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i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb)

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ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : malone & adriel & liam.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Riley, Lenny, Keelin, Richard)
RAGOTS PARTAGÉS : 1389
POINTS : 4038
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt et un ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.


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MessageSujet: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Lun 25 Juin - 1:42


deb & danny

and it feel like heaven's so far away


Non, non et non. Les messages s'enchaînent sur mon téléphone mais c'est toujours pareil. Bien que, ça a commencé avec des engueulades parce que j'ai raté l'avion et vu les mots que le coach m'a envoyé, je me dis que c'était une bonne idée de ne pas avoir répondu à ses appels. C'est la première fois que le manque d'envie m'a envahi depuis que j'ai commencé l'escrime.  Plus envie d'aller aux entraînements, plus envie de voir la tête de mon équipe, plus envie de me faire gueuler dessus, plus envie de faire des concours. J'ignore si je dois arrêter ou simplement changer de club mais j'ai besoin d'air. La tronche de Weston me rappellera forcément celle de mon parrain et ainsi de suite. Puis se ramasser des remarques ou même des menaces, j'ai connu plus agréable. Plus le stress et des adversaires qui manquent ... Et bien qui ne ressemblent pas à grand chose, la compétition avait perdu de sa saveur en seulement quelques jours. Merde. Est-ce possible de pouvoir encore prendre ses propres décisions ? Posé à côté de moi, sur mon lit, mon téléphone vibre encore et encore. A croire qu'il a du réseau dans son avion ou même un forfait illimité. C'est casse pieds à la fin et je suis à deux doigts de devenir méchant. Quant en plus le directeur du club s'y met, c'est la total. Je pensais passer une soirée tranquille en attendant que Riley rentre et à la place, je suis en train de me prendre la tête avec tout le monde simplement parce que je ne vais pas dans leur sens. C'est un peu comme si mes parents avaient décidés de rentrer et contrôler ma vie, ce qui me donne presque des nausées. Et pourtant, affaibli par la fatigue et l'envie de continuer à argumenter, je vais bientôt craquer. J'aurais presque envie de me taper la tête contre un mur en espérant que ça me remette les idées en place.

Toute la volonté que j'avais mis le fait de ne rien faire aujourd'hui est tombée en quelques heures. Désespéré, je lâche mon téléphone à côté de moi et je prends mon ordinateur portable posé sur ma table de nuit. Quelques SMS échangés avec Riley et Keelin me détende un peu même si pendant que j'explique à l'une que je vais partir, j'explique à l'autre pourquoi je n'en ai pas envie. Et en même temps, je suis assez content de pouvoir me lâcher un peu ; je ne raconte pas souvent mes histoires et je me rends compte que quand je le fais, ça fait du bien. Je chipote un peu en discutant et quand j'ai fini, je dépose mon téléphone et je peux réserver des billets d'avions. J'ai un peu près trois heures de vol et il faut que je prenne le premier billet de la journée. Ça me fait plus mal de voir l'heure à laquelle je démarre que les prix exorbitants que les compagnies appliquent simplement parce que les gens se décident à la dernière minute. Quelques coordonnées par ci, de l'argent transféré par là et en deux trois mouvements, le tout était imprimé et préparé sur ma table de nuit. J'improvise une valise rapide, concentrant surtout le tout sur mon uniforme et mes armes. Et vu que la nuit va être courte, je finis par me mettre au lit assez vite.

Et dire que j'aurais dû être dans un avion direction une destination de rêve avec ma fausse petite amie. Non, à la place, je me suis levé à 6H du matin pour prendre un avion qui va me diriger vers la seule personne au monde que je n'ai pas envie de voir. J'arrive à l'hôtel vers 11H45, mais ils ne sont pas encore rentrés. Je ne pensais pas que tu viendrais. Coach s'approche avec son visage satisfait, celui que la plupart d'entre nous affiche lorsque nous avons gagné un combat. J'ai envie de lui mettre mon poing pour lui retirer ce sourire. Vous ne m'avez pas vraiment laissé le choix. répondais-je assez sèchement, observant mes coéquipiers rentrer dans l'hôtel dans un état piteux pour certains. C'est que ça me garde d'assez bonne humeur de voir des têtes pareilles. J'ai réussi à décaler ton combat à 14H. T'as deux heures pour manger, y aller et t'échauffer. Ray t'accompagnera, histoire que tu ne files pas à l'anglaise. Le calcul est court mais ne semble pas impossible. J'ai déjà gagné des combats avec la gueule de bois alors je saurais le faire avec un manque de sommeil et un petit décalage horaire. Ouais. Vous pouvez me donner ma clé svp ? dis-je en tendant la main, assez fatigué. Je rêve d'un bon lit et d'un bon repas et je n'ai pas envie d'être retardé pour une morale que j'ai déjà reçue par téléphone. Puis il faut que je me prépare, ce qui fait que je pars assez vite vers l'engin qui me montera à mon étage. Décidément, ça ne nous réussi pas les hôtels. Sur tous les membres de cette équipe, il a fallu que ce soit Deb qui finisse par monter dans sa chambre. Ça aurait été trop simple que, comme tout le monde, elle aille manger un bout dans le restaurant prévu pour les clients. Tracasse pas, j'ai aussi peu envie que toi d'être ici. Je tourne la tête et regarde les chiffres qui défilent sur le petit écran. Car en plus de cette malédiction des hôtels qui semble nous suivre, il semble que le destin soit déterminé à nous emmerder jusqu'au bout en nous refilant le plus lent de tous les ascenseurs. Et oui, j'ai autre chose à faire que de parler de ta pseudo relation alors stp, arrête de tirer cette tronche. finis-je par lui dire avant de rentrer dans l’ascenseur, souriant largement. J'ai peut-être été un peu trop touché par cette histoire mais au lieu de déprimer et de jouer les victimes, je devrais le tourner à mon avantage et m'amuser un peu. Je sais que je suis en train de déclarer la guerre mais là, c'est la brune qui m'a achevée au premier combat.

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REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille


MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Lun 25 Juin - 14:20

Guess I was just another pit stop
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You just wasted my time


La Serbie est un petit coin charmant d'Europe même si Deborah n'a pas vraiment eu le temps de faire de tourisme dans la ville et qu'elle se contente de passer des salles où ils s'entraînent à l'hôtel sans la moindre déviation. Elle n'est même pas frustrée par ce rythme aussi soutenu à cause des entraînements. Elle se change avec enthousiasme et joie, toujours avec l'impression de vivre son rêve éveillée. Hélas, elle est rappelée à la réalité chaque fois qu'elle entend McCall laisser un message vocal à Daniel pour lui dire de rappliquer illico presto. Elle lève les yeux au ciel, sachant que ses moments de paix et de bonheur touchent à leur fin. Elle ne veut pas revoir Daniel depuis qu'il sait qu'elle est en couple avec son parrain, car peu importe à quel point leur relation s'était améliorée, il semble que sa nouvelle relation avec Richard vient de tout foutre en l'air.

