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✿ Bienvenue sur Whispers Down The Lane ! L’intrigue du forum se situe à Tenby, village gallois où il fait bon vivre et où les rumeurs font le délice des habitants. Ne vous fiez pas aux apparences : ici, tout le monde est bienvenu ! L’esprit du forum, c’est convivialité, détente, et un peu de drama ! Nous acceptons tous les personnages, et n’exigeons aucun minimum de rp par mois. On attend plus que vous !
Tenby, juin 202010°C/25°C Le Printemps s’est bien installé sur le village. S’il ne fait pas encore assez beau pour se baigner, les averses se font un peu plus rares et la plage est très agréable pour une promenade, alors que les températures montent en flèche et que quelques vacanciers arrivent pour profiter des beaux jours qui s’installent.
✿ Avez-vous entendu ? Il y a beaucoup de nouvelles têtes en ville. C’est bien que le village attire, mais j’ai l’impression que nos nouvelles arrivantes ont toutes des secrets à cacher…Étrange, non ? Il ne faudrait pas que cela perturbe Tenby ! Nous sommes un village respectable, nous. En tout cas, c’est très mystérieux, et j’ai hâte de connaitre votre opinion sur ces charmantes jeunes femmes… Venez donner votre avis ici.

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'Cause we belong to the hurricane + Lex

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Charles Miller
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Charles Miller

TON PSEUDO : Wanguard, COM
TES DOUBLES : Max, Abe et John
TON AVATAR : Tom Hardy
TES CRÉDITS : COM
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Lexia + Fiona + Terri (A venir : Sam) (4/4)
RAGOTS PARTAGÉS : 139
POINTS : 412
ARRIVÉE À TENBY : 20/04/2020
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ÂGE DU PERSONNAGE : 38 ans (12 mars 1982)
CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcé. Une fille, Jill.
PROFESSION : Commissaire, dirigeant le poste de police de Tenby. Ex-agent du MI6, mis au placard par sa hiérarchie.
REPUTATION : Quel brave garçon, je dirais même quel homme brave ! J'ai toujours apprécié et admiré les Miller et il n'en fait pas exception, que ce soit avec sa carrière ou avec sa famille. Quant à son retour dans cette ville, je pense que c'est le bon moment, que nous ne sommes jamais de trop pour aider Tenby a récupérer son calme. Je ne doute pas du fait que Charlie va se fondre dans la masse rapidement et m'en réjouis d'avance.


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MessageSujet: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyMar 16 Juin - 0:09


I brace myself
'Cause I know it's going to hurt
But I like to think at least things can't get any worse

C’est la première grosse affaire de Charlie à Tenby, l’accident qui a frappé le bateau de son beau-frère. Et à traiter, ce n’est pas si compliqué que ça, les délits de fuite dans les accidents sont plutôt banals, il a l’habitude. Mais ce serait sans doute beaucoup plus facile si ça ne s’était pas produit en mer, justement, car maintenant, il n’a pas le choix : si les enquêtes criminelles appartiennent à la police judiciaire, ce qui se passe en mer relève aussi des gardes-côtes, et le procureur de la couronne, à Swansea, a exigé une collaboration entre les services pour plus d’efficacité. En théorie, c’est sans aucune doute vrai, et Charles n’a jamais rechigné à la collaboration entre les services, sachant que le manque de communication est souvent la cause des échecs des enquêtes. Cependant, il n’a pu s’empêcher de grimacer dans son coin lorsqu’il a appris que la collègue qu’on lui adjoignait était Lexia.

Et effectivement, la journée a été un peu pénible. Pourtant Charlie a pris sur lui. Parce qu’il sait que Lexia est une bonne flic malgré les méthodes différentes qu’ils ont. Et parce qu’il a promis, et qu’il n’a qu’une parole. Alors il a souri en la voyant débarquer au commissariat, dit « Essayons de faire ça en bonne intelligence », et il lui a proposé un café. Mais ce sont des conditions de travail étranges, et elles rendent Charlie nerveux. La journée a été bizarre, entre compromis, efforts, et tensions refoulées, mais de plus en plus visibles au fur et à mesure que les heures passaient. Pourtant, il n’a pas pu s’empêcher de sourire en voyant Lexia travailler, par moment, pour des raisons qu’il ne parvient pas à s’expliquer lui-même ou qu’il serait trop douloureux d’aborder pour l’instant. Mais ça n’a pas duré longtemps. Entendre le rapport de la police technique et scientifique était sans doute un préalable indispensable avant d’aller interroger les gens, permettant de vérifier quel type de bateau pourrait être en cause, et de réduire le périmètre des recherches, mais rester une matinée entière dans la même pièce ne pouvait qu’exacerber le malaise. Et même si Charlie n’a pas envisagé une seconde de déroger au protocole, même lui s’est rembruni au fur et à mesure que le temps passait. S’il s’était dit que ce serait mieux pour la deuxième partie du programme, c’est raté. Il apprécie d’être dehors, qu’ils ne se marchent pas l’un sur l’autre et qu’ils bénéficient d’une relative liberté de mouvement, mais Charles n’est en réalité pas plus apte que Lexia à suivre les ordres et instructions qu’on lui donne. Pourtant, même lui avait trouvé logique de suivre le mouvement, parce qu’après tout, elle bosse ici depuis des années et pas lui. Mais il n’y a rien à faire, il ne s’y fait pas – il est loin le temps où ils pouvaient encore travailler en bonne intelligence, loin le temps où ils étaient plutôt complémentaires qu’opposés. Il faut dire que malgré les bonnes résolutions que Charles a essayé de prendre, il en veut sans doute toujours un peu à Lexia pour la dispute qui a causé leur rupture. C’est pour ça que c’est dur. Bosser avec elle, c’est se rappeler cet épisode douloureux, sans pouvoir s’échapper.

Heureusement, la journée touche à sa fin, et il ne reste plus qu’un plaisancier sur le port à interroger. « Je peux te laisser finir ? Je vais aller chercher un paquet de cigarette, je te rejoins après. » Il ne fume plus depuis longtemps, mais il a furieusement envie de reprendre depuis qu’il est à Tenby, et là, tant pis, il cède, et sans va sans trop laisser le choix à son ex-petite-amie. Quand il revient vers le port, une cigarette aux lèvres, Charlie est un peu plus calme, mais pas beaucoup. Lexia l’attend, plus ou moins patiemment. « Alors ? » Interroge-t-il, curieux de voir si finalement, ils ont pu obtenir des informations. « Il a vu quelque chose, ou comme les autres, il n’est pas au courant, et il n’a rien fait ? » Ils n’ont pas récolté beaucoup d’indices aujourd’hui, mais l’enquête démarre, c’est logique. « Il va falloir qu’on interroge Trystan. » Il laisse planer un instant de silence, avant de reprendre : « Il va falloir qu’on s’organise… » Voilà peut-être ce qui mettra le feu aux poudres. Fiona lui a dit pour Trystan et Lexia, et Charlie s’est juré qu’il n’en parlerait pas, qu’il commenterait pas, mais il n’a pas le choix. Il y a des règles, et elles commandent qu’on n’interroge pas les gens de sa famille. De façon plus intime, et plus mesquine aussi, il a envie de demander des comptes à la Weston, sans trop savoir pourquoi – parce qu’il n’a aucune raison ni aucune légitimité à être jaloux, après tout. « Tu as conscience que tu ne peux pas l’interroger, pas vrai ? Vous êtes trop proches… »

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Dernière édition par Charles Miller le Lun 29 Juin - 23:33, édité 1 fois
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Lexia Weston
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Lexia Weston

TON PSEUDO : Boston
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TON AVATAR : Mila Kunis
TES CRÉDITS : ava - angie ; gif profil - pennywifey ; code signa - bat'phanie
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Fini - Adriel - (Declan) - (Luka) - Adriel (2) - Thomas - (Josh) - (Caleb) - Trystan - Deborah (Appel) - Dimka - Adriel (3) - Ivy - Trystan (2) - Intrigue Disparition Myrtle White - Adriel (4) - Thomas (2) - Trystan & Adriel - Adriel (Appel) - Dimka (2) - Trystan (3) - Adriel&Thomas - Trystan (4) - les enchères - Adriel (5) - Thomas (3) - Anniversaire Max - (Adriel (6)) - Deborah - Manhunt (Incendie - sujet commun) - Charles (1) - Hôpital Trystan (5).
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ARRIVÉE À TENBY : 18/02/2017
'Cause we belong to the hurricane + Lex Tumblr_puqlw5A7O61vg2yxdo3_r2_250
ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans (26 août)
CÔTÉ COEUR : Comblée. Amoureuse d'Adriel et maman d'un petit garçon.
PROFESSION : Garde cotière, autrement dit dans le service de la police maritime, de recherche et de sauvetage. Ancienne nageuse de niveau olympique.
REPUTATION : Elle a l'air beaucoup plus épanouie depuis qu'elle a eu son fils. Elle a enfin la famille dont elle rêvait. Beaucoup de bonheur aux heureux parents.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptySam 27 Juin - 12:52

