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✿ Bienvenue sur Whispers Down The Lane ! L’intrigue du forum se situe à Tenby, village gallois où il fait bon vivre et où les rumeurs font le délice des habitants. Ne vous fiez pas aux apparences : ici, tout le monde est bienvenu ! L’esprit du forum, c’est convivialité, détente, et un peu de drama ! Nous acceptons tous les personnages, et n’exigeons aucun minimum de rp par mois. On attend plus que vous !
Tenby, juin 202010°C/25°C Le Printemps s’est bien installé sur le village. S’il ne fait pas encore assez beau pour se baigner, les averses se font un peu plus rares et la plage est très agréable pour une promenade, alors que les températures montent en flèche et que quelques vacanciers arrivent pour profiter des beaux jours qui s’installent.
✿ Avez-vous entendu ? Il y a beaucoup de nouvelles têtes en ville. C’est bien que le village attire, mais j’ai l’impression que nos nouvelles arrivantes ont toutes des secrets à cacher…Étrange, non ? Il ne faudrait pas que cela perturbe Tenby ! Nous sommes un village respectable, nous. En tout cas, c’est très mystérieux, et j’ai hâte de connaitre votre opinion sur ces charmantes jeunes femmes… Venez donner votre avis ici.

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Sweetest devotion | Charlie

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AuteurMessage
Fiona Miller
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Fiona Miller

TON PSEUDO : Boston
TES DOUBLES : Eléa, Lexia, Dylana, Keelin & Megan
TON AVATAR : Margot Robbie
TES CRÉDITS : ava - loudsilence ; signa - anaëlle ; gif profil - inline ; gif signa - pennywifey
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Charles
RAGOTS PARTAGÉS : 2704
POINTS : 5936
ARRIVÉE À TENBY : 17/11/2014
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ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (02-08-1989)
CÔTÉ COEUR : Son coeur appartient à Trystan.
PROFESSION : Aromathérapeute (spécialiste en pharmacie)
REPUTATION : La pharmacie a récemment échappé à une tentative d'incendie et son compagnon vient d'avoir un terrible accident en mer. Il semblerait que le sort continue de s'acharner contre eux.

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MessageSujet: Sweetest devotion | Charlie Sweetest devotion | Charlie EmptyDim 2 Aoû - 16:49

The sweetest devotion
Hitting me like an explosion
I've been looking for you, baby
In every face that I've ever known
It finally feels like home