Malgré son envie de l'appeler pour le supplier de ne rien dire, la jeune femme n'a rien fait et elle a écouté les conseils de Richard. Elle a ignoré l'éléphant qui se trouvait au milieu de la pièce. Toutefois, il sera difficile de l'éviter à présent qu'il se présente aux championnats.
Tout le monde s'entraîne d'arrache-pied toute la matinée et la bonne humeur est au rendez-vous quand vient l'heure du repas. Les escrimeurs s'entassent dans le minibus et rentrent à l'hôtel où Daniel est déjà.
Sans avoir le moindre pouvoir là-dessus, Deborah sent sa mâchoire se serrer et elle trace son chemin sans rien dire à personne. Elle croyait que c'était la bonne tactique à suivre pour éviter tout contact avec Daniel, mais elle avait malheureusement tort et elle regrette amèrement ses choix. C'est la première fois qu'elle le revoit depuis qu'il est au courant de son couple et elle ne compte rien dire à ce sujet - à moins, bien sûr, qu'il ne soit le premier à entamer le sujet. « Parle pour toi. Moi je suis ravie d'être ici, même si la compagnie est discutable. » Oui, elle réalise son rêve, elle est heureuse et elle ne laissera pas Danny lui retirer son bonheur. Enfin, c'est ce à quoi elle a envie de croire.
Elle ne le regarde pas, ne désirant pas voir la mine qu'il affiche sans vraiment savoir pourquoi - peut-être parce qu'elle se sentirait un peu étrange maintenant qu'elle est avec son parrain - mais tous ses efforts sont réduits à néant lorsque le Granger reprend la parole. Elle se retourne vers lui afin de lui faire face et elle le fusille du regard. Si un regard pouvait tuer, clairement, Daniel serait mort. « Oh ferme là, veux tu ?! J'ai tous les droits de tirer la tronche. Parce que si quelqu'un a le droit d'être énervé, c'est bien moi. » Et à partir de ce moment, c'en est fini. La jeune femme ne peut plus retenir le flot de paroles qui s'apprête à s'échapper de ses lèvres. « Sans parler de ma "pseudo-relation" comme tu dis, laisse moi te dire à quel point j'ai été furieuse de savoir que tu parlais de moi, et plus précisément de la fois où j'ai débarqué chez toi en sous-vêtements. Au juste t'as raconté ça à combien de personnes ? Que je sache à quel point je dois être mortifiée de honte. » En effet, elle n'était pas fière de ce moment maintenant qu'elle y repense, même si à l'époque, elle trouvait que c'était une vengeance parfaite contre Tim et Riley. Elle profite du fait qu'ils ne soient que tous les deux pour parler à coeur ouvert. En effet, ça lui pesait de savoir que Daniel s'amusait à déballer leurs ébats alors qu'elle était persuadée que tout ce qui se passait entre eux sur ce plan restait entre eux uniquement. La jeune femme n'était pas allée raconter toutes les relations qu'elle a eu avec Daniel à ses amies et elle pensait que c'était pareil du côté du jeune homme, mais il faut croire qu'elle avait tort. « Et t'as raison, vaut mieux pas qu'on parle de mon couple parce que là aussi, t'es pas en droit de te plaindre de quoi que ce soit. » Achève-t-elle, amère, et se maudissant d'avoir une chambre dans un étage aussi élevé avec un ascenseur aussi lent. La montée sera longue.


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On s'est rencontrés, j'étais plutôt fragile, les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux. J'étais bien usée, de mensonges fabuleux et tu m'as enlevé des profondeurs, des creux.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Jeu 28 Juin - 0:27


deb & danny

and it feel like heaven's so far away


La phrase était mal sortie de ma part, je voulais lui dire que je n'avais aucune envie de me voir ici, comme elle. En soit c'est pas grave, c'est juste que je suis déjà fatigué par les longs blabla que la brune est en train de faire. Discutable ? C'est que la momie a une bonne influence sur toi, tu commence à parler comme une grande. Les pires surnoms pouvaient sortir de ma bouche lorsque j'éprouvais une certaine haine. La, elle est à son comble. Je suis à moitié fier de manquer autant de respect pour un membre de famille mais pour une fois, c'est lui qui a totalement dépassé les bornes. Par contre, j'étais arrivé en me disant que j'allais faire mes combats puis rentrer à la maison, j'avais encore bien merdé. Tant pis, j'allais finir par lui dire bien pire si nous avions eu cette discussion plus tard. Épargne moi tes états d'âme stp, je ne suis pas ton thérapeute. finis-je par lui dire en regardant partout sauf devant moi et profitant des portes qui s'ouvrent pour lui échapper un minuscule moment.

Je suis content d'entendre que son petit moment a été un sujet de discorde entre les deux. J'ignorais tout quand je l'ai raconté mais là, vu la manière dont elle s'énerve, ça n'avait pas dû être beau. Bah écoute, je l'ai dis à la moitié de la ville mais normalement ils ne devraient pas le raconter. Enfin, j'espère pour toi. Un large sourire se dessine sur mes lèvres, moqueur. Mais je ne le garde pas longtemps, ressentant le besoin de souffler un bon coup et de mettre deux trois points au clair. Prends moi pour un connard si t'en a envie, mais je ne pouvais pas deviner que tu te tapais le seul homme à qui je me confie quand je lui en ai parlé. Je savais que t'avais des problèmes avec ton père mais j'ignorais que ça allait aussi loin. La sincérité, les moments comme ceux ci, sont assez rares. A tel point que je me sens obligé de finir sur une note plus légère, pour moi en tous cas. Mais quitte à ce qu'elle me prenne pour son psy en enchaînant sur ses sentiments, autant réfléchir comme un psy. Et la première chose qu'il lui dirait, c'est qu'elle a un problème avec son père pour prendre un homme qui a le même âge. Leslie au moins, ça allait encore. D'où la question qui m'arrive en tête, il a vu le tatouage celui qui me servait de parrain ? Je me promets de remettre ça sur le tapis à un moment, histoire de bien la faire flipper. Bien que, si ça se trouve, ça aussi je lui ai déjà raconté. Mais je te promets de travailler sur mes pouvoirs de divination. N'empêche, ça serait marrant de se retrouver avec des pouvoirs du genre.

