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No one ever said it would be this hard (Penny ♥)

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Penny Collins
Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©croco & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Abel
No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 JfyI "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4876
POINTS : 5217
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 29 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMar 12 Mar - 17:28



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

« J'avais prévenu que je ne voulais pas y aller aujourd'hui, je me sentais fatigué et je le suis encore mais j'ai quand même dû faire acte de présence. » La réponse de Lloyd fuse, morose, laissant transparaître une colère à peine contenue. Mais au moins, il y avait eu une réponse. Tu essayes au moins de te réjouir de cela. Surtout qu’il continue à te dire ce qu’il éprouve, son agacement le poussant sans doute à prononcer plus de mots que ce qu’il voulait réellement. « Ils ne se rendent pas compte de ce que c'est. Je commence à peine à sentir mes jambes, j'ai des picotements ici et là mais ça ne veut pas dire que je peux marcher et encore moins m'appuyer dessus. » Tu écoutes attentivement. Les blessures que Lloyd avait aux jambes t’inquiétaient beaucoup. Autant que l’état catatonique dans lequel il s’enfermait dès que le deuil devenait trop insupportable, ce qui n’était pas peu dire. Tu sens déjà la migraine poindre. Car les consignes du docteur à propos de la rééducation étaient très claires et il t’avait ordonné de les répéter autant de fois qu’il le faudrait. Sauf que comme presque chaque jour, tu hésites sur le mode de dispensation. Allais-tu employer la méthode douce ou allais-tu devoir opter pour un peu plus de fermeté ? « Je sais que c’est pénible… Que tu es fatigué et que tu as très peu de sensations… Et que c’est violent d’essayer de te faire marcher si vite… Mais tu sais bien qu’ils ne te forcent pas de gaieté de cœur… Et qu’au contraire, ils savent très bien ce que c’est… Plus tôt tu entames la rééducation, plus tes chances de guérison totale sont élevées. » Finalement, tu venais d’opter pour la voix diplomatique, distillant encore et toujours les phrases d’un discours que tu connaissais désormais par cœur. Mais tu ne sais pas si tu as bien fait de parler comme ça, Tu avais l’air totalement du côté du personnel soignant et contre lui…

Tu repenses aussi à ce qu’il  dit à propos de sa fatigue. Tu supposes qu’il a évoqué avant tout une fatigue physique mais tu préfères en avoir le cœur net. « Est-ce que tu dors assez ? » S’il y avait un problème de bruit ou de dosage de somnifères à traiter, c’était dans tes cordes et tu remuerais ciel et terre pour le régler. Au moins, tu te sentirais utile cinq minutes, oubliant les problèmes bien plus gros et bien plus essentiels qui te dépassaient complètement. Comme par exemple quand Lloyd finit son argumentation sur la rééducation en t’expliquant qu’il n’avait pas la tête à ça. Que répondre à cela ? Son moral, son mental, son envie de se battre étaient plus fragiles que jamais. Pour ne pas dire inexistants. Mais comment le lui reprocher vu la situation ? L’enterrement avait été un cauchemar, il n’avait toujours pas pu tenir sa fille dans ses bras et cet endroit était proprement déprimant malgré la gentillesse des infirmières. N’importe qui pèterait un plomb et baisserait les bras… « Et si on allait manger une glace à la cafet’ de l’hôpital ? » Proposes-tu soudainement. Tu étais consciente qu’un changement de décor ne guérirait pas tous ses maux mais ça pourrait faire un peu de bien. Juste vivre un moment de normalité sans penser à la rééducation… Sortir de ses murs blancs et peut-être se rappeler que dehors, la vie continuait, aussi cruel que ça puisse être. « Ou bien on pourrait aller se promener dans le parc à côté de l’hôpital. Il ne fait pas trop mauvais. » Dis-tu d’un ton plein d’entrain. C’était la première fois que tu proposais. Non pas que tu ne sentais pas capable de pousser le fauteuil mais tu avais surtout très peur de te heurter à un refus ferme et perturber Lloyd plus que nécessaire. Tu savais qu’il était plutôt fier et qu’il y avait des chances que l’idée de se faire balader en fauteuil par toi en public ne l’enchante guère.
 

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Per aspera ad astra
: FRIMELDA




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Lloyd Jenkins
Lloyd Jenkins
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥ & tumblr (gifs).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Penny, Muire, Elizabeth & Fiona (4/3).

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POINTS : 5514
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016
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ÂGE DU PERSONNAGE : cinquante ans.
CÔTÉ COEUR : Après la perte de sa compagne, Aloy, son cœur n'est plus.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.

Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMer 20 Mar - 19:22

 

This is the first day of my life
I'm glad I didn't die before I met you
Ils savent, sans doute, mais ils n'imaginent pas une seule seconde l'ampleur de la douleur, aussi bien physique que psychologique. Ce que tu traverses, c'est inédit et tu en oublies largement les autres dans le lot, tu deviens égoïste, tu ne penses qu'à toi et aux douleurs qui ont les rênes de ta vie. Tu ne vis qu'à travers celles-ci et c'est ce qui pose problème, pour toi tout comme ton entourage. Tu te mets des bâtons dans les roues et aux médecins aussi en refusant de te prêter aux exercices, en refusant de simplement discuter pour partager tes peines et des malheurs. Tu découvres ta façon de gérer le deuil qui jusqu'à présent avait toujours été une immense interrogation pour toi, tu étais trop jeune pour le décès de ton père, tu étais psychologiquement préparé au décès de ta mère et pour ce qui est de ton ex-femme, ce fut une surprise, mais tu n'avais plus cet attachement passé. Aloy, quant à elle, ça a été la catastrophe, la goutte d'eau à faire déborder le vase et ça sans pouvoir se stopper. Assister à l'enterrement n'a rien aidé à ton état psychologique particulièrement instable en ce moment. Ton refus d'obtempérer offre une nouvelle facette de ta personne à ton entourage qui n'a jamais pu te voir agir de la sorte. Toi qui a toujours été le plus gentil, celui sur qui on pouvait toujours compter, là tu n'es plus rien, tu n'es plus que l'ombre de toi-même. Les médecins ici ne garderont que cette image affreuse de toi. Tu ne t'en rends même pas compte parce que tu te sens étouffé parmi tous ce ordres, tous ces conseils que tu dois absolument suivre si tu veux pouvoir aller mieux. Personne ne te laisse l'opportunité de prendre tes propres choix sur ta santé, sur ce qui peut te faire du bien. Après, tu ne sais pas ce qui peut te faire du bien, tu tâtonnes la dessus mais tu en as clairement marre de ne devoir que suivre des ordres médicaux du soir au matin. « Ils ne font que leur métier je sais, ils sont médecins, ils font tout ce qu'ils peuvent pour aider les patients. » Réponds-tu de manière plus que laconique. Ces médecins-là, ils ne sont pas des patients, ils peuvent imaginer le degrés de douleur grâce à leurs connaissances, mais ils ne peuvent pas le ressentir. Tu es clairement devenu invivable, surtout depuis l'enterrement mais tu n'as pas eu une seule seconde avec toi-même pour comprendre les choses afin de pouvoir les accepter plus tard. « Est-ce que je dors assez ? Le sommeil n'a jamais été mon fort, mais apparemment ici je dors de trop. » Tu hausses les épaules te rappelant douloureusement des réveils matinaux avec la lumière aveuglante du jour en plein dans tes yeux à peine entrouverts. Chez toi tu dormais mal, ou alors que très peu, mais avec la petite a gérer, ses repas, son emploi du temps et toi, ton travail, tes projets, tes cours, tes réunions, ta vie de couple aussi etc, tu vivais trop vite, oubliant le ressenti d'une vraie nuit de sommeil dépassant les quatre heures à la suite. Tu te mettais nécessairement de côté afin de pouvoir prendre soin d’absolument tous tes proches.

En parlant de proches, lorsque tu vois Penny en face de toi, tous les jours, présentes à tes cotés,ton sentiment de culpabilité ne fait que s'accentuer. Même si tu sais que tu es désagréable, tu n'arrives pas à faire autrement et ça, même avec Penny. Tu ne voudrais pas, elle ne mérite pas ton amertume et toute ta colère. « Une glace ? » Tu hausses un sourcil, interloqué, surprit de sa proposition si soudaine à laquelle tu ne peux décemment pas dire non, tu as une passion pour les glaces et elle doit s'en souvenir, tu as bien dû le mentionner à un moment ou à un autre. Aloy le savait en tout cas et vous en avez passé des soirées, tous les deux couchés sur le lit à manger dans un pot de glace tout en regardant un vieux film, c'était vraiment d'excellents moments. « Va pour une glace. » Tu ne montres rien de ton engagement envers sa proposition parce que tu as désormais vraiment envie de cette glace, le seul souci que ça te procure c'est de savoir que vous allez être dans un parc, c'est à ire dehors, le seul endroit ou tu peux fumer or, tu n'as rien pour fumer, si ce n'est l'envie. Tu te doutes bien que Penny ne te laissera pas fumer, comme toutes les autres personnes qui travaillent dans cet hôpital alors tu prends ton mal en patience espérant que le temps passe vite, que tu oublies cette envie tout juste ancrée dans ton cerveau qui désormais ne quémande que ça, avec en fond une glace. Tu débloques ton feuille roulant, abandonnant les quelques affaires que tu avais sur tes genoux en les posant sur le lit. Tu laisses Penny te guider. « Une glace dégustée dans le parc, ça te va comme compromis ? » Tu n'as pas envie de te poser dans la cafétéria, tu n'as pas envie d'être sous des regards persistants et dehors, les gens vont passer leur chemin, c'est tout comme si vous n'étiez que tous les deux et c'est tout ce dont tu as besoin. Tu prends juste une veste et ton écharpe posées sur le fauteuil à l'entrée de ta chambre, juste de quoi ne pas avoir froid si vous restez un moment tous les deux dehors.


