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It's time to prepare our future (Aloy ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), mariage Lhys. (3/4)
A venir : Penny, Fiona, Hedd & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 9033
POINTS : 4840
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-neuf ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.


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MessageSujet: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Lun 11 Déc - 19:23

 

I've been around the world and in my wildest dreams
I would come running home to you
Le week-end, certainement la partie de la semaine que tu attends le plus et ça, malgré ta passion sans fin pour le travail, tu en as une autre pour ta compagne qui est bien plus importante. Surtout que ce week-end vous avez prévu pas mal de choses à faire, vous allez vous occuper tous les deux à peindre la chambre de votre petite fille qui va arriver au court du début de la prochaine année. Tu n'en reviens toujours pas que tu vas être papa. Ton rêve va se réaliser. Tu es rentré vendredi la veille, un peu en retard, un collègue est passé te voir à ton bureau pour te parler d'un problème entre deux étudiants. Rien de grave pour le moment, mais il a préféré t'en parler avant que ça ne dégénère. Tu as vraiment de la chance qu'Aloy soit compréhensive avec ton travail parce que tu en fais quand même énormément, voir de trop. Ton investissement pour l'université n'a jamais réellement payé en plus étant donné que personne ne se rend compte de tout ce que tu fais. Si ce n'est Aloy, Emma et Mark quand il décide de t'apporter un peu d'attention car depuis l'histoire avec Quinn, il s'est lentement éloigné de toi, prenant ses distances et tu te demandes vraiment ce qu'il se passe, ce qu'il te cache, néanmoins tu n'oses pas aller vers lui et lui poser la question fatidique parce que tu as peur de la réponse. Toutes ces histoires, ça te travaille, mais pas trop quand même surtout que là, ce week-end, tu as prévu de rester calme, de ne pas te prendre la tête et de passer tout ton temps avec Aloy, prendre soin d'elle et surtout, profiter de sa présence.  Tu te lèves assez tôt le matin, vers six heures, le réflexe du vendredi. Tu bouges un peu dans le lit et tu vois qu'elle dort encore, tu fais ton possible pour ne pas la réveiller et tu quittes le lit, tu prends tes affaires pour aller courir et tu files à la salle de bain pour te changer. Heureusement, ce matin, il ne pleut pas et la nuit est encore présente, il n'y aura certainement personne. Tu prépares le café après t'être changé et enfilé tes chaussures de course. Tu prends de quoi payer quelques viennoiseries si tu décides de passer en ville pour prendre quelque chose à manger pour le déjeuner. Tu prépares la table aussi, vérifiant que tous les volets sont ouverts et tu mets tes écouteurs lançant de la musique et tu pars courir, passant par derrière la maison afin de courir sur le sable. Tu ne peux jamais faire ça en semaine, courir, ni le matin, ni le soir, tu es souvent bien trop fatigué et aussi et surtout, tu préfères rester avec elle, là tu ne culpabilises pas, elle dort et elle a besoin de se reposer. Tu sais pertinemment que tu seras de retour avant qu'elle se réveille et que tu risques justement de la faire quitter le monde des rêves en prenant une douche dans la salle de bain en face de la chambre.  Tu cours, doucement sur le sable, observant tout ce qu'il y a autour de toi, profitant du calme matinal, il n'y a absolument personne si ce n'est toi et ta musique. Tu n'en reviens toujours pas, de tes choix de la dernière année qui t'ont mené ici et tu ne regrettes absolument rien. Tu n'as jamais été aussi heureux de toute ta vie. Tu as une chance inouïe d'avoir eu ce poste et de l'avoir trouvé elle, celle que tu aimes, celle avec laquelle tu vas avoir un bébé. Tu as vraiment du mal à réaliser et heureusement pour toi, vous avez beaucoup de choses à faire en lien avec le bébé, du coup, ça rend tout ça réel et c'est juste parfait. Tu as tellement hâte de peindre dans la chambre, de passer ton temps avec elle. Tout ça te donne un immense sourire que personne ne pourra retirer et tu le gardes jusqu'à ce que tu rentres à la maison, une heure plus tard, fatigué par ton effort, mais tu te sens extrêmement bien. Tu savais que ça allait te faire du bien.

Tu pousses la porte d'entrée, tu déposes tes chaussures à côté de la porte et tu fermes derrière toi. Tu souffles doucement et tu prends une belle bouffée de chaleur. La différence de température entre à l'extérieur et ici est saisissante. Tu retires tes écouteurs après avoir stoppé la musique, tu déposes tout sur la table basse du salon, de même que ton téléphone, il va rester là. Pas question que tu passes ta journée à voir que tu as des mails pour le travail.Tu as beau réellement aimer ce que tu fais, ça t'ajoute une pression immense de savoir que des gens ont besoin de toi, tu préfères éviter et tout faire d'un coup, plus tard. Souvent lorsque vous êtes devant la télé, qu'elle dort à moitié sur toi, tu lis et réponds à tes mails tranquillement, comme ça, tu es avec elle, tu ne la déranges pas et tu te sens vraiment bien plus à l'aise et puis, si tu as une question, tu as juste à l'embrasser pour qu'elle se réveille et tu prends un malin plaisir à l'observer se réveiller, elle est magnifique lorsqu'elle se frotte les yeux au réveil et que sa voix est un peu plus grave. Tu souris bêtement rien que d'y songer, mais en attendant, tu dois préparer le déjeuner. Tu lances le café, tu te sors tes céréales et tu prépares un  jus d'orange maison, tu sors aussi le yoghourt habituel de ta compagne, des biscuits secs, de l'eau chaude pour son thé et quelques fruits de saison. Tu déposes tout sur la table du salon avant de monter à l'étage afin d'aller dans la chambre. Sur la pointe des pieds, tu entres dans la chambre et elle dort toujours, de ton côté du lit, tu souris en coin et tu prends des affaires propres pour t'habiller après la douche. Tu l'observes une seconde dormir résistant à l'envie de la rejoindre sous les draps pour la réveiller. Tu reviens à tes esprits et tu quittes la chambre sans un bruit, tu vas dans la salle de bain afin de te laver. La porte reste entre-ouverte afin qu'elle puisse savoir où tu es. Tu te déshabilles tranquillement et tu glisses sous la douche que tu viens d'allumer, l'eau est dans un premier temps froide, mais elle te fait tellement de bien. Tu prends ton temps, te lavant tranquillement avant de sortir, serviette sur tes hanches, l'air étrangement apaisé, bizarre venant de toi. Tu as tellement hâte de la voir se réveiller, de la serrer dans tes bras, de passer ton temps avec elle. Les sentiments que tu as pour elle ne vont jamais s'estomper, ils ne font que grandir de jour en jour, tu es fou d'elle, absolument raide dingue d'Aloy.


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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : antiope (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : richard - lloyd

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Ven 15 Déc - 23:06


it's time to prepare our future

 





Enfin le week-end était arrivé. Plus les vacances approchaient, et plus tu avais l’impression que les semaines étaient longues, se rallongeaient. Tu te disais que c’était probablement dû à ton état de santé, à ta grossesse. Même si tu allais bien, c’est vrai que ça te fatiguait de plus en plus ces derniers. En dehors de ton organisme, ton ventre s’était vraiment arrondi, et ça devenait lourd, tu commençais à avoir mal au dos. Mais bon, aller, dans deux mois et demi, tout ça ce serait fini et vous auriez votre petite fille. Tu avais fait le plus gros et tu commençais à être impatiente d’accoucher, d’enfin avoir cette petite fille dans votre vie. Tu attendais les vacances avec impatience aussi pour ça, parce qu’une fois que vous seriez en vacances, il restera encore moins de temps avant l’accouchement. Tu commençais aussi à attendre Noël avec impatience. Vous aviez décidé d’organiser le réveillon à la maison. C’était plus simple de le faire à Tenby, c’était plus proche pour tes grands-parents qui pourraient rentrer chez eux, tes parents iraient dormir là-bas aussi. Ellie, Moïra et Ben pourraient dormir chez vous, vous mettrez un matelas deux places dans la future chambre du bébé, et Ellie pourrait dormir sur le canapé qui pouvait se déplier. Et le lendemain, vous iriez tous manger chez tes grands-parents. Tu étais persuadée que ça allait vraiment être une bonne soirée, tu te voyais déjà passer la journée à aider Lloyd à la cuisine et à décorer la maison. Vous aviez déjà installé le sapin qui, assez miraculeusement, tenait toujours debout même si Finley passait son temps à tourner autour. Lloyd te faisait rire parce qu’il commençait déjà à stresser par rapport à ce que tes parents et tes grands-parents allaient penser de la soirée. Toi tu étais assez confiante, ça allait juste être un bon repas de Noël. Ce serait assez calme sans doute, parce qu’au final, toi et Moïra n’allaient pas boire d’alcool, Ellie avait sans doute été vaccinée après le week-end à New York, Lloyd et Ben n’étaient pas du genre à abuser non plus, et c’était également le cas de tes parents et de tes grands-parents. Tu étais un peu nostalgique, à te dire que ça allait être votre dernier Noël entre adultes, et que l’année prochaine, il y aurait votre fille et ton neveu. Toutes ces choses qui allaient changer… Bref, tu t’étais endormie dans les bras de Lloyd en pensant à toutes ces choses-là. À Lloyd, à Noël, au bébé…

Et tu te réveillais en sentant ton chéri quitter le lit. Tu ne disais rien, bien trop fatigué. Lloyd était sans doute le seul homme à se lever aussi tôt, voir plus tôt un samedi qu’en semaine. Mais bon, ça te faisait plaisir de savoir qu’en général, il se levait pour aller courir et tu savais que ça lui faisait beaucoup de bien. Au moins, il faisait autre chose que travailler. Tu aurais pu te lever avec lui, le suivre, mais tu étais épuisée, alors tu te rendormais presque immédiatement, en te glissant de son côté du lit, la place étant chaud, et avec son odeur sur l’oreiller. Tu te rendormais, tu n’avais pas fait attention à l’heure mais sans doute une heure environ, jusqu’à être réveillé par le bruit de la douche, qui marquait le retour de Lloyd à la maison. Tu avais autant envie de rester au lit que de le rejoindre. Tu étais persuadée qu’il faisait horriblement froid en dehors du lit, mais il fallait que tu te lèves parce que vous aviez décidé de consacrer cette journée à faire la décoration dans la chambre de votre future fille. Alors tu prenais sur toi, et après t’être étirée deux ou trois fois, tu sortais du lit. En effet, il faisait horriblement froid par rapport à sous les draps. Tu attrapais un gilet qui trainait sur le sol de votre chambre, avant d’aller chercher une tenue pour faire de la peinture dans l’armoire. Ta mère t’avait donné une vieille salopette qu’elle portait quand elle était enceinte de toi et de tes sœurs, alors tu optais pour ça, avec un vieux pull en dessous, pour quand même te tenir un peu chaud. Tu attrapais tout ça, des sous-vêtements, et tu te rendais dans la salle de bain. Quelle bonne surprise de tomber sur Lloyd simplement enroulé dans une serviette de bain. Tu poses tes vêtements de côté sur un tabouret qui se trouve dans la salle de bain, et tu viens faire un câlin à Lloyd. Tu restes derrière lui, tu passes tes bras autour de sa taille et tu colles ta tête dans son dos. Tu fermes les yeux un instant, puis tu te mets sur la pointe des pieds pour venir déposer quelques bisous dans son cou. « Je crois que cette nuit, j’ai rêvé que tu restais plus longtemps au lit le matin. » dis-tu en rigolant pour l’embêter un peu, le visage toujours enfoui dans son cou. Tu y déposes un dernier baiser avant de le lâcher finalement et de t’écarter. « Tu as été courir ce matin du coup ? Il ne faisait pas trop froid ? » lui demandes-tu en enlevant ton gilet et en allumant l’eau de la douche, de le temps de laisser chauffer l’eau deux minutes, le temps que tu enlèves ton pyjama et que tu sautes à la douche à ton tour. Tu te déshabilles, tu t’attaches les cheveux car tu n’as pas besoin de faire un shampoing. Tu viens rapidement voler un bisou à Lloyd, et tu entres dans la douche en l’écoutant toujours. « J’ai trop trop hâte de commencer à faire la peinture. On s’y met après le petit déjeuner ou tu veux attendre cet après-midi ? »

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Sam 16 Déc - 0:16

 

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Tu t'observes méticuleusement à travers le miroir afin de savoir si oui ou non, tu vas te raser. Tu passes tes mains sur tes joues qui sont rugueuses, mais pas trop, ça ne te démange pas encore. Parce que généralement lorsque tu laisses pousser ta barbe, les premiers jours sont infectes, ça démange c'est désagréable mais souvent le résultat en vaut la chandelle. Tu ne portes pas souvent la barbe par contre, mais ça t'arrive, souvent lors de périodes fortes en stress dans lesquelles tu t'oublies un peu en chemin. Mais là ça va, c'est le week-end, vous avez des plans bien précis, et aussi et surtout, du pain sur la planche. Tu as déjà eu l'occasion de faire de la peinture et tu sais que ça peut être physique et difficile, du coup, tu te dois d'être dans une forme irréprochable afin de soutenir Aloy au maximum, tout en essayant de ne pas trop en faire. Tu as bien du mal à gérer ton inquiétude et parfois tu as peur d'en faire trop, de la mettre mal à l'aise alors, tu t'appliques à faire des efforts. Tu as clairement pensé à tout quand vous avez acheté les outils pour la peinture afin de prendre des pinceaux légers et faciles à l'emploi, parfait pour qu'elle puisse travailler avec toi, sans trop se fatiguer parce que tu sais qu'elle ne supportera pas d'être à l'écart. Et tu ne désires pas la mettre à l'écart, au contraire, vous allez pouvoir vous amuser un peu tous les deux, ça va vous faire du bien. Tu vas mettre ton téléphone de côté et te focaliser sur elle et puis, la peinture. En attendant, tu décides que tu ne te raseras pas ce matin, mais demain d'ailleurs lorsque tu prends ta décision après quelques minutes de réflexion, la voilà qui arrive dans la salle de bain, les yeux encore brillants, le visage marqué par la fatigue. Tu souris avec tendresse et tu voudrais te retourner, mais tu n'en as pas l'occasion, la voilà qui se colle derrière toi, passant ses bras autour de ton ventre et tu souris devant le miroir, heureux qu'elle soit enfin à tes côtés. A quelques minutes près, c'est toi qui allait la chercher dans le lit afin de la réveiller comme tu sais si bien le faire. Tu n'es pas mécontent de la voir arrivée d'elle même à tes côtés. Tu acceptes avec gratitude ces quelques baisers dans ton cou avant de répondre à sa question joyeusement, oui, tu es de bonne humeur. « Tu as juste rêvé de ça ? » demandes-tu joueur avant de reprendre plus sérieusement. « C'est vrai que je me suis levé tôt, je l'avoue, demain, je ne bougerai pas, tu verras. » Oui, demain, c''est dimanche et vu que tu as été courir ce matin et que vous allez peindre le reste de la journée, tu doutes avoir des forces pour te lever un dimanche matin pour aller courir, l'idée de rester dans le lit, sous les draps et avec elle est bien, mais alors, bien plus attrayante. « Oui, j'ai eu la force et l'envie de faire un peu d'exercice et je ne regrette pas, je suis de bonne humeur et je me sens en pleine forme et sinon, oui, il faisait froid, mais une fois que j'étais dans le rythme, ça allait tout seul. » C'est toujours le cas, quand tu sors, tu meurs de froid, une fois que tu te mets à courir par contre, la chaleur s'installe et le pire, c'est quand tu te stoppes et là, c'est le risque de tomber malade, heureusement, aujourd'hui, nickel. Tu te retournes, quittant le miroir pour coller le bas de ton dos sur le lavabo pendant qu'elle se déshabille pour à son tour prendre une douche et tu regrettes d'avoir pris la tienne avant, mais tu ne dis rien, tu la laisses faire et tu profites un peu, bah oui, c'est quand même ta compagne et effectivement, l'idée de la rejoindre sous a douche est très très forte, mais tu sais te retenir, tu te doutes qu'elle ne veut pas rester une plombe sous l'eau et que surtout, ça va la fatiguer plus qu'autre chose. Tu gardes cette idée en tête pour plus tard.

De ton côté, pendant qu'elle glisse sous les draps, tu mets ta serviette à sécher et tu enfiles un boxer propre avant de répondre à sa question au sujet des plans concrets de la journée. « J'ai préparé le petit-déjeuner du coup, on voit quand on mange un morceau, après c'est comme tu veux, moi je suis opérationnel pour commencer immédiatement. » Tu hausses les épaules sans qu'elle puisse le voir. « Je reviens. » Tu vas chercher de quoi t'habiller et tu optes pour un vieux jean noir avec des trous que tu as depuis des années et puis un t-shirt d'un vieux groupe de métal qui date de tes années universitaire. Tu reviens dans la salle de bain avec tout dans les bras et tu t'habilles rapidement avant de te brosser les dents. Tu as l'impression de te revoir à l'université, quand tu allais en cours très mal habillé pour faire rager les professeurs parce que tu étais le major de ta promotion. Tu n'étais pas un élève modèle par contre, tu faisais tous les blocus, tu ne te comportais pas très bien en cours et pourtant, tu avais des notes exceptionnelles, tu aidais beaucoup tes camarades aussi, vous avez un bon groupe d'amis aussi. Ta période à l'université était très mouvementé et aussi et surtout tu en gardes de très bons souvenirs. C'est vraiment là que tu t'es rendu compte que tu allais certainement passer ta vie à la vivre pour les autres en te mettant de côté. Tu n'as même pas été triste, tu as rapidement comprit que ça te plaisait bien comme ça et c'est pourquoi tu as voyagé tout de suite et pas en première classe, tu as passé tes voyages avec l'argent que tu gagnais là-bas. Certes, tu as eu ton premier poste en temps que professeur dans la même université où tu as fais tes études pendant quelques courtes années et cet argent t'a servi pour partir et tu as voyagé pour aider les autres et surtout en Inde ou pendant un moment tu as cru que tu allais y poser définitivement tes valises, mais pour ta mère, tu as refusé et tu as été aux états-unis avant de rentrer et bim, Caroline. Toi l'éternel romantique tu es tombé sur la pire des femmes qui t'a détruite de l'intérieur, elle t'a bouffé, tu n'étais plus rien à la fin et maintenant... Maintenant, tu es souriant, tu es heureux comme jamais tu ne l'as été et tu dois tout à cette femme dans la douche, Aloy, celle que tu aimes plus que tout alors, oui, tu vas sans doute paraître un peu creepy, mais tu la regardes sortir de la douche avec un grand sourire et séchée ou pas, tu viens la prendre dans tes bras, subitement. « Je t'aime. » Dis-tu doucement avant de l'embrasser sur la joue avant de dévorer avec un tout petit trop de passion ses lèvres, mais tu laisses ta raison te rattraper, presque en rougissant, tu te recules, désolé et tu la laisses s'habiller, rangeant tes affaires qui traînent par terre dans le panier de linge sale avant de te passer la main sur le visage. « Je viens de me brosser les dents alors que j'ai pas encore déjeuné... » Quel abruti tu fais parfois quand tu es perdu dans tes pensées.


