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BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Cojo-Jojo • Emma • Mimzikel
TES DOUBLES : Timothy le doux & Oliver le turbulent
TON AVATAR : Ben Robson
TES CRÉDITS : Mimzikel
TA DISPONIBILITE RP : Indisponible
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En cours:

Jean • Let's give them somthing to talk about
Yev & Ainhoa • Have another drink, get lost in us.
Brianna • Oh mama, I wanna go surfing

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1.Yev2.Ana3.Billie4.Jean5.Yev6. Thomas7.Brianna8.Billie
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RAGOTS PARTAGÉS : 606
POINTS : 1083
ARRIVÉE À TENBY : 04/05/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : 32 ans. 04/03/1985
CÔTÉ COEUR : C'est pas de ce côté là que ça se passe chez lui...
PROFESSION : Officiellement sans emploi. Officieusement, il gère un cartel et une organisation criminelle en Californie
REPUTATION : Roi des vilains.



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MessageSujet: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mer 27 Déc - 1:19


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

Si Cody avait au départ des pensées plutôt innocentes pour la Carter, leur conversation instagram a rapidement transformé celles-ci en quelque chose de plus explicite. La brune lui a clairement fait des avances, et il n'est de toute évidence pas le genre de personne à dire non. Mais lorsqu'on le chauffe, il faut être prêt à assumer derrière car le barbu s'enflamme rapidement et il n'est pas conseillé de le laisser frustré.  Il espère donc que Billie n'est pas juste une grande gueule et qu'elle ne l'a pas allumé en pensant que tout ceci n'était qu'une blague sans conséquences.

C'est donc excité et coké qu'il se rend chez la jeune fille, sa guitare en main. S'il l'a prise avec, c'est surtout pour se donner bonne figure. Avant de penser à sauter la demoiselle, il avait pour idée de venir échanger quelques accords avec elle, maintenant que son doigt est réparé. Il se souvient de la passion de la boxeuse pour cet instrument, et le drame que ça représentait pour elle de ne plus pouvoir jouer. Il aurait donc aimé échanger cet amour mutuel pour la musique et voir de quoi elle est capable.
Mais à présent, l'objet n'a plus vraiment de sens car ce n'est plus pour jouer de la musique qu'il se rend chez la jeune fille, mais bien avec une tout autre idée en tête. Une idée qui requiert aussi d'avoir les doigts agiles, mais pour jouer sur d'autres cordes et faire sortir d'autres sons.
Cependant, avoir un prétexte visible lui donnera sûrement moins l'air d'un bourrin venu tirer son coup et c'est bien pour ça qu'il l'a tout de même prise avec. Et puis sait-on jamais, une fois qu'il aura prouvé son côté sauvage, il sera peut-être toujours temps de mettre en place cet échange musical.

Il  gare la voiture, ou plutôt la poubelle, de jack avant d'aller sonner à l'adresse indiqué. La jeune fille ouvre rapidement et il ne peut retenir ses lèvres de s'étirer en un sourire carnassier lorsqu'il la voit porter son sweat avec provocation. L'excuse de sa visite. Si la musique aurait été une surprise, récupérer son pull était un prétexte. Déjà il se mord la lèvre à dévorer du regard celle qu'il avait prit pour une gamine. A présent c'est une conquête qu'il voit devant lui et il est plutôt fier de parvenir à séduire une proie encore si jeune et fraîche. La vingtaine, c'est l’âge d'or, c'est là qu'elles ont la meilleur saveur.
Il entre lorsque la brune l'y invite. "J'ai apporté ma guitare." Il indique, inutilement car la boxeuse a bien entendu des yeux, tout en la posant contre un mur près de la porte pour déjà s'en débarrasser et libérer sa main. Une excuse pour briser la glace, dire quelque chose pendant qu'il l'observe encore un peu plus, sans laisser de doutes sur ce qu'il se passe dans son esprit. "Je me souviens que c'est ton truc non ?" Il demande joueur, d'un ton chaud tandis que déjà il s'approche, comme pour la saluer.
Mais il ne lui tend pas la main et ne lui fait pas la bise.
Non, déjà le loup est sur l'agneau. Elle voulait voir du sauvage et il est bien décidé à lui en montrer. Pour ça il va droit au but et la prend par surprise. Il a agrippé son bras pour la tirer à lui, avant de la faire aller en sens inverse, en poussant cette fois son corps avec le sien, jusqu'à ce que le dos de la brune heurte la porte.
Une de ses mains a immédiatement trouvé sa place contre son entre-jambe, par dessus le jeans qu'elle porte, il effectue déjà une pression pour s'imposer. Son autre est passée sous le pull qu'il compte bien retirer, sur sa hanche. Il découvre avec plaisir qu'elle ne porte rien en dessous et il parcourt rapidement sa peau jusqu'à sa poitrine. Il aime l'idée qu'elle puisse l'avoir fait exprès. Que c'est un jeu pour l'allumer un peu plus, pour l'attirer à elle et le forcer à la déshabiller. "J'imagine que je dois le prendre moi même ce pull si je veux le récupérer ?" Il demande tout en approchant son visage du sien tandis que ses doigts, déjà frustrés par le tissu, cherchent à présent à déboutonner son pantalon pour se glisser dessous.
Si il s'approche, ses lèvres ne vont pas à la rencontre de celles de la brune. Des baisers à l'eau de rose, ce n'est pas vraiment en accord avec son état d'esprit bestial. Il plonge plutôt vers son cou où il laisse ses dents croquer la peau comme un animal.
Quelques mois plus tôt, il n'aurait jamais pensé se retrouver ainsi, a dévorer Billie, a vouloir faire trembler son corps et lui arracher des soupirs de plaisir. Il imaginait leur relation innocente, elle aurait presque pu devenir une petite soeur... Mais il n'avait fallut qu'un seul feu vert à l'homme affamé pour sauter sur l'occasion. Avec espoir il avait répondu à la promesse d'un échange rude, comme il les aime.


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TON PSEUDO : casper.funèbre
TES DOUBLES : Georgie l'hippie.
TON AVATAR : Adelaide Kane
TES CRÉDITS : lumos solem. (ava) ; endlesslove (signa) ; coco (crackship)
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ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Nouvelle stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mer 27 Déc - 3:56

if you can't play the game, don't press start.

ft. Cody Irwin


   
« Take you like a drug, I taste you on my tongue. »
J'arrive. C’est le dernier message que Billie a reçu de Cody. Deux mots, sept lettres qui ont causé un sacré remue-ménage en elle. Savant mélange d’appréhension et d’excitation. Il faut dire aussi que leurs derniers échanges via instagram n’avaient rien d’innocents. A vrai dire, aucun de leurs échanges n’est vraiment innocent. Elle ne peut s’empêcher de provoquer son aîné, c’est plus fort qu’elle. Elle a envie, besoin presque, de lui prouver que ce n’est plus une gamine. Quoi de mieux pour cela que de jouer les séductrices ? C’est un rôle qu’elle maîtrise depuis le temps. Beaucoup de paroles, peu d’action. Une routine qu’elle a installée avec quasiment tous les hommes qu’elle côtoie. Une marque de fabrique, même. Pourtant, avec Cody, c’est un peu différent. Si généralement, le jeu est plus un mécanisme de défense qu’autre chose, un moyen détourner de reprendre le contrôle de la conversation, d’éviter les sujets sérieux, avec celui qu’elle qualifie d’old man, c’est plus une façon de s’affirmer. Comme si elle avait quelque chose à lui prouver. Alors qu’il n’a rien demandé, lui. Il devait même apprécier leur relation, la voir comme une sorte de petite sœur. Sauf que ce n’est pas ce qu’elle voulait alors elle a tout fait pour changer la donne. Et ça a marché, c’est évident. Elle le voit bien, Cody a fini par prendre un certain plaisir à la recadrer, voire à entrer dans son jeu, comme il l’a fait sur instagram. Alors oui, une part d’elle est excitée à l’idée qu’il vienne la voir. Elle ne pense pas une seule seconde qu’il va céder à la tentation, après tout, il semblait plutôt réticent à se frotter à elle quand ils se sont rencontrés. Elle, trop jeune ou lui, trop vieux. Ça ne collait pas. Mais elle s’en fiche. L’idée de pouvoir poursuivre leur jeu est une réjouissance suffisante. D’ailleurs, elle compte bien mettre toutes ses chances de son côté pour gagner ce round. C’est la raison pour laquelle elle s’empresse, après avoir lu le sms de Cody, de se débarbouiller dans la salle de bain. Remarquant le gilet de son partenaire de boxe posé sur son canapé, une idée lui passe par la tête. Aussitôt, elle ôte son haut pour mieux enfiler le gilet. Elle l’a prévenu après tout, s’il veut récupérer son sweat, il va devoir venir le chercher… littéralement. Un dernier coup d’œil dans le miroir et une nouvelle sensation s’empare d’elle. La fameuse appréhension. Le truc, c’est qu’elle ne sait pas ce qu’elle veut, la petite. Elle drague ouvertement le type, sans le moindre complexe et puis, soudainement, elle se braque. Si le jeu dérapait ? Si ça allait plus loin ? Non, ce n’est pas le genre de Cody. Pas avec elle.

Elle balaie mentalement cette idée de sa tête au moment où on sonne à la porte. Elle n’hésite pas longtemps avant d’ouvrir, persuadée que la visite de Cody se déroulera sans encombre. Un petit moment sympa à jouer au chat et à la souris, rien de plus. Le voir débarquer avec sa guitare renforce cette idée. Il n’a pas oublié leur première rencontre et le drame que la gamine a fait d’un pauvre doigt cassé. Après tout, même si c’est une touche-à-tout, la musique reste l’essence de sa vie. Une des rares choses dont elle ne se lasse pas. « Bonne mémoire. » elle remarque en le laissant entrer. « C’est mignon, tu sors le grand jeu pour me séduire, c’est ça ? » elle ne peut s’empêcher d’ajouter, d’une voix qui se veut suave. Cela dit, la guitare est vite abandonnée. Pourquoi la guitare est-elle abandonnée ? Le geste est anodin. Pas de quoi en faire des caisses. Il se débarrasse de l’objet pour mieux la saluer. Pourtant, Billie est perplexe. Plus encore lorsqu’elle remarque le regard que lui adresse Cody. Elle n’est pas sûre d’avoir jamais été regardée de la sorte. Certes, les pensées peu catholiques des mecs à son égard, elle y est habituée. Mais là, c’est totalement différent. Bien plus violent. Oui, violent c’est le mot. Il y a quelque chose de féroce dans ce regard. Soudainement, Cody semble se changer en loup et Billie devient le pauvre agneau coincé dans la même cage. Et pourtant, bien que perturbée par ce regard empreint de désire, la gamine ne peut s’empêcher de poursuivre le jeu, se voulant bien plus assurée qu’elle ne l’est réellement : « Tu comptes rester planté là ? » elle remarque, aguicheuse.

