WHISPERS DOWN THE LANE ✿
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Avez-vous entendu parler de la foire d’automne ? Je crois que c’est la Mairie qui a mis ça en place. Je me réjouis de voir tout cela : il y a des animations pour les enfants, des stands d’artistes, je crois qu’ils vont monter une pièces de théâtre aussi. Sans compter que les commerçants et restaurateurs locaux proposent de bonnes choses à manger…Il y a toujours quelque chose à y faire, peut-être que ça vous plairait. Retrouvez le résumé détaillé de l’intrigue ici !
Tenby, novembre 2020
8°C/11°C ♣ Alors que l’hiver s’approche à grands pas, l’automne s’est bien installée et la pluie balaye régulièrement Tenby. Le fameux brouillard anglais se fait de plus en plus fréquent, alors que les pêcheurs espacent leurs sorties en mer. Quelques tempêtes sont à prévoir, ne vous promenez pas trop en front de mer par grand vent !
La foire fait l’objet de toutes sortes de rumeurs…Tout cela va être riche en événements. C'est toujours une telle joie de voir de l'animation à Tenby, en plus Et puis on a besoin de souffler un peu après toute cette histoire d'incendie... Et vous, allez vous y faire un tour ? Donnez votre avis ici !
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It's time for each other's arms | John

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AuteurMessage
Keelin Granger
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Keelin Granger
TON PSEUDO : Boston
TES DOUBLES : Fiona, Eléa, Gwen, Lexia, Dylana & Megan
TON AVATAR : Gal Gadot
TES CRÉDITS : ava - tearsflight, gif profil - kbf, gif signa - pennywifey <3, code signa - batphanie
TA DISPONIBILITE RP : En cours : John.

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RAGOTS PARTAGÉS : 587
POINTS : 1787
ARRIVÉE À TENBY : 11/03/2018
ÂGE DU PERSONNAGE : 32 ans (11-07-1988)
CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcée d'un mariage douloureux, elle tente de se reconstruire. Elle a retrouvé l'amour auprès de John.
PROFESSION : Professeur au lycée de Tenby et conseillère municipale (urbanisme et événements)
REPUTATION : Son mariage parfait a volé en éclats. D'après certaines rumeurs, elle serait partie pour un autre homme. D'après d'autres sources, son mari serait un monstre. Difficile de démêler le vrai du faux de cette histoire, chacun y va de son petit commentaire.

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MessageSujet: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyJeu 2 Jan - 15:16

Dancing with tears in my eyes
Weeping for the memory of a life gone by
Dancing with tears in my eyes
Living out a memory of a love that died

Les fêtes venaient de s’achever et la neige tombait doucement sur Tenby en cette fin de matinée. Keelin revenait d’une longue promenade et elle arrivait devant chez elle. Lorsqu’elle ouvrit la porte, elle claqua ses bottillons sur le seuil et retint doucement le chien qui l’accompagnait. « Twist, attends avant d’entrer, il faut essuyer tes pattes. » L’enseignante attrapa le linge qu’elle avait déposé près de l’entrée et elle essuya les coussinets du dalmatien. Sa famille lui avait offert l’animal lors du réveillon de Noël pour lui tenir compagnie. Depuis que la procédure de divorce avait été lancée, Keelin reconstruisait progressivement sa vie dans le logement qu’elle louait toujours temporairement en attendant que la situation se calme et qu’elle puisse revenir à Tenby. Le dalmatien s’habituait petit à petit à son nouveau cocon. Jeune et jouette, il était plein d’énergie et obligeait la jeune femme à sortir et bouger pour de longues promenades. Keelin restait sur ses gardes lors de chaque balade mais elle reprenait doucement goût à la vie. Les fêtes de fin d’année l’avaient aidée à oublier en partie ses problèmes actuels, entourée de sa famille. Depuis, elle avait aussi repris le travail à temps plein et continuait de voir John principalement en raison de leurs projets professionnels. Malgré tout, Keelin avait pris ses distances dernièrement non pas à cause de ce qu’il lui avait dit mais parce qu’à force de courir entre les rendez-vous liés au divorce pour régler l’administratif et le partage des biens, les derniers cours à donner avant les vacances scolaires, les projets à boucler avant la fin de l’année au conseil municipal, le rattrapage des retards accumulés, les moments en famille… Elle n’avait plus su où donner de la tête. Aujourd’hui, les enchainements fous se calmaient et elle avait donc proposé à l’architecte de passer l’après-midi chez elle dans l’idée de profiter d’un moment de détente loin de toutes les préoccupations quotidiennes.

Dès que Keelin termina d’essuyer les pattes de son chiot, elle le libéra de son emprise et retira sa veste. Elle se dirigea ensuite dans la cuisine, glissa de la nourriture dans la gamelle du dalmatien et s’attela à préparer un petit encas avant l’arrivée de l’architecte. L’enseignante leur avait prévu un apéro-dinatoire entre zakouskis maison, légumes crus et wraps au saumon fumé. En attendant l’arrivée de John, la brune avait ouvert une bouteille de vin rouge qui décantait. La jeune femme n’avait plus pris le temps de cuisiner depuis belle lurette et espérait ne pas intoxiquer le père de Jack. En effet, au cours des mois éprouvants vécus aux côtés de Drew, elle ne prenait plus vraiment la peine de manger et lui s’évaporait souvent dans les bars en soirée. Quand il revenait, il mangeait un plat réchauffé ou une pizza. En dehors des problèmes de violences conjugales, les deux époux n’avaient en parallèle plus mené une vraie vie de couple. Aujourd’hui, Keelin redécouvrait des petits plaisirs quotidiens. Le goût de cette liberté n’avait pas de prix. Elle chassa les mauvaises images dans sa tête aussitôt qu’elle entendit une personne frapper à la porte. John venait d’arriver. Elle rangea une préparation au frigo et retira son tablier avant de se diriger vers l’entrée.

Twist, qui avait entendu le bruit, accouru aux côtés de sa maitresse pour accueillir leur invité. Il jappa et secoua la queue lorsque Keelin ouvrit. « Salut John. » Le dalmatien bondit sur les chevilles de l’architecte et lui fit la fête. « Je te présente mon nouvel ami, Twist. » La jeune femme esquissa un sourire et s’écarta du seuil pour que l’Harding puisse entrer. Ils s’étreignirent légèrement, puis elle pendit sa veste au porte manteau et prit ensuite de ses nouvelles. « La semaine s’est bien passée ? Tu as pu boucler toutes tes urgences dans les temps ? » John lui avait parlé d’un projet de lotissement dont il devait achever les dessins avant la fin de l’année. Elle l’avait appelé le lendemain du réveillon pour lui souhaiter la bonne année mais elle n’avait pas parlé travail au téléphone, l’invitant simplement à venir aujourd’hui chez elle. Alors qu’ils entrèrent dans le salon, Keelin reprit la direction de la cuisine. « Installe-toi à ton aise… J’ai ouvert une bonne bouteille de vin rouge. Je t’en mets un verre ou tu préfères autre chose ? » C’était la première fois que la brune s’était habillée et maquillée sans avoir à se soucier de cacher des ecchymoses. Les couleurs sur ses joues retrouvées, elle était d’une beauté naturelle à faire tourner bien des têtes. « On dirait que toi aussi tu t’es fait un nouvel ami. » Lança de son côté Keelin en constatant que le jeune chiot ne quittait plus les pieds du blond. Elle les abandonna un instant pour aller chercher le vin et les préparations.

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Helium
Your love lifts me up like helium ▬ When I'm done, you're all I need, when the fear comes and I drift towards the ground, I'm lucky you're around, even superwoman sometimes needed Superman's soul.
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John Harding
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
John Harding
TON PSEUDO : Wanguard, COM, crazyoilmachine
TES DOUBLES : Richard - Max - Abe - Charles
TON AVATAR : Boyd Holbrook
TES CRÉDITS : Schizophrenic (avatar) + Exordium (code sign) + Irish coffee (gifs)
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POINTS : 1366
ARRIVÉE À TENBY : 28/03/2018
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ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans (20 avril)
CÔTÉ COEUR : Définitivement amoureux de Keelin.
PROFESSION : Architecte, ancien mafieux placé sous programme de protection des témoins
REPUTATION : Il est discret, cet homme là. C'est tout de même bizarre, on dirait qu'il fuit les gens...et puis un père qui élève tout seul son fils, ce n'est pas banal. Il y a anguille sous roche, je vous le dis.


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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyMar 7 Jan - 0:30

You can't start a fire
Worryin' about your little world fallin' apart
This gun's for hire
Even if we're just dancin' in the dark


Ça a été de drôles de vacances. John ne l’a pas dit à Keelin lorsqu’elle l’a appelé pour lui souhaité une bonne année, ni à Jack, mais il a été à Londres rencontrer le bureau de protection des témoins pour parler de la jeune femme. Arthur Leland, son agent référent a sans doute bien vu que Kee comptait pour l’architecte, mais il veut la rencontrer, et c’est non-négociable. John se dit que ça aurait pu être pire. Il a eu des nouvelles par Thomas et par son amie elle-même. L’affrontement avec Drew a été moins pire qu’ils ne le pensaient tous. Pour l’instant, il a donc choisi de ne pas expliquer à Leland l’épisode où il a menacé Drew. John ne lui a pas vraiment menti non plus en affirmant qu’il avait expliqué à Keelin qui il avait été autrefois parce qu’elle avait fait le lien elle-même. Ce n’est pas totalement faux de toute façon. La chose la plus honnête que John ait dite est qu’il n’arrivait tout simplement plus à lui mentir.

