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We can make it so divine (richard)

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TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; brendan ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
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TES CRÉDITS : dandelion (avat) - fiona (gif profil)
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POINTS : 4477
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 20 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime et un homme pas de son âge (mais chut)
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille


MessageSujet: We can make it so divine (richard) Mar 14 Aoû - 15:57

We roll in heavy summer when there's strength in our numbers
And your breath's hot and gross but I kiss you like a lover


Quoi de mieux qu'un week-end en amoureux pour se retrouver et pour se remettre des différents coups du sort qui n'ont cessé de s'abattre sur eux ?
Brighton. Deborah a lancé cette ville un peu au hasard, simplement parce qu'elle avait envie de s'en aller sans pour autant s'éloigner de la mer. Le fait d'avoir vécu toute sa vie tantôt à Tenby, tantôt à Cardiff la rend incapable de s'éloigner de la mer trop longtemps. Pourtant, elle n'aime pas particulièrement nager. Elle veut juste observer le large et son immensité, rêver des fonds marins et de tout ce dont ils regorgent. Ainsi, Brighton semblait être une bonne destination et Richard n'a pas été difficile à convaincre - au contraire, c'est lui qui avait demandé à la brune de choisir leur destination. Ils roulent de longues heures, mais le temps n'est jamais trop long en compagnie de Richard et comme ça, elle a le temps de lui raconter toutes les choses qu'ils se sont passés ces dernière semaines. Maintenant qu'ils doivent être discrets pour se voir afin de ne pas éveiller les soupçons de qui que ce soit, leurs rencontres sont éparses - sans compter les emplois du temps chargés de l'un comme de l'autre qui ne permettent pas une vie de couple très élaborée. Ici, ils vont pouvoir profiter d'être deux inconnus dans une belle et grande ville, deux inconnus libres de s'aimer et de profiter du temps qu'ils ont ensemble.
Pour mettre ce trajet à profit, elle révise à voix haute les fiches de révisions qu'elle a élaborées quelques jours plus tôt en prévision du temps qu'elle passerait en voiture. Au final, elle a envie de finir ses études même si elle ne sait pas si elle le veut vraiment pour elle ou pour prouver à son père qu'elle peut réussir à combiner sa carrière sportive et ses études. Le fait est qu'elle ne compte pas rater ses examens en septembre.
« J'ai dit à mon père que j'étais en couple… Je ne lui ai pas dit qu'il s'agissait de toi, tu t'en doutes, mais je ne sais pas, je me suis dit que c'était déjà bien de lui dire ça. Il voulait qu'on soit honnête l'un envers l'autre alors je lui ai dit, en lui disant que je n'étais pas prête à ce que vous vous rencontriez, mais que ça viendra. Ça a eu l'air de lui suffire pour l'instant, il n'a pas cherché à en savoir plus. » La nouvelle relation que les Weston entretienne est fragile, mais elle a l'air plus saine qu'elle ne l'a jamais été. Le policier se fait à l'idée que sa fille est une adulte et qu'elle doit prendre ses propres décisions tandis que Deborah se fait à l'idée que son père n'est pas qu'un vieux con qui ne cherche qu'à l'emmerder. Oui, il y a du progrès. Et elle espère que sa relation avec Richard ne viendra pas tout gâcher, même si, assurément, la réaction du quadragénaire est à redouter.

Ils arrivent à l'hôtel que le Lyon a réservé et Deborah n'en croit pas ses yeux. Elle n'a pas l'habitude d'être dans un environnement aussi luxueux et elle a bien peur de pouvoir s'y habituer. Elle découvre la chambre avec des étoiles dans les yeux. La vue sur la Manche est à couper le souffle et elle reste immobile devant la fenêtre à observer cette mer qu'elle aime tant.  « C'est ma-gni-fique. Je n'en reviens pas. » Elle se retourne vers l'écrivain et excitée comme une puce, elle se jette à son cou pour l'embrasser tendrement. « C'est toi le champion, en fait, pour nous avoir dégoté cette chambre. » Un sourire radieux sur les lèvres, elle est obligée de se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre son niveau  - qu'elle n'atteint toujours pas. « Alors. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ce week-end ? Je suis prête à te suivre partout. »

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On s'est rencontrés, j'étais plutôt fragile, les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux. J'étais bien usée, de mensonges fabuleux et tu m'as enlevé des profondeurs, des creux.


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ARRIVÉE À TENBY : 11/02/2018


ÂGE DU PERSONNAGE : 39 ans (13 mai 1979)
CÔTÉ COEUR : Une fille trop jeune pour lui. No comment.
PROFESSION : Professeur d'anglais, écrivain.
REPUTATION : Plutôt apprécié dans la communauté, c'est un bon prof, apprécié des parents d'élèves, et il est plutôt accessible pour un écrivain célèbre. Mais tout de même, les rumeurs qui ont couru sur lui à la mort de sa femme...il n'y a pas de fumée sans feu, pas vrai ?


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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Jeu 16 Aoû - 17:59


Kiss me hard before you go
Summertime sadness
I just wanted you to know
That baby, you're the best

Honnêtement, ils avaient mérité ce week-end loin de Tenby, de l'avis de Richard. Les dernières semaines avaient été pour le moins pénibles et complexes à gérer. Même s'il n'en disait rien, il avait les nerfs complètement à vif et il se sentait en cage dans le village. S'éloigner quelques temps lui ferait peut-être du bien. A la réflexion, moins intérioriser aurait peut-être aussi marché, mais comme toujours, évoquer ses émotions et autres angoisses paraissait à Richard une perte de temps. Après tout, au moment où tout ça était arrivé, Deborah avait aussi ses problèmes, à savoir gagner ses championnats. Maintenant, peut-être qu'il lui en parlerait. En attendant, il allait essayer de profiter et de se détendre un peu. Richard gardait un souvenir un peu flou de Brighton, étant venu vraiment gosse dans la ville. Mais ce serait, songea-t-il en jetant un coup d'oeil de biais à la jeune femme qui révisait à côté de lui, avant de reporter son attention sur la route, sans aucun doute, le meilleur week-end qu'il passerait depuis longtemps.

Quoique. Les paroles de Deborah concernant son père n'était pas tout à fait rassurantes pour l'écrivain : il n'était pas sûr du tout que la confrontation avec Thomas Weston se passerait bien. Cela dit, il paraissait plutôt bien prendre les choses pour l'instant. " J'ai l'impression que ça va mieux, entre vous, non ? C'est une bonne chose." Que Thom prenne bien que sa fille soit en couple et qu'ils se parlent. Il commenta d'un ton hésitant : "Je sais pas trop s'il prendra bien que tu sois avec moi...cela dit, je pense que tu as bien fait de lui dire." A vrai dire, Richard détestait mentir : il en était à peu près incapable, et la situations qu'ils vivaient tous  les deux était pour lui une torture sur ce plan là. Il n'aimait pas non plus les conflits, mais à la rigueur, il aurait presque était plus à l'aise en disant la vérité aux gens, quitte à gérer toute confrontation qui s'ensuivrait. Il faudrait qu'il en reparle avec Deborah, mais pour l'instant, ce n'était pas urgent : il pouvait au moins profiter un peu du séjour en attendant.

