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That's not even what you call war || Savannah

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Max Julliard
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Crazyoilmachine, Wanguard, Ritchie...
TES DOUBLES : Richard Lyon - John Harding
TON AVATAR : Mark Ronson
TES CRÉDITS : COM (avatar + code) + colonel-clucker.tumblr.com (gifs sign) + Penny (with love)
RAGOTS PARTAGÉS : 1733
POINTS : 2721
ARRIVÉE À TENBY : 14/08/2018

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ÂGE DU PERSONNAGE : 46 ans (3 janvier)
CÔTÉ COEUR : 5 mariages foirés au compteur. Et l'envie de se lancer dans une nouvelle histoire d'amour avec une jolie blonde d'origine russe. Après tout, de call-girl à nouvelle femme, le chemin n'est pas si long que ça, non ?
PROFESSION : Producteur et DJ, ancien pilote de Formule 1, et jet-setteur professionnel
REPUTATION : Il est tellement infect, le cliché parfait de la rock-star, toujours en train de boire, avec une fille différente au bras...vous saviez qu'il avait eu un grave accident de voiture ? Moi je crois que c'est plutôt une overdose et qu'il veut éviter le scandale..Il n'est vraiment pas net, comme type.


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MessageSujet: That's not even what you call war || Savannah That's not even what you call war || Savannah  EmptySam 6 Avr - 18:50


Sometimes I think it's gettin' better
And then it gets much worse
Is it just part of the process ?
Well, Jesus Christ, it hurts...

Ça fait quelques jours seulement que Max est à l’hôpital et il n’en peut déjà plus. Le producteur se dit qu’il serait tout de même clairement mieux chez lui. Mais il ne peut pas y faire grand-chose, tout simplement parce qu’il n’est pas en état de vraiment protester – ou peut-être aussi parce que tout le monde semble avoir pris le parti de décider pour lui de ce qui est mieux ou non, alors qu’il voudrait surtout qu’on lui fiche la paix. Cette attitude d’ours se ressent férocement lorsqu’il a des visites : il n’a pas fallu longtemps pour qu’il soit odieux avec ses parents, même son père qui était bien attentionné, et Prudence, sa sœur, qui est pourtant infirmière à l’hôpital et qui est habituée aux frasques des patients, lui a carrément balancé qu’elle refusait de revenir le voir tant qu’il se comporterait comme un sale con. Au départ, Max se disait que ce n’était pas un mal d’avoir moins de visites. Il n’en peut plus, des questions des gens, questions auxquelles il n’a pas envie de répondre, parce qu’il a honte. Il ne veut pas expliquer ce qu’il s’est vraiment passé, et il s’en tient férocement à son mensonge. Il a passé le cap ; il a compris le message. Il veut vivre, voilà, et il a fait une connerie, et il veut l’oublier. Alors ces gens qui s’inquiètent, c’est bien gentil à eux, mais Max préfèrerait qu’ils l’aident à avancer plutôt que de le prendre en pitié ou surtout d’essayer de savoir ce qui se passe. Et puis il est fatigué, et il a mal, vraiment, en permanence. Ça lui fait du bien, de se reposer, mais il s’est aussi mis assez vite à tourner en rond.

C’est là que c’est franchement devenu insupportable et qu’il s’est dit que finalement, il aurait peut-être mieux valu que les gens restent et passent le voir. Car maintenant, Max s’ennuie férocement. Il ne veut pas seulement rentrer chez lui parce qu’il n’aime pas l’ambiance de l’hôpital ou parce qu’il en a marre de la pitié de tout le monde. Non, il veut aussi rentrer parce qu’il a envie de faire des choses, de bouger, de jouer de la guitare, d’aller se promener, de recommencer à travailler. Toutes ces petites choses qu’il n’appréciait plus et qui lui manquent maintenant cruellement. En attendant, il stagne, n’étant pas capable de grand-chose, ce qui l’agace encore plus. Se lever est un calvaire pour lui, marcher est difficile, se laver relève du tour de force, et s’habiller, il n’en parle même pas. Entre la douleur, la fatigue, et l’ennui, Max en arrive à être désespéré alors qu’il voudrait arriver à tourner la page. Là, il n’a rien à faire d’autre que ruminer en regardant en boucle des chaines de télé qui passent des clips, et plus il rumine, plus il pense à ce qu’il a fait, et plus il a honte et plus il se sent mal. Peut-être qu’il devrait en parler à quelqu’un, mais clairement, Max n’est pas prêt. Il voudrait déjà sortir de là, mais pour ça, il faudrait progresser, et ses progrès sont minimes. Quelques pas pour sortir fumer une cigarette ont constitué le maximum d’effort qu’il pouvait faire, cette semaine, et ça lui a valut plusieurs heures de repos après, et des douleurs abominables. Au moins, songe-t-il avec humour, Megan et Judith ont pensé à lui apporter des pyjamas et il n’est plus condamné à cette immonde blouse d’hôpital du début. Heureusement que le ridicule ne tue pas…