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Mar 19 Déc - 23:12


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Tu rejoins ton amoureux dans la salle de bain après avoir pris quelques vêtements dans l’armoire. C’est un de tes petits plaisirs simples du matin, passé du temps avec lui, lui faire des câlins, des bisous. En général, tu préférais rester au lit pour tout ça, mais pour lui, pas de soucis, tu t’adaptais. Ça ne demandait pas non plus de gros efforts, et puis de toute façon, vu tout ce que vous aviez à faire, il était temps que tu te lèves. C’était une des choses que tu avais changé dans tes habitudes depuis que tu étais avec Lloyd. Tu faisais de moins en moins de grasse matinée. Il ne t’y obligeait pas, mais tu t’étais habituée à dormir dans ses bras, et c’est vrai que dès qu’il quitte le lit, tu sens comme un manque, comme si tu ne pouvais plus te blottir contre personne, comme si tu n’avais plus personne pour te faire des câlins et des caresses. Alors non, tu n’appréciais plus autant de rester au lit tard le matin, parce que tu étais seule. Cependant, tu te moques gentiment de lui, en venant te serrer dans son dos, en lui disant que tu avais rêvé qu’il était resté plus longtemps au lit. Tu te contentes de hocher la tête, et tu souris quand il te dit que demain, il restera avec toi au lit plus tard. En général, pour lui, tard, c’est une notion assez relative. Toi qui pouvais rester au lit jusqu’à midi, tu savais que pour lui, ce serait sans doute neuf heures maximum. Mais c’était toujours ça de pris. « Mmm… J’ai du mal à y croire, mais rien que l’idée me convient très bien. » Tant que tu pouvais au moins rester cinq minutes dans ses bras au lit, en lui faisant des câlins et des bisous pour te réveiller, c’était tout ce que tu demandais. Mais déjà qu’il acceptait de ne pas travailler aujourd’hui pour se concentrer sur la chambre, alors que les vacances arrivaient et qu’il avait pleins de choses à faire, tu ne voulais pas non plus trop lui en demander. Tu l’embrasses une dernière fois dans le cou avant de te détacher de lui. Tu étais contente qu’il ait été courir, il s’y remettait doucement, à défaut de pouvoir aller nager dans la mer comme il en avait l’habitude. Tu savais que ça lui faisait du bien, tu savais qu’il avait besoin de se dépenser, et Thomas t’avait dit aussi qu’il avait commencé à voir pour reprendre les entraînements de foot. Tu étais contente de voir que Lloyd prenait du temps pour autre chose que le travail. « Tant que tu fais attention à ne pas tomber malade. » Tu ne pouvais t’empêcher d’être un peu protectrice, même si tu savais qu’il faisait attention. Tu viens déposer un bisou sur sa joue avant de te déshabiller et de filer sous la douche. Tu ne peux t’empêcher de sourire en sentant son regard se poser sur ton corps nu.

Tu laisses l’eau chaude couler sur ton corps en lui parlant en même temps, en lui disant que tu avais hâte de commencer la peinture dans la chambre du bébé. Tu étais réellement impatiente, c’était un peu votre premier projet très concret, un travail que vous alliez faire tous les deux de A à Z, et tu avais hâte. Surtout que maintenant que vous aviez réussi à enfin vous mettre d’accord que les couleurs, ça allait être facile. Tu l’entends te dire qu’il s’en va. « D’accord. » dis-tu, bien que d’accord ou pas, il partait et tu ne pouvais rien faire pour le retenir de sous la douche. Tu te doutes qu’il a dû aller chercher des vêtements à son tour. Tu en profites pour te laver. Tu n’en as pas pour longtemps, puisque tu optes pour ne pas faire de shampoing. Tu avais un pressentiment que de toute façon, tu allais finir la journée avec de la peinture dans les cheveux, donc ça ne valait pas vraiment le coup d’avoir de beaux cheveux brillants pour ça. Et puis, Lloyd t’avait vu avec tes nausées du matin, il s’en remettrait totalement si tes cheveux n’étaient pas impeccables. Tu l’entends d’ailleurs revenir, et tu finis de te rincer avant de sortir de la douche. Tu as à peine le temps d’attraper la serviette de bain qu’il avait utilisé et qui était encore humide et de l’enrouler autour de toi, qu’il vient te prendre dans ses bras. Tu te laisses faire avec un grand sourire, et tu réponds avec beaucoup d’amour à son baiser, en venant poser tes mains encore mouillées sur ses joues. Tu l’embrasses une dernière fois avant de le laisser s’éloigner. « Moi aussi, je t’aime. » lui dis-tu avec un large sourire. Puis tu commences à te sécher, en enfilant tes sous-vêtements. Tu te mets à rire quand il te dit qu’il s’est déjà lavé les dents avant le petit déjeuner. « T’as la tête ailleurs ? » lui demandes-tu comme ça. Toi ça te fait rire, il est rarement maladroit, alors pour une fois que ce n’est pas toi qui fait une boulette tu ne peux t’empêcher de sourire. Tu enfiles rapidement ton pull, et en culotte, tu viens lui voler un bisou rapidement. « Enfin au pire, ça te donnera une excuse pour remonter te laver les dents avec moi après. » Tu oses les épaules, et tu viens passer tes bras autour de son cou en l’embrassant un nouveau, un peu comme lui t’a embrassé à la sortie de la douche. Tu lâches ses lèvres, mais tu profites un peu d’être dans ses bras, en le regardant dans les yeux un moment. « Au fait, ce look… » Il te faisait un peu rire. C’était bien loin des costumes et des chemises qu’il avait l’habitude de porter, et ce n’était certainement pas la tenue la plus sexy dans laquelle tu l’avais vu, mais bon, ça avait le don de te faire sourire. « Attends. » lui dis-tu avec une petite idée en tête. Tu viens passer tes mains dans ses cheveux, et d’un mouvement frénétique, tu les ébouriffes complètement, pour faire que ses mèches de cheveux encore humides aillent un peu dans tous les sens. « Ah voilà ! Là, tu ressembles à un adolescent qui va à un concert de rock. » lui dis-tu en venant l’embrasser et en rigolant contre ses lèvres. Tu te moques peut être un peu de lui, mais tu savais qu’il ne t’en voudrait pas. Tu lui voles un dernier bisou avant de te détacher de lui et de venir prendre ta salopette posée sur le tabouret. « Enfin je dis ça, mais je pense que je ne vais pas ressembler à grand-chose avec cette salopette. » Tu n’avais jamais vraiment été fan des salopettes, tu l’avais prise à ta mère parce que tu savais que tu pouvais l’abîmer et que tu serais sans doute à peu près à l’aise dedans, mais fallait-il encore que tu arrives à rentrer dedans. Ton ventre était énorme, et même si Lloyd était vraiment adorable faisait que tu te sentais toujours désirée à ces yeux, tu en prenais un coup qu’en même, toi qui avait toujours eu l’habitude d’être assez fine… Tu étais assez motivée à te mettre au sport une fois que tu aurais accouché, pour retrouver un corps svelte, et pour plaire d’avantage à ton chéri. « D’ailleurs, je sens que je vais mettre quinze ans à l’enfiler avec mon ventre. Tu peux descendre toujours, je te rejoins. » Tu ne voulais pas qu’il t’attende pour descendre, parce que tu savais que tu allais galérer un peu. Alors tu l’embrasses une dernière fois, et tu le laisses descendre, en te disant que tu allais quand même te dépêcher pour ne pas le faire attendre trop longtemps. Et puis en général, il prend plus de temps que toi au petit déjeuner, il prendrait un peu d’avance.

Tu vas dans la chambre pour enfiler ta salopette parce que tu étais sûre que comme à chaque fois que tu essayais d’enfiler et de fermer un pantalon, ça allait te demander quelques étirements, et tu aurais plus de place ici que dans votre salle de bain. Tu enfiles le bas, et finalement ça va, ce n’est pas si compliqué. La partie difficile, ça allait être d’enfiler les bretelles et de les attacher. Tu remontes ta salopette autant que tu peux, mais d’un coup, tu sens une espèce de douleur dans ton ventre. Comme un coup soudain, qui disparaît presque aussitôt. Tu fronces les sourcils une seconde, mais la douleur passe alors tu hausses les épaules et tu ne t’inquiètes pas plus que ça. Tu attrapes la première bretelle, et te voilà obligée à la desserrer autant que possible pour parvenir à l’attacher devant, et encore, non sans mal. Ca te déprime un peu, tu es énorme au point que même une salopette pour femme enceinte n’est pas assez grande pour toi. Mais c’est comme ça. Bientôt, ce serait fini tout ça. Tu te regardes dans la glace une seconde, et tu te dis que finalement, tu seras peut être plus à l’aise avec une seule bretelle. Au pire, Lloyd ressemblait à un étudiant, alors tu pouvais bien te permettre ça. Mais d’un coup, tu sens une nouvelle douleur dans le ventre. Tu ne comprends pas, ce n’est pas la même douleur que d’habitude, comme les jours où tu as mal au ventre pendant un moment. Là, c’est juste une douleur soudaine, qui vient d’un coup, et qui disparaît d’un coup. Tu poses ta main sur ton ventre, et alors qu’une autre douleur apparaît, tu comprends. « Lloyd ! » dis-tu assez fort pour être sûre qu’il t’entende d’en bas. Le bébé commençait à donner des coups de pieds dans ton ventre. « Lloyd viens, vite ! » dis-tu un peu plus fort en continuant de regarder ton reflet dans le miroir. Tu ne penses même pas au fait que tu puisses l’inquiéter en l’appelant, mais tu ne bouges pas, en te disant que si tu bouges, le bébé va arrêter. Et tu savais que Lloyd n’allait pas vouloir rater ça. Tu détaches la bretelle de ta salopette pour la laisser tomber comme si c’était juste un pantalon. Tu l’entends accourir dans les escaliers, et en l’entendant entrer dans la chambre, tu lèves à peine les yeux. « Donne-moi ta main. » lui dis-tu, et tu attrapes sa main. Tu la poses sur ton ventre, sous ton pull, là où tu as senti le coup de pied la dernière fois. Tu appuies un peu sa main pour être sûre qu’il sente quelque chose, sans rien dire de plus. Il doit voir que tu vas bien de toute façon, que ce n’est rien de grave. Tu as peur que le bébé arrête de bouger et que Lloyd ne sente rien, mais après quelque seconde, tu sens un nouveau coup de pied, pile là où Lloyd a sa main. Tu serres un peu les dents pour la douleur, mais très vite, tu remontes les yeux vers lui avec un grand sourire. « T’as senti ? » Tu allais te sentir très bête s’il n’avait rien senti, mais vu la force que votre petite fille mettait dans ses mouvements, tu étais persuadée que c’était impossible qu’il n’ait rien senti. Tu étais même sûre que si tu n’avais pas déjà enfilé ta salopette, vous auriez pu voir le mouvement du bébé en voyant ta peau se déformer. Bon sang Lloyd allait enfin pouvoir sentir le bébé, tu étais beaucoup trop contente pour lui, pour vous deux.

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Mer 20 Déc - 11:06

 

I've been around the world and in my wildest dreams
I would come running home to you
Comment ça du mal à croire que tu puisses faire la grasse-matinée comme tout le monde ? Tu la faisais avant, tu sais rester au lit jusqu'à midi mais c'est vrai que récemment tu n'as pas trop le temps, tu ne peux plus trop te permettre de larver dans le lit, ni même de jouer aux jeux-vidéos. Faut dire que tu viens tout juste de trouver le temps de refaire un peu de sport, tu sais que ça te fait énormément de bien de te dépenser et ça fait aussi plaisir à Aloy. Tu marques de bons oints, parce que ça n'a pas toujours été le cas, surtout ces derniers temps ou tu as fais quelques erreurs, liées à ton travail et tu les portes encore sur tes épaules maintenant. Tu ne supportes pas te tromper, encore moins au travail et la dernière fois, lorsque vous avez eu la panne de serveur qui a prit un peu de temps de réparation, tu as voulu tout gérer immédiatement au lieu de laisser une nuit passer. Tu as travaillé comme un forcené sans plan alors que tu aurais du simplement réfléchir, prévenir et agir plus tard mais malheureusement, tu n'as pas de patience alors... Et ce n'est pas tout, tes réunions presque nocturnes n'ont elles aussi pas été de tout repos et tu sais qu'Aloy n'appréciait pas spécialement que tu roules de nuit surtout pendant cette période ou il faisait très froid. Mais tu as toujours su faire attention sur la route, prendre du temps, pas de risques inutiles et tu es toujours revenu en un seul morceau dans les bras de ta femme. C'est récurant pour toi, de penser retourner avec ta femme et pas seulement Aloy. Tu ne la considères pas simplement comme une petite-amie, après tout, elle est la mère de ton enfant. Enfin, vous deux, c'est quand même très sérieux, tu ne vois pas votre relation comme un jeu, mais plutôt quelque chose de durable et de fort, comme jamais tu n'as eu l'occasion de ressentir ça. Tu n'as pas eu énormément de femmes dans ta vie,  tu dois l'avouer, mais alors tu n'as jamais rien ressenti de tel avec Aloy. Et c'est arrivé tellement vite aussi, tu n'as même pas eu le temps de mettre un frein sur tes sentiments qu'ils étaient déjà partout et surtout, tout le temps présents. Ton amour pour Aloy n'as pas de limites et n'en aura jamais, tout comme l'amour que tu possèdes déjà pour votre fille qui n'est pas encore née, mais là aussi, tu sais qu'elle ne va pas manquer d'amour avec vous deux. Ça va être tellement parfait. Tu y penses souvent, parce que tu penses tout le temps aussi certes, mais tu imagines déjà des choses quand elle sera là et puis, aujourd'hui, vous allez rendre ça encore un peu plus réel en vous occupant de peindre la chambre, étape par étape, vous vous approchez doucement mais sûrement de la date de l’accouchement.  Tu es excité comme un gosse le jour de noël, clairement c'est tous les jours noël pour toi. Il suffit de te voir là, dans la salle de bain, avec elle qui prend sa douche, tu serait à deux doigts de la rejoindre et tes pensées deviennent plus vagues, tu perds la main sur ta raison qui t'est si chère. Tu l'abandonnes presque sur le côté lorsqu'elle sort de la douche et que tu viennes te coller à elle pour l'embrasser, tout sauf sagement. Certes, tu stoppes le baiser et tu recules avec ce petit air désolé qui te va si bien, mais comme tu le dis, tu as la tête ailleurs, tu fais des erreurs, mais tu n'es même pas en colère, non, absolument pas. Ça te rend un peu plus humain encore. « Tu crois que j'ai besoin d'une excuse pour venir passer du temps avec toi ? » Demandes-tu, malicieusement. C'est vrai que tu n'y avais pas pensé, mais oui,  tu viendras l'embêter quand elle va se brosser les dents et tu te dis que vous n'allez certainement pas commencer la peinture rapidement si vous décider de vous amuser tous les deux avant. « Qu'est-ce qu'il a mon look ? » Ta moue est faussement vexée, tes yeux sont encore brillants, lié à vos derniers baisers. Tu la laisses faire, interrogatif cependant lorsqu'elle te demande d'attendre.

Tu ne bouges pas. Tu hausses un sourcil lorsqu'elle passe ses mains dans tes cheveux pour les ébouriffer et tu comprends, c'est vrai qu'avec ta tenue d'université, ça doit changer de l'habitude ou tu es toujours très propre sur toi, tu fais souvent attention à ton apparence, pour ton travail, c'est un peu obligatoire aussi et puis, tu y pris goût. Mais là aujourd'hui tu as changé la coutume, un jean troué et un vieux t-shirt élargi et surtout, marqué par le temps. Ça à l'air de lui plaire, tu n'es pas mécontent. « C'était comme ça que je m'habillais lorsque j'étais à la fac. » Tu dis toujours ça avec ta moue, tu sais que ça va la faire réagir, elle ne doit même pas pouvoir s'imaginer comment tu étais des années plus tôt. Tu l'embrasses aussi, ne perdant pas une seule seconde pour répondre à ses baisers. « Mais non, je suis sûr que tu seras magnifique avec ta salopette. » Même si tu ne l'as jamais vu en porter une, tu n'as pas d'inquiétudes, quoi qu'elle porte, tu la trouves magnifique, ce n'est pas possible autrement. Tu roules des yeux à l'écoute de ses dernières paroles et tu t'appuies sur la pote une seconde. « Si tu as besoin d'un coup de main, je suis là. Pour l'enfiler et la retirer. » Tu lances ça, innocemment, évidemment avant de quitter la salle de bain et de rejoindre la cuisine mais avant tu lui voles un autre baiser. Tu pars les mains dans les poches dans la cuisine avec une sacré coupe de cheveux, tu aurais du te regarder dans le miroir avant de descendre mais tu as oublié.Tu t'avances dans le salon et tu vas t'occuper de vérifier que l'eau est encore chaude, du coup, tu lui prépares son thé et toi, ton café. Tu en bois même quelques gorgées avant de vider des céréales dans ton bol, tu grignotes un peu. Tu restes debout, tu ne veux pas t'installer sans elle, mais tu restes quelqu'un de gourmand et après tout le sport que tu as fais ce matin, il s'avère que ton corps a besoin de quelques calories pour tenir le reste de la journée. Tu appuies le bas de ton dos sur le comptoir de la cuisine et tu te perds dans tes pensées, cherchant ce que tu vas bien pouvoir cuisiner à noël. Du coup, tu vas derrière le comptoir à la recherche des cahiers de ta mère, elle a toujours eu de bonnes idées de repas à noël et ça, même si elle n'a jamais pu les réaliser. Tu poses deux d'entre eux sur la table et tu en gardes un entre les mains que tu commences à feuilleter. Une, deux, trois pages et tu le fermes, ce n'est ni le bon, et tu as besoin  de tes lunettes de lecture. Tu files dans le salon mettre tes lunettes sur le bout du nez et tu feuillettes le second cahier qui cette fois est le bon, malheureusement, tu entends du bruit en haut qui attire ton attention. Tu fronces les sourcils, tu as l'impression qu'elle vient de t'appeler, mais le silence est de nouveau présent. Et elle t'appelle à nouveau, cette fois te demandant d'aller vite, ton cœur fait un bond dans ta poitrine. Tu laisses le cahier sur la table et tu montes en courant dans les escaliers, tu ne les as jamais monté aussi vite. Ton cœur bat extrêmement vite et tu entres dans la chambre, tu sais qu'elle était là quand tu es descendu. Bizarrement, elle n'a pas l'air paniqué du tout, ce qui n'est pas ton cas. Tu as l'impression de sentir ton cœur battre dans chaque partie de ton corps. Tu restes silencieux, ne sachant pas dire et quoi faire sauf lorsqu'elle te demande de tendre ta main, tu la lui donnes sans broncher et tu poses quand même la question fatidique. « Est-ce que tout va bien ? » Ta voix est un peu haletante suite à l'effort physique et tu es incapable de comprendre pourquoi elle a besoin de ta main sur son ventre et puis... C'est là que tu le sens et que tout devient clair. Votre petite fille vient de mettre un coup de pied sur ta main. « Oh... » Tu as perdu tes mots, tu t'approches un peu plus d'elle, glissant ainsi ton autre main au creux de ses reins et l'autre bouge doucement sur sa peau que tu caresses. Tu sens tes yeux se remplir de larmes, parce que c'est un grand moment, mais tu sais que si tu pleures, elle va pleurer aussi, du coup, tu prends sur toi et tu viens poser tes lèvres sur son front que tu embrasses, une, deux, trois fois. Tu fermes tes yeux et tu profites du moment. « Je n'ai pas de mots... » Tu lui avoues, mais elle doit savoir que tu es heureux, que tu es aux anges, parce que tu recules ton visage, tu la regardes dans les yeux avec un sourire qui monte jusqu'aux oreilles. « C'est magnifique. » Finis-tu par dire avant de poser tes lèvres sur les siennes. Tu les poses à nouveau sur son front. « Notre petite fille est en forme... » Tu retrouves peu à peu tes mots, même si ils ne doivent pas être très recherchés. Mais rares sont les situations ou tu ne sais pas quoi dire, elle a du talent votre fille, beaucoup de talent, comme sa maman qu tu aimes plus que tout au monde.


