WHISPERS DOWN THE LANE ✿
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Avez-vous entendu parler de la foire d’automne ? Je crois que c’est la Mairie qui a mis ça en place. Je me réjouis de voir tout cela : il y a des animations pour les enfants, des stands d’artistes, je crois qu’ils vont monter une pièces de théâtre aussi. Sans compter que les commerçants et restaurateurs locaux proposent de bonnes choses à manger…Il y a toujours quelque chose à y faire, peut-être que ça vous plairait. Retrouvez le résumé détaillé de l’intrigue ici !
Tenby, novembre 2020
8°C/11°C ♣ Alors que l’hiver s’approche à grands pas, l’automne s’est bien installée et la pluie balaye régulièrement Tenby. Le fameux brouillard anglais se fait de plus en plus fréquent, alors que les pêcheurs espacent leurs sorties en mer. Quelques tempêtes sont à prévoir, ne vous promenez pas trop en front de mer par grand vent !
La foire fait l’objet de toutes sortes de rumeurs…Tout cela va être riche en événements. C'est toujours une telle joie de voir de l'animation à Tenby, en plus Et puis on a besoin de souffler un peu après toute cette histoire d'incendie... Et vous, allez vous y faire un tour ? Donnez votre avis ici !
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You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam

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Lula Landry
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Lula Landry
TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, lenny, alex & trystan
TON AVATAR : zoe kravitz
TES CRÉDITS : © bambi eyes (avatar) & myself, wifey (gifs) & anaelle (signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres (0/3)
En cours : Sam - Liam - Max
RAGOTS PARTAGÉS : 1060
POINTS : 2782
ARRIVÉE À TENBY : 01/11/2018
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ÂGE DU PERSONNAGE : trente ans (31 juillet)
CÔTÉ COEUR : wild hearts cannot be easily tamed but Sam has won hers
PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.
REPUTATION : c'est une tornade, une fauteuse de troubles, toujours au cœur des rumeurs... là justement, il paraît qu'elle a une liaison avec son garde du corps...


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MessageSujet: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyVen 15 Mar - 18:06


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


« Salut les jeunes, un important message de votre oncle Billy, n’achetez pas de drogues... Devenez une rockstar on vous la refilera gratuitement. » Rigole Lula tandis qu’une de ses connaissances lui glisse une petite pilule colorée sans rien lui demander en échange. Elle est bien stone pour citer à voix haute des répliques de films débiles mais ça ne l’empêche pas de glisser le comprimé sous sa langue. Pourquoi s’en priver ? Sam avait démissionné, elle avait retrouvé sa liberté chérie et la fête autour d’elle battait son plein... Sauf que ça ne marchait pas. La rockstar ne se sentait pas aussi euphorique qu’elle aurait dû l’être. Quelque chose l’empêchait de lâcher prise, de s’éclater à fond. Quelque chose la perturbait mais elle n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. C’était vraiment une sensation désagréable. Elle décide d’ailleurs de la balayer coûte que coûte, allant dérober une bouteille de whisky au bar de la piscine pour la boire directement au goulot. C’est déjà mieux, elle se met à se déhancher doucement au rythme de la musique, commençant à ressentir la torpeur qu’elle espérait atteindre. Sauf que… « Lula, ramène ton petit cul par ici, on t’attend ! Allez remue toi ! » Son ami Jay lui fait des grands signes depuis la piscine, coupant son élan, la perturbant à nouveau. « Remue-toi » Dans son esprit, cette injonction se superpose à quelque chose qu’elle avait entendu très récemment. « Et bien, ça remue à ce que je vois. » Avait dit Sam lors de leur dispute quand il avait compris qu’il avait réussi à lui faire peur…

Foutu Sam ! Elle ne voulait pas penser à lui. Encore moins à leur dispute. Alors sans réfléchir, elle lâche sa bouteille, prend son élan et court se jeter dans la piscine, sans même enlever sa robe. Tout le monde est éclaboussé, tout le monde rigole mais Lula ne parvient pas à se joindre au chœur. Car le souvenir qu’elle a eu juste avant de plonger la taraude et elle comprend qu’elle a trouvé la solution à son problème. C’était ça qui pesait sur son esprit ! Cette dispute absurde avec son garde du corps ! Il y avait des choses qu’elle n’avait pas pu lui dire et ça lui restait en travers de la gorge. Une fois que ça serait fait, elle sentirait beaucoup mieux ! Vite, elle sort de la piscine, se moquant bien de sa robe qui lui colle désormais à la peau, dévoilant ostensiblement ses sous-vêtements. La pudeur n’avait jamais été un vrai problème pour elle. Difficilement, elle retrouve son sac et compose le numéro fatidique. A aucun moment, elle ne pense au fait qu’il est 4h du matin et que leur dispute a eu lieue plusieurs heures en arrière.  

« Ma vie n’est pas triste, d’accord ? » Dit-elle de but en blanc dès que la sonnerie a cessé de retentir, ignorant s’il a décroché ou si elle parle au répondeur. Peu importe.... Elle avait  prévu de se lancer dans une diatribe enflammée, mais sa voix est bien plus pâteuse que ce qu’elle avait imaginé et ses idées très peu cohérentes. « Et vous me dites toujours que je suis compliquée. Comme si c’était une insulte ou quelque chose de mal. Mais vous savez quoi ? Oui je suis compliquée. Vous les hommes, vous voulez toujours des petites femmes bien gentilles et bien respectueuses qui disent amen à tout ce que vous faites et courent se réfugier dans vos bras dès qu’elles ont un problème. L'homme est un loup pour l'homme et surtout pour la femme. Ça vous fait peur les femmes indépendantes, et ben dommage pour vous mais j’en suis une !! » Le ton de la Landry tandis qu’elle s’échauffe, parlant de plus en plus vite. « Et puis, je ne sais pas pourquoi  je vous dis tout ça parce qu’en fait, je m’en fous de ce que vous pensez de moi. Vous m’entendez, JE M’EN FOUS ! » Dit-elle en éloignant le téléphone de son oreille pour mieux le regarder lorsqu’elle crie dessus.

Mais juste après, elle sent une grande fatigue l’envahir. Elle se laisse tomber sur un bain de soleil, la tête en arrière, remettant le combiné à son oreille. Elle était bavarde, malgré sa voix pâteuse et son élocution incertaine. « Je ne suis pas une trouillarde mais j’ai peur de faire confiance. Mais vous ne comprenez pas hein ? J'ai peur de ce que je vois, de ce que je fais, et de ce que je suis. La vie, c’est compliqué. Les gens, c’est compliqué. Tout le monde est compliqué. Un peu au moins. Faut vraiment être parfait pour ne pas l’être. Vous êtes parfait peut-être ? » « Lulaaaa, personne n’aura envie de baiser avec toi si tu passes ton temps à pleurer. Jay vient de se glisser derrière elle, passant ses mains sur ses épaules, interrompant ses élans philosophiques. Elle se débat, en le traitant de gros lourd, faisant tomber le téléphone dans le processus.  


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Lula's Boys  You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam 482748114 : The best thing to hold onto in life is each other. Being deeply loved by someone gives you strength, while loving someone deeply gives you courage.•• ALASKA

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Sam B. Martins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Sam B. Martins
TON PSEUDO : knight.
TES DOUBLES : daniel & liam & erin.
TON AVATAR : nicoSEXYtortorella ♥
TES CRÉDITS : croco & tumblr & ju d'amour.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, terri)
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ARRIVÉE À TENBY : 26/04/2014
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ÂGE DU PERSONNAGE : 31ans. (30.09.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 16 Mar - 1:28


sam & lula
i remember the roses on your shirt
when you told me this would never work


4 heures du matin. 4 heures du matin putain ! C'est comme si quelqu'un savait que j'étais au chomage et qu'il s'est dit que de toutes façons, je n'aurais rien d'autres à faire que de me reposer demain. Mais si elle ou lui savait comment s'était déroulé ma dernière journée de boulot, j'aurais été tranquille pour quelques jours encore. Je n'ai pas envie de penser à cette dispute de nouveau et je n'ai pas le temps, parce que le vibreur de ce téléphone ne semble pas décider à s'arrêter. La tête enfoncée dans mon coussin, je joue du bras sur ma table de nuit pour attraper l'appareil. Et quand je l'attrape enfin, j'appuie sur le bouton vert et celui du haut parleur, histoire de ne pas avoir à changer de position. J'offre un grognement en guise de bonjour. Ma vie n'est pas triste, d'accord? Cette voix, cette manière de s'adresser aux gens, je la reconnaitrais entre milles. Je relève la tête, intrigué par cette appel. L'heure, l'endroit ... Rien ne me semble logique et c'est trop pour l'heure qu'il est. Lula ? demandais-je, pour être sûr. Après tout, je suis peut-être dans un rêve ; et vu comment cette brune occupe mes pensées, malgré moi, ça ne m'étonnerait même pas. Elle ne prend même pas la peine de me répondre, visiblement trop occupée par le fait de me dire mes 4 vérités. Oh merde, elle doit être défoncée ou complètement saoule. Ou même les deux. La brune marque des points dans son discours et en même temps, s'éloigne si loin de ce que je pense. Certes, se sentir utile auprès d'une fille doit être assez chouette mais je n'y connais rien, je suis incapable de dire ce que je veux ou ce que je recherche ; et elle me met dans la même catégorie que tous les autres, ce qui a le don de me vexer. J'ai envie de lui répondre, ça me ronge, mais elle est trop partie pour ne serait-ce qu'entendre ma voix. C'est encore pire maintenant vu qu'elle se met à crier. Elle s'en fou ? Tu parles qu'elle s'en fou. La grande Lula Landry ne prendrait pas la peine de me dire tout ça si elle s'en foutait vraiment. Si seulement elle s'en rendait compte.

Mais il n'y a pas qu'elle qui se voile la face parce que plus elle avance, plus je me rends compte que ce qu'elle raconte me touche. Un peu plus réveillé au fil des minutes qui s'écoulent, je m'inquiète. Je m'inquiète de l'état dans lequel elle est et de ce qui pourrait lui arriver ; comme quoi, le travail du garde du corps n'est jamais réellement fini, même quand t'as démissionné. Je ne sais pas dans quelle merde je me suis foutu, mais ça risque d'être moche à la fin. Pleurer. Mais pourquoi pleure-t-elle alors qu'elle semble être à une fête où elle s'amuse ? C'est moi ? Ce n'est pas possible, je ne fais pas pleurer les gens. Je suis franc, direct mais jamais méchant. Et merde, je commence à me sentir coupable de mettre quelqu'un dans cet état là. Baiser, pleurer ... La dernière phrase se reforme et là, je me mets à paniquer pour de bon. Et les cris éloignés dans mon téléphone ne me rassurent pas. Jay, je me souviens vaguement de ce gars, il me semble que j'ai dormi chez lui et qu'il m'a sondé le jour où j'ai pris la drogue. C'est mon côté naïf qui parle mais il me semblait plus gentil que maintenant ; je n'ai pas envie de me faire d'idées mais je commence à me demander si Lula n'est pas en danger.