John sait donc qu’il a de la chance : il ne sait plus très bien où il en est à propos de Keelin, mais il est heureux qu’elle ne l’ait pas totalement repoussée. Heureux aussi que les choses s’arrangent pour elle. Elle mérite mieux. Ils ne se sont pas beaucoup recroisés depuis qu’elle a vu Drew et qu’il a accepté de divorcer.

L’irlandais a donc hâte d’avoir de ses nouvelles. Elle lui manque, ça, il en est sûr, mais il a accepté d’être patient. C’est dur pour la brune aussi. Et la période a été chargé, même pour lui. Il y a eu les dernières semaines avant Noël, où il fallait qu’il boucle les dernières commandes de ses clients, et il a voulu passer du temps avec Jack aussi. Et puis évidemment, il y a eu ce rendez-vous à Londres. Il va aussi falloir que John annonce cela à Keelin...

Mais pour l’instant, il est juste content de revoir son amie, et qu’elle ait pensé à lui. Il retarde un peu la conversation. Au conseil municipal, où ils se sont croisés un peu les vacances, il leur était difficile de parler. Au téléphone, ça ne lui semblait pas vraiment approprié, alors il faudra qu’il le fasse maintenant. Mais pas avant d’avoir pris de ses nouvelles.

C'est dans cet état d’esprit qu’il frappe à la porte de chez Keelin. « Hey. » Répond-il en retour, avant qu’un dalmatien ne lui saute dessus avec enthousiasme. « Je crois qu’il s’est présenté lui-même. » Réplique John en riant, avant de caresser la tête du jeune chiot avec un sourire. « Salut, Twist. » Ce dernier ne cesse de leur tourner autour, mais John l'oublie un instant, pris d'un sentiment étrange mais doux, alors qu'ils s'étreignent rapidement.

« Oui, très bien. Ça m'a permis de passer les fêtes tranquille. Je crois que j'en avais besoin, sinon j'ai tendance à ne jamais me reposer. »
Il suit Keelin à l'intérieur. « Et toi, alors ? Tu as passé de bonnes fêtes ? » Meilleures que les précédentes, sans doute. Kee a l'air plus en forme, en tout cas. Et c'est la première fois que John s'autorise à penser qu'elle est jolie sans que cette idée ne soit immédiatement suivi par le constat douloureux que Drew a vraiment martyrisé cette beauté. Distrait par cette contemplation agréable, il a néanmoins la décence de ne pas la regarder de façon trop insistante. « Un verre de vin sera parfait, merci. Est-ce que tu as besoin d'un coup de main pour la cuisine ? Je ne vais quand même pas te laisser tout faire... » C'est un peu impoli, tout de même. D'autant que c'est la première fois qu'ils ne se voient pas chez lui ou à l'extérieur. C'est chez elle, ici, même si c'est provisoire, et c'est donc rentrer un peu dans l'intimité de Keelin. « Ah, oui, en effet. Jack dirait que c'est un signe et qu'il faut qu'on prenne un chien. » Constate John en observant lui aussi que Twist ne le quitte plus d'une semelle. « C'est un bon toutou à sa maîtresse, ça, hein ? Oh oui c'est un bon toutou.» Il gâtise un peu, aimant effectivement bien les chiens.  « Tu es sûre que je ne peux rien faire pour t'aider ? » Lance-t-il ensuite à l'intention de Kee. Mais la voilà déjà qui revient. « Je suis gâté, là. J'espère que ça ne t'as pas pris trop de temps pour cuisiner tout ça, il ne fallait pas t'embêter pour moi. » Comme toujours, elle est bien trop gentille avec lui.

John a cependant prévu quelque chose. « Oh, en fait, euh...ce n'est pas grand chose. Mais je t'ai acheté ça.» Il lui tend un petit paquet cadeau. C'est un petit collier d'or blanc et de perles, très simple. « Joyeux Noël. Avec un peu de retard.» Commente l'architecte en souriant. « Je suis content qu'on puisse se voir, tu sais. Tu as l'air...mieux. Je ne voulais pas trop en parler au conseil, mais est-ce que ça va, de ton côté ? »

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† "No reason to get excited",the thief he kindly spoke. "There are many here among us who feel that life is 'bout a joke. But you and I, we've been through that, and this is not our fate. So let us stop talkin' falsely now : the hour's getting late, hey...
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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptySam 11 Jan - 18:37

Dancing with tears in my eyes
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Dancing with tears in my eyes
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A l’instar de Keelin, les fêtes avaient permis à John de se reposer aussi. Il lu retourna ensuite la question. « Oui, j’étais quasiment tout le temps avec la famille. Je n’ai pas vu le temps passer. » Résuma-t-elle. Les Granger étant toujours aux quatre coins du monde pour leur carrière respective, la jeune femme avait été ravie que sa mère et son père réussissent à revenir pour la fin de l’année, ainsi la famille avaient célébré Noël au grand complet entre les deux parents et leurs quatre enfants. Au moment de leurs retrouvailles, deux jours avant la fête, l’enseignante avait expliqué à ses parents ce qui s’était passé et annoncé son divorce. Comme John ou son jeune frère, papa Granger avait voulu se ruer chez Drew pour lui casser la gueule mais Keelin l’avait retenu en raison de l’accord passé entre son mari, Thomas et elle. L’Harper avait signé les papiers à condition qu’il n’y ait pas de suite ou de représailles, suite à ce qu’il avait infligé à sa femme. Surpris et surtout meurtris de ce qu’avait subi leur fille, les parents Granger étaient restés plus de deux longues semaines à Tenby, ce qui n’était plus arrivé depuis des lustres. Ils avaient aidé et soutenu Keelin moralement, lui demandant instamment de revenir vivre à la maison pour ne pas être seule. Ce n’était plus qu’une question de temps pour qu’elle retourne chez elle, elle avait juste préféré rester une poignée de jours en plus dans cette maison temporaire que John lui avait trouvé le temps de sa fuite dans le but de ne pas étouffer dans la demeure familiale. « J’ai expliqué à mes parents ce qui s’est passé. C’était difficile pour eux. Ils ne voulaient plus me lâcher… Je vais retourner vivre chez eux pendant un moment, ils n’aiment pas l’idée que je sois toute seule. » Toutefois, cette journée ne servait pas ressasser les mauvais souvenirs, juste à partager un bon moment avec John. L’enseignante rentra donc dans le vif du sujet et lui proposa un verre de vin tout en déclinant l’aide de l’architecte. « Non, ça ira merci. Tout est prêt déjà. » Elle lança ensuite une remarque amusante sur Twist qui ne lâchait plus John d’une semelle. « C’est ma famille qui a pensé que j’aurai besoin de compagnie… Nous avions toujours un animal à la maison quand nous étions petits. Ça fait des années que je n’en ai plus alors je me suis dit pourquoi pas. Tu n’en as jamais voulu ? »

Après la réponse de John, Keelin fila dans la cuisine et le laissa s’amuser avec le chien. Elle revint ensuite avec deux verres de vin et disposa le plateau avec les préparations sur la table basse devant eux. « Non du tout ! Au contraire, j’ai fait simple. Mais je n’allais pas nous laisser mourir de faim toute l’après-midi. » Répondit-elle en riant alors que John aurait souhaité « qu’elle ne s’embête pas ». Soudain, il lui tendit un petit paquet qu’il avait dissimulé jusque-là. « Oh… il ne fallait pas… » Souffla-t-elle un peu gênée, alors qu’elle, elle avait complètement zappé de prendre des cadeaux à tout le monde. Mince, elle n’avait même pas pensé à lui prendre quelque chose. Elle déballa le petit paquet et découvrit un magnifique collier, qui reflétait bien le style de la jeune femme. « Wow… Merci, John… C’est… » Trop ? A défaut de trouver les mots, Keelin écarta ses cheveux et tint le collier au niveau de son cou. « Est-ce que tu pourrais m’aider… ? » Elle attendit qu’il s’exécute avant de laisser retomber sa chevelure. « Merci, John. Joyeux Noël à toi aussi ! Je suis embêtée parce que j’ai complètement oublié les cadeaux. » Elle glissa ses mains entre les siennes et les serra légèrement. Il lui exprima ensuite sa joie de la voir et lui demanda comment elle allait… réellement. Prenant une profonde inspiration, Keelin lâcha ses mains et se recula légèrement dans le canapé. « C’est… compliqué. J’ai encore du mal à réaliser. Il m’arrive de me lever le matin et de regarder par-dessus mon épaule en sursautant, en me demandant si tout ceci n’est pas qu’un rêve duquel je vais me réveiller et voir Drew débarquer… Il faut que je m’habitue à cette nouvelle étape de ma vie, tu ne peux pas savoir à quel point je suis soulagée. J’ai l’impression que je peux enfin reprendre ma vie en main… Il me faudra juste du temps pour laisser tout ça derrière moi. » Certaines nuits étaient encore peuplées de cauchemars, elle vivait toujours la boule au ventre, mais elle avait passé plus d’un an à vivre dans la crainte et il faudrait un temps d’adaptation pour que toute la tension dans son corps redescende et qu’elle retrouve un semblant de vie normale. Heureusement, elle était bien entourée. En dehors de sa famille, Thomas était aussi repassé la voir. « Je préfère plutôt regarder vers l’avant. C’est une nouvelle année qui commence. On pourrait trinquer à cela ? A un avenir meilleur. » Lança-t-elle, en attrapant le verre de vin rouge.