Je mets la question du droit de côté parce qu'il est inutile de débattre dessus. Par contre, le reste, je me sens obligé de le remettre sur le tapis. Quand est-ce que tu m'as vu me plaindre ? A part me plaindre de voir sa tête ou celle de l'autre, je n'ai absolument rien dit. Que du contraire ! J'en rigole, j'en jubile de votre relation. Tout ça n'est qu'un spectacle qui prendra fin assez vite. Je ne me plains pas de leur pseudo histoire ou quoi que ce soit. S'ils ont des goûts foireux, ce n'est pas mon problème. C'est simplement le fait que j'ai peu de principes, de base mais que quand j'en ai, je les respecte à fond. Et Richard l'a complètement trahi. Je ne sais pas pourquoi, du côté de Deb, je m'attendais à une connerie du genre. Depuis qu'elle a tenté de me faire croire qu'elle était enceinte, je me rends compte que je m'étais attendu à tout. Mon Dieu. Mais je crois que la meilleure partie, c'est de vos visages qui expriment : si le méchant Danny raconte tout à tout le monde, on niera tout. Et tout ça au bord de la crise de panique. J'adore. Je parle en utilisant des manières un peu gay, allant jusqu'à imiter un enfant lorsque j'attaque la dernière partie. Le tout ponctué d'un rire sincère, car je pensais réellement à tout ce qui arrive comme un spectacle. Je lève les yeux et par chance, nous sommes bientôt à niveau. Bon, la séance est finie maintenant. Ou alors, je vais finir par me faire payer. Ce n'est pas comme si j'avais mieux à faire. Je sors dès que les portes s'ouvrent et m'enfuis presque, histoire d'échapper à ce début de guerre trop peu intéressant. Je n'étais pas venu pour ça mais je n'avais pas pu m'en empêcher et la connaissant, c'est loin d'être son dernier mot. Espérons juste que la clé que je mets pour rentrer dans ma chambre puisse assez la convaincre de me laisser tranquille.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Mar 3 Juil - 18:31

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Ca ne fait que quelques secondes que Deborah est en compagnie de Daniel et elle a déjà envie d'imploser. Elle sent son coeur s'emballer, mais cette fois, son ressenti est bien différent des autres sentiments que le jeune homme lui faisait ressentir par le passé. Avant, quand elle avait aussi chaud, c'était parce qu'elle avait terriblement envie de lui. Aujourd'hui, elle a chaud parce qu'elle se retient de lui coller la gifle qu'il mérite. Elle a du mal à encaisser l'insulte qu'il lance à propos de son amoureux et elle serre les dents pour ne pas perdre ses moyens trop rapidement. Elle essaye de se ressaisir en se disant qu'elle est ici pour elle, pour ces championnats et qu'elle ne laissera pas Daniel lui gâcher son moment, mais pour sûr… C'est difficile de ne pas lui sauter à la gorge, de ne pas lui arracher les yeux. Et en plus Monsieur se permet de lui dire qu'i n'est pas son thérapeute ? Trop c'est trop. Elle a beau serrer la mâchoire autant qu'elle veut, elle devine qu'elle ne se retiendra pas très longtemps.
« Oui, je te prends pour un connard, parce que c'est exactement ce que t'es ! » S'enflamme-t-elle. Elle ne se remet pas des insultes qu'il lance. « Non mais tu t'entends ?! » Son père… Il ose mêler le père de Deborah à toute cette histoire et même si elle s'attendait à ce que certaines personnes puissent avoir de telles pensées, elle ne croyait pas que ce serait Danny le premier à l'évoquer.

Son corps entier se raidit à cause de sa colère et ses poings en tremblent. Deborah a l'impression qu'elle n'a jamais été aussi furieuse de toute sa vie qu'en ce moment même et elle déteste Daniel pour lui faire subir ça alors qu'elle s'entraînait paisiblement depuis quelques jours sans penser au Granger. « Un spectacle qui prendra fin assez vite ? » Elle explose d'un rire sonore, un rire jaune et mauvais et elle ne se gêne pas pour rétorquer. « C'est toi qui dis ça alors que tu trompes ta propre petite-amie ? C'est votre relation, la blague. » En effet quand Deborah s'était rendue chez Daniel avec l'idée de se venger en tête, il avait été très partant et il avait semblé plus qu'heureux de remettre le couvert, plusieurs fois en une seule soirée, d'ailleurs. « T'es qu'un putain d'hypocrite. » La Weston devient vulgaire et utilise beaucoup trop d'insultes, ce qui normalement n'est pas son genre, mais elle n'a plus aucune retenue.

Daniel s'enfuit de la cabine d'ascenseur quand ils arrivent au bon étage et la jeune femme le suit car elle ne compte pas en rester là. Il n'est pas encore dans sa chambre et Deborah le retient par le bras avant qu'il ne puisse s'enfermer. Elle le retient parce qu'elle n'a pas fini de dire ce qu'elle a sur le coeur, quand bien même s'il n'est pas son psychologue. Elle doit lui dire ses quatre vérités. « Tu fais chier, tu le sais ça ? J'avais prévu de t'ignorer tout du long, mais finalement j'en suis pas capable. » Non, elle ne peut pas se retenir plus longtemps. « Pourquoi t'es comme ça, au juste ? » Qu'elle demande en haussant les épaules. « J'ai enfin trouvé quelqu'un avec qui je suis bien et toi tu veux tout détruire en le racontant aux autres ? » Elle déglutit douloureusement. « J'étais amoureuse de toi, tu m'as jetée et maintenant que je suis enfin passée à autre chose, tu veux encore me compliquer la tâche, c'est ça ? » Elle soupire. « Ouais t'es vraiment un connard. » Et voilà la conclusion peu glorieuse de la jeune femme.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Jeu 5 Juil - 22:31


deb & danny

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Mooooooh. lui dis-je en affichant une moue de gamin de dix ans, blessé. Connard, connard, connard, elle n'a que ce mot là à la bouche la Weston. Elles me font chier quand même, toutes les filles dans son genre que j'ai passé mon temps à prévenir et qui font les choquées, vexées à la fin. Je suis touché là, tu n'imagine même pas. La main sur le cœur, j'imite la fausse crise cardiaque, comme touché par ses paroles. Je n'arrive par contre pas à garder mon sérieux longtemps et m'appuie contre le mur, les bras croisés, aussi sérieux que quand je suis rentré dans la petite boîte. Je prendrais le temps de pleurer, promis. Parole de scout même. Je fais l'insigne de la promesse, un peu raté car je n'ai jamais été un très bon petit garçon dans un groupe de retardés mentaux. Transformant ses conneries en sketch, je récupère un peu de sérieux en impliquant son père dans la conversation, ce qui semble la vexer. Quoi, la vérité fait mal ? finis-je par lui demander, souriant. La vérité je la connais, je lui fais face tous les jours et je l'assume totalement. Deb aurait dû s'attendre à ce genre de remarques, je suis étonné qu'elle n'en reste que là.

