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And there's not a spark in sight + Sam

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AuteurMessage
Lula Landry
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, jaya, lenny, rhys, thomas & trystan
TON AVATAR : zoe kravitz
TES CRÉDITS : ©tag (avatar) & wifey & tumblr & anaelle
TA DISPONIBILITE RP : Libres (1/3)
En cours : Liam - Sam - [Max/Sam] - Anniversaire de Max

"I'm going ton celebrate Valentine's Day with my true love: wine."

RAGOTS PARTAGÉS : 322
POINTS : 770
ARRIVÉE À TENBY : 01/11/2018

ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-neuf ans (2 avril)
CÔTÉ COEUR : wild hearts cannot be easily tamed
PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.

Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: And there's not a spark in sight + Sam Sam 17 Nov - 18:41

But hate at first sight
is normally cured
by taking a second glance.

On avait toujours dit à Lula qu’il ne fallait pas se fier à la première impression qu’on pouvait avoir d’un lieu ou d’une personne. Cependant, elle ne s’était pas trompée quand elle pensé dès le début que Tenby serait une ville ennuyeuse à mourir : il ne s’y passait strictement rien… Trois jours qu’elle végétait ici à rien faire. Certes, elle avait passé du temps avec Liam, Max et Nate mais en dehors de ça, elle n’avait pas fait grand-chose… Et pour couronner le tout, le temps était vraiment dégueulasse. Là par exemple, il pleuvait à seaux depuis ce matin et des bourrasques aussi glaciales que mesquines vous glaçaient jusqu’aux os dès que vous mettiez le nez dehors. Aujourd’hui, Lula n’avait donc pas bougé de son hôtel, se prélassant au lit pour une longue grasse mat’. Elle avait pris un copieux petit-déjeuner et maintenant qu’elle l’avait digéré, elle s’apprêtait à aller se détendre à nouveau. Le Heywood Hotel, même s'il était perdu en pleine cambrousse, possédait en effet un spa à peu près acceptable. Elle était d’ailleurs en train d’enfiler son maillot de bain, un trikini plutôt audacieux, quand le téléphone de sa chambre sonna. Voyant qu’il s’agissait de la réception, elle décrocha. « Bonjour, Mrs Landry. Nous savons que vous avez demandé à ne pas être dérangée mais il y a une personne ici qui insiste vraiment pour monter vous voir. Il dit qu’il est votre garde du corps… » Lula fronce les sourcils et répond sans réfléchir. « Mais, je n’ai pas de garde du… » Elle s’arrête net, devinant d’un coup ce qui avait dû se passer. Elle ferme les yeux, excédée. « C’est bon… Dites-lui de monter. » Dit-elle en raccrochant brusquement avant d’enfiler un peignoir.

Elle ne prend même pas le temps de nouer la ceinture de ce dernier, bien trop agacée. Non,  à la place, elle attrape ensuite son téléphone, appelant le premier correspondant de son journal d’appel. « Tu es irrécupérable…. » Commence t-elle à vociférer  dès qu’un déclic se fait entendre. Malheureusement, ce dernier n’est là que pour enclencher le répondeur de son célèbre et très occupé géniteur. Il ne répondait pratiquement jamais au téléphone du premier coup… La Landry tape du pied en écoutant le message automatique, soudainement interrompue par un coup discret à la porte. Elle va ouvrir à la volée, juste au moment où le bip signifiant qu’elle pouvait commencer à parler retentit. Elle ne gaspille pas son temps en formules de politesses. « Un garde du corps sérieusement ? C’est n’importe quoi ! C'est pour ça que tu voulais savoir exactement à quel hôtel, je restais ?! Pour m'envoyer un cerbère ? Je n’ai pas besoin d’un chien de garde qui me suit partout ! Ce qui s’est passé à Londres était un accident ! Un accident ! Il faut que tu arrêtes de prendre les décisions à ma place ! J’ai presque trente ans ! Merde quoi… Je  ne risque rien dans cette ville, il ne se passe strictement rien, je peux te le promettre ! Le seul danger qui me guette c’est de mourir d’ennui ! Ou de honte quand je vais devoir expliquer à tout le monde pourquoi une baraque me suit partout. ; Rappelle-le et dis lui qu'il n'y a pas de job, que c'était une erreur ! » Elle continue encore un peu jusqu’à ce qu’un nouveau bip lui indique que son message venait d’être enregistré. Elle avait dépassé la durée maximale d’enregistrement. Elle délaisse donc son téléphone, relevant enfin les yeux pour découvrir ce fameux garde du corps. Et ce qu’elle voit la laisse plutôt perplexe. « Pas si baraqué que ça finalement… » Marmonne t-elle peu discrètement. « Je vous imaginais plus chauve… Et plus musclé. Comme dans les films. » Dit-elle de brûle pourpoint en le regardant dans les yeux.  Car en face d’elle se tient un charmant jeune homme, qui a plus l’air d’un gentleman anglais ou d’un top model que d’un gorille.

_________________

⊹ "I hate the way you talk to me and the way you cut your hair. I hate the way you drive my car. I hate your big dumb combat boots And the way you read my mind. I hate you so much, that it makes me sick. I hate the way you're always right. I hate it when you make me laugh. I hate it when you not around But mostly I hate the way I don't hate you. Not even close. Not even a little bit. Not even at all".
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Sam B. Martins
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : knight.
TES DOUBLES : daniel & adriel & liam.
TON AVATAR : nicoSEXYtortorella ♥
TES CRÉDITS : me & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : open. (lula, lula/max, gwen)
à venir : lizzie
RAGOTS PARTAGÉS : 5061
POINTS : 6746
ARRIVÉE À TENBY : 26/04/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 30ans. (14.10.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date, puceau en secret.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : un exemple a suivre ce jeune homme, tout simplement. même si je ne l'imaginais pas se transformer en garde du corps, encore moins pour Lula Landry. ca risque d'être drôle a observer.


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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Mar 27 Nov - 15:44


lula & sam
welcome to the black parade


The Unamed. Un groupe qui commence à avoir un peu de succès un peu partout, un groupe qui, apparemment, vient de s'installer dans ma jolie petite ville natale. Je n'écoutais pas beaucoup de musique lors de mes missions ou alors, c'était de vieilles chansons rock des années 80, un truc que j'aimais beaucoup quand j'étais adolescent. Non Monsieur, ça ne me dit rien. répondais-je à la personne à l'autre bout du fil. Il m'explique l'histoire, il m'explique comment sa fille a finit par devenir un des membres. Il me confie aussi qu'il a entendu parler de ma réputation, qu'il connait mes compétences militaires ainsi que ma cousine qu'il apprécie énormément. Je l'écoute parler, encore et encore, sans réellement comprendre ce qu'il attend de moi. J'ai peur de ne pas comprendre ce que vous attendez de moi. Un boulot, un nouveau boulot. Je ne m'y attendais pas, pas quand je suis revenu depuis aussi peu de temps. Je ne m'imaginais pas garde du corps, mais je me dis que c'est un truc que je peux faire en attendant de trouver mieux. Parce que je n'ai pas décidé de prendre ma retraite militaire pour continuer à voyager à travers le monde avec un groupe. C'est ma solution passagère, histoire de ne pas rester chez moi à attendre qu'une idée tombe du ciel. A quoi est-ce que je dois m'attendre Monsieur ? Il m'explique pourquoi il veut m'engager, mon salaire, le caractère un peu particulier de sa chérie. Je suppose que je m'y ferais, surtout qu'un salaire pareil, ça ne se refuse pas. Je me balade à travers la pièce, d'abord perplexe puis décidé. J'accepte. Je vais la rejoindre de suite histoire ... De faire connaissance. Il me remercie du fond du coeur, me donne l'adresse de l'hôtel et raccroche directement, pris par un millions d'autres trucs qu'il a à faire. Ah le milieu du showbiz.