L'hôtel était luxueux, c'était le moins qu'on pouvait dire, et normalement réputé pour sa discrétion et son service impeccable. La vue sur mer était divine, exactement ce à quoi il s'attendait en réservant. Il rangea les valises dans un coin, observant avec amusement l’émerveillement de Deborah, qui découvrait elle aussi la vue. Il l'embrassa à son tour avec douceur, avant de déclarer avec humour : " Il se peut que internet m'ait pas mal aidé, mais comme j'aime bien tous ces compliments, on pourrait faire comme si je n'avais rien dit." Nouveau sourire quand elle lui demanda ce qu'il voulait faire. "Eh bien, je pensais aller voir un peu la plage, et puis après cette jetée qu'ils ont aménagé en fête foraine, parce que je suis un véritable gosse et que si on me dit qu'il y a des glaces et une grande roue avec vue sur mer, il faut absolument qu'on y aille." En même temps, Palace Pier, c'était la grande attraction locale, ne pas y aller tenait du sacrilège. "Et puis après, on pourrait aller manger dans un restaurant qui aurait une vue du même genre que celle-ci, et prendre un dernier verre au bar de l'hôtel, il parait qu'ils font de très bons cocktails." Richard se pencha à nouveau vers la jeune femme pour l'embrasser. "Ca te convient ?"

Plus tard dans la journée, alors qu'ils profitaient du soleil et d'un verre avec vue sur mer, Richard se prit d'un petit rire joyeux : c'était la première fois depuis un bon bout de temps qu'il ne pensait plus à ses problèmes. Pourtant, il fallait bien qu'il les évoque, ne serait-ce que pour donner un bout d'explication à la jeune femme. " C'est rien, c'est juste que...je suis content d'être parti. Ca devenait insupportable, d'être là-bas." Il ajouta brièvement : " Daniel a parlé de nous à sa soeur. Keelin, celle qui est prof au lycée. On en parlé un peu, elle et moi, ça n'a pas donné grand chose. Je ne pense pas qu'elle veuille nous nuire ou quoique ce soit non plus, mais c'était...pénible."

Plus que ça même, ça l'angoissait assez, de ne pas maitriser la situation, de craindre qu'on parle dans son dos ou d'être obligé de parler, ou encore de se cacher. Richard savait qu'en s'engageant dans cette relation rien ne serait simple, mais il y avait peut-être moyen de ne pas en rajouter. " Je pense que ce serait bien de ne pas être totalement pris au dépourvu par rapport à ça : il y a des gens qui, je pense, ont le droit d'être au courant de mon côté, et qui finiront par le savoir, donc tant qu'à faire, je préfèrerais qu'ils l'apprennent par moi." Il énuméra rapidement la liste des gens auxquels il pensait : "Julianne, parce que c'est son boulot, comme Cyrus. Sam, et puis Cameron. Puis peut-être un ou deux amis, que je connais depuis longtemps." Qui connaissaient Kristin, comme Rémy Caryll. "Comme ça ce serait une question réglée, et on pourrait passer à autre chose."

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Ven 17 Aoû - 21:59

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« Oui, ça va vraiment mieux. » En même temps, leur relation n'aurait pas supporté un nouveau coup dur. A voir comment Thomas réagira à la prochaine annonce qu'elle devra lui faire. « Je ne sais pas non plus. » S'entend-elle soupirer, triste à l'idée de la dispute qui pourrait découler à cause de son coeur, de l'homme qui s'y est frayé un chemin. Une chose est sûre, la jeune femme ne renoncera pas à son couple à cause de l'avis des autres. Elle se moque pas mal de ce que les autres pensent et il n'y a pas de raison pour cela change aujourd'hui alors qu'elle est réellement heureuse. Richard la rend heureuse ; Plus que ce qu'elle aurait pu imaginer l'être. Grâce à lui, la Weston comprend la beauté de l'amour, elle comprend que les relations n'ont pas à être aussi déséquilibrées que ses précédentes histoires, qu'elle n'a pas non plus à avoir peur de ses sentiments, même si pour le moment, elle n'ose pas en parler à Richard, de peur de le voir fuir comme certains l'ont déjà fait. L'arrivée à l'hôtel est ponctuée d'exclamation concernant la beauté de la chambre et de la vue et bien vite, Deborah se retrouve au cou de son amoureux, à le couvrir de baisers et à en savoir plus sur leurs projets du week-end. « Bien sûr. Tout me convient. » Du moment que je suis avec toi. Elle le relâche avec difficulté et ensemble, ils partent à la découverte de la belle ville dont elle a longtemps entendu parler sans jamais avoir l'occasion d'y mettre les pieds.

C'est la première fois que le couple passe autant de temps ensemble, seul, avec personne autour dont il faut se méfier et c'est grisant. Deborah pourrait bien rester ici des semaines entières. Malheureusement, il faut savoir redescendre sur Terre et c'est l'enseignant qui joue ce rôle en avouant qu'il a eu une conversation peu agréable avec la soeur de Daniel. Deborah reprend une gorgée de son jus de fraise bien frais et elle baisse les yeux, désolée qu'il ait à subir ce genre de discussions avec sa collègue. « Je veux bien te croire. Et j'en suis désolée. » Pourquoi ne peuvent-ils pas avoir la paix ? « Qu'est-ce qui la dérangeait le plus ? Le fait que j'aie vingt ans ou ce que j'ai vécu avec Daniel ? » Ose-t-elle demander d'un ton las. Tout semble vouloir les séparer, mais la jeune femme ne flanchera pas. Maintenant que Deborah est au courant de la considération que Daniel avait pour Richard, elle devine que Keelin est davantage dérangée par rapport à ça, mais elle préfère avoir une réponse claire plutôt que de faire des hypothèses auxquelles elle n'aura jamais la réponse. Ainsi, l'écrivain poursuit en avouant qu'il est peut-être temps de parler de leur relation à certains de leurs proches. La brune se redresse sur sa chaise, les lèvres pincées, puis hoche la tête. Il a raison : ils ne peuvent pas vivre éternellement dans le secret et si Daniel l'a déjà dit à sa soeur, qui sait vers qui d'autre il est aussi allé se confier. « Oui, c'est vrai qu'il faudrait prendre les devants. » Elle se mordille la lèvre inférieure, inquiète à cette idée qui pourtant est la meilleure chose à faire. Elle l'écoute énoncer les personnes qui doivent être mises au courant et elle sourit quand Richard mentionne son jeune frère. « Je me demande ce que va dire Cam… D'abord je suis sortie avec son meilleur ami, maintenant son frère. Il va croire que je m'attache à tous les hommes de sa vie. » Qu'elle s'esclaffe car il vaut mieux en rire qu'en pleurer, pas vrai ? Toutefois, il faudra juste éviter que Cameron n'en parle à sa chère colocataire qui n'est autre qu'Eleanor Griffiths et qui se ferait une joie de crucifier la brune sur la place publique. « Julianne… C'est ton ex, c'est ça ? Il me semble que tu m'avais dit ça quand on avait commencé les cours d'escrime, mais je ne suis plus sûre. » Tout ça parce que Deborah avait cru sur le coup que cette fameuse Julianne était la petite-amie actuelle de Ritchie. Elle reprend une gorgée de sa boisson et prend la main de l'auteur dans la sienne. « En tout cas, oui, je pense que tu as raison… Et tu as tout mon soutien, si jamais tu veux que je vienne avec toi ou si tu préfères le faire seul, c'est comme tu veux. » Elle serre un peu plus sa main dans la sienne. « Ça ira, tu crois ? »

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ARRIVÉE À TENBY : 11/02/2018


ÂGE DU PERSONNAGE : 39 ans (13 mai 1979)
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PROFESSION : Professeur d'anglais, écrivain.
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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Mer 22 Aoû - 0:09


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Richard aurait aimé pouvoir offrir à Deborah la certitude que tout se passerait bien avec son père ; que tout se passerait bien tout court, globalement. Mais s’il était réaliste, il savait qu’il ne pouvait pas promettre une telle chose. Le monde extérieur n’allait pas leur faire de cadeau. Autant s’y préparer : ils ne pourraient pas y échapper. A moins de rester à Brighton à admirer cette vue magnifique pour le restant de leurs jours, sans personne qui les connaissait dans la ville. Mais ça, évidemment, ce n’était pas possible. Et puis d’une certaine façon, Richard n’était pas du genre à fuir. Il avait choisi ce qui lui arrivait, et il était heureux de ce qu’il vivait. L’opinion des gens ? Il était habitué à ce qu’on le juge. On lui avait déjà fait le plan après la mort de Kristin, il y survivrait encore. D’autant que cette fois, il n’était pas tout seul. Et l’inverse était vrai pour Deborah. Il ne la laisserait pas tomber non plus.