J'ai envie d'exploser de rire quand la brune me sort l'espèce de truc ironique qui vient de je ne sais où. Si elle savait à quel point elle est ridicule ... Mais je lui laisse ce moment car peut-être que quand elle aura lâcher toute sa haine, elle finira par me laisser tranquille. Oh oui, je serais prêt à faire monter les entrées à un prix énorme. J'ai même trois causes pour votre fin : c'est toi qui y mettra fin à cause de ta tendance à tout gâcher, la momie finira par faire une crise cardiaque ou elle finira par se faire tuer. Et je parierais sur ton père, pour la dernière. Je ne sais pas encore sur quoi je vais faire monter les enchères, mais je sens que je vais bien rigoler. J'attends la gifle que je mérite largement, conscient que j'ai poussé le bouchon un peu loin. J'y vais aussi rarement, sur ce chemin, mais voilà la preuve que je suis poussé à bout. J'ai presque envie de m'arrêter là, pris par ma conscience qui me dit que je vais finir par le regretter. Et en même temps, mon cerveau me gueule dessus et me rappelle qu'il n'y a que lui qui peut décider. Je finis d'ailleurs par l'écouter, explosant de rire quand elle me traite d'hypocrite. Écoute, je préfère qu'on se trompe mutuellement que de vous ressembler. C'est trop ... J'enchaîne quelques mouvements avec la main, comme si ça allait m'aider à trouver le mot que je voulais. Mais rien. Et ce n'est pas plus mal en fait, parce que j'ai autre chose qui me vient à l'esprit. Tu aurais dû voir la réconciliation, c'était épique. finis-je par lui dire en un long soupir bourré de sous entendus. J'en rajoute tellement des couches que j'en arrive à me trouver ridicule mais d'un côté, je ne mens pas totalement. Car oui, d'une certaine manière, la réconciliation a été épique, juste d'une manière différente.

Je l'entends arriver, je sens sa main se poser sur mon bras pour m'empêcher de rentrer. D'un coup, je me mets à voir rouge. Lâche moi tout de suite. criais-je, presque menaçant. Je n'attends pas que la brune le fasse et bouge mon bras pour éloigner ce contact qui me rend presque malade. D'abord, faut que tu arrête de me traiter de connard comme si c'était une nouveauté. Je ne l'ai jamais caché, j'y peux rien si t'as jamais été capable de le comprendre. Parce que s'en est même fatiguant que la brune m'insulte ainsi en pensant que ça pourrait me toucher. Autant se renouveler.Vas-y, joue la pauvre petite malheureuse. Mais tu viens de me donner encore la preuve que ça n'ira pas loin. Si tu l'aimais tellement ce connard, tu n'aurais aucun mal à assumer ta relation. Mais non, ça se cache parce que c'est tellement plus simple que d'assumer ses choix et de faire face aux conséquences. De quoi ils ont peur ? Apparemment ils sont fait l'un pour l'autre, ils s'aiment et toutes ces conneries alors on assume non ? Je ne m'y connais pas en couple, mais je sais que quelque chose cloche si ça reste caché. Donc c'est ça en fait ? Je t'ai jeté alors j'ai pas le droit d'être fâché parce que je me sens trahi par un membre de famille ? T'es pitoyable de tenter de faire croire que c'est parce que je suis amoureux de toi ou je ne sais quoi. J'ai Riley maintenant et elle est parfaite pour moi. Elle veut jouer ? Je peux le faire aussi. Je peux lui taper mon bonheur sous le nez, histoire de lui faire mal, histoire qu'elle se mette à douter. C'est dégueulasse ce que je fais, c'est même macho, mais j'ai décidé de faire genre je m'en fou, j'ai décidé de redevenir ce connard sans cœur que j'étais parce que c'est plus facile. Et là, c'est même amusant. Sauf que quand ça ne te concerne pas, tu n'es pas capable de comprendre ou même d'écouter. Alors maintenant, si tu veux continuer de me gueuler dessus il va falloir que tu rentre avec moi parce qu'il faut que je me prépare. Mais à tes risques et périls parce que j'en connais un qui risque de ne pas apprécier que tu aies été seule et avec moi dans une pièce. finis-je par lui dire, levant les yeux vers le ciel. Je ne sais pas pourquoi je m'obstine à lui répondre parce que peu importe mes explications, je serais toujours ce méchant garçon qui veut casser leur truc. Et franchement, ça me saoule. Je laisse la porte ouverte et rentre, mettant ma valise sur mon lit pour la vider. Je me promets de manger une bonne fois et de prendre un truc énergisant ou quoi, tout en attendant impatiemment les horreurs qu'elle va finir par me lâcher à un moment ou à un autre.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Dim 15 Juil - 23:39

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La vérité fait mal ? Peut-être. Oui, il est probable que si Deborah prend si mal la remarque de Daniel, c'est parce qu'il y a une part de vrai dans tout ça. Le fait est qu'elle n'en sait rien, réellement et qu'elle refuse de toucher un sujet aussi sensible et aussi psychologique avec Daniel. Il n'a rien d'un professionnel dans ce domaine alors elle n'a pas à être aussi atteinte par ce qu'il dit - toutefois, c'est plus facile à dire qu'à faire. D'où lui vient son attirance pour Richard ? Elle ne sait pas, mais elle sait simplement qu'elle n'est pas prête de s'éteindre et qu'elle aimerait qu'il soit avec elle en Serbie parce que cet éloignement est douloureux. Elle serre la mâchoire et ne se donne même pas la peine de répondre à toutes les provocations du Granger. Ca la tue de se dire qu'ils vont devoir cohabiter dans le même hôtel pour les prochains jours alors que leur relation est aussi tendue, mais elle n'a pas le choix et elle devra faire avec tout en priant pour ne pas que toutes ces histoires ne lui pèsent pas trop lors des futurs combats. « L'appelle pas comme ça, putain. » Elle s'entend défendre Richard en réponse à Daniel malgré toutes les horreurs qu'il lui lance, car dans le fond, c'est la chose la plus importante à faire. Elle ne supporte pas d'entendre Danny parler aussi mal de son petit-ami et elle lève les yeux au ciel quand il termine tous les futurs hypothétiques qu'il prévoit pour leur couple. Malheureusement, même si ça la tue de l'admettre, l'escrimeur a raison sur un point : Deborah a la fâcheuse habitude de tout gâcher. Toutes ses relations jusque là ont été de véritables désastres et elle ne peut pas donner des arguments en sa faveur. Cela dit, elle tente le tout pour le tout : « Tu seras surpris par la tournure des choses. Peut-être que j'attendais simplement le bon pour arrêter de tout faire foirer et peut-être que je l'ai enfin trouvé. » C'est ce qu'elle se dit quand elle est dans les bras de Richard tant elle s'y sent bien.
Les sous-entendus qu'il fait sur sa relation avec Riley donne la nausée à la Weston, mais pour ne pas se laisser abattre aussi facilement, elle fait de même. « Pff... Pathétique. » Elle hausse les épaules d'un air détaché. « On a pas besoin de réconciliations pour que ce soit épique. » Qu'elle s'entend dire à voix haute avec l'espoir de retourner le couteau dans la plaie. Elle en a assez d'être la victime des piques acérées de Daniel et elle décide à présent de lui rendre la pareille et comme il semblerait que ce soit le fait qu'elle sorte avec son parrain qui le dérange plus que tout, elle ne se gêne plus pour étaler sa relation.

