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WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : MissPiggy
TES DOUBLES : Aiden Holmes, Seren A. Vaughan, Théodore C. Pembroke et Victor I. Cartwright
TON AVATAR : David - Sexy - Tennant
TES CRÉDITS : avatar: pathos sing:Charney (un gif de Grace)
TA DISPONIBILITE RP : Sans vie sociale, recherche rp libre.
RAGOTS PARTAGÉS : 4249
POINTS : 1408
ARRIVÉE À TENBY : 20/03/2014

Et si on se battait pour le bonheur?
ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (8 septembre)
CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Lun 19 Mai - 18:01




   
Ivresse partagée d'une nuit de printemps

   
« Je veux voir à l'envers / Pour tomber à l'endroit» ► Dernier service (Éric Lapointe)
Mon corps voulait et avait besoin de présence. C’était de ma tête que venait le blocage. De moi qui ne voulait pas… « Mhh… Doucement, oui. N’ira doucement… Suis pas une b-bête… » Tout dans parler semblait difficile. J’avais bien beau tenté vouloir m’abandonner complètement dans les bras de cet homme, juste pour tromper la solitude. Je sentais mes mains qui s’aventurerait sur sur ma tête, sur mes cheveux. Des mains douces qui glissèrent le long de ma joue et mon corps qui devenait raide sous la caresse. « Laisse-moi faire alors… Je crois me rappeler… Et de toute façon, mon corps a trop envie de toi. », dit-il d’une voix douce. J’étais le genre qui avait toujours été trop analytique. Je n’avais pas l’habitude de baiser. J’avais l’habitude de faire l’amour et de m’épandre sur les formes d’un corps qui m’était familier. J’étais tellement perdu et anxieux face à cette coupe de corps qui était si différente de celle que j’aimais normalement sanctifier avec tendresse. Les lèvres de Camille glissèrent doucement contre ma peau. Vers mon oreille. Sa voix était de feu. Mon corps entier se tendait. À peine un murmure. Une promesse à demi-mot, visant à me rassurer dans mon anxiété de m’abandonner dans les bras de quelqu’un. « Je serai doux. ». Une promesse. Quelque chose à laquelle m’attacher. Si vite que mes mains perdirent le contrôle. Ce fut à mon tour d’explorer, les mains tendues de désir, ce corps qui n’était pas mien. Je savais que ce n’était que des mots, que l’enchaînement de la situation ne serait pas nécessairement aussi doux que ce que j’espérais. Tant pis. Mon corps était habitué d’en prendre. Pas des comme ça. Mais il en prenait souvent des claques. Je n’étais pas sage. Comme avec ce verre de vodka que j’avais pris en entier alors que je savais très bien que ça ne pourrait pas me faire de bien sur le long terme. Pourtant, pour l’instant, je me sentais bien en explorant le corps de quelqu’un en santé. Ma bouche descendit. Sa peau goutait encore l’alcool. Je voudrais être capable de me trouver dans le même état que lui juste en goutant à sa peau. Un baiser, un autre, encore un autre. Je souriais presque en arrivant juste au-dessus de la sucette. J’avais l’impression que les muscles de mon visage étaient tendus par ce geste qui était si peu familier pour moi depuis toutes ses années. Mon souffle se perdit contre ce bas ventre. Une demande de ma part. J’étais si nerveux… peur qu’il ne m’autorise pas. C’était le geste que je savais poser et le moins dangereux pour moi. J’en étais presque sûr. C’était ce dont j’avais envie de faire. De le prendre entier. De me servir de ma bouche pour me rendre désirable. Camille semblait si troublé par ces mots qui venait de franchir mes lèvres sans même que j’y pense. « Oh merde… Bien sûr que tu peux, William… », finit-il par articuler. Je n’attendais pas plus. Mes mains firent assez rapidement tombées le doux bout de tissu qui gardait caché ce temple de la virilité. Au centre d’une toison dorée trônait cet objet du désir. Ma bouche explorait lentement les alentours. Une tonnes de baiser, délicats et perdus, trouvaient leur appartenance. Pas encore directement sur l’objet. Autour. Se rendre désirable. Se rendre au bon niveau. Ma langue était d’aventure. On ne s’attendait plus qu’elle reste à cette place. Un geste assez rapide et mes genoux étaient maintenant au sol. Devant moi, cette sucette d’une chaleur si grande. Ma main la frotta d’un geste doux et tremblant. C’était comme redécouvrir en un certain sens son propre corps. Et rapidement, ma bouche l’avala tout entier. Je me découvrais explorateur. La texture de sa peau contre ma langue me faisait frémir. Lui si vivant que son corps en frétillait. Je le sentais tendu. Un geste, rapide. Un ou deux mouvements. Je remontais en le laissant retomber avec un mince filet de salive qui s’échappa de ma bouche, le reliant. Je cherchais ses yeux aux couleurs du ciel. J’étais de terre, bien ancré dans son corps. Je voulais l’approbation de la mer que je voyais dansante dans ses yeux. Ma langue agace vient doucement taquiner l’extrémité de cette sucette. Pendant que je me sentais, perdant peu à peu le contrôle de mon corps. C’était de la santé que son corps dégageait que j’étais fou. De la manière dont ses mains allaient se blottir dans mes cheveux pour m’encourager. Un autre sourire transcendait mon visage alors que mes lèvres étaient immobiles un petit instant, posé comme un papillon léger, léger, sur son objet de désir, érigé avec force et fierté. Juste lui faire du bien à travers ce souffle qui me manquait. Je le gobais à nouveau. Je m’acharnais sur l’extrémité sensible avec ce petit côté méticuleux. Au bout d’un moment, je remontais contre lui encore. Je viens me blottir entre ses bras. Mon corps avait envie de lui. Mon esprit lui enviait ses muscles doux que la peau cachait et ce cœur en santé que je devinais, battant sous sa poitrine. Mon caleçon avait valsé à son tour. Était-ce ses mains ou les miennes qui avaient gagnés cette bataille pour retirer ce restant de vêtement inutile pour une telle situation. Mes lèvres revinrent chercher les siennes. Je le basculais à nouveau sur le dessus. Qu’il me domine. Je n’étais pas aussi fort que mon titre pompeux pouvait le laisser croire. Mes lèvres glissèrent contre son oreille dans cet instant où seconde et minutes se perdaient : « J’en ai envie… » murmurais-je sentant nos deux sexe se frôler entre nous. Si près de moi… et si loin de ma réalité. Domine-moi… habite-moi…

   
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Lun 19 Mai - 20:15




Ivresse partagée d'une nuit de printemps

« UN IVROGNE DISAIT : DE LA NAISSANCE À LA LA MORT, LA ROUTE EST BIEN COURTE. JE LA PROLONGE EN ZIGZAGUANT. » ► CLAUDE AVELINE
Et ce qui l’excitait au plus haut point ne tarda pas à le mettre dans un état assez incroyable. Il vit son membre rouge, dur et frémissant effleurer le visage du magnifique grincheux. Il observa ce dernier approcher sa bouche étroite de son intimité et commencer à le faire languir de baisers. Le blond résista à l’envie de se tordre en deux, de fermer les yeux pour mieux imaginer ce qu’il lui faisait. Il voulait tout voir, il souhaitait graver ce moment au creux de son esprit, dans son jardin secret. Son corps trembla un peu, c’était trop bon. Mais un gémissement de frustration ne tarda pas à le secouer tout entier. Il avait envie de posséder sa bouche, de se sentir maître dans cette prison de chair chaude et humide…

Un long gémissement ne tarda pas à franchir la barrière de ses lèvres alors qu’il sentait ses désirs devenir réalité. Il glissa ses doigts tremblants dans la chevelure de jais du policier et il maltraita encore ses lèvres de l’ivoire de ses dents. Le plaisir montait en force tout en lui. Il le possédait. Il s’agrippa plus violemment au canapé et poussa une série de petits gémissements, absolument incapable de résister à cette bouche taquine. C’est qu’il s’y prenait bien, le policier. Il se rappela qu’il disait qu’il n’était jamais allé jusqu’au bout et sourit intérieurement en imaginant qu’il serait sans doute une idole parmi eux. On l’appellerait La Bouche de Soie. Il se mordit les doigts pour s’empêcher de rire et de gémir trop fort à la fois.

