WHISPERS DOWN THE LANE ✿
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Avez-vous entendu parler de la foire d’automne ? Je crois que c’est la Mairie qui a mis ça en place. Je me réjouis de voir tout cela : il y a des animations pour les enfants, des stands d’artistes, je crois qu’ils vont monter une pièces de théâtre aussi. Sans compter que les commerçants et restaurateurs locaux proposent de bonnes choses à manger…Il y a toujours quelque chose à y faire, peut-être que ça vous plairait. Retrouvez le résumé détaillé de l’intrigue ici !
Tenby, novembre 2020
8°C/11°C ♣ Alors que l’hiver s’approche à grands pas, l’automne s’est bien installée et la pluie balaye régulièrement Tenby. Le fameux brouillard anglais se fait de plus en plus fréquent, alors que les pêcheurs espacent leurs sorties en mer. Quelques tempêtes sont à prévoir, ne vous promenez pas trop en front de mer par grand vent !
La foire fait l’objet de toutes sortes de rumeurs…Tout cela va être riche en événements. C'est toujours une telle joie de voir de l'animation à Tenby, en plus Et puis on a besoin de souffler un peu après toute cette histoire d'incendie... Et vous, allez vous y faire un tour ? Donnez votre avis ici !
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There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)

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Lloyd Jenkins
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Lloyd Jenkins
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥ & tumblr (gifs).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Penny & Muire. (2/2)
Richard & Fiona à venir.

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016
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ÂGE DU PERSONNAGE : cinquante ans.
CÔTÉ COEUR : Plus d'un an après le décès de sa compagne Aloy, toujours écorché vif, Lloyd essaie de se reconstruire tant bien que mal.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.

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MessageSujet: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyMar 28 Aoû - 0:07


Is there something I'm missing?
Something you're trying to hide
Si votre parfait bonheur était flagrant il y a de ce quelques mois, aujourd'hui, il l'est moins et ça pour des raisons que tu ignores. Est-ce que tu es toujours aussi aveugle malgré tes efforts ? C'est probable, même si chaque jour tu cherches à savoir ce qu'il se passe, comment elle va. Tu as toujours la même réponse, le même sourire et pourtant tout ça  a un goût amer et tu ne veux pas la pousser dans ses derniers retranchements. Tu sais à quel point la grossesse a été difficile pour elle, maintenant que votre fille est avec vous, vous devez redoubler d'efforts et tu as l'impression que ça fonctionne entre vous, vous gérez malgré vos emplois du temps. Tu sais te libérer plus tôt et puis,  c'est encore les vacances, tu travailles de chez vous sans problèmes et tu t'occupes de tout pour décharger Aloy d'un maximum de travail, tu as déjà un plan pour la rentrée qui est particulièrement bien rodé et en plus, tu n'auras plus besoin de te déplacer les week-ends. En effet, tu as perdu ton poste d’animateur radio, cette belle histoire n'aura duré que quelques mois, l'émission fonctionnait plutôt bien, mais pas assez pour que vous gardiez votre horaire le samedi et du coup, plus de fonds et une annulation pure et dure. Ça a été difficile de dire au revoir à toutes ces personnes avec lesquelles tu as travaillé avec un immense plaisir, mais c'est le jeu de l'argent. Après, tu as discuté avec ton ancien patron qui t'a proposé autre chose, mais tu as gentiment refusé tu rendant tout de même disponible au besoin. Si un jour il décide de faire une journée universitaire sur les cours, il sait qu'il peut compter sur toi. Enfin, ces derniers temps ont été riches en émotions pour toi, surtout avec le mariage qui d'un événement heureux a  presque viré au cauchemar pour toi. Revoir Andrew là-bas c'était le pire que tu pouvais espérer, tu as toujours du mal comment il peut être aussi proche des mariés. Tu ne devrais même pas chercher à comprendre, quoi qu'il dise, il restera le type qui veut du mal à Penny et qui est une enflure. À ce même mariage il y a eu ces insinuations su toi et Aloy, les prochains à vous marier, comme quoi, tout le monde veut vous voir mariés, sauf vous, enfin toi oui, Aloy, tu doutes et puis quand bien même ce n'est pas le moment pour parler de ça. Et après tout ça, tu as eu ton anniversaire, tu as pris un coup de vieux, c'est dur pour quoi, quoi que tu essaies de dire, l'année prochaine, c'est cinquante ans que tu auras et... Sans mentir, ça te fait peur, tu te sens vieux et ça même si tu as particulièrement actif, tu ne te laisses jamais procrastiner, tu es constamment en mouvement. C'est peut-être ça aussi le problème chez toi, que tu ne saches pas te poser, tu ne peux pas, ou plus laisser les journées couler de manière naturelle, tu as un plan dans ta tête que tu dois suivre à la lettre sinon tu risques de perdre les  pédales et fondre sous la panique. Celle-ci ne te lâche plus les baskets depuis que tu t'es persuadé d'être toujours là, quoi qu'il arrive si  Aloy et ou ta fille ont besoin de toi. C'est la seule surprise que tu arrives à caser dans ta vie que tu  essaies de maîtriser à la perfection pour ne pas flancher. Tu ne te rends sans doute pas compte  à quel point tu prends sur toi pour réussir, tout est devenu si normal à tes yeux, faire passer les deux femmes de ta vie avant toi était une évidence. Tes besoins personnels sont tous passés au second plan. Tu le vis très bien, il ne faut pas s'imaginer le contraire, c'est comme ça que tu fonctionnes et tu ne pourras sans doute jamais changer cette partie de toi. A défaut de faire attention à toi, tu fais attention aux autres, ce n'est pas plus mal.

Aujourd'hui est un grand jour pour toi car ta moitié revient à la maison, elle s'est absentée quelques jours pour son travail loin de vous pendant que toi, tu t'occupais de votre princesse. Tu as rendu visite à ses sœurs et vous avez même vu ses parents. Tu t'es beaucoup rapproché de sa famille qui est désormais un peu comme la tienne, sa famille est vraiment géniale, tu as eu un énorme coup de cœur pour sa grand-mère notamment et tu t'entends parfaitement bien avec tout le monde, une vraie chance. Tu as passé pas mal de temps avec son père, vous avez tous les deux bricolé dans le jardin et aussi un peu discuté. Tu es resté à la maison aujourd'hui, en tête à  tête avec ta fille, prenant des tonnes de photos d'elle à montrer à ta moitié. Tu as eu peur de les lui envoyer et de la faire se sentir mal parce qu'elle était loin de vous alors tu as préféré tout garder et tout partager quand elle sera à vos côtés. Tu ne sais pas encore si tu as eu une bonne idée ou pas. Ce qui est dommage c'est qu'elle rentre trop tard pour voir votre petite princesse qui est déjà couchée depuis quelques heures, elle était fatiguée aujourd'hui, sans doute de son week-end chargé avec toute la famille. Elle a bien mangé, elle s'est bien comportée, surtout la nuit, tu avais peur qu'elle se sente seule. Tu jettes un coup d’œil sur le petit écran à côté de toi, la caméra dans la chambre de Delilah, celle-ci dort parfaitement bien. Tu reportes ton attention sur la partition de musique que tu as entre tes doigts, tu joues un peu plus en ce moment, toujours  en quête d'inspiration pour un nouveau morceau pour ta fille. Et au moins, personne ne pourra dire que tu travailles. Tu t'es occupé de tout en début d'après-midi, durant la sieste de Delilah. Là, tu es confortablement installé sur le canapé du salon, un déca sur la table basse, quelques papiers à côté et toujours ta partition entre tes doigts. Tu n'es pas particulièrement fatigué et tu es plutôt excité à l'idée de  revoir Aloy, car même si ce n'était que quelques jours,  elle t'a manqué, énormément. Tu te rends vraiment compte à quel point sa présence est importante pour toi. Tu ne peux pas vivre sans elle, tu penses  constamment à elle et tu espères toujours que tout se passe bien et... c'est le problème en ce moment, tu as peur de trop lui en demander, de l'intoxiquer avec tes questions et tu as des excuses à lui faire sur ce terrain là. Mais peut-être pas pour ce soir, là, tu veux juste l’accueillir comme une reine à la maison. Est-ce que tu en fais de trop ? Tu n'as pas l'impression. Pour toi, tout est normal. Tu regardes une énième fois ta montre, pressé de la voir passer le pas de la porte en attendant, tu retournes au niveau de ton piano, crayon en bouche pour tester un nouvel accord qui te semble correct.