J'arrive à l'hôtel, un peu perdu au beau milieu de la campagne. Il n'existait pas encore, il me semble, quand je suis parti. Bonjour. Mademoiselle Landry s'il vous plaît. Je fréquente rarement ce genre d'endroits alors j'ignore les manières à utiliser. Désolé Monsieur, Mademoiselle Landry a spécifiquement demandé qu'on ne la dérange pas. Repassez plus tard. Il me parle sur un ton supérieur qui ne me plaît absolument pas. Je m'avance doucement, pose mes coudes sur la table et tente un sourire qui ressemble plus à une grimace. Je me fou qu'elle ait demandé à ce qu'on ne la dérange pas. J'ai des ordres et je dois les respecter, je suis son garde du corps. Alors soit vous me donnez le numéro de sa chambre, soit je frapperais aux portes de chaque étage jusqu'à ce que je la trouve. insistais-je, moins gentil cette fois. Qu'on ne commence pas à m'emmerder avec des conneries de demandes, j'ai autre chose à faire qu'attendre un pseudo feu vert. Je l'appelle immédiatement. finit-il par dire, largement embêté. Je n'écoute pas la conversation, me contentant d'attendre impatiemment que quelqu'un me dise de monter, avant que je ne perde totalement ma patience. J'en profite même pour lire quelques articles, histoire de ne pas totalement plonger dans l'inconny. Le réceptionniste finit par raccrocher, me donne les infos nécessaires et me laisse monter. Et en rentrant dans la pièce, je me rends bien compte que ma visite n'était ni prévue, ni désirée. C'est agréable d'entendre autant de gentillesse sortir de la bouche d'une seule personne.

Son regard me pousse à froncer les sourcils. Je déteste qu'on m'observe autant. Il ne faut jamais se fier aux premières impressions. Parce que sinon, avec ce que j'ai pu lire ou entendre, je n'aurais jamais accepté cette offre d'emploi. J'essaie d'être optimiste, de voir le bon en tout le monde, même quand ça s'avère très, très compliqué.  Votre père a pensé que vous seriez plus apte à ne pas rendre la vie infernale à un garde qui aurait le même âge que vous. J'évite de me concentrer sur son bête stéréotype pour lui expliquer la situation. Peut-être que si je lui rappelle qu'il y a des possibilités pour que je puisse la comprendre ... Et bien pourquoi pas. Mais pourtant, plus j'avance dans cette conversation, plus je sens que les mots rentrent d'un côté pour de suite sortir de l'autre. Je suis presque sûr que je me fais la conversation à moi même. Sam, Sam Martins. J'ai failli tendre la main pour qu'elle me la sert, mais je sais que ce n'est pas la peine. A la place, je reste de marbre, les jambes un peu écartées, les mains croisées dans mon dos. Et contrairement à ce que vous croyez, ça ne m'enchante pas de suivre partout comme un toutou la fifille à papa de service. Alors évitez les discours du genre je n'ai pas besoin de vous car je m'en fou. Je ferais mon travail, que vous le vouliez ou non. Au Diable les bonnes manières, c'est la franchise qui marche avec ce genre de femmes. Je déteste l'idée de critiquer quelqu'un que je ne connais pas mais vu les mots peu élogieux qu'elle a utilisé tout à l'heure, je ne vois pas pourquoi je ne me mettrais pas à son niveau. Puis autant que je m'y habitue de suite, parce que je sens que la Landry là, elle ne va pas rendre mon nouveau boulot facile.


AVENGEDINCHAINS

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    † It was a million tiny little things that, when you added them all up, they meant we were supposed to be together … And I knew it. I knew it the very first time I touched her. It was like coming home. Only to no home I’d ever known. I was just taking her hand to help her out of a car and I knew. It was like … magic.


Dernière édition par Sam B. Martins le Dim 2 Déc - 23:53, édité 1 fois
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Lula Landry
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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Ven 30 Nov - 17:23

But hate at first sight
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« Il ne faut jamais se fier aux premières impressions. » Réplique l’homme que le père de Lula a engagé pour être son garde du corps, lorsqu’elle lui fait remarquer qu’il ne ressemble pas à ceux qu’on voit dans les films. Son ton est sec, sa mine froncée, signe qu’il n’a pas apprécié l’accueil de la musicienne. Tant mieux, il déguerpira peut être plus vite comme ça… D’ailleurs, elle continue à ne rien faire pour le mettre à l’aise, le toisant en silence pour qu’il se sente obligé de parler à nouveau. Ce qu’il finit par faire. « Votre père a pensé que vous seriez plus apte à ne pas rendre la vie infernale à un garde qui aurait le même âge que vous. » La Landry laisse échapper un petit cri d’indignation. Son père avait vraiment osé présenter les choses comme ça ? C’était plaisant de voir qu’il la décrivait au personnel comme une peste… Cependant, la réponse de la Landry n’est pas longue à fuser. Autant se montrer à la hauteur de sa réputation. « Malheureusement pour vous, mon père à une fâcheuse tendance à me sous-estimer. » Dit-elle en espérant que ça continuerait à l’effrayer. Hélas, il ne bouge pas, restant là en face d’elle. En fait, il finit même par se présenter, vu qu’elle ne lui a pas demandé comment il s’appelait. Sam, Sam Martins. » Lula a un petit rire amusé devant tant de mimétisme avec un célèbre espion anglais. « Bond, James Bond. » Dit-elle en tendant la main d’un air provocateur, la retirant avant même que le dénommé Sam ne puisse la saisir. Puis, elle se met à rire à nouveau. « Sam Martins… On dirait un nom de chanteur de pop latine. » Dit-elle, spontanée comme toujours. La plaisanterie est d’autant plus drôle que le fameux Sam se tient face à elle, presque au garde-à-vous, dans une posture super rigide. Tellement rigide, que Lula ne peut s’empêcher de poser la question. « Mais bon, quelque chose me dit que vous devez plutôt être militaire ou quelque chose comme ça… »

Un nouveau blanc s’installe, sans doute que le Mister Martins s’attend à ce qu’elle présente à son tour. Chose qu’elle n’a pas l’habitude de faire. Partout où elle va, elle est connue. D’ailleurs, elle ne se donne pas la peine de repréciser son patronyme, préférant une petite pique acerbe. « Visiblement mon père vous a déjà tout dit sur moi, alors sautons tout de suite la partie des présentations. » En fait, la guitariste aurait pu terminer la conversation là mais le dénommé Sam reprend tout à coup la parole. « Contrairement à ce que vous croyez, ça ne m'enchante pas de suivre partout comme un toutou la fifille à papa de service. Alors évitez les discours du genre je n'ai pas besoin de vous car je m'en fou. Je ferais mon travail, que vous le vouliez ou non. » A l’écoute de cette déclaration, c’est au tour de Lula de froncer les sourcils. Non mais quel culot. Pour qui se prenait-il, celui-là ? Elle s’enflamme immédiatement, surtout à l’entente d’une certaine insulte qui est sans doute la pire qu’on peut lui opposer. « Et moi je m’en fous royalement de ce qui vous enchante ou pas. » Elle continue de le toiser même s’il est malheureusement plus grand qu’elle. Et en fait, elle se met carrément à le menacer. « Et vous avez beau être très certainement rôdé aux techniques de combat ou quelque chose du genre, je vous jure que je vous attaquerai physiquement si vous m’appelez encore une fois « fifille à papa ». »

