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clinging to not getting sentimental. (billie)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : casper.funèbre
TES DOUBLES : Georgie l'hippie.
TON AVATAR : Adelaide Kane
TES CRÉDITS : lilousilver (ava) ; endlesslove (signa) ; coco (crackship)
TA DISPONIBILITE RP : Please stand by. Disponible ~ 2/2 libre.

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ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-et-un ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Ven 12 Jan - 17:06

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Il n’y a que la vérité qui blesse. Faut croire que ce dicton n’est pas si stupide que ça, en fin de compte. Après tout, jusqu’à présent, le ton entre Daniel et Billie était plutôt léger. Ils se moquaient ouvertement du pauvre Timothy et des filles qui avaient le malheur de craquer pour lui. Ils prenaient un malin plaisir à se lancer des piques, sans qu’aucun des deux ne se vexe. En soi, c’était une soirée tout ce qu’il y a de plus banal. Et maintenant ? Maintenant, c’est la merde. C’est du moins ce que se dit la Carter lorsque son ami énonce une vérité qui ne lui plaît visiblement pas. Parce qu’il a raison, le Granger. Elle l’a reconnue, ce n’est pas tant le fait que Cody se tape une autre fille que le fait qu’il se tape la cousine de Danny qui la dérange. « Ouais, t’as tout compris. » Elle lui accorde, froidement. C’est à partir de là que les choses se dégradent, que le ton monte, que les deux semblent s’éloigner comme rarement. Billie n’a pas accepter les critiques de son meilleur ami, elle qui a tendance à prendre les choses à la légère, il faut qu’elle s’entête à défendre un type qui se contrefout d’elle. C’est bien ce que lui reproche Dan, d’ailleurs. Et là encore, même si ça ne plaît pas la demoiselle, il a raison. Qu’est-ce que ça lui apporte de défendre une cause perdue ? Son ami s’est déjà fait sa propre opinion, ça ne sert à rien de s’évertuer à lui prouver qu’il a tort. C’est la raison pour laquelle elle ne dit rien, lorsqu’il lui fait remarquer qu’il s’emporte uniquement parce qu’elle est sur la défensive. Ils arrivent de toute façon à une impasse. Ils ont fait le tour des excuses bidon et se retrouvent à court d’arguments, l’un comme l’autre. Alors, Billie cherche un compromis tandis que Dan propose une trêve. « Ca me va. » Elle conclut, tentant d’être aussi raisonnable que son ami. Ce qui est assez ironique quand on y pense. Aucun des deux n’est connu pour être « raisonnable » en temps normal. La conversation a vraiment dérapé pour qu’ils en arrivent à être censés, l’espace d’un instant. Un instant qui se prolonge, d’ailleurs, puisqu’après leur débat, ils se rejoignent sur un sujet plus philosophique. La conclusion de leur conversation. La vie est compliquée. Et les gens font chier. Elle acquiesce quand Dan lui fait remarquer que le monde a tendance à s’acharner sur eux. Heureusement qu’ils peuvent compter l’un sur l’autre, elle songe. Mais elle ne dit rien. Il y a eu assez de mièvreries échangées entre eux pour la soirée. Place à l’Action, avec un A majuscule. Le premier défi, c’est Billie qui le lance. Rien de bien extravagant pour une tête brûlée comme le Granger. En un rien de temps, d’ailleurs, il a accompli la tâche, laissant sa meilleure amie morte de rire. Evidemment, il faut qu’il se vante de ses exploits. Et il faut que la jeune femme le fasse redescendre. Sauf qu’il s’entête. Alors voulant passer à autre, elle accepte sa défaite. Ou plutôt, lui accorde sa victoire d’un ton ironique. « Oui, oui, t’es le meilleur, Granger. » Elle ne le pense pas forcément, pas pour ça en tout cas, mais peut-être que ça va le faire se taire.

