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clinging to not getting sentimental. (billie)

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ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : malone & adriel & liam.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Riley, Lenny, Keelin, Richard)
RAGOTS PARTAGÉS : 1372
POINTS : 3974
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt et un ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: clinging to not getting sentimental. (billie) Mar 26 Déc - 0:26


the best you ever had is just a memory and those dreams
billie & danny


La crise est terminée. Grâce à un talent inné pour éloigner toutes personnes importantes dans ma vie, j'ai réussi à me débarrasser de Weston et Griffith en moins de 6 mois. Parce que ressentir quelque chose, ça ne me va pas. Parce que ressentir quelque chose, ça me fait faire des trucs que je n'aurais jamais cru possible, comme s'énerver parce que je n'ai pas de nouvelles. Non, c'est terminé ces bêtises, terminé de se prendre la tête pour rien, de se prendre la tête pour des filles. Puis de toutes façons, je dois bien entretenir cette rumeur qui me dit en couple avec Riley. Je n'ai pas encore eu l'occasion de jouer les amoureux transis en public, mais j'attends de voir ce que vaut mes talents d'acteur. Je ne sais pas encore dans quel pétrin je me suis foutu, mais j'ai l'impression que ça ne terminera pas bien. Et même si j'ai presque envie de dire que je suis heureux de pouvoir aider la Dunham, je ne peux m'empêcher d'appréhender la suite. Mais comme un vieux dicton le dit toujours, il vaut mieux se concentrer sur le présent plutôt que de tout prévoir dans l'avenir. La vie est pleine de surprises et il faut les laisser venir, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

La journée est passée assez vite. J'ai découvert que malgré tout cette espèce de satisfaction que j'ai eu à me débarrasser du trop plein dans ma vie personnelle, cette histoire me déprime un peu, au point que j'en suis à ne vouloir rien faire. Détestant cette sensation de vide, détestant cette sensation de vouloir s'installer devant un fauteuil et Netflix, je me suis habillé et je suis parti m'entraîner. Car quoi de mieux pour se mettre à bouger que de partir faire un peu d'escrime. J'ai besoin de me défouler, alors prépare toi à mordre la poussière. Cette phrase me rappelle que dans ce genre de cas, j'aimais combattre une jeune brune sauvage ... Ce qui me donne évidement encore plus envie d'enfiler ma tenue pour donner tous les coups possibles et inimaginables. Ce que j'ai d'ailleurs fais pendant plus d'une heure. Je lui mets carrément une raclée, à mon partenaire de la journée. Et je la lui mets tellement vite que ce n'est même plus drôle. Le reste de l'après midi est assez banal, où je finis l'entraînement, je prends une douche et je rentre chez moi, tranquillement.

Le soir arrivé, j'ai commandé des pizza. Un peu trop de pizza pour moi tout seul en fait. Pizza, whisky et Friends sont mes compagnons de soirée mais je me sens seul. Je ne me sens jamais seul, j'ai envie de rester seul. Et à nouveau, je suis effrayé par quelque chose dont je n'ai pas l'habitude ; je m'empare de mon téléphone, envois un message à Billie et attends qu'elle arrive rapidement. Parce que quand on s'appelle avec la Carter, on répond facilement. T'en as mis du temps. criais-je quand j'entends du bruit dans l'entrée. Évite les discours comme quoi je devrais me méfier de qui rentre chez moi. enchaînais-je en rigolant. Ma porte étant des plus souvent ouverte, mes amis aiment me rappeler que je devrais faire attention. Sauf que je n'y arrive pas. Puis bon, j'aime le fait de laisser rentrer les gens aussi facilement ; j'ai confiance en eux et puis surtout, ça m'évite de me lever à chaque fois qu'on sonne à la porte. Tu vas bien ? finis-je par lui demander, me levant pour lui faire la bise.

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TON PSEUDO : casper.funèbre
TES DOUBLES : Georgie l'hippie.
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ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-et-un ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Mer 27 Déc - 1:20

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Il y a des jours comme ça où on a juste envie de se poser sur le canapé et lambiner jusqu’à la nuit tombée. Netflix and chill, petite soirée bien tranquille. Pour Billie, aujourd’hui, c’est justement un de ces jours. Après avoir passé la semaine à servir des cafés à une bande d’ignorants qui prétendent tout connaître de la musique sous prétexte qu’ils ont un meilleur job qu’elle, la gamine Carter ne désire qu’une seule chose : qu’on lui fiche la paix. Elle s’imagine déjà plongée dans un bain bouillant, musique à fond, à chanter à tue-tête pour évacuer le stress de la semaine. Néanmoins, alors qu’elle traîne dans son lit, regardant un film niais sans intérêt, elle se rend vite compte que la solitude ne lui réussit pas. Elle, c’est une extravertie, le genre de fille qui a besoin d’être entourée. Elle aime la compagnie des autres, surtout si celle-ci est de qualité. Quelques noms lui viennent à l’esprit et parmi eux, celui de son meilleur ami, Daniel Granger. Le mec infréquentable pour qui toutes les nanas craquent autant qu’elles le redoutent. Le sans-cœur, le monstre d’arrogance. Combien de termes peu élogieux Billie a-t-elle pu entendre à son sujet ? Combien de personne l’ont mise en garde contre lui, depuis que sa réputation de gentleman a été ternie ? Bien sûr, elle reconnaît que son ami n’est pas un enfant de cœur. Il aime séduire et plus encore, briser les cœurs, c’est un fait. Pour autant, toutes ces filles savent dans quoi elles se lancent en lui cédant. C’est un conquérant, s’offrir à lui, c’est capituler. Or, une victoire trop facile, ça n’a aucun intérêt. C’est du moins ce que se dit Billie. Et elle imagine que c’est en partie pour cela qu’ils s’entendent si bien. Parce qu’elle est compréhensive et qu’elle se contrefiche royalement de son comportement avec les filles, ou même avec qui que ce soit. Tant qu’il reste le garçon drôle et un peu con sur les bords qu’elle a toujours côtoyé quand il est avec elle, alors tout va bien. Brusquement tirée de ses pensées par la sonnerie de son téléphone, Billie ne peut s’empêcher de sourire en constatant que l’auteur du message n’est autre que le Granger. Maintenant c’est sûr, à force de se côtoyer, ils ont dû développer une sorte de connexion mentale.

Quelques sms plus tard, la jeune femme est convaincue de quitter son appart pour rejoindre son ami qui a visiblement bien besoin de compagnie. Quand tous vos plans culs se font la malle, il ne vous reste plus qu’à appeler cette bonne vieille Billie. De la pizza et du whisky, c’est tout ce qu’il lui faut pour céder. Ca et peut-être aussi un peu le fait qu’il est difficile de résister à la belle gueule du Granger. La distance entre les deux foyers est rapidement franchie -avoir une moto, y a pas à dire, c’est pratique-, et, arrivée devant la porte, la demoiselle n’hésite pas une seconde avant d’entrer. Chez Daniel, on entre comme dans un moulin. Des fois, elle se dit que ça pourrait lui porter préjudices. Heureusement, le jeune homme a l’ouïe fine. « Tu t’fous de moi ? J’ai battu mon record. » qu’elle lui balance tout en retirant sa veste. Elle l’accroche nonchalamment sur le porte-manteau, comme si elle était chez elle, ce qui, d’une certaine façon, est un peu le cas et rejoint Daniel. « Comme si c’était mon genre de te faire la morale. » elle ajoute en levant les yeux au ciel, faussement exaspérée. Et puis, elle s'arrête net. Ok. Rien qu’à voir la tête de son ami, elle sait déjà que quelque chose cloche. Il a l’air lessivé. Il n’a jamais l’air lessivé. C’est un boutentrain ce mec, une pile électrique.  Là, elle a plus l’impression de voir une pâle imitation du Granger. Un clone raté. Néanmoins, elle s’abstient de le lui faire remarquer quand il se lève pour lui faire la bise. Après tout, les gens se braquent quand on les force à parler. « Bah oui, ça va toujours bien quand je te vois. » elle lui glisse, séductrice au possible. C’est sa façon à elle de lui redonner le sourire, flatter son égo, le draguer ouvertement. Il n’y a pas de gêne entre eux, du moins, pas de son côté. « Et toi, comment tu vas ? » Elle lui demande avant de s’installer sur le canapé. Se vautrer serait plus exact. « C’est marrant que tu m’aies demandé de passer, j’aurais pensé que tu serais trop occupé avec ta nouvelle copine. » Elle ajoute sur le ton de la plaisanterie, avant de préciser, comme si c'était nécessaire : « Riley. » Bon, elle avait dit aucune remarque, mais c’est plus fort qu’elle, il faut qu’elle gratte la surface de la plaie histoire de voir l’étendue des dégâts. Et visiblement, c’est un désastre. C’est du moins ce qu’elle constate en voyant ce que Dan regardait avant qu’elle n’arrive. Parce que bon, Friends c’est sympa, mais ce n’est pas trop le genre de Dan de se faire des soirées télés en solitaire –en duo maintenant. « Et sinon, quel est le programme ? Overdose de Friends, pizzas et whisky ? » Non pas que l’idée lui déplaise, bien au contraire, elle trouve même ça plutôt marrant, de faire une soirée-pyjama avec Hot D.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Jeu 28 Déc - 0:34


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Je n'ai pas besoin de me lever pour l'accueillir à l'entrée car elle connaît la maison. Je lui ai toujours dis de faire comme chez elle et la brune ne s'est jamais gênée. Au contraire, j'ai parfois même l'impression qu'elle vit ici tellement elle connaît si bien les lieux. Cause toujours, t'as déjà été plus rapide. criais-je à nouveau à travers la pièce. J'aime la relation que j'entretiens avec elle, cette manière qu'on a de constamment se chercher. C'est drôle et libérateur en même temps, comme si ça me permettait de faire sortir le mauvais poids de toute une journée. Une seule excuse valable, c'est que t'a été retenue par un mec. Je sais que Billie n'aime pas que j'en parle, mais j'aime penser qu'elle puisse avoir trouvé quelqu'un. Je nous ai déjà imaginé ensemble mais loin de moi l'idée de gâcher une aussi belle amitié. Et c'est bien la seule avec qui je pense ça. Non, je ne suis pas assez bien pour être le premier de Billie. Bien que ... J'aime l'idée d'être le seul homme de ta vie en dehors de ta famille. Celle là, j'étais obligé de la lâcher. Puis je sais qu'elle ira dans mon sens, parce qu'on aime souligner l'importance de l'un pour l'autre. Juste de manière plus drôle et moins sentimentale. On ne sait jamais. Je me suis levé pour aller lui faire la bise et sourit instantanément en voyant son visage. Comme quoi, il était possible pour ma bonne humeur de revenir.

Sa phrase me fait bien sûr plaisir, m'arrachant même un large sourire. Mais son ton séductrice m'indique qu'un truc cloche. C'est trop ... Profond pour ne faire partie que de notre jeu. J'ai l'air si mal que ça pour que tu tente un peu de drague ? Il n'y a pas de gêne entre nous mais je sais faire les différences. Je rigole de mon état, content que la Carter puisse remarquer aussi vite quand quelque chose cloche. Je n'ai pourtant pas envie de m'étaler sur ce qui est arrivé et je réfléchis à la manière dont je vais l'exprimer. Ça va. répondais-je simplement. Ce n'est pas totalement vrai, mais ce n'est pas non plus entièrement faux. Il faut dire que les conneries de Ross à la télévision m'ont empêchée de réfléchir à mes sentiments ces dernières minutes. Je m'installe à côté d'elle dans le canapé. Des histoires à la con, par ci par là. On me prend la tête et tu me connais, je réponds toujours avec douceur et gentillesse. J'affiche une mine faussement fière de moi, comme si j'étais content d'avoir éloigné autant de monde, aussi vite et avec talent. Ce soir devait être la soirée qui m'aurait permis d'effacer les événements de mon esprit mais pour une fois, je ne voulais pas le faire seul. Mais n'en parlons pas, je préfère me dire que je vais déjà trois fois mieux grâce à la présence de tes jolies fesses. Je penche la tête, comme si j'essayais de les trouver du regard, avant d'éclater de rire. Qu'est-ce que ça fait du bien de l'avoir ici.

Je crois que même si je l'avais voulu, je n'aurais jamais pu faire croire à Billie que l'histoire avec Riley est une réalité. Elle me connaît trop, devine presque quand je mens. C'est horrible mais c'est comme ça. Et surtout, c'est la même chose de mon côté. Elle bosse. ajoutais-je sur le même ton de plaisanterie qu'elle a utilisé. Puis bon, le cinéma à la maison, c'est seulement quand ma famille est là. Tu aurais du voir comme ils étaient heureux de me voir caser. La scène de Noël me revient à l'esprit, je vois encore ma grande sœur s'émerveiller de me voir accompagné, même si le fait que la Dunham vive ici la rende perplexe. Les autres se sont montrés plus souples, mais je voyais la satisfaction sur leurs visages. Puis vas-y, essaie de faire genre je fais passer tout le monde avant toi. Je fais semblant de bouder tout en prenant une autre part de pizza. Heureusement pour moi, elle ne s'étend pas plus sur le sujet. Et overdose de Sexy B. répondais-je à sa question, utilisant cette fois le même ton séducteur qu'elle a tenté sur moi. Je me permets de me concentrer sur la télévision quelques secondes avant de me rendre compte que je manquais à tous mes devoirs. Je vais te chercher un verre. Je me lève et pars dans la cuisine. Je reviens assez rapidement dans le salon et me ré installe à côté d'elle. Je lui sers un verre de whisky que je lui tends. Je t'attendais en fait. Je me suis dis que ton énergie pourrait monter ma dose d'adrénaline, histoire de passer une soirée des plus inoubliables. Mais comme t'as mis des heures à arriver, fallait bien que je m'occupe. Je la cherche, de nouveau. Je pointe aux endroits qui piquent, attendant de belles réponses en retour. J'adore l'insolence de mon amie, c'est extrêmement drôle. J'essaie de voir à laquelle des filles tu ressemble le plus. Je tourne ma tête vers la télévision, fais semblant de réfléchir à la question. Parce que la réponse, je ne l'ai pas. Je tends mon verre, le cogne contre le sien et bois quelques gorgées. A cette soirée qui promet.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Jeu 28 Déc - 3:48

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Elle n’a même pas franchi le seuil que déjà, Billie se fait gentiment agressée par Daniel. Comme un automatisme, elle répond à son pic tout en attendant le suivant. C’est comme ça que ça fonctionne entre eux. C’est à celui qui aura le dernier mot. Elle doit avouer qu’elle adore cette relation instaurée entre eux deux. Aucune prise de tête, aucune tension. Pas besoin de réfléchir à ce qu’on va dire ou à craindre de blesser l’autre. C’est impossible. Il leur en faut beaucoup pour se vexer, après tout. Pourtant, ils se connaissent bien, trop bien même, ils savent où appuyer pour que ça fasse mal. D’ailleurs ils le font de temps à autre, mais ce n’est jamais bien sérieux. A dire vrai, Billie ne se souvient pas d’une seule dispute entre eux. Pour ça, il faudrait déjà qu’ils se reprochent des choses. Or, l’avantage de leur relation, c’est qu’ils s’acceptent tels qu’ils sont. Ils n’ont donc aucune raison de reprocher quelque chose à l’autre. « J’avoue tout, j’voulais juste me faire désirer. » qu’elle finit par admettre, face à la remarque de son ami concernant la rapidité de sa venue. Bien sûr, il faut qu’il en profite pour évoquer le sujet des mecs. Ce n’est pas le thème qu’elle préfère, la gamine. Et ça, son ami le sait bien. Parce que le truc, c’est que Daniel pense toujours qu’elle mérite quelqu’un de bien. Adorable. Sauf qu’elle, elle a fait une croix sur les mecs biens, ça ne l’intéresse pas. Elle préfère largement son célibat. En fait, sur ce point, les deux se rejoignent. « Aucun mec. Tu sais bien que tu es le seul homme dans ma vie. » Elle remarque, toujours aussi aguicheuse. C’est la vérité… en partie. Dire qu’elle avait toujours pensé que Dan serait son premier. Qu’un jour, elle irait le voir, qu’elle lui dirait que sa virginité la fait chier et qu’il aurait accepté de la lui prendre, l’air de rien. Ca n’aurait impliqué aucune relation sérieuse, pas de romance. Juste des sexfriends. C’est une idée qui lui traverse toujours l’esprit de temps à autre. Après tout, son meilleur ami est canon. Et avec lui, elle ne se sentirait pas complexée, elle pourrait lui dire ce qu’elle aime, ce qui lui plaît moins. Et il pourrait en faire tout autant. Oui, ce serait sûrement parfait, de s’entraîner avec et sur Dan. Sauf qu’il y a un problème. Billie est trop fière. Et le Granger est connu pour être un coureur. Elle est d’ailleurs l’une des rares filles à ne pas avoir cédé à ses charmes. Un véritable privilège. Un privilège qu’elle n’est pas prête à céder aussi facilement. « Oui, tu peux t’en vanter, Granger. T’es le seul qui compte. » Cette fois, même si elle a gardé un ton léger, ses propos sont on-ne-peut-plus sérieux. Leur amitié compte véritablement à ses yeux et elle ne doute pas de la réciproque. Cela dit, elle ne peut pas sincèrement avouer qu’elle ne voit aucun mec. Après tout, il y a bien eu cet accrochage avec Cody. Accrochage… c’est subtilement dit. C’est d’ailleurs le genre de chose qu’elle aurait fièrement avoué à son meilleur ami, en temps normal. Sexy B n’est plus vierge. Il aurait été ravi de l’apprendre. Cependant, les conditions font qu’elle hésite à lui en parler. Dan n’a pas l’air au mieux de sa forme et puis, ce n’est pas comme l’homme avec qui elle était passée à l’acte avait bonne réputation. Lui qui pense qu’elle mérite quelqu’un de bien, il serait peut-être déçu d’elle.

Alors elle préfère esquiver la question et reporter son attention sur son ami. « Si mal ? C’est un euphémisme. T'as vu ta tronche de cake ? » Elle lui fait remarquer, le taquinant toujours. Elle a toujours préféré l’approche humoristique plutôt que celle frontale avec lui. Et ça a l’air de fonctionner. Comme toujours. « Ah le légendaire tact de Daniel Granger, oui, oui, c’est connu. » elle confirme lorsqu’il parle de ses réponses « douces » et « gentilles ». « Plus sérieusement, si quelqu’un te fait chier, tu sais que tu peux m’en parler ? J’peux aller lui casser la tête. Surtout si c’est une fille. Toi, ce serait mal vu que tu t’en prennes à elle, mais moi, j’peux aller lui parler, tu sais, de femme à femme. » Là encore, le ton est léger, mais les propos sérieux. Elle ne sait que trop bien le genre de pétrin dans lequel son meilleur ami peut se mettre parfois. C’est comme ça quand on a trop de succès, les gens ne supportent pas. Elle se souvient encore quand certaines conquêtes du Granger venaient se plaindre chez elle. Autant dire qu’elle a pris le pli à force. Le truc, c’est d’être compréhensive et de les écouter se plaindre jusqu’à ce qu’elles n’en peuvent plus. Ajouter à cela un petit « il ne te mérite pas » et le tour est joué. Mais la vérité, c’est que ce sont ces filles faciles qui ne le méritent pas. « Tu veux parler de ces fesses ? » qu’elle demande, feignant l’innocence tout en agitant son popotin à la barbe de Dan. S’il ne veut pas en parler, Billie peut comprendre. Elle s’adapte et ressort la carte de l’humour. Puis, elle change de sujet, décidant d’évoquer un autre problème. Moindre. A savoir, son petit jeu avec Riley. La Carter n’est pas stupide, elle a bien vite compris que leur couple, c’est du chiqué. Dan lui en aurait parlé, si ça avait été sérieux. Alors, elle se demande bien dans quel pétrin s’est encore fourré son ami. Cela dit, elle refuse de jouer les fouineuses. S’il a envie de lui en parler, il le fera déjà.

Tout comme il vient de le faire en lui avouant qu’il s’agit de cinéma. « J’imagine… le petit Dan qui se case enfin. Et qui leur présente sa petite-copine, en plus. Ils ont dû être aux anges. » elle remarque, en repensant à la famille de son ami. Ils doivent surtout se réjouir que la fille en question ne soit pas la Carter. S’ils n’ont jamais rien dit à son sujet, elle voit bien les regards qu’ils lui jettent parfois. Ils ne l’aiment pas beaucoup. C’est un esprit trop libre pour eux. « C’est pas ce que j’ai dit. » qu’elle dit lorsqu’il lui parle d’éventuels reproches. « Cela dit, maintenant que tu abordes le sujet… je pense te réclamer au moins une journée dans la semaine. T’es tellement populaire que bientôt, il faudra que je m’adresse à ta secrétaire perso, alors j’en profite que je t’ai sous la main, hein. » Elle rit, elle rit, mais bon, elle n’a pas tort. Daniel est quand même vachement pris, entre ses entraînements d’escrime, ses frasques amoureuses et les quelques cours qu’il suit de temps à autre, il a un emploi du temps de ministre. A tel point qu’elle ne se souvient pas de leur dernière soirée comme ça, posés, à ne rien faire. Enfin si, à faire quelque chose. A boire. Tâche à laquelle Dan s’attèle déjà, revenant avec la bouteille de whisky et un verre qu’il remplit pour elle. « T’es sûr que c’est que mon « énergie » qui va faire monter l’adrénaline en toi ? Non parce que y a d’autres trucs qui me viennent à l’esprit, si jamais. » Encore une fois, un sourire ravageur vient ponctuer sa phrase. « J’t’ai dit que je voulais me faire désirer. Je vois que ça a fonctionné, vu comme mon « retard » te travaille. J’ignorais que je t’obsédais à ce point, d’ailleurs. Va falloir faire quelque chose à ce sujet. » Elle ne peut s’empêcher de rire face à sa remarque. Bien sûr, comme toujours, ils ne font que se taquiner. C’est comme ça, c’est leur truc. « Hmm… c’est facile. Aucune. Pas assez romantique pour être Rachel, pas assez pragmatique pour être Monica et pas aussi timbrée que Phoebe. Ouais, définitivement, je suis unique. » Elle le regarde alors en jouant des sourcils, avant d’ajouter : « Toi, par contre, y a pas photo. T’es Joey, le dragueur un peu teubé. » Là encore, elle dit ça juste pour l’embêter. « Mais on l’aime bien comme ça, tu sais ? » Elle ponctue sa phrase en trinquant avec lui à une soirée au démarrage tout en douceur qui risque bien de vite dégénérer. « J’propose qu’on boive jusqu’à en oublier nos noms, qui m’aime me suive ! » Elle déclare soudainement, finissant son verre d’une traite. Dommage, le whisky ça se savoure. Mais là, elle voit bien que Dan a besoin d’oublier quelque chose. Alors elle l’aide… à sa façon.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Ven 29 Déc - 1:11


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billie & danny


Automatisme acquis au fil des années, je suis obligé de lui crier de belles paroles en guise d'accueil. C'est comme si c'était un truc dont j'avais besoin. Pas besoin, tu sais que je te désire toujours autant. Un large sourire, un regard coquin et le tour est joué. Même si ses avances ne servent qu'à me remonter le moral, j'aime assez joué sur cette petite attirance qui a toujours existé entre nous. Je t'avoue que j'ai un peu de mal à y croire vu la tête que tu tire. Je ne dis pas que Billie a forcément quelqu'un et qu'elle ne m'en parle pas, mais vu la tête qu'elle a tiré dès que j'ai prononcé le mot mec, je devine qu'il y a une emmerde dont elle ne veut pas discuter, elle aussi. C'est que j'en arriverais presque à trouver ça mignon. Sa remarque a du être bien trop sérieuse pour moi, au point que j'en utilise l'ironie pour cacher ... Je ne sais quoi. Et même si ce ton ne semble pas des plus sérieux, je me rends bien compte qu'en fait, je trouve ça super mignon. Toi aussi tu l'es. pensais-je très fort. Mais c'est difficile de le laisser sortir de ma bouche.