Ses yeux bleus rencontrèrent les siens, remplis de désir, satisfait jusqu’à la moindre cellule de son corps. Il souffla chaudement le nom de William, resserrant sa prise autour de ses cheveux. S’il continuait ainsi, il risquait de lui jouir dans la bouche et ce n’était certainement pas son but. Il avait terriblement envie de le posséder.
Il ne sut si son envie était partagée, ou si son partenaire avait simplement compris ce dont il avait envie mais les lèvres chaudes retournèrent sur les siennes. Camille ne put retenir une petite moue dégoûtée car il sentit son propre goût – chose dont il aurait pu aisément se passer. Il se concentra sur celui en arrière-plan, la saveur du policier sexy. Et il entendit sa voix douce qui chatouilla le creux de son oreille, le faisant frissonner de partout. Apparemment, il avait également envie de lui et c’était sans doute pour ça qu’il était remonté. Ça tombait bien, ils étaient sur la même longueur d’ondes pour le coup. Le blond ne put néanmoins s’empêcher de le complimenter :

« T’as vraiment… Une bouche en soie. C’ét-c’était bon… »

Et hop, il avait réussi à placer son petit surnom. Il lui sourit d’un air taquin et mordilla ses lèvres, reprenant possession de ses droits. Le caleçon de son bel amant tomba à terre, il se retrouva au-dessus et il caressa son corps de ses grandes paumes chaudes. Il glissa ces dernières sur chacun des lobes de ses fesses, les y pressant. Une lueur malicieuse son regard bleu :

« Ça rentre pile poil… »

Un sourire étira ses lèvres et il enroula sensuellement sa langue avec la sienne, le dévorant du regard. Merde… Qu’il était sexy malgré tout, le flic grincheux. Il se redressa, assis sur lui et il glissa ses doigts dans sa propre bouche, les suçant d’un air absolument provocateur pendant un bon moment. Ses doigts humides descendirent le long du corps désiré, effleurèrent son membre gonflé et le caressèrent un moment avant de s’enfouir entre les cuisses chaudes qui renfermaient un désir plein de promesse. Une fois atteinte l’intimité, il s’amusa avec ce petit trou rose sans tout d’abord le pénétrer. Lui aussi, il voulait se faire désirer. Il posa la partie plus dodue de son doigt dessus et la tapota afin de la stimuler. Il vit que le corps réagissait à sa petite torture et il glissa son doigt tout autour, perdant son regard dans le sien.

« On dirait que ça a envie de moi… »

Là, il était clairement provocateur pour le coup et son expression le prouva. Il s’amusa encore quelques secondes puis il entra délicatement une phalange en lui. Puis une seconde. Il prenait son temps, y allant petit à petit pour l’habituer. Son doigt commença des mouvements de va-et-vient en lui. Un second doigt ne tarda pas à rejoindre le premier, très doucement, lui aussi. Il bougea ses doigts en lui, le baisant avec. Il avait un air carnassier, ravi de voir William soumis à lui. Ça le rendait puissant. Puissant, il le serait davantage lorsqu’il aurait définitivement pris possession de lui. Mais il avait encore tout son temps. Il esquissa des mouvements de ciseaux en lui, écartant sa chair chaude et terriblement serrée.

« Mh… J’ai bien envie d’aller visiter ici, qu’en penses-tu ? Je crois que tu es prêt… »

Camille retira ses doigts. Il attrapa un préservatif dans son porte-monnaie et il l’enfila, mesure de précaution. Il ne voulait pas insulter William mais il avait toujours préféré se protéger lors des rapports avec autrui. On ne savait jamais. Il se pencha vers le policier, appuyant le bout de sa virilité contre son entrée étroite et il l’embrassa passionnément avant de lui lancer un regard doux et chaud.

« Tu es prêt ? »


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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Mar 20 Mai - 0:54




   
Ivresse partagée d'une nuit de printemps

   
« J'ai pas sommeil / Allez, dépêches-toi» ► Dernier service (Éric Lapointe)
Le visage de Camille se tendit un peu sous le baiser. Le mélange de nos deux salives était tellement bon sauf que j’avais oublié cet arrière-gout que ma bouche devait avoir. Je m’en foutais. Ce dont j'avais besoin, c’était son goût. Ça allait du gout de sa salive au gout de son sperme, à celui de son haleine, en passant par le gout de sa sueur. Je m’en foutais qu’il ne voulait pas partager mon espèce d’euphorie. Pour la toute première fois depuis de nombreux mois, ce n’était pas mon bureau qui me rendait dans cet état. C’était juste la vie entière. « T’as vraiment… Une bouche en soie. C’ét-c’était bon… », me complimenta-t-il. Je rougis comme un adolescent devant ces mots. Je ne savais pas quoi répliquer.