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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyDim 19 Jan - 23:53

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Voir que Keelin est aussi entourée rassure John. Même si les choses se sont un peu calmées, ce qu’elle a subit au cours de l’année dernière reste extrêmement traumatisant. Et les fêtes sont un moment difficile à passer tout seul quand tout va mal, ça, John en sait quelque chose. Il hoche donc gentiment la tête. « Ils s’inquiètent, c’est normal…Je crois que je deviendrais fou si ça arrivait à ma fille. Tu penses rester longtemps avec eux ? » Ce n’est peut-être pas idéal en termes d’indépendance, de retourner vivre à plus de trente ans chez ses parents. Mais la situation de Keelin est exceptionnelle, et même si elle est a priori à l’abri dans cette maison, John n’aime pas trop non plus l’idée de savoir la brune toute seule – ne serait qu’au cas où Drew finirait par changer d’avis et à redevenir menaçant. Mais l’architecte se doute que Kee angoisse déjà assez comme ça pour ne pas en rajouter. Alors il la suit dans le salon, comprenant qu’elle n’a pas trop envie d’en rajouter.

Lui non plus, cela dit. C’est un peu étrange. Il a l’impression que c’est la première fois qu’ils passent un moment normal, classique, entre amis, déconnecté de toute inquiétude de toute sorte. Ce n’est pas tout à fait, bien sûr, car l’ombre menaçante de Drew plane encore un peu autour d’eux, même si elle est définitivement moins impressionnante désormais. Et puis il faudra bien qu’il parle de ce que lui ont dit les agents du bureau à un moment. Surtout, John ne sait pas trop sur quel pied danser à propos de son passé. A quel point peut-il l’évoquer ? Il a été honnête avec elle et Keelin ne l’a pas sorti de sa vie, ce qui est déjà beaucoup, bien plus qu’il ne pouvait l’espérer lui-même. « Quand j’étais petit, on a eu quelques chiens. Des wolfhound, ce sont de très gentils chiens. Mais c’est gros, et pas fait pour vivre en appartement, alors quand je suis allé à l’université, je n’en ai pas repris. Mais c’est vrai que maintenant que j’ai la maison, je pourrais en reprendre un aussi…» Le fait même de se confier un peu plus, même sur des éléments aussi banals et normaux que des animaux de compagnie, sans se référer au mensonge monté par le bureau de protection des témoins est perturbant. Hors de la carapace protectrice de John Harding, Sonny O’Keefe est surtout un peu perdu.

Il n’y a pas que par rapport à son passé qu’il est perdu, d’ailleurs. L’irlandais s’est promis d’oublier le baiser qu’ils ont échangé chez lui, que ce n’était pas le bon moment, et que ça ne mènerait à rien de toute façon. Pourtant, il n’a pas s’empêcher d’y repenser en venant ici ; d’y repenser en ce moment même ; et il y repensera sans doute la prochaine fois où ils se verront. « Simple, simple…ça me met la pression, il va falloir que je fasse mieux que mes œufs brouillés la prochaine que tu viendras à la maison, si je veux rester au niveau, moi. » Plaisante-t-il d’ailleurs en retour. Il essaye de ne pas trop tirer de plans sur la comète, John, mais ce n’est pas facile, parce qu’il est tiraillé entre ce qu’il veut et ce qu’il doit faire. Ils ne sont pas dans une situation classique, et malgré la profond attachement qu’il a pour Keelin, c’est compliqué. Juste compliqué. Mais parfois, c’est plus fort que lui : ce collier qu’il lui a acheté en est la preuve. Tout comme il a du mal à se concentrer lorsqu’elle lui demande de l’aider à l’attacher. « Euh…oui, bien sûr, oui. » Ses mains tremblent un peu et ses gestes sont hésitants alors qu’il referme le fermoir du collier. Cette proximité le perturbe un peu, et le contact de ses mains sur la peau pâle de Keelin lui procure une drôle de sensation, qui se traduit par un rythme cardiaque un peu erratique. Et lorsqu’elle glisse les mains dans les siennes, ça n’arrange rien du tout. « Si, tu as fait ce superbe buffet dinatoire, je suis obligé de le compter comme cadeau de Noël. » La contredit John du tac au tac en riant. Il ne s’en sort pas mal, pour le moment. « Ne t’en fais pas, ça me fait plaisir. Et il te va très bien, au passage. » Ajoute-t-il avec un sourire timide.

Hélas, John a posé la question fatidique en évoquant Drew. Gentiment, il pose une main rassurante sur l’épaule de Keelin, sensible à cette détresse qui ne s’efface progressivement. « Je sais que c’est compliqué. Mais comme tu dis, le plus dur est passé. Et si jamais ça ne va pas, tu sais que tu es toujours la bienvenue à la maison. » Il comprend un peu ce que Keelin ressent, même si son cas est différent. Dans tous les cas John la trouve courageuse et il espère qu’il ne lui arrivera plus rien.

« A un avenir meilleur. »
Il trinque à son tour avec un sourire, mais un peu forcé. L’attitude de Keelin est courageuse, volontaire, et elle mérite effectivement qu’il ne lui arrive plus rien. Mais John sait aussi que ce n’est pas tout à fait terminé. Et il ne peut pas repousser les choses plus longtemps. Il faut bien qu’il parle. « En parlant d’avenir…je ne sais pas ce que ça donnera, mais j’ai été au bureau de protection des témoins. Et ils veulent te parler, comme je te l’avais dit…Ils ont l’air relativement bien disposés à ton égard, cela dit. » Leland n’a pas été odieux. Il a dit « pour être sûr ». Donc ça ira. John veut y croire. « Je suis navré, j’ai l’impression de gâcher les choses alors qu’elles vont mieux… » Il secoue la tête, le visage sombre, comme s’il se repliait sur lui-même. Kee lui a dit qu’elle ne voulait pas le perdre, mais l’architecte a peur qu’elle change d’avis. « Je te promets qu’après ça, tu n’entendras plus parler de mes problèmes. Tu mérites tellement mieux que ça… »

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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyLun 20 Jan - 20:50

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Keelin avait prévu de retourner dans la maison de ses parents le temps que la situation se calme et surtout le temps qu’elle arrive à vivre seule sans sursauter toutes les deux minutes. Le logement que lui avait trouvé John était un refuge temporaire, mais elle ne cessait d’avoir la boule au ventre et les fêtes lui avaient permis de se rendre compte qu’elle avait terriblement besoin de sa famille pour se reconstruire. Sans qu’elle ne s’en rende compte, les dernières années de son mariage l’avaient isolée de ses proches, de ses amis. L’enseignante avait perdu beaucoup de gens dans son entourage. Elle avait réussi à maintenir les apparences sur son lieu de travail, mais maintenant que le masque était tombé dans sa vie privée, c’était comme si toutes les émotions refoulées durant des mois remontaient à la surface quand elle se retrouvait toute seule : la peur, l’anxiété, l’agitation, l’insécurité, la tristesse, le désarroi, le dégoût, le ressentiment et la colère… Parmi d’autres. Comme le traverserait une personne plongée dans une dépression, elle vivait un ascenseur émotionnel qui l’accablait. En plus des blessures physiques, Drew l’avait profondément traumatisée sur le plan psychologique. Maintenant qu’elle était « libre », l’enseignante avait d’ailleurs commencé à consulter depuis peu, elle n’en avait parlé à personne. Tenu au secret professionnel et à la confidentialité, son thérapeute l’écoutait et la conseillait pour trouver les clefs qui lui permettraient de se remettre de ce qu’elle avait traversé ou en tout cas de vivre avec cette histoire car on ne guérissait jamais totalement d’une telle expérience. Heureusement, la brune ressentait aussi tout un lot d’émotions beaucoup plus positives, comme le soulagement, la liberté, une certaine joie et allégresse. « Je ne sais pas. Je ne pense pas, juste le temps que la situation se calme et que je me sente mieux. »  Répondit-elle à la question de John par rapport au temps qu’elle resterait chez ses parents.

