AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

When all those shadows almost killed your light + Collins

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Serena, Jaya, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©permanentjoy & myself & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Stan - Lloyd
A venir : Eirian -
RAGOTS PARTAGÉS : 4297
POINTS : 4142
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 28 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Elle se remet de sa deuxième rupture avec Sean et s'est promis qu'on ne l'y reprendrai plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Mais peut être plus pour longtemps.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?



MessageSujet: When all those shadows almost killed your light + Collins Mer 15 Nov - 20:07


Emma&Penny

Hold onto this lullaby even when the musics gone, gone. Just close your eyes, the sun is going down. You'll be alright, no one can hurt you now. Come morning light, you and I'll be safe and sound.
BLACK PUMPKIN

Les mains resserrées autour de ta tasse, tu profites de la chaleur qui émane de celle-ci tandis que tu  bois les dernières gorgées de ton thé. Tu as le regard dans le vague depuis de longues minutes maintenant. Rien ne vient déranger ta réflexion. Il faut dire que la maison est parfaitement silencieuse. Tu pousses un long soupir. C’était bien ça le problème. Emma vivait désormais avec toi depuis six semaines et absolument rien ne dénotait de sa présence. Aucune veste laissée sur le dossier d’une chaise, pas de musique un peu trop forte, pas de bruit de pas au dessus de ta tête… L’adolescent moyen était normalement un peu bruyant mais Emma était plus silencieuse qu’une petite souris. Non c’était pire que ça. C’était comme si un fantôme avait pris possession du dernier étage de la maison. Tu pouvais d’ailleurs pousser la métaphore bien au-delà du simple fait que ta petite sœur se faisait toute petite. Car les rares moments où vous étiez dans la même pièce pendant quelques minutes, tu avais bel et bien l’impression de voir un fantôme. Pâle, silencieuse, désespérément silencieuse, l’air d’être dans un autre monde, Emma ne te disait rien. Ce silence te blessait profondément. Au début, tu avais essayé de ne pas t’en inquiéter, te disant qu’il fallait un peu de temps à ton invitée pour s’adapter à son nouvel environnement mais les jours passaient et rien ne changeait. Tu n’avais toujours aucune idée de ce qui avait poussé ta sœur, qui visiblement te détestait, à venir frapper à ta porte un jour pour te demander l’hospitalité. Pourquoi revenir de la sorte si c’était pour te fuir et pour se dérober à toutes tes tentatives d’avoir une véritable discussion ?

En tout cas, tu considérais que tu avais suffisamment patienté. Tes limites de tolérance et de compréhension étaient épuisées. Tu voulais un changement et ça serait maintenant. En bonne stratège que tu étais, tu avais établi un plan lorsque tu buvais ton thé. D’un pas résolu, tu montes donc l’escalier, te rendant dans la partie de la maison d’ordinaire réservée à tes différents colocataires et désormais occupée par ta petite sœur. Tu frappes à la première porte qui délimite cette zone mais tu n’obtiens pas de réponse. Tu franchis donc cette porte, te retrouvant dans le petit corridor qui sépare la grande chambre à coucher de la salle de bain et du petit bureau. « Emma ? » Appelles-tu d’une voix hésitante. Tu ne voulais pas lui donner l’impression qu’elle n’avait pas d’intimité dans cette maison mais tu avais plus ou moins l’impression que tu avais intérêt à la « débusquer » si tu voulais lui parler. Sinon, il y avait peu de chances pour que tu ne l’aperçoives pas avant ce soir. Tu restes tout de même au milieu du couloir, n’osant pas pousser l’une des trois portes qui t’entourent. « Je venais voir si tu avais envie de sortir un peu. Il ne pleut plus. On pourrait aller faire une petite promenade… » Bon, ça sonnait moins naze dans ta tête. Il te faut te montrer plus convaincante. « J’ai eu une petite prime de fin d’année au boulot, il me faut de l’aide pour dépenser cet argent. On pourrait se faire une virée entre filles ? » Ta voix est presque commerciale tant tu essayes d’être convaincante. Aussi inutile de s’attarder sur le léger mensonge que tu venais de proférer à propos de la provenance de l’argent. « Shopping, spa, cinéma… On peut faire ce que tu veux. Qu’est-ce qui te ferait envie ? » Dis-tu, te sentant un peu ridicule à parler à un mur.

_________________


Spring brings new growth, weed out the bad and make room for something beautiful.

:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: When all those shadows almost killed your light + Collins Mer 15 Nov - 21:26

Elle ne bougeait pas.
Allongée sur le dos, a même le sol dans sa chambre , la porte hermétiquement fermée, Emma aurait été bien incapable de dire qu'elle heure il était. Il faisait jour, depuis un moment, de ça elle était certaine. Dans un silence total elle gardait son regard tantôt sur le plafond, tantôt clôt et comptait avec langueur ses propres respiration. Autant que possible elle s'échinait à ne pas penser. Depuis qu'elle était arrivée en ville c'était une des activités principales auxquelles elle se livrait pour remplir ses journées. Ce n'était certes pas constructif mais c'était la seule façon qu'elle avait trouvé pour avoir la paix.

Si elle avait maudit Penny dans un premier en découvrant la maison dans laquelle elle vivait, (Emma ne comprenait pas qu'elle ai pu la quitter pour vivre si bien et sans remords) elle voyait désormais cette immensité comme une bénédiction. Elle pouvait être seule à en crever et c'était quelque chose de très satisfaisant. Elle n'était obligée de croiser personne, surtout pas Penny et elle pouvait changer d'ambiance quand elle était lassée du tapis de sa chambre. Une nuit, elle en était même sortie pour s'allonger dans le couloir et fixer a travers l'obscurité un ciel imaginaire. Elle pouvait même se souvenir du nombre de respirations qu'elle avait compté cette nuit là.

Quand Emma était arrivée, quand elle avait été acceptée sous ce toit, elle avait instauré des règles tacite en elle-même et pour elle même mais elle avait songé que la méfiance constante et le mutisme dans lequel elle se réfugiait se chargerai de dicter ce règlement à l'autre habitante.

Premièrement : Elles n'avaient pas besoin de parler. D'ailleurs, Emma n'avait même pas envie de le faire. Et pour quoi de toute façon ? Qu'était-elle sensée dire dans ce genre de circonstances ? Et puis elle avait peur qu'une fois sa parole libérée elle ne parvienne plus a l'endiguer.

Deuxièmement : Penny ne devait pas poser de questions. La plus jeune n'y répondrait pas et elle s'appliquait surtout a la fuir dès qu'elle sentait qu'elles étaient sur le point de dépasser le stade des trivialités. Surtout : elles n'était autorisée qu'à dire des généralités, des banalités, rien d'intime, rien de révélateur. Comme des étrangères.

Emma était très consciencieuse sur ce point.
Tellement qu'elle culpabilisait beaucoup. Ça la blessait et ça blessait Penny et parce qu'elle n'avait aucun philtre : ce qui blessait Penny l'atteignait elle. C'était aussi pour cela qu'elle se retenait tant de cracher le fiel qui l'étranglait. Sa sœur en souffrirait et elle n'était pas certaine de pouvoir réparer cela. Elle n'était pas certaine de vouloir la blesser à ce point et elle n'était pas certaine de pouvoir s'en sortir elle-même indemne. De façon plus égoïste, elle n'avait pas envie de lire, le rejet, la pitié ou la honte dans le regard de Penny lorsqu'elle saurait. Il y aurait forcément l'un de cela, tous peut-être et Emma n'avait pas la force de le subir, de l'endurer.

Elle savait ce qu'elle avait fait de mal.
Elle savait qu'elle avait été mauvaise, qu'elle l'avait sans doutes mérité, elle savait toute ces choses mais elle ne vouait plus les entendre. Jamais. Jamais. Jamais.

A l'école, elle n'avait jamais été très passionnée par les chiffres, douée mais pas intéressée et il était impressionnant de voir à quel point ces derniers avaient pris une place capitale dans sa vie depuis que « tout le mal avait été fait », depuis que Penny était partie. De temps à autre, alors qu'elle se perdait dans un décompte qu'il n'aurai pas eu de sens pour quelqu'un d'autre, elle songeait que sans les chiffres, elle serai peut-être morte. Parce qu'elle était vivante : elle comptait. Parce qu'elle comptait, elle était envie.

Certaines fois, elle comptait, quand Il venait sur elle.
Elle comptait quand elle avait trop peur, trop mal ou trop de peine pour supplier, pour demander pardon ou pour faire des promesses alambiquées. Elle comptait juste et elle avait l'impression que son âme, son esprit, quoique ce soit partait très loin et que tout n'allait pas si mal. Elle se trompais, naturellement : mais elle pouvait faire semblant.

Instinctivement elle s'était crispée en entendant un pas dans l'escalier puis dans le couloir. Sa respiration s'était emballée et un court instant elle avait perdu le décompte.

