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Helter Skelter || Lula et Sam

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Crazyoilmachine, Wanguard, Ritchie...
TES DOUBLES : Richard Lyon - John Harding
TON AVATAR : Mark Ronson
TES CRÉDITS : COM (avatar) + crack in time (code) + samithemuchkin.tumblr.com + Penny (with love)
TA DISPONIBILITE RP :
RAGOTS PARTAGÉS : 1068
POINTS : 1715
ARRIVÉE À TENBY : 14/08/2018


ÂGE DU PERSONNAGE : 46 ans (3 janvier)
CÔTÉ COEUR : 5 mariages foirés au compteur. Et l'envie de se lancer dans une nouvelle histoire d'amour avec une jolie blonde d'origine russe. Après tout, de call-girl à nouvelle femme, le chemin n'est pas si long que ça, non ?
PROFESSION : Producteur et DJ, ancien pilote de Formule 1, et jet-setteur professionnel
REPUTATION : On le surnomme Mad Max, ce n'est pas pour rien. Il se croit irrésistible - the last of the international playboys, comme on dit - mais c'est un junkie et un alcoolique, arrogant et imbuvable. Vraiment pas le genre qu'on a envie d'inviter à prendre le thé.


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MessageSujet: Helter Skelter || Lula et Sam Mer 2 Jan - 17:29


I didn't come here to make up your mind
I do believe that you were wasting my time
There's no more tears left to cry myself blind
If love is the law, then this is a crime

Revenu du Mexique, Max a pris de bonnes résolutions, et les choses vont s’arranger, il en est sûr. S’il n’a aucun doute sur le fait qu’il pourra survivre aux fêtes, s’expliquer avec Yevgeniya et convaincre Nate de l’écouter – à force de se le répéter, ça va bien finir par marcher : la méthode de la prophétie auto-réalisatrice est un concept classique chez le producteur -  Max n’a pas anticipé un problème de taille : Lula. Enfin, pas Lula en elle-même, mais le comportement totalement inconséquent et déconnecté de la réalité qu’elle pouvait avoir quelques fois. Megan avait à peine osé lui parler du concert et du fait qu’elle ait failli louper un examen, alors il avait interrogé Judith, et c’est elle qui lui avait confirmé ce qui s'était passé.

Maintenant, Max est en route pour le Heywood Hotel, où loge Lula, et il fulmine littéralement. Il roule trop vite, fume cigarettes sur cigarettes, et évidemment, enfermé avec lui-même dans l'habitacle, sa colère augmente de minute en minute. Il gare la voiture sur le parking de l'établissement et entre comme une trombe dans le hall sous les yeux médusés d'une réceptionniste impuissante, et qui tente vainement de protester. Mais à ce niveau, Max s'en fout, littéralement, et il ignore royalement le personnel, parce que justement, ce n'est que du personnel et que ce n'est pas une employée qui va l'empêcher d'atteindre son but. Le mépris de classe n'est pas si courant que ça chez Max, il sait d'où il vient, mais la colère ne fait pas ressortir les meilleurs côtés de sa personnalité. Et à ce propos, Lula a peut-être commis une erreur en lui laissant le numéro de sa chambre, parce qu'il compte bien tambouriner contre la porte et hurler jusqu'à ce qu'elle lui ouvre. « Lula, je sais que t'es là, ouvre cette putain de porte ! »  Le ton qu'il emploie n'annonce rien de bon et effectivement, dès que la porte s'ouvre pour laisser apparaitre la jeune femme, le producteur explose, s'invitant d'office dans la suite.

« Est-ce que tu peux m’expliquer à quel putain de moment tu t'es dit qu'emmener Meg en soirée était une bonne idée ? »
Leurs disputes sont en général trash, mais là, pour une fois, Max s’estime dans son bon droit pour hurler. « Sans même m'en parler, Lula ! S'il y avait eu un problème, qu'est-ce que t'aurais fait, tu peux me le dire ? » Ca lui semble hallucinant qu'elle n'ait pas pensé à ça, à au moins lui en parler : s'il ne connait pas forcément le détail des épreuves, Max sait en général à quelle période sa fille a des partiels, et il aurait pu suggérer à la chanteuse de l'inviter une autre fois. « Rien, t'aurais rien fait, et puis t'aurais été désolée, parce qu'il n'y aurait eu que ça à faire, mais ça t'y a pas pensé, évidemment, parce que la grande Lula Landry sait tout mieux que tout le monde, pas vrai ? » Incapable de rester statique, hors de lui, le producteur fait les cent pas dans la pièce. « Et essaye pas de te justifier, tu sais que t’as fait une connerie, la preuve c’est que t’as même pas eu le courage de me dire que Judith était passée te voir ! » Pour une fois, Max ne peut que être d’accord avec sa première ex-femme, comme c’est souvent le cas lorsqu’il s’agit de Megan. « Et me dis pas non plus qu’elle est majeure et qu’elle fait ce qu’elle veut, c’est une question de bon sens, imagine que le taré qui a fracturé ta porte ait été là, tu crois vraiment que j’ai envie qu’il croise ma gamine par hasard ? »

Il secoue la tête, halluciné. Il a toujours fait autant de conneries que Lula, peut-être même plus, mais sa fille, Max la protége du mieux qu’il peut. Alors, il ajoute, presque désemparé : « Putain, mais t’es totalement déconnectée de la réalité, ma pauvre fille, c’est grave, à ce point là ! » C’est sans doute injuste et exagéré : mais à ce moment là, Max ne s’en rend pas vraiment compte, c’est déjà trop tard, et la dispute ne va pas aller en s’arrangeant. Maximilian aurait pu essayer de calmer le jeu, Mad Max, lui, ne brule que d’une envie, en découdre.

