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✿ Bienvenue sur Whispers Down The Lane ! L’intrigue du forum se situe à Tenby, village gallois où il fait bon vivre et où les rumeurs font le délice des habitants. Ne vous fiez pas aux apparences : ici, tout le monde est bienvenu ! L’esprit du forum, c’est convivialité, détente, et un peu de drama ! Nous acceptons tous les personnages, et n’exigeons aucun minimum de rp par mois. On attend plus que vous !
Tenby, juin 202010°C/25°C Le Printemps s’est bien installé sur le village. S’il ne fait pas encore assez beau pour se baigner, les averses se font un peu plus rares et la plage est très agréable pour une promenade, alors que les températures montent en flèche et que quelques vacanciers arrivent pour profiter des beaux jours qui s’installent.
✿ Avez-vous entendu ? Il y a beaucoup de nouvelles têtes en ville. C’est bien que le village attire, mais j’ai l’impression que nos nouvelles arrivantes ont toutes des secrets à cacher…Étrange, non ? Il ne faudrait pas que cela perturbe Tenby ! Nous sommes un village respectable, nous. En tout cas, c’est très mystérieux, et j’ai hâte de connaitre votre opinion sur ces charmantes jeunes femmes… Venez donner votre avis ici.
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I'm sorry I let you down + Westons

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Alexander Weston
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Alexander Weston

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Eleanor, & Trystan
TON AVATAR : Matthew Daddario
TES CRÉDITS : tearflights (avatar) nxtaliadyers (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 2/3
En cours : Erin - Dylana
A venir : Charles - Lexia
RAGOTS PARTAGÉS : 2162
POINTS : 4188
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015
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ÂGE DU PERSONNAGE : 29 ans (24 Octobre)
CÔTÉ COEUR : Célibataire, il papillonne sans jamais s'engager.
PROFESSION : Lieutenant dans la police, être flic, c'est une affaire de famille.
REPUTATION : Un peu trop cavaleur et bagarreur pour avoir une bonne réputation mais c'est un Weston alors il n'a sûrement pas un mauvais fond.

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MessageSujet: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyMar 6 Aoû - 20:44

I'm sorry
Two words I always think
After you've gone
When I realize I was acting all wrong

Thomas descend les quelques marches de son perron, s’asseyant sur ces dernières. Il tire son paquet de cigarettes de sa poche, décidant de s’en griller une le temps que Deborah arrive. Car forcément, elle arrivait… Dès qu’elle avait su qu’il y avait eu un problème  avec sa chienne, elle avait répondu à son texto dans la seconde, annonçant sa venue à la maison. Le flic  en était tout fébrile car justement, ça faisait un certain temps qu’ils ne s’étaient pas retrouvés à la maison tous les deux… En fait, il s’était cassé la tête durant les deux derniers mois pour trouver comment la faire revenir ici et provoquer une discussion,  sans capter qu’il avait la solution sous les yeux. Il jette un regard à Sharry, toute déboussolée par sa collerette et les soins qu’elle venait de recevoir. Bien sûr, il ne souhaitait aucun malheur à la pauvre bête mais il aurait pu penser plus tôt à utiliser l’attachement de sa fille pour elle. Il aurait dû notifier à Deb la moindre épine dans la patte, la moindre tique qu’il avait retirée et tout et n’importe quoi s’il avait su que ça la faisait débouler aussi promptement… Sentant le regard de Thom sur elle, la chienne vient de sa démarche hésitante vers lui, ne sachant vraiment plus évoluer avec le carcan qu’elle avait autour du cou. « Ne me regarde pas comme ça, c’est pour ton bien… Il ne faut pas que tu grattes ta plaie. » Dit-il désolé pour elle. De sa main libre, il la caresse gentiment, continuant à lui parler. Une manie qu’il avait prise depuis que la maison s’était vidée… « Elle te manque, hein ? Je sais ce que c’est… Mais bonne nouvelle, elle vient te voir. Oui rien que toi. »

Il en ressent une pointe de jalousie d’ailleurs. C’est irrationnel et pathétique d’être jaloux d’un chien mais il ne peut pas s’en empêcher. Bien sûr, il aurait voulu que Deb vienne le voir lui, spécifiquement... Mais bon, il allait au moins la voir, et c’était déjà un progrès. Il n’y a qu’à voir comme son cœur s’emballe quand il la voit apparaître près du portail. Son bébé était là, à quelques centimètres de lui, l’air en bonne santé en plus. Il souffle doucement sa fumée, essayant de contrôler ses émotions et surtout la pulsion qui le poussait à se lever et à courir à la rencontre de sa fille pour la serrer dans ses bras. Il y parvient et reste tranquillement assis. Il sait déjà que les retrouvailles les plus émouvantes ne seront pas les leurs. « Bonjour, chérie. » Dit-il néanmoins avec un grand sourire lorsqu’elle entre dans le jardin. Puis, il se pose pour regarder le show, car il sait que ça va durer un moment. Deb voit Sharry au moment où Sharry voit Deb. La première pousse un petit cri tandis que la seconde fait retentir un aboiement sonore. Sharry veut se précipiter sur sa maîtresse mais entravée par sa collerette, elle manque de tomber, ce qui ne manque pas de provoquer la pitié de Deb qui se porte à sa rencontre pour la câliner et la plaindre. S’en suit une longue séquence de papouilles que Thom regarde d’un air attendri.

