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an unfortunate meeting (Aloy)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 6602
POINTS : 4095
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: an unfortunate meeting (Aloy) Jeu 2 Nov - 21:36


We could live for a thousand years
But if I hurt you I'd make wine from your tears
Le taxi s'arrête devant la maison. Une jeune femme avec une longue chevelure brune sort, elle a un sac sur son épaule, des lunettes de soleil posée sur le bout de son nez. Elle semble savoir où est-ce qu'elle est et se dirige vers la maison d'Aloy & de Lloyd. Il s'agit de Quinn, la femme avec laquelle Lloyd était avant de rencontrer Caroline et aussi et surtout, elle est connu pour être celle qui a embrassé Lloyd alors qu'il était encore marié. Ils se connaissent depuis quelques années désormais, Lloyd a aidé la jeune femme à réaliser son projet. Il n'était pas son professeur, mais il en a endossé le rôle afin de l'aider et surtout, de réussir. Ils se sont rapprochés rapidement, enfin lui ne voyait rien, mais elle de son côté, elle ne le cachait pas qu'elle avait le béguin pour le professeur de sociologie et elle n'était pas la seule, à l'époque, il avait du succès, mais il était comme aveugle avec les femmes. Il ne regardait personne, il passait son temps le nez dans les bouquins à chercher des solutions aux étudiants. Déjà à cette époque, Lloyd bossait  bien plus pour les autres que lui-même et il y avait cette tension à l'université. Elle ne faisait que de grandir et il l'absorbait sous le regard ébahis de certains étudiants y comprit de Quinn. Cette jeune femme oui, la même qui s'approche de la maison. Une passionnée d'Histoire et de voyages. Toujours à se balader en ville, toujours à chercher une nouvelle destination à visiter. Une hyper-active qui a su cerner le caractère de Lloyd. Une des rares. Elle l'a revu après son départ précipité de Londres, une première fois à la nouvelle et après, ils se sont installés tous les deux dans une petite routine. Elle passait le voir de temps en temps et lui s'amourachait doucement mais sûrement. Il a développé des sentiments pour elle évidemment, c'est un grand romantique, mais elle, non, pas vraiment, elle voulait un peu de tendresse et d'attention et Lloyd était parfait pour ça alors dans un sens oui, elle l'a utilisé, mais elle n'a jamais caché son jeu pour autant. Il savait qu'elle allait s'en aller. Elle, elle a prit tout ce dont elle avait besoin devant de lui et elle a prit du bon temps. Elle a eu le droit à ses bons conseils, à ses regards tendres, ses caresses, ses baisers et elle en a abusé jusqu'à la dernière seconde. Ce jour où elle était à cet exact même endroit à attendre un taxi et à l'embrasser en lui disant qu'elle allait revenir, un jour sûrement, mais sans préciser. Elle ne se rendait pas compte du mal qu'elle faisait, elle qui pensait l'avoir juste aidé à sortir de ce trou qu'il s'était lui-même creusé. Il était au fond du gouffre et ça, malgré ses souries rassurantes et ses belles paroles. Quinn se croyait être la bonne personne pour lui, mais non, elle s'est fourré les doigts dans les yeux, elle a eu l'occasion d'avoir des nouvelles de Lloyd par Mark. Lui ne la contactait plus alors, elle a demandé et jalousement, elle a apprit pour Aloy, l'entrée de cette jeune professeure à peine plus âgée qu'elle. Évidemment que Quinn était jalouse, elle considérait Lloyd comme un diamant brut à façonner qu'elle voulait elle-même façonner.

La jalousie d'appendre qu'il a trouvé une autre femme l'a poussé à rejoindre des personnes avec lesquelles jamais elle n'aurait travailler avec. Jamais parce que ce sont ces gens qu'il déteste et qui l'ont rendu malade. Quinn a été séduite par l’appât du gain, de la notoriété et de la puissance que ces personnes donnent. Une jour victime, le lendemain bourreau. Pour couronner le tout, elle est là pour le revoir lui, mais aussi et surtout lui proposer une offre. Cette offre, elle sait qu'il va l'aimer mais il va la détester par la même occasion parce que ce sont ces hommes qui sont derrière tout ça, mais elle compte sur elle, son charme pour le faire venir quand même, malgré sa compagne, Aloy. Lloyd est influençable et Quinn va jouer là-dessus pour avoir la main sur lui, cependant, lorsqu'elle marche devant la maison, pour arriver à la porte, elle ne sait pas que ce n'est pas Lloyd qui est présent, mais Aloy. Lui, il est toujours à l'université. Encore et toujours un travaille et ça, même si vous êtes en début de soirée. Quinn avait oublié ce détail et elle n'est pas prête à faire face à Aloy. Mark lui a parlé d'elle, étalant bien leur bonheur en long large et travers. Elle si bien habillée, élégante et non pas habillée à l’arrache comme avant. Elle a bien changé la jeune étudiante que Lloyd connaissait, là c'est une femme. Une qui ne reculera devant rien par jalousie et sous la pression de ses patrons. Elle va mettre Lloyd dans la merde parce qu'elle a parlé de lui, elle a vanté ses mérites, son travail, ses idées etc... Elle croit cependant en sa proposition. Elle sait que ça va fonctionner et un échec n'est pas envisageable. Doucement, elle approche dangereusement de la porte et elle appuie sur la sonnette attendant avec un immense sourire que Lloyd vienne la lui ouvrir.