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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Sam 6 Jan - 19:44


it's time to prepare our future

 





C’était ce genre de moment que tu chérissais. Vous deux, là, dans la salle de bain. Loin des problèmes de la vie quotidienne, vous vous apprêtiez à passer la journée ensemble. Même si tu étais impatiente à l’idée de cette journée, de vous occuper de la chambre du bébé, tu avais aussi terriblement hâte de passer la soirée avec lui, dans ses bras, sur le canapé. Une journée entière avec lui, où vous vous étiez promis de ne pas parler du travail. C’était assez rare que ça arrive. Vous parliez souvent du travail, un peu trop souvent à ton goût, mais le fait de travail sous la même enseigne n’aidait pas. Au moins, si tu changeais de travail après ton congés maternité ça serait différent, vous discuteriez sans doute toujours autant du travail, mais ce ne serait pas la même chose, ce serait différent. Tu étais un peu susceptible à ce niveau-là, tu trouvais qu’il travaillait trop, qu’il se donnait trop. Tu t’inquiétais un peu pour lui. Tu te souvenais d’au tout début où vous commenciez à sortir ensemble. Il avait été malade, il avait eu besoin de repos et même si ce n’était que le début de votre relation, tu avais fait très attention à lui, à ce qu’il se repose entièrement. Tu t’étais beaucoup inquiétée pour lui à ce moment-là, plus que tu n’aurais dû sans doute. Mais tu tenais déjà beaucoup à lui. Dès le début, tu t’étais très vite attachée à lui, et puis, ça n’allait pas en s’arrangeant. Tu tenais à lui plus que tout, tu donnerais tout pour lui, et tu t’inquiétais constamment pour lui. Tu n’avais jamais vraiment ressenti ça, cette envie de vivre à la foi pour toi, mais aussi pour quelqu’un d’autre, d’être là pour lui, de prendre soin de lui. Tu en avais besoin, parce que tu savais qu’il se négligeait, que trop souvent, il faisait passer les autres avant lui, il te l’avait dit lui-même après tout. Et tu en avais besoin qu’il fasse attention à lui avant tout. Comme cette fois où il était rentré tard de l’université alors que la route avait commencé à geler. Tu avais eu terriblement peur pour lui. Tu avais passé tout le temps du trajet accrochée à ton téléphone, dans l’attente d’un coup de fil qui te signalerait qu’il lui était arrivé quelque chose. Tu avais eu horriblement peur pour lui ce jour-là. Tu aurais aimé être avec lui pour le convaincre de prendre le train pour rentrer, mais il était têtu, à peu près autant que toi. Il ne se rendait sans doute pas compte que tu pouvais t’en faire pour lui pour un rien. C’était ça de vivre avec quelqu’un, d’aimer quelqu’un. C’était quelque chose qui ne t’était pas familier, mais tu t’y faisais, doucement. Vous étiez pareils tous les deux, il s’inquiétait pour toi autant que toi tu ne t’inquiétais pour lui. Mais là, les inquiétudes étaient bien loin de vous deux, vous saviez que vous alliez passer une journée toute simple, juste tous les deux, sans encombre. Tu sors de la douche et il vient t’embrasser, avec peut être un peu trop d’envie, ce qui ne peut que te faire sourire. Evidemment que tu aimes quand il vient spontanément vers toi, comme ça. En ce moment, tu essayes d’être un peu plus sage quand même, parce que tu sais que tu es très fatiguée, et tu as un peu peur que t’engager dans des activités un peu trop physiques et fatigantes pourraient être dangereux pour le bébé. Et pour toi, aussi. Mais bon, juste des bisous, ça ne vous engage à rien du tout de toute façon. Et puis, vous saviez que vous aviez pleins de choses à faire aujourd’hui, et que vous n’aviez pas vraiment le temps pour tout ça. Ce qui, cependant, ne t’empêchait pas du tout de répondre à son baiser. Tu le laisses se reculer et tu souris, te pinçant doucement les lèvres en voyant son visage faussement désolé. Tu hausses les épaules. Peut être qu’il a besoin d’excuse pour venir te voir, parfois au moins. Mais bon, là, tu te doutais bien qu’il était dans le même état d’esprit que toi, et que quoi qu’il arrive, il ne te lâcherait pas aujourd’hui, ce qui t’allait totalement. Tu ne peux t’empêcher de rire malicieusement en voyant sa dégaine. « Mais rien du tout, il est très bien ton look. Juste vraiment différent pour le coup. » C’est sûr que c’était bien loin de ce que tu avais l’habitude de le voir porter, des costumes, chemises, cravates qui lui allaient très bien. Là… Tu ne pouvais pas dire que ça ne lui allait pas, mais tu ne savais pas trop quoi en penser. Tu prends en tout cas un malin plaisir à venir passer tes mains dans ses cheveux pour les ébouriffer un peu. Tu rigoles doucement quand il te dit qu’il avait l’habitude de s’habiller comme ça quand il était plus jeune. « Vraiment ? J’aurais adoré voir ça ! » dis-tu en rigolant. Ca le changeait tellement par rapport à l’homme qu’il était aujourd’hui. A vrai dire, tu n’avais jamais vraiment pu voir des photos de Lloyd quand il était plus jeune. C’était quelque chose que tu aimerais bien voir, des photos de lui petit. Ne serait-ce que pour savoir si votre petite fille ressemblera plus à son papa ou à sa maman. Lloyd commençait doucement à se confier à toi, de plus en plus, mais tu avais vraiment envie de voir à quoi est-ce qu’il ressemblait plus jeune. Tu te mets à rire quand il te dit qu’il est tout à fait volontaire pour t’aider à mettre ou à enlever ta salopette. Tu roules des yeux. « C’est très gentil, mais je suis une grande fille, je vais me débrouiller. » lui réponds-tu avec un petit clin d’œil, avant de venir l’embrasser une nouvelle fois et de le laisser descendre, le temps pour toi de rejoindre votre chambre pour enfiler ta salopette.

Et comme tu l’avais prévu, mettre ta salopette allait être un peu plus compliqué que prévu. Mais assez rapidement, tu abandonnais un peu en sentant une douleur dans ton ventre. À deux reprises. Et ça te prit un moment avant de comprendre que c’était le bébé qui donnait des coups de pied dans le bas de ton ventre. Ni une ni deux, tu ne perdais pas de temps pour appeler Lloyd, tu savais qu’il allait avoir envie de voir ça, de sentir le pied du bébé. Tu laisses tomber ta salopette jusqu’à ta taille. Tu entends Lloyd foncer dans les escaliers, et tu te dis que tu aurais sans doute dû faire plus attention en l’appelant, donner plus de détails pour qu’il ne se presse pas autant. Tu te sentirais fine s’il venait à tomber dans les escaliers tiens… Tu ne lui réponds même pas quand il te demande comment tu te sens, tu sais qu’il va vite comprendre. Tu lui prends la main, et tu la places sur ton ventre, en appuyant un peu pour être sûr qu’il sente quelque chose, que tu ne l’aies pas fait monter pour rien. Et tu sens qu’elle donne un nouveau coup de pied. Ca fait un peu mal, mais rien que de voir le visage de Lloyd s’illuminait, tu voudrais qu’elle recommence encore et encore. Il avait l’air tellement surpris, mais agréablement surpris. Maintenant, tu ne t’en voulais plus vraiment de l’avoir fait monté, ce n’était pas vainement, ce n’était pas pour rien.  Il ne dit rien du tout. Toi non plus. Tu caresses sa main sur ton ventre. C’était la première fois que lui pouvait sentir le bébé. Toi, tu la sentais tout le temps, quand elle bougeait, la nuit surtout. Mais lui, non. Hors là, il pouvait la sentir. Tu tournes ton visage vers le sien, et tu vois ses yeux pleins de larmes. « Oh non, chéri, ne pleure pas ! » dis-tu en riant doucement. Tu viens poser des mains de chaque côté de son visage, et déposer un baiser contre ses lèvres en caressant doucement ses joues. Non non non, tu ne voulais pas qu’il pleure, sinon toi aussi tu allais te mettre à pleurer, et vous n’étiez pas prêts de descendre dans ce cas-là. Tu souris face à lui, tes mains toujours sur ses joues, et tu reviens l’embrasser tout doucement. Tu restes face à lui, caressant doucement ses joues. « Oui vraiment très en forme. » tu lui dis en rigolant. Elle l’était. Trois coups de pieds en si peu de temps, ça oui, elle devait être très en forme. Tu espérais que ça n’allait pas être comme ça toute la journée, parce que tu avais peur que ça te freine pour la peinture et ces choses-là. « C’est ça d’avoir un papa qui fait du foot aussi. » lui dis-tu en venant lui voler un nouveau baiser, que tu finis par amplifier un peu. Un vrai bisou d’amour. Tes mains glissent dans sa nuque, et même si ça reste tendre, tu ne te gênes pas pour bouger tes lèvres contre les siennes. Tu restes un moment contre lui, dans ses bras. Tu l’embrasses, un peu comme lui t’a embrassé un peu plus tôt. Tu gardes tes mains dans sa nuque, tu restes proche de lui, même si tu décroches tes lèvres des siennes. « Je suis désolée de t’avoir inquiété en t’appelant, ce n’était vraiment pas le but. » C’est comme une réponse à quand il t’avait demandé si ça allait. Tu caresses sa joue tout doucement, du bout des doigts. Tu étais rassurée qu’il ne se soit pas fait mal en montant. Tu reposes brièvement tes lèvres contre les siennes avant de te reculer un peu. « Tu peux m’aider à la remettre finalement ? » Oui, d’accord, tu avais dit non toute à l’heure, mais c’était pour ne pas le retenir. Là, il était à côté de toi, alors autant qu’il t’aide à remettre ta salopette, enfin, pas vraiment à la mettre, sur tout à la fermer. Tu te retournes, dos à lui. « Si tu peux juste me passer les bretelles par-dessus l’épaule, ça devrait aller. » lui dis-tu en attendant qu’il te passe les bretelles, pour te simplifier la vie. En luttant un petit peu, tu parviens finalement à attacher les deux bretelles, pas comme toute à l’heure. Tu aurais sans doute dû lui demander de l’aide dès le début. Tu te retournes vers lui en écartant les bras. « Tadah… » dis-tu peu convaincue. Tu n’aimes pas vraiment l’allure qu’elle te donne, cette salopette. Tu as comme l’impression qu’elle te rend encore plus grosse que ce que tu n’es déjà. « Profite. Je pense que c’est la seule fois de ta vie que tu me verras en salopette chéri. » tu dis ça en rigolant, parce qu’on ne sait jamais, mais tu ne te sens pas si à l’aise que ça en salopette et tu ne te trouvais pas vraiment jolie comme ça… Tu prends ses mains dans les tiennes, venant mêler vos doigts doucement. Tu approches doucement ton visage du sien pour déposer un baiser sur sa joue, cette fois-ci. « On va déjeuner pour de vrai cette fois-ci ? » Tu avais très envie de rester là avec lui, de profiter de ce moment si précieux, mais vous aviez une tonne de choses à faire, tu gardais ça en tête, alors il allait falloir avancer de toute façon. Mais de toute façon, tu serais avec lui, à chaque instant de cette journée, et c’était une idée que tu chérissais terriblement.


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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Sam 6 Jan - 23:09

 

I've been around the world and in my wildest dreams
I would come running home to you
Tu crois que tu seras toujours surprit par votre complicité sans limite. Tu ne pensais pas un jour être capable de te sentir comme ça en présence d'une femme. Tu ne désires rien lui cacher, bien que tu sois secret comme homme, mais, tu te sens libre de parler de ce que tu désires, tu sais qu'elle ne te jugera pas, mais plutôt qu'elle t'écoutera jusqu'à te donner des conseils que tu garderas précieusement. Parfois, elle termine tes propres phrases, tu en fais de même et puis, tu te retiens souvent de lui dire que ce qu'elle dit c'est exactement ce à quoi tu pensais. Quand tu vous imagines tous les deux dans le futur, tu ne vois que du bon et puis pour toi, sérieusement, vous êtes fait l'un pour l'autre, c'est indéniable. Vous êtes différents sur de nombreux aspects et vous êtes les mêmes sur d'autres, vous vous complétez à la perfection. Enfin, c'est ce que tu penses de ton côté. Tu espères ne pas lui voler de sa superbe, lui couper ses ailes et l'empêcher de vivre ses rêves parce qu'après tout, elle est enceinte de toi. Après une erreur qui engendre de grosses conséquences. Tu as eu peur qu'elle refuse de garder le bébé, même si tu étais prêt à l'accepter pour vous deux, ça restait un choix atrocement difficile, surtout pour toi, qui aspire à avoir une grande et belle famille, contrairement à la tienne. Tu ne désires pas avoir qu'un seul enfant, tu ne veux pas qu'il ressente ce que toi, tu as ressenti étant gamin et ça, même si tu étais plutôt mature pour ton âge. Tu étais particulièrement solitaire, loin des autres mais heureusement que tu as été à l'université, c'est là que tu es réellement devenu quelqu'un. Et tu as l'impression de revoir ce quelqu'un, dans cette même tenu, presque trente ans plus tôt. Le jean troué, le t-shirt d'un groupe de musique, des chaussures dans un état pitoyables, une clope entre les lèvres, des lunettes de soleil dans les cheveux, la grande classe. Tu doutes qu'Aloy puisse apprécier ce style bien différent de celui que tu arbores désormais. Tu optes toujours pour du classique, une chemise, un pantalon foncé, parfois des costumes, des chaussures de ville, tu fais attention  à toi au niveau vestimentaire, tu dois souvent faire des apparitions face à des étudiants, professeurs et autres intervenants, tu es l'image de l'université, pas question de faire un pas de travers. Heureusement, ici, tu peux un peu faire comme bon te semble même si tu évites de te balader en caleçon, surtout depuis que sa grand-mère a débarqué un matin sans prévenir, un grand moment que tu ne risques pas d'oublier. « C'est la première et probablement la dernière fois que tu vas me voir dans cet accoutrement. » Tu sens que tu vas ruiner ces habits avec la peinture parce que tu as beau être un perfectionniste et toujours très bien travailler, tu vas t'en mettre partout pour éviter d'en mettre ailleurs.  « Quoi que, si tu es sage, je pourrai aller fouiller dans mes affaires et te trouver des clichés, mais seulement si tu me promets de les garder pour toi. » Une lueur brillante dans les yeux, tu lui proposes de te voir, toi étudiant avec cette énorme touffe de cheveux que tu te trimbalais tous les jours, ce style vestimentaire tout à fait douteux que tu ne pourrais plus arborer de nos jours et ce regard dans le vie que tu avais sur presque toutes les photos. Toi et tes amis, vous faisiez souvent des photos pour une de vos amie qui était en photographie, enfin,  en art plus précisément, mais elle avait une passion pour les photos et pour votre petite bande de joyeux lurons. C'était la belle époque... Tu te plais encore à te perdre dans tes pensées à ce niveau là sans trop avoir à souffrir, ce fut plus tard que la douleur et la solitude se sont installées dans ta vie, bien que tu ne sois pas non plus à plaindre. Tu as eu énormément de chance Lloyd et tu le sais, c'est notamment pourquoi tu ne dis jamais rien lorsque ça ne va pas puisque automatiquement, tu vas penser à des gens qui souffrent bien plus que toi et qui eux, ne disent rien. Tu te censures bien trop souvent,  oubliant de gérer tes peines et tes douleurs, les laissant de côté cherchant vainement à les oublier sans prendre conscience que ça ne fonctionne pas comme ça. Heureusement, doucement mais sûrement, tu inverses cette tendance avec Aloy.  Sans elle, tu ne serais certainement pas là aujourd'hui, tu aurais été tué pour avoir sauvé quelqu'un, tu en es certain. Quoi qu'il en soit, pas question de rester à penser à tout ça, vous avez bien des choses de prévues aujourd'hui et pas que des baisers, parce que vous semblez tous les deux emballés par cette idée de rester au lit à se faire des câlins, enfin, surtout toi, mais tu sais à quel point elle veut s'occuper de la chambre et à vrai dire toi aussi, mais ton problème c'est que lorsque tu es avec elle, lorsque vous êtes seuls, tu es pas capable de garder tes mains dans les poches, tu as besoin de la toucher, de la sentir contre toi comme tu ressens le besoin de respirer. Tu files en bas, après avoir glissé tes lèvres une dernière fois sur les siennes, laissant ta main sur sa hanche le plus longtemps possible avant de descendre d'un étage.

Heureusement pour toi, ou pas, tu ne restes pas longtemps en bas. À peine le temps de t'occuper du déjeuner, d'ouvrir un cahier et d'entendre ton prénom. C'est paniqué que tu montes les escaliers, sautant quelques marches au passage, manquant de tomber. Tu entres dans la chambre le souffler court, le cœur battant à toute rompe et tu attends un signe d'elle qui semble allée parfaitement bien. Tu es sans mentir un peu perdu, mais dès-lors que tu poses ta main sur son ventre, comme elle te le demande, tu comprends. Le geste est immédiat, tu sens le petit coup de pied su ta main et ton cœur fond littéralement sur place. Tu pourrais pleurer. D'ailleurs, tu manques un sanglot lorsqu'elle te dit de ne pas pleurer parce qu'elle en ferait de même. Tu souris, largement, ne cachant pas ta joie. Tu ne sais même pas comment la remercier de te faire vivre des moments aussi parfaits. « Je ne vais pas pleurer. » Arrives-tu à dire, serrant ta mâchoire évitant de renifler. Tu ne sais absolument as quoi dire vis à vis de ce que tu es en train de ressentir à cet instant présent. Tu avais oublié que tu pouvais vivre ça, et pourtant tu en as lu des bouquins sur la grossesse et les bébés. Pas un seul mot n'est capable de rendre compte de ce que tu ressens, du coup, au lieu de dire sans doute des bêtises, tu te fies à ce qu'elle te dit, répondant sagement à ses répliques, c'est plus simple pour toi et ton cerveau qui refuse de coopérer correctement. « C'est pas comme si son papa était un joueur professionnel non plus. » C'est vrai aussi, tu n'es pas un pro, tu es un latéral droit qui joue quand il a le temps et l'envie. Heureusement que l'équipe de Tenby n'est pas demandée sur tous les terrains et puis, ils n'ont pas réellement besoin d'un vieux comme toi. Tu n'es pas un si bon joueur, mas tu sais taper dans le ballon, ça te soulage parfois quand tu n'as pas eu le temps de faire un quelconque sport. Tu regrettes de ne pas pouvoir nager, tu ressens souvent le besoin de te retrouver sous l'eau, loin du bruit, pour remettre tes idées en plus et être au calme, cette envie débarque souvent lorsque tu es au travail, que tu vois les dossiers s’accumuler sur le bureau sans que tu ne puisses rien faire. Heureusement, tu n'as pas le temps de te sentir mal que les lèvres d'Aloy viennent se coller aux tiennes et que tu répondes au baiser, oubliant immédiatement les pensées qui étaient là. Tu perds la tête, ta raison fuit et tu réponds avec enthousiasme au baiser, comme toujours. Tes deux mains se nichent sur ses hanches et tu la maintient contre toi et au moment ou tu cherches à approfondir le baiser, celui-ci prend fin et tu l'écoutes, reprenant un peu ton calme. Entre la panique de l'entendre t'appeler et le bébé qui bouge dans son ventre, tes jambes sont comme du coton, hors tu ne veux pas t'appuyer sur elle, lui faire mal alors tu prends sur toi, le grand garçon que tu es. « Ce n'est pas grave. » Tu poses tes lèvres sur son front durant quelques secondes, caressant le bas de son dos en même temps avec tes mains, tu commences à te souvenir sur les femmes enceintes apprécient les massages à ce niveau là, pour les soulager. Tu souris pour toi-même. Tu la laisses t'embrasser avant de hocher la tête de haut en bas, ravi de pouvoir l'aider à pouvoir enfiler sa salopette, bien que tu sois plus du genre à la retirer. Tu ne dis rien et tu viens te glisser derrière elle, l'embrassant dans la nuque, prenant ton temps pour l'aider, restant tout de même sage. Vous avez du boulot tous les deux, mais tu n'es pas contre un moment de tendresse, juste le temps que tu reprennes complètement tes esprits. Comme quoi t'inquiéter constamment à un impact sur ta propre santé aussi.  « Voilà madame et je réitère, si besoin, je suis aussi là pour la retirer. » Dis-tu l'embrassant une dernière fois, cette fois sur l'épaule, sur le tissu, tu t'en fous, c'est un baiser quand même. Tu reviens alors en face d'elle, toujours en train de te calmer. Tu hausses un sourcil, pinçant les lèvres, la contemplant de haut en haut. «Écoute, pour moi tu es toujours aussi belle, salopette ou pas, ce n'est pas la tenue qui fait de toi la plus belle femme qui existe tu sais. » Tu hausses légèrement les épaules, comme si ce n'était rien, mais pour toi, elle peut porter absolument ce qu'elle désire, elle restera sublime à tes yeux, quoi que si elle remet la robe qu'elle a porté le fameux soir à l'université, c'est peut-être un petit plus... qui sait. Tu regardes ses mains prendre les tiennes et tu souris avec tendresse avant de hausser un sourcil, posant ton regard dans le sien. « On va déjeuner alors. » Murmures-tu après son baiser sur ta joue. Tu gardes une de ses mains dans une des tiennes et vous sortez de la chambre, afin de rejoindre les escaliers et cette fois, tu te tiens à la rambarde de ta main libre, doucement, vous vous retrouvez en bas sans vous lâcher une seule seconde. « Tout est prêt pour prendre des forces ce matin. » Et là, tu lâches sa main, te retournant, au milieu du salon, tu prends alors son visage entre ses mains et sans prévenir, presque avec un brin trop de fougue, tu l'embrasses, bougeant tes lèvres sur les siennes, laissant déborder un peu beaucoup de passion qui a filé tout à l'heure dans la salle de bain. Tu fermes les yeux afin de profiter du baiser qui s'allonge dans le temps, mais tu sais te contenir, tu dois de toute façon. Vous devez déjeuner, vous avez du boulot. Tu y mets fin avec un léger sourire, cette fois, réellement désolé et tu baisses les yeux, caressant son visage du bout des doigts. « Déjeuner. » Finis-tu par prononcer avant de marcher à reculons pour rejoindre la cuisine, après avoir reprit les mains de ta belle dans les tiennes afin qu'elle ne s'éloigne pas de trop. Tu la dévores du regard dès que tu croises le sien, tu te mords la lèvre doucement. « Tu ne peux pas imaginer à quel point je t'aime. » C'est soudain et tu ne peux pas faire plus sincère et spontané, c'est tellement fort ce que tu ressens pour elle, tellement... Tu secoues la tête légèrement sur les côtes avant que le bas de ton dos ne touche la table. Vous êtes arrivés à destination et ton café de la raison t’appelle. Contre ton envie, tu te dois de lâcher ses mains et tu te retournes, tu souffles, il faut que tu te calmes, tu n'es plus tout jeune même si tu as l'impression d'avoir de nouveau vingt ans. Tu tires la chaise sur laquelle tu t'assoies tous les matin pour déjeuner et tu tires la sienne aussi, galamment. Tu attends qu'elle s'installe pour en faire de même et tu verses immédiatement ton muesli dans ton bol de lait, comme un gosse. « Eh mais y a un jouet dans la boite. » Tu plonges ta main dans le paquet fouillant dedans pour trouver le Graal sous le regard de ta compagne. Tu es tellement le jour est la nuit, c'est impressionnant. Y a même pas une minute, tu étais en train de l'embrasser comme si il n'y avait que vous deux dans ce monde et là, tu as ta main plongée dans une boite de céréales en quête d'un jouet pour gosse qui va t'occuper durant tout le déjeuner.