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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyMer 29 Aoû - 12:12


Le week-end avait été assez mouvementé. Tu n’avais pas arrêté. Entre conférence, restaurant et nuits entières en boîte de nuit, toi qui pensais profiter de ce week-end pour te reposer un petit peu, c’était raté. Tu rentrais à Tenby bien plus épuisé que quand tu n’étais partie. D’un côté, il fallait voir ton état en partant. Tu enchaînais les nuits blanches autant que les cafés. Les journées défilaient sans que tu ne parviennes à les différencier. Une routine s’était installée en toi, avec Delilah, avec Lloyd, mais surtout avec le travail. Toi qui pensais pouvoir profiter d’une opportunité professionnelle intéressante et qui te laisserait d’avantage de temps libre et de liberté pour t’occuper de ta famille, là aussi, tu avais été terriblement déçue. Tu croyais sincèrement que le travail en laboratoire allait te plaire, mais en réalité, ça n’allait pas. Tu t’ennuyais, il y avait très peu de choses à faire, et tu passais la plupart de ton temps à te tourner les pouces. Tu es une pile électrique, tu as besoin d’action, qu’il se passe quelque chose. C’est pour ça que tu aimais autant ton poste à l’université. Même si tu avais assez peu d’élèves par rapport à d’autres, au moins, tu avais l’impression de servir à quelque chose, de leur apprendre quelque chose. Hors là, dans le laboratoire, même si tu es assez haut placée, tu as l’impression qu’il ne se passe jamais rien. Alors c’est vrai qu’une des raisons principales pour lesquelles tu avais accepté ce poste, c’était pour pouvoir être plus proche de la maison, et c’est le cas. Tu as même un temps partiel qui te permet d’être très régulièrement à la maison. Peut être trop régulièrement. En effet, quand tu ne t’ennuies pas au travail, tu as l’impression de tourner en rond à la maison. Tu t’occupais de Delilah souvent, parce que Lloyd avait toujours quelque chose à faire, et même s’il était à la maison, qu’il t’aidait autant qu’il le pouvait, tu te sentais toujours surpassée. Tu avais l’impression d’être une mauvaise mère, de ne pas y arriver. Quand elle était dans tes bras, elle pleurait si fort, alors que dès que tu la passais à Lloyd, ça allait tout de suite mieux. Et c’était pareil pour tellement de choses. Tu avais l’impression que la maternité n’était pas faite pour toi, alors que Lloyd, lui, était parfait. La paternité lui allait comme un gant, il était tellement à l’aise avec la petite que tu prenais un mâlin plaisir à simplement les regarder tous les deux. Oui, le rôle de spectatrice t’allait beaucoup mieux que celui de mère, tu le savais bien, tu le voyais bien, mais tu n’arrivais à rien pour changer ça. Tu avais tout le temps l’impression de te donner à fond, mais en vain. Il faut croire que le don de la maternité, on l’a ou on ne l’a pas, mais dans tous les cas, pour toi, il était impossible à acquérir. Et bien sûr que tu devrais en parler à Lloyd, bien entendu. Mais c’était plus compliqué que ça. Lui il allait bien. Il était sur son petit nuage, et tu ne voulais pas le faire redescendre.

C’était principalement pour cette raison que tu avais sauté sur l’opportunité de partir un week-end à Lisbonne. Tu pensais y aller pour découvrir pleins de nouvelles choses au niveau de la recherche, mais en réalité, tu y allais principalement pour tourner le dos à tes problèmes. Tu en avais bien profité. Si tu avais été une bonne élève assidue et que tu t’étais rendue à toutes les conférences, tu avais aussi beaucoup fait la fête. Surtout hier soir. Vous étiez tous sortis prendre des verres dans un bar pour fêter la fin du séminaire, et ça s’était terminée en boîte de nuit jusqu’à cinq heures du matin. Tu avais été assez vigilante pour ne pas arriver en retard à l’aéroport et ne pas louper ton avion, mais ça avait été compliqué. En embarquant il y a une demi heure de ça, tu avais toujours mal à la tête d’ailleurs. Tu pensais dormir un peu dans l’avion, mais en réalité, tu avais tes pensées ailleurs. Tu pensais à ton retour, à comment est-ce que ça allait se passer. Tu avais essayé de tenir Lloyd le plus au courant possible, tu l’avais appelé même. Mais tu avais l’impression que si tu étais partie pour te soulager un peu de ta vie quotidienne, au final, le retour à la réalité allait être beaucoup plus brutal que ce que tu n’avais imaginé. Si tu t’étais beaucoup amusée ce week-end, tu avais beaucoup d’appréhension quant à ton retour. Tu avais l’impression d’être à bout de force, et personne ne le voyait, parce que tu le cachais aussi très bien, certes, mais tu avais beaucoup de mal à gérer tout ça. La pression de ta vie de famille accouplé à l’ennui que tu subissais au travail, ça devenait trop pour toi. Tu allais devoir agir, faire quelque chose, parler, mais tu devais réfléchir. À comment le faire, quand le faire pour éviter que Lloyd ne se sente mal. Si Delilah était désormais ta priorité numéro 1, Lloyd passait juste après. Tu savais qu’il allait sans doute prendre sur lui, et ce n’est pas ce que tu voulais. Toi, tu avais juste envie de lui parler, et que vous puissiez trouver une solution tous les deux, pas qu’il se sente obligé d’abandonner quelque chose à cause de toi. Toujours est-il que tu venais d’atterrir, et que tu avais passé le trajet à te torturer l’esprit sans parvenir à trouver de solutions.