Elle laisse le temps à sa menace de planer dans l’air, le temps qu’elle fasse bien son chemin dans l’esprit du brun. Puis elle reprend la parole, sur un ton un peu plus civil.   « Cela dit, je ne comptais pas gaspiller ma salive en discours pour vous convaincre de partir. Dès que mon père aura mon message vocal, il vous rappellera pour vous remercier. Tout cela n’est qu’un malentendu. En attendant, je m’apprêtais à aller au spa de l’hôtel. Libre à vous de me suivre… Après tout, il n’est pas impossible que je me fasse attaquer par les pierres chaudes du sauna. » Dit-elle en roulant des yeux, comprenant qu’il était lui aussi sérieux quand il disait qu’il était déterminé à suivre les ordres du père de Lula et de lui coller aux basques.

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Sam B. Martins
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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Lun 3 Déc - 0:41


lula & sam
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Son cri d'indignation est assez drôle, c'est toujours marrant de voir ce que pensent les enfants quand ils entendent ce que les parents disent sur eux. Elle a un caractère difficile et elle n'est pas du genre à l'admettre ; je sens que le père va s'en ramasser pas mal grâce à moi. Sur le coup, je suis d'accord. Je me demande si je dis ça en pensant que Lula est largement apte à se protéger seule ou si je pensais simplement que niveau peste, c'était encore pire que ce qu'on m'avait dit. Je continue de me dire que je ne dois pas me fier aux premières apparences mais plus on avance, pire c'est. Allez Sam, tu peux le faire. Je finis par me présenter. Très drôle. Je ne capte pas directement la référence mais j'imagine que ça ne ressemble pas à une jolie moquerie de sa part. Je me retiens et évite de lui dire que je n'ai pas respecté le sens alors que sa remarque n'a aucun sens, j'en ai déjà marre de me bagarrer avec elle. On m'a proposé un contrat et j'ai malheureusement dû refuser. La pop, ce n'est pas mon truc. J'ai presque réussi à me convaincre moi même mais je dois étouffer un rire tellement ça semble ridicule. Qui plus est, j'ignore même à quoi ressemble la pop latine alors bon. Et je suis sûr que Martins sonne moins espagnol qu'Iglesias ou je ne sais quel nom. Sniper, pour être plus précis. Je ne rate jamais une cible, peu importe l'arme. dis-je en répondant à son interrogation, une certaine fierté dans la voix. Pistolet, armes à feu ou même arc à flèche, je sais viser mieux que personne. N'importe qui l'aurait bien pris, se sachant en sécurité, mais j'enlève ce sourire fier quand je me dis que la jeune femme, en face de moi, s'en fiche royalement.

Un blanc s'installe et j'ignore ce que j'attends. Ou même ce que la brune attends. Mais heureusement, et même si elle ne répond pas de la façon la plus sympathique, elle y met un terme assez vite. Vous manquez d'habitude, je suppose. Mais disons que oui, j'ai assez d'informations pour me faire ma première idée. Et je n'en veux pas plus. Je n'en ai surtout pas envie, parce qu'il est inutile pour moi de connaître quelqu'un ... Comme elle. Puis ça me permettra de rester des plus professionnels, de maintenir cette relation client garde à laquelle je tiens de plus en plus au fil de cette conversation. Oui, je connais tout un tas de techniques de combat et en plus, j'ai la gachette assez facile. J'ai été engagé pour vous protéger mais je ne sais prédire ma réaction si vous osez encore me menacer de la sorte. Des plus sérieux, je m'approche lentement, les mains derrière le dos. Je ne lâche pas son regard, maintiens cette ambiance provocatrice dans laquelle la Landry nous a mis tous les deux. J'ai affronté des talibans et toutes sortes de méchants, ça me fait rire qu'elle puisse penser que je suis effrayé par sa menace. Même avec une barbe et quelques muscles, ça ne m'aurait pas effrayé. Et j'arrêterais de vous appeler comme tel quand vous me donnerez une raison de le faire. finis-je par dire en m'éloignant, histoire d'éviter de lui donner une bonne raison de me sauter dessus. Je crois qu'elle est quand même assez intelligente pour rester en place, mais je préfère ne pas prendre de risque. Car au bout de dix minutes de conversation, je me rends compte qu'aucuns jours ne se ressemblera avec ce caractère de folle dingue.

Mon auto satisfaction au plus haut, j'étouffe un rire en entendant sa dernière remarque. Oui, elle n'a jamais eu l'habitude qu'on lui dise non et c'est aussi triste que s'en est drôle. Je suis sûr que vous ne vous débarasserez pas de moi aussi vite mais si ça peut vous mettre de meilleure humeur, disons que oui, je ne finirais sûrement pas la journée. dis-je en un large sourire satisfait. Il y a des choses pour lesquelles on le lâche jamais et si le père semble être prêt à tout pour sa fifille, je sais qu'il l'enverra balader et que je serais encore engagé demain. D'accord. Un spa, peut-être que ça la rendra plus aimable. Je suppose que mon travail consiste surtout à la suivre en dehors de cet hôtel, mais lui donner la satisfaction de m'en aller après sa pseudo menace, hors de question. Je vais lui montrer mon sérieux et ma détermination, au point de lui faire péter les plombs s'il le faut. Car à part continuer de m'installer, je n'ai pas grand chose à faire aujourd'hui. Je vous suis. finis-je par dire en lui ouvrant la porte, tel le gentleman anglais parfait pour lequel elle m'a prise dès le début.


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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Ven 7 Déc - 18:17

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Sur le coup, je suis d'accord. Rétorque le dénommé Sam lorsque Lula lui fait remarquer que son père a une fâcheuse tendance à la sous-estimer. Cette réplique, volontairement évasive fait que la guitariste le regarde d’un œil nouveau. Car avec cette réponse en apparence polie, il venait potentiellement de la tacler, ce qui était génial pour deux raisons. Primo, elle  ne pouvait pas en être sûre et en plus elle ne pouvait rien répliquer si c’était effectivement le cas… Décidément, ce jeune homme ne collait pas au cliché du gros bras, car il était visiblement doté d’un cerveau. Il le prouve d’ailleurs en répliquant à nouveau, cette fois-ci avec humour quand Lula se moque gentiment de son patronyme. Puis il débite son pédigrée, provoquant la stupeur de la jeune femme. « Un sniper ? Mon père a carrément engagé un sniper ? » Souffle t-elle incrédule. Elle prête à peine attention au sourire empli de fierté et à la légère frime dont il fait preuve lorsqu’il lui explique qu’il ne rate jamais une cible, quelque soit l’arme. Il fallait dire qu’elle était habituée à être entourée de gens pleins d’assurance en leur talent. Elle, en première ligne, n’était pas un parangon de modestie…. « Mais si vous êtes si bon que ça… Pourquoi gaspiller votre talent ici ? Et surtout pourquoi accepter de me protéger ? » Il y a plus de curiosité que de moquerie dans la voix de l’anglaise, qui commence à éprouver un intérêt grandissant pour le sieur Martins.

