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Notes pour trop tard - DALEY

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TON PSEUDO : JANE.SMITH
TES DOUBLES : Abbey + Jean + Eirian + Brianna
TON AVATAR : Natalia Dyer
TES CRÉDITS : Lloyd (avatar) ; ? tumblr (gif profil) ; ? tumblr (gif sign)
TA DISPONIBILITE RP : En cours / à venir :
Daniel
(Lexia)

Terminés / abandonnés : Daniel ; Christopher ; Timothy ; Timothy (appel) ; Charlie + Tim ; TC Halloween ; Daniel ; Timothy
RAGOTS PARTAGÉS : 2791
POINTS : 793
ARRIVÉE À TENBY : 10/12/2013


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (15 janvier)
CÔTÉ COEUR : elle est officiellement en couple avec Daniel Granger ; trying hard not to care
PROFESSION : travaille dans un fast food ; shitty job for her shitty life


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MessageSujet: Notes pour trop tard - DALEY Mar 22 Mai - 23:02

Tout est allé très vite, si bien que Riley peine à imaginer ce qu'elle aurait pu faire sans le soutien de Daniel. Elle aurait cédé à la panique, sans aucun doute, et peut-être qu'elle serait encore perdue face à l'ampleur de son problème. Sûrement qu'il serait encore là, même, niché au creux de son ventre, à nourrir ses craintes et à la garder éveillée la nuit. Mais il n'est plus là. C'est fini depuis une heure. Deux cachets, et c'était terminé. Malgré la douleur qui lui a déchiré les entrailles, la jeune femme se sent soulagée. Elle a l'impression de pouvoir respirer à nouveau. Est-ce que cela fait d'elle une personne terriblement égoïste ? Elle tente de se convaincre que non, et qu'au pire des cas, le plus égoïste du lot, c'est encore Timothy. Il n'a jamais répondu à aucun de ses messages et dieu sait combien de fois elle a tenté de le contacter pour l'informer de la situation. Dire qu'elle espérait son soutien, pire, son retour. Elle n'a eu droit qu'à son silence... Au moins, le découvrir aussi lâche a eu le mérite de l'aider à faire ce qu'elle aurait dû faire il y a quelques semaines déjà : l'oublier tout à fait. Le sortir de sa vie, ne plus le laisser hanter ses pensées et ses espoirs amourachés. Il ne reviendra pas, jamais. Et s'il revenait, elle n'aurait rien d'autre que du mépris à lui accorder.

Après quelques heures passées entre la salle de bains et la chambre, Riley se sent enfin capable de descendre au salon, dans l’espoir d’y trouver Daniel. Elle s’en veut de lui infliger autant de contraintes et aimerait pouvoir être de meilleure compagnie aujourd’hui. Il n’a jamais signé pour ça, lorsqu’il a proposé de l’héberger. Mais jamais il ne lui a tourné le dos, si bien que la Dunham espère pouvoir un jour lui rendre la pareille. En attendant, elle ne peut que s’excuser de lui attirer des problèmes – elle n’a fait que cela, ces derniers jours. En plus de pleurer et de maudire sa naïveté et sa stupidité. Elle ne compte pas verser de nouvelles larmes aujourd’hui, pour le reste, toutefois, c’est une autre histoire. Les douleurs dans son bas-ventre et la nausée reflètent à quel point elle se sent minable. Elle est responsable de tout ce qui lui est arrivé et une partie d’elle lui souffle qu’elle ne mérite ni l’aide, ni les attentions du Granger. Alors, quand elle le trouve devant la télévision, dans le salon, elle sent son cœur se serrer. « Hey... » dit-elle d’une petite voix pour attirer son attention. Elle se force à lui sourire, dans l’espoir de le rassurer sur son état, puis s’approche. « Désolée, pour tout à l’heure... » Elle s’excuse encore. Jusqu’à quand va-t-il accepter ses excuses sans lui adresser des reproches en retour ? Mais cette fois-ci, elle estime qu’elle les lui doit sincèrement : il semblait bel et bien inquiet face à la douleur qui la pliait en deux. Et elle a regretté assez rapidement de lui avoir demandé de la laisser seule quand, égoïstement, elle aurait bien aimé pouvoir se lover contre lui, une fois que le pire était passé. A la place, elle est restée un moment couchée, dans le noir, à attendre que les crampes et la nausée se calment. « Ça va mieux. » tente-t-elle de le rassurer, anticipant certainement la question de l’étudiant. « Qu’est-ce que tu regardes ? » lui demande-t-elle tout en s’asseyant à ses côtés. Elle n’hésite pas à se rapprocher de lui pour se coller contre son corps, la tête sur son épaule. Elle reste un instant silencieuse contre lui, savourant le moment. Comme elle s’y attendait, la présence de Daniel la réconforte bien plus que la solitude – elle se sent un peu moins mal, contre lui.

Elle pensait qu’ils resteraient dans leur bulle pour le reste de l’après-midi (jusqu’au moment où son ami devra partir pour son entraînement quotidien d’escrime), alors quand la porte d’entrée s’ouvre puis se referme, elle se redresse et adresse un regard surpris à son ami. Son sang ne fait qu’un tour lorsqu’elle reconnaît la voix de la mère de Daniel et la tête du jeune homme confirme ses doutes : sa mère n’avait pas prévenu qu’elle venait. Ils n’ont rien le temps de se dire que l’écrivaine déboule dans le salon et s’étonne de leur présence : « Eh bien, je ne m’attendais pas à vous trouver ici. Tu n’as pas cours, Daniel ? » demande-t-elle d’un air réprobateur. Riley est bien trop paniquée pour relever l’ironie, comme si elle craignait que la propriétaire des lieux comprenne ce qu’elle a fait aujourd’hui sous son toit. Elle n’ose pas imaginer quelles proportions prendrait cette histoire, si les parents de Daniel étaient au courant. Alors, elle s’immisce immédiatement dans la conversation pour excuser son prétendu petit-ami : « Je ne me sentais pas très bien alors Daniel est resté pour prendre soin de moi... » Le fait qu’elle soit encore en pyjama et son air fatigué couvrent aisément son mensonge. Mais pour parfaire le tout, elle va jusqu’à glisser sa main dans celle de Danny et lui adresser un regard plein d’affection. « Oh… Je vois. C’est adorable de ta part, Daniel. » approuve finalement la mère Granger. Mais le répit de Riley n’est que de courte durée : soudainement, elle se rappelle qu’elle a pris le cachet dans la cuisine, quelques heures plus tôt. Est-ce que la boite y est toujours ? Elle n’a aucune envie que Mrs Granger tombe dessus. Alors, elle tente le tout pour le tout et demande soudainement à l’étudiant, dont elle tient toujours la main : « Poussin, tu peux me chercher un verre d’eau, s’il te plait ? » Elle soutient son regard un instant, espérant qu’il comprenne le message. Mais juste au cas où, elle ajoute : « Dans la cuisine. » Elle est un peu trop crispée pour que cela ait l’air tout à fait naturel, mais elle espère que cela ne mettra pas la puce à l’oreille de la mère de Daniel. Et aussi qu’il ait bien compris le message et efface au besoin les preuves qu'elle vient d'avorter. Pas sûr qu'ils aient envie de parler de cela avec Mrs Granger, encore moins de subir les conséquences que cela pourrait avoir sur leur liberté ou la cohabitation sous le toit des Granger...

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Mon âme a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire. Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
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ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt et un ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Jeu 31 Mai - 0:15


daley

in my faces flashing signs
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Tout s'est passé beaucoup trop vite. Une journée banale, comme les autres, transformée par l’événement le plus inattendu au monde. Elle m'a presque sauté dessus quand je suis rentré à la maison, complètement paniquée. Et quand elle m'a dit qu'elle était enceinte, je me suis retrouvé sans mots pour la première fois de ma vie. Dans un réflexe devenu trop commun, je me suis d'abord demandé si c'était le mien ; mais il aurait fallu que nous ayons fais quelque chose. Il ne m'a pas fallu bien longtemps pour comprendre l'identité du potentiel père. Qui, par ailleurs, n'a jamais fais face à ses erreurs ne serait-ce qu'en envoyant un message ou en se montrant. Alors que je pensais être la dernière personne a pouvoir l'aider comme il se doit, je me suis improvisé sauveur du jour et je pense que ça a marché. Ce n'était plus qu'une histoire de médicaments et de remise en forme, physique comme psychologique, après quelques visites. Quand nous sommes rentrés, je suis parti directement dans le salon en décidant de la laisser seule ; elle m'avait appelé une fois, elle le refera si besoin. Je n'ai pas envie de jouer sur l'empathie et de faire semblant de comprendre sa douleur. J'ignore combien de temps je suis resté seul à regardé la télévision. Hey. dis-je alors qu'elle arrive près de moi. Elle se force à sourire et je fais de même. La brune est vraiment dans un piteux état. Ne t'excuse pas. Les excuses sont devenus une habitude avec elle. Je n'en ai pas besoin, j'ai juste besoin de savoir qu'elle va mieux. La voir débarrasser de ce truc, même si c'est douloureux. Mais je sais que la jeune femme surmontera ça sans difficultés car elle est forte et courageuse. Je suis content de l'entendre. Elle anticipe ma question et je souris, rassuré. Je sais que c'est ce qu'elle voulait, je sais qu'elle n'a pas envie que je m'inquiète. Je n'en ai pas envie non plus, mais ce n'est pas comme si je pouvais le décider. Un truc sur l'Ecosse, avec des mecs en jupe. Assez drôle. Tentative légère de détendre l'atmosphère et de me détourner du fait que je ne la vois pas bien et que ça m'énerve, pour me détourner du fait qu'en fin de compte, je ne sais déjà plus le nom de la série. Riley s'installe, n'hésite pas à venir se coller pour poser sa tête contre épaule. Je ne bouge pas et nous restons silencieux, les yeux rivés sur l'écran. Du calme et du réconfort, je pense que ça devrait suffire pour qu'elle puisse aller mieux.