Après plusieurs heures et une correspondance, te voilà finalement dans le taxi pour rentrer à la maison. Tu n’avais pas demandé à Lloyd de venir te chercher, sachant qu’il avait mieux à faire avec la rentrée qui arrivait et qu’il devait s’occuper de Delilah. Et puis, à vrai dire, si tu avais hâte de les retrouver tous les deux, tu appréhendais toujours autant ton retour. Tu te pinçais les doigts tout le long du trajet en taxi, jusqu’à arriver devant la maison. Après que le chauffeur t’ait aidé à sortir ta valise du coffre, tu marquais un temps d’arrêt. Tu essayais de te convaincre que ça allait être une bonne soirée, mais tu étais réellement épuisée. La seule envie que tu avais, c’était de te mettre au lit directement en arrivant, mais connaissant Lloyd, tu ne pourrais pas aller te coucher tout de suite. Il aura sans doute mille et une choses à te raconter. Et il aurait aussi sans doute tout pleins de questions à te poser. Tu allais devoir être subtile pour éviter tout ça. Tu prendrais des pincettes, et tu espérais que ça irait. Tu t’avances devant la porte d’entrée, ta valise à la main. Tu entres, et poses ta valise dans le hall d’entrée. Tu es discrète, tu imagines que vu l’heure, la petite doit être déjà au lit, et tu ne veux pas la réveiller. Tu n’as pas besoin de chercher bien loin pour voir Lloyd assis à son piano, apparemment concentré. Les quelques notes ont dû couvrir le bruit de la porte. Malgré la fatigue, la pression et le mal de crâne, tu souris en le voyant assis là. Il est si beau. Si parfait. Tu retires tes chaussures avant d’avancer à pas de loup vers lui, qui est dos à toi. Sans un bruit, tu viens doucement te glisser près de lui. Tu te tiens un moment debout, derrière lui, à l’écouter jouer. Sa musique a un don sur toi, elle t’apaise, elle te tranquillise, et pendant une courte minute, tu as l’impression d’oublier tout ce qui ne va pas. Dans un dernier effort, tu fais quelques pas vers lui venant te coller dans son dos, et passer tes bras sur ses épaules, autour de son cou. Tu viens nicher ton visage dans son cou, y déposant un ou deux baisers au passage. Et tu restes là, la fatigue venant te frapper de nouveau de plein fouet, tu te contentes de fermer les yeux. Malgré toutes tes appréhensions sur ton retour, il t’avait tellement manqué. Tu te faisais vraiment à sa présence, c’était sans doute la seule chose d’ailleurs qui faisait que tu te sentais bien chez vous. C’était lui. Tu ne dis rien, tu te contentes de profiter de sa présence, d’être près de lui. Tu n’as rien à dire en réalité, tu aimerais juste aller te coucher, mais pour l’instant, tu profites très simplement de l’avoir lui dans tes bras. Après quelques instants, tu viens doucement placer ta main sous son menton pour l’obliger à tourner la tête vers toi, et tu l’embrasses tendrement, délicatement, frôlant à peine ses lèvres des tiennes. « Hey… » lâches-tu tout doucement contre ses lèvres, plantant enfin ton regard dans le sien. Tu ne sais pas si tu vas pouvoir aller te coucher tout de suite, tu ne sais même pas si Lloyd va s’apercevoir des valises que tu as sous les yeux, mais là, à ce moment, tu t’en fiches, tu oublies tout, bien trop heureuse de l’avoir retrouvé.
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Lloyd Jenkins
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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016
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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyMer 29 Aoû - 13:03


Is there something I'm missing?
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Les notes résonnent dans ta tête, incertain du retour qu'elles ont à ton oreille. Ta quête de perfection tourne au vinaigre, elle te bousille ton inspiration. Peut-être que tu devrais prendre ce qui vient, comme sa vient mais ça semble compliqué. Tes doigts glissent doucement sur les touches, tu les presses très doucement préférant un son doux pour ne pas réveiller ta fille. Tu ne touches même pas aux pédales, tu cherches le son brut, tu verras demain pour le reste. Tu es détendu, ou presque, ton impatience liée au retour d'Aloy te rend quelque peu nerveux. Une partie de toi appréhende grandement son retour mais tu camoufles aisément tout ça, tu sais que c'est inutile, après tout ce qu'elle t'a dit, elle été bien occupé et elle a profité à sa manière de son week-end. C'est tout de même bizarre ce qu'il se passe entre vous ces derniers temps, vous êtes parfaits tous les deux et pourtant il y a quelque chose qui cloche et tu n'arrives pas à mettre le doigt dessus. Une partie de toi veut savoir, l'autre non. Tu essaies vainement de ne pas y penser, tu ne veux pas qu'il se passe quelque chose de mauvais entre vous deux, tu ne veux pas de dispute, pas maintenant, pas après tout ce que vous venez de traverser tous les deux. Vous êtes deux parents surchargés, toi qui bosse la nuit pour éviter d'être occupé les journées et Aloy qui travaille à temps partiel dans son laboratoire. Tu as déjà ton plan pour la rentrée universitaire, tu sais exactement ce que tu vas faire et comment tu vas le faire, tout est prêt. Tu as besoin de suivre ton plan à la lettre de peur de ne pas pouvoir te relever. Les surprises n'ont plus cet attrait passé dont tu te rappelles, un peu. Tu as retiré l'once de spontanéité que tu avais auparavant dans ta vie, certes, tu laisses toujours une place à la surprise du côté d'Aloy et heureusement, sinon, lors de son annonce pour partir à Lisbonne, tu en aurais été malade. Tu sais qu'elle a besoin de sortir souvent en ce moment et même si ça ne te plaît pas des masses de la laisser toute seule la nuit, tu es bien obligé, quelqu'un doit rester à la maison et bizarrement ni toi, ni elle avez lancé de discussions au sujet d'une nounou, c'est d'ailleurs pour ça que tu as déjà ton plan pour le mois à venir, le plus chargé de l'année. Il y a pleins de sujets qui restent silencieux entre vous, comme si votre routine était passée au dessus de tout et toi, tu prends toujours les devants, tu proposes sans cesse de nouvelles choses, mais la plupart du temps, si ce n'est quasiment tout le monde, elle te dit de faire comme tu veux, que c que tu désires va lui plaire aussi etc... ça te bloque légèrement au point ou tu as peur de lui demander d'autres choses, sa réponse est souvent frustrante pour toi. C'est là que tu te dis q vous allez devoir parler de tout ça, mais pas ce soir, non, tu ne veux pas foutre en l'air vos retrouvailles, Aloy doit pouvoir se reposer après son week-end. Tout est en place pour qu'elle le fasse comme une reine. Tu t'es absolument occupé de tout lorsqu'elle était absente, il n'y a rien à faire à la maison qui peut la maintenir éveillée cette nuit. Tu as été une vraie fée du logis, sous la surveillance de votre petite fille, tu as tout rangé, nettoyé, et même cuisiné sous son regard et ses rires. Tu lui as apparemment offert un très beau spectacle, ça l'a fatigué et après votre petite balade, sa douche et son repas, elle s'est endormie comme une masse dans son lit, bercée par une douce veilleuse que vous avez choisit lors de l'installation finale de sa chambre.