Mauvaise idée que de provoquer le loup, l’agneau l’apprend à ses dépens. Tout se passe si vite que Billie n’a même pas le temps de réagir. D’abord attiré vers Cody, elle est finalement brutalement repoussée, plaquée contre le mur. Elle n’y comprend rien. Il ne lui en laisse pas le temps. Le loup s’est jeté sur sa proie. Cette dernière tente de garder son sang-froid. La main sur la hanche, elle peut gérer. Mais l’autre, bien plus bas, procure déjà des sensations nouvelles dans son bas-ventre. Elle n’y est pas habituée. C’est dérangeant. C’est plaisant. Elle ne sait plus trop. Tout est trop soudain, trop brutal. Une once de lucidité se manifeste, lui rappelant que l’homme en face d’elle –contre elle plutôt- n’est autre que Cody. Nouvelle sensation. Celle-ci, elle la connaît. Une victoire. Elle qui voulait être prise pour une adulte par son aîné, la voilà servie. Cette pensée accompagnée de la réflexion de Cody lorsque celui-ci découvre qu’elle ne porte rien sous son gilet permet à la demoiselle de retrouver son éternelle assurance, le temps d’un instant : « Je pensais que c’était plutôt clair, oui. Mais j’avais oublié que tu n’es plus tout jeune, ton cerveau met plus de temps pour gérer les informations. » elle se fout ouvertement de sa gueule, sans scrupule et pourtant, elle n’en mène pas large. Parce qu’il a l’air sérieux, le bougre. Il s’approche dangereusement d’elle, même. Et pendant une seconde, elle croit qu’il va l’embrasser, peut-être pour la faire taire. Mais non. Au dernier moment, il descend et ses dents rencontrent avec violence le cou de la jeune fille. Surprise, elle ne peut retenir un petit gémissement de douleur et, bizarrement, de plaisir. A dire vrai, la souffrance est moindre. Elle est vite engloutie par cette vague de plaisirs nouveaux. Jusque-là passive, elle se surprend à agripper les cheveux de son assaillant d’une main, en désirant toujours plus. Pourtant, c’est bien son autre main qui, instinctivement, s’est posée sur celle de Cody comme pour mettre un frein. Et sa voix qui se manifeste, toujours aussi provocante et pourtant, cherchant aussi d’une certaine façon à le rappeler à l’ordre : « Eh bien… j’ignorais que le moucheron te mettrait dans un état pareil. » Parce que c’est exactement ce qu’elle était jusqu’à présent. Un moucheron, une gamine. Alors elle se dit que Cody est peut-être en manque, qu’il ne se rend pas compte de ce qu’il fait. Qu’il ne se rend pas compte qu’il est en train de franchir une limite avec la gamine. La limite imposée par la gamine. Celle-là même qu’elle n’a jamais voulu dépassé, même quand les choses commençaient à se pimenter. Celle-là même qu’elle a bien envie de dépasser, à cet instant très précis. Mais reste ancré en elle, ce frein, ce complexe. La pureté qu’elle voulait conserver comme un trophée et qui, aujourd’hui, n’est plus qu’un boulet. Alors, sa main agrippée aux cheveux de son partenaire vient à se placer sur son torse, pour calmer le jeu. « T’es bien présomptueux n’empêche. Et si j’avais pas envie de ça, moi ? » Son ton est plus sérieux pour le coup, mais elle ne peut alors s’empêcher de se mordre la lèvre, trahissant son conflit intérieur, le combat entre son désir et sa raison.

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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mer 27 Déc - 17:04


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

Cody arrive chez Billie sans avoir de doutes, et c'est bien pour ça qu'il choisit de ne pas perdre plus de temps. Il la veut et il est persuadé qu'elle le veut en retour. Pourquoi attendre ? Pourquoi se frustrer a tourner autour du pot alors qu'il sait déjà où le jeu va mener ?
La gamine l'a demandé après tout, il ne fait que répondre à sa demande. Now I can't wait to see that wild side of yours. When can I test it? La phrase voulait tout dire.
Il ne faut qu'une fraction de secondes au barbu affamé pour presser son corps contre celui de sa proie. Une position qui lui donne l'air dominant qu'il aime tant avoir. Une autre poignée de secondes lui suffit pour qu'il ait déjà déboutonné le jeans de la brune. Il est rapide et vif. C'est l'impatience qui parle. Il faut dire qu'il ne baise plus autant qu'avant depuis qu'il est ici. En Californie, son corps tournait quotidiennement à plein régime. Mais depuis quelques mois, c'est presque l'arrêt. Les quelques coups qu'il tire avec Brianna de temps à autre ne suffisent pas à combler sa soif. Ils ne sont pas assez récurrents. A vrai dire, une seule femme ne peut pas suffir à combler tous ses désirs. Il finirait par la briser et l'user. Le sexe est sa seconde drogue et les effets du manque se font également douloureusement ressentir. Ça lui pèse lourd entre les jambes, et s'alléger seul n'est normalement pas dans ses habitudes. Il préfère confier cette tâche à d'autres mains que les siennes.

La température monte instantanément et le californien se délecte de l'impertinence de la boxeuse. Il aime quand elles savent ce qu'elles veulent, et jusqu'à présent c'est l'imagine que la brune lui a donné. "Tant d'insolence..." Il murmure d'un ton libidineux lorsque l'agneau le provoque à nouveau sur son âge. Elle ne perd clairement pas ses bonnes habitudes, malgré que lui ait de toute évidence cesser de la traiter comme une enfant... Il lui fait payer cette remarque d'un coup de dent dans sa nuque, juste sous l'oreille, là où la chair est tendre. Ses lèvres se tordent en un sourire malsain lorsqu'il entend le gémissement qu'il est parvenu à lui arracher.
Dans son élan, il pourrait la prendre sans attendre, sans même avoir ôté leurs vêtements. D'ailleurs ses doigts cherchent déjà à explorer la zone sensible de la jeune fille afin de tâter le terrain. Mais rapidement, il est interrompu. Billie le freine et il redresse son visage pour le regarder, un peu perplexe. "Je t'avais prévenue que tu te trompais en me prenant pour un teddy bear, non ?" A quoi joue-t-elle ? Elle est contradictoire dans son ton et dans ses gestes et Cody commence a avoir un doute sur la capacité de la jeune fille a être à la hauteur de ses paroles.
Sa voix provoque alors que ses mains repoussent... A le rendre ainsi confus, elle joue à un jeu dangereux.

Il fronce les sourcils tandis qu'elle cherche encore plus clairement à calmer le jeu. Le barbu, lui, ne veut pas être calmé... "Qu'est ce que tu fous ?" Il interroge en attrapant la main qu'elle pose sur son torse pour ralentir ses ardeurs. Il la regarde, l'air à la fois déconfit et en colère tandis qu'il comprend doucement qu'elle l'a peut-être mené en bateau et qu'elle se défile maintenant que les actes sont vraiment là. Il ricane froidement face à la déception. Finalement, la chaudasse n'est qu'une gamine et elle aurait mieux fait de s'abstenir de jouer ainsi avec le californien.
Tenant toujours le poignet de la jeune fille, il guide sa main plus bas et l'entraîne jusqu'à sa propre entre-jambe pour qu'elle y rencontre son sexe. "Tu te sens pas capable d'assumer, c'est ça ?" Il la confronte avec les conséquences de ses paroles libertines. "Parce que j'avais compris que tu voulais justement tester mon aspect sauvage... A moins que tu ne sois qu'une gamine avec une grande gueule ?" Il lui demande d'un ton un peu trop agressif qui se veut défiant. Il la met en garde de bien réfléchir à sa réponse.
Sa voix est rauque de frustration. Il en voudrait clairement à Billie de lui avoir vendu du vent, mais il s'en voudrait encore plus de s'être fait stupidement avoir par une fille qui cherche juste à se donner des grands airs. Une menteuse, envieuse du terrain de jeu des grands mais incapable d'oser y mettre un pied.


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1.Body ๑ 2.Body ๑ 3.Dalie


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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mer 27 Déc - 18:41

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« Take you like a drug, I taste you on my tongue. »
Le jeu du chat et de la souris, Billie en est devenue une experte à force. S’il est déjà aisé de flatter l’égo de ces mâles en manque, il est encore plus facile de se jouer d’eux. Surtout quand on a une belle gueule et, c’est un fait, la dernière des Carter a tiré tout de sa mère de ce point de vue-là. Une beauté naturelle. La belladone de Tenby. Belle mais toxique. Elle a trop conscience de son charme pour ne pas l’utiliser. Si bien qu’elle décevra à coup sûr tous les hommes qui croiseront son chemin. Malheureusement pour lui, Cody ne fera pas exception. Cela dit, elle doit bien reconnaître que la situation est radicalement différente. D’habitude, c’est elle qui dirige, elle qui maîtrise. Elle démarre le jeu, elle le termine aussi. Rien n’est plus facile. Briser les espoirs de sa conquête d’un soir ne l’a jamais faite culpabiliser. Pire encore, elle ne s’est jamais sentie frustrée d’arrêter le jeu à l’instant T. Au moment où tout va basculer. Au moment où rien n’a encore basculé. C’est la première différence. Cody est entré, il a pris les devants, il a tout chamboulé sans laisser le temps à Billie de réfléchir. Elle a subi l’agression plutôt que de la commettre et le pire, c’est qu’elle ne peut pas nier qu’elle a aimé ça. Bien sûr qu’elle a apprécié cette intrusion dans son espace, ça n’était encore jamais arrivé. C’est nouveau pour elle et face à la nouveauté, la plus jeune des Carter s’est toujours adaptée. Elle a toujours pris le pli, suivi le mouvement. Alors quand son partenaire de boxe s’est jeté sur elle, quand il l’a saisie par la taille, quand il l’a recadrée en lui mordant le cou, elle s’est contentée de se laisser faire, d’en tirer du plaisir. Sauf que sa raison a fini par se manifester. Cette saloperie de raison, qui lui a rappelé qu’elle n’était pas l’experte qu’elle a toujours prétendu être. Séduire ? Aucun problème. Passer à l’acte ? Jamais. Sauf qu’elle ne s’était encore jamais retrouvée devant le fait accompli.

A force, elle a cru comprendre qu’elle passait à côté de quelque chose d’exceptionnel, mais elle ne pensait pas que ce serait aussi intense. Il l’a à peine touchée et elle est déjà en émoi. Un trouble si grand que tout son être n’est plus qu’une immense antithèse. D’un côté sa voix, porte-parole de son bas-ventre, provocatrice. De l’autre ses mains, à l’image de sa raison et ce petit bout de peau en trop qui craint de disparaître, un frein. Et si elle est complètement perdue, ce n’est rien à côté de son partenaire. Il la regarde, perplexe, et lui rappelle leur conversation sur instagram. Cette dernière semble si loin, à cet instant. Pourtant, il a raison, il l’a prévenue. Et qu’a-t-elle fait ? Elle a poursuivi le jeu, grande gueule. Trop fière pour mettre le holà, pour avouer sa faiblesse -car à cet instant, son inexpérience est une faiblesse. Trop fière, elle l’est encore quand elle ouvre une nouvelle fois la bouche : « Ah parce que tout ça, c’était censée me prouver le contraire ? Mais les teddy bears, ça peut mordiller aussi, tu sais. » Elle ricane, mais ça sonne faux. Comme si elle essayait de se convaincre elle-même qu’elle n’a pas peur de la suite des évènements. « Peur », c’est un bien grand mot. Disons plutôt qu’elle appréhende. Cody a réussi à lui prouver qu’il était du genre instinctif, impulsif. Avec lui, elle est incapable de prévoir quoi-que-ce-soit. Après tout, elle était bien persuadée qu’il ne tenterait rien avec elle. Et pourtant, il ne lui a même pas laissé le temps de dire un mot qu’il était déjà contre elle. La provocation habituelle de la gamine n’a alors fait qu’envenimer les choses. Si bien qu’ils sont arrivés à un point où, essayant de calmer le jeu, Billie ne fait que rendre son partenaire encore plus confus. Il en arrive à se poser la bonne question. Qu’est-ce qu’elle fout ? C’est exactement ce qu’elle se demande depuis qu’il est entré. Voilà longtemps qu’elle aurait dû arrêter le jeu. Au moment-même où il s’est jeté sur elle, elle aurait dû le repousser, trouver le premier prétexte possible. C’est ce qu’elle fait toujours. Elle se contrefiche de passer pour une allumeuse qui n’assume pas. De toute façon, le type en question peut bien penser ce qu’il veut, au final, c’est elle, la véritable gagnante.