C'est comme si nous étions dans notre petite bulle, au calme, en train de regarder la télévision. On pensait être tranquille pour le reste de l'après-midi mais j'entends la porte claquer. Je panique un peu, car il y a très peu de mouvements hormis les miens dans cette maison. Maman ? Je tente le coup, parce qu'il n'y a qu'elle ou mon père qui rentre simplement dans la maison. Si ça avait été Billie, par exemple, elle se serait mise à gueuler à travers la pièce pour être sûre que j'aille l'accueillir comme il se doit. Mes soupçons sont fondés et j'ai bien tapé dans le mile. Eh bien, je ne m’attendais pas à vous trouver ici. Tu n’as pas cours, Daniel ? Typique. Pas de bonjour, pas de ça va, les deux se sentent toujours obligés d'essayer de jouer les parents exemplaires quand ils sont là. Certains me plaignent quand je leur dis que je vis presque seul à la maison mais pour moi, c'est une bénédiction. Bonjour à toi aussi. En passant, je vais super bien. lui dis-je un peu amère, sans pour autant quitter mes yeux de l'écran. Je crois que ... J'y serais si j'avais cours. Mais non, pas du tout. Et je crois qu'elle le sait, car elle a sûrement donné assez d'argent à mes écoles pour qu'ils me laissent tranquille. Je ne peux pas lui en vouloir je crois, mais je déteste avoir quelqu'un sur le dos de la sorte. Afin d'éviter un débat inutile, Riley s'immisce dans la conversation et racontre que je suis là simplement pour prendre soin d'elle, malade. Sa tenue et son visage en disent long sur son état et ma mère ne met qu'une demi seconde pour croire ce que la brune lui dit. Oh… Je vois. C’est adorable de ta part, Daniel. J'observe ma petite amie, lui offre un sourire reconnaissant avant de tourner la tête vers ma mère, souriant à pleine dent cette fois. Une manière de lui rire au nez, de lui montrer que je ne suis pas toujours le vilain petit canard pour lequel elle me prend. Puis il y a une part de vérité derrière alors je ne peux qu'être fier de moi sur le coup. Tu me connais non ? Un vrai petit ange. Ironique quand on sait qu'elle ne me connaît pas tant que ça, mais c'est bon pour tout le monde de faire semblant qu'on ait une relation. Ma mère sourit à son tour puis nous tourne le dos et s'en va.

Je ne comprends pas tout de suite ce que la Dunham me demande, trop concentré. Hein ? demandais-je en sortant de mes pensées. Tout de suite chaton. Je me lève, l'embrasse brièvement et tire la langue dès que ma mère a le dos tourné. Je pars dans la cuisine et fonce directement près de l'évier. En chemin, je croise une boîte qui attire mon regard et je finis par comprendre pourquoi en m'approchant. Sa fameuse boîte, son fameux médicament. Inutile de prendre des minutes pour comprendre que ce serait mieux que maman ne tombe pas dessus. Elle va se faire des idées tout de suite et va penser qu'il est de moi. Et hors de question de me disputer parce que l'autre n'est pas capable de faire les choses correctement. Je la prends, la plie pour qu'elle rentre dans ma poche et retourne dans le salon avec le verre. Tiens. Je lui tends son verre d'eau, même si je ne suis pas sûr que la Dunham en ait réellement envie. Poussin ? Je crois que c'est le pire surnom tu aies pu me donner. Et si elle me l'a déjà donné, ma tête a vite fait de l'effacer. Je me suis habitué à beaucoup de chose en jouant le petit copain mais ça, je crois que je ne m'y ferais jamais. J'ai récupéré ta boîte, elle est dans ma poche. lui dis-je en m'installant juste à côté d'elle. Inutile de préciser pourquoi je ne l'ai pas jeté dans la poubelle ou que j'ai dû entrer dans la cuisine pour comprendre son sous entendu. Le plus important est que le message soit passé, la boîte caché et que la brune semble quand même assez en forme pour continuer notre petit jeu. Allez, viens là. Par contre, si tu me dis que tu veux remettre ton navet de la dernière fois, tu seras privée de câlins. Je passe mon bras autour de ses épaules et exerce une petite pression pour qu'elle puisse se lover contre moi. En pyjama, aussi triste, je me dis que c'est ce dont elle a besoin ; et c'est sûrement ce qui explique que je me suis senti obligé de faire une blague. Histoire d'oublier ce que je fais pendant un moment, histoire d'oublier la présence de ma mère dans cette maison qui, je l'espère, devrait s'en aller au plus vite. J'ai envie de l'aider, j'ai envie que la Dunham aie mieux et en même temps, je ne me reconnais tellement pas que ça en devient effrayant. Heureusement que la télévision me change un peu les idées.


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Sam 2 Juin - 20:14

Riley est rassurée que Daniel ne semble pas lui tenir rigueur de son attitude. Elle lui en a fait baver, ces derniers jours, entre la panique de la découverte, les quelques crises de larmes et les allers-retours à la clinique. Il avait même accepté de l'emmener jusqu'à Swansea pour récupérer les médicaments nécessaires à l'avortement, histoire de ne surtout pas avoir à croiser qui que ce soit qu'ils connaitraient. Dans la mesure du possible, la Dunham aimerait laisser cette erreur de parcours derrière elle. Jusque-là, son - ou leur, vu qu'elle le partage avec Daniel - secret semble bien gardé. Et elle compte bien tout faire pour que cela reste ainsi, loin des oreilles des commères du coin.

La jeune femme ne tarde pas à rejoindre le Granger sur le canapé. Elle sourit à sa description et demande d'une voix fatiguée : « En kilt, tu veux dire ? » Elle s'en fiche pas mal de ce qu'il regarde, cela dit : elle veut juste rester avec lui et se changer un peu les idées. La solitude de l'étage lui pèse. Malheureusement, ils sont rapidement interrompus par l'arrivée surprise de la mère de Daniel. Riley est mal à l'aise, elle a l'impression que son secret se lit sur son visage, qu'il se sent à travers chacun des pores de sa peau. Fort heureusement, la nouvelle arrivée ne semble rien voir et ils évitent, pour l'instant, la conversation maladroite qui suivrait une telle annonce. Et tout naturellement, la brune se glisse dans le rôle de la petite-amie qui roucoulait tranquillement avec son amoureux. Comme souvent, elle se retrouve surtout à faire tampon entre Daniel et ses parents, avec qui il entretient des relations tendues. Elle comprend qu'il leur en veuille de leur absence, et qu'il trouve logiquement les réflexions de sa mère hypocrites. Riley ne sait pas si les Granger sont aveugles pour ne pas voir le peu d'estime que leurs enfants ont pour eux, ou bien s'ils prétendent ne rien voir. En tout cas, quand la mère de Daniel leur tourne le dos, la brune donne un bref coup de coude dans les côtes de son ami. D'un regard, elle l'incite à se montrer plus clément envers sa mère : elle ne veut pas risquer de se retrouver au milieu d'une éventuelle dispute entre eux. Et puis, elle n'aime pas voir l'étudiant sur la défensive ainsi.

La mère du Granger ayant quitté la pièce, la tension disparait immédiatement. Malgré tout, ne sachant trop où la femme traine, Riley reste dans son rôle. Tout sourire, elle réclame un verre d'eau à son prétendu petit-ami. Elle n'est pas certaine qu'il ait compris ce qu'elle recherche réellement, mais il finit par s'exécuter et quitte le confort du canapé pour se rendre dans la cuisine, déposant au passage un bref baiser sur ses lèvres. Un peu troublée par ce contact, la demoiselle suit Daniel du regard. La nervosité la rattrape toutefois et elle a bien du mal à prétendre s'intéresser à l'émission qu'ils regardaient. Elle doit prendre sur elle pour ne pas se presser jusqu'à la cuisine pour vérifier que l'escrimeur fait bien disparaitre toute trace des médicaments. Finalement, il revient avec un verre d'eau à la main et le lui tend. Elle boit une gorgée et rit un peu à la remarque que le Gallois lui glisse à l'oreille. Elle l'a pourtant déjà utilisé dans leurs textos, ce surnom volontairement ridicule. L'a-t-il déjà oublié ? Quand Daniel lui confirme qu'il a bien la boîte et l'a cachée dans sa poche, elle hoche la tête, soulagée. « Pour la peine, je pourrais te laisser choisir ton prochain surnom, vu que tu n'aimes vraiment pas poussin... » propose-t-elle à voix basse, peu disposée à ce que des oreilles indiscrètes ne les entendent avoir un tel échange. Elle affiche une moue déçue un instant, avant de la remplacer par un sourire, quand Daniel l'attire contre lui. Elle ne se fait par prier pour retrouver sa place, lui répondant au passage : « Quel navet ? Je sais que tu adores les films que je t'ai soit-disant fait subir... » lance-t-elle. Elle se rappelle même l'avoir vu verser quelques larmes devant The Notebook, mais elle n'est pas assez cruelle pour le lui rappeler. Et puis, elle doit bien reconnaitre qu'ils ont effectivement eu à subir certains films lors de leurs soirées Netflix. Elle reste un moment silencieuse, avant de lâcher, sans lâcher l'étreinte de Daniel : « Cela dit, je serais pour mettre autre chose que ça. A moins qu'on nous montre ce qu'il y a sous leur kilt. » ricane-t-elle sans réellement le penser ; ce serait plus embarrassant qu'autre chose, voire potentiellement dégoutant, de voir ça si les Ecossais ne portent vraiment rien sous leur kilt.