Tu regardes ton index sur ton piano, tu joues les notes dans ta tête, tu essaies de comprendre ce qui ne fonctionne pas comme tu voudrais. Tu ne trouves pas. Tu abandonnes l'idée de créer une nouvelle pièce, tu rassembles tes feuilles que tu poses sur le haut du piano et pour apaiser ta frustration musicale, tu joues un morceau que tu connais sur le bout des doigts, toujours avec autant de délicatesse au bout des doigts. C'est pour cela que tu n'entends pas Aloy rentrer, ni la porte s'ouvrir puis se fermer, ni même le bruit de la valise. Elle s'approche de toi, dans ton dos, tu ne remarques rien, tu es absorbé par cette musique qui te rend doucement mélancolique. Tes yeux se ferment tous seuls et tu laisses simplement tes doigts glisser sur les touches et tu souris avec tendresse lorsque tu sens une présence et puis, des mains sur toi. Tu ne sursautes même pas, tu sais que c'est elle, tu la reconnaîtrais entre mille avec son toucher. Tu ne te stoppes pas de jouer, tu continues, pour elle, comme pour toi et tu tends légèrement ta tête sur lui côté, lui offrant un meilleur accès à ton cou lorsqu'elle t'embrasse. Elle t'a tellement manqué... Il te suffit de quelques heures sans elle pour ressentir cette notion de manque qui brûle ton estomac. Enfin, après quelques minutes apparemment de silence entre vous, bercés par la musique, tu stoppes tes doigts, elle s'approche un peu plus de toi, te voilà poussé à tourner la tête et c'est avec grand plaisir que tu l'embrasses, du bout des lèvres. Tu passes une jambe au-dessus du banc, la laissant en faire de même, s'installer en face de toi. « Hey... » Tu passes ta main droite sur son visage que tu caresses doucement, tu laisses ton pouce rainer de sa tempe jusqu'à son menton. Elle a l'air exténué, ses yeux brillent de fatigue et ses tempes sont marquées. Ta curiosité voudrait que tu lui demandes ce qu'elle a fait, comment ça s'est passé, mais... La voir comme ça ne te donne pas envie de la garder éveillée, elle mérite un peu de repos et tu as tout préparé à l'avance pour qu'elle puisse se reposer et de ce que tu te drapelles, elle ne travaille pas demain, vous pouvez vous offrir un peu de repos, enfin surtout elle, toi tu te chargeras de la petite avec un plaisir non-caché. « J'ai l'impression que tu as eu un week-end bien chargé mon cœur. » Cette fois, tu viens poser tes lèvres sur ton front que tu embrasses avec tendresse. Tu optes pour des gestes délicats que tu aimes lui apporter. « Qu'est-ce que tu penses de ça ? » Tu souris en coin, le regard malicieux, tu t’apprêtes à lui offrir ton idée. « Je m'occupe de monter ta valise, de tout ranger et toi, tu peux tranquillement souffler, te reposer et après, on file au lit. » Tu espères qu'elle va accepter et qu'elle ne va pas te dire qu'elle peut le faire elle-même, évidemment qu'elle peut, mais tu as envie qu'elle te laisse un peu l'aider, tu n'attends que ça en ce moment. D'autant plus qu'elle est effectivement crevée, elle a clairement besoin de souffler un peu, de se couler un bain bien chaud ou de se blottir dans votre lit, tu as même changé la couette de celui-ci, optant pour quelque chose de plus fluffly, surtout que le froid ne va pas tarder à revenir. Et... Le simple fait de songer au froid te rappelle que tu n'as absolument pas profité de tes vacances qui n'en étaient pas, même si tu as largement poussé l'université de côté pour votre fille & Aloy, tu n'as pas été nager beaucoup de fois or, c'est ton petit plaisir caché. « On peut discuter demain de tes aventures et des miennes, il n'y a pas le feu. » Tu lui offres un sourire compatissant, tendre, tu espères qu'elle va opter pour ta solution et prendre soin d'elle, elle mérite du repos, de la tendresse et de l'amour et tout ça, tu peux le lui offrir si elle accepte. Évidemment, si elle refuse, tu ne l'obligeras à rien, ça restera son choix à une proposition, tu n'es pas là pour lui dicter sa vie, absolument pas, tu essaies simplement de la rendre un peu meilleure pour elle, à ta manière...


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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyLun 3 Sep - 13:27


Malgré toutes tes appréhensions et la fatigue pesante, tu rentrais chez toi le sourire aux lèvres à l’idée de retrouver l’homme que tu aimes tant. Même si tu savais que demain, ce serait plus compliqué que ça, tu étais impatiente de le retrouver. Tes fossettes se dessinaient à cause de ton sourire quand tu entendais raisonner les notes de piano en rentrant dans votre maison. Tu t’y étais faite, tu avais arrêté de te dire que vous étiez chez lui. C’était chez vous désormais. Lloyd avait adopté ton chat, et maintenant, avec Delilah, ça avait vraiment concrétisé le fait que cette maison soit le foyer familial, en quelques sortes. Et ça t’allait, par moment, mais parfois, ça te faisait faire un bond de réaliser cela. Toi qui étais si attachée à ta liberté et à ton indépendance, cela t’effrayait un petit peu de voir qu’aujourd’hui, tu avais une maison, un compagnon aimant et une petite fille absolument parfaite. Tu te forces à ne pas trop y penser. Au fond, tu avais la belle vie Aloy, tu avais quelqu’un qui passait son temps à veiller sur toi, parfois trop, mais comment pouvais-tu t’en plaindre ? Il était présent pour toi, il s’inquiétait pour toi, et il t’aimait au point d’avoir eu envie d’un enfant avec toi, quelque chose que tu n’aurais jamais pensé arriver avec quelqu’un, encore moins aussi vite. Votre relation était encore toute neuve après tout. Cela faisait tout juste un an que vous étiez ensemble, mais Delilah avait accéléré tout ce qui s’était passé entre vous. Peut être qu’elle avait un petit peu trop tout accéléré et que votre relation était allée trop vite. Si tu n’en avais pas eu l’impression avant, tu le réalisais maintenant. Vous n’aviez pas eu cette période dans votre relation où vous appreniez doucement à vous découvrir, puisque tu étais tombée enceinte très vite. Tout avait été précipité, vous aviez dû tous les deux vous préparer à devenir parents, et aujourd’hui, tu réalisais que votre complicité en avait sans doute pris un coup. Encore un peu plus aujourd’hui que Delilah était là. Toi, tu aimerais retrouver cette complicité malicieuse et juste parfaite à tes yeux, mais tu savais qu’avec Delilah, ce serait compliqué pour vous deux d’être aussi complices qu’avant. Mais tu ocultais ses pensées un peu sombre en reposant ton regard sur l’homme que tu aimais qui ne semblait pas s’être rendu compte de ta présence. Tu ne l’interrompais pas, tu adorais l’écouter, tu pourrais passer ton temps à l’étudier composer ses musiques, à jouer du piano. Après un petit moment, tu viens quand même l’encercler de tes bras, nichant ton visage dans son coup. Son parfum, la texture de sa peau, sa douceur, tout cela t’a tellement manqué. Même si tu n’étais partie que quelques jours pour fuire un peu la routine qui commençait à s’installer entre vous, il t’avait manqué bien sûr. Quand il s’arrête finalement et après un tendre baiser, tu viens t’asseoir face à lui, sur le banc du piano. Enfin, tu te retrouves face à lui, et c’est une sensation de soulagement, de légèreté qui s’empare de ton coeur. Tu souris doucement en sentant sa main sur ton visage. Malgré tes cernes et la fatigue qu’il peut lire dans tes yeux, tu es heureuse de te trouver là, face à lui.