Non pas que je n'apprécie pas l'accroche, ni le fait que mon égo soit tout émoustillé avec de tels compliments, je sens que quelque chose ne va pas. Et j'avais raison. Je lui fais pitié, en fait. Elle t'emmerde ma tronche de cake. Je me retiens de lui faire un doigt d'honneur. Je retiens. Je retiens parce que je ne l'ai jamais vu à l'action et que ça me plairait bien. J'aimerais bien la voir se battre, la voir s'énerver un bon coup. En plus du combat de filles, ce serait un magnifique spectacle. T'es mignonne. Douce et gentille manière de lui faire comprendre que ça me touche, douce et gentille manière détournée de dire merci d'être là, juste là. Ah non, je me suis trompé. dis-je alors que je prends un certain temps pour observer ce que la brune agite sous mon nez. Bien sûr que c'est de celles là que je parlais. Mes préférées entre toutes. dis-je en me penchant pour leur donner une petite tape amicale. Un peu trop aux anges d'ailleurs. lui dis-je alors que nous en étions à parler du bonheur de ma famille à Noël, quand j'ai amené Riley pour faire la fête avec nous. Difficile de passer à côté de toutes façons vu qu'elle vit à la maison. Rhooo, je te taquine. Ma remarque a sonné comme un reproche alors que c'était loin d'être ce que je voulais. Eh ! Je ne suis pas tant occupé que ça. Puis tu parles mais dès que tu m'auras oublié dans les bras d'un autre, je passerais à la trappe. Je dis ça en souriant, en rigolant même mais c'est presque une trouille pour moi de l'imaginer si bien dans les bras d'un autre qu'elle en finisse par m'oublier.

Je me fige quelques secondes. T'as de la chance que je te connais un minimum parce que sinon, tu serais folle d'utiliser des insinuations pareils avec un type comme moi. Je ne lui aurais pas sauté dessus directement, mais j'aurais fini par lui demander quelques précisions, son accord et puis, je lui aurais sauté dessus. T'aime ça, que je sois obsédé par ta bouille. Si je n'avais pas rajouter le mot bouille, je pense que ça aurait sonné bien trop pervers, même pour moi. J'en rigole, manque même de m'étrangler en buvant une gorgée de whisky. Mouais .. T'es assez jolie pour retourner la tête des hommes comme Rachel, assez folle pour aller tabasser des filles qui m'emmerdent comme Phoebe et tu aime que les choses soient faites à ta manière, comme Monica. Je ne quitte pas les yeux de l'écran pendant l'analyse, observant chacune des filles avec attention. Mais oui, t'es unique. J'effleure son bras avec ma main, tentant un geste affectueux un peu en vain vu le manque de conviction. Mais je sais que la Carter comprendra le fin fond de ma pensée. Eh ! Je suis quand même un peu plus intelligent que lui non ? J'adore Joey, j'adore la facilité qu'il a pour mettre une fille dans son lit. Je ne l'ai pas pris comme exemple dans la vie mais j'aime bien la comparaison, sauf pour ce petit point évidemment. Puis il finit par tomber amoureux de Rachel. Il faut un cœur pour tomber amoureux. dis-je sur un ton un peu trop sérieux. Car moi qui était déterminé à oublier mes emmerdes, le prénom d'une rousse m'arrive à l'esprit au pire des moments.

Toi et tes bêtises. J'avais envie de lui répondre une bêtise mais pour une fois, je me suis abstenu. Mais je vais prendre un petit peu le contrôle là. Mes yeux dévient l'écran, histoire de prendre le contrôle sur moi même et sur ce qui se passe. Je te propose un bon vieux action/vérité. Je me redresse, m'installe en position indienne pour lui faire face. Et on va prendre tous les deux vérités pour le premier tour. Je vais te raconter les détails de ce qui s'est passé ... Avec qui tu veux et toi tu me raconte ce qui te perturbe autant. Ce qui me semble être un bon compromis. Ajouter à ce bon vieux whisky, les paroles seront assez faciles à sortir. Rien de mieux qu'un bête jeu pour papoter entre copains. Parce que oui, je te connais autant que tu me connais. T'as l'esprit ailleurs, tu me drague encore plus que d'habitude et tu plonge dans mes délires stupides au lieu de ... D'éteindre la télévision. finis-je par lui dire en souriant. Je souligne un état qui semble être le même chez chacun d'entre nous et d'un coup, je suis plutôt fier de l'avoir appelé aujourd'hui. Car si je peux avoir bon en vidant mon sac, je suis sûr que ça sera la même chose pour elle. Nous sommes nos bouffées d'oxygène à chacun.

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CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Ven 29 Déc - 21:23

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Billie ne peut s’empêcher de sourire en entendant son ami lui avouer qu’il la désire autant. Encore un de leur stupide jeu auquel elle est trop habituée maintenant pour vraiment y accorder de l’importance. Quand bien même Daniel lui adresse son plus beau sourire. « Ouais, ouais. » qu’elle lui répond en feignant l’indifférence. Cause toujours, sweet talker. En revanche, indifférente, elle l’est beaucoup moins quand Dan s’attarde sur son autre remarque. Celle sur les hommes. Si elle est capable de décrypter son ami, il en va de même pour lui. Il lit en elle comme dans un livre ouvert. Si bien qu’elle ne peut même pas lui cacher ses récents émois, il se doute déjà de quelque chose. « Baaaah… tu vois le mal partout, dis-moi ? » Elle dit, esquivant volontairement l’interrogation à moitié voilée du Granger. C’est stupide. Pourquoi ne pas lui dire clairement ce qu’il en est et passer à autre chose ? Elle prétend que c’est pour éviter de le tracasser plus qu’il ne semble l’être, mais il y a autre chose. Mine de rien, l’avis de son ami compte beaucoup pour la petite. Et elle le connaît bien, ils ne sont pas nombreux ceux qu’il juge digne de sa meilleure amie. Alors Cody… c’est potentiellement le pire partenaire qu’elle aurait pu choisir. D’un autre côté, ça reste Daniel. Il serait mal placer pour lui faire la morale. Et puis, ce n’est pas vraiment son genre. Cela dit, le temps qu’elle pèse le pour et le contre, leur conversation a déjà dérivé, laissant ce sujet-là clos. Ce n’est pas plus mal. Elle préfère largement poursuivre sur un thème moins personnel. En l’occurrence, c’est de la place de Dan dans la vie de la jeune fille qu’il est question. Toujours aussi personnel, mais ça, elle peut le gérer. Pour son ami, en revanche, c’est une autre paire de manche. Il ne peut s’empêcher d’être sarcastique quand elle lui avoue qu’il est l’homme qui compte le plus pour elle. « En même temps, c’est pas comme si t’avais beaucoup de concurrence. » Elle ajoute alors, sur le même ton que lui. C’est exaspérant de voir à quel point ces deux-là ne peuvent pas rester sérieux plus de deux minutes. Il faut toujours qu’ils utilisent l’humour pour se sortir des situations gênantes. Sauf que la vérité, c’est qu’eux seuls savent ce qu’il se cache derrière cet humour. Si tous pensent qu’ils se protègent, les deux ont bien conscience que c’est véritablement leur façon de se dévoiler. Quand ils plaisantent avec quelqu’un, c’est qu’ils apprécient la personne. C’est pour ça que Billie comprend bien vite que derrière le sarcasme de Daniel se cache sa vraie réponse. A savoir qu’elle aussi, elle compte pour lui.

Le sujet dérive encore une fois et il est à présent question de la tête du Granger. En effet, dès l’instant où elle est entrée, Billie a remarqué que son ami n’était pas en grande forme. Elle n’a pu s’empêcher de lui faire remarquer, à sa façon. Façon qui n’a pas forcément plu au garçon, qui l’envoie se faire voir, faussement indigné. « Oh allez, c’est tout ce que tu trouves à dire ? Laisse-moi déclarer l’état d’urgence dans ce cas, Daniel Granger a perdu son flow. » Elle le provoque gentiment, cherchant toujours à connaître l’ampleur des dégâts. Elle se doit de se demander comment avant de savoir pourquoi. Qu’est-ce qui est blessé ? Son égo ? Son cœur ? Si le premier est déjà difficile à briser, le second ne semble même pas capable d’être touché. Alors qu’est-ce qui peut bien mettre Dan dans un tel état ? A moitié amorphe, à répondre à moitié aux provocations de son amie. Pourtant, elle cherche, la gamine. Elle va jusqu’à le provoquer sur son terrain, en remuant du popotin sous son nez. Ça a l’air de l’amuser, c’est déjà ça. « Ah m’en parle pas, c’est une véritable malédiction. Elles font un de ces effets sur le gens, ces fesses. » elle remarque en accueillant la tape amicale de son ami, prétendant être exaspérée alors qu’il ne s’agit que d’une énième boutade de sa part. Puis naturellement, la conversation se poursuit et Billie sent qu’elle frôle déjà un sujet sensible lorsqu’elle évoque le jeu entre Dan et Riley. « Et t’y gagne quoi, toi, dans cette affaire ? T’essaye de rendre jalouse une autre fille, c’est ça ? » Même si la théorie lui semble ridicule –depuis quand le Granger a-t-il besoin de faire de telles bassesses pour obtenir ce qu’il veut ?- elle doit bien avouer que la question la turlupine. Il lui a, après tout, avoué que c’était du cinéma et elle s’en doutait bien. Mais alors quoi ? Pourquoi jouer la comédie ? Et pourquoi avec cette fille, surtout ? Random girl, l’orpheline. Il y a de quoi se poser des questions. « Comme si j’étais capable de t’oublier, Hot D. » Elle remarque, lorsqu’il relance le sujet des conquêtes de la jeune femme. « L’inverse est plus probable, avec toutes les conquêtes que tu as. Le jour viendra où tu prendras ton envole, quand tu te seras tapé toutes les filles de Tenby, et tu me laisseras toute seule, comme une vieille chaussette dépareillée. » Encore une fois, elle grossit les traits en jouant la demoiselle esseulée. Mais il y a bien une part de vraie dans ce qu’elle dit. Le jour viendra où Dan partira de Tenby, c’est évident. Il n’est pas fait pour la vie tranquille que lui offre cette ville. Alors oui, il partira et elle restera. Parce qu’elle imagine que sa vie est ici, maintenant. L’éternelle indécise a presque trouvé une certaine stabilité ici. Rester serait le bon choix. Sauf que c’est bien connu. La Carter est bien incapable de faire le bon choix.

« Ouais, j’ai tellement de chance… » Cette fois-ci, elle n’a pas été capable de rire face à la remarque de son ami. Un amer goût de déjà-vu l’en empêche. C’est le deuxième gars qui lui rappelle qu’elle joue à un jeu dangereux, en aguichant ainsi les hommes. Et c’est barbant, ce besoin qu’ils ont d’être moralisateurs avec elle. Où est le fun, dans tout ça ? Si elle ne peut plus séduire, alors qu’est-ce qu’elle peut bien faire ? Elle n’est vraiment bonne qu’à ça. Heureusement, son ton change quand le Granger reprend leur jeu. « J’dois avouer que… ouais, j’adore ça. » Elle lui dit alors, toujours aussi aguicheuse. « Assez jolie, c’est tout ? » Elle feigne l’indignation quand il la compare aux filles de la série. « Mais t’as pas tort, j’suis un peu des trois, en fait. Vous me connaissez bien, monsieur Granger. Un peu trop même, vous deviendriez presque gênant. Il va p’têtre falloir que je vous élimine. » Elle lui lance un regard façon méchant de James Bond, puisque la république s’y prête. Et puis elle joue sur le suspens en ne répondant pas de suite quand il essaye de se rassurer par rapport à sa ressemblance avec le dragueur de la série. Jusqu’à ce qu’il évoque un point qui déplaît fortement à la jeune femme. « Parce que toi, tu n’as pas de cœur peut-être ? » La question est purement rhétorique, elle sait ce qu’il en est. « T’en as un aussi, Dan. T’es juste trop occupé à penser avec ta bite pour le laisser se manifester. » L’est-il vraiment ? Lorsqu’il s’est exprimé, elle a cru remarqué une lueur dans son regard. S’il était évident déjà que quelque chose le tracassait, elle sait à présent que cela concerne le cœur du jeune homme. Dan serait-il en train de tomber amoureux ? Elle n’a pas le temps d’enquêter plus longuement, voilà que son ami prend les choses en main en proposant un jeu qui, d’habitude, amuse beaucoup la demoiselle. Action ou vérité. Autant dire qu’elle choisit généralement « action », c’est plus distrayant. Cela dit, le Granger a décidé de lui imposer son choix au premier tour. « Oh j'aime quand tu prends les devants, darling. Ça me va. » Elle n’apprécie pas forcément l’idée d’avoir à se dévoiler, même s’il s’agit de son meilleur ami. Néanmoins, elle ne peut pas passer à côté d’une telle occasion de percer à jour le jeune homme. « Ouais, t’as peut-être raison. Il doit y avoir un truc qui me tracasse, hein ? » Elle ne lui fait pas l’affront de nier la chose, mais elle ne le confirme pas pour autant. « Je peux choisir qui je veux, c’est ça ? » Elle préfère se focaliser sur la proposition à son sujet. Il doit lui parler de son histoire avec une des filles qu’il a fréquentées. Le truc, c’est de choisir laquelle. Et de bien choisir. Trois noms lui viennent à l’esprit, les trois noms qui n’ont de cesse de revenir quand on parle du Granger. Deborah, une des amies les plus proches de Billie, avec qui le garçon fricotait il n’y pas si longtemps encore. Eleanor, une autre amie de la Carter –à croire qu’il est obligé de toutes se les faire – avec qui il est parti en vacances –fait assez rare pour le souligner. Et évidemment, Riley, l’actuelle « copine ». Procédant par élimination, elle décide que son histoire avec Riley n’est pas la plus urgente pour l’instant. Il joue la comédie avec elle. Elle ne peut vraisemblablement pas être celle qui torture tant son ami. Il y aurait bien Deb, qui, de ce qu’elle a compris, commence à sortir avec Timothy. Ça pourrait réveiller la jalousie du Granger. Mais là encore, ça ne colle pas à sa personnalité. Il n’a jamais été particulièrement jaloux. Surtout que Tim passe après lui. Et puis, on parle de Timothy, le petit chiot abandonné que Deborah a dû, probablement, prendre en pitié. Aucun intérêt à le jalouser donc. Alors, il ne reste plus qu’un nom. Lenny. Jusqu’à récemment, Dan et elle étaient vraiment proches. Et puis, il y a eu cette rumeur stupide sur eux. Depuis, Billie ne se souvient pas les avoir vus trainer ensemble. En même temps, ce n’est pas comme si elle les espionnait non plus. Ils pourraient se voir en cachette qu’elle n’en saurait rien. « Très bien. Dans ce cas, dis-moi tout sur ton histoire avec Lenny et je te parlerai de ce qui me tracasse. » Elle finit par déclarer, en buvant une nouvelle gorgée de la délicieuse liqueur qu’elle s’est resservie. C’est comme ça que ça marche, si elle a bien compris. Ils vont vider leur sac et une fois leur esprit allégé, ils pourront passer aux choses plus fun. Si le cœur leur en dit encore.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Dim 31 Déc - 2:01


the best you ever had is just a memory and those dreams
billie & danny


La Carter m'a fait croire un long moment que j'étais son exception, sa petite part utile au bon fonctionnement de sa vie. Enfin, jusqu'à ce qu'elle me confie que la concurrence n'était pas très rude. Je ne réponds rien, me contente une frappe amicale sur son bras en guise de vengeance. Petites blagues et gestes sympathiques, une manière si bien détournée de lui montrer à quel point je tiens à elle. Car ce serait laisser tomber une part de ma fierté masculine si j'osais le dire à voix haute. C'est difficile aussi de répondre à tes bêtises. Tronche de cake. Je crois que je n'avais plus entendu cette insulte depuis l'école primaire. Puis je manque d'imagination, bloqué par cette journée trop épuisante pour moi, même si je n'ai pas non plus bouger des masses. La conversation dérive sur ses fesses qu'elle agite sous mon nez et que, malgré notre relation amicale, je prends un malin plaisir à mater. Je lève les yeux au ciel en entendant le mot malédiction, comme si ce qui nous permet d'attirer le sexe opposé était si mauvais. Même pas. Et puis c'est Riley qui rentre dans notre conversation, tout naturellement. Elle et le petit jeu dangereux auquel nous sommes en train de jouer. Un jeu qui lui servira mais qui, personnellement, ne m'apporte qu'un peu de tranquilité. Je t'avoue que je n'en sais rien. Surtout qu'à mon avis, mon seul cadeau de remerciement sera un poing de la part de Tim pour avoir touché à sa soeur. Faut croire que je peux être un peu trop gentil quand je veux. Je lève les yeux au ciel, à nouveau, et bois une autre gorgée de mon verre pour me faire oublier cette réflexion. Car si je me rends compte que je n'ai réellement rien à gagner dans le fond, je serais capable de tout arrêter. Juste en piquant une simple colère. Et comme je ne crève pas d'envie d'en parler des heures, je me relance sur un terrain dangereux. Il y a tellement de manières pour en être sûr. Je tourne la tête pour la regarder, tente ce regard et ce sourire ravageur qui fait tant son effet. Truc que j'ai du mal à faire très longtemps vu le manque de sérieux de cette conversation. Si je prends ton envole, je te prends avec. Parce que tu seras la dernière et comme on dit, le meilleur pour la fin. Je me rendrais compte qu'en fait, t'as toujours été la femme de ma vie. finis-je par dire avant de passer un bras autour de ses épaule, histoire de déposer un baiser affectueux sur son front. N'empêche, ce serait comique de voir que cette histoire se termine comme je l'avais prédis, sauf que je suis capable de faire la différence entre la réalité et la fiction.

Cette dernière remarque se voulant drôle ne passe pourtant pas auprès de la brune. Chose que j'ai un peu de mal à comprendre mais je passe par dessus. Rho, tire pas cette tronche hein. Ce n'est pas de notre faute si Dame Nature t'a fait aussi bonne. Je crois que mon rattrapage est assez bon, que je suis pardonné. Cette phrase qui sonne si bien, qui sonne si drôle et qui pourtant, cache un fond de vérité comme toutes les autres. Je n'essayais pas de lui faire la morale, je lui expliquais juste que quand on est aussi attirante qu'elle, il faut faire attention avec les mots. Draguer de différentes aux bons moments, c'est le secret pour une réussite totale. C'est qu'elle est difficile à oublier. lui dis-je en lui pincant la joue comme les grands mères le faisaient. Sa bouille est inoubliable. Tellement qu'il est super facile de la comparer, en plus du caractère, aux trois filles de Friends. Chose que je fais parfaitement si on en croit ses commentaires. T'aime m'entendre dire que t'es canon. lui dis-je en rigolant. Mais d'un côté, qui n'aime pas entendre des compliments sur sa personne ? Tu m'aime trop pour m'éliminer. Mais j'apprécie de voir que tu remarque mes efforts, surtout quand tu lis aussi facilement en moi. Un autre bisou sur sa joue, lui rappelant tout ce qui nous lie. On se dispute gentiment, on s'envoit des piques, on s'auto complimente ... Même si parfois on a envie d'éliminer l'autre juste parce qu'il nous énerve, on sait pertinemment qu'on en serait totalement incapable.

J'y passe à mon tour et même si j'étais surpris, j'aurais dû m'attendre à la comparaison avec Joey. C'est juste que même si je n'en donnais pas l'impression, j'espérais quand même être un peu plus intelligent que le gars. Puis j'évoque ce qui se passe dans les dernières saisons en précisant que c'est difficile de tomber amoureux sans cœur. Ce qui énerve Billie, vu la tête qu'elle tire. Je n'ai pas non plus celui qui bat le plus fort. Jouer les victimes qu'il faut pleurer, très peu pour moi. Je ressens bien sûr des choses, de temps à autre mais cet organe est trop peu utilisé pour être considéré comme totalement vivant. C'est qu'elle se prend moins la tête la petite. dis-je en parlant de mon engin, utilisant même un ton un peu enfantin. Ça réfléchit pas ce truc là, ça se met simplement au garde à vous pour un rien. Non, c'est plus facile de laisser le bas agir et réfléchir que de penser pendant des jours comme je suis en train de le faire pour l'instant. Mais en fait, elle a peut-être raison Carter. Je me reproche de penser à ce qui passe autour de moi, à me répéter ces méchancetés qui m'ont été dites ... Je suis touché et si je suis touché ... C'est que le truc dans ma poitrine se réveille de plus en plus. Mauvaise idée, très mauvaise idée. Un travail sur moi même doit être réalisé mais heureusement pour moi, je ne dois pas le faire à toutes vitesses pour m'occuper de faire avancer la conversation. Elle prend les devants, ce qui m'oblige à faire la même chose. Je suis tellement à deux doigts de faire voler tes vêtements à travers la pièce. J'aurais pu le faire mais j'aurais eu l'impression de revivre une scène de déjà vu, encore et encore. Puis bon, j'en connais une qui n'aurait pas mis dix secondes avant de m'envoyer bouler. Je me contente alors de lui dire que j'ai compris que quelque chose n'allait pas. Joue pas l'idiote. Elle ne me confirme pas mes dires mais ne me dit pas le contraire non plus. Mon Dieu, j'ai l'impression d'être le roi du drame quand tu me dis ça. finis-je par lui dire, quand elle me demande si elle peut choisir l'histoire.