Puisque Twist s’intéressait à l’architecte, elle se demanda ensuite s’il avait déjà eu des chiens. Anodine, l’interrogation n’exigeait pas qu’il explore les méandres les plus sombres de son passé. Comme Keelin ne connaissait pas la race évoquée, elle pianota le nom sur son téléphone et visionna des photos sur Google Images. « Ah oui ! Ils ont l’air géants ! Tu m’étonnes que ce n’est pas fait pour vivre dans un espace confiné, il faut un jardin aussi grand qu’une prairie. » Il la complimenta ensuite sur ses préparations et s’inquiéta de sa cuisine alors qu’elle avait débarqué plusieurs jours à l’improviste chez lui. « Zut alors ! Moi qui pensais que je pourrais encore en manger… Mais tu ne vas pas commencer à te prendre la tête, je ne viens plus sinon ! » Le menaça-t-elle sur le ton de l’humour. Il la prit ensuite au dépourvu en lui offrant un cadeau. Touchée et déstabilisée par son geste, elle se montra gênée dans un premier temps. Cependant, elle retrouva bien vite contenance, prévenant avec légèreté qu’elle avait eu la tête ailleurs pour les cadeaux et lui demandant de lui attacher le collier. Maintenant, c’était à John de bégayer. Elle afficha un petit sourire amusé car elle n’ignorait plus l’effet que l’un avait sur l’autre. Il ne la laissait pas indifférente non plus, c’était juste qu’empêtrée dans l’engrenage de son mariage désastreux qui évoluait désormais vers un divorce, elle n’avait rien montré pour ne pas empirer une situation suffisamment compliquée. Aujourd’hui, son cœur et son esprit étaient moins encombrés. « Merci. » Se réfugiant dans l’humour – sa meilleure arme pour cacher son malaise – John la dédouana et décréta que le buffet comptait comme son cadeau. « Mmh. Je ne suis pas obligée d’être d’accord avec toi. » Répliqua-t-elle. Il lui adressa ensuite un nouveau compliment. « C’est que tu l’as bien choisi. » La brune pouvait facilement retourner la situation quand elle en avait envie.

Soudain, leur bulle légère éclata et la réalité la rattrapa lorsque John lui demanda comme elle se sentait. Puisque l’enseignante était incapable de lui mentir, elle lui expliqua donc franchement son ressenti et le quotidien encore difficile. Il essaya de la rassurer et lui rappela que sa porte était toujours ouverte si elle en ressentait le besoin. « Oui, je le sais. » La jeune femme n’avait pas envie de resasser tout ceci et elle attrapa donc son verre avec la ferme intention de trinquer pour se tourner vers l’avenir, un avenir meilleur. Tout ne se ferait pas en un jour mais Keelin était déterminée à aller de l’avant. L’étape la plus difficile avait été franchie : sortir de la vie de son mari. Il restait à espérer qu’il tiendrait sa parole de rester loin d’elle sinon elle n’hésiterait plus à tout raconter aux autorités. Toutefois, le passé de Keelin n’était pas le seul à rentrer en jeu, et si une éclaircie s’invitait dans le sien, elle devait encore rendre des comptes en ce qui concernait l’identité secrète de John. Après avoir trinqué, l’architecte lui expliqua que le bureau de protection désirait lui parler. A chaque évocation de cette rencontre, la brune se braquait légèrement. John essayait de le présenter positivement, cependant la jeune femme se sentait comme ‘surveillée’. « Oui, tu m’avais prévenue que ça arriverait et je comprends qu’ils veulent me voir. Mais qu’est-ce que tu veux dire par bien disposés à mon égard ? Pourquoi ne le seraient-ils pas ? » Demanda-t-elle d’un ton moins chaleureux en reposant son verre. Même si elle avait relativement digéré l’histoire de John, Keelin commençait à se demander si tout ceci n’allait pas leur attirer de nouveaux ennuis. Navré, le père de Jack regrettait qu’elle soit mêlée à toute cette histoire et lui promit qu’elle serait tranquille après. Désemparée, la brune lui serra légèrement l’épaule aussi en guise de soutien. « Pour commencer, c’est parce que je t’ai mêlé à mes problèmes qu’on s’est retrouvé dans une situation impossible. Ensuite, mériter mieux que quoi ? Une rencontre avec quelques bureaucrates puissants pour la personne qui m’a sauvé la vie ? Je pense que je survivrai. » Elle parlait peu et pourtant avec des mots très percutants. « C’est justement te voir t’inquiéter qui ne me rassure pas. Qu’est-ce qui ne va pas ?»

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PROFESSION : Architecte, ancien mafieux placé sous programme de protection des témoins
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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyLun 2 Mar - 0:49

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C’est difficile d’imaginer ce que Keelin peut vivre, même en étant aux premières loges comme John peut l’être, et même s’il appréhende suffisamment bien la situation, de par sa propre histoire personnelle et leur proximité naturelle. Il voudrait faire plus, mais il n’est pas assez solide pour le faire, pas avec les problèmes qu’il a, justement. La jeune femme a la chance d’avoir un cadre familial solide, un repère, et ça c’est extrêmement précieux, John le sait par expérience, lui qui en a toujours manqué, justement. « J’espère qu’ils te laisseront quand même la permission de minuit. » Ne voulant pas rendre la conversation trop lourde – ça viendra bien assez tôt – John se contente d’une plaisanterie et d’un sourire. « Je n’ai pas oublié cette soirée film qu’on doit se faire. »  C’était avant qu’il ne commence à se rendre compte qu’il y avait quelque chose entre eux, juste avant qu’elle ne le serre dans ses bras, alors qu’elle était encore chez lui. Avant aussi qu’il ne l’embrasse…Il ne sait pas trop où ils en sont aujourd’hui, et il essaye de ne pas tirer de plans sur la comète. Et puis ce n’est pas le moment, mais c’est sans doute une excuse pour masquer une certaine peur, qu’il a du mal à contrôler. Peur qui cohabite en permanence avec l’envie de passer du temps avec Keelin, ce qui devient donc difficile à gérer.

Mais pour l’instant, la conversation est encore légère. « A l’occasion, ça peut servir de poney pour les enfants un peu turbulents et aimant se déguiser en chevalier. » Ajoute-il en se remémorant, pour une fois, quelques souvenirs agréables de son enfance. « Et c’est un compagnon idéal quand on veut apprendre à dessiner les animaux, plus tard. » Ca fait longtemps qu’il n’a pas évoqué cette période-là de sa vie. Qu’il ne s’est pas confié non plus, tout court. C’est un peu bizarre, mais avec Keelin, ça vient naturellement. Ils plaisantent, malgré tout ce qu'ils ont vécu, et malgré le cadre étrange dans lequel ils évoluent. « Je me rends, je me rends,pas la peine de recourir à la menace. » Réplique-t-il d’ailleurs lors que Keelin le menace, écartant les mains en riant pour protester. « Toi, moi et des œufs au plat. Je note ta définition d’une bonne soirée, je crois qu’elle me plait beaucoup aussi. » Ajoute ensuite l’architecte, avec un sourire. Le problème, c’est comment raisonner calmement et posément alors que son cœur dit à John de faire exactement le contraire ? Ils flirtent, certainement, mais c’est sans doute loin d’être une bonne idée : mais plus John essaie de s’en convaincre, moins ça marche. Il aurait fallu commencer par ne pas acheter de cadeau à la brune, d’abord, et ça, c’est raté. L’autre problème, c’est qu’il n’y a pas que lui à flirter et être raisonnable.  Alors il joue le jeu, amusé à son tour : « Certainement. C’est toi qui m’inspires, il faut croire. »  

Pourtant, John essaie de revenir sur terre – ou la situation l’y oblige, à voir. Il veut être honnête avec Keelin, et en même temps la protéger, et cesser de lui imposer ses propres problèmes, et il ne veut pas cesser de la voir, ni qu’elle ait peur. Ca fait sans doute beaucoup trop d’objectifs, souvent contradictoire, à remplir, mais John ne s’en rend pas compte, et il se met une pression immense, ce qui le conduit à angoisser, et fatalement, à être un peu angoissant. Il s’en rend compte, quand Keelin commence à son tour à lui poser des questions, manifestement un peu perdue et inquiète de ce qu’il annonce. « Ils sont habitués à traiter…Hm. Comment dire. » Il passe une main dans ses cheveux, gêné et cherchant ses mots. « Des gens comme moi, disons. Leur fond de commerce, c’est quand même des dossiers de grand banditisme, ce genre de choses. Forcément, ça rend un peu méfiant. Mais comme, justement, tu n’as pas le profil de ce qu’ils voient d’habitude, de ce que je comprends, ils ont l’air assez enclins à ce que ce soit une formalité. » En le présentant comme ça, John espère que c’est plus clair pour Keelin. Il ne veut pas que la jeune femme panique, mais force est de constater que c’est surtout lui qui panique, comme s’il ne maitrisait plus rien.

Finalement, c’est Keelin elle-même qui le rassénère en posant la main sur son épaule. Et malgré son agitation, malgré les questions, John se retrouve à sourire, un tout petit peu apaisé par ce contact. « Tu es trop gentille avec moi, tu sais ? » Le baiser qu’il dépose sur sa main, presque instinctivement, est empli de gratitude et de reconnaissance. La patience et la détermination que Keelin met dans ses mots le touche profondément. Pour le reste, il est un peu perdu. « C’est….c’est compliqué. » Il soupire, doucement. « J’ai l’impression que maintenant que ça s’améliore pour toi, je ne sais pas…ça gâche les choses, cette histoire d’entretien. Même cette après-midi. Et c’est à cause de moi… Et ça, c’est la dernière chose que je veux. » Il secoue la tête d’un air triste. « Je ne suis pas sûr de mériter la patience que tu as avec moi, tu sais. Et je crois que j’ai peur qu’à un moment toi aussi tu ne t’en rendes compte. » Il ne veut pas être le type qu’il a cherché à ne plus être en renonçant à l’identité de Sonny O’Keefe, mais est-ce qu’il peut y arriver malgré tout ? « C’est peut-être égoiste, mais je ne veux pas qu’on ne se voit plus…ça, ça me fait peur, aussi. Peut-être plus que le reste, même… » Comment peut-on, à 35 ans et quelques, en étant père, être aussi maladroit et aussi peu sûr de soi ? Bonne question. C’est l’apanage des taiseux et des timides, et John est de cela : verbaliser tout cela, c’est déjà beaucoup pour lui. Alors il revient à des détails plus pratiques, rassurant : « Enfin, j'en fais peut-être trop. Comme je le disais, je ne pense pas que ce sera autre chose qu'une formalité. Je t'accompagnerai à Londres, si tu veux. » Comme si, en se mettant d'accord sur les détails pratiques, il pouvait restaurer l'ambiance légère qui existait en début de conversation.