Pendant ce temps-là, la mère de Daniel vaque à ses occupations - Riley l'entend aller et venir. Elle passe une fois ou deux par le salon et, surtout, finit par aller dans la cuisine. La Dunham lève alors la tête vers son ami, soulagée qu'il ait fait un tour par là-bas avant sa génitrice. Elle articule un "merci" puis demande tout bas, une fois que la mère semble repartie vers l'étage : « Qu'est-ce qu'elle fabrique ici au juste ? » Et surtout, combien de temps compte-t-elle rester ? C'est rare, quand les parents de Danny débarquent ainsi, sans prévenir, quand bien même la maison leur appartient et qu'ils vivent théoriquement ici. Mais inutile de dire que Riley n'a pas franchement envie d'avoir une autre compagnie que Daniel aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Ven 8 Juin - 1:25


daley

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Mon mariage à Vegas, mon tatouage méga douloureux, Riley qui tombe enceinte ... Les choses ont été assez agitées ces derniers mois et il y a des choses aussi plaisantes que déplaisantes. Mais ce qui me tracasse le plus, c'est que j'ai cette horrible impression que ce n'est que le début. Le temps où je passais ma vie à voyager et me taper des filles me manque presque et je suis à deux doigts de sauter à nouveau dans cette spirale infernale qui finira par m'attirer des ennuis pour de bon. Mais pas aujourd'hui. La Dunham s'excuse de m'attirer autant de problèmes et dans un élan très naturel, je la rassure. C'est chiant comme problème, c'est prenant et pourtant, je me fou de savoir ce que ça peut me faire. Comme je peux être fâché pour quelque chose dont je ne suis pas responsable ? Comment je peux être embêté par un événement qui était loin d'être la volonté de la jeune femme. J'ai mes humeurs mais pas au point de lui tomber dessus au pire moment. Ouais, en kilt. Kilt, jupe, le principe est pareille. Ou à peu près. Le nom m'importait peu en fin de compte, même si j'ai dû avoir l'air un peu bête d'en oublier des mots d'anglais aussi simple. Le principe reste le même non ? demandais-je en rigolant. Quitte à ne pas parler de ce qui est arrivé, autant rigoler un bon coup, histoire de ne pas laisser une atmosphère trop lourde peser dans cette pièce. Sauf qu'eux ne mettent rien en dessous ... Bien que je suis déjà ... Tombé sur des filles qui n'avaient rien en dessous non plus ? J'arrête ma description au bon moment, car il est inutile d'apporter des précisions pareilles dans une conversation comme celle-ci. Puis elle connaît ma réputation, pas besoin d'en rajouter une couche. Ce n'est pas une question d'avoir honte ou de mentir, simplement d’omettre des choses qui ne lui seront pas agréable. Car après tout, je suis là pour prendre soin d'elle, pas seulement raconter bêtises sur bêtises. De toutes façons, je n'ai pas le temps d'aller trop loin car ma mère débarque sans prévenir, nous laissant dans une situation pas très agréable. Elle tente de jouer les mamans qui se préoccupent tandis que j'essaie de la faire partir grâce à une gentillesse légendaire. Riley fait tampon entre nous, cherchant à calmer le jeu. Et elle finit par y arriver.

L'histoire du verre d'eau se finit assez vite, comme celle de la boîte qui traînait dans la cuisine et qui n'aurait pas dû. Maman étant loin, je peux me réinstaller dans le fauteuil avec plus de naturel que tout à l'heure. Et si on disait pas de surnoms du genre ? Riley, Danny .. Ou même Daniel. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre et comprendre au niveau couple mais ça, je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à comprendre ce besoin qu'ont des amoureux de s'appeler par des surnoms ridicules. Non mais je n'aime pas ce surnom c'est vrai. Après, ça maintient le jeu alors je peux faire un effort pour mon petit canard en sucre. lui dis-je un peu plus sérieusement. J'ai des frissons à chaque fois mais ça maintient notre couple en vie aux yeux des autres alors bon, je peux bien le supporter pour avoir la paix. Dans tes rêves. Une larme, une petite larme versée sur une scène un peu plus bouleversante que les autres et je suis catégorisé pour le reste de ma vie. J'ignore d'ailleurs ce qui m'a touché là dedans. Si ça se trouve, j'avais juste une poussière dans l’œil mais on ne le saura jamais. La brune se met à parler du programme et tandis que mes doigts parcourent son bras dans un geste rassurant, j'ose tourner la tête pour la première fois depuis un moment. Tu sais que la rumeur dit qu'ils n'ont rien en dessous. Tu es prêt à choquer tes pauvres petits yeux ? lui demandais-je, moqueur. C'est peut-être un peu tôt, j'aurais peut-être dû éviter les remarques sur les appareils génitaux masculins qui pourraient éveillés certaines choses en elle mais comme à mon habitude, j'apprécie mettre les pieds dans le plat pour tenter de détendre l'atmosphère. Cette franchise me tuera un jour et entraînera Riley avec moi si je continue. Tiens, mets ce qui te tente. Je m'en contenterais. finis-je par lui dire en lui tendant la télécommande. Très franchement, mon esprit était tellement ailleurs que sur le coup, je pourrais même supporter la pire comédie romantique à l'eau de rose qu'elle me mettrait.

Serrés l'un contre l'autre, maman vient et repars à toute vitesse avant de passer à l'étage. Je n'en ai aucune idée. répondais-je du tac au tac. Mais j'ai un mauvais pressentiment. Jamais ils ne débarquent à l'improviste. Un problème de famille ? Ou peut-être qu'au lieu d'habiter dans leurs bureaux mes parents ont décidés que la maison pouvait servir à quelque chose. Des millions de scénarios défilent les uns après les autres mais je préfère m'en aller vers des idées plus drôles et moins effrayantes. Elle veut peut-être vérifier que je suis gentil avec toi et que je ne te balancerais pas à la première occasion. Et franchement, je pourrais même la comprendre. Mais elle ne connaît pas la vérité ma mère, elle ne sait pas que j'ai proposé ce jeu, que j'ai entraîné Riley dedans et que récemment, je l'ai poussé à continuer. Les gens qui me connaissent un temps soit peu savent que quand je lance quelque chose, ce n'est pas pour abandonner en faisant comme si rien n'était. Je peux trouver un moyen de la faire partir si ça te met plus à l'aise ... Une demande de petit garçon à sa maman, une dispute qui éclate et qui la pousse à claquer la porte. Je suis prêt à le faire s'il le faut vraiment, je suis prêt à faire mon cinéma habituel simplement pour que cette épreuve passe au mieux et au plus vite. Gêné par cette gentillesse qui me ressemble très peu, je n'ose pas bouger mon regard de l'écran, histoire que mon visage ne reflète pas le malaise que j'ai en interne.


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Dim 10 Juin - 23:36

Riley sourit en rejoignant Daniel sur le canapé. C'est la première fois de la journée que cela lui arrive, la première fois aussi qu'elle ne pense pas à cette grossesse à laquelle elle a mis un terme. C'est tout l'effet que Daniel est capable de lui faire, parfois. Tout en s'installant contre lui, elle fronce légèrement les sourcils et demande un peu naïvement : « Bien que tu es déjà quoi ? » Elle ne se doute pas un instant qu'il puisse faire allusion à d'anciennes conquêtes, ou juste des filles qui ont croisé son chemin par le passé. Bien sûr, elle connait les habitudes du Granger sur ce plan-là. Elle se doute bien aussi que malgré leur jeu, il doit encore trouver le moyen d'avoir quelques aventures, ici et là. Sinon comment expliquer ces nuits qu'il a passées ailleurs, ou celles où elle s'est arrangée pour dormir loin de la maison ? La jeune femme n'y a jamais vraiment prêté attention : leur couple a toujours été factice et le contrat était clair d'entrée de jeu. Même avant cela, en fait : Daniel et elle étaient des connaissances, ils sont devenus amis, rien de plus. Même lovée contre lui, même après tout ce qu'il l'a aidée à traverser, Riley se dit qu'ils ne sont que des amis, rien de plus. Et qu'ils peuvent par conséquent tout se dire, ou presque.

A présent que cette grossesse surprise est derrière elle, la brune ressent le besoin de parler plus posément avec l'étudiant. Elle ne sait juste pas comment le faire, pas encore. Mais l'arrivée surprise de la mère de ce dernier bouscule ses plans, rompant en même temps la tranquillité dont ils ont bien besoin après la course des derniers jours. Si la brune n'a rien contre les Granger, qui se sont toujours montrés aimables au possible avec elle, elle sait qu'il n'en va pas de même avec Daniel. C'est même tout l'inverse, en fait et, comme souvent, le fils accueille sa mère sur un ton passif-agressif. Sentir son ami sur la défensive, c'est bien la dernière chose dont la Dunham a besoin, pour le moment. Alors, elle tempère comme elle peut. Heureusement, la mère de Daniel ne tarde pas à quitter le salon, offrant l'occasion à Riley d'envoyer le Granger nettoyer la cuisine des preuves de son avortement. Lorsqu'il revient, c'est en se plaignant du surnom affectueusement ridicule dont elle l'a affublé. « Ok, mais ça serait moins marrant, alors... » commente-t-elle lorsqu'il parle de se débarrasser des petits noms qu'ils ont pris l'habitude de se donner devant des témoins. Pourtant, n'est-ce pas le but du jeu, de s'amuser un peu en bernant les autres ? Est-ce qu'elle l'appellerait poussin s'il était réellement son petit-ami ? Sûrement pas. Mais il est un ami et ils sont censés prendre tout ça à la légère, même si cela fait un moment que leur relation n'est plus aussi frivole que les soirées arrosées qu'ils passaient ensemble. Elle sourit lorsqu'il l'appelle son petit canard en sucre. Est-ce que ses hormones sont détraquées à ce point, pour qu'elle trouve cela mignon ? Elle se reprend toutefois, en proposant : « J'ai une idée : on a qu'à faire le concours du surnom le plus débile pendant que ta mère rôde dans le coin... » Elle lance l'idée d'un air complice, espérant que Daniel la suive dans ce jeu. Il n'a jamais dit non à un défi, plus encore s'il y a quelque chose à gagner au bout. « Le gagnant donnera un gage à l'autre, quand il le veut. » ajoute-t-elle pour achever de le convaincre, même si elle ne se pense pas en état de relever un défi machiavélique made by Danny aujourd'hui.