Cependant, il fallait prendre les choses au sérieux. Il avait mal vécu la conversation avec Keelin, mal vécu les soupçons qu’elle faisait peser sur Deborah, auxquels d’ailleurs il ne pouvait pas apporter de réponse claire, parce qu’il n’avait pour lui que son ressenti. Presque autant qu’il vivait mal le choix que les Grangers dans leur ensemble semblaient lui imposer : eux ou son couple. C’était une attitude étrange pour Richard, même s’il pouvait comprendre l’attitude de Daniel. Même si quelque part, il s’en voulait. Il en était malheureux, ça se voyait, il ne cherchait pas non plus à le cacher à Deborah. Mais en tout cas, ce n’était pas sa faute. « Tu n’y es pour rien, championne, mais c’est gentil. » Il lui adressa un sourire. « Ça va être comme ça un moment, avec eux, je pense, autant s’y habituer. » Il était désolé de lui dire ça : elle avait l’air aussi fatiguée que lui de ces histoires. « L’âge, et ta relation avec Daniel. » Richard alluma une cigarette. Il voulait être honnête, Deborah avait le droit de savoir, ça la concernait aussi, mais d’un autre côté, ce qu’il s’apprêtait à dire...eh bien, ce n’était pas sa faute, mais en définitive, elle pouvait vraiment mal le prendre. Tirant une bouffée de tabac, il posa ses yeux verts sur la jeune femme et ajouta doucement : « Elle pense qu’il n’est pas à exclure que tu te serves de moi pour atteindre Daniel, aussi. » C’était un jugement assez dur, qui pouvait conduire à aborder le sujet du fondement même de leur couple. Il ne voulait pas obliger Deborah à se justifier ou à expliquer, mais il ne pouvait pas rien dire non plus. « Ce genre de choses. Pas besoin de t’expliquer pourquoi la conversation a été peu chaleureuse, dans ces conditions. »

Il voulait éviter d’autres choses de cet acabit, et prendre les devants en annonçant lui-même la situation. Cela dit, pour certaines personnes, pour Cameron, c’était compliqué de savoir ce qu’il conviendrait de faire. Richard sourit en voyant Deborah rire. Qu’est-ce qui leur restait, en effet, à part le prendre avec philosophie. « Je crois que je pourrais plus jamais jouer le rôle du grand frère raisonnable de façon crédible, mais...je désespère pas du fait qu’il ne nous juge pas trop durement. »

Il but une nouvelle gorgée de thé glacé, souriant, continuant à fumer sa cigarette. La mention de Julianne par Deborah le rendit un peu plus sérieux. « A l’université, oui. Avant mon mariage. » Ça devait être la première fois qu’il parlait de ça avec Deborah, et d’une certaine manière, Richard préférait que ça soit comme ça. De façon incidente. Sans s’y arrêter. « Ça fait peut-être vingt ans qu’on bosse ensemble, je pense pas que ça changera grand-chose...de toute façon, elle sort avec Cyrus, alors je vois pas vraiment comment elle pourrait juger qui que ce soit. » Son éditeur avait facilement l’âge d’être le père de Julianne, alors bon...Pour le reste des gens à qui il avait à parler, Richard ne savait pas. « Je pense que ça serait bien que je voie Sam d’abord, et que tu la rencontres après. Pour Cameron...je sais pas, on le connait tous les deux. Ce sera peut-être mieux de le voir ensemble, qu’est-ce que tu en penses ? »

L’avis de Deborah comptait ; non seulement parce que tout ça la concernait, mais aussi parce qu’elle était la seule sur qui il pouvait compter. « Pour le reste...ça concerne principalement des amis de Kristin. Et je pense... » Il hésitait. Ça faisait deux fois qu’il mentionnait sa femme, ce qui était inédit dans les discussions entre Richard et Deborah. « Je pense qu’il faut que je règle ça par moi-même. Histoire d’en finir avec ça. » Tourner la page. Pour de bon. Faire accepter sa nouvelle vie à ceux qui le connaissaient avant. C’était ce que Kristin voulait. C’était ce que lui aussi voulait, maintenant.

Est-ce que ça irait, pour autant ? Il éteignit sa cigarette, soupira d’un air un peu las : « Je sais pas. » L’écrivain haussa les épaules. « On verra bien... »  Pour la première fois depuis longtemps, il était fatigué, et il avait envie de lâcher prise. Mais Deborah serra gentiment sa main dans la sienne, et alors, Richard eut un sourire, avant de se pencher vers elle pour l’embrasser. « Mais je crois qu’on y arrivera. » Il hésita à nouveau, un instant assez bref, avant d’ajouter : « Merci. D’être là. Parce que je crois que vraiment, je ne m’en sortirai pas sans toi. »

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Jeu 23 Aoû - 21:54

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L'âge et ta relation avec Daniel. Richard a beau mettre les formes et tenter de faire passer la pilule en douceur, cette dernière reste en travers de la gorge de Deborah. L'âge et Daniel… En fait, cette Keelin doit penser que de toutes les femmes de Tenby, la Weston est le pire choix possible pour Richard. Deb encaisse le choc en sentant une boule grandir dans son estomac, mais le pire est encore à venir. Tandis qu'elle force un sourire triste sur ses lèvres pour feindre le fait que tout va bien, son amoureux reprend avec une honnêteté qu'elle trouve admirable, mais qui la détruit un peu plus. Un frisson glacé s'empare de son corps. Impuissante, malade… Elle savait que c'était une éventualité, mais elle n'avait pas réalisé à quel point ça pouvait être si douloureux. Pendant quelques secondes, la brune est incapable de soutenir le regard de Richard : pas parce que Keelin a raison, oh que non, mais plutôt parce qu'elle se demande si ça lui a effleuré l'esprit, à lui. « Ah. » Quelle pétasse, pense-t-elle sans la moindre honte pour la grande-soeur Granger. Elle se demande si Keelin oserait tenir un tel discours si elle voyait à quel point le comportement de Deborah est différent depuis qu'elle est avec Richard ; Comme quoi, une relation équilibrée peut apporter tellement de bonheur et de bien-être. « Je suppose qu'elle a dû mentionner la fois où je lui ai fait croire que j'étais enceinte de lui… » Hélas, l'escrimeuse s'en souvient comme si c'était hier, mais ce dont elle se souvient aussi, c'est à quel point le Granger a réagit de façon disproportionnée. En quelques minutes, la jeune femme avait finalement avoué à Daniel ce qu'il en était vraiment - après l'avoir frappé. « Je ne voulais même pas l'atteindre, ce coup-là. Enfin, pas dans ce sens. Je voulais juste le faire flipper une minute ou deux, mais en aucun cas c'était une tentative désespérée pour le "garder". » Lui faire payer la souffrance qu'il lui avait causée, plutôt. Toutefois, comme son mensonge n'a jamais pris, Deborah n'a pas réussi à avoir sa vengeance. « Il n'y a pas cru une seule seconde. C'est dégueulasse qu'ils en parlent encore. » En vrai, la jeune femme ne sait pas si Keelin a oui ou non évoqué cet événement, mais ce qu'elle sait, en revanche, c'est que Daniel lui en a parlé alors qu'ils étaient en Serbie. Presque un an plus tard… Alors que sur le coup il semblait si détaché, comme si les paroles de la brune glissaient sur le jeune homme sans même le toucher.  