Mais là, c’est toute la différence. Ce n’est pas le cas. Serait-elle frustrée d’avoir à tout arrêter ? Elle l’ignore. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle ne s’est jamais sentie aussi perdante qu’au moment où son regard croise celui de Cody. Celui-ci est froid, dur, un peu comme ses parties d’ailleurs, qu’il force presque Billie à toucher. « Bien sûr que j’peux assumer. » Sa voix s’est manifestée avant qu’elle ne puisse l’en empêcher. Son regard défit celui du type en face d’elle tandis que sa main serre son entrejambe, pour lui faire mal ou pour lui montrer qu’elle est sérieuse. Elle déteste qu’on la provoque sur ce terrain. Parce que justement, c’est son terrain. Et Cody semble l’avoir bien compris. Il l’a cernée, la gamine. Grande gueule mais rien dans le slip. Et ça l’énerve, ça, la petite. Qu’il est vu si clairement en elle. « J’ai peut-être juste pas envie de m’taper un vieux croulant. » qu’elle lui dit brutalement, vexée, alors que clairement, elle n’est pas la plus à plaindre dans l’histoire. Puis, elle le repousse, même si elle n’est pas assez forte pour vraiment l’éloigner d’elle. C’est d’ailleurs ce geste qui lui fait prendre conscience du jeu dangereux dans lequel elle s’est lancée. Parce qu’elle s’est mise dans cette situation toute seule, à force de le provoquer. Foutue fierté. Celle-là même qui risque de mettre son partenaire encore plus en rogne, si elle continue à la laisser prendre le dessus sur sa raison. Non. Il faut qu’elle la range au placard si elle ne veut pas se foutre Cody à dos. Parce qu’elle l’aime bien, mine de rien. Il n’est pas trop chiant, il est même plutôt fun quand il s’y met. Peut-être même qu’il comprendrait sa situation. Qu’elle a bien envie, finalement, de se débarrasser du boulet qu’elle trimballe. Avec lui, même, pourquoi pas ? Il a l’expérience, c’est toujours mieux qu’un puceau sans savoir-faire. Mais que dans le fond, elle est comme toutes les gamines inexpérimentées. Derrière sa grande gueule, elle a peur. « Ou peut-être que j’sais juste pas… parce que j’ai jamais… enfin, tu vois… » elle bafouille, perdant complètement son assurance factice, fuyant du regard celui qui a sûrement compris maintenant dans quelle situation de merde il se trouve. Celui à qui, finalement, elle offre une porte de sortie en mettant de côté sa fierté.

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ARRIVÉE À TENBY : 04/05/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : 32 ans. 04/03/1985
CÔTÉ COEUR : C'est pas de ce côté là que ça se passe chez lui...
PROFESSION : Officiellement sans emploi. Officieusement, il gère un cartel et une organisation criminelle en Californie
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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mer 27 Déc - 22:01


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

Cody comprend que quelque chose cloche, et rapidement ça se confirme. Billie perd pied et n'est pas à la hauteur. Il la sent flancher, de plus en plus mal à l'aise. Elle va même jusqu'à doucement l'arrêter dans son ardeur. Bien qu'elle cherche à cacher ses réticences par des paroles provocantes, le californien n'est pas dupe. Ses sourcils se froncent tandis que son regard enflammé devient noir. Il se sent dindon d'une farce et ça ne l'amuse pas du tout.
Agacé, il décide de la confronter, de la tester un peu peut-être, en guidant sa main jusqu'à son entre-jambe. Il continue le jeu,  cherche sa limite.
Une fois de plus Billie prétend avoir de l'assurance. Et à nouveau, il sent qu'elle lui ment. Qu'elle prononce des mots creux pour se donner un air. Il commence à comprendre comment elle fonctionne. Mais au lieu d'arrêter leur mascarade, il décide de pousser le jeu encore un peu plus loin, pour enfoncer la jeune fille dans son erreur. Pour lui montrer les conséquences de son comportement. "Prouve le alors." Il la défie en entraînant cette fois sa main sous le jeans. Il sent les petits doigts frêles de la Carter contre son membre et il a envie qu'elle s'en empare. Qu'elle l'agrippe comme elle a pu le faire par dessus le tissu, alors qu'elle cherchait une fois de plus à faire la grande, à prouver quelque chose.
Mais c'est peut-être le geste de trop puisque cette fois la gamine se rétracte dans une parole qui se veut cinglante mais qui fait simplement ricaner froidement l'homme. "Tu l'as pourtant chauffé le vieux... C'est que tu devais en avoir envie." Il lui fait remarquer.

Mais il n'était pas au bout de ses surprises. Si il prenait la gamine pour une séductrice indécise, il réalise qu'il s'était trompé. La révélation qu'elle lui fait le laisse un instant sans voix. "Oh." C'est le seul son qui sort lorsqu'il découvre qu'en réalité... elle est vierge. Voilà quelque chose qu'il n'avait pas vu venir et ça le met plutôt mal à l'aise.
Malgré tout, il reste en colère. Et après un petit silence, il finit par reprendre la parole pour tout d'abord lui faire des reproches et la faire culpabiliser. Car après tout, elle doit apprendre qu'on ne fait pas ce genre de choses en tout impunité et que son jeu peut avoir des conséquences dangereuses. "Tu sais que je déteste les nanas comme toi ? Qui jouent aux allumeuses et qui donnent rien en retour ? Tu réalises que j'aurais pu être un connard incapable de me freiner ? A provoquer sexuellement un homme tu pourrais te retrouver dans une sale situation, et tu pourrais t'en vouloir qu'à toi même, parce que tu l'aurais cherché." Il lui dit d'un ton énervé, fixant ses yeux sans cligner. Il la regarde, cette gamine qu'il avait prit en affection et finit par pousser un soupire en se reculant. Secouant la tête, il se calme et la rassure. "Mais t'as de la chance que je t'aime bien moucheron. Je te pardonnerais cette fois ci. Juste cette fois-ci" Non, il ne peut pas se mettre en colère contre elle, même si il est frustré. Certes elle a fait l'idiote en se donnant des airs, mais d'une certaine façon Cody prend pitié de sa virginité et c'est bien ça qui la sauve. Il imagine qu'elle se perd elle même dans ses propres fantasmes quand elle joue à l'allumeuse et qu'elle est probablement elle même frustrée de ne pas réellement goûter aux plaisirs qu'elle vend. Peut-être qu'elle en crève d'envie de mettre à exécution ses belles paroles et qu'elle a juste peur... Il doit lui laisser le bénéfice du doute. Et même si il est certes déçu de ne pas recevoir le sexe bestial imaginé, il essaie de se montrer compréhensif.
Il n'oublie pas non plus que, malgré sa révélation, elle n'a pas repoussé l'idée qu'ils couchent ensemble... On dirait même qu'elle est bel et bien partante, à condition que le Irwin prenne en compte son inexpérience. De son côté, le barbu a été refroidi et préfère la mettre en garde avec honnêteté. "Ecoutes, j'adorerais pouvoir te baiser... Mais je suis pas sûr d'être le meilleur choix si c'est ta première fois. Ça fait des années que j'ai pas eu a me montrer délicat. Je suis pas certain d'en être encore capable...Comme je t'avais prévenu, c'est pas fait pour les petites filles farouches." Si certaines personnes sont excitées à l'idée de se faire une vierge, ce n'est pas le cas de Cody. En vérité, l'idée l'ennuie un peu. Il aime quand sa claque, et avec une pucelle, il faut savoir se montrer doux et patient. Pour un homme qui les aime expérimentées et sans limites, l'idée d'un retour au missionnaire n'est donc pas des plus séduisantes. Ces choses là sont faites pour le collège ou le lycée et c'est tout. D'ailleurs, c'est bien là qu'il a connu sa seule expérience de dépucelage, avec une de ses copines. Après ça, il n'a plus jamais été le premier à passer sur quelqu'un, et c'est très bien comme ça.

Se grattant l'arrière de la tête, il finit par soupirer avant de reprendre sa guitare. "De toute façon je dois calmer mes ardeurs, là je te ferais plus mal qu'autre chose si je continue dans mon élan." Il ajoute alors, dans l'éventualité où la brune voudrait quand même continuer leur échange malgré le détail de l'hymen. Il doit bien admettre qu'il est encore trop dans un état d’esprit bestial pour oser continuer à toucher la brune.
Il s'aventure ensuite jusqu'au salon, bien qu'il n'en ai as eut l'invitation, et se pose dans le canapé où il commence à gratter quelques accords. "Disons que je te laisse une chanson pour te décider." Il lui donne comme limite pour sa réfléxion. Si elle dit non il respectera sa décision et ils pourront continuer dans une relation plus innocente. Si elle dit oui, il reposera sa guitare...
En attendant, il commence à fredonner don't think twice, it's all right de Bob Dylan. Une des premières chansons qu'il a apprise et celle qu'il connait le mieux. Il a tellement l'habitude de la jouer que c'est presque devenu un réflexe.


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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Jeu 28 Déc - 0:53

if you can't play the game, don't press start.

ft. Cody Irwin


   
« Take you like a drug, I taste you on my tongue. »
Lorsqu’elle pose ses mains sur le torse de Cody, Billie pense naïvement qu’elle a repris le contrôle de la situation. Parce qu’il s’arrête, parce qu’il la regarde sans comprendre, elle croit que les rôles se sont inversés et qu’elle va pouvoir décider de la suite des évènements. C’est sans compter sur sa propre fierté qui ne peut s’empêcher de se manifester pour provoquer l’Irwin. Cette fois-ci, il ne s’offusque pas. Il ne s’en amuse pas non plus. Il se contente de la prendre au mot. Elle prétend pouvoir assumer, elle joue les braves et la voilà qui se retrouve à tenir dans ses mains la virilité gonflée de son partenaire. Sur le coup, elle est incapable de faire quoi que ce soit. Elle doit avoir l’air fin, à regarder Cody sans savoir ce qu’il attend d’elle. A vrai dire, elle ne sait que trop bien ce qu’il attend. Si elle est novice en la matière, elle ne va pas prétendre n’avoir jamais vu de porno non plus. Ceci dit, les plaisirs solitaires ne sont rien à côté de ceux, pourtant si légers, qu’elle vient d’expérimenter avec cet homme. Pour autant, toujours persuadée d’être dans un jeu –bien trop dangereux, certes, mais un jeu quand même-, elle refuse de laisser gagner son partenaire et ne répond pas à sa provocation. Pas avec des gestes, du moins. Dommage. Elle imagine qu’il n’attendait que ça. En même temps, c’est pour ça qu’il est là, pas vrai ? Pour prendre son pied avec Billie la sauvage. La mascarade. Billie la peureuse serait plus juste. Le bougre doit être déçu, à présent, d’assister à la rétractation de la jeune femme dans une réplique qui se veut cinglante. Une réplique à laquelle il répond sur le même ton, ne masquant pas sa frustration d’avoir dû s’arrêter net. Et pour une fois, la Carter ne dit rien. Parce qu’il n’y a rien à dire. Il a raison, si elle l’a provoqué, c’est que d’une certaine façon, elle en avait envie. Elle avait envie de lui. Une différence de plus. Elle n’a jamais envie d’aller plus loin. Elle ne trouve pas ça intéressant. C’est bien plus amusant d’être celle qui cock-block. Du moins, jusqu’à ce que quelqu’un ne vienne bousculer ses habitudes. Le quelqu’un en question étant l’homme en face d’elle.