La conversation se poursuit et les amène à discuter du programme télévisé. Daniel la tacle sur ses goûts en matière de film, la faisant lever les yeux au ciel au passage. Riley ne se gêne pas pour lui faire remarquer qu'il n'est pas toujours resté différent face aux comédies romantiques qu'elle a pu le pousser à regarder. Et puis, elle ne l'a jamais obligé à rien : il était libre de s'endormir devant s'il le souhaitait... Elle rit lorsqu'il parle de choquer ses yeux, mais n'essaie pas de prétendre qu'elle n'est pas si innocente que cela. Malgré sa mésaventure, et même si elle a eu quelques petits amis, elle est loin d'être aussi assurée en la matière qu'elle le voudrait. Toutefois, une chose est sure : « Mes pauvres yeux ? Ceux qui ont déjà vu ta magnifique chèvre, tu veux dire ? Je suis sure qu'ils pourraient supporter les fesses blanches de ces Écossais. » Elle prend tout de même la télécommande qu'il lui tend et ne se fait pas prier pour changer de chaîne. Elle zappe de longues secondes sans rien trouver de réellement satisfaisant. Elle finit par atterrir sur un énième épisode de Dr House et estime qu'elle pourrait aussi bien le suivre que s'assoupir devant sans mal.

Mais les allers et venues de la mère de Daniel l'empêche de faire l'un ou l'autre. Pire : cela commence à l'inquiéter. Va-t-elle rester encore longtemps ? Compte-t-elle passer la soirée ici ? Pire encore : le père de Daniel, ou d'autres personnes, vont-ils se joindre à eux ? Aucune de ces hypothèses n'enchante Riley, qui se sent bien égoïste de maudire les propriétaires des lieux d'investir leur maison. Elle se soulage en se disant que sa réaction aurait été différente, un autre jour que celui-ci. La réponse du Granger est loin de la rassurer et elle grimace légèrement. Lorsqu'il poursuit, elle se laisse aller à répliquer sur un ton mielleux : « Mooh, si c'est ça, elle n'a pas à s'inquiéter. Je pourrais lui dire à quel point mon gros doudou en guimauve est adorable avec moi. » Elle en rit, en se redressant un peu mais retient le baiser qu'elle aurait voulu lui donner sur la joue. A la place, elle cherche à mesurer l'effet du surnom sur Danny. Elle se laisse à nouveau aller contre lui et hausse les épaules lorsqu'il propose de s'occuper de faire déguerpir sa mère. « Non, ça ira. J'aurai plus de temps pour trouver d'autres surnoms qui t'iraient bien, comme ça. » Bien sûr, elle aimerait qu'ils soient seuls, mais l'idée d'être témoin d'une dispute entre les Granger la met mal à l'aise. Elle regrette toutefois son choix lorsqu'un peu plus tard la mère réapparait dans le salon, leur assénant un commentaire au passage : « Ah, vous êtes encore là ! » Riley tique un peu sur les paroles qui ont tout d'un reproche déguisé, mais elle s'efforce de ne rien relever. Ce qui l'inquiète plus, toutefois, c'est la question qui suit : « Vous avez déjà mangé ? » Si Riley a un peu perdu la notion du temps, elle se dit qu'on doit être proche d'un repas quelconque. Le dîner, déjà ? Mais cela voudrait-il dire alors que la mère de Daniel compte rester encore un moment ? La brune échange un bref regard, un peu paniqué, avec le principal concerné. S'il suggérait à nouveau de faire déguerpir sa mère, elle ne dirait surement pas non... Mais à la place, elle répond poliment : « Je... Je ne me sens pas très bien. Je vais monter me reposer un peu. Tu veux venir, mon doudou en sucre ? » propose-t-elle en allant jusqu'à prendre la main de Daniel dans la sienne, un sourire sur les lèvres. Tout pour échapper à la mère de son faux petit-ami tout en évitant un potentiel drame entre Granger.

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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Mar 12 Juin - 1:00


daley

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Installé tranquillement, collé l'un à l'autre, il faut que j'en rajoute une couche qui pourrait tout gâcher. Gâcher cette ambiance légère, gâcher ce moment tranquille où la jeune femme se remet d'un événement traumatisant. Elle me demande naïvement la suite, comme si j'allais lui raconter une grande histoire qui allait la faire rigoler. J'allais dire une bêtise, oublie. C'est tout ce que je trouve à dire, incapable de mentir mais me retenant d'être trop franc. Fort heureusement, le sujet ne tourne pas comme un disque rayé. Nous nous mettons à parler de mon programme télé et ma mère décide même de débarquer à ce moment là. Sur la défensive au début, l'attaquant à la moindre occasion, Riley arrive à calmer le jeu et l'ambiance de la maison. Elle me demande d'aller lui chercher un verre d'eau et en arrivant dans la cuisine, j'ai vite compris que ce n'était pas sa réelle demande. J'emporte le paquet avec moi et retourne à ma place, histoire de débattre sur cet horrible surnom qu'elle venait de me donner. Challenge accepted. Un concours, un défi. J'ignorais si elle savait dans quoi elle s'embarquait, moi qui met tout mon cœur à toujours tout gagné. Seulement, la tâche risque d'être compliquée car je ne m'y connais pas du tout. En fin de compte, peut-être que je devrais continuer à subir toutes ces comédies romantiques qui pourront m'inspirer. Tu dois quand même avoir une sacré confiance en toi pour lancer ce genre de défi. Car mes gages ... dis-je en traduisant mes pensées. Mais la brune n'a pas une sacré confiance, juste assez de cran pour s'amuser un peu. Et c'est ce que j'aime chez elle.

Je n'ai pas pu m'empêcher de la tacler sur ses goûts douteux en matière de film alors qu'elle semblait me juger avec ma série d'hommes en jupe. Elle essaie de me rendre la pareille en me faisant croire que je n'ai pas toujours été indifférent à eux. Tu parle, à part me faire rire, rare sont ceux qui m'ont fais réfléchir. Je rétorque à mon tour en la faisant passer pour une prude qui ne pourrait sûrement pas supporter ce qui a sous le kilt des écossais. Ok. Ok. Ma chèvre, mes fesses blanches ... Quand je lui ai parlé de ce tatouage imprévu, j'aurais dû me douter qu'il finirait par ressortir dans une conversation. Je suis loin d'être vexé, mais je suis coupé dans mon élan. Elle m'a eu. Tu me laisse sans voix. Faut qu'on arrête de traîner ensemble, tu commence à choper ma répartie. dis-je en me mettant en avant, comme à chaque fois. J'aime à penser que j'y suis pour quelque chose mais elle n'a pas eu besoin de moi pour toujours faire preuve d'une belle répartie. Riley est du genre discret mais elle ne se laissera jamais faire. Je rigole un bon coup, amusé par cette conversation qui part dans tous les sens. C'est tellement bon de pouvoir rire de tout et n'importe quoi avec une copine. Et c'est tellement bon de voir que ça semble aller mieux pour elle, que j'arrive à lui faire oublier un moment ce qu'il s'est passé. Je suis peut-être plus doué que ce que je pense comme ami.

On tente de trouver la réponse à la question de la présence de ma mère. Un jour tu vas me tuer. dis-je en explosant de rire. Et doucement avec les compliments, j'ai une réputation à tenir mademoiselle. Celle du gros dur sans cœur. J'ai déjà du mal à me reconnaître depuis un moment, à reconnaître cette gentillesse qui sort un peu de nulle part. J'ai un minimum que j'ai largement dépassé. Je souris, rigole même un peu, histoire de ne pas tuer l'ambiance avec une vérité qui peut faire mal. Mal à la brune qui pourrait croire à un faire semblant, mal à mon corps qui pourrait comprendre qu'il y a un cœur enfoui sous ses décombres. Comme tu le sens. De toutes façons elle finira par partir d'elle même. Enfin, je crois. J'aime à penser que l'appel de l'écriture sera à nouveau plus fort que celui d'être une mère. Mais depuis que Riley est entré dans nos vies, je doute de la force de tous ces appels, ne sachant jamais à quoi m'attendre. Alors oui, ils me laissent tranquille car je semble calmé mais à côté, je dois faire avec une présence parentale imprévue. Il faut un bon et un mauvais à tout. J'aime l'idée que tu veuille garder ce concours pour mes parents. Parce que eux se moqueront gentiment de nous, nous prendrons pour un de ces couples gnan gnan qui se donnent d'horribles surnoms pour prouver leur amour. Les copains, c'est une autre histoire ; je risque d'être chambré pour le reste de mon existence. Et ça, non merci.