Il semble toutefois froissé qu’elle ne prenne pas la peine de se présenter et profère un nouveau sous-entendu, impliquant qu’il en avait vu assez pour avoir une opinion d’elle. La Landry ne se donne pas la peine de lui demander quelle est cette opinion, elle s’en fiche royalement. De toute façon, pas besoin d’être devin pour le comprendre : il n’appréciait pas sa franchise tout comme il n’apprécia pas sa rebuffade lorsqu’elle se défendit après qu’il l’ait traitée de « fifille à papa ». « Oui, je connais tout un tas de techniques de combat et en plus, j'ai la gachette assez facile. J'ai été engagé pour vous protéger mais je ne sais prédire ma réaction si vous osez encore me menacer de la sorte. » Il se rapproche, les mains derrière le dos, la toisant, pensant sûrement l’impressionner. D’ordinaire, quand un beau mec regardait la rock-star comme ça, il y avait de la tension sexuelle dans l’air mais là, elle ne peut rien faire d’autre que de se mettre à rire. Il n’y avait absolument aucun risque qu’il la flingue, dans le couloir de cet hôtel luxueux et ils le savaient tous les deux. « Vous ne ferez pas long feu dans le métier si vous tuez vos clients au lieu de les empêcher de se faire tuer. » Malheureusement, il est définitivement monté sur ses grands chevaux et pousse Lula à faire de même au détour d’une nouvelle réplique. « Et j'arrêterais de vous appeler comme tel quand vous me donnerez une raison de le faire. » Il doit voir la colère luire dans le regard de la métisse car il recule soudainement, reprenant sa place initiale. Pas assez loin pour échapper au regard glacial qu’elle  lui lance, clairement destiné à le remettre à sa place. « Je n’ai rien à vous prouver ! Pour qui vous prenez-vous ? Vous pensez que vous pouvez me parler comme ça ? N’oubliez pas qu’au final, vous n’êtes que le personnel, rien d’autre. Ça sera Madame, pour vous. Sinon, c’est clair que vous ne finirez vraiment pas la journée. » Et ça, ce n’était pas négociable. Même le père de Lula ne tolérerait pas une telle attitude de la part d’un employé, c’était certain.

Jusqu’à maintenant, les répliques de Lula avaient été teintées d’humour alors qu’elle essayait de surpasser l’agacement que lui procurait la présence de ce Sam Martins dans son hôtel en se disant que ce n’était pas de sa faute à lui mais l’arrogance et le manque de respect dont il venait de faire preuve changeait la donne une nouvelle fois. Elle est furieuse et ne fait rien pour le cacher. Elle n’adresse plus un mot à celui qui ne sera définitivement pas son garde du corps pour longtemps et passe devant lui d’un mouvement vif lorsqu’il lui tient la porte pour quitter la chambre. Malheureusement, comme il l’a promis, il  la suit et elle entend ses pas derrière elle, ce qui l’agace au plus haut point. C’est donc avec soulagement qu’elle voit apparaître la porte du spa, barré d’un énorme panneau qui clame « PRIVE ». Elle s’engouffre dedans, lui claquant la porte au nez, jubilant déjà en l’imaginant faire le plancton là devant pendant un petit bout de temps. Et son temps, elle le prend. Bain à vapeur, sauna, hammam, jaccuzzi, massage… elle fait la totale, apaisant ainsi son ressentiment envers le brun qui l’attendait dehors mais tentant aussi d’évacuer le stress que lui provoquait la tournée, son attaque à Londres et tout ce qui s’en était suivi. Si bien que quand elle ressort, ramollie par les vapeurs chaudes et les mains expertes du personnel de l’hôtel, il s’est passé plus de deux heures.

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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Dim 9 Déc - 1:33


lula & sam
welcome to the black parade


J'ai dû l'achever avec je ne sais quelle parole, parce que ça fait bien trop longtemps que la brune n'a rien dit. Je penche la tête, visiblement intrigué par ce silence, même s'il est de courte durée. Je finis par lui débiter mon CV quand elle se met à se pencher sur mon côté chanteur pop ou même sur ma vraie carrière. Je crois qu'il est resté sur le mot militaire ... Comme la plupart des gens de toutes façons. On a tous la même formation à la base. dis-je surtout pour moi même. Ce n'est rien de nouveau, même si avec les très nombreux grades et postes, c'est sûr qu'on pourrait penser avoir un minimum de reconnaissance. Ce n'est pas grave, ça n'a pas d'importance ; car j'ai servi mon pays et avec le temps, j'ai compris que c'est tous ce qui me fallait pour être satisfait. J'ai pris ma retraite, j'en avais marre d'être toujours à l'étranger. Je voulais rester près de ma famille, me poser et trouver un travail disons, basique. Les pays dans lesquels je suis allés sont souvent très beaux mais je n'en ai vu que les mauvaises parties. J'aime voyager, juste pas comme ça. Et puis j'avais envie de revoir mes parents plus souvent, ma cousine ... Et puis avoir une copine, vivre cette fameuse première fois, me transformer en vrai gars de 30 ans en vivant toutes les expériences en quelques mois seulement. Les envies sont nombreuses, il faut juste voir si je serais capable de tout faire correctement. Ce n'est pas vraiment le cas d'un garde du corps mais c'est tout ce que j'ai trouvé au niveau de mes compétences. finis-je par dire, satisfait sans réellement l'être, racontant une vérité qui, pour une fois, ne lui voulait aucun mal. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas, qu'est-ce qu'on ne supporterait pas pour avoir un job.

Bon, il faut croire qu'il en faudra plus pour lui faire peur. Je ne sais pour quelle raison elle se met à rigoler, même si je n'attendais pas qu'elle se cache derrière un fauteuil en attendant que je me calme. Et après les rires vient les menaces, à son tour. Je me rends compte que je suis allé trop loin. Pas parce que je risquerais de me faire virer ou quoi, mais parce que j'ai été habitué à une meilleure partie de moi même. Je suis presque déçu. Ce n'est qu'une question d'avis. chuchotais-je pour moi même, espérant qu'elle ne m'ait pas entendu, évitant une autre scène de comédie par la même occasion. Vous avez raison, je suis allé trop loin cette fois. Ca n'arrivera plus, je réagirais à la pression de la même manière que je le faisais pendant les missions. Je me suis si rarement emporté et quand je le faisais, je mettais ça sur la crise d'adolescence ou encore sur une dose de stress trop constante. Elle m'a mis hors de moi, m'a presque poussé à lui faire peur en sortant mon arme, juste pour qu'elle se taise et qu'elle arrête de me prendre pour je ne sais quoi. J'ai le contrôle de mes émotions et je me dois de le récupérer ... Ou sinon, aucun de nous ne s'en sortira vivant. Plus qu'elle que moi évidemment. Je ... M'excuse. dis-je assez difficilement, ravalant ma fierté. C'est fou de se dire que j'ai plus difficile de faire mes excuses maintenant qu'avec mon unité. Et si on passait un marché ? Je promets de vous traiter correctement et en échange, vous m'appellerez le toutou quand je n'entendrais rien ... Je pense que c'est un bon compromis. finis-je par dire, peu sûr de moi. Tant que je n'entends rien de négatif, je pense pouvoir me contrôler face à un caractère de merde comme celui de Lula. Le truc, c'est qu'attendant la réponse, je suis en train de m'imaginer le pire et je me vois déjà en train de m'en prendre plein la figure.