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TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, jaya, lenny, rhys, thomas & trystan
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TES CRÉDITS : ©qsmmg (avatar) & tumblr & anaelle
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PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Dim 6 Jan - 10:55

And all we've been through
Its nothing to you
And if you hate me, hate me, hate me
Then hate me so good that you can let me out let me out
Let me out of this hell when you're around


Un casque sur les oreilles, Lula travaille le solo de « On Fire » sur sa guitare avec l’amplificateur, totalement dans son monde. Ce solo était vraiment super compliqué mais elle devait le maîtriser dans l’éventualité où elle serait obligée de remplacer Nate, elle y met donc toute sa concentration... Hélas, elle  va devoir s’interrompre bientôt car elle a un rendez-vous en ville ce matin. Elle retire donc son casque deux secondes et appelle Sam, m lui disant de passer la prendre dans un quart d’heure. Elle va se remettre au boulot mais soudain des pas se font entendre devant sa porte, suivis d’une entrée en matière plutôt violente. « Lula, je sais que t'es là, ouvre cette putain de porte ! » Max, car c’est bien lui, entreprend ensuite de tambouriner à la porte après cette charmante entrée en matière. Haussant un sourcil, elle va ouvrir la porte à la volée. « Putain mais c’est une maladie dans votre famille… Personne ne sait faire une entrée normale ? » Demande t-elle, excédée par avance. La situation entière avait en effet des relents de déjà-vu car il y a quelques jours, c’était Judith qui avait exactement la même chose que leur ex-mari. D’ailleurs, il ne faut pas longtemps à la Landry pour comprendre que ce dernier vient exactement pour la même chose que son ex.

Il se lance en effet dans un long monologue, arguant qu’elle avait eu une idée stupide en emmenant Megan à l’un de ses concerts, qu’elle aurait eu l’air bien maligne s’il y avait eu un soucis ou pas, parce qu’elle se sentait plus maligne que tout le monde. Il vocifère, ne lésinant pas sur le ton méprisant et les grands airs. Max lui reproche aussi de ne pas lui avoir parlé de la visite de Judith mais aussi d’avoir exposé sa fille au danger qu’elle-même court. C’est super injuste et Lula sent la colère monter doucement mais sûrement en elle. De toute façon, même sans ça, elle aurait explosé face à la dernière réplique du producteur. « Putain, mais t’es totalement déconnectée de la réalité, ma pauvre fille, c’est grave, à ce point là ! » Ma pauvre fille. Non mais vraiment ? Mais pour qui se prenait-il ? « Ah ouais, moi je suis déconnectée de la réalité ? Tu devrais te regarder dans un miroir si ce n’est pas déjà ce à quoi tu occupes tes journées ! Parce que moi, je ne me barre pas au Mexique dès que j’ai un problème pour justement la fuir, la réalité. » Assène t-elle, prête à rendre coup sur coup.

Néanmoins, avant de poursuivre la dispute, elle tire Max à l’intérieur de la chambre sans douceur et referme la porte derrière eux. « Putain, vous allez vraiment finir par me faire expulser de l’hôtel avec toutes vos conneries ! » Grommelle t-elle avec mécontentement. « Parce que oui, ta chère Judith est passée me voir ! Mais si je ne te l’ai pas dit, c’est certainement pas parce que j’ai peur de toi ! Je me suis dit que si je te parlais de la petite scène qu’elle était venue faire, tu aurais encore dit que j’essayais de la décrédibiliser, d’instaurer une rivalité ou je ne sais quelle connerie. Mais à ce que je vois, elle, elle ne s’est pas privée de venir tout te raconter à la première occasion. » Crache la guitariste avec amertume. Les Julliard commençaient à la fatiguer, tous autant qu’ils étaient. Même Megan, qui finalement l’avait mise dans la merde, en lui mentant sur ses partiels. « Et si je vais te répéter que ta fille est majeure parce que c’est important. Elle fait ses propres choix et savait qu’elle avait un examen. Ce n’est quand même pas ma faute si elle ne m’en a pas parlé. Je ne suis pas devin moi ! Et je ne lui ai pas forcé la main, j’ai juste proposé, j’ai même pas insisté. Elle avait qu’à dire non. »

Max fait les cent pas dans la pièce alors que Lula reste parfaitement immobile, les mains sur les hanches, le regard incendiaire. « Et oui, j’ai pensé que c’était une bonne idée de l’emmener une soirée à l’extérieur. Et oui, je ne t’en ai pas parlé. Tu sais pourquoi ? Parce que vous l’étouffez Judith et toi. Elle n’osera jamais le dire parce qu’on sait tous pourquoi vous agissez comme ça mais franchement… Elle est jeune, elle est belle, pleine de vie, elle a le droit de s’amuser de temps en temps… » La Landry plaidait sa cause avec passion, s’immisçant malgré elle dans la vie de famille des Julliard. Ce qui était une mauvaise idée, à froid, elle l’aurait tout de suite compris mais là, elle n’avait pas le recul nécessaire. Sans doute parce que l’attitude de Max, qui la traitait comme une gamine débile, la blessait profondément. Tout comme son allusion au secret qu’elle lui avait confié. « Puis, tu sais quoi ? T’es vraiment un hypocrite. A me dire l’autre soir que tu seras là pour moi, que ta maison m’est grande ouverte en cas de problème. Mais ça, à condition que je ne menace pas trop ta famille avec mes problèmes, hein Max ? Peut-être que le fait qu’un taré m’ait prise pour cible est aussi de ma faute ? Qu’est-ce que tu en penses ? Tu veux me faire une liste des gens que je ne dois plus approcher peut-être ? On peut rajouter Liam, Nate, ce sont des précieux investissements, ça serait dommage qu’ils soient blessés à cause de moi, hein ? »

Franchement, elle était dégoûtée et vraiment en colère. Ce genre de colère qui faisait qu’elle ne se contrôlait plus, qu’elle ne se rendait plus compte de ses gestes. « Tu sais ce qu’elle te dit la grande Lula Landry qui sait tout ? Va te faire foutre, Max ! Tu crois que tu es meilleur que moi ? Ben t’es à côté de la plaque. Que ce soit avec Nate ou ta fille, à croire que tu sais ce qui est mieux pour eux sans même écouter ce qu’ils ont à dire. » Dit-elle à deux doigts de lui jeter quelque chose au visage. Il avait intérêt à redescendre, sinon, elle ne répondait plus d’elle.