Je la regarde, observe une quelconque réaction ou même un geste qui la trahirait. Parce que j'ai beau l'apprécier, Billie, elle est quand même capable de me faire cracher le morceau pour décider de ne rien dire de son côté. Je décide de quand même tenter le coup. Ne me fait pas faux bond. lui dis-je alors, traduisant mes pensées. Je bois mon verre d'une traite, histoire de me donner cette dose de courage qui m'aidera à revivre ce qu'il s'est passé entre nous. Depuis le début. Bon. Déjà, j'ai foutu la merde ... J'ai couché avec elle en Grèce. J'ai toujours fais en sorte de maintenir une limite entre nous mais ce jour là, elle m'a assuré qu'elle était prête et qu'elle voulait que je sois le premier. Puis elle me touchait ... Fin bref, je t'épargne les détails. Quand on est rentrés, elle a eu énormément de problèmes avec ses parents à cause de notre petit voyage. Ils l'ont mis dans une espèce de pension qu'elle a fui, elle avait plus de téléphone ... Sauf que moi, je n'en avais aucune idée. Et alors que je ne pouvais pas me permettre de râler pour quelque chose que je fais tout le temps, me voilà vexer parce que Lenny ne me rappelle plus. Comble de l'ironie, histoire drôle qui finira sûrement par traverser les années. Le grand Daniel Granger pris à son propre piège, se rendant compte de la manière pourrie dont il a traité les filles au long de sa vie. Débat philosophique, combat interne ... Peu importe, c'est beaucoup trop lourd pour une soirée qui se veut plus légère. Et après des semaines sans un mot, même à Halloween, elle débarque à une de mes compétitions. On va boire un verre et tout dérape. Je crois qu'on s'est assez mal compris tous les deux ou qu'on a entendu ce qu'on voulait entendre. Puis je me suis vexé quand elle m'a confié qu'elle n'aurait jamais pu venir me parler de ses problèmes parce que je ne suis pas quelqu'un d'assez stable pour l'aider. Je lui aurais apporté tout ce qu'il lui fallait, un toit, du réconfort ... Mais non, c'est tellement plus facile de voir Danny comme ce jouet que tu jette sans même l'avoir utilisé jusqu'au bout. Et sans même comprendre de quoi il est capable. Donc voilà ... Tu sais que je peux devenir con quand je suis vexé. Je lui ai dis d'aller baiser tous les mecs de cette ville si elle en avait envie. Et elle m'a répondu en me balançant son verre à la figure et en me traitant de pute. Pute. Je me répète ce mot, encore et encore. C'est une part de vérité qui sortait de la bouche de la rousse, une part de vérité que je refusais de voir jusqu'ici. Une part de vérité qui fait mal et qui te fait réfléchir sur ta manière de vivre. Enfin, jusqu'à ce que tu décide que t'en as rien à faire de l'avis des autres. J'ai juste besoin de digérer ... Ça. Allez, à ton tour. Je suis sûr que c'est un mec qui te fait tirer cette tronche là. C'est triste de se rendre compte que les relations prennent autant de place dans nos vies mais je suppose que c'est comme ça, qu'on doit s'y faire. Puis si ça se trouve, je me trompe totalement et c'est un problème amical, voir familial. Je peux aller lui casser la figure si tu veux. finis-je par lui dire, plus léger cette fois.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Lun 1 Jan - 5:52

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ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Si les pics fusent entre les deux jeunes gens depuis le début de la soirée, elle voit bien, la gamine Carter, que son ami n’est pas au mieux de sa forme. Elle ne peut s’empêcher de lui faire remarquer. Et il ne peut s’empêcher d’esquiver, aussi habilement que possible, la question voilée de son amie. « Difficile, difficile. J’t’ai quand même connu avec plus de mordant, Granger. » Toujours dans la provocation, il n’y a que ça qui marche. Ou plutôt, c’est Billie qui fonctionne qu’ainsi. Provocatrice. D’une certaine façon, c’est la seule manière qu’elle a d’exprimer ses sentiments. Elle provoque, mais dans le fond, elle s’inquiète vraiment pour Daniel. Pas seulement parce qu’il a une sale tête –une tronche de cake même-, mais aussi parce qu’elle a l’étrange impression qu’il lui cache quelque chose. Quelque chose qui serait suffisamment terrible pour qu’il se refuse à lui en parler. C’est passablement difficile à imaginer, sachant que le Granger ne s’est jamais gêné pour lui révéler tous les petits détails croustillants de sa vie privée. Tout comme elle l’aurait sûrement fait, si les détails avaient été aussi intéressants que ceux du coureur de Tenby. Alors oui, plus la conversation avance et plus la jeune femme s’interroge sur l’origine de cet éventuel secret. Et quand ils en arrivent à parler de la nouvelle « conquête » du beau brun, Billie pense s’approcher de la clé du mystère. Elle croit même avoir mis le doigt dessus, quand elle demande à son ami ce qu’il gagne à jouer la comédie avec Riley. « Un coup de poing de Tim ? Haha, Dan t’es trop drôle. » Le rire est un peu forcé, histoire de souligner toute l’ironie de cette phrase. « C’est un vrai marshmallow ce type. J’suis même pas sûre qu’il soit capable de s’énerver. Il vit trop dans son monde de bisounours. » C’est un truc qui a toujours étonné la demoiselle, d’ailleurs. Timothy a une vraie vie de merde, on ne va pas se le cacher. Il est orphelin, un peu paumé, et de ce qu’elle en sait, n’a même pas un job stable. Bref, c’est loin d’être la joie pour lui. Pourtant, c’est le bisounours par excellence. Le genre de gars tellement optimiste et naïf que si tu prends le risque de lui parler deux minutes, tu risques de vomir des arcs-en-ciel. « Non, au pire, tu risques de te faire gentiment engueuler… et encore. Cela dit, si t’y gagnes rien, t’es soit trop gentil, soit trop con. Ou les deux, remarque, ça va souvent de pair. » Elle dit ça, mais elle reste sceptique. Si elle sait que son meilleur ami est quelqu’un de bien –ce qu’il semble bien trop souvent oublier-, elle a du mal à l’imaginer défendre gratuitement la veuve et l’orphelin. Enfin, l’orpheline, en l’occurrence. « Après, elle est plutôt mignonne, Riley. S'il y a moyen de conclure, ce sera toujours ça de pris. » Elle finit par avouer, en adressant une tape amicale sur l’épaule de son ami. Il n’a sûrement pas besoin d’elle pour le lui signaler, d’ailleurs. Elle suppose que le connaissant, il a probablement déjà dû y penser. Si ça se trouve, l’occasion s’est déjà présentée. Après tout, Riley serait loin d’être la première à craquer pour le beau Granger. Qu’elles le veuillent ou non, elles finissent toutes par lui céder. Parfois, Billie se demande si son tour viendra un jour. Si elle cessera de voir Dan comme son meilleur ami pour le considérer comme une potentielle conquête. Une vraie. Du genre à impliquer les sentiments et tous ces trucs mielleux et dramatiques qui animent les relations de nos jours. Sans grande surprise, l’escrimeur fait écho à sa pensée en évoquant son envol loin de Tenby. Ou plutôt en jouant sur les mots à ce propos. « Eh bah, il va t’en falloir du temps pour réaliser un truc si évident. Bien sûr que je suis la femme de ta vie, Granger. C’est un fait. » qu’elle répond du tac au tac, alors qu’il dépose un bisou sur son front. Cela dit, elle garde l’idée en tête, des fois que les pseudo prédictions du Granger s’avèrent réelles.

Puis arrive le moment où Danny met en garde son amie contre sa façon de jouer avec les hommes. Une erreur. Ce n’est pas le premier à lui dire et évidemment, Billie ne peut s’empêcher de faire l’amalgame entre les deux situations. Heureusement, le baratineur professionnel parvient aisément à rattraper sa maladresse. « Ouais, t’as raison. J’t’avais dit que c’était une véritable malédiction. » Dans le fond, même si elle en rit, l’expression n’est pas si hyperbolique que ça. Si elle n'avait pas été aussi jolie, ou plutôt si elle n’en avait pas été consciente, elle n’aurait pas commencé à jouer de ses charmes pour tout et n’importe quoi. Il n’y a pas si longtemps encore, elle était la gamine geek qui restait cloitrée dans sa chambre. Et puis, la puberté a frappé et les choses ont changé. A tel point qu’aujourd’hui, il lui est difficile de s’imaginer fonctionner autrement. Serait-elle encore la même si elle arrêtait soudainement d’utiliser la séduction pour parvenir à ses fins ? Pour cacher ses véritables sentiments ? Pour se sortir de situations compliquées ? Ou juste pour déconner ? La réponse est évidente. Bien sûr que non. C’est devenu sa marque de fabrique : Billie l’allumeuse. Et c’est une chose que son meilleur ami a bien compris, d’ailleurs. « Je ne m’en lasse pas, en effet. » Elle lui avoue soudainement, quand il lui demande, de façon purement rhétorique, si elle aime l’entendre dire qu’elle est canon. En même temps, qui n’aime pas ? Les compliments font toujours plaisir. Plus encore quand ils viennent d’un garçon aussi charmant que le Granger. « T’as raison, je t’aime trop. Et puis, qu’est-ce que je ferais, si je n’avais plus mon petit Danny pour me rappeler à quel point je suis belle, tous les jours ? » Elle appuie ses dires d’un battement de cils gracieux en direction de son ami. « Ah oui, ça c’est mon autre malédiction. Enfin, la nôtre. Tu lis trop bien en moi et vice-versa. Pas pratique si on a des choses à cacher, pas vrai ? » Le sourire entendu qui accompagne trahit d’autant plus le sous-entendu de sa phrase. Elle sait que Daniel cache quelque chose et elle compte bien découvrir ce que c’est. Elle sent qu’elle s’en approche, d’ailleurs, lorsque son compagnon de beuverie lui avoue qu’il n’a pas de cœur. Chose qui déplaît fortement à la jeune femme. Elle est presque agressive dans sa réponse. Heureusement, il ne la prend pas vraiment au sérieux, comme toujours. « Il n’a pas besoin de battre plus fort que les autres, du moment qu’il bat pour moi, c’est l’essentiel. » Elle lui adresse un petit clin d’œil, essayant de détendre l’atmosphère qu’elle a elle-même rendu tendu avec sa réaction. « Tu m’étonnes qu’elle se prend moins la tête ! » Même si elle roule des yeux, elle ne peut s’empêcher de rire à la remarque du jeune homme. « Tu m’connais, je suis la première à agir avant de réfléchir, mais des fois, tu sais… faudrait quand même essayer de penser avec ta tête au lieu d’agir avec tes parties. » Surtout quand il s’agit d’affaires du cœur, elle a envie de rajouter. Non pas qu’elle y connaisse grand-chose dans le domaine. Cela dit, elle observe, la gamine. Et elle a vu assez de dramas dans cette ville pour savoir qu’on ne rigole pas avec les histoires d’amour. Ça finit toujours mal. Quelle hypocrite, n’empêche, quand elle y pense. Après tout, c’est bien elle qui, confronter à un choix entre envie et raison, a foutu la raison au placard. Elle est définitivement très mal placer pour faire la morale au Granger. Heureusement, le ton change encore une fois et redevient léger, pour le plus grand plaisir de la demoiselle. « Oh, et qu’est-ce qui t’en empêches ? » Aguicheuse, la petite. Comme toujours. Parfois, elle a du mal à saisir où se trouve la limite entre la blague et la proposition dans ses propres dires. Alors, elle imagine ses interlocuteurs, encore plus paumés qu’elle. Cela dit, cette fois, elle sait que ce n’est qu’une boutade de plus, elle le signale d’ailleurs en riant après avoir toisé pendant quelques secondes son ami. Il y a trop de facteurs en jeu pour risquer pour une histoire de cul. En outre, la tournure que prenne les choses intéressent particulièrement la jeune femme, il ne faudrait pas gâcher sa seule chance de découvrir le secret du ladies’ man. « Ben… c’est vrai que t’es un peu une drama queen quand tu t’y mets. » Et c’est elle qui dit ça. L’hôpital qui se fout de la charité. « Comme si j’allais te faire faux bond. Je te dirai tout, promis. » Elle lui dit, en le regardant droit dans les yeux pour lui montrer qu’elle est sérieuse. Même si ça la fait clairement chier, s’il accepte de s’ouvrir à elle, elle ne pourra qu’en faire de même. Juste retour des choses.

Alors, après avoir obtenu la confirmation qu’il attendait, Dan se décide à se livrer. Lorsqu’il commence à parler de sa relation avec Eleanor, Billie ne peut s’empêcher de se mettre à la place de la jeune. Il n’y a pas si longtemps, c’était elle qui avouait être prête à un gars qui, contrairement à Daniel, se foutait bien de « maintenir une limite » entre eux. Sauf que les points communs s’arrêtent là. La suite est bien moins réjouissante du point de vue de Lenny que de celui de la Carter. C’est un fait qu’elle aime autant qu’elle déteste au sujet de Tenby, les rumeurs vont bon train. En outre, celles sur la rouquine ont été nombreuses, à son retour de Grèce. Quelle idée aussi de partir avec le womanizer de la ville. Pas étonnant que ça ait foutu la merde avec ses parents, surtout quand on les connaît. Billie n’est pas désolée de penser que ce sont de vrais cons, plus encore avec ce que Danny lui raconte. Trop obsédés par leur amour pour Dieu, ils en ont visiblement oublié d’aimer correctement leur fille. Et d’apprendre la tolérance, aussi. Celle-là même qu’ils prêchent tout le temps. Tout cela a de quoi révolter la brunette, elle doit l’avouer. Pour autant, elle reste silencieuse et laisse son ami poursuivre son récit. Une histoire de quiproquo. Une de plus, songe sarcastiquement la Carter. Parce que c’est toujours le même merdier avec les histoires d’amour qui commencent par des histoires de cul. Les deux parties ne se comprennent pas. Et on en arrive à un stade où des horreurs sont balancées, sans être pensées. En l’occurrence, Lenny a traité Dan de « pute ». Et comme il termine son récit sur ça, la jeune femme ne peut s’empêcher d’éclater de rire, ne se rendant pas compte du manque de respect dont elle fait preuve. « Elle t’a traité de pute ? » qu’elle répète entre deux rires. C’est qu’elle imagine la scène, maintenant. Et que celle-ci avait dû être épique. « Excuse-moi, Danny… mais tu peux pas dire que tu ne l’avais pas cherchée, celle-là. » Elle finit par se reprendre, du mieux qu’elle le peut. Et puis, elle s’attarde sur le véritable cœur du problème. « T’as pas besoin de digérer quoi-que-ce-soit, Granger. T’as besoin de prendre tes couilles en main et d’aller voir cette fille pour lui dire ce que tu ressens vraiment. Parce que moi, ce que je comprends de toute cette histoire, c’est que t’es pas indifférent à son sort et encore moins à ce qu’elle pense de toi. Et ça t’arrive jamais, ça. Pas avec les nanas avec qui tu couches. J’dis pas que t’es un connard sans cœur, au contraire. J’dis juste que les disputes après coït, tu t’en fous généralement. Merde, même ta réputation t’en as rien à faire, habituellement. Te faire traiter de pute par une nana, ça te remue pas autant que ça a l’air de le faire avec Lenny. Bizarre, hein ? » Non, ça n’est pas bizarre, la question est rhétorique. Le truc, c’est que c’est tellement logique, que c’est presque étonnant qu’il ne s’en soit pas rendu compte lui-même. Il en pince pour la rouquine. Quoi d’autre, sinon ? « Et j’y connais peut-être rien aux relations amoureuses, mais j’peux te dire que ça marche dans les deux sens. Si t’as été touché par son insulte, tu l’as aussi blessée avec la tienne. Sans compter qu'elle t'a donné sa virginité, c'pas rien... pour elle, sûrement. Tout ça ne peut signifier qu’une chose… » Elle marque une pause, espérant qu’il trouve la réponse tout seul. Puis, voyant que ce n’est peut-être pas le cas, elle décide de poursuivre : « Elle tient aussi à toi, imbécile. »

Après ces sages paroles, la jeune femme s’imaginerait presque à être abandonnée par son partenaire de beuverie. Il devrait déjà être parti déclarer sa flamme à la Griffiths. Cela dit, quelque chose le retient. Et il ne manque pas de le rappeler à la jeune femme. Elle lui doit encore sa « vérité ». « Qu’est-ce qui te fait croire que c’est un mec, hein ? » Elle ne peut s’empêcher de demander. Est-elle si prévisible que ça ? Parce qu’il a raison, le Granger. C’est bien un problème de mec. Elle aurait pourtant voulu que ce ne soit pas le cas. « Mais ouais, malheureusement, t’as raison. Et non, pas besoin d’aller lui casser la gueule. Il te mettrait en pièce de toute façon, trésor. » Elle commence par dire, en buvant une nouvelle gorgée de courage liquide. Il va lui en falloir du courage pour parler de ça. « J’ai perdu ma virginité, Dan. » Elle annonce de but en blanc. Autant dire ce qu’il en est directement, ce sera plus efficace. Comme retirer un pansement d’un coup sec. « J’trouve ça complètement con comme expression, d’ailleurs. Perdre sa virginité. Comme si tu ne savais plus où tu l’avais mises et que t'allais la retrouver. Tu trouves pas que c'est con ? » Elle tourne autour du pot, usant d’humour pour noyer le poisson. Sauf qu’il va vouloir connaître l’identité du mec, son ami. Alors, elle lui épargne une question inutile. « Et là, j’parie que tu te demandes qui est le chanceux… ou malchanceux. Bah, en fait, j’sais pas si tu le connais. En tout cas, je t’en ai jamais parlé. Sûrement parce que je le connais pas depuis si longtemps que ça. Ouais, je sais ce que tu penses : j’ai osé filer ma virginité au premier venu. C’est un peu ça, en effet. J’ai… merdé ? J’sais pas si on peut dire ça, en fait. Parce que ça donne l’impression que je regrette, alors que ce n’est pas le cas. Au moins, j’suis débarrassée, tu sais ? Un peu comme si j'étais plus légère. Le problème, c’est que ça s’est pas passé aussi bien que je l’espérais. Et je sais qu’on ne doit pas s’attendre à des feux d’artifice la première fois. Mais bon, j’avais quand même certaines attentes. Et c’était pas ça. Pas à cause de lui, hein ! Non, il n’a pas été irrespectueux, Dan, tu peux ranger les griffes. Au contraire, il a été… plus que correct. C’est moi, le problème. J’ai pas été à la hauteur. Et ça me fait chier, sérieux. » Une seconde, elle s'arrête, elle respire, essaye de rendre la suite de ces propos plus clairs que l'amas de mots qu'elle a commencé à balancer à Daniel. En vain. « Parce que… j’sais pas. Parce que j’ai tout fait pour lui montrer que j’étais une grande. Et au final, il s’avère que c’est lui qui a raison. J’suis qu’une gamine. » Elle marque une seconde pause, juste le temps de réfléchir à tout ce qu’elle vient de balancer à son meilleur ami. Lui, il ne dit rien, pour l’instant. En vérité, elle n’ose pas le regarder, elle préfère fixer le contenu de son verre, qui est subitement devenu fascinant. « A vrai dire, j’sais même pas pourquoi ça m’embête autant qu’il ait raison. C'est complètement con. Tu dois me prendre pour une idiote... » Mais est-ce seulement le fait qu’il ait raison qui la turlupine à ce point ? N’est-ce pas plutôt la vision qu’il a d’elle ? Elle l’a dit, elle voulait lui prouver que c’était une grande. Pourquoi ? Qu’est-ce que ce type a de plus que les autres pour qu’elle cherche tant à l’impressionner ? Elle l’ignore. Et dans le fond, c’est sûrement ça qui l’agace le plus. « Avec tout ça, j’t’ai même pas dit qui c’était. Il s’appelle Cody. Cody Irwin. Ca te dit quelque chose ? » Elle finit par demander, sans oser jeter un coup d’œil au Granger. Elle ne pense pas que ce soit le cas. Il a une sale réputation, c’est vrai, mais en soi, il plutôt discret, l’Irwin.

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CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Mar 2 Jan - 2:13


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Bah quoi ? Tu serais étonné de ce que les gars comme lui peuvent faire. dis-je en rigolant à mon tour. Il m'a fait une crise parce qu'il pense que Deborah a encore des sentiments pour moi. Alors je le crois capable de tout maintenant. Je n'ai rien demandé, je ne me suis pas mêlé de leur relation et j'arrive encore à me faire engueuler. Franchement, c'était presque magique tellement c'était irréel. C'est ça oui. Je suis trop gentil et bien trop con. Les deux vont de paires et c'est bizarre de les associer à moi. J'ai essayé. On était bourrés et tout mais elle l'a trop dans la peau. Va savoir pourquoi. finis-je par lui dire, buvant mon verre d'une traîte. La femme de ma vie, pour toujours et à jamais. Putain, bientôt on va se promettre de se marier si on est encore seuls à 40 ans. Cette promesse si typique que tu vois dans beaucoup trop de films. C'est drôle, quand j'y pense et ce serait un truc sympa à faire si je pensais me marier un jour. Une véritable malédiction que tu utilise à tes fins, pour me faire répété que t'es sexy. Je bois une autre gorgée, manque de m'étrangler en rigolant. Les gens comme nous, qui sont conscient de leurs charmes ... Ca apporte tellement de bons et de moins bons en même temps. Mon coeur bat pour toi, il est à toi. C'est bien pour ça que tu me connais aussi bien. dis-je en utilisant un ton de comédien du genre Shakespeare, dramatique et romantique à la fois. Va falloir que t'y mette un peu du tien aussi si tu veux que je t'offre ce magnifique corps. Ce n'est pas comme si je m'étais empêcher de céder à des pulsions, mais disons que même si le ton est à la rigolade, mon corps ne pense pas toujours la même chose. Confortablement installé, je me dis qu'un joint n'aurait pas été de trop, surtout avec les conversations que nous allons avoir maintenant. Je souris quand elle me promet qu'elle ne me fera pas faux bond et rentre dans mon histoire.

