WHISPERS DOWN THE LANE ✿
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Avez-vous entendu parler de la foire d’automne ? Je crois que c’est la Mairie qui a mis ça en place. Je me réjouis de voir tout cela : il y a des animations pour les enfants, des stands d’artistes, je crois qu’ils vont monter une pièces de théâtre aussi. Sans compter que les commerçants et restaurateurs locaux proposent de bonnes choses à manger…Il y a toujours quelque chose à y faire, peut-être que ça vous plairait. Retrouvez le résumé détaillé de l’intrigue ici !
Tenby, novembre 2020
8°C/11°C ♣ Alors que l’hiver s’approche à grands pas, l’automne s’est bien installée et la pluie balaye régulièrement Tenby. Le fameux brouillard anglais se fait de plus en plus fréquent, alors que les pêcheurs espacent leurs sorties en mer. Quelques tempêtes sont à prévoir, ne vous promenez pas trop en front de mer par grand vent !
La foire fait l’objet de toutes sortes de rumeurs…Tout cela va être riche en événements. C'est toujours une telle joie de voir de l'animation à Tenby, en plus Et puis on a besoin de souffler un peu après toute cette histoire d'incendie... Et vous, allez vous y faire un tour ? Donnez votre avis ici !
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We have nothing to fear, but fear itself. (lula)

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Sam B. Martins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Sam B. Martins
TON PSEUDO : knight.
TES DOUBLES : daniel & liam & erin.
TON AVATAR : nicoSEXYtortorella ♥
TES CRÉDITS : croco & tumblr & ju d'amour.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, terri)
RAGOTS PARTAGÉS : 5274
POINTS : 8034
ARRIVÉE À TENBY : 26/04/2014
We have nothing to fear, but fear itself. (lula) Tumblr_inline_nz3gfewF9R1qcgwu0_250
ÂGE DU PERSONNAGE : 31ans. (30.09.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyMar 7 Avr - 1:37


lulam
We must embrace pain and
burn it as fuel for our journey.


Un autre jour une autre histoire.
La journée était légère et plutôt calme. Lula m’a laissé ma liberté presque tout le temps, ce qui fait que j’ai pu rendre une petite visite à ma psy, geste de sécurité pour éviter les débordements. Je n’ai pas de syndrome post traumatique ou en tous cas, pas encore. Et c’est pour ça que je prends des rendez vous de temps à autre, histoire de prévenir tous comportements dangereux. Les séances sont assez efficaces et mis à part des sur réactions, j’ai toujours été préservé par la vie. Et je suis conscient que je suis très chanceux. On a eu une grosse discussion aujourd’hui et ça me donne l’impression d’avoir un poids en moins sur la conscience. Fin, je ne me doute pas encore de ce qui m’attend cette nuit. Le rendez-vous ayant durer plus longtemps que prévu, je me presse de sortir pour aller chercher la Landry. Je la ramène directement chez moi et nous passons la soirée ensemble, comme presque tous les jours maintenant. C’est bien, je me sens bien et en sécurité avec elle. Bonne nuit. dis-je en l’embrassant, juste avant d’éteindre la lumière. Je passe mon bras en dessous et, sa tête sur mon torse, je la serre très fort. Il ne me faut pas longtemps avant de m’endormir.

Des djihadistes avaient envahi ce petit village et nous avions reçu l’ordre de les éliminer. Plus on avançait géographiquement, plus ils reculaient. Il fallait s’en débarrasser le plus vite possible. On m’a affecté au nord, tandis que l’autre moitié de mon groupe va dégager la ville voisine. Il fait atrocement chaud, même s’il est assez tard. Une perle de sueur coule sur mon front, traduisant une légère nervosité. Mon inconscient sait qu’une goutte coule également sur mon front, dans la réalité, mais je suis incapable de la chasser avec ma main. Je continue de me plonger dans mon rêve, dans mon souvenir. On se divise après avoir réparti les postes, je dois chercher le toit parfait pour avoir la meilleure vue. Je tourne en rond avant de trouver le toit parfait, qui plus est, il semble que le bâtiment soit abandonné, ce qui facilitera mon entrée. Quand j’arrive sur le toit, je m’installe. A plat ventre, je me traîne pour trouver le meilleur angle vue. Mon rythme cardiaque s’accélère, agitant mon sommeil. Non … C’est une embuscade. Repli ! murmurais-je, toujours agité. Je crie, je crie aussi fort que je peux mais rien y fait, on leur saute dessus. Certains se défendent, d’autres tombent. J’essaie de viser mais ils bougent tous trop vite. Je suis là au dessus, largement capable de mettre tout le monde à terre mais je ne peux rien faire. Je m’énerve tout seul, tire dans quelques murs, parfois par terre. Je finis quand meme par abattre un homme, mais ce n’est pas assez, tellement pas assez. Je me relève et je décide de rejoindre les aider, tant pis si je suis exposé. J’abandonne mon arme et sors mon couteau de secours de ma poche. Je descends les marches 4 à 4 avant de tomber directement sur un de nos agresseurs. Il n’allait pas s’en tirer comme ça.

Un sursaut et me voilà assis. A ta place, je ne ferais pas ça. dis-je en pointant le couteau dans sa direction. Mais je ne suis pas sur le champs de bataille, j’en suis même très loin. Je suis réveillé mais sans l’être, plongé dans une transe indescriptible. J’avais oublié que j’avais un couteau dans ma table de nuit, mon esprit non. Mon bras est tendu, la lame est pointée vers le mur. Ce djihadiste est teigneux, il ne veut pas abandonner. Je t’ai dis de le lâcher ! hurlais-je à travers la pièce. Il est à deux doigts, à deux doigts de l’égorger. Je voudrais le lancer, mon couteau, mais ce n’est pas comme tirer. Et si je le ratais … On a déjà perdu assez d’hommes comme ça. J’ai envie de me ressaisir, on ne doit pas être sentimentaux sur le terrain, c’est sa perte assurée. Si je sors le flingue, t’es foutu mon vieux. Il ne peut pas savoir que je bluffe, il ne peut pas savoir que j’ai laissé mon arme en haut. Qui sait, j’aurais pu en avoir un petit dans la poche. Si seulement j’avais eu un petit dans la poche ce jour là. Cette scène continue de jouer tandis que je suis incapable de faire quoi que ce soit. Je suis tellement en colère que je pourrais m’occuper du reste de leur bande tout seul. Mais en vrai, je suis tellement en colère et triste qu’une larme coule le long de ma jour. Mon bras me fait mal … Dépêche toi de te réveiller Sam, ça va mal finir sinon.


AVENGEDINCHAINS

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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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Lula Landry
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Lula Landry
TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, lenny, alex & trystan
TON AVATAR : zoe kravitz
TES CRÉDITS : © bambi eyes (avatar) & myself, wifey (gifs) & anaelle (signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres (0/3)
En cours : Sam - Liam - Max
RAGOTS PARTAGÉS : 1060
POINTS : 2782
ARRIVÉE À TENBY : 01/11/2018
We have nothing to fear, but fear itself. (lula) 66b2d3c42b8bdac02f75dac4c177a3e159f27132
ÂGE DU PERSONNAGE : trente ans (31 juillet)
CÔTÉ COEUR : wild hearts cannot be easily tamed but Sam has won hers
PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.
REPUTATION : c'est une tornade, une fauteuse de troubles, toujours au cœur des rumeurs... là justement, il paraît qu'elle a une liaison avec son garde du corps...