Je l'ai rendue furieuse, et ça me fait autant rire que ça m'emmerde. Les caprices, j'ai horreur de ça, mais je vais devoir m'y habituer. Elle me parle d'un spa, se moque un peu mais cette fois, je ne vacille pas. Je lui ouvre la porte et je l'invite à y aller, la suivant au pas quand elle est sortie de la pièce. C'est à se demander si elle sait qu'elle me donne plus de peine qu'un terrorriste. Sale gamine pourrie gâtée. dis-je alors qu'elle me ferme la porte au nez, me tapant le mot privé en plein sur mon visage. Pas la peine d'essayer de rentrer, je sais que je vais me faire remballer assez vite. Je n'ai plus qu'à attendre alors qu'au fil des minutes qui passent, je me rends compte qu'elle traîne, encore et encore. J'ignore si elle prend simplement son temps ou si elle fait en sorte de m'emmerder en faisant durer le plaisir. Je crois qu'il ne vaut mieux pas que je me pose la question. Je reste planté devant la porte, joue un peu avec mon téléphone tandis qu'une ou deux personnes ne font que passer dans le couloir pendant que je teste ma patience. Je décide d'appeler l'accueil après une bonne heure et demi ou quelque chose du genre ; je leur demande s'il est possible de m'apporter un café et je leur demande de m'apporter le truc que la rock star préfère boire. Histoire d'essayer de marquer un petit point. J'ai appelé l'accueil de l'hôtel et j'ai pris quelques renseignements utiles. Je laisse plâner un certain doute, histoire de la faire stresser sur les infos que je pourrais avoir. Mais j'arrête vite, je me rends compte que c'est le genre de truc qui sert à rien avec la Landry. Je me suis permis de vous prendre un thé. Il paraît que c'est celui que vous préférez. Je lui tends le gobelet, attendant qu'elle le prenne, l'air plus que satisfait. Un autre moyen de lui taper un et toc en pleine figure, celui qui montre que je connais mon travail, celui qui lui dit que non, je suis encore et toujours là. J'ai envie de rentrer chez moi mais je n'ai pas attendu deux heures pour finir par craquer le premier. Je la poursuivrais, histoire de l'embêter encore un petit peu. Où allons-nous maintenant Mademoiselle ? finis-je par lui demander, avalant les dernières gouttes de mon gobelet de café.


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Lula Landry
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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Mar 11 Déc - 18:58

But hate at first sight
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Lula avait retiré tous les bienfaits possibles de sa séance détente et c’est donc apaisée qu’elle en ressort.  Elle est aussi animée d’une bien meilleure volonté… Pendant qu’elle s’était prélassée dans l’eau chaude, elle avait eu le temps de réfléchir à l’altercation qu’elle avait eu avec le garde du corps que son père lui avait dégoté et aussi aux excuses qu’il lui avait présentées juste avant qu’elle entre dans l’espace bien-être. Et elle en était arrivée à la conclusion qu’il était de bon ton qu’elle accepte ces dernières et aussi qu’elle mette un peu d’eau dans son vin avec ce Sam Martins jusqu’à ce que son père le rappelle… Encore que… Il fallait voir s’il avait eu la patience de l’attendre. Cependant, elle constate rapidement que c’est le cas. « J'ai appelé l'accueil de l'hôtel et j'ai pris quelques renseignements utiles. » Déclare t-il de but en blanc dès qu’elle a franchit la porte de sortie de l’espace bien-être, démontrant qu’en plus d’être resté, il avait tenté de mettre ce temps mort à profit. « Je me suis permis de vous prendre un thé. Il paraît que c'est celui que vous préférez. » Il lui tend un gobelet fumant, presque comme une offrande de paix. C’est le moment pour la Landry de voir si elle peut tenir sa bonne résolution. Il semblerait que oui. Après une brève hésitation, elle attrape en effet le gobelet. Ça aurait été vraiment cruel de lui mettre un vent, là. Une douce odeur de vanille se fat alors sentir, provoquant un hochement de tête approbateur de a part de la jeune femme. « Merci… C’est… une bonne initiative.» C’était effectivement son thé préféré et une tasse de ce dernier était le plaisir ultime après le spa. « Vous avez dit de l’ajouter sur ma note, j’espère. » Ajoute t-elle ensuite, pragmatique mais encore un peu plus calmée dans son ressentiment.

« Où allons-nous maintenant Mademoiselle ? » Demande t-il ensuite, prouvant qu’il avait entendu les directives de Lula, tout à l’heure et continuant à la surprendre dans le bon sens. Nouvelle hésitation de la principale intéressée puis nouveaux pas pour la paix. « Pourquoi ne m’accompagneriez-vous pas pendant que je bois mon thé, Monsieur Martins ? » Suggère t-elle, remarquant qu’il avait lui aussi une boisson dans la main.  Sam Martins sur ses talons, elle se dirige vers un espace aménagé de table et de chaises, séparés de la piscine par une belle verrière. Une sorte de coin détente pour ceux qui nageaient ou profitaient du spa. Elle s’installe sur une chaise et désigne celle d’en face au brun pour qu’il y prenne place. « J’accepte vos excuses. » Déclare t-elle, magnanime, se rappelant à quel point il avait semblé difficile pour lui d’en formuler. « Mais bien entendu, je compte l’assurance  que vous m’avez donnée que genre d’incident ne se reproduira plus. » Dit-elle pour ne pas avoir l’air trop coulante, et surtout parce qu’elle était une pure chieuse. D’ailleurs, elle ne parvient pas à ravaler sa fierté comme lui pour en formuler à son tour, mais compense en lui concédant certains points. « De mon côté, j’admets qu’il était grossier de ma part de poursuivre ma conversation avec mon père et de vous traiter de Cerbère alors que vous pouviez l’entendre … Je vous promets aussi que ça ne se reproduira plus. » Allez Lula, tu peux faire un tout petit mieux que ça… Elle prend une inspiration. « Vous n’aviez pas à faire les frais de ma colère contre mon père, c’était injuste. »

Finalement, c’était sorti et tant mieux. Après tout, Sam Martins avait l’air d’un gentil garçon, il était innocent. Il avait juste crû qu’il avait trouvé le job dont il avait besoin et avait dû être douché en recevant un accueil tel que celui que Lula lui avait fait… Elle repense d’ailleurs à ce qu’il lui a raconté avant qu’ils ne se disputent. « Combien de temps êtes-vous resté à l’étranger ? Vous avez servi dans quels pays ? » Demande t-elle alors, surprise de voir un homme aussi jeune, vouloir déjà se poser quelque part. Mais peut être qu’il s’était engagé trop jeune, justement. C’était d’ailleurs un des autres motifs qui motivaient l’indulgence soudaine de Lula, elle avait le plus grand respect pour ceux qui servaient leur pays, offrant leur vie pour protéger celle de leurs concitoyens… Elle sirote une gorgée de son thé, pensive, posant ensuite une nouvelle question. « Ce travail… Vous en avez vraiment besoin ? » Si la réponse était affirmative, elle était prête à reconsidérer sa volonté de ne pas avoir de garde du corps. Vraiment. Ses caprices n’étaient rien à côté de la volonté d’un homme de changer de vie. Les vétérans avaient besoin d’un coup de pouce pour se réintégrer et Lula avait beau avoir très mauvais caractère, elle avait un cœur et n’était pas égoïste.