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMar 26 Mar - 22:02



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

« Ils ne font que leur métier je sais, ils sont médecins, ils font tout ce qu'ils peuvent pour aider les patients. » Réplique Lloyd lorsque tu essayes de prendre la défense de ses médecins. Il a parlé d’une voix laconique, désincarnée. Tu n’es pas habituée à cette froideur de sa part, mais tu comprends très bien ce qu’il veut impliquer par cette dernière. Quelque chose du genre « cause toujours, tu m’intéresses » ou pire « tu n’as aucune idée de ce que j’endure et eux non plus, alors je ne me fatigue même pas à te contredire ». Tu pousses un petit soupir. Depuis que tu avais compris à l’attitude de Lloyd que le processus de guérison et de deuil serait compliqué, tu t’étais fait la promesse de ne pas t’énerver. Essentiellement parce que tu imaginais bien qu’il était en train de vivre l’enfer et qu’il avait besoin que tu restes dans son camp. Mais c’était bien ça le problème, tu ne pouvais qu’imaginer. Et parfois, les limites de ton imagination, où plutôt les limites de ta compréhension étaient atteintes et tu n’avais pas une explication sur son attitude. Deviner ne suffisait plus. « Si tu le sais, pourquoi on a cette conversation alors ? Tu ne veux pas d’aide ? Tu crois que tu n’auras déjà pas assez de trucs à gérer tout seul après ? Pourquoi ne pas essayer de réparer ce qui peut l'être, au moins ? » Demandes-tu, en le prenant au piège de ses propres mots. Car c’était la seconde règle d’or, il ne fallait pas s’énerver mais il ne fallait pas non plus renoncer. Toujours insister. Personne ne le ferait pour Lloyd sinon. Or il devait se rappeler qu’il était hors de question qu’il baisse les bras.

Mais visiblement, cette journée était bien partie pour être l’une de celle que tu appelais une mauvaise journée. Cette sensation se confirme d’ailleurs quand Lloyd repousse tes inquiétudes à propos de ses heures de sommeil de la même voix laconique que précédemment. Cependant, tu sens aussi que ce n’est pas ne le braquant que les choses s’arrangeront. Et tu comprends aussi qu’il soit déprimé. C’est alors que te vient une idée qui a autant des allures de trêve que de remède contre la morosité. Tu lui proposes d’aller manger une glace ou d’aller faire une promenade, loin de cette chambre lugubre que vous détestiez tous les deux, à force de passer trop de temps dedans. Ce n’est pas une proposition innocente. Tu sais que la crème glacée est l’un des pêchés mignons du doyen et sa réaction ne se fait pas attendre. Il sort de sa réserve, presque malgré lui et accepte. Tu en es ravie. Parce que même si tu sais qu’il est gourmand de cette friandise, tu n’aurais pas parié qu’il allait se rallier à ton idée. Essentiellement parce que tu avais peur que l’agacement que semblait lui procurer ta compagnie l’emporte. Et aussi parce qu’il semblait volontairement se priver de toute source de joie ou de réconfort, comme s’il craignait de trahir la mémoire d’Aloy… « Une glace dégustée dans le parc, ça te va comme compromis ? » Propose t-il en débloquant les freins de son fauteuil roulant. Tu as un grand sourire et t’empresse d’aller te mettre derrière les poignées pour pousser le fauteuil vers l’extérieur avant qu’il ne change d’avis. « C’est encore mieux qu’un compromis. C’est plus un bonus, on aura de la glace et un peu de soleil. »

Une dizaine de minutes plus tard, vous déambulez dans le parc. Toi tu as finalement opté pour un café chaud à emporter tandis que Lloyd est resté dans son idée de glace. « Hummm, ça fait vraiment du bien ! » Tu as une bouffée de nostalgie, vous revoyant lui et toi à la terrasse de Feccis et Sons, en train de partager des glaces aux goûts improbables, heureux et insouciants. Vous n’aviez pas assez profité de ces moments, ils s’étaient envolés aussi sûrement que la glace fondait... Mais tu refuses de t’abandonner à la mélancolie pour le moment. « Alors elle est comment cette glace ? Honorable ou absolument pas comestible, comme tout ce qui semble être fabriqué dans cet hôpital ? » Demandes-tu d’un ton léger. « Ah et tu me dis si tu veux rentrer ou si tu as froid. Tu as tout ce qu’il te faut ? » Ajoutes-tu, désireuse de préserver son bien être. Tu te faisais beaucoup de soucis pour lui… Tu étais prête à tout pour qu’il aille mieux. Bon, certaines choses étaient hors de ta portée mais tu faisais le max pour le reste. Et tu profites du cadre idyllique pour annoncer une bonne nouvelle. Une petite victoire qui ne t’était pas totalement imputable mais à laquelle tu avais tout de même contribuée. « Bon, j’ai rappelé les parents d’Aloy. Ils en ont vraiment marre de moi, je crois… Bref, il me semble que le coup de fil que ton avocat leur a passé juste avant les a un peu secoués, cette fois-ci, on a pu négocier. Ils m’ont dit qu’ils étaient d’accord pour emmener la petite ici. J’ai regardé, les enfants peuvent venir dans le service où tu es. Est-ce que tu te sens prêt pour une visite dans les jours à venir ? »

 

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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyDim 31 Mar - 20:51

 

This is the first day of my life
I'm glad I didn't die before I met you
Évidemment que tu le sais, tu es intelligent, mais borné sur les bords, tu te refuses à accepter de l'aide tant que tu n'auras pas signer un pacte de non-agression avec toi-même. Comment est-ce que tu peux l'expliquer à Penny ? Tu n'en sais rien. Tu optes pour un hochement d'épaules, complètement puéril qui en dit long sur le manque d'arguments face à sa dernière réplique. Tu ne t'arrêtes pas là, après mure réflexion, c'est à dire peu de temps, tu lui offres une réponse, de cette même voix laconique. « J'ai besoin de temps. » Temps qu'évidemment tu n'as pas, mais sur lequel tu comptes avidement pour te sortir de cette situation. En attendant, vous vous décidez tous les deux de sortir un peu, prendre l'air. De la glace et du sommeil, fut un temps où tu aurais sauté au plafond pour ce duo parfait, aujourd'hui, tu ne fais qu’acquiescer silencieusement, sans même un sourire. Tu n'as plus cette envie d'aller de l'avant, de prendre du plaisir, de voir le bonheur autour de toi. Tout a disparu dans une ambiance sombre, stérile, tu es seul contre tous. Tu te vois, seul contre toi, tu ne l'es pas, tu as un entourage qui gravite à tes côtés, mais ils ne comprennent pas ce que tu traverses et ça, malgré tous leurs efforts et tous les jours ça devient un peu plus compliqué. L'enterrement a été comme un coup derrière la nuque, t’assommer après avoir été poussé à terre, dans la boue, au bord d'un ravin. Tu ne sais pas quoi faire de toutes les émotions qui sont en toi, elles sont beaucoup trop puissantes, surprenantes, inédites pour certaines. Même si tu as toutes les cartes en mains pour t'en sortir, tu rames parce que tu ne t'aides pas, tu dois être l'unique personne qui est contre ton propre bien être. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que tu t'en veux d'être en vie, toi et pas elle. Maintenant que tu as assimilé son départ, tu comprends que tu seras désormais seul avec Delilah, qu'elle n'aura pas la chance de connaître sa mère que toi-même, tu ne connaissais pas parfaitement. Toi et Aloy, vous aviez encore un long chemin devant vous pour apprendre l'un de l'autre. Là, vous n'avez plus rien puisqu’il n'y a plus que toi. Seul sur le chemin que tu dois trouver et surtout, montrer à ta fille qui n'attend que toi pour grandir dans ce monde si abject. Tu soupires doucement, la tête basse, les index sur tes tempes le temps que Penny te transporte dans l’hôpital jusqu'à rejoindre l'air frais après avoir acheté un café pour elle et une glace pour toi. Chocolat et... Chocolat, deux boules, ils n’avaient pas de framboise et tu ne voulais pas de la vanille si gentiment proposée. Tu regardes ton petit emballage en carton et ta cuillère, tu ne manges pas immédiatement, tu attends d'être solidement ancré au sol avant de daigner prendre une bouchée de ton met sucré préféré. « Elle aurait été meilleure avec de la framboise. » Grommelles-tu la bouche à moitié pleine. Tu avales tout ce que tu as dans ta bouche avant de reprendre la parole. « Un quatre sur dix, ce n'est pas pire que le reste. » Tu as noté le reste de la nourriture oui, jamais au dessus d'un trois, faut dire que tu es un critique très dur, surtout vu que tu cuisines toi-même et que tu es on ne peut plus perfectionniste. Tu en demandes de trop ici, tu as des goûts bien définis et tu as une fâcheuse tendance à te braquer dès que tu vois quelque chose que tu n'aimes pas.Tu observes vos alentours, tu n'as pas ou plus l'habitude de mettre les pieds dehors, tu ne sors que très rarement, la plupart du temps, tu vois l'extérieur de l'intérieur... « Je te préviendrai, ne t'inquiète pas. » Tu hoches la tête avant de reprendre une cuillère bien remplie de glace, au final, elle n'est pas si mauvaise que ça.