La remarque de maman qui réapparaît dans le salon a le don de me faire grincer des dents. Toi aussi. répondais-je du tac au tac, de la même manière qu'un petit garçon de dix ans. Je m'étais promis de me calmer en voyant Riley jouer la Suisse mais dès que je la vois, je ne peux pas m'en empêcher ; c'est comme si j'avais un besoin continuel de la remettre à sa place, histoire qu'elle se souvienne que j'ai grandi sans elle et que ce n'est pas aujourd'hui qu'elle pourra jouer les mères de famille. Mais c'est loin d'être la discussion du moment. Je prépare un truc à répondre pour la question du dîner mais la Dunham prend les devants. Elle trouve la solution parfaite, un échappatoire à ce jeu qui nous dépasse en la présence de mes parents. Elle me prend même par la main, comme pour montrer qu'elle ne monterait pas seule. Je retiens mon rire en entendant ce nouveau surnom stupide, le concours a commencé. Tout de suite mon Lapinou chouchou. Je suis assez satisfait de ma première lancée dans ce petit concours stupide mais ce n'est pas ce que j'ai de mieux. Je vais rester près d'elle. Je te préviendrais si j'ai faim. dis-je à la mère Granger assez sèchement, sans attendre la moindre réponse de sa part. Nous montons les escaliers à toute vitesse et je ne tarde pas à fermer la porte de ma chambre dès que nous sommes dedans. Tu es genre la personne la plus douée du monde pour échapper à ma mère. Je lui aurais juste dis d'aller se faire voir mais ta finesse a sûrement sauvé notre soirée. Il faut que je souligne sa manière de faire et que je m'en inspire. Cette franchise qui me caractérise n'est pas toujours adaptée mais additionné à la colère contre la pseudo mère qui se trouve un étage plus bas, c'est carrément un feu d'artifice. Non, il faut absolument qu'elle m'apprenne à réagir aussi calmement. Je vais prendre une douche, je reviens vite. J'ai peur des odeurs que je pourrais lâcher en jouant le coussin toute la soirée. enchaînais-je après ce qui m'a semblé être un énorme blanc. Trop de détails tuent les détails. Cette phrase pouvait passer de tellement de manières différentes que j'en suis venu à redouter la réponse de la jeune femme. Ça pourrait sonner comme un reproche, comme si je lui disais que c'est un pot de colle ou ça pourrait être présomptueux, imaginant qu'il pourrait se passer tellement plus qu'un petit câlin devant la télévision. Depuis quand est-ce que je me prends la tête de cette manière ? Ne fais pas trop de bêtises en mon absence mon bébéchou d'amour qui va tellement me manquer. finis-je par lui dire en lui pinçant les joues, comme ma grand-mère avait tendance à le faire quand je devais avoir une dizaine d'année. Je finis même par exploser de rire en enlevant mon tshirt, en l'envoyant balader à travers la pièce et en me dirigeant vers la salle de bain. La journée n'avait peut-être pas très bien commencé, mais j'étais persuadée que la fin allait être nettement plus joyeuse.


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Dim 17 Juin - 23:33

« Tes gages, quoi ? » demande Riley, un sourire taquin sur les lèvres. Elle hausse les épaules et ajoute : « De toute façon, je vais gagner et tu seras à ma merci. » s'amuse-t-elle, sure d'elle. La Dunham saute aussi sur l'occasion de penser à autre chose. La douleur et les nausées se chargent suffisamment bien de lui rappeler ce qu'elle vient de traverser, et en même temps, qu'elle a perdu Tim à jamais. Sans même un putain d'adieu. Mais comme pour le reste, la jeune femme étouffe sa colère et sa rancœur au plus profond d'elle. Se concentrer sur l'instant présent, c'est sa nouvelle philosophie de vie. Et en l'occurrence, c'est en compagnie de Daniel qu'elle se trouve - et avec la présence indiscrète de sa mère. Elle compte donc bien faire ce qu'ils savent faire de mieux, ensemble : s'amuser et éviter de prendre les choses trop sérieusement. En plus, se défier à se donner des surnoms tous plus ridicules les uns que les autres, c'est un excellent moyen d'oublier tout ce qui va de travers, aujourd'hui.

Comme d'habitude, ils en viennent à se taquiner, même en étant collés l'un à l'autre devant la télévision. Riley ricane et se redresse pour poser une main sur le front de Daniel, prétendant être inquiète : « T'es sûr que tu couves pas un truc, plutôt ? » Elle joue le mensonge qu'ils ont inventé à fond, sachant la mère de son "petit-ami" dans le coin, lorsqu'elle ajoute avec une moue désolée : « Je m'en voudrais de t'avoir refilé quelque chose. » Elle se penche pour déposer un bref baiser sur son front, comme elle imagine qu'une fille attentionnée ferait à celui qu'elle aime. Mais elle ne reste pas sérieuse bien longtemps et lui tire rapidement la langue en s'éloignant, avant d'attraper la télécommande et de leur trouver un meilleur programme. Elle n'est pas certaine de pouvoir effectivement supporter la vue des fesses blanches d'inconnus, d'autant qu'elle ne les trouve aucunement attirants. Mais son attention n'arrive pas à rester bien longtemps fixée sur l'enquête médicale que House impose à son équipe. Elle n'arrive pas non plus à se laisser suffisamment aller pour s'assoupir comme elle l'aurait voulu. Elle finit donc par interroger Daniel sur la raison de la présence de sa mère ici, qui commence à l'inquiéter un peu. Elle s'amuse de sa réponse et la retourne contre lui. Cela l'attriste souvent, la façon dont il se voit, dont il parle de lui. « Quelle réputation ? » demande-t-elle, en perdant son sourire. « Celle du gars qui met enceinte des jeunes filles innocentes et les jette ensuite ? » ajoute-t-elle, faisant référence à la rumeur qui a couru au sujet de Lenny, quelques mois plus tôt. « On peut toujours s'arranger, si ça te tient vraiment à cœur. » propose-t-elle sur un ton qu'elle espère léger, comme si cette histoire de grossesse était déjà un sujet dont ils pourraient rire. Sauf que cela n'a rien de drôle, pas plus qu'elle ne peut prétendre que cela ne l'affecte pas.

« Pas de souci, je ne voudrais pas t'humilier gratuitement devant tes potes. » sourit-elle. Déjà que de savoir le Granger en couple, ça a été la surprise du siècle, dans le coin. Et puis, ils seraient sans doute deux à être humiliés à coups de surnoms ridicules. Ils ont d'ailleurs une nouvelle opportunité pour en caser quelques-uns quand la mère de l'escrimeur réapparait et les interroge. Très vite, Riley décide qu'elle a besoin de s'éclipser et offre ainsi une occasion à Daniel de se cacher de sa mère. Comme elle s'y attendait, il saute dessus et se lève du canapé. Pour autant, il ne peut s'empêcher d'envoyer une dernière pique à sa mère, attaque que la brune enrobe d'un sourire poli et d'un : « Merci et désolée... J'ai vraiment besoin de m'allonger. » Elle ne résiste pas à une nouvelle tentative pour remporter le défi qu'elle leur a lancé : « Merci mon choupinou d'amour de m'accompagner. » Qu'elle lui glisse avec un sourire et un regard complice. Sans doute que sa mère va se faire de fausses idées, à les voir roucouler ainsi puis se précipiter dans la chambre du jeune homme. Tant mieux, au moins, elle ne viendra pas les déranger à l'étage.

Quand Daniel la remercie, Riley hausse simplement les épaules mais ne dit rien. A présent qu'elle les a amenés ici, elle se demande bien comment ils vont pouvoir s'occuper. Rapidement, elle cherche une idée mais elle est coupée par le Granger qui annonce qu'il va prendre sa douche. « Oh... Ok. » répond-elle, réalisant soudainement qu'elle est déçue de le voir partir si vite. Elle se demande alors s'il s'est senti piégé, plus tôt. Se sent-il obligé de lui tenir compagnie ? Et si c'est le cas, le fait-il par pitié ou parce qu'il se sent enfermé dans son prétendu rôle de petit-ami ? Même si la Dunham n'a pas réellement envie de connaitre la réponse, elle songe qu'il leur faudra à nouveau discuter de leur avenir ensemble. Après sa douche, sans doute. Le coeur n'y est donc pas vraiment quand Daniel la taquine. Elle rit tout de même un peu, mais le calme aussitôt, après s'être reculée pour épargner un peu ses joues : « Tss, ça compte pas, ta mère n'est même pas là pour l'entendre. » Elle lève les yeux au ciel avant de lui lancer : « Mais ne sois pas trop long, qui sait ce que je pourrais faire à ta chambre si je m'ennuyais... » Elle ne le menace pas vraiment, d'autant qu'elle sait parfaitement s'occuper seule. Elle est même parfaitement à l'aise dans cette pièce qu'elle a souvent fréquentée, plus encore parce qu'elle ne s'est jamais gênée de mettre son nez partout ou de faire comme si elle était chez elle. Sans attendre, elle rejoint donc le lit, juste à temps pour voir Daniel se débarrasser de son tee-shirt. Ses yeux s'égarent un instant sur le torse de son ami - qui nierait qu'il est sexy, sérieusement ? Elle ne fait aucune remarque, le laissant filer dans la salle de bains. En l'attendant, elle attrape son téléphone, fait le tour de ses réseaux sociaux puis s'occupe avec un jeu quelconque en l'attendant.

Quand il revient finalement, Riley ne lève pas immédiatement les yeux de son téléphone mais le gratifie tout de même d'un : « T'en as mis du temps... » Quelques secondes plus tard, elle perd sa partie et soupire avant de poser son portable sur la table de chevet. En se redressant, elle s'autorise à taquiner son ami : « Alors, je t'ai pas trop manqué ? » Puis elle se sent idiote de jouer sur ce terrain-là. Elle devrait s'en ficher. Elle perd donc son sourire pour se montrer un peu plus sérieuse et lui dit franchement : « Tu sais... Je comprendrais si tu voulais t'éclipser. Tu en as déjà fait beaucoup et... ça va aller. Donc tu peux me laisser seule sans crainte. » tente-t-elle de le rassurer, bien que le coeur n'y soit pas vraiment. Elle a peur de rester seule. Mais elle se sait aussi égoïste de réclamer autant d'attentions de la part de Daniel;

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ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Lun 25 Juin - 0:48


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On dirait que c'est devenu ma spécialité pour la soirée, on dirait que j'apprécie de commencer mes phrases et de laisser un petit suspens à la fin. Sauf que cette fois, je ne savais plus exactement ce que je voulais dire. Mes gages rien du tout. dis-je en rigolant, tentant d'échapper à sa question. Mes gages sont particuliers, ils vont parfois trop loin et si je m'amuse de la même manière qu'avec Billie, je finis par les tourner à mon avantages. A ce stade de notre relation et fausse relation, j'ignore sur quel pied je danserais au moment où je gagnerais. J'espère juste que tu n'as peur de rien. murmurais-je en souriant, assez fort pour qu'elle l'entende. Tout ça sur un ton de défi. Car dès que je rentre dans ce genre de jeu, j'en oublie tout le reste ; je ferais quand même attention à ne pas aller trop loin, mais je suis presque sûr que peu importe notre relation, je traiterais la Dunham de la même manière que tous les autres. Avec force et rage, tout en gardant cet humour qui est légendaire. A ta merci .. J'adore. Je fais semblant d'avoir des frissons, histoire de lui faire comprendre mes idées. De toutes façons, je pense tellement mal que je crois qu'elle n'aura de mal à voir vers où mes pensées sont tournées. C'est de courte durée, avec ma mère dans les alentours mais au moins, ça a eu le don de me changer les idées pendant quelques secondes.