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyMer 8 Avr - 17:38



When the rest of the world won’t have you, I will. Let your worries and insecurities die between my arms. Remember, you are welcome here. You are always, always welcome here


Le bras de Sam vient s’enrouler autour de Lula tandis qu’elle pose sa tête sur son torse. Elle est bien, là comme ça, blottie contre lui dans son lit… Avant faire un pur truc de couple comme ça l’aurait effrayée mais à présent, c’était tout juste si elle y prêtait attention. Elle était bien avec le Martins, elle aimait passer ses soirées avec lui. En fait, elle le fait de plus en plus souvent. Ce n’était plus une simple liaison qu’ils avaient. Leur lien était désormais plus puissant, plus profond. « Bonne nuit. » Murmure Sam. « Bonne nuit. » Répond la métisse, la voix déjà ensommeillée. Elle ne peut que sombrer dans un sommeil de bienheureuse, bercée par les bras de celui qui prend si bien soin d’elle… Toutefois, cette nuit-là ne sera pas aussi sereine que les autres. Sam s’agit beaucoup, marmonnant dans son sommeil. Tellement qu’il tire Lula de son sommeil à elle. Elle ne se réveille pas pour autant, encore dans le brouillard, mais plus du tout dans une phase de sommeil profond et serein. En fait, la voix du Martins se fait de plus en plus distincte. « Non … C’est une embuscade. Repli. » Crie t-il soudainement. Lula sursaute violemment, surtout que cette déclaration est suivie d’une série d’autres cris assez effrayants. La Landry ouvre donc péniblement les yeux, ayant encore du mal à imaginer ce qu’il se passe. Le spectacle qu’elle découvre alors la laisse paralysée de stupeur…

Sam est assis dans le lit, les yeux fermés, les traits crispés. Tellement crispés qu’elle peut le voir malgré la faible luminosité. Il s’adresse à quelqu’un. Un ennemi, cela ne fait aucun doute. « Je t’ai dis de le lâcher ! » Sa voix est froide, déterminée. Jamais Lula ne l’avait entendu parler en utilisant cette dernière. En fait, jamais elle n’avait vue cette facette de son garde du corps. Pour la première fois de sa vie, elle réalisait à quel point, il pouvait être effrayant… Meurtrier. Elle frémit. Même quand il l’avait sauvée de l’autre relou à la fête ou même quand il avait poussé Yevgeniya à l’eau chez Max, elle n’avait pas senti cette colère dévastatrice émaner de lui… Elle reste figée, ne sachant pas quoi faire. On lui avait toujours dit que c’était une très mauvaise idée de réveiller quelqu’un en pleine crise de somnambulisme mais peu importe où il était, Sam avait l’air de vraiment souffrir. Elle n’aimait pas ça du tout. « Si je sors le flingue, t’es foutu mon vieux. » Sam bouge le bras et tout à coup, un reflet brille dans l’obscurité. Lula plaque la main sur sa bouche. Il tenait un couteau… Un couteau… C’est son instinct de survie qui parle en premier, elle se catapulte hors du lit, allant se plaquer contre le mur. Son cœur bat à 100 à l’heure tandis que la peur s’insinue dans ses veines. Putain, c’était vraiment la merde…

Elle essaye de se calmer et de réfléchir posément. Peine perdue. Qui le pourrait dans une telle situation ? Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle s’inquiète que Sam puisse se blesser et c’est ce qui fait qu’elle sort de son immobilité. Il faut qu’elle essaye de lui parler, sans le brusquer. « Sam… Sam… Réveille-toi. S’il te plaît. Réveille-toi. » Mais elle n’a pas l’impression que sa voix atteigne le brun depuis l’autre côté de la chambre. Il va falloir qu’elle se rapproche… Malgré le couteau. Si elle reste sur ses gardes, c’est bon, non ? Elle n’a qu’à essayer d’atteindre sa main. Celle qui ne tient pas le couteau bien sûr. Elle regagne le lit, posant prudemment un genou sur le matelas, prête à reculer au moindre geste brusque. Son regard, comme hypnotisé se fixe sur la main de Sam, celle qui tient le couteau, côté table de nuit. Elle pose sa main sur l’autre, la pressant très légèrement. « Sam… C’est Lula… S’il te plaît… Réveille-toi… Ce n’est qu’un cauchemar… » Et soudain, elle la voit. La larme qui perle sur sa joue. Un autre éclat brillant dans la nuit. Aussi dévastateur que celui de la lame finalement. La Landry sent son cœur se serrer face à la terreur dans laquelle semble immergé, Sam. Mais ça lui donne un peu plus d’audace. Sa main remonte le long du bras de l’ancien militaire, allant presser son épaule. « Sam… Il n’y a que nous. Personne d’autre. Pose ce couteau, s’il te plaît. » Et puis, comme si ça pouvait changer quelque chose, elle ajoute cette ultime phrase. « Sam… tu me fais peur. »

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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyVen 10 Avr - 1:03


lulam
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Les cauchemars post-traumatiques font suite à un événement traumatisant (accident grave, mort violente, viol, agression, maladie grave, guerre, attentat...) ayant mis en cause l'intégrité de la personne ou de son entourage. Ces cauchemars ne sont qu'une des expressions du syndrome du stress post-traumatique, car le sujet a aussi des flash-back durant lesquels il revit de manière très forte le traumatisme subi. Ajouté à des terreurs nocturnes et le cocktail est explosif. J'en avais entendu parler, mas je m'étais simplement renseigné pour connaître une case dans laquelle je pourrais potentiellement passer. Je n'ai jamais vraiment eu à faire au cauchemar, même petit. Je me souviens de certains beaux rêves, mais ça s'arrête là. C'est si réel ici. Cette scène traumatisante que je revis alors que je pensais avoir compris que je n'aurais rien pu faire. Cette colère qui me fige sur place et qui me fait hurler, parce que j'ai peur de ce qui pourrait arriver si j'osais bouger. Cette tristesse immense de voir un de mes gars se faire descendre sous mes yeux, quand on nous forme à ne pas être affecté par ça, quand on nous forme en nous rappelant constamment que ça peut arriver. Je vis cette scène avec chacun de ses détails et j'ai l'impression que je n'arriverais pas à m'en sortir. Jusqu'à Lula.

Intérieurement, je sursaute. Je l'ai senti, j'ai senti le contact de sa peau contre la mienne, un contact bien plus rassurant que ce je vis là, tout de suite. Je commence à prendre conscience de ce qui se passe, à me rendre compte que je ne suis plus en mission, que je suis en sécurité. Je crie son nom, je crie son nom tellement fort que j'ai l'impression de m'époumoner. Et pourtant, aucun son ne sort de ma bouche. C'est épuisant d'essayer, j'ai presque envie d'abandonner. Mais quand je l'entends dire que je lui fais peur, c'est comme si le peu de volonté qui me restait triple d'un seul coup, prise d'horreur à l'idée de pouvoir lui faire peur. Un rëve, un mauvais rêve. Je me croyais plus fort que les autres mais la moyenne m'a rattrapé et maintenant que je le sais, que je le comprends, je peux réussir à m'en sortir. Lula ... Un murmure qui s'évade avant meme qu'on ne puisse réellement l'entendre. Mais j'y arrive, j'arrive à m'en sortir tout seul. Je n'ai pas le choix de toutes façons, je risque de lui faire du mal sinon. Au fur et à mesure que les secondes passent, le décor disparaît. Plus de sable, plus de poussière, plus de chaleur étouffante, plus de tueur, plus de tués. Il ne reste plus qu'une pièce plongée dans le noir, une jeune femme effrayée et un imbécile avec un couteau.

La réalité me gifle avec force. Lula ! Mon regard parcours la pièce, se baisse, fixe mon bras tendu et le couteau qui se tient au bout. J'avais presque oublié que j'en gardais un pas loin, au cas où, et remercie le ciel pour ne pas avoir gardé une arme près de moi ; les dégâts auraient pu être bien pires. Oh mon Dieu. Un couteau, je tiens un couteau bon sang ! Je le balance à travers la pièce, ignorant l'endroit où il est aller se loger. Ce n'est tellement pas ce qui compte pour moi sur le moment. Je n'ose meme pas la regarder tellement j'ai honte de moi. Je suis ... J'ai tellement mal à la gorge, elle est nouée par l'émotion. Je bondis hors du lit, comme si j'avais peur de pouvoir faire une autre bêtise. Je ne vois pas où je vais mais je m'arrête quand je me heurte à quelque chose et me recroqueville dans le coin. Je suis totalement perdu, dépassé par les évenements. Un blocage pour un manque de respect, des petits gestes quand je suis énervé, le bruit qui me dérange ... Rien d'extavaguant avant ce rêve qui semblait si réel. Trop réel. Je suis tellement désolé. Je sais que ce n'est pas ma faute, je sais que je ne peux pas y faire grand chose, mais je ne peux m'empêcher d'être envahi par la honte. Pas d'avoir un syndrôme de stress post traumatique non, j'ai honte parce que je n'ai rien contrôlé et que j'ai failli lui faire du mal. J'ai la nausée.