Puis il raconte l’histoire à Deb de vive voix, quand il considère qu’il a respecté le délai nécessaire pour leurs retrouvailles et qu’il n’interrompt rien. « Tu vois comme je t’ai dit par téléphone, elle va mieux même si la collerette l’embête. J’ai eu un coup de stress parce qu’elle n’était pas bien ces derniers jours et que je n’arrivais pas à savoir pourquoi mais le véto a été nikel. En fait, elle a une plaie assez vilaine à l’oreille mais ça y est, on a de quoi la soigner, on a de la pommade et des antibiotiques. Ça va vite cicatriser surtout maintenant qu’elle ne peut plus se gratter. » Résume t-il, se disant que Deb allait forcément lui poser la question. Lui, de son côté, même si c’est d’un ton léger, pose celle qui le hante depuis des semaines. « Ça va toi ? »

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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyVen 9 Aoû - 0:17

It's so sad so sad, why can't we talk it over?
Oh, it seems to me
That sorry seems to be the hardest word


Si Deborah a d'abord levé les yeux au ciel en voyant qu'elle avait un message de son paternel, son intérêt à tout de suite décuplé quand elle a vu le prénom de sa chienne dans les quelques caractères. Son coeur s'est s'abord emballé, puis elle a fini de lire le message un peu plus rassurée qu'elle ne l'avait commencé. Toutefois, une visite s'impose. Elle s'assure qu'ils ne sont plus chez le vétérinaire et elle s'en va en direction de la maison familiale sans même prendre son sac à main ou son téléphone. Elle avance rapidement, pressée de retrouver son canidé préféré et les retrouvailles sont encore plus éprouvantes que ce qu'elle pensait. « Salut. » Lance-t-elle à son père avant de se jeter sur sa chienne. Ça lui fait mal au coeur de la voir avec cette collerette, mais elle a conscience que c'est pour son bien alors elle ne fera rien de trop stupide et elle se contente de la caresser tout en essayant de voir l'intérieur de l'oreille blessée. Assise par terre, à câliner la bête, elle relève enfin les yeux vers son paternel et lui adresse un sourire timide. « Est-ce que je pourrais venir lui faire les soins ? C'est combien de fois par jour ? Tu pourras me montrer comment faire ? » Même si elle a envie de passer davantage de temps avec sa chienne et qu'elle regrette de ne pas avoir vu l'incident, elle ne peut pas envisager d'emmener Sharry chez Richard. Certes, elle pense que son petit-ami n'aurait rien contre l'idée, mais elle se voit difficilement enlever le chien à cette maison et à Barla. De toute façon, comme elle est vacances, elle arrivera certainement à se libérer assez souvent pour soigner le Rottweiler. « Merci… D'avoir remarqué que quelque chose n'allait pas et de l'avoir emmené chez le vétérinaire. » Sharry, la dernière chose vivante qui la relie à sa mère… Et l'idée qu'il lui arrive quelque chose lui crève le coeur. Si son père n'avait rien remarqué et que la blessure n'avait pas été aussi superficielle, Deborah s'en serait énormément voulu. Elle s'en veut déjà, mais elle est soulagée de voir sa chienne en forme malgré sa plaie.

Toutefois, ce n'est pas parce que le policier a fait soigner sa chienne que le contact est automatiquement rétabli entre le père et la fille. Elle reste là, gênée, heureuse que Sharry lui offre une distraction pour ne pas avoir à le regarder dans le blanc des yeux, même si elle le regarde quand même quand il s'adresse à elle. D'ailleurs, il n'hésite pas vraiment pour s'adresser à elle et l'escrimeuse se retrouve à hocher la tête sans trop savoir quoi dire.  « Uhm… Oui, ça va. » La chienne abandonne Deborah pour boire et la mission semble sortir du tout dernier James Bond tellement l'animal perd tous ses repères à cause de la collerette. Elle la regarde un instant, mais elle ne peut pas complètement ignorer le policier. « Et toi ? Eléa n'est pas là ? » Soudainement gênée de se retrouver face à son père alors qu'il avait longuement tenu à la voir, mais qu'elle avait sans cesse repousser ses demandes à cause de son moral dans les chaussettes, elle se dit qu'il serait peut-être temps d'adopter son rôle d'adulte et de lui faire les excuses qu'elle lui dit. « Uhm… Je voulais te dire… Je suis désolée de ne pas t'avoir donné de nouvelles ces dernières semaines… Je ne voulais inquiéter personne, mais j'ai compris qu'en fait, ça a eu l'effet inverse. Ce n'était vraiment pas mon but, alors voilà… Pardon. » Elle n'en dit pas plus car elle ne se sent pas prête à entamer les événements qu'elle a traversé sans mentionner son petit-ami et elle sait aussi qu'elle ne peut pas mentionner son petit-ami en présence de son père.
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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptySam 17 Aoû - 11:00