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Dim 6 Jan - 15:54


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Oui, son entrée est pour le moins spectaculaire, mais Max s’en fout. Peu importe que l’hôtel entier l’entende, il se fout éperdument de se donner en spectacle, ou d’exposer aux yeux de tous sa vie privée. Plus rien ne compte, sinon d’avoir raison, et pour ça, il est prêt à balancer n’importe quelle vacherie, même si c’est excessif et qu’il le regrettera sans doute plus tard. « Donc tu me l’as pas dit parce que t’es purement et simplement jalouse de quelqu’un d’avec qui j’ai divorcé il y a dix ans sachant que nous on est même plus mariés ? C’est vrai que c’est vachement mieux, putain, Lula ! » La relation entre Judith et Lula a toujours été tendue, mais Max devine que cet épisode avec Megan n’a rien du arranger. Lui, il n’a jamais voulu trop se mêler de leur relation à elles, considérant que ça ne le regarde pas. C’est un peu lâche et surtout faux, mais d’un autre côté, ça vaut sans doute mieux, il se fâcherait avec les deux s’il prenait parti, et c’est la dernière chose que Max veut. Enfin, d’habitude, là, il se fout complètement de s’engueuler avec Lula, sur le moment. « Et pour ta gouverne, non, ce n’est pas elle qui me l’a raconté, mais Megan, qui était à deux doigts de te défendre, en plus. » D’ailleurs, il y a des baffes qui se perdent envers sa gamine aussi, quand il y songe. « Et honnêtement, même si Judith était venue me voir, elle aurait eu raison, et crois moi tu aurais fait exactement la même chose si c’était la tienne, de fille ! »

Il y a sans doute une part de vérité dans ce que Lula dit : Megan est majeure et, si elle veut sécher les cours et se mettre une mine, elle peut le faire, et ses parents ne sont personne pour l’en empêcher. Mais pour autant l’argument de la musicienne n’est même pas audible pour le producteur, parce qu’il lui semble que c’est juste un prétexte pour échapper à sa propre responsabilité. Alors il continue de faire les cent pas, et quand il s’arrête, c’est uniquement pour répondre sur le même ton rageur. « Mais tu crois vraiment que parce qu’on est majeur, on est capable de prendre les bonnes décisions ? Arrête, bordel, Lula, on sait tous les deux que ce n’est pas vrai. » Ils en étaient deux beaux exemples, d’ailleurs. « Ce n’est qu’une gamine, putain. Et elle n’est pas toi, tu m’entends ? Elle n’est pas comme toi ! » Il pointe un index rageur sur son ex-femme, sans penser véritablement à ce qu’il dit, cette fois : c’est sorti tout seul, malgré lui, et malgré sa colère, une part de lui a un peu honte quand même. Il sait pourtant que Lula adore sa fille, il sait aussi que leur proximité est en partie due au fait qu’elles ont vécu une enfance un peu similaire. « Et puis merde, toi t’es censée être une adulte, et t’es censée te préoccuper un peu de ces choses-là aussi. Ça te coutait quoi de demander si elle n’avait pas un examen ? Ça t’aurait juste permis de dire que finalement, ce serait peut-être mieux de reporter et ça nous aurait épargné tout ce cirque ! »

Au fond, ce qu’il lui reproche, ce n’est pas tellement l’épisode en lui-même mais la manière dont la jeune femme a fait les choses. Un peu calmé par cet épisode final, Max s’appuie contre la commode, pose les deux mains dessus, le regard fixé sur l’horloge design qui indique l’heure dessus. Il tourne ostensiblement le dos à Lula. Après son dernier coup de colère, il cherche à reprendre ses esprits, et il serait presque prêt à calmer le jeu, il a dit tout ce qu’il avait à dire.

C’est sans compter sur Lula elle-même, malheureusement, qui manifestement, elle, n’en a pas fini avec lui. « Putain mais la ferme ! » Il cogne des deux poings sur la commode : la rage vient de réapparaitre, démultipliée. Il se rapproche d’elle, menaçant, hors de lui. « Je t’interdis de dire quoique ce soit sur la manière dont j’élève ma fille, quoique ce soit sur Melody ! Je te l’interdis, tu m’entends ? Je te l'interdis ! » Parce que c’est bien elle que Lula mentionne en filigranne, et ce n’est vraiment pas le bon argument. Il fait demi-tour pour revenir vers la commode, incapable cette fois de se calmer, redonne un coup de poing dedans pour faire bonne mesure. « Putain de merde ! » Il ne peut pas contenir le cri de rage, et c’est l’horloge qui vole dans un bruit de verre brisé. Le miroir lui renvoie l’effet d’un homme échevelé, essoufflé, à bout. Mais ça y est, les objets ont commencé à voler, les choses ne vont plus s’arrêter – le grand retour de Mad Max et Lu-natic, comme dirait le Sun. Max ne cognerait jamais son ex-femme, même au plus fort de ses colères les plus noires, mais c’est physique, il a besoin de casser quelque chose.

Le pire, c’est que ça ne décourage même pas son ex-femme. « Putain mais j’ai jamais dit ça, à la fin ! Essaie pas de jouer à la victime pour éviter le sujet ! Je ne te dis pas que tu es responsable de ce qui se passe avec ce type ou dangereuse pour les autres, je te dis juste que des fois, ce serait bien que tu réfléchisses un peu avant de faire ce genre de trucs, surtout dans ces circonstances ! » Mais non, définitivement, c’est lui le méchant. « Allez, ça y est, c’est le retour du grand discours comme quoi j’écoute pas les gens et que je décide pour eux. Mais qu’est-ce qu’il faudrait que je fasse ? Que je laisse Nate se camer ? Et puis d’ailleurs, qu’est-ce que ça vient foutre là, cette histoire ? Et puis quoi, je vais laisser ma fille foirer son avenir parce que Lula Landry a décidé de s’amuser ? Tu sais quoi ? Va te faire foutre aussi, moi je suis peut-être hypocrite, mais toi tu penses qu’à ta gueule. »