Pourvu que ce soit ça le mauvais rêve.


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyDim 12 Avr - 19:54



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Les secondes s’écoulent douloureusement avant que Sam n’ait la moindre réaction. Lula peut dire avec précision le temps qu’il lui faut pour revenir car durant tout ce délai, elle sent chaque palpitation de son cœur. Ce dernier bat à la chamade malgré le sang-froid dont elle essaye de faire preuve. Mais enfin, il revient à lui. « Lula… » Il prononce son prénom d’un ton interloqué, presque comme une interrogation. Et enfin, il ouvre les yeux, quittant l’endroit obscur où il avait plongé. Son regard affolé parcourt la pièce dans son intégralité avant de s’arrêter sur son bras tendu et le couteau qui se trouve dans sa main. Un bref éclair de désespoir ravage son visage puis son premier réflexe est de la chercher, elle, Lula, du regard. Une nouvelle fois, il prononce son prénom. Puis ses yeux reviennent au couteau et il le balance soudain comme si son contact lui brûlait la peau.  « Oh mon Dieu. » Il est horrifié, tandis qu’il assimile doucement les différents éléments de la scène. Il essaye de parler mais se met à balbutier, sans doute encore un peu hébété. Lula, toujours proche de lui sur le lit, tend une main rassurante pour essayer de le consoler mais il se soustrait à son contact, se relevant brusquement pour quitter le lit. Il essaye de  fuir mais l’obscurité de la pièce l’en empêche. Il se heurte à l’un des murs, puis renonce à bouger, se laissant glisser contre ce dernier, l’air accablé.

« Sam… ça va ? Tu ne t’es pas fait mal ? » Demande la Landry, machinalement. Mais le choc semble être le cadet des soucis du garde du corps qui réussit enfin à articuler la phrase qui lui tenait visiblement le plus à cœur. « Je suis tellement désolé. » Et elle entend dans son ton que c’est vrai. A vrai dire, la détresse à peine contenue dans celui-ci inquiète plus la guitariste que le reste. « Ne le sois pas… Il ne s’est rien passé de grave. » A son tour, elle descend du lit pour le rejoindre. Elle va tout doucement dans le coin où il se trouve, s’agenouillant pour être à sa hauteur. Elle pose ses mains sur les bras de Sam, sur ses genoux repliés devant lui. « Regarde… Je vais bien, je n’ai rien. » Il n’avait rien pour quoi il devait s’excuser. Toutefois, elle a l’impression qu’il a du mal à entendre ses mots. Comme s’il était encore en plein cauchemar. Elle tourne doucement les mains du brun dans les siennes, avant de poser l’une d’elle sur sa joue. « Tu vois, je suis là, avec toi. Tout va bien. » Elle embrasse sa main, ne sachant plus comment le consoler. Elle essaye de jauger la situation aussi. Comme elle l’avait dit, rien de grave ne s’était passé. Ou du moins, les conséquences n’avaient pas été dramatiques. Sam s’était réveillé à temps. Par contre, il y avait quand même quelque chose qui avait mis l’ancien militaire dans cet état et ça, ils ne pouvaient pas l’oublier et simplement se rendormir. Il fallait s'attaquer à ce problème. Lula se met assises, ses cuisses chauffant à force d’être accroupie. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Tu as fais un cauchemar ? » Demande t-elle avec l’impression de légèrement enfoncer des portes ouvertes. Mais bon, il fallait bien commencer par le début avant de poser les questions sérieuses. « Tu te rappelles de ce qu’il se passait ? » Mieux valait demander alors que c’était peut-être encore là quelque part dans son esprit. Sauf que l’immobilité dans lequel il se tenait était vraiment inquiétante. Lula insiste donc. « Parle-moi… Sam, s’il te plaît… » Dit-elle, légèrement déroutée. La nuit ne faisait que commencer…

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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyMer 15 Avr - 2:26


lulam
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Horreur, malheur. Quand je me rends enfin compte de ce qui s'est passé, j'ai tellement honte que j'irais bien me cacher dans la salle de bain. La pièce complètement noire, ce couteau que j'ai envoyé balader à l'autre bout de la pièce, ce cauchemar ... J'ai l'impression d'être plongé dans un mauvais film. Non, non ... Blessé, moi ? Non, pas du tout. Quand je repense à la scène que j'ai revécue, je me dis que j'aurais préféré ne pas être à la place de celui qui voit tout. Je bondis du lit et je pars me réfugier dans un coin de la pièce, me cognant contre un meuble. Je m'excuse, parce que c'est tout ce qui a à dire pour l'instant. Et elle, elle me rassure. Elle me dit qu'elle va bien, que je n'ai pas besoin de m'excuser. Cette fille est une sainte. Si, si ... Une seule phrase, un simple désolé, ça ne suffira pas. J'ai l'impression que je lui serais redevable jusque la fin de mon existence. C'est pour ça qu'on ne mélange pas tout ; mon travail c'est de la protéger, pas de lui faire peur. Mais cette fille, je ne peux pas m'en passer. Tout est tellement confus. Lula ... Alors qu'elle se rapproche, c'est l'unique mot qui veut bien sortir de ma bouche. Je déglutis difficilement, Elle me pose des questions, trop de questions. Ses mains, sa main sur ma joue. J'arrive à me convaincre pendant un moment que j'ai simplement fait un mauvais rêve, mais je dois pas oublier la réalité. Surtout quand à la fin, elle finit par me demander ce qu'il se passe, vraiment.

Je n'ai pas envie. Je n'ai pas envie de l'accabler avec ma vieille histoire, encore moins de faire baisser son moral en plein milieu de la nuit. Et pourtant, j'ai comme l'impression que je lui suis redevable ; j'ai mis sa vie en danger, je pourrais au moins lui expliquer pourquoi. Mon regard se perd dans le vide, mais les mots sortent de ma bouche. On débarrassait les petites villes prises par les terroristes. Le but, c'était de les faire reculer au fur et à mesure, réduire leurs terrains et donc, réduire leurs forces. On avait prévu une embuscade au détail près, tout était parfait. J'ai trouvé un immeuble avec une bonne vue et je suis allé me poser sur le toit, histoire de couvrir tout le monde. Une de nos plus belles missions si on oublie ce petit détail. De la statégie, de la force et de l'esprit d'équipe. Puis j'étais fier de ma trouvaille ce jour là, cet immeuble était parfait. Trop parfait. Je me souviens qu'il faisait extrêmement chaud. Je passais mon temps a essuyer de la sueur qui me coulait sur le visage. A un moment, j'ai remarqué que quelque chose clochait. Nous étions persuadés de les prendre par surprise mais c'est eux qui nous ont pris par surprise. Est-ce qu'ils ont eu vent de ce qu'on avait fait avant ? Est-ce qu'il y avait une taupe parmi nous ? Je me pose encore ces questions aujourd'hui. J'ai hurlé, j'ai hurlé que nous étions en train de nous faire avoir mais ça n'a pas suffit. Et pendant quelques minutes, j'ai regardé des amis, de la famille, se faire tuer sous mes yeux. J'essaie de tirer à certains endroits mais je n'arrive à rien, il y a beaucoup trop de mouvements et j'ai peur de toucher mon équipe. Mes poings se durcissent, la colère m'envahit. Inspire, expire. Je me relève et je laisse tout là. Je descends pour aller aider mais je me rends compte que je n'ai pas grand chose sur moi. J'ai été formé au combat rapproché mais je n'aime pas ça et lancer un couteau, ce n'est pas comme tirer. Quand je suis arrivé à l'entrée de l'immeuble, je suis tombé ... J'ai vu un ami se faire massacrer sous mes yeux et je n'ai rien pu faire. finis-je par dire, en colère pour de bon. Les émotions, les émotions nous font perdre la tête et sans un contrôle totale, nous allons à notre perte. Ce jour là j'ai perdu le contrôle sans savoir pourquoi, sans savoir si c'était la peur, la tristesse ou simplement la fatigue. C'est ce qui m'a perdu ce jour là et apparemment, c'est ce qui m'a perdu aujourd'hui.