Billie m'écoute jusqu'au bout et sans interruptions. Je sais qu'elle n'a aucun mal à s'imaginer ce qu'il s'est passé, à se faire une scène exacte du moment. C'est pour ça que ça marche si bien entre nous. Je n'ai jamais dis que je ne l'avais pas cherchée. Parce qu'il y a un fond de vérité et que si je me faisais payé, je pourrais en faire mon métier. A force de se taper toutes les filles qui passent, ma réputation n'a pu s'en prendre qu'un coup. Je m'en fou des autres, je ne veux juste pas que mes proches en arrivent à penser ça de moi. A ce point là. Ce n'est pas ça qui me remue, c'est juste que j'en ai marre de me disputer pour des conneries. Je suis clair avec tout le monde et ça ne suffit pas. Je tente de détourner ce qu'elle dit, de donner une preuve que je m'en fou de ce que la rousse m'a dit et que c'est la prise de tête le plus chiant. Mais même moi je n'en suis pas convaincu. Envahi par une sensation inconnue, je finis par me rendre à l'évidence. Je sais que t'as raison. Parce qu'elle me connait, qu'elle sait comment je marche et qu'elle sait les mots qui doivent sortir pour me pousser à réfléchir. Mais non, je ne vais pas bouger. Déjà parce que même s'il se pourrait qu'il y ait un truc entre nous, je n'ai pas du tout envie de la voir. Douce franchise que je récupère assez vite, me prouvant que le vieux Danny est encore caché quelque part. Crois moi, elle ne me l'a jamais caché. Et j'ai été idiot de croire qu'elle était capable d'être avec moi sans en attendre plus. Et qui plus est, en chamboulant toute ma manière de vivre. Je réfléchirais à ce que t'as dis, promis. Mais là, pour l'instant, je n'ai pas du tout envie de changer de vie simplement parce que je prends un peu trop les choses pour moi là. Ou simplement parce que je pourrais en pincer pour Lenny. Je préfère être un connard sans coeur. Parce que c'est plus facile, parce que tu pense pas à cet organe qui prend trop de place mais surtout parce que ça te permet de ranger de côté une personnalité trop inconnue pour toi.

Parce que les hommes sont à l'origine de la plupart des grimaces, comme la tête que tu tire. dis-je en levant les yeux au ciel. Ce n'est pas bon signe ça. Oh non, si je peux me faire retourner par ce mec dont elle veut me parler, c'est qu'elle a été nous chercher la vermine de cette ville. Je l'écoute délatter son vécu, m'expliquer ce qui la tracasse. Les yeux rivés sur l'écran, je tourne parfois la tête pour guetter une réaction de la part de la Carter. Je me tais et j'écoute jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle finisse par me donner l'identité du gars. Cody Irwin ? Vite fais. Je crois que c'est la voisine qui racontait je ne sais plus quoi et j'ai tilté en entendant le nom de Brianna. Il paraît qu'ils sont souvent fourrés ensemble. Ma curiosité m'a toujours fais défaut mais je sens qu'aujourd'hui, elle pourrait me servir à quelque chose. D'ailleurs, vérifie si elle ne se le tape pas aussi. Vous vous entendez si bien, en rajouter une couche serait bien drôle. Je vais éviter de me retrouver au milieu des histoires de mes proches simplement parce qu'un connard a pas été foutu de tenir sa bite en place. Je vais pas te faire la morale par rapport au fait que c'est le premier venu. Mais je vais te dire franchement que oui, tu pouvais faire mieux. Qui est ce type ou ce qu'il vaut .. Peu importe quand tu peux simplement l'ajouter à ta liste. Mais qu'il en soit le premier et à entendre ses explications, c'est simplement une source d'ennui. Puis t'es drôle avec tes feux d'artifices. Tu te tape un mec que tu connais à peine et tu pense que ça va être magique. Tu t'es lancée dans la catégorie sexe juste pour le sexe, celle qui te fait juste un peu de bien. Et pour une première fois, c'est pourri. Manière un peu trop franche de la rassurer. Je ne suis doué avec les mots quand il s'agit de réconforter. Tu croyais quoi, que t'allais pouvoir enchaîner les positions du kama sutra sans problèmes ? J'étais loin d'être l'amant que je suis aujourd'hui quand j'avais 15 ans. T'es loin d'être une gamine Billie. Il a 40 ans le gars, c'est normal qu'il pense de la sorte. Et je ne comprends pas ton besoin de lui faire comprendre que t'es une grande, comme tu dis. La brune n'est pas une gamine. La brune n'est pas une enfant qui cherche l'approbation des autres. La brune est une jeune femme qui sait ce qu'elle veut, qui c'est ce qu'elle est et qui contrôlait sa vie jusqu'ici. Elle ne prend pas ça pour une erreur mais je trouve que s'en est une ; heureusement qu'on en fait tous et qu'elles finissent par nous rendre plus fort. Pourquoi tu veux que je te prenne pour une idiote ? demandais-je tout naturellement. Pourquoi je m'amuserais à penser ça d'elle ? Qu'elle ne prenne pas mon expérience en guise d'exemple, ce n'est pas parce que je fonctionne d'une manière que ça doit être la même chose pour elle. Que du contraire, je lui ai toujours souhaité d'éviter les gars dans mon genre et elle finit par tomber sur pire. Je le déteste. Je le déteste parce qu'à cause de lui, tu te renvois une image de toi de merde. Je le vois à ta façon de bouger et d'en parler. T'es concentré sur ce qu'il pense parce que tu t'es offerte à lui alors qu'en fin de compte, il t'a simplement baisé. C'est ça en fait. Je ne le connais pas le garçon, je n'ai fais qu'entendre des rumeurs à son propos. Mais quand je vois sa façon de bouger, de parler et même son regard, je devine qu'on ne lui a pas fait l'amour mais qu'on l'a baisé, qu'on l'a baisé comme n'importe quelle fille de passage. Billie ne méritait pas ça, même si je suis le dernier à pouvoir en parler de la sorte, de par mes expériences bien trop nombreuses. T'oublieras pas ce qui vient de se passer. Fou ça quelque part dans un coin de ta tête et trouve un gars qui te donnera l'impression que t'es trop bien pour lui. Parce que oui, t'es beaucoup trop bien pour ce croulant qui n'a pas été capable de voir ce qu'il avait sous la main. Et là, tu pourras penser à cette fois là comme la vraie première fois. Tu triche mais tu t'en fou. C'est toi qui a le contrôle et personne d'autre. Et par pitié, efface moi ce regard qui dit que tu retenterais bien le coup. La Carter ne regrette pas ? Ok. C'est bien de vivre sans regret, d'apprendre avec ce que tu as vécu mais les souvenirs, on peut les contrôler. Comme ce qu'on fait d'ailleurs. Et personnellement, ça me saoule de voir que les souvenirs qu'elle va avoir vont être celle d'une gamine qui a passé une demi heure a tenté de montrer à un vieux que c'est une grande et qu'elle mérite son attention. T'es pas censé mériter l'attention de quelqu'un. Je ne suis pas sûr que tu veuille en débattre encore longtemps. Alors si tu veux, on peut s'amuser de sorte à trouver une raison valable , en plus de nos histoires, pour vider l'entièreté de mon bar. finis-je par lui dire, tout en me levant pour aller nous faire quelques provisions. Elle qui me demandait tout à l'heure pourquoi ce serait forcément un mec à l'origine de sa tête, elle vient de me donner la preuve qu'à chaque fois, le sexe opposé est une source de problème naturelle pour n'importe quelle histoire.

AVENGEDINCHAINS


Spoiler:
 

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TON PSEUDO : casper.funèbre
TES DOUBLES : Georgie l'hippie.
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TA DISPONIBILITE RP : Please stand by. Disponible ~ 2/2 libre.

4.uc.
5. uc.

Terminés

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ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-et-un ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Mer 3 Jan - 21:25

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Essayer de concevoir que Timothy Lowell puisse s’en prendre à Daniel, c’est un peu comme s’imaginer un héros Disney faisant preuve de violence. Sur le coup, c’est amusant et après, ça en devient ridicule. Alors quand elle entend son ami parlait ainsi de l’orphelin, Billie ne peut s’empêcher de rire, persuadée qu’il se moque d’elle. Sauf qu’il est sérieux, le petit. Il le lui confirme d’ailleurs en parlant d’une crise que lui aurait faite le naïf de service à propos de Deborah. Et étrangement, la Carter peut parfaitement imaginer la scène. Après tout, il y a de quoi être jaloux de Dan. Elle se souvient encore quand Eleanor et Deborah ont commencé leur petite guerre pour obtenir les faveurs du beau brun. Honnêtement, Billie pensait que ça ne durerait pas trois jours et que déjà, elles se rendraient compte du ridicule de la situation. Après tout, se battre pour un garçon, ça n’en vaut définitivement pas la peine. Pourquoi ne pas tout simplement accepter de le partager ? Ils les appréciaient tout autant, elles n’avaient qu’à l’accepter et s’en contenter ou tout simplement, passer à autre chose. Mais non. Les festivités ont duré des semaines. Et puis, les choses ont dû s’envenimer avec Deb, Dan ne lui en pas vraiment parlé. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’en se mettant avec Tim, la jeune femme a gravement perdu au change. Qui voudrait d’un type pareil ? Un vrai paillasson. La musicienne se demande même si son amie ne s’ennuie pas, à force. Si elle ne pense pas à retourner vers Danny. Choix logique. Choix qui semble travailler le pauvre Timothy, visiblement. Au moins, il n’est pas aussi bête qu’elle le pensait. Même si, en en parlant à Daniel, il a bien dû comprendre son erreur. « Faut le comprendre aussi, t’es tellement canon, difficile d’imaginer qu’une fille puisse t’oublier aussi facilement. Surtout avec un mec comme lui. » Elle explique à son meilleur ami, en lui adressant un clin d’œil. C’est dommage, cela dit, parce qu’elle avait cru comprendre que les deux garçons s’entendaient bien. Cependant, en entendant le Granger parlait ainsi, elle suppose que ce n’est plus le cas, maintenant. « C’est pour ça qu’on t’aime, Dan. » Elle répond aussitôt avec humour, lorsqu’il avoue, pas persuadé le moins du monde, qu’il est trop gentil et trop con. Il y a une part de vrai, pourtant. Elle sait bien, elle, qu’il est loin d’être le connard qu’il prétend être. Un peu comme elle, il porte un masque, parce que c’est plus facile que d’avoir à accepter la vérité. A savoir, qu’ils ont peur de s’attacher. Parce que s’attacher, ils l’ont vu, ça finit toujours par faire mal. Alors, ils se donnent des airs, ils clament qu’ils n’ont pas de cœur, que dans une histoire pour enfant, ils seraient probablement les méchants. Mais dans le fond, c’est que des mensonges, tout ça. « Elle l’a trop dans la peau ? Tu parles de Tim ? Franchement, faudra m’expliquer ce qu’elles lui trouvent, toutes. Elles doivent être adeptes des œuvres de charité. » Déjà qu’elle trouve scandaleux que Riley ait pu repousser son meilleur ami. En plus pour un mec qui n’en vaut clairement pas la peine. Et qui, de ce qu’elle en a compris, la considère comme une sœur. Décidemment, le monde ne tourne pas rond à Tenby. M’enfin, chacun fait ce qu’il lui plaît, comme dit la chanson. « Ah non, pas de mariage. Ou alors juste la fête, mais pas de contrat. On n’aura pas besoin d’un papier pour prouver qu’on s’appartient, amour. » Elle insiste sur le surnom, avant de rire, une fois plus, à leur connerie. Un pacte de mariage, c’est d’un cliché. Et puis, ils ne sont pas désespérés à ce point. Bien sûr que Dan finira par trouver une nana qui lui fera changer d’avis sur l’amour. S’il ne l’a pas déjà trouvée. Billie, en revanche, s’imagine bien en petite vieille à chats. Tout le monde la plaindrait, comme ils l’ont toujours plaint de n’être jamais tombée amoureuse. Et elle rira de leur connerie en se disant qu’elle, au moins, elle aura vécu une putain de vie sans jamais souffrir pour quelqu’un qui ne la méritait pas. Elle est d’ailleurs bien lancée pour en profiter, de cette vie sans attache. Quand son ami se met à lui déclarer sa flamme à la Shakespeare et qu’il lui demande d’y mettre du sien pour le conquérir –ou conquérir son corps-, elle décide de le prendre au mot. Ainsi, dans un geste grandement dramatique, elle se jette à ses pieds, et s’adresse au plafond : « Ô Daniel ! Que soit maudit le ciel, qui a fait de toi ce pur canon ! Tandis que je te vois courtiser tous ces thons, mon cœur se déteste d’avoir seulement croisé tes yeux. Et je sais que nous jouons à un jeu périlleux, mais offre-moi au moins ton corps, ou alors considère le mien comme déjà mort. » Et après cette prestation totalement improvisée, elle se relève et salut une foule imaginaire. « Merci public adoré ! » Elle retourne s’assoir l’air de rien. « Satisfait ? On peut baiser maintenant ? » qu’elle demande crument juste pour contraster avec sa tirade précédente. Et peut-être aussi pour déstabiliser un peu son confident, qui doit sûrement avoir l’habitude d’être celui qui courtise, pas l’inverse. Même si, bien entendu, tout n’est qu’un jeu, encore une fois.

Sauf que le temps n’est plus aux plaisanteries, mais aux confidences. Daniel lui en a fait une belle, d’ailleurs, en lui parlant de sa relation avec la fille Griffiths. Sur le coup, Billie n’a pas besoin d’analyser bien longtemps ses propos pour comprendre que son ami en pince sévèrement pour la rouquine. Alors elle le lui dit, le plus simplement du monde. Seulement, il serait trop facile de songer que son ami va être capable de faire la part des choses. Elle-même doit reconnaître qu’elle ne la ferait pas, à sa place. Ils ne s’autorisent pas d’attachement, après tout. Et éprouver des sentiments pour Lenny ne faisait sûrement pas partie de ses plans. Elle ne devait être qu’une conquête. Une de plus. Et voilà que leur flirt se transforme en quelque chose de flippant. Une potentielle romance. Il n’y a rien de plus cliché et de plus terrible à la fois. « Marre de te disputer pour des conneries ? Ou marre de te disputer avec elle pour des conneries ? » Elle demande subtilement. Cela dit, elle sait bien que la seconde tournure serait plus juste. Et elle sait aussi ce que ça veut dire. Quand quelqu’un est capable de vous mettre en rogne si facilement, pour des broutilles, ça signifie que son opinion compte pour vous. Que cette personne compte. Elle ne s’attend pourtant pas à ce qu’il le reconnaisse si facilement. Alors il la surprend totalement, va même jusqu’à la prendre au dépourvu, en lui admettant qu’elle a raison. « J’ai raison ? » elle répète, choquée. « Oh… ouais. Ouais, j’ai raison, je sais. » Elle se reprend, l’air de rien. Cependant, la victoire ne dure pas longtemps, étant donné que Dan se dégonfle aussitôt. « Tu fais chier, sérieux. Tu me dis qu’elle ne t’a jamais caché ses sentiments, tu sais que t’en as aussi pour elle et tu te bidonnes sous prétexte que vous vous êtes pris la tête ? C’est pas un truc que font tous les couples de toute façon ? Et après, ils se rabibochent. Sexe de réconciliation. La routine, quoi. » Elle tente vainement de le convaincre. Et elle se demande aussi pourquoi elle essaye. Elle n’y croit pas du tout, à ce qu’elle raconte. Elle veut bien admettre que s’il allait parler à Lenny, les choses pourraient bien tourner. Cela dit, elle ne sait pas si ça les rendrait plus heureux. Elle s’imagine que sur le coup, ce serait le cas. Qu’en acceptant ses sentiments, son ami pourrait aller mieux. Néanmoins, elle n’a aucun mal à considérer la suite des évènements. Dan aime trop la liberté. Et la fidélité est une cage. Il irait voir ailleurs, sans aucun doute. Et il ferait souffrir aussi bien la Griffiths que lui-même. Alors, oui, elle veut son bonheur, la Carter. Sauf qu’elle ne sait pas si en lui disant tout ça, elle y contribue ou si au contraire, elle prend le risque de le mettre encore plus mal. « Mais je comprends ton point de vue. Prend le temps d’y réfléchir, ouais et après fais ce que tu veux, Dan. De toute façon, tu sais que quoi que tu fasses, je te soutiendrai toujours. » Elle lui confie, sincère comme rarement. « Et t’es peut-être un connard sans cœur, mais au moins, t’es pas seul. C’est toujours ça de pris. » Bien sûr, elle ne le pense pas, ça. Elle l’a déjà constaté, il n’est pas ce qu’il prétend être. Mais si ça l’amuse de se voir ainsi, qui est-elle pour juger ? Elle l’a dit, elle se contente de le soutenir.

Et c’est ainsi qu’elle se retrouve, après avoir écouté la confession de son ami, à devoir faire la sienne. Se mettre à nue face à Daniel dans un sens auquel il ne doit pas être beaucoup habitué. Ni elle, d’ailleurs. Alors après avoir appréhendé, elle finit par se lancer. Par dévoiler tout ce qui la tracasse ou plutôt, la seule chose qui la tracasse vraiment depuis quelques jours. Sa première fois. Pas le genre de truc qu’elle se serait vue raconter à son ami, comme ça, de but en blanc. Et en même temps, il n’y a bien qu’à lui qu’elle peut en parler. Parce qu’elle s’imagine qu’il ne la jugera pas. Après tout, elle, elle ne le juge jamais quand il lui parle de toutes ses filles qu’il a séduites.  Alors, elle parle. Encore et encore. Elle déballe tout, sans lui laisser le temps de réagir. Arrive la conclusion, elle lui balance le nom du type, persuadée que ça ne dira rien au jeune homme. Première erreur de sa part. Pas la dernière, malheureusement. Parce qu’il a déjà entendu parler de Cody, son ami. Et la raison ne manque pas d’agacer la demoiselle. « Attend, Brianna, comme ta cousine Brianna ? » Comme la bêcheuse qui a conduit la meilleure amie de Billie, sa propre sœur, à fuir la ville ? Cette Brianna-là ? Sur le coup, Billie espère s’être plantée. Sauf que le détail apporté par Daniel sur sa relation avec la jeune femme ne laisse plus aucun doute. Vous vous entendez si bien, qu’il dit avec toute l’ironie du monde. Bien sûr que les deux ne s’entendent pas, elles sont à l’opposé l’une de l’autre. L’une ne pense qu’à s’amuser, l’autre s’enfonce dans une vie de merde et s’y complaît. Enfin. S’y complaire, c’est un grand mot. Après tout, il paraît que la Harris s’est mise à la drogue. Pas étonnant. Avec une vie aussi ennuyeuse et une culpabilité si grande par rapport à la fugue d’Almeda, il fallait bien qu’elle trouve un moyen de fuir la réalité. Et l’autre moyen, visiblement, c’est Cody. La Carter peut comprendre. Ce type, c’est clairement le genre qui est capable de te faire sentir libre. Il ne demande rien, aucune concession, et il t’offre ce que tu veux du moment que tu lui retournes la pareille. C’est pratique, dans le fond. Sauf que si elle comprend, elle n’aime quand même pas l’idée. Rien que d’imaginer les deux ensembles, elle en a la nausée. L’alcool n’aidant pas, elle est d’ailleurs obligée de prendre une inspiration pour éviter la catastrophe. « Dan, s’te plaît, la ferme… » elle parvient à demander, calmement. Il lui file des images qu’elle ne veut pas avoir. Et si Cody était allé voir Brianna avant de trouver la Carter ? Non. Impossible. Ou alors, c’est vraiment un mauvais coup parce que l’Irwin était clairement en manque ce soir-là. Et même si elle ne porte pas la blonde dans son cœur, elle va lui attribuer un certain mérite sexuellement. Tout, plutôt que de considérer l’idée qu’elle soit passée après la Harris. Mais une part d’elle ne peut s’empêcher de vouloir clarifier les choses avec le Californien. Cela dit, elle ne sait que trop bien comment les choses finiraient. Il s’imaginerait déjà qu’elle est jalouse –comme si c’était possible d’être jalouse d’une fille pareille- et ça ne ferait que confirmer sa théorie comme quoi la brunette est une gamine. De fait, elle va devoir se contenter du peu d’information qu’elle a et compter sur les commères pour mener l’enquête. S’ils passent tant de temps ensemble, les rumeurs ne devraient plus tarder.