Le moment de quitter l’ascenseur arrive, mais pour autant le moment de se quitter. Deborah part à la poursuite du jeune homme dans le couloir jusqu'à la porte de sa chambre et ils continuent de s'engueuler dans un dialogue de sourds. « C'est une preuve de rien du tout, t'es juste incapable de comprendre. Ce n'est pas que je n'assume pas, c'est plutôt que t'avais raison tout à l'heure quand tu disais que je gâchais tout, c'est vrai et bien cette fois j'essaye de ne rien gâcher. Tu sais ce qu'on dit, pour vivre heureux, vivons cachés. Et je suis vraiment heureuse avec Ritchie. » Sans compter qu'elle sait que le jugement des autres sera pesants et elle n'a pas envie de s'y frotter tout de suite. Elle a peur que si ça se sache, le Lyon perde son emploi, elle a également peur que leurs proches tentent de les séparer. « Bordel, je ne dis pas que tu es amoureux de moi ou quoi que ce soit de ce genre, c'est juste que j'ai envie de comprendre parce que là, je ne comprends pas. Je ne comprends vraiment pas alors il faut que tu m'expliques. » Qu'elle se met presque à vociférer dans le couloir. « Justement si tout est si parfait avec Riley, pourquoi  te sens-tu trahi par Richard ? Il n'a rien fait de mal, je me trompe ? Tu m'as clairement fait comprendre qu'on était rien toi et moi alors qu'est-ce que ça peut bien te faire qu'il m'ait embrassé ? » Un baiser dont elle se souvient comme si c'était hier et qu'il l'avait laissé aussi surprise que comblée.
A la dernière provocation du brun, Deborah ne se gêne pas pour entrer dans la chambre. Richard n'est pas Timothy, elle sait qu'il peut comprendre que leur conversation ait eu besoin d'un endroit calme pour s'égosiller. Après tout, il est préférable de ne pas mêler leurs voisins de chambres à cette histoire, même si c'est probablement déjà trop tard. « Vas-y, je suis prête à t'écouter et à te comprendre. Explique moi. Explique moi pourquoi tu ne peux pas simplement te réjouir pour ton parrain alors qu'il n'avait eut personne de sérieux depuis des années et qu'il semble vraiment épanoui ? Pourquoi tu veux balancer à tout le monde qu'on est ensemble alors que tu sais que ça risquerait de mal finir ? »

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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Mar 24 Juil - 1:21


deb & danny

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Tant mieux pour toi. J'ai une médaille en chocolat dans ma valise, je pourrais peut-être te la donner pour te féliciter de devenir une grande. dis-je en tapant dans les mains, comme si j'applaudissais un petit enfant. Mais je surveillerais. De très loin, mais je surveillerais votre chute et j'en jouirais. Cette vulgarité, je ne l'avais plus retrouvée depuis bien longtemps. Et très franchement, même si elle est drôle, je n'aimerais pas la garder très longtemps. J'ai l'impression d'avoir l'air con maintenant, comme si passer le cap de la majorité internationale m'avait fait comprendre que je devrais oublier certaines choses. Du beau pathétique. fis-je, la mine rêveuse. A faire semblant d'être en couple, je m'étais même mis à imaginer et à décrire ce qui pourrait se passer au lit avec la Dunham. Un peu pathétique et en même temps, faut bien que je rende le tout crédible devant certains copains. Attends, je vais te montrer. Je me penche vers son oreille et je me mets à imiter le bruit que pourrait faire une femme au lit. Des jouissements digne de ce nom, que je me permets seulement parce que nous ne sommes que nous deux dans l’ascenseur.

Elle finit par heureusement me lâcher et les mots qui sortent de sa bouche ne m'étonnent même plus. Outch, je suis dans l'obligation de te retirer ta médaille là. dis-je en tentant de détourner la conversation, beaucoup trop ennuyeuse à mon goût. J'ai l'impression d'avoir ma mère qui me fait la morale parce que j'ai pas bien fait un truc et beurk. Ouais bah apprenez à jouer à cache cache comme il faut la prochaine fois. Vivre heureux vivre caché ... N'importe quoi, il faut vraiment qu'ils apprennent les règles d'un bon cache cache relationnel. Bon, je crois qu'aucun des deux ne se doutaient que je lirais les SMS mais en même temps, j'ai tellement peu de gêne et de pudeur que j'ignore encore comment on a pu passé à côté de ça. Et bien, t'es peut-être pas aussi bête que t'en a l'air. Je mériterais de m'en prendre une sur celle là mais c'est plus fort que moi. Au moins, elle ne pense pas que j'agis par jalousie parce que là, ça aurait été le pompom ! Que ce soit par rapport à ma fausse relation ou même par rapport au truc qu'on a eu tout court. Je ne m'étais jamais imaginé avec l'escrimeuse et en fin de compte, j'ai bien fait. Eurk, j'ai pas besoin de savoir où vous en êtes. La plus laide de mes grimaces s'emparent de mon visage, dégoûtée de l'image qu'elle venait de me donner en parlant simplement de leur relation. Jamais au grand jamais je ne veux en savoir plus, je veux éviter de faire des cauchemars pour le reste de mon existence.