Un autre moyen de le faire taire, c’est de relever son défi. Un strip-tease, rien de bien compliqué. Surtout pour une nana aussi peu pudique. Joe Cocker en fond, elle s’exécute en rythme. Sa maladresse est vite oubliée, parce qu’il faut le reconnaître, elle est canon en sous-vêtements. A ce stade, elle n’a pas encore rempli sa part du contrat. Mais elle est venue pour jouer. A son tour, une nouvelle fois, elle lance un défi. Un défi que Dan relève, là encore, avec brio. Pas vraiment compliqué de déshabiller sa meilleure amie. Même si ses hésitations trahissent une certaine gêne, au départ. Et puis, l’alcool rempli son rôle. L’excitation aussi. L’intrigue. Tant de facteurs qui les poussent à basculer dans le vice. Un autre défi. Embrasse-moi. Une demande peu anodine. Il vaut qu’elle fasse le premier pas. Sauf qu’elle n’est pas comme lui, elle n’hésite pas. Elle se joue un peu du Granger, mais passe vite à l’acte. Mieux encore, elle se décide à les mettre sur un pied d’égalité. Le caleçon du séducteur ne tient pas longtemps, que déjà, elle l’ôte avec une certaine habilité. Evidemment, son ami ne peut s’empêcher de la taquiner, une fois encore, parce qu’elle semble trop parler. Amusant, sachant que c’est lui qui semblait incapable de la boucler tout à l’heure. Essayant vainement de masquer sa gêne par l’humour. « Shhh. » Elle souffle sur ses lèvres, entre deux baisers. Une douce façon de lui dire de se la fermer. Parce que le temps de la rigolade est passé. Il est temps qu’il prenne conscience du sérieux de la situation. Si leur esprit est dans le flou, leurs corps, eux, savent ce qu’ils veulent. Ils ont envie l’un de l’autre. Ils commencent à s’habituer à la chaleur de l’autre. A la douceur. Voilà longtemps que Billie a cédé les rênes à ce désir en elle, Dan doit en faire de même. En attendant, elle se laisse même emportée par la fougue de leurs baisers et prend les commandes, là où quelques jours auparavant, elle se contentait d’être guidée. Cette fois, c’est beaucoup plus facile. Il n’y a pas toute cette gêne. Tout est clair entre eux. Elle est parfaitement en confiance. Elle sait ce qu’elle vaut et ce qu’elle veut. Elle sait aussi l’effet qu’elle a sur son ami. Un effet réciproque. A peine éloigné de lui un instant, son corps crie déjà au manque. Elle s’empresse d’enjamber son partenaire, de se coller à lui, de ne plus lâcher. Ses mains veulent tout toucher, tout découvrir. L’exploration d’un nouveau corps est si excitante. Ses lèvres aussi désirent posséder chaque parcelle du Granger. Et elle a pleinement conscience que ce désir est réciproque. Ce surplus de confiance la pousse alors à lancer un nouveau défi, tandis qu’ils sont complètement possédés par leur attirance pour l’autre. Prends-moi. Un murmure. Une supplication. Elle veut goûter à ce corps que tant de filles désirent. Elle le veut en elle, se foutant bien des conséquences. Rien n’a d’importance, si ce n’est cette voix qui lui crie de se laisser aller à la passion d’une nuit. Une nuit, pas avec son meilleur ami, mais avec le séducteur de ces dames. Ce garçon au corps d’Apollon qui, à cet instant, a l’air si sûr de lui. Elle est bien loin la gêne qu’il ressentait. A présent, il semble, tout comme elle, prêt à accepter ses envies. C’est pour ça qu’il ne réfléchit pas plus avant de relever ce nouveau défi. Mains, lèvres, langues… chaque membre est sollicité pour offrir le plus de plaisir à l’autre. Tout est frôlé, touché, caressé. Billie se perd dans ce flot d’émotions qu’elle ne maîtrise pas encore. Et elle finit par s’abandonner complètement dans les bras du Granger.