Heureusement, Billie parvient finalement à reporter son attention sur son ami quand celui-ci reprend la parole. Seconde erreur d’appréciation de la jeune femme. Elle qui pensait que Daniel ne la jugerait pas, elle s’est bien fourvoyée. Il lui avoue qu’elle aurait pu faire mieux et elle ne peut s’empêcher de lever les yeux au ciel. Est-ce qu’elle va lui dire, elle, quand il se tape un boudin –même si ça n’arrive pas souvent ? Non. Elle le félicite, comme toujours. Parce qu’il fait ce qu’il veut, c’est sa vie. S’il veut se taper une fille que la Carter ne trouve pas à son goût, il est tout à fait libre de le faire. Et si elle veut se taper un type qu’elle connaît à peine, c’est son problème. Pas celui de Dan. Surtout qu’il juge le type en question, sans même le connaître. « J'aurais pu faire mieux ? Parce que tu le connais ce type ? Autrement que par les petits bruits de couloir qui, comme tu le sais, ne sont que ça. Des conneries que les gens racontent pour passer le temps. » Puis, il continue à débattre sur le discours qu’elle a tenu, faisant fausse route, évidemment. « Je n’ai pas dit que je pensais que ce serait magique. Juste différent. Et c’était très bien, au final. J’ai même pris mon pied si tu veux tout savoir ! » Elle s’emporte un peu, commence à tomber dans le vulgaire, parce que c’est plus fort qu’elle. Il s’attaque à un sujet sensible et le fait sans le moindre tact. Elle aurait pourtant pensé qu’il aurait eu la décence d’être délicat. N’a-t-il pas vu que ça l’atteignait ? Lui non plus, d’ailleurs, ne se gêne pas pour être violent lorsqu’il évoque la performance de la demoiselle. « Non, bien sûr que non… » Elle ne trouve même rien à redire là-dessus. Parce qu’à dire vrai, elle est tellement exigeante avec elle-même qu’elle se serait presque attendue à, comme il dit, « être capable d’enchaîner toutes les positions du kamasoutra ». C’est ainsi, elle ne supporte pas et n’est pas habituée à l’échec. Daniel a ensuite le malheur de s’attaquer à un autre sujet qui fâche, à savoir, l’importance qu’attache la jeune femme à l’opinion de son premier coup. « Bah moi non plus, figure-toi, je me comprends pas ! C’est comme ça. Au début c’était un jeu, un défi lancé et maintenant ça m’affecte… juste un peu, c’est tout. » Et elle ignore vraiment pourquoi, d’où la frustration. Elle qui aime toujours tout savoir. « En plus tu sais très bien que j’ai jamais aimé qu’on me traite comme une gamine. J’vois ça comme un défi, c’est naturel chez moi. » Elle a toujours été ainsi, c’est pour ça qu’elle ne s’est pas posée de question lorsqu’elle a rencontré Cody et qu’elle s’est mise en tête de lui prouver qu’elle était adulte. Il a eu le malheur de l’appeler « moucheron », c’était foutu. Le défi était lancé. Et maintenant, le jeu a dérapé et c’est juste le bordel dans sa tête. « Parce que j’en suis une. » Elle lui avoue lorsque le Granger lui demande pourquoi il devrait la voir comme une idiote. La vérité c’est qu’elle ne veut pas qu’il la voie ainsi et qu’elle aimerait l’entendre dire que ce n’est pas le cas. Mais dans le fond, il aurait toutes les raisons du monde de le faire. Elle a couché avec un type comme ça, sans penser aux conséquences et à présent, elle reproche à son meilleur ami de les lui montrer, ces conséquences. Parce que mine de rien, ça la travaille, cette relation avec Cody. Elle imagine qu’ils peuvent se considérer comme des amis, maintenant. Cependant, quand elle compare, elle voit bien que son amitié avec Danny est complètement différente. L’opinion de ce dernier compte, certes, mais elle prend moins facilement la mouche quand il se joue d’elle. Sauf quand il s’attaque vraiment à un sujet fragile. Comme il le fait à l’instant. « Je fais des trucs sans réfléchir parfois et après, je m’étonne que ça foute le bordel dans ma vie. » Ah ! elle est clairement paumée la gamine. Et elle s’emporte encore, dès que Dan a le malheur de s’en prendre à l’Irwin. « La ferme, Danny. Déjà, la vulgarité, ça ne te sied pas. Et puis en plus, t’en sais rien. Tu te fais des films sur ce qu’il s’est passé, mais –heureusement- t’étais pas là. Alors non, il ne m’a pas « baisée » comme tu dis. Au contraire. Je te l’ai dit, il a été très respectueux. En fait, j’aurais même eu du mal à choisir un meilleur partenaire. » elle lui avoue, bien qu'elle suppose qu'il y aurait sûrement eu de meilleurs choix. Elle est juste butée, comme toujours.

Puis, elle s’arrête net dans sa lancée. Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle est en train de défendre Cody comme si ça avait une quelconque importance. Comme si cette « baise » avait une quelconque importance. Ce n’est pas le cas ou du moins, ça ne devrait pas l’être. Elle ne devrait pas s’emporter. Elle a été très claire avec elle-même autant qu’avec le Californien : elle voulait simplement se débarrasser de ce poids. Elle a utilisé ce type. Elle ne devrait pas être affectée par ce qu’il pense. Ni même par ce que lui dit son meilleur ami. Alors, lorsqu’il poursuit avec un conseil inutile, elle décide de se focaliser sur ce dont elle est sûre. En outre, le fait qu’elle ne regrette pas d’avoir passé sa première nuit avec Cody. Même si tout aurait été différent avec un autre, ça n’aurait pas forcément été mieux. Et le fait également qu’elle réitérait -qu’elle réitérera même- sans problème. Maintenant qu’elle y a goûté, il sera impossible de se sevrer. Et ça, Danny l’a bien compris. Le regard de Billie l’a trahie. Néanmoins, elle essaye de calmer le jeu et pour cela, ne voit d’autre issu que le mensonge. « T’as raison. Je vais tâcher d’oublier cette histoire à la con. Et je ne le verrai plus. De toute façon, je lui ai fait tellement de reproches après ça, parce que j'assumais pas, qu’il ne reviendra probablement plus vers moi non plus. » C’est si facile de mentir, à présent, elle commence à prendre le pli. Et puis, la dernière partie était loin d’être un mensonge, à vrai dire. Elle a bien déversé sa frustration sur le Californien. Mais de là à le faire fuir, non. Elle aura sûrement titillé son envie de prendre sa revanche, plutôt. Et de lui faire fermer sa bouche une bonne fois pour toute. « Tu comprends maintenant pourquoi je préfère mon célibat ? Les mecs, c’est tellement compliqués. » Elle conclut finalement en vidant son verre, presque démoralisée par une telle conversation. Elle sera vraiment passée par tous les stades. Elle qui avait prévu de s’amuser et de rendre le sourire à son ami, autant dire que c’est raté. Au moins, il aura probablement oublié son problème l’espace d’un instant, avec la bombe qu’elle a lâchée. « En tout cas j’apprécie que tu t’inquiètes pour moi… et je comprends que tu veuilles me protéger. Mais franchement, y a pas de raison. » C’est une grande fille, elle essaye suffisamment de le prouver à tout le monde. Elle peut gérer ses écarts de conduite quand même. Enfin, elle le pensait jusqu’à ce qu’il la force à prendre la parole. Et on a vu le résultat. Heureusement, Dan se décide finalement à reprendre les choses en main. « Eh pas si vite ! Je te signale que tu m’as imposé de dire une vérité. A moi maintenant de t’imposer une action. » Elle ne perd pas le nord, la gamine. Un jeu est un jeu, après tout. « Je vais commencer de façon soft, t’en fais pas. » Elle tente de le rassurer, en mentant évidemment, ayant déjà son idée en tête. Il est clair qu’il n’a pas assez bu pour faire n’importe quoi. Cela dit, Dan est comme elle, il est incapable de résister à un défi. Alors elle compte bien sur cet aspect de sa personnalité pour lui faire faire ce qu’elle veut. « J’ai bien envie de te mettre à l’épreuve, darling. Et pour ça, il va falloir que tu boives un peu plus. » Elle le prépare mentalement, s’approche de lui, féline, pour mieux lui arracher le verre des mains afin de le lui remplir une nouvelle fois. « A mon avis, le boire cul-sec ne serait pas une mauvaise idée. » Un petit conseil, histoire de bien le préparer. « J’ai dû me mettre à nue symboliquement tout à l’heure, maintenant à ton tour de te mettre à nu… littéralement. » Encore une fois, elle marque une pause, histoire de le laisser digérer la nouvelle. Et puis, elle poursuit, avec son regard des mauvais plans. « Et puis, je crois que ça ferait plaisir aux voisins de pouvoir profiter de ce corps d’Apollon. Par contre, il fait plutôt froid, alors va falloir courir si tu ne veux pas mourir gelé. Je dirais même courir jusqu’au bas de ta rue puis revenir. » Finalement, elle lui adresse son plus beau sourire, fière de sa trouvaille et n’attend plus que la réaction de son ami, qui ne tardera pas à se faire entendre. Honnêtement, elle ne sait pas du tout ce qu’il va se passer par la suite, mais au moins, elle est sûre d’une chose : elle fera tout pour que cette soirée prenne une bonne direction. Et reste ainsi mémorable pour les deux amis.

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TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Riley, Lenny, Keelin, Richard)
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ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt et un ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Jeu 4 Jan - 17:21


the best you ever had is just a memory and those dreams
billie & danny


La conversation va dans tellement de sens différents que parfois je m'y perds. Mais j'apprécie discuter avec Billie, j'apprécie de voir que quelqu'un ne me prends pas seulement pour un débile qui pense avec son appareil du bas. Sauf que quand j'en arrive à parler de la Weston, je me dis que c'est ce qui est arrivé avec elle. Il doit bien y avoir un truc ... Non, je ne vois pas. Je réfléchis, mais je ne trouve aucune explication logique qui ferait qu'elle puisse être aussi bien avec quelqu'un comme Tim. Ou peut-être que j'ai tellement été un salop avec elle que quand elle est tombée sur la gentillesse à l'état pure, Deb n'a pas pu y résister. J'avoue ensuite qu'avec l'histoire de Riley, je dois simplement être trop gentil et trop con. C'est pour ça que tu m'aime. Parce qu'elle pense qu'au fond de moi, j'ai vraiment quelque chose qui ressemble à un cœur et des sentiments. Je suppose que la brune n'a pas totalement tord, vu qu'elle me connaît assez bien, mais je préfère ne pas me poser la question. T'as pas idées. J'avais tenté de comprendre à ce moment là mais je cherche encore la réponse pour l'instant. Bon, étant bourré quand je lui ai fais des avances, ma confiance en soit était des plus boostées. Mais j'ai eu le temps d'y penser, surtout après qu'il ait commencé à me prendre la tête pour rien et je n'ai jamais trouvé les réponses qu'il me fallait. Car à part être gentil et chiant, je n'ai rien qui pourrait expliquer cette attirance qu'ont les filles pour lui. Œuvres de charités. Je reviens sur sa comparaison de tout à l'heure, explosant de rire quand ça arrive enfin dans mon cerveau. C'était une manière imagée de dire qu'on passerait le reste de notre vie ensemble. Tu crois que j'ai une tronche à me marier ? Le pacte est d'un cliché, mais je trouvais ça drôle d'en parler sur le moment. Pour le reste, je n'ai fais que suivre ce que j'ai vu. Car comme je lui disais quelques secondes auparavant, je n'ai vraiment pas la tête à penser mariage. C'est bien parti en tous cas, si on se mettait à scellé la chose car quand je nous vois, je nous imagine encore à 45 ans en train de faire la fête et d'enchaîner les conquêtes comme à 20 ans. D'ailleurs, elle m'offre presque son corps sur un plateau tandis que j'en demande plus pour pouvoir faire de même. Elle se met à genoux, devant moi, et me sort une tirade inspirée de Roméo et Juliette. Si ce n'était pas un jeu, j'en aurais presque été convaincu. Plus que satisfait même. dis-je en répondant à sa première question. La deuxième, un peu trop franche, me laisse sur place un petit moment. Ok. Sur la table ou dans ma chambre ? Sous la douche, c'est pas mal aussi. finis-je par lui dire, un peu trop sérieusement.

Cette partie de la discussion, par contre, est loin d'être aussi drôle que la première. Mais je crois que je ne peux qu'en vouloir à moi même, lui ayant promis un action vérité qui devait nous permettre de vider notre sac. Les commentaires de Billie sont loin de me plaire, sûrement trop près d'une vérité que je n'ai pas envie de voir. Mais elle a raison, même si je ne suis pas encore prêt à me rendre à cette évidence. Tu fais chier. Je l'insulte, tentative détournée de faire changer de sujet. Ne jubile pas trop non plus. C'est sorti trop froidement, au point que je me sens obligé de lui sourire pour la rassurer, lui faire croire que je rigole tout autant d'elle que de moi dans cette histoire qui commence à un peu trop me prendre la tête. Eurk, tu veux me faire vomir ou quoi ? C'est quoi cette image horrible que tu donne de ma ... De ce qui s'est passé avec Lenny. Un couple. Un couple. Ce mot se répète dans ma tête et sonne si mal. J'ai la nausée et pourtant, c'est exactement ce qu'il s'est passé. On est parti, on a fait semblant d'être un couple pour être servi comme des rois dans un hôtel et je me suis fais prendre au jeu comme un débutant. C'est minable et digne des films pseudo romantiques qui passent un peu trop souvent à la télévision. Jamais testé le sexe de réconciliation. Presque un regret quand j'en parle, je me dis que c'est mieux. Car le sexe de réconciliation signifie dispute et je ne me dispute pas, avec les filles. Je prends ce qu'il me faut, je les laisse prendre ce qui leur faut puis on arrête, histoire d'éviter les dégâts. Merci. Impossible d'en dire plus, pris par cette masculinité qui me dit d'absolument rien montrer. Le baiser sur son front de tout à l'heure était déjà de trop, m'a donné envie de me giffler à me voir si sentimental. Cette fois, ce mot suffira, comme le large sourire gêné qui se pose sur mes lèvres. De toutes façons, je sais qu'elle comprendra, la Carter.

Et quand j'ai enfin terminé d'à nouveau me prendre la tête pour Lenny, j'écoute Billie me parler de ce qui la tracasse, de ce qui fait qu'il y a cette grimace qui ne veut pas quitter son visage, malgré sa détermination à faire comme si tout allait bien. Car ce jeu d'acteur, je commence à un peu trop le connaître. Oui. Tu crois que j'en connais d'autres peut-être ? Brianna, je n'en connais qu'une. Je ne la vois que très peu pour l'instant, mais un membre de la famille reste de la famille. J'avais entendu pas mal de bruits sur elle avec les vieilles du coin, sans réellement faire attention mais quand j'ai entendu qu'elle s'était barré en Californie ou quelque part par là, j'y ai fais plus attention. Peu importe de toutes manières, de comment j'ai entendu parler de leur relation, à ce Cody et à ma cousine. Le truc c'est que sur le coup, je n'apprécie pas le fait qu'il puisse jouer avec deux de mes proches en même temps, les blessant forcément. Pour Billie en tous cas, ça a déjà l'air d'être le cas. Sa douce manière de me demander de me taire me fait comprendre qu'elle est blessée. Et même si c'est en partie à cause de moi, je veux qu'elle soit consciente de qui est ce gars, entièrement. Car apparemment, il n'y a que moi qui suis réellement honnête pour l'instant. Non je ne le connais pas ! Je t'ai dis que je ne le connaissais pas. Mais quand à son âge on se sent obligé d'aller se soulager chez une gamine de 20 ans, c'est que quelque chose cloche en haut. Alors vexe toi ou pas je m'en fou mais oui, tu pouvais trouver largement mieux. J'utilise ce mot qui l'énerve, tente de la blesser comme elle a tenté de me blesser. Je suis bien placé pour savoir que les rumeurs sont souvent de pure mensonge mais en soit, je m'en fou de qui est ce type. Je m'en fou de ce qu'il fait, je m'en fou de ce qu'il est ... La tout de suite, c'est juste un vieux qui voulait avoir 20 ans à nouveau, qui a trouvé Billie pour son jeu de pervers et qui lui a fait subir je ne sais quoi. Parce que si ce n'est pas l'acte qui s'est mal passé, il a du lui dire un truc qui la beaucoup trop touchée. Tant mieux pour toi. Je dois avouer que je n'avais pas des masses envie de le savoir, mais je reste quand même heureux de savoir qu'elle a pris son pied pour sa première fois, comme elle le dit. Car même si je semble simplement lui faire la morale sur le choix de l'homme, je suis quand même assez content qu'elle ait pu se débarrasser de son poids. Mais tiens toi à un seul discours. Prendre son pied et quelque chose de différent, ce n'est pas la même chose. Alors avant d'attaquer, assure toi d'avoir les bonnes armes. Parce que la brune change de discours toutes les minutes et que je ne la suis plus. Ou alors, c'est simplement moi qui ne comprends pas ce qu'elle dit ou qui comprend même ce que je préfère. Comme les chats, j'entends ce que je veux. Je finis par lui demander à quoi elle s'attendait. Donc arrête de dire que t'es déçue. Tu t'es donné pour une première fois et puis voilà. T'auras de l'expérience plus tard et de quoi être fâchée si ça ne s'est pas bien passé. Ce n'est sûrement pas la bonne manière de s'exprimer, comme à chaque fois, mais je pense que mon message est passé. Tu n'es pas parfait la première fois ? Bah tu le seras mieux la suivante. Encore et encore. Jusqu'à ce que tu comprenne comment ton corps marche, ainsi que celui des autres, et que tu pourras enfin dire que t'as tout compris et que l'acte était parfait. Juste un peu. dis-je en me moquant de l'état dans lequel elle se met. Mais vu qu'elle ne semble pas décidée à m'écouter, c'était son problème maintenant. Des fois, il vaut mieux ravaler sa fierté. Je sais que c'est difficile, mais parfois c'est plus simple de ravaler sa fierté et d'éviter les bêtises.

Mais arrête. On en fait tous des conneries et ça ne fait pas de nous des idiots. Sinon, je suis un crétin fini. Je tente de la faire rire, de la faire sourire. J'aimerais seulement qu'elle comprenne qu'elle n'est pas une idiote, qu'elle cherche juste à plaire au gars avec qui elle a partagé le moment le plus important d'une vie. Parce que tu crois que ça te va mieux peut-être. Il n'y a pas pire comme répartie, mais il est temps qu'elle comprenne que je ne fais que suivre le vocabulaire cru que la brune emprunte depuis tout à l'heure. Tu ne peux pas le savoir, t'as aucun point de comparaison. Billie veut me blesser ? Pas de soucis, j'ai de quoi en faire autant. Je me fais peut-être des films, c'est vrai, mais qu'elle en vienne à dire qu'elle n'aurait pas pu choisir mieux est très drôle, quand on a aucun point de comparaison. Ton gars là, ça a juste l'air d'être ma version plus âgée alors disons que oui, je pense savoir comme il marche. Après je me trompe peut-être et je me fais sûrement des histoires. En attendant, je pense juste que tu t'es fais baisée et ce n'est pas parce que tu le défends corps et âme que j'en penserais autrement. dis-je assez froidement, fatigué qu'elle me prenne pour un débile profond. Je crois qu'elle comprend qu'elle a été trop loin quand elle se stoppe. Je ne sais pas si la Carter réfléchit ou si elle fait simplement genre pour que je finisse par la laisser tranquille. J'aimerais bien pouvoir lire ses pensées tout de suite mais impossible. Profitant de ce moment de silence pour boire une bonne gorgée de whisky, c'est ce moment là qu'elle choisit pour me dire qu'elle ne le verra plus. Elle est drôle celle là. Bien sûr que tu vas le revoir. Mais ce n'est simplement plus mon problème. Je t'ai prévenue, mais t'es une grande fille largement capable de savoir ce qu'elle fait. lui dis-je, plus calme cette fois. Je passe mon temps à lui refiler des plans depuis tout à l'heure alors qu'en fait, ça ne sert à rien. Elle est comme moi ma meilleure amie, elle fera ce qu'elle a envie quand elle en a envie. Mais c'est sympa d'avoir voulu me rassurer. Le mensonge, ce n'est pas mon truc. Mais quand c'est fait de cette manière, s'en est presque touchant. Ce n'est parce que tu n'es pas une fille comme les autres ... Mais crois moi, une femme, c'est bien plus d'histoires que ça. lui dis-je alors qu'elle me parle des hommes et de leurs complexités.Comme tu n'as absolument pas besoin de t'inquiéter pour moi et mes ... Sentiments. On fera avec les inquiétudes de l'autre de toutes façons, ce n'est pas comme si on avait le choix. On ne veut pas que l'autre s'inquiète et c'est normal. Comme c'est normal qu'on le fasse, qu'on se sente obligé d'être l'ange gardien de l'autre. Je suppose que c'est ça, l'amitié, et celle qui nous lie nous fait du bien à tous les deux.

Les coups de vérité sont joués et il est maintenant temps d'aller vers les actions. Ne résistant à aucun défi, la soirée risque d'être mémorable. Tu sais ce que veut dire soft toi ? Mais peu importe, balance tout ce que t'as. La brune a son idée en tête, je le vois à ce sourire narquois qui me dit que je vais prendre cher ce soir. Puis bon, elle commence à m'expliquer que je devrais boire un petit peu plus histoire de le faire passer plus facilement tout en adoptant cette posture féline qui devrait sûrement me faire changer les idées. J'obéis à la dame, bois mon verre cul sec. Littéralement. J'aurais dû m'y attendre. Se mettre nu, courir dans la rue .. En soit, rien de bien compliqué. Juste un plan qui risquera de me donner un rhume mais ça, on peut encore passer par dessus. J'observe Billie, plonge mon regard dans le sien et la fais patienter, mariner. Allez, ne perdons pas de temps. Je me lève directement et me dirige vers l'entrée. Elle me suit et pendant deux secondes, j'ai une hésitation quant au fait de me retrouver entièrement nu face à la Carter. Hésitation qui s'efface quand je l'imagine se foutre de ma tête parce que j'ai refusé. J'enlève le haut, j'enlève le bas mais je laisse mes chaussures pour ne pas me tuer les pieds dans la rue. Je suppose que maintenant, on peut dire que tu connais l'anatomie masculine. lui dis-je en rigolant un peu d'elle, histoire de détendre l'atmosphère encore plus. Je finis par baisser mon caleçon et me retrouve entièrement nu face à la brune. Réflexe que je ne peux contrôler, une de mes mains tente de cacher mes parties. Bon, je sais que tu aimerais regarder ce magnifique corps plus longtemps, mais j'ai une petite course à faire. Ironie qui cache un sentiment d'appréhension, je continue de l'utiliser pour faire passer la pilule correctement. J'ouvre la porte et un vent d'air froid me glace le sang. Je ne perds pas de temps et rentre dans ma course, une main sur mes parties, l'autre en train de faire des gestes vers le ciel. Je n'arrive même pas à voir si je croise quelqu'un tellement je suis concentré à ne pas tomber et de temps en temps, je lâche un petit cri de joie pour me faire entendre, pour faire comprendre que le Granger n'en aura jamais fini avec ses bêtises. J'arrive au bout de la rue en quelques minutes et je prends le temps de m'arrêter une minute pour reprendre de grands souffles. Une vieille dame passe par là, promenant son chien et je lui fais un signe de la main tout en criant joyeusement bonsoir. Il semble que je l'ai fais fuir vu la vitesse à laquelle elle s'est mise à marcher. Reprenant mes esprits, je reprends la course dans l'autre sens, suivant le même genre de schéma que l'aller.