Ma fierté a envie de l'envoyer bouler et de la laisser se débrouiller toute seule. Elle m'a rendu le travail infernal et m'a presque jeté comme une merde lorsque je lui ai dis que je démissionnais. Mais ce foutu côté militaire en service prend le dessus et m'empêche de me laisser me plonger dans l'idée de l'abandonner pour ce soir. Je raccroche et me lève, pris par un bon coup d'adrénaline. Foutue rockstar. grognais-je en m'habillant. Je crois que c'est Gwen qui m'a dit que quand on rentrait dans ce monde, c'était dur d'en sortir et j'en ai la preuve aujourd'hui. Un jeans et un pull qui traine, une veste et des clés de voiture et le tour est joué. Je crois me souvenir d'où habite ce Jay et ce n'est pas trop loin. S'il tente vraiment de l'agresser, je compte sur elle pour le tenir un minimum éloigné jusqu'à ce que j'arrive. Quand bien même il lui arrive quelque chose. En fait, je suis peut-être en train de me faire des idées et de jouer les chevaliers servants parce que c'est un rôle que j'aime bien avoir. Avoir l'air con, par contre, j'ai moins l'habitude. Tant pis, je suppose ; je suis en route, j'y suis presque et surtout, je serais là si elle en a vraiment besoin. Je sors de ma voiture en trombe et ne prends même pas le temps de sonner à la porte. Il y a un de ces mondes, c'est impressionnant. Et cette musique est bien trop forte. Je me glisse entre les gens et finis dehors près de la piscine. Si je ne la trouve pas dans la minute qui suit je rentre, parce que je ne peux pas supporter tout ça à cette heure-ci. Lula ... Fini les Mademoiselle Landry, je ne lui dois plus ce respect de l'employé ; elle ne m'entend pas de toutes façons. Elle est allongée sur je ne sais quoi et ce mec continue de la coller. Il m'énerve et avec la fatigue, je sens que j'ai la gachette facile. Je vais quand même éviter l'hystérie collective. Il me semble que ça fait bien 20 minutes qu'elle te dit de la laisser tranquille. finis-je par dire, affichant mon air le plus menaçant.


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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyLun 18 Mar - 19:11


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


« Alors déjà, je ne pleure pas. Ensuite, il y a vraiment aucune chance que je baise avec toi ce soir alors garde tes leçons de sagesse pour toi. Et enfin, lâche-moi. Allez lâche moi… » Réplique vertement Lula alors que Jay l’interrompt au milieu de sa conversation téléphonique. Ils étaient amis depuis longtemps mais lorsque Jay buvait, il devenait vraiment lourd et entreprenant. Certains soirs, elle lui cédait d’ailleurs mais là elle n’était vraiment pas dans le mood… Malheureusement, son ton sec ne dissuade d’ailleurs pas le blond de continuer à lui casser les pieds. « Ok peut-être que tu ne pleures pas mais tu râles et tu geins dans ton téléphone. C’est pas mieux. Détends-toi ma belle… Qu’est-ce qui te tracasse ? T’as un nouveau mec ? » Pendant qu’il parle, ses mains quittent les épaules de Lula, descendant le long de son décolleté, se faisant baladeuses. « Parce que tu te prives d’une belle opportunité en me disant non, je pourrais te changer les idées, on m’a déjà dit que j’avais des mains de magicien, tu sais… C’était peut-être toi d’ailleurs… » Pour toute réponse, Lula tape sur ses fameuses mains, se dégageant à nouveau de son étreinte. « T’es vraiment con ! Arrête ! » Elle se désintéresse de lui, se penchant par-dessus l’accoudoir du bain de soleil, pour récupérer son téléphone. Hélas, celui-ci a fait un vol plané et il est éteint, l’écran fendu au milieu. Foutus smartphones. Ils ne supportaient plus aucun choc maintenant… Elle se redresse, toujours furieuse. « Voilà, il est pété, tu es content ? » Elle se met à invectiver Jay, passant ses nerfs sur lui à défaut de pouvoir finir sa diatribe à l’égard de celui contre lequel elle était vraiment en colère.

Et miracle, cette attitude d’harpie pousse Jay à une sage retraite. Il fout enfin la paix à la guitariste, et elle se rallonge sur le bain de soleil, ayant un peu le tournis après s’être penchée pour récupérer son téléphone. Cette soirée était vraiment naze en fait. Elle commençait à avoir froid en plus, toujours trempée de la tête aux pieds. Certes, la piscine était chauffée mais en dehors de cette dernière, c’était toujours l’hiver gallois… Oui, définitivement, elle allait se casser d’ici. Il fallait juste qu’elle se repose quelques instants avant parce qu’elle avait l’impression que sa tête tournait de plus en plus. Elle avait peut-être un peu trop abusé ce soir. Elle avait tendance à avoir de mauvaises pulsions quand elle était en colère. Elle ferme donc les yeux, attendant que ça passe. « Luuuulaaaa tu dors carrément maintenant ? » Effectivement elle avait dû s’endormir car elle se réveille en sursaut, sentant l’haleine avinée de Jay sur son visage et ses mains à nouveau sur ses épaules. Il se penche de plus en plus vers elle, prétendant sans doute se livrer à un remake foireux de la belle au bois dormant en la réveillant d’un baiser. Elle lutte pour sortir de l’état d’hébétude dans lequel elle s’est enfoncée mais elle ne parvient pas à bouger.

« Lula ... » Elle entend une voix familière prononcer son nom. A nouveau, elle essaye de se redresser. « Sam ? » Articule t-elle avec incertitude. Son incapacité à réfléchir l’empêche de se demander ce qu’il fait là ou comment il a pu la localiser mais c’est bien lui qu’elle a l’air de voir. « Il me semble que ça fait bien 20 minutes qu'elle te dit de la laisser tranquille. » Son ancien garde du corps, car c’est bien lui, a parlé d’un ton sans appel et Jay disparaît soudain de du champ de vision de Lula, se redressant pour faire face à Sam d’un air teigneux. L’alcool rendait le blond, con mais aussi belliqueux. « Qu’est-ce tu veux toi ? T’as rien à foutre ici, on sait que Lula t’as viré. » Dit-il méchamment à Sam. Quand tous ses amis lui avait demandé où était son garde du corps, cette dernière avait menti, bien trop fière pour avouer qu’il avait démissionné après lui avoir infligée une bonne leçon. Elle était vexée et en colère au possible contre le brun. Sauf que là, en le voyant, ce n’était pas la colère qui prédominait mais… le soulagement. Oui, le soulagement.

« Sam… » Répète t-elle, essayant de capter son attention malgré Jay entre eux. Le sentiment de danger qu’elle avait éprouvé quand elle n’avait pas réussi à bouger face à Jay s’évapore. Quelque part, son cerveau embrumé lui souffle que Sam va assurer ses arrières, que c’est grâce à lui qu’elle va se sortir du pétrin dans lequel elle s’est mise. Parce qu’il fait parti des gars biens, elle l’a su au premier regard. Et même si elle a abusé de sa bonté et de sa patience, elle ne peut pas imaginer qu’il va la laisser tomber… Il en aurait tous les droits pourtant. Et ce n’est pas l’envie qui doit lui manquer, surtout maintenant qu’il a entendu qu’elle a dit qu’elle l’avait viré. Mais il est là, et ce n’est pas rien. Ça donne de l’espoir à Lula. Assez pour qu’elle laisse enfin tomber sa fierté, contredisant tout ce qu’elle lui avait crié dans le téléphone. Elle lui demande son aide, tendant une main dans sa direction. Hélas, il ne la voit pas, Jay venant de l’attraper par le col de sa veste. Cette vision donne un regain d’énergie à la Landry qui tente de se relever pour de bon cette fois. C’est une horreur. Dès qu’elle pose un pied sur le sol, elle a l’impression de se retrouver sur des sables mouvants. La gravité l’appelle au sol et elle trébuche dangereusement sur ses chaussures à talons mais elle parvient tout de même à poser une main sur l’épaule de Jay qui lui tourne désormais le dos. « Lâche-le ! » Lui ordonne t-elle, agacée. Le principal concerné la repousse d’un coup d’épaule. Il ne faut pas plus à la métisse pour perdre ce qu’il lui reste d’équilibre et elle chute lourdement au sol, son épaule et son flanc droit heurtant le sol avant qu’elle ait eu le réflexe de tendre ses mains pour se protéger de l’impact.


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyMer 20 Mar - 1:07


sam & lula
i remember the roses on your shirt
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J'ai perdu la notion du temps en mission, à tel point que quand je suis revenu, il a fallu que je m'adapte aux journées de la même manière qu'un décalage horaire : découvrir les heures, dormir quand il fait noir et tout le reste. Alors quand j'ai reçu un appel à trois heure du matin, c'était venu tout perturber dans mon rythme. Puis recevoir un appel de Lula, c'était également une drôle d'expérience. Je l'écoute se plaindre de mon caractère, répondre aux accusations des dernières confrontations ; en fait, il n'y a que la moitié des informations qui passent, parce que je suis bien trop fatigué pour pouvoir enregistrer quoi que ce soit. Et le vrai réveil n'arrive qu'au moment où je comprends qu'elle a un problème. Foutue fille, foutue rockstar, foutue Lula Landry. J'ai envie de la planter et de la laisser se débrouiller elle et sa confiance qu'elle ne donne pas à n'importe qui. Merde, elle m'a blessé avec ses mots, beaucoup plus blessé que ce que j'aurais voulu. J'ignore pourquoi elle me touche autant et c'est pour cette raison que je n'ai pas envie d'aller la retrouver, je risque d'être encore plus perdu. Mais ma foutue conscience me réveille et me pousse à sortir du lit. La localisation de son téléphone ainsi que le fait que j'ai entendu le nom de Jay m'ont fait comprendre où se déroulait cette fête. Et en deux en trois mouvements, je me retrouve au milieu d'une grande maison pleine de gens bourrés et drogués à la recherche d'une fille qui passe son temps à m'envoyer balader. C'est que je suis vraiment pathétique quand je veux.

L'alcool rend les gens complètement con. Si certains racontent des vérités, comme la Landry, il y en a, comme ce mec, qui cherche juste à faire des misères. Je passe mon temps à me demander pourquoi je suis venu alors que j'ai démissionné et la remarque de ce pauvre type n'arrange pas la direction de mes pensées. Je grince des dents, parce qu'elle a encore fait la fière et raconter à tout le monde qu'elle m'avait jeté. Je me surprends même à serrer les poings, mais je calme en repensant que j'avais passé mon temps à blesser sa fierté, son orgueil, et que je l'ai mérité. Et alors ? Ce n'est pas pour ça que je ne peux pas éloigner les pots de colle dans ton genre. dis-je sur un air aussi menacant que le sien. Il s'approche en croyant qu'il me fait peur, mais j'ai plus envie de rigoler qu'autre chose. On est pas amis, je ne connais même pas la nature de notre lien, mais je suppose que je devais le faire, que je devais débarquer ici pour l'aider. Parce que même si elle peut se sauver toute seule, on est parfois incapable de réagir quand on tombe sur deux fois plus fort que nous. Le gars marmonne quelques mots mais j'écoute à peine. Et voilà que maintenant, il m'attrape par le col. Je te conseille de me lâcher tout de suite. Là, je n'ai plus envie de rigoler. Il n'a pas encore lever la main sur moi et ça ne risque pas de tarder. Ca va mal finir. Il se remet à parler mais son horrible haleine alcoolisée me déconcentre ; je ne me souvenais pas que l'alcool ça puait autant. Je vois Lula par dessus l'épaule du gars et je la vois encore plus quand elle tombe par terre à cause de ce c****rd. J'ai envie de la retrouver et de m'assurer que tout va bien, sauf que ma fierté en prend un coup avec ce Jay qui ne me lâche pas. Lâche moi ou ca va mal finir. Je crie presque, encore plus menaçant. J'ai envie de tout régler assez vite, de sortir mon arme, de la pointer et de tirer si je m'en donne le droit. Mais à la place, je prends de grandes inspirations pour éviter de me donner en spectacle, car je ne peux pas sortir mon arme comme je la sortais en mission. Je ne suis pas en mission, je ne suis pas en mission. me répète mon cerveau. Mais je craque. Je passe mes bras entre les siens et l'oblige à les écarter, le poussant à me lâcher par la même occasion. Il s'éloigne mais c'est plus fort que moi, je suis obligé de lui mettre une droite. Et je n'ai pas perdu la main vu la manière dont il saigne du nez et de la bouche. Il relève la tête, me regarde d'un air furieux. Tu en redemande ? Viens, tu verras ce que ça fait un soldat avec un syndrôme post traumatique ... finis-je par lui dire, affichant mon plus beau sourire. Je suis sûr qu'il est trop débile pour savoir ce que c'est ou même comment ça se passe et si je peux en jouer, autant le faire.