********

Du mouvement non loin d’elle, c’est ce qui réveille la jeune femme. Un peu perdue, il lui faut un petit moment avant de se resituer. Une discothèque se joue encore dans sa tête, confirmant ses craintes. Elle a légèrement trop bu la nuit dernière. Cela dit, il ne lui faut qu’une fraction de secondes pour se souvenir des évènements passés. Si certains passages sont flous, elle est capable de se remémorer les grandes lignes. Le jeu lancé sur un coup de tête, les vérités inattendues, la pseudo-dispute et la première action lancée et l’enchaînement qui en a découlé. Un enchaînement torride, si elle se souvient bien. Un rapide coup d’œil sous la couverture le lui confirme. Nue. Elle a couché avec son meilleur ami. Et loin d’être déplaisant, leur partie de jambes en l’air a même été particulièrement gratifiante. Du moins, de son côté. Cela dit, elle imagine que le Granger n’a pas non plus été déçu du voyage. D’ailleurs, quand on parle du loup… le voilà qui sort de la cuisine. Il est alors accueilli par une Billie encore à moitié endormie, qui n’a définitivement pas eu assez d’heures de sommeil. Lui, en revanche, semble plutôt bien réveillé. Il en va même de son petit commentaire, face à la tête de son amie. Amie qui s’efforce de rester polie, quand bien même son instinct voudrait envoyer bouler son interlocuteur. C’est pourtant connu, on ne rigole pas avec Billie avant le café. « La belle au bois dormant a besoin d’un café surtout. » Elle remarque, en s’étirant exagérément. Elle sent son dos craquer. Evidemment, il est en compote. Dormir sur un canapé, ça n’a rien de plaisant. « On aurait au moins pu aller jusqu’à ta chambre, n’empêche. » Ce second constat est plus pour elle-même que pour son meilleur ami. C’est elle qui a guidé Dan jusqu’au canapé. Tant qu’affaire, ils auraient pu monter. Mais faut croire que les canapés, ça l’attire. « Alléluia ! » Elle crie presque lorsque Dan lui fait remarquer qu’il a ramené du café, justement. Elle lui arrache presque des mains, alors qu’il lui tend la tasse en frôlant ses lèvres –elle n’y prête même pas attention-, et s’empresse de boire une gorgée, manquant de se brûler au passage. Dès que la douce caféine s’infiltre en elle, elle est déjà de meilleure humeur. Cependant, elle se laisse encore quelques  lampées avant de reprendre la parole. Elle imagine que le Granger en a également besoin. Histoire de sortir de cette brume matinale. Et peut-être aussi de réfléchir à la situation.