Tu fermes doucement les yeux en sentant ses lèvres venir se poser sur ton front. Tu hoches doucement la tête avant de replonger ton regard dans le sien. Il avait l’air si heureux, lui, que ça te faisait plaisir à voir. « Oui, très chargé. Je suis épuisée… » souffles-tu doucement, étouffant un léger bâillement. Tu n’avais pas envie de rentrer dans les détails de ta soirée de la veille, de tout l’alcool que tu avais pu boire. Tu savais que si Lloyd ne t’embêtait pas avec ça, il n’appréciait pas vraiment de te voir sortir comme ça. Alors tu ne rentrerais sans doute pas trop dans les détails. Même si votre discussion attendrait demain, tu lui parlerais surtout de tout ce que tu avais pu faire là-bas, des personnes que tu avais rencontré, de tout ce que tu avais découvert, et de Lisbonne aussi. Tu n’y étais jamais allée, et tu avais trouvé cette ville magnifique. Tu l’écoutes à ton tour te présenter son idée. Bien sûr qu’il a pensé à tout. Tu as un homme parfait en face de toi, qui ferait absolument tout pour toi, il te le prouve une fois encore. Et ça te touche, mais tu ne veux pas qu’il s’occupe de ça maintenant. Il est tard, ce serait un coup à réveiller Delilah, alors autant éviter. « Non, vraiment, ne t’embête pas pour la valise, j’aurais tout le temps de voir ça demain. Ou on aura le temps de faire ça demain tous les deux si tu veux. » dis-tu en caressant à ton tour son visage, en souriant. Tu n’avais qu’une envie c’était d’aller te coucher et de rester dans ses bras. Vous pouviez bien laisser la valise en plan, ce n’est pas comme si vous étiez censés avoir de la visite le lendemain matin. Vous aurez tout le temps de vous occuper de ça. « J’ai très envie d’aller au lit, enfin, qu’on aille se coucher tous les deux là maintenant, si tu n’as plus rien à faire. » souffles-tu doucement. Tu n’as pas envie de lui imposer d’aller se coucher maintenant, mais même si vous ne discutez pas, tu voulais être avec lui. Là, tu tenais à peine debout, tu avais besoin d’aller te coucher, ton corps te sommait de te reposer. Tu te lèves du banc du piano en prenant ses mains que tu caresses doucement. Une fois tous les deux debout, tu viens de nouveau passer tes bras dans sa nuque pour le prendre dans tes bras. Tes doigts passent doucement dans ses cheveux en fermant les yeux, profitant de cette étreinte. « Je suis tellement contente de te voir Lloyd. » Tu souffles ses mots qui viennent directement se posait dans le creux de son oreille. Il t’avait vraiment manqué, et même si tu aurais adoré avoir Delilah en rentrant, tu étais aussi ravie d’avoir enfin un bref moment avec lui, juste lui. Il n’y avait que vous deux. Quand enfin, votre câlin prend fin, tu restes face à lui, posant tes mains sur ses épaules. « Promis, je te raconterai tout demain. » Tu lui raconteras ton voyage, et tu essaieras de t’ouvrir à lui, sur toutes les incertitudes que tu peux avoir. Là, tu n’y penses pas, mais tu sais qu’une fois tes yeux fermés, les mauvaises images recommenceront à tourner en boucle. Tu aurais tout le temps d’y penser cette nuit, alors tu évites de trop y songer, là, tout de suite. Tu reprends ses mains en venant déposer un léger baiser sur ses lèvres. « Est-ce que ça a été avec Delilah au fait ? » demandes-tu, te rendant compte que depuis toute à l’heure, tu es obnubilée par Lloyd, mais tu n’as rien demandé à propos de votre fille. Tu iras peut être la voir très rapidement avant d’aller te coucher. Cependant, tu n’avais aucune inquiétude, tu savais très bien qu’en ayant passé le week-end en tête à tête avec son papa, elle avait dû être une vraie princesse. Lloyd s’occupait vraiment bien d’elle, de vous deux, en fin de compte. Il était vraiment un super papa. Même si toi, tu avais de nombreuses difficultés à être une maman irréprochable, lui compensait pour vous deux. Tu apprécies vraiment ce temps que tu passes avec Lloyd, mais la fatigue est si forte que tes membres commencent à te faire mal, tu es réellement épuisée. « Chéri, je suis désolée de ne pas trop vouloir discuter maintenant. J’ai tellement de choses à te dire, mais là… Mes yeux se ferment tout seul, je devrai aller me coucher. Mais promis, demain, je te dédis toute ma journée. » Demain, vous alliez être tous les deux avec Delilah, ça allait être parfait. Tu verrais bien, mais l’essentiel, c’était de trouver un moment pour pouvoir lui parler, à lui, juste à lui. Tu t’ouvrirai à lui, tu te le promettais vraiment. Il fallait juste qu’il soit patient, pour que tu arrives à trouver les bons mots… Et ça n’allait pas être simple, mais ça allait être nécessaire.

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Lloyd Jenkins
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
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TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥ & tumblr (gifs).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Penny & Muire. (2/2)
Richard & Fiona à venir.

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POINTS : 5639
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016
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ÂGE DU PERSONNAGE : cinquante ans.
CÔTÉ COEUR : Plus d'un an après le décès de sa compagne Aloy, toujours écorché vif, Lloyd essaie de se reconstruire tant bien que mal.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.

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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyLun 3 Sep - 16:42


Is there something I'm missing?
Something you're trying to hide
Un certain soulagement s'empare de toi lorsqu'elle te dit qu'elle ne veut pas que tu t'occupes de sa valise et qu'elle non plus, celle-ci attendra demain pour se faire vider. Tu avais simplement peur qu'elle veuille s'en charger seule et s'isoler, tu t'étais trompé et pour une fois, tu es très heureux de faire une erreur. Tu hoches simplement la tête de haut en bas, ravi de sa réponse. Vous attendrez demain pour faire une lessive, ce soir, c'est repos, pour elle comme pour toi. Ce plan te convient à la perfection alors tu gardes ton sourire, soulage. Elle continue en proposant son propre plan pour votre soirée et là aussi, vous êtes sur la même longueur d'ondes. Du sommeil pour combler cette fatigue que vous arborez tous les deux, certainement plus elle que toi, mais vous êtes tous les deux des têtes de mules à ce sujet, aussi bien toi comme elle, vous êtes capables de vous pousser dans vos derniers retranchements de la fatigue. En soit, c'est inquiétant, mais tu espères que d'ici un certain temps vous allez trouver un équilibre convenable pour vos vies. Toi, tu sais ce que c'est que de ne pas dormir pour travailler toute la nuit et organiser le lendemain, c'est une habitude que tu ne sauras pas changer de si-tôt mis tu fais des efforts. Tu as besoin de ça de temps en temps pour te rappeler que ce que tu fais, tu le fais bien. Ton anxiété a gravit quelques échelons depuis que la petite vous a rejoins dans la famille mais jusqu'à présent, tout se passe pour le mieux et tu gères sans problèmes. À voir jusqu'à quand tu vas pouvoir faire ça. « Je n'ai rien à faire, je suis tout à toi. » Sans mentir, ça fait des semaines que tu as rien à faire d'important, tu ne travailles à peine que quelques heures et encore, pour la première fois depuis longtemps, tu as eu de réelles vacances qui ont été bien occupé avec la petite mais du coup,  tu as réussi à te focaliser complètement sur elle et sur Aloy, bien évidemment. Pas question pour toi de laisser votre vie de couple sur la touche, tu n'es pas comme ça et c'est pourquoi tu es aux petits soins pour Aloy dès que tu le peux, tu essaies de lui faire plaisir, lui alléger son travail à ta manière et surtout, être présent à ses côtés afin de lui faire comprendre qu'elle n'est et ne sera jamais toute seule. Tu es comme ça toi, tu te donnes à fond, obnubilé par ta vie de famille en ce moment, le reste à quasiment perdu tout son intérêt. Tu n'as pas été si triste que ça de perdre ton nouvel emploi en tant qu'animateur radio, au fond, tu savais que ça n'allait pas durer malgré une audience assidue, il n'y avait pas assez de monde pour vous payer convenablement. Certes, ça a été un coup dur pour l'équipe qui était formidable, mais ce n'est que partie remise, qui sait, peut-être que dans quelques mois ou années, tu seras recontacté pour une nouvelle émission. Enfin, ce n'est pas ta préoccupation principale du tout, ce n'est qu'un détail en ce moment, tu as des choses bien  plus importante sur le feu. Rien que ta rentrée, quoi que, elle est techniquement déjà prête, tu as tout ce dont tu as besoin et tu as suivi les conseils d'Aloy a la lettre, tu te souviens d'une de vos conversations ou elle te disait de déléguer et tu as opté pour cette options, offrant plus de responsabilités aux directrices/directeurs des parcours qui feront eux-même les présentations, au fond, c'est eux les concernés. Bref, tout est bon pour toi et tout ira bien pour la début de l'année scolaire. Tu te sens fier de toi de t'être débrouillé pour être le plus libre possible avec un emploi du temps flexible qui te permettra de rester à la maison si besoin, sauf évidemment les jours ou tu devras donner des cours. Tu secoues la tête sur les côtés légèrement, faisant fuir des pensées liées au travail afin de la suivre dans ses mouvements, à ton tour, tu te redresses pour être debout et tu la serres dans tes bras, encerclant son corps de tes bras lui offrant de la chaleur, de l'affection et de la protection. « Je le suis aussi mon cœur, tu m'as manqué. » Un petit sourire sur le coin des lèvres, elle t'a effectivement manqué et puis, tu es touché pour une raison que tu ignores par ses paroles. La tête légèrement penchée sur le côté tu gardes ton sourire et tu la regardes après votre tendre étreinte. « Je suis un homme patient, tu as tout ton temps pour me compter tes aventures. » Même si tu as hâte, tu peux attendre sagement, vous avez des choses importantes à faire, c'est à dire, dormir.