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Dernière édition par John Harding le Lun 6 Avr - 22:51, édité 1 fois
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Keelin Granger
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CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcée d'un mariage douloureux, elle tente de se reconstruire. Elle a retrouvé l'amour auprès de John.
PROFESSION : Professeur au lycée de Tenby et conseillère municipale (urbanisme et événements)
REPUTATION : Son mariage parfait a volé en éclats. D'après certaines rumeurs, elle serait partie pour un autre homme. D'après d'autres sources, son mari serait un monstre. Difficile de démêler le vrai du faux de cette histoire, chacun y va de son petit commentaire.

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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyJeu 12 Mar - 19:32

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« Parce que tu crois que je vais encore devoir rendre des comptes à mon âge ? Et il faudrait déjà que tu tiennes jusqu’à cette heure-là. » Un sourire étira les lèvres de Keelin à propos de la plaisanterie de John sur la permission de minuit. Le mode de vie nocturne des autres Granger – en l’absence des parents – donneraient plutôt à l’enseignante des soirées entières de libre jusqu’à 2 ou 3 h du matin. Inutile de le préciser à John qui s’inquiéterait qu’elle soit seule aussi tardivement. Pour l’instant, Drew ignorait l’endroit où elle vivait et retourner dans sa famille comportait le risque de s’exposer. Toutefois, si Keelin souhaitait revivre normalement et surtout librement, elle devait commencer par arrêter de se cacher tout en habitant dans un lieu qui lui paraissait sécurisant. « Quand tu veux, pour la soirée film. Tu as déjà une idée en tête ? » La conversation gardait cette légèreté et se poursuivit sur les chiens. La brune découvrit une nouvelle anecdote sur John, qui aimait une race de géants. Il rêvait d’en adopter un mais n’était pas dans les bonnes conditions actuellement. « Tu ne redouterais pas les dégâts du pony-dog dans ton jardin, toi qui fais tellement attention ? Il écraserait toutes tes plantes ! » L’Irlandais évoqua alors le dessin, une autre facette qu’elle découvrait – en dehors de ses talents d’architecte bien sûr et par conséquent pour dessiner des plans. « C’est par ces chiens que tu as commencé le dessin ? » Comme John se prenait ensuite la tête sur sa cuisine, Keelin menaça de ne plus venir si elle n’avait plus le droit de manger des œufs brouillés. Malgré l’aisance dans laquelle elle avait grandi au sein de sa famille, la brune était une femme simple, qui aimait les plaisirs simples de la vie aussi : un casse-croûte à la bonne franquette, une virée en moto ou un moment entre amis suffisait à la rendre heureuse. Elle n’avait juste plus vécu de tels moments depuis très longtemps. Regarder un film tranquillement le soir avec un homme n’était plus arrivé depuis des lustres, même pas avec son mari. Tout se finissait toujours en cris et en disputes. « C’est bien, tu apprends vite. » Répondit-elle à sa définition brillamment résumée. Il prit ensuite Keelin par surprise en lui offrant un cadeau – un bijou – qui pouvait signifier tellement. Ce n’était pas un cadeau que l’on prenait à une femme sans réfléchir. Touchée, elle décida de l’honorer et de le porter tout de suite. John la connaissait et avait choisi un bijou fin et discret à l’image de la conseillère. Elle ne lui jetait donc pas de la poudre aux yeux quand elle le remercia sincèrement. Et elle garderait le collier à son cou comme son objet le plus précieux, en raison de l’importance que celui qui le lui avait offert avait désormais pris dans sa vie. John et elle n’avaient jamais reparlé de cette soirée où ils s’étaient embrassés. Lui n’avait sûrement pas voulu la brusquer avec ce qu’elle avait vécu et ce qu’elle vivait toujours au travers de son divorce, et Keelin n’avait pas du tout eu la tête à en reparler non plus. « Je ne sais plus quoi dire maintenant. » Répliqua-t-elle à court de mots lorsqu’il parla d’inspiration. Lui aussi avait le don de la déstabiliser facilement.

Cependant, l’architecte retrouva son sérieux et rappela à Keelin qu’elle devrait prochainement rencontrer les responsables de sa protection. Inquiète, elle lui posa donc plusieurs questions sur ce qui l’attendait. John lui expliqua que ces agents croisaient souvent des personnalités liées au grand banditisme et que le profil de l’enseignante sortait du cadre habituel. Elle menait une vie normale en comparaison des grands criminels et n’avait normalement aucun souci à se faire. « Et s’ils se disent que j’ai des choses à cacher ? Tu crois qu’ils pourraient enquêter sur moi ? Je n’aimerai pas qu’ils rentrent dans les détails. » Elle ne parlait pas seulement de son aide au parlement, la brune avait conclu un accord avec Drew et en dehors d’un nombre restreint de personne, cette histoire de violence conjugale ne devait pas s’ébruiter. John n’était pas le seul à avoir des secrets à protéger. La brune comprenait néanmoins l’impératif de rassurer ceux grâce à qui l’architecte avaient obtenu sa liberté. A lui, Keelin lui devait la vie. Mais l’inquiétude de John n’aidait pas à calmer celle de la jeune femme car il semblait encore plus perturbé qu’elle. Il avait l’impression de tout gâcher entre eux à cause de cette histoire ; il avait surtout peur qu’elle change d’avis sur lui et de la perdre. « Peux-tu arrêter de me parler de mérite ? John, j’ai vécu chez toi pendant plusieurs jours, au pire moment de ma vie, celui où j’étais le plus vulnérable. Ce que tu as fait pour moi… J’en sais suffisamment sur la personne que tu es aujourd’hui. Je n’ai pas besoin que tu continues de me le prouver maintenant que je suis au courant de tout. » En avouant qu’il redoutait de ne plus la voir, que c’était ce qu’il craignait le plus, il lui montrait à quel point leur attachement l’un pour l’autre avait pris le dessus. Il n’y avait plus de doutes. Malgré eux, des sentiments étaient nés. John les avait probablement bridés au vu de leur situation, lui sous protection, Keelin traumatisée et en plein divorce. Et pourtant, elle sombrait tout aussi sûrement dans la peur absolue d’un amour réciproque. Il ressortirait peut-être du bon de cette histoire, qui n’en restait pas moins compliquée. « Tu sais ce dont moi j’ai peur ? » Répondit-elle dans un souffle. « Que tu sois contraint de partir, de déménager et partir te cacher ailleurs. Que je ne puisse plus avoir aucun contact avec toi. Est-ce que ça pourrait arriver ? » Les appréhensions de la conseillère rejoignaient finalement celle de John : elle souffrirait terriblement de ne plus le voir. Pas seulement en raison de son attachement pour lui, mais parce qu’il était le phare qui avait illuminé sa longue traversée dans le noir. Il l’avait aidée à s’en sortir. « Tu vois, malgré ce que tu m’as dit sur toi, malgré ce que la raison me dictait de faire quand je l’ai su, je suis là. Comment peux-tu croire une seule seconde que je ne voudrai plus te voir ? » Vu la situation, John avait besoin d’être rassuré sur ce point. Disparaitre de sa vie du jour au lendemain n’était pas dans les intentions de Keelin à moins d’un motif valable. A son tour, il la tranquillisa en lui proposant de l’accompagner à Londres pour voir ses contacts. « Oui, je me sentirai plus à l’aise si tu es là. C’est pour quand au juste ? » Ils venaient de s’avouer à mots à peine voilés leur attachement et pourtant chacun d’eux continuait de se retrancher derrière la vérité par excès de prudence et de blessures mal cicatrisées.