Ils ont couché ensemble. Ok. En soi, ce n’est pas dramatique. Pas pour elle. Sur le coup, elle en avait envie. Elle a cédé à ses pulsions. Fin de l’histoire. Du moins, en ce qui la concerne, ça pourrait être la fin comme le commencement de quelque chose de différent. Une amitié 2.0. Maintenant, est-ce que son meilleur ami serait du même avis ?  « Longtemps ?  Tu veux dire jamais. » Elle constate en souriant. Non, les action ou vérité qui dérapent, ce n’est pas monnaie courante chez eux. Même si elle doit reconnaître qu’elle aimerait bien que ce soit le cas, maintenant. Elle le laisse ensuite évoquer les faits à sa manière, lui permettant ainsi de placer des mots sur ce qu’il s’est passé. Elle ne veut pas le brusquer, lui qui était si gêné au départ. Cela dit, il n’en est pas capable. Il préfère rester subtil, tout en glissant un compliment pour sa partenaire. Compliment qu’elle n’attendait pas forcément. Elle l’a dit, ça n’a rien avoir avec sa première fois. Ce coup-ci, elle n’a aucun doute sur ses capacités. Elle sait que, contrairement à Cody et ses goûts spéciaux en matière de sexe, Dan a su apprécier ses « talents ». « Oh, je suis touchée, Granger. » Elle note ironiquement, utilisant comme toujours l’humour pour traduire son émotion. Elle est tout de même flattée qu’il lui fasse la remarque, bien sûr. « T’es pas mal non plus, pour un jeunot. » Elle note, appuyant ses dires d’un clin d’œil. Après tout, c’est lui qui lui a fait remarquer qu’elle s’était tapé un vieux. Et puis elle poursuit, parce qu’elle sait qu’il vaut mieux crever l’abcès de suite plutôt que d’attendre qu’une gêne s’installe. « En tout cas, coucher avec toi, c’était fun. Mais… vaut mieux éviter de réitérer. C’est le genre de relations qui finit toujours mal, non ? » A vrai dire, elle n’en sait rien, elle. Et elle ne pense pas que son ami en sache plus. Néanmoins, elle a vu assez de films sur le sujet pour savoir que généralement, l’un des deux parties impliqués finit par avoir des sentiments pour l’autre. Une idée qui ne plaît pas à la Carter. Et en même temps, elle sait aussi qu’ils sont différents, tous les deux. Les sentiments, ils n’en veulent pas. Ils les fuient même. Les risques pour qu’ils en pincent pour l’autre sont donc très limités. D’autant plus que le Granger a déjà une certaine rouquine à l’esprit. « A moins… à moins que tu veuilles réitérer ? » Elle demande alors abruptement. « J’veux dire, c’est en forgeant qu’on devient forgeron, pas vrai ? C’est ce qu’on dit. Et même si c’était vraiment bon, j’suis sûre qu’il y a moyen de s’améliorer. Et… puisqu’on semble sur la même longueur d’onde… disons qu’on peut joindre l’utile à l’agréable. Se coacher tout en prenant notre pied. » En temps normal, l’idée lui semblerait stupide. Cela dit, elle sait aussi qu’elle a tendance à moindre prendre la mouche quand Dan lui fait une réflexion, que lorsqu’il s’agit de quelqu’un d’autre. A l’exception d’hier, elle ne s’est jamais emportée contre lui. Elle imagine donc bien les deux s’engager dans une relation basée sur leur amitié, mais aussi sur le sexe. Ils pratiqueraient ensemble, apprendraient de leurs différentes expériences, tout en notant les défauts de l’autre, pour leur permettre de s’améliorer. Des amis avec bénéfice, en soi. « Faudrait qu’on se fixe des limites, bien sûr. Mais j’pense qu’on se connaît assez pour savoir qu’il ne risque pas d’y avoir de sentiments dans tout ça, pas vrai ? » Elle ajoute, toujours sur sa lancée. Après tout, c’est le seul risque qu’ils prendraient. La seule raison qui pourrait pousser son ami à refuser. Cela dit, s’ils sont clairs sur le sujet dès le départ, il ne devrait pas y avoir de problème. D’autant plus qu’on parle de Carter et Granger. Pas vraiment des professionnels des sentiments. « Alors, qu’est-ce que t’en dis, Danny ? Sexfriends ? » Elle propose finalement. Parce qu’après tout, il a son mot à dire. Et si l’idée plaît à la jeune femme, ce n’est peut-être pas le cas du Granger. Peut-être que tout ça le met mal à l’aise. Si c’est le cas, alors tant pis. Elle aura au moins proposé.

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REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Sam 13 Jan - 1:34


the best you ever had is just a memory and those dreams
billie & danny


Je ressors de la cuisine en me remémorant l'entièreté de la soirée. Chaque détail me revient à l'esprit quand je n'ai pas un trou de mémoire. Je déteste avoir des trous de mémoire. La jeune femme est réveillée. La belle au bois dormant est un peu grognon. J'avais oublié que la Carter était du genre grognon le matin. Ce n'est pas comme si elle dormait tout le temps ici mais j'aurais dû m'en rappeler, surtout avant de l'attaquer de la sorte. Et moi qui la croyait belle et charmante. La petite pique matinale, celle dont on avait besoin pour se sentir en phase l'un avec l'autre. Danny et Billie sans les provocations n'ont plus rien de Danny et Billie. Je crois que c'était un peu trop dur pour nous d'y penser. dis-je en regardant le fauteuil et en me rappelant de notre état. Ma tête qui cogne me dit que non, jamais je n'aurais pensé à monter des escaliers quand la jeune femme complètement nue m'ait montée dessus. Mais on peut y aller tout de suite si tu veux. Les mêmes blagues que d'habitude, les mêmes sous entendus. Un ton léger même si mes paroles n'ont plus la même sensation. Ça fait quand même du bien de se retrouver un peu. Je lui tends sa tasse de café et m'installe à côté de la brune. Et tandis qu'un blanc s'installe, un vide matinal, je décide de l'interrompre pour le meubler un peu. Je déteste quand on a rien à se dire de la sorte. C'était ironique. Bien sûr que ça ne s'est jamais fini comme ça. Le pire qu'on ait fais, c'est de courir nu dans la rue comme je l'ai fais ou s'introduire dans une maison pour aller dans leur piscine ou un truc du genre. Coucher ensemble sous prétexte d'un action/vérité, jamais. Et même si c'est une idée un peu bizarre, je retiens la technique pour une autre fois. Rho ça va, tu sais que je n'ai jamais été très doué pour les compliments. Un peu vexé qu'elle prenne mal ce qui ressemblait à un compliment, je lui rappelle que je ne suis pas le mieux placé pour lui en faire. Je suppose que ça m'apprendra à vouloir être gentil, à vouloir lui rappeler que ce n'est pas sur sa seule expérience qu'elle doit se baser. Par contre, je suis censé être doué pour dire les choses franchement et je comprends que j'ai manqué à ma tâche quand elle souligne le coucher avec toi. Je suppose. Ça n'a pas fini mal avec toutes mes conquêtes, juste celles qui n'avaient pas compris ma manière de penser et c'est loin d'être le cas de Billie. Puis notre amitié est trop forte pour que ça finisse mal, preuve en est la discussion houleuse que nous avons hier soir. Mais comme elle dit, c'est peut-être mieux que ça ne se fasse plus. Il vaut mieux un écart plutôt que deux.