Là, c'est trop. La bouclée me cherche avec ses conneries, les enchaînant les unes après les autres. Et je sens que le seul moyen de me débarrasser d'elle, vu que le coup à la Timothy n'a pas marché, c'est d'aller au bout de mes pensées. Et au fin fond. Je la saisis par les épaules et la colle au mur, d'un air presque menaçant. Le connard que je suis, à des principes de bases malgré tout. Je touche pas aux filles qui sont prises et je ne touche pas aux exs de mes proches. Deux règles de survie dans un monde comme le mien. Mon bras me maintient à une distance correcte, mais je baisse quand même les yeux pour éviter de croiser son regard. Tu vois, si je ne peux pas me réjouis, c'est parce que ton gars, c'était comme un père pour moi. Un père à qui je raconte tout sur tout, sur qui je peux toujours compter. Et un père qui a pas été foutu de respecter les règles que je me suis mise pour le reste de ma vie. C'est comme ça, je tiens à mes principes comme tu tiens aux tiens. Alors tes principes de moralisatrice basé sur un pseudo couple heureux, tu les évite. Je finis par taper le poing contre le mur et m'éloigne avant de me détruire complètement la main. Bordel, je crois que c'est la première fois que je souligne la réelle importance de la relation qui me liait avec le Lyon. Et j'aurais nettement préféré que ce soit avec quelqu'un d'autre que la brune, qui ne manquera sûrement pas de se moquer de moi. Après, on se demande pourquoi j'évite l'attachement, ou même le fait d'en parler. Je t'ai peut-être jetée mais il y a eu un truc. Un truc que t'as toujours crié partout, disant même que je t'ai mise enceinte, sauf maintenant. Parce que ça t'arrange de faire comme si nous étions limite des inconnus pour vivre ta vie minable de couple et avoir bonne conscience. Je me trompe un peu si je la connais encore, elle est sûrement loin de l'idée d'avoir bonne conscience auprès de moi. Vous me connaissez, c'est vous qui avez lâchés la bête. Une bête qui se comporte comme un ado mais avec des moyens d'adulte. Les conséquences, c'est pas mon problème. J'ai presque honte de voir la personne que je suis, mais cette honte s'efface quand je vois à quel point je m'efforce de montrer qui je suis et m'assumer. Je ne suis peut-être pas aussi mature que ceux de mon âge, mais je pense faire quelques pas de temps à autre. Maintenant, je t'en prie. Moque toi de mes principes d'hypocrite, moque toi de cette relation avec un père de substitution qui n'a lieu d'être, moque toi de mon côté gamin. Je n'en ai plus rien à faire car en ce qui me concerne, vous êtes morts pour moi. Je retourne vers ma valise, je l'ouvre, et je commence à ranger les affaires. Je pose mon chargeur sur la table, lance ma trousse en me promettant d'aller la ranger plus tard dans la salle de bain. Et je change de club en rentrant. Je n'aurais plus à voir ta tronche et toi, tu n'auras plus à voir celle du grand méchant loup qui cherche désespéramment à saper ton bonheur. Tout le monde est gagnant. finis-je par dire, continuant d'empiler mes vêtements dans mon tiroir.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Ven 3 Aoû - 18:12

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De plus en plus, Daniel dépasse les bornes et Deborah est presque aussi choquée que dérangée quand il se penche vers elle pour simuler des sons de jouissance. Elle est dégoûtée et elle ne se gêne pas pour repousser le jeune homme d’un coup sur l’épaule. « Dégage, laisse-moi ! » Ils n’ont plus aucune raison d’avoir cette proximité et clairement, la Weston est mal à l’aise à présent. Ils continuent leur conversation dans le couloir puis dans la chambre de Daniel et cette dernière est tout aussi violente : les insultes continuent de fuser et la jeune femme réprime son envie fulgurante de mettre une gifle au garçon. Elle essaye de se dire qu’elle est au dessus de ça, qu’elle peut encaisser toutes les insultes venant de Daniel, mais elle se sent vaciller plus d’une fois, malheureusement. C’est difficile de rester stoïque face à ce garçon qu’elle a aimé, mais qu’elle déteste aujourd’hui. Si elle pouvait oublier tout ce qu’elle a un jour ressenti pour lui, cette discussion serait plus facile, mais c’est impossible. Deborah a aimé Daniel pendant un temps si long qu’elle n’arrive pas à ne voit que le négatif de leur relation.

Cependant, peu importe à quel point ça demande des efforts à la demoiselle, elle ne partira pas de cette chambre avant d’avoir des explications concernant le comportement de l’escrimeur. Lui qui est d’un naturel si détaché semble porter beaucoup d’importance au couple qu’elle forme avec Richard et elle a besoin de savoir pourquoi. Qu’est-ce qui met Daniel dans un tel état ? Pourquoi ne peut-il pas simplement les oublier et vivre sa belle idylle avec Riley ? Elle lui pose très clairement les questions qui la dérangent depuis des jours déjà et la réaction du brun est inattendue. Il s’avance d’un pas menaçant vers l’escrimeuse et la colle contre le mur, l’obligeant à faire quelques pas en arrière. Elle est obligée de lever les yeux pour avoir l’occasion de soutenir son regard et elle constate sans mal que le Granger fait justement tout son possible pour ne pas la regarder. Et il déballe. Il déballe tout son ressenti, ses blessures, la trahison qu’il ressent. Pour la première fois depuis qu’elle connaît Daniel, Deborah a l’impression qu’il est vraiment honnête. Pour la première fois, aussi, Deborah comprend l’importance de la relation qui unit les deux hommes et elle était très loin de se douter qu’ils étaient aussi liés, que Daniel allait jusqu’à considérer Richard comme un père. Comment aurait-elle pu le deviner ? Daniel ne lui disait jamais rien, elle n’était rien de plus qu’un booty-call régulier. Rien de plus, pas vrai ? Elle pourrait être compatissante, comprendre la position du jeune homme, mais même si elle le comprend, elle ne peut retenir le venin qui menace de sortir de ses lèvres. « Ben dis donc… Si on ne peut pas toucher à tes conquêtes, on ne peut pas toucher à toutes les filles qui vivent à Tenby ou dans un rayon de 50 km. » Dit-elle, avec toute l’amertume du monde dans sa voix. Daniel ne veut pas la regarder, mais elle, elle le veut alors elle ne se gêne pas.
Quand il lance son poing dans le mur, Deborah sursaute comme ça lui arrive rarement. Heureusement, l’étudiant finit par s’écarter, ce qui rassure nettement la jeune femme. Ils sont en train de se lancer toutes leurs vérités et ils ne sont pas prêts de s’arrêter. « Tu peux croire ou pas ce que je vais te dire, je m’en fous, mais c’est la vérité. On a rien planifié, Richard et moi. Ca nous est tombé dessus comme ça, sans qu’on comprenne quoi que ce soit et même après tout ce que tu viens de me dire, l’importance de ta relation avec lui… J’ai envie de rester avec lui. Tu peux me prendre pour la pire des connasses, et je suis désolée que tu te sentes aussi trahi, mais je ne suis pas désolée d’être avec lui. » Elle marque une pause de quelques secondes, tente quelques pas en avant et reprend. « Si tu en es arrivé au point de devoir t’imposer des règles pour savoir qu’elle fille tu peux baiser, c’est quand même que l’heure est grave, que ouais, t’as dû te faire toute la ville.  » Et elle fait partie du lot, même si pendant quelques temps, elle se croyait différente, elle se croyait chanceuse de pouvoir le retrouver aussi régulièrement. « Oui, ça m’arrange peut-être de dire à présent qu’il n’y avait rien entre nous, peut-être parce que comme ça, je me sens un peu moins coupable d’avoir brisé la relation entre un filleul et son parrain. Ou peut-être que c’est parce que tu as voulu me faire croire tellement de fois qu’on était rien que j’ai fini par y croire. » Qu’elle crache en sentant les larmes lui remplir les yeux. « Mais tu décides de dire maintenant qu’il y avait en effet un truc ? J’suis pas fière du coup que je t’ai fait avec la fausse grossesse. J’ai pété un câble en te voyant avec ces autres filles et je me demande encore pourquoi j’ai fait ça. » Même Daniel ne méritait pas un tel coup bas, mais c’est trop tard pour faire marche arrière. « Je ne compte plus les conneries que j’ai faites à cause de toi, Dan, mais j’étais sincèrement amoureuse de toi. Même quand tu me détestais déjà, que je te disais de faire attention à ta consommation de clopes ou d’alcool, c’était seulement parce que je tenais à toi. » Mais oui, elle a fait beaucoup d’erreurs, à commencer par coucher avec lui et à en tomber amoureuse, puis en lui faisant croire qu’elle était enceinte, coucher encore avec lui alors qu’elle venait d’apprendre que Timothy l’avait trompée etc. En fait, Deborah retournait toujours dans les bras de Daniel dès qu’elle en avait l’occasion, peu importe si elle ressortait de ces échanges un peu plus mal à chaque fois. Elle n’arrivait pas à se détacher de lui. Heureusement qu’elle ne s’est pas fait tatouer son initiale comme elle l’avait fait avec Leslie. Elle soupire, ressent une nouvelle fois cette culpabilité qui la ronge maintenant qu’elle sait à quel point Richard était important pour Daniel et et continue d’une voix plus douce, plus sérieuse. « Je ne vais pas me moquer, Daniel. Il n’y a rien de drôle dans tout ça. Et je peux bien être morte à tes yeux si ça te fait plaisir, mais tu n’es pas obligé de faire ça aussi avec Richard. Ca ne change rien qu’on soit en couple, il reste ton parrain et tu pourrais continuer à tout lui dire si tu ne dramatisais pas la situation à ce point. Il pourrait rester ton père de substitution si tu le voulais vraiment. Sur ce coup là, t’es le seul à blâmer. » Dit-elle en secouant la tête. Elle le regarde en train de commencer à vider sa valise, comme s’il n’avait plus rien à faire de ce qu’elle dit, et il continue avec une ultime confession que Deborah met quelques secondes à digérer. « Ouais, c’est peut-être pas plus mal. Je crois qu’une fois la fin de ces championnats, il vaudra mieux qu’on évite de se croiser.  » Conclut-elle, épuisée par cette joute verbale qu’ils entretiennent.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Mer 8 Aoû - 0:34