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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Ven 26 Jan - 20:59


it's time to prepare our future

 





Tu ne pouvais pas dire non quand Lloyd te disait qu’il pourrait te montrer quelques photos de lui plus jeune. Tu ne demandais que ça, toi. Tu voulais toujours et encore en savoir plus sur lui. Tu étais tellement triste, même si tu ne le lui montrerais jamais, de ne pas avoir eu de rencontrer ses parents, sa famille. De ne pas avoir eu ces personnes avec lesquelles tu aurais aimé parler de lui, parce que même s’il s’ouvrait doucement mais surement à toi, tu ne pourrais jamais avoir tout ce que tu voulais. Si ses parents avaient été là, tu aurais pu peut être les questionner sur lui, savoir des choses qu’il ne te révèlera jamais. Alors non, tu ne pouvais pas refuser quand il te disait qu’il pourrait te montrer des photos de lui à l’université, encore moins en te disant qu’il s’habillait probablement comme ça à l’époque. Sa tenue te faisait rire, ce n’était pas moqueur, c’était juste que c’était complètement l’opposé de l’homme qu’il était aujourd’hui. Et même s’il avait dû être bien différent à l’époque, tu étais persuadée que déjà quand il était jeune, il devait avoir un succès fou auprès des filles. Tu ne te sentais pas jalouse de ça, il avait eu sa vie avant toi, et toi ta vie avant la sienne. Même si son mariage avait été difficile à accepter au début, maintenant, tu n’y pensais plus vraiment, et tu ne voulais pas non plus penser à toutes les filles qu’il avait pu séduire à l’époque. Tu boudes faussement quand il te dit que c’est la dernière fois que tu le vois dans cette tenue, dommage, ça te faisait un peu rire. Mais oui, tu voulais définitivement en voir plus, et surtout en apprendre plus sur ses années étudiantes. « Tu peux me faire confiance. » réponds-tu comme une promesse. Evidemment que non, tu n’allais pas t’amuser à partager ce que lui acceptait de partager avec toi, hors de question. Même si ça pouvait être tentant, c’était hors de question, et même, il était le doyen de l’université, tu comprenais qu’il puisse ne pas avoir envie que ce genre de photos atterrissent entre de mauvaises mains. Toi, même sans être doyenne ou quoi que ce soit, tu n’avais pas non plus envie de ça. Déjà que tu rougissais chaque fois que ta grand-mère sortait les vieux albums photos quand vous alliez chez eux… Lloyd commençait à avoir un stock de photos de toi petite, il avait largement de quoi se moquer de toi à ce niveau-là, alors oui, il était temps que toi aussi, tu vois des photos de lui plus jeune. À contre cœur, tu le laisses partir, en lui promettant de le rejoindre vite, après quelques baisers échangés. Tu te presses dans la chambre pour finir de t’habiller, et pour le rejoindre le plus vite possible, comme promis, le retrouver, lui faire des bisous, déjeuner, et commencer à vous occuper de la chambre du bébé. Mais à peine arrivée dans la chambre, tu sens quelque chose qui te pousse à appeler Lloyd. Deux fois. Tu réalises à peine que tu l’appelles sans lui en dire plus, et qu’il va s’inquiéter comme pas possible. Il arrive d’ailleurs à vitesse grand V. Mais dès qu’elle donne un nouveau coup dans ton ventre, le visage de Lloyd change, et tu ne regrettes pas de l’avoir appelé. Pour rien au monde tu n’échangerais quoi que ce soit contre ce regard, ce sourire. Il te fait sourire à ton tour. Tu ne veux pas qu’il pleure, pas maintenant, tu es trop heureuse et tu ne veux pas voir de larmes dans ses yeux, parce que tu sais que tu pleurerais aussi. Hors pas de pleures aujourd’hui, c’était hors de question. Tu vois qu’il ne dit rien alors tu lances la discussion, lui disant en rigolant que c’était de sa faute pour les coups de pied, parce que c’était lui le joueur de foot dans l’histoire. En passant une main tendre sur sa joue, tu le rassures, pas d’accord. « Son papa est un très bon joueur de foot, même sans être un professionnel. » D’accord, tu n’étais peut être pas très objective, mais à tes yeux, Lloyd était le meilleur dans tout ce qu’il faisait, surtout au foot. Probablement parce que tu n’y connaissais pas grand-chose, mais tu le trouvais très bon joueur. De toute façon, c’était ton chéri, alors c’était le meilleur, rapport de cause à effet. Tu l’embrasses tendrement, peut être un peu plus, mais tu as l’impression d’être sur un nuage avec lui à cet instant. Tout ce que vous êtes en train de vivre tous les deux, c’est magique. Tu as beau avoir encore quelques doutes sur ton futur talent de maman, plus ça va, moins ça te prend la tête parce qu’il y a Lloyd. Tu l’avais dit à Thomas, tant que Lloyd était là, tu te sentais capable de tout. Il te rendait plus forte, plus prête que jamais à affronter ce qui se présenterait devant toi. Autre que l’amour qu’il y avait entre vous deux, il y avait autre chose, il t’apportait vraiment quelque chose de fort, que tu n’avais jamais ressenti avant, et tu avais vraiment l’impression qu’il faisait de toi une meilleure personne. Tu profites d’un moment tendre avec lui, des caresses, des câlins, des bisous, avant de lui demander de t’aider avec ta salopette. Le sourire qu’il s’affiche sur son visage te fait rire, mais tu te retournes, pour qu’il t’aide vraiment, sans que cela ne déborde. Tu sens ses baisers dans ton cou, et tu te pinces doucement les lèvres bien sûr, ne pouvant pas rester de marbre face à ses bisous. Tu te retournes face à lui et tu viens passer tes bras dans son cou. « On verra pour le retirage de salopette une fois qu’on en aura fini avec la chambre. » Tu ne sais pas comment, mais tu arrives à garder un peu les pieds sur terre quand même. Tu es trop fatiguée physiquement pour t’adonner à des activités qui s’avèreraient trop épuisantes pour toi, alors autant remettre tout cela à plus tard. Et même si tu doutais qu’il se passe quelque chose ce soir, parce que tu allais probablement tomber de sommeil et/ou t’endormir dans ses bras, ça viendrait avec le temps. Il revient en face de toi, et tu lui dis que c’était bel et bien la dernière fois que tu portais une salopette. Tu souris quand il te dit qu’il te trouve belle. Tu poses un bisou sur sa joue avec un sourire. « Tu es adorable, mais quand même. Plus jamais de salopette. » Ce n’est pas ton truc, et tu sais que Lloyd te dit ça pour te faire plaisir, qu’il te préfère bien apprêter, ou même sans rien du tout. Enfin, tu ne gardes pas trop ça en tête. Il est temps d’aller déjeuner. Tu le suis pour descendre les escaliers. Il a tout préparé pour vous deux, évidement. Ca ne t’étonnes pas, tu sais qu’il aime bien prendre soin de toi, encore plus depuis que tu es enceinte. Il fait très attention à te rendre service autant que possible. Mais tu es surprise quand il se retourne vers toi pour t’embrasser. Tu restes presque bête, répondant quand même au mieux à ses lèvres contre les tiennes. Tu laisses le temps s’écouler, oubliant tout autour de vous, et profitant de cet instant avec lui. Quand il met fin à votre baiser, tu restes devant lui, les joues rougies et les yeux pétillants, un peu perdue, déstabilisée. Tu le regardes dans les yeux. « Oui, déjeuner. » dis-tu en hochant la tête, sans doute plus pour te convaincre toi-même que lui.

Tu ne le lâches pas de yeux pendant qu’il recule. Il te fait sourire quand il te dit qu’il t’aime. Il a beau te le dire assez souvent, à chaque fois, ça te fait quelque chose. Lui non plus ne pourra jamais imaginer à quel point tu étais amoureuse de lui. Vous partagiez vos sentiments, mais tu l’aimais à ta façon, et il t’aimait à sa façon. C’était sans doute aussi fort des deux côtés. Ca ne te faisait plus peur de l’aimer, d’être proche de lui, de savoir que sans lui, tu ne pourrais plus être celle que tu étais maintenant. Tu te sentais bien avec lui, tu te sentais tellement mieux avec lui. Tu avais définitivement laissé toutes tes craintes de côté. Tu t’installes à table en même temps que lui. Tu mets ton sachet de thé dans ta tasse et verse l’eau bouillante de la bouilloire. Tu n’as même pas eu le temps de lui dire que tu l’aimes en retour. Et tu n’as pas le temps de le dire que Lloyd part dans une euphorie pour… un jouet. Dans une boîte de céréales. Oui, ton chéri, l’homme que tu aimes, qui a quarante-huit ans, qui et le doyen d’une des plus grandes universités du pays, s’extasie pour un jouet dans une boîte de céréales. Naturellement, tu te mets à rire face à la scène devant toi, surtout qu’il a l’air très sérieux, tirant un peu la langue en cherchant le jouet dans la boîte en carton. « Wow, j’ai vraiment choisi la meilleure boîte de céréales du monde alors. » dis-tu en continuant de rigoler. Lloyd est un enfant par moment. Mais tu adores ce côté de lui. Parce qu’il n’y a que toi qui peut le voir comme ça. C’est une manière que tu as de voir qu’il est lui-même avec toi, et tu es contente de voir qu’il garde ce côté enfantin et pas trop sérieux. Il est mignon comme ça Lloyd. Que ce soit avec ça, avec les jeux vidéos, ou quand tu as l’impression qu’il joue au lego alors qu’il monte des meubles pour la chambre de votre fille. Tu l’aimes très fort, parfois même encore plus quand il se contente comme un enfant. « Mais tu triches ! Normalement il faut finir le paquet avant de prendre le jouet. Du moins, c’est ce que mes parents nous obligeaient à faire quand on était petites… » Tu lui dis ça, mais tu sais qu’il s’en fiche probablement, tu vois bien dans ses yeux que tout ce qu’il veut, c’est son jouet. Et il était hors de question que tu le lui enlèves. Et puis, tu savais très bien qu’à l’époque, tes parents faisaient ça pour être sûrs que vous finissiez les céréales. Ca te faisait sourire de penser à ça, peut être que dans quelques années, vous seriez obligés de faire la même chose avec votre fille, avec vos autres enfants même peut être. Enfin, il était trop tôt pour penser à ça. Un bébé déjà, le reste pour après. Tu te lèves en enlevant ton sachet de thé de ta tasse pour aller le jeter, en mettant ta main en dessous pour ne pas que ça goutte partout. « Est-ce que ça veut dire qu’il y aura un concours entre notre fille et toi pour savoir qui aura le jouet de la boîte de céréales quand elle sera assez grande ? » dis-tu à l’attention de Lloyd, en jetant ton sachet de thé à la poubelle. Tu rigoles en disant ça, tu imaginais déjà beaucoup de scènes dans ta tête, entre Lloyd qui se comporterait encore plus comme un enfant que votre fille, mais tu trouvais ça tellement adorable, dans ta tête au moins. Tu t’essuie rapidement les mains dans un torchon, et tu viens te glisser dans le dos de Lloyd. Tu passes tes bras autour de son cou, le serrant doucement. « Et je t’aime aussi. » dis-tu en déposant un bisou sur sa joue, puis deux, puis trois, en finalement quelques bisous relativement nombreux pour appuyer ton propos. Après un dernier gros bisou, tu le lâches pour venir te rasseoir près de lui pour prendre ton petit déjeuner. Tu ouvres ton yaourt en attrapant une cuiller, en t’asseyant en tailleur sur ta chaise. Tu prends une ou deux cuillers de yaourt, songeuse. Tu réfléchis un peu, tu as l’impression qu’aujourd’hui, c’est une bonne journée pour parler de votre bébé, puisque de toute façon, vous alliez passer une bonne partie de la journée dans la future chambre. En remettant tes cheveux en ordre, tu commence à parler. « Au fait… Je vais un peu t’embêter pendant que tu joues avec ton jouet, mais… J’y pensais l’autre jour… J’en ai un peu marre de parler de ‘notre bébé’ ou de ‘notre fille’. Je crois qu’il serait temps qu’on se décide sur un prénom. Ou au moins sur plusieurs idées. » Tu te pinces un peu les lèvres. Le terme de ta grossesse arrive doucement mais surement, et tu te dis qu’il serait tant de parler de ces choses-là. Même si vous échangiez beaucoup tous les deux, tu avais l’impression que vous vous étiez concentrés jusqu’ici sur le matériel, sur le siège auto, le berceau que Thomas vous avez donné, ces choses-là, mais vous n’aviez pas beaucoup parlé des prénoms pour le moment. « D’ici l’accouchement, on aura encore le temps de changer d’avis de toute façon mais… Je sais pas, ça me paraîtrait juste plus simple. Même si on pourrait garder ça pour nous bien sûr. » Tu n’avais pas besoin de dire à tes parents, ou à tes sœurs le prénom que vous allez choisir, ça t’allait très bien de garder ça pour vous, mais justement. Tu trouverais ça plus simple de l’appeler par son futur prénom quand vous étiez entre vous au moins. Parce que « le bébé », ça allait bien deux minutes, mais tu commençais à te lasser un peu. « Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses toi… » Tu hausses doucement les épaules. Peut être qu’il n’en a pas envie, mais tu connais Lloyd, tu sais que dès que vous en veniez à parler du bébé, il était toujours plus qu’enthousiaste. Tu savais que s’il pouvait, il poserait des journées pour passer ses journées avec toi à acheter des tenues pour votre fille. Tu finis ton yaourt, tu le poses de côté, et tu bois une gorgée de thé dans ta tasse. Il est encore un peu chaud, tu vas attendre un peu. Tu reposes ta tasse, et tu poses toute ton attention sur Lloyd. « Est-ce que tu as déjà des idées de prénoms ? » C’était une discussion que tu attendais d’avoir depuis longtemps, parce que tu savais que vous alliez forcément tomber d’accord. Tu l’espérais très très fortement en tout cas…

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Ven 26 Jan - 23:12

 

I've been around the world and in my wildest dreams
I would come running home to you
Dans cet accoutrement ridicule, tu te sens pousser des ailes qui risquent de disparaître lorsque tu vas lui montrer ces fameuses vieillies photos, mais ce n'est pas grave.. Cette journée, déjà prometteuse ne fait que s'améliorer, comme si enfin, tous les deux, vous pouviez prendre soin l'un de l'autre, sans être préoccupés de quoi que ce soit. Toi, tu mets ton travail de côté, oubliant ton téléphone et ses innombrables sonneries à cause des mails et elle, elle est parfaite. Oui, clairement, quand tu penses à Aloy, tu mets en avant sa perfection à tes côtés, dès que son image te vient à l'esprit, tu souris, bêtement certes, mais tu ne peux pas t'empêcher de te sentir bien, ressentir aussi une certaine chaleur t'envelopper, elle a un pouvoir sur toi que jusqu'à présent personne n'a jamais eu. Et tu sais pertinemment que votre fille aura aussi ce pouvoir, tu fonds dès que tu croises son regard à Aloy alors votre fille ça va être la même chose. Tu t'attendris immédiatement lorsque tu croises son regard, elle t'apaise de part sa présence, mais aussi ses mots et ses yeux. Tout, absolument tout chez Aloy te rend heureux et fier d'être l'homme qui vit avec elle, l'homme avec lequel elle va avoir un enfant, votre petite fille. Tu n'as jamais aussi heureux qu'avec Aloy, tu découvres enfin ce que c'est que de vivre, d'avoir une raison de se lever le matin qui est autre que de travailler pour les autres. Tu découvres avec un immense plaisir une facette de la vie que tu apprécies de plus en plus. Alors oui, vous avez eu vos moments à tous les deux, des disputes, des incompréhensions, mais c'est tout à fait normal  vous n'êtes pas les mêmes personnes, vous avez tous les deux des caractères différents et toi, tu as du mal à te mettre en avant, encore maintenant. Même si tu fais des efforts, tu mets un pied devant l'autre et tu donnes ton opinons, sans avoir peur. Tu t'ouvres à elle aussi, tu parles de toi, de ton passé compliqué, tu veux même lui montrer des photos de toi, dans cette tenue, tu sais que tu en as un certain nombres dans des cartons qui sont entreposés au garage. Personne ne les a jamais vu ses photos, surtout pas Caroline, elle n'en avait rien à faire, elle te voulait toi, comme tu étais, juste pour se percher à ton bras et faire la belle, te présenter, se jouer de toi. Tu ne devrais pas songer à tout cela et pourtant tu le fais, mais tu n'as plus mal, non, tu n'as plus mal, tu as Aloy, tu peux gravir n'importe quelle montagne avec elle. Tu ferais tout pour elle alors oui, tu l'aimes, plus que tout, plus qu'elle ne pourrait l'imaginer. Tu te perds dans tes baisers, tu te laisses consumer par cette passion qui t'anime à ses côtés et que tu ne sais contrôler. Marchant à reculons dans le salon, tu viens l'embrasser, encore et toujours, canalisant un minimum ta passion afin de ne pas la pousser, tu ne la forces pas, absolument pas, mais tu adores faire ça, tu pourrais passer ta journée à l'embrasser et à la contempler, sans rien de plus. Tu te souviens que lorsque tu étais étudiant, tu te moquais bien de celui qui disait qu'on pouvait vivre d'amour et d'eau fraîche. Maintenant, tu le respectes. Le reste perd son importance lorsque tu es avec elle. Tu perds de ton attention et tu te focalises sur elle, ce dont elle a besoin, son bien-être, tu lui offres tout ce que tu peux lui donner tout en évitant bien entendu ce regard qu'elle te lance lorsque tu en fais de trop. Mais tu en feras toujours de trop, tu te connais, tu débordes de bonnes intentions envers elle et tu ne sais pas comment les taire. Tu t'es découvert cette nouvelle passion de prendre soin d'elle et tu es même prêt pour la suite. Avant l'accouchement et après, tu en as lu des livres à ce sujet, tu te prépares psychologiquement et physiquement à prendre soin de deux des femmes de ta vie. Elle le sait que tu fais des recherches, elle apprécie, enfin tu penses que c'est le cas. Tu veux aussi par la même occasion lui prouver qu'elle sera la meilleure de toutes les mamans, et tu en es persuadé, elle ne le sait pas encore certes, mais ça va venir. Tu as ne confiance aveugle en Aloy, tu sais qu'elle se débrouillera bien et puis, c'est la première fois aussi. Pour vous deux. C'est une réelle découverte de devenir des parents en plus d'être un rêve pour toi. Vous allez avoir des difficultés, ça ne sera sans doute pas simple tous les jours, mais tous les deux, si vous restez soudés comme vous l'êtes actuellement, rien ne viendra gâcher votre bonheur qui déborde. Surtout pas aujourd'hui. C'est votre journée à tous les trois. Ton sourire ne quitte plus ton visage. Tu la laisses après ce baiser échangé dans le salon, lui laissant un peu d'espace. Tu attends qu'elle soit à tes côtés avant de t’asseoir et tu prends place sur ta chaise, te jetant à moitié sur ta bote de céréales dans laquelle tu découvres le Graal, un jouet. L'air sérieux, le bout de ta langue coincé entre tes dents, tu fouilles après avoir ouvert le sachet, la main dans le paquet en quête de ton petit bout de plastique qui va t'occuper tout le long du déjeuner. Tu as resté un gosse sur pleins de choses, tu as grandi trop vite, du coup, tu te rattrapes. Il n'y avait pas de jouets dans tes céréales lorsque tu étais gosse, il n'y avait pas non plus de jeux-vidéos ni dans ta chambre, ni dans le salon et il n'y avait pas de décorations de noël non plus. Lorsque, enfin tu mets la mets sur le jouet en plastique, tu le sort de la boite d'un air triomphant, renversant quelques céréales sur la table que tu récupères immédiatement pour les manger.  « En plus je ne l'ai jamais eu celui-là ! » Dis-tu soudainement, observant le jouet sous toutes ses coutures. Tu jettes aussi un coup d’œil sur Aloy lui offrant un large sourire. « Merci mon cœur ! » Tu restes quelques secondes immobiles avant de le poser sur la table et de le faire fonctionner, c'est un minuscule vélo en plastique et tu peux le faire rouler avec ton index et ton majeur. « C'est génial ! » Tu t'extasies devant un si petit objet, tu es capable d'être content pour un rien, tu arrives à te laisser aller, à apprécier ce qui t'entoure et ne pas avoir à tout garder pour toi. Tu as enfin le droit et aussi l'envie de dévoiler l'homme que tu es réellement.