Réitérer. Je manque de cracher ma gorgée en entendant ce mot. Recommencer ? Pourquoi pas. Je n'ose pas sortir ma réponse de suite, encore frappé par la franchise de sa question. Jolie métaphore. Le forgeron, je crois que ça fait bien longtemps que l'on ne me la pas sortie. Je bois une gorgée de café tout en l'écoutant attentivement, curieux et pensif. Je n'ai pas besoin de m'améliorer. Je fais faussement le fier, mais remballe cet égo à la première occasion. J'ai toujours tendance à penser que je suis le meilleur dans ce que j'entreprends mais je dois avouer que je ne peux pas l'être niveau sexe. Les femmes sont trop différentes pour faire une généralité et dire que je peux m'en sortir de la même manière avec toutes. Se coacher ... J'aime assez le principe. Dire ce qui va bien et ce qui va moins bien. Parler pendant l'acte, faire faire les bons gestes au bon endroit. Une manière d'apprendre, comme elle dit mais en même temps, une manière d'avoir exactement ce qu'on recherche. Tu veux dire quoi par limites ? Je bois une autre gorgée de café et ne peut m'empêcher d'en rajouter une couche. Ma curiosité me rend encore plus bavard que d'habitude, au point que des fois, j'en oublie de la fermer pour qu'on puisse répondre à ma question. Genre un safe code qui nous fait tout arrêter direct ? Je crois que j'ai trop entendu parler de 50 nuances de Grey et que mon sous entendu sonne particulièrement bizarre. J'ai du mal à ne pas rigoler tout en ayant des images particulièrement plaisantes à mes yeux mais un peu moins pour la réalité. Ou plutôt des limites du genre ne pas avoir l'air d'être un couple. Ne pas sortir, ne pas se tenir la main, ne pas s'embrasser en public ou toutes des conneries du genre. L'évidence même, sauf si elle pense qu'il faut vraiment en parler. Ce n'est pas des choses que je ferais de base mais si je veux que ma fausse relation tienne aux yeux de tous, il ne vaut mieux pas que ça arrive. Je crois que ça devrait aller au niveau sentiment. Après tout, c'est de nous que nous parlons. Deux gamins qui fuient tout ce qui nous relie au cœur. Encore hier, nous parlions de ce truc bizarre que j'ai avec la rousse alors qu'à la fin, je finissais par mettre un terme à la discussion au risque d'être malade. Non, je crois qu'à ce niveau là, on devrait s'en sortir. On est amis depuis trop longtemps pour nous laisser gâcher ça à cause du sexe. Puis bon, comme la brune le dit, autant joindre l'utile à l'agréable.