J'ai l'impression que je respire un peu mieux, enlevé d'un poids. Je n'avais jamais raconté ça à personne et qui sait, peut être que je n'aurais jamais vécu cette scène si je l'avais fait plus tôt. Récupérant mes esprits, j'ose la regarder cette fois. Je vais voir une psychologue depuis que je suis rentré. Pas parce que je souffre de PTSD, je n'aurais jamais accepté de te protéger sinon, mais par prévention. Je veux prévenir les moindres symptômes, m'éloigner dans le cas où je pourrais devenir dangereux pour moi même ou pour les autres. Mais jusqu'ici, tout allait bien. Je me promets de l'appeler à la première heure demain matin. Tu as remarqué que j'ai des comportements bizarres des fois, des surréactions. Ca fait partie du calcul. Des petits trucs par ci par là, des trucs bénins comme balancer une fille dans une piscine parce qu'elle m'a manqué de respect. Mais pour le reste, c'est la première fois que je fais une terreur nocturne. lui assurais-je, gêné. J'aurais préféré que ça n'arrive pas un des jours où Lula était là, mais ça fait partie des choses qu'on ne choisit pas. Ma tête remise en place, je me redresse et prends ses mains dans les miennes à mon tour. Je sais que tu n'as rien, mais imagine si je t'avais pris pour un ennemi. L'idée de te faire du mal ... Je pose mes lèvres dessus, me perdant totalement dans la douceur de sa peau. Je commence à respirer plus lentement, mais j'ai vraiment mal à la tête. Je vais ... Je vais aller enfermer tout ce qui est trop pointu, à commencer par ce couteau que je gardais près de moi. Il faut que je me fasse à l'idée que je suis en sécurité à Tenby. enchaînais-je, me relevant cette fois. Sauf qu'il fait tout noir, que je ne vois rien et que je risque de me blesser. Alors je reste debout comme un idiot, cherchant la solution à cette nuit de cauchemar.


AVENGEDINCHAINS

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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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Lula Landry
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
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TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, lenny, alex & trystan
TON AVATAR : zoe kravitz
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ÂGE DU PERSONNAGE : trente ans (31 juillet)
CÔTÉ COEUR : wild hearts cannot be easily tamed but Sam has won hers
PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.
REPUTATION : c'est une tornade, une fauteuse de troubles, toujours au cœur des rumeurs... là justement, il paraît qu'elle a une liaison avec son garde du corps...


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyVen 17 Avr - 22:15



When the rest of the world won’t have you, I will. Let your worries and insecurities die between my arms. Remember, you are welcome here. You are always, always welcome here


Prostré, Sam ne répond à Lula que par des monosyllabes, quand il ne garde pas tout simplement le silence. Et cela effraye la guitariste, bien plus que tous les autres évènements de cette nuit cauchemardesque. Elle découvre une facette de son garde qu’elle ignorait complètement. Des deux, c’était lui le plus fort. C’était lui qui la protégeait. Depuis le premier jour, il lui avait renvoyé cette image d’invincibilité, de stabilité. C’était elle le désastre qui créait des catastrophes, c’était lui le roc qui trouvait des solutions. Il lui avait toujours apparu comme invulnérable. Et pourtant, aujourd’hui il avait l’air fragile. Terriblement fragile. Démunie face à cette inversion des rôles, Lula se tait finalement, lui laissant le temps de se remettre de ses émotions. Elle lui laisse le temps de décider s’il veut parler ou pas… Il reste silencieux encore de longues secondes avant d’opter pour la première option. Il se met à raconter une histoire. Une histoire horrible. Un drame affreux. Une scène de guerre qui ne devrait exister que dans les films…  Regardant dans le vide, parlant d’une voix désincarnée, comme si ce détachement pouvait le sauver de la noirceur de son récit, l’ancien militaire revit le moment où il a vu ses amis, ses frères d’arme , se faire massacrer sous ses yeux. Mais rester de marbre est impossible. Surtout pas quand on l’a vécu. Petit à petit, l’émotion submerge le Martins, la colère, le désespoir, l’impuissance, le déchirement. Au début, Lula s’en veut de lui faire revivre ça. Mais ensuite, elle n’arrive même plus à penser tant elle est saisie par ce qu’elle entend. Son sang se glace dans ses veines. Elle n’était pas loin d’être en colère non plus. Il était difficile pour elle d’accepter que quelque chose de si intolérable soit arrivé à une personne à laquelle elle tenait tant…

Il termine mais Lula reste silencieuse. Pour le moment, il n’y avait rien qu’elle pouvait dire malgré toute la compassion qu’elle éprouvait, elle était trop choquée. Sam de son côté, inspire et expire, essayant sans doute de retrouver son calme après avoir livré son lourd fardeau. Mais la sérénité ne reviendra pas tout de suite dans leurs cœurs et dans leurs esprits. L’ombre de la mort plane encore dans la chambre, même des années après. Hélas, Sam doit se méprendre sur son silence car il entreprend de donner plus de justifications. « Je vais voir une psychologue depuis que je suis rentré. Pas parce que je souffre de PTSD, je n'aurais jamais accepté de te protéger sinon, mais par prévention. » La guitariste sort alors de sa torpeur pour tenter une nouvelle fois de le réconforter. « PTSD ou pas, je ne voudrais personne d’autre que toi pour me protéger… Tu es bon dans ce job. N’en doute pas. Personne ne serait aussi qualifié que toi. » Dit-elle avec véhémence. Elle connaissait l’étendue de sa conscience professionnelle. Elle savait qu’il était important qu’elle lui dise qu’il n’avait pas échoué. Mais il y avait autre chose qu’elle devait dire et au final, c’était bien plus important. « Avec toi, je me sens en sécurité. » Et c’était pour cela qu’il faisait toujours parti du tableau. Pas pour apaiser Dante Landry ou une autre raison saugrenue. Non elle l’admettait enfin, elle avait besoin de lui… Mais ce n’était pas ses sentiments à elle qui importait là, tout de suite, maintenant.

« Tu as remarqué que j'ai des comportements bizarres des fois, des surréactions. Ca fait partie du calcul. » Il en rajoute une couche, comme s’il voulait  tout pris qu’elle dise que oui, quelque chose clochait avec lui. Sauf qu’il avait frappé à la mauvaise porte. « Non… Je veux dire… J’imaginais que tu avais vu des trucs moches et que tu avais souffert. Je me disais que oui, certaines de tes réactions étaient liées à ça mais ton comportement ne m’a jamais choqué plus que ça... » Elle croise son regard et elle est contente qu’il ose la regarder à nouveau car de cette façon, il pourra lire toute la sincérité de son regard tandis qu’elle essaye de le convaincre qu’il n’a rien fait de mal. «En fait, j’étais loin d’imaginer que tu avais vécu… ça. Tu es allé en enfer… N’importe qui aurait été brisé par ce que tu as vécu mais toi… Tu es là, à essayer de te construire une vie, à essayer de t’en sortir. Tu aurais pu péter un plomb mais tu fais ce qu’il faut, tu vas voir une psychologue, tu fais de la prévention… Je n’imagine même pas la force que ça doit te demander d’essayer de vivre une vie normale… » Il avait gagné son respect petit à petit mais là, elle se rendait à quel point il était exceptionnel. Il ne fallait pas être moins que ça pour survivre après avoir vécu un tel traumatisme… Et s’il commençait à développer du stress post-traumatique, elle ne le blâmerait pas pour cela. Au contraire, elle essaierait de l’aider du mieux qu’elle pourrait… « Mais peut-être que…c’est tellement bouleversant ce que tu as vu… Que ça te rattrape quand même. Tu ne dois pas te sentir honteux ou coupable. Pas avec moi en tout cas. » Elle avait des défauts mais elle était loyale. Elle n’abandonnait pas ceux qu’elle aimait à la première difficulté. Elle pouvait faire face maintenant qu’elle comprenait un peu mieux contre quoi ils luttaient. « Tu dis que c’est ta première terreur nocturne… Est-ce que quelque chose l’a provoquée en particulier ? » Elle demandait si jamais ils pouvaient faire en sorte que ça ne se reproduise pas dans le futur…