Vous restez silencieux un moment, à déguster vos mets, sans mentir tu aurais bien voulu lui demander une gorgée de café, mais pour le moment, que du déca et du déca, ce n'est pas un vrai café à tes yeux, donc tu te refuses à cette abomination. Tu lèves la tête pour l'observer lorsqu'elle se met à parler des parents d'Aloy, tu sais à quel point elle s'est impliquée pour ta fille. Tu n'as rien loupé et ça, même si tu restait muet couché dans le lit. Ta mémoire n'a rien oublié. Très concentré sur ses paroles, tu n'en restes pas moins surpris à la fin de celles-ci. Péniblement, tu avales ta salive, sentant le contenu de ton estomac se retourner en toi. Voir ta fille ? Évidemment que tu as envie de la voir, de la serrer dans tes bras, de lui assurer que tout ira bien mais... Mais est-ce que tu es prêt ? Tu croises le regard de Penny durant quelques longues secondes avant de baisser les yeux et de jouer avec ta cuillère dans le petit pot. Les mots arrivent difficilement. « J'espère que Peter n'a pas été trop dur avec eux. » Tu tournes la cuillère dans le pot, rendant la glace quasiment liquide marquant bien le temps que tu prends pour réfléchir. « C'est dingue qu'on en soit arrivé là... Je suis désolé que tu te retrouves impliquée dans toute cette histoire Penny. » Tu évites son regard, toujours obnubilé par cette glace liquide. « Tu me connais mieux que personne Penny, tu sais qui je suis. Je ne veux faire de mal à personne et pourtant c'est tout ce que je vois autour de moi. » Tu daignes poser du pot de glace sur la table qui est à côté de vous, tu donnerais tout pour une bonne cigarette, comme celle que cette jeune femme fume en passant à côté de vous. « Quand je revois les parents d'Aloy dans ma chambre en soins intensifs, puis au cimetière, ça me bouffe tu comprends. J'ai envie d'être en colère contre eux parce qu'ils m'empêchent de voir ma fille mais... Mais eux, ils en ont perdu une alors je trouve ça horrible de ma part de devoir les mener en justice, de leur ajouter une douleur supplémentaire alors que tout est déjà assez horrible comme ça. » Ton raisonnement peut aussi fonctionner de leur côté, toi tu as perdu ta femme alors pourquoi est-ce que tu devrais te battre pour ta fille qui te revient de droit même si tu n'es physiquement pas en état pour la gérer seul. Peter t'a assuré que tu allais gagner si l'affaire allait jusque dans un tribunal mais ce n'est pas ce que tu désires, pas du tout. « Je pense qu'on souffre tous déjà assez pour nous rajouter des couches inutiles. » Malheureusement, ça n'arrive pas qu'aux autres les familles qui se déchirent après un drame. C'est la faute à personne. « J'ai l'air con à dire ça vu tout ce que je me fais subir, tu peux le dire, mais j'en ai conscience, c'est déjà un bon début. Je sais que je dois faire des efforts dans mon comportement, aux séances de rééducation, avec le personnel médical et aussi avec toi, je suis infect avec tout le monde, y compris moi-même. » Tu secoues la tête de gauche à droite avant de soupirer. « Je suis désolé. » Murmures-tu avant de prendre ton visage entre tes mains durant quelques secondes. « L'enterrement m'a dévasté Penny, c'était beaucoup trop réel... » Enfin, tu craches le morceau.


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyDim 14 Avr - 17:06



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

« J’ai besoin de temps. » T’avait dit Lloyd. Que pouvais-tu répondre à cela ? Que pouvais-tu faire, si ce n’était effectivement lui accorder ? Surtout qu’il n’exprimait pas si souvent que ça sur ses besoins donc quand il le faisait, autant les prendre au sérieux. Alors forcément, quand tu vois l’idée d’une glace ne lui déplaît pas, et semble au contraire lui mettre un peu de baume au cœur, tu t’empresses d’aller avec lui acheter la fameuse friandise. Hélas, la désillusion n’est jamais très loin. Déjà, il n’y a pas de framboise dans les propositions de parfum et en plus, la glace ne vaut guère plus qu’un quatre sur dix selon les dires du Jenkins. « Désolée de l’entendre… On aurait eu bien besoin d’un six au moins… » Répliques-tu pleine de compassion. « Puis c’est naze de proposer que vanille et chocolat… On ne vit pas dans un monde binaire quand même… » Grommelles-tu. Tu aurais quand même bien voulu réussir à faire un petit peu plaisir à Lloyd. Mais même ça, tu n’y arrivais pas… « Dès que j’ai l’autorisation de te faire sortir d’ici, je t’emmènerai chez Feccis & Sons… Et on se fera une orgie bien méritée. » Dis-tu en essayant de rester positive et optimiste malgré tout… Après cela, vous restez un peu silencieux, profitant de ce moment de sérénité et peut-être un peu absorbés par vos pensées respectives. Pour ta part, tu sais qu’il y a des sujets que tu dois aborder avec Lloyd mais tu es résolue à y aller doucement, soucieuse de ne pas le braquer une énième fois.

Cependant, tu es impatiente de lui annoncer une certaine bonne nouvelle et doucement, tu commences à lui donner des nouvelles du front ou plutôt de sa fille. La première réaction de Lloyd te surprend pour plusieurs raisons. Déjà, il ne répond pas franchement à ta question, préférant baisser les yeux et jouer avec sa glace. Tu ne t’attendais pas à une explosion de joie mais tu n’attendais certainement pas non plus une réaction emplie de compassion pour des personnes qui avait tenté de lui faire un beau coup de pute alors qu’il rentrait dans une des pires périodes de sa vie. « Je t’avoue que je n’ai pas demandé les détails à Peter… Honnêtement, je ne suis pas sûre d’éprouver autant de compassion que toi pour eux. Et… Ne sois pas désolé. Je suis très contente d’avoir été impliquée dans cette histoire. Je suis même fière d’avoir pu veiller sur tes intérêts pendant que tu ne pouvais pas le faire. » Chagrin ou pas, les parents d’Aloy avaient profité de sa vulnérabilité pour essayer de lui voler Delilah et l’avaient enfoncé en lui faisant sentir qu’ils ne lui faisaient pas assez confiance pour s’occuper de leur petite-fille. Pour toi, c’était impardonnable. Mais il était aussi vrai que Lloyd était bien meilleur que toi, comme tu t’en rappelles vite lorsqu’il commence à t’expliquer ce qu’il a en tête. Et petit à petit, tu parviens à mieux comprendre son point de vue.

« Je sais très bien qui tu es, oui. Et je sais que nos façons de penser sont différentes. Je ne dis pas qu’il y en a une qui est mieux que l’autre… C’est tout à ton honneur de vouloir limiter les dégâts pour tout le monde… » Tu es sincère mais tu n’en dis pas plus. Principalement parce que ça te dépassait quand même un peu, toi l’adepte du « œil pour œil, dent pour dent » mais surtout parce tu t’en rends compte qu’en suivant le fil de son raisonnement, Lloyd se confie presque sans y penser à propos de son état d’esprit. Ce qui est quasiment inédit. Alors forcément, tu veux glaner toutes les infos qu’il y a à glaner, retenant ton souffle tandis qu’il développe les mécanismes qui le poussent à agir comme il est en train de le faire. « En effet, c’est un bon début d’en avoir conscience. » Dis-tu lorsqu’il a terminé. « Mais tu sais ce que je vais te dire… J’apprécie les excuses mais finalement je m’en fous que tu sois infect avec moi. J’ai grandi avec une mère qui s’arrangeait pour me faire comprendre que j’étais la pire connerie qu’elle avait faite dans sa vie chaque fois qu’elle me parlait. Tu peux être infect avec moi, donc. Ça, je peux l’encaisser. » Dis-tu, sûre de toi. En vérité, il n’y avait que Lloyd qui avait le droit à ce genre de petites anecdotes charmantes sur ton enfance. Tu n’en parlais jamais sinon. « Ce que je voudrais, c’est que tu arrêtes de l’être avec toi-même, oui. Parce que j’ai juste l’impression que tu te punis à cause de l’accident. Que tu te colles l’entière responsabilité sur le dos, et ça me tue de te voir comme ça…. » Avoues-tu, bouleversée par son mea culpa.

Mais tu n’es pas au bout de tes émotions. Car il te fait une nouvelle confession de taille et pendant quelques secondes, les mots te manquent pour y répondre de manière adéquate. « L'enterrement m'a dévasté Penny, c'était beaucoup trop réel... » Ta main vient se poser sur son poignet, profitant du fait qu’il a posé sa glace à côté de vous. Depuis le banc où tu es assise, tu te penches pour lui parler, ne sachant pas si les mots que tu vas employer sont les bons ou pas. « Je suis désolée… » Souffles-tu à ton tour. Ce qui était la chose la plus débile à dire dans ces circonstances car ce n’était pas de ta faute. Et pourtant, c’était ce que 95% des gens disaient face à quelqu’un qui expérimentait un deuil. « Je crois que la mort est le concept le plus absurde, voir abstrait pour l’esprit humain. Je crois qu’il n’est tout simplement pas en mesure de l’accepter. Se dire qu’on ne va plus jamais revoir quelqu’un… C’est une donnée simple et pourtant… On ne veut pas l’assimiler… Alors forcément quand la réalité nous rattrape, nous force à accepter… L’esprit est démuni. » Oui, il y avait de quoi être dévasté. La question à cent mille livres était de savoir comment on se remettait de ça. Tu attends encore un peu avant de reprendre la parole, pour voir si Lloyd va t’en dire un peu sur son ressenti ou pas.