Carter et Granger. Meilleurs amis du monde, inséparables, fan de tous les coups bas mais surtout, sexfriends. Je me le répète, histoire que ça rentre pour de bon. Qu'est-ce que j'en dis ? Je pose ma tasse sur la table basse et me rapproche, laissant un certain suspens. J'en dis que si tu réponds toujours aussi bien à ces stimulis ... Que je suis totalement partant. dis-je entre deux baisers dans son cou. Je reste encore un peu, comprends que c'est un truc que la Carter apprécie beaucoup. Je me relève mais ne m'éloigne pas pour étant, gardant une certaine proximité entre nos deux visages. Je crois que t'es en assez bonne condition pour m'accompagner dans ma douche. J'effleure ses lèvres et reprends la tasse que j'avais déposé sur la table quelques secondes plus tôt. Moi qui pensais qu'une fois allait suffire, je me rends compte que mon corps réclame encore la jeune femme. C'est troublant parce que l'attirance physique est forte mais à côté, je ne pense pas à elle de la même manière que Lenny. Comme quoi oui, c'est vraiment le genre de relation dont j'avais besoin. Ça nous changera du fauteuil. Puis autant tester toutes les pièces de la maison quand on peut. Je l'ai jamais fais dans la cuisine, faudrait que je tente au moins une fois. dis-je sur un ton plus léger. Je deviens bavard à nouveau mais ça dérange moins que hier soir. Après une discussion comme la nôtre, c'est difficile de garder la gêne qui est présente depuis le début. Loin de là, je commence à me faire à cette relation qu'on est en train de créer. Il faudra juste voir de quoi l'avenir est fait, en patientant gentiment. Mais seulement après le café. finis-je par dire, explosant de rire. Je n'ai pas envie qu'elle me crie dessus en pleine action sous l'eau, ou qu'elle me frappe à cause d'une de ses sautes d'humeur. Je l'adore, mais je finirais par l'étrangler. Puis notre première fois s'est tellement bien passée que je n'ai pas envie qu'on gâche tout pour la suite.

AVENGEDINCHAINS

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    he was so afraid to be human
    ⊹ there are things that I canna tell you, at least not yet. and I'll ask nothing of ye that ye canna give me. but what I would ask of ye. when you do tell me something, let it be the truth. And I'll promise ye the same.
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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Sam 13 Jan - 23:32

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Le réveil est difficile. Déjà que Billie n’est pas du matin, c’est encore pire quand elle est réveillée par un tierce. Si on ajoute à cela le fait qu’elle a peut-être un peu trop abusé sur la boisson hier, autant dire que Daniel choisit mal son moment pour la taquiner. Néanmoins, elle prend sur elle. C’est plus facile quand on a été comblée la veille par la personne qui s’amuse de nous. Le problème, c’est qu’il s’entête, poursuivant sur le ton de la plaisanterie alors que tout ce que la jeune femme désire à cet instant, c’est le silence et une grande tasse de café. « Eh, t’insinues que je ne suis pas belle peut-être ? » elle lui dit, prétendant être vexée alors qu’elle s’en fout bien. Surtout qu’elle sait qu’il se joue d’elle. S’il ne la trouvait pas à son goût, ils n’auraient sûrement pas fini la nuit ainsi. Sur ce canapé. Ce fichu canapé qui, bien que moelleux, ne remplacera jamais le confort d’un lit. Cela dit, il a raison, le Granger. Ils étaient un peu trop occupés pour penser à ce genre de détail, cette nuit. Autrement, c’est dans un lit, qu’ils auraient fini. « Ouuuuh, tu me laisserais pénétrer dans ton antre ? » Elle demande alors quand il lui propose, toujours avec humour, de remettre ça dans sa chambre. Elle n’est pas stupide, la demoiselle. Elle sait bien qu’elle ne serait probablement pas la première à entrer dans l’espace privé du jeune homme. A dire vrai, elle l’a même déjà vu à plusieurs reprises, mais c’était avant. Avant qu’elle ne passe du best buddy à l’amie avec qui il a couché. Avant que cette chambre qui n’était que ça avant ne prenne un tout autre sens, devenant un potentiel lieu de débauche. Un des nombreux sur la liste de la brunette. Une liste qu’elle se permet de mettre de côté, au moment où Dan lui tend le saint Graal. Le café tant désiré. Celui-là même qui permet à la jeune femme de sortir de son état végétatif pour mieux prendre pleinement conscience de la situation dans laquelle ils se retrouvent. La fameuse situation post-coïtale qui a tendance à être terriblement gênante. Ou du moins, c’est l’impression qu’elle avait eue pour sa seule expérience comparable. Et cela semble se confirmer lorsque Dan se renfrogne face à une boutade qu’il a visiblement mal interprétée. « Mais j’apprécie la tentative, Hot D. » Elle se permet de remarquer, essayant de se rattraper, tant bien que mal. Parce que c’est vrai, même si le compliment était maladroit, l’intention était bonne. Il a voulu lui redonner un peu d’estime, sachant qu’elle se sentait minable après sa première piètre performance. Sauf que ce n’était pas nécessaire. Parfois, les actes parlent d’eux-mêmes. En l’occurrence, le corps de son ami a su lui faire comprendre qu’elle était loin d’être aussi pathétique qu’elle le pensait.