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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyMar 24 Mar - 0:01

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Discuter de tout et de rien, comme ça, est un plaisir pour John : Keelin va mieux, et ils retrouvent une atmosphère plus propice à la complicité et la proximité, ce qui n’est pas non plus pour lui déplaire. Elle se moque gentiment de lui, d’ailleurs, et il sourit, ravie de retrouver son humour et une certaine forme de taquinerie. « Est-ce que tu me traites de papy, ou je rêve ? » John sourit à son tour, pas fâché le moins du monde, presque heureux d’être la cible de cette taquinerie. La conversation continue sur le même ton, puisqu’il s’agit de leur fameuse soirée film. « Hm. Je crois que les comédies romantiques nous réussissent bien. Qu’est-ce que tu dirais de Coup de foudre à Notting Hill ? A nous deux, on n’a du le voir que quelques milliers de fois… » Il s’esclaffe, parce que c’est vrai, le film passe tout le temps à télévision, mais il est drôle, et puis au moins, ce n’est pas prise de tête, et ils auront tout le temps de discuter en le regardant, comme ça. Ils ont besoin de cette légèreté-là, du point de vue de John, et franchement, il sera ravi d’organiser ça. La conversation se poursuit d’ailleurs sur le même ton, et ils parlent chiens et mobilier. « Il y a toujours la plage, mais c’est une bonne remarque, je pourrais dire adieu à toute forme de potager…Bon, cela dit, je ne sais pas trop si Twist serait plus à l’aise, hein le chien ? » Ce dernier, qui faisait le fou avec un jouet canin, s’empresse de venir essayer de lui lécher les mains. Ca amuse John plus qu’autre chose, et la conversation continue tout aussi légèrement. « Les chiens, oui, et puis après les plantes. Les maisons, ça m’est venu au collège : je trouvais ça bien, parce qu’on pouvait les voir prendre vie et apparaitre, tu créé quelque chose, pour de vrai, à partir de ton imagination, je trouvais ça absolument génial. » Quelque chose de constructif et de positif, qui sortait de son univers glauque qui révolutionnait totalement autour de la destruction. Sa mère aimait l’art, aussi, c’est peut-être un peu pour lui faire plaisir qu’il s’est mis à ça. Et encore aujourd’hui, John a l’œil pour les belles choses : il est d’ailleurs content de savoir que son cadeau plait à Keelin. Il croirait presque la voir rougir lorsqu’il réplique sur le même ton qu’elle, et ça fait sourire John. « Tu n’es pas obligée de dire quoique ce soit. » Il la regarde en souriant, fier de son coup. Ces petits signes qui lui confirment qu’il n’est pas le seul à être troublé rendent l’architecte heureux, il ne peut pas le nier, mais il ne dit rien, lui non plus, il ne peut pas dire quoi que ce soit.

Parce que le reste de la conversation, évidemment, se fait bien plus sérieuse et plus sombre. Un peu plus précis, moins angoissé par les détails pratique, John a moins de mal à répondre à son amie. « Honnêtement, je pense pas. Ca n’est pas ce qui les intéresse. Je doute qu’un divorce attire vraiment leur attention, c’est quand même assez banal. » Il sait bien que celui de Keelin est atypique, mais doute sincèrement que le bureau de protection des témoins oriente son enquête là-dessus. Et heureusement pour lui aussi, d’ailleurs, parce que sinon, John aurait vraiment du mouron à se faire : s’ils découvraient ce qu’il a fait à Drew, il sait parfaitement qu’il aurait droit à un aller simple pour la prison. Dans un sens, c’est donc mieux et rassurant pour tout le monde, même si ça n’empêche pas John de s’inquiéter. Il a toujours peur de tout gâcher avec Keelin, de lui faire plus de mal alors que ce n’est absolument pas ce qu’il veut. Il tient beaucoup trop à la brune pour laisser quiconque lui faire du mal, mais il a toujours peur d’être le principal danger pour elle, et qu’elle s’en rende compte, finalement. Au fond, c’est égoïste, il a peur de la perdre. Et John ne s’attendait pas à la réponse si déterminée qui suit, si inquiète aussi, ni certainement au même aveu de la part de Keelin. L’irlandais sent sa gorge se nouer, le cœur gros de reconnaissance et débordant d’affection. « Est-ce que je rêve, ou tu m’engueule ? » Réplique-t-il d’une petite voix, tentant doucement de plaisanter. « Je…merci, vraiment, de dire ça, de le penser. » Et parce que malgré tout, il la devine tout aussi angoissée que lui et que l’aveu qu’elle lui fait appelle à plus de proximité, il passe un bras autour de son épaule pour la serrer dans ses bras, gentiment. « Viens là. » Tant pis pour le côté raisonnable, il n’a plus envie de résister, pour le moment. Il dépose un baiser sur la joue de la brune. « Ne t’inquiète pas de ça pour l’instant. Il n’y a aucune chance que ça arrive, en l’état actuel. Je vais pas te laisser tomber. » A moins que son père ou ses sbires sortent de prison un jour, ça n’arrivera pas de sitôt, mais il estime que c’est un détail qu’il peut oublier pour l’instant. Ils restent comme ça un instant, assez doux, avant que John ne se résolve à libérer Keelin, pour son plus grand désespoir. Il essaye de se recentrer sur des questions pratiques, mais il est encore chamboulé par tout ce qu’ils vivent en l’espace de quelques instants. « Fin mars. Début avril, peut-être. » Il sourit avec douceur, posant un doigt sous le menton de la brune pour mieux la regarder. « On a du temps…on a du temps devant nous. » Leurs visages sont proches, encore, et se rappelant du gout des lèvres de Kee sur les siennes, John a de nouveau envie de l’embrasser. Il suffirait de pas grand-chose, c’est vrai, pour qu’il le fasse, s’il n’était pas fasciné, en premier lieu, par le regard de la jeune femme.

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† "No reason to get excited",the thief he kindly spoke. "There are many here among us who feel that life is 'bout a joke. But you and I, we've been through that, and this is not our fate. So let us stop talkin' falsely now : the hour's getting late, hey...
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REPUTATION : Son mariage parfait a volé en éclats. D'après certaines rumeurs, elle serait partie pour un autre homme. D'après d'autres sources, son mari serait un monstre. Difficile de démêler le vrai du faux de cette histoire, chacun y va de son petit commentaire.

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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptySam 28 Mar - 15:09

Dancing with tears in my eyes
Weeping for the memory of a life gone by
Dancing with tears in my eyes
Living out a memory of a love that died

« Non, tu ne rêves pas. » Un air espiègle se glissa sur le visage de Keelin. Cette discussion teintée de taquinerie et de légèreté démontrait qu’elle reprenait doucement goût à la vie. Elle retrouvait des petits moments de bonheur quotidien auprès de John, des moments aussi ordinaires que celui de regarder un film. Il la surprit d’ailleurs dans ses propositions car l’enseignante apprenait à le découvrir et elle ne connaissait pas encore toutes les facettes de sa personnalité. John avait toujours été sur la réserve. « Oh oui, un grand classique ! Je ne savais pas que tu étais un grand romantique. » Il se dévoilait au fur et à mesure que la complicité qui existait entre eux grandissait. Après son goût pour la main verte, Keelin découvrit aussi son intérêt pour les grands chiens. S’il devenait le propriétaire d’un géant canin, il pourrait dire adieu à un beau jardin. John suggéra de se rabattre sur la plage pour défouler l’animal. A Tenby, il était agréable de se promener le long de l’eau. Il cita d’ailleurs en exemple Twist, qui s’acharnait sur un pauvre jouet et qui s’empressa de venir auprès de John. L’architecte ne s’en rendit peut-être pas compte mais il venait d’en parler comme si Keelin et lui partageaient leur vie ensemble et formait une grande famille… C’était bizarre et à la fois ça semblait tellement naturel. « Je l’ai déjà dit mais il t’a définitivement adopté. Il doit sentir que tu aimes les chiens. Hein, mon grand ? » La jeune femme caressa à son tour l’animal sur le haut de la tête. Twist jappa un coup et se rabattit ensuite sur le jouet. Un chien était un bon indicateur sur l’indice confiance à accorder à une personne. S’il avait ressenti une menace pour sa maitresse, il ne se serait pas montré aussi amical. Elle ne l’avait pas adopté depuis très longtemps mais la brune avait déjà observé la façon dont il se comportait. Bien que Keelin n’avait aucune raison de douter de John, elle avait tiré une douloureuse leçon de son mariage désastreux. Même le plus délicat des époux pouvait devenir un véritable monstre. Drew n’avait jamais été un enfant de chœur ou un ange, cependant il n’avait montré aucun signe de menace envers sa femme dans les premières années de leur union. Elle garderait de profondes marques de ces derniers mois, notamment celui de ne plus accorder aveuglément sa confiance, même aux personnes les plus proches. Keelin se sentait bien avec John, il l’avait protégée et sauvée dans le pire moment de sa vie. Mais il avait aussi un lourd passé derrière lui, un passé violent, et elle devait encore s’en accommoder malgré la confiance qu’elle lui avait donnée. Lui aussi lui avait accordé la sienne. En lui révélant son passé, il avait pris un gros risque.

Pour l’heure, l’architecte lui parlait de moments heureux au collège, lorsqu’il s’était pris de passion pour le dessin. Le plus impressionnant était qu’il ait trouvé la volonté et surtout réussi à s’en sortir par une voie honnête au travers de ses études malgré le background familial. Ça demandait une sacrée force de conviction. « Tu me rappelles ce que l’on dit des bâtisseurs de pyramides aujourd’hui. Ils les imaginaient et hop, elles sortaient de terre. On ne sait pas trop comment ils ont fait… C’est un peu toi quand tu décris tes maisons, ça a l’air facile quand tu en parles. » Et ça ne l’était pas. Elle esquissa un sourire, bien vite déstabilisée quand John la prit au dépourvu par un cadeau et des compliments. Il l’avait trouvée et il s’en rendait bien compte. Inconsciemment, Keelin passa ses doigts sur le pendentif qui ornait son cou, comme si le bijou renforçait le sentiment de protection qu’elle avait auprès de lui.