Je me contentais de garder mon regard bien ancré dans le regard de ce bel homme qui me faisait présentement me sentir en un seul regard comme si j’avais vingt ans encore. Comme si je n’avais pas ces longs mois derrière moi, un téléphone cellulaire qui ne recevait comme appel que ceux du boulot. Si mes mains étaient toute à l’heure partie en exploration sous le corps de cet homme, c’était maintenant au tour des siennes d’explorer mon corps. J’ai fermé les yeux un court instant. Qu’il me contrôle en entier. Leur chaleur m’irradiait avec une telle force. J’avais les lèvres serrées par ces gestes. Elles tombèrent doucement sur mes fesses. Elles fondirent doucement dans ma raie. Il pressait tout en douceur mes fesses. Mon dieu! Je voulais seulement sentir son cœur qui battrait en moi dans quelques petits instant. Il y avait une lumière dans ses yeux. Ça brillait de mille feux. Je sentais mon membre dressé. Chacune de mes terminaisons nerveuses semblait être complètement ouverte. Chaque caresse. Chaque toucher de sa peau contre la mienne. Je sentais mon corps qui m’abandonnait peu à peu. Il appartenait complètement à cet homme. « Ça rentre pile poil… », dit-il. Sa langue vient doucement chercher le mien. J’en aimais la texture douce et énergique. Il s’assit sur moi. J’étais immobilisé et son corps était magnifique. Je sentais son poids sur mes jambes. Mes mains montèrent contre son corps. Mon index alla doucement taquiner le petit rond de chair un peu plus sombre. Je ne savais simplement pas ou aller poser mes mains. Pouvais-je simplement rester passif à regarder ce corps qui se dressait devant moi? Camille ne faisait rien pour m’aider à me calmer. Il était là à me dévorer des yeux. Il glissa ses propres doigts dans sa bouche. Aguicheur. Je n’aimais pas cette attente. J’étais capable de m’imaginer ce que sa langue devait être en train de faire subir à ses doigts. Je voulais être à leur place. Il les retira. Je passais une langue sur mes lèvres. C’était un geste tellement provocateur. Les doigts s’arrêtent pendant un instant sur mon membre gonflé de désir. Le tout premier geste m’arracha un « Cam… mi.. lle » tremblant. Je mordis ma lèvre inférieure. « oh! » échappais-je sans le contrôler. C’était un geste qui était tellement bon. Je retiens à peine une petite plainte frustrée lorsqu’il retira ses doigts de mon membre. J’étais plus bruyant que ce que j’aurais voulu l’être. Il enfouit ses doigts entre mes cuisses. Je fermais les yeux complètement hypnotisé par le contact de son doigt contre ma rosette. Je voulais simplement qu’il me la défonce. Je voulais sentir sa vie qui rentrerait en moi. Il m’arracha un autre petit soupire d’extase en tapotant doucement ce trou. Je me sentais me tendre. Mes jambes oscillaient entre le coton et l’acier. J’avais complètement besoin de ressentir sa présence. Un geste qui me donnait simplement envie de lui demander de me prendre maintenant. Il fallait qu’il cesse de me torturer. « On dirait que ça a envie de moi… » me dit-il en me dévorant les yeux. J’avais tellement de la difficulté à lui faire savoir. Son regard me provoquait. Quelques secondes d’attente. Et je sentis un premier doigt qui glissa. Je fermais les yeux. Pendant une seconde. Une deuxième. Une troisième. Ce n’était pas désagréable. C’était même vachement agréable comme sensation. Il y avait de la lenteur dans chaque petit geste. Il prenait le temps de me laisser m’habituer à chaque seconde. La première phalange fut suivit de la deuxième. Je me sentis me raidir lorsqu’il se prolongea un peu plus. Un grand gémissement sortit à nouveau de mes lèvres. Il entama un nouveau mouvement de va-et-vient. Il n’y avait qu’un seul et unique droit. Merde... je ne serais jamais capable de prendre tout ce membre en moi. Juste l’idée m’angoissait. Chaque geste qu’il faisait m’arrachait un autre soupir ou un gémissement. C’était tellement bon. « God! », hurlais-je lorsqu’un deuxième doigt vient rejoindre l’autre. Les doigts étaient tellement gros, me semblait-il. J’étais complètement soumis à ses caresses. Mes mains s’accrochèrent au sofa. Je sentais ses longs doigts à faire des ciseaux en moi. Un grand gémissement franchit mes lèvres. J’hoquetais de plaisir. « Mh… J’ai bien envie d’aller visiter ici, qu’en penses-tu ? Je crois que tu es prêt… », me dit-il en retirant ses doigts. Je n’avais jamais été en mesure de trouver la patience d’aller ramasser une capote et de l’enfiler. Je n’étais pas en mesure de tolérer l’absence de ses caresses. Ma main alla chercher mon membre. Je le regardais avec une telle tendresse. Je mordillais ma lèvre inférieure en le voyant se battre pour enfiler le préservatif. J’avais envie de le sentir en moi. Juste maintenant. Entre deux mouvements sur mon propre sexe, j’hoquetais un petit : « Je suis ton territoire à visiter… ». J’avais le cœur qui battait avec une telle force dans ma poitrine. Il m’embrassa avec passion. J’aimais son odeur d’alcool que je ressentais dans sa salive. « Tu es prêt? » finit-il par rajouter d’une voix chaude et douce. Il était présent d’une telle force. Je sentais son membre buté juste à la base de mes fesses. J’étais prêt… tellement prêt à le sentir venir en moi. Ce fut à mon tour de l’embrasser une nouvelle fois. Mes lèvres s’acharnèrent doucement contre les siennes. « Oui… je suis tellement prêt à ce que tu me domines pleinement. » C’était à mon tour d’être un aguicheur. J’échappais un : « fais-moi me sentir bien... » juste pour un instant. Me sentir affreusement et horriblement vivant.

   
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Mar 20 Mai - 9:15




Ivresse partagée d'une nuit de printemps

« UN IVROGNE DISAIT : DE LA NAISSANCE À LA LA MORT, LA ROUTE EST BIEN COURTE. JE LA PROLONGE EN ZIGZAGUANT. » ► CLAUDE AVELINE
William était horriblement aguicheur. Camille ne savait pas s’il le faisait exprès ou si c’était naturel, mais il commençait à devenir fou. L’envie de le prendre sauvagement, sans même le préparer, le dominait depuis un moment. Mais il se retint, il avait promis d’être doux. Et il le serait. Il observa le beau policier se lécher si sensuellement les lèvres et son esprit ne pensa qu’à la vengeance qui aurait bientôt lieu. Oui, mon cher Will, bientôt, tu ne pourras plus me provoquer… Tu seras à mes pieds, tout gémissant devant ma virilité suprême. Amuse-toi pendant que tu le peux encore, amuse-toi donc ! Pensait-il en le dévorant du regard.

Mais il cessa de ne formuler que des mots dans son esprit, bien décidé à mettre ses menaces en action. Et pour se faire, il décida de provoquer un maximum de tension au sein du corps tout devant lui. Il voulait aller le plus lentement possible afin de ne pas l’effrayer, mais aussi et surtout, d’attiser la tension en lui, de le rendre fou d’envie. S’il aurait pu le supplier de la lui mettre, le petit puceau des fesses, il aurait été aux anges.

Camille le regarda attentivement. Il voyait bien qu’il adorait ce qu’il lui faisait subir. Que l’idée d’avoir des doigts en lui ne semblait absolument pas le déranger, bien au contraire. Un petit sourire étira finement ses lèvres et il vint lui murmurer des propos un peu salaces au creux de l’oreille de sa voix chaude. Il vint doucement le toucher de son autre main, remplaçant la main du policier et il lui demanda s’il était prêt.

La réponse qu’il obtint fut une véritable jouissance pour Camille. Il constatait ainsi qu’il avait réussi à atteindre son objectif, que sa « proie » était prête à se faire dévorer. Pire encore… Qu’elle en mourrait d’envie. Il continua d’attiser son désir en déposant de petits baisers au creux de son cou, laissant ses lèvres caresser cette partie sensible. Ses doigts lâchèrent le membre et vinrent caresser le bas de son ventre, l’effleurant, juste au-dessus de son membre sans jamais le saisir.

Puis, lorsqu’il se sentit prêt, il attrapa la virilité de William qu’il agita subitement entre ses doigts, presque violent dans ses gestes et il contrasta ce geste en entrant avec énormément de délicatesse en lui. Il voulait le concentrer sur son membre, lui faire oublier la sensation déchirante qu’il devait ressentir, l’impression de se faire écarteler. Il l’embrassa et caressa sa joue de sa main libre, positionné entre ses cuisses, au-dessus de lui.