Tu dévoiles cette facette de ta personnalité que tu caches au monde entier, mais elle, elle y a droit, elle peut en profiter de ce spectacle que tu es en train de lui offrir. « Mais je ne triche pas, je ne vois pas de quoi tu parles. » Tu fais la moue, tu garde ton côté joueur, tu rentres dans son jeu. « Je vais les manger les céréales et j'attendrai avec impatience la prochaine boite. » Tu dis ça tout en versant un peu, enfin pas mal du paquet dans ton bol gardant ce petit coté boudeur. Tu adores découvrir des nouvelles céréales, tu sais qu'Aloy prend souvent des nouveaux paquets, ça te change un peu du muesli que tu mangeais tout le temps avant. D'ailleurs c'est peut-être aussi le sucre qui te rend euphorique parfois. Tu n'as pas trop la gueule sucrée, sauf pour les glaces, mais les glaces c'est hors catégories. D'ailleurs, tu ne dis rien sur son commentaire au sujet de sa jeunesse, du fait que ses parents demandaient à ce qu'elles terminent le paquet, elle et ses sœurs, avant de pouvoir jouer avec le fameux trésor caché dans la boite. Tu ne veux pas la rendre triste et lui dire que tu n'en avais pas dans tes boites. Pas question, c'est votre journée de bonheur. Tu te focalises sur le minuscule vélo que tu fais rouler sur ton côté de la table avant de hausser un sourcil, réfléchir une seconde et répondre le plus sérieusement du monde. « Absolument pas, on aurait chacun notre propre paquet et notre jouet, on fera des échanges si besoin. » Tu te doutes bien que votre petite fille ne va pas immédiatement manger des céréales, évidemment, mais ton plan est déjà établi pour le futur, tu sais comment ça va se passer et en plus, dans le calme. Tu ne seras pas contre un échange de temps en temps et puis, tu te connais, tu finiras par lui donner le tien, parce que tu préféreras qu'elle soit heureuse, plutôt que toi. Tu bois une gorgée de ton café en l'observant revenir à table, après avoir jet le sachet de son thé. Tu souris légèrement lorsqu'elle vient se glisser derrière toi et t'embrasser sur la joue, à plusieurs reprises et tu ne peux pas t'empêcher de frissonner, ton corps répondant au contact de ses lèvres conte ta peau. Tu fermes même les yeux, une seconde, profitant du moment. Elle te dit qu'elle t'aime, certainement en réponse à tes mot dans le salon, c'est vrai que tu ne lui as pas réellement laissé le temps d'y répondre, y a pas de problèmes. Tu la laisses revenir à sa place, et tu reprends ta tasse de café, encore chaude, mais tu arrives quand même à le boire. Tu abandonnes peu à peu le jouet qui trône au milieu de la table fièrement et que tu observes encore avant que tu perdes ton intérêt dessus. Tu hausses un sourcil, curieux à l'écoute de ce qu'Aloy a à te dire. Tes lèvres se pincent lorsqu'elle te dit qu'elle va t'embêter un peu, mais tu ne commentes pas, tu gardes le silence pour le moment attendant qu'Aloy termine. Elle vous lance sur un sujet on ne peut plus important mais auquel tu n'as pas réellement pensé jusqu'à maintenant. Le prénom de votre fille. « Je pense que tu as raison, il faut bien qu'on en discute, ne serait-ce que pour faire une liste, ce mettre d'accord là-dessus et plus tard, trouver le bon prénom qui nous convient à tous les deux. » Tu termines en hochant la tête de haut en bas, il est temps d'en parler, malheureusement, tu n'as pas d'idées de prénoms du tout, tu as lu des livres de prénoms, évidemment, mais en diagonale, tu ne sais pas réellement ce que tu cherchais et sans mentir, tu arriveras certainement mieux à trouver un prénom une fois que vous allez avoir ce petit bout de chou. « Je t'avoue que j'ai feuilleté des livres sur les prénoms, comme ça pour voir, malheureusement je n'ai rien retenu, c'était par simple curiosité... » Même si tu savais que ce jour allait arriver à un moment ou à un autre, tu n'as rien préparé et c'est un peu surprenant venant de toi, qui justement est quelqu'un qui pense absolument à tout. Tu as l'air un peu gêné comme ça, du coup, tu prends ta tasse de café entre tes mains, tu ne bois quelques gorgées et tu te perds dans tes pensées, en quête de souvenirs de ce dernier livre de prénoms que tu as lu il y a deux, trois mois, tu ne sais plus. « J'ai toujours eu du mal à choisir des prénoms comme ça, j'aime bien savoir le caractère, connaître le visage etc... je sais que ce n'est pas possible avec notre fille pour le moment, mais ça me paraît toujours plus simple comme ça. » tu passes ta main droite dans ton cou que tu grattes nerveusement, tu as peur de ne pas pouvoir servir à grand chose pour cette discussion, mais tu n'abandonnes pas. « Tu as des idées toi ? » Tu te doutes que c'est le cas, enfin, tu espères, après tout, elle y a certainement plus pensé que toi et elle lance le sujet, du coup, tu comptes sur elle, mais avant tu te permets une suggestion si éventuellement vous ne trouvez rien de but en blanc comme ça. « Après, j'ai éventuellement une idée, peut-être se pencher du côté des familles, je sais que c'est un peu vieillot de choisir le prénom d'un membre de la famille, mais ça nous laisse une option au cas ou. » Tu hausses les épaules, du côté de ta famille, les prénoms n'ont pas été géniaux, sauf pour tes parents, tu es très fier de porter comme second prénom celui de ton père et tu as toujours eu un immense plaisir à prononcer celui de ta mère, par contre, tes grands-parents ont été moins imaginatifs, Mary et Paul du côté de ton père, Nicole et Chris du côté de ta mère. Rien de bien intéressant à ton goût. Tu joues avec le rebord de la tasse de ton café avant de plonger ton regard dans le sien, attendant de voir si elle s'en sort mieux que toi.


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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Dim 11 Fév - 21:49


it's time to prepare our future

 





Tu savais que cette journée allait être la meilleure de toute. Tout se passait bien, tu aimais la complicité qu’il y avait entre Lloyd et toi. Vous aviez toujours eu cette complicité, mais là, elle était un peu plus présente que d’habitude, vous aviez tous les deux laissé le boulot de côté pour vous consacrer l’un à l’autre, et à votre bébé aussi. C’était votre journée, et tu savais que ça allait te faire un bien fou. Tu étais fatiguée avec la grossesse bien sûr. Mais heureusement que tu avais Lloyd. Bien sûr que sans lui, tu n’aurais sans doute pas été enceinte pour commencer, mais il t’aidait tellement. Il était l’homme le plus aimant, le plus attentionné. Il prenait soin de toi tout le temps, en continu, probablement un peu trop par moment. De ton côté à toi, tu avais un peu peur de ne pas lui rendre suffisamment la pareille, parce que même si tu essayais au mieux d’être là pour lui, tu avais constamment la sensation que ce n’était pas assez. Pourtant, tu te donnais à fond, et tu continuerais de te donner autant que possible. Mais tu étais heureuse. Ca ne t’était pas arrivé depuis longtemps avant lui. Avec la pression que te mettait ta famille par rapport à ton âge et au fait que tu n’aies ni compagnon ni enfant, ni aucun projet concernant tout ça. Avec Lloyd, tout ça avait bien changé. Certes, vous n’aviez pas vraiment eu le temps d’avoir de projet, cette grossesse vous était un peu tombée dessus comme ça, sans que vous n’ayez rien à demander. Mais vous vous en étiez accommodé, et aujourd’hui, même si vous n’aviez pas le temps de parler de projets futurs, tu savais que vous en auriez, une fois que le bébé sera là vous auriez le temps de penser à autre chose. Ta vie avec lui n’avait plus rien à voir avec celle que tu menais avant Lloyd. Avant, tu passais ton temps à faire la fête, en restant une professeur modèle, mais tu profitais beaucoup. Maintenant, tu l’avais lui, et ça te suffisait amplement. D’un côté, tu étais enceinte, tu ne pouvais pas vraiment te permettre de faire la fête, et sans doute qu’une fois que vous auriez eu le bébé, tu essaierais de voir un minimum avec Lloyd pour que vous sortiez un peu tous les deux. Mais avec lui, tu voyageais beaucoup, ce qui t’avait énormément manqué. Tu lui étais si reconnaissante de se rendre aussi disponible pour toi, de te suivre dans tes envies alors qu’en vrai, tu savais que si tu ne lui demandais pas de vous occuper un peu, ou même d’aller à Cardiff de temps en temps, il passerait son temps à travailler, parce qu’il en était un peu obligé et parce qu’il aimait ça aussi. Mais ce week-end, vous vous étiez mis d’accord : le travail devait rester à l’université, et vous le retrouveriez dès lundi matin. Vous aviez tous les deux besoins d’une pause, même si lui dirait sans doute le contraire. Et cette matinée commençait déjà tellement bien. Entre sa tenue qui te faisait beaucoup sourire, et le bébé qui commençait à bouger plus vivement dans ton ventre, la matinée était déjà bien entamée, sans parler du temps que vous aviez pu passer ensemble dans la salle de bain. Ce n’était pas grand-chose pour la plupart des gens, mais toi, c’était ce genre de petits moments entre vous deux que tu préférais, ces choses insignifiantes qui avec lui avaient un sens totalement différent. Comme là, dans la cuisine, avec la boîte de céréales, avec son jouet. Il te faisait rire, malgré lui. Sa spontanéité et sa manière de se concentrer peut être un peu trop sur le moindre petit truc te faisait sourire. Tu as l’impression que tu pourrais dire n’importe quoi, ça n’aurait que peu d’importance parce qu’il était totalement concentré sur son jouet. C’était rassurant, tu te disais qu’au moins, il n’hésiterait pas à jouer avec votre fille. Il a l’air tellement heureux que ça te rend heureuse, toi. Tu comprends ce que c’est, maintenant, de partager la vie et le bonheur de quelqu’un. Si tu avais su que c’était si simple de lui faire plaisir, tu ne te serais surement pas autant pris la tête à réfléchir à ses cadeaux de Noël, mais de toute façon, tout était déjà acheté. Tu pourrais rester là, à le regarder en souriant niaisement. Il était si mignon à jouer avec cet espèce de… vélo ? Ou un truc comme ça que tu ne pouvais pas arrêter de le regarder en souriant. Tu te permets de le considérer comme un enfant, en lui disant que ce n’était pas une raison pour ne pas terminer ce paquet de céréales. « Mais j’espère bien ! » lui réponds-tu avec à la fois un air faussement sérieux et un large sourire. Tu lui disais ça, mais tu prenais tellement de plaisir à le regarder jouer avec ce jouet que tu pourrais très bien aller lui prendre un autre paquet de céréales juste pour lui faire plaisir. Toi, tu te connaissais, tu savais que tu étais capable, plus jeune, d’abandonner un paquet de céréales après avoir eu sa surprise. Lloyd était sans doute plus raisonnable que toi, et de toute façon, les céréales, ce n’était plus trop ton truc. Tu préférais de loin un fruit et un yaourt, c’était largement suffisant pour toi le matin. Tu souris et tu te lèves en lui parlant et en te projetant un peu dans le futur, de Lloyd et de votre fille. Tu viens te caler dans son dos après avoir jeté ton sachet de thé, passant tes bras autour de son cou. « Mais bien sûr ! Et comme ça, si on a un autre enfant, ou deux, on n’aura plus de place dans les placards parce qu’on aura cent fois trop de boîtes de céréales. Très bonne idée chéri. » dis-tu en souriant et en venant l’embrasser sur la joue à plusieurs reprises.

Tu finis par revenir à ta place. Tu prends ta tasse de thé dans les mains, et tu lâches une espèce de bombe. Tu ne sais pas trop si c’est les hormones, ou le fait que votre matinée soit très agréable, mais tu te sens enfin assez courageuse pour lui dire que tu aimerais bien parler du prénom que vous allez choisir pour votre fille. Tu trouvais qu’il était temps, ne serait-ce qu’entre vous, histoire d’arrêter de dire ‘le bébé’ ou ‘notre fille’… Après tout, la date d’accouchement approchait, et ce bébé devenait quand même de plus en plus réel, alors il était temps de la considérer un peu plus réellement que juste une chose que tu avais dans le ventre. Et puis, vous alliez vous occuper de sa chambre, alors c’était sans doute une bonne journée pour en parler aujourd’hui. Mais Lloyd a l’air un peu surpris, et ça te déstabilise quelques peux. « Je pense que ce serait le mieux, mais après oui, comme tu dis, on n’a pas besoin de se décider aujourd’hui. » Tu voulais juste que vous commenciez à mettre vos idées en commun et savoir dans quelle direction vous diriger pour le choix du prénom. Le temps passait tellement vite, tu avais du mal à y croire, et il allait bien falloir vous décidez à un moment ou à un autre. Et ça allait venir très vite. Malheureusement, Lloyd te confie que lui n’a pas vraiment d’idée, que malgré les livres qu’il a pu feuilleter rien n’a trop retenu son attention. « Oh… D’accord. » Tu ne peux t’empêcher de baisser les yeux, de les river sur ta tasse de thé. Tu es un peu déçue, enfin, pas vraiment déçue, mais tu as peur, parce que tu connais Lloyd et tu ne veux pas que si tu lui donnes tes idées à toi, il dise oui pour te faire plaisir si lui n’a pas d’idée en tête. Il s’agit de votre fille à tous les deux, il est hors de question que tu décides seule. En plus de ça, il te dit qu’il aura du mal à choisir sans avoir vu le visage de votre fille. « En effet, ça risque d’être compliqué. Tu… n’as qu’à te dire que ce sera un mélange de toi et de moi, et qu'elle sera absolument parfaite, si ça t’aide pour trouver une idée ? » Tu comprends, ce n’est pas si évident, et s’il le faut, vous pouvez très bien ne rien décider de définitif avant la naissance, mais il vous fallait quand même des pistes, parce que tu doutais que le jour de la naissance, vous n’ayez le temps de débattre sur quel prénom donné à votre fille. Tu lèves les yeux en te pinçant doucement les lèvres quand il te demande si toi, tu as des idées. Bien sûr que tu as des idées, tu ne penses qu’à ça depuis des mois, et tu as surtout une idée en particulier. Mais tu as peur qu’en lui en parlant, ça fausse ce que lui veut pour votre fille. « Hum… Quelques idées oui, mais rien de précis. » Tu n’étais pas cent pour cent honnête pour le coup, mais tu avais peur qu’il aille dans ton sens si tu lui donnais ton idée à toi… Mais tu retrouves doucement ton sourire que tu avais avant de commencer à parler de prénom quand il te dit qu’une idée pourrait être de vous pencher un peu sur les prénoms qui venaient de vos familles. Une part de ce qu’il te disait te rassurait, puisque toi, c’était ce que tu avais en tête : de donner à votre fille le prénom de sa mère. « J’aime bien cette idée. » lui dis-tu en prenant une gorgée de thé avant de reposer ta tasse. Oui, cette idée te plaisait vraiment beaucoup. Mais il fallait que tu tempères ce que tu allais dire, que tu évites de lui montrer que tu étais totalement à fond pour cette idée-là. Oui, il fallait que tu y ailles doucement avec Lloyd. De ton point de vue, ça pouvait être une bonne idée, mais d’un autre côté, tu savais que ça pouvait être compliqué. Tu croises les jambes en jouant avec ta tasse de thé. « En fait… j’y ai pensé aussi, un peu. Depuis qu’on a passé le week-end chez mes parents en fait, et que tu m’as parlé de tes parents… » Tu essayes d’amener le sujet doucement, sans montrer que tu es totalement enthousiaste, parce que tu sais que lui, il n’aime pas trop parler de son passé, de ses parents. Et tu comprends, ils doivent lui manquer. Par moment, tu t’en veux un peu de lui dire de venir en famille avec toi, de l’obliger à te voir toi, avec tes parents, tes sœurs, tes grands-parents… C’est un peu compliqué. Et tu sais que cette discussion s’annonce compliquée aussi. « Je sais pas pourquoi, mais quand tu m’as dit le prénom de ta mère, ça a sonné comme si ça paraissait évident… » Tu hausses les épaules. Tu as du mal à te l’expliquer, mais le prénom de sa mère est déjà un très beau prénom, et pour toi, il serait parfait pour votre fille. Mais tu ne veux pas imposer ça à Lloyd. C’est le prénom de sa mère à lui, après tout c’était à lui de prendre ce genre de décision, pas à toi. Alors tu te mordais un peu l’intérieur des joues avant de prendre une nouvelle gorgée de thé. Tu hausses les épaules une nouvelle fois. « Peut être que c’était parce qu’on venait de savoir qu’on allait avoir une fille, enfin c’est ce que je me disais au début. Mais ça m’est resté. Chaque fois que je pense à des idées de prénoms, je pense à ‘Delilah’... » Tu t’étais dit au début, que tu y avais sans doute pensé parce que tu partageais un moment avec lui, un moment précieux où il te parlait de son passé et que tu tenais à ce moment. Toi aussi tu avais feuilleté les livres de prénoms, mais à chaque fois, quelques uns retenaient ton attention, et tu les classais entre eux, mais le haut de ta liste ne changeait jamais. Tu y avais beaucoup réfléchi, vraiment beaucoup, sans doute un peu trop même. « Et on pourrait même rajouter un ‘l’ pour qu’elle ait un peu de ta mère et un peu de ton père. » Bien sûr, tu n’avais pas retenu que le prénom de sa mère, mais aussi celui de son père. Et dans ta tête, tu te disais que votre fille n’aurait jamais la chance de rencontrer ses grands-parents paternels, comme toi tu n’aurais jamais l’occasion de rencontrer tes beaux-parents. Alors ça te tenait à cœur, que votre fille ait quelque chose, autre que son nom de famille, qui venait de la famille de Lloyd, de son côté à lui. Mais bien sûr, tu te rendais bien compte, en lui disant tout ça, que tu y avais beaucoup trop pensé, sans lui en parler. Tu baisses les yeux, désolée. « Enfin c’est juste une idée comme ça… » Tu aurais sans doute dû lui en parler avant de t’emballer à ce point. Ton cœur se serre, tu en fais trop, tu le sais. Tu t’es sans doute emballée pour rien. Tu lèves les yeux vers lui, gênée, et totalement désolée de lui avoir dit que tu avais juste quelques idées, comme ça. « Mais à part ça je n’y ai pas beaucoup pensé… » dis-tu, un peu ironiquement, en te pinçant les lèvres une nouvelle fois. Tu ne gérais pas du tout sur ce coup-là, et tu avais un peu peur de mettre Lloyd dans l’embarras en lui ayant proposé ça. Tu joues nerveusement avec l’anse de ta tasse de thé, en attente d’une réponse qui n’arrive pas. Bien sûr, tu viens de lui jeter une sorte de bombe. Tu te reprends, deux secondes, histoire de détendre un peu l’atmosphère qui te parait tendue. « Sinon je pensais aussi à des prénoms un peu plus classique, comme Mary, Alice ou Elizabeth… Quelque chose comme ça… » Oui, quelque chose de plus simple, ça pourrait être bien. Mais pour toi, tu avais très envie que le prénom de votre fille, de votre premier enfant ait une symbolique, ait un sens tout particulier, une histoire que vous pourriez raconter à votre fille plus tard. Mais tu n’avais pas réfléchi assez, parce que tu te rendais compte en pensant à ça que si avec toi, Lloyd avait du mal à parler de ses parents, tu te disais qu’avec votre fille, ce serait sans doute pareil. Alors bien sûr que non, ça n’allait pas lui aller comme solution. Tu finissais par lâcher ta tasse pour te pencher un peu sur la table, en faisant attention à ton ventre et venir prendre ses mains, ou plutôt, pour poser tes mains sur les siennes, qui entouraient sa tasse de café à lui. Tu caresses doucement le dos de sa main avec ton pouce en plongeant ton regard dans le sien. « Mais je veux que ce soit notre choix à tous les deux, surtout. C’est le plus important. » C’était tout ce qui comptait pour toi, d’être sûre de choisir un prénom qui vous convenait à tous les deux. S’il le fallait, tu remettrais ton choix en question en lui parlant, pour t’assurer que s’il te disait qu’il aimait cette idée, il ne le disait pas juste pour te faire plaisir. Tout ce qui comptait pour toi, c’est que vous soyez sur la même longueur d’ondes, et tu étais toute prête à entendre ce qu’il aurait à te dire là-dessus.