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Tu m'explique pourquoi t'es tombée amoureuse de moi si tu me prends pour la pute du pays ? demandais-je du tac au tac. Merde, ces commentaires plus que désobligeant sonnent de manière désagréables dans mes oreilles. Deb me parle d'amour entre nous alors qu'elle me prend pour la pute du pays, celui qui se fait tout le monde tout le temps. Épargne moi tes pauvres discours sur l'histoire du coup de foudre ou je ne sais pas ce que t'essaie de m'expliquer. Je vais pas me mettre à trouver ça mignon ou à approuver. Était-ce dans ce but là qu'elle s'est mise à m'expliquer tous ces trucs gnan gnan qu'on ne voit que dans les films. Quand les choses te tombent dessus ce n'est certes pas facile, mais tu maîtrise les choses correctement ou tu te retrouve dans des situations comme la notre. Oui t'es la pire des connasses. Et lui c'est le pire de connards mais ce n'est pas comme si j'avais mon mot à dire ... Ou comme si mon avis comptait. dis-je sur un ton assez neutre, exposant simplement un fait. Ils m'ont bien fait comprendre que ce que je pense ne compte pas pour eux alors j'ignore ce que Deb est en train de faire pour le moment. Et ces règles sont là depuis toujours ... Ça évite les embrouilles et ça garde les copains. Et ça évite de se retrouver tout seul. Car se taper quelques filles rend la vie un peu plus belle, mais être tout seul, tout le temps, ça la rend juste minable. Minable et Granger, ça ne va pas du tout ensemble.

Je manque d'exploser de rire quand elle me parle de culpabilité. Elle n'existe pas chez eux. J'ignore si c'est un sourire ou une grimace qui se dessine sur mon visage. Je miserais sur les deux options. Je ne méritais pas de me prendre cette connerie de grossesse dans la figure, pas quand pour une fois, j'essayais de bien faire. Mais encore faut-il qu'elle ait compris ce que j'avais voulu faire. Ou alors, peut-être que j'ai mis fin à notre relation parce que j'étais effrayé par l'histoire qu'on était en train d'écrire. Oh merde. Celle là, je m'y attendais vraiment pas. Mais ça ne devrait pas être une surprise vu que ces derniers temps, les gens me poussent tellement à bout que j'en finis par dire le fin fond de ma pensée. Encore un pas vers l'avant, encore un truc qui me fait comprendre que ça fait un moment que je suis en train de changer. Encore un truc qui me fiche une trouille indéfinissable. J'avais compris. Les mots échangés ce soir là laissaient penser le contraire mais j'avais bien compris que c'était un pas de la Weston vers moi. Seule raison pour laquelle je l'avais laissé débarquer chez moi à poile ; ou plutôt, seule raison psychologique qui a faite que je l'ai laissée rentrer. Par contre, ne me mets pas tes conneries et tes décisions de merde sur le dos. Tu veux faire l'adulte en sortant avec un gars deux fois plus vieux mais t'es incapable d'assumer tes bêtises d'ado. Je ne suis pas d'accord et encore moins prêt de la laisser croire que c'est à cause de moi. Elle a pris des décisions stupides et je l'ai peut-être influencé, mais je refuse d'être la cause. Je ne le suis pas et je ne le serais jamais. Non mais oh.