Je le fixe encore quelques secondes, une main plantée sur mon pistolet. Lula ... Mon but principal. Je cours dans sa direction et je me mets à son niveau. J'aurais dû directement m'occuper d'elle au lieu de me bagarrer avec cet idiot de Jay ; surtout que c'est faire du cinéma, à nouveau et que je déteste qu'on me regarde autant. J'ai même peur qu'on poste des photos de moi, l'ancien militaire fou qui casse des gueules pour Lula Landry et qui est prêt à tirer sur tout le monde. J'ai raté une occasion de rester dans mon coin. Ne bougez pas, vous allez vous faire plus mal. dis-je en observant les dégâts. Je pense, après un coup d'oeil rapide, que la brune va avoir quelques coups bleus et que rien n'est cassé ; mais comme je ne suis pas médecin, je ne lui en voudrais pas si elle voulait être sûre. Je vais vous aider à vous relever. J'évite tous les contacts avec son épaule et son flanc droit, pose une main sur son dos et l'autre sur son avant bras pour qu'elle puisse se relever. Je crois que j'arrive à la mettre debout sans qu'elle ne se torde de douleur. Je place mon bras autour de sa taille et le sien autour de mes épaules. Ca devrait faire l'affaire jusque la voiture, même si elle est encore capable de marcher sans que je ne la porte. Suis nous et je dégaine. dis-je en passant à côté du Jay. Il a de la chance de s'en sortir avec quelques égratinures quand je sais de quoi je suis réellement capable. Je repose la main sur le pistolet pour lui montrer que je suis sérieux puis, le poids de Lula reposant sur mes épaules, nous passons tous les deux la foule pour sortir de cette maison infernale. Je l'installe sur le siège passager et prends la route rapidement. Est-ce que je vous conduis à l'hôpital ou vous me faites confiance pour vous soigner ? J'ai le matériel nécessaire à la maison. Puis bon, peut-être qu'elle n'a pas envie de rentrer seule à l'hôtel. C'est sûrement la pire des idées mais en bon chevalier servant que je suis, je bloque sur ma solution. Mais bon, peu importe ce que je pense ou ce que je veux car à la fin, je suis persuadé que je vais respecter ses volontés à elle, comme un idiot ; elle a été choquée aujourd'hui et je ne vais pas en rajouter une couche. Des pensées qui tournent dans tous les sens tandis que mon regard se perds sur la route, attendant la réponse de la rock star pour aller dans la bonne direction. Je suis loin d'en avoir fini avec la brune, et c'est aussi désespérant qu'excitant.


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Lula Landry
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 23 Mar - 18:21


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


Après quelques tentatives pitoyables pour se relever, Lula reste prostrée au sol, voyant de toute façon trente-six chandelles défiler devant ses yeux. Cette fois-ci, elle en a fini de lutter contre la gravité, car elle avait enfin compris qu’elle serait perdante à chaque fois tant qu’elle n’aurait pas dessoûlé un minimum… De là, où elle est, elle a l’impression que l’altercation continue entre Jay et Sam, mais elle est bien incapable de dire qui a l’avantage. Les deux hommes ne sont que deux silhouettes floues en train de s’agiter… Puis tout à coup, Sam réapparait dans son champ de vision, s’accroupissant pour être à son niveau. Comme le reste du monde, le visage du brun est flou et la métisse ne voit s’il est en colère, inquiet ou même s’il a conservé son éternel visage impassible. Une chose est sûre, il prend rapidement les choses en main, avec son professionnalisme habituel. Elle a l’impression qu’il l’examine rapidement avant de poser un diagnostic. « Ne bougez pas, vous allez vous faire plus mal. » La vérité, c’est qu’elle ne ressent aucune douleur, ses membres étant bien trop engourdis pour qu’elle sente ses blessures, si blessures il y a. Mais ce n’était pas le moment de faire la maligne, et elle obéit sagement à son ancien garde du corps. A moins qu’il ne le soit redevenu ? Car il était en train de la sortir du pétrin, de la sauver de ses démons, de carrément la protéger d’elle-même. Oui, encore et toujours, il la protégeait.

« Je vais vous aider à vous relever. » Avec délicatesse, il passe une main dans son dos et sur son bras pour la hisser sur ses pieds. Une fois debout, elle vacille à nouveau mais le brun ne la lâche pas, passant un bras secourable autour de sa taille. Il fait passer son bras à elle autour de son cou, et avec un soupir de soulagement, elle se laisse aller contre lui. Elle pèse de tout son poids sur lui, sa tête dodelinant de gauche à droite. Il l’entraîne rapidement loin de la piscine tandis qu’elle ne parvient toujours pas à reprendre attache avec la réalité. Les détails sonores et visuels se mélangent dans son esprit. La voix de Sam par-dessus la musique. « Suis nous et je dégaine. »  Du sang sur le visage de Jay. Les invités qui se pressent autour d’eux. La lumière des téléphones portables. Du sang sur sa robe à elle. La musique qui s’atténue. Puis le calme et l’obscurité. Un bruit de portière, le cuir des sièges d’une voiture. Celle de Sam. Il l’installe sur le siège passager, claquant la porte derrière lui. Lula se sent incapable de rester assise bien droite, elle pose donc un coude sur le rebord de la portière appuyant sa tête sur sa main.

Entre temps, Sam est venu s’installer sur le siège passager et démarre. « Est-ce que je vous conduis à l'hôpital ou vous me faites confiance pour vous soigner ? J'ai le matériel nécessaire à la maison. » Confiance. Encore ce mot. De nouveaux flash-backs de leur dispute affluent dans l’esprit de Lula mais elle lutte vraiment pour reprendre pied dans le présent. Et entendre le mot hôpital est un bon moyen d’arrêter de planer. Elle se redresse légèrement. « Non pas d’hôpital ! » Dit-elle, soudainement angoissée. « Il ne faut pas… il faut éviter le scandale. Non pas d’hôpital » Elle laisse retomber sa tête sur sa main. Son côté pragmatique devrait pendre le dessus pour qu’elle fasse une réponse plus franche à Sam. Elle devait aussi essayer de checker ses blessures, et elle verrait ainsi que le sang sur sa robe a pour origine une simple égratignure sur son épaule et qu’il peut effectivement la rafistoler avec une trousse de secours maison mais son esprit continue à dériver loin. Elle est totalement défoncée et elle oublie la réalité ou les filtres pour dire simplement ce qu’il lui passe par l’esprit. « Je me suis trompée sur vous… » Enonce t-elle avec difficulté tandis qu’elle revoit tout ce qu’il vient de se passer. Qu’elle réalise ce qu’il vient de se passer. Sa tête pivote vers Sam qui a les yeux tournés vers la route. Elle avait été horrible avec lui. Dès le premier jour. Décidée à le prendre en grippe. Elle l’avait empêché de faire son travail, se vengeant sur lui d’une relation père-fille compliquée dont il n’était pas responsable. Elle lui avait faussé compagnie à deux reprises et avait agi comme si ce n’était pas un problème, allant jusqu’à se moquer de lui et de sa façon de prendre les choses à cœur. Elle s’était aussi moquée de lui quand il s’était retrouvé drogué par sa faute. Pire, elle avait accepté sa démission avec nonchalance, comme s’il n’était rien pour elle, un employé dont elle oublierait vite le nom. Elle l’avait ensuite appelé en pleine nuit pour lui hurler des horreurs. Et pourtant, dès qu’il avait compris qu’elle avait un problème, il était venu la chercher au lieu de la laisser se démerder. Il était venu la chercher. Tout résidait dans ce simple fait. L’homme qu’elle regardait de ses prunelles brouillées était honorable. Elle, pas du tout.

Mais justement, elle pouvait essayer de faire amende honorable pour une fois. De laisser sa fierté de côté comme il l’avait fait pour elle. Et elle y parvient, l’alcool anesthésiant son foutu orgueil autant que ses sensations. Elle se lance donc dans un grand discours décousu mais absolument sincère. « Oui, je me suis plantée. Vous êtes digne de confiance... Sinon vous ne seriez pas venu ce soir... Je suis horrible, je vous dis des trucs horribles mais vous, vous m’aidez quand même. Il faut être sacrément classe pour faire ça. Et gentil. Sacrément gentil. Vous êtes un chevalier blanc. J’croyais que ça n’existait pas ou que dans les films… Mais vous voilà… Bon vous râlez plus et vous me tapez plus sur le système qu’un vrai chevalier blanc mais on s’en fout. Vous êtes un bon, Sam. Un bon. Sinon, vous ne seriez pas là. » Ça faisait beaucoup de  mots mais elle était instoppable. « Je vous ai mis dans le même sac que tout le monde mais y’en a pas deux comme vous. Non ça c’est sûr. J’avais faux sur toute la ligne. » Conclut-elle, sa tête retombant ensuite sur sa main, tandis qu’elle continue à planer.



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Sam B. Martins
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyLun 25 Mar - 1:19


sam & lula
i remember the roses on your shirt
when you told me this would never work


Je déteste les confrontations. J'ai un excès de confiance et je suis toujours persuadé que j'en ressortirais vainqueur ... Mais blesser les autres intentionnellement n'a jamais été quelque chose que j'aime. La guerre c'est la guerre, les débiles qui ont trop bu sont simplement débiles à cause de trucs qu'ils prennent. Quand ce Jay m'a attrapé par le col, j'ai regretté d'être venu ; je ne compte plus le nombre de fois où c'est arrivé. Et alors que je pensais la jouer sympa, l'éloigner de Lula puis repartir rejoindre mon lit, je l'ai joué plutôt violente. Après, s'il m'avait lâché comme je le lui avais demandé, il n'aurait pas eu le nez en sang. C'est de sa faute, pas de la mienne. On ne provoque pas un militaire récemment revenu de l'enfer, c'est pour s'approcher de la mort un peu trop près. Qui sait, peut-être que demain, en se rappelant de tout ce qu'il s'est passé, il se mettra à triper sur la situation et à se l'imaginer de manière extraordinaire, ce qui lui donnera de l'importance pour lui même. C'est ce que je me dis en le regardant cracher du sang, je me dis que je lui ai fais beaucoup de bien. Maintenant qu'il me laisse tranquille, je peux m'occuper de la jeune femme pour laquelle je suis venu. Lula ne semble pas trop se rendre compte de ce qui se passe et ça m'arrange parce que pour une fois, elle m'obéit au doigt et à l'oeil. Des mouvements de bras et de mains plus tard, j'ai réussi à la lever. Je menace le gars une dernière fois, histoire d'être sûr qu'il ne nous suit pas et je l'emmène vers ma voiture. Installée confortablement, on peut enfin s'éloigner de cet enfer qu'on ose appeler une fête.

Elle est blessée et un peu étourdie, ce qui fait que je lui propose soit l'hôpital, soit de lui faire des soins moi même. Sa réponse ne se fait pas attendre. Je m'en doutais. Je me souviens avoir entendu une discussion où les gens disaient que le groupe devait éviter les scandales pour que la tournée se passe toujours aussi bien. Mais au moins, maintenant, j'ai sa permission pour l'emmener à la maison. Ce sont des choses qui arrivent, ce n'est pas grave. Mais c'est plaisant à entendre. Les yeux toujours rivés sur la route, un demi sourire se dessine sur mes lèvres. Un sentiment de victoire s'empare de mon corps en entier et je dois me retenir avant de lâcher l'habituel je te l'avais dit. Je ... C'est difficile de croire ce qui arrive mais je le fais sans soucis. J'ai encore la preuve à côté de moi que les premières impressions ne sont pas toujours les bonnes. Je l'ai jugé trop vite et je m'en veux. Merci, merci pour tout ce que vous avez dit. Mais j'ai été dur avec vous aussi. Evidemment qu'on accorde pas sa confiance aussi facilement que ce que j'essayais de vous faire croire. J'ai été pris par le fait qu'en travaillant ensemble, nous étions obligés. Mais non. C'est vrai que c'est plus simple mais ce n'est pas en quelques mois qu'on peut laisser l'autre plonger dans son intimité. J'en avais marre de me faire prendre pour un idiot alors je lui ai fait payer. Je dois vous avouer que je vous écoutais à peine quand vous m'aviez appelé, c'était pas l'heure et puis bon. Puis j'ai entendu que vous aviez des soucis et ... Les yeux toujours rivés sur la route, je n'arrive pas à trouver les bons mots. J'essaie encore de me remettre de toutes ces belles paroles qui ne lui ressemble pas mais aussi d'en dire d'aussi bonnes ... Je suis juste pas aussi doué que la jeune femme. J'ai voulu vous laisser vous débrouiller, mais je n'ai simplement pas pu. Je l'ai voulu très fort, comme une sorte de vengeance pour mon orgueil qui en a pris plein la figure lors de notre dernière discussion. C'est peut-être cet esprit de chevalier blanc en tenue de militaire qui a pris le dessus ou c'est ma conscience qui m'a rappelé que je ne m'en remettrais jamais s'il lui arrivait quelque chose, je n'en sais rien. Mais tant que ma tête arrive à oublier que ce serait des sentiments pour la jeune femme qui m'ont fait agir de la sorte, je prendrais n'importe quelle explication.