Les mains de Sam viennent entourer les siennes pour les attirer jusqu’à sa bouche. Il dépose un long baiser dessus, la bouleversant par geste tendre et les paroles qui s’en suivent. « Je sais que tu n'as rien, mais imagine si je t'avais pris pour un ennemi. L'idée de te faire du mal ... » Si elle est si touchée, c’est que c’est sa façon à lui de lui dire combien elle lui est précieuse. Il parvenait à exprimer les choses bien mieux qu’elle sur ce plan… Il allait s’en vouloir pendant des jours juste à la pensée qu’il aurait pu la blesser. Le conditionnel lui importait peu, elle le voyait à la culpabilité qui luisait dans son regard… « Je n’ai pas peur de toi… » Dit-elle presque avec défi. Maais Sam se lève soudainement, décrétant qu’il va enfermer tous les couteaux… Lula suit le mouvement, essayant de l’apaiser. Elle sentait qu’il était en train de perdre à nouveau son calme. « Chuuut, calme toi… Il n’y a rien d’urgent. » Et sans lui laisser aucune chance de fuite, elle jette ses bras autour de son cou pour l’attirer à elle dans une étreinte réconfortante. Elle le serre contre elle, laissant glisser ses mains le long de son dos, essayant de le consoler. « Je suis désolée pour tes amis… Je suis désolée que tu ais dû vivre ça… » Elle parle doucement à son oreille, sentant qu’il s’abandonne un peu, sa tête sur son épaule. Alors elle continue à l’enlacer, là debout au milieu de la chambre. Elle le fera autant que nécessaire. Aussi longtemps qu’il le voudra. « C’est trop lourd pour que tu le portes tout seul. Laisse-moi le faire avec toi… » C’était un fardeau bien trop important pour une seule âme. Heureusement, ils en avaient deux, alors qu’ils ne formaient plus qu’un, leurs deux corps enlacés comme un îlot au milieu de la tempête.

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Lula's Boys  We have nothing to fear, but fear itself. (lula) 482748114 : The best thing to hold onto in life is each other. Being deeply loved by someone gives you strength, while loving someone deeply gives you courage.•• ALASKA

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Sam B. Martins
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CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyMar 21 Avr - 0:06


lulam
We must embrace pain and
burn it as fuel for our journey.


Je l’aime.
Si je ne l’avais pas encore compris, j’en ai la preuve flagrante cette nuit. Mon instinct de survie est passé derrière mon instinct de protection pour elle. Je n’étais pas inquiet pour moi ou pour le mal que j’aurais pu me faire, mais plutôt pour le mal que j’aurais pu lui faire. Si dans ma tête il y a d’abord eu cet épisode malheureux, c’est elle qui prend toute la place. Je suis amoureux d’elle, je suis amoureux de cette fille qui est venu me rejoindre alors que j’ai bondis du lit pour me réfugier dans un coin. Elle est là, près de moi, un léger contact, à attendre une quelconque réaction de ma part. Je sais qu’elle sera toujours là, peu importe si je lui raconte mon histoire ou pas. Je n’avais pas envie de la partager, parce que c’est personnel, mais c’est surtout une horrible histoire. Sauf que je le lui dois. Je lui dois parce que je lui ai sûrement fait très peur, je lui dois parce que je ne veux pas de mensonges entre nous ; je m’emballe trop vite. Je respire, je respire et je commence à raconter l’histoire mais sans la regarder, je ne veux pas voir ses réactions. Elle est là, elle écoute jusqu’au bout. Et le petit être parfait qu’elle est arrive même à me défendre quand je lui expose des vérités compliquées. J’aurais pu échouer ce soir. Je me trouve pitoyable d’en rajouter des couches, mais il va me falloir un long moment avant de pouvoir me pardonner. C’est tellement bien d’entendre ça. De se rassurer un petit peu. Je veux faire en sorte que ça continue, que tu continues de te sentir en sécurité ... finis-je par dire, déposant de nouveau un long baiser sur ses jolies mains.

Je lui explique alors les quelques comportements bizarres que j’ai pu avoir, tentant de les justifier au mieux. Mais pourquoi les justifier alors que ça ne se joue qu’avec quelques détail. Ce que Lula me fait d’ailleurs remarquer. Oh … Et bien tant mieux alors. Mon regard croise enfin le sien, et j’arrive à comprendre qu’elle ne me dit pas ça simplement pour me faire plaisir. Je suis légèrement déboussolé, je pensais réellement que j’avais été beaucoup plus dur que prévu. Mais tant mieux, comme je l’ai dit. Je voulais éviter de me retrouver dans cet état. Les compliments continuent, les phrases se rallongent enfin de mon coté. J’avais croisé des anciens soldats, j’avais entendu des histoires difficiles qu’ils avaient vécu quand ils sont revenus à leur vie normale … Moi qui suis très prévoyant, il fallait absolument que je prévienne tous comportements potentiellement dangereux pour moi et pour les autres. Ce n’est pas du courage, juste de la prévoyance. Être sur de pouvoir vivre sans avoir à me retourner au moindre pas. Personne ne peut savoir, tu ne pouvais pas savoir. Je n’en veux à personne de sous estimer ce que j’ai vécu, mais ça fait du bien d’entendre ce que tu dis. S’en vouloir, mais pourquoi. On nous montre des militaires en mission dans des films, en les transformant souvent en supers héros capables de tout et des fois, il y a des idiots pour croire que cette image est la bonne. D’autres s’inspirent de ce qu’ils voient en imaginant deux fois pire. Mais si tu n’es pas allé au front, jamais tu ne comprendras. La vie est devenue plus facile quand j’ai commencé à travailler pour toi. J’étais revenu mal à l’aise, sans trop savoir ce que la vie à Tenby me réserverait. Mais dès le jour où je suis devenu garde du corps, ma vie s’est allégée. Certes, la Landry me cassait les pieds au début, mais ma priorité a toujours été de la protéger, me détournant de mes craintes et de mes peurs pendant quelques heures. Et quand nous nous sommes rapprochés, ces heures se sont rallongées. Je ne sais pas si elle se rend compte qu’inconsciemment, elle m’a bien aidée. Je sais bien que je n’aurais pu rien y faire, je sais bien que ça arrive, je sais bien que même si j’étais arrivé à temps et avec la bonne arme je n’aurais pas pu éviter cette image d’horreur. enchaînais-je, replongeant une nouvelle fois dans mon cauchemar. Mais je ne comprends pas, je ne comprends pas pourquoi malgré mes efforts, je me retrouve dans une situation comme celle ci. La question de la brune me pousse à réfléchir encore plus, mais aucune explication logique me vient à l’esprit. Je ne crois pas. finis-je par dire, idiot. Tout ça avant de me retrouver debout et de continuer à être un idiot.