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TON AVATAR : rachel mcadams
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à venir : lizzie

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Jeu 2 Nov - 23:30


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Tu as l'impression d'avoir passé la journée à courrir partout. Si Lloyd était à la maison, il t'aurait attaché au fauteuil pour que tu arrêtes, mais il n'était pas là, et tu avais l'impression d'avoir mille et une choses à faire. Le matin, tu étais partie chez tes grand-parents, profitant du fait que Lloyd ne soit pas là, parce que c'est vrai que quand vous étiez tous les deux, vous aviez autre chose à faire que de passer chez eux, et ta grand-mère avait besoin d'aide pour aller choisir de nouveaux rideaux, donc tu avais accepté de l'accompagner. Tu aimais bien passer du temps avec ta grand-mère, ça te manquait un peu, alors tu en profitais ce matin. Tu en profitais tellement que tu acceptais de rester déjeuner chez eux le midi. Tu savais que ça allait te mettre en retard pour le reste de ta journée, tu avais tellement de choses à faire... Mais tu ne pouvais pas dire non à tes grand-parents, ni au repas préparé par ta grand-mère. Tu profites du repas, tu prends ton temps, peut être un peu trop, puis, après avoir savouré un délicieux repas, tu repars. Tu étais censée aller jusqu'à l'université, à Swansea, pour l'après-midi, parce que tu avais des affaires à récupérer, mais comme tu ne travaillais pas, tu demanderais à Lloyd de te rapporter quelques affaires, ça ne le dérangerait probablement pas. Du coup, tu profitais, tu avais un peu plus de temps, et largement le temps d'aller faire les courses. Tu faisais un plein de course, pour éviter que Lloyd n'ait à le faire. Il était adorable, mais tu savais qu'il faisait ça parce qu'il pensait que tu n'étais pas capable de le faire, du moins que tu ne devrais pas le faire dans ton état. Mais tu savais que tu t'en sentais capable, alors tu y allais. Ca lui ferait une chose en moins à faire en rentrant, et un peu plus de temps avec toi à la maison ce soir, c'était tout ce que tu pouvais demander de mieux. Bref, tu fais les courses, et une fois celles-ci terminées, tu rentres enfin à la maison. Tu envoies un message à Lloyd, assez fière de toi, pour lui dire qu'il pourrait rentrer directement à la maison quand il aurait terminé à l'université, sans avoir besoin de passer par l'université. Il allait râler, tu le savais, mais tu avais pris de quoi vous faire à manger pour ce soir, comme ça il n'aurait rien à faire du tout, juste à se reposer, parce que si tu en avais besoin, lui en avait bien besoin aussi.

Tu rentrais finalement à la maison. Il était encore tôt. Tu te sentais fatiguée, épuisée, mais tu t'étais promis de jeter un oeil à la table à langer que vous aviez acheté avec Lloyd. Elle était toujours dans le carton, il fallait la monter, et tu te disais que même si tu ne la montais pas aujourd'hui, tu pourrais au moins regarder et dire à Lloyd que tu te sentais capable de le faire, qu'il n'avait pas besoin de s'embêter avec ça. Tu montais dans la chambre de votre futur bébé, et tu ouvrais les cartons, avant d'entendre ton téléphone sonner. A tous les coups, c'était Lloyd qui t'appelait pour te dire que tu devais rentrer et te reposer. Tu le sors de ta poche, mais ce n'est pas Lloyd, c'est Mark. Bizarre. Immédiatement, tu imagines le pire, tu te dis que si Mark t'appelle, il a dû arriver quelque chose à Lloyd. Alors tu décroches très vite. « Mark ? Tout va bien ? Il est arrivé quelque chose à Lloyd ? » Tu ne perds pas de temps, ton inquiétude prend le dessus. « Hey Aloy. Heu non… Enfin j’en sais rien, je suis pas avec lui, pourquoi ? » Tu respires de nouveau, soulagée. Tant que Lloyd allait bien, tu allais bien. « Pour rien. Pourquoi tu m’appelles ? J’ai pleins de choses à faire Mark. » Mark, tu l’aimais bien, mais c’était surtout l’ami de Lloyd, pas vraiment le tien. Tu n’étais pas aussi proche de lui que pouvait être Lloyd. Hors là, il t’appelait sur ton téléphone portable, donc de toute évidence, il cherchait à t’avoir toi, au téléphone. « T’inquiète, j’ai pas l’intention de trop te prendre de temps. Dis-moi, tu es chez toi là maintenant ? » Tu fronces les sourcils. Tu ne comprends pas vraiment ni la question, ni le but du coup de fil de Mark. « Oui, je suis à la maison, pourquoi ? » Honnêtement, il t’embêtait un peu, Mark, à ce moment-là. Tu avais envie de te concentrer sur cette histoire de table à langer pour pouvoir te reposer un peu après, avant de préparer le repas en attendant Lloyd. « Oh comme ça. Dis, t’as pas envie d’aller faire des courses ou quelque chose ? » Tu commençais un peu à perdre patience. « Bon Mark qu’est-ce qu’il y a ? T’es en train de me virer de chez moi ou… » Tu entends la porte qui sonne. Génial. A cette allure là, tu n’auras le temps de rien faire cet après-midi. Tu descends les escaliers. « Bon peu importe, j’ai de la visite, je te rappelle plus tard, quand t’auras les idées au clair. » Parce que là il cafouillait complètement. « Aloy… » Tu lui raccroches au nez en arrivant devant la porte d’entrée que tu ouvres d’emblée, sans être préparée du tout à l’image que tu as devant toi. Tu n’as pas besoin de longtemps réfléchir, tu reconnais très bien cette femme, même si tu as dû la croiser peut être deux fois dans ta vie, dans les couloirs de la fac. Et Lloyd t’avait un peu parlé d’elle, tu savais très bien qui elle était, et l’impact qu’elle avait eu dans la vie de Lloyd. Qu’est-ce qu’elle foutait là ? « Bonjour, je peux vous aider ? » A ce moment-là, tu prenais énormément sur toi pour ne pas lui claquer la porte au nez, parce que d’accord, tu ne lui avais jamais parlé, mais là tout de suite, tu n’en avais pas du tout envie. Tu prenais ton portable rapidement pour envoyer un sms à Lloyd. « Rentre à la maison. Au plus vite. » Tu allais peut être l’inquiéter, mais tu n’avais vraiment pas envie de rester toute seule avec elle. « Si vous cherchez Lloyd, il n’est pas là pour le moment. » C’était ta manière à toi de lui montrer que tu savais très bien qui elle était, que tu savais que si elle était là, c’était sans doute pour Lloyd, pas pour toi. Mais d’un autre côté, tu n’avais pas envie de lui dire que Lloyd était à l’université, parce que l’idée de la savoir elle, seule avec Lloyd, non, ça ne t’enchantait pas beaucoup plus, même si tu faisais totalement confiance à Lloyd, bien sûr.
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Ven 3 Nov - 0:12