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Jeu 10 Jan - 19:08

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« Mais oui Max, tu as tout deviné, c’est exactement ça ! Je crève de jalousie parce que mon seul but dans la vie, c’est te reconquérir, toi le parti de l’année. » Réplique de manière affreusement railleuse Lula lorsque Max suggère qu’elle est jalouse d’un mariage qui est terminé depuis dix ans. « La vérité, c’est que je voulais maintenir un semblant de paix dans une situation merdique mais vu que c’est la deuxième fois en deux jours que je me fais hurler dessus, je me rends compte que c’était optimiste. Voir utopiste. » Ajoute t-elle avec plus de sincérité. Oui, elle avait été naïve de penser que ça pourrait bien se finir… Max ajoute ensuite que Sainte Judith ne l’a pas dénoncée et explique que c’est Megan qui a finalement raconté toute l’histoire, défendant Lula au passage. « Brave gamine. » Se dit aussitôt la Landry. Elle crève d’envie de dire à voix haute que si la petite l’avait défendue, c’était peut-être parce qu’elle savait qu’elle avait une part de responsabilité dans l’histoire puisqu’elle avait menti à Lula mais justement, la guitariste se tait. Elle aussi peut être loyale. Elle ne jetterait pas Megan en pâture pour sauver sa peau…

Max profite de son silence pour initier ses prochaines attaques. Il affirme que Lula n’aurait pas agi différemment que Judith ou lui si Megan avait été sa fille, et comme son ex-femme avant lui, il lui rappelle que la majorité de sa progéniture n’est pas le gage qu’elle peut prendre de bonnes décisions. Lula pousse un gros soupir, reprenant sa voix railleuse. « Ben ouais, j’ai pas de fille, alors j’y connais rien. De toute façon, je connais rien à rien. Sauf en matière de mauvaises décisions bien sûr. Puis ouais, l’adolescence, j’y connais rien non plus. Heureusement que tu es là pour tout m’expliquer. » Dit-elle, un brin provocatrice. Sauf que le Julliard n’a pas besoin de ça pour être à bout. Il est déjà au bord de l’explosion rage et il ne tarde pas à mettre le pied dans le précipice, en perdant son calme une bonne fois pour toute. Pointant un index rageur sur elle, il lui hurle que Megan n’est pas comme elle et le répète à deux reprises. Cette phrase est aussi évasive que possible mais elle est lancée avec une telle rage, un tel mépris qu’elle veut tout dire. Lula encaisse le coup, même s’il est vraiment rude. Elle ne laisse cependant rien paraître de l’impact que les mots du producteur ont sur elle. « Et qu’est-ce que c’est sensé dire ça ? Vas-y précise le fond de ta pensée, j’ai hâte de l’entendre. Mais avant de me jeter ton mépris à la gueule, réfléchis-bien à la portée de tes mots. Parce que tu ne vaux pas mieux que moi malgré ce que tu penses ! » Hurle t-elle à s’en casser la voix.

A tel point qu’il lui faut quelques instants pour reprendre son souffle, temps mort que Max utilise pour la faire chier à nouveau avec cette histoire de partiels. Elle torture à nouveau ses cordes vocales pour lui répondre. « Mais putain t’es con ou quoi ? Comment je suis sensé me préoccuper de quelque chose dont je ne soupçonne même pas l’existence ? Si on suit ton raisonnement à la noix, faut que je demande à chaque personne qui me pique une clope si elle a cancer ? A chaque personne avec qui je bois un verre si elle n’est pas alcoolique ou si elle n’a pas un entretien d’embauche le lendemain ? Il faut que je demande à Megan à chaque fois si elle a le droit d’être de sortie et si elle ne vous a pas menti ? » Cependant, elle ne voit pas l’effet de cet argument sur son ex-mari, car il lui tourne le dos, les mains appuyées sur la commode sous le miroir. Les épaules contractées, il est visible qu’il est à son max de la tension. C’est là qu’elle commet une erreur regrettable. Elle essaye d’expliquer un peu la psychologie de Megan telle qu’elle l’a interprétée. Elle pense savoir pourquoi la jeune femme a fait une telle bêtise la veille de son examen. La vérité, c’est que Megan étouffait un peu, parfois paralysée par la  peur que ses parents avaient de la perdre, comme ils avaient perdu Melody. Tous les ressentis étaient légitimes, la famille n’était pas dysfonctionnelle, juste profondément marquée par leur deuil, même des années plus tard. Lula avait juste voulu aider Megan en lui changeant les idées, tout comme elle voulait juste essayer d’aider Max en lui faisant comprendre ce que Megan n’osait pas lui dire. Mais c’est vrai que c’était un peu stupide alors que l’énervement était aussi intense…

« Putain mais la ferme ! » Hurle Max en abattant ses deux poings sur la commode dès que Lula aborde le sujet. Il fait volte face pour se rapprocher de Lula, le regard menaçant, lui interdisant de parler de l’éducation de Megan ou de Melody. Elle reste bien droite, ne cillant pas. Elle connaissait les accès de colère de Max. Elle savait qu’ils étaient parfois violents, incontrôlables. Mais il ne l’avait jamais frappée. Elle n’avait pas peur de lui, n’était pas plus impressionnée que ça. Sans doute parce qu’elle était capable des mêmes folies. « OH MAIS T’EN FAIS PAS, JE VAIS LA FERMER MA GUEULE !! EN FAIT, TU NE RISQUES PLUS DE M’ENTENDRE PENDANT UN MOMENT !!!! » Hurle t-elle d’ailleurs, juste avant qu’il ne se pète un plomb. Attaquant encore la pauvre commode, puis carrément jetant à terre l’horloge design qui se trouvait dessus et qui va se fracasser par terre en mille morceaux, il fulmine. De toute façon, quand le mobilier commençait à voler, c’était vraiment le signe que c’était foutu pour eux. D’ailleurs, les reproches et piques acérées continuent de fuser. Max interdit à Lula de se placer en victime, lui notifiant qu’il voulait juste dire que parfois, elle ferait mieux de réfléchir avant de prendre certaines décisions. Ce qui est encore pire que ce qu’il avait dit au début. C’est au tour de Lula de bondir d’un air menaçant près de lui. « C’est bon n’en rajoute pas, je sais déjà ce que tu penses de mon intellect. Mais je préfère être une idiote qu’un connard arrogant ! » Clame t-elle, perdant toute notion de raison à son tour.