Heureusement, leur discussion n'est pas que douleur et l'étudiante se surprend même à rire quand Richard évoque son jeune frère. Cameron. Clairement, elle se demande comment il va réagir. Elle peut se douter de la réaction d'à peu près tout le monde - mauvaise - mais, elle n'a pas la moindre idée de ce que va dire le Baxter. « En effet. Ce sera difficile maintenant. » Qu'elle sourit, la tête un peu ailleurs. Elle pense à Cam, se souvient qu'il est un peu plus vieux qu'elle, même si ce n'est que de quelques mois.
Durant toute son adolescence, Deborah a menti sur son âge et se donnait quelques années de plus pour pouvoir approcher des personnes plus âgées. C'est ainsi qu'elle a fini dans les draps de Leslie. Jamais il ne l'aurait approché s'il avait su qu'elle était encore mineure à l'époque. Aujourd'hui, plus que tout, elle aimerait avoir ces quelques années de plus, que sa différence d'âge avec celui qu'elle aime ne soit pas si importante simplement pour leur rendre la vie un peu plus facile. Parce que le problème ne vient pas d'eux, mais des autres…

La galloise finit par questionner Richard sur sa collègue qui fut un temps était sa petite-amie et la réponse du professeur rend sa déglutition douloureuse. Elle continue d'appliquer son sourire tendre sur ses lèvres en l'écoutant alors qu'il parle de ses anciennes relations et plus particulièrement de son mariage. Kristin… Même si elle le voulait, Deborah ne pourrait pas l'oublier.  « Uhm, oui, pas de problème pour Sam. Et oui, c'est une bonne idée pour Cam. » Kristin… Encore une fois. Elle sait pourtant que cette femme fait partie de lui, que ce sera toujours le cas et que c'est aussi grâce à elle que le Lyon est tel qu'il est, celui dont elle est amoureuse. Deborah hoche la tête doucement, serrant sa paille entre ses dents de temps à autre sans même s'en apercevoir. Oui, il a été marié de longues années… Et elle n'est pas grand chose à côté. Elle le sait, même si elle cherche à l'oublier dès qu'elle peut.  Main dans la main, elle se réconforte comme elle peut, et elle essaye de le réconforter lui aussi, même si assurément, ce n'est pas chose facile. Son baiser soulève son coeur, lui rappelle pourquoi elle est prête à aller contre vents et marées. Heureusement qu'il est comme il est… Même s'ils ne sont pas encore prêts d'avoir leur happy ending. Il suffit de voir l'inquiétude qui marque ses traits, ou encore ses paroles ; Je crois qu'il dit… Ce qui n'a rien de rassurant, mais elle le gratifie tout de même d'un regard et d'un sourire encouragement. « Mais il n'y a pas de quoi. Je crois que tu ne te rends pas compte de tout ce que tu m'apportes… Cela dit… Tu vas t'en sortir sans moi pendant quelques minutes, j'espère ? » Elle se lève, toujours avec ce sourire sur ses lèvres, comme pour plaisanter. « Je reviens vite. » Elle l'embrasse furtivement et s'éclipse dans les toilettes du restaurant. Elle presse le pas, anxieuse et en mal d'air jusqu'à la porte des toilettes pour femmes où elle laisse échapper un long soupire de frustration qu'elle réprimait depuis la mention de la soeur Granger. Quelques larmes se font la malle, elles aussi et la jeune femme est plus que soulagée d'être seule, de ne pas avoir à expliquer sa réaction à qui que ce soit. Qu'est-ce qu'elle pourrait dire de toute façon ? Je suis amoureuse d'un homme qui a dix-neuf de plus que moi, qui est mon ancien prof de lycée mais aussi le parrain du gars duquel j'ai été mordue pendant presque deux ans et en prime, le fantôme de son ex-femme flottera toujours au dessus de nos têtes.
Parce que oui… S'il n'y avait pas eu la maladie de sa femme, Richard serait encore avec elle, loin de Tenby et loin d'elle… Avant aujourd'hui, elle n'y avait pas songé, mais à présent, elle ne sait pas si elle parviendra à penser à autre chose.
Elle sèche ses larmes, remet un peu de maquillage et sort rapidement avant qu'elle ne tombe nez à nez avec une autre femme ou que son absence soit trop longue. Elle retourne vers l'écrivain et passe ses bras autour de ses épaules par l'arrière, se presse contre son dos le temps de quelques secondes. « J'ai un peu froid… Ca te dérange pas si on commence tranquillement à rentrer ? »

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REPUTATION : Plutôt apprécié dans la communauté, c'est un bon prof, apprécié des parents d'élèves, et il est plutôt accessible pour un écrivain célèbre. Mais tout de même, les rumeurs qui ont couru sur lui à la mort de sa femme...il n'y a pas de fumée sans feu, pas vrai ?


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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Dim 26 Aoû - 0:28

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Richard hocha la tête lentement. Oui, Keelin lui avait parlé de cette histoire. Il avait dû passer pour un abruti et un naïf fini en balayant l’objection d’un revers de main, mais la sœur de Daniel n’avait aucune idée de comment ça se passait entre eux. Tant pis. Lui savait, et il ne doutait pas. Pour autant, tout cette histoire paraissait vraiment peiner Deborah, sans quoi elle n’aurait pas pris la peine de donner sa version des faits, d’essayer de se justifier. « Elle n’est pas objective, elle essaye simplement de défendre son frère. » Qui du point de vue de Ritchie, avait en grande partie créé son propre malheur. C’était un peu tard pour se rendre compte qu’il avait eu des sentiments. Et s’il se figurait que les gens allaient attendre toute leur vie que Daniel Granger pouvait tomber amoureux, c’était définitivement être à côté de la plaque. Il serra gentiment la main de Deborah dans la sienne et lui adressa un sourire rassurant : « Je me fiche de ce qu’elle raconte, et tu n’as pas besoin de te justifier à propos de cette histoire de toute façon. Je sais que ce n’est pas ça. »

Evidemment, qu’il savait qu’entre eux, c’était autre chose qu’une sordide histoire de vengeance, même s’ils n’en avaient jamais parlé. Mais Richard ne voulait pas brusquer les choses en forçant la jeune femme à lui en parler. Et il n’était personne pour lui demander de rendre des comptes, surtout à propos de ses relations passées. Après tout, lui, il avait eu son mariage, et parler de ça n’était pas forcément plus facile. Il suffisait de voir la réaction de Deborah alors qu’il abordait pour la première fois le sujet de Kristin. Oh, bien sûr, elle tentait de faire bonne figure. Mais le sourire qu’elle avait lui semblait distant, comme si elle était ailleurs. Ailleurs, à se débattre avec des questions dont elle avait peur de trouver les réponses. « Je t’attends. » Une fois resté seul, Richard soupira et alluma une cigarette. C’était de sa faute, aussi, mais il ne pouvait pas totalement occulter Kristin. C’était un sujet difficile, qui risquait de leur faire du mal à terme, s’ils n’en parlaient pas du tout. Les nons-dits, par expérience, pouvaient souvent être plus blessants qu’une conversation difficile qui réglait les choses une bonne fois pour toute.

Il serra un instant les mains de la jeune femme dans les siennes quand elle revint, relevant la tête vers elle pour dire : « Bien sûr. Tu veux ma veste ? » Peut-être qu’elle voudrait lui en parler d’elle-même. En attendant, il passa un bras autour des épaules de la jeune femme pour marcher et rentrer. « Il faudra qu’on refasse un week-end comme ça, à l’occasion. Ca te dirait ? » Peut-être, simplement, qu’en attendant, il pouvait simplement lui changer les idées. Peine perdue, alors qu’ils arrivaient de nouveau à l’hotel, la jeune femme paraissait toujours un peu ailleurs. « Je vais prendre un dernier verre au bar, je remontes avec. Je te prends quelque chose ? » Au bar, la soirée était animée.