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Deb avait rapidement salué Thomas avant de se jeter sur Sharry. Comme prévu. Cependant, une fois qu’elle a terminé de câliner la chienne, elle croise le regard de son père et lui adresse un sourire timide, montrant ainsi qu’elle ne cherchait en aucun cas à éviter le dialogue. En fait, elle lui adresse même une requête allant dans le sens contraire. « Bien sûr, tu viens quand tu veux. » Il a envie de rajouter qu’elle est ici chez elle, toujours, que la porte lui est toujours ouverte mais les échos de leur dernière dispute sont encore très vifs dans son esprit et il a peur de les raviver. Il s’emploie donc à rester le plus neutre possible. Même si la perspective d’avoir la possibilité de la voir plusieurs fois par jour est loin de le laisser indifférent. « Les soins se font trois fois par jour, donc à voir comment tu peux ajuster ça avec tes obligations, même si j’imagine que tu en as moins pendant tes vacances. Et je lui refaire dans une heure donc si tu attends un peu, je pourrai te montrer aujourd’hui. »  Il n’avait pas fait exprès mais si Deb acceptait ce qu’il venait de proposer, ils venaient donc de gagner une heure tous les deux. Ça ne serait pas de trop pour tenter de décanter la situation qui s’était envenimée comme jamais entre eux. Quoique l’espoir était peut-être permis car Thomas avait indéniablement gagné des points en volant à la rescousse de Sharry. Deborah prend le temps de bien le remercier pour cela. « Mais de rien, c’est normal, t’en fais pas. »

Il est tellement encouragé par le fait qu’ils puissent avoir les prémices d’une conversation normale, qu’il pousse sa chance, allant jusqu’à demander à Deb si tout va bien pour elle. « Uhm… Oui, ça va. » Qu’elle répond de manière plutôt évasive, le regard tout à coup fixé sur Sharry qui essaye de rejoindre sa gamelle, non sans mal. Elle embraye presque aussitôt. « Et toi ? Eléa n'est pas là ? »  Il lui lance un long regard. Déformation professionnelle mais il avait l’impression de pouvoir flairer une diversion à des kilomètres. Et là, s’en était clairement une. Deb demandait rarement des nouvelles de Jaime ou d’Eléa. « Moi ça va. » « Je suis content que tu sois là. » A-t-il envie d’ajouter. Mais il n’en fait rien, ne voulant pas être trop lourd ou lui mettre trop de pression d’emblée. « Eléa est partie emmener quelques affaires dans notre nouvelle maison. Je t’avais dit qu’on cherchait quelque chose pour vivre ensemble et ça y est… On a trouvé quelque chose. Je pourrai te faire visiter si tu veux. Sharry va adorer, il y a un grand jardin. » Et bien sûr, Deb avait sa chambre de prévu mais c’est encore quelque chose qu’il ne dit pas tout de suite. Ça serait un peu ridicule alors qu’elle était partie vivre chez Richard dans les circonstances qu’on connaissait…

En tout cas, la suite des évènements donne raison au Weston. En gardant certaines choses pour lui, il avait laissé la possibilité à Debra de s’exprimer en premier et de choisir quels sujets elle voulait aborder. Et pour le plus grand soulagement de son père, elle aborde un point dont il avait désespérément voulu discuter avec elle. Finalement après tout ce temps, il comprenait enfin un peu comment elle fonctionnait. Tout résidait dans l’art de ne pas la braquer. « Uhm… Je voulais te dire… Je suis désolée de ne pas t'avoir donné de nouvelles ces dernières semaines… Je ne voulais inquiéter personne, mais j'ai compris qu'en fait, ça a eu l'effet inverse. Ce n'était vraiment pas mon but, alors voilà… Pardon. » Il ne va pas nier le fait qu’il est surpris par ces excuses. Leurs mises au point commençaient rarement comme ça. Là, c’était presque trop facile. Et vraiment déstabilisant. Il se racle la gorge, se sachant presque pas quoi répliquer. « Je… merci. J’apprécie. C’est vrai que j’étais vraiment inquiet… alors merci. Ça serait trop si je te demandais de ne plus jamais me faire ça ? » Dit-il en  bafouillant.

En fin de compte, les Weston se ressemblaient bien plus qu’ils ne voulaient l’admettre quand il s’agissait d’exprimer des émotions profondes ou tout simplement des sentiments. Il essaye donc d’apporter une touche d’humeur mais ne perd néanmoins pas de vue ce qu’il voulait réellement dire. « Je te dois des excuses aussi, je t’ai donné de bonnes raisons de ne pas avoir envie de me donner des nouvelles. Et ça, je voudrais qu’on en reparle dans 5 minutes mais avant il y a quelque chose que je voudrais ajouter par rapport à ce que tu viens de dire. » Il prend une grande inspiration. Elle avait eu le courage de s’excuser, il pouvait avoir le courage de dire ce qu’il ressentait vraiment. « Ce que je veux te dire c’est que… ça m’a vraiment blessé d’apprendre que tu n’allais pas bien par des tierces personnes. Je ne dis pas ça pour te blâmer. Non, parce je sais que ce n’est pas toujours facile entre nous et que j’ai mes  torts mais ce que je veux que tu saches, c’est que je t’aime malgré tout. Peu importe à quel point on se dispute, tu restes ma fille. Je veux être là pour toi quand tu ne vas pas bien. Je veux que tu puisses compter sur moi. Parce que si je ne peux même plus faire ça pour toi… Je… Et bien c’est ce que je suis un mauvais père. » Cet homme qu’il s’employait pourtant à ne plus être depuis le décès de Keira.

