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You could be the one I'll always love. Tim

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; brendan ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : tumblr (gifs) - astra (signat)
RAGOTS PARTAGÉS : 2154
POINTS : 4008
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime et un homme pas de son âge (mais chut)
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille



MessageSujet: You could be the one I'll always love. Tim Dim 5 Nov - 6:12

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken pieces of the life I had before


Elle est encore perdue, Deborah, elle ne sait pas vraiment comment elle s'est retrouvée là, avec Tim, dans son appartement et plus particulièrement sur son lit, mais elle est bel et bien là et elle n'a envie d'être nul part ailleurs. Au départ, elle devait simplement promener Sharry, lui faire faire un tour de la ville comme elle a l'habitude de faire en fin de journée avant que la nuit ne tombe comme à chaque fois que son emploi du temps le lui permet. Elle ne peut malheureusement pas se le permettre tous les soirs car trop souvent elle doit se rendre à ses entraînements d'escrime qui durent des heures et des heures. Cinq fois par semaine, c'est sa routine. Elle prend le train, va à Swansea pour s'entraîner en vue des compétitions qui s'annoncent prochainement et elle n'a pas d'autres choix que de se donner à fond. Bien souvent, elle rentre le soir, épuisée avec une seule et unique envie : se coucher afin d'être en forme pour le lendemain matin et pouvoir attaquer la journée par un footing. Son rythme aussi soutenu, elle a parfois l'impression qu'il va la tuer, mais elle tient bon, surtout depuis qu'elle est à l'université et qu'elle passe déjà la majorité de son temps à Swansea.
Ce soir, c'est l'un des rares soirs de repos par semaine qu'elle s'offre et il ne lui a pas fallu longtemps pour comprendre avec qui elle avait le plus envie de le passer : Timothy. Celui qui n'était encore qu'un simple ami quelques semaines plus tôt se retrouve à présent celui avec lequel elle a envie de partager ses aventures. Cependant, ne voulant pas mettre ses devoirs de maître chien à la trappe, elle décide d'emmener Sharry avec elle et par conséquent de lui faire faire un long tour jusqu'à l'appartement de Tim. A chaque fois qu'elle s'y rend, Deobrah a l'impression de découvrir de nouveaux passages secrets, des raccourcis afin d'arriver un peu plus vite dans les bras de son amoureux. Une fois n'est pas coutume, elle trouve encore plus court, mais cette fois, c'est parce que la jeune femme traverse illégalement le jardin de Mrs White. Et elle ne s'en sent même pas désolée.

« C'était long, ces derniers jours… Sans te voir. » Dit-elle entre deux baisers furtifs, un peu sa façon à elle de lui faire comprendre qu'il lui a manqué même si elle n'ose pas le lui dire à voix haute. L'avantage de sortir avec son ami, c'est qu'elle peut continuer à être taquine et espiègle avec lui, qu'elle peut rester la même qu'avant même s'ils ont quelques avantages à cette nouvelle relation, maintenant. Au final, leur relation n'a pas réellement changée, si ce n'est qu'à présent, ils peuvent profiter de la bouche de l'autre, des caresses, des mots tendres et des surnoms débiles. A cette pensée, la jeune femme ne peut s'empêcher de sourire bêtement puis de prononcer le surnom en question. « Chamallow chocolaté… » Encore aujourd'hui elle se demande comment cette idée aussi idiote lui est venue en tête, mais pour rien au monde elle n'en changerait. « T'avais raison de me défier, tu sais… Ce n'était pas facile à dire dix fois d'affilé. Et je pense que je ne vais pas tarder à militer pour que les orthophonistes le fassent en exercice de diction. » Elle le regarde, allongé à côté d'elle, si beau et si différent. Elle a du mal à se rendre compte qu'il s'agit du même Timothy Lowell avec lequel elle allait courir de temps en temps ces dernières années. Pourtant, il y a définitivement quelque chose qui a changé, et c'est sans doute les sentiments qu'elle a à son égard même si ceux ci sont toujours indéfinissables. « C'était quoi ma récompense, déjà ? » Qu'elle demande, espiègle et rêveuse de ce baiser langoureux qui l'avait fait chavirer la dernière fois. Déjà, elle se penche sur lui, à la recherche de ses lèvres et du baiser qui lui fera tourner la tête.

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❝ Did my best to exist just for you ❞

My mind was lost in translation and my heart has become a cold and impassive machine. I won't let you control my feelings anymore and I will no longer do as I am told, I am no longer afraid to walk alone.


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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Dim 19 Nov - 1:09


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

Se pourrait-il que le destin soit capable d'avoir des scrupules ? Qu'après avoir ôté ses deux parents à Tim et l'avoir condamné à une vie misérable, il ait finalement décidé de se rattraper et de chercher à se faire pardonner ? L'orphelin a jusqu'ici du passer sa vie à lutter contre le noir, à tout faire pour ne pas se laisser bouffer par toute la négativité autour de lui. Aujourd'hui tout semble si clair et lumineux que ça l'ébloui presque. Et cette lumière c'est d'elle qu'elle émane; Deborah. Sa récompense pour tant de patience, l'âme qui lui offre enfin la tendresse dont il a tant besoin.
On dit souvent que l'amour rend idiot. C'est probablement vrai. Timothy se sent complètement benêt depuis qu'il a osé embrasser la brune. Bête mais heureux.  Il sentirait presque des ailes pousser dans son dos tellement cet amour lui donne de l'élan.
Parfois il doit se pincer le bras pour s'assurer qu'il est bien éveillé. Que ce n'est pas juste un très long rêve et que ce revirement de situation avec la Weston est bien réel. Qu'elle est bien dans ses bras en ce moment, contre lui sur son lit. Tous les deux trop occupés à se câliner pour porter attention au film qu'ils étaient supposé regarder.
Zatanna les observe allongée sur le plancher, légèrement jalouse de Deborah qui occupe à présent la place qui avait toujours été sienne auparavant. Tim vient même à penser qu'il serait peut-être temps d'investir dans un panier pour sa chienne car elle risque de devoir de plus en plus souvent se contenter du sol autrement... Pas de place pour trois dans son lit étroit.

Il ne peut s'empêcher de laisser sa main glisser le long des longues mèches sauvages de sa petite amie. Il joue dans leurs ondulations, les déplace pour finir par les remettre à leur place, enivré par leur odeur de shampoing. Il pourrait laisser ses doigts s'y perdre toute la journée si il en avait l'opportunité.
Quand il repense à ce qu'ils étaient avant, il ne peut s'empêcher d'encore se demander comme il a pu être si aveugle face à ses propres sentiments. Comment il n'a pas pu réaliser plus tôt qu'il n'aspirait qu'à ça; cette proximité avec elle.
Leurs lèvres ne cessent de se chercher et de se trouver depuis qu'elle est arrivée. Ils ne parviennent pas à se quitter, à se détacher l'un de l'autre.
Il n'y a presque plus de place pour les mots. Commet si ils devaient rattraper tout ce temps perdu à être resté de simples amis...
Les quelques échanges se glissent entre deux baisers, et Tim hoche doucement la tête lorsque sa belle mentionne la longueur que prend le temps lorsqu'ils sont séparés. Il ne peut qu'approuver. "Beaucoup trop long." Il insiste même.
Elle lui a manqué terriblement et, pourtant, il ne s'est écoulé qu'une poignée de jours depuis la dernière fois qu'ils se sont vus.
C'est malheureusement souvent bien compliqué pour leurs deux agendas chargés de s'accorder afin qu'ils puissent se voir plus fréquemment. L'orphelin doit donc parfois s'armer de patience pour pouvoir avoir sa bien aimé dans ses bras à nouveau. Mais c'est aussi ce qui rend leurs moments ensemble si précieux et il en savoure chaque minute.

Il rit doucement lorsqu'il l'entend susurrer son surnom idiot avec malice. Ses grands yeux bleus pétillants provoquent des étincelles dans le coeur du garçon. Il est sous le charme face à son attitude si espiègle. "Je suis sûr que tu t'étais entrainée toute la journée pour ça..." Il la taquine. C'est une idée qui lui plait et il aime l'imaginer répéter ces mots jusqu'à avoir une diction parfaite dans le seul but de décrocher un baiser avec lui... Ça le flatterait qu'elle ait réellement fait ça.
Ce qui est certain, c'est que sa façon d'en redemander lui donne confiance. Il sourit, presque étonné qu'elle soit si avenante et séductrice. Une démarche qui fonctionne clairement sur ses hormones encore très sensibles... "Bien gourmande pour une petite gazelle..." Il murmure tandis qu'elle se penche déjà sur lui. Hypnotisé par ce visage qui le surplombe, il vient refermer ses mains dans son dos pour la rapprocher un peu plus de lui. Il ne veut même plus autoriser la moindre parcelle d'air entre eux. "Si tu veux je peux te rafraîchir la mémoire..." Il repense brièvement à cette soirée d'Halloween où ils avaient échangé un baiser particulièrement langoureux avant que la porte ne s'ouvre, interrompant la dite récompense. C'est donc l'occasion de lui offrir une seconde fois, cette fois-ci certain que personne ne viendra la terminer de façon prématuré.
Son nez se perd dans le cou de la brune, puis ses lèvres viennent caresser la peau tendre et sensible, remontant doucement vers sa mâchoire avant d'atteindre sa bouche qu'il capture avec beaucoup plus d'assurance que lors de leur premier baiser. A présent il commence à comprendre comment doser ces échanges. Il s'autorise de nouvelles choses, comme la mordiller doucement par moment ou laisser leurs langues se mêler.
Il s'enivre et l'effet de chaleur ne tarde pas à arriver. Partout. Dans ses joues et, sans surprise, le bas de son ventre. Il s'emballe mais il s'y autorise. La démarche de la brune sonnait comme un feu vert, une demande de passion.
La sensation de son corps pressé contre sa zone sensible l'enflamme. Il sent l'envie monter en lui bien qu'il cherche encore à la dompter.
Si il s'autorise un peu plus de liberté à chaque fois dans leurs contacts, il ne faut tout de même pas griller les étapes... De toute façon, le garçon serait encore trop timide que pour aller au bout. Néanmoins, cela ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas commencer à se découvrir un peu plus... Dans son élan, il se permet donc de la renverser sur le côté pour inverser leurs positions.
A présent, ses mains n'ont plus accès au dos de la jeune fille et il les occupe en caressant ses bras et son cou un moment. Puis elles se perdent contre ses hanches, son ventre et commencent à remonter vers sa poitrine.
Son coeur palpite tandis qu'il réalise qu'il a du mal à se souvenir des limites qu'il s'était imposé. Il est simplement guidé par ses pulsions et le désir que leur baiser fait grandir en lui.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Jeu 23 Nov - 2:57