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Sam B. Martins
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ÂGE DU PERSONNAGE : 30ans. (14.10.1988)
CÔTÉ COEUR : célibataire de longue date, puceau en secret.
PROFESSION : sniper pour l'armée galloise à la retraite.
REPUTATION : un exemple a suivre ce jeune homme, tout simplement. même si je ne l'imaginais pas se transformer en garde du corps, encore moins pour Lula Landry. ca risque d'être drôle a observer.


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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Sam 15 Déc - 1:02


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Je ne sais pas ce qu'elle fait là dedans mais si j'avais un minimum de mauvais en moi, je souhaiterais qu'elle se fasse torturer dans tous les sens. Attendre que ma cible se montre est supportable, attendre que la fifille à son papa sortent de sa séance l'est beaucoup. Mais l'avantage à ce qu'elle prenne autant de temps, c'est que je peux réfléchir et reprendre le contrôle sur moi même. Il est hors de question que je refasse une crise comme celle de tout à l'heure, même si la brune avait largement mérité les menaces. Le travail va être compliqué mais comme tout travail, il suffira d'un peu de temps et d'adaptation pour que ça se passe bien. Je cherche un moyen de marquer un point, une offrande de paix et je pense simplement à un café, ou un thé. J'appelle l'accueil de l'hôtel, leur donne ma commande et il m'amène le tout devant la porte, ce qui est parfait. Je comprends que c'était une bonne idée quand la Landry sort et semble plus qu'heureuse d'avoir son thé. Non Mademoiselle, mais j'y penserais la prochaine fois. Ca ne m'est pas venu en tête, j'ai sorti l'argent directement après avoir demandé. Ce ne sont pas un café et un thé qui vont me mettre sur la paille, mais si je continue d'en prendre par la suite, je préfère que ça compte moins pour elle que pour moi. Car qui sait ce qu'elle serait capable de me demander.

Je suis ses directives, au point d'insister sur le Mademoiselle. Je sais que nous nous sommes mis des limites mais appelez moi Sam. Monsieur Martins, c'est mon père. J'admire mon père, mais je ne me mets pas encore à son niveau. Puis Monsieur, à mon âge, c'est trop. J'avais déjà du mal avec Lieutnant alors bon. Elle propose qu'on s'en aille vers un endroit plus confortable et j'accepte avec plaisir. Deux heures debout a à peine bouger, c'est quand même dur. Je vous suis. Je suis Lula dans une salle adaptée, où sont installés tables et chaises. Je m'installe juste en face, continue de boire mon café avant qu'il ne soit complètement froid. Et alors que je pensais que notre échange se résumerait en quelques mots, les mots qui sortent de sa bouche sont une surprise. Elle baisse un peu sa garde, accepte mes excuses pour le comportement que j'ai eu tout à l'heure. Je vous le promets. Un écart, pas deux. J'ai craqué sous la pression, face à un manque de respect de la part d'une femme que je ne connaissais même pas. Et j'étais plein de clichés, qui plus est. Non, plus jamais je n'assiste à ce spectacle. C'est gentil, merci. Je n'insiste pas, ne pousse pas les remarques plus loin. Ce n'est pas difficile de comprendre, vu les expressions de son visage, que les excuses sont communes chez elle alors je profite, je profite de la grande rock star et de son calme soudain. J'ai provoqué le démon une fois, je ne le ferais pas une deuxième fois. C'est qu'elle n'a pas l'air si casse pieds, en fin de compte.

Le calme après la tempête. Je suis rentré dans l'armée à 19 ans ce qui fait ... 11 ans. Mais je revenais quand même de temps en temps. Pour les fêtes ou simplement les quelques fois qu'on m'offrait un congé. Cette curiosité. Je manque d'habitude face à autant de questions, mais je suppose que je peux lui parler de ma vie, histoire que la brune ait un minimum confiance en moi, surtout si je continue ce travail. Je suppose que ma jeunesse choque aussi et c'est normal, ça a toujours fais cet effet là. Je me suis engagé jeune et pour ce qui est de l'arrêt ... Disons que les expériences que je suis censé avoir vécu ont creusé un trou au fond de moi, provoquant un certain manque. Ce qui est bizarre, parce que c'est difficile de ressentir un manque pour quelque chose que je n'ai jamais testé. Peu importe, après le calcul mental, je tente de faire la liste des pays où je suis allé. Je suis allé dans les pays qu'on connait malheureusement trop. Irak, Palestine, Syrie, Afghanistan. L'horreur même. Si je n'avais pas suivi une thérapie depuis le début, je suis presque sûr que je serais en plein dans un syndrôme post traumatique. Ne jamais avoir peur de parler de ce que j'ai fais, des horreurs que j'ai vu. En parler, c'est le premier pas vers l'acceptation et le partage nous aide à affronter le passé. C'est la règle numéro une que ma psy avait et je me suis toujours promis de la respecter à la règle, même si j'aurais pu avoir un minimum de retenue face à cette fille que je connais depuis quelques heures seulement. Je suppose que ça dépend à quel niveau. Financier, non, j'ai une belle retraite qui me vient de l'armée. Le salaire que me donne son père est plus qu'attrayant et même avec ma retraite, j'avoue que c'est un point qui a aidé à me convaincre de prendre ce boulot. Inutile d'en parler à voix haute, mais inutile de lui mentir en lui disant que j'ai besoin de cet argent. Mais pour tout le reste, oui. Je voulais revenir près de mes amis et ma famille mais il m'est impossible de rester dans cette ville sans faire quelque chose. Et ce travail, c'est le seul que j'ai trouvé au niveau de mes compétences. finis-je par dire, espérant que ma réponse lui conviendrait. J'ignore pourquoi elle cherche ces détails ou même pourquoi je lui donne, mais je me dis qu'un peu de franchise ne pourra que briser la glace, histoire qu'on arrête de se taper dessus.


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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Mar 18 Déc - 14:59

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« Non Mademoiselle, mais j'y penserais la prochaine fois. » Lula fronce les sourcils, ne souhaitant pas que son thé soit payé par Sam Martins. Pas alors qu’elle avait de l’argent à profusion. Et aussi parce qu’il n’avait aucune envie de réellement l’inviter. Il essayait simplement de garder son job. « Je vous rembourserai lorsque nous remettrons dans ma chambre. » Dit-elle alors d’un ton sans appel. Elle ne peut pas s’empêcher de voir qu’il a confiance en lui puisqu’il parle de « prochaine fois » comme s’il était absolument certain qu’il y en aurait une… Le jeune homme la prie ensuite de l’appeler Sam, trouvant le « Monsieur Martins » trop pompeux pour lui. Elle accepte d’un hochement de tête. Elle lui avait demandé de l’appeler Madame alors elle avait considéré qu’elle lui devait le même respect mais l’appeler par son prénom convenait tout autant à la guitariste. A vrai dire, chez les Landry, même si les employés étaient vouvoyés, on les appelait par leur prénom… « Je vous le promets. C'est gentil, merci. » La hache de guerre est pour le moment enterré par cette promesse. Lula était perturbée. Car elle était en train de céder, à considérer que Sam pourrait entrer à son service. Sinon, elle n s’embêterait pas à lui faire promettre de bien se comporter à l’avenir ou à lui expliquer comment il devait l’appeler. Et quand elle commence à se renseigner sur son parcours, elle sait qu’elle se met encore plus en difficulté, car elle risque d’être touchée par l’histoire qu’il doit avoir à raconter.