I can't tell you what it really is
I can only tell you what it feels like
I can't breathe, but I still fight, while I can fight
As long as the wrong feels right

L’affaire de l’accident avait en partie été récupérée par la police judiciaire puisque les recherches avaient été lancées pour retrouver l’auteur du délit de fuite. Le service maritime était donc obligé de collaborer avec le commissariat local. Si l’entente était bonne entre les différents corps de police dans la région, Lexia avait été étonnée d’apprendre qu’elle devait directement travailler avec Charles, un scénario qu’ils avaient tous les deux redoutés. La brune n’avait pas songé que l’occasion se présenterait si rapidement d’autant que le Miller était le responsable de son équipe et qu’il avait sûrement d’autres chats à fouetter que cette affaire. Pourquoi ne l’avait-il pas attribuée à un de ses agents comme Thomas ou son neveu par exemple ? Les Weston brillaient quand ils travaillaient ensemble, ils l’avaient encore démontré le soir du second incendie lorsqu’ils avaient coffré le père Bonneville. Quand Lexia arriva au poste de police et qu’il lui glissa une petite remarque bienpensante dont il avait le secret, elle se mordit la langue pour ne pas répliquer vertement et se contenta de lui exprimer son étonnement. « Je suis surprise que ce soit toi pour travailler avec moi. Thomas et tous les autres sont occupés sur d’autres affaires ? » Il n’y avait aucune trace d’agressivité ou de reproche dans sa voix, elle se renseignait simplement. Malgré leur bonne volonté du départ, la journée ensemble à écouter le rapport scientifique puis à enquêter aux alentours du port s’avéra assez pénible. La nervosité de Charles transparaissait tandis que Lexia agissait en fonceuse comme elle se comportait toujours. Lui était davantage dans la réflexion et la temporisation alors qu’elle avait établi une feuille de route et qu’elle détestait perdre du temps. La brune respectait les qualités de son ex en tant que policier mais elle n’arrivait juste pas à composer avec les mêmes méthodes que lui. Ils travaillaient différemment, si bien que les vieilles tensions et rancoeurs ne tardèrent pas à se réveiller en dépit de leurs efforts.

Heureusement, la journée touchait à sa fin et Lexia partit interroger un dernier plaisancier tandis que Charles s’esquivait pour aller se chercher des cigarettes. Fumer. Adolescente, la brune avait déjà testé des choses mais elle n’avait jamais cédé de façon permanente à cette mauvaise habitude, sans doute en raison de son passé de sportive de haut niveau et des restrictions qui accompagnaient ce mode de vie. Son ex la retrouva cinq minutes plus tard et vint aux nouvelles. « Ça n’a rien donné non plus. » Il parla de la nécessité d’interroger Trystan et évidemment il ne se retint pas pour lui glisser un commentaire sous forme d’allusion. Sans surprise, Charles avait appris ce qui s’était passé entre eux. S’il aurait mieux valu le prendre par-dessus la jambe et faire comme si de rien était pour l’énerver encore plus, en vérité, elle n’avait pas envie de laisser passer et elle préférait en découdre dès maintenant. Les bonnes résolutions que Lexia avait prises s’évanouirent comme neige au soleil, Charles venait de mettre le feu aux poudres. La tension accumulée à la fatigue de la journée provoqua l’explosion. « Tu ne vas pas encore me dire ce que je dois faire, parce que ça va mal se passer. » L’avantage avec la sauveteuse était qu’elle ne passait pas par quatre chemins, elle annonçait directement la couleur. « De toute façon, c’est déjà fait. Déjà parce qu’on a parlé sur le bateau quand on l’a sorti de l’eau et ensuite parce que je lui ai rendu visite à l’hôpital. » Elle était en effet allée le voir à sa demande et pour lui donner des nouvelles de son chalutier qui avait été remorqué après la tempête. « Il a enregistré une nouvelle déposition après sa sortie. Je suis étonnée que tu ne sois pas au courant. » Cette petite pique le ferait vriller lui aussi parce qu’elle lui démontrerait à quel point il ne gérait pas tout et le confronterait à nouveau à ses failles. Après, rien n’empêchait qu’ils aillent revoir le marin mais il n’était pas bon d’obliger une victime à ressasser tout le temps son traumatisme, même si Trystan devrait encore y faire face quand le responsable de son accident serait retrouvé.

« Qu’est-ce qui te pose problème au juste ? La nature du lien que j’ai avec lui ? Tu parles de proximité et d’implication. Et la nôtre pour travailler ensemble alors ? Quel sacré passif nous avons. Ça ne t’a pas gêné de te désigner pour venir travailler avec moi sur cette affaire alors que tu aurais pu mettre n’importe qui d’autre. Quand il n’y a pas le choix, c’est différent, mais dans le cas présent, tu l’avais. » Malgré tout, la brune n’en avait pas encore terminé et elle lui assena l’argument le plus implacable de tous. Il l’avait cherchée, il la trouvait. D’autant que Charles était sacrément faux-jeton pour le coup. « Par ailleurs, tu as un lien personnel avec lui aussi alors ne viens pas me servir des « vous êtes trop proches ». Techniquement, tu es de sa famille maintenant. Je le répète : si tu étais droit dans tes bottes, tu ne te serais pas attribué cette affaire. Tu es autant impliqué que moi, si ce n’est plus. Alors pourquoi c’est toi qui t’en occupes, la vraie raison ? Pour ta sœur chérie ? Vérifier que je fais mon travail correctement ? Ou bien une forme de jalousie malsaine ? Allez vas-y, je t’écoute ! QUI en fait une PUTAIN d’affaire personnelle ?! » Le désavantage de Charles était que, malgré leurs différends, elle le connaissait malheureusement très bien aussi et elle était capable de faire ressortir la moindre de ses faiblesses. Il détestait qu'on s'attaque à son intégrité tout comme elle rejetait la simple idée qu'il lui dicte sa conduite ou essaie d'insinuer qu'elle ne saurait pas distinguer son travail de son passé avec le marin. En tout cas, les deux policiers n'y arrivaient clairement pas entre eux.

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PROFESSION : Commissaire, dirigeant le poste de police de Tenby. Ex-agent du MI6, mis au placard par sa hiérarchie.
REPUTATION : Quel brave garçon, je dirais même quel homme brave ! J'ai toujours apprécié et admiré les Miller et il n'en fait pas exception, que ce soit avec sa carrière ou avec sa famille. Quant à son retour dans cette ville, je pense que c'est le bon moment, que nous ne sommes jamais de trop pour aider Tenby a récupérer son calme. Je ne doute pas du fait que Charlie va se fondre dans la masse rapidement et m'en réjouis d'avance.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyMar 30 Juin - 0:46


I brace myself
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But I like to think at least things can't get any worse

Le ton est calme, mais c’est le calme avant la tempête, ou l’œil du cyclone, au moment où Lexia et Charlie se parlent au commissariat. « Le procureur de la Couronne veut que ça se passe bien, puisqu’il y a collaboration entre les services. Je me suis dit que j’essaierai de superviser directement. » Pas tout, mais au moins une partie. C’était son intention au départ, mais il s’est vite aperçu que ça coincerait à un moment donné – étant le beau-frère de Trystan, il ne peut pas l’interroger, et il comptait justement sur le ou la collègue des garde-côtes pour prendre le relai. C’était sans compter sur le fait qu’on lui enverrait Lexia, ce qui produit immédiatement une difficulté qu’il faudra qu’ils abordent. Ça aurait pu bien se passer jusqu’au bout, peut-être. S’ils étaient moins tendus, qu’ils avaient moins passé de temps ensemble, à prendre sur eux pour tolérer les manies et méthodes de l’autre. Il est plus facile de dire qu’on va être adulte que de l’être effectivement, aussi. Il est trop tôt, peut-être, pour qu’ils parviennent totalement à mettre leur rancune de côté et qu’elle ne ressorte pas en un instant, dès qu’elle en a l’occasion.