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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyMar 20 Aoû - 20:55

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« Ok. Je reste, tu me montreras. » Une heure… Ce n'est pas si long. Et puis, elle n'a pas d'autres choix que d'observer son père faire si elle veut être capable de faire les soins à Sharry trois fois par jour. Elle pourrait d'ailleurs lui dire que son emploi du temps n'est pas plus restreint à cause des vacances - au contraire, elle doit se rattraper autant sur le plan sportif que sur le plan scolaire à cause de ces dernières absences. Hélas, comment lui dire ce qu'il en est sans créer un nouveau flot de reproches et de critiques toutes plus aiguisées les unes que les autres ? Deborah n'est pas prête pour un nouveau conflit si bien qu'elle préfère s'enquérir de la vie de son père. « Ah oui, c'est vrai. Félicitations, pour l'emménagement. »

La mention de Sharry fait naître une nouvelle idée dans l'esprit de Deborah, mais elle ne dit rien pour le moment… Elle n'en pense pas moins, pourtant… Car si la chienne doit subir un déménagement, la brune voudrait autant que ce soit pour vivre avec elle chez Richard… Assurément, c'est un sujet pour plus tard. En attendant, elle tente de prendre les devants en demandant pardon pour son comportement : elle s'en veut d'avoir inquiétée tout le monde maintenant qu'elle a pris conscience de la situation et elle regrette de ne pas avoir eu le courage d'en parler avant. C'était au-delà de ses forces. L'idée même de lui dire ce dont elle a été victime la paralysait, en particulier face à son père. Il est temps de remédier à ça, même si pour l'heure, elle doit d'abord l'écouter. « Je ferai de mon mieux… » Dit-elle, incapable de lui faire une telle promesse. Elle écoute son père, entend ses paroles, mais celles-ci sonnent creuses… Elle n'est pas certaine de savoir si elle doit y croire ou s'il veut se donner un nouveau rôle, alors encore une fois, elle décide de mettre les choses à plat sans faire la moindre fausse promesse. On peut reprocher beaucoup de choses à Deborah, mais pas un quelconque manque d'honnêteté. Elle sait ce qui importe et elle ne va plus mentir sur des sujets aussi sérieux. « L'ennui… C'est que maintenant, j'ai du mal à y croire. » Dit-elle à voix basse, la voix mourante, honteuse d'énoncer de tels propos. « J'ai envie de pouvoir compter sur toi… Et même… J'en ai besoin, en fait… Mais, depuis ce qu'il s'est passé la dernière fois, avec Richard, je ne sais pas si c'est possible. » Et voilà qu'elle mentionne enfin son petit-ami, lui qui flotte depuis le début comme un fantôme autour d'eux… Elle revit sans cesse cette journée d'une brutalité sans nom pendant laquelle elle a cru bon de présenter son petit-ami à son père et elle revit par la même occasion toutes les choses qu'il lui a dites : c'est une relation indécente, elle ne fait que des conneries, elle est incapable de prendre les bonnes décisions, elle regrettera encore et toujours ce qu'elle fait… Et avant ça… Il y avait eu la réaction du policier quand elle lui avait annoncé participer aux championnats d'Europe. Encore une fois, il n'avait pas réagi de la façon qu'elle espérait et ça, ça l'a énormément blessé.  « Même sans la blessure de Sharry, je serais venue te voir, parce qu'il faut que je te parle de quelque chose. Ça fait des semaines que j'aurais dû venir et j'espère que ce n'est pas trop tard, mais… Je n'y arrivais pas, avant. » C'est grâce à Richard, que j'arrive enfin à en parler. « Est-ce qu'on peut aller à l'intérieur ? » Demande-t-elle, le regard presque suppliant. Elle a soudain la gorge sèche et elle se fraie un chemin jusqu'à la cuisine, notant au passage tous les cartons synonymes du déménagement imminent. Elle se sert un verre d'eau et s'installe en face de son père. Ça lui demande un grand effort de le regarder, mais elle y parvient et replace ses cheveux derrière ses oreilles tout en inspirant. « Je ne pense pas que tu sois un mauvais père… Ou alors si c'est le cas, c'est parce que je suis une mauvaise fille. Je pense plutôt qu'on a du mal à se comprendre, mais ce n'est pas une fatalité. Enfin, je ne crois pas. » Elle hausse les épaules, boit quelques gorgées d'eau puis cache ses mains tremblantes dans les manches de sa veste. « Je t'ai souvent reproché de t'intéresser davantage à ton boulot de flic plutôt qu'à moi et tu vas peut-être trouver ça ironique, ou tordu, je ne sais pas… Mais aujourd'hui, j'ai besoin de m'adresser au flic, avant de m'adresser à mon père. » Nouveau soupire, nouvel élan de courage. « J'ai besoin que tu gardes ton calme, s'il te plait, sinon, je n'y arriverai pas. Je veux déposer une plainte. »
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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyDim 25 Aoû - 11:33