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Deborah ne sait pas encore quand elle aura l'occasion de revoir Timothy, elle ne sait pas quand sera sa prochaine soirée libre et c'est pour cette raison qu'elle ne compte pas quitter l'antre du garçon de sitôt. Elle l'embrasse, doucement, avec délicatesse, puis avec un peu plus de désir. Elle découvre de nouvelles sensations alors qu'elle croyait les avoir déjà toutes ressenties. Est-ce donc ce qui arrive quand on se sent appréciée, qu'elle se demande. Quand l'autre parvient à partager son attirance et son désir…? La brune a l'impression qu'elle pourrait très vite ne plus pouvoir s'en passer, mais elle se souvient de ses mésaventures avec la gent masculine alors elle espère ne pas tomber dans le panneau une nouvelle fois. Y aller doucement, prendre leur temps… C'était la promesse qu'ils s'étaient faite il y a quelques semaines. Elle se dit de plus en plus qu'elle aura du mal à se retenir, surtout quand elle est celle qui en redemande un peu plus à chaque fois au Lowell. Elle ne peut pas s'en empêcher : il lui a manqué, pendant ces quelques jours. Et puis… Pour la première fois, elle se sent légitime. Elle se dit que c'est normal qu'il lui manque puisqu'après tout… Il est son petit-ami. C'est différent des fois précédentes où elle se sentait coupable dès que ses pensées s'en allaient vers son amant. Oui, elle est légitime, cette fois. Elle se permet une blague à laquelle le jeune homme est réceptif et elle se voit obligée d'hocher la tête tout en le gratifiant d'un sourire gêné.
« Peut-être pas toute la journée. » Elle décide de tempérer son propos. « Mais pour sûr, je me suis un peu entraînée. Il faut dire que la récompense était trop tentante. » En effet, elle n'aurait pas voulu passer à côté, même si à présent, elle se dit qu'elle ne se serait pas fait surprendre si jamais elle s'était trompée.
Mais cette récompense, Deborah la redemande maintenant qu'ils sont seuls et qu'ils ne risquent plus de se faire surprendre. Elle ne se rend pas encore compte qu'elle joue avec le feu, mais elle ne tarde pas à s'en rendre compte. Le garçon répond à sa requête, commence à l'embrasser de la même façon que lors de la soirée d'Halloween et la brune se sent vibrer de tout son long. Elle n'est plus maître de ses gestes, de ses mouvements, bien trop occupée à suivre les pulsions animales que son corps lui dicte. Le Gallois fait de même et va jusqu'à la renverser pour la surplomber. Une audace qui excite encore plus l'escrimeuse - si c'est possible - et instinctivement elle se cambre afin d'être au plus proche de son petit-ami. Elle pousse quelques gémissements quand elle sent les mains de Timothy se poser sur elle plus franchement et à des endroits où il n'avait jamais vraiment osé s'aventurer. Elle a beaucoup trop chaud, mais ce n'est pas pour autant qu'elle s'arrête dans son élan. Au contraire, Deborah s'aventure elle aussi à faire ce qu'elle n'avait jamais fait jusqu'ici, en se permettant de passer les mains sous le t-shirt du brun. Cette nouvelle source de chaleur la fait frissonner et pousser quelques gémissements supplémentaires qu'elle ne peut retenir. Les yeux fermés, elle s'abandonne et elle est loin de s'offusquer quand elle parvient à sentir malgré son jean que Tim est tout aussi emballé qu'elle par ce qu'ils sont en train de faire. La chaleur que Deborah ressent en touchant la peau nue de Tim est comme un détonateur et elle cherche carrément à lui retirer son T-shirt avant de se reprendre en se rendant compte de ce qu'elle est en train de faire.

« Attends, attends. » Dit-elle, alors qu'ironiquement, c'est elle qui était la plus entreprenante. Le fait est qu'elle a besoin d'air pour se remettre de ses émotions et des délicieux frissons qui ne cessent de la traverser. Aussitôt, elle repousse Tim pour pouvoir se redresser et s'assoir sur le rebord du lit, honteuse. Elle n'arrive même pas à faire face au jeune homme de peur d'y lire de la déception. Elle lui tourne le dos, tente de reprendre une respiration correcte, mais son coeur palpite encore bien trop fort, alors toujours le dos tourné, elle se force à reprendre la parole, sachant qu'une discussion s'impose. Ils s'étaient dit qu'ils iraient doucement, mais sans en dire davantage et il est temps de mettre les choses au clair. « Désolée… Je crois que je me suis un peu trop emballée. » Lance-t-elle doucement. « On en a pas encore parlé et… Je crois que c'est le moment. » Elle soupire, commençant à regretter d'avoir été si gourmande, à réclamer encore et encore les baisers de Tim. « Je… Uhm… Je ne suis pas prête à… » Elle se sent stupide, surtout que Tim sait parfaitement qu'elle passait la plupart de ses soirées avec Daniel il y a quelques mois et qu'elle ne s'amusait pas à jouer aux cartes avec ce dernier. « Ca n'a rien à voir avec toi, hein. » S'empresse-t-elle d'ajouter pour ne pas que Timothy se pose de questions le concernant. « C'est juste que… Je préfère attendre… » Attendre d'être sûre de ce que je ressens pour toi, d'être sûre que tu ne me briseras pas le coeur toi aussi…

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Jeu 30 Nov - 1:54


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

C'est la première fois que Timothy touche des courbes féminines de cette façon. Il a l'habitude des étreintes pudiques et innocentes, des contacts amicaux qui sont réconfortants mais qui n'ont certainement pas la même dimension que ce qu'il est en train de partager avec Deborah. Leur peaux se cherchent et il découvre avec un nouveau regard ce corps qu'il avait pourtant l'habitude d'enlacer. Il n'avait encore jamais remarqué le dessin de la courbe de ses hanches, le creux qui se forme avant de remonter à ses côtes.
Si il donnait auparavant son affection avec le cerveau, laissant celui-ci commander ses gestes, c'est à présent son corps qui est en charge. C'est de lui qu'émane ce désir irrépressible d'être si près d'elle, enveloppé par son essence, comme si sa vie dépendait de ce rapprochement. Il ne peut respirer que par ses lèvres et, si il s'en détache une seconde, il étouffe. Elle est devenue sa bonbonne d'oxygène.

C'est pratiquement impossible de lutter contre les pulsions qui naissent de cet échange. C'est une réaction chimique qui démultiplie les sensations et attise le feu dans le bas de son ventre. Il soupire et son corps frémit lorsqu'il sent le bassin de la brune se presser contre son érection, son jeans parait soudain bien trop étroit.
Comme si les mouvements du corps de Deborah étaient un feu vert, l'orphelin autorise à présent ses mains à découvrir ses atouts féminin. Il se sent trembler légèrement et son geste est encore timide. Dans sa poitrine, son coeur semble prêt à percer ses côtes pour s'échapper. Sa tête tourne et il semble incapable de réfléchir à présent. Il ne fonctionne plus qu'à l'instinct, guidé par le désir.
Après une dernière hésitation, il laisse ses doigts glisser sous le bonnet du soutien-gorge de sa petite amie et il soupire contre ses lèvres tandis qu'il découvre la sensation d'un sein dans sa main. Il est séduit par leur chaleur et leur douceur et surprit de voir à quel point il est agréable de caresser cette zone si charnue, de sentir le mamelon se durcir sous sa paume.
Soudain, il sursaute presque lorsqu'il sent Deborah s'aventurer sous son t-shirt. C'est le contact de sa peau contre son flanc qui le fait frémir, comme si elle avait de l'électricité au bout des doigts.
Jamais personne ne l'avait touché de cette façon. Son corps ne connait que ses propres mains lorsqu'il se frotte sous la douche et c'est donc une toute nouvelle sensation qu'il découvre et qui l'enivre. Etre caressé si délicatement, avec désir par des mains si graciles. Ça l'enflamme et il se demande bien comment il pourra encore se retenir et ne pas céder complètement à cet instant.
Il comprend ce que cela fait de vouloir quelqu'un, de réellement vouloir quelqu'un. D'avoir cette envie brûlante de lier son corps à celui d'un autre et de partager cette intimité suprême et, pour lui, privilégiée.
Pourtant il sait bien qu'il ne doit pas. Pas si tôt... Au loin il entend son cerveau lui crier de s'éloigner avant qu'il ne soit trop tard. Mais malgré ça, son corps refuse de s'arrêter. Pire, il prend confiance et guide ses lèvres jusque dans le cou de la brune qu'il embrasse avec passion.
Les gémissements de Deborah sonnent comme une mélodie à ses oreilles et ne font que l'exciter un peu plus. Il aime comprendre qu'il lui fait plaisir, qu'il parvient à lui procurer des sensations agréables. Ça ne fait que le motiver à continuer et il affirme alors un peu plus la présence de sa main contre son sein, laissant la deuxième caresser son flanc puis sa hanche, à la limite de son jeans.
Lorsqu'elle cherche à lui retirer son t-shirt, il ne réfléchit pas et s'empresse alors de quitter un instant sa peau pour venir l'aider.
Il ne devrait pas. Il le sait, mais c'est si bon qu'il se laisse aller et rapidement le bout de tissu est au sol.
Comme si cette procédure d'une fraction de secondes avait déjà durée trop longtemps, il cherche à recapture ses lèvres, déjà en manque d'elles.

Mais Deborah l'interrompt alors soudain, le ramenant violemment à la réalité.
Attends. Répété une seconde fois pour insister. Le garçon se fige dans son mouvement avant de se redresser, aidé par la main de sa petite amie qui le repousse clairement, et de se laisser retomber sur le côté, libérant ainsi la brune.
Il l'observe, confus et presque paniqué d'avoir fait quelque chose qu'il n'aurait pas du faire. Légèrement essoufflé par son entrain, il s'efforce de reprendre une respiration normale "Deb ? J'ai fais quelque chose qui ne fallait pas ?" Il s'inquiètes alors immédiatement, n'osant toutefois pas poser une main sur le dos qui lui fait à présent face.
Même si elle ne peut pas le voir, il secoue la tête lorsqu'elle s'excuse de s'être emballée. "Non. Non c'est moi. J'aurais du faire preuve de plus de retenue." Il corrige alors, se sentant clairement fautif d'être aussi peu résistant face à ces nouvelles pulsions qu'il découvre.
Pourtant, il doit avouer, il avait bien cru que c'est ce que la brune voulait en l'allumant de la sorte. Son comportement félin laissait supposer un certain désir et l'orphelin se sent désormais bien con d'avoir fait une si mauvaise conclusion.
De s'être permit des gestes qu'il n'aurait peut-être pas du...

