WHISPERS DOWN THE LANE ✿
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Avez-vous entendu parler de la foire d’automne ? Je crois que c’est la Mairie qui a mis ça en place. Je me réjouis de voir tout cela : il y a des animations pour les enfants, des stands d’artistes, je crois qu’ils vont monter une pièces de théâtre aussi. Sans compter que les commerçants et restaurateurs locaux proposent de bonnes choses à manger…Il y a toujours quelque chose à y faire, peut-être que ça vous plairait. Retrouvez le résumé détaillé de l’intrigue ici !
Tenby, novembre 2020
8°C/11°C ♣ Alors que l’hiver s’approche à grands pas, l’automne s’est bien installée et la pluie balaye régulièrement Tenby. Le fameux brouillard anglais se fait de plus en plus fréquent, alors que les pêcheurs espacent leurs sorties en mer. Quelques tempêtes sont à prévoir, ne vous promenez pas trop en front de mer par grand vent !
La foire fait l’objet de toutes sortes de rumeurs…Tout cela va être riche en événements. C'est toujours une telle joie de voir de l'animation à Tenby, en plus Et puis on a besoin de souffler un peu après toute cette histoire d'incendie... Et vous, allez vous y faire un tour ? Donnez votre avis ici !
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paint it black. (thomas)

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Sam B. Martins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Sam B. Martins
TON PSEUDO : knight.
TES DOUBLES : daniel & liam & erin.
TON AVATAR : nicoSEXYtortorella ♥
TES CRÉDITS : croco & tumblr & ju d'amour.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, terri)
RAGOTS PARTAGÉS : 5274
POINTS : 8034
ARRIVÉE À TENBY : 26/04/2014
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ÂGE DU PERSONNAGE : 31ans. (30.09.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptySam 4 Avr - 0:13


thomas & sam
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Il n’est que 8 heures du matin.
Je me demande si un jour, je dépasserais cette heure là, si un jour, j’arriverais à me permettre de faire une grasse matinée. Mais au moins, j’ai l’occasion de pouvoir regarder Lula quand elle dort, le plus beau spectacle qu’on puisse avoir le matin. Elle dort de plus en plus à la maison, et je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi. La réponse viendra plus tard ; je me souviens qu’elle m’a demandé de la réveiller parce qu’elle devait aller au studio ce matin. Je m’en occupe tranquillement, en douceur. Ce matin elle est facile, répond à mon baiser tranquillement. Je lui explique qu’elle doit aller en studio et que c’est elle qui m’a demandé de la réveiller. Tout se passe assez vite ensuite, elle prend sa douche, s’habille et me demande si ça me dérange de l’accompagner. Incapable de lui refuser quoi que ce soit, c’est moi qui pars prendre une douche rapide avant de m’habiller et de l’accompagner. Je connais l’adresse par cœur, je pourrais faire le chemin les yeux fermés. La brune m’explique que j’ai ma journée de libre, qu’elle n’a pas besoin que je reste debout à les regarder se disputer sur tous les sujets possibles. Elle me demande juste de venir la chercher ce soir, j’accepte sans broncher. Cette journée de libre tombe bien, parce que je sais comment l’occuper.

C’est en rendant visite à mon oncle que j’en ai eu l’idée. Ancien flic à la retraite, il m’a parlé d’un stand de tir qui se trouve hors de la ville, dans lequel se retrouve pas mal de policiers. J’étais réticent au début, parce que si j’ai laissé l’armée, ce n’est pas pour aller faire ça. Et en même temps, ça me manque de ne plus tirer, de ne plus avoir une cible précise, de me concentrer sur chaque petit détail. J’y ai longuement réfléchi et à la fin, j’ai compris que ça ne me ferait pas de mal. Que du contraire, je pense que ça pourrait devenir une de ces activités que je fais seul, de temps en temps, pour me détendre. Et si je sens que ça dérape, je reprends le contrôle et j’arrête d’y aller. Tout simplement. Je reprends directement la route après avoir taper l’adresse sur le GPS. Bruce Springsteen à la radio, il ne faut que quelques minutes pour y arriver et me garer. Bonjour. dis-je en arrivant à la réception. J’ignore comment ça marche ici, j’écoute donc attentivement ce qu’on me raconte. Je sors ma carte d’identité et mon insigne, expliquant l’histoire de ma carrière à l’armée. S’il semble d’abord très admiratif, il se réveille et me présente mon arme pour la journée. Un Berretta. Je prends l’arme, la manipule de mes mains expertes. C’est bon pour moi.