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Malheureusement pour Quinn, ce n'est pas Lloyd qui ouvre la porte et c'est sa compagne. Immédiatement son visage devient pâle et son plan commence à avoir des fondations branlantes. Si Quinn peut espérer avoir Lloyd seul, avec elle dans les parages, c'est mission quasi impossible, mais qui ne tente rien n'a rien. Elle pince ses lèvres dans un sourire comme elle sait si bien le faire. Quinn joue avec le feu et à vrai dire ce n'est pas sa spécialité, mais ça peut en devenir une. Elle connaît mieux Lloyd qu'Aloy, enfin, c'est ce qu'elle croit et elle compte bien le mettre en œuvre. « Je suis désolée de vous déranger. Vous devez être Aloy, Mark m'a parlé de vous. Enchantée, je suis Quinn Awley, j'ai travaillé avec Lloyd pendant une période. » Oui, Mark, pas Lloyd étant donné qu'il a coupé tous les contacts. Quinn avale doucement sa salive et hausse un sourcil lorsqu'elle voit Aloy prendre son téléphone pour envoyer un message. Elle se doute du destinataire. Elle sourit en coin, Lloyd va arriver rapidement alors et c'est parfait, le plus vite il est présent et le mieux ce sera. « Je vois ça, mais j'ai besoin de lui parler et c'est très important. » Pour Quinn, ça l'est pour Aloy, c'est certainement discutable. Elle espère simplement que la compagne de son ancien amant ne va pas lui claquer la porte au nez et quand bien même elle le fait, Quinn attendra sagement devant la maison que le doyen vienne afin de lui parler en tête à tête. Elle a l'impression de ressentir de la jalousie et ça la rend heureuse ? Peut-être pas le bon mot, mais elle apprécie et elle sent qu'elle a du pouvoir. C'est dingue comme la jeune Quinn de Londres a changé, elle qui avait peut d'affronter une foule, faire des présentations orales, elle se retrouve à faire face à a compagne de son ancien professeur et amant sans aucune crainte, bien que sa confiance en soit prenne un grand coup. Elle attend alors sagement qu'Aloy la laisse entrer pour se faire une place dans le salon, tenant bien son sac contre elle. Elle connaît la maison bien que l'aménagement soit différent, il y a de nouveaux meubles et surtout, un immense piano qui trône devant elle. Le doyen a donc bien reprit sa vie en mains. Ça va être plus compliqué que prévu, Quinn n'a plus l'impression d'être chez elle comme avant.

De ton côté, ta journée à la fac est plutôt correcte, beaucoup de boulot mais pas que, tu as donné un cours, le premier de l'année, tu as enfin réussi à te rendre dans une salle de cours pour voir des dernières années et ils étaient bien contents de te voir toi et pas ta collègue. C'était juste parfait, tu attendais ça depuis tellement longtemps. Deux heures de cours et en plus avec des étudiants passionnés, tu te retrouves avec une tonne de questions et ça te fait énormément plaisir de les entendre dire que tu leurs avais manqué. Tu n'avais qu'une hâte, c'était de prendre ton téléphone et de partager ça avec Aloy, mais malheureusement, lorsque tu sors de la salle, tu as à peine le temps de lire son message te disant qu'elle a été faire les courses à ta place débarque, presque essoufflé, comme si il avait couru. Tu fronces les sourcils, mettant ton sac sur ton dos. « Lloyd, je crois que tu es dans la merde. » Tu ne comprends pas et tu n'as pas le temps d'ouvrir la bouche pour lui demander de quoi il parle qu'il reprend la parole après quelques longues inspirations. « Quinn est chez toi avec Aloy en ce moment. Je voulais prévenir Aloy qu'elle allait débarquer, la faire partir de la maison mais Quinn est arrivée pendant que j'appelais. » Ton sang ne fait qu'un tour,tu ne cherches même pas à savoir pourquoi est-ce qu'il est au courant tu le remercies après quelques pas déjà en direction de ton bureau. Tu vas prévenir Emma que tu ne vas pas rester tard ce soir et même, que tu rentres maintenant, même si ce n'est pas ton heure. Elle est outrageusement surprise, mais contente. Elle te laisse récupérer des dossiers et ton ordinateur portable avant de partir. Tu joues nerveusement avec  les clés de ta voiture et tu te mets en route. Dans quarante longues minutes tu seras à la maison et tu auras le cœur net, pourquoi est-ce que Quinn est à la maison. Sur la route, bercé par la musique, tu n'entends pas ton téléphone sonner, un nouveau message d'Aloy. Tu le lis lorsque tu sors de la voiture et elle te demandait de venir le plus vite possible. Tu sors ton sac du coffre, tu passes ta main droite sur ton visage et tu entres, ouvrant la porte de chez toi pour tomber sur deux femmes dans le salon. Tu déposes ton sac dans l'entrée. « Je suis rentré. » Dis-tu simplement en accrochant ta veste sur le porte-manteaux avant de faire ton entrée dans le salon. Tu regardes Quinn qui t'offre un immense sourire mais tu n'y prêtes guère attention. Tu te diriges immédiatement vers Aloy, tu poses ta main droite sur sa hanche et tu l'embrasses. « Hey mon cœur. » Murmures-tu contre ses lèvres avec tendresse. Tu lui offres un regard désolé, tu ne sais pas non plus pourquoi elle est ici. Il serait temps d'ailleurs de savoir le pourquoi du comment de sa présence ici. « Qu'est-ce que tu fais là Quinn ? » Tu restes volontairement collé à Aloy et tu n'es pas si gentil comme d'habitude avec elle, ton ancienne étudiante ou presque. « J'ai une proposition à te faire, pour du travail. » Tes sourcils se froncent à nouveau et tu serres la mâchoire. Tu es tendu et ce n'est que le début. Tu as besoin d'une cigarette. Voilà ce que ton cerveau te martèle depuis que tu as passé le pas de la porte, mais pas question de flancher. « Je vais faire du café. » Tu n'attends pas de réponses et tu vas dans la cuisine, collée au salon, les deux femmes peuvent te voir et communiquer avec toi en même temps. Tu e te caches pas non, tu as vraiment besoin d'un café ou même d'un whisky, pourquoi pas mais pas à cette heure-là. Tu prépares de quoi faire du café dans votre cafetière et tu hais Quinn à cet instant précis.