Il se trouve toutefois perplexe lorsqu'elle lui avoue qu'elle n'est pas prête. Ce n'est pas toi, c'est moi. C'est toujours l'explication que personne n'a envie d'entendre. Peu importe l'intonation, ça sonne toujours faux, comme une mauvaise excuse qui cache quelque chose de plus déplaisant.
Il se racle la gorge, ne sachant pas trop quoi penser de cet aveu. Certes, ils avaient dit qu'ils prendraient leur temps, mais Tim sait très bien que Deborah a déjà eu des relations sexuelles et qu'elles n'a pas attendu pour celles-ci.
Il est donc partagé entre le fait d'être vexé d'être celui avec qui elle ne veut pas passer à l'acte et celui d'être touché d'avoir peut-être assez de valeur pour qu'elle veuille attendre et partager quelque chose de plus précieux et avec plus de sens avec lui.
Non clairement, il ne sait pas quelle conclusion tirer et encore moins comment le prendre. "Ok..." Il ne parvient même pas à la rassurer en lui disant que lui non plus n'est pas prêt. Si il formule un instant cette phrase dans sa tête, il se rend compte que c'est devenu un mensonge. Une poignée de secondes plus tôt il aurait en effet pu passer à l'acte... Peut-être que cela veut donc dire qu'il est enfin prêt ? Qu'il en a marre d'attendre et qu'il est temps pour lui de connaître ces choses là.
Incapable de rester assit plus longtemps, il finit par se lever pour aller vers sa cuisine et prendre une bière au frais, tout en restant muet, n'ayant toujours pas réussi à savoir comment réagir.
Il a besoin de quelque chose de froid pour l'aider à revenir complètement à la réalité, une part de lui étant encore perdue dans les sensations de leur étreinte. Frustrée d'avoir été si brutalement stoppée.

Dans sa tête, il ne peut s'empêcher de penser à Daniel et au fait qu'elle n'a pas attendu pour lui.. Ça trotte malgré lui, malgré qu'il se refuse à penser à elle de cette façon. A l'associer à une fille facile.
Mais il ne peut s'en empêcher. Pourquoi le Granger, pourquoi pas lui ?
Et même si il ne veut pas faire de peine à Deborah, ni la juger pour son passé, la question passe ses lèvres sans qu'il ne puisse la retenir. "Je... Pourquoi tu veux attendre exactement ? Je te plais pas ? Je te fais pas le même effet que lui ?"
Et immédiatement il sait qu'il vient de lâcher une bombe, qu'il n'aurait pas du dire ces mots. Ils ne lui ressemblent pas d'ailleurs...
Mais il est tellement confus et perdu qu'il ne se sent plus maître de lui.
Il reste étonné du fait qu'il était prêt à céder, lui. Prêt à aller si loin. Malgré sa peur d'être une déception à côté des autres. Parce qu'il l'aime sincèrement et qu'il a confiance en leur relation. Mais visiblement il est bien le seul des deux à penser ainsi...
Trop d'émotions différentes, de réflexions qui s'opposent... Tim ne sait plus quoi penser et il se sent paniqué. Flatté, vexé, frustré, compréhensif, confus, respectueux... Il a l'impression que son cerveau est en train de se déchirer.
Il s'en veut de lui en vouloir. Parce qu'après tout, c'est son droit de ne pas avoir envie et il ne la forcerait jamais à aller si loin contre son gré. Si il n'y avait pas eu Daniel, il n'aurait probablement pas réagit ainsi. Il aurait juste dit qu'il comprend. Mais là, il ne comprend pas. Et il veut plus de détails.


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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Jeu 30 Nov - 21:48

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Prise d'un éclair de lucidité malgré tout ce que ses hormones lui hurlent, Deborah repousse son petit-ami jusqu'à s'écarter elle-même du lit pour s'y assoir au bord. Elle est encore essoufflée et elle sent ses mains trembler à cause de cette surcharge d'adrénaline qui lui a traversé le corps. « Non, tu n'as rien fait de mal.  » Qu'elle s'entend dire d'une petite voix, même s'il faudrait certainement plus de détails au garçon pour qu'il comprenne pourquoi elle vient de le repousser. En fait, Deborah elle-même ne sait pas vraiment pourquoi elle le repousse. Elle a terriblement envie d'aller plus loin avec lui, surtout vu tout ce qu'il vient de lui faire ressentir par de simples baisers et des caresses coquines. Hélas, elle a envie de faire les choses différemment cette fois. Elle ne veut plus se laisser dicter sa conduite par ses pulsions, préférant aujourd'hui écouter ce que son coeur a à lui dire. Ici, malgré toute cette dose d'endorphine qu'elle vient de recevoir au cerveau, son coeur, lui, lui dit de s'arrêter, de ne pas se presser, de prendre son temps. Elle veut attendre d'être amoureuse de lui, d'avoir des sentiments forts qu'elle saura réciproques. Elle ne veut pas prendre le risque de se donner à Timothy pour qu'il la jette juste après comme Leslie et Daniel ont pu le faire. Elle voudrait le rassurer davantage, mais connaissant Timothy comme elle le connait, elle se dit que ce n'est pas nécessaire, qu'il sera compréhensif, qu'il ne la jugera pas et qu'il ne lui en voudra pas non plus. Oui, Tim a toujours été compréhensif, peu importe ce qu'elle pouvait bien lui raconter, il était là pour elle. Alors tout naturellement, elle s'attend à ce qu'il soit là pour elle aujourd'hui. Deborah est un peu naïve en fait, et elle ne s'en rend compte que trop tard, quand le jeune homme la gratifie d'un simple "Ok". Elle baisse les yeux, incapable de regarder autre chose que le plancher de peur de devoir croiser le regard du brun.
Elle ne s'attendait pas à une telle réponse. Elle s'attendait à ce qu'il lui dise que ce n'est pas grave, qu'elle vaut bien l'attente qu'elle lui impose. Elle s'attendait à beaucoup de choses, mais certainement pas à un Ok sorti d'une voix blanche qui n'augure rien de bon.

Quand Timothy se lève, La brune a encore l'espoir naïf que c'est pour la réconforter en venant se mettre en face d'elle. Malheureusement Tim rejoint la cuisine et se sert une bière du frigo. En somme, il fait comme s'il était seul et à cet instant, Deborah elle aussi a la sensation d'être seule au monde. Cependant, elle est encore loin de se douter à quel point le fossé va se creuser entre eux deux. Pour ça, il suffit que le Lowell reprenne la parole en l'assenant de questions plus embarrassantes les unes que les autres. Surprise, elle relève la tête, les sourcils froncés, interrogeant du regard son petit-ami qui vient de se comporter comme le plus gros des enfoirés. Elle reste bouche bée quelques secondes, le temps de digérer l'information, sous le choc qu'il puisse lui poser de telles questions. Mais bien vite, la surprise laisse place à la colère quand elle réalise qu'il se demande réellement pourquoi elle vient de le repousser. La rage peut se lire dans ses yeux et si un regard pouvait tuer, le corps sans vie de Timothy serait allongé sur le sol de la cuisine.

Après ses mains qui tremblaient sous le coup des délicieuses sensations que lui procurait le garçon, la voilà à serrer le poing pour ne pas s'emporter trop vite. Aussi, c'est à présent sa mâchoire qui se met à trembler tandis qu'au fond d'elle, la brune est partagée entre son envie de pleurer et son envie de gifler le Gallois. Sa respiration s'accélère alors que dans sa cage thoracique, elle sent cette douleur aiguë qui traduit son ressenti. Elle se relève à son tour, décrispe sa mâchoire le temps de jeter un « T'es qu'un gros con. » puis se précipite dans la salle de bain où elle s'enferme le temps de laisser ses larmes couler. Elle ne sait pas s'il s'agit de larmes de rage, de tristesse ou de déception… Certainement les trois. Elle se regarde dans le miroir, détestant l'image de la fille qu'elle voit dans le reflet et toujours, ses membres tremblent à cause de ce qu'elle vient d'entendre. Elle soupire, tente de retrouver une respiration normale, mais sans avoir le temps d'y parvenir elle se met à faire les cent pas dans la salle de bain tout en s'emportant contre celui qu'elle croyait aimant et compréhensif. « Putain… Pourquoi je veux attendre ?! Pourquoi ?! Tu sais que je n'ai pas besoin d'avoir une raison pour vouloir attendre, hein ? Tu t'en rends compte, j'espère ?! » Qu'elle siffle, amère. Et au fond d'elle, elle aimerait ne pas avoir à se justifier, alors elle continue sur sa lancée virulente. « Tu sais donner l'envie à une fille de coucher avec toi en tout cas… Bravo. » Ironise-t-elle entre quelques larmes. « Et puis, ça veut dire quoi ça ? À chaque fois qu'on fera quelque chose ensemble, tu te sentiras obligé de mettre Daniel sur le tapis ? » Elle ne veut pas entendre parler de lui sans cesse alors qu'elle a tant de mal à l'oublier. Elle aimerait aller de l'avant, de préférence avec Timothy, même si ce dernier vient de tout remettre en question en s'en prenant à elle de cette façon. Traversée de remords, elle s'autorise malgré tout à se justifier auprès de Tim, mais toujours en restant enfermée dans cette salle de bain parce qu'elle ne sait pas ce qu'elle ferait si elle l'avait face à elle. « J'ai fait une connerie avec Dan. Ok ? Une connerie que j'essaye de ne pas répéter en allant trop vite. » C'est son maximum, elle ne veut pas en dire davantage et surtout, elle ne risque pas de s'excuser pour son comportement. En fait, elle attend plutôt que ce soit Tim qui lui présente des excuses pour lui avoir parlé de cette façon.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Jeu 30 Nov - 23:01