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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Lun 12 Fév - 0:37

 

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Sous ces airs de gosse, tu n'en reste pas moins une bête pensante. Tu es capable d'appuyer sur le bouton pause, parfois même sans t'en rendre compte et c'est le cas, lorsque tu te perds, admirant la stupidité de ce jouet, parce qu'il n'est pas extrêmement intéressant, mais tu as toujours eu une certaine fascination que tu montres à chaque fois que tu en découvres un  nouveau. Parce que oui, si c'est le même que la fois précédente, tu es capable d'être réellement déçu. La canche a sourit aujourd'hui, t'offrant l’opportunité de faire une break de quelques secondes à la vue de cet objet insignifiant dans vos vies. Tu semble même devenir un spectacle à toi tout seul, la voyant s'amuser de ton comportement enfantin et pour tout dire, tu apprécies. Tu sais qu'avec elle, tu n'as pas la crainte d'être au naturel, même si tu as encore beaucoup de travail à faire à ce niveau là, tu t'en sors bien avec Aloy, elle te rend plus calme et apaisé, tu trouves ça agréable. Tu abandonnes néanmoins le petit bout de plastique, te focalisant une seconde sur ton café, tes céréales à manger et puis, sur Aloy qui vient de piquer ta curiosité, un sourire en coin se dessine sur ton visage et tu croises son regard. « On aura peut-être une plus grande maison d'ici-là. » Dis-tu innocemment, tu décides de ne pas rebondir sur l'idée que vous deux, vous pussiez fonder une plus grande famille encore, ne désirant pas la mettre mal à l'aise sachant déjà que votre bébé, votre petite fille qui va arriver dans quelques mois n'était pas prévue. Elle sera très appréciée lorsqu'elle arrivera et vous allez voir comme tous les deux, vous allez gérer un enfant, comment vous allez vous organiser et tout préparer, de ton côté, tu travailles quasiment tous les jours là-dessus que ce soit en lisant des livres, en traînant sur des forums traitant de la grossesse ou encore en regardant des documentaires. Tu as réellement développé une passion pour tout ça et elle est guidée par ton envie d'être le meilleur de tous les papas. Tu ne veux pas trop en faire, mais tu te veux capable de tout pour ta fille tout comme tu l'es déjà pour sa maman que tu espères combler de cadeaux prochainement, avec noël qui arrive à grands pas. Tu sais exactement ce que tu vas lui offrir et la commande est en cours parce que tu as demandé un bijou assez particulier qui n'existait pas, mais tu as réussi avec un peu de persuasion à passer une commande et d'ici normalement quelques jours, tu vas recevoir un  petit colis, à l'université évidemment afin qu'elle ne l'ouvre pas à la maison. Tu as tout prévu et tu sais que ça ne sera pas tout, mais tu profiteras de quelques heures de pause une après-midi pour faire deux trois achats d'autant plus qu'il faut que tu te focalises sur le repas de noël et ça, c'est un défis pour toi. Tu ressens déjà de la pression  ce sujet, mais la sachant inutile, tu décides de la garder pour toi, surtout parce que tu veux réellement le faire, tu en ressens même le besoin. Même si tu te doutes que sa grand-mère et même sa mère seront à tes talons, tu veux rester le maître de soirée et offrir le meilleur repas que tu es capable de servir pour les fêtes de noël. Tu t'en sens capable, maintenant, tu dois gérer la pression et la transformer en quelque chose de positif qui pourrait te motiver encore plus. Enfin, ce n'est pas encore le sujet, vous n'en êtes pas encore là. Il y a une conversation tout aussi importante qui pointe le bout de son nez et à laquelle tu ne t'es pas réellement préparé, enfin un  peu quand même, mais tu restes là à te sentir un tantinet inutile et tu le vois dans ses yeux. Tu te sens un peu inutile, mais tu vas faire un effort, tu vas rassembler tes idées, c'est à dire ce que tu as eu l'occasion de voir dans tes lectures, tu dois bien pouvoir te rappeler de prénoms que tu as vu, non ? Heureusement, elle rebondit sur ton explication au sujet de ton incapacité à trouver une idée parfaite parce que votre fille n'est pas devant tes yeux. Elle te fait sourire et tu continues sur cette lancée là, essayant de la faire sourire à son tour. « Un mélange de toi et de moi qui est parfait... » Tu fais mine de réfléchir, exagérant ton expression de visage avant de reprendre. « On ne va quand même pas l'appeler Alloyd, si ? » Tu dis ça pour rire, évidemment, et tu espères obtenir l'effet escompté de son côté aussi. Ça te laisse un peu de temps pour la suite, fouiller dans tes souvenirs et chercher un prénom qui a pu te marquer dans tout ce que tu as feuilleté. Tu pinces tes lèvres nerveusement et tu t'occupes en buvant ton café, cependant ton attention ne faiblit pas d'un poil lorsqu'elle te propose son idée, enfin plus précisément lorsqu'elle rebondit sur une éventualité, celle d'utiliser un prénom d'un membre de la famille en général. A nouveau, Aloy te sauve la mise, cependant, tu n'étais absolument pas préparé à entendre la suite Tu serres involontairement la mâchoire en te rappelant cette soirée ou vous étiez tous les deux dehors et où tu t'es confié, enfin, sur tes parents, enfin surtout ta mère qui était la femme la plus importante de ta vie. Elle a toujours une immense place en toi  et tu ne peux pas le nier, elle t'a tout apprit, sans elle tu ne serais pas l'homme que tu as aujourd'hui. Et son idée, elle te brise le cœur en même temps qu'elle te fait énormément plaisir. Tu avales doucement et péniblement ta salive et lorsqu'elle prononce le prénom de ta mère, ça devient une évidence pour toi, votre fille, elle va s'appeler Delilah avec un « l » ou deux « l » ça t'est égal, ça reste un détail, tu portes déjà le prénom de ton père de toute façon, ça serait juste parfait comme ça, vraiment.

Sans trop t'en rendre compte, tu te confonds dans le silence en même temps qu'elle continue de parler, qu'elle essaie de changer de voie proposant des prénoms plus lambda mais tout aussi charmants. Il faudrait que tu te réveilles, mais pour le moment, tu ne peux rien dire, tu ne sais même plus comment est-ce que tu vas formuler ta réponse. Aloy vient même prendre tes mains en se penchant très légèrement sur la table et tu viens les serrer avec tendresse, caressant sa peau à l'aide de tes pouces et tu lui offres un sourire, sincère, amoureux. Tu ne sais toujours pas comment est-ce que tu vas réussir à parler alors que toutes tes forces s'affairent à fouiller dans tes souvenirs tous les bons moments que tu as passé avec ta mère. Notamment un, lié à noël qui correspond bien à la période. Quand tu étais gamin, noël ce n'était pas la grosse fête de l'année, mais le jour de la cuisine ou ta mère passait des heures aux fourneaux à trouver des recettes plus parfaites les unes que les autres et toi, tu jouais toujours dehors, parfois dans la neige lorsque vous aviez de la chance, sinon, sous la pluie, ou alors, tu restais simplement dans le salon, avec ton père qui regardait le sport et toi, tu contemplais le sapin, décoré de tout un tas de choses que tu avais fais, tout seul, comme un grand. Vous n'aviez pas réellement les moyens de vous payer des décorations et puis, chaque année, tu voulais quelque chose de nouveau, alors pour satisfaire tes envies tu faisais tout toi-même et tu attendais les compliments. Tu n'en avais pas des tonnes venant de ton père, mais tu savais qu'il était content de voir un petit ballon de foot en papier mâché. Par contre ta mère de son côté, dès que tu étais dans le salon et elle aussi, elle n'avait de cesse de te dire que tu avais fais de l'excellent travail et que tu pouvais être fier de toi. Et tu l'étais, fier. Tu te sentais important, mais aussi et surtout heureux. Et là actuellement tu te sens tellement heureux que tu ne sais absolument pas comment tu vas pouvoir le formuler. Il est temps que tu mettes en place l'engrenage de ton cerveau avant qu'elle commence à se poser des questions sur ton silence, pas question de la faire s'inquiéter inutilement. « Delilah. » Prononces-tu avec une certaine tendresse dans ta voix, c'est un début, mais tu as toujours apprécié la façon dont le prénom de ta mère sonnait à tes oreilles alors qu'en Aloy le prononce, tu atteints la perfection et tu sais que rien d'autre ne pourrait te faire plus plaisir que de l'entendre tous les jours le prononcer. « Je crois... Je crois que tu n'imagines même pas à quel point c'est magnifique de t'entendre prononcer ce prénom... » Bon, on ne sait toujours pas si tu es d'accord pour son choix qui au final devient le tien aussi, mais tu es enfin sorti de ton mutisme et tu te décides à partager par morceaux ce que tu as sur le cœur. « Si on décide de l'appeler Delilah, tu feras de moi l'homme le plus heureux qui existe. » Et tu as l'impression que ce n'est pas la première fois que tu le lui dis, mais elle a ce don pour te surprendre, pour t'offrir ce dont tu as besoin, au meilleur des moments. Là, tu te dis que ce week-end sans boulot, c'est certainement la meilleure décision que tu ais pu prendre depuis un moment parce que tu as l'impression que c'est déjà noël. « Oui et mille fois oui pour Delilah. » Cette fois c'est toi qui te penche sur la table, tu te redresses même et tu apportes ses mains à tes lèvres et tu les embrasses plusieurs fois. Tu restes comme ça quelques longues secondes et tu retrouves ta place sur ta chaise, parce que tu sens que tes jambes ne sont pas très fiables. Tu t'installes avec un sourire qui ne va définitivement plus quitter ton visage et tu dis qu'il ne vous en pas fallu beaucoup de temps pour décider d'un prénom et tu commences à douter de ses paroles, lorsqu'elle disait qu'elle n'y avait pas autant pensé que ça. Elle a certainement du bloquer sur l'idée et ça, même si elle n'avait pas l'air si convaincue que ça, enfin, tu ne sais pas, tu te fais des idées peut-être. « Elle serait vraiment heureuse... » Murmures-tu doucement, baissant les yeux, bloquant sur ton café qui vient soudainement de récupérer un intérêt conséquent. Tu penses à ta mère qui serait sans doute la femme la plus heureuse, ou mieux, la maman la plus heureuse et tu espères qu'Aloy le sera aussi, tu feras tout pour que ça se passe bien pour elle, tu t'en fais la promesse, tu seras là pour les deux femmes de ta vie, jusqu'à la fin.


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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Mer 28 Fév - 19:17


it's time to prepare our future

 





Quand Lloyd fait la remarque sur le fait que d’ici à ce que vous ayez plusieurs enfants, vous auriez aussi sans doute une plus grande maison. Tu te mords l’intérieur de la bouche, tu avais envie de revenir en arrière et de ne pas faire cette remarque, parce que à vrai dire, tu ne savais pas si tu voulais plus d’enfants ou pas, et donc, si vous auriez besoin un jour d’une plus grande maison ou pas. Tu préférais donc ne rien répondre. Tu savais que lui, oui, il voulait d’autres enfants, il t’avait déjà fait part de son souhait d’avoir une grande famille, et de construire cette famille avec toi. Ca te touchait bien sûr qu’il te dise tout ça, mais toi, tu n’avais jamais vraiment eu le temps ni l’occasion de réfléchir à ce que tu voulais, si tu voulais une grande famille ou pas, si tu voulais des enfants. Bien sûr, tu avais eu le temps de réfléchir, il t’avait laissé le temps de penser à si tu voulais un enfant ou non, et tu étais contente de la décision que vous aviez pris tous les deux. Mais de là à savoir si tu voulais d’autres enfants après, tu n’étais pas encore sûre, du tout. Parce que même si là, tu étais dans une phase où tout allait bien, toute la grossesse n’avait pas été facile, et tu commençais sérieusement à stresser en vue de l’accouchement. Il vous restait un peu plus de deux mois, et si pour certains c’était beaucoup, pour toi, tu avais l’impression que c’était comme si tu allais accoucher demain. L’avenir te faisait un peu peur à ce niveau-là. De ne pas être à la hauteur avec le bébé, de ne pas être à la hauteur pour Lloyd aussi. Il importait tellement. Tu avais l’impression que plus le temps passait, plus tout ce que tu faisais, tes choix, toutes ces choses-là tu les faisais pour lui. Vous étiez sur le point de fonder une famille tous les deux. Tu ne pouvais plus vraiment te permettre de prendre tes décisions dans ton coin, sans penser à lui ou sans le consulter. Il était question de vous deux désormais, plus de toi, toute seule. Tu n’avais pas vraiment l’habitude d’être comme ça, de vivre à deux et pour deux, mais tu t’y faisais, doucement mais surement. Tu espérais que tu ne t’en sortais pas trop mal. Parce que lui était plus que parfait avec toi. Il était toujours présent pour toi, il était dévoué. Aujourd’hui, par exemple, il n’avait pas hésité une seule seconde quand tu lui avais dit que tu voulais profiter de ce week-end pour que vous puissiez vous occuper de la chambre du bébé. Tu savais qu’il avait encore beaucoup de travail, surtout avant les fêtes, il croulait sous le travail. Mais il n’avait pas râlé à l’idée de vous réserver un week-end juste tous les deux et toi tu étais ravie. Une part de toi se disait que vous devriez vous dépêcher de vous occuper de la chambre, comme ça, tu pourrais profiter du temps qu’il vous restait dans le week-end pour rester avec lui. Toi tu avais beaucoup moins de travail ces derniers temps. Tu t’allégeais parce que tu savais que ton congé maternité allait arriver à grands pas, tu arrêtais de donner du travail à tes étudiants, sachant que tu n’aurais probablement pas le temps de les corriger convenablement. Et de toute façon, Lloyd te ferait sans doute la morale s’il te voyait travailler à la maison ou rester tard à l’université, à juste titre. Tu te lançais dans cette discussion sur le prénom du bébé. C’était une discussion que tu abordais un peu légèrement, mais qui n’était pas sans importance. Déterminer le nom de votre petite fille, ce n’était pas rien. Il te confit que lui n’y a pas vraiment pensé, ou du moins qu’il n’a pas vraiment d’idée. Tu essayes de l’aider un peu, en lui donnant des idées, si vraiment il n’arrivait pas à imaginer un prénom à voter fille. Il te fait sourire doucement, même si tu ne le prends pas au sérieux, pas du tout même. Mais quand il te dit qu’il a pensé à prendre peut être des prénoms qui sont dans vos familles pour votre fille. Tu te mords les joues. Et tu lui expliques que c’est ce à quoi tu as pensé aussi, plus précisément le prénom de sa mère. Tu n’avais pas envie de croire que c’était une coïncidence qu’il t’ait parlé de sa mère le jour où vous aviez découvert que vous alliez avoir une petite fille. L’idée du prénom Delilah ne t’avait pas quitté une seule seconde. Tu ne savais pas pourquoi, tu avais essayé de réfléchir à d’autres prénoms mais rien n’y faisait… Le problème c’est que Lloyd ne dit rien. Il te regarde à peine. Tu as beau poser tes mains sur les siennes, tu le sens complètement ailleurs, et ça te fait peur. Tu te sens comme une enfant qui venait de dire une bêtise. Tu essayes de te rattraper, mais rien n’y fait. Tu donnes d’autres idées de prénoms, que tu avais eu mais qui ne te plaisait qu’à moitié, mais si Lloyd préférait ceux là, ça t’irait à toi. Mais tu ne savais pas, tu étais perdue et tu voyais s’écouler devant toi les plus longues secondes, minutes de toute ta vie.