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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Ven 3 Nov - 21:41


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Qu’est-ce qu’elle fichait là ? Sérieusement, pourquoi est-ce qu’elle était là ? Tu pensais que Lloyd n’avait plus de contact avec elle, du moins, c’était ce qu’il t’avait dit. Tu espérais vraiment pouvoir lui faire confiance, et qu’elle débarquait à l’improviste. Parce que si tu apprenais que Lloyd était au courant et qu’il ne t’avait rien dit, là, tu allais vraiment t’énerver. Tu voulais bien que les exs soient un sujet sensible entre vous. Tu savais que plus Lloyd se tenait loin de Jimmy, mieux il se portait. Et tu faisais extrêmement attention à ça. Tu n’imposais jamais la présence de Jimmy à Lloyd, quand tu sortais en sa compagnie, tu proposais à Lloyd de venir avec toi s’il en avait envie, et le plus important de tout, tu n’avais jamais invité Jimmy à la maison. Hors là, cette femme avait le culot de venir directement chez vous. Ca t’énervait. Mince, tu vivais avec Lloyd, c’était ton espace privé, ce n’était pas comme si tu tombais sur elle parce hasard. Non elle venait directement chez vous. Et tu pourrais te dire que peut être qu’elle ne savait pas que Lloyd ne vivait pas seul, mais de ce qu’elle te disait, elle était en contact avec Mark. Elle connaissait même ton prénom. Tu ne pouvais pas t’empêcher de penser qu’elle était en train d’essayer de te provoquer. Avec sa tenue, son sourire. Tout te provoquait. Et sa manière de dire qu’elle avait travaillé avec Lloyd pendant une période, comme si elle n’avait fait que ça… Tu bouillonnais de l’intérieur, ça t’énerve vraiment. Tu ne sais pas si c’est à cause de la fatigue ou si tu es simplement jalouse, mais tu as vraiment envie qu’elle s’en aille. Au lieu de ça, elle te dit qu’elle a vraiment besoin de voir Lloyd, que c’est important. Très important. « Il est à l’université, il ne devrait pas tarder. » Du moins, tu espérais, parce que tu n’allais pas pouvoir rester éternellement face à cette femme, tu n’en avais ni le courage, ni la forme, ni l’envie. Tu voulais juste que Lloyd rentre à la maison, tu espérais qu’il arriverait assez vite, juste histoire de te sortir un peu de cette situation. Mais à choisir, tu préférais qu’elle lui parle ici, à la maison, plutôt que seule avec lui, en face à face. « Vous pouvez entrer en attendant, si vous voulez. » Bon, elle n’avait aucune obligation d’accepter. Si elle voulait partir, tu ne la retenais pas. Si elle voulait oublier Lloyd à tout jamais et ne jamais revenir, ça t’allait très bien. Mais non, bien sûr, elle acceptait ton invitation. « Avec plaisir. » Un faux sourire s’affichait sur ton visage, il était sans doute aussi faux que le tien. Tu la laisses entrer et tu refermes la porte derrière elle, en l’invitant à s’installer dans le salon. Elle reste debout ? Très bien, tu restes debout aussi, hors de question de t’asseoir et de la laisser penser qu’elle est supérieure à toi. Tu as envie de t’asseoir, tu tombes de fatigue, mais là, tu n’as pas le choix. En vérité, tu te rends bien compte, que tu penses n’importe quoi, mais là, tu es perdue.

