AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
♣ Bienvenue sur Whispers Down The Lane ! L’intrigue du forum se situe à Tenby, petit village gallois où il fait bon vivre et où les rumeurs font le délice des habitants. Mais ne vous fiez pas aux apparences : ici, tout le monde est bienvenu ! L’esprit du forum, c’est convivialité, détente, et un peu de drama aussi ! Nous acceptons tous les personnages, et n’exigeons aucun minimum de rp par mois. On attend plus que vous !
Tenby, février 2020
5°C/11°C ♣ L'hiver est bien installé, et Tenby le subit de plein fouet. Il y a même eu un peu de neige, même si elle n'a pas tenu bien longtemps. Ce qui est sûr, c'est que le vent et la pluie sont partis pour durer, et qu'il va encore faire froid un moment.
♣ Avez-vous entendu ? Dimka Vassilievitch a été libéré de l’hôpital psychiatrique, où il avait été interné à cause de sa schizophrénie. Ce n’est pas rassurant de le savoir en ville, non ? Je me demande ce qu’il faut faire…Venez donner votre avis ici.
-24%
Le deal à ne pas rater :
Nouveaux écouteurs sans-fil Huawei FreeBuds 3 (via ODR 30€)
94.99 € 124.99 €
Voir le deal

Partagez

the devil wears prada + abel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Penny Collins

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : © carlcorps & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Emma - Stan
the devil wears prada + abel Source "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4960
POINTS : 5593
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyMer 4 Sep - 18:36

Pleased to meet you
Hope you guess my name
But what's puzzling you
Is the nature of my game

Ta dernière dispute avec Stan t’avait ébranlée. Tu t’étais montrée bien trop jalouse à son égard et ça te faisait peur. Autant que l’attachement incommensurable que tu vouais désormais à Lloyd et à Nate… Tenby ne te réussissais plus. Tu éprouvais des émotions, de la compassion, des sentiments... Chose que tu t’étais jurée de ne plus faire. Pire, en plus de ramollir, tu végétais. 5 ans… ça faisait 5 ans que tu trimais en tant que serveuse, t’enfonçant dans une routine aussi médiocre qu’exténuante… Jusqu’à en oublier la femme ambitieuse que tu avais un jour été. Bien sûr, il y avait eu ce moment d’espoir. Quand tu avais repris tes études par correspondance. Mais ça n’avait pas duré. Comme te l’annonçait la lettre que tu avais réceptionnée en début de semaine, tu avais échoué à tes partiels et aussi aux rattrapages. La minuscule fenêtre qui jetait une lueur sur ton avenir s’était ainsi refermée… L’année prochaine, tu aurais 30 ans et c’était comme si tu n’avais pas avancé d’un iota depuis tes 20 ans. Toujours la même vie merdique, loin de la vie luxueuse dont tu avais toujours rêvé. Tu ne pouvais plus te contenter de cette dernière. Tu ne te reconnaissais plus. Il était temps que tu te reprennes en main. Que tu renoues avec l’ancienne Penny. Que tu renoues avec son ancien mode de vie. Tu voulais à nouveau te sentir vivante, à nouveau sentir l’adrénaline qui courait dans tes veines lorsque tu parvenais à berner et à attirer un homme un peu trop naïf ou un peu trop arrogant…

Oui, ce soir, les affaires reprenaient. Il n’y avait pas d’autres raisons que celle-ci pour que tu te retrouves seule au sein du bar restaurant du Tenby Golf Club un mercredi soir. Un endroit très sélect réservé aux membres du club justement… Il n’y a pas si longtemps, tu n’aurais jamais pu entrer dans un endroit pareil. Le prix de l’abonnement mensuel était bien trop élevé. Mais être la petite amie d’un écrivain renommé et la cousine d’une rock-star avait ses avantages : tu étais persona grata, une invitée. Le personnel te souriait, t’appelait Mrs Collins et tu adorais ça… Maintenant, il ne te restait plus qu’à trouver ta cible. Perchée sur l’un des tabourets du bar, vêtue d’une robe rouge, aussi élégante que sexy, tu balaies donc le restaurant du regard à la recherche du pigeon idéal… Ce n’était pas difficile dans un endroit pareil. Il suffisait d’éliminer les hommes qui partageaient un repas avec leurs amis après leurs parcours dix-huit trous ou ceux qui dînaient avec leurs femmes et de s’intéresser aux autres. Ceux qui étaient seuls. Ceux qui préféraient dîner ici plutôt qu’à la maison avec leur épouse ou ceux qui n’avaient simplement personne qui les attendaient à la maison… Ce petit exercice effectué, il te restait trois possibilités. Tu les jauges avant de porter ton choix sur… Abel Griffiths.

Confortablement installé sur un des gros fauteuil de cuir qui constituaient le lounge, il pianote sur son téléphone. Le bon Docteur Griffiths, bien sous tout rapport. Catho jusqu’au bout des ongles, marié depuis une éternité à Betty Griffiths l’archétype de la femme au foyer parfaite, personnalité en vue de Tenby, il paraissait de premier abord être une cible difficile…Sauf que tu l’avais clairement vu te reluquer plusieurs fois au cours des interminables évènements mondains auxquels tu assistais avec Stan. Il se croyait discret mais tu étais très bonne aussi à ce petit jeu là... Restait à déterminer l’origine de son intérêt pour ton jeu de jambes. Crise conjugale ? Démon de midi ? Attrait de la chair refoulé par peur du pêché ? Quelque soit le motif, tu comptais bien jouer là-dessus pour le ferrer… Et puis de tes trois options, il était le mieux conservé. Détail non négligeable, autant joindre l’utile à l’agréable. .. Ta décision est donc prise et tu n’as plus qu’à commencer ton petit numéro. Soupirant ostensiblement plusieurs fois, tu regardes ta montre à plusieurs reprises, l’air de plus en plus agacée. Tu ne sais pas s’il le remarquera mais il ne fallait jamais négliger les petits détails… Tu fais durer ton petit manège jusqu’à ce que ton verre soit vide puis tu te lèves de ton tabouret, allant droit sur le Griffiths. « Docteur Griffiths… Bonsoir ! Quel plaisir de vous revoir ! Comment allez-vous ? » Tu lui adresses un grand sourire. Comme si c’était effectivement une véritable joie de le revoir. Puis, tu laisses ton visage se transformer petit à petit, te donnant l’air un peu gênée. « Je suis vraiment désolée de vous importuner mais j’ai une petite faveur à vous demander… J’attends un ami pour dîner mais il est très en retard. Mon téléphone n’a plus de batterie et je commence à être vraiment inquiète… Est-ce que je pourrai vous emprunter le vôtre pour lui téléphoner ? »

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




Mr & Mrs Fourbe  the devil wears prada + abel 897107186:
 
Revenir en haut Aller en bas
Abel Griffiths
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Abel Griffiths

TON PSEUDO : Wanguard/COM/Crazyoilmachine
TES DOUBLES : Richard ; John ; Max
TON AVATAR : Jon Hamm
TES CRÉDITS : Anesidora (code) + COM (avatar)
TA DISPONIBILITE RP : the devil wears prada + abel Tumblr_inline_otpiy3L30o1s1ikjn_250
RAGOTS PARTAGÉS : 208
POINTS : 343
ARRIVÉE À TENBY : 21/07/2019
ÂGE DU PERSONNAGE : 53 ans (7 mai 1966)
CÔTÉ COEUR : Marié, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des relations à l'occasion. C'est évidemment un péché qu'il dissimule soigneusement.
PROFESSION : Médecin ; conseiller municipal de Tenby, en charge de la sécurité et du maintien de l'ordre
REPUTATION : Apprécié par la communauté pour le bien qu'il fait à la ville. Difficile d'oublier son nom car il se débrouille toujours pour que ça n'arrive jamais. La seule chose qu'on pourrait lui reprocher, c'est d'être un peu trop sévère avec ses enfants. (Selon la bonne société de Tenby : le reste du monde pourrait éventuellement lui reprocher d'être le roi des catholiques psychorigiques).