… Six-cent-soixante-treize, Six-cent-soixante-quatorze, Six-cent-soixante-quinze …

La situation était différente, tout était différent, elle en avait une vague conscience mais son corps avait adopté des réflexes de survie dont elle n'arrivait pas à se défaire. Il était trop tôt. Ses yeux se fermèrent automatiquement comme une porte entre le morts et vivants. Elle était morte. Penny était vivante. Comme cela elle pouvait placer des limites claires, nettes, saines. Il n'y avait rien de bon à se rapprocher d'elle. Elle le savait , Penny aurait du le savoir aussi.

Sans dire un mot, sans ouvrir les yeux elle avait écouté ce que l'aînée avait à dire. Parce qu'Emma écoutait toujours ce qu'on lui disait. Avec attention et que même de cette façon elle avait si peur, si honte, d'être un fardeau, si peur de ne pas être à la hauteur ou de décevoir ceux qui comptait pour elle.

Comme si cette attitude lui avait jamais servit.

Les mots de Penny avait hérissé tous les poils de son corps, jusqu'à ses cheveux et un frisson nauséeux avait déchiré son corps un hoquet violent lui avait échappé alors qu'elle retenais un haut le cœur qui menaçait de la faire vomir. Elle détestait toutes ces activités qui lui laissaient l'occasion de voir son corps ou donnait aux autres l'occasion de le regarder. Quand elle se lavait ou s'habillait elle faisait tout son possible pour ne jamais s'y concentrer. Et que quelqu'un d'autre le voie ...cette idée était tellement terrifiante qu'elle pensa fondre en larme sur l'instant et dans un soubresaut elle s'était recroquevillée sur elle-même.

Le cinéma ? C'était sans issue.
Il serait trop difficile de fuir ou de laisser ses pensées vagabonder. Et elles seraient proches. Trop proches. C'était certain. Penny le sentirai sur sa peau. Elle saurait ce qu'elle était. Elle ne le permettrait pas. Jamais. Jamais. Jamais!

Doucement Emma s'était mise sur le ventre puis à quatre pattes, comme si la station de bout, la posture humaine était trop douloureuse a tenir pour elle désormais. Elle était tellement moins que ça. Dans un effort qui lui parut draîner le peux d'énergie qu'elle avait, elle avait déverrouillé la porte et laissé cette dernière s'ouvrir, sans se redresser, s'asseyant seulement en tailleurs quoique fuyant le regard de sa sœur.

La chambre était presque exactement dans le même état ou elle l'avait trouvée six semaines plus tôt. Ses bagages n'étaient pas défaits, tout était parfaitement a sa place au millimètre près , traduisant une maniaquerie prononcée et chargée d'angoisse. Rien ne semblait avoir bougé, rien ne semblait avoir été déplacé, comme si personne n'avait jamais occupé l'endroit. Emma avait appris très vite à vivre comme si elle était déjà morte.

« – Pourquoi ? tu as des amis, fait ces choses là avec eux. Ce serai plus approprié de toute façon. »

Non, je ne sortirai pas.
Je n'irais nulles part. Ni avec toi ni sans toi.
La jeune fille grattait nerveusement l'ongle de son pouce avec celui de son indexe regardant ce spectacle comme s'il était très intéressant. Sa voix était a peine plus qu'un murmure. Pas agressif, pas enjoué, juste atrocement détaché.

« – j'aime bien ici, c'est silencieux et vide, je n'ai pas envie d'aller ailleurs...ne t'embête pas, sors...passe une bonne journée...et aussi... »

Elle se risqua à poser ses yeux quelques secondes dans ceux de Penny. Elle ne pu cependant pas soutenir cette œillade et baissât la tête pour se cacher dans ses cheveux.

« – Non, rien. Laisse tomber c'est pas grave. Profite bien du SPA. »

Pivotant pour lui tourner le dos elle s'était rallongée sur le sol et s'était perdue à nouveau dans l'admiration du plafond. De cette façon elle pouvait occulter la présence de Penny.

… Six-cent-soixante-seize, Six-cent-soixante-dix-sept, Six-cent-soixante-dix-huit …

Et aussi, je suis désolée de te causer encore des soucis, d'être un poids pour toi.
Elle pensa.
Elle se garda de le dire retournant a son sacro-saint silence.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Serena, Jaya, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©permanentjoy & myself & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Stan - Lloyd
A venir : Eirian -
RAGOTS PARTAGÉS : 4297
POINTS : 4142
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 28 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Elle se remet de sa deuxième rupture avec Sean et s'est promis qu'on ne l'y reprendrai plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Mais peut être plus pour longtemps.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?