Tu te décides à être un peu poli et bien aimable. « Vous voulez boire quelque chose ? Un thé, un jus de fruit… ? » Ouais, tu essayes de faire de ton mieux, mais tu te dis que naturellement, tu seras bientôt à cours de trucs sympas à lui dire, et tu espérais vraiment que Lloyd allait arriver le plus vite possible, comme tu le lui avais demandé par message. « Je veux bien un thé s’il vous plait. » Parfait, ça t’offre une opportunité pour t’éclipser. Tu vas dans la cuisine, tu prends la bouilloire que tu replaces sur son socle pour faire bouillir l’eau. Tu prends ton temps, pour l’éviter autant que possible. C’est débile, tu as l’impression d’agir comme une enfant. En plus, tu ne la connais pas, si ça se trouve, elle est très gentille, cette jeune femme. Mais tu avoues ne pas avoir plus envie que ça d’apprendre à la connaître. Tu reviens dans le salon. « C’est fou comme cette maison a changé depuis mon dernier passage ici. » Voilà, elle te rappelle bien qu’elle est déjà venue ici, de plus, qu’elle est suffisamment venue ici pour se souvenir de la décoration. Ca t’énervait, tu te forçais de ne rien montrer, mais tu sentais ton poing se serrer doucement, discrètement. Elle n’avait pas le droit de bien te montrer qu’elle était venue là, peut être qu’elle connaissait mieux les lieux que toi. « Il n’y avait pas de piano ici avant, je me trompe ? » dit-elle en se baladant dans le salon, ou plutôt en se pavanant, en réalité. Ton jugement n’est absolument pas objectif. Mais tu te disais que le jugement que Lloyd portait sur Jimmy ne l’était pas non plus, de toute façon. « Nous l’avons acheté il n’y a pas longtemps, en effet. » Tu prends un malin plaisir à utiliser le nous. Techniquement, c’était Lloyd qui avait acheté ce piano, mais il t’avait concerté, et vous étiez allés ensemble au magasin de musique, alors oui, tu considérais ça un peu comme un achat commun. Ne serait-ce que pour lui montrer que Lloyd était avec toi. Elle voulait la guerre, elle l’aurait. « Je ne savais pas qu’il jouait du piano. » Toi tu le savais. Tu ne l’avais pas découvert immédiatement, mais maintenant, tu adorais arriver à la maison en l’entendant jouer du piano, ou l’entendre jouer à n’importe quel moment de la journée. Tu hausses les épaules, c’était une petite victoire, de savoir qu’au moins à ce niveau-là, tu savais plus de choses sur Lloyd qu’elle. « Cela dit, quand nous étions ensemble, nous n’avions pas vraiment le temps de… » Elle n’avait pas le temps de finir sa phrase que tu entendais la porte d’entrée s’ouvrir. Heureusement qu’elle n’avait pas fini sa phrase, parce que tu aurais vraiment pu t’énerver. Tu n’en revenais pas que cette femme vienne chez vous et te rappelle avec beaucoup d’évidence qu’avant que tu sois là, elle était là. Tu prends une inspiration, un soupir en voyant Lloyd arriver. Il n’a pas l’air tant que ça surprit de la voir. Est-ce qu’il savait ? Ca te troublait un peu. Tu le laissais s’approcher de toi, tu réponds doucement à son baiser. Vous échangez un regard, et il comprend, sans doute, que là tout de suite, ça ne va pas du tout. Mais tu te sens un peu rassurer l’entendant parler à Quinn. Il n’a pas cette voix calme et posée qu’il a d’habitude. Tu as tellement envie qu’il lui demande de partir, mais au lieu de ça, il s’éloigne. Il part dans la cuisine. Alors oui, d’accord, c’est une cuisine ouverte. Mais quand même, tu aurais bien aimé qu’il reste là, ou au moins, qu’il ne te laisse pas seule, avec elle. « Je vais voir où en est le thé. » dis-tu en te dirigeant vers la cuisine. Tu ne dis rien. Un silence qui est absolument pesant. Tu prends deux tasses et la bouilloire avec toi, pour les amener dans le salon. Tu te retournes, prête à retourner dans le salon. Sans un regard à Lloyd, tu murmures. « Je te jure que si tu la vires pas très vite, je m’en charge toute seule. » Il te faudrait sans doute beaucoup de courage, mais tu le ferais parce que le côté arrogante de cette fille-là t’énervait au plus au point. Tu te demandais comment Lloyd avait plus être avec elle. Bon sang, elle était littéralement tout ce que tu n’étais pas. Tu prenais les tasses et la bouilloire et tu retournais dans le salon. « Tenez. Je vous laisse vous servir. » lui dis-tu. Parce que tu la laissais choisir le thé qu’elle voulait dans la boîte à thé posée sur la table du salon. Mais aussi parce que tu n’avais pas vraiment envie d’être à son service. Tu attrapes un sachet de thé, tu le jettes presque dans ta tasse et tu verses l’eau dans ta tasse. Avant elle. Les invités d’abord ? Oui, eh bien elle n’était pas invitée, et elle n’était pas non plus la bienvenue ici. Pas par toi, en tout cas.
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ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Ven 3 Nov - 23:42


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Du travail ? Pourquoi est-ce que Quinn veut te parler de travail ? Elle aurait pu te contacter, elle sait où tu travailles et puis, elle aurait pu demander à Mark étant donné qu'elle a des contacts avec lui. Pourquoi ici et pourquoi maintenant ? C'est toujours quand tout va bien que les choses finissent par se gâter. Tu passes ta main sur tout ton visage pendant que tu regardes la cafetière se mettre en route. Tu as besoin de café. Tu as besoin de fumer. Mais aussi et surtout, tu as besoin d'Aloy. Cependant tu ne te rends pas bien compte de la situation dans laquelle elle se trouve. Tu ne te rends pas compte que Quinn va certainement la mettre en rogne. Tu ne comprends jamais trop bien les femmes de toute façon, tu fais de ton mieux pourtant, tu y mets du tien, mais souvent tu passes à côté de l'évidence. Tu n'es pas non plus le plus doué en communication. Bref, tu as besoin de récupérer de la contenance et faire comme si tout allait bien. Tu ne dois pas te montrer touché par ce qu'il se passe. Cependant, tu es touché lorsqu'Aloy vient à tes cotés, sans même te regarder, elle te demande de faire partir Quinn. « Mon cœur... » Même pas le temps de dire quoi que ce soi, tu as l'impression qu'elle te glisse entre les doigts. Ton estomac se retourne, tu serres les dents. Tu es trop gentil pour ça. Tu n'es pas capable de faire ça. Tu la regardes s'en aller avec deux tasses, une pour elle, une pour Quinn et tu restes là, comme un idiot. Tu soupires, passant tes mains sur ton visage. Tu te persuades que ça va aller. Tu prends une tasse et tu verses du café dedans, tu y ajoutes deux sucres et tu rejoins les deux femmes dans le salon. Tu poses ta tasse sur la table et tu restes debout, ton épaule appuyée sur la baie vitrée. Le froid te fait du bien, ça t'évite de te sentir mal. Ton savais que ton passé allait toujours venir te faire du mal, mais alors là, tu tombes de haut. À quoi est-ce que joue Quinn ? Sérieusement, qu'est-ce qu'il se passe ? « Un travail ? C'est tout, tu débarques ici comme ça, sans prévenir et tu veux me proposer un job ? » Demandes-tu presque sèchement. Tu ne te reconnais pas et apparemment, tu surprends Quinn qui a laissé tomber son sachet de thé dans sa tasse. Elle a l'air presque gênée, décontenancée. Tu as l'impression que ça n'a pas l'air aussi facile qu'il n'y paraît pour elle de te parler de sa fameuse demande, mais elle sort un dossier de son sac, elle le glisse sur la table jusqu'à toi avant de retourner de son côté de la table. Tu t'avances pour jeter un coup d’œil sur le dossier et bizarrement le noms des employeurs t'es bizarrement familier. Elle, elle se mord la lèvre avant de prendre la parole. « J'ai une proposition à te faire, elle vient directement de mes employeurs. Ils te connaissent de Londres, mais ils ont préféré que je vienne moi te donner les papiers. » Ou alors Quinn s'est portée elle-même volontaire, tu ne sais pas et tu ne sais pas si tu veux le savoir. Tu ouvres le dossier et tu feuillettes quelques pages avant de te rendre compte que tu ne veux pas lire. Tu laisses le dossier glisser jusqu'à Aloy, sait-on jamais, elle connaît peut-être ces noms aussi. « Je ne cherche pas d'autre travail, je suis très bien où je suis, j'ai tout ce dont j'ai besoin. » Tu cherches le regard d'Aloy pour lui donner du courage et en prendre un peu pour toi aussi.