Un homme qui, au moment où elle décide de baisser les armes pour lui avouer son inexpérience, se retrouve incapable de dire quoi que ce soit. A vrai dire, pendant quelques instants, aucun des deux ne dit mot. Pas besoin. Billie voit bien dans le regard de Cody qu’il est déçu. Pire, elle lit le malaise avant de percevoir la colère. C’est à cet instant qu’il se décide à parler. Mauvaise idée. Ce qu’il dit à la jeune femme ne lui plaît absolument pas. Si elle avait voulu se montrer compréhensive -après tout, il a raison, elle s’est jouée de lui-, l’entendre tenir de tels propos lui fait perdre toute sympathie à son égard. « Les nanas comme moi ? Parce que je suis un type particulier de nanas maintenant ? » Elle commence par dire, froidement, en s’éloignant le plus possible de son interlocuteur. « Attend, c’est toi qui crois que sous-prétexte que je te drague, je dois à tous prix t’offrir mon corps. » Elle lui adresse un regard mauvais, au bord de l’exaspération. C’est fou comme les hommes sont tous les mêmes. Toujours à croire qu’on leur doit quelque chose. « J’sais pas si les autres nanas que tu fréquentes sont aussi faciles, mais c’est pas mon cas. Si j’ai pas envie de donner, j’donne pas, c’est comme ça que je fonctionne. Crois-moi, tu ne serais pas le premier et certainement pas le dernier à repartir déçu. Alors pas la peine de jouer les moralisateurs, j’ai toujours géré jusqu’à présent. » C’est la vérité. Elle n’est jamais tombée sur le genre de type que Cody décrit. Peut-être parce qu’elle n’est jamais allé aussi loin dans son jeu. Cependant, ça, elle se garde bien de le dire à son partenaire. « Au moins, maintenant tu sais pourquoi je suis toujours vierge. » Elle ajoute en croisant les bras. Ca y est, elle a dit le mot tabou. Le mot qu’elle n’arrivait même pas à bafouiller tout à l’heure. Elle ne peut s’empêcher de noter que c’est assez fou, à quel point Cody est capable de la faire sortir de ses gonds comme ça. Pour rien. Elle qui ne se vexe pourtant pas facilement. Tu parles d’une tension sexuelle. Elle ajoute en croisant les bras. Ca y est, elle a dit le mot tabou. Le mot qu’elle n’arrivait même pas à bafouiller tout à l’heure. Elle ne peut s’empêcher de se dire que c’est assez fou, à quel point Cody est capable de la faire sortir de ses gonds comme ça. Pour rien. Elle qui ne se vexe pourtant pas facilement. Tu parles d’une tension sexuelle. D’ailleurs, elle doit bien le reconnaître, si elle n’attendait rien de cette soirée, contrairement au Irwin, c’est bien elle qui s’est emballée après une simple morsure. Comme si elle n’avait jamais été touchée jusqu’à présent. Pas comme ça, en tout cas. Pas aussi brutalement. Plus qu'une envie à ce stade, c'était bien un besoin. Il avait besoin de son corps et elle l’a arrêté net. Il y a de quoi être frustré, c’est vrai.

C’est sûrement pour cela qu’elle décide de se calmer, finalement. Après tout, il a bien le droit d’être en colère, tout comme elle a eu le droit de lui exposer son point de vue sur la question. « Désolée… c’est juste que ça me fait chier que tu me voies comme une allumeuse de plus. C’était pas ce que je voulais. » Elle ne sait même pas ce qu’elle voulait, à dire vrai. Mais bon, au moins, elle a été honnête. Et il semblerait que ce soit au tour de son interlocuteur de l’être, à présent. Il adorerait la baiser, qu’il dit. Charmant, elle pense. Elle doit avouer que ce n’est pas le genre de choses qu’elle s’attendait à entendre au sujet de sa première fois. Une part d’elle, étrangement fleur bleue, imaginait des termes un peu plus subtils. De la délicatesse, oui. C’est d’ailleurs bien ce que lui explique l’Irwin. Il n’est pas délicat, il ne fait pas dans la romance. Mais est-ce seulement ce que voudrait la Carter ? Il a été plutôt sauvage tout à l’heure et si sa raison tente tant bien que mal de se voiler la face, son corps, lui, en redemande. « J’comprends. » Elle laisse parler sa raison, pour une fois. Même si le sentiment de frustration qui s’empare d’elle lui fait comprendre que son corps n’est pas d’accord. Qu'elle le veuille ou non, ce type a le droit de ne pas vouloir jouer les tendres juste pour ses beaux yeux. Et elle a le droit de ne pas vouloir d’une partie de jambe en l’air bestiale pour sa première fois. C’est ainsi. La chose entre eux, quelle qu'elle soit, s’arrêtera avant même d’avoir commencé.

Pourtant… pourtant, Cody poursuit. Il laisse entendre qu’il n’est pas tellement contre l’idée finalement. Il décide même de lui laisser le temps de réfléchir. Il aurait pu partir, elle aurait compris. Elle aurait été frustrée, oui, mais elle aurait compris. Cela dit, il reste. Il se met à jouer de la guitare. Un titre qui, bien que n’ayant aucun lien avec l’acte sexuel, véhicule une idée qui plaît à la jeune femme. Ne pas y réfléchir, juste se laisser aller. S’il la prend par les sentiments maintenant... Musique, chanson et une doctrine qu’elle a toujours appliquée. Sans compter son esprit qui divague encore, se rappelant la sensation nouvelle de tout à l’heure. Bordel il l’a à peine touché et elle ne s’en remet toujours pas ! Elle en veut plus. Tant pis pour la douleur, tant pis pour la peur. De toute façon, elle n’a jamais été du genre à reculer face à ses craintes. Alors, obéissant à ses pulsions, elle s’avance vers lui, ne le laissant même pas terminer sa chanson –pourtant, elle reconnaît que c’était un beau spectacle-, et lui prend délicatement la guitare des mains. Elle la pose un peu plus loin et sans lui laisser le temps de réagir, s’installe sur ses genoux. « Ok. » C’est tout ce qu’elle souffle avant de s’emparer des lèvres du beau brun. Deux lettres qui signifient tellement plus. Ok, j’accepte de baisser mes armes. Ok, je mets ma fierté de côté. Ok, j’ai envie de toi. Et ok, je n’y réfléchirai pas plus que ça. Et elle l’embrasse, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire. Même si elle se surprend à prendre les devants, à déboutonner le jean de son partenaire un peu maladroitement, comme elle a pu en voir d’autres le faire. Elle est gauche et peu sûre d’elle, tout le contraire de l’image qu’elle avait montré à Cody jusqu’à présent. Il va falloir qu’il la guide et elle va devoir l’accepter. En est-il seulement capable ? Est-ce une bonne idée ? Non. Ce n’est plus le temps des regrets. Maintenant, c’est le plaisir qui entre en jeu.

code by ORICYA.


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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Jeu 28 Déc - 3:05


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

La Carter ne prend pas très bien la remarque du barbu et elle le lui fait sentir. Il l'écoute, déjà agacé alors qu'elle n'a fait que commencer son discours. Et c'est finalement avec les yeux au ciel qu'il en entend la fin. Complètement exaspéré par sa mauvaise foi. "J'ai dis que je te pardonnais mais pousse pas trop le bouchon moucheron. Si tu veux pas donner ton corps, ne le propose pas, c'est pas plus compliqué que ça. Franchement, essaie pas de te dédouaner, tu sais bien que tu es en tord ici." Il la calme tout de suite. Il la voit venir avec des discours féministes à la con et il n'est pas certain qu'ils ont leur place ici. Après tout, la jeune fille a bel et bien allumé l'homme. Elle n'a donc aucune crédibilité lorsqu'elle défend les droits de son corps. Il ne l'a pas attaqué sans avoir eu un feu vert de sa part, autrement il n'aurait jamais agit. C'est bien elle qui a donné son corps en le séduisant de la sorte. Il n'a fait que prendre ce qui lui était tendu. "Après, rien ne t'empêche effectivement de changer d'avis et de décider que tu n'as pas envie." Il ajoute pour modérer son propos et rendre plus juste celui de Billie. Il n'a vraiment pas envie de démarrer une dispute sur les droits de la femme et de son corps et préfère donc que cette conversation soit rapidement terminée..

La jeune fille rappel soudain sa virginité au californien qui ne s'est toujours pas fait à cette notion. Oui, il l'aurait presque déjà oublié durant une fraction de secondes, face à l'emportement de la brune.  Le mot lui ferait presque mal aux oreilles. Et il se souvient alors de la position délicate dans laquelle il se trouve. Ne sachant pas très bien si Billie espère encore coucher avec lui ou non. Il ne sait d'ailleurs pas quoi répondre et reste silencieux. Ce n'est pas trop son domaine de rassurer une jeune pucelle. Il ne connait pas les mots tendres ni les gestes doux.
Et puis, tandis qu'il est perdu dans sa confusion, elle s'excuse. Il la regarde un instant, encore plus confus de se retrouver attendri par ses paroles et le fait qu'elle se soucie de l'image qu'elle peut lui donner. Il la sent sincère cette fois. "C'est bon c'est oublié. Je te vois pas comme ça maintenant que... je sais." Il fait l'effort de lui dire pour essayer de se montrer compréhensif.
Et puis il réalise qu'elle n'a toujours pas tiré un trait sur leurs ébats. Pas vraiment en tout cas. Il décide donc de mettre les choses au clair avec elle.
Avant de prendre une décision, elle doit savoir qu'il n'est pas doué pour la délicatesse, qu'il risque de ne pas être son meilleur choix pour une première expérience. Il fera attention, c'est certain, mais il ne peut pas toujours réprimer ses instincts et son côté impulsif. Encore moins lorsqu'il a de la coke dans les narines qui stimule ses pulsions animales.