C’est son boulot, même si je sais ce qu’il faut faire. Le gars me fait visiter, me présente mon box. Il m’explique les règles de base, comment faire, ce qu’il faut faire. C’est fatiguant d’entendre ces choses que je connais, mais je me répète que c’est son boulot alors je reste impassible, attendant avec impatience de pouvoir faire mon boulot. Je dépose tout, aligne tout. Je prends les munitions et je les place dans le chargeur, bien alignées. Je ferme, je lève l’arme. Le but, c’est le point noir. Les deux mains sont sur le manche, mes yeux fixe la cible au loin. J’inspire, j’expire. J’analyse l’atmosphère, il n’y a qu’une toute petite brise qui passe dans la pièce, sûrement à cause d’une porte restée ouverte. J’inspire, j’expire. Pas un bruit autour de moi, personne ne passe derrière, tout le monde est dans son coin, en sécurité. J’inspire, j’expire. Je ferme les yeux, remontant dans le temps. Tous ces souvenirs, tous ces moments passés à attendre dans une chaleur atroce. L’adrénaline m’envahit, la peur aussi. Je ne sais plus si j’ai envie de tirer. J’inspire, j’expire. J’ouvre les yeux, récupère mes esprits. La peur n’est pas censée faire partie de mon vocabulaire. J’inspire, j’expire. Un dernier coup d’œil et c’est parti. Un, deux, trois, quatre, cinq, six coups partent d’un seul coup. J’expire une bonne grosse fois, sans m’être rendu compte que j’avais retenu ma respiration pendant que je tirais. C’était bon, tellement bon. Certes, ça me rappelait quelques mauvais souvenirs, mais plus de bons … J’ai de nouveau compris pourquoi j’avais rejoins l’armée aujourd’hui. Concentré, complètement pris dans l’humeur, j’en oublie que je ne suis pas seul. Pour preuve, lorsque je me retourne, je bouscule carrément quelqu’un. Bravo Sam. Excusez moi, je suis vraiment désolé. Je ne suis pas aussi … Maladroit d’habitude. finis-je par dire, levant enfin les yeux vers mon interlocuteur.


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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyLun 6 Avr - 10:50

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L’incendie. La fuite du suspect. Lexia qui avait perdu sa maison. L’agression de Deborah… Les derniers mois  avaient été bien stressants. Et Thomas était stressé. A force d’encaisser, il s’était transformé en boule de nerfs, sans cesse sous tension. Il était fatigué aussi mais paradoxalement, il ne dormait pas. Il n’y arrivait plus. Le sommeil le fuyait et les longues nuits qu’il passait dans son lit à se retourner encore et encore ne l’aidaient pas à se calmer. C’est ce qui expliquait qu’il soit au stand de titre si tôt ce matin. Il était réveillé bien avant l’heure d’ouverture de ce dernier et en plus, il se disait que ça l’aiderait à se détendre. Et il n’était pas très loin de la vérité. Dès qu’il est dans un box de tir, son arme de service à la main, prêt à tirer, il se sent déjà mieux. Comme s’il était à sa place, comme s’il reprenait le contrôle de sa vie. Le poids du flingue est familier, rassurant dans sa main. La concentration qu’il met pour viser la cible, pour contrôler sa respiration et ne pas laisser sa main trembler, éclipse tout le reste et enfin le vide se fait dans sa tête. Alors il tire, il tire encore et encore. Il ne pense plus qu’à percer de trous l’homme dessiné sur la cible, visant les zones clés. Il doit faire plus de zèle que d’habitude car un autre tireur, qu’il connaissait bien se moque gentiment de lui. « Non mais qu’est-ce qu’il t’a fait le pauvre bougre ? » Le Weston sourit à la plaisanterie mais ne s’arrête pas pour autant.

C’est quand sa cible revient au bout de la 20ème fois qu’il se rend compte qu’il va devoir en changer. La zone est trop abîmée au niveau du cœur, or c’est précisément là qu’il a envie de tirer. Il va donc chercher le gérant, car changer le carton demande une certaine organisation et obligera les autres tireurs à s’arrêter quelques instants. Sauf qu’en longeant les box et en passant derrière les tireurs, il se fait bousculer par l’un d’entre eux. « Excusez moi, je suis vraiment désolé. Je ne suis pas aussi … Maladroit d’habitude. » Dit le jeune homme, l’air confus. Thomas lui adresse un sourire rassurant. « Y a pas de mal, c’est moi qui empiétait sur ta zone de tir, fiston. » Le « fiston » est sorti tout seul, tic de Thom qui avait tendance à en affubler tous ses jeunes collègues. Bon là, il n’avait pas affaire à un de ses collègues mais le jeune homme devait s’en rapprocher quand même. Posture militaire, aisance à manipuler l’arme… Il devait être de l’armée ou de la police. « Tu peux m’appeler Thomas. » Dit-il ensuite en tendant sa main à l’inconnu. Ça aussi c’était un vieux truc du métier, copiner avec ceux qui comme lui, servaient ou avaient servi leur pays. « C’est la première fois que je te vois ici… Tu viens d’arriver dans le coin ? » Il pose la question amicalement. Si le gars ne veut pas faire la conversation, il le lui fera vite comprendre… Mais Thomas ne peut pas nier qu’il est intrigué. Normalement, il connaît tous  les flics de la région et aussi toutes les personnes qui fréquentent le stand de tir mais ce mec, il ne l’a jamais vu… Le regard du moustachu se pose sur la cible du jeune homme et sur l’arme qu’il a déposé sur sa tablette. « En tout cas, tu as fait un sacré carton avec ton Beretta. Bravo ! C’est quel modèle ? » Encore une fois, il avait l’air curieux mais il était impressionné par la performance. Qui qu’il soit, ce type était doué avec une arme dans les mains.
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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyMer 8 Avr - 23:59