Toujours collés l'un à l'autre, on se taquine, comme d'habitude. Sa dernière remarque me laisse sans mots et Riley se redresse pour poser sa main sur mon front. Je joue les malades comme je peux. C'est sûrement ça. Ce serait plus logique en tous cas. Plus logique que de me retrouver sans mots devant elle, quitte à penser qu'elle est meilleure que moi en répartie. Soit elle l'a toujours été et je l'ai sous estimée, soit comme je l'ai dis, on se fréquente bien trop et je l'ai inspirée. Je me fous de la réponse en fait, mais j'y pense simplement par curiosité. Le baiser qu'elle pose sur mon front m'arrache quelques frissons et me sortent de mes pensées. Je l'observe prendre la télécommande et changer de programmes, passant d'écossais en jupe à Dr House. Ce type est presque un modèle pour moi niveau franchise, mais j'ai du mal à me concentrer sur le cas sur lequel il est avec son équipe. Ah oui c'est vrai, j'avais oublié ça. lui dis-je en levant les yeux au ciel. J'avais essayé d'effacer cette histoire de ma mémoire mais c'est compliqué d'oublier les rumeurs dans cette ville. T'es méchante avec moi. Je fais semblant de râler, mais je ne suis pas très crédible. Non merci, ça ira. Je réponds plus sèchement cette fois, cette blague sortant un peu trop tôt pour elle comme pour moi. Passons à autre chose et assez vite. T'es déjà assez chiante comme ça. finis-je par lui dire en rigolant, détendant quelque peu l'atmosphère.

Ressort alors de toutes ces bêtises les tout premiers surnoms débiles. Je lui dis alors que c'est assez sympa de sa part de garder nos surnoms pour mes parents, voir même cette maison. Tu vas loin avec humilier. Je ne serais pas humilié, juste chambré. Il y a tout un degré de différence et je ne tiens pas à ce qu'elle pense que notre relation puisse me gêner devant tout le monde. Ma mère arrive à ce moment là et en profite pour nous casser les pieds. En bonne Suisse, ma fausse petite amie joue les médiateurs et arrange un petit coup qui nous sauvera tous les deux. Cette fille est une Sainte. Ne t'excuse pas. C'est normal d'être fatiguée dans son état ... Enfin, je suppose. Tu veux que j'aille chercher d'autres coussins ? Ou un truc qui fera que tu seras bien installée ... Après, on est pas encore en haut et je ne sais plus à quoi ressemble ma chambre, ce qui fait que je suis peut-être en train de chipoter pour rien. Mais c'est normal ma moumounette chérie en susucre. finis-je par crier, histoire que ma mère m'entende bien. Mais ce sont les derniers mots qu'elle nous entendra dire car nous sommes enfin dans ma chambre, à l'abri.

Pris de court, le stress m'envahit. Je ne sais pas ce que je dois faire, j'ignore comment me comporter. Une idée me traverse l'esprit et je l'exprime à voix haute assez vite. Prendre ma douche semble décevoir la brune et très franchement, s'en est déconcertant. Raison de plus pour filer en douce et éviter de trop réfléchir à ça. Eh, tu joue le jeu complètement où tu ne le fais pas. Le concours marche dans toutes les pièces de cette maison et j'étais déjà prêt à tester tout ce qui me venait à l'esprit. Je fixe ma garde robe quelques secondes mais change assez vite ; je déciderais ce que j'enfilerais plus tard mais surtout, je suis pris par la pseudo menace de Riley qui est assez intrigante. Hum ... Tant pis pour toi si tu tombes sur des trucs que tu ne voulais pas voir. J'évite de rigoler histoire de la laisser penser aux pires des trucs. Je dois quand même réfléchir un peu histoire d'être sûr de ce que j'ai rangé dans mes tiroirs. N'ayant pas fourré mon nez dans certains depuis longtemps, je ne suis plus sûr de rien. Tant pis, il faut que vraiment que j'aille prendre cette douche ou il y a quelque chose qui va finir par clocher. Je lui lâche une dernière taquinerie tout en enlevant mon tshirt et en le balançant à travers la pièce. Je reviens une bonne dizaine de minutes plus tard, en slip. Elle me dit que j'ai mis trop de temps avant de me demander si elle ne m'a pas trop manquée. Carrément bébé. dis-je en souriant largement. Je pars vers mon dressing et enfile un jogging et un tshirt. Après réflexion, je me dis que je dois absolument travailler sur ce manque de pudeur ou je vais réellement finir par me balader à poil dans toute ma maison. Et vu ton enthousiasme, je vois que je t'ai manqué aussi. dis-je en passant la tête pour observer sa réaction dans la pièce d'à côté. Je la croyais de meilleure humeur mais apparemment, les discussions sérieuses sont devenues à la mode entre nous. Et comme à chaque fois avec elle, je vais être franc. Et comme à chaque fois, je finirais par avoir du mal à m'en remettre. Non c'est pas ça ... Enfin je crois pas. Je reviens près d'elle en réfléchissant mais non, c'est pas ça. Certes, ce n'était pas la journée la plus joyeuse que j'ai passé mais le plus important, c'est que j'ai été là alors que la Dunham n'avait personne. Déjà, j'avais vraiment besoin de me doucher. Et cette histoire d'odeur de tout à l'heure était réellement franche. Imaginons que nous finissons dans la même position que tantôt ... Le radiateur que je suis allait finir par exploser avec la chaleur. Et j'essaie de garder un minimum de pudeur en gardant mes tshirts sur moi. Je ne veux pas te laisser seule. C'est juste que ... Promets moi que tu ne te moqueras pas ? Je n'attends pas sa réponse car dans ce genre de questions, il est difficile de promettre ça. Et au pire, ça ne me tuera pas. Je ne sais pas comment t'aider, comment te remonter le moral. J'ignore comment être un petit ami mais j'ignore totalement comment être un bon ami. finis-je par lui dire, détournant le regard, les joues rougissantes.


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Dim 15 Juil - 0:48

« J'ai pas peur de toi, ou de tes gages. » lui réplique-t-elle sans hésiter. Riley a d'autant moins peur qu'elle est persuadée de pouvoir remporter leur pari et donc donner elle-même un gage à Daniel. Elle ne se gêne pas, d'ailleurs, pour prédire sa victoire à son ami. Il ne tarde pas à retourner ses paroles contre elle. Il y a quelques mois encore, elle n'aurait pas compris où il voulait en venir, mais le fréquenter assidument l'a rendue experte en décryptage de ses sous-entendus sexuels. Elle fait donc comme à chaque fois et ricane en le remettant à sa place : « Doucement. On parle du gage que je pourrais te donner, pas de ceux que tu rêves de me donner. » Elle s'écarte, suffisamment pour lui pincer gentiment les côtes. Elle rit de sa réaction, avant de revenir se nicher contre lui. C'est qu'ils l'incarnent parfaitement, leur faux couple et jouer la comédie a rendu Riley étrangement à l'aise avec Daniel. Elle ne voit pas le mal à se serrer dans ses bras ou lui déposer des baisers sur la joue, tout comme il ne manque pas une occasion pour lui glisser une remarque lubrique.

Tout naturellement, ils en viennent à discuter du programme télé. Le documentaire devant lequel s'était avachi Daniel ne passionne pas des masses la Dunham, qui aimerait bien en changer. Mais sa répartie met son ami K.O., un fait qui la surprend grandement, au point de lui faire redouter le pire. L'étudiant joue les malades, pour le plus grand plaisir de la demoiselle qui va jusqu'à embrasser rapidement son front. Elle ne se fait pas prier pour attraper la télécommande et trouver un nouveau programme. Mais très vite, la discussion se poursuit et les amène vers un sujet trop sensible pour Daniel : sa réputation. De gendre idéal, il est devenu un bourreau des cœurs notoire et il traine derrière lui quelques boulets. Son histoire avec Lenny, notamment, est celle qui a fait le plus parler : on a même soufflé qu'il l'aurait mise enceinte ou qu'il lui aurait refilé des morpions. S'il en a ri sur le coup, les propos l'ont visiblement blessé, vu sa réaction immédiate. Cette fois-ci, c'est Riley qui ne sait plus quoi répondre, alors qu'il l'a sèchement envoyée paitre. Elle l'a bien cherché, surement, en ramenant les rumeurs et son avortement à elle, bien réel, pour les mêler. Les propos de Daniel l'affecte bien trop pour qu'elle continue à en rire et elle se contente de se refermer avec un : « Ok. Désolée... » s'excuse-t-elle dans un haussement d'épaules résigné. Elle lui en veut un peu, pour être honnête, de la traiter de chiante sans sourciller ni même voir le problème. Mais fort heureusement, les premiers surnoms idiots viennent lui changer les idées. Puis c'est la mère de Daniel qui finit par lui faire totalement oublier le petit incident entre eux. Riley s'imagine déjà devoir subir le dîner en sa compagnie et elle ne s'en sent pas la force. C'est déjà bien assez de devoir concilier avec la présence de Mrs Granger quand la Dunham voulait rester enfermée et ne voir personne (à part Danny). Elle n'a pas à sortir son grand jeu d'actrice pour trouver un prétexte afin de s'éclipser dans la chambre de son prétendu petit-ami. Elle est réellement fatiguée, et un peu nauséeuse. Sa petite mine convainc visiblement la mère de famille, qui ne cherche pas à les retenir et semble même touchée des attentions que déploie son fils pour Riley. « Non, ça ira mon poussin adoré. » répond-t-elle alors qu'ils sont dans les escaliers. Mais cela l'étonne qu'il songe à se plier en quatre pour son confort : il ne l'a jamais habituée à en faire autant. C'en est presque suspect, mais elle oublie ses doutes quand il lui assène le surnom le plus kitsch de leur concours. Elle lui adresse une moue surprise et s'en amuse dès qu'ils ont fermé la porte de sa chambre : « Moumounette chérie en susucre ? Ok, c'est définitivement le plus ridicule du lot mais on va ajouter une règle : ça ne compte pas si ta mère comprend qu'on se chambre avec ces surnoms. » Elle espère qu'ils parviennent à se mettre d'accord à ce propos, sans quoi elle n'hésitera pas à l'humilier elle aussi à coups de prétendus mots doux.