Ainsi, la remarque de Charlie est l’étincelle de trop, celle qui allume la mèche. Il soupire, se pince l’arrête du nez. L’avait-il vu venir ? Oui, bien entendu. Il y a une part de lui, dont il ne serait pas fier s’il en avait conscience, qui est assez mesquinement ravie d’apprendre à Lexia qu’elle ne peut interroger son ex-petit-ami dans le cadre de l’enquête. D’où peut-être ce ton férocement sarcastique, qui relève moins de la colère que de la moquerie : « Eh bien je suis ravi pour vous deux, sauf que pour la procédure, tout ce qu’il t’a dit à ce moment là est inutilisable. » Voilà le retour de son insupportable côté donneur de leçon. Charles sait qu’il a raison, et il n’a pas peur de s’en servir, quitte à devenir humiliant.  « Tu crois quoi ? Même si on le garde, ça ne marchera pas. Un avocat de la défense nous démontera en deux minutes s’il apprend que tu as interrogé ton ex petit ami sans aucun mandat valable, qui plus. Tu as pensé à ça, ou ton mépris pour les règles a pris le dessus sur la volonté de résoudre l’enquête ? » D’un autre côté, Lexia l’agace pour de bon, parce que ce genre d’entorse est vraiment susceptible de faire foirer tout le dossier. Ils ne peuvent pas se permettre ça. Et elle se croit peut-être maline en le provoquant, mais ils risquent maintenant de perdre de précieux éléments à cause cette attitude. « Tu te souviens de la différence entre une déposition et un nouvel interrogatoire ? Ou il faut que je te réapprenne tout ce que tu es censée avoir vu à l’école de police ? » C’est bas, de la renvoyer à ses classes, surtout lorsqu’on sait que c’est Charlie lui-même qui a été son formateur. Peu élégant, oui, mais cette fois il est véritablement de plus en plus agacé et il ne cherche plus à éviter que le ton monte, juste à ce qu’elle se sente aussi mortifiée que lui.  « Je suis au courant, figure-toi. Il n’empêche qu’entre une déposition et une conversation il y a un monde, et que j’aimerai bien que quelqu’un retourne lui parler, oui, et pas son ex-petite-amie ni la personne qui l’a sauvée, et quelqu’un d’un peu objectif. » Même dans la colère, ils n’ont pas le même style. Charles est sec, mais patient, contrairement à Lexia, qui part toujours au quart de tour, sans chercher à comprendre, ni donner une chance à quiconque.

Surtout pas à lui.  Cependant, c’est en train de prendre une tournure que le commissaire n’avait pas imaginé lui-même et le ton monte, encore et toujours. Il ne comprend même pas de quoi son ex-petite-amie l’accuse, alors qu’il n’a fait que rappeler une évidence. « Putain mais…je ne savais pas que ce serait toi, ok ? J’en avais aucune idée ! Arrête ça maintenant ! » Il a un mouvement de recul, halluciné, et franchement en colère, maintenant : « Et si j’avais su, vu ce que t’es en train de me faire, Lex, effectivement, je n’y serai pas allé ! » Mais rien n’y fait, ça fait, ça continue, et hors de lui, Charlie se met à hurler lui aussi, furieux qu’elle puisse l’accuser de se laisser dominer par sa jalousie, qu’elle vienne lui donner des leçons de morale, ou qu’elle l’accuse de vouloir la contrôler ou lui pourrir la vie. Sans doute est-il un peu jaloux, irrationnellement,  mais il n’est pas assez tordu pour vouloir punir Trystan de cela, et il n’a pas assez de rancœur envers Lexia, même malgré la brutalité de leur séparation, pour essayer volontairement de lui faire du mal. « MAIS T’ES COMPLÈTEMENT PARANO OU QUOI ?  » Pour quoi elle le prend, pour quel espèce de monstre ? Il est blessé de telles accusations, alors que ça lui semblait logique, être la règle, c’est tout. Il en perd ses mots, le souffle, le contrôle de lui-même. « Je…je…je… » Voilà que le bégaiement est brutalement revenu, au pire moment, comme toutes les fois où les émotions qu’il ressent le secouent trop fortement. Charlie s’en cognerait la tête contre le lampadaire tout proche. A ce moment là, il se déteste d’avoir si peu de contrôle de lui-même, et il sent des larmes de honte envahir ses yeux, comme lorsqu’il était gosse. Avec un mouvement rageur, il se détourne :  « MERDE ! » A ce moment là, il voudrait être seul pour pouvoir se calmer, mais ça n’est pas possible, et il ne veut pas de l’aide de Lexia, si jamais elle s’avisait de vouloir malgré tout lui en proposer une. « Non, ça…ça…ça…CA VA, PUTAIN. » Au prix d’un effort surhumain, il parvient à reprendre le contrôle de sa voix, à bout de souffle et de nerfs : « CA SUFFIT, MAINTENANT ! »

Le flic recule encore de quelques pas, s’éloignant un peu de la jeune femme, aspirant de grandes bouffées d’air pour se calmer, être raisonnable.  Quand il reprend, il a redescendu d’un ton, mais la colère est toujours là : « Je ne savais pas que ce serait toi, pour la dernière, fois, bordel ! J’ai aucune espèce d’envie de te contrôler ou quoi que ce soit, aucune. Putain, Lex, tu penses vraiment ça de moi ? » Charles serait définitivement blessé si oui, mais en même temps, est-ce vraiment illogique ? Après tout, il est bien persuadé qu’elle a essayé de se moquer de lui devant tous ses collègues, à Londres. Désespéré, il tente quand même de faire valoir une dernière fois son point de vue.  « C’est la procédure, point barre !  Et c’est la même pour moi, tu t’en rends compte ? » Il essaye de se souvenir de ce qu’il a dit à propos du fait d’être raisonnable, mais à vrai dire, il n’a pas beaucoup envie de l’être.  « Je n’ai jamais dit que j’allais l’interroger, alors avant de hurler, est-ce que ça te tuerait de m’écouter ? Juste qu'il faut qu'on trouve une solution. La procédure, c’est la même pour tout le monde. Je n’irai pas. Mais crois-moi, toi non plus, tu n'iras pas. »  Ça sonne comme un ordre, une interdiction, et ce n’est pas le meilleur moyen de calmer le jeu. Surtout quand il en remet finalement une couche, peut-être pour ne pas être en reste et être le seul à être blessant – par représailles en somme. « Et fous la paix à ma sœur. Que t’ai un problème avec moi, je peux l’entendre, encore, mais elle, elle ne t’a rien fait. D’ailleurs c’est peut-être plus toi qui as un problème personnel avec cette affaire. Moi je ne me mets pas à hurler quand on me rappelle les évidences en matière de procédure ! Faut se regarder dans une glace, avant de donner des leçons en matière de jalousie, hein ! »

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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyMar 30 Juin - 20:23