Une fois qu’il eut obtenu sa commande, Richard revint à la chambre. « C’est un vrai dancefloor en bas. » Encore une fois, Deborah paraissait un peu absente, regardant la vue sans trop se préoccuper de lui. Il posa les mains sur les épaules de l’escrimeuse, se pencha pour déposer un baiser sur le sommet de son crâne, respirant un instant son parfum : « Si je t’invite, tu viens danser avec moi ? »

Richard s’assit à côté d’elle, avant de demander doucement : « Est-ce que ça va ? T’as l’air un peu...ailleurs, depuis tout à l’heure. » Immédiatement, il ajouta : « C’est parce que j’ai parlé de Kristin, pas vrai ? » Richard savait bien quelles questions ça pouvait entrainer, parce que dans une certaine mesure, il se les était posé aussi. Qu’est-ce qui ce serait passé si Kristin n’était pas morte ? Qu’est-ce que représentait cette relation avec Deborah, face à un mariage de treize ans ? Il passa de nouveau un bras autour des épaules de la jeune femme et l’attira contre lui. « Je sais que...ça peut poser pas mal de questions. Je sais. Mais...elle appartient au passé. Quand moi j’y pense, c’est...un souvenir, quelque chose de l’ordre de la mémoire. » Comment expliquer ça, qu’il avait tourné la page, que c’était grâce à elle ? Que oui, il avait aimé Kristin, sincèrement, mais que quoi qu’il se passe, maintenant, c’était fini ? « Ca ne sert à rien de s’imaginer ce qui aurait pu être, ou ce qui aurait été, ou quoique ce soit d’autre. J’aurais pu vivre avec ces souvenirs là et rester comme ça des années. Mais ce n’est pas ce que je veux. Ce que je veux, c’est le présent, c’est être avec toi, et ensuite essayer de penser un peu à l’avenir. » Il l’embrassa doucement, sur la tempe, avec gentillesse. « T’imagines même pas de quoi tu m’as sauvé, Deborah, à quel point je suis heureux que tu sois là, avec moi. » Ritchie se demanda s’il était très cohérent, parce que l’hésitation et l’appréhension lui faisaient peu à peu perdre ses mots. Alors c’est sans regarder Deborah qu’il murmura avec douceur : « T’imagines même pas à quel point je t’aime, vraiment. »

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Mar 28 Aoû - 6:31

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Rentrer à l'hôtel semble une bonne idée, la meilleure, même pour se remettre de toute cette émotion qui a traversé Deborah. Elle s'en veut de mettre fin à cette soirée aussi rapidement alors qu'ils auraient pu encore se balader sur la plage et profiter de cette fin de soirée qui a tout pour être parfaite. Malheureusement, la jeune femme ne se sent pas capable d'offrir plus que ce sourire timide empli de tristesse, alors autant rentrer pour éviter que Richard ne se rende compte du malaise de la demoiselle – si ce n'est pas déjà trop tard. « Non merci, ça va aller. Juste, tiens moi contre toi. » Elle ne veut pas de la veste de Richard, elle le veut lui – elle veut le sentir près d'elle malgré toutes les questions qui se sont immiscées en elle, justement pour apaiser ses doutes. « Bien sûr. N'importe où du moment que c'est avec toi. » Ils rentrent tranquillement, bercés par l'air du vent, par le bruit des vagues au loin qui se mélange aux sons de la vie urbaine, mais la brune n'est plus d'humeur à faire la discussion, trop prise par ses propres pensées néfastes. «Uhm… Non merci. Ou un diabolo orgeat, s'ils ont. » Le choix n'est pas commode et l'escrimeuse a l'habitude d'être contrainte de devoir choisir autre chose. Elle remonte seule dans la chambre et profite de ces quelques minutes de solitude pour se torturer un peu plus l'esprit. Et si elle n'était qu'une rebound girl ? Avant que Richard ne se décide à retourner vers des femmes de son âge afin d'avoir une relation qui ne le tuera pas sur la place publique et qui ne lui fera pas perdre son job au lycée ? A quoi pensait-elle quand elle a décidé de sauter le pas, de franchir le point de non retour ? Elle ne pensait pas, voilà tout. Pourtant… Il a pris tellement d'importance pour elle… Elle a envie de croire une demie seconde que cette importance est réciproque, différente de ses relations précédentes dans lesquelles elle s'était jetée tête baissée avant d'être jetée comme un vieux jouet avec lequel on a trop joué, un jouet dont on s'est lassé. Elle réalise qu'elle n'a pas envie d'être ça pour Richard, vraiment pas… Mais après tout, elle n'avait pas non plus envie de l'être pour les autres, ce qui n'a rien empêché.

Deborah pousse de longs soupires et se reprend quand son amoureux passe le pas de la porte. Elle passe une main dans ses cheveux, cherche à éloigner toutes ces pensées qui la hantent, mais c'est trop tard. Elles se sont glissées sous sa peau, jusqu'à son coeur meurtri, et elles ne veulent plus disparaître. « Quoi ? Pardon, je ne t'écoutais pas. » Est-elle forcée d'admettre quand elle entend l'intonation montante dans la voix de Richard, signifiant ainsi qu'il venait de lui poser une question. Elle baisse les yeux, gênée et déçue d'elle-même de gâcher ce si beau week-end à cause de ses questions, de son manque de confiance. Bien sûr, le Lyon met le doigt sur ce qui ne va pas et quand il prononce le prénom de sa femme une nouvelle fois, Deborah se pince les lèvres. Elle a peur qu'il se mette à penser qu'elle n'est qu'une gamine, qu'elle aurait dû savoir plus tôt… « Désolée… » Son malaise ne fait que de prendre de l'ampleur, même quand Richard essaye de la rassurer. « Tu n'es pas obligé de dire ça juste pour me faire plaisir, tu sais… Faut juste que je l'accepte. » Elle soupire. Qu'elle accepte d'être ce misérable lot de consolation. « À la même période où tu perdais ta femme, moi j'ai perdu ma mère et je me dis souvent que je ferais tout ce qui est humainement possible pour pouvoir repasser quelques heures avec elle. » Elle fait preuve de franchise, toutefois, ça n'empêche pas l'écrivain de poursuivre et Deborah remarque alors que contrairement à elle, il a peut-être réussi à faire son deuil… En sera-t-elle capable un jour ? Ça devrait lui redonner de l'espoir, et en un sens, c'est le cas. Le jeune femme se voit esquisser un sourire, puis un deuxième, et ceux-ci sont empreints d'une sincérité réelle.

Deborah n'est pas religieuse – elle ne croit en rien, si ce n'est que la persévérance est l'une des choses les plus importantes – et pourtant, elle a l'impression qu'on vient de lui offrir l'absolution. Elle, qui était fuyante, se fige et regarde Richard qui ne dit plus rien et qui ne la regarde pas non plus. Elle reste bouche bée de longues secondes. « Tu… » Ces mots, elle rêvait de les entendre depuis des semaines, déjà et elle aurait très bien pu les dire la première, mais elle ne s'en sentait pas capable, pas après ses dernières expériences. Son coeur fait des bonds dans sa poitrine comme il n'en a jamais fait auparavant et ses yeux s'emplissent d'étoiles. Elle passe un doigt sous le menton de son homme afin de capter son attention, se mordille la lèvre inférieure, est enfin prête à lui dire ce qu'elle ressent. « Je t'aime aussi. » Elle lui vole un baiser furtif. « Et jusqu'à il y a deux minutes, ça me faisait tellement peur, mais là… » Surexcitée, elle l'embrasse encore. « Je t'aime, Richard. » C'est si facile à dire, comme si elle était incapable de s'en lasser. D'instinct, elle sait qu'elle pourrait le lui répéter à longueur de journée. Elle avait juste besoin de l'entendre le dire pour faire fuir ses angoisses. « Et depuis un long moment, déjà. » Elle lui caresse la joue en souriant timidement. « Et… Je suis vraiment désolée… J'ai l'impression de tout gâcher. Je crois que… Tu me rends si heureuse que j'ai du mal à y croire, que je me dis que c'est trop beau pour être vrai. C'est pour ça que quand tu parles de ton passé… Je me mets à angoisser. » Parce que je ne serai jamais aussi bien qu'elle, parce que c'est impossible de faire la compétition avec une morte. « Mais je vais essayer de ma rattraper, d'accord ? Tu parlais d'aller danser, c'est ça ? Laisse moi deux minutes pour me préparer et je suis à toi. » Elle encadre le visage de son amoureux de ses mains et l'embrasse langoureusement. Elle a du mal à se décoller du Lyon et quand elle y parvient, elle est à bout de souffle. Elle attrape une robe dans sa valise, se prépare dans la salle de bain pour en ressortir quelques minutes plus tard, radieuse et heureuse, prête à danser avec l'homme qu'elle aime.