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:
the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyDim 13 Oct - 0:02


Now woman, I wanna tell you something
I ain't never seen the likes of you before
So I was willing to stand still while you pushed me
But you finally pushed me out the door

C’est une soirée comme les autres, une de plus que Abel passe au très select restaurant du club de golf. Un de ses endroits favoris. On l’y connait, on y est aux petits soins pour lui, on lui donne du docteur ou du monsieur, bref, il y est à sa place, c’est son terrain de jeu. Ce mercredi s’est extrêmement bien déroulé. Rendez-vous médicaux le matin, partie de golf avec un partenaire de la municipalité, occasion de discuter d’un potentiel marché de vidéosurveillance pour protéger la ville, et maintenant, il envisage de diner au club. Attendant patiemment que sa femme daigne lui répondre puisqu’il lui a signalé qu’il ne rentrera pas avant un moment, il pianote sur son téléphone, un peu perdu dans ses pensées.

Il n’a pas réellement hâte de rentrer chez lui, promenant son regard bleu acier, un peu absent, sur le monde qui se presse dans le bar. Pour finir la soirée idéalement, il faudrait qu’il y ait une fille, après le diner…le médecin chasse immédiatement cette pensée triviale de son esprit. Non, ce n’est pas le moment, et puis il y a déjà cette histoire avec Judith Sullivan, et…tiens, n’est-ce pas Penny Collins, là-bas, au bar ? Un instant, faisant mine de scruter son téléphone, ses yeux se focalisent sur celle-ci, lui faisant oublier le sermon résolu qu’il s’est adressé tout à l’heure. A vrai dire, la curiosité d’Abel est piquée. Que fait la jolie blonde, seule, en semaine, ici ? Et s’il allait vérifier ça ? Peut-être qu’elle n’est plus avec Haverford. Intéressante hypothèse… Ce ne serait pas extraordinaire pour son amitié avec Stan – un type élégant, un type qui sait écouter aussi, ce qui va parfaitement à Abel, qui adore parler, surtout de son sujet favori : lui – mais bon après tout, Penny Collins est une jolie femme, non ? A chaque fois qu’ils se croisent, le médecin ne peut s’empêcher de le remarquer, et ce soir ne déroge pas à la règle. Sans doute qu’il ferait mieux de rentrer, mais pourtant, il ne bouge pas. Il observe, se disant que c’est juste par curiosité, pour savoir pourquoi Penny se trouve là toute seule ce soir. Ce qui lui permet de noter qu’elle attend manifestement quelqu’un, quelqu’un qui n’arrive pas.

Il hésite à lui proposer de se joindre à lui, mais la voilà qui se lève et qui vient vers lui. Faut-il y voir un signe ? Souvent, c’est le genre d’excuse qu’il se trouve. Si le Seigneur voulait l’empêcher de mener sa petite vie adultère, il lui mettrait des bâtons dans les roues. En général, la soirée passée, Abel se retrouve honteux et coupable, à se confesser et à se trouver faible, incapable de résister à la tentation du malin. Mais pour l’instant, il se trouve des excuses. Se pourrait-il que Penny Collins ait remarqué ses quelques regards appréciateur et qu’elle y soit sensible ? C’est une chance à tenter. Pourquoi pas, après tout, cela trompera l’ennui.

Il fait donc semblant de ne pas l’avoir remarqué : avoir l’air de l’observer depuis un moment serait gênant et pour la blonde et pour lui. « Mademoiselle Collins ! Le plaisir est pour moi. Comment allez-vous depuis la dernière fois ? »  Une énième soirée mondaine, où, s’il est honnête, le docteur aurait adoré se débarasser de Stan pour se retrouver en tête à tête avec sa petite amie. « Oh, mais certainement. Vous ne m’importunez pas du tout, ne soyez pas désolée, voyons. » Il lui tend son téléphone, sans inquiétude particulière, loin de se douter qu’il est la victime d’un plan bien orchestré. Au contraire, sûr de lui, il cherche à voir comment il pourrait profiter de la situation. «  Tenez. J’espère que ce n’est rien de grave…Stan n’est pas avec vous, au fait ? Je m’attendais à ce qu’il vous accompagne. » Abel a le bon gout de paraitre surpris, mais en fait, il ne sait vraiment pas qui accompagne Penny, et il est curieux d’en apprendre plus. Surtout s’il s’avère que Stan Haverford devait venir et qu’il a fait faux bond à la jeune femme. « Voulez-vous boire un verre avec moi en attendant de voir si cet ami arrive ? Je vous invite. » Lance-t-il avec un sourire, mine de rien. « Ca me ferait plaisir. »


Spoiler:
 

_________________

† as adults, we try to develop the character traits that would have rescued our parents.
Revenir en haut Aller en bas
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Penny Collins

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : © carlcorps & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Emma - Stan
the devil wears prada + abel Source "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4960
POINTS : 5593
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyVen 1 Nov - 11:32

Pleased to meet you
Hope you guess my name
But what's puzzling you
Is the nature of my game

« Mademoiselle Collins ! Le plaisir est pour moi. Comment allez-vous depuis la dernière fois ? » Tu jauges discrètement le docteur Grifiths, essayant de voir s’il disait vrai ou s’il est simplement courtois. Cette nuance est cruciale car c’est elle qui déterminera ce que tu vas faire ensuite. « Très bien merci. Et vous ? » D’ordinaire, tu aurais élaboré ta réponse, la personnalisant pour le flatter. Tu lui aurais posé une question sur son cabinet ou ses enfants pour lui montrer un intérêt subtil mais là, tu devais te tenir à ce rôle de femme qui était en train de se faire poser un lapin. Tu lui demandes donc son téléphone en feignant d’être affreusement gênée. Et ça marche parfaitement. Il te le tend, te glissant au passage que tu n’as pas à être désolée car tu ne l’importunes pas du tout. « Tenez. J’espère que ce n’est rien de grave…Stan n’est pas avec vous, au fait ? Je m’attendais à ce qu’il vous accompagne. » Tu retiens un sourire. Non seulement, cette question masquait allait te permettre d’avancer plus facilement tes pions avec le Griffiths mais en plus il y avait une bonne chance que le fait qu’il s’enquiert de la présence de Stan ne soit pas innocent. « Oh vous savez, avec son nouveau roman en préparation, Stan est très… occupé. » Dis-tu, dosant savamment un sourire indulgent et une légère dose de dépit… C’était décidé, tu allais jouer les femmes délaissées, cela te ferait passer pour une proie encore plus facile. « Merci beaucoup… Moi aussi, j’espère que ce n’est vraiment rien de grave. C’est un très vieil ami à moi, je le connais, ce n’est pas son genre d’être en retard ou de me faire faux bond. »