8h tapantes. Fiona arriva à l’intérieur de la gare de Swansea dans le brouhaha ambiant en pleine heure de pointe. Départ des étudiants et des travailleurs. Dans une excitation à peine contenue, la pharmacienne attendit impatiemment sur le quai. Le train venait d’arriver en gare. Après cinq minutes qui lui parurent interminables, la blonde ne réussit plus à canaliser sa joie. Elle venait de voir débarquer les deux personnes qu’elle devait retrouver. Ce n’était pourtant pas gagné. Jill et Rebecca. Fiona s’attarda deux heures à Swansea avec sa belle-sœur, venue rendre visite à une amie pour l’occasion pendant que la petite passerait deux jours chez sa marraine à Tenby. Heureusement, la mère de la petite évita d’aborder certains sujets de discussion compliqués même si elle ne manqua pas de lui partager sa peine. Avant la séparation des deux époux, Fiona était devenue une de ses confidentes et amies. Aujourd’hui, une distance s’était inévitablement instaurée entre elles parce que la blonde restait une Miller. Cependant, elles se quittèrent en bons termes et convinrent de se retrouver à la gare deux jours plus tard à la même heure. Fiona reprit ensuite la voiture direction Tenby, accompagnée de son adorable filleule sur le chemin du retour. Pour l’occasion, la jeune femme avait installé un siège enfant à l’arrière de la voiture. Agitée, Jill ne cessa de parler et de chantonner avec ses mots les dernières musiques à la mode dans les dessins animés. Fiona avait lancé un cd sur le thème des disneys pour l’occuper pendant le trajet. En fin de matinée, Fiona arriva chez elle et accueillit sa petite protégée dans la maison. Par la suite, la blonde s’installa à table à côté de la petite et participa à ses coloriages dans un livre prévu à cet effet. L’heure de midi ne tarda plus à arriver et elle en profita alors pour contacter son frère pendant sa pause. Heureusement, le commissaire décrocha. Heureusement car elle avait gardé la surprise. Fiona n’avait pas voulu lui donner de faux espoirs avant d’être certaine de cette visite. Rebecca avait failli changer d’avis plusieurs fois. « Charlie… Est-ce que tu pourrais prendre ton après-midi ? J’ai besoin que tu viennes chez moi. C'est important. » Le ton de Fiona était ferme. Cette urgence dans la voix ne lui ressemblait pas et pourtant elle savait qu’il ne lui en voudrait pas. Pas quand c’était aussi essentiel. « Je compte sur toi. » Répéta-t-elle avant de raccrocher. Comme il lui avait confirmé sa venue, elle n’aurait pas besoin de se rendre au poste pour aller le chercher. En attendant qu’il arrive, la jeune femme s’affaira dans la cuisine, elle préparait des pâtes bolo et jetait régulièrement des regards par-dessus son épaule pour garder un œil sur la petite. Jill était toujours concentrée sur son dessin et s’amusait avec les crayons de toutes les couleurs. Soudain, la sonnette retentit dans la maison. « Ma chérie, c’est papa, il vient d’arriver. Viens, on va aller lui dire bonjour. Comme on a dit, d’accord ? » La jeune femme prit la main de la petite dans la sienne et mit un peu de temps pour arriver à la porte, de sorte qu’un second coup retentit dans la maison. Si elle n’ouvrait pas vite, Charles serait capable d’enfoncer l’entrée juste pour voir si tout allait bien. Comme prévu, Jill se réfugia derrière les jambes de Fiona pour se cacher de papa et lui faire un bisou surprise, un bisou magique lui avait raconté sa marraine. En un sens, il le serait. Pour le cœur de Charlie. Sans plus attendre, Fiona ouvrit et se retrouva face à son frère, troublé. Pas le temps d’en placer une. Il l’interrogeait déjà sur cette urgence. « Eh bien… Vois par toi-même. » Deux petites mains dépassaient des jambes de la blonde, puis Jill pencha la tête de côté, avec un air timide. Normal, la petite n’avait plus vu son père depuis longtemps. Et pourtant, elle lui adressait le plus beau des sourires. Le cœur de Fiona fondit. Pur moment d’émotion à venir.

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Avant toi
J'avais pas de raison, mon âme sœur ▬ tu sais le monde ne tournait pas rond, j'avais les mots mais pas la chanson, tu sais l'amour, tu sais la passion, avant toi, je n'avais rien, avant toi, on ne m'a pas montré le chemin.
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Charles Miller
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Charles Miller

TON PSEUDO : Wanguard, COM
TES DOUBLES : Max, Abe et John
TON AVATAR : Tom Hardy
TES CRÉDITS : COM
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Lexia + Fiona + Terri (A venir : Sam) (4/4)
RAGOTS PARTAGÉS : 141
POINTS : 412
ARRIVÉE À TENBY : 20/04/2020
https://66.media.tumblr.com/031650c70fa54621d5535184527c832d/f5ec6a636fa0f36a-7a/s400x600/880b33b92565e9be9b223eb7e9d54cf7a1eec12a.gif
ÂGE DU PERSONNAGE : 38 ans (12 mars 1982)
CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcé. Une fille, Jill.
PROFESSION : Commissaire, dirigeant le poste de police de Tenby. Ex-agent du MI6, mis au placard par sa hiérarchie.
REPUTATION : Quel brave garçon, je dirais même quel homme brave ! J'ai toujours apprécié et admiré les Miller et il n'en fait pas exception, que ce soit avec sa carrière ou avec sa famille. Quant à son retour dans cette ville, je pense que c'est le bon moment, que nous ne sommes jamais de trop pour aider Tenby a récupérer son calme. Je ne doute pas du fait que Charlie va se fondre dans la masse rapidement et m'en réjouis d'avance.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:
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MessageSujet: Re: Sweetest devotion | Charlie Sweetest devotion | Charlie EmptyDim 23 Aoû - 1:12