« Ça va aller… »

Il avait murmuré ça chaudement, il savait que ça faisait mal au début. Il avait envie de le rassurer parce que son partenaire lui semblait soudainement bien fragile. Il avait la vague impression que s’il y allait plus fort, il le briserait. Alors il prit son temps, y allant petit à petit. Puis lorsque son membre fut entièrement en lui, il embrassa tendrement sa tempe et il lui susurra :

« C’est bon. Je suis entièrement en toi. Prends ton temps… Respire et calme-toi… Le fun commence à partir de maintenant mais il faut que tu sois entièrement détendu. »


Camille se sentait tellement bien en lui, il frémit et lâcha un petit gémissement. Il ne put s’empêcher de rajouter :

« Dieu* que c’est bon et chaud en toi… Tu es tout serré ! Tu la sens palpiter en toi ? Elle frétille d’envie à l’idée de te faire te sentir bien… »

Le bleu du publicitaire se réchauffa, ses lèvres se posèrent un peu partout sur son visage et il attendit encore quelques secondes avant de commencer une série de longs va-et-vient en lui. Il y allait très doucement, prenant son temps pour l’habituer. Il sentait bien que les chairs commençaient à se détendre à son contact. Il fallait bien. Il lui sourit et caressa doucement sa joue :

« Bon garçon…* »

Et il se permit d’augmenter un chouilla le rythme, il fallait qu’il prenne de la vitesse, qu’il puisse chatouiller cette glande en lui qui le rendrait fragada. Il lâcha un petit gémissement lorsque, au bout d’un moment, il finit par taper en plein dedans. Et il observa la réaction de Will, se délectant d’avance de la vision qu’il pourrait lui offrir.


*en français


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Dernière édition par Camille d'Arcy le Ven 23 Mai - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Mer 21 Mai - 15:53




   
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« J'veux boire toutes les bouteilles / Elle sera bientôt là» ► Dernier service (Éric Lapointe)
Au diable tous mes problèmes. La seule chose qui était présentement importante, c’était que le blondinet ne cesse aucune de ses caresses contre moi. J’avais l’instant d’un instant ce grand luxe d’oublier qu’il y avait une distinction importante entre ce que je voulais et ce que je devais faire. Le doc n’avait jamais rien dit sur la luxure. Il fallait que je me permette son luxe. Chaque fois que les mains de cet homme me frôlaient, j’avais de la difficulté à me tenir droit comme un pic. Mes lèvres s’entrouvraient laissant échappés en laissant transparaitre une certaine extase. Malgré une telle douceur dans ses gestes, j’eus un immense glapissement qui m’échappa lorsque sa main vient de poser sur mon intimité chassant la mienne. Sa main était d’une telle douceur. Me taquinant après quelques bons gestes pleins d’assurance, il laissa ses doigts danser contre mon bas-ventre sans jamais toucher ma virilité directement. C’était le geste le plus excitant qu’il avait fait. Jusqu’au moment où il reprit ses caresses sur mon membre aussi tendu qu’une corde d’arc avec une telle force que j’en tremblais presque. Un instant… un autre. Je sentis son membre commencer à faire son chemin en moi. Les baisers et la caresse n’arrivaient tout simplement pas à faire disparaitre la douleur cuisante qui venait de mes entrailles. Mon corps entier se tendit. Je tentais de porter mon attention seulement sur la caresse qu’il apportait à mon membre mais je ne pouvais m’empêcher d’avoir le souffle à demi-coupé par sa présence en moi. « Ça va aller… » articula-t-il. Mon cœur s’emballait. Il était trop tard pour que je fasse demi-tour. Je ne pouvais pas lui demander de se retirer. Je savais qu’il serait aussi délicat que faire se peut. Malgré tout, un gémissement à demi-douloureux finit par sortir de mes lèvres entre deux baiser délicats : « Gros… c’est… gros… ». J’en avais presque le souffle coupé. Il y avait vraiment le poids de son corps en moi. À demi-renversé sur le sofa, je laissais ma tête basculée un peu. Il avait murmuré à mon oreille. Mais ce n’était pas assez. Mon corps entier ne savait pas comment gérer l’ensemble des stimuli que le corps de Camille lui renvoyait. L’odeur, la pression, le battement de sa virilité entre moi. Avec des petits gestes délicats, il finit par enfoncer son engin en moi complètement. Dans ses yeux, j’étais capable presque de voir qu’il savait que j’étais fragile. J’étais présentement incapable de savoir si c’était son membre qui me bloquait la respiration ou juste mon cœur qui m’abandonnait.

Il finit par venir se rapprocher un peu plus de moi. Il m’embrassa avec tendresse et murmura à mon oreille : « C’est bon. Je suis entièrement en toi. Prends ton temps… Respire et calme-toi… Le fun commence à partir de maintenant mais il faut que tu sois entièrement détendu. » Je tentais de me concentrer sur lui. Sur sa présence en moi. J’étais capable de sentir la texture de son membre en moi. Je pouvais presque en sentir le pouls. C’était rassurant. Lui était capable de faire gémir quelqu’un. Lui était un amant fantastique. Pas comme moi qui pouvait présentement me faire manipuler comme de la pâte à modeler entre ses doigts. Tentant de me détendre, je n’accordais mon attention qu’au mouvement de sa main sur mon intimité, qu’au rythme de son cœur et qu’à son odeur d’alcool. C’était mes obsessions du moment. C’était ce qui faisait que j’avais l’impression de survivre… non, de vivre. La majorité du temps, je survivais avec mon masque d’air bête. Sauf que là… là je vivais. J’étais tellement vivant que le blond semblait avoir de la difficulté à se retenir. Son corps entier se tendit sous sa présence en moi. Il gémit avec délicatesse avant de rajouter. « Dieu que c’est bon et chaud en toi… Tu es tout serré ! Tu la sens palpiter en toi ? Elle frétille d’envie à l’idée de te faire te sentir bien… » Est-ce qu’il attendait mon accord avant de venir prendre pleinement possession de mon corps? Est-ce qu’il attendait que je lui donne un signe que j’étais prêt? J’allais doucement à mon tour chercher ses lèvres. J’y accroché. La douleur passerait. Toutes les douleurs finissaient nécessairement par passer. C’était ce que m’avait appris mes longs mois de maladie cardiaque. Qu’il fallait avancer malgré et que l’on pouvait survivre à toutes les putains de merde qui pouvaient nous tomber sur la tête. « Je… la sens…. C’est bon… tu peux y aller… je… je devrais y aller… je… vais être correct. » haltais-je en le sentant commencer à faire des va-et-vient très lents en moi. Mon dieu! C’était tellement bon. Son expérience se voyait. Il avait pourtant un gamin. Mais qu’est-ce que ça pouvait bien vouloir dire d’avoir un enfant? J’avais bien été marié pendant quinze ans et j’étais présentement en train de complètement m’extasier sur la présence d’un corps en moi. Tout mon esprit était complètement concentrer sur son membre qui me labourait les entrailles. Mon corps était complètement tendu par sa caresse. « Bon garçon… » me dit-il en caressant ma joue. Je n’avais pas compris un traitre mot de ce qu’il avait dit. Mais ça ne pouvait qu’être bien. Ça ne pouvait que vouloir dire quelque chose d’aguicheur. Pour être très honnête, il aurait pu m’envoyer balader que je n’en aurais rien eu à fouttre. Parce qu’en parlant, il avait accélérer ses coups de reins. Pas beaucoup. Mais juste assez pour que je sente le rythme régulier de ses hanches contre mon derrière. Devant chaque mouvement de hanche, je me sentais un peu plus fondre. J’émettais une tonne de son que je n’avais jamais émis auparavant. Et puis, d’un coup à l’autre, je découvris de une tonne de nouvelles sensations. Il y eut ce fameux coup de hanche ou Camille émit un premier son. Mais rien face à cet espèce de soupire d’extase qui franchit mes lèvres. « Nggghhh! » Je sentis mes jambes montés et s’enlacer un peu contre les hanches de ce français. La tête renversée vers l’arrière, je savourais le vrai plaisir qui venait de remplacer la douleur. Haletant, je me sentais complètement ramollir sous la présence de son membre. « en…co…re… merde… c’est tellement bon… » m’entendis-je hoqueter. Ce n’était pas le même rythme que celui auquel j’étais habitué. C’était lent… mais c’était parfait. Je sentais qu’à chaque coup d’hanches mon rythme cardiaque augmentait. J’étais angoissé par cette idée de ne pas pouvoir me rendre jusqu’au bout avec lui. Je voulais qu’il me transmette le plus de son énergie… Mes mains montèrent doucement contre le torse de Camille. Elles s’acharnèrent à taquiner les auréoles de chair un peu plus sombre. Le fait qu’à chaque mouvement Camille frappait exactement le bon point en me laissant gémir et jurer à chaque fois m’amena assez rapidement près du point de non-retour. « Oh… Cam… J’ai… je… » articulais-je au bout d’un long moment comme si c’était une phrase. J’avais tellement de difficulté. Mon cœur battait la chamade. Je sentis un premier jet quitté mon membre. Non… il fallait que je l’attende. Je ne voulais pas qu’il ne sorte pas satisfait de cette partie de jambe en l’air. Sauf que je commençais à avoir de la misère à retenir mon extase. « Cam…il…leeuhh » articulais-je alors qu’il heurta une nouvelle fois le bon point.