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

Il ne faut pas longtemps à Timothy pour réaliser son erreur. La fraction de seconde nécessaire à l'assombrissement du regard de Deborah suffit. Merde.
Il aurait mieux fait de fermer sa gueule au lieu de réagir comme un connard.
Mais qui est-il ? Ces mots étaient vraiment les siens ? Il sait pourtant très bien que la brune a de l'expérience avec les salauds et il voulait être tout l'inverse pour elle. Ne jamais lui faire de peine. Et pourtant, voilà qu'il se met à leur niveau. Il a honte et ses yeux s'écarquillent d'horreur lorsqu'il se rend compte de la violence de sa parole. "Non... je..." C'est pas ce que je voulais dire. Mais la Weston en colère ne lui laisse pas le temps de se corriger. Elle lui lance une insulte, qu'il doit avouer bien mériter mais qui lui brise le coeur, avant de s'engouffrer à toute vitesse dans la salle de bain. L'orphelin se précipite à sa suite dans l'espoir de la rattraper mais déjà il entend le cliquetis du loquet et il se retrouve seul, comme un con, bloqué par cette fichue porte qu'il se prend presque en pleine face. "Deb !" Il crie alors en tapant un coup du plat de la main. "Ouvre s'il te plait." Il supplie tandis qu'il l'entend sangloter de l'autre côté. Son estomac se noue à ces sons et il voudrait la prendre dans ses bras. S'excuser, lui dire qu'il ne le pensait pas. Qu'il a été idiot. Non, il ne veut certainement pas l'entendre pleurer, encore moins quand il sait qu'il est la source de ces larmes. "Je suis désolé Deb. Je sais pas ce qui m'a prit de dire ça." Il tente encore de l'atteindre. Mais sa tentative est bien vaine car la jeune fille n'a pas l'intention de laisser si facilement couler les mots durs qu'il a prononcé.
Il finit par entendre à nouveau le son de sa voix lorsqu'elle se décide à répliquer.
La gorge de l'orphelin se serre de remords. Elle a raison, elle n'a pas besoin de raisons... Et il lui a manqué de respect en en réclamant. "Deb." Il supplique à nouveau. "Je sais pas ce qui m'est passé par la tête. Je me suis laissé emporter. Je suis désolé." Il tente encore de lui faire entendre. "J'ai réagi avec ma bite... J'avais tellement envie de toi. Je me suis laissé gagner par la frustration. Peut-être que ça doit dire que je suis pas réellement prêt... Je voulais pas te manquer de respect. Je suis vraiment con." Il aimerait pouvoir la regarder dans les yeux lorsqu'il lui confie ces excuses. Mais à la place il doit se contenter da sa vieille porte de bois à la peinture blanche effritée.  
Ses tentatives désespérées sont peu fructueuses puisque Deborah continue dans sa lancée, comme si elle n'avait rien entendu et que les paroles de Timothy avaient été absorbées par la porte entre eux.
A son ironie, le garçon à l'impression de se prendre une gifle et il sent les larmes lui monter à son tour. Il a réellement merdé pour le coup... Pour qu'elle lui dise une chose pareille. Et il n'a aucune idée de comment se rattraper sinon en répétant inlassablement à quel point il est désolé. "Désolé... Je suis désolé." Ces mots meurt dans un murmure tandis qu'il colle son front à la porte, comme si ça allait pouvoir le rapprocher d'elle.

Deborah soulève quelque chose de juste. Oui, Timothy a du mal à ne pas penser à Daniel lorsqu'il est avec elle. A se demander si le Granger faisait mieux les choses que lui, lui faisait plus d'effet ou la faisait plus rire. Il a du mal à ne pas se comparer, à ne pas se sentir minable par rapport à lui. Il n'a aucune expérience alors que l'escrimeur, lui, en avait plein à revendre. Il a du lui procurer des sensations que le Lowell ne serait même pas capable d'imaginer...
Parfois il a peur qu'elle s'ennuie avec lui, ou qu'elle l'utilise juste pour oublier sa peine de coeur. Alors c'est inévitable, son rival est toujours quelque part dans un coin de sa tête...
Il soupire, se sentant impuissant de ne pas pouvoir la rejoindre. Il supplie une dernière fois d'une voix qui a perdu tout espoir. "Laisse moi entrer s'il te plait Deb." Mais le loquet ne s'ouvre toujours pas et il finit par perdre patience, à se frustrer de ne pas parvenir à réparer les choses.
Finalement les larmes roulent sur sa joue et il donne un dernier coup désespéré à la porte, des deux mains comme pour se propulser plus loin. "Putain." il siffle entre ses dents avant de retourner boire une gorgée de bière, désemparé.
Il s'agite tandis qu'il tente de retenir une vraie crise de larmes et finalement, à tenter de se contenir, il explose. Sa canette s'écrase contre le mur en rependant de la bière partout. Zatanna, n'ayant jamais vu son maître ainsi lâche un gémissement de peur avant de s'enfuir derrière le lit où elle se tapit tandis que Sharry se met à aboyer.
Désormais en pleure, Timothy tente de reprendre sa respiration avant de retourner frapper à la porte. "C'est compliqué pour moi tu sais de... passer après Daniel. Alors forcément que je pense à lui. J'essaie de ne pas le faire mais c'est plus fort que moi. Je sais à quel point tu étais attachée à lui. Et j'ai peur que tu le sois toujours... D'une certaine façon, j'ai un peu l'impression d'être le seul à vraiment vouloir et à m'investir dans notre relation. Et je dois constamment me battre contre cette sensation de pas être à la hauteur. Je suis... réellement amoureux de toi tu sais et parfois j'ai l'impression que ce n'est pas nécessairement réciproque. J'ai peur de ne jamais être assez bien pour toi, par rapport à lui." Il finit par arriver à confier, avouant ainsi toutes ses craintes et ses peurs à la brune concernant leur relation et le sentiment qu'il a d'avoir plus de passion qu'elle.
Il soupire. "Je suis vraiment désolé pour ce que je t'ai dis." Il répète une ultime fois avant de se laisser glisser contre son frigo, placé juste à côté de la porte de la salle de bain, pour atterrir le cul au sol. Rabattant ses genoux il y enfuit son visage tandis qu'il ne parvient pas à se calmer.
Il vient de ruiner sa relation, c'est uniquement de sa faute, et il en est anéanti.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Sam 2 Déc - 22:19

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Il frappe à la porte… Il a tenté de la rattraper avant qu'elle ne s'enferme dans la salle de bain mais n'y est pas parvenu. Il essuie son échec en lui demandant alors d'ouvrir la porte, mais Deborah ne veut pas le voir. D'abord, elle doit se remettre de ce qu'elle ressent, de ce qu'il a dit. Elle a ce goût amer en travers de la gorge tandis qu'elle se demande si elle s'est trompée sur le compte de son petit-ami. Est-il comme tous les hommes, en fait ? A ne réfléchir qu'avec ce qu'il a sous la ceinture ? Elle le croyait différent… Si différent.
Il lui donnait cette sensation d'être spéciale, mais elle constate qu'encore une fois, elle s'est faite avoir par une belle gueule et de belles paroles. Alors elle reste enfermée dans cette salle de bain, décidée à ne pas en sortir avant d'être sûre de ne plus exploser si elle se retrouve en face de Timothy. Les mains appuyées sur le lavabo, le regard baissé, elle se force à écouter ce que le Lowell a à dire pour sa défense. Au fond d'elle, Deborah ne veut pas terminer son histoire avec Timothy si vite, même si à l'heure actuelle, elle a beaucoup de mal à encaisser ses paroles. Elle se dit alors qu'il a droit de se défendre. Elle se souvient qu'en fait, ils ne sont pas si différents l'un de l'autre et surtout qu'il s'agit de leur première réelle relation pour eux deux. Elle fera des erreurs, elle aussi, alors elle se dit qu'elle peut bien accepter la première de Timothy, surtout que ce dernier fut irréprochable depuis le début de leur histoire. Elle soupire, sursaute quand elle entend Tim s'acharner sur la porte ou bien quand elle entend quelque chose voler contre un mur.
Elle commence à se sentir coupable de les mettre dans une telle situation, encore plus quand elle entend l'aboiement de sa chienne adorée, mais elle sait qu'elle ne peut pas encore sortir de sa bulle sécurisée. Elle ne peut pas penser à autre chose qu'à cette sensation sale que vient de lui faire ressentir Timothy. Le noeud qu'elle a en travers de la gorge ne se rétrécit pas, au contraire… Il gagne du terrain jusqu'à descendre dans son ventre, lui procurant un mal-être de plus en plus désagréable. Elle sèche ses larmes, garde le silence pour punir Tim, mais ce dernier reprend la parole et ce qu'il dit fait trembler les jambes de la brune. Elle se sent défaillir et elle a besoin de s'assoir un instant tandis que les paroles se Tim s'enregistrent dans son esprit.  Je suis... réellement amoureux de toi tu sais et parfois j'ai l'impression que ce n'est pas nécessairement réciproque. Elle retient ses larmes du mieux qu'elle peut, mais son sentiment de culpabilité ne fait que de s'accroitre. Sa tante lui avait pourtant dit qu'elle ne devrait pas se sentir mal de se lancer dans une relation sans ressentir de l'amour… Elle veut l'aimer. Elle veut partager ses peines et ses joies avec lui, mais elle n'y arrive pas encore pour l'instant. Elle veut se laisser du temps pour y parvenir… Mais pour cela, il faut que Timothy lui accorde ce temps.
Elle ne sait s'il est prêt à lui donner plus de temps, cependant, il lui demande encore de l'excuser pour ses mots et quand bien même il ne peut pas la voir, elle hoche doucement la tête.

L'escrimeuse reste muette encore quelques minutes, puis elle se met un peu d'eau sur le visage dans l'espoir de masquer un peu toute la détresse et la tristesse dans ses yeux, dans ses traits. Elle s'essuie avec une serviette et quand elle se sent prête, elle rouvre le verrou de la porte pour retourner dans l'appartement. Elle a à peine entrouvert la porte que sa chienne vient se jeter sur elle, comme si elle avait été effrayée par la violence des gestes de Tim. Elle la câline quelques secondes pour la calmer, puis elle continue son chemin jusqu'à l'évier de la cuisine où elle se sert un verre d'eau. Volontairement, elle ignore le brun parce qu'elle ne sait toujours pas comment commencer sa phrase et parce qu'elle a peur de ce qui pourrait se passer si elle était parfaitement honnête avec lui. Elle boit de grandes gorgées avant de lancer d'une voix blanche.
« Tim… Je… Ca me tue que tu puisses penser être le seul à t'investir dans ce qu'on a. » Commence-t-elle en sentant sa voix se briser. « Je viens te voir dès que je le peux, tu le sais ça, hein ? » Qu'elle demande en espérant qu'il l'a rassure sur ce point. Elle sait que l'escrime lui prend tout son temps, mais elle n'avait pas l'impression que c'en était au point de délaisser sa relation. « Et… J'ai vraiment pas envie de te perdre. » Avoue-t-elle en faisant abstraction du méprit et de la rage qu'elle a ressenti pour lui il y a quelques minutes. « Mais… Il faut que tu arrêtes de penser à Daniel. Je ne veux pas que tu me rappelles à chaque instant ce que j'ai pu faire ou ne pas faire avec lui. Je… Je ne pourrai pas sinon… » Qu'elle le prévient en sentant à nouveau les larmes lui monter aux yeux.  « Surtout que… Toi et moi, on a quelque chose que je n'ai jamais eu avec Dan, et ça change tout. Avant d'être mon petit-ami, tu étais mon ami voire mon meilleur ami, même si je sais que pour toi, c'est Cameron. Ce que je veux dire, c'est que… J'ai déjà partagé plus de choses avec toi qu'avec Dan, même si ce n'est pas forcément romantiquement parlant… » Elle n'a jamais eu peur de se confier à Tim et elle se rend compte à présent que c'est l'une des raisons principales qui l'ont fait hésité avant de se laisser aller dans son premier baiser avec lui. « Ce qu'on vit ensemble, ça ne sera jamais comparable à ce que j'ai déjà pu vivre, alors, je t'en supplie… Arrête avec lui. »

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Sam 2 Déc - 23:40


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

L'amour a un effet dévastateur. Il a le pouvoir de rendre faible les plus forts et Tim découvre cet effet malsain avec violence. Lui qui était si doué pour enterrer les sentiments parasites, ne jamais exploser et n'afficher toujours que des sourires se retrouve incapable de réprimer les émotions négatives qui l'envahissent à présent. Le silence de Deborah lui fait l'effet d'un poignard doucement inséré au creux de son ventre. Son remord le ronge.
Il a ruiné un moment magique qu'il ne pourra jamais récupérer à présent. Les paroles qu'il a lancé seront à jamais inscrites dans leur histoire et liées aux premiers moments d'intimité partagé de sa vie. Des souvenirs tâchés qui ne pourront que le hanter désormais. Si seulement il avait le don de retourner dans le passé, il ne quitterait pas ce lit pour aller chercher cette bière. Il ne se laisserait pas le temps de trop réfléchir. Il prendrait simplement la main de Deborah pour lui dire qu'il comprend, que ce n'est pas grave, qu'il partage son avis et les deux reprendraient alors la vision de leur film, enlacés et soudés.
Mais pour une fichue question qui lui a échappé, elle est à présent hors d'atteinte. Il ne peut plus prendre sa main pour la rassurer. Elle s'est barricadé et il se retrouve seul comme un idiot à pleurer, à désespérer de la voir sortir, leur film continuant sans un spectateur pour y prêter attention désormais.