I know you carry us
And it was such a mess
I don't say it enough
You are so loved

Il est presque midi, et Charles s’apprête à prendre une pause déjeuner bien mérité, après avoir passé la matinée à préparer des documents administratifs ; commissaire d’une petite ville, c’est plutôt apprendre par cœur des arrêtés municipaux un peu étranges parfois que beaucoup d’action, mais au moins, il peut déjeuner tranquillement. Mais soudainement, son téléphone sonne, bousculant en un instant l’emploi du temps de Charlie. « Fiona ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » Il y a une urgence, c’est tout ce que comprend Charles, et voilà pourquoi il demande plus d’explications. Trop tard, sa sœur a déjà raccroché. « Quoi ? Mais… » Il n’a plus personne au bout du fil. Tant pis pour le déjeuner, il se précipite hors du commissariat. Il prend à peine le temps d’expliquer la situation à l’agent de garde à l’accueil, et monte en voiture pour rejoindre à toute vitesse la maison de sa sœur. Si Charlie est si prompt à imaginer le pire, c’est qu’il l’a vu pas mal de fois, ces derniers temps. Sa vie s’est écroulée par pans entiers et il a perdu trop de choses ; à ce rythme, il lui semble parfois que ça a été la fin du monde tous les soirs. Il fait mille hypothèses en roulant. Pas sa sœur, pitié, supplie-t-il – quelqu’un au hasard, pas un interlocuteur particulier. Charlie est trop rationnel pour vraiment croire à un Dieu quelconque, mais il aimerait bien que le destin s’écarte de sa route pour une fois et lui foute la paix, ainsi qu’aux siens. Qui plus est, Fiona aussi a vécu des choses difficiles. Elle peine à se remettre de l’incendie, il le voit bien, qui le renvoie à de plus vieux traumatismes. Elle gère tant bien que mal l’accident de Trystan aussi. Elle n’a pas besoin d’un nouveau bouleversement dans sa vie.

Mais c’est ce qu’il craint : s’il faut qu’il vienne tout de suite, c’est que c’est forcément quelque chose d’important, voire de grave. Alors voilà, branle-bas de combat, il a débarqué aussi vite qu’il a pu. Les derniers mètres qu’il doit faire à pied, Charlie ne s’en aperçoit presque pas. Il court plus qu’il ne marche, son cœur bat la chamade et son cerveau bouillonne de peur et d’incertitudes. Il cogne et sonne à la porte tout ce qu’il peut. « Fiona ! » Sa sœur ne semble pas entendre, et avec l’énergie du désespoir, il recommence à cogner à la porte, suppliant presque : « Fiona, ouvre-moi ! » Sans réponse, il commence à se demander s’il ne va pas enfoncer ladite porte d’un coup de pied, craignant d’un coup le pire. Mais heureusement, la porte s’ouvre finalement sur sa sœur. Elle a l’air étrangement sereine. Encore sur le pas de la porte, et hors d’haleine, Charles réussit à dire :  « Je suis venu aussi vite que j’ai pu, qu’est-ce qu’il se passe ? C’est grave ? » Il ne comprend rien aux explications que Fiona lui donne. Rien du tout. Qu’est-ce qu’il doit voir ? Puis il aperçoit des mains d’enfants, d’une petite fille plus précisément. « Mais… » Il est interloqué, et c’est trop : son cerveau refuse de réfléchir et de mettre dans l’ordre les informations dans le bon sens. Un instant muet, Charlie finit par retrouver l’usage de la parole.