I can't tell you what it really is
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« Ravi pour nous deux ? Parce que cet accident te réjouit ? » Lexia se planta en face de lui et soutint son regard sans flancher. Elle était décidée à engager la confrontation et elle n’en démordrait pas jusqu’à le rendre dingue. « Tu crois quoi ? Que je suis stupide au point de croire que le simple fait qu’il m’ait parlé suffira dans le dossier ? T’aimais déjà bien me prendre pour une conne à l’époque, je vois que ça n’a pas changé. Monsieur aime bien se donner des grands airs de procédurier, de petit chef parfait. Mais c’est vrai que je vois bien un avocat te démonter en deux minutes, parce que dès que ça sort du champ des règles, t’es incapable de gérer. Ce que je te dis c’est que tes pseudos conseils ou ordres sont vains puisque je l’ai déjà fait. Quant à toi, tu n’es pas mieux placé que moi pour l’interroger et t’es quand même venu fourrer ton nez dans l’affaire. » Le nombre de dossiers qu’elle avait résolu en contournant parfois des règles handicapantes ou en flirtant avec les limites n’étaient plus à démontrer. La dernière en date remontait à l’arrestation de Bonneville quand les deux Weston avaient participé aux recherches du suspect en prolongeant leur service du jour parce qu’aucun responsable dans cette ville n’avait été fichu d’envoyer les forces de l’ordre pour encadrer les citoyens en colère. Charles pouvait se les garder ses putains de procédures. « Et puisque tu me donnes gracieusement une leçon sur la déposition et le nouvel interrogatoire, peux-tu me dire pourquoi tu n’as daigné désigner personne pour lui poser des questions quand il est venu ? Tu baillais aux quatre vents ? A ce propos, laisse-moi te rappeler que tout citoyen a le droit de rapporter un fait à un officier de police*, ici un délit de fuite. On n’est peut-être pas dans ton jardin de Londres, entourés d’érudits ici, mais t’es pas dans le pays des abrutis. Après, j’avoue que j’ai sûrement raté quelques chapitres avec un binôme qui passait son temps à fourrer sa langue dans ma bouche pendant le stage. » Charles allait l’étrangler. Il avait été particulièrement humiliant envers elle et voilà qu’elle venait de le gifler par des mots d’une dureté incroyable. Les seules fois où il était sorti des sentiers battus du parfait petit officier, ça avait toujours été pour elle. Par amour pour elle. Il le regrettait sans doute amèrement aujourd’hui. Que ça lui passe l’envie de la prendre pour une débile profonde… « Je sais très bien que ce que Trys m’a dit n’est pas suffisant, mais t’es clairement pas mieux placé que moi. Donc oui, il faut qu’une tierce personne sans rapport avec nous ou cette affaire prenne le relai avec lui. Nous ne sommes pas assez objectifs, ne t’en déplaise. » Charles était devenu fou de colère, surtout depuis que Lexia l’avait piqué sur une potentielle jalousie ou parce qu’il prenait cette affaire trop personnellement. Il vrilla et argua qu’il ne serait pas venu s’il avait su comment cette fin de journée se passerait. Le ton continua de monter crescendo et il se mit à hurler lui aussi. Et puis, comme à l’époque de leur relation, il se remit à bégayer quand il s’énervait trop. Et plus il bégayait, plus il se sentait frustré. Et le cercle vicieux continuait. Lexia ne s’était jamais moquée de lui quand il subissait des crises, au contraire, elle s’attendrissait souvent et baissait finalement d’un ton jusqu’à presque culpabiliser quand ils étaient ensemble mais pas aujourd’hui. Il péta littéralement les plombs sous ses yeux et elle ne bougea pas, son regard surpris par un tel sentiment de colère et de nervosité. Charles perdait pied comme toujours quand il perdait le contrôle de la situation. Elle l’avait poussé à bout. Silencieuse, la nageuse attendit que l’orage passe. Elle était en colère mais elle n’abattait pas un homme déjà à terre. De toute façon, il aurait repoussé son « aide » alors elle attendit. Il recula de quelques pas et prit de grandes bouffées d’air pour récupérer. Malgré sa rancœur, Lexia n’aimait pas le voir ainsi, ça la touchait qu’il le prenne autant à cœur. Peut-être avait-elle été un peu trop loin… Calmé, il retrouva l’usage de la parole et lui servit de nouvelles attaques. La compassion qu’elle commençait à ressentir fondit alors comme neige au soleil. « Oui, je le pense. Ce n’est peut-être pas conscient de ta part en fait. Tu as toujours aimé tout contrôler. Dans ta vie surtout et à ton travail aussi. Tu n’as jamais supporter ma façon de travailler parce que je fonctionne différemment de toi – la preuve aujourd’hui encore, on a pris sur nous - et c’était pareil dans notre vie privée aussi. Je suis une fonceuse, un électron libre, quand toi tu es super rigoureux, prévoyant et organisé. Tu aimais être bousculé autant que ça t'insupportait. C’était foutu dès le début parce que même si tu as cette dualité en toi, c’est toujours le côté « control freak » qui reprend le dessus à la fin. Et là, j'ai l'impression que tu as perdu le contrôle sur tout... » Sa soi-disant promotion à Tenby. Son divorce dont il lui avait parlé. Pour en revenir à leur affaire, il reconnut enfin que la procédure s’appliquait à lui aussi et lui rappela sous forme d’ordre qu’elle n’interrogerait pas le marin dans le cadre de cette affaire. Lexia serra les dents et retrouva une voix froide et coupante. « Pour la dixième fois, je sais ce qui est d’application, merci Monsieur le formateur. En revanche, ce n’est pas à toi de me dire ce que je dois faire. Tu n’es pas mon supérieur. Dieu merci. » Il lui avait promis qu’il ne se comporterait pas comme un chef avec elle et il s’écartait à nouveau de cette ligne de conduite. Elle lui avait pourtant dit que tout se passerait bien tant qu’il n’outrepassait pas sa fonction. A présent, la flic évoquait le tout-puissant pour souligner sa chance de ne l’avoir jamais eu sur le dos. Lexia n’aurait pas pu le supporter. Quant à Charles, le bégaiement avait exalté son énervement, car il en remit encore une couche. La jeune femme n’avait aucunement parlé de travers à propos de sa sœur, elle avait simplement insinué que s’il prenait cette affaire en main, c’était peut-être parce qu’elle était touchée de près par cette histoire. Il tentait de dévier le débat alors elle le remit en place. « Je n’ai aucun problème avec ta sœur. Arrête de faire l’amalgame et de te cacher derrière elle. Je pense juste que c’est une des multiples raisons - personnelles - pour lesquelles tu t’es investi dans ce dossier. Mais tu montes sur tes grands chevaux dès qu’on a le malheur de l’évoquer. Au cas où ce n’était pas encore assez clair, c’est effectivement avec toi que j’ai un problème. » Certes, la rancœur rendait cette affaire personnelle non pas vis à vis de Trystan mais vis-à-vis de leur histoire à eux qui n’avait jamais été entièrement résolue. Le plus drôle était que Charles lu rétorquait piètrement l’argument de jalousie pour qu’elle se regarde dans une glace. Lexia partit dans un franc éclat de rire, déjà parce qu’elle avait choisi sa vie toute seule comme une grande et ensuite, parce que c’était bien la première fois qu’une personne la qualifiait de jalouse alors qu’elle n’avait jamais ressenti un tel sentiment… d’autant plus que ladite remarque venait d’un Charles qui était censé l’avoir fréquentée assez longtemps pour le savoir. A l’époque, Lexia était la plus cool des copines qui ne lui prenait même pas la tête parce qu’il passait plus de temps au boulot qu’avec elle. Il était ridicule. « C’est sûr, t’as souvent eu droit à des crises avec moi. Oulalah. Cite m’en une qu’on rigole un peu. » Par contre, elle se souvenait combien il appréciait qu’elle travaille dans un milieu bourré de testostérone… Ironique bien sûr. « Y’a quand même un truc qui a changé chez toi. T’es encore plus de mauvaise foi qu’avant. »


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Charles Miller
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TON PSEUDO : Wanguard, COM
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ARRIVÉE À TENBY : 20/04/2020
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ÂGE DU PERSONNAGE : 38 ans (12 mars 1982)
CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcé. Une fille, Jill.
PROFESSION : Commissaire, dirigeant le poste de police de Tenby. Ex-agent du MI6, mis au placard par sa hiérarchie.
REPUTATION : Quel brave garçon, je dirais même quel homme brave ! J'ai toujours apprécié et admiré les Miller et il n'en fait pas exception, que ce soit avec sa carrière ou avec sa famille. Quant à son retour dans cette ville, je pense que c'est le bon moment, que nous ne sommes jamais de trop pour aider Tenby a récupérer son calme. Je ne doute pas du fait que Charlie va se fondre dans la masse rapidement et m'en réjouis d'avance.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyDim 5 Juil - 0:47


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C’était sans doute maladroit, pourtant ça ne dispense pas le nouveau commissaire de Tenby de lever les yeux au ciel : « Arrête, tu sais parfaitement que je ne me réjouis pas de l’accident. » Non, il ironisait sur la relation de Lexia avec son ex, mais c’est une mauvaise réponse, appelant des questions et précisions qu’il ne veut pas donner. Charlie n’est pas franchement prêt à avouer qu’il prend assez mal que Lex ait pu être avec Trystan, qui est désormais son beau-frère. Tout était déjà compliqué, embrouillé. Il a du mal à qualifier ce qu’il ressent de cette pointe désagréable qui a percé quelque part dans la région de son cœur quand Fiona lui a appris la nouvelle. Charlie sait juste qu’il se dispenserait de la ressentir, et qu’il n’a même pas envie d’y réfléchir. Alors, inlassablement, il revient à la charge sur ce dont il est sûr : la procédure. « En revanche,  pour les conversations plus ou moins amicales que tu as avec ton ex, parce que ça te plaise ou non, ça n’a plus de valeur que ça, oui, grand bien vous fasse. Mais dans le cadre de l’enquête, ça n’a aucune valeur. » Il ne comprend pas pourquoi il a tellement besoin de répéter ou d’expliquer ça. Le mépris des règles de Lexia, s’il peut parfois être séduisant, a toujours le don de faire halluciner Charlie. Les règles, c’est la seule chose qui les distingue des gens qu’ils combattent ou arrêtent. Sans elles, la police n’est qu’un gang comme un autre. Charlie est buté là-dessus, encore plus depuis son passage dans les services de renseignements.