Et finalement les derniers mots du play-boy sont ceux qui font déborder le vase ou dans ce cas, les nerfs de la Landry. « Et puis quoi, je vais laisser ma fille foirer son avenir parce que Lula Landry a décidé de s’amuser ? Tu sais quoi ? Va te faire foutre aussi, moi je suis peut-être hypocrite, mais toi tu penses qu’à ta gueule. » Elle démarre au quart de tour. « Ah ouais, je ne pense qu’à ma gueule ? JE NE PENSE QU’A MA GUEULE ? » Répète t-elle en haussant le ton. Et c’est son tour d’attaquer le mobilier. Sa main vient se poser sur la télécommande de la télé qu’elle balance de toutes ses forces en direction de Max. Toutefois, elle vise le mur derrière lui sur lequel le boitier s’écrase avec fracas. Elle non plus, ne voulait pas blesser Max. Pas physiquement en tout cas. Parce qu’en paroles, c’était une autre histoire. « PUTAIN ! SI SEULEMENT C’ETAIT VRAI, ON NE SERAIT PAS LA !!! JE ME SERAI PAS TAPEE LA CRISE DE TA GORGOGNE D’EX-FEMME IL Y A TROIS JOURS, ET LA TIENNE MAINTENANT. JUSTE PARCE QUE J’AI VOULU FAIRE PLAISIR A TA GAMINE !!! PUTAIN, VOUS FAITES CHIER LES JULLIARDS ; TOUS AUTANT QUE VOUS ETES ! QUAND IL Y A UN PROBLEME OU QU’IL VOUS FAUT UNE EPAULE POUR PLEURER, VOUS ETES BIEN CONTENTS DE ME TROUVER MAIS DES QU’IL Y A UNE MERDE, C’EST AUSSI DE MA FAUTE. JE VOUS AI RIEN DEMANDE MOI ! RIEN ! ALORS TU PEUX LES REPRENDRE, TES PROBLEMES, TA PETITE FAMILLE, TA CONDESCENDANCE A DEUX BALLES, TES PETITES LECONS DE MORALE ET TA GUEULE DE SALE HYPOCRITE. JE T’EMMERDE MAX, TU M’ENTENDS ? JE T’EMMERDE !!! » Et hop, le cendrier en cristal suit le chemin de la télécommande. Sauf que cette fois, il est lancé pour passer plus près de Max.

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Sam 12 Jan - 18:23


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À la fin, ça se réglera sans doute comme d’habitude : l’un ou l’autre partira, sans doute lui, parce qu’il n’habite pas là et qu’il aime les sorties théâtrales, après qu’ils aient tous les deux hurlé et sans doute ravagé la chambre d’hôtel. Ils se feront la gueule un moment, et l’un d’entre eux, le moins fier de lui, finira par s’excuser et ils se réconcilieront. Comme d’habitude. Max et Lula avaient toujours fonctionné comme ça : il n’était pas très difficile de comprendre pourquoi ils en étaient venus à divorcer. En attendant, le ton ne cesse de monter, entre petites vacheries et véritables hurlements. Il ne supporte pas le ton railleur de Lula, comme si c’était lui qui avait déconné dans toute cette histoire. « Mais t’espérais quoi, au juste ? Il faudrait qu’on te remercie, en plus ? » Impossible de dire quand ça va s’arrêter : si la musicienne aime bien le sarcasme, Julliard l’a adopté comme mode d’expression naturel, et il n’est pas impressionné plus que ça. Et il trouve que son ex-femme a quand même un sacré toupet de venir lui faire des reproches et de se donner le beau rôle alors qu’elle s’est quand même comportée comme une irresponsable de première sur ce coup-là. Ça l’énerve tellement qu’il se prive pas de le lui faire remarquer : c’est Lula l’adulte, elle devrait faire gaffe à ces choses, parce que Meg, au fond, ce n’est justement qu’une gamine paumée. Si elle l’aime – et il sait que c’est le cas, il sait que sa fille prend un peu la Landry pour modèle aussi – elle devrait veiller sur elle et pas l’entrainer à faire ce genre de conneries. Et ça l’énerve tellement qu’elle ne comprenne pas ça que les mots du producteur dépassent sa pensée, si bien que quand Lula le somme de s’expliquer, lui-même a honte de ce qu’il a dit. Mais c’est trop tard pour s’excuser, alors il termine. Ça pourrait redescendre. C’est le moment où il essaie de se calmer, où il se dit que ça vaut mieux qu’il parte.

Manque de chance, Lula, elle, a décidé de continuer. Le pire, c’est quand elle se met carrément à lui donner des leçons d’éducation, là, Max ne peut que dérailler. La mort de Melody est le sujet qu’il faut éviter avec lui, il est incapable, même aujourd’hui, d’y penser sereinement, tout comme il est encore incapable d’envisager la critique sur l’éducation qu’il donne à sa fille. Évidemment, ça tourne mal, il y a déjà une horloge par terre, et ça continue. « MAIS SI SEULEMENT T’EN ETAIS CAPABLE, PUTAIN ! AU LIEU DE ME BALANCER CE GENRE DE CONNERIES, AVEC TA PSYCHANALYSE A DEUX BALLES ! » Oui, il aimerait que Lula se taise, ça lui permettrait de réfléchir tranquillement, mais là ce n’est pas possible, alors il monte encore le ton. S’il gueule plus fort qu’elle, peut-être qu’elle va finir par se la fermer une bonne fois. « Moi, je suis un connard condescendant ? Non mais tu délires ! Je suis juste en train de te dire que tu peux pas faire n’importe quoi avec ma fille, et je me FOUS que ça parte d’une bonne intention ou pas, essaie simplement d’imaginer deux putains de minutes ce qui se serait passé si ça avait mal tourné alors que PERSONNE n’était au courant ! Et essaye d’imaginer deux minutes que t’aurais pu te DOUTER que comme elle est étudiante, elle a des examens à un moment donné, c’est le PRINCIPE ! » Il ne la prend pas pour une idiote, mais franchement, niveau déconnexion de la réalité, c’est quand même flagrant, alors Max ne se prive pas d’en rajouter une couche. « Tout le monde ne vit pas comme une putain de rockstar, même avec un père célèbre, ET DEVINE QUOI ? Ce n’est pas le cas de Megan ! »