   
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Ven 23 Mai - 13:34




Ivresse partagée d'une nuit de printemps

« UN IVROGNE DISAIT : DE LA NAISSANCE À LA LA MORT, LA ROUTE EST BIEN COURTE. JE LA PROLONGE EN ZIGZAGUANT. » ► CLAUDE AVELINE
La fierté virile fut pleinement satisfaite par la référence à la taille conséquente du sexe de Camille en William. Il en avait parlé d’une voix tremblotante, un peu souffrante mais tellement excitante… Le blond se retint de le prendre là, comme ça, comme une bête sauvage qui voulait posséder sa proie et la consumer toute entière. Il résista très difficilement à la tentation et se mordit vivement la lèvre, le dévorant du regard à la place.

Petit à petit, il l’habitua à lui. Il prit tout son temps, esquissant des gestes tendres et doux. Le blond aimait par-dessus tout que son ou sa partenaire prenne le plus de plaisir possible. C’était ainsi, et seulement ainsi, qu’il pouvait prendre son pied. Il adorait se perdre dans les gémissements de l’autre, le voir se tortiller et être maître de tout ceci. Il avait même besoin de contrôler la situation.
C’est pourquoi il préféra attendre la permission de Will avant de se permettre de venir bouger en lui. Une fois qu’elle lui fut accordée, il commença très lentement à bouger en lui.

Il sentait son partenaire enserrer son membre de ses chairs chaudes de manière si excitante… Il lâchait une série de gémissements graves, le regard vrillé de plaisir et il augmenta petit à petit le rythme. Il se mit à tamponner la prostate du jeune homme avec d’autant plus d’envie lorsqu’il le sentit se tortiller sous lui. Une sorte de plaisir malsain étira les traits de son visage. Il enfouit ses doigts dans ses hanches, le dévora du regard et frappa encore et encore de la puissance de son membre viril tout au creux de lui. Il alternait parfois les rythmes, y allant franco puis ralentissant la cadence d’une lenteur absolument insupportable. Il voulait le frustrer, le sentir réclamer, lui donner envie de la présence encombrante et très dure en lui.
Ses doigts ne restaient pas inactifs, tout comme ses lèvres. Elles déposaient de petites marques ici et là sur le policier. Elles faisaient de son corps initialement blanc une œuvre d’art : une sorte de mélange entre l’art moderne et le pointillisme. Il releva ses yeux remplis d’un éclat de luxure pour dévorer son œuvre du regard et il laissa échapper.

« T-tellement s-sexy… »

Camille se lécha les babines, l’envie du Loup en lui devenait de plus en plus intense. Il voulait le dévorer, le prendre sauvagement, le posséder, le faire le supplier, lui enfoncer la tête dans l’oreiller et le faire hurler de plaisir et de douleur à la fois. Mais il se retint. Très difficilement, certes, mais il retint ses pulsions un peu trop dominatrices. Il sentait que William ne pourrait pas supporter, il semblait si fragile… Il voyait bien que c’était sa première fois avec un homme et il ne voulait pas lui faire de mal. Alors il resta très sage, se contentant d’un sexe tendre et attentif. Parfois, pourtant, il mordillait un peu sa peau pour l’enquiquiner.

Le feu au creux de ses reins commençait à grandir de plus en plus, le plaisir le vrillait de partout. Ses gémissements se faisaient plus lascifs. Il observa son partenaire et il constata avec un air satisfait que ce dernier ne semblait pas bien loin, lui non plus. Alors il augmenta le rythme de ses coups de butoir, y allant plus franco pour les mener tous les deux à l’orgasme. Il mordilla sa joue et susurra au creux de son oreille, laissant sa voix chaude et gémissante murmurer :

« Je vais.. Nh… Je vais pas tarder… »

Il fut incapable d’en dire plus, se disant qu’il comprendrait de quoi il parlait et il frappa encore et encore jusqu’à rejeter d’un coup la tête en arrière en lâchant un long grognement. Quelques jets chauds glissèrent dans le préservatif. Il couina un peu et retomba lourdement sur lui. Il se laissa tomber sur le côté, caressant un peu le corps de William et se retira de lui afin d’inverser les positions. Il le posa sur son corps, au dessus de lui et il le berça un peu, la respiration encore haletante.