Elle apprend tout d’abord qu’il est dans l’armée depuis ses 19 ans. Elle réagit aussitôt. « C’est très jeune, 19 ans… C’était une vocation ? » Elle espère qu’il ne trouvera pas ses questions indiscrètes, elle veut simplement comprendre comment il en est arrivé là, à vouloir travailler pour une diva capricieuse après 11 années dans l’armée. Et oui, elle se qualifiait de diva capricieuse, elle-même. Elle savait qu’elle avait mauvais caractère… Sam lui liste ensuite la liste des pays dans lesquels il est allé, et inconsciemment, elle resserre ses mais autour de son gobelet à chaque nouveau pays qu’il nomme. Irak, Palestine, Syrie, Afghanistan. Les pires comme il disait. « Oui, j’imagine que ça n’a pas dû être facile… » Dit-elle à défaut de trouver quelque chose de plus intelligent à dire. Elle ne pose pas de questions supplémentaires, sachant là que c’était une limite tabou pour n’importe quelle personne qui avait vu ses horreurs. Ce n’était pas des choses dont on parlait. Et encore moins lors d’une première rencontre. Mais en tout cas, il avait dû en baver et elle s’en voulait de le faire baver maintenant. « Mais tant mieux si la psychothérapie vous a aidé. » Dit-elle en se demandant s’il n’était pas en train d’essayer de la rassurer son état mental. C’est vrai que ce n’était pas du luxe, vu comme il avait perdu son calme dans le couloir tout à l’heure…

La musicienne finit en tout cas par craquer et demande au brun s’il a vraiment besoin du travail. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la réponse de ce dernier la surprend. « Je suppose que ça dépend à quel niveau. Financier, non, j'ai une belle retraite qui me vient de l'armée.  Mais pour tout le reste, oui. Je voulais revenir près de mes amis et ma famille mais il m'est impossible de rester dans cette ville sans faire quelque chose. Et ce travail, c'est le seul que j'ai trouvé au niveau de mes compétences. » Finalement, ce n’était pas l’aspect financier le plus motivant pour lui mais plutôt  le fait de faire quelque chose qu’il savait bien faire. Et Lula aime ça. Elle penche la tête, de plus en plus infléchie. « D’accord… Ça peut se comprendre…  je suppose que si vous vous faites discret, je ne remarquerai même pas que vous êtes là… Puis, c’est vrai que pour le moment, en dehors des concerts qui impliqueront des déplacements en Grande-Bretagne, l’idée est que je reste à Tenby.» Oui, elle était censée rester loin de la capitale et des grandes villes. Elle devait se faire discrète. Il y avait une bonne raison pour laquelle son père l’avait envoyée ici et elle ne l’oubliait pas. Elle avait beau jouer les malignes et se dire qu’elle n’avait pas peur, si elle voulait être totalement honnête avec elle-même, elle ne serait pas fâchée d’avoir quelqu’un qui veille sur elle. Bien qu’elle n’avouerait jamais avoir peur à voix haute, elle était bien trop fière pour ça. Elle redresse d’ailleurs la tête, préférant encore jouer les chieuses à la place.   « Mais je vous préviens, si j’accepte que vous me protégiez, ce n’est qu’à certaine conditions… Déjà, même si c’est lui qui paye, vous travaillez pour moi, pas pour mon père. Vous ne lui rapporterez pas mes faits et gestes, et ça, même s’il vous le demande. Et j’ai besoin de vivre ma vie, je ne veux pas qu’on m’interdise d’aller quelque part pour des raisons de sécurité ou des conneries du genre. » S’il y avait bien une chose à laquelle elle était profondément attachée, c’état sa liberté. Celui qui l’en priverait n’était pas encore né… « En bref, c’est moi qui décide. Et bien sûr, je n’ai pas besoin d’une protection de 24h sur 24h. Simplement quand je suis en déplacement, au sein de l’hôtel, ce n’est pas nécessaire. C'est suffisamment sécurisé ici. » Fixer des règles, et reprendre la main, c’était le seul moyen pour qu’elle fasse un compromis et accepte le Cerbère que son père lui avait envoyé. Elle relève des yeux perçants sur Sam. « Est-ce que nous avons un arrangement ? »

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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Ven 21 Déc - 11:04


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Lula m'assure qu'elle me remboursera quand on sera dans sa chambre, mais je trouve que c'est pas mal de chipotage de rester sur cette histoire de remboursement. Je ne rajoute rien, parce que je n'ai pas envie d'en discuter pendant des heures. Heureusement, nous discutons d'un accord commun pour que tout se passe bien entre nous et je la prie de m'appeler Sam, parce que j'ai horreur d'entendre Monsieur Martins. Elle me pose alors des questions un peu plus personnelles. Vocation ? Je n'en sais trop rien. J'étais un adolescent compliqué, j'ai essayé beaucoup de choses en très peu de temps. Je crois que quand j'ai eu l'idée de rentrer dans l'armée, je l'ai fais le plus vite possible avant de changer d'avis. J'ai tenté d'être un musicien, un photographe, un mannequin, un artiste peintre, un sportif ... Et j'ai à chaque fois tenter les looks qui allaient avec, attirant parfois des regards étonnés sur moi. Quand j'ai décidé de tenter le coup du militaire, j'y suis vite allé avant de changer d'avis, mais je ne savais pas que j'y resterais aussi longtemps. C'était peut-être une vocation enfouie qui ne demandait qu'à sortir. Je me console en disant qu'ils ont dû se sentir un peu en sécurité avec nous. Qu'on les a protéger, qu'on a fait partir tous ces terroristes de leurs villes, leur permettant une vie un peu plus tranquille. Je préfère penser à ça, voir tout le positif que nous avons fais plutôt que de me rappeler l'horreur qu'ils vivaient, qu'on vivait, et toutes ces personnes, même mauvaises, sur qui j'ai tiré. Je vais bien, je ne me serais pas engagé auprès de vous si j'avais le syndrôme post traumatique. finis-je par lui dire, tentant maladroitement de la rassurer sur mon état mental.