Ça, dit plus tôt et de façon moins agressive, ça aurait peut-être été entendu, mais c’est trop tard. Ils en sont aux insultes et aux objets qui volent : dehors, le personnel de l’hôtel doit commencer à se demander ce qui se passe. « Évidemment, sinon on n’en serait pas là ! » La télécommande s’écrase à côté de lui sur le mur, avant de retomber au sol. « MAIS ÇA VA PAS BIEN NON ? » Il se saisit à son tour du premier objet qui lui tombe sous la main, à savoir une porcelaine décorative qu’il balance à la volée, peu importe que la jeune femme soit sur son chemin, et qui explose au sol. La crise de Lula est loin d’être finie, et le cendrier qu’elle lui balance et qui éclate en répandant du verre partout achève de lui faire perdre ses nerfs. « MAIS ON NE TE DEMANDE RIEN A LA FIN ! RIEN DU TOUT ! TU CROIS QUE TU VAUX MIEUX QUE TOI ? À M’EXPLIQUER COMMENT JE DOIS ELEVER MA GOSSE ALORS QUE T’AURAIS PU LA METTRE EN DANGER ? TU PEUX TE LA GARDER, TA GENTILLESSE, SI C’EST CA, ON S’EN PASSERA ! ET SI T’AS PAS BESOIN DE MOI, Y A RIEN QUI T’EMPÊCHE DE PARTIR, Y A DES MILLIERS D’ENDROITS SUR TERRE QUI SONT LOIN DE LONDRES ET OÙ JE NE SUIS PAS, T’ES AU COURANT ?! PARCE QUE TOI AUSSI, T’ES BIEN CONTENTE DE LE TROUVER, LE CONNARD CONDESCENDANT, QUAND ÇA VA PAS ET QUE T’AS BESOIN DE TROUVER QUELQU’UN À QUI PARLER, T’ES BIEN CONTENTE QUAND JE RÈGLE TES PROBLÈMES ! » De nouveau, ils sont proches, trop, et il recule un peu, ça suffit, il veut partir, et avant, enfoncer le clou. « VOUS COMMENCEZ TOUS A M’EMMERDER, TOI, NATE, AVEC VOS PUTAINS DE PROBLEMES DE RICHARDS COCAINÉS ET IRRESPONSABLES. TOUS, TOUS AUTANT QUE VOUS ETES ! DÈS QU’ON ESSAYE DE VOUS AIDER, ON A TORT, DES QU’ON A LE MALHEUR DE VOUS DIRE QUE VOUS DECONNEZ, ON EST UN CONNARD ! EH BEN CA SUFFIT. JE VAIS ME FAIRE FOUTRE ? BEN LUI AUSSI, ET TOI AUSSI AVEC ! ET TU FOUS LA PAIX A MEG ! » Il va pour s’en aller, lui tourne le dos. « J’EN AI MA CLAQUE DE CE BORDEL ! ALORS TU VAS ARRETER ÇA, TU M’ENTENDS ? TU VAS ARRETER ÇA, JE VEUX PLUS T’ENDENDRE ! » De rage, il file un coup dans le premier truc qu’il trouve, sans le regarder. C’est un miroir qui pend au mur et qui éclate sous le regard surpris de Max, qui regarde, incrédule, le verre qui se fiche dans sa main, le sang qui coule, les traits rouges qui entaillent les jointures de ses doigts, et le miroir qui s’effondre, toujours avec ce bruit clair de verre brisé.

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Dim 13 Jan - 1:07


lula & max & sam
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C'était une matinée tranquille, une de ces rares matinées où je me permettais de me lever un peu plus tard car Lula ne bouge pas et n'a donc pas besoin de moi. Puis Gwen semblait partie ou alors, elle semblait assez calme pour que je me mette à penser que je suis seul à la maison. Les rayons du soleil transperçant le tissus fin des rideaux m'ont lentement réveillé, me rappelant qu'il était déjà assez tard dans la matinée. Je profite d'un certain repos en restant dans mon lit quelques minutes mais impossible de tenir plus longtemps. Je vois les couleurs de ma cuisine en à peine quelques secondes tandis que ma tasse se rempli en quelques secondes de café. Je m'installe dans le fauteuil et profite de ce liquide chaud qui augmente ma température corporelle. J'ai à peine le temps de mettre une bêtise à la télévision et de boire la moitié de ma tasse que mon téléphone vibre juste à côté de moi. Lula Landry. Elle a le don de tomber dans les bons moments pour l'instant et le fait que j'ai à peine digérer notre soirée de la dernière fois ne me permettent pas de crier de joie à l'idée de faire mon boulot aujourd'hui. Un quart d'heure ... Bientôt je vais devoir dormir habillé. murmurais-je en me permettant de râler un peu. Ah ce boulot que j'ai tellement voulu, enrichissant et emmerdant à la fois. C'est difficile d'avoir un avis concret sur ce boulot et je me dis qu'il viendra peut-être avec le temps. Et rien ne m'empêche de le laisser si je ne me sens plus à l'aise ; mais n'imaginons pas de tels scénarios pour l'instant. Je préfère me concentrer sur le présent et dans le présent, je dois me rendre à son hôtel pour pouvoir l'emmener à son rendez-vous. Je finis mon café un peu plus vite que prévu et je monte à l'étage pour prendre une douche rapide. J'enfile ensuite un costume, accroche mon arme à ma ceinture, mets mon téléphone dans ma poche et direction la voiture pour rouler jusqu'à l'endroit prévu. Je serais un peu en retard mais très franchement, tant pis. Je préfère qu'on me fasse une remarque sur ces quelques minutes plutôt que sur une allure délabrée.