Tu t’empares du précieux téléphone, surprise que ça ait été aussi simple. Ces petits boîtiers contenaient littéralement la vie entière des gens et pourtant, Abel Griffiths venait de te tendre le sien sans y réfléchir à deux fois. Dommage pour lui, tu allais bien te servir de cette erreur… Tu vas tourner les talons pour aller passer ce faux coup de fil lorsque le conseiller municipal reprend la parole. « Voulez-vous boire un verre avec moi en attendant de voir si cet ami arrive ? Je vous invite. Ca me ferait plaisir. » Ah. Ça devenait intéressant. Autant la proposition que l’air dégagé avec lequel elle avait été formulée. Pour être une joueuse, tu savais reconnaître tes semblables. Et c’est exactement ce que tu avais en face de toi : un joueur. Tu lui adresses un sourire presque timide. « Dans ce cas, j’accepte moi aussi avec plaisir… L’attente sera moins désagréable en votre compagnie. » Puis tu baisses les yeux, comme si tu en avais trop dit, rougissant sur les derniers mots. « Je prendrai un verre de Chardonnay, s’il vous plaît. Je reviens tout de suite. Merci. »  Tu fais quelques pas à pour t’écarter de lui, allant à l’extérieur du lounge portant son téléphone à ton oreille. Tu as même composé le numéro d’un de tes téléphones, histoire qu’il y ait un numéro dans son journal d’appels. Tu imagines aussi qu’il y a une possibilité qu’il te jette un coup d’œil de temps en temps alors, tu mimes vraiment un faux coup de fil. En fait, tu pousses la performance, donnant à ta conversation fictive d’être de plus en animée. De loin, ça doit vraiment ressembler à une dispute. Tu fais des grands pas, t’éloignant de plus en plus.

Quand tu es sûre qu’il ne peut plus te voir, tu fouilles un peu dans son téléphone. Tu t’envoies plusieurs SMS un peu olé olé avec son téléphone, les effaçant tout de suite après sur le sien. Mais ils seront précieusement conservés sur le tien... Ça pourrait toujours servir plus tard. Puis, une fois que tu considères que le délai pour cette mascarade est respecté, tu retournes près de lui. Tu te laisses tomber sur le fauteuil près de lui, le visage fermé. « Bon finalement mon ami ne viendra pas… Mais je vais quand même boire ce verre avec vous. Je sens que j’en ai besoin. » Dis-tu, faisant mine de faire faire contre mauvaise fortune bon cœur. « Oh et j’ai failli oublier ! Merci encore. » Tu lui rends son téléphone en poussant un soupir. Puis maintenant que tes jalons sont posés, tu réengages la conversation sur des sujets plus anodins, comme si tu voulais te changer les idées. « Alors comment était le green aujourd’hui ? Vous avez pu jouer ? »


Spoiler:
 

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




Mr & Mrs Fourbe  the devil wears prada + abel 897107186:
 
Revenir en haut Aller en bas
Abel Griffiths
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Abel Griffiths

TON PSEUDO : Wanguard/COM/Crazyoilmachine
TES DOUBLES : Richard ; John ; Max
TON AVATAR : Jon Hamm
TES CRÉDITS : Anesidora (code) + COM (avatar)
TA DISPONIBILITE RP : the devil wears prada + abel Tumblr_inline_otpiy3L30o1s1ikjn_250
RAGOTS PARTAGÉS : 208
POINTS : 343
ARRIVÉE À TENBY : 21/07/2019
ÂGE DU PERSONNAGE : 53 ans (7 mai 1966)
CÔTÉ COEUR : Marié, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des relations à l'occasion. C'est évidemment un péché qu'il dissimule soigneusement.
PROFESSION : Médecin ; conseiller municipal de Tenby, en charge de la sécurité et du maintien de l'ordre
REPUTATION : Apprécié par la communauté pour le bien qu'il fait à la ville. Difficile d'oublier son nom car il se débrouille toujours pour que ça n'arrive jamais. La seule chose qu'on pourrait lui reprocher, c'est d'être un peu trop sévère avec ses enfants. (Selon la bonne société de Tenby : le reste du monde pourrait éventuellement lui reprocher d'être le roi des catholiques psychorigiques).


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:
the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyLun 30 Déc - 0:02

Now woman, I wanna tell you something
I ain't never seen the likes of you before
So I was willing to stand still while you pushed me
But you finally pushed me out the door

Jouer, et séduire. Ça marche toujours et ça passe agréablement le temps. Il aura le temps de penser aux conséquences morales de ses actes plus tard, se dit Abel – demain, il culpabilisera, avant de recommencer. Mais il n’y aura pas d’autres conséquences. Non, parce qu’il est intouchable, vous voyez, n’est-ce pas ? Il est loin de se douter, imbu comme il est de sa personne, que la gentille et jolie Penny Collins, cherche à profiter de lui comme il cherche à profiter d’elle. Il joue, Abel, un peu par ennui et beaucoup par dépit. Il ne se fait jamais prendre alors il a fini par croire que personne ne peut rien lui faire. Un peu macho, il n’imagine pas que les femmes puissent être des joueuses comme lui, auréolé de sa réputation de séducteur qu’il est – que pourrait bien faire Penny Collins de son téléphone portable, par exemple ? Habitué à faire en sorte d’avoir ce qu’il veut, il se renseigne sur la soirée que passe Penny mine de rien. « Ah, oui. Les écrivains célèbres n’ont pas les mêmes préoccupations que nous autres personnes ordinaires, n’est-ce pas ? » Dit-il d’un air entendu. Il croit déceler une potentielle déception, une brèche exploitable, dans la mine de la jolie blonde. Évidemment, il ne se considère pas lui-même l’égal d’une petite serveuse, toute charmante qu’elle soit, mais il est pratique de jouer la connivence et de faire mine de compatir.

Mais bon, en tout cas, ce n’est pas Stan. Intéressant aussi de savoir que Miss Collins fréquente d’autres hommes – elle a bien dit un vieil ami - que son petit ami actuel, dans un cadre où on trouve plutôt des couples… « C’est peut-être simplement un problème de réseau…ou de batterie. Si ça vous est arrivé à vous, c’est peut-être également le cas de votre ami ? » Remarque-t-il d’un ton rassurant, bien que tout à fait hypocrite. Abel adorerait, de façon tout à fait égoïste, que ce soit quelque chose, sinon de grave, au moins de contrariant pour Penny, ce qui la pousserait dans ses bras.