En parlant de courage, tu abandonnes ta vitre pour venir aux côtés d'Aloy, simplement coller ton épaule à la sienne, avoir un peu de contact. « Je sais, mais tu changeras peut-être d'avis si tu décidais de prendre l'offre au sérieux Lloyd. Je te connais, je sais ce que tu recherches lorsque tu travailles. » Et voilà que ça commence. Tu te crispes, tu te sens presque malade de l'entendre dire qu'elle te connais et qu'elle sait ce que tu veux, ce dont tu as besoin. « Tu savais. Je crois que tu n'as plus réellement le droit de dire ce genre de choses Quinn. » Tu serres les dents avant de prendre ta tasse de café et d'en boire une gorgée, juste de quoi bien brûler ta langue. Tu manques de renverser la tasse. Tu ne te reconnais pas, tu n'as jamais été méchant une seule fois dans ta vie. Ou du moins, tu as immédiatement regretté. « C'est le double de ta paie actuelle et tu vas pouvoir voyager à nouveau, aider les gens, ceux qui en ont le plus besoin, tout ce que tu aimes. » Parler de l'argent en premier est un mauvais mouvement, mais la suite, ça te touche. Tu ne regrettes absolument pas de ne plus voyager, mais aider les gens, c'est pour te faire culpabiliser ? « C'est tout ce que tu veux dire à ce sujet, tu veux que j'accepte après trois mots comme ça ? C'est une blague, je n'ai même pas besoin de lire le dossier, perdre mon temps, la réponse est non. » C'est aussi simple que ça. « Bon sang Lloyd, pourquoi tu es si buté soudainement ? » Elle perd patience. Tu avais toujours l'habitude de l'écouter avant, sagement, attendre qu'elle terminer pour répondre après avoir tourné ta langue trois fois dans ta bouche, là non, tu réponds tu tac-o-tac. « Après tout ce que j'ai fais pour toi, c'est comme ça que tu me remercies ? » Son regard à elle se perd sur Aloy et ça, non, tu ne le supportes pas. Tu poses tes mains sur la table et tu lui jettes un regard noir. « Comment oses-tu dire ça ? Après ce que toi, tu as fais ? Tu te moques  bien de moi Quinn. Tu t'es bien amusée quand tu étais là, tu étais bien contente que je sois là aux petits soins pour que tu te barres réaliser ton rêve et tu oses revenir comme ça, comme si de rien n'était. Je ne suis pas ton petit toutou Quinn. Tu peux récupérer tes affaires et partir d'ici. J'ai changé. » C'est presque fièrement que tu dis ça, mais en même temps, tu as chamboulé, tu ne sais pas ce qu'il te prend. « Tu as été son petit toutou à elle et tu n'as jamais osé lever la voix... » Dit-elle rageusement, elle perd les pédales, tu vois des larmes dans ses yeux. Probalement que rien ne se passe comme prévu. « Tu sais quoi, j'en ai plus rien à foutre de toi Lloyd, tu peux aller te faire voir. Tu es un enfoiré comme les autres, dès que tu as ce que tu veux, tu laisses tomber tout le reste. Tu n'es même pas capable de faire un semblent d'effort pour moi. Va te faire foutre. » Quinn prend son sac contre elle et à nouveau, elle s'adresse à Aloy. « Amusez-vous bien avec ce... ce connard. » Tu prends cher. Elle tourne le dos et elle quitte le salon pour sortir, claquant la porte derrière elle et toi, tu restes là, interdit. Immobile, la bouche légèrement ouverte.


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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


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PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Sam 4 Nov - 23:40