J'adresse un simple signe de tête aux travailleurs de cet hôtel, gardant une relation strictement professionnelle même si je remarque certaines marques de soutien face à un travail qu'ils considèrent comme difficile. De mon côté, je pense juste que c'est eux les courageux, car je ne serais pas de taille à affronter des clients de l'hôtel tous les jours. Je prends l'ascenceur et je monte directement à l'étage, finissant devant sa porte en quelques minutes. Je frappe mais personne ne répond et quand je fais un peu plus attention, j'entends que la rock star a de la compagnie. En bon garde qui se respecte, et avec tout mon respect pour sa vie privé, je me place à côté de la porte et j'attends que son invité sorte avant de me présenter devant elle. Sauf que j'attends vraiment longtemps et que son rendez-vous, elle va vraiment finir par le rater. Je frappe à nouveau mais rien. A nouveau. Mais maintenant, à la place d'une conversation plus ou moins amicale, c'est un bruit d'objets qui cassent qui m'arrive jusqu'aux oreilles. Personne n'est à l'abri d'accidents, pas même les gens qui sont loin du commun des mortels. De toutes façons, ce n'est pas comme si elle n'avait pas les moyens de rembourser l'hôtel. Mais ce bruit s'enchaîne, encore et encore et me fait comprendre une chose ; Lula est en danger. Et si c'était son harceleur qui avait réussi à rentrer dans sa chambre ? Et si, et si ... Les questions s'enchaînent mais pas les agissements. Je fais face à la porte, sors mon arme et je respire un grand coup. Je la défonce en une demi seconde. Arrêtez de bouger immédiatement où je n'hésiterais pas à tirer. criais-je en pointant l'arme vers un homme à l'autre bout de la pièce, la main ensanglantée. J'observe la pièce et elle est dans un piteux état, de nombreux objets ont volés et se sont cassés. Vous allez bien, Mademoiselle Landry ? lui demandais-je en tournant brièvement la tête. Mais hors de question de laisser cet agresseur sans même un regard. Je ne sais pas qui c'est mais si il ne se calme pas, je n'hésiterais pas à tirer. Et je ne manque jamais ma cible.


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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Lun 14 Jan - 20:17

And all we've been through
Its nothing to you
And if you hate me, hate me, hate me
Then hate me so good that you can let me out let me out
Let me out of this hell when you're around

La dispute montre crescendo et loin d’impressionner Max, les hurlements de Lula le poussent juste à essayer de crier plus fort. Il déplore d’ailleurs le fait qu’elle ne puisse justement pas se taire, qualifiant ses propos de psychologie à deux balles et lui rappelant encore à quel point elle était déconnectée de la réalité avec sa vie de rockstar. Globalement, le discours du brun est linéaire, quelque soit le propos, il renvoie toujours à la même conclusion. A ses yeux, Lula était une irresponsable qui avait mis sa fille en danger. Sauf que l’irresponsable ne se fatigue plus à arguer, préférant elle-aussi détruire des objets. Tout à coup, c’est télécommande contre horloge, cendrier contre bibelot de porcelaine. Aucun des deux ne redescend vraiment. Et comme toujours, ils finissent par se hurler des trucs qu’ils ne pensent pas.  C’est la pire phase de leurs disputes. Parce qu’au fond, c’est bien plus violents que les cris ou les objets qui volent. Car c’est le moment où ils déprécient leur relation, pourrissant ce qui fait sa force de leurs sarcasmes, espérant blesser l’autre mais se faisant mal aussi au passage. Ils se disent ainsi qu’ils n’ont pas besoin l’un de l’autre, crient qu’ils ne se supportent plus et que cette fois c’est fini pour de bon, chacun faisant mine de croire à ces vérités pour dépiter son adversaire…. Et pour aujourd’hui, c’est le Julliard qui remporte l’apothéose du spectacle. Par sa conclusion déjà, car il hurle à nouveau à Lula de se taire (ce qu’elle supporte encore moins que le reste) mais en plus, il ponctue ses paroles en pétant un miroir, tapant dans le verre de toutes ses forces. La Landry tressaille malgré elle devant la violence de l’impact,  arrêtant deux secondes sa crise d’hystérie pour regarder son ex-mari, incrédule.

La blessure se voit de loin, tout comme le sang qui coule à flot entre ses doigts. Plus tard, elle serait folle d’inquiétude pour lui mais pour le moment, elle est partie trop loin pour éprouver une émotion rationnelle. . En fait, elle est toute prête à se remettre de hurler, justement pour lui démontrer qu’elle n’allait pas la fermer simplement parce qu’il  lui avait ordonné. Sauf qu’un deuxième impact encore plus violent que le premier l’interrompt dans son élan. Et cette fois-ci, il n’émane pas de Max. Non, c’est en fait la porte qui vient de sauter ! « Arrêtez de bouger immédiatement où je n'hésiterais pas à tirer » S’écrie Sam en surgissant dans la chambre, son arme à la main, pointée sur Max. Lula le dévisage bêtement, muette de surprise de le voir débarquer, avant de se rappeler qu’elle l’avait appelé pour qu’il vienne la chercher. Il avait dû entendre leur boucan qu’elle faisait avec Max à en traversant le couloir et déduire qu’elle était en danger… N’empêche même s’il est là pour la protéger, elle sent son cœur s’emballer. C’était la première fois de sa vie qu’elle voyait un vrai flingue dégainé. « Vous allez bien, Mademoiselle Landry ? » Lui demande son garde du corps d’une voix parfaitement neutre. Les yeux de l’ancien militaire restent cependant rivés sur Max, le fixant comme s’il était une cible à abattre.

Pendant un instant, une idée terriblement mesquine naît dans l’esprit de Lula. Et si elle se vengeait de Max en le présentant comme une menace ? Sam essaierait-il de le neutraliser ? Le Julliard avait bien mérité un tacle musclé selon elle… Mais cette folie ne dure que quelques secondes. La musicienne retrouve vite la raison. Il y avait une véritable arme à feu pointée sur Max qui était blessé à la main. On ne jouait pas là. Son intégrité physique était en jeu. « Je n’ai rien Sam… » Physiquement du moins. Car émotionnellement, c’était une autre histoire. Elle tremblait encore de colère. Littéralement. Elle inspire, essayant de se reprendre pour de bon, bien que l’arrivée théâtrale de Sam avait déjà fait une bonne partie du boulot. « C’est Max, mon ex-mari. On se disputait, c’est tout. »  Essaye t-elle de dire d’un ton rassurant. C’est bizarre de dire ça comme ça, comme si le violent éclat qui venait d’avoir lieu était parfaitement anodin mais inutile de rajouter du drama à une scène qui était déjà surréaliste. Sauf que la voix de la guitariste est toujours frémissante de rage même si elle prend un ton faussement affable. « Enfin, on est quand même tombés d’accord sur un point, on a plus rien à se dire. Plus rien du tout. » Elle lance un regard lourd de colère et de ressentiment au principal intéressé avant de se tourner vers Sam. « Je vous serai donc extrêmement reconnaissante si vous pouviez le conduire hors de cette chambre. Et même en dehors de l’hôtel en fait. Je ne veux plus le voir une seconde de plus. » Elle se tourne à nouveau vers Max et cette fois, c’est elle qui recommence à hurler. « TU M’ENTENDS ? TU DEGAGE MAINTENANT !! » « Dégage »ce mot charmant qu’elle répète d’ailleurs quand elle claque la porte sur eux, une fois que Max a accepté de suivre Sam. Hélas, la porte ne ferme même plus, brillement défoncée par un garde du corps qui faisait décidément très bien son métier. Qu’importe, Lula avait juste besoin d’être seule pour se calmer.