Ses mots n'ont pas encore le pouvoir de m'apaiser mais je me sens un peu mieux en les attendant. J'inspire, j'expire, parce que je me sens reparti dans mon délire de stress parce que dans le fond, je ne comprends pas ce qui m'arrive. On est en plein milieu de la nuit et je perds le contrôle ; je ne perds jamais le contrôle. Elle s'approche et se jette dans mes bras sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Je reste d'abord immobile, comme si j'avais peur de lui faire du mal en l’enlaçant. Mais je suis ridicule car pour l'instant il y a une seule chose dont je suis sûr, c'est que je ne pourrais jamais lui faire de mal. Mes bras finissent par l'entourer, enfin. Je ne veux plus jamais la lâcher. Non, non, ne t'excuse pas. Tu es bien la dernière personne qui doit s'excuser. Ma tête finit sur son épaule. C’est adorable qu’elle s’excuse, mais ce n’est pas sa faute. J’ai choisi cette carrière, je savais à quoi m’attendre en m’engageant alors je ne veux pas qu’on s’excuse pour ce que j’ai vécu. Mais je ne vais pas plus loin, parce qu’il n’y a pas besoin d’en faire tout un foin. Surtout que dans toute sa bonté, elle dit vouloir porter le poids de la culpabilité avec moi. Je fonds littéralement, mais je ne peux pas la laisser faire. Comment pourrais-je te laisser vivre avec ce poids quand j'ai moi même du mal à le faire. Je ne peux pas, je ne peux pas partager de nouveau les détails, je ne veux pas qu’elle ressente tout ça. Tu n'as rien demandé de tout ça ... Je ne t'en voudrais même pas si tu t'enfuyais en courant. dis-je en souriant légèrement, essayant de détendre l’atmosphère. Mais c’est vrai, je ne pourrais pas lui en vouloir si elle me disait que c’était trop pour elle. Après tout, nous ne nous sommes rien promis. Tu es un ange. ajoutais-je au creux de son oreille, déposant en même temps un baiser dans son cou. Si jusqu’ici je serais bien resté dans cette position pour le reste de mon existence, je dois me rendre à l’évidence et comprendre que nous ne pouvons nous le permettre. Je ne pense pas pouvoir dormir avant un petit moment, mais je peux rester près de toi jusqu’à ce que tu t’endormes si tu veux. finis-je par lui demander, toujours dans ses bras. Je n’ai même pas regarder l’heure et je me sens honteux de la garder éveillée avec les longues journées qu’elle subit. Moi, j’ai l’esprit trop retourné pour pouvoir me coucher et faire comme si rien n’était. Car je n’ai beau qu’être dans la première étape d’un syndrome PTSD, mais je sens que l’avenir ne va pas me faire de cadeaux.


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyMer 22 Avr - 19:19



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« J’aurais pu échouer ce soir. » Comme l’avait deviné Lula, Sam ressent le besoin de se flageller encore pour ce qu’il venait de se passer. « Ne pense pas à ça… » Lui dit-elle avec douceur même si elle était parfaitement consciente qu’elle était personne pour lui dire quoi faire et qu’elle ne pourrait pas le convaincre… Elle se contente donc d’hocher la tête avec douceur lorsqu’il lui promet qu’il fera tout pour qu’elle conserve l’impression d’être en sécurité avec lui, embrassant à nouveau ses mains. Elle le croit. Plus tard, elle aura peut-être le temps de se poser des questions sur sa propre attitude. Elle se demanderait peut-être pourquoi elle n’avait pas été plus effrayée, pourquoi elle n’avait pas foncé se cacher dans la salle de bain comme n’importe quelle personne saine d’esprit, pourquoi elle n’avait toujours pas peur, de longues minutes plus tard alors que l’adrénaline ne courait plus dans ses veines. Mais pour le moment, elle s’inquiète surtout du mal-être de son garde du corps. Elle cherche à le réconforter et ils ont une vraie conversation à cœur ouvert une fois que ce dernier a livré son histoire. Lula s’était inquiétée de ne pas trouver les bons mots face à l’ampleur de son traumatisme mais Sam parvient à lui faire comprendre que ce qu’elle dit fait du bien à entendre. « J’en pense chaque mot. Et je suis prête à te les répéter autant de fois qu’il faudra. » Dit-elle en accrochant farouchement son regard.

Malheureusement, les belles paroles ne peuvent pas tout régler et la tristesse reprend vite le Martins. « Je voulais éviter de me retrouver dans cet état. » Normal qu’il soit abattu, dépassé par ce phénomène qui lui faisait perdre le contrôle de son corps et son esprit. Pour lui qui aimait tant le contrôle justement… Il enchaîne en disant que personne n’aurait pu deviner ce qu’il lui était arrivé, la dédouanant elle pour ne s’être doutée de rien. « Je le sais maintenant. » Dit-elle simplement. « Ce qui veut dire que je pourrai t’aider… J’imagine que ça doit être très difficile pour toi… De savoir que ça t’a rattrapé malgré tes efforts… Mais il ne faut pas que tu le laisses te diminuer ou te miner… Tu es bien plus que ça. » Ce qu’elle essayait maladroitement de lui dire, c’est qu’à ses yeux, il n’était pas seulement cet ancien militaire torturé. Il avait une personnalité à part entier, des rêves, des aspirations, des milliers de choses à faire. Il avait entamé sa reconstruction, essayant de se bâtir une nouvelle vie, même lorsque cela passait par un petit geste tel que repeindre les murs de son salon. Il ne pouvait pas laisser ce passé dont  il était la victime lui prendre aussi son présent aussi. Mais il a une psy pour lui dire tout ça mieux qu’elle… Elle préfère le laisser parler lui, de ce qu’il ressent.

« La vie est devenue plus facile quand j’ai commencé à travailler pour toi. » Cette confidence chuchotée dans le creux de la nuit est aussi importante que les autres. « Ça aussi, c’est quelque chose qui fait du bien à entendre… Même si je ne pensais jamais t’entendre dire ça un jour. » Souffle doucement la Landry, tentant une petite plaisanterie sur leurs débuts catastrophiques pour apaiser son esprit tourmenté. Elle, qui ne peut pas lire dans les pensées de Sam, et qui est donc loin d’imaginer ce qu’il veut dire exactement par là. Elle est loin d’imaginer à quel point elle a chamboulé sa vie et combien les sentiments qu’il a développés pour elle, se sont fortifiés… Ça ne veut pas dire qu’elle ne ressent rien pour lui de son côté. Parce qu’elle aussi, elle en a des sentiments pour lui. Des sentiments forts, inédits, bouleversants. Seulement, ils le sont tellement qu’elle ne s’y confronte même pas. Elle les ignore, en bonne lâche qu’elle est. Son attachement pour Sam ressort cependant maintenant qu’il a besoin d’elle. Parce qu’elle est là pour lui et refuse qu’il en soit autrement, même quand il le lui demande. Elle l’empêche aussi de la fuir, le serrant contre lui lorsqu’il se relève et fait mine de quitter la pièce. Elle ne le lâche pas, jusqu’à ce qu’il referme enfin ses bras autour d’elle à son tour. Elle lui dit à quel point elle est désolée de ce qu’il a subi.  

« Non, non, ne t'excuse pas. Tu es bien la dernière personne qui doit s'excuser. » Dit-il aussitôt. « Ça ne m’empêche pas d’être désolée pour toi…  Tu es une bonne personne… Tu ne méritais pas de vivre ça… Personne ne le mérite… » Dit-elle, s’entêtant. Une obstination dont elle continue à faire usage lorsqu’il lui dit qu’il ne veut pas partager son fardeau avec elle alors qu’il a déjà tant de mal à le porter lui. Parce qu’il insiste en disant qu’elle n’avait rien demandé de tout ça. Il va même jusqu’à dire qu’il comprendrait très bien si elle s’enfuyait. Elle secoue sa tête contre son torse. «  Je n’ai pas envie de m’enfuir… » Avant ça aurait été son premier réflexe. Dès que les choses devenaient un peu trop émotionnelles ou compliquées, elle disparaissait. Mais Sam, elle n’avait pas réussi à le laisser derrière. Et maintenant, c’était trop tard. « Tu as fais disparaître cet instinct… Alors je reste. Je reste avec toi. Et peut-être que je n’ai rien demandé mais ça serait injuste de ne vouloir que les bonnes choses et de te lâcher quand ça ne va pas. J’ai envie d’être là pour toi. Alors laisse-moi faire… De toute façon, ce n’est pas négociable. » Lui l’avait bien acceptée elle, dans son intégralité, avec ses défaut et ses qualités… Et même, c’était encore plus noble parce qu’il était resté alors que pendant un long moment, il n’avait vu que le pire d’elle…. Elle argumente parce qu’elle sent bien qu’il n’a pas envie que les rôles s’inversent, qu’il ne veut pas l’accabler elle et la laisser le protéger. Mais elle saura rester à sa place comme elle le lui explique. « Ça sera plus simple à deux, je te le promets… Je ne vais pas en faire tout un cirque, te jeter des regards plein de pitié tous les 5 minutes ou te demander en permanence comment tu vas. Je ne vais pas te forcer à me parler pendant des heures si tu n’en as pas envie ou venir chez la psy avec toi. C’est juste que maintenant, je sais et que tu as quelqu’un sur qui te reposer… »