Une fois seuls, toutefois, Daniel change d'attitude. Il lui fausse compagnie pour prendre une douche un peu abruptement, ne lui laissant pas d'autre choix que celui d'acquiescer et de le voir partir. En son absence, elle s'occupe comme elle peut, et pas en fouillant ses placards comme elle l'a menacé. Elle ne compte pas empiéter inutilement sur sa vie privée - elle abuse déjà suffisamment en créchant gratuitement chez lui. C'est donc sur son téléphone qu'elle s'occupe, avant d'entendre son ami sortir de la salle de bains. Elle ne lui accorde d'abord pas un regard mais lorsqu'elle lâche son portable, elle se sent rougir un peu en le voyant quasiment nu. Trop occupé à chercher des vêtements à enfiler dans son placard, il ne remarque pas l'effet qu'il lui fait, d'autant qu'elle commente : « Bébé ? Allons, tu peux mieux faire ! » Puis comme il en rajoute, elle s'exclame : « Tu sais bien que chaque seconde loin de toi est une torture, mon nounours en guimauve. » Mais la comédie s'arrête bien vite alors qu'elle cherche à discuter plus sincèrement avec lui. C'est qu'elle ne veut pas être un poids inutile pour lui, aujourd'hui comme les autres jours. Mais peut-être aujourd'hui en particulier, quand elle se sent bien trop nulle, pour bien trop de raisons. Celle d'être tombée enceinte la première et seule fois où elle a couché avec quelqu'un, pour commencer. Daniel lui répond avec patience, comme à chaque fois qu'elle amorce une tentative de discussion sérieuse. Il parvient même à la faire sourire un peu, puis la surprend avec ses doutes sincères. Elle secoue aussitôt la tête et réplique : « T'es sérieux ? » Elle s'approche pour lui attraper la main : « Daniel, tu es un ami formidable. Et je ne dis pas ça pour te faire plaisir, je le pense vraiment. Tu m'as accueillie sous ton toit sans hésiter, alors qu'on se connaissait à peine. Tu m'as soutenue toutes ces fois où j'ai parlé de Tim, en bien ou en mal. Et même aujourd'hui, après tout ce que je t'ai obligé à traverser, tu es là. Tu m'as aidée quand rien ne t'obligeait à le faire. T'y étais pour rien dans ma grossesse, mais tu m'as soutenue et sans toi, je sais pas ce que j'aurais fait. » Elle se sent étrangement émotive et note que sa voix tremblotte, alors que ses yeux se remplissent de larmes. On l'avait prévenue que la chute d'hormones mettrait à mal ses émotions, mais c'est trop soudain pour qu'elle comprenne ce qui lui arrive. Elle poursuit tout de même : « Et le plus beau, dans tout ça, c'est que pas une seule fois, tu m'as reproché d'avoir couché avec Tim, ou d'avoir été stupide au point de le faire sans protection. » Parce que l'amour, le destin, la première fois, ce moment si unique... Tout ce blabla auquel elle avait naïvement cru en se perdant dans ses bras. Et alors qu'elle dit tout cela à voix haute, elle réalise surtout autre chose. La tristesse et la honte l'envahissent : « De nous deux, c'est moi qui suis celle qui doit apprendre à être une amie. Je t'ai fait une scène à cause de Deb, je loupe pas une occasion pour ressortir tes pires moments et je squatte ton lit sans gêne. Pas étonnant que tu me trouves chiante... » rumine-t-elle.

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Mon âme a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire. Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Mer 1 Aoû - 13:07


daley

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J'ignore si c'est parce qu'elle est sûre de pouvoir gagner le pari ou si c'est simplement qu'elle n'ait réellement pas peur de ce que je pourrais lui réserver qui la rend si ... Sûre d'elle. C'est comique en fait. Tant mieux pour toi. tentais-je sur un ton menaçant. Mais même moi je n'y crois pas alors la brune, je suis persuadé qu'elle va exploser de rire. Évitant ce scénario, j'enchaîne avec des sous entendus qu'elle ne tarde pas à déchiffrer. Briseuse de rêve. dis-je en croisant les bras, faisant la moue. En plus, je suis sûr que ça te plairait bien. Parce que même si elle joue les filles non sensible à mon charme, je reste persuadé que je ne la révulse pas non plus. Mais à nouveau, je préfère rapidement passer à autre chose pour éviter de discuter de ça plus longtemps. On se met à parler du programme télé, à discuter de tout et n'importe quoi. N'importe quoi jusqu'à ce qu'on en revienne à cette horrible rumeur qui a couru sur Lenny et moi. Je deviens légèrement froid. Tire pas cette tête là, je rigolais. Je dois trop bien jouer les vexés parce que j'ai l'impression de voir de la tristesse sur son visage quand elle s'excuse. Ma mère sert à nous faire oublier ce petit incident, même si j'aurais préféré qu'une autre distraction s'en occupe. Ma génitrice réussit à nous faire monter, la jeune femme à mes côtés prétextant de grosses douleurs pour éviter des disputes encore plus longues. On rentre dans ma chambre quelques secondes plus tard et je m'amuse déjà en sortant le pire truc que j'ai imaginé. Bon ok, cette règle semble juste. Mais je le garde pour moi celui là. Après tout, ce pari sert aussi à convaincre mes parents que nous sommes réellement bien ensemble, il semble normal que nous le réservons pour eux. Par contre, je reste persuadé qu'elle finira par me le piquer, ce qui fait je mets ce surnom dans un coin de ma tête en me promettant de le ressortir à la première occasion. Cette discussion terminée, et mal à l'aise, je décide de m'éclipser et d'aller prendre une douche ; c'est surtout que si on reste autant collés l'un à l'autre, je vais finir par sentir le fauve. Le spectacle reprends quand je reviens dans la pièce. C'est parce que je sais que t'aime quand je dis ça. Puis pas besoin de me le dire, je savais que j'étais ta source d'air frais. finis-je par lui dire, un large sourire se dessinant sur mes lèvres.

Mes doutes sont une partie de moi que je ne me serais jamais cru capable de partager avec quelqu'un d'autre et pourtant, me voilà franc sur un point qui me rendait extrêmement mal à l'aise. Mes joues rougissent même quand la brune me demande si je suis sérieux, gêné par le fait qu'elle puisse se moquer de moi ; ce qui me renforcerait dans cette idée du je ne partage rien avec personne et comme ça, je ne suis pas blessé. Formidable ... Je n'ai tellement pas ce mot à la bouche quand je pense à mes dernières actions. Peut-être avec la brune, peut-être que j'ai été plus gentil qu'avec les autres mais c'est seulement elle. Et c'était naturel. Certes, j'avais certainement des idées derrière la tête lorsque je lui ai dis qu'elle pouvait emménager mais après, conscience d'une certaine richesse que les autres n'ont pas, je sais que je n'ai jamais rechigné à l'idée d'héberger des copains. Certains sont restés plus souvent dans cette maison en quelques jours que mes parents en quelques années. T'es la fille la plus forte et courageuse que je connaisse, je suis sûr que tu aurais pu le faire sans moi. réussis-je à articuler, encore sous le choc face à autant de gentillesse. Puis apparemment, je venais de remplir un rôle dont j'ignorais l'existence à la base. C'est aussi satisfaisant que bizarre. Puis bon, si je suis resté et que je t'ai soutenu, c'est surtout pour éviter une chasse à l'homme à travers le pays. La prison, ce n'est pas très plaisant. ajoutais-je, ironique, comme à chaque fois que je me sens mal à l'aise. Je me surprends à caresser la paume de sa main du bout du pouce et à regarder ces petits allers retours s'enchaîner. J'ai surtout du mal à lever ma tête pour croiser son regard et y voir une quelconque réaction. Surtout que je devine à sa voix émotive qu'elle doit avoir la larme à l’œil. C'est surtout que je suis mal placé pour te faire des leçons de morale. Moi et mes nombreuses conquêtes souvent mal calculées, qui finissais toujours par croire naïvement que je pourrais mettre fin à ces histoires tranquillement et qui finissais toujours avec une claque dans la figure. Non, même si j'en ai eu fortement envie, je n'ai rien dit parce que je sentais que ce n'était pas ma place. Puis qui suis-je pour parler d'amour et de première fois quand je n'en comprenais guère les significations. Ou quand, en tous cas, j'essaie d'en comprendre les significations.