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Ven 31 Aoû - 19:01


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La conversation ne pouvait manquer d’être un peu douloureuse. Même si Deborah essayait manifestement de prendre sur elle pour qu’il ne remarque rien, Richard se doutait que la mention de Kristin ne pouvait que faire réagir la jeune femme. Alors il avait posé ses verres pour essayer de lui parler, essayer de la rassurer. Pour lui, les choses étaient claires. Quand il disait que Kristin appartenait au passé, Richard le pensait. Un passé heureux, qui s’était achevé dans la douleur, mais le passé quand même. Ca l’avait hanté un bon moment, mais à présent, ça allait. Ca allait parce que Deborah était là, parce que vraiment, il était passé à autre chose, et que ce autre chose, c’était elle, leur relation, qui malgré toutes les difficultés qu’elle pouvait leur réserver, le rendait heureux. Alors oui, il pensait sincèrement ce qu’il disait, Richard, et il aurait pouvoir apaiser toutes les angoisses de Deborah avec la même facilité qu’il s’expliquait tout cela à lui-même. A force, il avait compris que malgré un tempérament bien trempé, un courage et une résilience plutôt impressionnants, la jeune femme avait bien moins confiance en elle qu’elle n’y paraissait. D’où le fait qu’il bataillait pour calmer ses doutes, avec patience – seul avantage dont Richard disposait dans cette histoire.

Entendre Deborah évoquer sa mère ne fit que lui faire un peu plus mal au cœur. C’était une faille de plus dans l’armure, une blessure douloureuse pour laquelle il ne pouvait rien faire. Et en ce qui concernait leur propre relation, eh bien...il aurait pu insister, dire que lui avait finalement fini par faire son deuil, que d’ailleurs tous les deuils étaient différents, que ce n’était pas pareil, et qu’elle aussi finirait par être en paix. Mais Richard considérait qu’il n’avait de leçons à donner à personne sur ce terrain là. Alors il ne pouvait faire qu’une chose, être sincère, et continuer à expliquer ce qu’il ressentait. Oui, il l’aimait : il ne l’avait pas réalisé avant d’être obligé de se confronter à la question quand Keelin le lui avait demandé. Peut-être parce que ça tenait de l’évidence. Richard ne savait pas. Mais il y avait en tout cas une frontière entre le penser et l’exprimer : et si c’était trop tard, qu’il avait définitivement tout fait foirer, qu’elle ne le croyait pas ? Maintenant que c’était dit, il se surprenait à avoir peur lui aussi. Mais ça ne dura pas longtemps. La réponse de Deborah lui tira un sourire émerveillé. Elle l’aimait aussi. Rien ne pouvait plus aller mal. Et il avait réussi à dissiper un peu ses peurs, donc c’était un pari réussi pour Richard.

« J’aurais du te le dire plus tôt. »
Lança-t-il quand Deborah revint de la salle de bain. Il l’attira contre lui, passant les bras autour de sa taille, avant de lui voler un baiser. « Quoi qu’en fait... » Il se mit à rire. « En fait, je te l’ai dit, avant. Mais tu ne t’en souviens peut-être pas, remarque. Tu te rappelles de m’avoir appelé, quand tu étais en Serbie ? » Oui, il lui avait dit, mais elle devait déjà dormir, ou avoir trop bu pour s’en rappeler. C’était sincère quand même, et Richard ne regrettait pas de l’avoir fait. « Allez, viens, on y va. » Et un instant plus tard, ils étaient redescendus. Le bar de l’hotel était toujours aussi animé, et les gens dansaient toujours. Maintenant, cependant, c’était un slow, une chanson un peu mélancolique qui convenaient bien aux amoureux, cependant. « Bon, bah ce sera définitivement une soirée vieux jeu. Tu viens ? » Remarque, ils n’étaient pas si mal, là, comme ça, serrés l’un contre l’autre, à tournoyer lentement. « Je voulais te dire ça, tout à l’heure mais...je sais que tu as peur, et tout, un peu. Je sais que c’est difficile. Mais je ne vais pas partir, d’accord ? Je te laisserais pas. Tu me crois ? » Il déposa un baiser sur son front. « Et, aussi...tu ne gâches rien, jamais. Et tu as le droit de t’inquiéter, de flancher, des fois. Et je suis là, si tu veux en parler. Sinon, je servirais pas à grand-chose, tu crois pas ? » Dans un registre un peu moins dramatique, il avait une question à lui poser, mais il attendit que la chanson s'arrête et qu'ils s'assoient un instant au comptoir pour demander : « Je réfléchissais à ça, aussi...en octobre, on doit faire la promotion de Fielding, et je vais sans doute aller aux Etats-Unis quelques jours, une semaine peut-être. » Vernon, le showrunner de la série, pensait notamment la présenter au comiccon de New-York. « Je me disais que si tu avais le temps, on aurait pu faire quelques jours là-bas ? Si tu n'as pas un planning trop chargé, en tant que nouvelle vice-championne d'Europe et tout. »