« Tu es un ange. » Il dépose un petit baiser dans son cou et elle le sent se détendre imperceptiblement contre lui. Les choses revenaient doucement à la normale. « Tu dois bien être la première personne qui me dit ça… D’habitude, j’ai le droit au contraire. » Elle sourit contre son épaule tandis que leur étreinte touche à leur fin. Ensemble, ils avaient surmonté cette épreuve… Sam explique cependant qu’il ne pourra pas se rendormir mais lui propose de rester près d’elle jusqu’à ce qu’elle se rendorme. C’était aussi adorable que tentant mais elle résiste encore. « Parce que tu crois que moi je vais pouvoir dormir tranquillement pendant que tu ressasses ? Ne nie pas, je sais que c’est ce que tu vas faire… Viens on va à la plage. » Elle lance ça de but en blanc, sans même y réfléchir. Elle avait envie de quitter l’obscurité étouffante de cette pièce, contenant encore les relents de ce qu’il venait de se passer. Ils vivaient en bord de mer… Autant aller prendre un bol d’air frais, s’apaiser un peu plutôt que de se tourner et de se retourner dans le lit. Elle s’écarte finalement de Sam et dépose un petit baiser sur ses lèvres. « Je veux voir le soleil se lever, et ça aussi, c’est non négociable. Allez viens, ça nous changera les idées. » Elle part se préparer, se rhabiller car il ne devait pas encore faire très chaud.

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REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptySam 25 Avr - 18:07


lulam
We must embrace pain and
burn it as fuel for our journey.


Et si, et si. Et si je l’avais blessé, et si je lui avais fait peur, et si j’avais échoué dans mon travail. Les questions s’enchaînent mais sans réponses, vu que la brune va bien. Mais l’auto flagellation et les lamentations font parties de moi depuis un long moment ; il faut que je me réveille, je me donnerais une bonne gifle à moi même si c’était possible. Je ne peux pas m’en empêcher. C’est ça, je ne peux pas m’en empêcher. Bien plus attaché à elle que prévu, je me rends malade à l’idée de lui avoir fait du mal … Ce qui pourrait vouloir dire qu’elle ne veut plus de moi. Notre relation est déjà assez particulière mais si je la perdais, je me sentirais mal. C’est ça en fait, le fin fond de mon mal être. J’étais persuadé qu’elle s’enfuirait en courant dès qu’elle en aurait eu l’occasion mais elle ne l’a pas fait. J’étais persuadé qu’elle ne serait pas du genre à rester près de moi et à me réconforter, mais la Landry est en train de le faire. Maintenant que j’ai réalisé ce qui s’est passé, je dois bien me faire à l’idée qu’elle est près de moi et qu’elle y restera. C’est bon à savoir. dis-je en essayant de rigoler, histoire d’alléger la conversation. Mais ce n’est pas possible, parce qu’il faut que je rentre dans des explications et que je raconte mon histoire. Je ne rentre pas trop dans la détails et finis par lui dire que mon seul but, c’était d’éviter ce scénario. Ce n’est pas la mort en soit et c’est la première fois, mais ça m’agace. Oui tu as raison. Ses mots me touchent, ils sont beaux et adorables, ils seraient capable de me donner la force dont j’ai besoin. Au fur et à mesure de notre conversation, elle me montre ce coté humain et doux qu’elle cherche à cacher. Un coté qui m’est réservé. Je vais tout remettre au clair et je te le dirais quand tu pourras faire quelque chose. Parce qu’on discute de l’avenir, de ce qu’on va faire, mais je ne sais pas encore ce qu’il se passe exactement. J’ai besoin de comprendre pourquoi j’ai eu cette terreur, le reste suivra. Merci. finis-je par dire, posant un long baiser sur sa joue.

Et moi aussi, je me confie comme jamais. Les débuts ont été compliqués, surtout que je revenais de ma dernière mission il y a peu, mais travailler pour Lula s’est trouvé être moins embêtant que ce que j’avais prévu ; que du contraire, c’était amusant de suivre un quotidien bien différent du mien. Puis ensuite, il y a eu ce rapprochement et c’était encore mieux. Tout un quotidien qui me faisait oublié le cauchemar que j’ai pu vivre. C’est vrai que les débuts ont été particuliers. Je pourrais lui dire le contraire, mais sans grandes convictions. Je l’aurais  tué moi même quelques fois si j’avais pu, entre ses mensonges ou la fois où, comme un idiot, j’ai bu son verre plein de je ne sais quoi ; je n’ai d’ailleurs plus bu d’alcool depuis. Mais je t’assure que oui, ma vie est plus facile depuis. Et je te le répéterais autant de fois qu’il le faut pour que tu le comprennes. Ses mains toujours dans les miennes, je souris en les ramenant une nouvelle fois vers mes lèvres. Il faut qu’elle arrête de se rabaisser, de se prendre pour un monstre qui ne peut garder personne près d’elle. J’aimerais qu’elle comprenne à quel point c’est une femme extraordinaire tandis qu’elle est là à me rassurer et à me serrer dans ses bras quand je me lève sans idées précises. Et ce qui fait d’elle un ange, c’est qu’elle s’excuse pour quelque chose dont elle n’est absolument pas responsable. Ma tête sur son épaule, un léger rire sort de ma bouche. C’est vrai. Personne ne mérite ce spectacle, ces tirs, ces bombardements. Mais s’il n’y avait pas de guerre je n’aurais jamais eu de carrière. Un vilain cercle vicieux pour ce que l’être humain doit et mérite. Mais je l’ai choisi cette carrière et je sais à quoi je m’attendais. Alors ne t’excuse pas pour ça, excuse toi plutôt parce que tu ne me sers pas assez fort. finis-je par dire, sur une note un peu plus joyeuse … Mais surtout pour détourner l’attention. Je suis devenu un peu plus doué, à la fréquenter aussi souvent.

J’en reviens au fait de fuir. Tant mieux. Je suis à deux doigts de sauter de joie, de sourire comme un idiot, d’embrasser chaque parcelles de peau parce qu’elle a réfréné son instinct de survie. Pour moi. Bien Mademoiselle, je vous laisserais faire. J’essaie de garder mon sérieux, de la traiter comme je suis censé le faire tous les jours. La non plus je ne discute pas plus, parce que plus je la bloquerais, plus elle me le fera payer. Et je n’ai pas envie de connaître une quelconque punition simplement parce que je voudrais tout garder pour moi. C’est l’occasion d’apprendre à s’ouvrir aux autres un peu plus. J’ai même de l’espoir et je me dis que ça pourrait m’aider à développer des relations avec les habitants de cette ville. Bien, pas de pitié, j’ai horreur de ça. Je ne pourrais supporter son regard plein de peine, comme si j’étais un petit chien dont il fallait absolument s’occuper. Quand il y aura un plan précis, c’est plutôt moi qui te laisserait intervenir quand tu le voudras. On est deux … Jamais je ne pourrais te laisser loin de moi, surtout quand tu me donnes autant de soutien. finis-je par dire, la serrant plus fort encore.