Il veut qu'elle prenne conscience de ce qu'aller plus loin pourrait signifier, et pour ça il décide de lui laisser un peu de temps.
Il s'éclipse au salon où il joue une de ses chansons favorites qui fait inconsciemment écho à leur situation. Il se concentre sur sa guitare et oublie la jeune fille a qui il préfère laisser de l'espace.
Jouer lui permet aussi de faire redescendre la température de son corps et d'évacuer ses envies dévorantes d'échanges presque brutaux.
La chanson l'apaise et il s'y perd. Si bien qu'il est presque surprit lorsque la brune vient retirer la guitare de ses mains. Il n'a pas la temps de réagir que, déjà, elle est à califourchon sur lui et il pose ses mains contre ses hanches pour la tenir.
Il accueille ses lèvres tout en se faisant une raison. Oui, ce n'est pas ce qu'il espérait, mais il est certain de parvenir à tourner la situation à son avantage. Il doit simplement rabaisser ses attentes et accepter l'idée qu'il ne prendra pas le pied de sa vie. Que tout sera beaucoup plus simple et banal que par rapport à ses envies initiales.
Si ses pulsions lui donnent envie d'amplifier ce baiser pour dévorer la petite, il se contient et tente de faire preuve de tendresse. Il monte ses mains jusqu'à son visage puis s'éloigne tout en remettant une mèche de ses cheveux. "Tu sais, je suis vraiment pas un connard. Si t'es mal à l'aise, ou si tu veux qu'on arrête, tu peux me le dire ok ? Mon but c'est pas de te mettre mal, c'est juste qu'on prenne du plaisir." Il lui informe, parce qu'il veut cette fois s'assurer qu'elle est bel et bien prête. Il ne veut pas qu'elle fasse une erreur juste pour prouver quelque chose. Elle doit en avoir envie.
Si le désir n'est pas réciproque, ça n'intéresse pas le californien de toute façon. Il a besoin de sentir que le plaisir est mutuel et non forcé.

Ceci dit, il capture à nouveau les lèvres de la Carter, avec un peu plus d'ardeur cette fois, bien que toujours modérée.
Il fait basculer son corps contre le canapé de manière à la surplomber et laisse ses lèvres glisser doucement dans son cou. C'est la partie importante, il le sait. Une vierge a besoin d'une dose de préliminaires conséquente. Il s'assure donc de bien préparer le terrain et de ne pas aller trop vite. Il lui laisse le temps de se faire à ces nouvelles sensations.
Ses mains ont déjà retrouvé leur chemin jusque sous le pull, contre son ventre. Il caresse ses flancs, remonte jusqu'à ses seins qu'il effleure avec retenue.
Après avoir parcouru ses courbes à l'aveugle, il décide qu'il est temps d'enlever le tissu inutile. Il lui retire donc le fameux sweat, puis en fait de même pour son haut.
S'étant légèrement redressé dans cette action, il en profite pour admirer le corps gracile de la demoiselle, sexy dans son petit soutien-gorge. Il laisse son doigt glisser dans le pli de son ventre, jusqu'à son nombril et ne cache pas son regard aguiché.
Il se penche à nouveau, cette fois pour embrasser la zone qu'il vient de caresser. Contre ses côtes, il dépose des baisers bien trop délicats à son goût, puis descend jusqu'à la ligne de son jeans, toujours déboutonné. Il n'a plus qu'à le faire glisser pour étendre la zone de peau et atteindre le sous vêtement de Billie.
Il s'apprête à le faire glisser lui aussi mais s'arrête alors un instant. Il a oublié de lui dire quelque chose avant de s'engager dans ce dépucelage. "Par contre, après ça je deviens pas ton petit copain hein ? On s'amuse et c'est tout, les histoires niaises et de romance c'est pas mon rayon. D'accord ?" Il veut s'assurer qu'ils sont bel et bien sur la même longueur d'onde. Il n'aurait pas envie que la boxeuse se fasse des idées et ait des attentes sur une éventuelle relation.


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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Jeu 28 Déc - 16:51

if you can't play the game, don't press start.

ft. Cody Irwin


   
« Take you like a drug, I taste you on my tongue. »
De la fierté, Bille en a à revendre, c’est vrai. Cependant, il lui arrive aussi de savoir faire la part des choses, quand elle se rend compte qu’elle est en tort. En l’occurrence, en agressant presque Cody lorsque celui-ci lui fait remarquer qu’elle s’est joué de lui –ce qui n’est que la stricte vérité dans le fond-, elle réalise qu’elle est peut-être allée trop loin. Alors, elle essaye de se calmer, tant bien que mal. Même quand il lui reproche d’être la seule fautive, elle s’efforce de prendre sur elle. Pourtant, elle sait bien qu’il a tort. Certes, elle l’a allumé comme jamais, à travers quelques messages bien placés. Cela dit, elle n’avait pas non plus prévu de tomber sur un gars en manque à qui il ne faut que quelques mots pour se chauffer. Autrement, elle aurait peut-être été moins crue dans ses paroles. Enfin, c’est du moins ce qu’elle se dit, histoire de se déculpabiliser. Parce que la vérité, c’est qu’elle se doutait bien que le boxeur allait finir par craquer. C’est ce qu’elle voulait. C’est un jeu après tout. Alors finalement, il a peut-être plus raison qu’elle ne veut l’avouer. Mais elle se garde bien de lui dire et se contente d’une remarque générale, dite sur un ton neutre : « T’es peut-être le plus expérimenté ici, mais laisse-moi te donner un conseil. Si tu veux la fille, évite de lui dire qu’elle est la seule fautive. C’est certainement pas le genre de trucs qu’elle veut entendre. » En tout cas, ce n’est pas le genre de trucs que la Carter a envie d’entendre, c’est sûr. Non pas qu’elle aime qu’on la caresse dans le sens du poil. Elle préfère juste que chacun reconnaisse ces fautes. En l’occurrence, si Cody n’avait pas subitement décidé de céder à ses pulsions, ils n’en seraient pas là non plus. Néanmoins, elle sait bien qu’il n’est pas venu pour discuter des théories féministes avec elle, ni même pour que la gamine lui file des conseils drague. Alors, après avoir partagé le fond de sa pensée, elle se décide tout même à lui présenter de vagues excuses. Parce qu’il est vrai qu’elle accorde une certaine importance à l’opinion que se fait ce type d’elle. Et en l’occurrence, l’idée qu’il ne la voie que comme une allumeuse ne lui plaît pas vraiment. C’est pourtant l’image qu’elle lui a donnée depuis leur rencontre. Lors de leur l’entraînement déjà, elle se souvient s’être mise en tête de lui prouver que ce n’était pas une gamine, alors qu’il n’avait rien demandé. Il est juste devenu sa cible, dès l’instant où elle a posé ses yeux sur lui. C’était limite plus fort qu’elle. Si bien qu’elle aurait dû se douter que les choses allaient se finir dans un lit. Ou contre une porte, visiblement. « Ouais… » C’est tout ce qu’elle est capable de dire quand elle l’entend parler du problème. Il n’est même pas fichu de le dire clairement, contrairement à elle, qui a décidé d’ôter tout tabou au mot en l’évoquant à voix haute. Merde, elle est vierge, pas pestiférée. Mais visiblement, pour l’Irwin, ça revient au même. Comme si elle se baladait avec une pancarte : attention, pas toucher. Enfin, c’est ce qu’elle s’imagine, en le voyant si réticent. Sauf que ça ne dure pas et que bientôt, il se retrouve à jouer de la guitare en lui laissant le temps de la réflexion. Temps qu’elle ne s’attribut même pas. Non, elle ne veut pas réfléchir. Si elle s’y met, elle va commencer à peser le pour et le contre. Il est sérieusement plus âgé, il a une sale réputation, il ne veut d’elle que pour une nuit -à la base, il venait même juste pour se vider, c’est dire-, et peut-être même qu’il ne sera pas là au réveil. Qui voudrait d’un tel mec pour une première ? Pas la plupart des filles que Billie côtoie en tout cas.

Mais il faut croire que la gamine n’est pas comme les autres. Après tout, c’est bien elle qui décide de laisser son désire prendre le contrôle de son corps. Et ce dernier ne se fait pas prier. Quelques secondes, une minute pas plus, c’est tout ce qu’il faut à la jeune femme pour se retrouver sur Cody, l’embrassant passionnément, tout en essayant maladroitement de lui ôter son jeans. Elle pense alors que l’Irwin va suivre le mouvement, peut-être prendre les rênes, c’est tout ce qu’elle attend. Cependant, la surprenant, il rompt un instant leur étreinte pour mettre les choses au clair. Il veut que cela vienne d’elle, que ce soit son choix, qu’elle ne se sente pas obligée de faire quoi-que-ce-soit. « Tu tenais pas le même discours, y a cinq minutes. » Elle remarque en souriant narquoisement. Cela dit, elle ne peut que se sentir touchée de l’attention que lui porte le boxeur. Alors, si une part d’elle a juste envie de gentiment se moquer de son comportement de teddy bear, elle décide de laisser parler l’autre part. Celle attendrie. « Ne t’en fais pas, j’en ai envie. » C’est plus que ça, elle en a besoin. Elle a besoin d’être envahie à nouveau par ses sensations nouvelles. Et elle est servie. A peine son feu vert donné, l’Irwin reprend l’embrassade de plus bel, avec plus d’ardeur cette fois. Il prend les commandes et fait basculer leur corps afin de se retrouver au-dessus d’elle. Visiblement, il aime être celui qui domine. En temps normal, la damoiselle y trouverait sûrement quelque chose à redire. Néanmoins, rien n’est normal dans cette situation. Et dès lors qu’elle a accepté de s’offrir à lui, elle s’est autorisée à baisser les armes. Il guide et c’est tant mieux. Elle se contente de profiter. D’aimer chaque geste qu’il fait. Quand sa bouche glisse dans son cou. Quand ses mains caressent son corps. Quand elles lui ôtent avec habilité son sweat. Le maudit gilet. Le gilet béni. Billie ne peut que se laisser envahir par les frissons que lui procure chaque mouvement de l’expert. Et puis, elle laisse faire son propre instinct. Au moment où il retire son propre haut, ses yeux dévorent cette vision nouvelle d’un Cody torse-nu. Ses mains partent exploration, parcourent chaque centimètre de peau, caressent son torse, son dos, s’aggripent au moment où la bouche de son partenaire se pose à nouveau sur son corps. Cette dernière, coquine, descend toujours plus bas et fait aussitôt monter la température de la jeune femme.