La musicienne est curieuse, me pose toutes sortes de questions auquels, bizarrement, je prends presque plaisir à lui répondre. Je me dis que si elle connait ces détails, ainsi que ma manière de penser, elle aura peut-être un peu de respect pour moi, voir même de la confiance. Car c'est quand même mieux, pour un garde du corps, d'avoir la confiance de sa cliente pour un bon travail. Je finis par lui expliquer que ce n'est pas l'aspect financier qui m'a poussé à prendre ce travail, même si ça a quand même bien aidé. Je pense que ça peut se faire sans soucis. Rester à l'extérieur lorsqu'elle se trouve dans une pièce ou dans un coin pour me faire bien discret ... Non, rien de compliqué dans cette histoire, ça devrait se faire sans embûches. Et d'accord. N'oubliez juste pas de me prévenir des déplacements, histoire que je puisse faire mon travail correctement. On a un arrangement, un respect mutuel, mais elle est capable de m'oublier de faire exprès de m'oublier. Je devrais peut-être demander à sa maison de disque une espèce de planning, ou même aux membres de son groupe. J'ai été engagé pour vous protéger, rien de plus. Ce que vous faites, ça ne me regarde pas. Et il ne me l'a pas demandé, si ça peut vous rassurer. Je ne suis pas sûr que la fin de la phrase soit réellement utile, ou même la rassure, mais j'ai quand même tenté le coup. Je n'ai pas à rapporter les faits et gestes de la jeune femme, ce n'est pas mon boulot. Je dois simplement l'accompagner partout et faire en sorte qu'elle rentre à l'hôtel en un seul morceau. Simple, non ? Ce n'est pas non plus mon boulot de vous interdire quoi que ce soit. Justement, je suis là pour que vous fassiez ce que vous voulez en toute sécurité. Loin de moi l'envie de jouer le rôle d'un père et de me mettre à lui interdire d'aller là ou là. Non, c'est un rôle de merde, qui sert à rien avec elle. Puis si la brune finit enfin par s'habituer à moi, je n'aurais jamais à le faire. Nous avons un arrangement. Ses yeux perçants ne me lâchent pas et je maintiens son regard sans une once d'hésitation. Je lui tends la main, histoire de sceller notre accord pour de bon. Et d'ailleurs, avec toutes ces mises au point, si vous ne comptez pas quitter cet hôtel, je pense que je peux vous laisser tranquille. finis-je par dire, en déposant ma tasse de café terminée. Je crois que l'heure de mon départ a sonné car comme elle l'a dit, elle ne risque rien ici. J'attends juste son autorisation, histoire de lui montrer ma bonne foi jusqu'au bout. Je travaille pour elle après tout, mais j'ai l'impression que je vais finir par le regretter.


AVENGEDINCHAINS

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    † It was a million tiny little things that, when you added them all up, they meant we were supposed to be together … And I knew it. I knew it the very first time I touched her. It was like coming home. Only to no home I’d ever known. I was just taking her hand to help her out of a car and I knew. It was like … magic.
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Lula Landry
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TON PSEUDO : irish coffee (justine)
TES DOUBLES : penny, jaya, lenny, rhys, thomas & trystan
TON AVATAR : zoe kravitz
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TA DISPONIBILITE RP : Libres (1/3)
En cours : Liam - Sam - [Max/Sam] - Anniversaire de Max

"I'm going ton celebrate Valentine's Day with my true love: wine."

RAGOTS PARTAGÉS : 322
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ARRIVÉE À TENBY : 01/11/2018

ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-neuf ans (2 avril)
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PROFESSION : fille de dante landry & seconde guitariste de the unamed.

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MessageSujet: Re: And there's not a spark in sight + Sam Dim 23 Déc - 15:33

But hate at first sight
is normally cured
by taking a second glance

« Vocation ? Je n'en sais trop rien. J'étais un adolescent compliqué, j'ai essayé beaucoup de choses en très peu de temps. Je crois que quand j'ai eu l'idée de rentrer dans l'armée, je l'ai fais le plus vite possible avant de changer d'avis. » Il faut reconnaître ça à Sam Martins, il répondait avec patience aux questions plutôt personnelles de Lula et, le plus importante, avec une sincérité apparente. « Je vois… » Dit-elle faute de commentaire pertinent à faire. Elle ne trouve pas grand-chose à dire quand elle découvre qu’il s’est rendu dans les pays les plus durement touchés par la guerre. Apparemment, il trouve du réconfort dans le fait que les gens avaient été un peu plus en sécurité pendant qu’il était là-bas. C’était dur à entendre ce genre de réponse, parce que maintenant, elle se rendait compte qu’elle avait malmené quelqu’un qui avait l’air vraiment altruiste… « Je vais bien, je ne me serais pas engagé auprès de vous si j'avais le syndrôme post traumatique. » Il insiste sur ce fait, craignant visiblement qu’elle ne le pense pas apte à la protéger. Elle hausse les épaules. « Je vous crois… Et je pense que mon père a vérifié ce détail aussi. » Dante Landry était surprotecteur mais en plus, il avait le sens du détail.

Lula tenait de lui pour le sens du détail et elle entreprend de régler ceux de ce qui commence à ressembler à une collaboration entre elle et Sam. En faisant mutuellement des compromis et en se mettant d’accord dès le début, ils pouvaient éventuellement sortir de manière convenable de la situation compliquée dans laquelle le père de Lula les avait mis. Pour le moment, ça marchait en tout cas. « Je pense que ça peut se faire sans soucis. » Dit le brun en acceptant les conditions de la musicienne et en posant une à son tour. « Et d'accord. N'oubliez juste pas de me prévenir des déplacements, histoire que je puisse faire mon travail correctement. » Elle hoche la tête à son tour. « Je vais prendre votre numéro de téléphone et je vous préviendrai à chaque fois 20 minutes avant de partir. » C’était troublant de les voir s’accorder si parfaitement après un début si chaotique mais c’était pourtant ce qui était en train de se passer. « J'ai été engagé pour vous protéger, rien de plus. Ce que vous faites, ça ne me regarde pas. Et il ne me l'a pas demandé, si ça peut vous rassurer. » Clarifie ensuite Sam à propos des ordres de Dante. Lula hausse les épaules. Encore. « De toute façon, si c’était le cas, vous ne me le diriez pas, alors une nouvelle fois, je suis obligée de vous croire sur parole. »

Chose importante, il lui promet aussi qu’il ne l’empêchera pas de faire quoi que ce soit, que son but est justement qu’elle puisse faire ce qu’elle voulait en toute sécurité. La formulation plait beaucoup à la jeune femme qui finit par décréter que c’est bon, ils ont un arrangement. Sam répète en écho. « Nous avons un arrangement. » Il soutient le regard de Lula, essayant sans doute de lui prouver qu’il ne mentait pas. Elle met donc la main dans la sienne et ils scellent leur accord de cette façon. Lula espérait juste ne pas regretter son inflexion. « Et d'ailleurs, avec toutes ces mises au point, si vous ne comptez pas quitter cet hôtel, je pense que je peux vous laisser tranquille. » Sam tire sa révérence, lui faisant comprendre au passage qu’il n’aurait pas dû rester pendant le passage au spa. « Non, je ne pense pas aller quelque part aujourd’hui. Vous pouvez y allez, je vous recontacterai bientôt. Au revoir Sam. » Pas de nouvelle poigné de main, Lula se lève juste pour regagner sa chambre.

SUJET TERMINE

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⊹ "I hate the way you talk to me and the way you cut your hair. I hate the way you drive my car. I hate your big dumb combat boots And the way you read my mind. I hate you so much, that it makes me sick. I hate the way you're always right. I hate it when you make me laugh. I hate it when you not around But mostly I hate the way I don't hate you. Not even close. Not even a little bit. Not even at all".
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And there's not a spark in sight + Sam

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