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CÔTÉ COEUR : Après la perte de sa compagne, Aloy, son cœur n'est plus.
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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyJeu 2 Mai - 13:40

 

This is the first day of my life
I'm glad I didn't die before I met you
Une excursion future là où on peut te servir de vraies glaces, c'est un plaisir. Tu pourrais déjà envier ce moment, mais tu n'y arrives pas, même pas une seconde, peut-être lorsque tu y seras ça ira mieux mais là, tu imagines le cheminement. Le douloureux cheminement qui éventuellement pourra te mener à un bien-être certain que tu recherches sans faire d'efforts. Il faut bien se l'avouer, même si l'envie est là, tu ne fais rien pour y arriver, tu n'es pas le meilleur des patients, très râleur, un critique que les infirmières commencent à détester. Plus tôt tu seras en dehors de cet hôpital et mieux ça sera. Mais rien ne vient sans rien, tu le sais et tu vas devoir vraiment faire des efforts. « Il me semble avoir vu un fond de pistache. » Dis-tu en haussant les épaules, vous êtes peut-être simplement passés le mauvais jour pour vous procurer de la glace, peut-être qu'ils font des semaines à thème pour éviter des dépenses superflues, mais les enfants, ils doivent bien avoir des tonnes de saveurs différentes, non, ? Après tout, vu ton état et ton indépendance inexistante tu es comme un enfant. « On se fera ça oui. » Tu n'arrives même pas à paraître enjoué par cette idée, malgré tes efforts et tu espères qu'elle ne va pas le prendre mal. Tu as peur que tout le monde prenne mal tes remarques ou même, tes simples mots qui n'ont pas l'air de sortir de ta bouche, c'était comme si tu étais un autre homme. Un nouveau Lloyd. Un qui ne supporte absolument pas ce qui lui arrive. « Je sais que je peux compter sur toi Penny mais je ne voulais pas une seule seconde qu'on en arrive là. » Tu voudrais lui dire qu'elle peut aussi compter sur toi, mais tu ne te fais guère confiance en ce moment, alors tu gardes ces mots au fond de toi, tu y penses simplement. Peter t'a expliqué des tonnes de démarches qui en plus d'être coûteuses peuvent prendre du temps à se mettre en place ce qui pourrait pousser la petite à se retrouver entre les mains d’inconnus pendant que les parents d'Aloy et toi-même arriviez à une solution. « Je reste en partie moi, malgré-tout, j'éprouve de la compassion, mais si les choses tournent mal, je ne vais rien lâcher. » Tu serres ta main sur le pot de glace, de quoi faire en faire blanchir les jointures. Même si tu ne vas pas bien, même si tu es instable en ce moment, il n'est pas question que tu abandonnes ta fille tout simplement parce que tu traverses un moment de faiblesse indéterminé. Tu lèves tes yeux vers elle, tu sais au fond de toi que Penny non plus ne lâchera rien, tu ne doutes en rien d'elle et jamais tu ne douteras de la seule personne qui ne t'a jamais abandonné. Vous pouvez tout traverser tous les deux, au fond tu espères qu'elle sait que si quelque chose lui arrive, quoi que ce soit, tu ne la lâcheras pas, jamais.

Après avoir tenu son regard un instant, tu en reviens à ton sol, qui perd tout son intérêt, mais depuis quelque temps, tu le regardes beaucoup, fuyant les yeux des autres, fuyant des regards accusateurs etc... « J'espère une seconde qu'ils vont revenir à la raison et comprendre la complexité de la situation et laisser tomber. » Tu prends ton visage entre tes mains sentant la migraine poindre le bout de son nez, tu continues à espères que les choses vont s'arranger d'elles-mêmes mais bizarrement, tu doutes au fond de toi que ça va se passer comme ça. La balance doit basculer de ton côté, sinon, tu ne sais pas comment est-ce que tu vas t'en sortir si on te retire ta raison majeure d'aller mieux. Tu as besoin de ta fille et elle a besoin de son papa. Soudainement tu relèves la tête, surprit des mots de Penny. « Non, ce n'est pas parce que tu as vécu ça que ça doit continuer de la sorte, ce n'est pas parce que tu peux encaisser que tu dois le faire. Je me comporte comme un connard, je te dois tes excuses, c'est normal et je me ferai pardonner d'une manière ou d'une autre lorsque je serai en pleine possession de mes moyens et quoi que tu dises, tu ne me feras pas changer d'avis. » Tu prends cette mine boudeuse digne d'un gamin de cinq ans et tu pinces les lèvres, tu te fais une note mentale, lorsque tu iras mieux, tu prendras soin d'elle à ta manière, comme pourrait le faire un père à sa fille, tu la remercieras et surtout tu lui feras comprendre à quel point, elle est indispensable. « Jusqu'à présent, je ne peux pas faire autrement. » Soupires-tu doucement pendant de ta vergogne présente quelques secondes plus tôt. « Je n'ai pas encore dépassé ce stade ou je me dis que ce n'était pas de ma faute, que je ne suis pas responsable. Je suis toujours persuadé que j'aurai pu agir de la sorte et éviter la voiture. » Même si on t'a expliqué de A à Z que jamais tu n'aurais pu éviter l'accident, ton cerveau ne fait que te rappeler que tu aurais pu éviter tout ça si tu étais parti une minute plus tard ou une minute plus tôt. Peut-être que ? Et si ? Tout cette relativité qui emplie ton cerveau te rend mal, mal dans ton corps et dans ta tête et ça te fait penser à l’enterrement qui a été bien plus compliqué qu'imaginé. Tu arrives à le lui dire à voix haute, avouant ce qui te pose des problèmes en ce moment. « Et pourtant c'est un concept qui est autour de nous, tous les jours, il suffit de jeter un coup d’œil aux journaux, à la télévision, dans les films, ça arrive toujours aux autres, mais jamais à soi-même et quand ça arrive, on est démuni... Il n'y a pas de solutions miracles, pas de potion magique, pas de retour dans le passé, Aloy ne reviendra jamais à la maison, jamais elle ne va râler après avoir fait tomber la clé devant la porte d'entrée et pourtant, quasiment tous les soirs, je la vois comme si elle était réelle. » Tu es bien chatty aujourd'hui, mais tu as besoin de lui expliquer, de partager ce que tu ressens lorsque tu dors, quand tu fermes les yeux, elle est là, devant toi, tu reconnais son odeur, le son de sa voix mais tu ne peux pas la toucher, à chaque fois elle te file entre les doigts. Aloy n'est plus là... Elle ne reviendra plus jamais et cette simple pensée te fait monter les larmes aux yeux.


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No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 JfyI "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

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CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyDim 19 Mai - 13:42



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

L’heure est grave car même la promesse d’une expédition chez Feccis & Sons ne parvient pas à remonter le moral de Lloyd. Heureusement, tu as une bien meilleure nouvelle pour lui et lorsque tu lui parles de sa fille, il s’anime un peu. Même s’il semble légèrement effaré en entendant ce que tu lui racontes. « Je sais que je peux compter sur toi Penny mais je ne voulais pas une seule seconde qu'on en arrive là. » Finit-il d’ailleurs par te dire. C’était typique. Il était la voix apaisante pour toi qui avait tendance à aller dans les extrêmes. Et comme pour le coup, le problème le concernait, tu prends en compte cette modération dont il veut faire preuve. « Je sais… Et je le garderai à l’esprit, promis. » Après tout, si tu continuais à représenter ses intérêts durablement, il fallait au moins que tu respectes ses souhaits. Mais il doit sentir ton inquiétude car il te dit quand même que s’il le faut vraiment, il se battra. Tu hoches la tête en guise d’approbation. « Je n’en attends pas moins de toi… Delilah a besoin de toi. » Rappelles-tu d’une voix douce. La pauvre petite venait de perdre sa mère, elle avait besoin de son père. Ils avaient besoin l’un de l’autre en fait. Mais tu n’en rajoutes pas trop, sachant que Lloyd en était parfaitement conscient. Et aussi qu’il souffrait de la situation, même si c’était une souffrance noyée parmi les autres qu’il endurait. Il plonge d’ailleurs sa tête entre ses mains, comme si cette histoire lui donnait la migraine. Et c’était probablement le cas. Tu bois donc ton café en silence, lui laissant le temps de digérer tout ça.

Ces derniers jours, tu avais appris la patience et désormais, tu comprenais pourquoi on la qualifiait de vertu. Parce qu’en ne poussant pas Lloyd dans ses retranchements, tu lui laissais une opportunité de te parler et c’est ce qu’il finit par faire, évoquant des sujets tout aussi importants que la garde de la petite. L’état de votre relation par exemple. Le doyen rejette totalement l’idée qu’il ne te doit pas d’excuses et te promet qu’il se rachètera envers toi quand il se sentira mieux. Tu sens un léger sourire naître sur tes lèvres. Pendant un instant, tu  avais revu le Lloyd d’avant l’accident, celui qui mettait toute sa verve à te défendre. « Je le redis… Il n’y a rien à pardonner. Mais comme tu sembles être parti pour être têtu, je vais aller dans ton sens et faire comme s’il y avait quelque chose à pardonner. Et tu sais quoi ? Je te pardonne, Lloyd. » Comment lui en vouloir vu les circonstances ? Et même sans circonstances atténuantes, tu l’aurais pardonné les yeux fermés. C’était Lloyd après tout. Le seul qui avait fait office de figure parentale pour toi. Le seul qui t’avait aimée et encouragée malgré tes défauts et tes failles. Alors tu pouvais en faire autant sans te plaindre. « Jusqu'à présent, je ne peux pas faire autrement. » L’énergie retombée, il ne reste que le dépit et une fois encore, tu as envie de le consoler. « Je sais que tu fais de ton mieux. Et je sais que tu as besoin de temps. Et je le redis, je peux encaisser. Je suis la seule à le faire maintenant alors je ne vais pas arrêter. Mais après, je ne suis peut-être pas la meilleure personne pour t’aider… Peut-être que tu pourrais parler à quelqu’un qui a plus l’habitude que moi ? »

Parce que quand il continue à se confier, tu te rends vite compte que tu es dépassée. Tu avais vu juste quant au fait qu’il se mettait la responsabilité de l’accident sur le dos mais tu n’avais aucune idée de comment le convaincre que ce n’était pas vrai. Encore et toujours, tu sens ton cœur se serrer pour lui. Et tu te sens obligée de démentir, même s’il vient de te dire que c’était inutile. Mais tu n’es pas du genre à abandonner. « C’est pas vrai. Tu n’es pas responsable. C’était un accident. Un horrible accident mais un accident. Je n’arrêterai pas de le répéter non plus. Tu ne peux pas porter ce poids en plus… C’est juste inhumain. » Car il avait un deuil à faire. Le pire possible sans doute, celui de la femme dont il était profondément amoureux. Se remettre d’une perte pareille lui prendrait déjà toute son énergie, c’était certain. Vous parlez d’ailleurs de l’absurdité de la mort et l’espace d’un instant, vous avez l’air de l’ancien Lloyd et de l’ancienne Penny, à philosopher. Sauf que vous ne le faites pas d’un ton dégagé comme si vous parliez d’un sujet neutre. Non, car là, vous êtes touchés en plein cœur. « Il n'y a pas de solutions miracles, pas de potion magique, pas de retour dans le passé, Aloy ne reviendra jamais à la maison, jamais elle ne va râler après avoir fait tomber la clé devant la porte d'entrée et pourtant, quasiment tous les soirs, je la vois comme si elle était réelle. » Telle est la conclusion de Lloyd, une conclusion affreuse qui lui fait monter les larmes aux yeux et te bouleverse tout autant mais à force tu as l’impression que tes yeux sont secs.