Je rentre dans la maison à toute vitesse quand j'arrive devant la porte, Billie me suivant de près. Je récupère mon souffle, l'oxygène étant difficile à trouver dans un froid comme celui-ci. Mes membres me font mal, tandis que ceux que je tiens dans les mains ne sont vraiment pas en bon état. Je t'aime bien hein ... Mais garde ce genre de défi pour des températures plus correctes. dis-je en rigolant, tandis que je renfile mon caleçon trouvé pas trop loin. J'enlève mes chaussures et passe dans le salon. Je me sers un verre que je bois cul sec, puis un deuxième, puis un troisième. Ça réchauffe, le whisky. Je m'approche ensuite du reste du feu que j'avais fais en début de soirée, accueillant avec joie cette chaleur si naturelle. Je me retourne pour faire face à ma meilleure amie. Je crois que c'est ton tour maintenant. dis-je dans un sourire aussi narquois que tout à l'heure. Je fais mine de réfléchir à quelque chose alors que mon idée est tout prête. Je ne veux juste pas avoir l'air d'avoir préparé ça à l'avance exprès, je veux que ça sorte aussi naturellement que possible. Je vais être plus soft que toi, mais tu va te retrouver aussi ... A nu littéralement, comme tu dis. Mon sourire s'élargit à l'idée d'observer le spectacle qui va se dérouler sous mes yeux. On va pousser la table, histoire que tu aies de la place pour le stip tease que tu va faire. finis-je par lui dire, guettant une quelconque réaction.

AVENGEDINCHAINS


Spoiler:
 

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POINTS : 979
ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-et-un ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Sam 6 Jan - 1:19

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Comment ont-ils réussi à se retrouver à parler de Timothy, Billie ne le saura jamais. Tout allait bien et voilà que l’orphelin de Tenby se retrouve au cœur de leur conversation. On ne pourrait avoir sujet moins passionnant que celui-là. Au moins, ils s’en amusent, essayant vainement de trouver le petit truc en plus que possède le gamin qui attire tant les filles. « Il est gentil. Certaines filles aiment ça, je suppose. » constate la musicienne lorsque son ami s’interroge sur la raison qui a pu pousser Deborah à s’intéresser au naïf de service. C’est sûr que pour soigner un cœur brisé par le « connard » de la ville, il vaut mieux se trouver quelqu’un de gentil. Quelqu’un de barbant. Quelqu’un qui, techniquement, ne devrait pas être capable de nous blesser plus encore qu’a pu le faire le Granger. Sauf si, par un hasard improbable, le garçon en question se retrouve être au centre d’un triangle amoureux, comme vient de le lui confirmer par inadvertance son ami. Riley est amoureuse de Timothy. L’orpheline aime l’orphelin. Pourquoi Billie a-t-elle soudainement l’impression de se retrouver dans un drame romantique dans lequel elle ne serait qu’un personnage secondaire ? Peut-être parce qu’on ne peut faire plus cliché que cette relation néfaste entre les deux paumés et Deborah. Oh pauvre Deborah. A vouloir se soigner avec le gentil garçon, elle va finir par souffrir plus encore. « Des fois, il ne vaut mieux pas chercher à comprendre. Certains mystères ne sont pas faits pour être percés, hein. » Elle explique alors à Daniel lorsque celui-ci essaye de comprendre ce qui plaît aux filles chez Tim. A part la gentillesse, comme elle lui a dit, la jeune femme ne voit pas. Il est passablement beau garçon et si certaines filles voient son manque d’assurance comme quelque chose de mignon, Billie est plus tentée d’y voir une forme d’hypocrisie. Quand on a un physique avantageux, prétendre le contraire ne peut signifier que de choses : soit vous en jouez, soit vous êtes juste cons. Le Granger et la Carter ont peut-être beaucoup de défauts, mais au moins, ils sont suffisamment francs pour admettre qu’ils sont canons. Deux beautés parfaites qui se retrouvent à deux doigts de faire un pacte stupide, au cas où ils se retrouveraient seuls à leur quarante ans. Cela dit, la brunette a du mal à imaginer son ami encore célibataire à cet âge-là. Qu’il le veuille ou non, ça a déjà été prouvé, il finira probablement comme son père. « Pourquoi pas ? Je crois que tes parents comptent un peu sur toi pour poursuivre l’héritage familiale. Tu sais, trouver une mrs. Granger, faire des mini-Granger… ouais non, oublie. Rien que d’imaginer des mini toi, j’en ai des sueurs froides. » Elle se moque de lui, bien entendu, comme toujours. Actuellement, Dan n’est certainement pas des plus matures ni des plus sérieux. Néanmoins, elle reste persuadée qu’un jour, il fera un mari et un père exceptionnel. Le jour où ses parties arrêteront de lui dicter sa conduite. Autant dire que ce n’est pas demain la vieille. D’ailleurs, il le lui prouve encore une fois lorsque, après lui avoir fait une déclaration shakespearienne, elle lui propose crument de s’envoyer en l’air, toujours pour la déconne. Bien que surpris pendant quelques secondes, le séducteur reprend rapidement du gallon et n’hésite pas à entrer dans son jeu, comme toujours. Presque trop sérieusement même. De son côté, elle préfère garder un ton léger. « Ah tant de choix, si peu de temps. » Elle se contente de lui répondre, lorsqu’il lui propose plusieurs endroits pour passer à l’acte.

Quand il aborde alors sa relation avec Eleanor, Billie n’est pas surprise de découvrir que celle-ci le préoccupe. Elle imagine qu’elle aussi serait chamboulée si elle se retrouvait soudainement blessée par les propos d’une personne avec qui elle a passé un peu trop de temps. Oh wait, c’est le cas. Peu importe, il n’est pas question d’elle, mais bien de son ami. Ami qui s’avère bien plus raisonnable qu’elle, puisqu’il est capable de reconnaître que ce qu’elle dit à son sujet tient la route. Que Lenny n’est pas qu’une énième conquête pour lui. Que, contre toute attente, Daniel le coureur sans cœur tient à la rouquine. Alors forcément, quand il lui fait remarquer qu’elle a raison, la jeune femme ne peut qu’avoir la victoire modeste. « Moi, jubiler ? C’est tellement pas mon genre. » Elle remarque ironiquement. Cependant, ce qui devait être une discussion facile –puisque Dan a reconnu sa défaite- se retrouve chamboulée par le déni dans lequel le beau brun se plonge juste après avoir entendu le speech de sa meilleure amie. « Ta… relation ? » Elle insiste, puisqu’il s’avère qu’il n’est même pas fichu d’employer le terme sans paniquer. « Faut appeler un chat, un chat, tu sais ? Même si t’évite d’en parler, ça ne rendra pas la chose moins réelle. » Encore une fois, on peut noter à quel point l’hôpital se fout de la charité. C’est elle qui essaye généralement de fuir ses problèmes de la sorte. A croire qu’ils se sont vraiment bien trouvé ces deux-là. Tous les deux incapables d’assumer. Parce que clairement, Danny est dans le déni. Il est évident qu’il n’avait pas prévu que son cœur entre dans la partie, lorsqu’il a commencé à fréquenter la Griffiths. Pour lui, ce devait être juste un nouveau jeu, un nouveau défi. Pour elle, dès le départ, c’était plus. Ça ne pouvait que finir dans un plan foireux où le briseur de cœur se retrouve le cœur brisé. Encore un autre cliché. En fait, c’est cette ville qui est un mauvais film. « En tout cas, si je peux me permettre une dernière remarque, j’avoue que je t’imaginais pas t’engager dans une relation aussi clichée. J’suis presque déçue, Granger. » Elle finit alors par lui faire remarquer, après lui avoir indiqué que, quoi qu’il fasse, elle le soutiendrait. Et c’est la vérité. Ici, les couples se font et se défont à une vitesse folle, les drames s’enchaînent et il y a toujours un truc pour détruire vos plans. En l’occurrence, Lenny est le truc de Daniel. Et Cody s’avère être celui de Billie.

Si elle refuse de l’admettre, le fait est que son meilleur ami a raison. Ce qu’il s’est passé avec le bad guy de Tenby travaille la jeune femme. Elle ne pensait pas que ça lui occuperait l’esprit à ce point. Il est dans l’ordre des choses de perdre son innocence, c’est ainsi que ça fonctionne. Et si la plupart des filles en font toute une histoire, la Carter a toujours pensé qu’elle serait différente. Que ce ne serait qu’un jeu de plus pour la tête brûlée de la ville. Une aventure. Une expérience. Et même s’il se trouve que sa première fois est un vaste mélange de tout cela, le fait est que c’est aussi un nœud. Un nœud dans son esprit qu’elle ne parvient à démêler. Elle ne sait même pas pourquoi cette histoire la préoccupe tant. Pourquoi elle cherche à en faire une montagne alors qu’au final, ce n’est rien de plus qu’une affaire de cul. Un coup d’un soir. Le premier, certes, mais clairement pas le dernier. Alors, elle aurait bien envie de considérer la chose comme telle. Seulement, pour cela, il aurait fallu que Daniel réagisse complètement différemment. Il aurait fallu qu’il prenne la déclaration de son amie à la légère, comme elle aurait dû le faire dès le début. Sauf qu’au lieu de ça, le jeune homme s’emporte presque contre elle. Et le fait qu’il aborde la relation naissante entre Cody et Brianna n’aide en rien la demoiselle à se calmer. « Raison de plus pour te la fermer dans ce cas. » Elle remarque, quasiment agressive, lorsqu’il lui confirme qu’il ne connaît pas l’Irwin et qu’il ne se base que sur des « on dit ». Elle ne prête même pas attention à ce qu’il dit par la suite, ou si peu. « En plus, il n’est si vieux que ça. » C’est tout ce qu’elle note, alors que le Granger essaye vainement de lui ouvrir les yeux. Clairement, il a vu juste. Cody avait besoin de se vider et il a choisi une gamine de vingt ans pour le faire. Et si elle devrait être outrée d’avoir été utilisée, si elle devrait penser qu’elle a été manipulée –comme semble l’insinuer son ami-, elle se retrouve plutôt fière d’elle. Elle a eu suffisamment de tchatche pour séduire un homme de douze ans son ainé. Evidemment, ce n’est pas ce que Danny essaye de lui faire comprendre. Lui continue de s’emporter et lui reproche à présent de ne pas être cohérente dans ses propos. Bien sûr qu’elle ne l’est pas, elle est paumée, la gamine. Déjà que la plupart du temps, elle ne sait pas ce qu’elle raconte, là c’est encore pire. Sauf qu’admettre qu’elle est perdue, ce serait trop facile. Elle préfère largement retourner l’argument contre son interlocuteur, comme le ferait n’importe quel enfant incapable de se défendre : « Mon discours est cohérent. Je t’ai dit que le problème venait de moi. C’est toi qui, visiblement, ne m’écoute pas. » Mais il l’écoute, le Granger. Il l’écoute même si bien qu’il ne peut s’empêcher de s’énerver contre elle, parce qu’elle semble être aveugle. Ne pas saisir que ce qu’elle raconte est absurde. On ne peut pas être doué la première fois, c’est quasiment impossible. C’est ce qu’il essaye de lui faire comprendre. Le problème, c’est que c’est trop tard. L’égo de la demoiselle a déjà été blessé par les paroles du barbu avec qui elle a passé la nuit. « Et puis d’abord, je vois pas pourquoi tu t’emportes comme ça. C’est mon corps quand même, j’en fais encore ce que je veux. Honnêtement, je m’attendais à une autre réaction de ta part. » Encore une fois, elle retourne le problème à son envoyeur et essaye de lui faire croire que celui qui a une réaction exagérée, c’est lui. « C’est quoi ton problème ? T’es jaloux ? » Elle lui demande, provocatrice. Elle pousse le vice bien loin, la gamine Carter. Ce n’est pas la première fois qu’elle lui pose la question. Sauf que généralement, c’est pour rire. Là, elle est on-ne-peut-plus sérieuse. Et s’il s’emportait contre elle parce qu’il aurait voulu être son premier ? Ou simplement parce qu’il aurait souhaité l’avoir, lui aussi ? Après tout, il les collectionne.

Cependant, ses doutes sont vite dissipés lorsque Daniel essaye de la faire rire. Ils sont amis, ils l’ont toujours été. S’il s’énerve, c’est avant tout parce qu’elle est affectée par tout cela. Et qu’il s’inquiète pour elle. « T’es bête… » Elle lui glisse en riant un peu, brisant l’atmosphère pourtant si lourde de leur conversation. Mais, ça ne dure qu’un instant et déjà, leur « dispute » reprend alors que Daniel remarque qu’elle n’a aucun point de comparaison. Correct. Seulement, elle ne peut s’empêcher d’avoir un nouveau déjà-vu de sa conversation post-coïtal avec Cody. Et forcément, ça l’énerve de voir que les deux hommes trouvent les mêmes parades pour la contredire. Parce que ça veut dire qu’ils ont raison, là encore. « Dans ce cas, quand j’en aurais un, je reviendrai vers toi, monsieur je-sais-tout. » Cette fois, elle évite d’être butée et reconnaît sa défaite, à sa façon. Et puis, il se compare à Cody et il n’aurait presque pas tort. Les deux hommes aiment séduire, aiment la vie, ne connaissent aucune limite. Sauf que la ressemblance s’arrête-là. Si Daniel est un charmeur, il n’est pas comme le Californien. Lui, c’est un animal. Un accro au sexe. Et elle n’a, pour le coup, pas vraiment envie d’imaginer son meilleur ami comme ça. « Oui, tu as raison… tu te fais des idées. » Toujours dans le déni, la gamine. Et comme à son habitude, elle n’écoute pas l’avis des autres, ni leur conseil. Elle se contente de nier en bloc et de penser que son avis est le meilleur. Une sale gosse qui n’apprendra jamais. Par chance, c’est Dan qui baisse les armes le premier, après un mensonge éhonté de la jeune femme. « Eh bah t’auras mis le temps avant d’avoir la réaction appropriée. » Elle note sarcastiquement, histoire d’avoir le dernier mot. Mais c’est aussi sa façon à elle, et elle espère qu’il le sait, de le remercier de ne pas lui tenir rigueur pour son comportement stupide et puérile. Elle le lui dit même. « Merci. »  Parce que dans le fond, il a raison. Toute cette histoire n’en vaut pas la peine.

« Ouais, au final, c’est la vie qui est compliquée. » C’est la leçon de la soirée. Les filles sont chiantes, les garçons sont énervants. Ces clichés s’avèrent finalement vrais et les deux terreurs ont fini par l’apprendre à leur dépend. Et dans ce cas-là, qu’est-ce que Carter et Granger peuvent bien faire ? Accepter leurs sentiments et réagir de façon mature face à la situation ? Ou rester dans le déni et boire jusqu’à en oublier leur identité ? La question ne se pose même pas. De plus, le jeu n’est pas terminé et il est absolument inconcevable pour l’un comme pour l’autre d’abandonner en pleine partie. D’autant que les choses sérieuses commencent. Après les vérités imposées par Daniel, c’est au tour de Billie de mettre au défi son ami. Défi qui semble ravir ce dernier, par ailleurs. « Eh oui, je suis tellement prévisible. » Elle remarque, sadique, lorsque le littéraire lui signale qu’il s’attendait à un tel pari. En même temps, quand on a l’occasion de foutre à poil l’un des plus beaux spécimens de Tenby, on ne laisse pas passer sa chance. Surtout si cela implique de le faire courir dans les rues à une heure tardive en plein hiver. C’est presque trop beau pour être vrai. Pourtant, jusqu’au dernier moment, elle doute de son meilleur ami, s’attendant presque à ce qu’il se dégonfle. Sauf que ce n’est pas son genre et il le lui prouve. Après avoir bu le verre qu’elle lui avait servi, le voilà qui commence à retirer ses vêtements comme si de rien était. Son haut tombe, son bas tombe. Seules ses chaussures restent, ce que Billie accepte. Il serait cruel de le faire courir pieds-nus. Lorsque finalement l’ultime vêtement est enlevé, la musicienne ne peut s’empêcher de regarder l’objet tant convoité par certaines filles et que le mâle tente tant bien que mal de cacher. Pas mal. Ça, c’est ce qu’elle pense. Ce qu’elle dit en revanche laisse suggérer qu’elle n’est pas impressionnée le moins du monde par son engin au repos. « Crois-moi, une fois que t’en as vue une, tu les as toutes vues. » Ce doit être vrai. Même s’il varie en taille et en circonférence, un sexe reste un sexe. Arrive alors le moment de laisser le jeune prodige ruiner sa réputation en courant nu dans les rues de Tenby. Oh comme ce serait gênant pour lui et gratifiant pour elle de le voir croiser une des commères de la ville. « Courage. Je te soutiens… de loin. » Elle lui dit, alors qu’il s’apprête à sortir. Pas question qu’elle choppe un rhume à cause de leur connerie. Et pour autant, pas non plus question de le laisser faire sa petite course sans surveillance. Alors elle enfile son manteau, embarque son verre –qu’elle a re-rempli pour la quatrième ou cinquième fois-, et le suit jusqu’à la porte d’entrée. De là, elle arrivera facilement à voir s’il remplit la mission ou pas. « Prêt ? Partez. » Elle lance, se croyant dans une véritable course. Et le voilà qui file à toute allure. Evidemment, la Carter ne tient pas longtemps avant d’éclater de rire, en le voyant, cul-nu, courir comme s’il n’y avait rien de plus normal. L’alcool n’aide sans doute pas, elle se révèle incapable de s’arrêter. Pire encore, lorsqu’elle le voit arriver au bas de la rue et croiser une pauvre dame qui sortait son chien, elle rit de plus bel, prise dans un fou-rire qui ne s’arrête pas, même lorsque Daniel la rejoint sur le seuil. Même lorsqu’ils rentrent, elle est toujours en train de rire. « T’es complètement fou. » Elle parvient à dire finalement, reprenant difficilement son calme. Oui, il est fou, mais c’est là une des nombreuses raisons pour lesquelles elle l’apprécie tant. Il n’y a qu’avec lui qu’elle peut faire ce genre de chose. Même si le pauvre se retrouve à se plaindre de la température extérieure, à juste titre. « Mais c’est tellement plus drôle quand il fait froid. » Elle note, toujours aussi sadique avec lui.

Le temps qu’il se rhabille, Billie peut reprendre son souffle et finir de se calmer. Avec un tel fou-rire, il n’est pas étonnant que ses joues et ses abdos souffrent de crampes. Cela dit, elle s’en fiche. Si c’est le prix à payer pour pouvoir voir Granger courir nu, alors elle accepte la contrepartie sans problème. Le truc, c’est qu’il y a une autre contrepartie. Le jeu fonctionne dans les deux sens après tout. Et après avoir humilié son meilleur ami, c’est maintenant à son tour d’en faire de même avec elle. Après s’être rhabillé à moitié et avoir enchaîné les verres à une vitesse folle –il a bel et bien rattrapé le retard qu’avait noté la demoiselle- il lui annonce que son défi sera plus soft que celui de son amie. « Envoie la sauce, maestro ! » Elle le provoque, jouant les fières comme toujours. De sa part, elle s’attend pourtant au pire. Et elle a visé juste. Elle a réussi à le foutre à nu, eh bien c’est à son tour de se désaper. « Oh-oh, là tu m’intéresses. » Elle note, toujours aussi confiante. C’est son truc, elle a toujours la grande-gueule. Et même en ayant enchaîné les verres, elle ne perd pas en confiance, au contraire. Si bien que lorsqu’il lui propose de faire un strip-tease, elle accepte sans la moindre hésitation. « Petit joueur. Bien, je me charge de la musique et toi, tu t’assois et juste... enjoy the show. » Et effectivement, il s’opère. Il pousse la table basse tandis qu’elle cherche une musique sur son téléphone. Quand elle a trouvé, elle lui laisse le temps de s’assoir, en profite pour vider son verre et finit par se lancer. Il est temps de mettre à l’épreuve ses années d’entraînement devant le miroir. La musique démarre. Joe Cocker, un classique. Puisque visiblement leur vie n’est qu’un cliché, autant pousser le vice jusqu’au bout. S’acclimatant rapidement au rythme, elle commence à se déhancher à la façon de Kim Basinger. Elle se prend même rapidement au jeu, faute de se prendre au sérieux. Elle s’amuse de son ami, en retirant son pull pour dévoiler, non pas son soutien-gorge, mais bien un débardeur. L’hiver a définitivement décidé d’être un salaud envers le Granger. Toujours aussi sûre d’elle, elle se décide à présent à retirer ses chaussures. Heureusement, les baskets, ça s’ôte facilement. La pointe sur le talon, un petit coup de pied et la chaussure prend son envol pour atterrir Dieu sait où. Les choses se compliquent quand elle choisit de s’attaquer à son jeans. L’alcool n’aidant pas cette fois-ci, elle se retrouve à galérer à défaire sa ceinture et perd toute grâce lorsqu’elle enlève difficilement son pantalon en manquant de se casser la figure. Elle ne se démonte pas pour autant et, même si elle est à moitié morte de rire, essaye de garder une certaine allure alors qu’elle continue de danser, prête cette fois à retirer l’élément le moins glamour de l’ensemble, les chaussettes. Elle se sert alors de la table basse précédemment évincée, pose une de ses jambes dessus pour ôter très lentement la chaussette montante qu’elle regrette presque de porter. Elle fait de même avec la seconde et, maintenant qu’elle a repris son sérieux, s’attaque au haut. Elle le tease une première fois en soulevant son débardeur sans l’enlever pour autant, puis finit par le faire, se retrouvant ainsi en sous-vêtements devant son ami. Ce n’est pas encore une mise à nue, mais une idée lui vient soudainement à l’esprit. Pourquoi ne pas rendre le jeu encore plus intéressant, en ajoutant Dan à la partie ? « Action ou vérité ? » Elle lui demande alors, en continuant de danser. Son choix est vite fait et par chance, il correspond aux attentes de la demoiselle. Action. « Je me sens encore trop habillée. Et si tu venais m’aider à ôter ce qui reste ? En musique, bien sûr. » Un défi qui, à tous les coups, sera à la hauteur du célèbre Granger. Et puis, qu’est-ce qu’il risque à accepter ? Rien de bien dangereux. Après tout, tout ça, c’est juste pour le fun.