Les minutes passent et nous arrivons enfin chez moi. Ma maison est petite, plutôt discrète et mes voisins ne sont pas là pour l'instant. Je sors et fais le tour pour l'aider à sortir ; peut-être que le fait d'être confortablement installée la soulagée mais je ne veux prendre aucun risque. Je la porte de la même manière que tout à l'heure jusqu'à l'entrée. Faites comme chez vous, je vais chercher ma trousse. J'allume la lumière et je pars directement à l'étage. Je fouille dans ma salle de bain et je tombe enfin sur la fameuse boîte rouge à laquelle je pensais. Quand je descends, je retrouve la brune dans mon salon. Ca tombe bien, je crois que ce sera plus pratique pour moi de la soigner là dessus. Je m'installe sur la table basse, silencieux et ouvre la boîte pour prendre le nécessaire. Je vais commencer par désinfecter les quelques égratinures qu'elle a sur le bras, les mains et le visage. Attention, ça va piquer. Une compresse et du désinfectant font l'affaire, la Landry ne gardera normalement pas de traces bien longtemps. Je me demande encore comment elle a pu se griffer de la sorte ... Avant de supposer qu'elle est vraiment mal tombée par terre. Je me lève et pars chercher une poche de glace et un essui dans la cuisine. Je pose le tout sur son épaule en revenant. Je peux aller vous chercher un tshirt et faire passer vos vêtements à la machine, le sang risque de rester sinon. dis-je en regardant les tâches sur ses affaires. Je pense même que c'est peut-être trop tard mais il faut qu'on essaie. Je suppose qu'elle n'a pas envie de rentrer à l'hôtel et de voir dès le lendemain une une de journal qui annoncerait qu'on la vue rentrer à l'hôtel avec plein de sang sur elle. Et je peux vous laisser mon lit cette nuit, je prendrais le fauteuil. Ca vous évitera d'être trimballé partout. Je crois qu'elle plane encore et que les blessures n'ont rien arrangé à son état. Fin, c'est comme vous voulez. finis-je par dire, les joues rougies par la gène, de nouveau. Parce que je prends les devants depuis tout à l'heure mais si c'est pour finir par tout me taper à la figure en me disant non merci ... Et bien non merci. Après, vu ses excuses de tout à l'heure, tout espoir n'est pas totalement mort.


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyMer 27 Mar - 22:36


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


Les mots qui sortent de la bouche de Lula tandis qu’elle continue à dériver sur le siège passager de la voiture de Sam le font de manière incontrôlée, exprimant ainsi des choses qu’elle n’aurait jamais eu l’honnêteté de dire, sobre. Mais c’est justement son état qui fait qu’ils sont sincères. Elle n’est plus en état de mettre des filtres ou de laisser des sentiments tel que l’orgueil les déformer. Et le garde du corps semble le comprendre car après un moment de flottement, il la remercie pour ce qu’elle vient dire. A vrai dire, il fait même son mea culpa à son tour, admettant qu’il s’était montré dur avec elle quant à ses histoires de confiance et que ce n’était pas quelque chose qu’on accordait si facilement… Malgré sa fatigue, la Landry lutte pour garder le fil de cet échange et pour répondre, sentant que ce qui est en train de se passer est important. « Vous, j’aurais pu… Vous, j’aurai pu vous faire confiance. Je m’en rends compte maintenant. Mais c’est trop tard maintenant… Trop tard… » Dit-elle, accablée. Il avait démissionné et les motifs qu’il avait avancés pour justifier son abandon étaient bien trop sérieux pour que Lula ne les prenne pas en considération. Même totalement stone, elle se rappelait de ces derniers avec clarté. Sans ça, elle lui proposerait sûrement de reprendre son poste sur le champ… Mais elle ne dit plus rien, tandis qu’il verbalise ce qu’elle avait déjà plus ou moins deviné. Il avait vraiment voulu la laisser se débrouiller toute seule comme elle méritait mais il n’avait pas pu. Sa conscience l’en avait empêché. « Vous voyez… C’est de ça que je parle. » Dit-elle en essayant de se redresser un peu. Mais sa tête semble collée à la vitre et elle renonce, fermant les yeux tandis que des kaléidoscopes de couleurs défilent derrière ses paupières closes. La fin du trajet se passe donc très calmement.

La voiture finit par s’arrêter et ce stop sort Lula de sa transe. Mais elle émerge difficilement et elle se laisse guider par Sam. Depuis un bon quart d’heure, il prenait tout en main et elle s’en remettait à lui. Si ça, ce n’était pas de la confiance, elle ne voyait pas ce qu’il lui fallait de plus... Le brun ouvre la portière, l’aidant à sortir et la guidant en la portant à moitié jusqu’à l’entrée de ce qui pourrait être sa maison. Il avait suivi son idée de l’emmener chez lui. Ce qui était une bonne chose. Car il ne pouvait pas encore le savoir mais Lula était désormais SDF. Elle s’était faite virée de l’hôtel où elle résidait ; pas plus tard que cet après-midi là, le directeur prenant mille pincettes pour lui dire que les scandales, les disputes avec ses visiteurs et les objets cassés n’étaient plus acceptables… « Faites comme chez vous, je vais chercher ma trousse. » Lui souffle t-il une fois qu’ils sont à l’intérieur et qu’il a allumé des lumières, avant de disparaître. Une Lula sobre aurait profité de la situation, furetant pour découvrir à quoi ressemblait l’intérieur du mystérieux Sam Martins mais cette Lula là  se contente de s’accrocher aux meubles pour ne pas chuter. Normalement, elle résistait mieux que ça à la drogue. Soit elle avait abusé plus que ce qu’elle avait imaginé, soit c’étaient les effets de la chute qu’elle avait sous-estimé.  

Avisant le canapé de Sam, elle va s’assoir dessus, les coudes sur les genoux, la tête enfouie dans les mains, ses poings écrasants ses paupières closes. Elle essaye de retrouver un semblant de lucidité mais cette posture n’a que pour seul mérite d’atténuer un peu son tournis. Elle s’en extirpe de toute façon quand elle entend le brun revenir. En silence, il se met à sa hauteur, s’asseyant sur table basse et sortant le nécessaire pour désinfecter ses blessures. « Attention, ça va piquer. » Il l’avertit de manière plutôt prévenante mais ça ne change rien. Dès que la compresse pleine d’alcool effleure son épaule, sans doute l’endroit de sa peau le plus égratigné par les dalles de la piscine, la métisse sursaute, soufflant de douleur entre ses dents. Visiblement, ses sensations étaient revenues et la douleur était un bon moyen de redescendre… Elle reste le plus immobile possible, voyant que Sam sait ce qu’il fait. C’était bizarre. En dehors de la fois où il l’avait plaquée contre lui pour lui montrer à quel point elle pouvait être vulnérable, jamais ils n’avaient été aussi proches physiquement. Même quand elle avait dormi avec lui, elle ne l’avait pas plus approché que ça. Mais là, leurs genoux se touchaient et Sam était penché sur elle, tamponnant les zones écorchés de sa peau avec une douceur dont elle ne l’aurait pas crû capable vu la rudesse dont il faisait parfois preuve. Cette intimité se renforce lorsqu’il s’attaque à son visage, rapprochant le sien pour bien voir ce qu’il fait. « C’est du sang que j’ai vu sur le visage de Jay ? Vous vous êtes battu avec lui ?  » Demande t-elle pour dissiper son trouble. Elle en est limite à retenir son souffle mais cette question-là, la turlupinait aussi. Elle avait mal vu ce qu’il s’était passé. « Vous n’avez rien vous ? » Elle demande presque pour la forme, car vraiment quelles étaient les chances qu’un Jay ivre mort ait pu prendre le dessus sur la machine de guerre que semblait être Sam mais c’est la moindre des choses de demander…

Mais le principal intéressé semble plus focalisé sur les détails pratiques que son bien-être à lui et fait preuve d’une efficacité toute militaire pour la soigner elle. Une fois qu’il a en a terminé avec les égratignures, il s’absente à nouveau pour revenir avec une poche de froid qu’il dépose sur son épaule. Elle sursaute à nouveau, ne s’y attendant pas mais bien vite, elle éprouve du soulagement en sentant son épaule contusionnée s’engourdir. Il dit ensuite quelque chose à propose de sa robe et du sang. Mais sa robe est le cadet de ses soucis, Lula lutte juste pour ne pas s’endormir. « Vous embêtez pas, entre le chlore et le sang, c’est foutu. Je m’en fous, je l’aimais pas de toute façon. » Dit-elle. RIP la robe modèle unique cousue par sa mère. C’était sans doute parce qu’elle émanait de cette dernière que Lula mettait si peu de conviction à la sauver… Mais l’offre de Sam était généreuse. Encore une fois, ce n’était pas tous les mecs qui vous proposaient de faire votre lessive alors que vous leur aviez cassé les pieds non stop… « Mais oui ; je veux bien un vêtement sec. Et un peu d'eau si possible... » Ajoute t-elle, devenant pragmatique. C’était un miracle qu’elle ne soit pas déjà morte d’hypothermie, en fait… En tout cas, Sam ne s’arrête pas si en bon chemin dans la générosité. Il lui propose de dormir dans son lit tandis qu’il restera dans le salon. Elle secoue la tête. C’était trop. « Le canapé me va très bien. J’ai pas la foi d’aller plus loin… Et vous avez déjà fait beaucoup… » Avoue t-elle, envisageant les marches menant à l’étage comme un pur calvaire. Elle joint d’ailleurs le geste à la parole, s’allongeant sur le sofa de Sam. Malgré sa position allongée, elle relève les yeux, cherchant à capter le regard de ce dernier. Elle n’avait pas tout dit tut à l’heure dans la voiture. « D’ailleurs… Merci. Merci pour tout... Et je suis désolée de vous avoir entraîné dans cette situation alors que vous ne vouliez plus rien à faire avec ce monde-là. Ça ne se reproduira plus… A partir de demain, je vous laisse tranquille… » Promets-elle. Encore une fois, c’était la moindre des choses. « Et je dirai aussi à mon père que je vous ai viré et pas que vous avez démissionné. Comme ça, vous n’aurez pas d’ennuis avec le contrat et vous serez dédommagé. » Une manière d’éponger la dette qu’elle venait d’acquérir à son égard ce soir…


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Sam B. Martins
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TES CRÉDITS : croco & tumblr & ju d'amour.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, terri)
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ÂGE DU PERSONNAGE : 31ans. (30.09.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : je ne sais pas si les rumeurs sont vraies, mais s'il sort réellement avec lula landry, on peut dire adieu à l'homme exemplaire ...