Encore une fois, tu ne sais pas quoi dire pour l’apaiser mais tu sais que tu dois quand même dire quelque chose. Ce sont les premières confidences qu’il te fait à propos d’Aloy et s’il a trouvé la force de mettre des mots sur ce qu’il ressent, tu peux faire de même. C’est juste que tu ne prémédites rien du tout, tu laisses juste parler tes émotions. « Ce n’est pas un secret que ce n’était pas le grand amour entre Aloy et moi… Je ne sais pas pourquoi exactement d’ailleurs. Parce que je l’admirais en fait. Elle était si entière, si intelligente… Elle faisait partie des personnes qui attirent l’attention lorsqu’elles entrent dans une pièce, mais pour les bonnes raisons. Elle était… fascinante. » Ta main qui enserrait jusqu’à maintenant le poignet de Lloyd vient carrément se poser sur la sienne. « Ce que je veux dire… C’est que tu peux me parler d’elle si ça te fait du bien. En quelque sorte, elle est réelle. Elle fait partie de toi. Et si te rappeler de tous ces petits détails aide, et bien… fais-le. Elle ne doit pas cesser d’exister, bien au contraire. Oui, tu peux me parler d’elle. »


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMar 11 Juin - 11:56

 

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Delilah a besoin de toi, Penny ne sait pas si bien dire, mais en attendant que tu puisses prendre soin correctement de ta fille, comme il se doit, tu as des efforts immenses à faire pour ta propre personne parce que pour le moment tu n'es pas le plus doué à ce sujet, au contraire, tu te comportes mal et tu te braques sans cesse. Penny aussi aura besoin de toi à un moment ou à un autre et tu le sais, ton université va avoir besoin de ton retour sinon tu sais ce qui t'attend. Même si ta remplaçante actuelle n'a pas pour but de te voler ta place, d'autres ne vont pas de  gêner pour dire que tu n'es plus apte aux responsabilités à ton retour au travail. Car même si tu es pessimiste, bloqué dans ta position actuelle, tu imagines ton retour à l'université pour reprendre ta place. Tu ne te figes pas dans le temps, tu ne désires pas une seule seconde rester longtemps dans cet hôpital qui te rend malade. Tu as besoin de ton chez toi, ou pas, tu ne sais pas encore comment est-ce que ça va se passer quand tu vas fouler les murs de ta maison, là où les affaires d'Aloy sont encore, à moins que sa famille soit passée tout récupérer, ce qui ne te choquerai même pas vu la bataille dans laquelle vous êtes engagés pour ta fille. « Tu me pardonneras plus tard quand j'en aurai terminé avec mon sale caractère. » Réponds-tu presque la mine boudeuse, Penny t'a bien eu en rentrant dans ton jeu, mais tu n'abandonnes pas pour autant, tu acceptes qu'elle te pardonne maintenant, mais tu voudras qu'elle te pardonne plus tard et tu lui feras bien attention à elle quand tu seras plus apte. « Je sais Penny, je vois quelqu'un pour parler de tout ce qu'il se passe dans ma tête, autour de moi, extérioriser, comprendre et apprendre aussi. Une belle thérapie s'offre à moi. » Tu n'as pas honte de le dire, tu sais aussi que ça va durer longtemps, que tu vas avoir besoin de temps et que pendant des années, tu vas avoir un suivi afin de s'assurer que tout se passe bien de ton côté. Tu sais que c'est bénéfique, surtout après un choc tel que le tient, ton psychiatre t'a expliqué comment ça allait se dérouler, les étapes que tu allais devoir traverser et comment plus tard, l'accident allait avoir un impact dans ta vie. Ça a été compliqué à accepter mais tu n'a pas le choix, tu vas devoir vivre avec et non pas contre comme tu le fais actuellement. « Je ne veux pas te mettre tous mes problèmes sur tes épaules Penny, même si je dois le faire quand je me sens mal... » Tu es désolé pour ça. « Ce que je veux dire c'est que malgré tout, je suis aussi là pour toi, pour qu'on discute comme on a toujours su le faire. » Tu veux lui montrer que vous n'êtes pas là que pour toi, mais aussi pour elle parce qu'une partie de toi te rappelle constamment qu'elle doit vivre un enfer ses passages à l’hôpital, son manque de sommeil etc... Tu ne veux pas qu'elle aille mal, surtout pas, surtout pas Penny. Tu veux prendre soin d'elle, comme toujours. Tu lui laisses toujours cette liberté de parler d'elle, si elle en a envie ou besoin, jamais tu ne l'as poussé à te parler de sa vie, de ses problèmes, mais elle sait que tu es et  seras toujours là pour elle. Comme elle l'est pour toi, elle te le prouve encore une fois aujourd'hui.

Un haussement d'épaules accompagne les mots qui suivent, peu convaincu tu les prononces. « Oui, un accident... » Les dents serrées,  même si tu es seul contre tous, passer au dessus de cette affirmation est inimaginable, tu es responsable d'une manière ou d'une autre et tu vas devoir pareil, vivre avec ça parce que tu te le martèles constamment. Tu ne sais pas faire autrement.
La discussion pour la première fois dérive sur Aloy et ça vient de toi et même si c'est difficile, tu arrives malgré tout à parler d'elle. Tu as besoin d'expliquer ce qu'il se passe dans ta tête actuellement. « J'avais... » Tu marques une pause un seconde, ne sachant pas si c'est le moment de lui dire tout ça, mais tu te sens porté par les mots de Penny et tu sais, par le biais de ton psychiatre que d'en parler ne peut que te faire du bien. Extérioriser ce que tu ressens, ou simplement ce que tu veux, c'est un pas en avant. « J'avais l'impression qu'elle était jalouse parfois, de toi, de nous, de notre relation, j'étais un peu perdu devant sa froideur quand je parlais de toi, je ne comprenais pas et je ne comprends toujours pas. » C'est vrai, tu as su lui prouver que tu étais un homme bien et surtout fidèle, car même si par le passé tu as commis une erreur, tu lui en as parlé immédiatement afin de mettre les choses au clair et ne pas poser votre relation sur un potentiel problème. Parce que vous en avez eu des soucis tous les deux, et il y a même eu des mensonges, certains par omission, d'autres pas. Tu t'en veux de ne pas avoir été clair sur certains points et tu avais l'intention de le faire, cependant tu n'en as pas eu le temps, Aloy n'aura jamais su que c'était un ennemi de Penny qui t'a refait le portrait et Aloy ne saura jamais que tu étais au courant de ses sorties ou elle buvait sans compter. L'accident de voiture a eu lieu à un moment difficile de votre relation, vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes tous les deux et pourtant tu essayais de tout faire pour rendre la vie d'Aloy meilleure, tu savais que son boulot ne lui convenait pas, tu étais prêt à lui proposer une offre à l'université pour la reprendre et lui rendre le sourire, mais vous n'avez jamais eu le temps d'en discuter... « J'étais déboussolé de mon côté, surtout ces derniers temps, les va-et-viens de son ex et puis les sorties au bar ou ailleurs avec son ami Richard qui étaient très fréquentes. Elle était constamment fatiguée, presque à bout. Je ne savais pas quoi en penser, dès que j'abordais le sujet, elle se braquait. » Faut dire que lorsqu'il s'agissait de vos ressentis, vous aviez du mal à les partager car elle comme toi, c'était toujours le même motto, faire le mieux pour l'autre et s'oublier en chemin. « Mon cerveau s'est volontairement bloqué sur ces non-dits de notre relation, j'aurai pu l'aider, je le sais... » Tu marques une nouvelle pause. « Il y a pourtant eu beaucoup plus de beaux moments, mais je n'arrive pas, je bloque là-dessus... » Tu passes tes mains sur ton visage vigoureusement essayant de te réveiller de ce cauchemar, sans réussite. Tu n'arrives pas à revoir vos plus beaux moments, tu restes accrochés à ce qui n'allait pas entre vous, tu as toujours eu ce besoin de mettre les choses au clair afin d'être plus serein or ce n'est plus possible maintenant. C'est trop tard, Aloy, elle est partie. Certes, tu pourrais appeler Richard, lui demander ce qu'il se passait entre elle et lui, mais tu en es incapable. Tu n'es pas ce genre d'homme...