Néanmoins, aussi plaisante leur soirée fut-elle, il est temps de songer à l’avenir. Pour le bien des deux parties, Billie songe tout d’abord à ignorer cet écart. C’est ce qu’il y a de mieux à faire. Mélanger le sexe et l’amitié, ce n’est pas forcément une très bonne idée. Ça peut créer une certaine ambiguïté. Et très franchement, elle n’a pas envie de perdre son meilleur ami pour une histoire de cul. Sur ce point, Danny semble plutôt d’accord. Du moins, il n’émet aucune objection. Sauf qu’être raisonnable de la sorte, ça fait chier la musicienne. Elle n’a pas envie de jouer la carte de la sagesse et de se limiter à une simple amitié, là où il pourrait y avoir tellement plus. Cette soirée leur a prouvé qu’ils savaient se satisfaire l’un l’autre. Des partenaires sur la même longueur d’ondes, c’est plutôt rare. De fait, il serait encore plus bête de gâcher une aussi bonne entente dans le seul but de conserver une amitié. Amitié qui, si ça se trouve, serait d’autant plus renforcée par le sexe. Ca la rendrait unique, après tout. Alors, convaincue par ses propres arguments, elle explique son idée au jeune homme à côté d’elle. N’hésitant pas, par la même occasion, à employer une métaphore plutôt banale, histoire de rendre le tout ordinaire et donc, moins ambigu. Seulement, sa théorie vient à être démontée par son meilleur ami et son égo surdimensionné. « Je t’en prie, Dan, il y a toujours moyen de s’améliorer. » Sous-entendu, c’était bien mais tu peux mieux faire. Certes, venant de sa part, ça ne prouve pas grand-chose. Elle n’a qu’un point de comparaison et il est à l’opposé du garçon. Ce serait comme essayer de comparer le Seigneur des Anneaux et Star Wars. Rien avoir. Cela dit, ce qu’elle dit n’est pas complètement faux non plus. Quand bien même on atteint un certain niveau de savoir-faire, on peut toujours faire mieux. Et on ne peut le faire qu’en s’entraînant. Et donc, pour cela, il faut une bonne partenaire également prête à dépasser ses limites. A savoir, Billie. CQFD. « Tu vois, c’est pas si bête quand on y pense. » Elle note quand il lui confirme qu’il aime bien l’idée. Grâce à ça ils pourraient bien devenir de véritables bêtes de sexe. Il faudra qu’ils soient honnêtes l’un envers l’autre, qu’ils communiquent durant l’acte et qu’ils acceptent les critiques de l’autre, mais en soi, ce ne sera qu’une légère contrepartie. A côté de ça, ils pourront s’envoyer en l’air quand ils le veulent et auront les capacités de faire prendre leur pied à tous leurs autres partenaires. Et tout ça, en restant aussi bons amis qu’ils l’étaient à la base. Ça semble bien être la relation idéale.