Cumulant les échecs dans ses tentatives pour la faire sortir, pour se faire pardonner, le Lowell finit par céder à accuse le coup dans une crise de larmes. C'est la première fois qu'il se montre si vulnérable face à ses émotions et qu'il ne parvient pas à s'empêcher d'exploser. Il finit au sol, replié sur lui même, seul avec sa honte.
Il se sent tellement abattu qu'il ne relève même pas la tête lorsqu'il entend le loquet se déverrouiller et la porte s'ouvrir. Il sent Déborah passer devant lui, comme un vent glacial, mais il est incapable de lever les yeux vers elle. Il est effondré et ne parvient pas à se calmer. Il s'en veut tellement qu'il en aurait presque du mal à respirer. Tout l'oppresse. L'air de cette pièce, le temps, ses pensées et sa propre peau qui semble se rétrécir sur ses os.
Il se sent coincé dans une impasse. Comme si ce moment allait durer pour l'éternité et ne jamais se résoudre. Aucune issue ne lui semble possible à présent pour retrouver la douceur qu'ils partageaient. Une seule question, oui. Et pourtant, rien ne sera plus jamais comme avant à cause d'elle.
Dans sa tête, il se lance une salve d'insultes tandis que le silence de la brune le détruit plus que lorsqu'elle était absente et enfermée. Il la sent si proche, et pourtant si loin. Inatteignable malgré qu'il n'aurait qu'à tendre le bras pour frôler sa jambe. Ce sentiment le pousse à se recroqueviller un peu plus, ses ongles devenant des serres contre ses coudes.

Finalement il entend le son de sa voix, mais curieusement il n'en est pas soulagé. Il aurait aimé l'entendre contre son oreille, dans une étreint,e et non réverbérée par le mur de sa cuisine qui daigne lui donner le volume que le dos tourné de Deb lui refuse.
Elle pose une question mais Tim ne peut pas lui répondre. Sa gorge est trop nouée, trop occupée à gémir des sanglots coupables. Il garde à son tour le silence et tente de se concentrer sur les paroles de la brune qui se frayent un chemin entre son blâme.
De manière un peu froide, elle tente de le rassurer au sujet de Daniel, tout en rendant clair qu'elle ne veut plus penser à lui. Tim comprend que, si lui ne peut faire abstraction du Granger, elle non plus ne pourra pas. Il n'avait pas réalisé que ses propres pensées jalouses pourraient autant importuner sa petite amie et il se rend compte que ses insécurités sont clairement en train de mettre à mal son couple. Comme un poison.
Néanmoins, elles avaient peut-être besoin d'être partagées. Parce que si ils doivent encore avoir un avenir ensemble, ils ne devraient pas avoir de secrets et enterrer ces craintes serait une fausse solution. Elles finiraient de toute façon par ressurgir pour frapper encore plus violement, frustrées d'avoir  été si longtemps niées. A présent, même si l'instant fait mal, ils peuvent les guérir et les oublier.
Au moins, le pansement est à présent retiré et les paroles de la Weston font du bien à l'orphelin. Elles le rassurent et il en avait besoin.
Il a sûrement été con de se comparer à l'escrimeur, mais comment faire autrement ? Le passé que Deborah partage avec lui, cette passion du fleuret qui les unis, les sensations qu'il a du lui offrir... L'orphelin se sent bien pâle à côté. Dans un appartement miteux, coincé dans une épicerie, sans expérience dans le domaine du sexe et de l'amour... C'est passer d'un hôtel de luxe à un formule 1.
Ce n'est pas pour rien si, dans les films, les filles finissent toujours avec le bad boy et pas le benêt gentil... Tim a bien assez souvent regardé Grease pour en retenir la leçon. Mais qu'importe, la brune tente de le convaincre du contraire et il a envie d'y croire.

Il finit par cesser de sangloter et relève le visage sans toutefois le tourner vers elle. Il fixe le vide et lâche un soupire stressé avant d'ouvrir enfin la bouche. "Je suis désolé Deb. Je sais pas comment gérer une relation, j'y connais rien et j'ai la trouille d'être nul, de mal m'y prendre et tout foutre en l'air. D'ailleurs je fous tout en l'air. La dernière chose que je voulais c'était te faire de la peine et finalement j'angoisse tellement que c'est ce qui arrive. Et je deviens comme tous les autres qui t'ont fait du mal, un con. Alors que t'es la dernière personne que je veux voir souffrir. Je ferais n'importe quoi pour te voir heureuse et te voir sourire..." Il déglutit et hésite avant d'ajouter. "Tu sais parfois je me demande juste si tout ça est vrai. Ça me parait... juste absurde qu'une fille comme toi s'arrête sur moi." Il lui confie finalement avant de se lever doucement.
Il s'approche enfin d'elle et tend timidement une main pour attraper délicatement la sienne, cherchant à créer un contact même si il n'est pas certain qu'elle l'accepte. Il aimerait qu'elle se retourne, qu'il puisse voir son visage. "Mais je veux pas te perdre. Et je m'en fous d'attendre. T'as même pas a avoir de raisons...Alors...J...J'espère que tu pourras me pardonner ma connerie et mon manque de confiance...Je te promets que je ne parlerais plus de lui. Que je n'y penserais même plus." Il ajoute d'une petite voix éteinte, volée par sa crise de larmes.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Lun 4 Déc - 4:43

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Elle aimerait ne pas être aussi froide avec Timothy autant qu'elle aimerait lui dire qu'elle l'aime… Elle se dit que ça les apaiserait tous les deux, que ça redonnerait un peu de confiance à Timothy… Mais elle sait au fond d'elle qu'elle n'est pas suffisamment bonne actrice et que de telles paroles sonneraient creuses. La première fois qu'elle dira je t'aime à Tim, ce sera spécial, ce sera magique. Elle espère qu'il sera celui qui lui fera oublier cette peur que lui procure ces quelques mots car c'est en les prononçant par inadvertance à Daniel qu'il a décidé de ne plus la voir et de mettre fin à leur relation. Oui, chaque fois qu'elle s'est éprise d'un garçon, les choses se sont mal terminées et c'est ça qui l'empêche de ressentir des sentiments aussi profonds pour Tim. Elle a peur d'être blessée - encore une fois. Ca viendra, bien sûr que ça viendra, mais il faut d'abord qu'elle ait pansé ses blessures, qu'elle ait confiance en lui, en elle, et qu'elle accepte la vulnérabilité que de telles paroles apportent.
Et quand elle voit la tournure de leur échange, elle devine qu'elle n'est pas prête à embrasser cette vulnérabilité. En fait, elle n'est même pas capable de regarder son petit-ami car elle ne veut pas voir le mal qu'elle est en train de lui faire à cause de ses propres doutes et de ses incertitudes quant à ce qu'elle ressent. Les sanglots de Tim lui donne la nausée et elle se demande encore comment ils en sont arrivés là alors qu'un quart d'heure plus tôt, ils étaient en train de vivre des préliminaires passionnés.

Le voix de ce dernier perce enfin l'atmosphère pesante et maudite de la pièce, éclairant alors Deborah par des paroles auxquelles elle peut totalement s'identifier. Tout en fixant la faïence qui lui fait face, elle hoche doucement la tête et elle le laisse continuer jusqu'à ce qu'il décide de se lever pour se rapprocher d'elle. Il lui prend la main, timidement et à ce moment là, elle doit retenir son envie de lui sauter dans les bras et d'y pleurer toutes les larmes de son corps. Les conflits moraux l'épuisent… Elle peut endurer des heures de combats avec un fleuret, mais dès que ses émotions sont en jeu, elle se sent très rapidement défaillir. Elle fait preuve de retenue, mais ce contact suffit à apaiser la tension et elle se retourne pour le regarder, lui avec ses joues noyés de larmes. Elle s'en veut d'en être la cause autant qu'elle sait qu'elle n'aurait jamais pu réagir autrement face à de telles insultes.
Réconfortée par cette main qui la tient délicatement, elle esquisse un sourire timide qui traduit sa gêne et elle se confie à son tour. « Moi non plus… Je ne sais pas gérer une relation. J'veux dire… Même avec mon père je ne sais pas gérer alors que ces choses là sont censées être instinctives, alors un petit-ami ? Je te laisse imaginer. » Elle rigole nerveusement. Elle aussi elle fait tout foirer, toujours. Décidément, elle se retrouve énormément dans le caractère du garçon. Les insécurités, le manque de confiance… Elle ne peut pas lui en vouloir, pas quand elle s'est déjà posée les mêmes questions des centaines de fois, pas quand elle veut faire en sorte que son couple fonctionne.  « Tu veux rire ? Ce qui me parait absurde, c'est qu'un garçon comme toi puisse vouloir être avec moi. Je n'ai rien de spécial… Je fais constamment des erreurs, je suis nulle à l'école, je ne parle pas beaucoup… Je ne comprends pas comment je peux te plaire… » Elle sait qu'elle a tendance à être distante avec quiconque s'approche d'elle, peu importe à quel point elle veut aimer et être aimée, elle garde cette distance et elle espère que Timothy parviendra à craquer sa carapace.  « Timothy… » Elle serre la main de ce dernier, à présent, et son regard soutient les yeux sombres du garçon avant de s'égarer vers le sol, mal à l'aise par ce qu'elle s'apprête à dire. « Je te pardonne… Et… J'veux que tu saches que… Tu me plais… Tu me plais vraiment. » Pas étonnant qu'elle se soit emportée si facilement alors qu'elle s'était promis d'y aller lentement. Elle se pince les lèvres et relève les yeux vers le Lowell, lui sourit, mal à l'aise, tout en espérant lui redonner un peu de confiance. C'est son rôle en tant que petite-amie, non ? De le faire se sentir bien ? De l'aider à s'accomplir ?
Pour parfaire cette scène, elle aimerait aussi l'embrasser, mais elle ne sait plus comment s'y prendre avec lui et elle se demande si elle peut encore le toucher après tout ce qu'ils viennent de partager. Hélas, malgré ses envies de rendre les choses plus faciles, elle ne sait pas ce qui adviendra d'eux. Elle ne sait même plus comment se comporter… « Tu… Tu le pensais vraiment quand tu as dit que tu étais amoureux ? » S'aventure-t-elle à demander, la vision trouble à cause des nouvelles larmes qui reviennent faire surface sous le coup de l'émotion. Elle lui pose cette question lui brule les lèvres depuis qu'elle l'a entendu prononcer ces quelques mots, encore un peu choquée qu'il puisse ressentir quelque chose d'aussi fort pour elle.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Ven 8 Déc - 20:54