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyLun 17 Juin - 19:34



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

« Tu me pardonneras plus tard quand j'en aurai terminé avec mon sale caractère. » Lloyd s’obstine, refusant ton absolution, comme s’il ne comprenait toujours pas qu’il l’aurait quoi qu’il fasse. La force de votre lien dépassait désormais l’entendement et surtout le tien. Jamais tu n’avais éprouvé autant d’amour et de respect pour un homme et il t’importait peu qu’il fasse preuve d’un « mauvais caractère » pour le moment. Rien ne pouvait ternir l’estime que tu avais pour lui. « Je vois que nous nous obstinons tous les deux mais  je te rappelle juste que tu m’as pardonné bien pire… » Dis-tu donc, d’une voix douce. Comme par exemple le fait qu’il s’était fait tabassé par Andrew à cause de toi… Encore qu’à l’époque, la douleur qu’il avait éprouvé était physique et bien dérisoire à côté de celle qu’il traversait désormais… Heureusement, il t’annonce une « bonne » nouvelle à ce propos. « Je sais Penny, je vois quelqu'un pour parler de tout ce qu'il se passe dans ma tête, autour de moi, extérioriser, comprendre et apprendre aussi. Une belle thérapie s'offre à moi. » Tu t’autorises quelques instants de surprise satisfaite. « Oh… » Dis-tu sous le choc. Puis ensuite, c’est le soulagement qui t’étreint. Car même si tu te dévouais corps et âme au bien être de Lloyd, tu restais convaincue que tu n’étais pas assez « qualifiée » pour l’aider. C’est pour ça que savoir qu’il s’en remettait réellement aux mains d’un professionnel t’ôtait vraiment un poids. « Je suis contente si tu as trouvé la bonne personne à qui parler. Vraiment. » Dis-tu simplement, ne voulant pas lui demander trop de détails pour ne pas être indiscrète.

Cependant, il y a cependant quelque chose d’autre qui semble agiter le doyen et tu ne tardes pas à découvrir quoi. « Je ne veux pas te mettre tous mes problèmes sur tes épaules Penny, même si je dois le faire quand je me sens mal... Ce que je veux dire c'est que malgré tout, je suis aussi là pour toi, pour qu'on discute comme on a toujours su le faire. » Cette remarque contribue à ton soulagement aussi. Ce désintéressement… C’était du Lloyd tout craché. Il était encore là, malgré son regard hanté et les silences qui vous séparaient parfois…  Tu secoues la tête, sans même réfléchir à ta réponse. « C’est ce qu’on a toujours fait. S’appuyer l’un sur l’autre, partager nos problèmes et se réconforter l’un et l’autre. Tu ne m’as jamais laissée… Rien n’a changé, je le sais. Il faut juste accepter qu’à certains moments, l’un de nous deux peut avoir plus besoin de soutien que l’autre. Tu es en train de vivre la pire épreuve qu’un homme peut traverser… Mes problèmes sont dérisoires à coté, crois-moi. Et je sais que tu me le rendras un jour si j’en ai besoin… » Tu penses chaque mot que tu viens de dire, convaincue que pour le moment, c’était Lloyd qui avait besoin de parler. Et cette théorie se confirme quand tu trouves le courage d’évoquer Aloy et l’animosité couverte qui avait existé presque le début entre vous deux.

Au début, Lloyd semble ne pas savoir quoi dire, puis il confirme, même si ça semble lui faire de la  peine. « J'avais l'impression qu'elle était jalouse parfois, de toi, de nous, de notre relation, j'étais un peu perdu devant sa froideur quand je parlais de toi, je ne comprenais pas et je ne comprends toujours pas. » « Ça n’a plus beaucoup d’importance maintenant… » Dis-tu d’une voix douce, presque attristée. Oui Aloy ne t’aimait pas. Mais elle aimait Lloyd et le rendait heureux et rien que pour ça, tu aurais préféré qu’elle passe une longue vie à te détester plutôt qu’elle vous quitte si tôt… « Tu sais, je crois que j’étais jalouse d’elle aussi… Peut-être qu’on était destinées à ne jamais s’aimer… Justement parce qu’on avait toutes les deux bien trop d’amour pour toi… Je crois qu’une sorte de possessivité vient toujours avec l’amour même si on essaye de se dire qu’on est meilleurs que ça. » Dis-tu en réfléchissant à ton tour à la question. Ce que tu venais de dire ne sortait pas de nulle part, comme te l’avait démontrée une dispute récente que tu avais eue avec Stan… Et quand Lloyd continue à parler de ce qui le perturbait dans sa relation avec Aloy, tu te rends compte  que tes problèmes de couple ne sont pas tant hors sujet que ça. Richard, son ex, sa fatigue, des sorties au bar, des non-dits… Aloy et Lloyd avaient eux aussi connus leurs tempêtes… Et actuellement, c’est à ça qu’il pensait même si ça le perturbait, il ne pouvait pas se sortir tout ça de la tête. « Ce n’est pas si surprenant que tu bloques… Encore une fois, je pense que c’est humain… Tout cela a été tellement brutal. C’est normal que tu penses à tout ce que tu n’as pu lui dire ou lui demander. Je pense que c’est ce qui doit être le plus difficile dans un deuil…Ce goût d’inachevé. » Tu essayes de le rassurer. Et comme toujours, tu n’as aucune idée de si tu t’y prends bien, disant simplement ce qu’il te passe par la tête. Lloyd était sans doute une des seules personnes au monde avec qui tu ne faisais jamais semblant. Jamais. « Les bons moments restent à la fin. Mais aucune relation n’est parfaite. Ça ne veut pas dire que l’amour que vous aviez l’un pour l’autre ne comptait pas. Au contraire. Je vous ai vu ensembles. J’ai vu comme tu parlais d’elle. Ce que vous aviez est rare…Ne sois pas trop dur avec toi-même à cause de ce que tu ressens et laisse-toi un peu de temps. C’est normal que tu ressasses pleins de trucs. » Cette fois-ci, tu avais caché ta surprise pour dire cela parce que Lloyd ne t’avait jamais rien dit des problèmes qu’il avait pu rencontrer avec Aloy.



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CÔTÉ COEUR : Après la perte de sa compagne, Aloy, son cœur n'est plus.
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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMar 9 Juil - 18:16

 

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Tu lui pardonnerais tout, elle doit bien le savoir, non ? Tu ne lui en veux pas pour ce qu'il s'est passé avec Andrew, absolument pas. Ça ne t'a pas empêché d'être inquiet pour elle, de vouloir savoir dans quoi elle était fourrée mais jamais tu n'as rien demandé. Tu lui fais confiance, tu sais qu'un jour, tu en sauras un peu plus sur cette histoire mais tu sais que forcer Penny à parler n'est pas une solution. Elle avance à sa propre vitesse et jamais tu ne vas l'obliger à passer aux confidences, tu es un homme patient et la confiance que tu as en elle n'a pas de limites. Tu ne lui réponds pas, tu souris légèrement en coin. Ce n'est rien pour toi de la pardonner pour ça. Tu es encore debout. Après Andrew, le travail, l'accident, tu es encore debout, enfin, dans le langage imaginé, réellement tu es plutôt assis. Sagement, tu restes curieux à sa réaction alors que tu lui annonces que tu vois quelqu'un pour parler de ce que tu traverses et tu gardes ton sourire, même discret. Mais est-ce que c'est la bonne personne à qui tu parles à l’hôpital, tu ne sais pas, tu n'as pas réellement eu le choix, ça t'a été imposé, la parole est une béquille dans ton cas. Tu dois parler, c'est obligatoire sinon, tu vas out garder pour toi et tu exploseras, c'est comme ça que tu fonctionnes. Tu as toujours été celui qui ne disait rien. Tu as toujours tout porté sur tes épaules sans broncher. Ce n'est pas comme ça que ça peut fonctionner pour toi après un accident comme celui-ci, tu as perdu la femme que tu aimes. Enfin, tu as encore bien du mal à digérer la nouvelle et il t'arrive encore aujourd'hui d'être dans le déni, refusant la douleur, occultant la mort et t'accrochant à une espérance idyllique. Aloy n'est plus et ça, tu ne veux pas l'accepter. « Je ne sais pas si c'est la bonne personne mais je dois parler, si je ne le fais pas, je perds mon temps. » Tu te souviens des premières séances, inutiles, à regarder le psychiatre dans les yeux sans rien dire, des heures dans un silence de plomb, une réelle perte de temps et il t'en a fallu quelques unes avant que tu ne te mettes à verser ta rage sans te retenir, à en perdre ton souffle, pleurer toutes les larmes de ton corps et encore et toujours, refuser la vérité. « Tu me connais, je rumine dans mon coin et rien ne change. » Tu es au courant de tes tords, de ta manière de fonctionner qui justement, ne fonctionne pas, parler est une réelle thérapie pour toi et certainement que tu aurais dû y songer plutôt, non pas parce que tu avais des problèmes graves, mais surtout parce que tu as toujours eu des difficultés considérables à parler de toi, à avoir de l'estime et une certaine confiance non liée à ton travail. Ta vie personnelle avait toujours été un vrai fiasco jusqu'à Aloy et te voilà à nouveau sur la case départ alors que tu avais à peine débuter la partie.