Mais ce n’est pas assez. Si elle apprécie la tendresse, elle comprend bien vite que leur début d’ébats enragés était plus prometteur. Elle a goûté à un plaisir bien plus sauvage et elle veut le retrouver. Comme dans la chanson, I've tasted blood –sous la forme d’une morsure- and I want more. Alors, quand Cody s’arrête soudainement net pour s’adresser à elle, la jeune se dit que c’est sa chance. La remarque en question est tout ce qu’il y a de plus stupide, surtout à ce moment précis. Et en temps normal, la jeune femme ne se serait pas gênée pour le lui faire remarquer. Elle en aurait même joué, l’appelant « mon amour », lui disant que c’était tout ce qu’elle espérait pourtant. Alors que dans le fond, elle s’en fiche bien, de tout ça. Avoir un petit-copain… pire, avoir Cody comme petit-copain l’idée ne lui a même pas traversé l’esprit. Ce n’est absolument pas son genre. Alors oui, normalement, elle se serait sûrement jouée de lui, encore une fois. Cela dit, elle l’a déjà remarqué, les circonstances n’avaient rien de normal. « Cody ? La ferme. » Elle lui ordonne, l’appelant par son prénom pour la première fois de la soirée. Sûrement pas la dernière. Et puis, elle saisit sa chance au vol. Profitant de son moment de flottement, elle saisit son visage, la force à revenir vers sa bouche pour mieux l’embrasser. Sauf que cette fois, elle ne se contente pas de mêler sa langue à celle du boxeur. Avec une ferveur contrôlée, elle saisit la lèvre de celui-ci et la mordille. De leur côté, ses mains reprennent leur exploration et vont se glisser dans le bas du dos du beau brun. Rapidement, elles trouvent leur place sous son jeans, et agrippent sauvagement ses fesses. Elle suit toujours son instinct et celui-ci guide sa bouche jusqu’à l’oreille de son partenaire. A son tour de prendre les rênes, quelques secondes au moins, le temps de lui faire passer le message. Là encore, elle ne résiste pas à l’envie de lui mordre le lobe.  Sa façon à elle de lui faire comprendre qu’elle en veut plus. Que la délicatesse, ça va cinq minutes, mais que son corps se languit de l’ardeur qu’il a montré tout à l’heure. Cette même ardeur qui, sur le coup, lui avait presque fait peur. Sauf qu’à cet instant, elle ne réfléchit pas. Il aura amplement le temps d’être délicat quand il devra se charger de son hymen. En attendant, elle obéit seulement à ses pulsions. Elle veut le plaisir à l’état brut et elle sait que seule l’Irwin peut le lui donner. Alors, elle le laisse à nouveau faire. Son corps presque entièrement dénudée lui est offert. Et le regard qu’elle lui adresse ne laisse planer aucun doute sur ses intentions. Sois doux, mais pas trop, après tout, le plaisir que tu me donnes, je veux que tu le prennes aussi.

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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Lun 1 Jan - 18:18


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

Dépuceler une vierge... Ce n'est clairement pas le planning que Cody avait en tête en venant ici. Tout simplement parce qu'il n'aurait jamais pu imaginer que la Carter soit encore si innocente... Non jamais il n'aurait cru être à nouveau le premier de quelqu'un. A son âge, c'est après tout rare d'encore tomber sur des filles sur lesquelles personne n'est encore passé avant lui.
Si il n'a clairement pas l'habitude de cette situation, il a toutefois tenté de faire de son mieux en faisant preuve d'une délicatesse qui lui est rare. D'une façon assez ironique, on pourrait presque dire qu'ils ont partagés une première fois. Ou seconde pour le Irwin... Mais son premier dépucelage remonte à si loin qu'il n'est pas sûr de pouvoir encore le considérer. D'autant plus qu'il était loin d'avoir l'expérience et les goûts prononcés qu'il a aujourd'hui.
Leurs ébats finit, le barbu laisse le temps à la brune de se remettre de ses premières émotions sexuelles tandis qu'il remet déjà les choses en ordre. Capote à la poubelle, boxer sur les fesses. Il ne lui faut même pas dix secondes pour se reprendre après être venu. D'autant plus qu'il n'est pas particulièrement essoufflé par cette partie qui s'est révélée très calme. Sa bonne endurance lui permet normalement d'encaisser des ébats bien plus physiques et longs que ceux-ci.
Il s'enquiert ensuite de savoir si la jeune fille va bien. C'est pour lui la chose la plus décente à faire après tout, alors qu'il vient de la déflorer. Mais si sa question n'a rien de péjorative, il sent une pointe d'amertume dans la réponse de la concerné. C'est le mot moucheron... La réaction fait ricaner légèrement le californien. Au moins elle n'aura pas changé de côté là, toujours aussi susceptible et réactive. Pourtant, le mot moucheron n'est rien d'autre qu'affectif dans la tête de Cody. A croire que tous les détails sont bons pour qu'elle se vexe... Ça doit être un besoin chez elle, de se montrer outré et indigné. Peut-être que c'est pour jouer la rebelle... Toujours est-il que ça amuse le barbu, et qu'il ne compte donc pas arrêter d'employer ce surnom qui fait tant d'effets. Il l'usera jusqu'à ce qu'elle l'accepte. "Qu'est ce que t'as pensé de ta première expérience ?" Il lui demande sans détours, sans tabous.
Si il a clairement vu que son corps a aimé, il se demande bien ce qu'il peut se passer dans son esprit. Si elle se sent changée, libérée, voir même peut-être honteuse... Visiblement la bonne réponse est le mot confuse.
Ce qui semble après tout normal... Elle a sûrement besoin d'y réfléchir réellement avant de savoir comment elle se positionne sur ce... débordement.
Il rit doucement à sa réponse. Il aime le mot surprenant. Et il ne s'attendait pas à mieux de la part de la brune. Compte tenu que la douleur a fait partie du jeu pour elle et qu'en plus, elle a sûrement trop de fierté pour lui avouer si elle avait trouvé ça parfait, il trouve qu'il s'en sort bien sur la conclusion.
Elle lui retourne alors la question sous une forme provocatrice. De quoi faire sourire un peu plus le californien qui hausse les épaules dans un premier temps. "Honnêtement... C'est pas tellement mon délire à la base. Mais au final, une fois passé la partie chiante, j'imagine que ça va." Le seul avantage c'est que t'es étroite. Il pourrait ajouter. Mais il préfère taire cette parole bien trop crue qui laisserait penser qu'elle n'est rien d'autre qu'un trou.
Il est également bien conscient que cette réponse ne la satisfera pas. Elle veut sûrement du compliment. Mais ça, Cody est bien incapable d'en donner gratuitement. Et il peut déjà sentir qu'elle finira vexé de ne pas en recevoir. Après tout, elle s'est déjà froissée sur le mot moucheron... Alors, il décide de prendre les devants et de compléter son propos. Il ne veut toutefois pas mentir et décide donc de le modérer. Se montrant à la fois compréhensif et encourageant. Il veut qu'elle prenne conscience que la vie n'est pas magique et que, même si elle n'a pas été la parfaite experte qu'elle aurait sûrement voulu être dès sa première fois, elle n'est pas en dessous du reste. Elle est simplement humaine et passe par les même étapes que tout le monde. Il prend donc une profonde inspiration avant d'ajouter sérieusement. "Tu sais Billie. Personne n'est parfait en un claquement de doigts. Quel que soit le domaine, on doit tous commencer au point de départ. Ça vaut pour la boxe, mais aussi le sexe. Crois moi, j'ai une fois dépucelé une fille au collège et... Elle t'arrivait pas à la cheville. Non, elle était vraiment nulle, pas comme toi. Et moi ma première fois...,j'ai du tenir 5 minutes, j'ai même pas fait jouir la fille. J'ai été pathétique. Le cul c'est juste une question de pratique au final... Comme tout le reste. Et pour quelqu'un qui en avait pas, tu m'as impressionné." Il commence à la connaître la gamine, il sait qu'elle a besoin d'être un peu flatté et rassurée dans son ego. Ils ne sont après tout pas si différents elle et lui. En tout cas il se reconnait en elle, lorsqu'il avait son âge. Il voulait sauter toutes les étapes, devenir le roi du jour au lendemain et être adulé. Son ascension avait prit du temps cependant et il avait du apprendre la patience, la déception. Aujourd'hui il a atteint une position assez importante que pour ne plus avoir besoin d'être constamment rassuré. Il sait ce qu'il vaut, il n'a plus besoin de l'entendre. Mais la brune est encore douze ans en arrière... Et il peut se souvenir de son propre manque de confiance à cette période là.
Se grattant alors la nuque il ajoute; "Je le dis pas à tout le monde ça, que j'ai été naze ma première fois. Donc garde le pour toi." C'est vrai qu'il a tendance à se confier face à la brune, à laisser tomber son masque et à ne pas se sentir obligé de lui cacher les détails honteux de sa vie. C'est presque comme si il pensait la rassurer en agissant ainsi. Il veut lui laisser voir ses défauts de parcours pour lui faire comprendre que tout le monde en a, que ce n'est pas une fatalité. Il agit presque comme le ferait un grand frère qui cherche à aider sa petite soeur à évoluer... Ce qui est devenu plutôt perturbant étant donné qu'il vient de coucher avec elle.  
Il sourit en lui lançant un regard entendu. "En tout cas, si tu veux t'entraîner de façon assidue et régulière, j'aurais aucun soucis à ce que tu m'utilises pour ta pratique. Je serais curieux de suivre ton évolution... T'as du potentiel." Il finit par dire, pour lui faire comprendre qu'elle a été assez satisfaisante que pour qu'il puisse vouloir remettre ça. Malgré ce sentiment fraternel étrange qu'il a envers elle... De toute façon c'est pas comme si il était connu pour être sain d'esprit. Mais il sait faire la par des choses entre la partie amicale de leur relation, et la partie sexuelle. Il espère simplement qu'elle en soit également capable.

La Carter, pas habituée aux situations d'après, se demande alors bien ce que la suite leur réserve. "Maintenant quoi ?" Répond simplement Cody qui ne se pose clairement pas les même questions. Maintenant rien de spécial... Ils peuvent simplement continuer leur après-midi tranquillement avant qu'il ne doive retourner libérer l'aide soignante et prendre le relai pour s'occuper de sa mère...
Billie se montre alors plus précise sur ce qu'elle pense et le barbu ne peut retenir un petit rire. C'est donc ainsi qu'elle l'imagine ? Comme un gros cliché ambulant, juste parce qu'il aime baiser sans attaches... Décidément, les films lui ont vraiment tordus l'esprit à la petite. Il secoue la tête, bien décidé à lui prouver que malgré ce qu'on peut penser de lui, ce n'est pas un type si détaché que ça. "Ça dépend des conquêtes... Parfois je baise des meufs que je connais pas et que je vois que pour ça, donc j'ai effectivement aucun intérêt à rester après. Mais ici c'est pas tellement le cas." Il lui assure avant de se pencher une nouvelle vois vers son jeans. Cette fois ce n'est pas pour en sortir une capote mais son paquet de cigarettes. Parce qu'il compte bien rester et prendre ses aises, et la clope post-sexe est la meilleure. "Tu sais je suis pas venu juste pour tirer mon coup. Je pensais de toute façon venir te voir... La donne avait juste changé avec tes messages. Mais ça n'empêche que j'ai toujours envie de passer du temps avec toi malgré tout. Et tu me dois toujours une démo maintenant que ton doigt est clairement réparé..." Il lui dit d'un sourire entendu tout en prenant sa main dans la sienne pour caresser le doigt en question. Oh oui, il l'a senti dans sa poigne, lorsqu'elle s'occupait de son entre-jambe. Son doigt est bel et bien remit.
Il fourre une clope en bouche, laisse tomber le paquet à côté de lui sur le canapé puis reprend sa guitare que la brune avait déposé un peu plus loin, à portée de main. "Impressionne moi." Il lui glisse tout en lui tendant l'instrument. Prêt à l'écouter, il s'installe confortablement, sans la quitter des yeux.