Il voudrait pouvoir se concentrer là-dessus, d’ailleurs, parce que clairement, il n’est pas en mesure de répondre à chaque attaque de Lexia. A vrai dire, il se décompose un peu plus à chaque coup qu’il prend. Ça va trop vite pour qu’il ait le temps d’assimiler. C’est trop pour qu’il ne soit pas blessé. Il aimerait bien savoir pourquoi, d’ailleurs, parce que ça ne devrait pas l’atteindre, c’est bien le cœur du problème. Pourtant, qu’elle pense toutes ces choses de lui le vexe indubitablement. Pour l’instant, pourtant, il encaisse. À peu près. « Bien, alors si tu es au courant de la procédure, peut-être qu’on peut se dispenser de cet échange charmant où tu prétends que tu as réalisé un interrogatoire puisque tu sais parfaitement toi-même qu’on ne pourra pas l’utiliser ? Tu peux bien continuer à dire que je te prends pour une conne et te voiler la face en te disant que je le fais pour t’emmerder si ça te fait plaisir, n’empêche que j’ai raison, et que tu le sais.  »  Charlie ne veut pas se laisser faire, alors il s’obstine, mais les choses s’enveniment malgré tout, et il n’y met pas du sien. C’est idiot, ils avaient fait des efforts. Est-ce que toutes leurs conversations sont obligées de se finir dans les cris ? Peut-être. Charlie ne sait pas gérer la rancœur et les non-dits, et il en a plus que ce qu’il essaye de se faire croire. Les cris, c’est plus facile, plus prévisible, ça permet aussi de se tirer avec un air de dignité offensé. Enfin, quand on peut. Là, il ne peut pas, justement : plus que les autres, c’est une attaque qui les concerne eux qui le fait réagir. « Mais…mais… mais va te faire foutre, en fait ! » Ce n’est pas brillant, c’est vulgaire, et ça manque de répartie. C’est mieux que l’envie soudaine de gifler Lexia qui vient de le prendre un instant, avant que l’éducation de Charles ne reprenne le dessus – on ne gifle pas les femmes, point. Mais c’est difficilement supportable. Peut-être parce que si le commissaire a toujours su ce que Lexia n’aimait pas chez lui, l’inverse étant vrai aussi, il a toujours cru qu’elle tenait, comme lui, à ce qu’ils avaient eu ensemble. Malgré la fin de leur relation, elle a compté pour lui, et ça, Charlie ne le nierait pas. Aujourd’hui, la réciproque ne semble pas vrai, et ça l’attriste.  « Ça n’avait pas l’air de te déranger, à l’époque, que je sache. » A ce moment là, un instant, il n’y a plus de colère chez le policier, juste quelqu’un de blessé, meurtri, par une séparation douloureuse. Puis, malgré un léger bégaiement qui n’annonce rien de bon, sinon un pétage de cable à venir, il revient encore sur le terrain professionnel :  « Pour le reste, peut-être parce que je m’organise comme je peux avec huit agents ? Peut-être parce que j’essayais de le proposer pour qu’on y réfléchisse ? Ce qu’on pourrait faire si tu ne vivais pas absolument tout comme une attaque personnelle ? » Du moins, il essaye. Lexia a sans doute raison sur un point : entre eux, ça ne pourra jamais être totalement professionnel, et Charles se voile la face en essayant de prétendre le contraire : « Mais je vais te laisser répondre toute seule à ces questions, tu vois, parce que je n’ai strictement aucune raison de me justifier. Tu n’es pas là pour recevoir des ordres, Lexia, mais ta vision des choses sur la manière dont je gère, tu vois, je m’en dispenserai. T’as aucun compte à me rendre, j’ai bien compris, mais l’inverse est vrai aussi. » Pourtant, il en a assez d'en entendre là-dessus. Elle ne veut pas d'ordre ? Très bien, qu'elle ne s'avise pas de lui en donner non plus.

C'est d'ailleurs dans cette optique que Charlie lance que s'il avait su, il ne se serait pas proposé. D'ailleurs, c'est fini, il ne veut plus, pour le reste, elle fera ce qu'elle voudra, mais sans lui. Le ton monte trop, il en pleurerait presque, et il perd le contrôle, véritablement touché au plus profond de lui par cette dispute, sans parvenir à en assimiler tous les tenants et aboutissants. D'habitude, Charles est plutôt patient ; pour parvenir à le faire hurler aussi vite, jusqu'à ne pas plus être capable de prononcer un mot, il faut y aller fort. Indubitablement, c'est parce que c'est Lexia, à cause de leur passé. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le fait qu'ils se soient disputés, ce qu'il avait pensé à réussir à éviter, et déjà quelques mots véritablement durs à entendre. Et puis il y a le reste. Il encaisse encore, et ça laisse à la garde cote de l'espace pour parler, et à lui pour réfléchir - il n'écoute plus vraiment. Sauf une phrase qui le frappe. Tu aimais être bousculé autant que ça t'insupportait. Oui, Lexia a raison. Qu'est-ce qui a changé ? Loin d'elle, le regard tourné vers le sol, il a tout le loisir d'y réfléchir. Sans le savoir, la jeune femme a mis le doigt sur ce qui ne va pas. A savoir tout le reste, toute sa vie qui est partie à vaux-l'eau. Et ça, il est hors de question qu'il en parle. Il n'en est pas capable, tout simplement.

Quand il relève la tête, il n'a presque plus qu'un filet de voix, quand bien même les piques fusent : « Fiona et Trys sont importants pour moi. Je tiens à ce qu'on trouve le propriétaire de ce bateau. Mais si ce n'était que ça, je l'aurais laissé à la brigade. » Le ton est redevenu calme, comme si sa patience avait finalement repris le dessus. Ce n'est pas le cas. « Mais Londres m'a demandé de reprendre les choses en main. Et je vais le faire. » Et je me tirerai de ce bled, loin, très loin. A-t-il envie d'ajouter. Puis avec amertume, il continue très fermement : « Le reste, ça ne te regarde pas. Garde toi tes analyses psy à deux balles, vraiment, parce que t’y es absolument pas. » C'est déjà trop, de dire ça. C'est valider le fait qu'il y a quelque chose.

Mais c'est difficile de conclure la conversation, surtout quand ça parle de jalousie - d'eux, en somme : « Pour le reste, Lex, c’est toi qui a remis notre relation sur le tapis. Toi qui veut absolument que ça soit personnel. J’aurais dit la même chose à n’importe qui. Alors en matière de mauvaise foi, ne viens surtout pas me donner de leçon. Ni en matière de self control. Je crois pas t’avoir jamais balancé la moitié des horreurs que tu viens de me dire en dix minutes. » Il reste  à bonne distance, appuyé contre le muret du port. Si l’eau lui offrait un abri plus sur, il s’y jetterait peut-être pour oublier la tristesse et à quel point il est blessé. C’est peut être pour  cela que Charlie reprend si violemment – pour ne pas être le seul à souffrir autant : «  Donc si t’as un problème, tu sais quoi ? Règle le. Passe à autre à chose. Et vite. Tu pourris toute l'enquête, là. » Le ton est cinglant, sans concession, à la mesure de la manière dont il est blessé, et terriblement maladroit et propre à envenimer les choses. Est-ce volontaire ? Il ne sait pas. Il est perdu, c’est tout.



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Fini - Adriel - (Declan) - (Luka) - Adriel (2) - Thomas - (Josh) - (Caleb) - Trystan - Deborah (Appel) - Dimka - Adriel (3) - Ivy - Trystan (2) - Intrigue Disparition Myrtle White - Adriel (4) - Thomas (2) - Trystan & Adriel - Adriel (Appel) - Dimka (2) - Trystan (3) - Adriel&Thomas - Trystan (4) - les enchères - Adriel (5) - Thomas (3) - Anniversaire Max - (Adriel (6)) - Deborah - Manhunt (Incendie - sujet commun) - Charles (1) - Hôpital Trystan (5).
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CÔTÉ COEUR : Comblée. Amoureuse d'Adriel et maman d'un petit garçon.
PROFESSION : Garde cotière, autrement dit dans le service de la police maritime, de recherche et de sauvetage. Ancienne nageuse de niveau olympique.
REPUTATION : Elle a l'air beaucoup plus épanouie depuis qu'elle a eu son fils. Elle a enfin la famille dont elle rêvait. Beaucoup de bonheur aux heureux parents.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyDim 5 Juil - 23:08

I can't tell you what it really is
I can only tell you what it feels like
I can't breathe, but I still fight, while I can fight
As long as the wrong feels right