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Ca te file la nausée de voir qu’une fille comme ça peut se pointer chez vous sans aucune gêne. Tu es tellement contente de voir Lloyd arrivée, mais tu n’arrives à rien montrer. T’étais comme pétrifiée fasse à cette femme, et tu trouves peut être un peu de courage quand Lloyd pose ses lèvres sur les tiennes, mais c’est minime. Tu as besoin de tellement plus. T’aurais besoin qu’il te prenne dans ses bras, mais tu sais très bien que ce n’est pas le moment. Cependant, tu aurais quand même aimé qu’il reste près de toi. Ou pas forcément près de toi mais au moins qu’il vienne lui tenir tête, pas qu’il prolonge son séjour dans votre maison en partant dans la cuisine. Tu le rejoins un instant, et tu lui dis, discrètement, que tu as vraiment besoin qu’il fasse quelque chose, maintenant, parce que sinon tu t’en chargeras toute seule, et tu sais que c’est pas la bonne solution. Tu retournes dans le salon, et Lloyd te suit de près, tu gardes ta tasse dans tes mains, elle est brûlante, mais ça te fait te concentrer un peu plus sur ça que sur à quel point tu as envie d’exploser de l’intérieur. Lloyd a, heureusement, l’air surpris de la voir là, pour lui proposer un travail. Tu ne sais pas de quel travail elle parle, tu n’en sais certainement pas plus que Lloyd. Et puis il est sec dans sa manière de parler. Une seule fois tu l’as entendu parler comme ça, la fois où il était rentré après s’être fait agressé et que vous vous étiez disputés. Au moins, ça te prouve suffisamment qu’il n’est pas enchanté de la voir, et égoïstement, ça te rassure, un peu. S’il ne veut pas la voir, il va la faire partir vite, c’est logique pour toi. Mais apparemment elle a vraiment une offre à lui faire, elle a même tout un dossier. Tu essayes de te dire qu’il faut absolument que tu sépares le fait que ce soit son ex, et l’aspect professionnel de cette proposition. Si Lloyd veut y songer, tu ne lui en voudras pas. Tu joues avec ton sachet dans ta tasse, alors que Lloyd envoie complètement bouler la proposition de la jeune femme. Il te tend le dossier, et tu feuillettes rapidement, mais ça ne te parle pas vraiment. Il s’approche près de toi, et ça te rassure, vraiment beaucoup, tu ne l’expliques pas trop. Tu aimerais le prendre dans tes bras, mais tu te contiens. Tu lèves les yeux du dossier quand Quinn dit qu’elle sait ce que Lloyd veut, qu’elle le connaît. Tu as envie de lui rire au nez, mais tu n’oses pas t’interposer entre eux. Ce ne sont pas tes histoires. Mais tu es satisfaite de la réponse de Lloyd. Tu poses ta tasse sur la table et tu lèves les yeux vers lui, en venant doucement caresser le dos de sa main, lui montrer que tu étais là. Mais elle n’a pas l’air d’en démordre. Et là encore, tu meurs d’envie de t’interposer, mais Lloyd répond. Il n’a pas l’air de vouloir de ce travail. Ca te rassure, mais d’un autre côté, tu as peur qu’il passe à côté de quelque chose. Et si c’était vraiment quelque chose qui pourrait l’intéresser ? D’accord, ça venait d’elle, mais peut être qu’il fallait quand même qu’il considère les choses. Bref, ce serait une discussion à avoir avec lui plus tard, ce n’était pas le moment, surtout que la Quinn commençait à s’énerver apparemment. Tu lui lances un regard noir quand elle se retourne vers toi. Mais là, d’un coup, tu sursautes en entendant Lloyd poser ses mains sur la table, un peu fort. Tu le regardes avec de grands yeux, et tu l’écoutes. Tu ne l’as jamais vu comme ça. Tu ne sais pas trop ce qu’elle a dit pour le faire vriller comme ça, mais il a vraiment l’air énervé. Tu ne sais pas trop comment tu te sens, heureuse ? En fait ça te rassure, de voir qu’il sait se défendre, que là, pour le coup, il ne garde pas les choses pour lui, et il se lâche, et même si bien entendu, tu n’aimes pas le voir s’énerver, tu es contente de voir qu’il se laisse aller, un peu. Tu étais tellement sous le choc de le voir comme ça que tu entendais à peine ce que Quinn disait, parce que ton regard était fixé sur Lloyd. Tu reprenais tes esprits au dernier moment, alors qu’elle s’adressait à toi, et là, c’est ton tour. Comment ose-t-elle te dire ça.

Tu restes un peu perdue, mais le temps qu’elle claque la porte, tu reprends tes esprits. Tu te tournes vers Lloyd, tu viens déposer un très rapide baiser sur ses lèvres. « Donne moi une minute. » lui dis-tu gentiment, avant de te diriger vers la porte d’entrée. Tu l’ouvres, et tu sors, en trombe, sans même prendre la peine de fermer la porte derrière toi. « Quinn ! Attendez ! » dis-tu assez fort en t’avançant vers elle. Comme ce que tu pensais depuis le début, comment osait-elle se pointer comme ça, chez toi, juste pour descendre Lloyd ? C’était hors de question. Lloyd avait su se défendre comme il le fallait, même mieux que bien. Mais toi aussi, tu avais des choses à lui dire à cette femme-là. De toute façon, elle ne semblait pas avoir de voiture, elle était sans doute venue en taxi, donc tu pouvais prendre ton temps. Arrivée à son niveau, tu croises tes bras sur ta poitrine. « C’est quoi exactement votre but en venant ici ? Proposer un travail à Lloyd, ou bien me montrer que vous avez été sa petite amie pendant un moment pour essayer de me rendre jalouse, et l’insulter aussi tant qu’à faire ? » Tu n’es pas très gentille, ce n’est pas ton genre, mais franchement, à se pavaner comme elle l’avait fait avant que Lloyd arrive, ça t’avait énervé, et tu l’avais toujours en travers de la gorge. On pouvait t’embêter, on pouvait te pousser à bout, mais là, tu venais de découvrir que quand ça avait un lien avec Lloyd, il ne fallait pas te pousser comme ça. « Vous vous rendez compte que le peu de crédibilité que vous pouviez avoir en tant que professionnelle vient de s’annihiler, purement et simplement, et ça juste par votre faute ? » Tu disais vrai, parce qu’elle était venue en prétendant d’avoir une proposition de travail pour Lloyd, et elle avait complètement perdu les pédales en parlant de sa vie personnelle. C’était une erreur de sa part, et tu prenais un malin plaisir à lui faire remarquer ça. Tu ne lâchais pas son regard. Tu ne savais pas si c’était l’adrénaline créée par la fatigue accumulée toute la journée, ou autre chose, mais tu te sentais puissante. « Pour votre gouverne, Lloyd est très bien là où il est, il se plaît dans son métier, il fait des choses absolument formidables. Il ne voyage peut être pas autant qu’avant, c’est vrai, mais il aide des centaines d’étudiants, chaque jour, et des professeurs. Il en fait bien plus qu’il ne devrait pour les autres. » Tu parlais d’un niveau strictement professionnel. Tu ne parlais pas une seule seconde de votre couple, de comment ça se passait entre vous, ni du fait que vous étiez sur le point de devenir les parents les plus heureux du monde. Ce ne serait qu’une manière supplémentaire de lui montrer à quel point elle a tord au sujet de Lloyd. « Et puis, vous souciez de savoir si il est heureux ou pas, après l’avoir abandonné comme vous l’avez fait, sans vous retourner, c’est vraiment risible. Tout comme lui dire que c’est lui qui laisse tout tomber une fois qu’il a eu ce qu’il voulait. C’est tellement… paradoxal de votre part de dire ça. » Peut être que là, tu dépassais quelque chose que tu ne devrais pas dépasser. C’est vrai, tu ne devrais pas te mêler de ce genre de choses, mais les mots t’avaient échappé. Parce que tu la trouvais très mal placée de dire ce genre de choses à Lloyd après tout ce qu’elle avait pu lui faire. Tu ne savais pas tout de leur relation, tu ne voulais pas en savoir plus, alors tu évitais tout simplement d’en dire plus. Tu prends une grande inspiration, pour finir. « Donc, non, vous ne le connaissez pas. Il n’est ni un connard, ni un enfoiré, ni le toutou de qui que ce soit, et il est tout sauf buté. Il n’a absolument aucune raison de faire le moindre effort pour vous, tout simplement parce que vous êtes ridicule, et vous ne méritez pas qu’un homme aussi naturellement bon que lui fasse quelque chose pour vous. Et la prochaine fois que vous voulez vous en prendre à mon mari, chez nous, abstenez-vous. » Tes bras étaient toujours croisés sur ta poitrine. Tes mains serraient tes bras au point de te faire presque mal, tellement tu t’énervais. Tu étais vraiment énervée contre elle, tu t'étais un peu laissée emporter, si bien que tu ne remarquais même pas tout de suite que tu avais appelé Lloyd ton mari… Pour le coup, tu commençais à espérer qu’il n’ait pas entendu tout ce que tu venais de dire. Boulette ? Peut être. Tu prenais une grande inspiration. « Sur ce… » Et tu te retournais, tu passais la porte d’entrée et tu la fermais derrière toi. Tu prends un moment avant de réaliser ce que tu venais de faire, ce que tu venais de dire. Tout retombait, d’un coup, l’adrénaline, la fatigue, surtout. Tu lâchais la poignée et tu t’avançais vers Lloyd. Tu plongeais dans ses bras, littéralement. Tu venais nicher ton visage dans son cou, tu fermais les yeux et tu prenais une grande respiration. Tu ne te reconnaissais pas, jamais tu n’avais agi comme ça, encore moins pour quelqu’un. Mais tu en avais eu besoin. Aussi bizarre que ça puisse paraître, si tu l’avais laissé partir sans rien dire, tu te serais sentie mal de ne pas être intervenue pour lui… C’était vraiment très bizarre. Mais là, dans ses bras, sans un mot, tu te sentais de nouveau toi-même, et tu te sentais aussi vraiment très bien.
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 5 Nov - 0:50