*je suis out pour le moment*

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam Hier à 23:53


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« Aie. » Murmure-t-il, surpris de découvrir cette douleur lancinante, regardant sa main blessée comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Le sang coule violemment, mais en secouant les doigts, il parvient à faire tomber les éclats de verres, qui dégringolent avec un petit bruit cristallin, rejoignant les restes du miroir. La dispute pourrait s’arrêter là : Max est trop choqué de ce qu’il vient de faire, de ce qui lui arrive, pour relancer d’un hurlement. A ce stade, en une fraction de seconde, ce qu’il veut faire, c’est terminer ce qu’il a annoncé avant de briser cette saloperie – c’est que ça fait un mal de chien, et le sang ne veut pas s’arrêter de couler – c’est-à-dire se tirer de là. Mais il n’a pas le temps de faire le moindre geste que la porte saute, littéralement. Encore sonné, et ce n’est pas près de s’arranger, le producteur regarde, incrédule, un mec qu’il ne connait absolument pas, entrer dans la pièce et le menacer d’un flingue, avant de lui ordonner de ne plus bouger d’une voix qui n’exprime rien, littéralement le vide. En d’autres circonstances, il protesterait. Le côté Mad Max de sa personnalité est tellement con et emporté que même un revolver ne le ferait pas plier, il continuerait à hurler. Il n’a pas peur des armes à feu, pas peur des militaires, pas peur des agents de sécurité. Les premiers sont des cow-boys, comme les flics, les autres, c’est du personnel. Mais les circonstances sont particulières et surtout, Maximilian n’est plus en colère, juste très choqué. C’est le contre-coup de la dispute qui vient s’ajouter au fait de se voir menacé comme ça, comme s’il pouvait réellement être un danger pour Lula.

Il lui faut un peu de temps pour réaliser ce qui se passe, et c’est lentement, toujours un peu K-O. qu’il lève finalement les mains en l’air, observant du même coup le sang couler sur son poignet. Cela lui tire une grimace de douleur : le producteur ne s’est pas loupé. Du coup, Max peine un peu à comprendre ce qui se passe. Qui est ce type, d’où il sort, qu’est-ce qu’il fout là ? En écoutant Lula assurer qu’elle va bien, il finit par faire le rapprochement avec le garde du corps dont elle lui a parlé. Voilà au moins pour la fonction de ce type, Sam. Pour autant, il n’en a pas fini avec les conséquences de la dispute qu’il a eu avec son ex-femme. Elle se montre presque rassurante, et d’un coup, il lui en est reconnaissant, parce que la métisse pourrait très bien le désigner comme un danger. Il complète donc lentement, un peu hésitant, en jaugeant Martins du regard : « Je ne vais frapper personne. Surtout pas dans cet état. Je peux baisser les mains ? » La musicienne, cependant, n’en a pas fini avec lui. Regardant l’état de la chambre avec sidération, comme si c’était quelqu’un d’autre qui l’avait ravagé, Max se dit qu’une simple dispute, c’est clairement un euphémisme. « Je crois qu’on s’est tout dit, oui… » Ajoute-t-il à mi-voix, plus pour lui-même qu’autre chose. Mais c’est trop tard, il a été trop loin, encore une fois – et même s’il reste convaincu qu’il avait raison et qu’il n’en démordra pas, Julliard se maudit quand même d’être toujours le même connard qui n’apprend pas de ses erreurs, qui en est foutrement incapable, même. Alors il laisse couler, laisse Lula hurler, pour l’instant, il ne peut rien faire sinon éviter d’alimenter la dispute. « Je m’en vais, je m’en vais. C’est bon. »

Elle claque la porte, enfin ce qu’il en reste, sur eux, et ils se retrouvent tous les deux dans le couloir, lui qui tient toujours sa main contre lui. « Ca va, ça va, je sais qu’elle vous a dit de me virer. Mais si vous touchez, je vous préviens, je vous colle un procès au cul direct. Et rangez ce gun, on sait jamais. » Qu’il dit, mauvais. Sam paye un peu la honte que ressent Max pour rien. Mais le producteur déteste être pris en faute et il peut pas décemment retourner hurler sur Lula, alors le personnel peut bien tout prendre dans la gueule, même si au fond, il n’a rien contre Sam et qu’il n’a pas non plus de mépris contre les employés. « Je m’en vais, je connais le chemin du retour, c’est bon. » Il hausse les épaules, maussade. « Il faut que je soigne ces coupures, d’abord. Vous savez où je peux faire ça ? » Il soupire, plie et déplie les doigts. Quelle merde. « Et il faut que je prévienne la réception. » Qu’on foute la paix à Lula et qu’on répare la chambre. Et qu’il paye pour tout, ça aussi, il a l’habitude. « Vous n’avez qu’à me suivre si vous voulez. Comme ça vous pourrez vérifier que je pars » Ca ne le dérange pas. Il comprend, quelque part. Que Sam fasse ce qu’il veut, il ne l’en empêchera pas.

Il s’en excuserait presque, en fait. « Quel bordel. Va falloir que vous vous y habituiez, je crois. » Il tente un sourire, et fait comme si de rien n’était. Tant pis si Sam Martins décide de refuser de lui parler ou qu’il le juge. Max ne cherche pas à se justifier. Il regrette, mais il assume. « C’est un peu cyclique. On s’engueule, je casse des trucs, elle casse des trucs, et après on est les meilleurs amis du monde. Repeat until death. » Max sourit, blasé, et hausse les épaules. « Enfin, je la laisserai décider de si elle veut bien me voir après. Auquel cas vous aurez peut-être tout loisir de me casser la gueule ou de me flinguer une autre fois, je vous sentais assez motivé pour…Vous venez ? »

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MessageSujet: Re: Helter Skelter || Lula et Sam

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