MessageSujet: Re: When all those shadows almost killed your light + Collins Lun 20 Nov - 20:35


Emma&Penny

Hold onto this lullaby even when the musics gone, gone. Just close your eyes, the sun is going down. You'll be alright, no one can hurt you now. Come morning light, you and I'll be safe and sound.
BLACK PUMPKIN

Tu étais restée ce qui t’avait parue une éternité, debout dans le couloir, à attendre une réponse. Dans un premier temps, seul le silence s’était fait entendre. Tu savais que c’était un oxymore mais le silence prenait tellement de place, il était si dense que tu n’avais pas trouvée de meilleure formule… C’était si… oppressant. Puis, miracle, tu entends un léger bruissement derrière la porte, et celle-ci s’ouvre lentement. Cependant, Emma ne se tient pas derrière. Perplexe, tu la cherches quelques instants des yeux, avant de baisser ceux-ci et de finalement l’apercevoir, assise en tailleur par terre. Tes yeux continuent de fouiller la pièce, à la recherche d’une quelconque raison pouvant expliquer cette localisation mais il n’y a rien. Tout est parfaitement rangé dans la chambre et il n’y a rien par terre. Perplexe, tu reportes ton attention sur ta petite sœur, qui comme de coutume, évite soigneusement de croiser ton regard. Mais au moins, elle t’apporte un début de réponse. « Pourquoi ? Tu as des amis, fait ces choses là avec eux. Ce serait plus approprié de toute façon. » Tu pousses un petit soupir. Ça allait être compliqué, tu le sentais. Malheureusement pour elle, tu étais décidée à être entêtée aujourd’hui et tu ferais preuve d’autant de persévérance qu’il le faudrait. « Pourquoi ? Parce que j’ai envie de passer du temps avec toi. Des amis, j’en ai pleins mais une sœur, je n’en ai qu’une. » La réflexion d’Emma te paraissait étrange. Le choix des mots aussi. Approprié. Il serait plus approprié de passer du temps avec quelqu’un d’autre qu’elle. Qu’est-ce qui pouvait bien lui faire penser cela ?

Cependant, tu n’as pas finie d’être perplexe. D’une voix désincarnée, ta cadette continue son plaidoyer pour ne pas avoir à t’accompagner, ce qui soulève de nouvelles interrogations de ta part. « J'aime bien ici, c'est silencieux et vide, je n'ai pas envie d'aller ailleurs...ne t'embête pas, sors...passe une bonne journée...et aussi... Non, rien. Laisse tomber c'est pas grave. Profite bien du SPA.» Tu n’as même pas le temps de la questionner sur cette chose qu’elle s’est empêchée de dire car elle s’allonge soudainement sur le dos, se mettant à fixer le plafond en silence. Tu te figes, démunie face à cette réaction. Tu ne savais pas quoi faire. Tu n’avais pas le mode d’emploi. Tu avais laissé derrière toi une petite fille joyeuse, qui t’admirait au-delà du raisonnable et tu retrouvais une adolescente détachée de tout, que ta seule présence semblait hérisser plus que tout. Pendant un moment de quitter cette pièce et d’aller effectivement au spa pour oublier toute cette situation te paraît atrocement tentant mais tu renonces vite à cette idée. Tu ne pouvais pas continuer à vivre dans ce déni. Fidèle à ta résolution du jour, tu persévères donc. « Si tu n’as pas envie de sortir, on peut rester ici. Ce n’est pas grave. » Cette concession n’entraîne toutefois aucune réaction de la part de ta cadette. Tu passes alors le seuil de la porte, la refermant derrière toi. Tu vas près d’Emma, posant tes fesses par terre à côté d’elle. « Et je suis désolée mais je vais devoir troubler le calme et le silence de la pièce. Il faut qu’on parle Emma… Tu ne m’as pratiquement rien dit depuis que tu es arrivée ici… Je voulais faire ça de manière un peu moins frontale mais on ne peut plus continuer comme ça. Il y a certaines questions auxquelles tu dois répondre. Sinon, je serai obligée d’appeler Maman et je crois que nous savons toutes les deux que c’est la pire des options. » Bon un ultimatum, ce n’était pas la méthode douce que tu avais imaginée mais comme tu l’avais déjà constaté tu étais arrivée au bout de tes limites de patience.

_________________


Spring brings new growth, weed out the bad and make room for something beautiful.

:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: When all those shadows almost killed your light + Collins

Revenir en haut Aller en bas

When all those shadows almost killed your light + Collins

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP abandonnés-