Charlie continuait à la prendre de haut, la traitant carrément de conne par rapport aux règles et aux procédures comme si elle était une vulgaire débutante et une idiote de surcroît. Il lui manquait totalement de respect. « Tu m’emmerdes à jouer les donneurs de leçons. A te croire meilleur que tout le monde tout le temps. Traite-moi encore comme une débile et je te jure sur ce que j’ai de plus cher que je t’en passerai l’envie. » Cette fois, Lexia ne prenait plus de gants. La brune ne cherchait même plus à se justifier, il croyait tellement bien la connaître et avoir raison qu’elle n’allait même plus se donner la peine de perdre son temps. La flic avait simplement dit qu’elle avait déjà vu Trystan et que l’avertissement de Charlie tombait trop tard. Des étincelles traversèrent néanmoins ses prunelles et elle se décida à le piquer autant que les paroles blessantes qu’elle venait de recevoir. « Quand je vois ce que tu penses vraiment de moi, je me demande comment nous avons pu nous attacher l'un à l'autre. C’est ça la pire connerie que j’ai faite en tant que flic. » Toutes les rancoeurs du passé remontaient à la surface et leur éclatait en plein visage. Il n’était plus seulement question de l’enquête, de leur façon de travailler ou même de Trystan. Tous les coups étaient permis pour s’attaquer. Malheureusement pour Charlie, une Lexia en colère ne réfléchissait plus à la portée de ses mots ni à leur dureté. Interdit, Charles l’envoya « se faire foutre » et lui rappela qu’elle ne semblait pas dérangée de le fréquenter à l’époque. « C’est vrai. Je suis moins bête maintenant. Et apparemment je ne suis pas la seule femme à avoir tiré les mêmes conclusions. » Pour le commissaire qui venait de vivre un divorce douloureux, cette attaque personnelle serait intolérable, la limite à ne pas franchir. Il la truciderait. Et c’est peut-être ce que Lexia cherchait. Lui donner encore plus de raison de se mettre en colère et de la détester. Ce serait ainsi plus facile pour elle aussi de ne plus se laisser atteindre par tout ce qui fusait entre eux, car ce que l’impulsivité de la flic révélait en réalité était le réveil de tous les non-dits qui restaient entre eux et de leur séparation douloureuse. Les blessures se rouvraient les unes après les autres. Un douloureux craquement lui traversa le ventre tandis que son cœur s’écorchait. « Je vis tout comme une attaque personnelle ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité. T’es ronchon depuis ce matin. Et qui n’a de cesse de me piquer sur la relation que j’ai eue avec Trys’ ? Qui a pris notre propre relation personnellement dès la minute où on s’est croisé dans le bureau de mon frère, à poser des conditions avant même qu’on ne travaille ensemble ? Conditions que j’ai acceptées toute la journée jusqu’à ce que tu croies nécessaire de m’expliquer mon travail. » Sa voix était redevenue posée. A vrai dire, elle retrouvait son calme et redevenait lucide sur la situation, pour l’instant du moins. « Je n’ai en effet pas à t’expliquer comment t’organiser, pourtant je suis en droit de demander pourquoi personne ne l’a interrogé quand il est venu au commissariat puisque c’était nécessaire et que tu te plais à me pondre les définitions que tu as si durement apprises. » La brune trouva alors un autre point sur lequel appuyer, car Charles continuait à rendre les adroitement coups. Les deux ex ne s’épargnaient pas. « C’est comme tout le monde qui croit que tu es venu ici sous couvert d’une promotion. Quand on sait d’où tu viens, je suis aussi en droit de me demander si tu fais toujours si bien ton travail ou ce qui a bien pu foirer. Tu vois, tes leçons, tu peux te les garder, Charlie. Sinon, je creuserai. Pour découvrir ce qui t’a vraiment amené ici. Et crois-moi, l’idiote de province trouvera. T’es pas le seul à avoir des relations. » La dissuasion n’était même pas voilée. Il savait qu’elle était redoutable quand elle se mettait une idée en tête. Le commissaire pourrait aussi lui créer des ennuis pour ses flirts limite avec les règles parfois mais Lexia avait connu des succès qui jouaient en sa faveur dernièrement sans oublier que Charles était… plus gentil qu’elle. C’était toute la différence entre eux. Jamais, au grand jamais, il n’avait menacé un de ses cheveux. Au contraire. C’était d’ailleurs la goutte de trop. Il perdit alors le contrôle, profondément touché par toutes les horreurs qu’elle venait de lui balancer. Lexia s’en rendait compte, elle venait d’aller trop loin. Après un long moment de flottement, à se battre contre son bégaiement, Charles se redressa et lui confirma que cette affaire comptait pour lui mais pas pour les raisons qu’elle croyait. Il y avait donc bien quelque chose derrière son retour à Tenby. Il lui balança ensuite à nouveau ses quatre vérités. Oui, Lexia avait été beaucoup plus loin que lui. Elle le reconnaissait. « Tu as raison sur le fait que je suis trop impliquée émotionnellement, que je te reproche un truc qui vaut pour moi aussi. Je n’avais aucun problème avec ce qu’on avait vécu, je m’en portais bien jusqu’à présent, mais travailler avec toi n’est plus possible. C’est au-dessus de mes forces. » Il se remit alors à employer un ton cinglant et lui intimait de vite régler le problème en passant à autre chose. Voilà qu’il l’accusait de pourrir toute l’enquête. Cette fois, c’est Lexia qui vit rouge. D’un geste un peu rageur, cédant à la colère de cette lassitude qui l’empoignait, elle se rapprocha de lui et entrechoqua ses poings contre les pectoraux du Miller. « Mais je t’emmerde !! Tu crois que c’est facile alors que t’es constamment là à me rappeler le passé ! » La flic ne réalisa pas la proximité soudaine que ce rapprochement avait induit. « Pourquoi ressens-tu toujours le besoin de faire ça ? »  Ce n’est que lorsqu’elle releva les yeux dans les siens qu’elle fut happée par la profondeur de ses iris. Elle recula brusquement d’un pas, comme si ce contact contre son corps l’avait brûlée.

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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyVen 10 Juil - 0:44


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« Oh mais vas-y Lex, je t’en prie, menace-moi, quelle excellente idée.  »
Charles ironise, cinglant, assez peu impressionné par le discours de Lexia. Il a beau être convaincu de bien faire et que s’il existe des règles, c’est pour une raison précise, pas juste l’empêcher de tourner en rond. Et ça l’agace que son ex-petite-amie pense ça, comme d’habitude. Le problème, c’est que mine de rien, le temps avait un peu atténué le souvenir de leurs disputes, et les motifs de leur rupture. Mais cette dispute en est un écho vif, qui lui revient en pleine face et qui le torture d’un coup. Toutes la rancœur et les non-dits reviennent progressivement, remontant à la surface. Avec eux, reviennent aussi les questions, sans réponses, les « et si » dont il ne sait pas quoi penser, sinon qu’ils occupent un peu trop de places dans son esprit, à part égale avec la tension qui en découle et qu’ils ont vécu tous les deux. Si ça fait mal, s’il est aussi en colère, c’est parce que ça a compté, que ça voulait dire quelque chose. Et contrairement à ce que Lexia croit, que ça veut toujours dire quelque chose. « Tu te trompes. Vraiment. » Réplique-t-il avec une tristesse non feinte. Malgré tout, et même s’il lui en veut, il n’est pas arrivé à la détester. Et il n’y arrive toujours pas. Et c’est ça qu’il faudrait qu’il dise, sans doute, mais Charlie n’en est pas capable. Il a trop mal, et les mots de Lex, qui résonnent encore dans sa tête, le bouffent. L’avouer, cependant, c’est plonger dans l’inconnu, et il n’y est pas prêt. Surtout, il ne veut pas être le seul à avoir mal, alors il ne se prive pas d’ajouter, presque persifleur, mais en tout cas très distant : « Par contre, moi, si j’avais oublié, maintenant je me rappelle pourquoi je t’ai plaqué. » Et ça, lui, il le pense. Ce côté de Lexia lui a toujours déplu, plus que le reste. Peut-être au fond simplement parce qu’il est toujours sensible à la moquerie, aux insultes, aux mots plus que les autres, parce qu’il y a une part de lui qui restera toujours le gosse dont on se moquait parce qu’il bégayait. Charlie déteste les insultes gratuites et les humiliations ; malheureusement, il faut dire aussi qu’il a tendance à tout prendre pour une humiliation. Cependant, il a appris à y faire face, et il ne reste pas muet.

S’il se défend pas mal à ce jeu là, cependant, Lexia le maitrise mieux que lui – Charlie étant intiment persuadé, pour le coup, qu’elle le déteste, oubliant ce qu’il sait pourtant : qu’elle a la colère facile et qu’elle ne pense pas toujours ce qu’elle dit. Son divorce, c’est le truc de trop, l’étincelle qui allume la mèche, alors qu’il y avait déjà eu des signes avant coureurs importants, quelques éclats de voix. « Putain, mais tu vas arrêter, maintenant ? » Pour ne pas la gifler, il la repousse, loin de lui, le plus loin possible, s’éloignant à son tour ensuite, échevelé. Il est effrayé de voir à quel point il est à bout, et de ce que ça lui fait faire. « Je te l’interdis !  Tu m’entends ?! Je t’interdis de dire ça ! Y a rien qui te concerne là-dedans, r-r-ri…rien du tout ! » Son divorce, c’est vraiment bas, vraiment traitre.

Il hurle de nouveau, à s’en casser la voix, et au point de la perdre.  Et c’est avec beaucoup de difficulté qu’il parvient à se maitriser. Ça lui coute énormément et le commissaire lutte contre un bégaiement de plus en plus important. Mais coute que coute, il sera la personne raisonnable de la discussion. « Je l’aurais dit à n’importe qui de la même manière. Et il me semblait qu’on était d’accord pour dire que malgré ce qu’il y avait de personnel entre nous, on pouvait se tenir, parce qu’on est adultes. C’est pas moi qui ait commencé à hurler, et on n’en serait pas là si tu tenais un peu tes nerfs. » Ça, pour le coup, c’est sans doute réellement l’hôpital qui se fout de la charité, car il n’est pas dans un meilleur état qu’elle. Pourtant, Charlie ne veut pas céder de terrain. Surtout qu’il a encore quelques cartouches pour lui, et que Lexia ne sait pas du tout dans quoi elle met les pieds en essayant de la menacer. « Oh, tu veux vraiment chercher ? Mais vas-y, tiens. Fais toi plaisir, Lex’. Tu auras plus de problèmes que moi. » S’il était moins en colère, le commissaire essaierait de la dissuader et de la protéger, car il sait bien de quoi est capable le MI5. Là, ça ne lui vient même pas à l’idée.