Le passé plus sombre de John revint inévitablement sur le tapis car maintenant que l’enseignante était au courant, elle devait rencontrer les contacts du Harding ; une rencontre qu’elle comprenait et qui la préoccupait aussi à deux niveaux : elle n’avait pas envie qu’on fouille dans sa vie ni que l’architecte ait des ennuis de lui en avoir parlé. Selon John, un divorce leur semblerait ordinaire. Il est vrai qu’au yeux du monde l’histoire de Keelin l’était puisque les vérités avaient été enfouies entre eux. Rien n’allait plus entre son mari et elle, ils avaient décidé de se séparer à l’amiable, point. Alors que John l’avait tranquillisée sur ce premier point, elle lui partagea ensuite sa crainte qu’il doive un jour partir de Tenby et ne puisse plus donner signe de vie. Oui, elle s’était attachée à lui. Beaucoup. Et leurs aveux révélèrent un constat évident : aucun d’eux n’avait envie de perdre l’autre. Comme toujours, l’Irlandais trouva le mot léger et s’étonna que Keelin l’engueule avant d’apprécier la valeur de sa confession. Il passa un bras autour d’elle et l’attira à lui en lui déposant un baiser affectueux sur la joue. Elle ne se crispait pas à son contact et se blottit contre lui. John lui assura qu’il ne comptait absolument pas la quitter. Sans répondre, la brune resserra légèrement son étreinte, signe qu’elle avait entendu. Pour définitivement la rassurer et clore le sujet de la rencontre, il lui proposa alors de l’accompagner à Londres le moment venu, ce qu’elle s’empressa d’accepter. Elle serait plus à l’aise avec lui à ses côtés. Glissant un doigt sous le menton de Keelin, il releva légèrement son visage pour qu’elle le regarde. En effet, ils avaient du temps devant eux… Du temps pour eux.

Leurs visages étaient à quelques centimètres, leur regard plongé dans celui de l’autre. La tentation était grande, trop grande. Il était temps pour Keelin de s’affranchir de cette peur qui lui lacérait le cœur. Trop de choses avaient saccagé son âme, trop de mauvais souvenirs avaient couvert son corps et l’avaient détruite d’une force peu commune. John était là, il l’avait aidée à briser les barrières glacées qu’elle avait érigé autour d’elle et il avait réveillé des sentiments insoupçonnés. Il était présent comme il devait l’être, gardien d’une âme trop abîmée, qui avait besoin de lui dans sa vie. Keelin céda à son envie et elle l’embrassa. Ce baiser démontrait beaucoup mieux ce qu’elle ressentait que les mots. La jeune femme reprit son souffle durant une seconde puis se redressa légèrement et l’embrassa à nouveau. Une de ses mains avait glissé dans la nuque de John et effleurait le col de sa chemise.



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CÔTÉ COEUR : Définitivement amoureux de Keelin.
PROFESSION : Architecte, ancien mafieux placé sous programme de protection des témoins
REPUTATION : Il est discret, cet homme là. C'est tout de même bizarre, on dirait qu'il fuit les gens...et puis un père qui élève tout seul son fils, ce n'est pas banal. Il y a anguille sous roche, je vous le dis.


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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyLun 6 Avr - 22:50


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Amusé par la pique que la brune lui lancer,  John se retient de lui tirer la langue comme un gamin et répond à la provocation par une autre à la place. « Oh, très bien. On verra si tu dis toujours la même chose quand on fera une soirée bowling. Ou sur un dancefloor à trois heures du matin. » Il découvre une Keelin plus légère, moins tendue. Cette part de personnalité, ce qu’elle fait pour s’amuser, l’architecte n’en a eu qu’un aperçu, bref et fugace, avant qu'il ne découvre ce qu'il en était avec Drew, et il aime en voir plus. L'imaginer sur une piste de danse lui plait et l'amuse, se faire taquiner aussi. Ca l'incite à se laisser aller un peu, lui aussi, à en révéler plus sur lui même. Ca fait longtemps qu'il n'est pas sorti en boite, John doit l'avouer, et il pensait que ça ne lui manquait pas, mais il s'imagine la perspective en compagnie de Keelin. Ce n’est pas forcément évident au premier abord, mais il était assez bon danseur et plutôt amateur des soirées étudiantes de Belfast. Oh, bien sûr, c’était un autre temps, mais la confiance et la proximité aidant, il se dévoile, lui aussi, peu à peu, et il en dit plus sur ce qu’il aime ou non. D’ailleurs, il ne peut s’empêcher de sourire. « Bah, c’est drôle et ce n’est pas prise de tête, ça nous fera du bien. » A vrai dire, c’est exactement ce dont ils ont besoin. Rire, et ne pas s’occuper du reste, sans avoir besoin de réfléchir à des tas de paramètres inconnus qui pourraient leur causer des soucis. Il hausse les épaules et ajoute en souriant. « Mais je suppose que je suis démasqué. Si un jour tu trouves des fleurs à ta porte, tu sauras de qui ça vient. » Vrai, elle ne doit pas avoir trente-six-mille amis avec un penchant pour la botanique, un peu timide, et plutôt romantiques sous des airs bourrus.

Évidemment, ce n’est pas une si bonne idée que ça, et il s’était raisonnable, John le verrait, mais il a du mal à l’être. Chez lui, quand il y pense seul, il sait que les choses sont compliquées et que ce rapprochement est peut-être plus dangereux qu’autre chose pour Keelin. Mais dès qu’il est avec elle, c’est une autre histoire, et la perspective même de ne plus la voir le rend malheureux. Il aimerait que cette conversation légère dure. Pouvoir parler d’architecture, de chiens et de dessins pour le reste du temps. « Facile, je ne sais pas, je crois que les artisans ne seraient pas d’accord ! » S’exclame-t-il d’ailleurs en riant. « Mais fascinant, sans doute…je changerai de métier pour rien au monde, de ce côté-là. » Oui, il aime ce qu’il fait, et John est fier d’avoir finalement réussi à se détourner de la voie tracée pour lui par son père. Il est sans doute juste dommage qu’il n’ait pas réussi à s’en détourner plutôt. Cela lui épargnerait, à lui et à Keelin, bien des soucis aujourd’hui. Mais si ça avait été le cas, il ne serait sans doute pas à Tenby, il ne connaitrait pas la jeune femme non plus. Dans son malheur lié à son statut de témoin protégé, peut-être a-t-il un peu de chance…

C’est ce qu’il finit par se dire alors qu’il tient la jeune femme dans ses bras. Ca ne va pas si mal. Il ont réussi à mettre fin au calvaire que la brune vivait avec Drew. Ils réussiront à venir à bout du bureau de protection des témoins, qui leur est tout de même beaucoup moins hostile. Pour le reste…pour le reste, il verra. John s’est juré qu’aucune personne ne venant de son passé ne fera de mal ou ne le séparera de Jack, et il espère bien pouvoir tenir la même promesse en ce qui concerne Keelin. John se rend de plus en plus compte du « piège » dans lequel il est tombé : il s’est habitué, tout doucement, à cette présence, et maintenant, il est trop attaché, sans doute, pour revenir en arrière, même s’il le voulait, ce qui n’est pas le cas. Il se doute que c’est réciproque, alors il n’a plus envie de combattre quoique ce soit, et finalement, quand Keelin l’embrasse, il n’y a rien de plus qu’une explosion de joie. Ses lèvres s’écrasent contre les siennes, et il lui rend passionnément son baiser, l’enlaçant avec tendresse. Son cœur bat toujours plus vite, mais peu importe, ses mains s’affairent à défaire, avec urgence, le chemisier de la jeune femme, alors qu’il dépose des baisers brulants sur sa peau pâle. Il enfouit son visage dans son cou, descendant toujours plus bas, et il la fait basculer dans le canapé pour se pencher au-dessus d’elle, et continuer à l’embrasser. Soudainement, John sent Keelin frissonner sous ses caresses, et il réalise ce qu’ils sont en train de faire. Incapable d’identifier s’il s’agit de peur, ou de plaisir, il redresse la tête pour caresser sa joue d’un air inquiet. « Hey, Kee…est-ce que ça va, pour toi ? » Depuis combien de temps un homme ne l’a-t-il pas touchée comme ça ? Ne va-t-il pas trop vite, face à quelqu’un dont le dernier contact avec les mains d’un homme avec qui elle était intime s’est soldé par une pluie de coups ?

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PROFESSION : Professeur au lycée de Tenby et conseillère municipale (urbanisme et événements)
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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyMer 8 Avr - 18:36

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« Tu me battras à plate couture aux strikes assurément et je ne demande qu’à te voir sur une piste de danse. » Voir John, le grand timide, bouger ? Le spectacle vaudrait assurément le détour ! Elle garda l’idée dans un coin de sa tête. Hors de question qu’elle oublie une proposition de sortie aussi amusante. A force d’être dans la retenue et de vivre cachés, les deux amis avaient encore tellement à découvrir l’un de l’autre. Maintenant que Keelin était libérée, ils continuaient de se surprendre. Sortir en boîte, regarder des films ensemble… Des activités ordinaires pour toute personne et qui pourtant n’occupaient pas du tout leur quotidien à eux. Le rire de John lui réchauffa le cœur et à cet instant une seule pensée lui traversait l’esprit : elle avait tellement envie de l’embrasser, de franchir un cap. Ils avaient déjà échangé un baiser quand il lui avait révélé son passé mais elle avait repoussé leur rapprochement car la situation était alors trop compliquée. Aujourd’hui, elle se sentait prête à rallumer cette étincelle dans son ventre. « Tu es plein de surprises. » Un ancien dur à cuire qui vivait une vie rangée digne d’un épisode de Desperate Housewives, il avait bien réussi sa reconversion. Pourtant, Keelin était intimement convaincue qu’il ne jouait pas un rôle avec elle. Il se dévoilait tel qu’il était et gardait la composition de façade pour le monde extérieur. Et pour ce qui était de son travail, John ne mentait pas vraiment. Il était doué dans son domaine, respecté dans la région et apprécié pour la qualité de ses projets urbanistiques durables. En dehors de son fils qui était dans la classe de Keelin, c’était justement un projet professionnel qui les avait réunis. « Tu aurais tort. Je sais comment tu travailles et ce serait une perte. » En effet, il l’avait même emmené sur un de ses chantiers et elle occupait actuellement un logement qu’il avait aménagé. Difficile de mieux s’en rendre compte qu’elle. Il avait l’amour de son travail tout comme la jeune femme envers l’enseignement. Cette année avait été chahutée et elle n’avait assuré qu’un trimestre alors l’idée de retrouver ses élèves à la rentrée lui réchauffait le cœur. Keelin recommençait enfin une vie normale.