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Sam 1 Sep - 18:21

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Dans la plénitude du bonheur, chaque jour est une vie tout entière. Goethe. Deborah ne pourrait pas être dans un meilleur état d'esprit. Elle se torturait l'esprit depuis des semaines, se demandant si c'était normal de taire ses sentiments ou si cela signifiait que Richard n'était pas sûr des siens. Elle s'interrogeait sur son couple, sur leur avenir, espérait plus que tout une déclaration de ce genre et maintenant qu'ils ont été honnête l'un envers l'autre, la jeune femme ne peut même pas mesurer l'étendue de son soulagement. Elle embrasse Richard encore et encore, puis le lâche à contrecoeur pour se changer et se préparer à sortir. Ils doivent profiter de leur petit week-end à Brighton et sortir de leur chambre, même si l'idée de rester seule avec lui dans l'intimité de ces quatre murs pour lui prouver à quel point elle l'aime lui a également effleuré l'esprit. Plus tard. Là, elle veut montrer au grand jour qu'elle l'aime, qu'ils s'aiment, et qu'ils sont heureux, ensemble.
Dans les bras de l'écrivain, elle entend une confession étonnante qui la fait sourire. « Sérieusement ? » Elle rigole, remarque qu'elle n'a aucun souvenir de cet appel. « Je ne me souviens absolument pas de t'avoir appelé, c'est dingue. Mais maintenant que t'en parles, c'est vrai que j'avais été étonnée de me réveiller avec mon téléphone sur mon oreiller. » Comme quoi, son inconscient avait tout autant envie de parler à Richard qu'en temps normal. Il faut dire que les sentiments de Deborah ont commencé à se développer il y a quelques semaines déjà ; L'escrimeuse n'arrive pas à dissocier l'amour physique de l'émotion, alors ça n'a rien d'étonnant qu'elle soit tombée amoureuse de son ancien professeur si rapidement. « C'est parti ! » Ils descendent au lobby de l'hôtel, puis au bar, où l'ambiance bat son plein, ce qui ravit la brune. La conversation qu'ils viennent d'avoir ont redonné de l'énergie à Deborah et elle a l'impression qu'elle pourrait bien danser toute la nuit. Pour l'heure, la danse se fait calmement et elle l'apprécie tout autant étant donné qu'elle est tout contre Ritchie. « Oui, je te crois. » J'ai envie de te croire. Devrait-elle dire, plutôt, car pour l'instant, elle ne peut pas être convaincue d'une telle chose. Elle a l'impression que depuis la décès de sa mère, elle ne cesse de perdre les gens auxquels elle tient. D'abord sa mère, puis ses amis au moment où elle a quitté Cardiff, et enfin, ces garçons dont elle s'est éprise maladroitement. En effet, Deborah n'a pas l'impression d'être suffisante pour donner envie à quelqu'un de rester auprès d'elle. Elle espère que Richard restera, mais malgré ses affirmations, elle n'arrive pas à en être convaincue. Cette foutue voix dans sa tête ne veut pas la laisser tranquille, malheureusement. « C'est vrai que j'ai peur, et que c'est difficile, par moments, mais mine de rien, je n'ai jamais été aussi bien, aussi heureuse que depuis qu'on est ensemble. Même mon père l'a remarqué. Quand je lui ai dit que j'étais en couple, il m'a dit qu'il avait remarqué que depuis quelques temps j'avais l'air plus épanouie… Et c'est vrai. » Si même le policier l'avait fait remarquer à voix haute, c'est vraiment que le changement chez la jeune femme a été net. « T'es parfait, tu le sais, ça ? » Elle sourit, les bras autour de la nuque de l'auteur jusqu'à la fin de la chanson. « Je ferai de mon mieux, pour venir te voir si jamais quelque chose ne va pas. Mais… Tu sais, je suis une Weston. On est pas vraiment bavard dans la famille. » Elle sourit, essaye de donner des airs de plaisanterie à ses paroles, afin de faire comprendre en douceur à son petit-ami qu'elle a souvent du mal pour s'exprimer. Lui, il est prof, il parle à longueur de journée, il sait ce qu'il faut dire, quand le dire et quel ton employer pour le dire… Deborah, quant à elle, est perdue dès qu'elle doit prendre la parole et se met à balbutier. Pas étonnant qu'elle ait si souvent éviter les conversations un peu sérieuses.

Ils s'assoient au bar, en profitent pour siroter les boissons que Richard avait rapporté un peu plus tôt. « Toi et moi aux USA, ça me parait plutôt tentant, en effet. » Elle est prête à suivre son homme où il veut et s'il a besoin d'aller aux Etats-Unis pour le travail, elle l'accompagne avec grande joie - elle préfère ça plutôt que d'être séparée de lui pendant une longue semaine. « Mais ça ne dérangera pas ton travail ? Parce que je ne veux pas m'imposer si c'est pour te déranger tout du long ou devoir t'attendre toute la journée. » La question de son emploi du temps à elle est légitime et le fait est qu'elle n'a aucune idée de ce qu'elle devra faire au mois d'octobre. « Je demanderai à McCall la prochaine fois que j'irai à Swansea, mais je pense que je pourrai être libre. » L'idée n'est qu'au stade du projet, mais la jeune femme a déjà hâte et elle espère pouvoir être auprès de son amoureux pour la promotion de sa série. Elle reprend une gorgée de son diabolo, bouge légèrement sur sa chaise au rythme de la musique. « Tu sais quoi ? Je crois qu'en un sens, j'ai hâte que nos proches soient au courant. Sans penser à toutes les réactions des autres, j'ai hâte de ne plus avoir à me cacher, j'ai hâte qu'on puisse courir ensemble, ou promener nos chiens ensemble. » Elle pense à voix haute, dit ce qui lui passe par la tête, mais toujours avec honnêteté.

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Mer 5 Sep - 17:03


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Ils avaient une parcelle de répit, un moment un peu magique, rien qu'à eux. Il n'aurait pas pu être plus heureux que maintenant, maintenant qu'il pouvait de nouveau observer le sourire de la jeune femme, lovée contre lui alors qu'ils dansaient. Elle l'aimait à son tour, ce n'était pas simplement lui qui s'était emballé pour rien, et pour le moment ils avaient tout pour être heureux. Personne auprès de qui se justifier, personne à qui rendre des comptes. « Et c'est à cause de moi, tout ça ? Je savais pas que j'avais cette capacité là. Ca me touche vraiment, ce que tu dis, championne. » Il se mit à rire, gentiment amusé - flatté, aussi, d'arriver à produire ce résultat chez la jeune femme. « Je te l’ai déjà dit, je crois, tu mérites d'être heureuse. Je suis content si je contribue à ce que tu le sois un peu plus. » Parce que lui était définitivement très heureux d'être avec elle.

« Je fais de mon mieux pour être au niveau. »
Oh, non, Richard était loin d’être parfait, parce qu’il avait beau avoir presque quarante ans, souvent, il était totalement perdu lui aussi, et peut-être aussi parce que s’occuper des autres, toujours les faire passer avant lui, avant ses propres problèmes et ses propres états d’âmes n’était pas une manière très saine de les gérer. « Et tu places la barre assez haut, je dois dire. » Elle, Deborah, était bien meilleure que lui, en tant que personne – et ce n’était pas parce que quelques idiots étaient persuadés – ou l’avaient persuadée elle – du contraire, que ça devenait faux. Alors évidemment que l’écrivain voulait être là pour elle, et l’épauler si elle avait besoin de parler. « Je sais. » Oui, Richard commençait à avoir un peu de pratique du tempérament Weston, du fait que la jeune femme avait du mal à parler des choses, sans pour autant renoncer à se battre. Quand bien même c’était trop dur pour elle.  Et il comprenait aussi que cette conversation n’avait pas besoin d’être sérieuse, pour l’instant, que c’était plus facile si elle ne l’était pas. Il ajouta donc dans la foulée, avec un petit sourire : « Tu dois me trouver abominablement bavard, en fait. Comment est-ce que tu fais pour me supporter ? »

De retour au bar pour un moment, la discussion s’orienta sur les quelques projets d’avenirs qu’ils pouvaient faire. « Non, du tout. En fait, on pensait présenter la série au comiccon de New York, mais ça ne dure que deux jours. Et moi j’irais deux après-midis sans doute, les acteurs seront beaucoup plus sollicités que moi. Le reste du temps, eh bien, c’est toi, moi, et Manhattan. » Loin des autres, loin de Tenby, totalement anonymes. Encore plus qu’ici. Ou avec des gens qui se ficheraient radicalement de la différence d’âge. Le seul problème risquait d’être la présence de journalistes, mais ce n’était encore qu’un projet et ils avaient encore du temps pour réfléchir à tout ça. « Génial. Je ne veux pas déranger ton planning non plus si tu as des choses importantes de prévues. » Il fronça les sourcils, reprit une gorgée de sa Guiness. « Ni te causer des ennuis avec ton père. New York, ce n’est pas Brighton...ça ne le dérangera pas de savoir que ton copain t’emmène là-bas ? » A plus forte raison quelqu’un dont il ne connaissait pas l’identité...quoique, pas sûr que le fait de savoir que le compagnon de Deborah, c’était lui, ça rassurerait Thomas.