Le médecin n’a cependant pas à faire beaucoup d’efforts, puisque la jeune femme accepte son invitation. Voilà qui devient très intéressant. Et ce petit sourire, presque gêné…adorable. Oui, il y a bien quelque chose, et il peut pousser son avantage, il en est sûr. « Le hasard fait bien les choses, alors. » Il lui adresse un sourire plus franc, malicieux, en retour, laissant son regard couler sur elle un instant, avant de reprendre comme si de rien n’était. « Un Chardonnay, certainement. Je vous attends. » Accoudé au bar pour passer la commande, il suit un instant la blonde du regard, assez longtemps pour voir ce qui ressemble à une dispute. D’autant plus intéressant. Abel est à l’aise pour jouer les chevaliers servants venant aux secours des demoiselles en péril, et là c’est facile, il est au bon endroit au bon moment, n’imaginant pas un instant que tout ceci soit faux. Manipulation de sa part ? Oui et non. Il serait toujours une épaule et une écoute s’il n’y avait pas ce jeu de séduction qui se met en place, mais s’il peut en profiter, c’est tout à son avantage.

Son côté commère et pie l’incite cependant à demander au serveur s’il sait qui devait accompagner mademoiselle Collins, mais trop tard, il n’a pas le temps, voilà déjà Penny qui revient, avec une mine parfaitement déconfite. « Oh. Je suis navré de l’apprendre. » Le mensonge est proféré sans même ciller, avec un air compatissant de circonstance. « Les verres arrivent justement. » Réplique-t-il en apercevant le serveur. Il récupère en même temps son portable. « Ce n’est rien vraiment, si je peux vous rendre service, je regrette simplement que ça n’ait servi à rien. » Mais elle dévie la conversation. L’occasion de se présenter à son avantage. « Un peu, mais j’étais surtout missionné par le conseil municipal pour négocier avec un partenaire…en fait, rien de très passionnant, je risque de vous ennuyer plus qu’autre chose si je vous raconte, je suis sûr que les activités d’un conseiller municipal d’un petit village de province ne doivent pas beaucoup vous intéresser. » Il plaisante, se donne l’image d’un homme occupé mais conscient de ce qu’il fait, et il joue lui-même un peu la carte de l’ennui. « Je ne peux pas dire, d’ailleurs, que ça m’ait passionné non plus, j’aurais préféré plus de golf et moins de négociation. A vrai dire, ce verre avec vous est peut-être le moment le plus agréable de ma soirée. » Ajoute Abel, souriant, avant de reprendre, ayant le bon gout de paraitre gêné. « Enfin…c’est un peu égoïste, navré, vu les circonstances. » Il boit une gorgée de son verre, avant de demander avec une note de compassion : « À propos…j’ai cru vous voir vous disputer avec cet ami, quand vous étiez au téléphone. C’est sans doute indiscret, et sentez-vous libre de me rembarrer comme il le faut si ça l’est, mais…est-ce que tout va bien de votre côté ? »
Spoiler:
 

_________________

† as adults, we try to develop the character traits that would have rescued our parents.
Revenir en haut Aller en bas
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Penny Collins

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : © carlcorps & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Emma - Stan
the devil wears prada + abel Source "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4960
POINTS : 5593
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyMer 8 Jan - 19:17

Pleased to meet you
Hope you guess my name
But what's puzzling you
Is the nature of my game

« Oh. Je suis navré de l’apprendre. » Abel Griffiths affiche un air de compassion face à tes petits malheurs et essaye de te remonter le moral en t’informant que vos verres arrivaient. « C’est gentil, merci… » En tout cas, il n’a pas menti car le serveur arrive effectuvement, déposant un verre de Chardonnay devant toi. Le Griffiths te l’avait commandé comme promis avant que tu ne partes téléphoner. « Merci. » Dis-tu au serveur, bien placée pour savoir combien la politesse comptait… Tu rends aussi son téléphone à ton « bienfaiteur » du jour, qui regrette à voix haute que celui-ci ne t’ai servi à rien. Tu le contredis, désireuse de lui montrer de la gratitude, de lui faire croire qu’il t’avait bien sauvée la mise. «  Non, je ne dirai pas que cela a été inutile ! Grâce à vous, je ne vais pas attendre de longues minutes en m’inquiétant, au moins, je suis fixée ! Mon dieu, que c’est humiliant de se faire poser un lapin comme ça, et d’être seule à attendre dans un restaurant… » Tu te tiens à la ligne de conduite que tu t’es fixée, jouant les femmes humiliées et délaissées afin de réveiller la compassion du bon docteur. Et cela semblait fonctionner à merveille. Il avait l’air ravi de se poser en sauveur… A tel point que tu dis que tu peux encore aller plus loin . « Et en plus, vous me réconfortez en m’offrant un bon verre de Chardonnay… J’ai de la chance dans mon malheur. Alors merci ! Je porte d’ailleurs un toast à votre bonté. » Tu attrapes ton verre, le portant dans sa direction comme pour trinquer.

Tu le questionnes ensuite sur partie de golf. Déjà parce que tu imaginais que c’était un sujet qui passionnait les hommes comme lui mais aussi parce qu’il était vital que tu ais l’air intéressée, voir fascinée par tout ce qu’il faisait. Et les pièces du jeu se mettent en place à la perfection car il te tend les bonnes perches, t’expliquant que la partie de golf était avant tout un prétexte pour négocier avec un partenaire au nom du conseil municipal mais que ce genre de détails ne devait pas vraiment t’intéresser. Une nouvelle fois, tu te fais un plaisir de le contredire. « Détrompez-vous, je suis certaine que c’est très intéressant. Je pense que vous faites réellement un travail important pour notre communauté et j’aimerai beaucoup en savoir plus sur vos activités… Et puis par-dessus tout, je ne pense pas que vous pourriez m’ennuyer, même si vous essayiez. Vraiment pas. » Tu distilles de la flatterie mais avec parcimonie. En fait, tu sur tes gardes, remarquant que tu ne fais pas face à une proie facile. Il maîtrise les codes, car tu es pratiquement certaine qu’il a fait exprès de te dire qu’il n’allait pas t’ennuyer avec les détails ,juste pour que tu lui demandes de te les donner… En fait, il est très bon à ce petit jeu tacite que vous êtes en train de jouer comme le prouve le compliment que lui arrive à placer très subtilement. Il flirte clairement mais avec prudence, comme si lui aussi testait le terrain. En tout cas, tu réalises que tu n’as certainement pas imaginé le regard un peu appuyé qu’il t’a lancé tout à l’heure… « J’aurais préféré plus de golf et moins de négociation. A vrai dire, ce verre avec vous est peut-être le moment le plus agréable de ma soirée. » Mais tout de suite après, il se reprend comme s’il avait dit une bêtise. « Enfin…c’est un peu égoïste, navré, vu les circonstances. »