thomas & sam
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Du bon et du moins bon, de l’adrénaline et de la peur. Je suis partagé quand je tire, je ne l’ai plus fait depuis que je suis rentré. Certes, j’ai mon arme avec moi quand je travaille avec Lula mais je ne l’ai jamais utilisée. Et je ne parle même pas de celles que j’ai à la maison. Ironie quand tu me tiens, je ne veux plus tirer comme avant et en même temps, j’en ai encore plusieurs à la maison. Soit. Ce qui compte sur le moment, c’est que j’ai été assez maladroit pour bousculer un homme qui passait pas loin. Je bafouille des excuses tandis qu’il me dit que c’est de sa faute. Non je … D’accord. N’en parlons pas pendant des heures, je suis maladroit et il passait par là, point à la ligne. Puis j’ai du respect pour les personnes plus âgées que moi, je ne veux pas qu’il en vienne à penser le contraire pour une si petite bêtise. Enchanté Monsieur. dis-je en tendant la main à mon tour. Je me mords la joue. Thomas. Je l’ai dis, j’ai un immense respect pour mes aïeux et il va me falloir un petit moment avant de pouvoir l’appeler par son prénom. Et à me prendre la tête pour ça, j’en ai carrément oublié les présentations. Je m’appelle Sam. ajoutais-je, histoire que personne ne soit dans le noir. Je me redresse, adopte une nouvelle posture. Ce Thomas est curieux, et si je me méfie d’abord, je vois bien à sa tête qu’il ne me veut aucun mal. Je suis revenu il y a quelques mois, mais je suis né ici. Je passe mon temps entre chez moi et le travail. C’est une petite ville, peut être que je l’ai croisé quand il était petit ou peut être que mes parents le connaissent. Inutile de commencer avec le fait que je suis entré en service dès que j’ai pu et sans revenir … J’ai un minimum de confiance en cet homme, mais pas au point de me dévoiler entièrement et du premier coup.

Et la curiosité, ça doit juste être un truc de cette ville. Je le vois s’intéresser à mon arme et à ma cible. C’est un Storm Compact Monsi … Thomas. Enfin, je crois. Je ne suis pas un spécialiste des noms, connaissant surtout les sortes et leur utilités ; lequel utiliser et dans quelle situation. Je me mords à nouveau la joue, histoire que le prénom finisse par enfin rentrer dans mon cerveau. Merci. Bien Sam, c’est comme ça qu’on prend un compliment, en remerciant. Mais je n’y arrive pas assez longtemps, mettant cette légère fierté de coté pour avouer la vérité, pour parler de ce passer dont je ne voulais pas discuter de suite. Mais je n’ai aucun mérite. J’étais sniper pour l’armée pendant plus de 10 ans. C’était mon travail de tirer. Je n’aime pas les compliments, ça a toujours été un fait. Et je suis encore moins capable de les recevoir en disant simplement merci. Mais c’est ça le truc, je n’ai aucun mérite ; tirer n’est pas un passe temps, je ne me suis pas entraînée pendant des années juste pour m’amuser. C’était mon travail, un travail difficile qui demande de la rigueur et de la concentration. Je n’avais pas le droit de rater. Je passe ma main dans ma nuque, mal à l’aise, avant de détourner la conversation. Vous étiez militaire vous aussi ? finis-je par demander, curieux à mon tour. Je ne suis pas du genre insociable, mais j’ai toujours eu du mal à aller vers les autres. Mais cet homme là, je ne sais pas pourquoi, je sens qu’il ne sera pas du genre à en tenir compte.


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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyMar 14 Avr - 10:39

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« Non je … D’accord. » L’habituelle confusion qui succède à une bousculade s’installe entre Thomas et le jeune homme  mais le flic fait tout pour que ça ne dure pas. Il ne ferait jamais parti de ces cons qui faisaient un esclandre pour un incident si mineur. Il assure donc à celui qui l’avait percuté que ce n’est pas grave et essaye d’engager une discussion cordiale avec lui. Ça semble fonctionner. Le jeune homme lui apprend qu’il s’appelle Sam. Ils se serrent la main et, si dans un premier temps, le dénommé Sam paraît interloqué par la curiosité de Thomas à son sujet, il ne se fait pas prier pour étancher cette dernière. « Je suis revenu il y a quelques mois, mais je suis né ici. Je passe mon temps entre chez moi et le travail. » Ah donc ce n’était pas un petit nouveau mais un habitant pur souche de Tenby. A partir de ce moment là, Thomas essaye alors de deviner à quelle grande famille de la ville peut appartenir le jeune homme. Il appartenait forcément à l’une d’elle, comme une vieille ville de Caroline du Sud, Tenby semblait reposer uniquement sur ses familles fondatrices… Après, ça aurait été plus simple si Sam lui avait donné son nom de famille… Mais le moustachu ne pousse pas le vice jusqu’à le lui demander ou à lui demander pourquoi il était parti. Il savait quand même qu’il y avait des limites. « Et alors, tu as l’impression que la ville a changé ? » Demande t-il à la place, histoire de causer, rien de plus.