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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Dim 7 Jan - 2:18


the best you ever had is just a memory and those dreams
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Je me demande encore comment nous en sommes arrivés à parler de Tim. Moi qui avait pris soin de l'éliminer de ma vie après les sms, je le sens encore trop proche à mon goût. Mais disons que c'est assez agréable de pouvoir cracher son venin. Ça casse l'image de la moyenne qui est attirée par les bad boys. Je vois encore toutes ces couvertures de magazines ou ces émissions de télévision qui tentent encore de prouver par A+B que les filles aiment les mauvais garçons. Je ne me suis jamais mis à le croire mais là, j'ai la preuve que ce n'est qu'une généralité. Je n'aurais pas pu dire mieux. Des mystères qu'il vaut mieux continuer à appeler de la sorte, histoire de ne pas s'arracher les cheveux à essayer de trouver la réponse. Il y a un truc chez moi qui fait que les filles s'enchaînent et il y a un truc chez Lowell qui fait que les filles tombent amoureuse de lui. Impossible à comprendre, mais ça ne changera pas pour autant. Puis il y a une deuxième beauté à côté et ça, je peux comprendre ce qui attire les hommes vers elle. Preuve en est que je rentre dans ce cliché de mariage à 40 ans si nous sommes encore seuls à ce moment là. Chose dans laquelle la brune plonge presque alors que je pensais qu'elle m'enverrait directement sur les roses. T'es presque vexante. Puis bon, on peut débattre sur les mini Carter aussi. dis-je en lui donnant un coup amicale sur son épaule. Mais je n'ai pas le temps d'en parler plus qu'elle se met à mes genoux en me faisant une déclaration à la Shakespeare. J'ai mal au ventre tellement je ris mais je peux quand même répondre à sa question tout aussi franchement qu'elle. On pourra tout tester. lui dis-je un peu trop sérieusement. Mais à nouveau, tout est vite oublié. Je nous lance sur un action vérité et commence avec ma vérité à moi. Ses commentaires arrivent à toute vitesse et la laissant finir, je ne réplique qu'à la fin. On arrivera peut être au bout de ma conversation au moin. Il n'y a rien à appeler. Appeler un chat un chat. Sauf que je ne peux pas appeler ça une relation alors qu'à part coucher ensemble et partir en vacances, nous n'avons rien fais avec la blonde. Pas de baisers, pas de sorties ... Rien ne peut nous qualifier de la sorte. Juste des amis avec quelques trucs en plus. Et je vais finir par te frapper si tu dis encore relation. finis-je par lui dire, sur la légère cette fois. Inutile de s'énerver pour rien.

Billie me parle de sa première fois, de ce garçon dont j'ai déjà entendu parler. Elle s'emporte même quand je lui confie que Brianna traîne tout le temps avec lui. Eh ! Ce n'est pas parce que tu te renseigne pas que tu peux t'en prendre à moi. Voilà ce qu'on gagne à coucher avec n'importe qui, voilà ce qu'on gagne à vouloir être franc avec sa meilleure amie. Je n'épargne jamais les émotions de personne et je ne vais pas le faire maintenant, tout ça parce qu'elle ne supporte pas l'idée que son gars puisse sortir avec ma cousine en même temps qu'elle. Après tout, je lui ai dis qu'on était le même genre alors la Carter aurait dû s'y attendre. Peu importe, ce n'est pas comme si tu pouvais m'enlever cette horrible image de la tête. Mon image va assez loin, mais quand je pense à Billie/Cody, je m'imagine le directeur de PlayBoy qui se tape toutes ces jeunes playmates. Je sais qu'il n'est pas aussi vieux mais ça reste bloqué dans ma tête. Tant pis, faut juste que je me change les idées. Mais j'ai très bien compris ça, c'est toi qui n'écoute pas. Elle voit que je l'ai percée à jour, tente de me blesser. Mais il m'en faut plus pour être vexé. Mais je ne m'emporte pas. Je fais des commentaires comme tu l'as fais avec moi. C'est toi qui prend la mouche dès qu'un mot quitte ma bouche. Zut à la fin. Elle a fait ses commentaires, m'a mis des sentiments inconnus sous le nez et je ne l'ai pas aussi mal pris qu'elle. Utilisant la vulgarité en guise de violence, je vais finir par suivre son chemin si je continue de m'en prendre plein la figure tout ça parce qu'elle n'est pas capable de voir la vérité en face. Et je tiendrais mon discours jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle comprenne que je ne lui fais pas la morale mais que j'ai le droit à mon point de vue. Non merci, j'ai donné mon lot niveau première fois et ça m'a suffit. Jaloux, moi ? Même pas. Je n'ai jamais rêvé d'une relation ou de sexe entre nous et ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. Puis la première fois de Lenny et ses conséquences m'ont suffit, je n'ai pas besoin de rajouter d'autres poids.

Le ton qui monte, ça ne nous ressemble pas. Au point que je me sens presque obligé de redescendre, histoire de rigoler un peu. Mais c'est tellement naturel de finir par prendre la discussion à la légère que c'est facile. Il y a juste ma remarque, que j'ai cru qu'elle allait mal prendre mais pour finir, ça va. Et j'écouterais tes arguments avec grand plaisir. Elle passe son temps à comparer sans avoir de quoi comparer. Mais je prendrais un malin plaisir à discuter de tout ça avec elle au moment voulu. Même si je suis sûr que d'ici là, on aura sûrement oublié cette partie de la conversation. Je me compare ensuite à ce gars avec qui elle a baisé, lui faisant comprendre que c'est sa ressemblance avec moi qui m'a aidé à voir ce qu'il s'était passé. Ouais ouais. dis-je en agitant la main dans sa direction, fatigué de ces faux arguments qui sortent pour rien. Puis pour mettre un terme à la discussion en même temps, histoire qu'on finisse par ne pas se taper dessus littéralement. Tu veux qu'on parle de la tienne ? Tu me fous mes sentiments sous la figure mais je suis assez mature pour réagir comme un adulte. Elle m'a cherché, elle m'a trouvé. Mais je me sens mal d'un coup, me rappelant la discussion où je lui dis qu'elle n'est pas une idiote et moi qui l'enfonce en le pensant tout à coup. Pardon. dis-je quand même, en espérant que ça rattrape le coup. Les mercis échangés en guise de je serais toujours là pour toi, on peut enfin aller vers la partie drôle de la soirée.

Ou c'est nous en fait, les compliqués. Notre leçon de la soirée, notre débat philosophique à nous. Les garçons sont chiants, les filles compliquées, la vie casse pied et le karma est une p**e. Maintenant, il est temps de réunir toutes ses excuses et de se donner une bonne raison de se saouler, jusqu'à en oublier nos propres prénoms. Le action vérité reprend et je commence avec mon défi, un défi bien trouvé. C'est pas que t'es prévisible, c'est juste que je savais que t'allais trouver une excuse pour pouvoir admirer mon corps de rêve. dis-je en me levant, remuant mes fesses sous son nez pour l'occasion. Je me déshabille et finit nu devant elle. J'oublie son histoire sur le sexe masculin, ne comprenant pas totalement ce qu'elle veut dire. Je pensais que ça serait gênant mais en fin de compte, il faut croire que je suis plus à l'aise avec mon corps que ce que je pensais. De loin. répétais-je en rigolant. Ce n'est pas comme si Billie allait se mettre à courir à côté de moi pour être sûr que je le fais correctement. Elle me connait, elle sait que j'irais jusqu'au bout. D'ailleurs, l'aller retour passe à une vitesse folle dès que son parti est lancé. C'est fun, ça donne une jolie sensation de liberté mais le froid claque quand même sur ma peau. C'est pour ça que quand je reviens, je renfile vite un caleçon et pars directement vers le feu. C'était facile en fin de compte. Beaucoup plus facile que prévu. Mais ça, je garde pour moi, histoire qu'elle ne me donne pas pire. Puis c'est son tour et le stip tease que j'attends avec impatience.

Joe Cocker et elle se déhanche et enlève des couches. C'est tout ce que j'aime et vu l'heure, l'alcool et la situation, c'est juste un beau cadeau que la vie a décidé de me faire ce soir. C'est sexy et maladroit en même temps. J'ai envie de rire mais je me tais et j'admire. Sentiment d'amitié qui mélange une attirance qui a toujours existé. Action ou vérité. Il n'y a tellement pas à posé la question au vu de la vérité qui est sorti quelques minutes avant. J'ai eu ma dose pour les mois à venir. Je n'ai même pas besoin de répondre tellement Billie devine si bien mes envies et puis de toutes façons, je suis bien trop concentré pour le coup. Et si tu venais m'aider à ôter le reste? Ça sort si naturellement, que j'ai du mal à y croire. Je l'observe danser, bouger son corps et je me rends compte que l'alcool commence à bien monter. Au point d'en avoir des images et des envies que je ne me serais jamais permis avant. Oh. dis-je en comprenant que c'est réellement son défi. Attiré par ce besoin de venir à bout de tout, j'hésite pourtant à me lever. Les joues rougissantes, la tête baissée, ça me gêne visiblement. Une gêne qui s'efface dès que je relève la tête et que je me souviens du jeu ; car oui, tout ce manège, c'est un jeu stupide et rien de dangereux pour notre relation. Puis d'ici demain, on aura tout oublié ou classé ça dans un dossier soirée délirante de notre tête. C'est ça qu'il y a de bien à l'avoir comme meilleure amie, en plus du reste. C'est vrai qu'il y a une couche en trop. J'arrive tout de suite. Je bois le reste de mon verre cul sec et me lève pour aller relever ce fameux défi. Je fais le tour de la table et alors que je suis en slip, je me rend compte du ridicule de la situation. Et du déjà vu. Mais je me vide la tête histoire de faire ce qu'il faut et avec talent. Je prends le temps de l'observer de haut en bas avant de lui saisir la main, de la retourner et de me coller à elle. Son corps aussi proche du mien provoque forcément des fourmillements au niveau de mon engin. Des fourmillements que je tente de contrôler histoire de lui montrer que je suis capable de penser avec ma tête mais c'est tellement dur. Tellement dur parce que je la trouvais déjà attirante mais l'alcool mélangé à l'adrénaline mélangé à cette odeur de défi provoque en moi une bombe qui ne manquera pas d'exploser. Je me déhanche assez maladroitement, l'entraînant dans ma danse. La tête plongée dans son cou, je suis à deux doigts d'y planter des baisers. Mais comme j'ai du mal à me concentrer sur plusieurs choses en même temps, c'est ma main qui se balade qui prend le dessus. Je commence sur sa main, remonte son bras lentement du bout des doigts avant d'arriver jusqu'à son épaule et sa bride. Je fais la même chose de l'autre côté. Puis je dégrafe son soutien gorge, un peu plus vite cette fois. Je n'enlève pas tout de suite, comme si j'avais peur de voir la jeune femme à moitié nue. Mais un défi reste un défi et quelque seconde plus tard, j'ai déjà accompli la moitié.

Je cherche une manière originale d'enlever le bas mais quand j'y pense, je crois qu'il n'en existe aucune. J'irais à l'improvisation, rendant ça plus ou moins sexy sans donner l'air de commencer des préliminaires. Parce que pour l'instant, c'est tout l'effet que ça me fait. Je crois qu'on sera quittes. A nouveau l'ironie, à nouveau ce truc que j'utilise dès que je me sens mal à l'aise. Ça ne dure jamais longtemps mais pour une fois, je me suis senti obligé de l'exprimer à voix haute. Je la retourne, les mains posés sur ses hanches cette fois. Première fois que je touche sa peau de cette manière, première fois que je regrette de ne pas l'avoir fais plus tôt. Je m'étais promis de penser avec ma tête mais sa poitrine nue sous mon nez commence à me poser problème. En voilà un que tu auras mis à genoux. La Carter va me finir par me crier de me taire au risque de gâcher le moment. Je m'exécute, pose les deux à terre et lève la tête en guettant une réaction. Je mets les mains sur les deux extrémités de sa culotte et embrasse le bas de son ventre, ne résistant plus à une envie que j'ai depuis tout à l'heure. Et ma bouche collée à sa peau, je fais glisser son sous vêtement jusqu'à ses pieds, lui laissant le soin de l'éloigner. Je me relève et prends le temps de l'observer de haut en bas à nouveau, utilisant la même lenteur que tout à l'heure. Défi relevé et de manière excellente. Enfin je crois. Ou j'espère. Je suppose que c'est à mon tour maintenant et inutile de poser la question. Le action est de guise. Embrasse moi. Le voilà son défi. C'est facile, ce n'est pas grand chose, mais vu l'humeur, je ne vois rien d'autre. Elle est entièrement nue sous mes yeux et il ne me reste que mon caleçon pour cacher ce qui reste. Et puis c'est hors de question de lui montrer mes faiblesses, de lui faire voir que la vue d'un corps féminin me fait craquer aussi vite. La Carter fera le premier pas et la suite, je ne sais pas pourquoi, je sens que ça se passera bien. Très bien même.

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4.uc.
5. uc.

Terminés

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POINTS : 979
ARRIVÉE À TENBY : 15/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : Vingt-et-un ans. (o9.o6.1997)
CÔTÉ COEUR : Célibataire attachée à sa liberté.
PROFESSION : Stagiaire à Tenbreak FM, accessoirement étudiante en journalisme.
REPUTATION : Fêtarde et insouciante, la dernière des Carter est clairement une bombe à retardement.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Lun 8 Jan - 20:35

clinging to not getting sentimental

ft. Daniel M. Granger


   
« Said she wasn't going but she went still, likes her gentlemen not to be gentle.  »
Quand on parle avec un ami, il arrive que la conversation dévie de son sujet initial sans qu’on s’en rende vraiment compte. En l’occurrence, elle aura beaucoup dévié cette nuit, pour que Granger et Carter se retrouvent à parler d’histoires de cul qui ne sont même pas les leurs. « Ouais. Remarque, ça fera plus de bad boys pour moi. » Billie note en adressant un clin d’œil à son meilleur ami, le bad boy par excellence. Parce que c’est un fait, la gamine n’accorde aucun intérêt aux garçons gentillets comme l’est Timothy. C’est sûrement pour cela d’ailleurs qu’elle s’acharne tant sur lui. Elle a toujours trouvé qu’il était trop niais pour son propre bien. Il est évident que ça finira par lui porter préjudice. Même si, pour l’instant, ça a l’air d’être une bonne chose. Le genre de choses qui attirent les filles de Tenby comme un aimant, visiblement. Tandis que le pauvre Granger semble perdre tout intérêt à leurs yeux. C’est bien connu, Dan est le garçon avec qui on veut passer son vendredi soir. S’éclater sans penser aux conséquences. Tandis que Tim est celui avec qui on veut passer tous les autres jours de notre vie. Celui avec qui on imagine un avenir. C’est tellement adorable. Ouais, à en gerber. Autre chose qui donne la gerbe à Billie ? La mention faite au sujet des futurs enfants des deux terreurs. Des minis-Granger, il y a déjà de quoi s’inquiéter. Et d’un autre côté, ça risque bien d’arriver, vu le nombre de fois où il a et va encore tremper son biscuit. Sans compter qu’à Tenby, il y a un taux particulièrement élevé de bébés-accidents. Que le prochain soit celui de son meilleur ami n’étonnerait même pas la musicienne. Mais pire encore que les potentiels enfants de Dan, il y a ceux de Billie. « Non, non, on ne peut pas débattre, parce que ça n’arrivera jamais. » Des minis-Carter. Oui, peut-être, mais ce sera ceux de Malone alors. Parce que la jeune femme, elle, n’a jamais eu dans l’idée d’en avoir. Rien que le principe l’écœure. Porter un monstre dans son estomac, Ridley Scott l’a déjà montré, ça a donné Alien. A partir de là, tout est dit. Elle ne veut pas être enceinte, ressembler à une bombonne ne l’attire pas des masses. D’autant que, en plus de l’avoir porté pendant neuf mois, il faut le supporter jusqu’à sa majorité, le gamin. Elle en serait incapable. Elle l’étriperait probablement avant. Non, il est clair que Billie ne ferait pas une bonne mère. C’est pourquoi la question des minis-Carter ne sera pas abordée ce soir, ni même jamais. Elle préfère esquiver toute sa vie ce sujet, tout comme Dan semble vouloir esquiver toute sa vie le sujet Lenny. « Vis dans le déni, darling. » Elle lui fait remarquer quand il refuse de mettre un nom sur ce qu’il vit avec cette rouquine. Ça a l’air d’être un reproche, mais c’est plutôt un constat. Il vit dans le déni. Grand bien lui fasse. La brunette aussi a élu domicile là-bas. C’est tellement plus facile de fuir ses problèmes, de se dire que tout va bien tant qu’on le peut. Il y a bien un jour où les soucis reprennent le dessus, mais les deux jeunes préfèrent faire l’autruche à ce sujet en priant que ce jour-là n’arrive jamais. Cela dit, ce n’est pas parce qu’elle approuve cette façon de vivre qu’elle ne peut pas embêter un peu son ami. « Relation, relation, relation… » elle répète en boucle en approchant toujours plus son visage du Granger. Et puis c’est à son tour de poser un bisou sur sa joue, histoire d’apaiser les tensions qu’ont pu entraîner cette première vérité.

Elle ignore encore que la seconde va faire bien plus mal. Comme un pansement qu’on arrache, la nouvelle est balancée et évidemment, Dan n’a pas le temps de la digérer. D’où sa réaction totalement déplacée aux yeux de sa meilleure amie. Une meilleure amie qui a également du mal à supporter la révélation que lui a faite le séducteur au sujet de Cody. Ou plutôt au sujet de Cody et Brianna. « Parce que tu crois que c’est ça le problème ? Qu’il couche avec Brianna ? Il peut bien faire ce qu’il veut, je m’en fous, j’suis pas sa mère. » Non elle n’est pas jalouse, la demoiselle. Elle se fout bien des relations de l’Irwin. Ça aussi, ça faisait partie de leur contrat. Ils couchent ensemble, mais à côté, ils peuvent bien voir qui ils veulent. Le problème n’est pas tant qu’il se tape une autre nana. Le problème serait plutôt que c’est cette nana-là. Brianna Harris. Peut-on faire plus désespéré, comme plan cul ? Evidemment, l’idée que ce soit plus que ça lui a traversé l’esprit aussi. Parce qu’Almeda a toujours laissé entendre que sa sœur était le genre à marier. Pas le genre à coucher avec n’importe qui pour s’amuser. Sauf qu’il s’agit de Cody. Et Cody amoureux, ce serait comme si soudainement le Joker en avait quelque chose à cirer d’Harley Queen. Ils ont bien essayé de rendre ça crédible, les studios hollywoodiens, mais la vérité c’est que ça a tué le personnage. Le Joker ne peut pas aimer. Cody ne peut pas aimer. Point final. Cela dit, tout ça n’empêche pas la brunette d’avoir une vision d’horreur en imaginant la sœur d’Almeda avec l’Irwin. « Tant mieux, dans ce cas on est deux à avoir une horrible image en tête. » Elle admet à Daniel en lui tirant la langue, geste si puérile qu’il en deviendrait ridicule. Sauf qu’ils sont trop emportés dans leur débat pour vraiment souligner le ridicule de la situation. « Je m’emporte, parce que tes mots sont acerbes, comme toi. » C’est à cet instant qu’elle se rend compte que quelque chose cloche. Billie Carter vient de sortir un mot compliqué. Alors qu’elle en colère. Même si elle ne devrait pas l’être. C’est si surprenant, qu’elle se sent presque obligée de se justifier : « Et oui, avant que tu ne demandes, je connais la définition de ce mot. » Elle n’est pas stupide, ce n’est pas ce qu’elle insinue ni même ce que son ami doit penser. C’est juste que, en temps de crise, elle préfère généralement la grossièreté au langage soutenu. Donc le simple fait qu’elle emploie ce terme prouve bien qu’au final, elle n’est pas tant énervée que cela. Elle a juste voulu avoir le dernier mot de ce débat sans intérêt. Et elle essaye encore d’ailleurs, faisant fi des remarques de Daniel, qui essaye tant bien que mal de sortir du pétrin dans lequel, si on y réfléchit, il s’est foutu tout seul. « Ma réaction n’était pas aussi déplacée, non. J’ai juste énoncé une évidence aux yeux de tous, sauf de Lenny et toi. Désolée que ça ne te plaise pas, mais en attendant, moi, je n’ai pas critiqué violemment Eleanor, ni même tout court d’ailleurs. Et je ne t’ai pas non plus manqué de respect en dénigrant tes sentiments envers elle. Tout comme tu n’aurais pas dû me manquer de respect en dénigrant ma première fois. » Elle lui explique alors calmement, prenant un ton si sérieux qu’elle se fait presque peur elle-même. « Mais au final, ça ne rime à rien tout ça, parce que j’aurais pas dû non plus prendre la mouche pour un truc aussi con. Qu’est-ce que j’en ai à faire de ma première fois, sérieux ? » Elle lui demande de façon purement rhétorique, histoire de lui montrer qu’elle s’en moque royalement. Parce que c’est la vérité. Elle n’aurait jamais dû accorder la moindre importance à cet acte. Elle n’a jamais été le genre à s’attacher au symbole. Ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer.