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Debra accepte de rester une heure et Thomas compte bien mettre cette dernière à profit pour tenter de se reconnecter avec elle. Il lui parle d’ailleurs de son emménagement prochain, se disant qu’elle aurait dû le savoir bien plus tôt… Il a peur qu’elle le prenne mal aussi mais en fait la nouvelle ne la fait pas beaucoup réagir. Elle le félicite néanmoins. « Merci. » Dit-il en restant aussi neutre qu’elle. Finalement, tout cela, ce n’est pas très important à côté de la discussion sérieuse qui se profile pour eux. Et bientôt, ils sont en plein dedans, chacun exprimant ce qu’il ressent. Il est évident que Deborah est pleine de bonne volonté, car en plus de lui présenter des excuses pour le silence radio qu’elle lui a imposé, elle semble prête à arrondir les angles et à faire des concessions. « Je ferai de mon mieux… » Dit-elle quand il lui demande de ne plus lui faire ça. Certes, il avait demandé une promesse mais ce qu’elle lui donnait était déjà un début. « Merci. » Dit-il pour la seconde fois. En fait, ce premier échange lui donne de l’espoir. Le Weston pense vraiment qu’il est possible d’arranger les choses et c’est pour ça qu’il laisse parler son cœur, essayant d’expliquer à sa fille qu’il essayait avant tout d’être un bon père pour elle. Il lui dit qu’il l’aime aussi. Et la réponse qu’il reçoit est une véritable douche froide. Elle lui dit tout simplement qu’elle a du mal à le croire désormais. Touché en plein cœur, il la regarde, perdu. Le pire, c’est qu’elle n’a même pas l’air de vouloir le blesser en disant cela. Elle a même l’air embêtée de le dire à voix haute. Mais elle le pense, c’est certain et c’est pire que tout…

« J'ai envie de pouvoir compter sur toi… Et même… J'en ai besoin, en fait… Mais, depuis ce qu'il s'est passé la dernière fois, avec Richard, je ne sais pas si c'est possible. » Il reste muet quelques instants, ne sachant pas quoi dire. Il tire nerveusement sur les dernières taffes de sa clope, l’écrasant avec force, ayant peur de répliquer encore de la mauvaise façon. Il y a 5 minutes encore, il avait tout dit avec sincérité et c’était pris un revers magnifique… Il inspire, il expire pendant de longues secondes. « C’est sur ça que je voulais revenir aussi tout à l’heure quand je t’ai dit que je t’avais donné de bonnes raisons de ne pas donner de nouvelles.... Ce qui s’est passé avec Richard, c’était... Je voulais m’excuser pour ça aussi. Je t’ai jugée. Trop durement. Je n’aurai pas dû faire ça. J’ai laissé mon inquiétude prendre le dessus en oubliant que tu étais une adulte maintenant et que tu sais ce qui est bon pour toi… Après les championnats d’Europe t’avais promis de plus te soutenir dans tes choix aussi, même s’ils me faisaient peur, et j’ai trahi cette promesse. Je comprends que tu sois en colère contre moi et j’espère que tu pourras me pardonner pour ça. Encore une fois… Je sis désolé. Vraiment. » En parlant, il se rendait compte qu’elle n’avait pas tort. Combien de discussions de ce genre avaient-ils déjà eues ? Souvent, il s’excusait, lui affirmant qu’il ferait mieux mais bizarrement, ils se retrouvaient toujours au même point. Est-ce qu’il était incapable de changer vraiment ? Il voulait au plus profond de son âme que ce soit faux. « Mais je ne mens pas en disant que j’essaye d’être un bon père pour toi. Et j’ai du mal à t’entendre dire que tu ne me crois pas ou que tu ne peux pas compter sur moi… Je fais des erreurs, c’est évident. Sans doute parce que j’ai endossé le rôle bien trop tard et que j’apprends toujours… J’ai juste besoin d’indulgence… Parce que je veux continuer à essayer même si je me plante encore et encore… »

Debra lui apprend toutefois que même sans la blessure de Sharry, elle serait venue le voir parce qu’elle avait besoin de lui parler de quelque chose d’autre. « Ça fait des semaines que j'aurais dû venir et j'espère que ce n'est pas trop tard, mais… Je n'y arrivais pas, avant. » Précise t-elle, l’air de plus en plus angoissé. Une angoisse proprement contagieuse parce qu’elle se transmet instantanément à Thomas. « Ne sois pas enceinte. Ne sois pas enceinte. » Se met-il à penser un peu stupidement. Mais en fait, la tournure de phrase de Deb est tellement vague que cette fameuse annonce pourrait être absolument n’importe quoi… En tout cas, celle-ci nécessite qu’ils soient en privé car elle lui demande s’ils peuvent aller à l’intérieur pour en parler. De plus en plus inquiet, le flic hoche la tête, écrasant sa clope et lui emboîtant le pas dans la cuisine. Ils s’installent face à face sur la table, une fois que Deb s’est servi un verre d’eau. Elle lui donne une mini absolution, lui expliquant qu’elle ne pensait pas qu’il était un mauvais père mais que leur plus gros problème était sans doute la communication mais que ce n’était pas une fatalité. Malgré toutes les émotions difficiles que faisait remonter cette discussion, il lui adresse un pâle sourire. « Je l’espère de tout cœur. » Oui, il s’accrochait à son espoir et il pensait qu’il était toujours capable d’avoir un jour une relation harmonieuse avec sa fille…