Il a l’air ailleurs, et tu ne sais pas pourquoi. Ca te bloque, tu ne sais pas pourquoi il s’arrête. Lui qui parler tout le temps, qui aime discuter, là de le voir ne rien dire du tout sur un sujet qui pour toi était d’une importance capitale, ça te stressait. Ton cœur battait très très fort, tu respirais à peine, pendant que lui avait l’air perdu dans ses pensées. Tu baisses les yeux, tes mains toujours dans les siennes. Enfin il dit quelque chose. Tu n’es même pas sûre d’avoir entendu ce qu’il venait de te dire, tu crois qu’il venait de prononcer le prénom de sa mère, peut être le futur prénom de votre fille, mais tu n’étais pas sûre. Ca avait juste suffit à te faire relever le regard, pour le regarder dans les yeux. Bizarrement tu sens que tu as les larmes aux yeux. Peut être la pression de la discussion, le stress, ou sans doute les hormones, tu ne savais pas trop. Mais il était temps qu’il te dise quelque chose. Tu souris quand il te dit que ça lui fait plaisir de t’entendre dire ça, prononcer ce prénom. Tu souris, toujours un peu émue, perdue dans tes propres émotions. « Ah bon ? » dis-tu en riant doucement, nerveusement, sans doute à cause de tout ce qui t’était passé par la tête pendant ce très long silence qu’il vous avait imposé à tous les deux. Tu as l’impression de recommencer à respirer, et ça te fait beaucoup de bien. Tu hausses doucement les épaules avec un sourire. « Moi qui pensait que tu étais déjà l’homme le plus heureux du monde avec moi… » dis-tu en rigolant, mais au fond tu es tellement heureuse qu’il le prenne comme ça. Tu ne décideras de rien toute seule, comme il l’a dit, ce serait votre choix à tous les deux. Mais ça te rendait tellement heureuse qu’il le prenne comme ça, qu’il aime cette idée là. Ce qui t’embêtait, c’était qu’il te le dise plus pour te faire plaisir, et parce que c’était ton idée, que parce qu’il le voulait lui. « Vraiment ? Tu ne dis pas ça juste parce que je viens de te proposer ça hein. » lui demandes-tu honnêtement. Tu le connaissais très bien, tu savais que souvent, il allait volontairement avec ce que tu disais pour ne pas te contredire, mais là il était vraiment hors de question qu’il agisse comme ça. Tu voulais que le prénom de votre fille vous plaise autant à tous les deux. Le prénom de votre fille… Tu avais l’impression que c’était une des premières grosses décisions que vous aviez à prendre tous les deux pour le bébé, parce que jusque là, le choix des meubles, des couleurs, ce n’était pas grand-chose à côté. Tu avais l’impression que ça allait être la décision la plus capitale que vous aviez à prendre concernant le bébé. Tu te sens heureuse, tu as des papillons dans le ventre, et tu as sincèrement l’impression qu’il est tout aussi heureux que toi. Tu vois cependant qu’il s’arrête un instant, mentionnant sa mère. Tu sais à quel point elle lui manque, à quel point il n’aime pas vraiment en parler, et c’est aussi pour ça que tu avais longuement hésité à lui parler de ton idée. Tu te pinces doucement les lèvres. « Moh… chéri… » Tu recules la chaise et tu te lèves. Tu détestes le voir comme ça, un peu triste, perdu dans ses pensées. Tu viens te placer entre ses jambes, et tu le prends dans tes bras. Lui assis, tu fais à peu près sa taille. Tu passes tes bras autour de son cou et tu viens nicher ton visage au creux de ce dernier. Tu caresses doucement sa nuque, tendrement. Tu as un peu l’impression d’être une baleine dans ses bras à ce moment précis, mais peu importe. Tu voulais lui apporter autant de réconfort que possible. Tu restes un long moment silencieuse en restant dans ses bras. Puis, tu viens déposer un bref baiser sur sa tempe, avant de souffler à son oreille : « Je suis sûre que de là où elle est, elle doit être très heureuse d’avoir un fils comme toi, de la vie que tu mènes aujourd’hui, et elle doit être très fière de toi. » Tu caresses toujours sa nuque en venant de nouveau déposer tes lèvres sur sa joue. Tu aurais aimé connaître sa mère. Son père aussi, mais de ce qu’il te disait, sa mère avait l’air de tenir une place si importante dans son cœur. Tu espérais que toi, tu allais être à la hauteur pour lui, et devenir la maman qu’il voudrait que tu sois. Tu te mettais une pression que lui ne te mettait pas, mais il était tellement parfait dans tout ce qu’il faisait, tu voulais être comme lui. Tu finis par éloigner ton visage du sien, en restant dans ses bras. Tu viens remettre ton visage face au sien, en le regardant dans les yeux. « Moi en tout cas, je suis très fière de toi, et d’être avec un homme comme toi, et de la famille qu’on va avoir, tous les deux. » Tu viens glisser ta main droite sur ta joue, avant de venir doucement poser tes lèvres sur les siennes. Un toucher léger, mais pas moins plein de sentiment. Tu pensais ce que tu disais, tu savais que tu avais une chance incroyable de l’avoir dans ta vie, même plus que ça, de l’avoir comme père de ta fille. Lloyd était un homme parfait. Et c’était sans doute la seule raison pour laquelle tu avais accepté de garder ce bébé : parce que tu savais que même si toi tu étais au fond du trou, lui allait être absolument parfait. Tu viens poser ton autre main sur sa joue, en gardant tes yeux plongés dans les siens. « Mais promis, tu dis pas tout ça juste pour me faire plaisir hein ? Enfin on a encore le temps de changer d’avis de toute façon ; mais voilà… » D’accord, vous aviez encore le temps, mais tu avais vraiment peur que Lloyd fasse son choix un petit trop en fonction de toi, alors tu préférais t’assurer que Delilah était un prénom qui lui convenait aussi bien qu’à toi.

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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Mer 28 Fév - 20:59

 

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Ton silence peut évidemment mal se faire interpréter. Mais tu n'y peux rien, tes pensées resurgissent rapidement, bloquant ton flux constant de paroles. La simple possibilité que votre fille puisse s'appeler comme ta mère te rend muet. Ça va se faire, tu ne te rends pas compte de ça, mais votre fille va s'appeler Delilah, le prénom de ta mère, la personne que tu respectes sans doute le plus dans ce monde et ça, même si elle n'est plus là. Et c'est le problème. Elle n'est plus là. Tu n'as plus ta mère, tu ne peux pas prendre le volant demain, lui rendre visite à l’hôpital et lui donner la bonne nouvelle. La seule chose que tu puisses faire là, c'est lui rendre visite sur sa tombe et ce n'est pas chose la plus joyeuse qui existe. Tu n'as jamais demandé à Aloy de t'y accompagner, mais c'est surtout parce que tu n'y a pas été depuis un moment, c'est à dire une seule en un an. Tu sais qu'il y a quelqu'un pour entretenir sa tombe, tu ne t'inquiètes pas dessus, mais tu as peur toi, de l'oublier or, ce n'est pas ton genre. Tu n'es pas comme ça. Elle sera ravi d'apprendre que ta fille, va porter son prénom. Tu l'espères en tout cas. Il faut que tu te sortes ces idées de la tête, que tu réagisses, que tu sortes de ton monde dans lequel tu trouves refuge lorsque les choses sont trop surprenantes, lorsque les mots sont hors de contrôle, tu te caches, tu deviens muet. Ça t'arrive peu souvent, mais ça t'arrive, tu deviens soudainement silencieux et n'importe qui peut te parler, tu ne réagiras pas tant que tu n'auras pas fais le tour des possibilités dans ta tête, comme tu viens de le faire à cet instant. L'implication de ce prénom dans vos vies, maintenant tu y es préparé, tu sais ce que tu dois faire plus tard et tu peux enfin parler. C'est comme une bouffée d'air frais, Aloy sait mieux que quiconque tu es un moulin à paroles, tu as toujours des choses à dire, des histoires à compter, tu aimes bien parler et du coup, automatiquement, lorsque tu ne prononces pas un seul mot, c'est mauvais signe. Tu ne veux pas qu'elle croit ça, surtout pas pour maintenant alors tu daignes ouvrir la bouche, prononçant des phrases avec du sens, énormément de sens à tes yeux et aussi et surtout, beaucoup d'émotions que tu ne sais pas exactement comment partager. Aloy te fait même la remarque, croyant que tu étais déjà l'homme le plus heureux, comme quoi tu n'avais pas tord, tu le lui avais déjà dit ça. Tu ris, presque nerveusement, un peu perdu. « Chaque jour, tu me fais devenir l'homme le plus heureux. » Réponds-tu soudainement, lui faisant comprendre que tous les jours, tu l'aimes un peu plus et que tous les jours, tu te sens encore mieux à ses côtés et tu ne mens pas, tu le ressens réellement et ça, même si parfois ce n'est pas la fête entre vous, vous êtes un couple comme les autres, mais quoi qu'il arrive vous apprenez de ce qu'il vous arrive et ça, ça t'aide et c'est souvent là que tu te rends compte que quoi qu'il va se passer entre vous, vous allez vous en sortir encore plus forts et proches. Tu n'as pas peur du futur avec elle, absolument pas. « Non mon cœur, je le pense vraiment, c'est une excellente idée, certainement la meilleure. » Et surtout l'unique parce que désormais, tu ne va pas quitter cette idée et ton cerveau va bloquer dessus, tu n'accepterais pas de changer d'idée là comme-ça pour voir d'autres horizons, pas question. Delilah, c'est adopté par elle, comme par toi. Et puis ça recommence, tu penses à elle, tu ne te braques pas non, mais ton incapacité à partager exactement ce que tu ressens revient au galop, te plongeant alors dans l'observation de ton café qui ne dure cependant pas longtemps, ta compagne, la plus belle, Aloy vient se percher sur tes genoux, te surprenant complètement. Tu glisses immédiatement tes mains dans son dos afin de lui apporter un support et aussi et surtout, s'assurer qu'elle soit installée confortablement sur toi. Tu caresses avec tendresse son dos et tu cales ta tête dans son cou, fermant quelques longues secondes tes yeux, cherchant un peu de courage confortablement collé à elle, ressentant sa chaleur et cette présence qui te rend si heureux. « Je l'espère... » Une simple réponse qui te plonge à nouveau dans tes songes qui n'ont de cesse de te tourmenter or tu ne veux pas de ça. Tu n'as pas besoin de ça, vous avez une belle journée à passer tous les deux et tu ne dois pas bloquer là-dessus. Tu la laisses parler, bouger légèrement sur toi, plantant son visage en face du tien et tu souris malgré tout, la laissant te parler, profitant de ses paroles, te servant de celles-ci comme d'un tremplin pour les tiennes qui peinent à venir. « Merci mon cœur. » Tu offres quelques mots avant de déposes ton tour, tes lèvres sur les siennes, un simple baiser, court, mais tendre. « Je suis fier de toi aussi, tu ne l'imagines même pas. » Elle a changé depuis que vous vous êtres rencontrés, tous les deux, vous vous êtes métamorphosés, surtout lorsque vous êtes tous les deux. Tu sais que dès qu'elle est dans la même pièce que toi, ton corps change de posture et tu es plus calme, instantanément. Tu te reposes énormément sur elle et tu ne sais même pas si elle s'en rend compte, parce que tu ne dis jamais rien à ce sujet, mais ça doit bien se voir non ? Tu n'es pas le même avec et sans elle, tu restes toi, Lloyd, mais le reste, change, elle t'a rendu on ne peut plus meilleur, plus ouvert, elle te permet de parler un peu plus de toi et ça même si ce n'est pas évident. Aloy a fait de toi l'homme dont elle est fière à ce moment même, elle est responsable de ça, elle te rend meilleur. Elle est parfaite à tes yeux. Vous êtes complémentaires. Vos différences sont vos forces.

Votre couple ne va que se renforcer avec l'arrivée de votre fille, tu en es persuadé et même si elle ne se sent pas spécialement prête, tu te doutes que ça l'angoisse, tu vas lui montrer que tout va bien se passer, tu redoubleras d'efforts pour être présent et lui dire qu'elle se débrouille bien, l'encourager et lui faire comprendre que ce qu'elle fait, c'est bien. De ton côté, évidemment que tu angoisses un peu aussi, mais à force de lire des tonnes de bouquins sur la grossesse, tu vois toutes les possibilités et tu es prêt, tu te sens prêt à être papa depuis longtemps, tu te demandes si tu ne l'as pas toujours été. « Notre famille sera parfaite, tu verras. » Tu lances ça, comme ça, de but en blanc, tu parles de cette famille que vous allez former tous les deux, sans préciser si vous allez être à trois ou plus, tu ne le sais pas. Tu ne dirais pas non à d'autres enfants, mais tu sais qu'il est bien trop tôt pour y penser. Même si le temps est toujours contre toi, tu sais que tu viens déjà de réaliser ton rêve, celui d'être papa et d'ici pue de temps, tu pourras serrer ton rêve dans tes bras et lui dire à quel point tu l'aimes. Tu souris tendrement à la simple idée de pouvoir serrer ta fille dans tes bras et éventuellement sa maman aussi. « Je te promets que je ne dis pas ça simplement pour te faire plaisir et je t'annonce aussi que je ne vais pas changer d'avis. » Tu penses que c'est son cas aussi, tu doutes qu'elle se décide à la dernière minute que le prénom ne lui convient pas d'autant plus que sa façon de la prononcer te rend dingue, les lettres lui collent aux lèvres et c'est juste parfait, tu ne pouvais pas espérer mieux. Tu ne veux pas espérer mieux. « Je suis vraiment touché que tu aies songé et surtout, décidé de proposer le prénom de ma mère pour celui de notre fille Aloy, vraiment... » Toi qui avait pensé à ceux des familles, tu ne sais pas si volontairement tu avais évincer ta mère de la liste. Tu essaies maladroitement de lui partager ce que tu es en train de ressentir à cet instant, faisant un effort que tu estimes nécessaire entre vous. « Tu ne manqueras jamais de me surprendre Aloy, c'es impressionnant et tu ne peux pas savoir à quel point j'aime ça. » Ton sourire s'agrandit et tu glisses une de tes mains dans le bas de son dos, non pas de manière déplacée, non, mais afin qu'elle puisse se coller un peu plus à toi, afin que tu puisses encore la serrer dans tes bras avant qu'elle te t'échappe. Tu te doutes bien qu'elle ne va pas prendre ton déjeuner sur tes cuisses et toi, tu vas avoir bien trop peur de lui renverser ton café dessus étant donné que tu restes maladroit comme un pied, même si en ce moment, tu te débrouilles mieux. Tu la laisses reprendre sa place tranquillement et toi, tu avances ta chaise, te rapprochant de la table et de ton café par la même occasion, tu en bois quelques longues gorgées avant de te rendre compte que tu as oublié de le sucrer, tant pis. Les céréales feront office de sucre pour ce matin. « Je me sens idiot de changer de sujet après... Après ça. » Tu ne veux pas te montrer indélicat ou bien qu'elle croit que tu n'as pas d’intérêt sur le prénom de votre fille mais vous avez beaucoup de pain sur la planche et pour dire, depuis que vous êtes réveillés tous les deux, vous traînez un peu au final et si on te demandait à toi, tu ne diras pas non à une journée confortable sur le canapé. « Je me doute que je ne devrai pas, mais tu me connais... » Tu souris, un peu nerveux, tu es on edge, tes émotions vont un peu dans tous les sens et il est temps que tu canalises tout ça, ce n'est pas toi qui est enceinte. « Tout ça pour dire qu'on a du pain sur la planche et je voulais simplement te demander si tu avais une idée sur comment on va procéder exactement ? » Qui va dire quoi ? Quel mur pour commencer, combien de couches etc... Tu es bloqué dans les détails, mais ton côté perfectionniste à décider de faire son apparition, maintenant sans préavis. Tu hausses un sourcil, curieux de sa réponse, parce que si elle n'en a pas, toi, tu en as une et tu sais qu'elle s'en doute, elle va certainement un peu se moquer de ça, ou se jouer de ton côté perfectionniste, pas de problèmes, ça te fera rire aussi. « Parce que niveau peinture, je ne veux pas me vanter mais à l'université j'étais pas mal doué. » Tu bombes le torse. Absolument pas, tu mens, mais tu rentres dans ton rôle, celui de l'étudiant d’université qui convient à la perfection à cette tenue ridicule que tu arbores. Tu changes le sujet, comme il se doit, tu te détends, tu espères que ça va fonctionner pour elle aussi. « Je suis certain que je pourrai te peindre toi au lieu des murs. » Et là, tu viens de faire l'erreur du sens que cette phrase peur invoquer et soudainement tu te mets à rire, presque un fou rire. Tu arrives néanmoins rester calmer. « Je veux dire, sur tes joues... Je viens de m'imaginer une seconde dans Titanic... » Tu passes ta main gauche sur ton visage. « Je suis désolé... » Tu continues de rire, désolé par si désolé que ça, mais sinon oui, tu as vu Titanic, tu as même pleuré devant le film, mais tu ne le diras pas. « Mes pensées vont tellement dans tous les sens... Si je perds de la cohérence, je compte sur toi pour me remettre sur le droit chemin. » Et bizarrement tu te doutes qu'elle le fasse, mais pareil, tu ne lui en veux pas, absolument pas. En attendant, tu continues de grignoter le reste de tes céréales avant de finir ton café, prêt pour le travail.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Dim 4 Mar - 20:48


it's time to prepare our future

 





Tu ne pensais pas que Lloyd serait aussi chamboulé par cette discussion. Tu savais, pourtant, que quand vous parliez de ses parents, ça le touchait tout particulièrement, et tu comprenais très bien. Le jour où tu viendrais à perdre tes parents, ou tes grands-parents… Tu ne voulais même pas y penser. Ca te détruirait, c’est sûr. Tu savais que ça arriverait sans doute, un jour, et oui, par moment, tu y pensais, parce que c’était une réalité. Mais tu aimais te dire que de toute façon, tu aurais Lloyd dans les parages à ce moment-là, et qu’il t’aiderait, qu’il serait là pour toi. Il ne se rend sans doute pas compte du soutient qu’il est pour toi, depuis qu’il est entré dans ta vie, depuis que vous êtes ensemble. Il était toujours là, dès que tu avais ne serait-ce qu’un coup de moue, qu’une petite baisse de moral, il savait venir te remonter le moral, ou même sans rien faire, juste être là. Il ne se rendait pas compte de ça sans doute, mais tu lui étais très reconnaissante pour tout ce qu’il faisait pour toi. Toi, tu essayais aussi d’être là pour lui, autant que possible, de lui donner tout ce que tu pouvais quand lui n’allait pas bien. C’était souvent lié au travail de son côté, et tu savais que ce n’était pas toujours juste de ta part d’essayer de faire qu’il décroche un petit peu. Mais tu t’efforçais à te dire qu’il irait sans doute un peu mieux s’il ne donnait pas autant d’importance à son travail à l’université. Et parfois, ça fonctionnait très bien, comme aujourd’hui. Tu sentais qu’il allait bien, qu’il était heureux, et qu’il ne pensait pas trop à son poste de doyen et aux responsabilités que cela engendrait. Tu avais l’impression que ça lui faisait du bien à lui, mais ça te faisait un bien fou à toi aussi, de le voir concentrer sur autre chose, sur votre couple, sur votre famille, sur votre fille. Tout ça, c’était bien loin de son travail, et c’était parfait. Ce petit déjeuner était particulièrement agréable avec cette discussion, et tu ne t’attendais vraiment pas à ce que Lloyd soit aussi d’accord avec toi sur le choix du prénom de votre petite fille. Toi, c’était quelque chose, une idée que tu gardais avec toi depuis quelques mois maintenant, et de voir qu’il avait l’air aussi enthousiaste que toi, ça te rassurait. Un point de plus sur lequel vous étiez d’accord. Tu n’hésites pas à te lever pour le prendre dans tes bras quand tu vois qu’il commence à avoir l’air pensif par rapport à sa mère. C’est ton rôle de le rassurer. Tu viens te mettre contre lui, lui faire un câlin, des papouilles, des bisous, tout ce que tu sais qu’il aime et qui peut le faire te sentir mieux. Et tu te sens tellement heureuse, là, dans ses bras à lui. Toi aussi, tu es la femme la plus heureuse du monde avec lui, mais tu sais qu’il en est conscient. C’est dur des fois, de trouver les mots pour le rassurer, pour lui promettre que tout va bien, que ce soit entre vous ou non. Alors parfois, les gestes parlent un peu plus. Tu souris quand il te dit qu’il est fier de toi, même si pour toi, il n’a vraiment pas de quoi tu as. Parce que la fille que tu es aujourd’hui, c’est celle que tu es grâce à lui. Tu hoches la tête quand il dit que votre famille sera parfaite. Tu passes doucement ta main pour caresser son visage. « Avec toi, c’est sûr qu’elle ne pourra pas être autre chose que parfaite. » Pour toi c’est tout à fait évident. Tu ne sais pas comment est-ce que toi, tu vas te débrouiller, mais Lloyd, lui, il sera parfait. Tu le sais, déjà parce qu’il est plus que parfait avec toi, tu vois bien qu’il fait attention à toi, plus qu’il ne le devrait d’ailleurs. Alors avec votre fille, tu sais qu’il sera parfait. Il en fera trop, sans doute, mais il est comme ça, et toi, tu l’aimes comme ça. « Tu sais que tu as le droit de changer d’avis, moi aussi d’ailleurs. On a encore du temps, et ce n’est pas parce qu’on se décide là qu’il faut s’y tenir absolument. » Même si toi, tu es à peu près sûre de ton choix, tu es sûre de ne pas changer d’avis parce que ce prénom reste bloqué et tourne en boucle dans ton cerveau depuis un moment. Tu ne veux pas que Lloyd se bloque à cause de ça. Là, il réagit à chaud, mais peut être que plus tard, il changera d’avis, et tu n’auras pas le droit de lui en vouloir. Donc tu veux qu’il sache que contrairement à ce qu’il dit, s’il change d’avis, ce n’est pas grave. « Mais je suis tellement heureuse que l’on prenne cette décision là, maintenant. » Parce que c’est une discussion que tu avais attendu pendant un moment, tu savais que parler du prénom de votre bébé, ça allait être quelque chose d’important, pour vous deux. Et tu ne pensais pas que tu réussirais à convaincre Lloyd avec autant de facilité. C’est aussi pour ça que tu tenais à ce qu’il soit conscient que s’il veut changer d’avis, tu seras là pour être suffisamment ouverte à d’autres propositions de prénoms. Mais pour le moment, tu es ravie qu’il soit d’accord avec toi. Tu viens doucement l’embrasser, déposer tes lèvres contre les siennes très légèrement. « J’ai juste l’intuition que c’est un prénom qui lui ira très très bien. » Tu le savais, parce que dans ta tête, votre fille allait être le mélange parfait entre vous deux, et c’était l’image que tu avais en tête, et qui allait très bien avec ce prénom. Tu souris largement quand il te dit qu’il adore le fait que tu le surprennes. Tu t’approches un peu de lui, tes mains toujours accrochées dans sa nuque. « Je t’ai dit, je suis une femme pleine de surprises ! » En vrai, non, pas tant que ça. Mais tu aimais bien le surprendre un peu de temps en temps. Tu ne pensais pas que ça le surprendrait autant, le choix du prénom. Tu pensais même qu’il y aurait peut être un peu pensé, surtout quand il a lui-même mentionné l’idée de choisir un prénom déjà utilisé dans vos familles. À ton tour, tu viens nicher ton visage dans son cou, pour lui faire un câlin. Tu déposes un dernier baiser sur sa joue, et tu retournes t’asseoir à ta place pour finir ton petit déjeuner.