Incrédule, il murmure : « Jill ? Par quel miracle…» Sans lui demander son avis, la petite se précipite dans ses jambes, s’accrochant à lui tout ce qu’elle peut : « Papaaa ! » Encore sous le choc et réalisant à peine, Charles met un peu de temps à se baisser. Sa fille est là. Elle est bien là. Il peut lui parler, il peut la voir. Alors il la soulève dans ses bras et l’accroche à son coup :  « Oh ma chérie, viens là, viens dans mes bras ! » C’est un rire qui émerge de ses lèvres, qui grandit, gonfle, comme le bonheur qui lui étreint le cœur. Il couvre sa fille de baisers, murmurant tout doucement : « Ma chérie, ma chérie, ma chérie… »  Elle, de son côté, le fâche tout doucement : « Hééé tu piques, arrêtes, ça chatouille. » Sa voix, sa toute petite voix de petite fille, qu’il commençait à se dire qu’il n’entendrait plus jamais. Quel bonheur ! Il a les yeux mouillés de larmes, le commissaire, et lui aussi ressemble à un enfant lorsqu’il murmure : « Tu m’as manquée, ma puce. » Parce qu’il est son père et qu’il est adulte, Charles essaye de se reprendre, et il sourit, maintenant, en essuyant ses larmes : « Laisse moi te regarder, ma princesse… Eh mais c’est que tu as grandi, en plus ! Tata ne m’avait pas dit ça !»

Son regard revient d’ailleurs enfin à sa sœur. Charlie ne comprend pas comment elle a pu faire, ni comment Rebecca a pu accepter, mais il s’en fiche. Il n’a pas les mots pour remercier Fiona, et ceux qu’il dit lui semblent faibles en comparaison de l’ampleur de sa gratitude :  « Tu es la meilleure, tu sais, vraiment.  Je ne sais pas comment te remercier.  » Mais il a besoin de comprendre aussi. Alors que la petite fille est encore dans ses bras, il demande doucement : « Comment…comment tu as réussi à faire ça ? »

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- DREAMING OF A REVOLUTION -

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Fiona Miller
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MessageSujet: Re: Sweetest devotion | Charlie Sweetest devotion | Charlie EmptyLun 7 Sep - 15:50