Il était doué, vraiment doué. Tu sens l’adrénaline monter en toi. Il y avait longtemps que tu n’étais pas tombé sur une distraction pareille, sur un homme susceptible de te donner du fil à retordre. Tu allais t’éclater. « Pas de soucis… Moi aussi je suis contente si au final, j’ai pu vous servir à quelque chose… » Vous buvez une gorgée de vos verres en même temps mais dès que le Griffiths repose le sien, il continue à bien placer ses pions. Petit à petit, il dévoilait ses intentions, essayant d’en savoir plus sur cet ami imaginaire que tu avais fais semblant d’attendre. Tu fais mine d’être perturbée par la question. « Oh et bien… » Tu t’arrêtes, comme s’il te fallait quelques instants pour trouver tes mots. « Ce n’est pas si indiscret, je vous ai plus ou moins entraîné dans mes histoires… » Tu fais la fille gênée puis celle qui a soudain l’air de prendre une décision. « Oh et puis tant pis… Je ne sais pas mentir. Après vous allez croire que je rencontre des amis dans le dos de Stan…  En fait, c’était vraiment Stan que j’attendais… Je ne vous l’ai pas dit parce que je ne voulais pas passer pour la pauvre fille pathétique qui attend encore et toujours son petit ami mais on dirait que c’est ce que je suis en train de devenir. Comme si vous l’avez joliment formulé, les écrivains ont d’autres préoccupations et visiblement je ne fais pas partie des siennes… » Tu prends un air horrifié comme si tu en avais trop dit. « Par pitié, arrêtez-moi avant que je n’en dise trop sur mes problèmes de couple. Surtout quand le vôtre est si parfait… Je vais m’embarrasser toute seule. Enfin, encore un peu plus que ce que je suis déjà en train de faire… »

Spoiler:
 

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




Mr & Mrs Fourbe  the devil wears prada + abel 897107186:
 
Revenir en haut Aller en bas
Abel Griffiths
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Abel Griffiths

TON PSEUDO : Wanguard/COM/Crazyoilmachine
TES DOUBLES : Richard ; John ; Max
TON AVATAR : Jon Hamm
TES CRÉDITS : Anesidora (code) + COM (avatar)
TA DISPONIBILITE RP : the devil wears prada + abel Tumblr_inline_otpiy3L30o1s1ikjn_250
RAGOTS PARTAGÉS : 208
POINTS : 343
ARRIVÉE À TENBY : 21/07/2019
ÂGE DU PERSONNAGE : 53 ans (7 mai 1966)
CÔTÉ COEUR : Marié, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des relations à l'occasion. C'est évidemment un péché qu'il dissimule soigneusement.
PROFESSION : Médecin ; conseiller municipal de Tenby, en charge de la sécurité et du maintien de l'ordre
REPUTATION : Apprécié par la communauté pour le bien qu'il fait à la ville. Difficile d'oublier son nom car il se débrouille toujours pour que ça n'arrive jamais. La seule chose qu'on pourrait lui reprocher, c'est d'être un peu trop sévère avec ses enfants. (Selon la bonne société de Tenby : le reste du monde pourrait éventuellement lui reprocher d'être le roi des catholiques psychorigiques).


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:
the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptySam 18 Jan - 1:09


Now woman, I wanna tell you something
I ain't never seen the likes of you before
So I was willing to stand still while you pushed me
But you finally pushed me out the door


« Allons, allons. » Abel se permet de tapoter gentiment la main de la jeune femme. A-t-il réellement de la compassion pour Penny ? Un peu. Il trouve cependant cette histoire assez pathétique. Mais s’il peut s’en servir pour apparaitre sous le jour favorable du chevalier servant, tant mieux. Il continue d’ailleurs dans cette voie : « Je ne crois pas que quiconque ne vous jugera, ni même que qui que ce soit n’aie remarqué ce qui se passe, d’ailleurs. Et puis d’ailleurs, vous n’êtes pas toute seule, puisque je vous invite, moi. Vous voyez ? » Le ton est rassurant, manière de dire qu’il peut prendre les choses en main si elle le souhaite, elle, petite chose fragile. On pourrait ajouter macho aux nombreux travers de Abel Griffiths, mais l’histoire de Penny se prête volontiers à ce jeu. Il est lui-même assez pathétique dans son style, même si son assurance peut plaire. Alors il en profite et passe à autre chose, parce qu’il ne cherche qu’à s’amuser, pas à s’attacher – ce serait problématique. Penny lui plairait-elle plus s’il savait quelque chose de ce qu’elle est réellement ? Sans doute. Il serait assez fasciné de tomber sur quelqu’un comme lui. Mais n’en savant rien, il joue les cartes qu’il a. « Oh, vous n’êtes pas obligée, c’est trop. Disons que je suis bien tombé. Au hasard qui fait bien les choses, peut-être ? » Répond-il en riant, mais toujours flatté par les compliments, comme toujours, prétentieux qu’il est, avant de trinquer.

Chaque moment où Penny s’intéresse à lui ou insiste sont autant d’indices qu’il peut pousser plus loin son avantage et en profiter, comme lorsqu'elle lui parle du conseil municipal.  « Oh, je le fais de bon cœur, je dois beaucoup à Tenby, c’est pour ça que j’ai voulu aider nos concitoyens. Mais il y a des jours plus intéressants que d’autres. Là, nous sommes sur un projet de caméras, pour le centre ville. Avec ces histoires d’incendies, je crois que nous y gagnerions, mais ça suppose tout un tas de tractations passablement ennuyeuses avec des entreprises privées. J’espère simplement que le résultat en vaudra la peine. » Il fait semblant de douter et d’être accablé par le travail, lors qu’il est très sûr de ce qui est bon pour ses administrés. En parlant d’administrés, il commence à se demander s’ils ne feraient pas mieux de quitter cet endroit. Car il ne faudrait pas que trop de monde les voit. Le médecin tient à sa réputation. Une atmosphère plus intime favoriserait un rapprochement.

Évidemment, il a besoin d’en savoir plus pour décider de la suite. Et il faut croire que Abel a posé les bonnes questions, car Penny s’épanche finalement plus que prévu. Il tique un peu sur le fait qu’elle l’ait menée en bateau, mais le ton pitoyable qu’elle emploie achève de le convaincre de sa sincérité. C’est finalement ce qui le décide à donner de la suite de son plan.  « Ah…mon mariage, oui. » Il affiche soudainement un air sombre. « J’aimerai pouvoir vous remonter le moral…mais vous voyez, je m’apprêtais à diner tout seul en déprimant quand vous êtes arrivée. » Il regarde dans le vide avec un peu de tristesse feinte, buvant un peu de vin.  « Il faut croire que c’est difficile pour tout le monde, même après trente-trois ans de mariage. » Abe laisse planer un flou artistique qu'il estime être du meilleur effet.  « Navré, je crois que je ne fais que retourner le couteau dans la plaie, alors que c’est ce que je voulais éviter…c’est moi qui suis embarrassant. » Baissant la tête, comme s'il était un peu honteux, il finit son verre.  « En tout cas, sachez que je comprends. Mais ne soyez pas trop dure avec vous-même. J’aime beaucoup Stan, mais ce qu’il fait là n’est pas très classe… » Et toi, tu t’es vu ? Tu peux parler ! Vrai : impliquer Betty est loin d'être sport. Ce n’est pas vraiment la faute de sa femme. Mais elle n’en saura jamais rien.