Il y a toutefois un sujet de conversation beaucoup moins passe-partout qui peut les réunir. Leur passion visiblement partagée des armes. Il s’enquiert du modèle de celle de Sam qui répond sans même y réfléchir. « C’est un Storm Compact Monsi. » Le Weston a un petit sifflement impressionné. « Pas le plus facile à manier mais très précis lorsqu’on l’a en main. Et toi, visiblement, tu l’as en main. » C’était le deuxième compliment qu’il adressait à ce Sam et il avait peut-être l’air de le flatter un peu trop mais il n’allait pas le nier, le brun l’impressionnait. Et ça ne faisait que commencer car le moustachu ne peut ensuite que s’émerveiller devant la modestie du principal intéressé. « Mais je n’ai aucun mérite. J’étais sniper pour l’armée pendant plus de 10 ans. C’était mon travail de tirer. » Et évidemment cette réponse ne fait qu’éveiller encore plus l’intérêt de Thomas pour le prénommé Sam. Ce dernier était aussi intéressant qu’il en avait l’air. « Wow, en effet… C’est clairement ton domaine. Tu as servi où ? » Encore une question. Elle avait fusé naturellement mais cette fois-ci Thom se reprend. « Pardon, je suis curieux. C’est pas tous les jours qu’on voit des gens intéressants défiler à Tenby. Encore moins des ex-snipers. Je vais avoir envie de te poser un tas de questions. Mais dis-moi si tu veux juste tirer tranquillement. » Dit-il en lui laissant une vraie porte de sortie. Cependant, pour la première fois de la discussion, c’est Sam qui lui pose ensuite une question. « Vous étiez militaire vous aussi ? » Thomas secoue la tête par la négative. « Non… Je n’ai même pas fait mon service militaire à vrai dire. J’ai été dispensé comme je suis rentré assez jeune à l’école de police. Oui pardon, je suis policier. Sergent. » Il lui adresse un sourire. Pas le même corps de métier mais la même idée générale. Protéger, faire régner l’ordre et la sécurité… « Du coup, tu bosses toujours pour l’armée en étant ici ? » Une question encore, mais il avait l’impression qu’il pouvait se la permettre vu que Sam en avait posé une similaire. Et tout à coup, alors qu’ils sont en train de parler de leurs métiers respectifs, Thomas se rappelle d’un détail et il a une illumination. « Oh mais attends… Tu ne serais pas le neveu du Commandant Martins ? Il nous a toujours dit que le cousin de Gwen était dans l’armée. »
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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptySam 18 Avr - 1:53


thomas & sam
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La curiosité m'a toujours fait peur, je n'ai jamais aimé le fait qu'on me pose des millions de questions simplement pour me connaître ou je ne sais quoi. Mais plus on avance dans cette conversation et moins j'ai de retenue face à l'homme. Il commence même à m'apparaitre des plus sympathiques, pas du genre à aller raconter tout et n'importe quoi à n'importe qui. Il va vraiment falloir que j'apprenne à être moins méfiant si je veux m'intégrer ici comme il faut. Changer ? Non, pas spécialement. En soit la ville est la même, simplement avec plus d'habitations et plus de commerces. Je dirais que la toute petite ville dans laquelle j'ai grandi s'est aggrandie et de ce côté là, c'est pour un mieux. Je crois surtout que j'ai bien grandi et que maintenant, je comprends plus de choses. Comme le fait que tout le monde parle de tout le monde. Qui a fait quoi, quand ou encore pourquoi. Quand tu es un enfant, ou même un ado, tu ne fais pas attention à tout ça. Tu vis ta vie au mieux sans modifier ton comportement pour le regard des autres. C'est ça pour moi qui a changé, mais ça a toujours fait parti de l'ADN de cette ville. Il change vite de sujet et me parle de mon arme. Il semble que j'ai face à moi un fan, comme moi. C'est vrai qu'il faut savoir le manier. Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu ce bijou dans les mains. J'en ai maniés quelques uns dans ma vie mais ça restait le même format. J'ai eu des Beretta au début de mon entraînement mais par la suite, les pistolets se sont transformés en sniper. J'aurais aimé voir la cible de Thomas, histoire que la conversation ne tourne pas autour de moi ou de mon talent.