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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Mar 2 Jan - 0:40

if you can't play the game, don't press start.

ft. Cody Irwin


   
« Take you like a drug, I taste you on my tongue. »
Est-ce que les échanges post-coïtaux sont tous aussi gênants ? C’est la question que ne peut s’empêcher de se poser Billie, alors que les deux amants d’une nuit viennent de terminer leurs ébats. Si tant est qu’on puisse vraiment les appeler « amants ». Il y a une connotation qui déplaît fortement à la jeune femme, dans ce mot. Elle préfère se dire que ce sont deux amis qui se sont rendu un service mutuel. Cody avait besoin de se vider et Billie avait besoin qu’on lui ôte son fichu complexe féminin une bonne fois pour toute. Leur problème étant réglé, ils auraient dû être capables de faire la part des choses. De retomber dans leur espèce de mini-routine, à s’échanger des pics à tout bout de champ. C’est peut-être même ce qu’essaye de faire le barbu, lorsqu’il s’adresse à elle en l’appelant « moucheron ». Sauf que c’est maladroit de sa part. Elle s’évertue à lui prouver par A + B qu’elle n’est plus une gamine, qu’elle n’est pas ce moucheron, et lui ne trouve rien de mieux que de saper le peu de confiance qu’elle a en réutilisant ce stupide surnom. Bien sûr que ça va l’énerver, la Carter. Bien sûr qu’elle va lui rentrer dedans. Sauf que… non. Elle s’abstient. Elle veut vraiment prouver que tout ceci lui passe au-dessus. Qu’elle se fiche royalement de ce que pense l’Irwin. Parce que c’est le cas. Ou du moins, c’est ce qu’elle se dit, histoire de se rassurer. La vérité, on la connaît. Billie prend la mouche –pas mal pour un moucheron- à chaque propos tenu par le Californien. Il a beau essayé d’être gentil, fait assez rare pour le souligner, elle est encore capable de trouver quelque chose à redire. La preuve, il s’enquit de son état et elle est déjà prête à sortir les griffes. Puis, elle tente de montrer une autre facette, de prétendre être plus mature, maintenant qu’elle a perdu sa virginité. Des conneries. La vérité, c’est qu’elle ne ressent absolument aucun changement. Certes, son corps est encore tout remué par ces ébats, mais c’est tout. Elle n’a pas la soudaine impression que le monde a une autre saveur ou même qu’elle a changé d’une quelconque façon. C’est toujours la bonne vieille Billie, qui se vexe pour un rien. Surtout quand c’est lui. Que quand c’est lui, enfin de compte.

Alors quand son partenaire lui demande ce qu’elle a pensé de cette première fois, son visage ne peut que trahir une certaine perplexité. Meh. Elle en attendait peut-être trop. Alors oui, le plaisir était là. Mais elle aurait bien voulu qu’il y ait plus encore, par la suite. Sauf que tout ce qu’il y a, c’est cet échange un peu gênant avec celui avec qui elle entretenait une relation presque fraternelle, il n’y a encore pas si longtemps. Rien que cette pensée lui file la nausée. Qu’est-ce qui a bien pu leur passer par la tête pour qu’ils se retrouvent dans une telle situation ? Ce n’était pas prévu, c’est une certitude. De là à dire qu’elle regrette… non. Elle trouve juste cela étrange, maintenant. Cela dit, elle n’en oublie pas le plaisir qu’elle en retirait et elle le signale bien au beau brun à ses côtés. L’expérience était clairement surprenante, pour une première. Elle s’attendait à autre chose, certes, mais elle n’est pas déçue du voyage non plus. Elle a aimé tout ce qui a pu se passer entre eux. Et visiblement, elle n’est pas la seule. Enfin. C’est ce qu’essaye de dire Cody, à sa façon, elle imagine. Evidemment, comme toujours, c’est maladroit et bourru. Et oui, très clairement, elle n’accueille pas bien la remarque. D’ailleurs, elle ne peut s’empêcher de lui lancer un regard mauvais. De toute façon, ça ne sert à rien d’essayer de masquer son mécontentement. Elle n’a jamais réussi à avoir une poker face et le barbu a sûrement déjà deviné qu’elle n’était pas ravie des remarques qu’il pouvait lui faire. Même si elle essaye de se la fermer, pour une fois. Elle n’a juste pas la force de se prendre la tête. Non pas qu’il l’ait épuisée, loin de là. C’est plutôt un espèce de ras-le-bol. Assez de dispute pour une journée. Assez de déception aussi. Il faudrait vraiment qu’elle arrête de lui poser des questions. Au final, son égo finit toujours par se prendre un crochet du droit. A force, il risque de finir au tapis. « Cody Irwin… un vrai gentleman. » Elle se contente alors de commenter dans sa barbe, lorsqu’il évoque une « partie chiante » pour parler des préliminaires. S’il est vrai que ce n’est pas le passage le plus excitant d’une partie de jambes en l’air, ça reste primordial aux yeux de la jeune femme. Sans ça, elle ignore bien si elle aurait eu le courage de passer à l’acte. Là, son esprit voguait encore sur son petit nuage, il ne pouvait pas pleinement prendre conscience de la connerie qu’elle faisait. S’envoyer en l’air avec un mec qu’elle connaît depuis quelques mois tout au plus. C’est Danny qui va être content, quand elle va lui raconter. Si elle lui raconte. Pour le moment, elle doit avouer qu’elle n’en a pas très envie. Parce qu’elle n’a pas de quoi se vanter, contrairement à lui. Elle a été tout juste passable, son partenaire le lui a très bien fait comprendre. Quand bien même il essaye de se rattraper en employant un ton presque moralisateur, comme pourrait le faire un grand frère. Oh oui, elle voit parfaitement Malone se livrait à ce genre de discours.

Enfin, peut-être pas ce genre précisément. Après tout, Cody se permet tout de même de dévoiler des trucs perso sur lui et sur sa propre première fois. Il prétend que c’était pathétique. En même temps, il n’avait sans doute pas quelqu’un pour le guider. Elle, elle n’a finalement aucun mérite là-dedans, le seul moment où elle s’est retrouvée à avoir à gérer en solo, elle a merdé. Alors, il a beau dire que le cul, c’est comme tout, ça s’apprend, il ne lui ôtera pas le fait qu’elle s’est craché lamentablement face à lui. Et elle ne risque pas de l’oublier. C’est un coup à se choper des complexe, ça. « C’est pas la peine de me caresser dans le sens du poil, old man. » Elle remarque d’un ton égal, quand il a fini son discours. Elle n’essaye pas d’être méchante, pour le coup, mais elle doit reconnaître qu’elle a tendance à voir sa gentillesse comme une marque de pitié à son égard plus qu’autre. Peut-être à tort. « T’as été assez clair tout à l’heure, je sais ce que je vaux maintenant. » Elle passe sous silence le fait que, pour elle, elle ne vaut vraisemblablement rien au pieu. Si on ne la quitte pas, en tout cas. « Mais merci pour l’anecdote. Compte sur moi pour te la rappeler à chaque fois que tu me prendras de haut, Gandalf. » Elle essaye une pointe d’humour, comme toujours, pour cacher ses sentiments. Plutôt pour cacher ce sentiment auquel elle n’est pas familière et qu’elle contrôle si mal. La honte. Une honte qui n’a de cesse de croître à mesure que la conversation se poursuit. Maintenant, le voilà qui propose de remettre ça, un de ces quatre. Evidemment, il y a de nouveau conflit entre sa raison et son désir. L’une songe à la relation préétablie avec l’Irwin, qui risque potentiellement de se casser la gueule s’ils continuent sur cette pante ; l’autre ne réfléchit pas, il se remémore simplement le coït de tout à l’heure. Et puis, y a la fierté, la grande bouche qui ne peut s’empêcher de gueuler par-dessus les deux autres. « Oh, tu deviendrais mon sextoy vivant ? La proposition est alléchante. » Elle ne donne pour autant pas une réponse directe, montrant bien son hésitation. D’autant plus qu’elle n’a pas loupé les derniers propos du boxeur, qui ont forcément fait mouche, comme il devait s’y attendre. « J’ai du potentiel, hein ? Ca tombe bien, toi aussi, t’en as. Si on s’entraînait ensemble, je suis sûre que tu finirais par apprendre à parfaitement combler une femme. Parce que pour le moment, c’est sympa, mais c’est pas le nirvana non plus, hein. » Quelle hypocrite. Quel changement radical de discours. Quoique, elle a bien dit que c’était agréablement surprenant. Elle n’a pas non plus dit qu’elle avait été parfaite comblée. Et vierge ou pas, elle connaît quand même assez bien son corps pour savoir quand celui-ci atteint le septième ciel et quand il s’arrête au palier précédent. En l’occurrence, il est vrai qu’elle s’est trouvée cette fois-ci dans le second cas. Sauf que ce n’a absolument rien avoir avec l’Irwin, contrairement à ce qu’elle essaye de lui faire croire. C’est simplement lié au fait que c’était sa première fois. On ne prend jamais pleinement son pied, la première fois. C’est connu. « Alors, oui, on pourra remettre ça, pourquoi pas ? » En disant cela, elle ne sait même pas si ce sont des paroles en l’air ou pas. Elle n’a pas décidé de ce qui arriverait par la suite, tout comme elle n’avait pas décidé cet écart. Elle préfère simplement se dire que les choses se feront si elles doivent se faire.

En attendant, elle veut savoir ce qu’il va se passer maintenant. Est-ce que son partenaire va se casser ? Est-ce que c’est le genre de choses qu’il fait habituellement ? Quand elle lui demande, il ne semble pas saisir de suite ses insinuations. Elle insiste et obtient la réponse tant attendue. Visiblement, Cody n’est pas un cliché sur pattes, même s’il en a tout l’air. Ca lui arrive d’ailleurs de le devenir, avec certaines nanas. Mais ici, il dit que ce n’est pas tellement le cas. Il aurait pu dire que ce n’était pas le cas, tout simplement. Il a fallu qu’il nuance, comme si une part de lui avait envie de se casser. C’est du moins ce que pense comprendre la jeune femme. « Surtout te sens pas obligé de rester juste parce que tu m’as pris ma virginité ? Sérieux, je n’attends rien en retour. » C’est le retour de la grande gueule, celle-là même qui avait refusé de se manifester pendant… une fraction de secondes. Un record. Mais finalement, lorsqu’il lui apporte des informations complémentaires, elle accepte de se rétracter. Pour une fois. « Oh… ok. Dans ce cas, j’imagine que tu peux rester… si tu veux. » Et puis, elle se rend seulement compte de la demande qu’il a formulé. « Attend, t’es sérieux ? » Décidemment, il n’a pas fini de la surprendre. Parce qu’il est très sérieux, en effet. Après avoir couché avec elle, il lui demande maintenant de jouer, comme si de rien était. Il a même blagué sur son doigt anciennement cassé. Mieux encore, il s’autorise un geste presque tendre en caressant ledit doigt, semble se remémorer une des scènes précédentes. La scène de la honte, évidemment. Scène qu’elle-même n’a pas envie de se remémorer. Alors elle préfère saisir la guitare qu’il lui tend pour mieux jouer. Nue. Parce qu’elle n’a aucun complexe de ce point de vue-là et que de toute façon, maintenant, le Californien a tout vu. Elle s’installe sur une chaise en face de lui, bien décidée à lui montrer qu’il y a des domaines qu’elle maîtrise, malgré tout. En l’occurrence, la musique, c’est son rayon. Cody n’est pas mal dans son genre, c’est vrai. Néanmoins, dans cette pièce, c’est elle l’experte. « J’ai comme un air de déjà-vu. » Elle remarque alors, se souvenant de l’arrivée du barbu, alors qu’il lui avait laissé le temps de réfléchir tout en jouant de la guitare. Pour le coup, ça semble si loin maintenant. A vrai dire, c’est toute cette histoire qui semble lointaine au moment où la musicienne se met à jouer. Il ne lui a pas fallu longtemps pour trouver la chanson qu’elle allait jouer. Son choix s’est automatiquement porté sur une chanson de Bob Dylan. A vrai dire, c’est la seule qu’elle aime vraiment de lui. All Along the Watchtower. On ne va pas se mentir, si elle l’a choisie, c’est surtout parce que la mélodie est une vraie plaie à la guitare. Le rythme n’en fait qu’à sa tête et c’est presque une corrida qui se lance entre l’instrument et le joueur. A celui qui domptera l’autre le premier. Et autant dire que la Carter compte bien être la gagnante de ce duel. Elle a suffisamment joué le morceau pour y parvenir sans grande difficulté. A côté de ça, elle se laisse aller à la chanson, commençant plutôt tranquillement, à l’inverse de la mélodie, agressive dès l’entrée. Et petit-à-petit, elle se lâche complètement, emportée par le rythme entêtant composé par Dylan. C’est à partir de cet instant qu’elle oublie clairement ce qui l’entoure. Elle finit même par oublier Cody. Elle ne joue plus pour lui, elle joue pour elle. Pour le plaisir à l’état brut que cela lui procure. Parce qu’il n’y a que la musique, au final, pour lui faire atteindre le nirvana tant attendu. Hélas, la mélodie touche à sa fin. Lorsque les dernières notes sont jouées, la musicienne ne peut que ressentir un grand vide. Elle était comme possédée par cette chanson, ne faisant plus qu’un avec elle. Et maintenant, son double s’en est allé. Néanmoins, décontenancée, elle ne l’est que l’espace d’un instant. Elle s’en remet assez vite et adresse un petit regard à son public très restreint. « Alors ? Qu’est-ce que le musicien en toi en a pensé ? » Elle est beaucoup plus apaisée maintenant qu’elle s’est laissée aller à la musique. Si bien qu’elle en oublie sa stupide fierté pour demander le plus simplement du monde son avis au Californien. Même si dans le fond, elle espère bien l’avoir bluffé.