Sauf que Deb, elle ne sourit pas. Ses mains tremblent alors qu’elle boit et même si elle essaye de le dissimuler, elle a l’air vraiment mal. Et il comprend très vite pourquoi quand elle reprend la parole. Elle lui explique qu’aussi ironique que ça puisse paraître, elle a besoin qu’aujourd’hui, il soit un flic avant d’être un père. Ça ne le rassure pas du tout, et il sent son cœur tomber comme une pierre dans sa poitrine quand elle explique qu’elle a besoin de déposer une plainte. C’est à son tour de sentir ses mains trembler. Il a envie de hurler. De lui demander qui lui a fait du mal. Elle est dans un sale état, il s’en rend désormais bien compte… Il se décompose. Voilà, il avait encore failli. Quelqu’un s’en était pris à la prunelle de ses yeux sans qu’il ne le sache. Il allait tuer ce fumier dès qu’elle lui aurait dit son nom… « J'ai besoin que tu gardes ton calme » Avait-elle dit. Et pour elle, seulement pour elle, il parvient à se maîtriser. Il était temps qu’il réponde à ses besoins, en effet. « Je suis calme. Je te promets d’essayer de le rester. Mais tu me fais peur, Debra… » Dit-il d’une voix à peu près maîtrisée même s’il hurlait toujours intérieurement. « Déposer plainte ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Est-ce que quelqu’un t’a fait du mal ? Est-ce que ça a un rapport avec ce que Lexia m’a dit ? » Autant de questions posées sur un ton modéré mais il craignait tellement les réponses qu’il s’était peut-être avancé en jurant de rester calme.

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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyDim 13 Oct - 14:06

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Oh, it seems to me
That sorry seems to be the hardest word


La conversation entre le père et la fille est très sérieuse et Deborah s'y attendait en venant ici. Toutefois, elle ne s'attendait pas à ce qu'elle le soit autant, ni même qu'ils abordent le sujet de sa relation avec Richard. L'escrimeuse est surprise d'entendre son père s'excuser à propos de ce qu'il s'est passé un an plus tôt et elle sent ses yeux s'embuer de larmes, même si elle n'ose pas encore espérer l'inimaginable : que le policier s'excuse aussi auprès de Richard. Elle accepte les excuses de son paternel et reçoit le reste de ses paroles avec beaucoup de chaleur dans son coeur. Il reconnait enfin qu'elle est une adulte et ça, ça n'a pas de prix. Il reconnaît aussi l'avoir jugée trop vite et clairement, elle ne pensait pas avoir droit un jour à de telles excuses. Dans un mélange de surprise et de reconnaissance, Deborah sourit tristement et essuie ses yeux avant que les larmes ne coulent sur ses joues. « Je… Uhm… Merci beaucoup. » Même si sa réaction en dit long sur ce qu'elle pense, Deborah a l'impression de devoir utiliser des mots pour s'exprimer. Ils sont déjà passés à côté de beaucoup trop de non-dits pour risquer encore une fois de mal se comprendre. « Ça me touche vraiment, ce que tu dis. Merci. » Elle constate que même dans ses rêves les plus fous, Deborah n'imaginait pas recevoir des excuses aussi poignantes de la part du policier. Bien sûr, elle voudrait aussi que son père s'excuse auprès de Richard, qu'il avoue qu'il n'y a pas qu'une personne qu'il a jugé trop durement, mais deux et que Richard ne méritait pas le traitement qu'il a reçu ce jour là, mais elle sait que ce serait trop demander et elle n'a certainement pas envie de briser cet instant salvateur. Pour l'instant, elle a juste envie de lui crier qu'il est pardonné, qu'il vaut mieux tard que jamais et qu'elle est sincèrement heureuse de ce dénouement. « Je… Je suis vraiment contente de t'entendre dire tout ça. T'es pardonné. Bien sûr que tu es pardonné. » si tu es sincère. Elle a besoin de savoir qu'il lui fait confiance, qu'ils font des erreurs tous les deux, mais qu'ils peuvent tous les deux s'améliorer. Le but de Deborah n'est pas d'en vouloir à son père ad vitam aeternam, elle veut vivre une belle relation avec son géniteur et qu'ils puissent être proches et pour la première fois depuis bien longtemps, elle a l'impression que ce souhait est réalisable.