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

Elle se tourne et il voit enfin son visage. Ses yeux gonflés et rougis font baisser les siens. Il s'en veut de l'avoir mise dans un tel état. Il déglutit. "Jusqu'ici t'es une petite amie exemplaire. C'est juste moi qui suis con." Il affirme lorsqu'elle lui confie ne pas non plus savoir comment gérer cette relation.
Il ne peut après tout s'en vouloir qu'à lui même pour sa paranoïa et son manque de confiance. Il ne peut même pas lui reprocher de s'être retrouvée dehors avec Daniel à Halloween. Il n'a aucune idée de ce qui a bien pu se passer entre eux sur ce porche et toutes les conclusions qu'il a tiré viennent de sa propre imagination. Rien ne dit qu'elle n'a pas immédiatement rebroussé chemin en le voyant et qu'ils ne se sont même jamais adressé la parole ce soir là. C'est lui le fautif, qui ne parvient pas à détacher Deborah de son passé.
Et il sent bien qu'il va finir par la repousser si il ne parvient pas à oublier l'histoire qu'elle a eut avec le Granger.

Il soupire lorsqu'une fois de plus elle se rabaisse. Il secoue la tête. "Je te l'ai déjà dis non ? T'es intelligente, forte, indépendante, belle. Tu sais toujours comment me faire rire et je peux toujours tout te dire. Je m'ennuie jamais quand je suis avec toi. Honnêtement je pense que tu ne te rends pas compte à quel point tu es spéciale." Il lui dit à nouveau, et il lui répétera autant de fois que nécessaire jusqu'à ce qu'elle admette ces qualités. Il ne veut plus l'entendre se décrire comme quelqu'un qui n'a rien de spécial, qui n'a que des defaults, rien pour plaire. Il aimerait qu'elle arrive à se voir comme il la voit. Différente. Meilleure.
Si seulement elle se rendait compte de la façon dont elle le fait vibrer, elle réaliserait sûrement à quel point elle est incroyable.

Finalement il entend les mots qui allègent son coeur. Elle lui pardonne. Mais Tim garde le doute. Le dit-elle pour lui faire plaisir et apaiser la situation ou est-elle sincère ? A moins d'être dans la tête de la brune, il ne pourra probablement jamais avoir de certitudes sur ce point et il décide donc de prendre le pardon qu'elle lui donne.
Un petit sourire embarrassé se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle lui confie qu'il lui plait. Le garçon, gêné, garde les yeux rivés sur leurs mains. Il caresse la sienne du pouce, cherchant à ramener de l'affection entre eux après ce grand éclat. Il ne veut pas risquer d'être trop proche trop vite étant donné que leur dispute s'est déclenchée en grande partie du à un excès de proximité. Il n'ose donc pas la prendre dans ses bras ni l'embrasser. Il aurait peur d'envoyer un mauvais message. "Merci." Il laisse échapper dans un soupire soulagé. Merci de me pardonner. Il sait qu'il ne le mérite probablement pas. Et il a de la chance qu'elle se montre si souple car lui même reste outré de ce qu'il a pu dire.

Enfin, elle réagit sur la déclaration qu'il lui avait glissé dans son désespoir, lorsqu'il cherchait à lui faire comprendre par tous les moyens possibles la place importante qu'elle occupe. Elle en semble étonnée mais l'orphelin ne comprend pas pourquoi. Ils sont après tout en couple... Une position qui n'aurait pas de sens si il n'y avait pas d'amour. En tout cas c'est comme ça que lui voit la chose et il est presque déçu de comprendre que ce n'est pas spécialement le cas de la Weston "Bien sûr Deb... J'ai passé 21 ans à rester célibataire parce que les amourettes creuses m'intéressent pas. Tu crois que je me serais engagé dans une relation avec toi si j'avais pas de sentiments ? Tu me fais ressentir des choses que j'aurais jamais cru ressentir un jour. Dès que je suis loin de toi, tu me manques et j'ai envie d'être avec toi tout le temps. Je pense qu'à partir de là la conclusion se tire assez facilement..." Je suis amoureux de toi. Et il n'a aucun doutes là dessus.

Il finit par oser s'approcher un peu plus d'elle et pose son front contre le sien.
"Tu veux bien encore rester un peu ce soir ? Même si je suis le pire des petits amis..." Il lui demande alors d'un ton hésitant. Si ils se quittaient maintenant, il aurait peur que le relation garde une trace incurable de cette dispute. Il espère bien pouvoir encore gagner un peu de temps afin qu'ils se quittent sur un souvenir plus doux.
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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Mer 13 Déc - 0:23

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Il a beau parler, Deborah n'arrive pas à croire Timothy. Non, elle n'est pas une petite-amie exemplaire, et elle n'est pas non plus toutes ces belles choses qu'il s'efforce de lui dire. Elle n'a pas confiance en elle - sauf sur une piste d'escrime où elle peut réellement être elle-même - et elle sait qu'il lui dit toutes ces belles choses uniquement parce qu'elle est importante à ses yeux. Cela dit, ce n'est pas parce qu'elle ne le croit pas que ça ne lui fait pas du bien d'entendre ces belles paroles. Parfois, elle a envie de le traiter de menteur, mais ce soir, ils ont clairement vécu trop de montagnes russes émotionnelles pour qu'elle se permette d'en rajouter une couche. Non, elle préfère profiter de la présence de son petit-ami et de ses compliments même si elle garde le silence et n'arrive pas à le remercier. Au moins, ça lui fait presque oublier les mots acérés qu'il a prononcé sous le coup de la frustration quand elle l'a repoussé un peu plus tôt. Des mots qu'elle pardonne à présent car elle sait qu'il vaut mieux que ça, qu'il s'est simplement laissé emporter par ses hormones, qu'il voulait aller plus loin et n'a pas réalisé qu'il pouvait être blessant. Oui, Deborah se rassure parce qu'elle connait le jeune homme et qu'il est son ami depuis un moment déjà… Elle sait que ce n'est pas son comportement habituel, que tout le monde fait des erreurs - elle la première - alors ce serait bien ironique de ne pas le pardonner, mais ce serait surtout dommage de jeter la belle histoire qu'ils sont en train d'écrire doucement, mais sûrement.
Il la remercie de son pardon, et elle répond par un mince sourire, encore un peu perdue quand à ce qu'elle ressent pour lui. Une chose est sûre : elle tient à lui. Elle tient énormément à Tim sinon elle ne serait pas aussi désemparée à l'idée de devoir se séparer de lui, mais aussi parce que sinon elle ne serait pas aussi blessée par les paroles brutales qu'il a osé dire tout à l'heure. Oui, elle aime beaucoup le garçon même si elle constate qu'il l'aime peut-être davantage et ça, ça lui fait peur.

Afin d'être sûre, la brune demande alors au garçon s'il était sérieux quand il a utilisé le mot "amoureux". Est-ce que ça définit réellement ce qu'il ressent ? Et en effet, Timothy confirme qu'il l'aime et cette belle déclaration fait naître un nouveau sentiment de culpabilité chez la jeune femme. Elle se mord la lèvre. « Tu me manques aussi, quand tu n'es pas avec moi. » Murmure-t-elle avec honnêteté. Hélas, elle ne peut pas lui dire les trois mots qu'il veut certainement entendre. Toutefois, elle comprend que ce qui l'empêche de les prononcer n'est pas ce qu'elle ressent pour lui, car elle peut très bien s'identifier à ce que le jeune homme vient de lui dire : il lui manque quand ils ne sont pas ensemble, il lui fait ressentir des choses inédites et elle voudrait passer tout son temps avec lui. Non, ce qui l'empêche de lui dire Je t'aime, c'est sa peur. Sa peur de se faire quitter et d'être utilisée encore une fois. Elle n'est pas prête à s'engager sur cette route car les déceptions possibles sont trop nombreuses et trop ravageuses.
À la requête de Tim, elle hoche la tête parce qu'elle n'a pas envie de s'en aller tout de suite, pas alors que ses larmes ne sont pas encore sèchent. « Oui… Et si tu es le pire des petits-amis, je suppose qu'on fait la paire alors. » Ajoute-t-elle en souriant pour détendre l'atmosphère. « Et tu sais quoi, Tim ? J'ai envie d'apprendre à te connaître. Vraiment. Tout ce que tu ne m'as jamais dit… Comme… Est-ce que tu as un deuxième prénom, tes plaisirs coupables, ton plus grand rêve, ta plus grosse connerie… J'ai envie de te connaître comme personne d'autre. » Avoue-t-elle en ressentant réellement ce besoin de le découvrir autrement que sur le plan physique. Il la trouvera peut-être rasoir, mais elle a comme l'impression que c'est nécessaire, qu'elle a besoin de le connaître réellement avant de s'engager vraiment et de pouvoir être en mesure de lui dire les trois mots.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Sam 16 Déc - 21:37


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

Tu me manques aussi quand tu n'es pas avec moi. Ces mots arrachent un sourire à Tim. Il a envie de la serrer fort dans ses bras mais se contente d'affirmer un peu plus sa main dans la sienne. Il laisse ses doigts se frayer un chemin à travers les siens dans une prise amoureuse.
Certes, on pourrait y voir une réponse bien pâle face à la déclaration qu'il lui a faite. Mais étant donné les circonstances et les mots durs qu'il lui a dit un peu plus tôt, c'est amplement suffisant pour rassurer l'orphelin. Il ne lui en demande pas plus. Au fond, il est conscient qu'elle n'en est pas encore au même stade que lui et qu'elle se pose encore probablement des questions. Si c'est un peu douloureux, il peut néanmoins la comprendre. Ses expériences peuvent la laisser méfiante et surtout, peuvent lui avoir laissé des cicatrices qui l'empêche de s'autoriser à s'attacher trop rapidement. Soit ça, soit elle n'a pas oublié Daniel et il n'est qu'un médicament contre ce dernier... Mais le Lowell a à présent décidé de s'efforcer à ne plus penser ce genre de choses. Il va devoir faire un travail sur lui même pour effacer toutes ces pensées parasites sur le Granger et cesser de se faire des idées quant aux potentiels sentiments que sa petite amie pourrait garder pour lui.
Il doit à présent se concentrer sur le bien être de sa relation et placer son énergie non pas dans des pensées négatives, mais dans l'effort d'être un meilleur petit ami.