Lentement, tu hoches la tête de haut en bas, elle a raison, ce que tu traverses, c'est le pire, mais ça ne veut pas dire que tu l'oublies, surtout si elle a des soucis au contraire, l'épauler serait bénéfique pour toi et ton besoin de te sentir utile. Comparer les problèmes des uns et des autres et d'une inutilité sans fin car pour l'un un souci est capable de causer le pire alors que pour d'autres, ce souci ne sera qu'une broutille, chacun réagit et agit à sa manière. Penny est une guerrière, tu le sais, elle fait face à tout seule, mais elle mérite un soutien et tu veux le lui apporter. « Tu sais que si tu as besoin, je serai là, quand tu veux, où tu le veux. » Tu voudrais lui prendre sa main et la serrer doucement, mais tu es toujours bloqué sur les gestes, tu ne fais rien, tu espères que tes mots seront suffisants pour qu'elle comprenne que tu le penses vraiment. Certes, tu le lui as déjà dit mais une piqûre de rappel, ça ne coûte rien, surtout dans une situation pareille. Tu es toujours le Lloyd qu'elle connaît même à travers cette sombre période. Tu as des hauts et des bas, comme tout le monde, sauf qu'en ce moment, tu navigues plus sur les bas. Parce que tu penses à Aloy et à tout ce qu'il s'est passé avant l'accident tout ce que tu aurais dû faire, tout ce que tu aurais pu faire et puis, les révélations de Penny tombent, elles ne te choquent même pas, tu avais remarqué même si tu n'avais rien laisser paraître. Tu te demandes si Aloy elle-même n'était pas jalouse de Penny tout comme Quinn était jalouse de Penny et ça même si elle se voulait être parfaite à ses yeux. « Je connais ça la possessivité... » Tu l'étais avec Aloy, peut-êtr que tu ne le montrais pas mais tu ressentais un malaise de la voir proche d'un autre homme et que dire de son ex-compagnon que tu aurais descendu sur place lorsqu'il était venu pavaner dans ton bureau. Tu n'avais jamais été jaloux jusqu’à ce jour là et puis, il a pu passer le dernier anniversaire d'Aloy en sa compagnie, toi pendant ce temps, tu étais seul à ruminer sur ton pauvre sort parce qu'elle ne pouvait pas être avec toi, que c'était trop dur, insupportable. Tout ça à cause de Quinn et de ton honnêteté merdique. « Je voulais l'épouser. » Dis-tu soudainement, de but en blanc. « J'avais tout prévu, de A à Z mais je savais qu'elle n'était pas prête, qu'elle ne voulait pas se marier et pourtant, j'avais tout prévu, je voulais tellement l'épouser, lui faire la demande la plus romantique qui existe et lui... » Tu baisses les yeux, sentant qu'ils se remplissent de larmes en même temps que ta voix tremble. « Et lui dire qu'elle est extraordinaire comme compagne, maman et femme. » Oui, le présent, pas d'usage du passé, tu ne peux pas. Mais tu ne l'épouseras pas et tu n'épouseras sans doute jamais personne, tu ne peux pas une seconde imaginer passer au dessus du deuil de la femme qui t'a redonné le goût à la vie. « Justement, comme tu le dis, c'était rare et tout ce qui est rare est souvent éphémère... Trop beau pour être vrai. » Tu secoues la tête de gauche à droite séchant tes larmes avec le bout de ta veste. « On avait la vie devant nous. » Tu ajoutes vainement, t’enfonçant dans ton mal-être. Aloy aurait dû survivre, pas toi. Tu reprends ton visage entre tes mains et tu souffles, tu sens ta respiration se dérégler et tu suis les conseils de tes médecin pour retrouver un peu de calme et surtout ne pas laisser tes émotions prendre le dessus. « Qu'est-ce que je vais devenir sans elle Penny ? » Soudainement, tu lèves les yeux vers elle, animé de ce besoin de réponse. « Je ne vais jamais y arriver... » Sans attendre une réponse, défaitiste tu redeviens.


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No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 JfyI "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

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PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Et ce n'est pas prêt de changer puisqu'elle vient de rater ses partiels.
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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptySam 20 Juil - 11:56



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

« Je ne sais pas si c'est la bonne personne mais je dois parler, si je ne le fais pas, je perds mon temps. Tu me connais, je rumine dans mon coin et rien ne change. » T’explique Lloyd lorsque vous discutez du fait qu’il parle avec un des psychologues de l’hôpital. Tu hoches la tête. « Oui, je te connais, c’est pour ça que je suis impressionnée. » Tu l’avais vu traverser des sales moments et tu ne comptais plus les fois où tu avais dû deviner ce qui n’allait pas ou l’inciter à parler. Se renfermer et ne pas se décharger de ses fardeaux émotionnels sur les autres était sa façon d’endurer. Alors forcément, le voir changer sa façon intrinsèque de réagir alors qu’il traversait le pire drame de sa vie te laissant pantoise. Il devait vraiment être bouleversé… « Je suis fière de toi. » Il y a un peu d’émotion dans ta voix. Il essayait d’aller mieux et c’était bien plus difficile que de se laisser abattre et sombrer dans le désespoir. Il fallait du courage et visiblement, tu n’avais pas encore conscience de l’étendue de celui de Lloyd. Il se battait pour sa fille. Il se battait pour toi. Car il veut que tu puisses encore compter sur lui, comme il te le fait comprendre en t’affirmant avec force que si tu as besoin de lui, il sera là pour toi. Tu hoches la tête pour l’apaiser. Mais ce moment, tu n’as pas besoin de lui. Justement parce que tu vas bien et c’est en partie grâce à lui…

Ce point éclairci, votre complicité de toujours continue à s’exprimer et vous échangez quelques confidences et notamment à propos d’Aloy. Tu as des hésitations à le faire mais lorsque tu réalises que Lloyd en a besoin et que ce n’est pas plus sain de ne pas du tout parler d’elle, tu les fais disparaître. Tu écoutes gravement ton ami lorsqu’il t’explique qu’il avait prévu de la demander en mariage. Tu le vois essayer de réprimer des larmes. En vain. C’est légitime… Combien il devait être douloureux pour lui d’évoquer ce futur avorté ! Tu avais le vertige rien que d’y penser… « Je suis sûre que ça aurait été une magnifique demande… » Dis-tu d’une voix douce. Oh oui. Tu étais bien placée pour savoir qu’il pouvait toucher une personne en plein cœur avec quelques mots seulement… « Mais ce qui est encore plus beau, c’est que tu as respecté sa volonté en attendant qu’elle soit prête. Et ça, c’est une déclaration encore plus belle. » Tes pensées s’égarent brièvement vers Sean qui avait tout fait pour te passer la bague au doigt malgré ta peur maladive de vraiment t’engager. Oui, c’était toute à l’honneur de Lloyd. « Et elle aussi, elle te connaissait. Elle aussi, devait savoir que tu avais envie de te marier mais que tu as renoncé pour elle. Alors elle savait. Tout ce que tu aurais pu lui dire, elle le savait déjà. Elle n’avait qu’à se regarder à travers tes yeux pour savoir ce que tu pensais d’elle. Tout le monde le voyait. Il aurait être fallu être aveugle pour ne pas voir que tu la trouvais extraordinaire. »

Mais aucune parole n’était assez consolante face à l’ampleur du préjudice. « On avait la vie devant nous. » Dit Lloyd le cœur brisé, s’essuyant les yeux. Forcément, il était condamné à se demander à quoi aurait pu ressembler leur vie, à penser à tous les moments de bonheur qu’ils auraient pu connaître mais qu’on leur avait arrachés… « C’est tellement injuste… Je ne sais même pas quoi te dire. » Dis-tu doucement. Face à Lloyd, tu n’avais jamais honte d’avouer ton ignorance ou ton impuissance… Bien que dans le cas contraire, tu aurais voulu trouver quelque chose à dire susceptible de l’apaiser. Sauf que ça semblait vraiment impossible. « Qu'est-ce que je vais devenir sans elle Penny ? Je ne vais jamais y arriver... » Te demande soudainement Lloyd. Malheureusement, il voulait les entendre. Ces mots qui n’existaient pas. Ces mots qui auraient pu apaiser son chagrin sans limite, adoucir son insondable douleur… « C’est presque un affront de te le dire mais je suis obligée… le temps fera son œuvre. Avec le temps, ça sera un peu moins douloureux... Je pense. Peut-être que c’est l’instinct de conservation qui prime. On occulte un peu la douleur parce qu’on n’en peut plus de souffrir même si au fond, on ne guérit jamais. Je ne sais pas. » Dis-tu réalisant que tes paroles sont un tantinet déprimantes. « Tu l’as perdue mais tu ne vivras jamais vraiment sans elle. Elle sera toujours une part de toi, une part de l’homme que tu es devenu. De l’homme que tu deviendras. Elle restera avec toi. » Tu laisses ton cœur parler même si tu as peur de partir dans des lieux communs. Comme tu l’avais dit, tu n’avais jamais expérimenté de véritable deuil, tu ne pouvais qu’imaginer ce qu’il ressentait… « Je ne sais pas comment tu vas faire mais tu vas réussir. » Dis-tu, faisant cette fois-ci preuve d’optimisme. Il le fallait un peu. Même si les circonstances ne s’y prêtaient pas. Par contre, elles se prêtaient à un peu de tendresse. Tu déposes ton café sur le banc et tu te penches pour déposer un baiser sur la joue du Jenkins, prête à lui offrir à nouveau tes bras en cas de besoin.


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyVen 2 Aoû - 11:40

 

This is the first day of my life
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Aujourd'hui, tu en apprends encore plus sur toi-même à travers les expressions orales et silencieuses de Penny, certes tu te savais secret et très peu enclin à parler de toi, mais là, tu remarques qu'elle est presque choquée de savoir que tu fais tous ces efforts. Tu n'as pas perdu tes talents d'observateur et pourtant, tu ne dis rien, tu constates simplement qu'elle sait beaucoup de choses sur toi et peut-être même plus que toi-même. C'est vrai qu'à l'ordinaire tu préfères laisser les autres parler d'eux mais là, tu n'as pas le choix, la thérapie que tu as engagé avec ton psychiatre n'est pas pour lui mais bien pour toi, afin de t'aider à sortir de l'enfer dans lequel tu es tombé. Ce n'est pas lui le malade mais bel et bien toi et voir l'émotion de Penny aux sujets de tes confessions te rend muet, tu ne sais pas quoi dire, encore moins lorsqu'elle se dit fière de savoir que tu fais tout cela, montrant davantage ton envie de t'en sortir plutôt que celle de plonger comme elle a pu le constater depuis ton arrivée à l’hôpital. Penny a eu la malchance de te voir traverser tous les états possibles. Tu t'en veux et tu t'en voudras encore longtemps pour l'avoir entraîné dans tes problèmes car c'est exactement ce que tu as toujours redouté, devenir un poids pour tes proches, celui dont on doit faire attention, celui qui a besoin de ci ou bien de ça, tu as toujours tourné le dos à ce rôle au aujourd'hui est le tien, sans que tu ne puisses avoir le choix.