Pour le reste, Max est un peu perdu ; personne ne lui dit rien, et il n’a pas encore de téléphone pour parler avec les gens, donc il a passé quelques jours dans le silence le plus total, entrecoupé seulement de quelques visites de médecins. Parlons-en, des médecins, tiens, qu’il se dit, amer. Savannah Cartwright lui a probablement sauvé la vie, par exemple, il en est bien conscient quand il évoque la cardio-chirurgienne, mais tout de même, c’est long, il voudrait bien rentrer. D’ailleurs elle doit repasser le voir pour un contrôle de routine. La voilà justement qui arrive ; il reconnait son pas dans le couloir, différent de celui de l’infirmière. « Entrez, docteur, je suis tout à vous. » Il a réussi à s’assoir seul sur le lit, une avancée minime mais dont Max va se contenter pour l’instant. « Vous m’excusez si je ne me lève pas, hein. Tous ces machins m’en empêchent. » Évidemment, il est encore branché à toutes sortes d’appareils barbares, qu’il doit se trainer quand il marche. Et il continue, toujours sur le même ton un peu goguenard, et un peu trainant. « Encore un examen, hein ? » Ses sarcasmes et son côté odieux doivent le rendre pénible. Mais inconsciemment, c’est comme toujours ce qui permet au producteur de tenir le coup. Ce n’est même pas contre Savannah, qui y a eu droit à chaque fois qu’ils se sont croisés. C’est la situation qui agace Max. Et sa propre fatigue, assortie de la douleur continue qu’il ressent à chaque instant. « Peut-être qu’après celui-là vous me direz enfin quand je sors. »

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Savannah H. Cartwright
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : cam'tagada
TES DOUBLES : Shea H. Taylor
TON AVATAR : Yvonne Strahovski
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TA DISPONIBILITE RP : Max + Adriel

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ARRIVÉE À TENBY : 14/04/2014

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ÂGE DU PERSONNAGE : 32 ans (1er Mai)
CÔTÉ COEUR : Célibataire
PROFESSION : Chirurgienne
REPUTATION : On dirait qu'elle a réapparu, mais pour combien de temps ? Si j'en juge par les cernes sous ses yeux, son boulot l'accapare. Apès son escapade en France on a cru qu'elle lacherait du leste mais que nenni !


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MessageSujet: Re: That's not even what you call war || Savannah That's not even what you call war || Savannah  EmptyLun 22 Avr - 1:27

« Entrez, docteur, je suis tout à vous. » Une pointe de sarcasme semble poindre dans cette invitation. Max Julliard est têtu, très têtu. Il a d’abord été acharné à vivre malgré une période pendant laquelle on n’espérait pas vraiment que son cœur et son corps pourraient survivre, maintenant il s’acharne à faire tourner tout le service en bourrique. Les infirmières et les aides-soignantes n’en peuvent plus. Même les brancardiers l’évitent comme la peste. J’affiche un sourire de façade en entrant dans la chambre. Le trouver assis sur son lit est déjà un miracle en soi, bien que mon patient ait du mal à voir cela comme une évolution singulière. « Je suis la seule à être si bien accueillie ici, à ce qu’il paraît. » dis-je pour guetter une réaction de sa part. L’équipe soignante est indispensable, il n’en a probablement pas conscience… mais il va finir par se retrouver avec une rébellion sur les bras.

Il se doute déjà qu’un examen l’attend… Le sarcasme accompagne chacune de ses paroles depuis son arrivée. C’est saoulant mais pas irrémédiable. J’ai l’habitude. Et n’oublions pas que j’ai traité le fameux William Hardy et l’ai convaincu de se soigner. C’était un miracle pour cet inspecteur au caractère bien trempé. Donc Max Julliard, à coté… j’espère que ce sera du gâteau. Je comprends le quadragénaire : rester cloîtré ici est loin d’être une partie de plaisir. Son état de santé nécessite encore quelques jours d’hospitalisation. Ce ne sera pas ça le plus long, toutefois, ce sera toute la rééducation derrière. « Un petit examen de rien du tout, qui ne devrait pas vous faire peur. Je vais faire une échographie cardiaque pour vérifier qu’il n’y ai pas d’infection péricardique. Et ensuite on pourra retirer… » je pince les lèvres, regarde autour de lui et fait mine de compter pendant quelques secondes – histoire de le faire aller – « disons… deux câbles. C’est déjà pas mal. » Il ne lui restera que les perfusions, la pompe à morphine et l’oxygène qui n’est qu’en cas de besoin. J’amène l’échographe portable près de son lit et m’installe en face de lui pour être à sa hauteur. « Au niveau de la douleur… comment c’est ? La pompe à morphine suffit ? » je demande avec un air soucieux. La gestion de la douleur, c’est mon combat dans le service. Quand je suis arrivée les protocoles étaient bons à revoir. Avec la nouvelle mise à jour… tout est sous contrôle, ou à peu près. On fait de notre mieux. Et puis, utiliser une question anodine est toujours un bon moyen  pour engager la conversation sur d’autres domaines.