Une fois à ta place, tu reprends ta tasse de thé, et tu en bois une longue gorgée. Il te fait sourire, avec son regard hésitant quand il te dit qu’il n’ose pas vraiment changer de sujet. Vous n’alliez pas passer la journée à parler de cette histoire de prénom de toute façon. Tu lèves les yeux au plafond en secouant la tête, avant de replonger ton regard dans le sien. « N’importe quoi. Tu sais très bien que tu peux changer de sujet quand tu le veux. » En fait, il n’avait même pas besoin de penser à changer de sujet. Toutes vos discussions étaient naturelles, rarement calculées. C’était une des nombreuses choses que tu adorais dans votre relation, le naturel qu’il y avait entre vous. Quand vous parliez, c’était naturellement, et c’était toujours agréable. Tu savais que tu pouvais lui parler de tout, et tu espérais vraiment qu’il le savait aussi, même si lui avait parfois plus de mal à te parler de tout et de n’importe quoi, la preuve en était. Tu prends une nouvelle gorgée de thé, puis tu prends ton yaourt en main, pour le terminer. Tu hoches la tête de haut en bas. « Oui c’est vrai, on a une tonne de choses à faire… » Mais ce n’était pas de ta faute, tu aimais trop trainer avec Lloyd, prendre ton temps, passer du temps avec lui à ne rien faire…  Mais pour le coup, non, tu n’avais pas vraiment pensé à comment allait s’organiser la journée. Contrairement à lui, tu prenais plus les choses comme elles venaient, sans trop trop réfléchir. Et la peinture, c’était loin d’être ton fort. Contrairement à lui, apparemment. Tu rigoles quand il te dit que lui s’y connait en peinture. « Je n’en doute pas. » Il était doué en tout de toute façon. Alors d’accord, peut être que tu n’étais pas très objective parce qu’il était ton amoureux. Mais il savait vraiment tout faire. Même quand il disait qu’il ne savait pas faire quelque chose, au final, il s’en sortait très bien. Par exemple, la première fois que vous étiez sorti dans un bar ensemble, il t’avait dit qu’il ne savait pas danser. Pourtant, lors de la soirée à l’université, il avait su te faire danser, et t’avais d’ailleurs impressionné, pour quelqu’un qui ne savait pas danser. Et d’un coup, il te dit qu’il pourrait te peindre toi au lieu des murs, et il change de visage d’un seul coup, ce qui te fait beaucoup rire. Et de le voir rire lui aussi te fait rire encore plus, et ça te rend aussi heureuse, parce qu’il est souvent tellement sérieux, que c’est très rare de le voir pris d’un fou rire. Tu secoues la tête quand il te dit qu’il est désolé, il n’a pas de quoi, ça te fait sans doute autant de bien qu’à lui de rire. Tu ris une nouvelle fois quand il te dit qu’il compte sur toi pour le recadrer, si besoin. « Non mais non, c’est pas juste. C’est toi normalement, le plus sage de nous deux. » C’est lui le plus sérieux de vous deux, donc tu protestes. Et d’un autre côté, tu n’as pas envie de le recadrer parce que tu adores le voir comme ça. C’est trop agréable de voir qu’il lâche totalement prise avec toi. « On va quand même attendre que je ressemble un peu plus à Rose, et un peu moins à Moby Dick pour que tu me peignes, quand même. » dis-tu avec un sourire, faisant référence à ton énorme ventre, avant de terminer ton yaourt et de te lever pour le jeter à la poubelle et laisser ta cuiller dans l’évier. Tu reviens t’asseoir, tu essayes d’être un peu plus sérieuse pour reprendre la discussion qu’il a essayé de lancer. « Mais sinon, pour le reste, j’en sais trop rien. » dis-tu en haussant les épaules. Non, vraiment, tu étais déterminée à faire la peinture de la chambre aujourd’hui, mais tu n’avais pas trop pensé à comment vous alliez vous organiser. « En fait, j’ai jamais peint une pièce de toute ma vie. Dans mon ancienne maison, par exemple, même si le propriétaire m’avait grandement encouragé à refaire la peinture, je n’ai rien fait du tout, et comme avant ça, je bougeais beaucoup, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion… » Les travaux manuels, c’était ton truc quand tu étais à l’université, tu peignais un peu à l’époque, mais sur des toiles, pas sur des murs. Et tu n’étais pas très très douée pour ces choses là, mais la chambre de votre fille, c’était l’occasion de t’y mettre, et tu n’avais pas envie de faire appel à un professionnel pour ça. « Donc je comptais un petit peu sur toi. » avoues-tu d’une petite voix. Tu comptais sans doute un petit peu trop sur lui, un petit peu trop souvent. Mais encore une fois, ton chéri, il savait tout faire, il était absolument parfait. « Je t’avoue que pour la peinture, je me suis un peu beaucoup, même sans doute trop fiée au vendeur. Il m’a dit que comme les murs étaient déjà blanc, on n’aurait pas besoin de sous couche. » Tu n’avais pas tout compris à ce que ce vendeur t’avait expliqué, mais apparemment, un mur blanc servait de sous couche, donc vous n’en aviez pas besoin, ce qui allait vous faire gagner du temps, donc c’était une très bonne chose apparemment. « Et sinon, j’ai acheté toutes les couleurs dont on avait parlé, et des échantillons, pour pouvoir faire des tests et ramener les pots qu’on n’utilisera pas. Donc on n’a plus qu’à faire un choix. Et si à la fin de la journée il nous reste de la peinture, et un peu de courage, on pourra peut être poncer l’armoire qu’il y a dans la chambre pour qu’elle aille avec les couleurs des murs, si tu veux. » Tu avais beaucoup d’idées, mais comme Lloyd l’avait dit, il était temps de se mettre au travail, alors tu avales la fin de ta tasse de thé, et une nouvelle fois, tu te lèves pour la mettre dans l’évier. « Et je vais aussi avoir besoin de tes muscles pour tout monter en haut, aussi. » dis-tu à son attention, avec un sourire. Tu n’aimais pas trop lui demander de l’aide pour ça, parce que tu aimais bien lui montrer que tu n’étais pas en sucre, que tu te débrouillais. Mais là, tu te voyais mal porter tous les pots de peinture seule. Tu te chargerais des pinceaux. Tu reviens près de lui, de la table de la cuisine, à laquelle tu t’accoudes en le regardant. « Dis-moi ce que toi tu veux, comment tu imagines cette chambre. »

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MessageSujet: Re: It's time to prepare our future (Aloy ♥) Dim 4 Mar - 22:25

 

I've been around the world and in my wildest dreams
I would come running home to you
Tu pourrais rougir à cause de ses paroles, mais ce n'est pas simplement grâce à toi que votre petite princesse sera parfaite, vous êtes deux dans cette histoire et toi, tu es encore en train de chercher cette fameuse solution qui va te permettre de passer beaucoup de temps avec ton bébé et ta compagne, mais en même temps qui ne va pas t'empêcher de travailler normalement à l'université, tout en mêlant ça à ton passage hebdomadaire à la radio. Sincèrement, tu ne vois pas comment est-ce que tu vas faire ça sans mettre quelque chose de côté et pour le moment, la seule chose que tu serais capable d'abandonner temporairement, c'est le sommeil. Aloy ne sera pas très heureuse avec tout ça, du coup, ce n'est pas envisageable. Tu ne sais pas encore comment est-ce que tu vas faire et franchement, plus vous avancez dans le temps et moins tu as de temps pour trouver la solution miracle qui rendra tout le monde heureux. Tu souris en coin. « Avec nous mon cœur. » Tu n'aimes pas te mettre au centre de l'attention, tu n'aimes pas être le responsable non plus, tu préfères que tout le monde puisse profiter, tu n'aimes pas recevoir des prix, tout comme tu as énormément de mal avec les compliments. Tu ne sais pas comment gérer tout ça, tellement que parfois, tu en oublies de dire merci parce que tu es perdu, tu ne pensais pas que quelqu'un allait te complimenter, ou simplement te parler. Il faut dire que tu es souvent perdu dans tes pensées aussi, à analyser le moindre mot, comme tu peux le faire là, avec Aloy qui se met volontairement en retrait sur la perfection à venir de votre petite princesse parce qu'elle n'a pas confiance en elle. Tu le sais, évidemment, tu la rassures, comme tu peux, mais tu sais très bien qu'aborder ce sujet ce matin, ou même dans la journée ne va rien apporter de bon. Tu ne désires pas la mettre mal à l'aise, loin de ça, tout le contraire plutôt. « Je te dis, je ne changerai pas d'avis. » Et tu en es certain, comme tu n'as jamais été aussi certain dans ta vie, sauf le jour ou tu as embrasser Aloy pour la première fois, enfin, c'est elle qui t'a embrassé la première, mais ça compte quand même. Tu savais que ce baiser allait changer ta vie et certainement la sienne. « Tu peux être certaine que je vais me tenir à ce prénom parce que je suis persuadé qu'on ne trouvera pas mieux. » Enfin, elle, c'est son idée, mais tu vous met tous les deux dans le même pack. Quoi qu'il en soit, ton choix est fait et décidé, tu lui laisses le temps qu'elle veut pour y réfléchir mais quelque chose te dit qu'elle ne va pas y penser et rester focalisée sur ce prénom, Delilah. Le plus beau pour la plus belle. Tu souris avec une tendresse dans fin rien que d'y penser. Tu hoches la tête, heureux de ton côté aussi de voir que ce choix, si important vient de se faire naturellement entre vous deux, comme quoi, vous êtes parfois vraiment sur la même longueur d'ondes et ça te surprend encore un peu plus. C'est juste parfait pour vous deux, vous avancez vraiment bien pour l'arrivée de votre petite fille et aujourd'hui est au final, une immense étape parce que vous allez peindre cette fameuse chambre et vous venez de trouver le prénom. Vous ne pouviez pas faire mieux et toi, tu ne peux pas mieux te sentir et ça, même si tu viens de traverser quelques pensées sombres liées à ta mère. Tu espères que ça ne va pas rester comme ça dès que tu vas entendre ce prénom. Mais comme Aloy a su si bien le dire, elle est certainement très heureuse là où elle se trouve de savoir que sa petite-fille va porter son prénom et que son fils est le plus heureux des hommes. Il faut que tu te te focalises là-dessus, que tu oublies le reste et tout ira bien. « Je suis heureux aussi. » Dis-tu finalement, ne restant pas silencieux. « C'est partagé, ce prénom lui ira à la perfection, j'en suis certain. » Pour une fois que tu n'as pas besoin de voir un visage pour donner un nom. Tu es absolument formel, ce prénom sera le meilleur pour votre fille et que quoi qu'il arrive, tous les deux, vous ne trouverez pas mieux et toi, de ton côté tu ne vas même pas chercher. Tu gardes ton sourire, elle te surprend toujours, souvent sans même qu'elle s'en rende compte et c'est parfait pour toi, tu n'apprécies pas tellement les surprises de base parce que ça te met sur tes gardes, tu ne te sens pas prêt. Toi qui aime tout analyser, imaginer tous les plans probables, tu en oublies souvent cette partie que tu ne c trôles pas qui vient d'autrui, ce pourcentage infime qui peut cependant tout changer et avec Aloy, ce pourcentage, tu l'aimes. Tu lui offres toute ta confiance, du coup, quoi qu'il fasse, tu sais que tout ira bien, alors oui, quand elle te surprend, tu te sens vraiment bien, ça te fait plaisir parce que c'est du positif et que ça te plaît autant qu'à elle. Tu te souviens lorsqu'elle t'avait parlé la première fois, d'elle, disant qu'elle n'avait rien de bien particulier sur sa propre personne, mais tu étais certain que ce n'était pas le cas et encore aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Aloy est surprenante, parfaite, drôle, amusante, attachante, magnifique et parfaite, est-ce que tu avais déjà dit parfait ? « Une femme parfaite aussi. » Voilà, le dire à voix haute, une fois de plus, ça ne va pas faire de mal à quiconque, si ? Enfin, tu t'en fous, sérieusement, tu l'aimes plus que tout ta moitié et tu ne vas pas la laisser filer.

Vous quittez un peu vote bulle liée à la découverte du prénom de votre fille, tu perces un peu la bulle avec un retour à la réalité pas brutal, mais presque, du coup oui, tu t'excuserais presque de vous faire quitter tout ça pour en revenir à un sujet aussi plat que la peinture. Mais au final ça passe plutôt bien, elle reçoit bien ton changement de sujet et encore mieux ton soudain fou rire à cause de tes pensées qui dérapent à une vitesse que tu ne contrôles pas. Faut dire aussi qu'il te suffit d'une seule et unique pensée pendant une petite seconde pour qu'elle rester figée en toi pendant un long moment du coup... Tu vas garder cette image du Titanic pendant quelques heures au minimum, aussi ridicule soit-elle. Et tu vas devoir travailler avec en plus, ce qui risque d'être difficile, mais tu es un grand garçon tu vas y arriver. Pour le moment, tu te perds dans la gêne et le rire, mettant de côté des réponses à ses questions pour quand tu seras calmé. Elle ne t'aide pas non plus à garder ton calme parce que ton rire semble communicatif. Mais elle n'a pas tord, de base tu es effectivement le plus sage entre vous deux, même si tu joues beaucoup, tu es quelqu'un de très séreux qui retombe toujours sur ses pattes au besoin. Tu arrives à te calmer à temps, si besoin, mais là, tu te dis que ça ne peut as te faire de mal de te laisser aller, de respirer un peu, de rire, de lâcher la pression qui se glisse souvent sur tes épaules et qui y reste. « Oh non, je ne peux pas te peindre, enceinte ou pas, je n'arriverai pas à capter une once de ta beauté, c'est impossible... » Une seconde, te voilà de nouveau séreux, mais avec ta moitié, on ne rigole pas et tu ne voudrais pas la rendre sur un tableau, tu as peur qu'elle ne soit pas assez belle, par contre, tu peux lui jouer un morceau de piano en son honneur et bientôt, tu pourras enfin le faire parce que c'est un cadeau de noël, tu as écrit un morceau de piano, certes basique, mais juste pour elle, une musique, enfin, plus précisément un thème que tu as en tête lorsque tu la regardes, qu'elle est poche de toi, mais pas assez pour que tu puisses lui parler. Tu pousses le bol de céréales vide en face de toi et tu en fais de même avec ton café quelques gorgées plus tard, tu as toi aussi, terminé ton déjeuner bien que tu ne dirais pas non à une nouvelle tasse, mais tu gardes ça pour plus tard., Tu essaies de te cantonner à trois tasses maximum par jour. « Tu verras, ce n'est pas bien compliqué. » C'est juste physique, de garder les bras en l'air pour peindre le haut, de dégager les angles, de faire une ou plusieurs couches, dépendant le ton de la couleur etc... Tu as déjà du peindre, lorsque tu étais à l'université en plus, vous en aviez fais des conneries avec de la peinture, tu sais comment on fait pour bien et pour mal le faire. Tu la laisses t'expliquer pour sa maison et tu hoches la tête, c'est compréhensif parce que ça reste quand même beaucoup de boulot que de faire une chambre et tu ne sais même pas si vous avez avoir le temps de tout faire aujourd'hui. Vous allez bien voir en fonction de votre rythme parce que là, vous êtes toujours dans le salon, à discuter autour d'un déjeuner tout juste terminé. Tu te remets à rire, l'écoutant parler du vendeur. « Oui, heureusement les murs sont blancs, plus ou moins, de toute façon si il faut deux couches, on fera deux couches, on décidera quand la première sera posée avec le rendu. » Tu ne te fies pas réellement aux vendeurs, tu te fies à tes yeux et aussi et surtout à la peinture. Parce que toi, tu n'as pas touché à cette pièce depuis que tu es là puisqu'elle servait un peu de très grand placard pour tes anciens cours et deux vieux meubles que tu ne voulais pas garder dans le salon. « D'accord. » Dis-tu les yeux grands ouverts, ça doit en faire de la peinture, du coup, peut-être que vous allez partager les murs, faire 2/2 histoire de faire quelque chose de bien, tout en restant concordant, surtout que vous avez optez sur de la peinture et non pas du papier peint. « On va s'occuper de tout ça, du coup, ce que je te proposes c'est qu'on se décide sur deux couleurs, pour les murs, en faire deux d'une et deux de l'autre et éventuellement une troisième, plus foncée, tranchante je dirais pour le rebord de fenêtre et les plaintes. » Tu lui proposes un plan, mais pas de soucis, si ça ne lui va pas tu en as encore. « Et pour le plafond, on pose les étoiles... » Tu prends tes yeux brillants, ton plus beau sourire et tu la regardes. Tu as réussi à négocier pour les étoiles auto-collantes sur la plafond, tu voulais un papier peint immense à mettre au plafond, avec des planètes et la galaxie, mis ça n'a pas marché, du coup, vous avez du faire un compromis. « Tu vas avoir mes muscles ainsi que tout le reste de mon corps à ta disposition. » Tu gonfles le torse avec un grand sourire espérant obtenir un rire venant d'elle. « Du coup, la chambre, je sais pas encore exactement, avec les couleurs, je t'en dirai plus, mais je suis persuadé qu'elle sera magnifique. » Tu souris en coin avant de te redresser et de mettre tout ce qu'il y a sur la table dans le lavabo de la cuisine, faisant une note mentale de ne pas oublier de faire la vaisselle plus tard. « Du coup, on y va ? Tu prends ce que tu veux pour monter, je vais chercher la peinture dans le garage moi. » Tu lui voles un baiser dans les cheveux en passant, tu t'étends les bras, surtout les épaules en chemin vers le garage et tu prends la peinture, enfin que quatre pots que tu superposes contre ton torse avant de monter, comme ça, si tout va bien tu ne feras que deux aller-retours. Du coup, premier passage et second et dernier passage, tu déposes tout dans la chambre et tu ouvres complètement le volet afin de laisser la lumière du jour entrer complémentent dans la chambre, ça va vous aider pour voir la différence dans les couleurs. Tu récupères la bande blanches à coller dans les angles pour ne pas déborder et tu sors le cutter pour t’occuper d'installer ça pour commencer le boulot sans plus attendre.

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It's time to prepare our future (Aloy ♥)

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