D'ailleurs, incapable de recevoir un compliment, j'explique mon très bon maniement en parlant de mon choix de carrière. Dans beaucoup de pays, mais surtout en Iran. Inutile de rentrer dans les détails, tout le monde sait que peu importe le pays dans lequel les militaires se trouve, c'est le cauchemar. Le seul point qui pourrait les différencier, c'est l'intensité. Mais à nouveau, inutile de le préciser, il y a de meilleurs sujets de conversations que les gens qui se font massacrer les uns après les autres. Voyant mon léger malaise, il s'excuse et se dit prêt à me laisser tranquille pour tirer. J'aurais dis merci à la base, mais voilà l'occasion de discuter avec quelqu'un de nouveau. De me faire un ami. Je me détends de plus en plus. Non, pas de soucis. Je n'ai pas besoin de tirer dix fois, ça m'a suffit pour aujourd'hui. finis-je par dire, déposant mon arme. Je suis intéressé de connaître son métier à lui et je fais de mon mieux pour le montrer en lui posant une question simple et efficace. Woaw. Je suis très admiratif du travail des services de l'ordre. Avec mon oncle, j'étais presque obligé mais pas seulement. Ils ont un travail difficile et des horaires très compliqués. Ils font régner l'ordre et le respect, nous protégeant comme ils le peuvent. C'est pour ça, que je suis admiratif du sergent qui se trouve devant moi.

J'ai pris une retraite anticipée. continuais-je dans ma lancée. Si je ne suis que très peu revenu avant, ce n'était pas pour commencer à en faire aujourd'hui. J'avais déjà pas mal d'attaches, mais si je devais quitter Lula aujourd'hui pour partir en mission ... Je ne suis pas sûr d'en avoir la force. J'ai pris mon service vers 19 ans et aujourd'hui j'en ai 31 ... Il était temps pour moi de voir autre chose. Me créer une petite vie, tomber amoureux pour la première fois, fonder un famille, trouver un bête job. Je n'avais pas un unique plan en tête mais j'avais envie de voir ce que l'avenir me réservait. Et je dois avouer que pour l'instant, je ne suis pas déçu. Je suis reconverti en garde du corps. Ce n'est pas le même domaine, mais au moins c'est plus calme. finis-je par dire, souriant légèrement.

D'un coup, il fait des liens. C'est bien moi. La ressemblance ? Sûrement pas. Thomas l'a dit lui même, il a du le comprendre parce que des neveu de sergent à l'armée, il ne doit pas y en avoir des tonnes dans une si petite ville. En fait, il n'y a que moi. Mon oncle a tendance à en rajouter une tonne, n'écoutez pas tout ce qu'il dit. Je l'aime beaucoup, mais la fierté familiale a toujours été un problème chez nous. Rien de grave, mais il faut juste prendre les paroles à la légère. Si ça se trouve, il m'a comparé à Captain America. Est-ce que ... Je vous paie un café ou quelque chose ? osais-je demander, sans trop savoir où je vais. Je ne comprends pas ce malaise, ce n'est pas la première fois que je me retrouve avec des personnes que je ne connais pas et il n'est pas méchant. On a des intérêts en commun et surtout, il s'intéresse sincérement à ma vie. Vas-y Sam, fonce. Vous pourriez me raconter des histoires sur ma famille, votre métier et je répondrais à vos questions. finis-je par dire, passant une main dans ma nuque.


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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyLun 20 Avr - 15:45

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S’il est embêté par les questions de Thomas, Sam n’en montre rien et répond patiemment. Il lui explique alors que pour lui, Tenby n’a pas temps changé que ça et qu’au final, c’est lui qui a évolué et qui voit les choses différemment. C’était une réponse pleine de sagesse pour un homme jeune comme lui mais pas absolument illogique. La guerre avait dû le faire grandir plus vite que ses pairs… « Oui finalement, c’est en revenant à son point de départ qu’on se rend compte d’à quel point on a changé. » Répond alors Thomas, ayant l’impression de comprendre ce qu’il voulait dire. Quant à cette histoire de ragots, ça apporte un sourire doux-amer sur les lèvres du flic. Il était vrai qu’ils faisaient partis de l’identité de la ville à part entière. Parfois, ça le mettait vraiment en colère mais la plupart du temps, il regardait ça de loin avec une sorte de tendresse désabusée. « Ah oui, tu as trouvé une explication à ce besoin viscéral de commérer ? Je veux bien l’entendre parce que moi parfois, ça me dépasse vraiment… » Ce jeune inconnu avait éveiller sa curiosité. Mais aussi intéressant que le soit le sujet qu’ils venaient d’évoquer, ce n’était rien à côté de celui qui suivait. Les armes. Une des passions de Thomas. Malheureusement, il ne pouvait pas en discuter avec tout le monde, la plupart des gens n’éprouvaient que du malaise à l’évocation de ces dernières. « C’est vrai que c’est un petit bijou. » Avec Sam, ils avaient facilement cette connivence. En revanche, le jeune homme laisse glisser les compliments que Thomas lui fait, ce qui fait comprendre à ce dernier de ne pas en remettre une couche. Dommage parce qu’il était vraiment doué.