Elle commence à se dire qu'elle peut réellement compter sur lui et ce n'est pas pour rien qu'elle préfère le voir lui pour lui parler de l'incident plutôt qu'un inconnu. Elle déglutit et entame son récit avec prudence. Comment relater les faits sans que le néo-zélandais ne s'enflamme ? Ils ont le même sang et sous bien des égards, les mêmes réactions alors elle sait que ça doit être une torture pour lui d'avoir si peu d'informations. Elle inspire. Elle expire.  « J'ai été à une soirée, c'était au tout début de l'été. Elle a un peu dégénérée. » Encore une fois, elle connaît son père et elle sait qu'à cause de son métier de policier, il doit s'imaginer le pire scénario alors elle cherche à le rassurer sans plus attendre. « Je n'ai pas été… Violée. Ni abusée… Rien de ça. Ne t'inquiète pas. » Mais maintenant qu'elle l'a rassurée, elle se permet de prendre quelques secondes supplémentaires pour souffler avant de reprendre son récit. C'est toujours difficile d'en parler, surtout quand elle pense à ces scénarios qui auraient pu se dérouler. « Mais j'ai été droguée. Et ça, j'en suis persuadée parce que je n'ai pas bu une seule goutte d'alcool. J'ai écrit tout ce dont je me souviens. » Elle sort une feuille de papier de la poche de sa veste trop large et elle la tend à son père. Sur la feuille, Deborah a écrit tout ce dont elle se souvient : la date de la soirée, l'adresse, les derniers souvenirs intacts de sa mémoire avant le trou noir, la presque noyade, le sauvetage de Daniel Granger… Elle a même fait la liste des personnes présentes dont elle connaissait le nom, mais elle a bien conscience qu'elle ne connaissait que très peu de monde à cette soirée en dehors de quelques étudiants et escrimeurs. Elle laisse quelques minutes au quadragénaire pour qu'il lise le récit de sa fille tandis qu'elle enfouie sa tête dans ses mains, s'entend encore une fois la honte frapper de plein fouet. « J'ai été idiote… Pendant la soirée… Et après aussi… J'étais pétrifiée, je ne savais pas quoi faire, je n'osais plus aller en cours ou à mes entraînements… J'aurais dû en parler plus tôt… » Avec difficultés, elle relève la tête et soupire. « Je ne sais pas s'il est possible de porter plainte étant donné que je ne sais pas qui a mis de la drogue dans mon verre, mais, je ne pouvais pas continuer à me taire. Il faut que quelqu'un fasse quelque chose. S'il arrive ça à d'autres filles du coin, je ne pourrais plus me regarder en face. »
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Alexander Weston
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
Alexander Weston

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Eleanor, & Trystan
TON AVATAR : Matthew Daddario
TES CRÉDITS : tearflights (avatar) nxtaliadyers (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 2/3
En cours : Erin - Dylana
A venir : Charles - Lexia
RAGOTS PARTAGÉS : 2162
POINTS : 4188
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015
I'm sorry I let you down + Westons D1b0b3bd88defb8f3128f4b81fbbcf56
ÂGE DU PERSONNAGE : 29 ans (24 Octobre)
CÔTÉ COEUR : Célibataire, il papillonne sans jamais s'engager.
PROFESSION : Lieutenant dans la police, être flic, c'est une affaire de famille.
REPUTATION : Un peu trop cavaleur et bagarreur pour avoir une bonne réputation mais c'est un Weston alors il n'a sûrement pas un mauvais fond.

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MessageSujet: Re: I'm sorry I let you down + Westons I'm sorry I let you down + Westons EmptyDim 27 Oct - 19:12

I'm sorry
Two words I always think
After you've gone
When I realize I was acting all wrong

« Je… Uhm… Merci beaucoup. Ça me touche vraiment, ce que tu dis. Merci.  » Le miracle que Thomas n’attendait plus, se produit pourtant sous ses yeux. Il a réussi. Enfin, il a réussi à énoncer de manière détaillée ce qu’il a sur le cœur. Et surtout, il a réussi à atteindre Deborah avec ses mots. Enfin, elle croit en sa sincérité. La jeune femme a les yeux brillants et il n’en mène par large non plus. Sa fille le rendait vulnérable. Mais clairement, elle le rendait meilleur aussi. Pour regagner son amour, il venait de dépasser son entêtement, ses préjugés, ses idées préconçues. Ce n’était vraiment pas facile de reconnaître ses torts à voix haute comme ça, mais le résultat en valait la peine. Vraiment. « Je… Je suis vraiment contente de t'entendre dire tout ça. T'es pardonné. Bien sûr que tu es pardonné. » « Moi aussi, je suis vraiment content de t’entendre dire ça. » A son tour, il lui adresse un sourire empreint d’émotion. Pendant un instant, il sent un poids s’ôter de ses épaules. Ça pourrait presque être le happy ending dont il avait rêvé. Presque… Car il n’oublie pas le reste. Deborah a besoin de lui. Elle veut porter plainte. Quelque chose de mal lui est arrivé. Quelque chose de vraiment mauvais, car des semaines plus tard, elle semble toujours très affectée par cet évènement… Il a peur d’entendre ce qu’elle a dire mais bien entendu, il veut l’entendre quand même. Il a peur de sa propre réaction aussi. Il est déjà tellement fébrile rien qu’à l’idée qu’il lui soit arrivé le moindre mal, qu’il sait qu’il va avoir du mal à contenir quand il entendra des faits. Mais il avait promis et il était grand temps qu’il commence à tenir ses promesses.