Peu à peu, il explose de nouveau, au point d’en perdre la parole. Quand il arrive à parler de nouveau, c’est encore pour rappeler l’évidence : il n’a rien à se reprocher, il fait juste ce qu’on lui demande, ce n’est pas personnel. Londres lui a fourni, pour une fois, un bel argument que Charlie ne se prive pas d’utiliser. Mais il ne peut nier, au regard de leur dispute, qu’entre eux, et peu importe le reste, parce que c’est ça le vrai sujet, c’est trop personnel.  Alors le flic finit par approuver, avec un semblant d’honnêteté, ce que dit Lexia : « Pour une fois on est d’accord. Ça change. »

Et peut-être, qu’à son tour, ses mots ont dépassé sa penser en lui disant de régler elle-même ses problèmes. Charlie ne peut pas faire comme si ça ne le concernait pas, et au fond, il le sait. Lui aussi se comporte comme ça parce que c’est Lexia en face, autant qu’elle agit comme ça parce que c’est lui. Mais il voudrait, un peu mesquinement, parce qu’il en souffre, qu’elle éprouve la même chose que lui, au moins un peu. Parce que c’est une torture, tout ce qu’elle lui dit – que ça abime ce qu’ils ont eu de beau, et qu’il avait réussi à sauver au travers les flammes de leur rupture. Mais il est surpris de l’intensité du pétage de câble. A vrai dire, Charlie ne s’attendait pas à ce contact bref et il recule encore. « Mais, eh, ne me frappes pas, enfin ! » Il recule, la regardant d’un air effaré en se massant l’épaule. Par ricochet, celle-ci a pris, et le souvenir des balles prises en Israël se rappelle douloureusement à lui. La colère est retombée, aussi. En écoutant Lexia, il vient brutalement de réaliser qu’il n’est pas le seul à souffrir, et que derrière les insultes, il y avait aussi, du côté de la jeune femme, des plaies encore vives. Cette idée qui le percute, de façon foudroyante, l’incite à la pitié, mais suscite aussi de l’incompréhension. « Mais avoir besoin de faire quoi, au juste ?  Tu crois que c’est facile, de mon côté ? Que tu es toute seule à te poser des questions ? » Ce cri du cœur, incontrôlé à son tour, c’est sans doute ce qu’il a dit de plus sincère depuis le début. Charlie est atterré, au fond, blessé qu’ils ne puissent faire mieux, blessé parce qu’il tient encore à Lexia, quelque part, et qu’il voudrait bien réussir à avancer. Mais comment le dire, alors qu’il n’arrive même pas à l’analyser de son côté ? Alors il se détourne, maugréant toujours : « Merde, à la fin ! Regarde l’état dans lequel on est, maintenant.  Bon Dieu… » Il secoue la tête, incapable de la regarder et ne voulant plus le faire. « Je devrais y aller. Y a pas grand-chose à faire d’autre. » Histoire d’arrêter ce gâchis.





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Lexia Weston
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Fini - Adriel - (Declan) - (Luka) - Adriel (2) - Thomas - (Josh) - (Caleb) - Trystan - Deborah (Appel) - Dimka - Adriel (3) - Ivy - Trystan (2) - Intrigue Disparition Myrtle White - Adriel (4) - Thomas (2) - Trystan & Adriel - Adriel (Appel) - Dimka (2) - Trystan (3) - Adriel&Thomas - Trystan (4) - les enchères - Adriel (5) - Thomas (3) - Anniversaire Max - (Adriel (6)) - Deborah - Manhunt (Incendie - sujet commun) - Charles (1) - Hôpital Trystan (5).
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ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans (26 août)
CÔTÉ COEUR : Comblée. Amoureuse d'Adriel et maman d'un petit garçon.
PROFESSION : Garde cotière, autrement dit dans le service de la police maritime, de recherche et de sauvetage. Ancienne nageuse de niveau olympique.
REPUTATION : Elle a l'air beaucoup plus épanouie depuis qu'elle a eu son fils. Elle a enfin la famille dont elle rêvait. Beaucoup de bonheur aux heureux parents.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyVen 10 Juil - 11:38

I can't tell you what it really is
I can only tell you what it feels like
I can't breathe, but I still fight, while I can fight
As long as the wrong feels right

« Tu le prends comme tu veux. » Si Charlie avait envie de considérer son avertissement comme une menace, libre à lui. Lexia n’allait pas sagement se taire et accepter qu’il continue de lui manquer de respect en la prenant pour une débile finie. Et voir ce qu’il pensait réellement d’elle l’attristait car elle se demandait soudainement pourquoi il s’était attaché à elle puisqu’il la mésestimait autant dans son travail et en tant que personne aussi. Pour une histoire de fesses ? La jeune femme doutait de cette réflexion. On ne restait pas en couple avec la même femme plus de quatre ans juste pour le côté charnel d’une relation. On ne risquait pas non plus de s’attirer les foudres de ses supérieurs pour avoir fréquenté une stagiaire. Pas quand on s’appelait Charlie, qu’on était carriériste jusqu’au bout des orteils et qu’on respectait les règles à la lettre. Alors dans ce cas, comment était-il tombé amoureux d’une femme qu’il méprisait tant ? Blessée, Lexia lui fit comprendre que leur relation avait sans doute été sa plus grosse erreur. Elle ne le pensait pas mais la colère et la mauvaise foi la poussaient à balancer des horreurs, à ouvrir toutes les vannes pour l’atteindre autant en retour. La dispute se transformait progressivement en joute verbale où chacun se rendait les coups. Le commissaire affirma pourtant qu’elle se trompait mais tout comme il était incapable de lui dire qu’il ne la détestait pas, Lexia n’arrivait pas à enregistrer l’information. De toute façon, elle ne l’aurait pas cru. Pas alors qu’il lui assena une nouvelle pique pour contrer l’attaque sur son divorce. La Weston y avait fait allusion sans vraiment savoir ce qui s’était passé. Charles l’avait évoqué lors de leur précédente rencontre mais les rumeurs en ville disaient que c’était sa femme qui avait initié la demande officielle. Peu importe. Cette fois, Lexia retrouva son calme, un calme dangereux. Il n’avait pas réussi à l’atteindre, parce que la vérité n’était pas tout à fait comme il le prétendait. « C’est drôle, parce que je me souviens très bien que nous étions deux à vouloir se quitter. Je ne voulais plus être avec toi non plus. Et contrairement à toi, je n’ai jamais oublié pourquoi. Si tu préfères te rassurer en te voilant la face, ça ne me fait ni chaud ni froid.  » Et bim. La torpille ne manque pas sa cible cette fois. Ivre de colère, il la poussa pour l’éloigner de lui et lui somma d’arrêter. Charlie avait beaucoup de self-control mais Lexia arrivait toujours à le mettre hors-de-lui, aujourd’hui encore. Elle savait exactement sur quel bouton appuyer… ce qui présentait un côté effrayant quand on y réfléchissait. Pourtant, la brune ne prenait aucun plaisir à le faire. Tous les deux s’étaient engagés dans une escalade où ils se rendaient les coups comme sur un ring de boxe. « Alors, arrête de me chercher. » Il péta les plombs de son côté, hurla à s’en casser la voix. Il y eut un moment de flottement entre eux avant que Charles reprenne la parole pour répondre à son ex. « Parce que toi tu te contrôles tellement mieux. T’as pas arrêté de me lancer des piques toute la journée. Tu t’attendais à quoi ? A ce que je me la ferme sagement jusqu’à la fin ? » La goutte qui avait fait déborder le vase était la mention de Trystan mais en réalité, il existait un océan de tensions entre eux. Lui qui se posait en parfait donneur de leçons, elle remit alors sa présence à Tenby en question. Au lieu de la dissuader, il l’invita à creuser comme s’il n’avait rien à cacher. A demi-mot, il venait tout de même d’admettre qu’il avait eu des problèmes. « Je ne vais pas m’en priver. On t’a renvoyé ici pour une raison et je compte bien la découvrir. » En vrai, Lexia tâtait le terrain, elle n’en avait pas réellement l’intention sachant qu’il travaillait sur des missions confidentielles. Simplement, sa détermination ne flancherait pas devant lui. Et à présent, elle savait que tout ne s’était pas passé comme il le fallait, que ses supérieurs avaient cherché à étouffer une affaire en le mutant à Tenby.