En revanche, malgré lui, il est peut-être plus honnête qu’il ne le pense : son mariage n’est pas heureux...sur ce point, il compatit réellement avec Penny. Mais le conseiller municipal joue l'homme qui se reprend, même si ce constat l'ébranle un peu. « Allons, hauts les cœurs. Demain est un autre jour, et les voies du Seigneur sont impénétrables. » Dieu seul sait s’Il a mis volontairement Penny sur la route de Abe ce soir. Le médecin, lui, est décidé à passer du bon temps. « Je crois que c’est ce bar qui est déprimant. » Comme pris d'une inspiration, il se relève d’un air décidé.  « Venez, allons nous en d'ici. » Il lui tend la main naturellement. « Je vous invite à diner. Entre solitaires, on ne s'est pas mal trouvés...qu'en dites vous ? » Seuls, il pourra flirter de manière plus appuyée. Voir même l'embrasser, quand Penny et lui seront dehors. Une perspective on ne peut plus agréable...

_________________

† as adults, we try to develop the character traits that would have rescued our parents.
Revenir en haut Aller en bas
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Penny Collins

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : © carlcorps & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Emma - Stan
the devil wears prada + abel Source "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4960
POINTS : 5593
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptySam 25 Jan - 18:26

Pleased to meet you
Hope you guess my name
But what's puzzling you
Is the nature of my game

« Allons, allons. » Abel Griffiths te tapote légèrement la main dans un geste qui te surprend. Bien sûr, ce dernier est sans doute destiné à exprimer la compassion uniquement mais il démontre aussi que certaines barrières sont en train de tomber entre vous, ce qui est conforme ton plan. Le bon docteur emploie aussi les grands moyens pour te consoler, te distillant des paroles réconfortantes. Personne n’était en train de te juger et maintenant que tu étais avec lui, tu n’attirerais plus les regards parce que tu étais seule. Tu hoches la tête. « Oui, c’est vrai, vous avez raison… » Dis-tu comme s’il venait de tout résoudre. Plus les minutes passaient, plus tu te réjouissais. Tu acquérais la conviction que tu ne t’étais pas trompée de cible. Abel était une bonne prise, et cerise sur le gâteau, il te donnait de quoi t’amuser un peu. Tu réprimes d’ailleurs un sourire quand tu le vois refuser ton toast à son honneur avec une modestie que tu devines feinte. « Bon d’accord… Au hasard qui fait très bien les choses donc. » Dis-tu, en faisait mine de céder mais en ajoutant une couche quand même. Toujours avoir l’air de flirter l’air de rien…

Par la suite, le conseiller municipal accède à ta demande et te fournit des détails à propos de son activité. Il te parle d’un projet de vidéo surveillance de la ville. « Vous êtes un exemple pour nous tous. » Commences-tu par dire pour faire écho à sa remarque comme quoi il s’investissait pour la ville et ses concitoyens de bon cœur. « C’est une très bonne idée, cette histoire de vidéosurveillance… J’ai l’impression que la délinquance à Tenby n’a fait qu’augmenter ces dernières années… Bon par contre, il n’y a pas que les entreprises privées qui vont vous poser problème. Vous allez avoir du mal à convaincre certains habitants du bienfondé du projet. Je pense que beaucoup vont voir cela comme une atteinte à leur vie privée… » Petit à petit, tu tisses ta toile, alternant les flatteries avec ton rôle de petite amie délaissée. Cela fonctionne à merveille. Tu as l’impression d’avoir toute l’attention du Griffiths et tu continues à attirer sa compassion. Mieux, tu parviens même à obtenir quelques informations croustillantes sur son mariage qui n’a pas l’air de se porter si bien que ça, vu l’air sombre qu’il prend lorsque vous mentionnez ce dernier… « J’aimerai pouvoir vous remonter le moral…mais vous voyez, je m’apprêtais à diner tout seul en déprimant quand vous êtes arrivée. Il faut croire que c’est difficile pour tout le monde, même après trente-trois ans de mariage. »

C’est plus que tu demandais mais bien entendu, au lieu d’afficher un air réjoui, tu prends la mine d’enterrement qu’il convient. « Oh, ça me brise le cœur d’entendre cela… » Dis-tu mettant tous tes talent de comédiennes en avant tandis que Abel regarde au loin, d’un air triste. « J’ai toujours cru que Madame Griiffiths et vous… Enfin, vous êtes depuis toujours mon modèle de couple… Alors, c’est tellement triste de voir que vous avez des problèmes aussi… J’espère qu’ils s’arrangeront vite. » Maintenant, ta curiosité est en train de se réveiller, tu as envie de savoir ce qu’il se passe. Mais tu ne peux pas y aller trop franchement, il faut que tu sois subtile. Tu pousses un long soupir. « Ne vous excusez pas, c’est moi qui me sens comme une idiote maintenant… Je vous embête avec mes petits problèmes et c’est vous qui me consolez alors que ça devrait être l’inverse…Vous savez vous pouvez aussi vous confier à moi si jamais vous en ressentez le besoin… Vous m’avez si gentiment écoutée à propos de Stan… » Le pauvre Stan que tu faisais passer pour un petit ami indélicat alors qu’il ne t’avait jamais posé de lapins… Mais bon, à l’amour comme à la guerre, tous les coups étaient permis…

Tu poses désormais un œil différent sur Abel maintenant. S’il avait effectivement des problèmes conjugaux, ça allait être encore plus simple que prévu… Le docteur te dispense d’ailleurs encore quelques paroles d’encouragement avant de te faire comprendre son intention de prolonger son tête à tête avec toi. Il se lève soudainement, te tendant la main. « Je crois que c’est ce bar qui est déprimant. Venez, allons nous en d'ici. Je vous invite à diner. Entre solitaires, on ne s'est pas mal trouvés...qu'en dites vous ? » Tu ne laisses rien paraître mais cette proposition ne t’arrange pas du tout. Le Country Club, c’était ton fief, le décor essentiel à tes petites manipulations. Tu savais où étaient les caméras et mieux encore, tu savais comment soudoyer le type de la maintenance pour en obtenir les images. Si vous partiez et qu’il se passait quoi que ce soit avec Abel, tu n’aurais pas les preuves suffisantes pour le faire chanter ensuite… Mais refuser sa proposition risquerait de le vexer ou d’envoyer un signal comme quoi tu n’étais pas intéressée… Tu réfléchis donc à toute vitesse, essayant d’ajuster ton plan pour parvenir à un compromis acceptable. « J’en dis que c’est une excellente idée. Avec grand plaisir. Je suis toute à vous. » Dis-tu créant une nouvelle ambiguïté avec ta dernière phrase. Le fait que ton sourire se soit légèrement crispé passe inaperçu. Tu prends ton verre de vin, en buvant la dernière gorgée en une seule fois puis tu mets ta main dans celle d’Abel, attrapant ton manteau au passage. « Mon sauveur » dis ton regard tandis que tu le regardes avec des yeux de biche.