Presque en tout cas. Dans la tornade de ces derniers mois, un sentiment se dégageait plus que les autres. Elle s’était attachée à John, elle s’était habituée à lui, elle se droguait de sa présence comme une jeune adolescente qui maitrisait mal ses émotions, à tel point que dès qu’ils se quittaient, elle se sentait bizarre… fébrile. Elle l’aimait. Mieux que des paroles, le silence qui accompagnait son regard était le meilleur indicateur de ce qu’elle ressentait. Il s’était immiscé en elle progressivement, sans prévenir, sans qu’elle ne s’en rende compte. Encouragée par leur proximité, Keelin céda finalement à son envie de l’embrasser. John lui rendit son baiser dans une étreinte passionnée, enserrant sa taille fine contre lui. Leur désir partagé, il déboutonna son chemisier, traça une ligne de baisers dans son cou et commença à descendre plus bas. La jeune femme s’allongea sur le canapé et frémit de plaisir sous ses caresses. Soudain, John s’arrêta dans sa lancée et lui demanda si elle allait bien, sans doute par peur de la brusquer. Il était tellement prévenant. « Oui. » La prison dans laquelle Keelin avait vécu des années lui avait fait oublier toute la beauté d’une relation où les sentiments étaient réciproques. Elle mentirait si elle affirmait ne pas être un peu hésitante mais il lui redonnait confiance, assez pour qu’elle surmonte ces hésitations-là dans ses bras. Pour le moment, elle n’avait qu’une seule envie, franchir ce cap avec lui. Enfin pouvoir l’aimer librement. « Ne t’arrête pas. » Souffla-t-elle dans un murmure qui dissipait le moindre doute. Ses lèvres retrouvèrent brièvement les siennes puis John continua sur sa lancée. Bientôt, leurs deux cœurs ne formèrent plus qu’un lorsqu’ils s’abandonnèrent l’un à l’autre.

***
**

Lorsque Keelin ouvrit les yeux, il faisait toujours nuit. La jeune femme s’étira légèrement et constata que John dormait toujours à poing fermés à côté d’elle. A un moment dans la soirée, ils étaient montés dans la chambre pour s’installer plus confortablement. Pour la première fois depuis une éternité, la jeune femme avait dormi d’un sommeil paisible dénué de cauchemars. John avait-il vraiment ce pouvoir de lui guérir ses blessures les plus profondes ? En tout cas, il aidait à les atténuer. Avec l’envie de retrouver la chaleur de sa peau contre la sienne, l’enseignante se glissa contre lui. Autre première depuis longtemps, elle ne fuyait pas le contact d’un homme, elle le créait.



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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyMer 15 Avr - 0:50

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John a lutté, longtemps, parce que ce n’est probablement pas raisonnable, mais il est fatigué de se réfréner lui. Ca fait des mois que la jeune femme occupe ses pensées, qu’il guette la moindre occasion de la voir, la moindre nouvelle. Indubitablement, il l'aime. Ils ont beau s'être rapprochés dans des circonstances plus que particulières et incertaines, ce qu'il voit et ce qu'il découvre de Keelin ne font que renforcer ce sentiment chez John. Jamais il n'a connu une fille aussi généreuse, aussi courageuse aussi. Elle le fait rire, et il ne pense pas pouvoir se passer un jour du sourire qu'elle lui réserve quand son humour à lui fait mouche. Oui définitivement, il l'aime. Au point de se torturer et de se taire, car le fait qu'elle soit en sécurité compte plus pour lui que le reste. Mais ce n'est pas ce qu'il veut, John mentirait en le disant.  Il a bien compris aussi que c'était réciproque, et ces baisers qu'ils échangent ne sont pas anodins. D'autant moins qu'il est bien placé pour savoir à quelle point les choses sont difficiles pour Keelin. Qu'elle veuille de lui tout de même a ce moment précis en dit long sur leur relation.

Il y a encore des tas de questions que John et Keelin devront résoudre. Mais plus tard. Bien plus tard. Pour l’instant, en ce qui concerne l’architecte, c’est un moment qu’il ne pensait jamais voir mais qu'il a rêvé, espéré, qui se réalise. Abandonner, lâcher prise, franchir un cap : c’est de tout cela qu’il a la sensation en enlaçant Kee, alors qu’ils se rapprochent jusqu’à ne plus faire qu’un, et à ce moment là, rien d'autre ne compte vraiment.

***

C'est le contact de la jeune femme qui réveille John. Encore ensommeillé, l'irlandais met un peu de temps à faire le point, mais il noue instinctivement ses bras autour de Keelin avant de l'embrasser. « Je suis toujours là, oui.» Même mal réveillé, le ton est rassurant et plein d'humour. Mais il s'aperçoit vite, et avec soulagement, que ce n'est pas un cauchemar qui a réveillé la brune, juste l'envie de le toucher. Et cela constitue pour John un réveil extrêmement doux, quand bien même Il lui semble qu'il est très tôt ou très tard, selon le point de vue. À ce moment là il ne voudrait être nul part ailleurs. « Est-ce qu'il faut déjà que je me lève ? » Murmure-t-il, enfouissant son visage dans ses cheveux. Il devra tout de même rentrer à un moment, pour que Jack ne s'inquiète pas trop de ne pas voir revenir son père, mais pas maintenant, si possible. « Ou est-ce qu'on peut se permettre une grasse matinée ? »

L'architecte donnerait n'importe quoi pour que ce moment dure, recommence. Que ce soit la tendresse qu'ils partagent à present ou la fougue de leurs ébats. « On devrait faire ça plus souvent...» Ajoute-t-il d'ailleurs avant de l'embrasser de nouveau. John veut plus que cette nuit, à l'évidence, il veut toutes les autres nuits aussi. Il l'aime, il ne veut pas devoir se passer de Keelin de sa beauté, de leurs étreintes de ce soir, de son corps nu près du sien, qui lui redonnent des idées et des envies peu avouables. Pour les questions, ils verront plus tard.

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MessageSujet: Re: It's time for each other's arms | John   It's time for each other's arms | John EmptyMer 15 Avr - 21:09

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Keelin resserra son étreinte autour de l’architecte lorsqu’il lui confirma qu’il était toujours à ses côtés. La présence de John était rassurante et apaisante. Dans ses bras, elle avait la sensation de revivre et de n’avoir rien à craindre du monde qui l’entourait. Il persistait des inconnues entre eux et elle ne pouvait pas être certaine à cent pour cent d’une personne comme elle l’avait appris à ses dépens mais l’Irlandais du passé ne lui avait donné aucune raison de changer d’avis sur celui qu’il était devenu aujourd’hui. Si cette rencontre à Londres avait d’abord effrayé la brune, elle se rendait compte avec le recul que c’était une occasion unique d’en apprendre plus sur le passé de son amant. L’enseignante n’en connaissait que les grandes lignes et uniquement ce que John avait accepté de partager. Elle ne l’avait plus abreuvé d’interrogations mais viendrait un moment où ils devraient en reparler concrètement.

Pour l’instant, elle profitait de ce réveil en douceur contre lui. Les nuages au-dessus de leurs têtes s’étaient dissipés, laissant place à un horizon dégagé. John se demanda s’il devait déjà se lever et elle secoua la tête. Non, Keelin l’avait maladroitement réveillé en voulant profiter de lui jusqu’au petit matin. Il enfouit son visage dans ses cheveux et caressa aussi l’espoir de s’éterniser quelques heures supplémentaires. « Oui, tu peux rester tout le temps que tu veux. » Longtemps. Tout le temps même.

Lorsque John se pencha vers elle pour l’embrasser tendrement, Keelin lui rendit son baiser. Tout était tellement naturel entre eux qu’elle pourrait continuer sans s’arrêter. « Je suis bien d’accord. » L’enseignante ignorait ce que cette nuit impliquait réellement mais elle changeait indubitablement la dynamique entre eux. Pour l’heure, Keelin ne se posait pas d’autres questions. Enivrée par les nouvelles sensations qu’elle ressentait, elle se rapprocha de lui et scella à nouveau ses lèvres au siennes, reprenant où ils en étaient restés quelques heures plus tôt. C’était comme si soudainement elle n’arrivait plus à se passer de lui, de sa peau contre la sienne, de sa timidité touchante, de son humour spécial, de cet homme qui l’aimait sans prétention. C'était le début d'un nouveau chapitre, leur chapitre.


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