The sweetest devotion
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Haletant, signe qu’il s’était dépêché de venir, Charles pressa Fiona de lui dire ce qui se passait quand elle ouvrit la porte. Sans plus attendre, la jeune femme s’écarta pour dévoiler la surprise. Sa filleule s’avança vers lui et s’accrocha joyeusement aux jambes du policier. Dans un premier temps, son frère n’arriva pas à percuter que Jill était bien devant lui. La blonde assista alors à un moment plein d’émotions et très touchant. Elle savait combien la fillette comptait pour Charles. Il ne l’avait pas vue depuis des mois et en souffrait beaucoup. La voix de Jill le transperça et il la souleva dans ses bras en la serrant fort contre lui comme s’il avait peur qu’elle s’évapore. De son côté, la petite bouda et demanda à son père piquant d’arrêter de l’inonder de bisous. Emue, Fiona esquissa un sourire et les regarda échanger un moment de complicité. Rien que pour ces quelques secondes, tous les efforts de négociation et les trésors de patience qu’elle avait déployés valaient la peine. La pharmacienne croisa le regard de son frère. Voir Charles craquer lui fendit le cœur, elle en avait les larmes aux yeux. Oui, Jill avait bien grandi. Il était en train de rater des étapes précieuses auprès de sa fille et c’était inacceptable. Fiona avait beau apprécier Rebecca, elle ne cautionnait pas ce qu’elle était en train de leur infliger. Priver sa fille de son père. Le problème était que la mère de Jill n’était pas prête à déménager juste parce que Charles avait été muté à Tenby. Elle avait profondément souffert du divorce et elle préférait rester auprès de sa famille. Quant au commissaire, il se refusait à trainer Rebecca en justice pour obtenir la garde de sa fille. Alors, pour éviter d’en arriver à un tel extrême, Fiona avait réussi à obtenir cette parenthèse. Si tout se passait bien, la mère s’était engagée à rouvrir le dialogue avec le père pour en discuter par téléphone interposé. La situation n’était en effet pas tenable sur le long terme. Pour le bien de la petite. Pour l’heure, elle refusait de le voir ou de lui parler. Après ce moment d’émotion bouleversant, Charles reporta son regard vers sa sœur et lui exprima sa reconnaissance. D’un geste affectueux, elle lui serra l’épaule pour lui exprimer que ce n’était rien. Ils formaient une famille et devaient se serrer les coudes quand c’était possible. « Marraine a parlé à maman et a dit que Jill lui manquait, ainsi qu’à son papa. » Devant la petite, Fiona n’exprimait pas les tensions entre les deux parents, même si la gamine avait bien compris qu’elle ne voyait plus son père comme avant. « Venez, rentrer, vous allez prendre froid. » Fiona referma derrière eux et attendit que Charles redépose Jill pour lui donner plus de détails. « Rebecca a organisé une visite chez une amie, près d’ici. A Swansea. Un week-end, pendant lequel notre petite puce peut venir nous voir. A condition que je la ramène dans deux jours, comme convenu avec sa maman. On est bien d’accord ? » L’information serait à la fois un bonheur et une douleur pour Charles. Il n’avait pas beaucoup de temps à partager avec Jill mais c’était mieux que ce qu’il avait prévu au départ ce week-end : rien. Elle espérait qu’il ne l’en empêcherait pas. « Désolée de t’avoir causé une frayeur. Si je ne t’en ai pas parlé avant, c’est parce qu’elle a changé d’avis plusieurs fois avant d’accepter, ça n’a pas été facile. J’ai voulu te faire la surprise aussi. » Charles pouvait aisément s’en douter. Rebecca lui imposait d’admettre la situation telle qu’elle était, c’est-à-dire garder la petite ce week-end sans chercher à la rencontrer et Fiona devait ensuite absolument la ramener à sa mère. « C’est un premier pas. Si ça se passe bien, qu’elle sent qu’elle peut ravoir confiance, je pense qu’elle acceptera de rétablir le dialogue. C’est une façon pour elle de se rassurer, je suppose. » Un divorce ne signifiait pas que Charles était devenu un père irresponsable mais Rebecca lui avait expliqué qu’elle n’arrivait plus à le voir présentement. Or, ils étaient liés à vie par un enfant. Les deux Miller se dirigèrent ensuite vers la cuisine avec la petite. Vu la bonne odeur de la sauce qui avait mijoté, Fiona lança la cuisson des pâtes. Ils pourraient manger dans peu de temps. « Ce midi, c’est pâtes bolo pour tout le monde. » Lança-t-elle d’un air enjoué. Repas facile et apprécié des jeunes enfants en général. Il suffirait de couper les pâtes. « Et tout à l’heure, si papa est d’accord, on envisageait d’aller au manège, dire bonjour à mon cheval. Sa maman m’a dit qu’elle les aimait beaucoup, pas vrai ma chérie ? » Fiona pourrait ainsi s’occuper de sa monture pendant que Charles passerait du temps avec la petite dans les environs du haras. « Les assiettes sont dans l’armoire, là. Je n’ai pas encore eu le temps de les mettre. Tu en trouveras une petite colorée pour Jill, avec la reine des neiges. » Justement le personnage qu’elle coloriait dans le livre avant l’arrivée de son père. Pour son jeune âge, elle était une petite fille très éveillée.

_________________

Avant toi
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