Tu t’habilles pendant qu’Abel règle vos consommations et vous sortez sur le parking. A tes yeux, il était bien trop tôt pour tenter quelque chose. En temps normal, tu l’aurais fais boire un peu plus et tu aurais attendu la fin du dîner, jouant les effarouchées jusqu’au bout, le poussant même à faire le premier pas. Mais là, avec son impulsion, il avait un peu chamboulé tes plans et tu devais prendre un risque pour mener ton plan à bien. Tu devais essayer de l’embrasser là, ici, tout de suite car la dernière caméra sur laquelle tu avais le contrôle était ici, sur ce parking. Finalement, c’était plutôt ironique quand on pensait que vous aviez parlé de l’intérêt de la vidéosurveillance tout à l’heure… Tu marches donc à côté du Docteur Griffiths et tu attends d’être à l’endroit adéquat, celui qui a le meilleur angle. Tu fais alors mine de trébucher, te rattrapant à lui, instaurant un nouveau contact physique. « Oh, je suis désolée… Je crois que j’ai terminé mon verre un peu trop vite… Et avec un estomac vide, ce n’est pas conseillé. » Dis-tu, sous entendant que tu étais légèrement pompette. Ton équilibre est rétabli mais tu ne fais pas mine de lâcher le bras d’Abel, plongeant ton regard dans le sien. Tu le fixes longuement, comme si tu ne pouvais pas t’en empêcher, rapprochant ton visage du sien, l’air de rien.

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




Mr & Mrs Fourbe  the devil wears prada + abel 897107186:
 
Revenir en haut Aller en bas
Abel Griffiths
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
Abel Griffiths

TON PSEUDO : Wanguard/COM/Crazyoilmachine
TES DOUBLES : Richard ; John ; Max
TON AVATAR : Jon Hamm
TES CRÉDITS : Anesidora (code) + COM (avatar)
TA DISPONIBILITE RP : the devil wears prada + abel Tumblr_inline_otpiy3L30o1s1ikjn_250
RAGOTS PARTAGÉS : 208
POINTS : 343
ARRIVÉE À TENBY : 21/07/2019
ÂGE DU PERSONNAGE : 53 ans (7 mai 1966)
CÔTÉ COEUR : Marié, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des relations à l'occasion. C'est évidemment un péché qu'il dissimule soigneusement.
PROFESSION : Médecin ; conseiller municipal de Tenby, en charge de la sécurité et du maintien de l'ordre
REPUTATION : Apprécié par la communauté pour le bien qu'il fait à la ville. Difficile d'oublier son nom car il se débrouille toujours pour que ça n'arrive jamais. La seule chose qu'on pourrait lui reprocher, c'est d'être un peu trop sévère avec ses enfants. (Selon la bonne société de Tenby : le reste du monde pourrait éventuellement lui reprocher d'être le roi des catholiques psychorigiques).


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:
the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyMar 18 Fév - 0:15

Now woman, I wanna tell you something
I ain't never seen the likes of you before
So I was willing to stand still while you pushed me
But you finally pushed me out the door

Ca n’ira pas très loin, mais c’est l’occasion est trop belle pour la laisser passer, non ? En vérité, Abel est loin d’être un chevalier servant. Il aime à l’occasion se faire passer pour, briller, et paraitre à son avantage, ou en tout cas, pour le bon docteur solide et honnête. Il a besoin de séduire et d’être admiré. Toute cette soirée avec Penny Collins ne déroge pas à la règle. Et plus le temps passe, plus Abel se dit que la soirée n’en sera que meilleure. Elle rougit, un peu, et il voit bien qu’elle n’est pas insensible à ses compliments. Oui, définitivement, le hasard fait bien les choses…

Evidemment, il ne se doute pas un seul instant du plan de Penny, et l’égo du médecin prend le dessus, sensible à la flatterie, il se rengorge, fait signe que ce n’est rien, et reprend du même air accablé par le travail, mais un peu plus déterminé : « Malheureusement, c’est toujours ainsi…nul n’est prophète en son pays. Il y aura toujours des contestataires, il y en a toujours, mais bon, si les gens n’ont rien à cacher, ils n’ont aucune raison d’avoir peur, après tout. » Paradoxal, vu ce qu’il cache lui sous sa réputation de bonne moralité, mais Abel n’est pas à une contradiction près, surtout que cette fois, le conseiller municipal est réellement convaincu de faire le bien pour la ville. Penny elle-même ne l’a-t-elle pas dit : il est un modèle à suivre pour tous dans cette ville.

Il est cependant loin d’être un modèle en amour, mais ça, Penny n’a pas besoin de le savoir, et Abel ne le dirait certainement pas. Évoquer des problèmes dans son couple relève du mensonge : pour ça, il faudrait que Betty et lui forment une union qui ne serait pas de façade. Ca ne veut pas dire que son mariage le rend heureux, mais il est loin du personnage du bon docteur esseulé qui se reconnaitrait dans la jeune fille perdue et malheureuse en amour qu’est Penny. Le médecin fait d’ailleurs mine de se ressaisir, comme si la présence et l’attention de la jeune femme lui remontait un peu le moral. « Oh, non, il ne faut pas vous excuser, je m’égare, et ce n’est probablement rien. Tous les couples ont des hauts et des bas, vous verrez, ça s’arrangera. » Se récrie-t-il, alors que Penny continue à s’excuser. « Mais non, voyons. Vous êtes adorable, Penny, vraiment, mais vous n'avez pas à jouer un rôle d'analyste, je ne vais pas vous imposer ça. » Et un compliment de plus, ça ne mange pas de pain. À la vérité, il n'y aurait rien à raconter, car il invente à moitié. On ne peut sans doute pas dire que Abel est heureux dans son mariage, mais le médecin n'y est pas vraiment malheureux non plus. Il s'ennuie, à vrai dire, alors il joue et il séduit. Ces amours passagers suffisent, même si au fond, il désire sans doute autant qu'il craint de trouver quelqu'un à qui s'attacher.

La suite est simple. Le country club est trop fréquenté, il leur faut un dîner plus intime, en tête à tête. Le médecin est presque sûr de son coup et qu'il pourrait tenter sa chance alors même qu'ils sont sur le parking. S'excuser, insister pour dîner et se faire pardonner, et évidemment, entretenir le trouble jusqu'à ce Penny cède et que la soirée se finisse de la plus agréable des manières. Comment pourrait-il en être autrement ? Il est sûr de faire son effet au vu de l'empressement avec lequel elle accepte son invitation. Et cette dernière remarque... voilà que c'est lui qui est troublé et pressé que la soirée se finisse. « Vraiment ? On dirait que notre soirée s'organise elle même de façon inattendue, c'est parfait. » Il lui glisse un dernier regard presque entendu avant de partir régler, la tête pleine de pensées agréables mais très peu catholiques. Mais comment pourrait-il en être autrement, vu le regard qu'elle lui lance ? Oui, tous les astres sont alignés, Abel en est sûr.