« Trop bon… »


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CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Ven 23 Mai - 18:09




   
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« Encore un verre / De tout c'que tu voudras» ► Dernier service (Éric Lapointe)
Mon corps était complètement soumis aux caresses de Camille. Je voyais dans ses yeux et dans sa manière de m’embrasser qu’il n’allait pas aussi vite que ce qu’il voulait. Il aurait voulu pouvoir me posséder avec une force telle que j’aurais été capable simplement de le supplier de me prendre et de me posséder. J’avais de la difficulté à articuler sous chacun des mouvements de hanche de Camille. Sa présence en moi était la seule chose que je ressentais. La seule chose que je voulais ressentir. J’aimais l’odeur de sa peau contre la mienne. La manière dont son bas ventre entraient en contact avec mon derrière était la chose que j’avais besoin de ressentir. À chaque coup, il heurtait le bon point. Les mouvements lents me donnaient pratiquement envie de l’implorer d’aller plus vite. Les mouvements rapide, eux, me donnaient simplement envie de lui demander de ralentir pour retarder l’orgasme. Je voulais juste ressentir qu’il était vivant. Juste avoir le souffle court par sa présence en moi. Je me concentrais aussi sur le fait que je pouvais presque réussir à prendre son pouls entre deux mouvements. Entre deux gémissements, il se lécha la lèvre inférieure. Mon dieu qu’il avait l’air vivant. Je l’enviais tellement. J’enviais la force de ses coups de hanches. J’enviais toute l’énergie qu’il déployait pour se contrôler pour ne pas me blesser entre chacun de ses mouvements d’hanches. « T-tellement s-sexy… » laissa-t-il échappé entre deux baisers qui avait fort probablement laisser des marques. J’échappais un autre grand hoquet en sentant ses dents s’appuyer doucement sur ma peau. Mon cœur partait en couille entre chaque grand coup de hanches de la part de cet homme. Juste qu’il reste en moi. Que l’on ne jouisse pas. Que l’on ne jouisse jamais. Je voulais rester comme ça. Mais je sentais que le plaisir avait décidé qu’il n’y avait aucune limite. J’avais besoin de le sentir en train de me posséder complètement encore. S’il arrêtait… si je venais… c’était trop pour moi. Mais je sentis un premier jet sortir et je l’entendis après un grognement venir me dire tout au creux de mon oreille : « Je vais.. Nh… Je vais pas tarder… » halta-t-il en frappant avec assurance sur ma prostate. Putain. C’était bon. Tellement bon. J’avais déjà le cœur qui augmentait avec une véritable force. J’étais partagé entre la vraie sensation d’extase que chaque coup de hanche venait déclencher en moi et la douleur que mon cœur avait. Camille grognait en me défonçant. Quand il repoussa la tête vers l’arrière, je sus que c’était jouer pour lui. J’abandonnais ma résistance dans ses bras. Merde. C’était vraiment trop bon. Je ne voulais pas qu’il se retire. Je voulais simplement qu’il reste là. Mais il se laissa retomber sur moi. Il se retira et je laissais échapper une petite plainte. Je le voulais encore. Juste encore et toujours présent parce que pendant toute cette danse à deux, j’avais complètement tout oublié. Il me caressait doucement. Lentement, il nous bascula. Je me retrouvais collé contre lui. Ma tête était bien confortable contre son torse. « Trop bon… » avait-il dit. Il me berçait doucement. Je pouvais sentir que sa respiration était encore haletante. Le rythme de son cœur était là… présent et régulier. Lentement, très très lentement, le sien reprenait doucement son rythme. Je l’enviais avec une telle force. Je savais que le mien était encore beaucoup trop rapide. J’allais doucement chercher ses lèvres. Je ne voulais pas avoir à me relever pour me forcer de me rendre dans ma veste – loin dans son passage pour aller chercher mes anti-arythmiques. Je voulais juste encore prétendre que j’étais aussi en santé que lui dont les mains étaient tellement bonnes pour rester simplement sur le bord de mon corps. Elles me serraient doucement et j’étais heureux à juste avoir la douceur de ses paumes contre mon corps. « Oui… c’était… vraiment super bon… tu… étais vraiment excep…tionel… » articulais-je. J’essayais de ne rien laisser paraitre. Mais j’étais essoufflé comme si j’aurais couru un stupide marathon. Je plongeais mon regard dans les yeux du français. Qu’il ne dise rien. S’il disais quelque chose, il pourrait tout simplement ruiner mon moment. Je ne voulais pas qu’il ruine mon moment. Je voulais juste être normal. J’avais besoin d’être normal. Après un petit moment, je me basculais pour atterrir à côté de lui. Le souffle court, je pensais au fait que j’avais plus mal que ce que j’étais prêt à admettre et que ce n’était pas simplement le fait d’être en train de respirer calmement qui m’aiderait. Je l’ai regardé et j’ai murmuré : « merci… beaucoup… Camille. » j’ai tenté de me relever mais je me suis laissé retombé dans ses bras. Juste marché pour me rendre à ma veste, c’était trop me demander. Je l’ai regardé tendrement et je suis venu déposer un baiser contre sa joue et son baiser : « Ah… j’ai… besoin d’un truc… dans ma veste. » finis-je par articuler avec difficulté. Tant pis pour le côté sexy de cette relation, juste une fois. Bienvenue sur la triste réalité, William. Je savais très bien que mon cœur ne reviendrait pas magiquement à la bonne vitesse.

   
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Ven 23 Mai - 20:38




Ivresse partagée d'une nuit de printemps

« UN IVROGNE DISAIT : DE LA NAISSANCE À LA LA MORT, LA ROUTE EST BIEN COURTE. JE LA PROLONGE EN ZIGZAGUANT. » ► CLAUDE AVELINE
Camille savait. Il avait compris depuis le temps qu’il y avait un truc qui n’allait pas chez William. Il n’aurait su dire avec précision ce que c’était, il n’en avait même aucune espèce d’idée. Il avait imaginé plusieurs hypothèses mais il pensa qu’il n’aurait aucun moyen d’en confirmer ne serait-ce qu’une.
Le blond le berçait doucement contre lui. Il voyait bien qu’il restait longtemps essoufflé… Un peu trop longtemps, même. Mais qu’aurait-il pu dire alors qu’il voyait bien que le bel homme avait ce regard si charmé ? Il avait bien vu cette lueur extatique qui animait son regard et il ne voulait pas l’éteindre alors il se tut et il le berça dans ses bras. Il se contenta simplement de prier pour qu’il ne lui claque pas dans les bras. Et il se dit que si dans trois minutes ça n’allait pas mieux, il le bougerait, il l’emmènerait aux urgences s’il le fallait. Et tant pis si on parlait ensuite sur lui. La sécurité de William était plus importante.

Le publicitaire sourit tendrement en l’observant se relever. Il en profita pour retirer son préservatif et il était en train de faire un nœud avec lorsque William lui tomba dessus. Flac ! Il était tombé tout mou sur ses cuisses et il s’était répandu dessus, le préservatif, pas William. Lui, il était tout haletant et il semblait vraiment mal. Camille se mordit la lèvre et il le regarda d’un air inquiet. Il hocha la tête et l’assit sur le canapé, le saisissant avec beaucoup de précaution, comme une chose fragile.