Il lui demande alors si elle veut bien rester encore un peu, le temps qu'ils transforment cette soirée désastreuse en un souvenir plus agréable et, à son grand soulagement, elle accepte. Il en laisserait presque échapper un soupire rassuré. Il sent son corps commencer à se détendre, ses muscles se font moins raides. Même si ses yeux sont encore rouges et gonflés, il s'apaise.  
Il autorise alors une de ses mains à se poser contre la joue humide de la brune tandis qu'elle lui avoue vouloir le connaître plus profondément. Il sourit en l'entendant le bombarder de tous ces questionnements et il s'efforce de retenir chacune de ses interrogations pour y répondre ensuite. "D'accord." Il acquiesce, validant son idée. Après la montagne russe qu'ils viennent de prendre, séparer un peu leurs lèvres pour prendre le temps de parler semble être une initiative des plus raisonnables.  
Il s'éloigne alors un peu d'elle et retourne vers son lit pour reprendre son t-shirt et l'enfiler tout en réfléchissant à ce qu'il pourrait lui répondre. "Alors... vu que j'ai été abandonné anonymement je n'ai pas de deuxième prénom. Enfin pas que je sache. Lowell n'est même pas mon nom de naissance. Et je sais pas vraiment comment il m'a été attribué. Je pense que je l'ai reçu dans mon premier foyer. La personne qui m'a laissé n'a autorisé que seulement très peu d'informations me soit transmises. Je sais simplement que mon prénom est bien celui choisit par mes parents, et j'ai appris que très tard la cause de leur mort. J'imagine qu'elle se sentait coupable et qu'elle avait peur que je la recherche... pourtant... " Tim marque une pause alors qu'une chose qu'il avait enterré loin dans son esprit refait surface. Il inspire avant de se diriger vers sa commode et d'ouvrir un des tiroirs. Il fouille quelques seconde et en ressort une lettre du fond. "J'ai reçu ça quand j'ai du quitter le foyer. Apparemment c'est une lettre de la personne qui m'a abandonné. Elle avait donné comme instruction de me la laisser à ma majorité... Mais j'ai jamais voulu l'ouvrir." Il regarde un instant l'objet, à la fois avec dégout et crainte de ce qu'elle peut contenir. Rien que de la tenir le met mal à l'aise et, très vite, il la cache à nouveau dans le fond de son tiroir.
Il se demande si la personne lâche qui l'a laissé y révèle son identité. Et si oui, pourquoi alors qu'elle s'est tant efforcé de ne pas laisser d'indices plus tôt ?

Mais cette question répondue, Tim s'empresse de passer à autre chose. Il n'aime pas ressasser ce sujet et préfère donc l'éviter un maximum. "Mais bref... ma plus grosse connerie..." Il ne doit pas réfléchir longtemps pour celle-ci..."C'était il y'a un quart d'heure environs..." Il répond honnêtement, l'air penaud, tout en revenant timidement vers sa petite amie. "J'ai été très très con avec quelqu'un qui ne le méritait absolument pas..." Il dit tout en se grattant nerveusement l'arrière de la tête, clairement pas fier de lui.
Il continue de s'approcher jusqu'à arriver à sa hauteur et passe alors ses bras autour de sa taille pour la prendre délicatement près de lui, sans pour autant l'étreindre trop intensément. "Mon plus grand rêve..." Il continue la liste des questions. "Tu le connais déjà. Être astronaute. Ou biologiste de l'espace... Enfin tu sais.. Etudier les matières qu'on ramène de là haut et tout ça... Comprendre comment tout ça fonctionne." Il est toujours un peu gêné d'avouer ce rêve qu'il sait être un peu enfantin. Rêver d'aller dans les étoiles, c'est digne de l'utopie d'un gamin... Et pourtant, ça ne l'a jamais quitté. "Et pour finir... Mon plaisir coupable. Je pourrais dire t'embrasser mais j'imagine que tu le sais déjà." Il s'autorise un petit sourire entendu maintenant que l'atmosphère s'est un peu détendue. "En vrai... " Il hésite un instant. "J'en ai jamais parlé à personne... mais euhm... Et tu peux pas te moquer... je. J'adore faire de la photo." Ça lui fait bizarre d'en parler à haute voix pour la première fois. C'est un secret qu'il a toujours très bien gardé car il est très timide là dessus. Il a peur qu'on juge son travail alors il préfère le cacher au monde entier.
"Voilà..." Il dit alors doucement, tout en questionnant Deborah du regard afin de savoir si elle est satisfaite des réponses données. Si elle veut en savoir encore d'avantage, si elle veut plus de détails, faire des remarques ou si c'est simplement au tour de l'orphelin de lancer une salve de questions.
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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Sam 6 Jan - 0:41

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L'ambiance s'adoucit peu à peu si bien que Deborah décide de rester quand le jeune homme le lui demande. Bien sûr qu'elle veut rester. Même si elle a été profondément blessée par sa remarque, elle ne veut pas risquer de le quitter en étant fâchée. Elle veut vivre l'une de ces histoires idylliques qu'on voit au cinéma et elle se rappelle que même dans ces films, on assiste à de violentes disputes. C'est à ça qu'on voit la solidité d'un couple - essaye-t-elle de se rassurer. Cependant, hors de question de se laisser à nouveau emporter par ses hormones qu'elle a trop de mal à gérer. Elle ne veut pas risquer une nouvelle dispute ou un nouveau dérapage. Si elle reste, ce sera pour apprendre à connaître un peu plus son petit-ami. Elle veut tout savoir de lui, pas de secret, pas de mensonges. C'est bien ça quand on veut aimer quelqu'un, non ? On prend la personne dans son entièreté, ce qu'on aime et ce qu'on aime un peu moins. Ainsi, Deborah le bombarde de questions plus ou moins sérieuses et Timothy entreprend de lui répondre tout en se rhabillant - voilà quelque chose qui aidera les hormones de Deborah à se calmer.
« Ils avaient du goût tes parents… J'adore le prénom Timothy. » Qu'elle avoue en souriant. Quant au reste des confessions de Tim, la jeune femme ne sait pas comment y répondre. Doit-elle seulement dire quelque chose ? Certes, c'est elle qui a posé la question, mais elle le regrette maintenant qu'elle voit la tristesse dans les yeux de son petit-ami. Hélas, apprendre à connaître les autres et parler de soi n'est pas toujours une partie de plaisir, comme le prouve cette conversation, mais il n'empêche que la Weston est contente d'en apprendre davantage sur le Lowell. Elle se sent plus proche de lui, maintenant.
Toutefois, elle est surprise et n'arrive pas à s'en cacher quand le jeune homme lui dit qu'il a une enveloppe depuis plusieurs années qu'il n'a toujours pas ouverte. Et dire que cette enveloppe pourrait contenir des informations très importantes… Peut-être qu'il pourrait retrouver quelqu'un de sa famille biologique… Qui sait ? Elle fait les yeux ronds et le regarde avec une stupeur non dissimulée. « Attends, ça fait plus de trois ans que tu as cette lettre et tu ne l'as toujours pas ouverte ? » Qu'elle demande, incrédule. Elle n'arrive pas à se mettre à la place de Timothy, sa curiosité est bien trop importante. « Wouah… Je ne peux même pas imaginer. » Elle soupire, sentant la tension et surtout à quel point le sujet est délicat pour le brun. Cependant, l'escrimeuse se risque à poser une nouvelle question un peu indiscrète. « Tu veux bien me dire pourquoi… Pourquoi tu ne veux pas l'ouvrir ? »

Quand le Gallois enchaîne en parlant de sa plus grande connerie, Deborah est surprise de sa réponse, mais cette dernière lui fait esquisser un sourire timide. Elle a encore du mal à se dire qu'elle compte autant pour lui, malgré toutes les belles paroles qu'il lui dire. Elle ne bouge pas quand il s'approche et elle le toise avec un regard tendre. « T'es adorable… » Lâche-t-elle sans même s'en rendre compte. Elle ne sait pas comment gérer l'affection qu'il lui porte mais elle met ses mains au niveau des épaules de Tim quand il vient poser les siennes sur ses hanches.
Enfin il poursuit avec son rêve dont elle était déjà au courant puis sur son plaisir coupable ce qui fait rire la demoiselle, jusqu'à ce qu'il reprenne son sérieux et que le visage de la brune se transforme. De la photographie… Aussitôt, des nombreux souvenirs de sa mère derrière son appareil lui reviennent en tête. Jusque là, sa mère était la seule photographe que Deborah avait côtoyé et entendre que son petit-ami est lui aussi attiré par cet art lui fait partagé des sentiments mitigés. « Je ne risque pas de me moquer… Et je ne comprends pas pourquoi tu t'en as jamais parlé. » Cependant, elle est contente d'être la première avec laquelle il partage son secret… Voilà quelque chose qui lui donne l'impression d'être spéciale à ses yeux. « Je… Ma mère… Elle était photographe professionnelle… Alors non, je ne vais pas me moquer. » Qu'elle dit, la voix qui se casse doucement. Elle déglutit puis le gratifie d'un nouveau sourire. « Et si jamais un jour tu veux me montrer ce que tu as déjà fait, je serais ravie de voir ton art. »

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Mer 17 Jan - 18:30


You could be the one I'll always love

Deborah & Tim

Tim s'applique à répondre aux questions de Deborah du mieux qu'il peut. Il se livre  à elle sans tabous parce qu'il ne veut pas qu'ils aient de secrets l'un pour l'autre. Être complètement honnête, se connaître entièrement l'un l'autre, c'est après tout la recette d'un couple fort d'après ce qu'il a pu entendre. N'ayant lui même pas d'expérience, il se repose donc sur ces on dit en espérant que ceux ci ne le mène pas à l'erreur. Il aimerait autant ne pas les cumuler et au moins laisser le temps à celle qu'il vient de commettre de s'effacer des mémoires. Si cela est possible...
Il parle tout d'abord de son nom. Ou plutôt son prénom. C'est la seule chose qui veuille réellement dire quelque puisque Lowell n'est qu'une étiquette de démarcation. La seule trace qu'il garde de ses parents. La seule décision qu'ils ont pu prendre pour lui... Il le chérit donc particulièrement.
Parfois il envie les enfants qui se plaignent de leurs parents trop présents. Ceux qui ont de l'ambition pour leur progéniture et finissent parfois par leur mettre la pression pour les garder dans le chemin qu'ils envisagent pour eux. Il voudrait pouvoir savoir ce que ses propres parents auraient aimé qu'il devienne.  Il voudrait même goûter à ce sentiment de rébellion et cette lutte pour l'indépendance. Être en désaccord avec eux mais parvenir à les rendre fiers malgré qu'il n'ait pas suivi la voie qu'ils avaient envisagé pour lui.
Mais il ne connaîtra jamais ça et n''aura jamais de réponses à ces questions. Et il sait très bien que la lettre qu'il tient n'en aura pas non plus. Elle ne contient que des déceptions et de la colère scellée qu'il ne veut pas libérer. Alors la réponse à la question de Deborah lui parait parfaitement évidente. "Cette personne avait la possibilité de me donner une famille, une vie normale... A la place elle m'a laissé oprhelin, dans un système où je n'ai jamais pu employer le mot maman ou papa, d'où je me suis fais jeter dès ma majorité, sans rien, sans aide. J'ai du apprendre à me débrouiller seul, à m'en sortir. Ça m'a coûté la possibilité de suivre mes rêves et faire des études... Cette lettre ne pourra jamais réparer tout ça et je n'ai pas envie de me retrouver à lire des excuses de la part de quelqu'un qui a foutu ma vie en l'air.  Ça me mettrait juste en colère qu'elle pense pouvoir s'en sortir et soulager sa conscience si facilement. Alors je préfère m'éviter ça et simplement l'ignorer... Même si, malgré tout, je ne parviens pas à la jeter." Tim a dans le fond l'espoir que cette lettre contienne des informations sur ces parents, qu'elle lui permette de mieux les connaître... Malgré tout, cet espoir n'a jusqu'à présent pas été suffisant et n'est pas encore parvenu a faire gagner sa curiosité sur sa résignation à s'éviter de la peine inutile.
L'enveloppe restera donc encore un peu plus longtemps close, cachée au fond de son tiroir.