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyJeu 4 Avr - 23:16


sam & lula
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Fini la maudite fête, fini les maudits connards qui n'ont fait que chercher les autres de la soirée ... Depuis la fête où j'ai été drogué, je ne supporte même plus entendre le mot. Puis bon, j'en suis encore à me demander pourquoi j'ai débarqué ici pour aider Lula. Au volant de la voiture, je laisse mon esprit se vider tout en faisant le maximum d'effort pour rester éveillé. La jeune femme qui commence un discours de remerciement me sort de mon passage à vide. Oublions maintenant. Ce n'est pas grave. La discussion va finir par me gêner pour de bon. Nous avons tous les deux fait des erreurs, nous avons mal géré notre relation et nous avons enfin été assez adulte pour reconnaître nos erreurs. Pour moi, c'est la meilleure partie et on aurait dû s'arrêter là. Que voulez-vous, je ne résiste pas à la tentation, j'aime montrer à tout le monde que je suis le plus fort. dis-je en imitant une voix de chevalier servant. Mais c'est tellement mal fait et ça paraît tellement irréaliste de ma part que j'éclate de rire en jetant un coup d'oeil à ma voisine. Elle n'arrête pas de me remercier alors que je viens de lui dire que j'ai voulu, pendant un moment, la laisser se débrouiller toute seule. Décidemment, je ne comprendrais jamais rien aux femmes. Et pour le reste, je me contente de sourire en recevant toutes les bonnes paroles qu'elle prononce. J'ai l'intention d'en profiter jusqu'au bout.

Nous rentrons dans la maison et je la prie de faire comme chez elle tandis que je pars directement chercher le nécessaire pour la soigner ; a part s'il y a une fracture ou autre problème plus grave, je peux m'occuper de la brune pour ce soir. Je reviens avec la trousse et je m'installe sur la table basse pour pouvoir m'occuper de ses blessures. Je me penche et je commence à désinfecter les petites plaies. Je la préviens que ça va piquer à chaque fois que je m'approche d'une égratinure et la grimace qu'elle fait m'amuse à chaque fois. La proximitié est intriguante, je peux même sentir nos souffles se mêler tandis que j'attaque son visage avec une douceur étonnante. Je dois d'ailleurs faire tous les efforts du monde pour que ça continue, moi qui ai l'habitude de désinfecter et bander en une demi seconde. Elle s'est fait mal dans de nombreux endroits mais tout est léger. Battu est un grand mot. Un seul coup est parti et pour le reste, c'est juste un type qui a trop bu qui s'est senti poussé des ailes et qui a voulu jouer les durs. Avec moi comme avec Lula d'ailleurs, quand il a voulu se faire passer pour le mâle dominant qui fait ce qu'il veut des filles. Il m'a pris par le col et après lui avoir demandé gentiment de me lâcher, deux fois, j'ai fini par me libérer et lui mettre un poing dans la figure. lui expliquais-je, tout naturellement. J'ai fait les choses comme il faut, dans l'ordre et ça n'a pas suffit. Alors j'ai frappé. La moitié de mon régiment n'aurait pas pris tout ce temps avant que ça n'arrive. J'y suis peut-être allé un peu ... Fort ? Non, il n'a que ce qu'il mérite. Après c'est vrai que j'avais la sobriété comme avantage, en plus d'une force que je continue de travailler. Je devrais peut-être me remettre à la boxe ou au combat rapproché, ça m'a quand même fait du bien de donner un bon coup dans la figure. Non je n'ai rien. Enfin, je ne pense pas. Merci de demander. finis-je par dire, jetant un dernier coup d'oeil sur mon corps pour être sûr. J'arrête même mes gestes, histoire de voir si je ressens de la douleur quelque part. Mais rien ! Et en plus d'être en un seul morceau, je me réjouis de l'idée que ce mec va se réveiller avec une gueule de bois affreuse, mal à la mâchoire et u sang séché partout sur le visage.

Des derniers petits détails et tout me semble bon, elle est réparée. D'une étonnante efficacité alors qu'on est au beau milieu de la nuit, je propose de m'occuper de ses affaires. D'accord. Poubelle alors. dis-je en rigolant. C'était un truc que ma mère disait tout le temps. Je vais chercher ça. Je cours à l'étage et prends quelques trucs que la Landry pourrait enfiler ; un tshirt, un pull, un short et un pantalon de training. Tout sera grand mais tant pis, je suppose qu'elle fera avec pour ce soir. Je fais un détour par la cuisine et lui apporte le tout. J'en viens à ma proposition. Oh d'accord, je comprends. Je vais aller chercher de quoi vous installer. J'ai compris, la discussion n'ira pas plus loin. Je comprens qu'avec tout ce que Lula a vécu et ses blessures, elle ne se sente pas capable de monter. Puis au moins, la poche sera bien coincée pour la nuit. Je me lève mais interrompts mon geste quand elle commence à parler. Je ne veux pas que vous me laissiez tranquille ... répondais-je du tac au tac. Et merde. Euh, je veux dire ok. Sûrement le plus mauvais rattrapage de l'histoire. Je ne sais plus qui disait que rien de bon ne se passe, ou ne se dit, après une heure du matin ; j'en ai la preuve aujourd'hui. Je me rends compte que malgré les épreuves, malgré son caractère de cochon, et bien j'aimais bien travailler pour elle. Mais au point de lui faire une demi déclaration ... Non. Je n'ai plus qu'à croiser les doigts pour que la brune oublie ce que j'ai dit et heureusement, elle continue dans son mea culpa. Et j'ai ce sourire débile et satisfait qui ne veut pas quitter mon visage. Oh non, pas besoin. Je ne faisais pas ce travail pour l'argent. J'en ai ... Assez. Je dirais même que j'ai largement ce qu'il me faut. J'ai tellement été en mission ces dernières années que je n'ai rien utilisé et je continue à percevoir une espèce de retraite. Si je travaille, c'est simplement pour ne pas passer mes journées à ne rien faire. Avec les années, j'ai compris que c'était secondaire. finis-je par dire, l'esprit un peu plus ailleurs. C'est mieux que d'étaler tout mon argent, mais ça fait tellement Miss Monde que j'ai presque envie de rire face à l'image que je dois donner. Sauf que oui, après avoir vu les malheurs de la guerre, je me dis que le bonheur, ce serait largement suffisant.

Je ne m'étale pas plus longtemps et je monte enfin chercher les affaires nécessaires pour la nuit. Ca me dérange de la laisser prendre mon canapé mais c'est son souhait et ce n'est plus l'heure pour se prendre la tête pour des débilités. Arrivé dans le couloir au premier étage, je sors un coussin, une couverture et un plaid avant de redescendre. J'aurais voulu l'installer mais vu qu'elle est déjà couchée, on va éviter toutes gènes. Je dépose tout sur la table basse. Bon, je crois qu'il est vraiment tard et qu'on a besoin de se reposer. Je vais vous laisser. Je regarde ma montre et tire la tête en voyant les aiguilles plantées devant un 4H30. Depuis que je suis rentré, j'ai appris à aimer passer mes bonnes et longues nuits de sommeil ; c'est comme replonger dans le travail, mais de manière plus agréable quand même. Debout, mon regard fuit le sien, ne sachant pas trop le comportement que je dois avoir. Ce n'est pas possible, j'ai vraiment besoin de quelqu'un qui m'apprenne à être sociable. Criez si vous avez un problème, j'ai le sommeil léger. Pour le reste, faites comme chez vous. Toujours être à l'affut. Ca, malheureusement, je n'ai pas pu le changer. Pour aujourd'hui ce n'est pas si mal, je pourrais toujours vérifier que son état n'empire pas et puis si elle a un soucis, je répondrais présent directement. Bonne nuit Lula. finis-je par dire, un sourire se dessinant légèrement sur mes lèvres. Je lui fais un signe de la main mais l'abaisse presque de suite, ce n'est pas un geste adapté. Je monte les escaliers, encore perturbé et arrivé dans ma chambre, je me dépêche de tout enlever pour pouvoir m'étaler dans mon lit. Morphée m'emporte en quelques secondes.


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Lula Landry
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyDim 7 Avr - 17:59


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


Sam semble un peu gêné lorsque Lula le questionne sur la fin de son altercation avec Jay. « Battu est un grand mot. » Dit-il. Et même si Lula est dans le brouillard, elle se rend compte qu’il essaye de minimiser la situation. Il avoue tout de même avoir mis un poing dans la figure du blond. La Landry hausse les épaules. Une autre qu’elle aurait pu être gênée par la violence mais elle était la première à en venir aux mains en cas de problème, alors elle était mal placée pour faire la morale à qui que ce soit. « Je suppose qu’il l’avait bien mérité…C’est un abruti parfois. » Malgré cela, le Martins semble quand même s’en vouloir. « J'y suis peut-être allé un peu fort » semble t-il vouloir dire. Pendant un bref instant, Lula se demande s’il est comme ces gars qu’on voit dans les films, s’il souffre de stress post-traumatique mais ce n’est clairement pas une question qu’elle lui posera, même si elle n’a plus de filtres ce soir. A la place, elle continue à le rassurer de sa voix pâteuse. « Demain, il ne se rappellera même plus de ce qu’il lui est arrivé… Il était sûrement encore plus défoncé que moi… » Dit-elle, n’ayant aucun problème à reconnaître qu’elle pouvait se mettre volontairement aussi mal en point… Par la suite, Sam la rassurer sur son état à lui puis va lui chercher les vêtements qu’il va lui prêter ainsi que le verre d’eau qu’elle lui a réclamé. « Merci…. » Dit-elle, une fois qu’elle a attrapé l’ensemble et qu’elle a bu une grande gorgée d’eau. Elle était vraiment entre de bonnes mains…

La pudeur n’étant pas son fort, elle se relève pour se changer, pas gênée par la présence de Sam. Elle fait glisser les bretelles de sa robe sur ses épaules puis la robe tout court, se retrouvant en sous-vêtement, continuant à parler un peu avec lui. Elle refuse de prendre son lit et se rendant compte d’à quel point, il fait preuve d’une bonté qu’elle ne mérite pas, elle promet de très bientôt le laisser tranquille. « Je ne veux pas que vous me laissiez tranquille ... » A-t-elle l’impression de l’entendre répondre. Mais comme elle est en train de passer le pull qu’il lui a prêté, elle entend peut-être mal. Décemment, il ne peut pas avoir dit ça. Pas après toutes les emmerdes dans lesquelles elle l’avait plongé. Elle se faisait des idées. Surement avait-il dit un truc du genre « j’ai hâte que vous me laissez tranquille »… Elle ne relève donc pas, enfilant le short pendant qu’il lui explique qu’il ne travaillait pas pour l’argent et que c’était secondaire pour lui. « Vous mériteriez quand même une petite prime pour tout ce que vous avez supporté à mon service. Rien que pour m’avoir supportée moi en fait… » Car elle ne manquait pas de clairvoyance à son propos, elle se fichait juste d’avoir mauvais caractère…

Sam disparaît ensuite dans les escaliers, allant lui chercher des couvertures. Elle en profite pour se rallonger, commençant à se sentir fatiguée. Et ça doit être visible car lorsque son ancien garde du corps redescend, il fait remarquer qu’il est vraiment tard et qu’ils ont besoin de se reposer. Elle hoche la tête, attrapant ce qu’il lui a ramené. Un bon oreiller qu’elle cale sous sa tête et un plaid qui paraît bien chaud dans lequel elle s’enroule. Sam reste encore quelques instants, debout près d’elle tandis qu’elle ferme les yeux. « Criez si vous avez un problème, j'ai le sommeil léger. Pour le reste, faites comme chez vous. » Cette remarque fait naître un sourire sur les lèvres de la métisse, qui redevient elle-même pendant quelques instants. « Ne me dites pas des tucs comme ça, je vais crier juste pour voir si ça marche. » Si elle avait eu les yeux ouverts, elle aurait vu Sam sourire aussi mais sur le coup, elle n’entend que la douceur dans sa voix quand lui souhaite la bonne nuit. Finalement, peut-être qu’elle l’embêtait moins qu’elle le pensait… « Bonne nuit, Sam. » Dit-elle en écho, remarquant pour la première fois de la soirée qu’il l’appelait Lula. Non pas que ça la dérangeait mais elle s’était habituée à sa façon solennelle de l’appeler « Mademoiselle Landry »… En tout cas, elle ne l’entend que très vaguement disparaître dans les escaliers car elle s’endort très rapidement, à bout de force.