« Je crois que c’est ce qui me fatigue le plus, en fait.
» Il lui adressa un sourire las. « J’en ai marre de me cacher aussi, comme si on avait quelque chose à se reprocher, comme si on était coupable de je ne sais pas quoi... » Même s’il n’en disait jamais trop rien, tous ces stratagèmes, toutes les questions qu’ils devaient se poser, ça épuisait vraiment Richard. Il prit la main de la jeune femme dans la sienne. « Je t’aime, et leur opinion, je crois que je m’en fiche vraiment. » Tant pis. A tout prendre, il préférait le conflit ouvert que de se planquer comme ça. « Et je veux passer le plus de temps possible avec toi. » Cette fois, le sourire était franc. « Tu veux qu’on retourne danser un peu ? Et après on remonte ? »

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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Ven 7 Sep - 21:29

We roll in heavy summer when there's strength in our numbers
And your breath's hot and gross but I kiss you like a lover


« Bien sûr que c'est à cause de toi ! Je dirais même que c'est grâce à toi. » Un tendre sourire s'est dessiné sur les lèvres de la jeune femme et elle n'en démordra pas. Si elle est aussi heureuse, c'est grâce à Richard et à leur relation. Il ne se rend peut-être pas compte de l'importance qu'il a pour elle - d'autant plus qu'elle n'a pas osé lui dire qu'elle l'aimait la première, quand bien même c'était déjà le cas. Le fait est que Deborah Margaret Weston ne voit plus constamment ce nuage noir au dessus de sa tête, le ciel est dégagé, l'horizon qui se profile est clair et lumineux - un horizon qu'elle n'avait jamais espéré auparavant. « Arrête de dire des bêtises. » Elle est loin de la perfection - elle s'approche tout juste du passable - et elle se considère si chanceuse d'avoir un homme aussi bon que Richard, qui l'accepte comme elle est.  Il l'accepte comme elle est, et ce, même malgré le fait qu'elle ne soit pas bavarde, qu'elle ait du mal à parler de ses sentiments. La communique est importante dans un couple, elle en a conscience et elle sait qu'elle devra faire des efforts si elle veut continuer sa vie avec cet homme aussi exceptionnel. « C'est vrai que t'es bavard, mais je crois que je pourrais t'écouter pendant des heures. » Elle est pendue à ses lèvres comme s'il donnait des consignes de survie.  « Enfin, sauf quand tu te lances dans des résumés des bouquins que tu lis. J'avoue que parfois, je lâche prise. » Elle s'esclaffe, ses joues attrapant une douce couleur rosée. Deborah n'a jamais été une grande littéraire - il s'en rendait déjà compte des années plus tôt, mais aujourd'hui, il en a la confirmation.

Quelques gorgées de son diabolo plus tard, l'escrimeuse et Richard en sont à préparer des plans pour un futur proche. Amoureuse comme elle ne l'a jamais été, elle se perd dans le regard émeraude de Ritchie. Avec un peu de tristesse sur ses traits, elle est forcée d'admettre. « Oui tu as raison… En fait, la décision ne m'appartiendra pas vraiment. » Par respect pour la nouvelle relation qu'elle entretient avec son père, elle n'a pas son accord. « Enfin… Il y a un peu d'espoir, l'année dernière il m'a laissée passer une semaine à Miami pour voir une amie. » Hélas, s'il avait planifié ce voyage pour sa fille, c'est parce que Thomas connaissait bien l'amie en question et parce que la mère de cette dernière était la collègue du policier.
Deborah a envie d'y croire. Elle se dit que si son père s'est rendu compte de son bonheur, alors il ne l'empêchera pas de vivre cette belle histoire sous prétexte que Richard est trop âgé pour elle. « Moi aussi, je veux passer le plus de temps possible avec toi. Alors c'est décidé, on leur dira. » Leurs proches seront au courant et ils n'auront plus à se cacher. Sans un mot, elle prend les devants pour la première fois de la soirée et quand une nouvelle chanson démarre, la Weston vole une longue gorgée de la Guinness de Richard, serre sa main dans la sienne puis le guide jusqu'à la piste de danse. Cette fois, ils sont bien loin du slow et elle profite de ne connaître personne pour se lâcher comme jamais elle ne l'avait fait en public. Elle danse et se déhanche - toujours dans la décence, évidemment -  cherchant à attiser l'envie de l'écrivain pendant quelques minutes. Toutefois, l'étudiante n'a jamais été à l'aise dans ce genre de situations alors elle reste un peu maladroite par moment et explose de rire en se laissant tomber contre le Lyon. « Je t'aime… Je suis contente qu'on ce le soit dit. J'ai l'impression que je pourrais te le dire tout le temps. » Tout comme j'ai l'impression que je pourrais t'embrasser à longueur de journée. Chuchote-t-elle à un moment où la danse lui permet de se presser contre lui. « Je t'aime, je t'aime, je t'aime… » Qu'elle dit, un peu gamine sur les bords avant de se détacher du bel homme pour lui prendre la main et regagner leur chambre d'un commun accord.


HJ : je me relis asap

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On s'est rencontrés, j'étais plutôt fragile, les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux. J'étais bien usée, de mensonges fabuleux et tu m'as enlevé des profondeurs, des creux.


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MessageSujet: Re: We can make it so divine (richard) Mer 12 Sep - 22:57

Kiss me hard before you go
Summertime sadness
I just wanted you to know
That baby, you're the best

« Des bêtises, moi ? Jamais. » Richard embrassa la jeune femme, avant de lui adresser un sourire doux. « Tu es parfaite, et moi je ne sais pas mentir, alors il va falloir que tu t'habitues à l'entendre souvent. » L’écrivain savait bien que Deborah n’avait pas beaucoup d’estime d’elle-même, mais il croyait absolument à ce qu’il disait. Elle était courageuse, gentille, jolie, et bien d’autres qualités encore, la liste étant assez longue dans l’esprit de l’écrivain. Il fit mine de s’offusquer de sa plaisanterie, mais sans méchanceté aucune : « Quoi ? Mais c’est là où je suis le plus passionnant ! Je regrette déjà mon compliment... » Ce n’était absolument pas vrai, il le maintenait, et qui plus était, Richard ne prenait même pas mal que Deborah lui dise qu’il était trop bavard quand il parlait de littérature. Lyon était un passionné : cela faisait de lui un bon professeur, mais évidemment, il savait également qu’il avait tendance à s’enflammer un peu trop.

De retour au bar, ils commencèrent à évoquer quelques projets qu’ils avaient ensemble. Se projeter sur le long terme restait difficile, non au vu de leur relation en elle-même, mais plutôt au vu de la façon dont leurs proches pourraient le prendre, aussi Richard n’anticipait pas trop. Mais sur quelques mois, c’était toujours possible. « Ca se passera bien, tu verras. » En vérité, il s’avançait peut-être un peu en disant que Thomas Weston allait les laisser faire ce qu’ils voulaient, mais Richard voulait croire que ça pouvait aller, que ça ne virerait pas forcément à un conflit cauchemardesque, même s’il doutait fortement de l’enthousiasme et de la sympathie du père de Deborah à son égard. En fait, il doutait fortement que ça se passe bien avec l’intégralité de leurs proches...en tout cas, pas sans au moins un temps d’adaptation certain. Qu’importait, Richard commençait à se dire qu’il préférait vraiment le conflit ouvert au fait de devoir se cacher. Il convint donc avec enthousiasme, comme la jeune femme, qu’il fallait définitivement qu’ils en parlent à leur entourage le plus tôt possible. Ca se passerait mal, ou bien, mais au moins, ce serait fait.

Et en attendant, il ne lui restait plus qu’à profiter du reste de ce week-end loin du tumulte de leur vie quotidienne et à se laisser entrainer sur la piste de danse – sur un air beaucoup plus rythmé cette fois. Cette soirée allait sans doute plutôt bien se terminer, songea Ritchie en regardant la jeune femme danser, un sourire aux lèvres. Et il fallait bien avouer qu’elle était sacrément sexy sur ce dancefloor. Il la prit un instant dans ses bras en riant : « Moi, je crois que je ne vais jamais me lasser que tu me le dises. » Et il était sûr de pouvoir lui répéter des milliers de fois également. D’ailleurs, ce fut la dernière chose qui lui vint à l’esprit, bien plus tard, juste avant qu’il ne tombe – enfin – de sommeil : « Je t’aime, championne. Je t’aime vraiment. »

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We can make it so divine (richard)

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