Vous restez tous les deux l'un en face de l'autre, debout, sans vous quitter soit du regard, soit du toucher. Vous avez besoin de garder le contact et tu ressens ça depuis le début, dès que tu es avec elle, tu ressens ce besoin de ne jamais la quitter, tu as ce léger côté possessif et puis, tu as du mal à te dire que tu as la chance d'être avec une femme comme elle. Pas question de la laisser filer entre tes doigts. Aloy, c'est la bonne, c'est ton unique. Là, tu le sais, tu le ressens, tu en es certain, ça ne fait aucun doute. Tu caresses doucement le haut de ses mains avant de lâcher un léger rire. « Très bien oui, on a été voir tes sœurs et tes parents comme prévu, elle a été adorable avec tout le monde, y comprit le copain de ta sœur, elle a même accepté de jouer avec lui, même si ça n'a duré que quelques minutes avant qu'elle ne se mette à bouder. Enfin, je te raconterai tout demain, là on a bien plus important à faire. » Tu ne désires pas te laisser emporter par tes paroles comme tu sais si bien le faire quand tu parles de votre fille. Lorsque tu parles d'elle, tu ne sais pas te stopper or tu sais que ta moitié a réellement besoin de sommeil. Tes histoires peuvent sagement attendre demain et puis, tu pourras lui montrer toutes les phots comme ça. « Hop jeune demoiselle. » Tu t'approches d'elle, passant ta main droite derrière son dos pour la rapprocher de toi. Tu lui voles un léger baiser dans le coup avant de la soulever d'un seul coup sans prévenir. Un sourire taquin au bout des lèvres tu te mets à marcher direction les escaliers pour prendre le chemin de la chambre dans laquelle vous allez passer un moment. Tu cherches à lui rendre la fin de journée plus amusante et agréable. « Ton preux chevalier est là pour toi. » Ne lui laissant pas le choix, vous vous retrouvez  tous les deux dans la chambre, fraîchement rangée. Tu la déposes délicatement sur le lit après un baiser sur son front. « Je te laisse ici une seconde, tu peux aller voir Delilah en attendant ou faire ce que tu veux, je dois récupérer des affaires en bas, ton preux chevalier a la tête à l'envers lorsqu'il est avec sa reine. » Oui, du coup, Aloy est la reine tandis que Delilah prend la place de la princesse.  Un dernier baiser appuyé sur sa joue et tu files en bas, dévalant les escaliers pour récupérer et ranger quelques affaires en bas. Tu prends tes partitions que tu mets sur la table du salon, avec le reste des papiers que tu avais avec toi hier, tu récupères ton téléphone aussi que tu glisses dans la poche de ton pantalon, tu vérifies que toutes les portes sont bien fermées, tu prends le moniteur de votre fille pour le mettre dans votre chambre, cette nuit il sera sur ta table de chevet afin de ne pas réveiller Aloy, elle a besoin de passer une nuit complète afin de se reposer comme il se doit. Tu remontes prenant les marches deux par deux et tu fais irruption dans la chambre pour te mettre en pyjama, aka en caleçon, la température de la chambre est plutôt fraîche, mais ce soir, tu ne dormiras pas seul alors tu peux te découvrir un peu plus. Tu plies tes affaires à côté de ta place, tu les poses sur le fauteuil et en baillant tu te diriges vers la salle de bain, te débarbouiller et te brosser les dents surtout, tu reviens assez rapidement, les cheveux humides, les mains dedans et en train de bailler, pas très sexy. Tu avances vers le lit pour te laisser tomber sur celui-ci, la tête dans ton oreiller. « T'aime. » Tu tapotes la place à côté de toi, attendant sagement qu'Aloy vienne se blottir contre toi pour lui offrir son baiser de bonne nuit et tout ce qu'elle désire à mesure du possible, ce qui équivaut à un câlin et de la chaleur pour bien dormir cette nuit.


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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyMar 4 Sep - 16:30


Tu te sens tellement bien là, dans ses bras. Tu savais que tu avais été égoïste de partir comme ça, sans trop lui dire quoi que ce soit, mais comme tu étais heureuse d’être rentrée. Il n’y avait pas pour toi de meilleur endroit sur Terre que là, avec lui. Tu savais que demain, ça allait être plus compliqué, quand tu devrais t’occuper de la petite, quand Lloyd serait trop occupé, ça n’allait pas être aussi joyeux que votre moment là, à tous les deux. Demain viendrait bien assez vite pour que tu te perdes à y penser maintenant. Tu es contente de voir qu’il n’insiste pas pour la valise. Hors de question de vous prendre la tête avec ça ce soir. Même s’il n’était pas si tard que ça, tu étais chaos et tu n’avais pas envie qu’il s’en charge tout seul. Il t’aiderait à défaire ta valise demain s’il en avait envie, sinon, tu t’occuperais de ranger ton linge et de laver ce qui doit être lavé, ça ne te dérangeait pas le moins du monde. Au contraire, au moins, ça t’occuperait un minimum. Tu ne peux t’empêcher de sourire quand il te dit qu’il serait tout à toi. « Ca me va ! » lui dis-tu en caressant doucement sa joue avec une joie non dissimulée. L’idée de l’avoir un peu pour toi, de pouvoir te permettre d’oublier le reste, de ne penser qu’à lui, qu’à vous, qu’à Delilah, oui, ça t’allait très bien. Tu ne travaillais pas demain, tu avais posé une journée, sachant bien que tu rentrerais assez tard de Lisbonne. Comme ça, tu n’avais même pas besoin de te stresser à te lever demain matin. Tu te lèves pour venir totalement le prendre dans tes bras. Tu as besoin de ce contact entre vous, de le sentir te serrer, peut être un peu trop fort, mais tu t’en fiches. Tu ne te sens jamais assez proche de lui. De ne pas pouvoir être dans ses bras pendant un week-end tout entier, ça t’avait réellement coûté. Tu passais tes doigts dans ses cheveux, tu caressais la peau de sa nuque, tu profitais du contact de sa joue contre la tienne. Tu ne te lasseras jamais de ce contact, tu en as besoin, c’est vitale pour toi et ça ne changera jamais. Et le mieux dans tout cela, c’est que tu vois que lui aussi, il est content de te voir. Si à ce stade de votre relation, vous continuez de vous manquer, c’est quand même bon signe. « Tu m’as manqué aussi. Vous m’avez manqué tous les deux… » Même si tu étais partie pour fuir un peu ta vie de famille finalement, tu te rendais bien compte que malgré toutes ces galères, tous ces soucis, tu étais quand même très fière d’avoir une fille adorable et un compagnon terriblement aimant. Tu vois très clairement dans son regard qu’il ressent à cet instant des choses aussi fortes que toi. Tu viens déposer un léger baiser sur sa joue quand il te dit qu’il pourra être patient. Tu espérais que tu trouverais le cran, le courage de lui dire d’abord où tu en es toi, de faire cette introspection à haute voix, devant lui. Ca allait t’aider, tu le savais. Tu savais qu’il serait patient de toute façon, tu lui faisais confiance là-dessus, il ne t’avait jamais poussé ni forcé à rien. Tu mourrais d’envie de t’endormir dans ses bras, ou au moins, s’il ne voulait pas se coucher là, en même temps que toi, qu’il vienne te retrouver dans la nuit. Toi ça te convenait aussi. Même si tu avais quand même une préférence pour t’endormir dans ses bras, en l’embrassant doucement, en te blottissant contre lui.