En parlant de choix, tu avais décidé d'attendre pour faire ta demande et non pas sous les dires d'Aloy, elle n'avait pas besoin de te dire que le mariage n'était pas ce qu'elle désirait, tu le savais déjà. Tu voulais attendre le bon moment, la bonne saison, le bon jour et la bonne heure pour poser un genou à terre, lui offrir une tirade romantique et cerise sur le gâteau, lui demander sa main. Tu savais pertinemment qu'en plus de ne pas être prête, elle ne voulait pas de mariage. Même si tu étais là pour la rassurer chaque jour, ça ne suffisait pas et tu ne désirais pas la forcer alors, tu gardais ce rêve dans un coin de ta tête, la bague cachée entre deux chemises à la maison, elle n'allait jamais fouiller dans cette partie de l'armoire tu le savais. Peut-être que tu allais attendre des mois, voir même des années avant de lui offrir cette alliance mais là, au moins, tu sais que personne ne va la porter cette bague, elle va rester dans le placard parce que rien que l'imaginer, ça te rend malade. Les mots de Penny ne t'aident pas à garder ton calme, les émotions bouillonnent en toi, alors comme ça, tout le monde le voyait que tu étais là pour elle, que tu étais capable de tout pour elle quitte à attendre des année lumières pour qu'elle soit heureuse et certaine. Tu faisais tout pour la rassurer, surtout avec Delilah, c'était difficile parfois et surtout, la voir fuir sur tes question l'était encore plus mais pourtant, lorsque tu posais tes yeux sur elle, c'était avec toutes les étoiles de la galaxie. Ton amour n'a jamais eu de limites pour Aloy, lui décrocher les étoiles aurait été un jeu d'enfants. Il y avait des jours ou tu avais l'impression de ne pas être utile, de ne pas être capable de l'aider et ça te rendait malade, ça te rend toujours malade. Ça n'a pas changé, la simple idée d'être inutile est un cauchemar pour toi.

Tes plaintes sont vaines et pourtant, tu ressens le besoin de les prononcer, de lâcher ce désespoir qui traîne sur tes épaules, qui te rend mal. Tu as des tonnes de questions sur ton futur, questions auxquelles personne n'a de réponse parce que Penny a raison, c'est le temps qui va faire son œuvre et tu n'as pas le force d'être patient, tu ne sais pas comment gérer cette souffrance qui s'en va et revient, sans prévenir, elle n'est pas constante, le chagrin lui l'est. Tu peux vivre triste, tu as pu le faire durant des années mais la souffrance de la perte tu ne sais pas. Peut-être que c'est trop tôt pour y songer, certainement mais c'est bien trop difficile. Pendant une seconde, ça va et ensuite tout dérape, il suffit que tu laisses vaquer ton esprit comme à ton habitude. Aloy ne devait pas partir aussi tôt. « Tout est question de temps, après tout le travail du deuil est propre à chaque individu. » Ce sont des mots froids, ceux que tu pourrais utiliser lors de tes cours et tu as peu le faire, cette année car vous avez travaillé sur le deuil en sociologie, durant un mois, c'était votre sujet, il a été demandé par une étudiante en particulier car elle avait besoin de savoir donc tu es ben placé, tu connais toutes ces conventions liées au deuil, cette normalité quasi imposée pour ceux qui doivent le gérer. Mais une fois confronté à celui-ci, les choses prennent une tournure tout à fait différente, une tournure inattendue que tu ne maîtrises pas. Tu passes ta main sur ton visage, fatigué, marqué par cette conversation autant que par tous les événements récents. « Elle sera toujours avec moi, je n'en doute pas une seule seconde, je l'aimerai toujours et... Je doute être capable d'éprouver ce sentiment à l'égard de quelqu'un d'autre. » Peut-être que tu vas trop vite en prononçant ces paroles, mais aujourd’hui, voici comment est-ce que tu vois l'avenir, terne et sans amour. Tu n'oses pas dire que tu vivais et respirais pour elle, tu le gardes pour toi, là tu respires pour Delilah et Penny, ce sont les deux femmes qui font que tu n'as pas abandonné le combat à peine débuté, sans elles, tu ne serais pas là dans ce fauteuil. Tu aurais tout laissé tombé à l'annonce du décès d'Aloy ça aurait été aussi simple que ça. « Jamais une seconde j'avais imaginé mon avenir sans elle à mes côtés, jamais... » Même si comme tu le disais plus tôt à Penny votre couple battait un peu de l'aile dernièrement, tu aurais absolument tout donné pour le sauver, quitte à abandonner ta carrière pour t'occuper de votre fille, tu étais prêt à tout pour permettre à Aloy de s'épanouir parce que ce n'était pas trop ça de son côté. « Mais comme tu le dis, elle sera quand même là. » Tu vas t'accrocher à sa mémoire, ne jamais l'abandonner et quand votre fille sera assez grande pour comprendre tout ce qu'il s'est passé, tu lui expliqueras, tu lui parleras de sa mère, à quel point elle était extraordinaire. Personne n'oubliera à quel point Aloy était une femme exceptionnelle.


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MessageSujet: Re: No one ever said it would be this hard (Penny ♥) No one ever said it would be this hard (Penny ♥) - Page 2 EmptyMar 13 Aoû - 19:41



❝ hold on, this is gonna hurt like hell❞

Les dernières semaines avaient été vraiment difficiles. Voir Lloyd blessé dans sa chair, dans son cœur, dans son âme, avait été un spectacle éprouvant pour toi qui l’aimait tant. Tu avais fait tout ton possible pour être un soutien solide sans jamais être sûre de faire ou de dire la bonne chose. Comment les pourrais-tu ? Ce qu’il avait perdu était bien trop précieux. La douleur causée par l’injustice du drame encore bien trop vive. Oui, tu l’avais regardé s’enfoncer et souffrir, encore et encore, se déliter entre les murs de cet hôpital que tu étais venue à détester… Alors forcément, ce moment que vous étiez en train de partager dans les jardins avait des airs de renaissance. De l’air frais, un timide rayon de soleil et une conversation qui apportait un peu d’espoir. Car oui, tu avais enfin un peu d’espoir. Ça pouvait paraître incongru alors que A loy était décédée mais tu étais vraiment soulagée que Lloyd parle à quelqu’un. En fait, tu étais soulagée qu’il parle tout court. Cela signifiait qu’il n’allait pas renoncer, qu’il allait continuer à se battre même si la vie faisait tout pour le mettre à genoux… « Tout est question de temps, après tout le travail du deuil est propre à chaque individu. » Te dit-il lorsque tu ose prononcer le mot. Tu hoches la tête en signe d’assentiment. Encore un lieu commun mais il l’était devenu car il était parfaitement véridique… Tu serres la main de Lloyd. C’était presque devenu une habitude ces derniers temps… « Et toi, tu dois prendre tout celui qu’il te faut. » Dis-tu avec douceur. Tu le connaissais, il ne voulait embêter personne. Mais là, pour une fois, il fallait vraiment qu’il pense à lui-même en priorité.

Mais il donnait des signes encourageant, libérant petit à petit sa parole. Te faisant des confidences de plus en plus détaillées. « Elle sera toujours avec moi, je n'en doute pas une seule seconde, je l'aimerai toujours et... Je doute être capable d'éprouver ce sentiment à l'égard de quelqu'un d'autre. » T’avoue t-il, te brisant le cœur une nouvelle fois. « Je sais… » Dis-tu malheureuse, en pensant qu’il en était sincèrement convaincu et qu’il avait probablement raison. Tu avais déjà du mal à croire au grand amour. Alors deux fois dans une vie… Non, tu ne pensais pas que ce soit possible. Tu ne lui fais pas l’affront de démentir d’ailleurs. « L’aimer jusqu’à ton dernier souffle… Je sais c’est que tu lui aurais promis si tu lui avais donné cette bague. Et je sais que tu l’aurais tenu cet engagement. Que tu le tiendras. Je sais que tu n’y renonceras pas… Maintenant… Il y a quand même d’autres façons d’aimer, d’autres formes d’amour. Il y aura d’autres joies. Tu dois y croire… » Bien sûr, tu pensais avant tout à sa fille. L’amour qu’on éprouvait pour son enfant devait être aussi pur que le grand amour. Peut-être même plus puissant encore… Mais bon encore une fois, tu ne savais pas trop de quoi tu parlais…

« Jamais une seconde j'avais imaginé mon avenir sans elle à mes côtés, jamais... Mais comme tu le dis, elle sera quand même là. » Tu confirmes une nouvelle fois, en opinant de la tête. Tu étais contente, tes mots semblaient l’avoir un peu atteint. « Non tu ne l’oublieras pas. Et tu la verras un peu en Delilah chaque jour. Et aussi, tu apprendras à ta fille qui était sa mère. Et comme je l’ai dit, tu peux me parler d’elle chaque fois que tu en éprouveras le besoin. » Dis-tu, encourageante. Le soleil commençait déjà disparaître mais pas l’espoir. Lloyd pensait un peu à l’avenir. Sans y voir de lumière mais il l’envisageait et c’était déjà un pas en avant par rapport aux premiers jours qui avaient suivi son réveil. Il pensait au deuil, aussi, un peu. A ce stade, c’était déjà beaucoup… Cette conversation que vous veniez d’avoir n’avait pas été facile mais elle t’avait un peu réconfortée quant à la suite des évènements. D’ailleurs, votre tête à tête ne se termine pas tout de suite, vous profitez encore, vous parlez encore un peu. En fait, tu ne le ramènes dans sa chambre qu’une fois que le délai donné par les médecins pour une promenade est vraiment expiré, désolée qu’il soit obligé d’y retourner. Et c’est à contrecœur que tu le quittes pour la soirée, les heures de visite étant terminées. Tu avais vraiment hâte qu’il puisse sortir. Ne serait-ce que pour son moral. Et puis, tu étais prête à veiller sur lui pour la suite…

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Per aspera ad astra
: FRIMELDA




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