C'est ... Gentil. Je me sens obligé de le souligner, parce que j'en connais qui se seraient déchaîné, auraient explosé de rire en entendant ma confession. Daniel Granger, attaché à quelqu'un d'autre que sa propre personne ? La bonne blague pour tout le monde, ou presque. Tu veux quoi, que je t'appelle belle maman peut-être ? crachais-je presque, dégoûté et irrité par les mots qui sortent de la bouche de la brune. Arrête, s'en est presque pathétique la manière dont tu essaie de vous défendre. Si, ça change tout et non, je ne dramatise pas. Vous aurez bien l'occasion de voir par la suite que nombreux seront de mon avis, et pas forcément à cause de ce qui me lie à l'autre connard. J'ai des règles que je me suis fixé et j'ai été trahi. Maintenant, c'est fini, il n'y a pas de retour en arrière. Je fais semblant d'avoir des frissons en début de phrases, met les choses au clair par la suite. Ma confiance s'accorde très facilement, de la même manière que je perce le mur des autres pour m'y faire une petite place ; je fais beaucoup d'erreurs qui ne me permettent pas d'être moralisateur et pourtant, c'est comme ça. Les deuxième chances, ça n'existe pas. Tu me feras du mal une fois, pas deux. Tant bien est que j'en laisse l'occasion. Pour toi comme pour lui. Je lève la tête et j'ose croiser son regard une demi seconde, histoire que mon regard aide à peser mes paroles. Au moins, on est d'accord sur une chose. J'ai quand même ce petit pincement au cœur à l'idée que ça puisse être mes derniers combats avec l'équipe quand mon regard reste bloqué sur l'insigne du club. Mais c'est pour mon bien que je fais ça. Puis qui sait, je vais peut-être augmenté mon niveau en trouvant un club avec des gars aussi doués que moi. Maintenant, va-t-en stp. Je n'ai plus rien à te dire et je n'ai pas envie que tu finisse par me faire un discours à la con sur le fait qu'on fait partie de la même famille. finis-je par lui dire, ironique. Une bataille verbale fatigante plus tard, je récupère cette langue de vipère, cette méchanceté gratuite avec une pointe humoristique qui me qualifie dans des discussions bien trop sérieuses. Mais c'est ce qu'il faut, quand on veut mettre quelqu'un dehors. Puis il ne faut pas qu'elle se mette à penser que je me suis calmé, que je vais les laisser tranquille. L'enfer est encore loin pour eux, je sens que je vais devenir le spécialiste du je souille la mémoire des morts.


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MessageSujet: Re: i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb) Mer 8 Aoû - 17:34

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You just wasted my time


« Tu sais ce qu'on dit : l'amour rend aveugle. » Deborah aurait tout accepté - ou du moins, elle pense qu'elle aurait pu tout accepter si elle avait eu l'infime chance d'être celle qui pouvait capturer le coeur de Daniel. Les choses se sont cependant passées différemment et ce n'est pas plus mal. Dans ses paroles, la brune autorise Daniel à l'insulter et le jeune homme ne se fait pas prier pour s'exécuter. Elle hoche la tête, pense qu'elle l'a bien cherchée et que l'insulte est presque légitime, mais, elle a du mal à accepter le fait qu'il insulte encore une fois Richard, alors, elle serre la mâchoire encore une fois et elle attend que ça passe. « Non, c'est vrai. Tu n'as pas ton mot à dire. » Lâche-t-elle froidement. Pourtant, il a tort de dire que son avis ne compte pas car clairement, maintenant que Deborah sait à quel point la relation entre les deux hommes était importante pour Daniel, elle se sent mal. Pas suffisamment mal pour envisager une seule seconde de repenser à son couple, mais mal quand même. Malheureusement, l'escrimeuse n'est pas idiote et elle se mettrait volontiers à paniquer en pensant à Richard et à ce que la famille de Daniel risque de lui dire. Serait-il prêt à reconsidérer leur couple à cause des Granger et du mal qu'il fait à Daniel ? Deborah tente de ne pas y penser, surtout pas devant le jeune homme qui est la source même du problème.
La conversation continue à être douloureuse, pour elle comme pour lui semble-t-il, jusqu'à ce que Daniel lâche une bombe que la Weston prend comme un coup de dague en plein coeur. Les dents toujours aussi serrées, elle le fusille d'un regard noir qui traduit le fond de sa pensée. Ca y est, elle le déteste. Elle le déteste de lui avoir fait vivre un tel enfer tout simplement parce qu'il avait trop peur de s'avouer qu'ils étaient en train de vivre quelque chose de beau. Si elle avait quoi que ce soit sous la main, Deborah le lui aurait jeté au visage, mais comme elle n'a rien, elle se contente de serrer le poing, d'accuser le choc et de répondre avec toute la véhémence du monde. « Oh ne t'en fais pas pour ça, je ne te mets rien sur le dos. Contrairement à toi, MOI, je sais assumer. J'assume quand je fais des conneries à la con comme de me faire un tatouage alors que j'ai trop bu, ou de retourner dans tes draps parce que j'ai été contrariée par Timothy, j'assume quand je rate un combat, j'assume quand je ressens quelque chose pour quelqu'un que ce soit de la haine ou de l'amour, j'assume quand je fais du mal à quelqu'un, j'assume que tu me détestes parce que je me tape ton parrain. J'assume et pire encore, ça me fait limite plaisir de te blesser autant maintenant que je sais que tu m'as fait souffrir simplement parce que tu as eu la trouille. Tu dis que tu jouiras quand ce sera terminé entre Richard et moi, mais en attendant crois-moi, c'est moi qui prends mon pied de voir à quel point ça te fait mal. » Les tournures vulgaires est voulue, comme pour blesser encore un peu plus Daniel ou pour le dégoûter et sans même en avoir conscience, la brune s'est rapprochée du jeune homme en lui criant ses reproches. «  Celui qui n'est pas foutu d'assumer quoi que ce soit, c'est toi. Tu viens de le dire. Tu n'es qu'un putain de faux-jeton. » À croire que parce qu'il vient d'être honnête avec Deborah sur la raison qui l'a poussé à la mettre dehors, il a réveillé le volcan qui était jusqu'alors en sommeil.

Même si elle est mauvaise, la jeune femme a commencé par essayer de lui faire relativiser la situation - ce qui semble impossible pour Daniel. Alors encore une fois, les mots se font de plus en plus forts et ils n'en sont plus à une ou deux blessures près. « Si, tu dramatises, mais t'es tellement égoïste que tu ne t'en rends même pas compte. » Elle crache son venin sans la moindre culpabilité - à croire qu'elle ne peut plus en avoir pour le moment tant les déclarations de Daniel sont fraiches. Plus tard, peut-être, ça reviendra.  « T'as la réaction d'un gosse pourri-gâté, mais au final, ça ne m'étonne même pas. » Car si Richard a été si important pour Daniel, s'il a réellement été son père de substitution, il devrait être capable de pardonner l'écart de conduite de l'écrivain. Elle secoue la tête, toujours aussi furieuse, mais heureusement, la conversation touche à sa fin et elle pourra tranquillement hurler dans son oreiller pour relâcher toute cette pression qu'elle vient d'accumuler. « J'en ai fini avec mes discours. De toute façon, ce n'est pas comme si tu m'écoutais. Alors ouais, c'est avec plaisir que je m'en vais. » Et après cette conversation, Deborah espère bien ne pas avoir à recroiser le jeune homme de sitôt. Quoi que… Au point où ils en sont, ce sera facile d'être indiffèrent, de l'éviter.

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On s'est rencontrés, j'étais plutôt fragile, les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux. J'étais bien usée, de mensonges fabuleux et tu m'as enlevé des profondeurs, des creux.


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i've dreamed about the sun but the reality gave me rain and sadness. (deb)

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