Et elle n’a l’impression de dormir que depuis deux minutes lorsqu’elle entend la sonnerie de son téléphone retentir dans ses oreilles. Bizarre, elle aurait juré qu’il était cassé après hier soir. Hier soir… Les évènements de la veille de la veille lui reviennent en mémoire en mode boomerang et au cas où ça ne serait pas suffisant, il se rappelle physiquement à elle quand elle se redresse tant bien que mal pour attraper son portable. Sa tête la lance tout comme son corps. « Meeerde. » Grogne t-elle avant de poser le mobile sur oreille et de croasser un vague allo dans son téléphone ? Ça avait intérêt à être important. « Lula, tu es où bordel de merde ?! ça fait déjà une heure que les gens de Elle t’attendent pour l’interview ! Tu as intérêt à être en route et à avoir une bonne excuse ! » La voix de son agent lui vrille les tympans mais la rock-star comprend la gravité de la situation. Elle avait merdé en oubliant complètement cette interview. Merde de merde. Elle se relève difficilement. Elle allait encore devoir abuser de la bonté de Sam. Voir s’il pouvait l’emmener rapidement car prendre un taxi serait trop long. A contrecœur, elle gravit les marches, essayant de se repérer dans cette maison qu’elle ne connait pas. Arrivée sur le palier, elle pousse quelques portes avant d’atteindre la chambre où le Martins dort paisiblement.

Malgré l’urgence, elle le regarde faire en silence, pendant quelques secondes. Comme lors de la nuit où il avait été drogué, elle trouve le contraste entre le Sam endormi et le Sam éveillé saisissant. Celui qui dormait semblait plus paisible, moins stressé. Presque plus jeune et plus vulnérable. Une facette de lui qu’elle n’avait jamais entraperçue autrement qu’en le regardant dans les bras de Morphée. En pleine possession de ses moyens, il était plus renfermé, plus brusque, plus sec… En tout cas, il avait dit avoir le sommeil léger mais peut-être que les évènements de la veille l’ont fatigué car il ne l’a pas entendue monter. Sa respiration est régulière et lente, ses yeux restent clos. « Euh… Sam ? » Dit-elle d’une voix hésitante. Pas de réponse. « Sam ? » Dit-elle ensuite, plus fort. Toujours rien. N’ayant pas le temps d’être plus douce ou de respecter son intimité, elle finit par se rapprocher du lit pour poser une main sur son épaule. « Sam, réveillez-vous… » Dit-elle en le secouant, son visage au dessus du sien.


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 13 Avr - 17:11


sam & lula
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La violence, ce n'est bon pour personne. Mais parfois, c'est utile et je m'en suis encore rendu compte ce soir. J'essaie toujours de ne pas donner des coups non mérités. lui expliquais-je, pour la forme. Je n'ai jamais aimé me battre mais quand il le faut, je n'hésite pas. C'est pour ça que je n'avais aucun mal dans ces pays en guerre, je savais que j'attaquais quelqu'un qui avais fait bien pire. Je pense que c'est un abruti tout court. Le genre de mec qui se croit tellement beau qu'il peut toute les faire tomber. Le genre de mec qui se croit tellement fort que quand il a bu, il se prend pour Hercule. Non, c'est un crétin ce gars et j'espère lui avoir remis les neurones en place. Au pire, il saura qu'il doit changer de trottoir quand il me voit. On dirait que je rigole, mais la menace est très forte. J'ai été très gentil, très courtois et je l'ai payé alors je veux que de son côté, il paie encore plus. Je n'en discute pas plus et je me lève pour aller chercher ce que Lula m'a demandé. Quand je reviens avec les vêtements, elle se change sous mon nez, sans pudeur. Je me surprends à regarder ses quelques formes pendant quelques secondes, à apprécier la vue ... Mais tourne ensuite vite la tête, les joues rougies. Elle ne met heureusement pas trop de temps à se changer et nous pouvons repartir dans des discussions moins malaisantes. Enfin, c'est ce que je pensais. Car quand elle me promets de me laisser tranquille, je fais un lapsus. Un gros lapsus qui n'a pas l'air de la perturbée alors je fais de même. Une prime ? Je ne suis pas resté à votre service assez longtemps. Et à nouveau, je trouve cette histoire d'argent ridicule. Je ne peux pas lui en vouloir à la brune, elle n'a connu que ça. Alors j'essaie de lui faire comprendre tranquillement mais je sens qu'en fin de compte, je vais la toucher, cette fameuse prime dont elle me parle. Et arrêtez un peu ... Vous êtes juste un peu bornée, pas insupportable. finis-je par lui dire, convaincu par mes mots. Pourrie gâtée, bornée, secrète ... Mais pas insupportable. Elle a ses bons côtés, sa gentillesse et je trouve ça dommage de se concentrer sur les mauvais côtés. Bon, c'est vrai que c'est un peu eux qui m'ont poussés à démissionner, mais il faut savoir relativiser de temps à autre.

On discute encore un peu et je lui fais comprendre qu'elle est chez elle ici, en tous cas pour ce soir. Je précise aussi qu'elle peut me réveiller si besoin, ce qui ne manque pas de faire rire la Landry. Vous n'aurez pas le temps, vous allez vous écrouler. lui dis-je sur le même ton d'humour. Bon, ce n'est pas drôle, mais on pourra remarquer que je fais des efforts pour me détendre un peu. Un dernier sourire, un dernier bonne nuit et je monte m'écrouler dans mon lit, emporté par les bras de Morphée. J'ai l'impression de dormir comme un bébé ce qui fait extrêmement de bien. Arrêtez Lula, vous me gênez. Elle n'arrête pas de me faire des compliments, ce qui est aussi bizarre que plaisant. Je me souviens de m'être endormi, ce qui fait que mon subconscient comprend que je suis en train de rêver. C'est pas grave, j'apprécie ça pour une fois. Il y a juste cette petite voix constante qui gène ce joli rêve. Je ... J'étais persuadé que je me trouvais encore dans mon rêve. Mais plus les mots se répétaient, plus la voix était forte. C'est là que je me rends compte que je ne rêve plus. Oui ... Oui ! Je suis réveillé. criais-je en me redressant, attendant que l'urgence me frappe de plein fouet. Mais rien. Lula est simplement assise au bord du lit et vu sa tête, il semble qu'elle essaie de me réveiller depuis un moment. Visiblement gènée par le peu d'habits que je porte, je remonte la couverture. C'est raté pour l'histoire du sommeil léger. marmonnais-je en rigolant à moitié. Il me faut encore quelques secondes pour être complètement réveillé, pour que mes neurones se remettent en place et que mes yeux ne voient plus flous. Désolé. Les blagues de malaise dès le matin, ce n'est pas une bonne idée. Je remonte la couverture jusqu'à mon menton, comme si je dressais une armure à la moindre attaque de la part de la brune. Je sens une intrusion dans mon intimité mais j'ignore si ma cachette me sert vraiment de cachette ou si j'essaie simplement de cacher le fait que ça ne me gène pas tant que ça, de la voir ici. Il y a un problème ? finis-je par demander, passant une main dans mes cheveux en bataille. Je ne l'ai pas entendu crier et elle a pris le temps de me réveiller, ce qui fait que soit elle a un service à demander, soit elle a pris le temps de monter pour me dire qu'elle s'en allait.


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CÔTÉ COEUR : wild hearts cannot be easily tamed but Sam has won hers
PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.
REPUTATION : c'est une tornade, une fauteuse de troubles, toujours au cœur des rumeurs... là justement, il paraît qu'elle a une liaison avec son garde du corps...


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 20 Avr - 21:32


Lula & Sam
And you're making the typical me
break my typical rules


« Vous êtes juste un peu bornée, pas insupportable. » Les souvenirs de Lula concernant la soirée de la veille sont bien flous mais il lui semble tout de même avoir entendu  Sam prononcer ces mots hier, après leur conversation à propos de Jay et de ses indemnités suite à sa démission… Mais continuera t-il à penser la même chose maintenant qu’elle est en train de le réveiller au petit matin alors qu’ils se sont couchés très tard hier soir ? Pas sûr. Surtout qu’il peine à émerger. En fait, il semble plongé dans un rêve un peu intense, marmonnant dans son sommeil. « Arrêtez Lula, vous me gênez. » Dit-il quand elle commence à le secouer. Elle soupire. Le déranger était justement le but des opérations même si ce n’était pas bien. Hélas, elle n’a pas beaucoup de succès. Il continue à s’agiter sans pour autant ouvrir les yeux. « J'essaie toujours de ne pas donner des coups non mérités. » Avait-il dit, hier soir. Se raccrochant à cette affirmation, la Landry persiste dans sa démarche et secoue son ancien garde du corps avec plus de fermeté. Et ça fonctionne enfin. « Oui ... Oui ! Je suis réveillé. » Dit-il en se réveillant effectivement en sursaut, se redressant brusquement. Sa couverture glisse, et pour la deuxième fois de sa vie, Lula a une vue de choix sur son torse bien dessiné. Hélas, elle n’a pas le temps de laisser ses yeux traîner sur les abdos du brun car il remonte très vite sa couverture. « C'est raté pour l'histoire du sommeil léger. » Dit-il avec un léger rictus. De l’humour ? Alors qu’elle venait de le réveiller avec brusquerie ? C’était inespéré. Mais Lula surfe sur la vague, lui offrant un sourire en retour. « Vous êtes fatigué, voilà tout. » Dit-elle son sourire se faisant angélique. Elle allait devoir l’attendrir alors autant sortir le grand jeu.

« Désolé. » Dit-il quelques secondes plus tard, essayant visiblement de réunir ses esprits. « C’est moi qui suis désolée de vous réveiller comme ça. » Dit doucement la métisse. Elle continue à la fixer et il doit le sentir car il remonte encore ses couvertures. C’est pas grave, même en cachant son six pack et ses épaules musclées, il reste mignon avec ses cheveux ébouriffés et son regard perdu. A tel point que l’esprit de la guitariste se met à emprunter des directions dangereuses. En temps normal, elle se serait peut-être moqué de lui mais là, elle se focalise seulement sur le fait qu’il est diablement attirant. Par exemple, que se passerait-il si elle essayait de l’embrasser ? Elle ne pouvait pas s’empêcher de penser au fait qu’il dormait sans doute en sous-vêtement et qu’il était donc quasiment nu à deux centimètres d’elle. Ça ne la laissait pas de marbre, elle devait bien l’avouer. Et quel mal y avait-il à succomber à son impulsion ? Il n’était même plus son garde du corps, après tout… Et cette fois-ci, il était en pleine possession de ses facultés… Elle est à deux doigts de passer à l’action quand l’objet de son fantasme reprend la parole, la ramenant à la réalité. « Il y a un problème ? » La question est tellement ambigüe qu’elle se demande à un moment s’il n’a pas capté ses pensées licencieuses. Puis, elle se rappelle qu’elle vient de s’introduire dans sa chambre et qu’il doit sûrement se demander pourquoi. « Non, non rien de grave.. » Bégaye t-elle pour commencer à le rassurer. « Enfin, je vais avoir un problème si vous ne m’aidez pas, pour tout vous avouer… »

Elle bat des cils, continuant son numéro de charme. Il lui avait avoué un jour être sensible aux demoiselles en détresse et l’avait encore prouvé hier soir en volant à son secours, elle pouvait encore faire jouer cette corde aujourd’hui. « Avec tout ce qu’il s’est passé, j’ai totalement oublié que j’avais une interview importante ce matin… En fait, je suis déjà en retard mais si vous pouviez m’y emmener, vous me sauveriez la vie. Je n’ai plus qu’un quart d’heure pour y arriver, sinon la journaliste s’en va… ça fait déjà une heure qu’elle m’attend, la pauvre. Mon agent va me tuer si je ne le fais pas. » Elle parle à toute vitesse, réalisant au fur et à mesure de ses mots qu’elle s’est un peu mise dans la merde quand même. Et aussi qu’elle est toujours en train de lui demander son aide. Elle persiste quand même. « S’il vous plaît, Sam… Je sais que c’est beaucoup demander avec tout ce qu’il s’est passé hier et ce que vous avez déjà fait pour moi… Et je sais que vous ne travaillez plus pour moi aussi mais je vous le demande comme un service. Une faveur. Et je ne demanderai pas si ce n’était pas super important. » Et elle abuse encore des yeux de cocker en disant tout ça.