Elle rumine un peu, se mettant toute la faute dessus. Merde. Je me mets directement la main sur la bouche, surpris moi même par ce mot sorti de ma bouche. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle me la ressorte, celle là. Non mais non ... Je dis des conneries quand je suis énervé et là, je les ai enchaînées. Jamais au grand jamais je pourrais penser que tu es chiante. C'est comme quand tu insulte un pote qui raconte une histoire perso ; tu veux juste qu'il se taise, tu ne pense pas tout ce que tu dis. C'était plus affectueux qu'autre chose. T'es juste une fille mon petit sucre d'orge. Tentative détournée de détendre l'atmosphère, n'étant pas des plus doués pour faire des excuses. Je pense n'en avoir jamais fait. Allez, viens là. Je m'installe et tend les bras, histoire que la brune s'installe à mes côtés. Apparemment, elle aimait assez être lovée, comme si ça la calmait. Le contact avec sa peau est électrisant mais bizarrement, après cette dose de franchise, c'est comme si cette sensation me dérangeait moins. Mon bras autour de sa taille, je me penche pour lui chuchoter des mots à l'oreille. Si ça peut te rassurer ... J'étais à deux doigts de te faire la même scène, par rapport à Tim. Je saute dans une flaque en me demandant si ça va me revenir à la figure ou si je vais récupérer la joie que je ressentais quand je le faisais gamin. J'ignore pourquoi j'aimerais connaître sa réaction, comme j'ignore pourquoi je la redoute. Je tends le bras vers ma table de nuit et attrape l'ordinateur, passant du coq à l'âne pour éviter de penser à ce que je venais de dire. Bon, plusieurs choix s'offrent à nous. On peut regarder un film, des vidéos débiles sur internet ou on peut faire ce que je fais à chaque fois que je m'ennuie ... Et bien je regarde des last minutes et je choisis une destination au hasard pour le weekend. finis-je par dire, pensif, rigolant à la pensée de mes nombreux weekends improvisés qui ont été de pures réussites.


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MessageSujet: Re: Notes pour trop tard - DALEY Dim 12 Aoû - 2:02

Pendant longtemps, Riley a feint l'innocence face au rentre-dedans de son ami, mais elle a bien compris que jouer les ingénues ne lui était d'aucun secours. Alors, elle a pris l'habitude de l'envoyer sur les roses sans détour et fort heureusement, Daniel ne s'en formalise pas. Pire, il semble en redemander. Comme il se vante à nouveau de ses performances au lit, la Dunham fronce légèrement le nez et répond : « Hummm... Je suis pas certaine. Tu parles bien trop de tes performances, ça en devient suspect. » argue-t-elle simplement. Elle reste bien à l'abri, en le taquinant de la sorte et évite ainsi d'aborder une crainte plus profonde : celle que leur amitié vole en éclats pour quelques minutes d'égarement. Ce serait mentir que de dire qu'elle ne trouve pas l'étudiant séduisant ou qu'elle n'a jamais rien ressenti lorsqu'il l'a embrassée pour créer l'illusion d'un couple amoureux. Mais elle a appris de ses erreurs et, si elle a été rejetée par Tim, qu'elle connaissait depuis des années, elle ne se fait guère d'espoir sur la façon dont le Granger pourrait la traiter. Elle rejoindrait le panthéon des conquêtes du jeune homme mais il la sortirait bien rapidement de sa vie, comme toutes les autres. Leur amitié est devenue bien trop unique et importante pour la demoiselle, si bien qu'elle ne compte rien faire qui risque de la mettre en péril. Et puis, cela fait bien longtemps que Daniel ne se formalise plus d'être rembarré, s'il n'a jamais été réellement vexé de l'être.

Ils restent quelques instants devant la télévision mais rapidement, la présence de Mrs Granger se fait sentir. Avec ses allers et venues, ses questions, le salon prend des airs de prison, dont Riley voudrait bien s'évader. Elle n'a pas à chercher bien loin pour trouver une excuse afin qu'ils rejoignent la chambre du jeune homme. Mais lorsque celui-ci l'affuble d'un nouveau surnom ridicule, la brune décide de rectifier un peu les règles du jeu. C'est qu'elle n'a guère envie d'être démasquée et de devoir s'expliquer. Ou pire encore, vu la tension dans la famille de son ami, cela risque de virer en dispute, ce qu'elle préfèrerait éviter. Elle sourit donc à sa réponse en le rassurant : « T'inquiète, je ne comptais pas te le voler. Par contre, comment on saura qui a gagné ? » le questionne-t-elle alors, quand bien même elle est l'initiatrice du défi.

L'échange terminé, le silence s'installe un instant : Daniel en profite pour s'échapper de la pièce, comme s'il était soudainement mal à l'aise. Son attitude perturbe un instant Riley qui finit tout de même par s'accommoder de son absence et s'occupe pendant qu'il prend sa douche. Lorsqu'il revient, à peine vêtu, ils poursuivent leurs taquineries complices. « Fais gaffe, ou ton surnom officiel ça sera 'le courant d'air'. Bien moins mignon que mon roudoudou d'amour... » souffle-t-elle, faussement dépitée. Finalement, l'ambiance devient rapidement plus sérieuse, lorsque Danny décide de se confier à elle. La brune a bien du mal à comprendre qu'il puisse se considérer comme une fraude, vu tout ce qu'il a déjà fait pour elle. Ne réalise-t-il vraiment pas que beaucoup de personnes ne se donneraient pas autant de mal pour les autres ? Encore plus pour une personne comme la Dunham, qui n'a pas grand chose à offrir en retour... Et qui, de son humble avis, s'est montrée plus d'une fois bien ingrate envers lui. Elle le rassure donc aussitôt et se surprend lorsqu'il en fait de même. Un sourire voilé passe sur ses lèvres ; elle ne se reconnait pas dans ce qu'il dit. Elle est loin de se trouver forte et courageuse, tout autant qu'elle reste persuadée qu'elle se serait effondrée s'il n'avait pas été là. Sans doute qu'elle aurait eu au moins la présence d'esprit de mettre effectivement un terme à sa grossesse. Daniel réussit tout de même à la libérer d'un poids lorsqu'il poursuit et elle secoue la tête, amusée. L'idée qu'il ait pu songer ne serait-ce qu'un instant à partir retrouver Timothy pour lui faire payer son attitude la touche, tout autant que le contact qu'il initie entre eux lui réchauffe le cœur. Mais elle a encore des pensées négatives à évacuer, le genre qu'elle rumine depuis des jours, voire des semaines. Des idées qui, si Daniel n'était pas juste en face, la cloueraient sous la couette avec un paquet de mouchoirs. Parce que Riley se sent minable, depuis qu'elle a couché avec Tim. Minable d'avoir été aveuglée par l'amour, minable de s'être fait avoir, minable de ne pas avoir su le retenir, minable d'avoir blessé Deborah. Lorsqu'elle a découvert qu'elle était, en plus de tout le reste, tombée enceinte, elle a bien souhaité disparaitre purement et simplement. Elle aussi aurait bien aimé faire comme le Lowell et ne rien avoir à assumer. Sauf qu'il le fallait, qu'il le faut encore et qu'il le faudra surement pour les années à venir. Fort heureusement, personne ne l'a encore vilipendée pour ces histoires de coucheries, lui offrant au moins la chance de ne pas avoir à se trimballer une réputation de trainée. Ce n'est qu'avec sa conscience et ses regrets qu'elle aura à traiter... Du moins, jusqu'à ce qu'elle croise la route de la Weston, dont la rancœur sera surement moins brève qu'une météore. C'est un miracle d'avoir évité sa vengeance jusque-là, dans une ville aussi petite que Tenby. Mais Riley est suffisamment douée pour se faire payer seule ce qu'elle a fait. Elle a bien du mal à croire Daniel, lorsqu'il la rassure en lui expliquant qu'il ne pourrait jamais penser qu'elle est chiante. Il l'a bien dit, pourtant. « Qu'est-ce que ça veut dire, je suis juste une fille ? » demande-t-elle d'une petite voix, les sourcils un peu froncés. C'est qu'elles sont un peu vexantes, les remarques de ce genre, au point qu'elle en vient à répondre : « Toi aussi, t'es bien un gars, à dire des trucs comme ça sans penser à ce que ça peut faire ressentir aux autres. » Pas étonnant qu'il finisse par se prendre des gifles ou des verres en pleine tête s'il traite ainsi les filles avec lesquelles il a couchées.

Mais là où elle diffère des autres, sans doute, c'est que Riley n'arrive pas réellement à lui en vouloir. Alors, lorsqu'il l'incite à le rejoindre contre lui, elle ne se fait pas prier. Inutile de prétendre qu'elle est une fille forte et émancipée, quand elle est fragile et pleine de doutes. Des doutes qui s'estompent un peu quand le Granger la rassure ou la réconforte. Dépendante, la Dunham ? Sans doute un peu. Surtout que la confession qu'il lui fait ensuite à l'oreille agite son cœur d'une drôle de façon et soulève tant de questions qu'elle reste un instant muette. Son silence offre un prétexte tout trouvé à Daniel pour se soustraire à toute possibilité de conversation. Déjà, il attrape son ordinateur pour qu'ils écument Internet afin de se distraire. Trop préoccupée pour se soucier du programme, la brune hausse légèrement les épaules et répond : « Comme tu veux... » Elle pourrait prétendre n'avoir rien entendu, ou mieux, que ses mots ne l'ont pas atteinte. Elle pourrait aussi garder le silence, parce que ça serait bien plus simple. Elle tente même de le faire en proposant : « On n'a qu'à regarder un film, tu peux même le choisir. Avec mon planning, c'est pas comme si on pouvait se faire vraiment un last minute... » Et puis, réserver des billets et faire ses valises sur un coup de tête lui semble irréalisable, à croire qu'elle manque de spontanéité. Alors que Daniel énumère les possibilités qui s'offrent à eux, Riley se décide enfin à lui demander ce qui la tracasse : « C'est vrai ce que tu as dit, sur Tim ? Ou tu essaies juste de me remonter le moral ? » Elle s'est redressée pour lui faire face mais elle est soudainement bien trop effrayée de ce que cette conversation pourrait dévoiler. Alors ses yeux se baissent et elle offre déjà une voie de sortie à Daniel : « Je sais bien que tu ne le supportais plus, lui et ses grands discours hypocrites. » Elle rit jaune, en se demandant comment elle a pu tomber dans le panneau. « J'aurais dû t'écouter. » conclut-elle simplement, quand bien même elle a encore du mal à admettre que non, Timothy n'aurait pas dû mériter qu'elle perde tant d'années à l'aimer en secret. Il y a toujours cette partie d'elle qui pense qu'elle ne le méritait pas et que c'est bien son attitude à elle qui a tout gâché entre eux.

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« We can make it »
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire. Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
©crackintime
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Notes pour trop tard - DALEY

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