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☽☽ peu importe comment mais communiquer un peu de l'irrésistible immortel invincible inconditionnel intégralement réel pluri-émotionnel multispirituel tout-fidèle éternel amour que j'ai pour toi.

   
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MessageSujet: Re: That's not even what you call war || Savannah That's not even what you call war || Savannah  EmptyMar 23 Avr - 23:37


Sometimes I think it's gettin' better
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C’est un éclair d’amusement malicieux qui passe dans le regard de Max quand Savannah Cartwright entre dans la chambre. « Il faut bien, si vous êtes capable de me sauver la mise avec vos bistouris, je suppose que vous êtes aussi capable de m’enfoncer, donc je vais éviter de trop vous contrarier. » Il a toujours été provocateur : ce n’est pas sa meilleure vanne, mais même à l’article de la mort ou épuisé, Max est incapable de s’arrêter. « Votre staff râle ? » Demande-t-il, innocemment. « Vous savez, je ne demande pas grand-chose, juste qu’on me fiche un peu la paix le temps que j’aille mieux et de rentrer chez moi. Après, je débarrasserai le plancher et on sera tous content de ne plus se supporter mutuellement. » Il veut juste un peu de calme, ou alors, si on vient le voir, qu’on le laisse tranquille avec l’accident et qu’on lui parle d’autre chose. « Je pense que la prochaine personne qui me demande si je vais bien, je l’étrangle. Évidemment que je ne vais pas bien, je me suis pris un putain d’arbre sur une route, je sais que je suis dans un état lamentable… » Continue-t-il, grinçant. A vrai dire, même en disant cela, l’ancien pilote le sous-estime peut-être un peu, cet état, n’ayant pas du tout conscience de l’ampleur de l’opération cardiaque qu’il a subi.

Malheureusement, pour l’instant, Max n’a pas le choix que de subir, c’est la chirurgienne qui a les cartes en main et qui décide un peu pour lui. A part ce cynisme et ce côté insupportable, il ne peut pas faire grand-chose de toute façon. « Rien d’inquiétant, rien d’inquiétant, parlez pour vous… » Dit-il en regardant avec un brin d’appréhension la machine que Savannah approche du lit. «…je sais pas trop comment vous comptez faire, avec ce foutu bras, je ne suis pas capable de grand-chose, pour le moment, vous savez. » Désavantage certain, comme tout le reste, sa fracture est située du côté gauche. Comme le cœur, en bonne logique. «  Si vous avez besoin que j’enlève, je ne m’en débrouillerai pas tout seul. » Pour la première fois ou presque, il n’est pas agressif, plutôt dépité. « C’est tellement pénible de demander de l’aide tout le temps…ça m’épuise. » D’ordinaire, quand il se déshabille devant une femme, c’est plus pour jouer au docteur que pour un examen médical. Et puis d’ordinaire, c’est plutôt lui qui les déshabille, d’abord, les filles…Le Dj aurait bien une demi-douzaines de blagues à sortir à Savannah à ce sujet, d’ailleurs, mais il se dit que ce n’est peut-être pas le moment, surtout qu’elle lui a annoncé qu’elle lui retirerait peut-être deux de ces affreux câbles si ça se passait bien.

Quant à la douleur, il fait aller. Max ne peut pas nier qu’il a mal de temps en temps, mais dans l’ensemble, il dort plus qu’il ne souffre. Un mal pour un bien, peut-être. « En dent de scie ? J’ai toujours des vertiges, mais je ne sais pas trop si c’est le dosage de morphine ou le contre-coup du choc et de la blessure à la tête. Sinon je dois vous avouer que je ne sens plus grand-chose tout court… » Il esquisse un mince sourire. « A part si j’essaie de faire un effort quelconque. Enfin, un effort…même me lever, ça a été compliqué. Ou si j’essaie de me déplacer, là, ça me fait mal, et au niveau respiration, je sens bien que ça ne suit plus. » Il n’est pas prêt de retourner s’intoxiquer au tabac dehors, ça lui a mis une éternité et la dernière fois, il était essoufflé en quelques minutes. « Quand je reste couché, ça va. Enfin, quand on me laisse me reposer, encore une fois. » Grogne le producteur, peu amène. Puis encore une fois : « Vous ne comptez vraiment pas me dire quand je pourrais partir, hein ? »


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