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Sam B. Martins
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CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date mais enfin normal. fou amoureux de sa rock star.
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyDim 28 Avr - 17:28


sam & lula
i remember the roses on your shirt
when you told me this would never work


Oui fin bon. Fatigué est un grand mot. Je me souviens à mes entraînements à l'armée où on nous réveillait pendant la nuit, que ce soit pour des simulations ou pour nous faire faire des exercices de nuit. Je m'en sortais bien à ce moment là, tellement mieux qu'aujourd'hui. Ne vous excusez pas. Je lui ai dis de le faire si il y avait quoi que ce soit, je ne vais pas me mettre à l'engueuler. Surtout que bon, j'avais dit qu'un cri suffirait et il a fallu qu'elle me secoue pour que je daigne ouvrir les yeux. Je me relève, encore un peu dans le chou et lève également ma couverture, comme une espèce de barrière de protection. J'ignorais que les matins pouvaient être aussi dur. Oh. Dites moi. finis-je par lui dire, tenant toujours ma couverture sur mes épaules. J'ai l'air débile à me cacher comme si j'avais été pris en faute. J'ai l'air débile à regarder sa bouche, bien trop proche, à mon goût. J'aurais bien envie d'essayer, de poser la mienne sur la sienne et de voir ce que ça donne. Qui sait, j'ai toujours rêvé de la première fois avec la bonne personne ... Ce n'est peut-être pas ce à quoi je m'attendais avec la brune mais ça pourrait marcher. Non mais ça va pas Sam ? Récupère tes esprits et arrête de penser que tu pourrais tomber amoureux juste comme ça. C'est d'un ridicule. Et j'ai autre chose à faire pour l'instant.

Elle me fait tout un numéro en m'expliquant ce qui se passe, jouant les demoiselles en détresse. Je manque de rigoler, parce que maintenant que j'ai l'esprit plus clair, c'est aussi drôle qu'attendrissant de voir qu'elle est vulnérable. J'aime ce côté de sa personnalité, ce côté doux qui la rend plus humaine. Espérons juste que je ne me fais pas avoir, que c'est plus qu'un jeu de séduction pour que je fasse ce qu'elle veut. Les relations humaines, c'est vraiment un truc compliqué. Evidemment que je vais vous amener. lui dis-je alors que je récupère mon esprit. Je ne sais pas si je me suis fait avoir par ses yeux doux ou juste par ses paroles, mais j'ai décidé d'encore l'aider alors qu'elle m'envoyait bouler il y a à peine trois jours. Je suis peut-être fou, je n'en sais rien. Laissez moi quelques minutes pour avoir l'air convenable. Tant pis pour la pudeur, il faut que je mette certains principes de côté si j'accepte de lui donner un coup de main. En slip, je marche sur mon lit avant de finir devant ma garde-robe. J'essaie d'oublier le possible regard de la brune derrière moi pendant que je m'habille. Avec un peu de chance, son regard vogue ailleurs ou alors, elle a même quitté la pièce. Peu importe. J'enfile une chemise, un pantalon et des chaussures noires. Je me regarde dans la glace, arrange ma coiffure et me brosse les dents en vitesse dans la salle de bain. On y va, vous êtes prête ? lui demandais-je, en manque de souffle. Dur dur pour un réveil, je sens qu'une bonne dose de caféine me sera bien utile après.

On passe par le salon et je m'arrête pour l'observer. Elle n'est pas bordélique, la jeune femme, loin de là, mais j'aime que les choses soient rangées. Par contre, je ne vais pas m'amuser à faire ça maintenant alors que nous sommes pressés. Je rangerais tout tout à l'heure. lui dis-je en regardant le salon. Ce n'est pas comme si j'avais mieux à faire de toutes façons ... Enfin, juste après l'avoir déposée à son interview. Lula sort la première et je ferme la porte juste derrière elle. La route n'est pas trop longue, plutôt silencieuse. J'ai mis la radio mais je l'entends à peine, plongé dans mes pensées. J'essaie d'accélérer un peu la cadence pour que ça l'arrange mais sans pour autant essayer de nous tuer sur la route. Je me gare juste devant l'immeuble quand nous arrivons. Voilà, je pense qu'on est pas trop en retard. Après, elle ne m'a pas dit à quelle heure était son rendez-vous, à la base. Je pose la main sur le frein à main, mais j'hésite avant de m'arrêter ; je ne sais pas si elle a besoin de moi ... Encore. C'est que le jeu auquel nous jouons depuis hier, il devient un peu compliqué à suivre. Vous voulez que je vous accompagne ? Je pourrais trouver une excuse si vous voulez. Mais qu'est-ce que tu fais Sam ? Depuis quand est-ce que tu t'amuse à te traîner devant une fille par simple gentillesse ? Si je ne me connaissais pas si peu par rapport aux filles, je pourrais finir par croire que j'ai des idées derrière la tête. Et la brune aussi, va finir par le croire. Je ne sais pas comment je peux m'en sortir alors je souris, tente de détendre l'atmosphère en me disant que dans le fond, j'ai juste fait une petite blague. Il n'y a plus qu'à attendre de voir ce que la Landry va répondre, ce qu'elle attend de moi.


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    You may not be her first, her last, or her only. She loved before she may love again. But if she loves you now, what else matters? She's not perfect—you aren't either, and the two of you may never be perfect together but if she can make you laugh, cause you to think twice, and admit to being human and making mistakes, hold onto her and give her the most you can. endlesslove.
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Lula Landry
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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 4 Mai - 10:48


Lula & Sam
And you're making the typical me
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Encore et toujours Sam notifie à Lula qu’elle n’a pas besoin de s’excuser, ce qui est plutôt sympa de sa part. Toute aussi sympa que l’attention avec laquelle il l’écoute quand elle lui fait part de son « urgence ». Et une fois qu’elle a exposé son problème, il ne réfléchit pas longtemps avant d’accepter. « Evidemment que je vais vous amener. » Bizarrement, ça donne autant envie à la métisse de l’embrasser que la vue de ses beaux abdos… « Merci merci, merci. Vous me sauvez la vie ! Encore une fois ! Merci. » S’écrie t-elle à la place, toujours aussi peu dramatique. Sam lui demande juste quelques minutes, le temps qu’il s’habille. Elle le lui accord d’un signe de tête. Elle était déjà horriblement en retard, à un niveau tel, que ce n’était plus franchement la peine de se dépêcher… Il sort du lit pour aller jusqu’à sa penderie et la Landry meurt d’envie de le mater au passage mais elle n’en fait rien, quittant le bord du lit pour aller se regarder elle dans le miroir. Elle avait compris que sa présence gênait Sam et elle ne voulait pas le mettre d’avantage mal à l’aise. Elle n’était pas perverse non plus… Mais c’est clairement difficile de ne pas laisser ses yeux traîner… En tout cas, il fait preuve d’une précision militaire impeccable car 5 minutes plus tard, il est habillé, coiffé et s’est même brossé les dents. Alors forcément, quand il demande à Lula, si elle, est prête, la réponse est un peu pitoyable à côté de la démonstration d’efficacité dont il vient de faire preuve. « Non ben moi je vais y aller comme ça… Il y a une habilleuse et une maquilleuse là-bas, elles feront le boulot pour moi. Cela dit, la maquilleuse a intérêt à être douée vu la tête que j’ai…. » Rigole t-elle, pas stressée, habituée à se faire chouchouter. Il était clair qu’elle ne pouvait pas poser dans les fringues de sport que Sam lui avait prêtées, elle avait juste l’air d’un sac…

Ils redescendent à l’étage. Sam jette un regard désolé à son salon et annonce qu’il le rangera plus tard mais ils ne s’arrêtent pas plus longtemps, allant vite dans la voiture. Lula se sent un peu con, elle n’avait pas pensé un instant à ranger le bazar qu’elle avait laissé derrière elle… Ce qui aurait quand même été la moindre des choses… Par la suite, le trajet se fait rapidement et plutôt silencieusement, la guitariste ne voulant pas déranger son chauffeur alors qu’il se concentrait visiblement pour les faire arriver à destination le plus rapidement possible. Vraiment, c’était super ce qu’il était en train de faire, il était réellement investi dans la « mission ». « Voilà, je pense qu'on est pas trop en retard. » Dit d’ailleurs alors qu’ils se garent devant le lieu de rendez-vous avec 5 bonnes minutes d’avance sur la durée que Lula avait estimée. « En effet, vous avez géré, Sam ! » Décidément, elle lui faisait beaucoup de compliments depuis hier soir. Mais que faire d’autres alors qu’il les méritait ? Surtout qu’il continue à essayer de se rendre utile au lieu de la larguer comme un paquet sur le trottoir et de retourner se coucher. « Vous voulez que je vous accompagne ? Je pourrais trouver une excuse si vous voulez. » La proposition est généreuse mais très inattendue et Lula met quelques instants à répondre, surprise. « Vous feriez ça ? Mais ça serait adorable… » Dit-elle, déjà convaincue même si elle parlait au conditionnel. Dans son beau costume, Sam faisait bien plus sérieux qu’elle et se présentant officiellement comme son garde du corps, il pourrait facilement faire illusion en invoquant un problème de sécurité pour justifier son retard. « Et ben d’accord alors… Merci encore… Vous êtes un ange… Je ne sais plus comment vous remercier à force. »

Mais le moment émotion ne peut pas durer plus longtemps que ça, car ils ont ce fameux retard en suspens et quand ils entrent dans l’immeuble, ils tombent sur une équipe très excédée et très mécontente. Si bien que Lula passe en mode bitch, sachant que c’est de sa faute mais n’aimant pas se faire traiter comme une gamine pour autant. De toute façon, elle s’excusait rarement, Sam était clairement une exception… Saluant à peine l’assemblée, elle s’adresse d’un ton péremptoire à la journaliste. Après tout, la star, c’était elle « Je sais que je suis très en retard mais j’ai malheureusement une bonne excuse pour cela. Mon garde du corps va vous expliquer. Pendant ce temps, indiquez-moi où sont l’habillage, la coiffure et le maquillage, que nous ne perdions pas une minute de plus. » La journaliste lance alors un regard catastrophé à sa tenue, lui expliquant que la styliste s’était impatientée au bout d’une heure et qu’elle était repartie avec ses créations. Pragmatique, Lula scanne alors les femmes de l’assemblée, essayant de voir à laquelle d’entre elles, elle pourrait emprunter une tenue mais sans succès. Soit elles sont habillées comme des sacs, soit elles ne sont pas de son gabarit. Restait une solution mais elle revenait à abuser encore de la bonté de celui qui n’avait déjà été que trop généreux. Tant pis, la Landry ne voyait pas d’autre alternative… « En plus, il faut tout que je fasse ! C’est super ! Vraiment ! Bref, j’espère qu’il y a au moins un endroit où je peux me changer. » La journaliste, tétanisée, pointe du doigt la pièce adéquate. « Je vais avoir besoin de lui finalement ! » Dit alors Lula en tirant Sam par le bras à sa suite dans la fameuse pièce. Une fois qu’elle a refermé la porte derrière eux, elle se plante en face du brun. « Sam, je vais avoir besoin de votre chemise et de votre ceinture. » Dit-elle très sérieusement. « Tu ne veux pas ma chemise en plus ? » Avait coutume de dire les gens qui se faisaient avoir à cause de leur gentillesse. Et bien, c’était ce qu’elle était en train de faire au pauvre Sam, elle le dépouillait jusqu’à sa chemise. Il allait vraiment falloir qu'elle fasse les choses bien pour le remercier. Elle commence d'ailleurs tout de suite. " Sam, ce soir, je vous invite n'importe où pour vous remercier. C'est vous qui choisissez comment on passe la soirée..." C'était un peu plus classe que faire un gros chèque...