Les choses ne s'arrangent guère sur le parking, alors que Penny manque de tomber. « Oh. Oh là, attention ! » Confus, il la rattrape en riant, passant une main dans son dos, alors qu'elle s'excuse. On dirait presque une scène de comédie romantique. Abel trouverait sans doute ça ridicule à souhait s'il était observateur extérieur, mais il ne l'est pas, alors il sourit, alors que Penny est toujours accrochée à lui. « Est-ce que ce n'est pas moi qui suis censé chavirer devant vous et votre beauté ? Ce serait plus dans l'ordre des choses...» Qu'il ajoute, sans fard, avec un sourire. Leurs visages sont proches, trop pour que ce soit un hasard, trop pour que ce ne soit pas ce que Penny veuille aussi. Il est obnubilé par l'idée de l'embrasser depuis un moment, alors le médecin n'hésite pas à saisir sa chance. Les conséquences ? Abe se dit qu'il verra après, et que de toute façon, il n'y en aura pas...erreur fatale, s'il en est. Car après un moment de félicité bien trop court, il s'aperçoit qu'elle le repousse, doucement mais fermement. « Mais...quoi ? » Il recule d'un pas, la regarde d'un air interloqué. « Ce n'est pas ce que vous vouliez ? » Le moins qu'on puisse dire est que le médecin ne comprend pas ce qu'il se passe.

_________________

† as adults, we try to develop the character traits that would have rescued our parents.
Revenir en haut Aller en bas
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Penny Collins

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : © carlcorps & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Emma - Stan
the devil wears prada + abel Source "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4960
POINTS : 5593
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel EmptyDim 1 Mar - 12:45

Pleased to meet you
Hope you guess my name
But what's puzzling you
Is the nature of my game

Voilà, tu avais attaqué. Tu avais fais ton ultime geste offensif, refermant la toile que tu avais tissée toute la soirée autour d’Abel Griffiths. Tout se jouait maintenant. Ta main sur son bras, vos corps se frôlant, vos visages plus près que jamais, tes yeux posés sur ses lèvres. Les signaux ne pouvaient pas être plus clairs. A voir s’ils étaient interprétés correctement et si le docteur y répondait en conséquence. Tu étais plutôt sûre de ton coup mais quand même. Il y avait une possibilité. Une possibilité qu’il ne soit pas si prévisible que cela. Après tout, tu avais découvert un homme aux multiples facettes pendant que vous buviez votre verre. Le conseiller municipal dévoué, convaincu du bien fondé de ses projets, le gentleman charmeur, pas avare de compliments, l’oreille attentive mais aussi l’homme qui refusait de s’étaler sur les difficultés de son mariage. Par pudeur ? Par volonté de le préserver ? Tu n’avais pas réussi à le deviner. Une chose était certaine, tu avais besoin qu’il ne se comporte pas en mari dévoué sur ce parking. Sinon, c’était toi qui allait passer pour une petite allumeuse et qui risquait de devoir t’exposer bien plus que ce que tu avais prévu… Certes, il y avait eu ce regard entendu qu’il t’avait lancé en évoquant la tournure inattendue que prenait/pouvait prendre cette soirée, mais c’était beaucoup miser sur un regard…

Les secondes s’égrènent rapidement et soudain tu as ta réponse. La main d’Abel Griffiths vient se glisser dans ton dos tandis qu’il fait mine de te retenir. Il accroche tes yeux de son regard de loup et soudain, tu sais que tu as gagné. Cette façon qu’il a de te regarder est tout sauf catholique. Tu as réussi à éveiller son désir. Et pourtant, il ne te saute pas tout de suite dessus, prenant encore le temps de te séduire de belles paroles. « Est-ce que ce n'est pas moi qui suis censé chavirer devant vous et votre beauté ? Ce serait plus dans l'ordre des choses...» Il sourit, plus séduisant que jamais et tu te fais la réflexion qu’il serait facile de lui succomber si jamais tout cela avait été réel. Sauf que ça ne l’est pas. Tout cela n’est qu’un jeu sophistiqué pour toi. C’est de Stan dont tu es amoureuse. Lui aussi n’avait failli qu’être une proie de plus à ton tableau de chasse mais tu t’étais laissée prendre à ton propre piège. Hors de question que tu retombes dans le panneau. Chaque mimique, chaque soupir, chaque mot, étaient soigneusement et froidement calculés. Le désir et l’attirance n’avaient aucune place dans ce qu’il était en train de se passer.

Tu continues donc de le fixer, muette, comme si le compliment venait littéralement de t’éblouir. Le conseiller municipal prend cette immobilité pour un assentiment et fait enfin ce que tu attends de lui. Son visage vient se coller au tien tandis qu’il t’embrasse avec une fougue à peine contenue. Tu réponds à ce baiser comme il se doit, histoire que les images soient suffisamment équivoques.  Tes mains viennent encadrer le visage du quinquagénaire tandis que tu te colles encore plus à lui, ses mains toujours autour de toi. De manière assez dérangeante, c’est l’image de Stan qui vient s’imposer à ton esprit pendant que tu embrasses Abel Griffiths. Certes, dans ta logique manipulatrice, tu ne considérais pas que tu étais en train de le tromper – ce baiser ne représentait rien pour toi, si ce n’était que les livres sterlings qu’il allait probablement te rapporter- mais tu savais qu’il n’aurait sûrement pas la même opinion s’il te voyait maintenant… Tu le chasses donc du mieux possible de ton esprit, lui en voulant presque de te déconcentrer alors que cela faisait si longtemps que tu n’avais arnaqué personne…

Lorsque tu penses que tu as embrassé Abel pendant une durée suffisante, il est temps de jouer l’acte final : la sainte-nitouche, effarée de n’avoir pu lui résister. Tu laisses retomber tes mains de son visage, les laissant glisser jusqu’à son torse. Tu exerces une poussée sur ce dernier, repoussant le Docteur loin de toi, séparant vos bouches. « Mais...quoi ? » Le retour à la réalité semble difficile pour le Griffiths mais il est respectueux et se recule d’un pas, sans insister. « Ce n'est pas ce que vous vouliez ? » Demande t-il, légitimement perplexe. Tu apposes une expression aussi paniquée que repentante sur ton visage. « Nous… Nous n’aurions pas dû faire ça… » Dis-tu en évitant sa question et son regard. « Betty et Stan… Non, ce n’est pas bien. » Ce n’était pas facile de jouer le parangon de moralité mais tu t’accroches. « Je suis désolée si je vous ai donné… la mauvaise impression. » Dis-tu en manquant de fair-play, lui faisant croire en plus qu’il s’était fait des films. « Il faudrait mieux que j’y aille…. » Tu lui lances un dernier regard, faisant attention à ce qu’il ait l’air plein de regrets, t’enfuyant à ta voiture comme l’une de ces héroïnes de comédie romantique que tu détestais tant. Sauf que la suite allait ressembler à tout sauf à une comédie romantique… Le Docteur Griffiths s’apprêtaient à plonger dans un sacré cauchemar et c’est bien un sourire de triomphe qui illumine ton visage lorsque tu te détournes de lui. Tu avais réussi ton coup à la perfection, et malgré les imprévus. Tu n'étais pas si rouillée que ça finalement.

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




Mr & Mrs Fourbe  the devil wears prada + abel 897107186:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

the devil wears prada + abel Empty
MessageSujet: Re: the devil wears prada + abel the devil wears prada + abel Empty

Revenir en haut Aller en bas

the devil wears prada + abel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP terminés-