Heureusement, comme depuis le début de la soirée, le sujet dévie. La philosophie est de mise au moment où ils se rendent à la conclusion de ces deux vérités. Une philosophie qui, on ne va pas se le cacher, emmerde profondément la jeune femme. « Et moi qui croyais qu’on était facile. » Elle dit alors, jouant sur les mots. Certes, ils sont faciles dans le sens où ils ne se prennent pas la tête –généralement- pour des broutilles. Ils préfèrent largement profiter de l’instant présent et advienne que pourra. Cependant, ils sont aussi faciles dans le sens où ils ont tendance à draguer tout ce qui bouge. Et dans le cas de Daniel –mais Billie ne sera sûrement plus en restes de ce côté-là-, à sauter tout ce qui bouge. Ce sont des libertins. En même temps, la musicienne n’a jamais connu que cette façon de penser. Ses parents sont ainsi, si bien que pour elle, c’est le seul moyen de vivre. Alcool, sexe, aucune limite et surtout beaucoup de fun. C’est de cette manière qu’elle a toujours imaginé sa vie et c’est sûrement pour cela qu’elle s’entend si bien avec le Granger. Parce qu’il est comme elle. Qu’il ne résiste pas à l’appel du fun. D’où le fait qu’il n’hésite pas longtemps lorsque la jeune femme le défie de courir nu dans les rues de Tenby. Beaucoup se seraient dégonflé. Pas Danny. Non, Danny, il se lance sans le moindre complexe. En rigole même. Ce qui, évidemment, amuse également sa meilleure amie. « Ouais, je pourrais cocher ça dans ma liste des choses à faire. Mettre Dan à poil, check. » Elle déclare lorsqu’il commence à se déshabiller. Et puis, tout s’enchaîne assez vite. La météo ne permet pas au jeune homme de rester longtemps sans bouger, surtout nu comme un vers. A peine dehors, il s’empresse d’atteindre l’objectif qu’est le bas de la rue, s’amuse à effrayer une pauvre passante qui a eu le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, puis finit par revenir complètement frigorifié. Par chance, l’alcool à portée de mains l’aide à se réchauffer et alors qu’il n’en menait pas large la minute d’avant, le voilà qui ne peut s’empêcher de se la péter. Néanmoins, pour avoir tant divertit la jeune femme –qui n’a cessé de rire tout le long-, elle décide de lui laisser son quart d’heure de gloire. Une seconde. « En même temps, je t’avais dit que je serais soft. » Même si, sur le coup, elle a pensé que ce défi ne serait pas aussi facile qu’il semble le suggérer. Elle en serait presque déçue, la gamine. Sauf qu’elle n’a pas le temps d’être déçue. C’est à son tour d’accomplir son défi. Défi qui s’avère être un juste retour de choses. Il s’est déshabillé, elle doit se déshabiller aussi. En musique, cela dit. Et bien plus sensuellement que lui. Enfin, elle essaye au moins. Sauf qu’elle n’a pas la grâce d’une danseuse professionnelle, ni même son agilité. Certaines tentatives sont un désastre et elle manque de tomber une ou deux fois. Néanmoins, elle a deux avantages de taille. Non, pas ceux qu’elle exhibe en retirant son haut. Le premier, c’est qu’elle est complètement pompette et que tout lui passe au-dessus. Sa maladresse la fait mourir de rire, elle a même du mal à se contenir et à garder une tête sérieuse. Le second, c’est qu’elle est sexy de base. Elle pourrait se dandiner comme un canard qu’elle resterait plus ou moins attirante. Si bien qu’au final, malgré les quelques faux-pas, son strip-tease reste harmonieux. Même plaisant à regarder, elle imagine. Elle pourrait probablement l’achever toute seule, d’ailleurs. Ce n’est pas Dan qui s’en plaindrait. Cependant, elle a d’autres plans pour son ami. Des plans qui devraient lui plaire tout autant. Elle ne sait pas si c’est l’alcool, la musique, la chaleur presque étouffante de la pièce ou bien tout simplement sa propre libido, mais quelque chose semble s’être emparée d’elle à l’instant où l’action a pris la place des vérités. Et c’est ce quelque chose qui la pousse à défier son meilleur ami.

Cela dit, elle lui laisse le temps de la réflexion et en profite pour s’accaparer la bouteille de whisky, presque vide à présent. Un nouveau verre est rempli, un nouveau verre est vidé. Quelques gouttes d’alcool volontairement renversés coulent le long de son corps et, toujours aussi sûre d’elle, la demoiselle se décide à presser le Granger. « Eh bien, j’attends. » Il ne lui en faut pas plus pour vider son verre et s’approcher d’elle, tel un fauve s’attaquant à sa proie. Billie lui reconnaîtra au moins cela, il est sexy quand il est sous la coupe de ce vice qu’il aime tant. La luxure. Le changement de musique d’une sombre playlist sexy doit probablement aider à rendre le tout hypnotisant pour la jeune femme, qui accepte rapidement de baisser les armes quand son ami la fait pivoter pour qu’elle lui tourne le dos. Il se colle alors à elle et, l’espace d’un instant, une once de lucidité vient frapper la musicienne. C’est Daniel qui la touche de la sorte. C’est son souffle qu’elle sent au creux de son cou. C’est lui qui mène cette danse vicieuse entre eux. Oui, Daniel. Son meilleur ami. N’est-ce pas justement contre les règles de s’aventurer aussi loin avec son meilleur ami ? Ne devraient-ils pas tout arrêter tant qu’ils sont encore conscients de leurs gestes ? Mais sont-ils encore seulement conscients de leurs gestes ? Non. A l’instant où le jeune homme retire le soutien-gorge de la Carter, c’est foutu. Lutter ne sert plus à rien. Il ne reste plus qu’à s’amuser. Ce n’est qu’un jeu, après tout. Un jeu dangereux, qui n’en devient que plus intéressant. Evidemment, Dan n’est pas aussi à l’aise que la demoiselle. Elle, elle s’est faite à l’idée dès l’instant où elle l’a provoqué. Partir à l’aventure avec son ami ne la dérange pas le moins du monde. Elle sait que tout ceci n’est pas sérieux. Qu’ils ne font que profiter de l’instant présent. Et puis, honnêtement, elle n’a jamais eu la moindre pudeur, cette nana. Si l’habit n’était pas, dans les mœurs, l’un des grands principes différenciant l’Homme de l’animal, elle se baladerait à poil tous les jours. Alors non, elle n’a aucun problème à l’idée que ce soit son meilleur ami qui la déshabille. En revanche, le meilleur ami en question semble un peu plus nerveux. Il ne peut s’empêcher de parler, d’être ironique, d’essayer d’utiliser le rire pour ne pas songer à l’étrangeté de la situation. Elle peut comprendre. Elle le laisse faire. Il peut bien dire ce qu’il veut, si ça l’aide à accepter. Du moment qu’il relève le défi, elle est satisfaite. Et c’est le cas. Bien qu’un peu gêné, il ne se laisse pas démonter pour autant. Une fois le haut enlevé, il s’attaque au bas. A nouveau, la mélomane pivote, guidée par son ami, qui l’agrippe par les hanches. Dans la partie, les deux verres sont écartés. Billie n’y voit pas d’inconvénient, l’alcool a rempli son rôle. De son côté, le séducteur de service s’attèle à remplir son défi, à genoux. « J’ai atteint mon but ultime dans ce cas. Avoir Daniel Granger à mes pieds. » Elle aborde le même ton léger que lui, parce que la situation s’y prête. Elle a toujours dans l’optique que tout ceci n’est qu’un jeu. Même lorsqu’il embrasse son bas-ventre. Même lorsque ses mains habiles ôtent le dernier bout de tissu qu’elle possède. Même lorsqu’il la dévore du regard, alors qu’elle est nue devant lui.

Si les choses dérapent, elle ne s’en rend pas compte. Tout ce qui importe, c’est que les deux s’amusent. Et c’est le cas. Dan a fini par se prendre au jeu, puisqu’il lui lance un nouveau défi. Un défi qu’elle a bien envie de relever de suite. Néanmoins, elle s’abstient. Elle veut d’abord l’embêter. Juste un peu. Ainsi, elle s’approche de lui avec le même regard plein de luxure qu’il possède alors qu’il fixe le corps de son amie. Elle va jusqu’à coller ce même corps complètement nu contre celui encore trop habillé du Granger. Et alors qu’elle emprunte le chemin de ses lèvres, prête à rompre l’infime espace entre leurs bouches, elle dévie au dernier moment pour arriver à son oreille. « Et si je voulais prendre vérité ? » elle lui souffle, essayant d’être le plus sérieux possible. Elle va même jusqu’à plonger son regard dans celui de son ami, pour essayer de le convaincre du sérieux de la situation. Mais ça ne dure pas cinq secondes que déjà, elle se met à pouffer de rire, incapable de se contenir. C’est définitif, l’alcool lui est monté à la tête. C’est pour cela qu’elle n’hésite pas plus longtemps avant de relever le défi. Après avoir retrouvé un certain sérieux, elle réitère le geste de tout à l’heure. Lentement, ses lèvres s’approchent de celles de son partenaire et viennent finalement se sceller en un baiser qui aurait probablement été très awkard si les deux concernés n’avaient pas été soûles. A la place, il s’avère particulièrement satisfaisant. Un frenchkiss langoureux qui accapare toute leur attention. Du moins, pendant quelques secondes. Juste avant que les mains de Billie ne se décident à glisser le long du dos de Danny, pour arriver à ses fesses. Fesses qui, contrairement aux siennes, sont encore couvertes. Ni une, ni deux, elle entreprend de lui ôter ce bout de tissu de trop. Et pour simple justification, elle glisse entre deux baisers : « Maintenant, on est quitte. » juste au moment où elle fait descendre son boxer. Et puis l’échange langoureux devient bien plus passionné. Maintenant que les deux sont au même niveau, le jeu s’accélère nettement. Emportée dans son élan, la jeune femme entraîne le Granger jusqu’au canapé. C’est elle qui mène cette fois et elle n’est pas décidée à lui céder les rênes. Elle le pousse gentiment sur le siège, se détachant de lui un instant, mais pas plus que déjà son corps, se languissant de celui de son partenaire, retourne se coller à lui. Elle l’enjambe et si elle peut déjà sentir le désir en elle grandir, elle peut également à présent sentir celui de Dan. Elle n’en est que plus excitée encore, lorsqu’elle reprend leur étreinte, l’embrassant fougueusement, ses mains caressant le corps de son partenaire, son bassin se mouvement sans qu’elle ne le contrôle. Elle en oublie la situation. Elle en oublie les révélations de tout à l’heure. Elle en oublie le léger conflit. Elle en oublie même qu’il s’agit de son meilleur ami. Tout ce qui compte c’est le plaisir qu’ils se procurent. Et ce jeu dans lequel ils se sont lancés. « Prends-moi. » Elle lui lance d’une voix rauque trahissant son envie. Et c’est autant un défi qu’une supplication. Elle se fout des conséquences. Elle a fait le premier pas, c’est maintenant au tour du Granger de montrer ce qu’il a dans le ventre.

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CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : littéraire né, escrimeur de talent ... le tout avec un charme de fou. il y a par contre certaines choses qui passent en priorité.
REPUTATION : moi qui le pensais gentil, charmant et gentleman, il faut croire que le fait d'avoir fêter ses 21 ans l'a bien changé. il y a un peu trop de drames autour de lui.



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MessageSujet: Re: clinging to not getting sentimental. (billie) Mer 10 Jan - 23:51


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billie & danny


C'est sympa, on rigole, on s'amuse et on se moque des filles qui sont fans de garçons comme Tim. Elle en rigole de bon cœur, disant qu'au moins, les bad boys lui seront réservés. Je souris à l'idée, pense qu'il en faudra un dans ce genre là si Billie considère le fait de se caser un jour. Car elle peut être aussi adorable qu'excentrique et il en faut un qui puisse le gérer. Et ce Irwin, apparemment, arrive assez bien à la contenir, même s'il le fait d'une manière bien particulière. Je n'arrive toujours pas à comprendre si je trouve ça bien qu'elle ait trouvé quelqu'un qui la remet parfois en place ou si je suis toujours répugné à cause de la différence d'âge. Et je préfère ne pas avoir à y réfléchir. Je sais bien ça, enfin je crois. Ce que je comprends à ta tête, c'est que c'est ma cousine le problème. Par contre, je vais arrêter d'en rajouter une couche parce que bon, je n'ai pas envie de garder les images dans ma tête là ... Je me répète, mais moi qui aime avoir des images de ce qui se passe, j'aurais aimé passer l'étape quand on s'est mis à parler de Brianna. Je secoue la tête une énième fois, finit mon verre cul sec que je puisse avoir des facilités à passer à autre chose. Il n'y a que toi qui te prend pour une gamine débile, je sais que tu sais ce que ça veut dire. Il faut qu'elle arrête de se prendre pour une idiote à un moment, même moi je trouve ça fatiguant. Et si je le suis, c'est parce que tu passe ton temps à le défendre et que c'est la seule manière que j'ai trouvé pour que tu m'écoute. Je me trouve une excuse, une excuse un peu stupide, mais il y a une part de vérité dans ce que je raconte. La Carter dit ne pas prendre la mouche mais elle devrait s'entendre ; alors oui, je suis franc, acerbe, ou tout autre mot dans le genre mais au moins, elle m'écoute. La vulgarité, c'est un point que j'aurais voulu éviter mais le reste, je suis assez content de moi. C'est une des seules dont tu te rappelleras les moindres détails. Mais peu importe, comme tu dis. Je vais éviter d'en rajouter parce que tu vas me sortir que je suis jaloux ou que je ne sais pas ce que je raconte. Je t'ai simplement dis ce que je pensais, t'en as fais de même et maintenant, on va stopper toutes discussions avant de finir par se frapper pour de bon. finis-je par dire, tentant de mettre fin à la discussion. Parce qu'on en arrive à être ironique pour détendre l'atmosphère mais n'importe qui qui nous connaît un minimum sait que nous avons juste utilisé ce moyen pour éviter la dispute.

Je ne sais pas si c'est ma phrase de conclusion qui a fonctionné ou simplement le fait que depuis le début de la soirée, on passe d'un sujet à l'autre à toute vitesse. Cette fois, c'est plus philosophique et plus réfléchi, on se met à penser à notre manière de vivre nos relations, que ce soit au niveau de l'amitié ou au niveau du truc qui ressemble à de l'attachement. On est faciles, ce sont les autres qui passent leur temps à nous rendre la vie compliquée. Parce que je ne vois pas d'autres réponses à ce que la jolie brune vient de dire. On est faciles, on ne se prend pas la tête et on vit l'instant présent. Non, le problème, ce sont les autres qui débarquent avec leurs histoires et leurs émotions pour foutre le bordel dans notre petite vie. En tous cas, c'est plus facile de penser de la sorte et de remettre sur la faute des autres, histoire de continuer de penser que tout va bien chez nous. Le temps de la réflexion passe et le défi arrive enfin. Je ne tarde pas à me lever à aller me déshabiller dans le hall d'entrée. Entre ça et ta première fois, tu va finir par arriver au bout. Je la taquine, rends notre discussion de tout à l'heure plus simple et plus facile. Et quand je suis nu, vu la température un peu trop froide qu'il fait dehors, je m'élance aussi vite que l'éclair. Je cours jusqu'en bas de la rue, en profite pour effrayer une vieille passante et revient à la maison. Je me rhabille, fais le fier et me pose tout près du feu. Je suis juste un cinglé capable de tout, n'importe qui aurait trouvé ce défi tout sauf soft. lui confiais-je assez sérieusement. Le mien par contre, est assez soft, surtout vu la facilité avec laquelle elle commence à se déshabiller. C'est sexy et maladroit en même temps, tandis que j'ai quand même eu peur une fois qu'elle ne tombe pour de bon. Les quelques faux pas ne rendent pas son strip tease moins harmonieux. Non, loin de là. Sans réellement comprendre d'où ça vient, j'en arrive à trouver ma meilleure amie, qui est en train de se déshabiller en musique, plutôt sexy. Très sexy même. Et encore plus quand j'entends son prochain défi. Je me lève, le regard pris par l'aventure et n'hésite pas à me comporter avec elle de la même manière qu'avec les autres. Je me place derrière son dos et enlève ses vêtements avec lenteur. Ces gestes, son corps qui m'apparaît de plus en plus nu ... J'ai du mal à contrôler mon engin, encore plus les envies particulières qui me prennent de plus en plus. Partagé entre le fait de ne pas pouvoir, à la base, ressentir une attirance comme telle pour le corps de la Carter, ma tête me crie que je ne me suis jamais contrôlé jusqu'ici et que je ne devrais pas commencer maintenant.

Ce nouveau défi sort de nulle part. Pris dans notre jeu, je me lance dans une envie soudaine que je meurs d'envie d'assouvir. Complètement nue devant moi, ce corps magnifique, celui de ma meilleure amie, me lance des appels. Des appels si fort que malgré la petite gène dû au fait que c'est bizarre, je vais y répondre et avec envie. Embrasse moi. Les mots sortent de ma bouche tandis qu'un sourire se forme sur mes lèvres. Je l'ai déshabillé mais il est hors de question que je sois encore celui qui fera le premier pas. Ce baiser, c'est la brune qui va me le donner, qui va me prouver qu'elle se prend dans ce jeu autant que je le suis. Parce que si je suis le seul à être émoustillé par ces petits gestes simples, je préfère m'arrêter là avant d'en arriver au stade de la frustration. Billie s'approche, me regarde de la même manière que je le fais, colle son corps au mien. Seul un caleçon sépare nos deux peaux mais ce n'est pas suffisant de revenir sur le mouvement qui se passe un peu plus bas. Et alors qu'elle s'apprête à rompre la distance en s'approchant de mes lèvres, elle dévie au dernier moment jusque mes oreilles. Elle manque un peu de sérieux mais c'est drôle. C'est frustrant de ne pas avoir eu ce contact espéré, mais c'est drôle de voir que malgré ce jeu, notre complicité n'en est pour autant pas morte. Je t'en prie .. Dégonfle toi. Elle pouffe de rire quelques secondes plus tard et je suis le mouvement, incapable de me contenir. Un rire qui se calme, un sérieux qui revient et elle semble enfin capable d'aller jusqu'au bout. Elle refait le même trajet, plus lentement, puis plaque ses lèvres contre les miennes. Je pense que j'aurais trouvé ça bizarre et gênant si je n'avais pas eu quelques litres d'alcool dans le sang. Non, c'est plutôt bien même. Un frenchkiss passionné, en feu. Mes mains, sur ses hanches jusqu'ici, se baladent un peu partout. Une remonte son corps, touchant les parties féminines les plus intéressantes avant d'arriver vers sa nuque ; je profite de l'endroit pour exercer une pression et la rapprocher encore plus, comme si c'était possible. Des lèvres qui dansent ensemble, des langues qui s'accordent parfaitement. Les mains de la jeune femme glissent dans mon dos et se retrouvent sur mes fesses. Le baiser interrompu, elle entreprend de descendre le seul bout de tissus qui me restait. Et moi qui croyais que j'étais bavard. dis-je en souriant. Nu comme un verre, nous voilà au même niveau. Je prends quelques secondes pour observer la situation, me rendre compte de ce qui se passe mais je m'oblige à ne pas trop réfléchir, évitant des prises de tête bizarres au pire des moments. Mais heureusement, Billie prend les devants, prend le contrôle. Notre baiser langoureux reprend tandis qu'elle m'emmène vers le canapé. J'aime avoir le dessus d'habitude, mais j'apprécie tout autant ce pouvoir qu'elle exerce sur moi. Elle me pousse gentiment contre le siège mais pas le temps de regarder qu'elle revient déjà. Et heureusement car quand je vois l'appel de mon corps, quand je vois les réactions que le sien provoque chez moi, je préfère ne pas être séparé d'elle trop longtemps. Ma meilleure amie m’enjambe et se penche pour m'embrasser de nouveau. Mes mains se baladent partout, suit le mouvement de son bassin. Adieu la simple amitié, adieu ces révélations stupides que l'on s'est fait tout à l'heure, adieu tout notre bon sens. Excité par la jeune femme juste au dessus de moi, je m'abandonne complètement. Prends moi. Je suppose que le premier pas est terminé, que j'ai le droit de pouvoir m'occuper du suivant. Je sens ce ton de défi dans sa voix, en plus d'un petit quelque chose que je n'arrive pas à traduire. Je ne me fais pas prier pour obéir, ne contrôlant plus rien. Le jeu est complètement lancé et la gêne, totalement envolée. Ce n'est pas ma meilleure amie que j'ai devant moi, j'ai Billie, une jeune femme belle et attirante qui semble visiblement savoir ce qu'elle est en train de faire. Je la retourne, la couche sur le fauteuil et m'installe juste au dessus. Je plonge dans son cou, le couvre de baisers. J'en profite pour embrasser quelques parties un peu plus intimes avant de retrouver le chemin de ses lèvres. Je tends le bras vers la petite table, fouille aveuglement dans le tiroir en croisant les doigts pour y trouver un préservatif. Je ne perds pas de temps, je le déballe, je le place et en quelques secondes, je me replonge en plein dans l'acte, ne faisant plus qu'un avec elle cette fois.

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Ce sont les rayons de soleil qui attirent mon attention et me pousse à ouvrir les yeux. Ma tête cogne, mais ça s'arrête là, signe que j'ai bien bu hier soir mais sans exagérer. J'avais oublié à quel point le fauteuil pouvait être confortable, ou c'est simplement la jeune femme allongée sur moi qui me pousse à penser que je me sens assez bien. Je sors mon bras gauche et regarde l'heure, huit heure du matin. C'est trop tôt, beaucoup tôt. Je me rendormirais bien mais je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je me laisse le temps de me réveiller avant de m'en sortir comme je peux et de pouvoir laisser Billie dormir. Je l'observe quelques secondes, me rappelle de tous les détails d'hier soir. J'aurais beau mettre cette action sous le coup de l'alcool, il n'empêche que ça va plus loin. Au delà de la gêne, au delà du fait que notre relation n'a jamais ressemblé à ça, j'ai aimé. J'ai aimé partagé ce moment en si bonne compagnie, j'ai aimé faire l'amour avec ma meilleure amie. Ça sonne encore bizarrement, mais c'est tellement évident. Je me lève, enfile mon caleçon et pars dans la cuisine. Je fais doucement, écoutant le moindre bruit pouvant trahir une personne se trouvant à la maison. Mais personne. Je vais faire couler le café, prépare deux tasses et retourne dans le salon. Elle est réveillée. La belle au bois dormant est réveillée. Je l'embête, lui souris. Tiens, j'ai fais du café. Je me penche pour lui tendre sa tasse, profite du moment pour effleurer ses lèvres, tout naturellement. Je m'installe à ses côtés, saisis la couverture pour me couvrir un petit peu ; on peut bien partager. Nous buvons quelques gorgées, en silence. Comme si nous avions besoin d'un long moment pour se réveiller, comme si nous avions besoin d'un long moment pour être sûr que tout ce qui s'est passé hier est réellement arrivé. Zut, j'ai dû laisser un magnifique souvenir à la vieille dame hier soir. Je souris à cette pensée, puis décide de rompre ce silence un peu trop imposant. Et ben, je crois que l'on avait plus fait de soirées aussi épiques depuis longtemps. Depuis jamais, en fait. Parce qu'aucune ne se terminaient avec un action/vérité aussi dévié, autant parti dans tous les sens. Ou dans un seul sens en fait, unique en son genre, que l'on aurait imaginé avec n'importe qui mais pas avec l'autre. Je dois quand même avoué que je ne m'y attendais pas. Mais franchement, t'es bien meilleure que tu peux le penser ! ajoutais-je, très franchement. Pourquoi jouer la même carte qu'avec toutes les autres filles alors que la Carter est loin d'être comme toutes les autres. Après les révélations d'hier, je pense qu'il est impossible de se choquer encore plus. Puis bon, si je peux l'aider à reprendre un peu de confiance en elle point de vue sexe, je pense que je vais éviter de me mordre la langue et lui dire tout ce que je pense.

AVENGEDINCHAINS

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clinging to not getting sentimental. (billie)

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