Rien que là, finalement, tu aimerais bien pouvoir juste te serrer contre lui et ne plus jamais bouger. Mais tu reviens doucement à la réalité en demandant des nouvelles de Delilah. Même si Lloyd t’avait bombardé de messages à son sujet tout le week-end, tu te devais de prendre des nouvelles d’elle. Tu souriais à ce que Lloyd disait. C’était peut être très bête, mais tu étais ravie de savoir qu’il prenait lui-même l’initiative d’aller voir ta famille. Tu savais qu’il n’avait pas vraiment de famille, encore moins près d’ici, mais qu’il aille voir tes soeurs, qu’il aille même jusqu’à chez tes parents à Cardiff, ça te touchait beaucoup. Il te fait rire en te parlant de ton futur beau-frère. Delilah était adorable, mais c’est vrai que par moment, elle avait un peu de mal avec certaines personnes, et il en faisait parti. Mais si déjà elle avait fait l’effort de jouer un peu avec lui, c’était pas mal ! « Ca paraît presque surréaliste qu’elle ait accepté de jouer avec lui, j’ai hâte que tu me racontes tout ça !! » Tu étais réellement impatiente. Même si tu avais sciemment choisi de partir, tu t’en voulais un peu de manquer quelques moments de la vie de Delilah. Tu étais sa mère, tu devais être là pour elle à n’importe quel moment. Tu souris avec un regard interrogateur quand il te prend par la taille pour te porter. Surprise, tu te contentes de rire doucement. Il te fait rire, vraiment. Tu savais qu’il était dévoué, même au point de marcher à ta place. Tu passes tes bras autour de sa nuque, et tu viens déposer quelques baisers dans son cou et sur sa joue en attendant qu’il te porte jusqu’à votre chambre. Tu rigoles contre sa joue. « Mon preux chevalier va surtout finir par se casser le dos à me soulever comme ça ! » dis-tu en posant un dernier baiser sur sa joue avant qu’il ne te pose sur le lit. Il te fait rire sagement en te disant qu’il doit s’absenter quelques secondes. Égoïstement tu aimerais lui dire que ce sont des choses qui peuvent attendre, tu aimerais qu’il reste avec toi. Mais tu n’as pas envie de te permettre ça. « Pas de problème, fais ce que tu as à faire ! » lui dis-tu avec un tendre sourire, le laissant partir, et riant toute seule en l’entendant dévaler les escaliers. À ton tour de vaquer à tes occupations. Pas grand chose en soit, tu passes rapidement à la salle de bain te brosser les dents, et te mettre en pyjama. Puis, tu t’accordes deux secondes pour aller passer une tête dans la chambre de Delilah. Elle dort, assez profondément tu as l’impression. Tu ne veux pas la réveiller, tu la regardes juste. Elle semble si sage, si paisible. Tu espères qu’elle sera comme ça demain aussi. c’était horrible pour toi, de l’aimer tellement, mais de ne pas savoir t’y prendre. D’essayer de faire tous les efforts du monde, en vain. C’était un véritable conflit en toi. En entendant Lloyd remonter les escaliers, tu sors de tes pensées pour rejoindre votre chambre, fermant avec une précaution infinie la chambre de Delilah pour être sûre de ne pas faire de bruit. Tu te mets au lit, attendant sagement que Lloyd te rejoigne. Sans perdre de temps, tu viens te blottir dans ses bras, face à lui. « Je t’aime aussi… » dis-tu en venant l’embrasser tendrement, fermant les yeux, posant tes mains froides sur son torse. Tu t’endors très vite, dans cette position, en sentant son souffle sur ta peau.

Si tu t’endors rapidement, le sommeil n’est pas si confortable que ça. Tu te réveilles une première fois, et tu te rendors. Mais tu te réveilles aussi une deuxième fois, et là, tu n’arrives pas à te rendormir. Tu jettes un coup d’oeil au réveil, il n’est que trois heures du matin. Pourtant, tu n’as plus sommeil. Tes pensées au sujet de la discussion que tu allais devoir avoir avec Lloyd te hantait. Si tu avais réussi à passer outre en rentrant, maintenant c’était plus compliqué. Tu n’as pas envie de rester au lit, car tu sais que là, tu vas sans doute réveiller Lloyd à gigoter dans le lit. Tu décides finalement de t’extirper du lit très lentement. Tu fais bien attention à ne pas le réveiller, tu veux le laisser se reposer. Si tu étais épuisée, lui aussi t’avait semblé assez fatigué. Tu voulais absolument le laisser dormir tranquille. De même, tu traverses la chambre à pas de loup. Tu refermes tout doucement la porte derrière toi, aussi doucement que pour Delilah avant d’être allée te coucher. Tu descends les escaliers tout doucement. Tu te prépares un thé, en mettant l’eau à bouillir. En attendant, tu prépares le café, pour que Lloyd n’ait plus qu’à allumer la cafetière quand il se lèvera. Tu attends de faire ton thé, et tu décides de remonter à l’étage, et de t’installer dans la chambre de Delilah. Tu ne fais aucun bruit, et tu prends du temps un peu avec elle. C’est assez bête, mais au moins, à ce moment précis, tu sais que tu y arrives avec elle. Parce qu’elle dort, parce qu’elle est paisible. Tu gardes un oeil sur elle, ça te rassure en un sens. Tu te perds de nouveau dans tes pensées. Tu commences à flipper, tu ne sais pas comment est-ce que tu vas faire pour expliquer à Lloyd que tu ne te sens pas à l’aise à l’idée d’être maman, que voir votre vie de couple se réduire à la simple vie de parents, ça ne te va pas. Tu ne sais pas comment tu vas pouvoir lui dire simplement ces choses sans le vexer, ou sans qu’il ne se braque. Tu allais devoir faire attention. Tu sais déjà que tu commenceras par lui parler de ton travail, qui ne te plaît pas, parce que ça, ça ne vous concernait pas directement. Mais du reste, tu savais que ça allait être compliqué. Tu espérais vraiment que ça irait, tu ne voulais pas de cris, de disputes, de pleurs… Tu voulais juste te libérer à ta manière. Tu t’installes dans le rocking chair face à Delilah, ne quittant pas ta fille des yeux, et attendant patiemment que le jour se lève.
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MessageSujet: Re: There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥)   There's a look on your face that I have to see (Aloy ♥) EmptyMar 4 Sep - 17:45