« Bouge pas, je vais le chercher. »

Il se releva et essuya ses cuisses. Merde… Il avait plus étalé la substance qu’autre chose sur lui. Il fit un nœud rapide, lança le préservatif dans la poubelle la plus proche et s’essuya les mains sur lui avant de chercher dans le manteau du policier. Manquerait plus qu’il lui fasse une tâche de foutre dessus, ça ferait pas très pro s’il se ramenait au boulot avec ça ! Quoique ça pourrait être marrant…
Mais ce n’était pas le moment de se disperser. Camille avait du mal à reprendre pied avec la réalité, il avait l’impression d’être resté au 7ème ciel, cet endroit où il avait atteint l’orgasme. A chaque pas, c’était comme s’il s’enfonçait dans un tapis nuageux, c’était assez étrange. Il n’arrivait pas à paniquer vraiment. Sans doute à cause des vapeurs de l’alcool qui ne l’avaient pas totalement quitté. Il en avait consommé une bonne partie dans leur ébat mais la majorité restait là…

Et ça le rendait pataud. Il trouva une boîte de médicaments et il observa à quoi ils servaient avant de les tendre à William, avec une petite bouteille d’eau. Son regard se posa sur son partenaire d’une nuit et il effleura ses cheveux en murmurant :

« Tu mènes une vie bien dangereuse pour un cardiaque. Je sais bien qu’on a tous les deux une vie de merde mais tu pourrais tout de même l’améliorer, non ? »

Il se tut un long moment et il le regarda. Et voilà, Camille, tu fous les pieds dans le plat mais bien. S’il n’en avait pas parlé, c’était sans doute exactement parce qu’il n’avait pas envie qu’on lui fasse la moral. William était un grand garçon, il savait ce qu’il faisait. Le blond se rattrapa immédiatement, se confondant en excuses :

« Oublie ce que j’ai dit, j’ai pas le droit de te juger. Prends tes médicaments et repose-toi. Tu restes dormir ici cette nuit, je veux que tu te reposes. C’est ma seule exigence… »

Et à ces mots, il l’embrassa sur le front, très doux. Pauvre, pauvre William qui n’était pas épargné par la vie. Malgré tout, Camille n’arrivait pas à avoir pitié de lui, il se sentait au même niveau. Il ne pouvait le regarder comme une petite chose inférieure et malheureuse mais comme un comparse de malheur.


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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Dim 25 Mai - 16:47




   
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« Pourvu que je sois saoul / Pour dormir dans ses bras» ► Dernier service (Éric Lapointe)
Il n’y avait pas de mot pour décrire à quel point j’étais un idiot. Pas de mot pour décrire comment je m’en voulais d’avoir craqué sous les caresses. Je savais que ce n’était pas bon. Une petite partie de moi voulait prendre mes jambes à mon cou. Je voulais ramasser mes vêtements et m’enfuir. Cœur en compote, je sentais le regard de Camille. Ce n’était pas de la compassion. Pas encore. Je ne voulais pas en sentir. Il y avait de l’inquiétude. Il ne méritait pas ça. J’allais m’en sortir. Mais je ne voulais pas le laisser voir. Pourtant, je venais de m’écrouler à côté de lui. Comme une poupée de cire, j’avais perdu le contrôle de mes jambes. En tombant, j’avais accroché le préservatif qui s’était en parti vidé sur lui. Le cœur en débandade dans la poitrine, je me trouvais tellement pathétique. Camille se mordit les lèvres. Doucement, il me redéposa sur le sofa à côté de lui. Je restais immobile. Ce n’était pas une bonne idée que je me relève tout seul. Le beau blond se releva et me dit d’une voix douce. « Bouge pas, je vais le chercher. » Non… Je ne voulais pas. Je voulais pouvoir y aller tout seul. Je ne voulais pas qu’il voit. Je ne voulais pas qu’il lise. J’ai émis une petite plainte mais je l’ai laissé faire. J’ai regardé sa main qui a tenté de retirer la semence qui s’était répandue contre sa cuisse. Ma faute. Un autre effet secondaire du temps qui me manquait à chaque seconde. Il se pencha et il ramassa mon manteau. Il était vraiment beau. C’était cette pensée qui m’habita encore pendant un petit instant. Il fouilla dans les poches de ma veste. J’aurais juste aimé qu’il me l’amène. Je savais ou ils étaient. Je savais ce dont j’avais besoin. Je ne voulais pas qu’il me considère comme incompétent ou faible. Le jeu des apparences était devenu pour moi un habitude réconfortante. Il regarda la boîte sur laquelle c’était écrit très clairement ce à quoi il servait. Le rouge m’envahit. Honte. Qu’il ne dise rien, priais-je pendant un petit instant. Juste rien. Je saisis la boîte et j’en ouvris un des cachets. Et de un pour le cœur qui partait en couille. J’ouvris la bouteille d’eau et j’avalais une longue gorgée en fermant les yeux. Juste attendre que ça passe. La main de Camille ébouriffa un peu mes cheveux et en un murmure il dit :« Tu mènes une vie bien dangereuse pour un cardiaque. Je sais bien qu’on a tous les deux une vie de merde mais tu pourrais tout de même l’améliorer, non ? » Merde! Pour qui est-ce qu’il se prenait? C’était quoi son problème. Je rouvris les yeux et d’un ton extrêmement sec et froid, je viens dire : « Ta gueule… Tu brises ma meilleure baise depuis mon divorce. » Il pensait vraiment que je n’étais pas au courant que mon style de vie n’avait rien à voir avec ce que j’étais vraiment capable de faire. Je ne pouvais pas lui faire comprendre que je savais d’accord que rien de mon mode de vie n’encourageait à ce que je vois juste mes quarante ans. Quarante, ce n’était pas beaucoup, mais c’était plus ou moins mon objectif. Mon père avait quarante-cinq quand il était décédé. C’était l’objectif idéal. Sauf qu’il faudrait que je commence par recevoir plus de traitement. Les bras croisés, j’avais un regard courroucé à l’égard du blondinet. C’était blessant. Mais la réalité faisait mal parfois. La réalité était castrante. C’était à peine un petit instant. Même pas quelques secondes. On aurait dit qu’il sentait, ce français, qu’il avait franchi une ligne à ne jamais franchir dans le type baise d’un soir sans lendemain. J’avais juste voulu me sentir vivant. « Oublie ce que j’ai dit, j’ai pas le droit de te juger. Prends tes médicaments et repose-toi. Tu restes dormir ici cette nuit, je veux que tu te reposes. C’est ma seule exigence… » dit-il. Mon regard s’adoucit en un coup. Je lui en voulais encore. Mes ses lèvres vinrent se blottir contre mon front. Leur chaleur m’irradiait. Il était la première personne qui savait à l’extérieur du cercle des docteurs. Il venait élargir un tout petit peu le cercle des personnes qui m’avaient vu faible. Un peu plus sec que ce que je voulais, je finis par dire : « En effet! T’as pas le droit de juger… et d’en parler à mon patron. » Il y avait beaucoup de frustration dans mon ton de voix. J’ai doucement attiré son corps contre le mien. Je voulais qu’il reste là. Pas qu’il aille dormir loin de moi. Je voulais pouvoir refaire le plein de vie encore. Pas nécessairement en m’envoyant en l’air avec lui encore. Juste en ayant sa présence rassurante et présente comme un appui sur lequel m’appuyer. « Je vais le faire… si tu restes avec moi. » articulais-je au bout d’un moment. Je n’aimais pas dormir. Je n’aimais pas le faire seul et j’aimais encore moins le faire quand mon cœur n’étais pas encore complètement redevenu à la normal. Lentement mais surement, je recommençais à pouvoir respirer comme si de rien n’était. Je l’ai regardé dans les yeux et j’ai murmuré en appuyant doucement une main sur son cœur : « Je veux sentir ton cœur qui bat… et pouvoir le jalouser en silence. » et pour une rare fois, je n’avais pas l’air d’être en colère. J’avais juste l’air triste. Triste que ce dont j’avais besoin pour dormir pouvait simplement se résumer à ce grondement régulier que je sentais sous son torse.