Il répond ensuite aux autres questions de Deborah. Son plus grand rêve. Sa plus grosse connerie. Son plaisir coupable. Tout en parlant, il s'est rapproché pour la prendre contre lui à nouveau. Comme une addiction probablement nourrie par sa peur de la voir disparaître. Il a constamment besoin de la sentir contre lui pour être rassuré. Il a encore du mal à croire en la solidité de leur couple et craint qu'elle ne finisse par glisser comme du sable entre ses doigts.
Ses yeux deviennent probablement ronds lorsqu'elle lui confie alors que sa mère était photographe. Un petit sourire surprit se dessine sur ses lèvres. Il se dit que ça doit forcément être le destin qui s'en est mêlé et il est plus que jamais persuadé que la Weston et bel et bien la femme idéale pour lui.
Son coeur se met a battre un peu plus fort, touché par ce moment qu'ils partagent. L'amour lui donne stupidement l'impression d'être beaucoup trop léger et d'avoir des feu d'artifices dans le ventre qui propagent des étincelles partout dans le reste de son corps. Ça pétille dans ses iris tandis qu'il la regarde, comblé.
C'est la première fois qu'il se sent suffisamment à l'aise avec quelqu'un que pour partager sa passion et il finit même pas s'emballer face à la réception très positive qu'il reçoit de la brune. "Viens par ici." Il lui demande alors tout en l'entraînant doucement vers le fenêtre pour laisser la lumière du jour éclairer son visage. "Bouge pas." Il lui indique ensuite, son sourire traduisant son impatience et son excitation. Il se dirige rapidement vers sa table de nuit pour en ressortir son appareil photo argentique. Vissé dessus, un objectif 50mm, sa focale préférée.
Portant le viseur à son oeil, il dirige l'appareil vers sa petite amie, se délectant du portrait timide qui se dessine dans la chambre noire. Il la laisse rire nerveusement et déclenche une première photo pour capturer l'expression de son visage avant de baisser l'appareil. "Dis... Tu voudras bien une fois me parler de ta mère ?" Il lui demande alors timidement, conscient que le sujet est délicat pour la brune. Mais c'est aussi quelque chose qui les rapproche dans le fond, cette absence maternelle. Cependant, Deborah a eu l'occasion de connaître la sienne au moins et il ne demande qu'à se nourrir des histoires qu'elle pourrait lui raconter. Il veut entendre parler de ce rapport qu'il ne pourra jamais connaître, pour chercher à le comprendre et se donner l'illusion qu'il sait ce que c'est au final, d'avoir des parents.
Il la regarde avec tendresse. "Moi aussi je veux tout savoir sur toi tu sais... D'ailleurs, c'est à ton tour de répondre aux questions." Il termine plus légèrement avant de reporter le viseur à son oeil pour préparer un nouveau cliché de sa belle pendant qu'elle répond.

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MessageSujet: Re: You could be the one I'll always love. Tim Jeu 18 Jan - 0:16

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Deborah n'est pas d'un naturel curieux, elle fait sa vie sans se soucier de celles des autres - ou du moins, elle n'est pas du genre à vouloir s'immiscer dans l'intimité de quelqu'un, dans ses pensées les plus profondes. Pourtant, c'est différent aujourd'hui. Elle est tellement surprise par ce que vient de lui avouer son petit-ami qu'elle a envie d'en savoir plus. Est-ce de la curiosité mal placée ? Elle ne pense pas. Elle ne voudrait pas non plus blesser le jeune homme en ayant l'air indélicate ou maladroite. Elle lui demande s'il veut bien lui en dire plus sans pour autant l'y obliger s'il ne veut pas, mais elle est contente qu'il se confie. Oui, tout ce qu'elle veut, c'est apprendre à connaître Timothy, apprendre à le connaître pour ensuite mieux le comprendre, mieux vivre avec. Elle pense sincèrement que leur couple n'en ressortira que plus fort. Le Gallois commence alors à expliquer les raisons qui le poussent à ne pas ouvrir cette lettre qui lui est adressée et Deborah constate le mal-être qu'il doit ressentir.
Avant de le rencontrer, elle ne s'était jamais rendue compte de la chance qu'elle avait eu d'avoir été élevé dans un vrai foyer avec des parents aimants. Non, la Weston était bien trop occupée à pleurer son propre malheur, sa mère qu'elle a perdue trop tôt. « Je suis désolée… Je ne peux même pas imaginer ce que tu peux ressentir. » Car si elle a longtemps détesté son père, elle a aujourd'hui la chance d'avoir une bonne relation avec ce dernier.

Toutefois, quand Timothy lui dit que l'auteur de cette lettre a foutu en l'air sa vie, elle aimerait le prendre contre elle et le rassurer… Elle voudrait lui dire qu'il est encore jeune, qu'à présent, de belles choses l'attendent, que sa vie n'est pas foutue, au final, qu'il faut garder espoir. Elle voudrait lui faire prendre conscience de tout ça, que son futur n'attend que lui, mais qui est-elle pour faire une telle déclaration ? Elle ne peut pas se le permettre.

Le brun continue ses confidences et Deborah l'écoute, tantôt amusée, tantôt touchée par ce qu'il peut dire. Doucement, mais sûrement, Tim s'est rapproché d'elle et elle apprécie ce contact certainement plus qu'elle ne le devrait. Elle a l'impression que leur dispute remonte à une éternité et au final, c'est mieux comme ça. Elle n'aime pas lui en vouloir, elle n'aime pas se sentir fragilisée par quelqu'un. Elle voudrait que tous les moments qu'elle passe avec Timothy soient comme celui qu'ils sont en train de vivre présentement : doux et vrai. Malheureusement, elle n'est plus une petite fille, elle le sait et il y a un jour où elle devra à nouveau affronter ce problème qui s'est imposé à eu quelques minutes plus tôt. Quand elle mentionne sa mère et son métier de photographe, Tim change de comportement et redevient le jeune homme enthousiaste et dynamique qu'elle connait bien. Elle s'exécute et se place où il veut, se demandant bien ce qu'il est en train de faire, puis quand elle le voit avec son appareil photo en main, elle se sent rougir et secoue la tête. « Oh non non non. » Dit-elle dans un éclat de rire gêné. Elle regarde quand même l'objectif, timide et elle se laisse prendre en photo. « Oui… Si tu veux, je pourrais t'en parler. » Mais peut-être pas tout de suite. C'est bien l'une des rares fois qu'elle se laisse prendre en photo au naturel comme ça alors qu'elle doit encore avoir les yeux rougis à cause de ses larmes. Enfin, le jeune homme retourne les questions à Deborah et elle se retrouve à réfléchir à ses réponses même si la présence de l'appareil photo lui fait perdre ses moyens. « Uhm alors… J'ai un deuxième prénom, mais je le déteste alors tu n'as pas intérêt de m'appeler comme ça » Rigole-t-elle « C'est Margaret. Mon nom complet c'est Deborah Margaret Weston. » Et elle déteste quand elle se fait appeler par son nom complet lors de ses compétitions d'escrime. « Mon plus grand rêve, tu le connais… C'est de gagner au moins une médaille olympique. » Oui, n'importe qui ayant parlé à Deborah plus de dix minutes connait son rêve d'être une championne olympique. Avec un peu de chance, ça arrivera prochainement. Maintenant, elle pense à son plaisir coupable et elle réalise qu'elle n'en a pas… Est-elle aussi fade que ça ? A ne vivre que pour l'escrime ? Elle se pince les lèvres, toujours aussi gênée et elle reprend. « Je ne suis pas sûre d'avoir de plaisir coupable. Ou peut-être le film Moulin Rouge… » Avoue-t-elle en sentant ses joues rougir. Oui clairement, c'est un plaisir coupable. « Par contre… Pour la connerie… C'est difficile de choisir… J'en fais tellement. » Qu'elle est forcée d'admettre. Elle ne veut pas mentir à Timothy, mais elle ne se sent pas non plus prête à lui annoncer toutes les bêtises qu'elle a pu faire. Est-ce qu'elle mentionne le tatouage ? Non, elle a trop peur de sa réaction, surtout vu la fragilité de leur situation. D'autant plus qu'elle ne le regrette pas vraiment… C'est une partie d'elle à présent et ça restera à jamais un souvenir de sa première soirée alcoolisée ainsi qu'un souvenir de ce qu'elle ressentait à cette époque. « Je crois que ma plus grosse connerie, c'est quand j'ai fugué il y a un peu moins de deux ans. Je n'étais pas encore majeure… J'ai fugué pendant une semaine à Cardiff. Mon père a fini par me retrouver, mais je t'avoue que je ne sais pas ce qui se serait passé si j'étais restée plus longtemps là-bas. » Oui, cette période n'est pas la plus joyeuse de sa vie et quand elle repense à ces moments, c'est en effet la plus grosse connerie qu'elle ait pu faire. Tout le monde a découvert à l'époque que Deborah n'avait rien de la jeune fille modèle et sportive que tout le monde s'imaginait. Elle relève les yeux vers Tim, triste. « C'est un peu justement à cause de toutes mes conneries que je me demande pourquoi tu veux bien de moi. » Avoue-t-elle, la voix tremblante.


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❝ Did my best to exist just for you ❞

My mind was lost in translation and my heart has become a cold and impassive machine. I won't let you control my feelings anymore and I will no longer do as I am told, I am no longer afraid to walk alone.


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You could be the one I'll always love. Tim

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