La clé, c’est de se fixer des limites. C’est ce qu’elle tente d’expliquer à Daniel, d’ailleurs. « Eh calmos mister Grey. Je ne parlais pas de ce genre de limites. » Elle note, amusée. « Même si l’idée d’explorer de nouveaux trucs histoire de pimenter le tout, c’est plutôt tentant, j'avoue. » Sérieusement, elle ne serait pas contre un peu de brutalité. Pas forcément aller jusqu’à implanter une relation de dominant et soumise, ce serait d’une part, trop bizarre et d’une autre, impossible à considérer pour la jeune femme. Mais un peu de sauvagerie, pourquoi pas ? Ca a quelque chose d’excitant. Et puis, elle doit reconnaître qu’elle adore tester de nouvelles choses. Le dépaysement, il n’y a que ça de vrai. Alors oui, l’idée serait plutôt tentante. Cela dit, elle l’a fait remarquer, ce n’est pas de ce genre de limites qu’elle parlait. « Ouais, plutôt ce genre-là. » Elle lui accorde, lorsqu’il parle d’être en couple. « Enfin non, pas exactement. Disons que c’est plutôt vis-à-vis de notre amitié que je parle. Genre la jalousie, c’est non. On peut avoir autant de partenaires qu’on veut, n’importe quel partenaire, et on n’est pas à la disposition de l’autre. Si t’as envie de baiser et que je suis déjà occupée, tu te trouves un autre jouet, d’accord ? » C’est le seul exemple qui lui vient en tête, mais elle imagine très bien le genre de relation toxique que ça pourrait impliquer. On a tôt fait de prendre les choses pour acquises lorsqu’elles sont faciles à avoir. Mais obtenir n’est pas garder. Oui, elle est d’accord de s’envoyer en l’air avec son ami quand il le souhaite. Cela dit, il faut prendre en compte qu’ils ne se possèdent pas l’un l’autre. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent avec qui ils veulent. Même avec une fille aussi banale que Riley. Même avec la rouquine pour laquelle on a des sentiments. Même avec le « vieux » qui aime se taper des jeunettes. Ils font ce qu’ils veulent, du moment qu’ils se protègent, l’autre ne doit pas être regardant à ce stade. « Et pour les sentiments, on est d’accord. » Ils savent parfaitement qu’aucun des deux ne finira par avoir des sentiments pour l’autre. L’un est trop occupé à fuir les siens et l’autre préfère largement se complaire dans son apathie. Avec tout ça, ils sont rodés. Pas de sentiments, pas de jalousie, pas d’ambiguïté. Juste une grande amitié, de l’honnêteté et du sexe. L’utile et l’agréable, comme elle l’a dit. Ainsi, il ne manque plus que l’avis du principal concerné. Un avis qui semble rejoindre celui de la jeune femme. S’il laisse planer le doute quelques secondes, il finit par lui prouver que l’idée lui plaît non seulement par la parole, mais aussi par les gestes. Il suffit qu’elle sente les lèvres du séducteur sur son corps pour que celui-ci s’emballe. Elle est parcourue de frissons, souvenirs d’une nuit torride, et en oublie la fatigue précédemment ressentie. Pour peu qu’il l’invite à prendre une douche avec lui, la voilà plus réveillée que jamais. A vrai dire, il semble lui aussi plutôt réveillé maintenant et tellement emballé par l’idée proposée qu’il va jusqu’à suggérer qu’ils testent toutes les pièces de la maison. « Easy cowboy, on a tout le temps pour essayer chaque recoin. » Elle lui murmure à l’oreille, ayant rapproché à son tour son visage du jeune homme. Elle dépose alors un baiser sur son lobe. Puis elle se recule quand elle l’entend vaguement suggérer de finir leur tasse avant. Autant dire qu’elle n’a jamais bu son café aussi vite. Et à dire vrai, elle ne laisse même pas le Granger finir le sien, qu’elle lui retire des mains, le pose sur la table et dépose un baiser au coin de ses lèvres. Puis, elle se lève, laissant la couverture tombée pour dévoiler son corps toujours aussi parfaitement nue. Et la voilà qui s’éloigne, se dirigeant tout naturellement vers la salle de bain à l’étage. « En revanche, c'est vrai que je prendrais bien une bonne douche... » Elle remarque, ayant tourné la tête pour regarder, provocatrice, son ami. Ce dernier se fait alors pas prier pour la rejoindre. Et la jeune femme le sait, ce n’est que le début d’une belle et longue amitié avec bénéfices, pour elle comme pour lui.

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clinging to not getting sentimental. (billie)

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