Je lui propose de rester jusqu’à ce qu’elle s’endorme mais elle retourne rapidement la situation. Je la lâche et je souris, amusé. Je … D’accord. Je ne discute pas, parce que ce n’est pas la peine et que bon, elle est là pour moi depuis le début ; je dois me laisser faire pour une fois, je dois perdre le contrôle et le lui laisser, sorte d’ouverture supplémentaire pour notre relation. Tu n’as qu’à prendre un de mes pulls si tu veux. dis-je en allant allumer la lumière. J’enfile tout ce qu’il faut rapidement et pendant que Lula se change, je vais ramasser le couteau. Je vais le mettre dans une valise cachée dans mon dressing. Je me promets de m’occuper de tout ça plus tard pour éviter des situations comme celle que nous venons de vivre. Je vais faire un sac. J’en prends un et je descends au premier. Je crois avoir des plaids cachés quelque part et une bouteille d’eau. Prévoyant jusqu’au bout. Quand j’ai terminé et que la brune m’a rejoins, nous marchons jusque la plage. Elle n’est pas très loin et la ville est plutôt calme, c’est très apaisant. C’est la pleine lune, les lampadaires ne servent pas à grand-chose. Peu de temps avant d’arriver près de l’océan, je me risque à lui prendre la main et à entrelacer mes doigts dans les siens ; jamais de gestes d’affection hors de chez moi, mais j’en avais besoin. Et au cas où elle m’envoie bouler, je rentre dans un autre souvenir. J’allais souvent près de la mer quand j’en avais l’occasion. J’avais oublié à quel point c’est un endroit reposant. Golfe Persique, Mer d’Oman, Mer Rouge … A voir des horreurs presque tous les jours, je tentais de profiter des pays qui, malgré tout, sont fabuleusement beaux. Sans le savoir elle a eu une bonne idée en nous poussant à venir ici. Je sors les couvertures de mon sac, en met une sur le sable qu’on s’installe aussi. Viens là. finis-je par dire, mettant une partie de la couverture sur elle. Je passe ma main sur son épaule, je l’y laisse et je me colle à elle. J’ignore quelle heure il est mais le soleil va bientôt arriver. Je plante un baiser sur sa joue puis laisse mon regard vaguer vers l’océan. En fait, c’est dans cette position que je voudrais rester pour le reste de mon existence.


AVENGEDINCHAINS

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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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MessageSujet: Re: We have nothing to fear, but fear itself. (lula)   We have nothing to fear, but fear itself. (lula) EmptyLun 27 Avr - 18:16



When the rest of the world won’t have you, I will. Let your worries and insecurities die between my arms. Remember, you are welcome here. You are always, always welcome here


Petit à petit, les mots de réconfort de Lula trouvent leur chemin en Sam, gommant doucement la peur et la culpabilité. Maintenant que la vérité a éclaté, que le plus difficile a été dit, ils peuvent se remettre de leurs émotions, essayer les derniers relents du cauchemar… En fait, ils parviennent même à s’amuser de leurs débuts difficiles, se rappelant presque avec nostalgie d’à quel point ils avaient envie de s’entretuer. Encore que si Lula fait preuve d’une autodérision peu sympathique à l’égard de sa propre personne, Sam ne voit pas les choses sous le même angle. « Mais je t’assure que oui, ma vie est plus facile depuis. Et je te le répéterais autant de fois qu’il le faut pour que tu le comprennes. » Elle a une mauvaise influence sur lui car il commence à se montrer aussi entêté qu’elle. La guitariste n’est d’ailleurs pas vraiment habituée à ce qu’on lui tienne tête mais pour le coup, elle ne le contredit pas. Sûrement parce qu’il n’était pas du genre à mentir… « D’accord… Compte sur moi pour te rappeler ce que tu viens de dire la prochaine fois qu’on se disputera. » Dit-elle malicieusement. Bien que pour le moment, une telle chose semble impossible. Étroitement enlacés, plus complices que jamais, ils sont très loin d’une atmosphère de conflit. Pour une fois, Lula n’avait pas sorti ses gros sabots, faisant doucement sauter les verrous de Sam. Et le résultat dépassait toutes ses espérances. Non seulement le jeune homme s’était confié à elle mais en plus, il laissait pour de bon tomber ses défenses. Il lui demande d’ailleurs de le serrer plus fort contre elle.

Elle s’exécute, content qu’il accepte son aide. Maintenant, à cet instant précis et pour le futur. Elle semble avoir dit les mots magiques quand elle lui a juré qu’elle ne ferait pas preuve de pitié exagérée à son égard. Il lui promet de travailler sur un plan, de remettre les choses au clair et de l’inclure dans le processus quand il y en aura un. Et enfin, elle prononce les mots qu’elle rêvait d’entendre dans sa bouche. « On est deux … Jamais je ne pourrais te laisser loin de moi, surtout quand tu me donnes autant de soutien. » Elle hoche la tête. « Parfait, comme ça, ça me va… Tous les deux. » Répète t-elle, comme une promesse. A deux, c’est comme ça qu’elle veut que la nuit se finisse. Elle propose alors une escapade à la plage qui est vite acceptée. Ils se rhabillent et Lula accepte avec gratitude la proposition de Sam de lui piquer un pull. Elle avait en effet débarqué chez lui avec une veste légère, loin d’être suffisante pour en bord de mer en pleine nuit. Elle lui pique un pull en laine bleu tandis qu’il prépare un sac. Toujours pratique, on ne le changerait plus… Quand ils sont tous les deux prêts, ils quittent la maison, traversant les rues désertes et silencieuses de Tenby comme deux fantômes. L’air frais efface les derniers vestiges de peur, Lula respire de nouveau. Ils marchent côte à côte, mais soudain, les doigts de Sam viennent frôler les siens, cherchant à les emmêler pour lier plus durablement leur trajectoire. C’est un geste d’affection inédit entre eux, un truc de couple mais bizarrement, il ne terrifie pas Lula. Elle ne voulait pas rejeter Sam, après tout ce qui venait de se passer entre eux. Et puis, quelle genre de personne serait-elle à ne pas broncher devant un couteau mais à refuser un geste de tendresse ? Elle entremêle donc ses doigts à ceux du Martins et voilà, ils se donnent la main. Lula se sent comme une ado à accorder tant d’importance à un geste si commun mais parce qu’à ses yeux, il ne l’est pas du tout…

« J’allais souvent près de la mer quand j’en avais l’occasion. J’avais oublié à quel point c’est un endroit reposant. » Dit-il, rompant le silence lorsqu’ils arrivent aux alentours de la plage. Une nouvelle confidence, c’était bien ça, elle en apprenait enfin un peu plus sur lui… « Je comprends…  Pour moi qui ait grandi dans une grande ville, c’est un petit miracle d’avoir la plage si près. Je suis toujours comme une gamine quand je vois la mer. » Avoue t-elle en retour. Ils s’installent face à l’eau, sur une couverture que Sam avait obligeamment emportée. « Viens là. » Il l’attire à lui, passant un bras autour de ses épaules pour qu’elle puisse se blottir contre lui. Elle le fait avec plaisir, arrêtant de réfléchir pour une fois. Surtout qu’il l’enveloppe dans une partie de la couverture pour ne pas qu’elle ait froid, ce qui très attentionné. Il n’avait pas manqué de se rappeler à quel point elle pouvait être frileuse. Elle pose sa tête sur son épaule, tombant encore plus pour cet homme qui savait être délicat malgré le lourd passé qu’elle lui connaissait désormais. Les blessures de la guerre n’avaient en rien entachées son âme, qui était de plus en plus belle aux yeux de la Landry… Ils restent silencieux, les yeux sur les vagues et leurs rouleaux apaisants, attendant la venue du soleil. Sam avait raison, c’était reposant. L’océan, le murmure de l’eau, la lumière de la lune, cette plage argentée par ses rayons, le bras de Sam autour d’elle, son épaule, lui… L’instant était parfait et pour l’une des rares fois de sa vie, Lula se sentait en paix. Ils n’avaient pas besoin de mots, plus unis, plus complices que jamais, seuls au monde. Ils avaient fait face à une épreuve majeure ensemble, cimentant ainsi leur relation de manière beaucoup plus forte et significative qu’auparavant. Leur rapprochement avait été très progressif, par petites étapes discrètes mais celle qu’ils venaient de franchir était de loin la plus importante. Le soleil se lèverait bientôt pour eux, apportant un nouvelle journée, et certainement beaucoup d'autres.

SUJET TERMINE.

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