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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptyLun 6 Mai - 23:36


sam & lula
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On est sur la route, on devrait vite y arriver. Je roule un peu plus vite, mais pas trop, histoire de nous faire arriver en un seul morceau. On en profite pour faire la conversation, des sujets très simples. Et dans les autres moments, nous nous contentions d'écouter la musique. Nos humeurs sont hyper changeante. Heureusement, le fait qu'on arrive me donne un sujet de conversation totalement abordable. Oh et bien, c'est que c'est pratique d'être une rockstar. Tu ne bouge pas le petit doigt et tu as un bon nombre de personnes à ta disposition qui fait de toi une star, que ce soit par les habits ou un maquillage parfait. Ce n'est pas mon truc, loin de là, mais l'idée de ne rien faire pour se préparer, de temps à autre, c'est plutôt tentant. Avec ce qui s'est passé hier, je trouve que tu as bonne mine. Tutoyement, vouvoyement, il faudrait que je me décide sur la formule à adapter. Je montrais le respect avec le vous mais le tu me semble si familier, si normal avec elle. Je m'adapterais si elle me dit quelque chose mais sinon, je pense que je vais rester sur ce petit côté personnel, ça nous ressemble plus que ce que je pensais. Je ... Bah ... Evidemment que je ferais ça. Depuis hier soir, j'ai l'impression que des ailes ont poussées, que je suis devenu capable de tout pour la protéger. Mon premier boulot, un boulot qu'on oublie apparemment difficilement. En arrêtant de me remercier autant d'abord, c'est que je ne sais plus où me mettre à force. Je décide d'être honnête, parce que je n'aime pas être aussi gèné par tant de compliments. Ils sont certes mérités mais c'est trop. Avec la brune, c'est souvent de trop de toutes façons, mais elle a grandi dans un monde où l'exagération peut être considérée comme une religion.

On rentre dans le bâtiment et on tombe directement sur une équipe excédée, en colère. Ils donnent l'impression d'être attendu ailleurs et leurs regards expriment pas mal de mépris. Mais Lula, en bonne rock star qu'elle est, fais fermer les bouches. Dont la mienne. Garde du ... Garde du corps, sérieusement ? Est-ce que j'ai été réengagé ou c'est juste pour aujourd'hui ? Tiens, c'est une bonne question, mais une question dont la réponse restera en suspens jusqu'à ... Je ne sais pas quand. Je ne sais pas si j'ai envie d'à nouveau replonger dans ce monde de toutes façons. Fin soit, la question n'est pas à l'ordre du jour, j'ai un scénario à inventer. Il y avait un attroupement quand j'ai été la chercher et un peu plus loin, j'ai trouvé un homme assez curieux qui semblait observer nos faits et gestes. J'ai préféré ne pas prendre de risques et j'ai fais quelques fois le tour de la ville pour être sûr que ce n'était rien. Pendant que j'explique, je m'imagine toute la scène ; un mensonge n'est bien fait que s'il est bien détaillé. Et, en plus, j'explique le tout en utilisant le jargon de l'armée ou des mots plus compliqués. Le mec me fait oui de la tête mais son regard est interrogateur. Je me retiens de rigoler et continue mes explications, le rassurant sur le pseudo harceleur qui n'existe pas. Oui, je serais d'autant plus vigilant pour l'instant ... continuais-je, très convaincu par mon propre discours. Comme quoi, le tour était vite joué.

Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase que je sens une main me saisir le bras et m'emmener dans une pièce fermée. Cette Landry est vraiment pleine de surprises. Pardon ? demandais-je, presque affolé. Je reprends mon calme. Désolé, c'est que je ne m'y attendais pas. C'est qu'après tout, sa demande n'est pas des plus communes. Aucun soucis.Enfin, je suppose. J'enlève ma veste et je la laisse tomber à mes pieds ; celui qui rentrerait maintenant interpreterait sûrement assez mal la scène. Je déboutonne ma chemise, enlève ma ceinture et lui passe le tout, sceptique. Encore une fois, me voilà en train de lui rendre service sans trop d'hésitations. Mais cette fois, elle tient vraiment à me remercier. Vous savez, ne pas vous retrouver dans la même situation que hier, ça serait déjà un beau cadeau. dis-je en tentant de détendre l'atmosphère. Ca marche, en soi, mais j'ai presque l'impression que ma remarque est déplacée ; ce n'est pas comme si elle avait chercher à se faire agresser de la sorte. Fin soit, inutie de se prendre la tête, je crois qu'on a fini par avoir l'habitude, tous les deux, de se faire des remarques qui ne sont toujours pas appropriées. Mais si vous insistez ... Je n'ai pas d'idées là, mais je trouverais. Elle n'a pas insisté, mais je sais qu'elle l'aurait fait si je n'avais laissé qu'un hum planer sur cette discussion. C'est bizarre de la voir comme ça, persuadé qu'elle me doit quelque chose. Dans ma tête, ça sonne juste comme un j'ai fait mon devoir de bon citoyen. Je la regarde finir ses ajustements, sans trop comprendre comment elle rend ma chemise aussi jolie. Allez-y, je vous attends. Renversez les tous. finis-je par lui dire, refermant ma veste jusqu'au dessus. Je vais rester, au cas où elle aurait encore besoin de moi et surtout, pour servir de couverture jusqu'au bout.

Et en l'attendant, j'ai l'impression d'être ridicule. Je ne suis pas loin mais assez éloigné pour me faire discret. J'attends là la fille pour laquelle j'ai travaillé, à cause de laquelle j'ai démissionné et celle que j'ai sauvé d'une soirée catastophique. Il semble que j'ai perdu mes défenses en rencontrant la Landry sans pour autant comprendre comment ça s'est passé. Il semble même que j'ai perdu une bonne partie de mes principes et de mon caractère de cochon. Tout ça pour une fille. Ce discours ressemble à celui d'un adolescent désespéré à l'idée de faire l'amour pour la première fois. Je ne suis ni un adolescent, ni désespéré, mais il semble qu'il se passe réellement quelque chose dans ma tête pour que je me comporte de la sorte. Si Gwen était là, elle me sortirait l'amour, les grands mots, les grands discours. Je vais pour l'instant m'arrêter à l'attachement, seul truc qui arrivera à faire passer le fait que je suis comme un idiot en train de sourire en l'écoutant. Réveille toi Sam, cette bonne ambiance s'arrêtera quand tu rentreras chez toi et la frustration, elle, viendra juste après votre pseudo rencard. Cette phrase résonne, se répète un bon nombre de fois et se répéteras encore de nombreuses fois, jusqu'à ce que ma tête se décide à enfin penser correctement.


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MessageSujet: Re: You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam   You're the medicine and the pain, the tattoo inside my brain + Sam EmptySam 18 Mai - 16:51


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And you're making the typical me
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« Oh et bien, c'est que c'est pratique d'être une rockstar. » Sam semble choqué par l’idée que Lula va se faire coiffer, maquiller et habiller et que par conséquent, elle n’aura pas à assumer elle-même les effets de sa cuite de la veille. « Oui, ça a ses avantages parfois. » Réplique la guitariste, légèrement blasée et tellement habituée à ce fonctionnement que ça lui paraissait tout naturel d’avoir une équipe entière à sa disposition pour la préparer… « Avec ce qui s'est passé hier, je trouve que tu as bonne mine. » Ajoute soudainement le Martins, presque abruptement. Surprise par ce compliment inattendu, Lula met quelques secondes à reprendre ses esprits. Sa dynamique avec l’ancien militaire était en train de changer de manière significative et ce n’était pas déplaisant. « C’est gentil… Ce n’est sûrement pas vrai mais c’est gentil. » Dit-elle quand elle a retrouvé l’usage de la parole. Puis après un moment de réflexion, elle se rend compte que pour la première fois depuis leurs premières interactions, il venait de la tutoyer. Elle ne s’en offusque pas plus que ça mais elle voudrait pour sûr savoir ce qu’il y a derrière ce changement de ton. « On se tutoie maintenant ? Ça veut dire que tu ne redeviendras pas mon garde du corps ? » Demande t-elle, perplexe, se demandant s’il avait pris une décision depuis la veille vu qu’ils n’en avaient pas reparlés... Une chose était sûre, elle allait devoir le présenter comme tel au moins le temps de l’interview pour avoir un alibi solide.

Et c’est d’ailleurs ce qu’elle fait une fois qu’ils arrivent en plein chaos, face à une équipe particulièrement mécontente. Sam joue le jeu à la perfection et s’en sort comme un chef, noyant leur public sous un jargon militaire et tactique particulièrement convaincant. Personne ne comprend mais l’industrie de Lula étant ce qu’elle était, tout le monde fait semblant du contraire. Et c’est comme ça qu’ils s’en sortent, grâce à la vanité de tout le monde. Enfin, dire qu’ils s’en sortent est un bien grand mot car Lula apprend finalement qu’elle n’aura pas de vêtements à sa disposition pour se changer. C’est ce qui la pousse à improviser et à traîner Sam dans une pièce où elle est contrainte de carrément lui demander sa chemise. Une journée normale dans la vie de Lula Landry mais lui forcément, il tique. « Je sais que c’est incongru… » Dit-elle. Elle ne s’excuse pas pour autant, se rappelant qu’il lui avait demandé d’arrêter de le faire. Tout comme il lui avait demandé d’arrêter de le remercier avec effusion. Sinon, elle lui aurait sauté au cou en le voyant commencer à se débarrasser de sa veste pour accéder à son souhait. Mais elle reste bien sage, même si bientôt elle a envie de lui sauter au cou pour une toute autre raison.

En effet, Sam est bientôt à nouveau à torse nu et comme pour les fois précédentes, les hormones de la métisse se mettent à grandement travailler. Dans cet espace réduit dans lequel ils se trouvent, la tension est plus palpable que jamais. Les yeux de Lula s’attardent sur les muscles parfaitement dessinés de son garde du corps tandis qu’elle rêve de faire de même avec ses doigts. Le brun était une bombe et si elle avait longtemps nié son attirance pour lui, aujourd’hui, elle ne pouvait que se rendre à l’évidence : elle voulait goûter à ce corps parfait. Les petites décharges d’électricité qu’elle sentait dans son corps à elle chaque fois qu’elle le regardait suffisaient à le prouver. La proposition qu’elle fait au Martins à un double sens, certes, elle veut le remercier pour les deux derniers jours mais aussi elle veut voir si elle peut exprimer cette attraction grandissante au cours de la soirée à venir… Sauf que ça ne sera pas forcément simple vu la réponse du jeune homme. « Mais si vous insistez ... Je n'ai pas d'idées là, mais je trouverais. » Le vouvoiement est revenu entre eux, comme s’il ne pouvait finalement pas se résigner à faire encore tomber la barrière entre eux. Ou était-ce un mécanisme de défense face à la trop grande proximité que ce moment créait ? « Oui, je compte sur vous Sam. Je tiens vraiment à ce qu’on le fasse. » Dit-elle, reprenant un peu ses esprits pour attraper la chemise et la ceinture qu’il lui tendait. Elle laisse vite tomber ses propres fringues, toujours aussi peu pudique, s’enroulant dans la chemise du brun. Celle-ci était bien trop grande mais avec quelques ajustements, tout irait bien. Lula en remonte donc les manches, se créant une taille de guêpe avec la ceinture, laissant retomber les pans sur ses cuisses comme si c’était une robe. « C’est parfait. » Dit-elle satisfaite du résultat. Et Sam semble d’accord. « Allez-y, je vous attends. Renversez les tous. » Dit-il pour l’encourager gentiment alors qu’elle va le quitter pour aller au maquillage. « J’y compte bien ! » Dit-elle pour fanfaronner. « A toute à l’heure. Et réfléchissez à ce qu’on fait ce soir pendant ce temps. » Ajoute t-elle dans un sourire ravageur à son égard. Renversante, elle le serait, comme le titrerait la Une du magazine à paraître dans les prochains jours : « La ravissante Lula Landry remet la chemise boyfriend au goût du jour ». Bon c’était faux pour l’aspect boyfriend mais Sam l’avait franchement tirée d’un mauvais pas à trois reprises, et elle ne l’oublierait pas.


AVENGEDINCHAINS

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