   
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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Lun 26 Mai - 18:10




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« UN IVROGNE DISAIT : DE LA NAISSANCE À LA LA MORT, LA ROUTE EST BIEN COURTE. JE LA PROLONGE EN ZIGZAGUANT. » ► CLAUDE AVELINE
Il s’était mis en colère. Mais vraiment. Sa voix avait été sèche, ses mots avaient écorchés les oreilles de Camille, lui arrachant une petite grimace de douleur. Il était vraiment en colère.
Le blond s’en voulut immédiatement. De quel droit il le jugeait ? Il n’était pas dans sa vie, il ne comprenait pas ses souffrances car il ne les vivait pas. Il n’avait pas le droit de décider pour lui.
Penaud, il baissa le regard et se confondit immédiatement en excuses. Il vit que William se calmait un peu, mais le feu dans ses yeux était toujours présent. Il pensa l’attendrir d’un baiser sur le front et se décida à ne plus en parler. Il lui demanda simplement de rester pour la nuit.

A son plus grand bonheur, le flic accepta. Camille lui sourit et s’assit à côté de lui sur le canapé en l’observant droit dans les yeux afin de lui prouver sa franchise :

« J’oserai jamais me mêler de ta vie en allant voir ton patron. Tu la vis comme tu veux, ta vie. Puis c’est pas à moi de le faire. »

Il l’écouta et rougit un peu à sa façon de parler. Doucement, il se releva et l’attrapa pour le soulever. Il le posa dans son lit et vint se caler tout près de lui, déposant un instant ses lèvres sur les siennes pour l’empêcher de gronder. William était un homme fier, il se doutait bien qu’il ne supporterait pas qu’on le touche, il aurait voulu pouvoir se débrouiller seul, tenir sur ses jambes avec fierté. Et Camille comprenait très bien ce qu’il ressentait. S’il avait des problèmes de santé, il détesterait qu’on soit toujours derrière lui à l’aider comme s’il était de verre. Mais pour une fois, le flic avait besoin d’aide et cela ne servait à rien de rouspéter.
Camille le serra très fort au creux de son torse, lui collant presque l’oreille contre son cœur qui avait repris un rythme normal et tout doux depuis le temps.

Boum… Boum… Boumboum… Boum…

Il ferma les yeux et il l’écouta aussi. Il s’était toujours dit que la chose la plus horrible qui puisse arriver à un être humain, c’était qu’il soit conscient chaque jour de sa vie qu’il mourrait bientôt. Le blond pensa que si ça lui arrivait, il en deviendrait probablement fou. William était tellement courageux de réussir à supporter ça…
Au bout d’un moment, il se rendit compte qu’un grand silence venait de s’installer. Il observa le policier droit dans les yeux et il lui lança, un petit sourire en coin, ses perles bleues pétillant de malice :

« Ta meilleure baise depuis ton divorce, hein ? Je suis flatté… »

A ces mots, il embrassa à nouveau son front et il rit un peu. Puis il glissa ses doigts dans ses cheveux qu’il caressa du bout des doigts. Les endorphines se propageaient doucement dans son corps et il se sentit bientôt prêt à glisser au pays des rêves. Il murmura doucement :

« Bonne nuit William… »

Et il s’endormit.


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Et si on se battait pour le bonheur?
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CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: Re: WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps Dim 22 Juin - 10:51

Avoir été un pécher, j'aurais été sans contre dit l'orgueil. Je n'aimais pas avoir cette impression que j'étais faible. Pourtant mon corps avait le moyen de me faire sentir que ce n'était pas moi qui avait raison. Mes éclats de colère n'étaient qu'un masque pour cacher le fait que j'ai enviais tous avec le fait qu'il n'avait pas le temps qui leur manquait. Elle me servait aussi de moyen de défense. Tôt ou tard, je serais cloué dans un lit d'hôpital. Je ne voulais pas personne à mon chevet à espérer que mon état s'améliore et surtout personne pour me pleurer dans l'éventualité qui allait nécessairement suivre la fin de ma longue et lente descente aux enfers. Le blond ancra son regard dans le mien. « J’oserai jamais me mêler de ta vie en allant voir ton patron. Tu la vis comme tu veux, ta vie. Puis c’est pas à moi de le faire. », dit-il et ma colère tomba. J'avais d'avantage peur d'être démasqué que je ressentais de la colère. En un certain sens, j'avais mérité ce qui m'arrivait. C'était au moins ce que je me disais. Je murmurais un blanc "Merci!". Le souffle lentement me revenait mais mon rythme prendrait encore quelques longues minutes voir heures avant de revenir complètement normal.

J'étais en train de me demander comment j'étais pour me démerder pour me lever et marcher jusqu'au lit du beau blond, mais franchement, je ne trouvais pas. Sauf que je sentis les bras de Camille me prendre et me soulever. Je me serais débattu normalement. Mais je n'en avais pas la force. Il me déposa dans son lit et je ne bougeais plus. Ses lèvres vinrent chercher les miennes. Sans doute cherchait-il à me faire taire de ce que mon orgueil aurait voulu dire à ce geste émasculant... Mais la partie de moi qui lui était tombé dessus tantôt l'avait fait mettre en veilleuse cette voix. Après le baiser, il me redeposa. La tête bien appuyé sur sa poitrine, mon oreille contre son cœur, je ne faisais que me concentrer sur le rythme bien régulier et calme de Camille. Je devenais peu à peu fou d'envie. Comme j'aurais voulu oublié que demain je devrais prendre au moins six cachets de deux médicaments différents, que le docteur Clark commençait à croire que l'on devait dire la vérité parce que mes hormones de stress étaient bien trop haute et que si je continuais ainsi, je n'atteindra pas mes quarante ans. Le silence de la chambre m´angoissait. Je voulais partir. Loin... Loin d'ici et de mes probĺemes. Je voulais juste oublié comment je me sentais. Camille m´' observa un petit moment avec un sourire en coin et de la malice au fond des yeux.  « Ta meilleure baise depuis ton divorce, hein ? Je suis flatté… » j'ai souri à mon tour. Je garderais pour moi le fait que j'essayais d'éviter les parties de jambe en l'air autant que faire se pouvait. Je suis allé chercher ses lèvres: "Ouaip... Je m'étais pas senti aussi vivant depuis un bon moment." dis-je.

Lentement, le corps de Camille sombrait dans le sommeil. Ses doigts dans mes cheveux, il me caressait doucement. Le silence lentement se réinstallait comme ma seule compagnie après que l'alcool et les endorphines eurent raison du français. Je tentais pendant un moment de tomber rendormi contre lui. Mais mon cerveau ne pouvait pas cesser de tourner. Mon corps commençait tout juste à se remettre de la débâcle que j'avais vécue. Plus les minutes passèrent, plus il me vient à l'idée que si je restais pour dormir, plus cela voudrait dire qu'il y aurait un demain. Je ne voulais pas de demain. Je voulais un maintenant. Pas de réveil aux petites heures. Pas de café autour du quel on parle. Malgré ma volonté de rester là à écouter son cœur battre avec le rythme régulier pour toujours, j'attendis que mon cœur retrouve son peu de stabilité. J'ai relevé mon corps du lit. À pas de chat, j'ai marché jusqu'à mes vêtements. En silence, je me suis rhabillé. Je m'enfuyais par peur de  ce que demain réservait.

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WILLIAM ~ Ivresse partagée d'une nuit de printemps

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