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Vous êtes tous les deux dans une petite bulle de bonheur à cet instant précis, collés l'un à l'autre, pas de sujets qui fâchent pas de choses à faire, si elle n'était pas aussi fatiguée, vous pourriez profiter un peu de votre temps en amoureux. Ça sera pour une prochaine fois, tu le sais, là, tu te dois de jouer les preux chevalier, de prendre soin d'elle comme il se doit et de la porter jusqu'à votre chambre, gardant bien à l'esprit de tout lui raconter demain ce qu'il s'est passé avec a famille durant son week-end. Tu ne caches pas non plus ton envie de savoir tout ce qu'elle a pu faire de son côté. En attendant tout ça, vous avec tous les deux une belle nuit qui vous attend, ou pas... Le sommeil s'empare de toi rapidement, tu décides de t'offrir une nuit complète, la première depuis ? Des semaines. Tu avais l'habitude de te lever très tôt le matin, prendre le moniteur avec toi pour surveiller ta fille de lui et s'occuper d'elle si elle en avait besoin tout en regardant tes mails. Un excellent rythme pour te permettre d'avoir la journée pour les deux femmes de ta vie, enfin Aloy travaillait et tu n'avais que Delilah, littéralement qu'elle, tu ne faisais que des choses en lien avec ce petit bout de chou. Tu as clairement fait des effort monumentaux pour mettre ton travail de côté, qu'il n'empiète pas sur votre vie de famille et pourtant, tu as l'impression que ce n'est pas assez, dès que tu parles de ton travail, quelque chose ne va pas, tu ne fais de trop, tu devrais te ménager, mais tu ne peux pas. Tout le monde sait comment tu fonctionnes, ce que tu aimes faire, ce que tu veux faire, tu ne caches rien et tu gères, tu peux tout faire en même temps, tu le prouves tous les jours mais ça ne va toujours pas tout du moins, tu as habité par cette impression. Peut-être est-ce encore ta quête de la perfection qui te joue des tours ? Tu appréhendes cette rentrée pourtant si bien préparée, tu as l'intuition, depuis un moment déjà que quelque chose ne tourne pas rond, que quelque chose ne va pas et que tu es incapable de mettre le doigt dessus. Tu as essayé de comprendre, de trouver mais absolument rien et les choses qui t'échappent tu ne supportes pas ça. Avant tu n'aurais rien fait, vraiment, rien du tout, tu aurais laissé l'orage passer sans même te retourner et puis si tu avais été touché, tant pis. Maintenant c'est différent, tu es complètement impliqué dans votre vie, que ce soit avant ou après la naissance de Delilah, c'est ta façon de faire depuis que tu as appris de tes erreurs. Tu es loin d'être le monsieur parfait que tout le monde pense connaître, tu traînes derrière toi quelques lacunes de taille. Enfin, pour une fois, tu dors et longtemps, vraiment, tu enchaînes les heures de sommeil sans même bouger d'un poil dans le lit, profitant d'un repos et d'une présence qui s'avère en fait ne pas exister... Lorsque tu ouvres les yeux vers sept heures du matin, tes doigts se serrent sur les draps du lit, froids. Tu lâches un grognement de mécontentement. Aloy n'est pas là et vu la chaleur inexistante qui se trouve à sa place, elle est partie depuis un moment et ça t'agace. Elle était crevée, elle ne tenait presque pas debout et elle a quitté le lit, te laissant imaginer une nuit parfaite alors que non. Tu prends sur toi et tu te redresses, t'étendant sur le lit, tu te lèves, abandonnant ton caleçon de nuit pour un boxer propre, tu enfiles un t-shirt et tu ouvres les volets de la chambre, laissant la faible luminosité du matin entrer dans la chambre. Un dernier bâillement et tu quittes la chambre pour faire un aller-retour dans la salle de bain. Il n'y a pas un seul bruit dans la maison, tu sais où est-ce qu'elle est et ça te rassure. Ton regard se pose sur la porte de la chambre de votre fille, fermée. Bien décidé à ne déranger personne, tu descends pour ouvrir en bas, aérer et ouvrir les volets.

Marchant lentement dans les escaliers pour ne pas brusquer ton réveil, tu passes vigoureusement tes mains sur ton visage, une bonne baignade dans l'eau froide te ferait du bien, tout comme un bonne course, mais non, aujourd'hui, tu vas rester sagement à la maison. Tu t'occupes de tout ce que tu as à faire en bas, prenant soin de ne pas faire de bruits, ne sachant pas si elles dorment ou pas, quoi qu'il en soit, tu ne veux pas les déranger, elles ont le droit à leur moment toutes les deux. De toute façon, d'ici peu de temps, Delilah va se réveiller et réclamer son petit-déjeuner, comme tous les matins. Tu avances dans la cuisine et tu remarques que ton café n'a plus qu'à couler, tu souris presque amèrement, le fait de savoir qu'elle s'est levée avant toi alors qu'elle était crevée, tu as du mal, vraiment. Tu vois même un sachet de thé sur le comptoir, tu te demandes combien de temps elle a pu dormir... Une nouvelle fois, tu passes ta main sur ton visage et tu chasses tout ça, pas question de mal commencer la journée, Aloy aura certainement des explications à te donner sur le pourquoi du comment et tu attends simplement qu'elle te dise qu'elle voulait passer du temps avec Delilah. Tu appuies sur le bouton pour mettre en route la machine à café en même temps que tu commences à préparer le premier biberon de la petite, tu prends ton temps, il est encore tôt, mais tu sais que ça va aller vite, comme tous les matins. Là, tu pensais que tu allais pouvoir t'en occuper, laisser Aloy se reposer dans le lit, venir la surprendre avec un déjeuner dans la chambre, mais non, ton plan sera pour une prochaine fois. Ton côté anxieux te fait imaginer tout et n'importe quoi, tu as tendance à te fier à celui-ci bien trop souvent depuis quelques temps, il a prit une place importante dans ta vie sans que tu n'y prêtes attention. Enfin, il faut dire que tu n'as pas été aussi heureux depuis longtemps, maintenant qu'Aloy est entrée dans ta vie, tu as goutté à celui-ci et tu ne désires plus le lâcher, mais son omniprésence parfois te fait songer à son côté éphémère et tu as peur. Tu as peur de vaciller sous la pression, de ne pas être assez fort si quelque chose ne va pas, même si tu donnes tout ce que tu as pour que tout se passe à la perfection, il n'empêche que tu es habité d'une crainte, même si elle est infime, elle est bien là. Tu te vois souvent en ce moment marcher sur une corde raide avec un ravin en dessous, un poids immense sur les épaules et du brouillard tout autour, tu ne sais pas où est-ce que tu vas, mais tu y vas, quoi qu'il arrive. Tu as presque toujours passé ta vie de la sorte. Bien qu'avant tu reculais sur cette corde au lieu d'avancer et tu vas continuer de la sorte car quoi qu'il arrive, tu as des proches qui comptent sur toi et tu ne vas décevoir personne. C'est ce que tu es, un homme qui avance tout en aidant son prochain sans se poser de questions, sans demander quoi que ce soit en échange, tu es l'altruiste heureux. Enfin, maintenant tu es surtout l'ours grognon, incapable de prononcer le moindre mot sans avoir bu une goutte de café, ce que tu te fais après avoir terminé le biberon de la petite qui n'a plus qu'à être soigneusement chauffé et goutté pour être à la température idéale. Tu dégustes une première tasse tout seul et tu t'en gardes pour la suite, avec tes céréales que tu risques de dévorer car tu as faim, vraiment très faim et tu songes déjà à ce que vous allez bien pouvoir manger à midi et sans mentir, tu serais d'avis de faire des pizzas maison avec une salade composée. Tu demanderas ce qu'en pense Aloy quand elle descendra avec la petite pour te rejoindre, en attendant, tu te perds dans la contemplation des vagues que tu arrives à distinguer au loin.


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