Sam continue de répondre au flux des questions de Thomas, lui expliquant qu’il a été surtout en Iran lors de ses missions. Il reste concis, signe qu’il ne veut pas rentrer dans les détails. Bien évidemment, le Weston respecte cela. « Merci pour ton service en tout cas. » C’était peut-être cliché mais il n’arrêterait jamais de le dire à tous les vétérans qu’il croiserait. Il avait le plus grand respect pour ceux qui allaient défendre leur pays au-delà des frontières. Et visiblement, ce respect était mutuel car quand le jeune Sam apprend son métier, il lui dit aussi son admiration aussi. « Merci. » Dit Thomas. C’était comme s’ils étaient pour s’entendre et que le destin les avaient mis sur le même chemin. Sam finit par dire à Thomas qu’il a fini de tirer et que non, il ne le dérange pas. La conversation continue donc et le moustachu en apprend un peu plus sur sa nouvelle rencontre. L’ancien militaire avait pris une retraite anticipée après 12 ans dans l’armée. « C’est vrai que ça fait jeune pour commencer… Et 12 ans, c’est un sacré pan de ta vie. » Dit Thomas quand il réalise qu’en commençant à 19 ans, Sam avait laissé ses meilleures années pour la patrie. « Tu avais un projet en particulier quand tu as décidé de quitter l’armée ? » Demande t-il ensuite, sincèrement intéressé. Un intérêt qui ne décroit pas quand Sam lui explique en quoi consiste sa reconversion.

« Garde du corps ?! Ce n’est pas courant ! Il y a vraiment des gens qui ont besoin de protection à Tenby ? » Thomas ne cache pas son étonnement. « J’imagine que c’est plus ou moins calme selon la raison pour laquelle tu dois protéger ton client. » Dit-il ensuite pensif. En tout cas, c’était pas con comme reconversion. Ça devait mieux payer que le service public avait peut-être moins d’emmerdes en fin de compte… Puis Thomas tente une devinette sur l’identité de son interlocuteur et tape dans le mille. Il était bien en train de parler avec le neveu de son chef. Qui en faisait souvent des tonnes selon ce dernier. Mais ce n’était sûrement que sa modestie qui parlait encore. Thomas sourit au principal intéressé. « Il est fier de toi, c’est normal.  Mais oui il est assez intarissable à ton sujet. » En tout cas, le moustachu n’a pas rêvé quand il a eu l’impression que le courant passait bien avec Sam, car ce dernier finit par lui proposer d’aller prendre un café. Timidement et avec une certaine gêne, mais il le fait quand même. Et ce n’est vraiment pas bête comme idée vu comme la discussion était engagée. Et puis à force de rester là au milieu du passage, ils allaient gêner les autres tireurs. « Avec plaisir pour le café mais à condition que tu me tutoies. » Répond alors le flic dans un grand sourire. « Quant aux histoires sur ta famille, on verra parce que bon, je ne veux pas me mettre le chef de la police, à dos. » Il plaisante bien sûr. De toute façon, malgré la rigueur de l’oncle de Sam, il avait la plus grande admiration pour lui et n’avait en réserve que des anecdotes élogieuses… « Je suis prêt dans 5 minutes, il faut juste que j’aille retirer ma cible et ranger mon matos. Tu me donnes un petit coup de main pour décrocher la cible ? Ca m’évitera de devoir déranger le patron. » C’était en effet plus pratique d’être deux pour retirer les larges cartons du coulisseur et Thomas ne voulait pas tout liasser en chantier avant de partir.  
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Sam B. Martins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Sam B. Martins
TON PSEUDO : knight.
TES DOUBLES : daniel & liam & erin.
TON AVATAR : nicoSEXYtortorella ♥
TES CRÉDITS : croco & tumblr & ju d'amour.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, terri)
RAGOTS PARTAGÉS : 5274
POINTS : 8034
ARRIVÉE À TENBY : 26/04/2014
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ÂGE DU PERSONNAGE : 31ans. (30.09.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyLun 27 Avr - 2:35


thomas & sam
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Des fois on a l’impression que tout a changer autour de nous. On s’absente un petit moment et on revient en se demandant si on a pas atterri dans un univers parallèle. C’est comme ça que je me suis senti quand je suis revenu à Tenby. Et puis j’ai réfléchi et en fin de compte, comme je l’ai dis, c’est simplement moi qui ai changé. Grandi. Exactement. dis-je en confirmant ses paroles. Et quand on parle de cette ville, on peut difficilement passer à coté de tous ces ragots. Je lis un sourire ironique sur le visage de l’homme, tandis que le mien a un coté plus amusé. Sûrement parce que je n’ai pas autant subi que lui, et j’espère que ça n’arrivera jamais. Et bien ... commençais-je, sans trop savoir quoi répondre. Je prends une grande inspiration et enchaîne. Et bien j’ai quelques idées, mais ce ne sont pas des choses à dire quand on rencontre quelqu’un pour la première fois. ajoutais-je assez franchement. Je suis très sérieux, je ne veux pas qu’on se mette à penser que je juge les autres ou que je les prends de haut simplement parce que je considère avoir eu une vie intéressante. Ce sont les gens comme moi qui sont mis à l’épreuve par des gens qui s’emmerdent chez eux. C’est ça que je voulais éviter de dire. Heureusement il ne s’attarde pas plus longtemps et nous passons rapidement à autre chose comme mon arme, ce véritable petit bijou.