Tout agent qui s’adressait à un supérieur dans la police comme elle le faisait envers lui alors qu’ils étaient dans l’exercice de leur fonction aurait pris un blâme ou une sanction mais cette conversation resterait privée. En vrai, les deux ex ne dépassaient pas la joute verbale et l’intimidation. Aucun d’eux n’avait réellement l’intention de se tirer professionnellement dans les pattes. Les dernières bribes d’attachement qui dansaient dans le cœur de Lexia l’en empêcherait par égard envers ce qu’ils avaient partagé… pour l’instant en tout cas. A nouveau, Charlie perdit son calme. Pourtant, la brune venait de reconnaître qu’elle prenait cette affaire trop personnellement et qu’elle n’arriverait plus à travailler avec lui. Et enfin, monsieur mauvaise foi l’admit aussi. Ce n’était pas trop tôt. Comme si l’acceptation de Lexia l’avait aidé à en prendre conscience de son côté. « Oui, il va neiger. » Sauf qu’au moment où la flic pensait que la discussion se calmait enfin, Charles s’en prit de nouveau à celle. Elle vrilla à son tour et percuta une seule fois ses poings contre lui pour le repousser sous le coup de la colère. Pourtant, Lexia trouva force de ne pas aller plus loin lorsqu’elle se rendit compte de leur proximité. Mieux, elle recula aussi vite qu’elle s’était approchée de lui, effarée d’avoir failli céder à cet emportement inexpliqué. Il fallait qu’elle parte et vite, qu’elle retrouve ses esprits, qu’elle prenne du recul. Lexia s’était assurée que Trystan allait bien, lui avait ensuite des nouvelles de son bateau et avait participé au début de l’enquête. Il était temps de donner le flambeau. Face au désarroi de la brune, Charles lui retourna les mêmes interrogations, ce qui au final ne les aidait pas à avancer. Lui non plus ne comprenait pas comment ils en étaient arrivé à se mettre dans de tels états. Prenant une profonde inspiration, Lexia se concentra sur ce qui comptait vraiment. Hayden, Adriel. Hayden, Adriel. A force de se le répéter, elle retrouva une respiration normale. Voilà où ses pensées devaient se tourner. Elle avait une famille formidable, un super travail, une vie agréable à Tenby. Oui, elle ne devait laisser ni le passé ni le retour de Charles la perturber. Alors, pour couper court à cette discussion qui ne rimait plus à rien, Lexia ne répondit pas aux dernières réflexions du Miller. A quoi bon de toute façon ? Les vieilles blessures s’étaient rouvertes et chacun avait besoin de soigner les plaies béantes. Entre les non-dits et les rancoeurs, la boucle n’avait jamais été bouclée. Et elle ne le serait probablement jamais. « Non, il n’y a rien d’autre à faire. Je rentre aussi. » Récupérer son fils chez ses parents, passer du temps auprès de sa famille. Redescendre après cette fin de journée cauchemardesque. Son rapport, Lexia viendrait le déposer au commissariat sans repasser par Charles et elle demanderait ensuite à ce qu’un de ses collègues prenne le relai. « Je déposerai le rapport demain au poste. » Et même s’ils se croisaient, ils n’entreraient pas dans une confrontation aussi frontale au commissariat. Sur ces entrefaites, elle se détourna de lui et s’éloigna sans plus lui adresser un mot ou un regard, la tête en vrac et le ventre noué. Bordel, pourquoi avait-il fallu qu’il revienne.

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CÔTÉ COEUR : Fraichement divorcé. Une fille, Jill.
PROFESSION : Commissaire, dirigeant le poste de police de Tenby. Ex-agent du MI6, mis au placard par sa hiérarchie.
REPUTATION : Quel brave garçon, je dirais même quel homme brave ! J'ai toujours apprécié et admiré les Miller et il n'en fait pas exception, que ce soit avec sa carrière ou avec sa famille. Quant à son retour dans cette ville, je pense que c'est le bon moment, que nous ne sommes jamais de trop pour aider Tenby a récupérer son calme. Je ne doute pas du fait que Charlie va se fondre dans la masse rapidement et m'en réjouis d'avance.


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MessageSujet: Re: 'Cause we belong to the hurricane + Lex 'Cause we belong to the hurricane + Lex EmptyMer 22 Juil - 1:30


I brace myself
'Cause I know it's going to hurt
But I like to think at least things can't get any worse


De plus en plus énervé, Charlie écarte l’argument d’un revers de main, plutôt violent. « Oui, oui, sans doute. Mais peut-être que ça se serait passer autrement si tu ne passais pas ta vie à essayer de m’apprendre mon job – tu vois, je peux te faire les mêmes reproches, moi aussi – et si tu n’étais pas odieuse dès que quelque chose ne te plait pas. Moi je n’humilie pas les gens. Toi, on dirait que ça t'amuse » On en revient toujours à ça : peut-être que Lexia a raison et que c’est trop personnel, ce que Charlie admettrait s’il était capable d’un raisonnement posé, mais le nœud du problème, c’est bien qu’au final, il essaye d’être pragmatique, et qu’elle lui sort des vacheries gratuitement. Et le nœud du problème, c’est que leur rupture, Charles ne l’aurait jamais envisagée (ou en tout cas pas de cette manière : il aurait fallu que Lexia le plaque, seule, justement), si Lexia n’avait pas été odieuse une fois de trop ; mais il est incapable de parler, trop en colère, trop dans le déni pour évoquer tout cela et mettre vraiment les choses sur la table. Échevelé et à bout, il la repousse lorsqu’elle parle de son divorce. Si seulement elle pouvait se taire, deux secondes, qu’il fasse le point, mais sur ce point, ils se ressemblent : ils ne lâchent pas prise, jamais, et ils ne cèdent pas. A leur manière, différente l’une de l’autre, ils sont tous les deux fiers. En tout cas, pour Charlie, que tout cela, tout ce qu’ils ont eu de bien, disparaisse sous les injures et la rancune, est le plus difficile à supporter, mais admettre qu’il est blessé, dans son esprit, reviendrait, par un raisonnement sinueux, à admettre que Lexia lui manque, au moins un peu. A la fin, c’est de cela dont il est question, et c’est difficile à gérer. La colère, c’est paradoxalement plus facile, parce qu’ils en ont l’habitude, et que ça finit comme ça à chaque fois. Alors ils hurlent, et d’explosion de colère en vacheries, rien ne se calme.

Définitivement, Charlie est à bout, et il cherche une échappatoire. Il ne peut pas encaisser autant de piques. Pas sur lui, leur relation, son divorce, son boulot, pas en même temps. Il n’arrive même pas à penser clair. « Je te cherche ? Je ne t’ai rien dit de la journée, Lex’. Ça t’arrange juste de rejeter la faute sur moi pour justifier tes vacheries. Et puis si tu n’étais pas capable de me supporter, tu pouvais t’en aller dès le début. » Le ton est encore bravache, mais Charlie ne peut plus tellement hurler. Se battre comme ça l'épuise. Alors même les menaces de Lexia, qui semble pourtant décidé à chercher pourquoi il a débarqué à Tenby, ne lui tirent qu'un haussement d'épaules. « Si tu veux. » Il l'a mise en garde, ce n'est plus son souci - du moins, dans l'état d'esprit où il est pour l'instant. Quant à lui, il peut difficilement avoir plus d'ennuis qu'il n'en a déjà. Charlie aimerait aussi croire que Lexia lui porte encore assez d'estime pour ne pas se servir de ce qu'elle pourrait découvrir, dans l'hypothèse peu probable où on la laisserait chercher. Mais à la vérité, même ça, il n'en sait trop rien.

Il se sent complètement lessivé et au bout du rouleau, comme KO après un match de boxe difficile. Pourtant il ne peut pas se laisser faire, pas sans faire comprendre à Lexia que ce problème qu’il a, car il est évident qu’il y en a un et qu’il le sait, quand bien même il le nierait, n’est pas que le sien. Égoïstement, mesquinement, il voudrait aussi lui rendre la monnaie de sa pièce, et qu’elle ait aussi mal que lui ; et c’est facile à faire, parce que lui aussi la connait bien. Mais le truc, c’est que Charlie n’est pas un méchant garçon. Et qu’il a toujours été empathique. Malgré lui, malgré tout, il n’en veut même pas à Lexia. Il ne peut pas, parce qu’il réalise, enfin, qu’elle souffre autant que lui. Mais ils sont dans une impasse et ils n’ont pas vraiment de solution, du moins pour l’instant. Alors la fin de son discours est amère, mais moins colérique que désolée. Charles est sincère lorsqu’il dit qu’il aurait aimé que cela se passe autrement ; il était sincère lorsqu’il a promis à Lexia de ne pas essayer de lui donner des ordres (il n’a juste pas l’impression de l’avoir fait). Malheureusement, cela semble impossible. Pour l’instant du moins, il ne voit pas d’autres solutions, sinon partir, et pour la deuxième fois ils tombent d’accord : ils ne peuvent ni mener cette enquête ensemble, ni rester là.

« D’accord. » Répond-il vaguement lorsqu’elle lui annonce qu’elle déposera son rapport au commissariat. Il l’entend à peine, à vrai dire, occupé à reprendre une contenance qu’il est et à essayer d’avoir l’air digne. Lorsqu’elle passe devant lui pour partir, un instant, Charles songe qu’il devrait dire quelque chose, peut-être. Mais quoi ? Confusément, il réfléchit, mais ne trouve rien de valable. A contrecoeur et ne sachant pas quoi penser de cette dispute stérile, il s’éloigne en longeant la mer, dans la direction opposée à celle de Lexia. Ce qui est sûr, c’est qu’il a mal, et cela le surprend. Songeur, et presque encore sonné, il allume une cigarette, et il prie pour que ça ne se reproduise pas. Peut-être qu’il ferait mieux d’éviter Lexia quelques temps, aussi, juste celui que les choses s’apaisent un peu et qu’ils puissent tenir une discussion à un volume sonore normal. Si tant est qu’ils en soient capables. A l’heure actuelle, rien n’est moins sûr.






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