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MessageSujet: Re: BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start. Jeu 4 Jan - 3:10


If you can't play the game, don't press start

Billie & Cody

Cody commence à penser qu'il a fait une erreur. Il n'aurait pas du laisser le choix à la brune et aurait du faire preuve d'un peu plus de sagesse en refusant simplement de prendre sa virginité.
Il est évident qu'elle ne vit pas particulièrement bien la chose, pas comme elle le devrait en tout cas. L'idéale est de sortir de sa première fois avec le sourire, un sentiment de libération et la joie de la découverte. Mais Billie est confuse, refermée sur elle même et le barbu peut même presque voir quelque chose de blessé dans ses yeux. Son attitude toujours aussi désinvolte est également la preuve que c'était une erreur. Si tout s'était bien passé, elle ne se sentirait pas obligé d'essayer de le mordre comme un chien enragé.
Il l'avait pourtant prévenue, qu'il n'était pas le meilleur choix... Mais elle s'est entêtée malgré ça et lui à cédé face à l'appel du plaisir. Maintenant, il est trop tard pour faire marche arrière.
Le californien soupire face à la rébellion de la gamine. Si ça l'amusait dans un premier temps, il sent que ça commence à user ses nerfs. Parce que c'est constant avec elle et qu'il s'était imaginé mériter un break après ce qu'ils viennent de partager. Mais toujours, elle a cette façon de s'offusquer de tout, de se vexer au moindre mot et chercher à lancer des réparties froides qui sonnent fausses.
Si elle veut jouer la grande, Cody a plutôt l'impression de se retrouver face à une adolescente lorsqu'elle agit comme ça. Incapable de prendre un conseil, parce qu'elle refuse d'avoir encore des choses à apprendre. Incapable d'entendre une remarque, parce qu'elle se veut irréprochable. Indépendante seulement en volonté. Le barbu espère qu'un jour elle comprendra que la maturité inclut le fait de savoir écouter. Et lorsqu'elle aura comprit ça, elle fera peut-être une adulte plausible.
Il lève les yeux au ciel lorsqu'elle menace de ressortir l'anecdote de sa première fois. Il se confiait pourtant à elle dans le but de la rassurer, mais elle tourne ça en dérision et s'en moque. Ça le déçoit et il hausse les épaules. "Comme tu veux." Il dit simplement d'un ton las. Elle a clairement du mal à discerner la différence entre prendre de haut et prendre en affection... Mais le californien n'a pas envie d'insister pour lui expliquer. Ça tomberait dans l'oreille d'un sourd et il sait bien que c'est peine perdue. A croire qu'elle fait un complexe sur leur différence d’âge et que, quoi qu'il dise, elle s'en offusquera pour ça.  
Inutile donc d'insister, avec ses douze ans de plus, il a forcément perdu la bataille avec elle. Il devra simplement apprendre à se montrer patient et attendre qu'elle grandisse réellement.

Même si elle l'agace, il ne peut nier que son corps, toujours nu, l'attire. Elle a des courbes fraîches, une peau de pêche et elle maitrise parfaitement le regard de braise. C'est bien pour cette raison qu'il suggère qu'ils remettent ça à l'occasion. Au final, c'est peut-être le mieux pour leur relation, au moins ils ne doivent pas parler pendant qu'ils baisent. Et ça leur éviterait pas mal de tensions... Il sourit lorsqu'elle le qualifie de sextoy vivant. L'idée ne le dérangerait pas, au contraire. Si elle veut l'utiliser il sera le premier à en profiter. "D'une certaine manière. C'est un échange de bons procédés." Il la laisse apprendre et découvrir, et lui prend son pied.
Mais le sourire n'est que de courte durée. Comme à son habitude, le moucheron prend la mouche et s'offusque d'un détail. Cody laisse rouler ses yeux. C'est reparti... Il l'écoute lancer sa pique puis fini par ricaner à celle-ci. Quelle menteuse... "Heureusement que certaines lèvres son incapables de mentir..." Il répond doucement, d'un ton lubrique tout en regardant l'entre jambe de la boxeuse. Parce que son corps lui n'a pas pu mentir... Il a senti ses spasmes, il était aux premières loges. Sa voix n'a pas menti non plus, ses soupires et ses plaintes ont traduit son plaisir. Il ne peut donc que rire face à l'hypocrisie évidente de la brune. Fidèle à elle même, toujours contre lui par simple principe. "Tu m'en reparleras quand t'auras essayé une vraie baise. Pas juste une première fois." Il ajoute pour lui assurer qu'elle n'a encore aucune idée de ce qu'il peut réellement lui offrir, ni des sensations qui existent et qu'elle n'a pas pu expérimenter dans ce dépucelage, une situation qui limite malgré tout le plaisir. "Et puis... Quand tu auras de quoi comparer aussi." Il termine, pour bien lui signifier que son avis a peu de poids puisqu'elle n'a aucune références sur lequel le fonder. Peut-être finira-t-elle par réaliser qu'il est bien l'un des meilleurs coups qu'elle peut avoir quand elle aura essayé un petit jeunot débutant et gauche...
Il est satisfait d'entendre qu'elle laisse cependant la porte ouverte à de futurs nouveaux ébats et il sourit de plus belle. "Quand tu veux." Il lui indique simplement.

Vient désormais la question de l'après et Cody prend un malin plaisir à détruire le cliché qu'elle s'était fait de lui. Non, il n'est pas un homme détaché au point de laisser une jeune fille qu'il vient de dépuceler seule à ressasser. A la place il a envie qu'ils se lient un peu plus et ce malgré l'attitude une fois de plus grinçante de la gamine à grande gueule. Il veut percer cette carapace solide avec laquelle la Carter se protège. La meilleure solution pour ça lui parait bien évidement être la musique. Jouer de la passion de la jeune fille est une façon de l'inciter à se mettre à nu. Pas physiquement, non c'est déjà le cas, mais bien mentalement. Il est intrigué par ce petit bout de femme teigneux et ne demande qu'à voir ce qu'elle cache réellement sous son masque de chien enragé.
Lorsqu'elle lui demande si il est sérieux, il confirme. "Très sérieux." Il veut l'entendre jouer cette fille qui faisait un drame d'un doigt cassé parce qu'elle ne pourrait plus faire de musique pendant quelques semaines. Il lui donne donc sa guitare. Une haute gamme qu'il a pu ramener de Californie lors de son dernier voyage avec Brianna. Une Gibson Hummingbird en acajou. Si la brune est aussi calée que ce qu'elle prétend dans le domaine de l'instrument à corde, elle appréciera sûrement la qualité de l'objet.
Il prend confortablement place dans le canapé pour l'écouter et admire avec plaisir la chute de rein de la boxeuse lorsque celle-ci se lève pour s'installer sur une chaise. Une femme nue et une guitare, il ne pourrait pas demander mieux. En plus, elle se tait et ça, c'est un vrai plus. Pas de paroles acerbes, juste elle et sa concentration.
Elle commence à gratter les cordes et le barbu reconnait avec plaisir une version bien personnelle du classique Bob Dylan. Un artiste bien connu des guitaristes pour ses mélodies agréables à jouer. Il sourit tout en appréciant le spectacle qui lui est offert et s'étonne même de la voix puissante qui sort du corps menu de Billie. Au moins là dessus elle n'a pas menti. Elle a bel et bien du talent la gamine et il applaudit doucement lorsqu'elle a terminé.
Elle lui demande ce qu'il en a pensé et, probablement pour la première fois, il ne se sent pas attaqué. Elle est sincère, et mature. Oui, elle a l'air d'une adulte quand elle pose cette question en tout simplicité, sans rancoeur dans la voix.
Pour lui répondre il décide de se lever et de s'avancer vers elle. Il faut dire qu'il est difficile de résister à l'envie de s'approcher de l'image sexy qu'elle donne. Il attrape son visage pour le relever et l'embrasser avec passion, parce que c'est l'effet qu'elle lui a fait avec sa musique. Elle l'a fait vibrer, elle l'a séduit. Et les mots seraient trop faibles pour la complimenter à sa juste valeur. "C'était sublime." Il lui dit néanmoins après s'être séparé de ses lèvres. "T'as beaucoup de talent Billie." Pour un moucheron... Il aurait normalement ajouté. Mais il se retient. Oui, même si il aime l'ennuyer avec ce mot, cette fois il fait l'effort de l'appeler par son prénom et choisit de ne pas la taquiner. Parce que pour une fois, elle a mérité d'être traité comme une adulte. "Tu dois bien avoir une deuxième guitare non ici ?" Il lui demande ensuite, lui suggérant qu'elle aille chercher la sienne pour qu'ils puissent s'amuser à jouer un peu en duo.
C'est ainsi qu'ils passent la fin de leur après-midi, jusqu'à ce que le devoir rappel Cody à l'ordre. Nus dans les mélodies. Pour une fois ils ne se font plus la guerre, ils s'accordent et ils parviennent même à rire.
Musique et sexe semble donc être la recette gagnante pour eux et le californien n'en demande pas plus.


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i will disappoint you
Let me tell you this: if you meet a loner, no matter what they tell you, it's not because they enjoy solitude. It's because they have tried to blend into the world before, and people continue to disappoint them.

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BILLIE & CODY • If you can't play the game, don't press start.

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