Je n’aime pas rentrer dans les détails sur les missions ou sur les endroits où je suis allé. Car au fond, peu importe les pays où je me suis retrouvé, c’était la même horreur partout. Ce à quoi je ne m’attendais pas, par contre, c’est être remercié. Oh, euh ... J’ai l’air débile, de nouveau. Incapable de recevoir un compliment, de nouveau. Alors je fais un signe de tête, histoire de le remercier pour ses mots qui, contre toutes attentes, font chaud au cœur. Je lui fais le même compliment, admiratif du travail de la police. C'est presque la moitié de la mienne quand j’y pense. On continue d’échanger sur nos carrière et il me fait me rendre compte que j’ai presque passé la moitié de ma vie sur le front. C’est un vent nostalgique, ce moment où je me demande toujours comment aurait été ma vie si je n’avais pas fait ce métier. La question qui suit me désarçonne, je ne sais de nouveau pas quoi répondre sans trop en dire. Je voulais juste vivre dans un environnement disons, plus calme. Une ville tranquille, des amis, une copine … Une première fois. Il y a tellement de choses qui m’ont poussé à revenir ici, mais c’est un peu trop personnel pour que j’en parle directement à Thomas. Puis je suppose que j’avais des envies d’homme de mon age. Avoir une vie privée surtout.  enchaînais-je, histoire de lui donner une explication que je considère comme correct. Si je veux avoir une vie sociale, il faut vraiment que j’évite de faire fuir tout le monde.

Mon nouveau métier n’est pas commun, mais c’est un des seuls trucs que je pouvais faire qui entrait dans mes compétences. C'est que je me suis dit quand on m’a proposé le poste. On est loin des grosses villes ou des capitales, on ne peut pas de suite penser qu’il y a des stars pas loin de nous. Je ne connaissais pas les Unamed quand j’ai commencé à travailler pour Lula et si je ne les pensais pas si célèbre que ça, je me suis rendu compte que je me suis bien trompé. Et bien il y a quelques stars dans cette ville, et il y a les fans fous qui vont avec. ajoutais-je, sans être trop précis. On ne m’a pas parlé de secrets ou de je ne sais quoi, mais je préfère ne pas en dire trop au cas où. Et de toutes façons nous passons à autre chose assez vite quand le Weston fait le lien et comprend de quelle famille je viens. C'est bien ce que je disais. Je l’adore, mais il n’est pas possible quand il veut. Puis lui aussi il a compris que quand un Martins a une idée derrière la tête, il est déterminé. Et intrigué par le fait de voir le lien qui lie ma famille et mon nouvel ami, en plus d’une envie de me montrer le plus sociable possible, je lui propose de lui payer un café. D’accord. Bon, ça ne va pas etre facile, mais il y a bien pire que devoir tutoyer quelqu’un. Mon oncle ne peut pas faire aussi peur. dis-je en rigolant. Au début en tous cas, parce qu’il faut toujours se méfier des apparences. Je ne l’ai pas connu dans son monde, il doit être bien différent. Oui pas de soucis. Puis je dois ranger le mien de toutes façons. finis-je par dire, souriant largement.

Nous nous mettons au travail et rangeons tout ce qu’il faut. Le tout avec quelques commentaires sur le matériel ou même sur les différentes armes qu’on peut trouver ici. C’est sympa de discuter avec quelqu’un qui s’y connaît, puis quelqu’un d’aussi sincère ; chose rare pour une ville qui, comme nous l’avions dit plus tôt, n’est sincère que pour connaître tes petits secrets. Quand nous avons terminés, nous partons directement prendre le café que j’ai dit que je lui offrirais. Qu’est-ce que tu prends ? lui demandais-je, juste avant de passer la commande. On nous sert assez rapidement et nous partons nous installer à une table pas très loin.  Face à face. Si tu ne veux pas me raconter des histoires sur mon oncle, tu peux peut être m’expliquer comment ça se passe le quotidien d’un sergent de police. Je souris légèrement, juste avant de boire une première gorgée de café. On ne peut pas se fier à ce que l’on voit à la télévision, encore moins à ces reportages qui ne montrent que le bon ou que le mauvais du métier. Ou des personnes. Je suis curieux de connaître la vie d’un sergent de police qui, je n’en doute pas, doit être des plus respectés ici. Je suis curieux, moi aussi. Puis je voulais travailler dans la police, pendant un moment. finis-je par dire, traduisant une partie de mes pensées. Je reviens en arrière pendant un léger moment, repensant à cette liste de métiers vers lesquels je me serais bien dirigés quand j’étais plus jeunes. Il y en a eu tellement mais agent de police faisait partie des premiers, inspiré par mon oncle. Mais ça, c’était dans une autre vie.