Il attend donc, impassible. Heureusement, elle ne laisse pas cette attente insupportable, s’éterniser trop longtemps. Elle commence son récit, évoquant une soirée qui a mal tourné, rejoignant ainsi les pires idées qu’il avait commencé à se faire. Et elle doit le lire dans son regard car elle ajoute rapidement que pour autant, elle n’a subi aucune agression sexuelle. Il pousse un soupir de soulagement. C’était peut-être cliché ou vieux comme le monde, mais finalement, c’était souvent la première crainte que les pères avaient pour leurs filles. A plus forte raison, les pères qui étaient flics, comme lui… A ce point du récit, Debra fait une pause dans son récit. Malgré le fait qu’il était toujours en train de retenir son souffle, il respecte ce temps mort, lui laissant le temps de trouver les mots à mettre sur son traumatisme. C’était le minimum du tact élémentaire en présence d’une victime, même s’il haïssait l’idée que sa fille en soit devenue une… « Mais j'ai été droguée. Et ça, j'en suis persuadée parce que je n'ai pas bu une seule goutte d'alcool. J'ai écrit tout ce dont je me souviens. » Ça y est, il sait. Il inspire profondément, essayant de freiner la course de son cerveau. Son immobilité donne l’occasion de lui tendre une feuille de papier qu’il s’empresse de déplier et de lire. Dans d’autres circonstances, c’est la fierté qui aurait prédominé. Car Deborah avait reporté beaucoup de détails utiles, comme la digne fille de flic qu’elle était. Mais bien évidemment, ce qui marque le plus Weston Senior, c’est le récit d’horreur qu’il découvre. Plus il lit, plus il se décompose.

Il sent son sang pulser dans ses veines. Bien sûr, il allait tout faire pour retrouver ceux qui avaient fait ça. Et il s’assurerait qu’il récolterait ce qu’ils méritaient… « Daniel t’a sauvé la vie… Mon dieu… Est-ce que tu es sûre que tu vas bien ? Tu es restée longtemps sous l’eau ? » Réaliser que Deb aurait pu y rester à cause d’un pur acte de malveillance l’achève. Il sent son cœur lui faire mal tout à coup, comme si quelqu’un lui pressait le cœur comme un citron. Il n’ose même pas réagir de peur d’exploser, ce qui laisse une chance à Debra de s’exprimer plus. Elle enfouit sa tête dans ses mains, lui disant à quel point elle se trouvait idiote dans ses réactions. Elle avoue qu’elle avait été pétrifiée mais que désormais, elle souhaitait faire quelque chose, surtout dans l’hypothèse où cela arriverait à d’autres filles. Il trouve enfin la force de lui répondre. « Tu n’es pas idiote… Tu as juste vécu quelque chose de traumatisant et tu ne savais pas comment réagir. » Il crève d’envie de la prendre dans ses bras, de la serrer contre son cœur. Il en a besoin. Mais il se rappelle bien ce qu’elle a dit : le flic avant le père. Il compte bien respecter son souhait à la lettre. Il essaye de capter son regard embué de larmes. « C’est très courageux d’oser en parler. Et de penser aux autres aussi. Puis tu sais, une idiote n’aurait pas pensé à relever autant de détails. » Ça le tue qu’elle puisse avoir une si mauvaise estime d’elle-même alors qu’elle est la victime. Malheureusement, c’était souvent comme ça que les jeunes femmes réagissaient lorsque quelque chose du genre leur arrivait. « Et bien sûr que si, tu peux porter plainte. Demain, tu viendras au poste avec moi pour qu’on fasse ça officiellement et dans les règles mais on va le faire. Tu peux porter plainte contre X dans un premier temps. Ça permettra d’ouvrir une enquête et d’essayer de trouver les coupables. Je peux t’assurer que je vais m’y employer corps et âme de toute façon. » Dit-il en serrant les dents.

Il marque une brève hésitation quand à ce qu’il a envie de dire ensuite. Il ne sait pas si ça aidera la brunette ou si ça l’effrayera d’autant plus de savoir que quelque chose de malsain était en train de se tramer.   « Tu sais… Ça fait quelques temps qu’on entend des histoires avec des roofies ou des filles qui ne se rappellent pas comment elles ont terminé la soirée. C’était trop vague pour qu’on puisse faire quelque chose mais ton dépôt de plainte pourrait être l’impulsion qu’il nous manquait. Je ne crois pas aux coïncidences… Et la liste que tu viens de me donner, je pourrai la recouper avec les fichiers et peut-être les invités d’autres fêtes du même style…Tu as bien fait de venir me voir, tu m’entends ? Il n’est pas trop tard. Et c’est pas grave si ça t’as pris un peu de temps pour trouver la force de m’en parler. » Il attrape sa main avec douceur. Certes un flic n’aurait pas fait ça en prenant la déposition d’une de ses victimes mais il avait été aussi stoïque qu’il avait pu. Et c’était sa fille, pas une inconnue. Il éprouvait un besoin presque physique de sécher ses larmes… « D’ailleurs, est-ce que tu en as parlé à quelqu’un d’autre ? Tu pourrais peut-être essayer d’aller voir une thérapeute. » Suggère t-il en repensant aux semaines terribles qu’elle avait traversées si elle n’osait même plus aller en cours ou à l’escrime. Mais il craint qu’elle se braque devant la proposition et s’empresse de se justifier. «  C’est ce que je conseillerai à n’importe quelle personne dans le même cas mais en tant que flic… »

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