AVENGEDINCHAINS

_________________


    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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MessageSujet: Re: paint it black. (thomas)   paint it black. (thomas) EmptyVen 1 Mai - 11:48

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Le jeune Sam refuse de s’étendre sur les commères de la ville, ce qui est un point à son honneur. Décidément, il plaisait de plus en plus à Thom, qui le découvre petit à petit au fil de ses questions. Le flic apprend ainsi qu’il était militaire et qu’il a consacré la moitié de sa vie à servir le pays. Désormais, il aspirait à vivre dans un endroit calme, à se construire une vie. Il parle « d’envies d’homme de son âge » et Thomas croit deviner ce qu’elles sont. « Tenby est l’endroit parfait pour ça, c’est très calme ici. » Et ce malgré, les rumeurs. « J’ai grandi ici et même si je suis parti, j’ai vite ressenti le besoin de revenir ici. Et puis, je me disais que c’était un meilleur endroit pour élever ma fille que Glasgow… » Sans doute parce que sa famille et ses racines se trouvaient par ici…Et qu’il avait espéré que l’aspect petite ville serait plus sécuritaire pour Debra. « Si on en a envie, il est facile de s’intégrer ici… Et si on ne le veut pas, ça marche aussi, on peut vivre un peu en marge. L’aspect communautaire peut parfois s’avérer étouffant. » Dit-il, essayant de se montrer encourageant mais pas non plus trop indiscret…

En tout cas, Sam avait déjà une attache en ville par son job, qui est aussi atypique qu’intéressant… C’est étonnant mais oui, il pouvait y avoir des stars à Tenby, comme l’ancien militaire le confirme. Il y a aussi les problèmes qui vont avec. « Des fans fous ?! » S’exclame le moustachu, choqué. « Nous vivons vraiment à une drôle d’époque. » C’était peut-être parce qu’il se considérait comme parfaitement sain d’esprit mais il ne comprenait pas qu’on puisse être fasciné à un point maladif par une personne, sous prétexte qu’elle était célèbre… En tout cas, Sam élude l’allusion de Thomas sur la dangerosité du danger qui guettait son client et le flic comprend alors qu’il ne peut sans doute pas trop en dire. Il n’insiste pas, posant une question plus neutre à la place. « Et ce patron, il n’est pas trop exigeant ou capricieux, au moins ? » Bon ok, on était en plein dans le cliché mais qu’est-ce que Thomas pouvait dire d’autre ? Il ne fréquentait pas de stars lui. Plutôt des flics avec leurs propres clichés…. Sam est d’ailleurs surpris de la façon dont Thom parle de son oncle. « Mon oncle ne peut pas faire aussi peur. » Thom a un petit sourire en coin. « Tu serais surpris… Il mène ses effectifs d’une main de fer. »

Les deux hommes vont ensuite s’occuper d’aller détacher la cible de Thomas, ce qui leur permet une nouvelle conversation sur les armes et le tir en général. Heureusement, le Sergent Weston n’a pas trop à rougir de sa cible par rapport à celle de Sam… Lorsqu’ils ont terminé, ils se rendent au petit café situé non plus du stand de tir. Thomas commande un café et suit Sam à une table de deux. C’est une prolongation agréable de leur conversation et les rôles s’inversent. C’est désormais le garde du corps qui pose des questions. Il demande à Thom de lui décrire le quotidien d’un flic, arguant que lui aussi un jour avait rêvé de bosser dans la police. « Il n’est pas trop tard, tu sais… Je pense qu’une reconversion pourrait être envisageable si c’est toujours quelque chose que tu souhaites… » Dit Thomas pensivement. A son sens, Sam ferait une recrue parfaite. Il avait déjà les connaissances nécessaires, les aptitudes physiques et le sens du devoir… Après est-ce que sa réponse à lui n’allait pas décourager le jeune homme ? « Pour te répondre sur le quotidien… ça ne ressemble pas à ce qu’on voit dans les séries… Surtout ici, c’est quand même plus calme que dans une grande ville. C’est souvent sur de petits délits qu’on travaille…  Et ce que tu fais sur le terrain équivaut au même temps passé à rédiger le rapport… ça je ne m’y fais pas, même après toutes ces années… » Pour le moment, il ne rendait vraiment pas ça glamour. Mais tout à coup, il se redresse, une étincelle nouvelle dans les yeux. « Mais pourtant, je ne changerai de métier pour rien au monde. Parce qu’au final, petits délits ou pas, j’ai toujours la satisfaction de savoir que j’aide à faire respecter la loi, que j’aide les plus faibles à se protéger. C’est ce que j’ai toujours voulu. Et l’adrénaline… Je l’ai toujours quand je vais sur le terrain et c’est ce qui m’importe. Certains me méprisent parce que je ne suis que sergent dans une petite ville mais les distinctions, les grades, les récompenses, ce n’est jamais ce qui a compté pour moi… » Dit-il en se confiant assez franchement alors qu’il venait tout juste de rencontrer Sam. Mais il était comme ça , Thom, il ne faisait pas semblant.
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