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La force de ses paroles te surprend. Quinn n'a jamais été comme ça avec toi, ni même avec personne d'autre. Elle était si gentille et secrète et surtout calme et aimante. Elle n'était pas cette femme si sûre d'elle qui refuse l'échec jusqu’à en perdre tous ses moyens. Tu es bloqué, comme un idiot, tes pieds sont ancrés dans le sol et tu as incapable de dire un seul mot ou bien de simplement bouger. Cette situation est un cauchemar. Tu pensais avoir été un bon mentor pour elle, assez pour lui apprendre les bonnes manières et lui faire comprendre que dans la vie, il n'y a pas que l'argent qui compte, mais plutôt la satisfaction personnelle, le travail bien fait et le plaisir sur le visage des autres. Tout s'écroule autour de toi. Tu n'as pas été un homme bien pour elle et elle est enragée contre toi, tu es un connard, tu es un enfoiré, jamais personne ne t'a donné ces noms avant. Jamais. Enfin, peut-être quand tu étais à l'université, mais c'était pour rire, rien d'agressif comme là, ce que tu viens de te prendre au visage et tu n'es même plus capable de réagir. C'est Aloy qui le fait pour toi, ta compagne prend ta défense parce que tu as su le faire pendant quelques minutes, mais plus maintenant. Si tu avais couru auprès de Quinn, tu aurais été capable de lu trouver des excuses pour son comportement. Parce qu'elle n'a pas été avec les bonnes personnes, parce qu'elle a oublié les bonnes raisons de sa présence etc... Tu peux lui trouver des tonnes des raisons pour justifier son malaise et son comportement déplacé. Tu te sens atrocement inutile. Tu ne peux toujours pas bouger et ça, même après avoir sursauté à l'entente de la porte qui claque. Tu restes toujours là, tu regardes juste Aloy partir et rejoindre Quinn tandis que tu restes bloqué dans ton monde, coupé du reste. Tu as l'impression de ne rien entendre, de ne rien comprendre.

De son côté Quinn retient ses larmes, elle est en colère et elle ne sait pas comment gérer cette colère, elle qui pensait que tout allait fonctionne à la perfection, elle se retrouve face à un échec qu'elle est incapable de digérer. Ses employeurs ne seront pas très contents après elle, mais au moins, elle a réussi à laisser le dossier dans la maison, qui sait, il va peut-être le lire et regretter pour ensuite revenir à ses pieds. Mais malheureusement, lorsqu'elle entend la porte s'ouvrir et qu'elle fait volte-face en espérant voir Lloyd, elle tombe nez à nez avec sa compagne. Quinn ne voulait pas voir Aloy, mais elle voulait son Lloyd, celui avec qui elle a été pendant à peine quelques mois. Celui qui était là pour la serrer dans ses bras et lui dire des mots doux à l'oreille pendant qu'elle essayait de bosser. Oui, elle jalouse atrocement Aloy parce qu'elle, elle a la chance de l'avoir et Quinn, elle n'a plus rien. Elle avait un espoir de le récupérer, mais cet espoir, il a été écrasé en mille morceaux, il est inexistant désormais, détruit à jamais. Elle fait face à la colère d'Aloy et a ses paroles. Elle est mal à l'aise, elle bouge d'un pied sur l'autre et elle se confond dans le silence, mais elle se permet de tenir son regard jusqu'à la fin. Elle n'abandonne pas comme ça. Quinn n'est pas du genre à lâcher prise sans faire des dégâts. De toute façon, elle n'a rien à perdre alors elle attend qu'elle finisse pour lui répondre, une dernière fois avant de s'en aller sans regarder une seule fois en arrière. Ce passé est révolu, elle va pouvoir tirer une croix une bonne fois pour toute sur le chapitre de Lloyd. « Si vous n'aviez pas été présente, j'aurai été professionnelle, je n'aurai pas eu besoin de supporter vos regard de jalouse. Vous ne m'aimez pas et vous n'avez même pas besoin  de le dire, tout votre visage le montre pour vous. C'est terminé de toute façon, vous l'avez entendu, il ne lira rien de se dossier et c'est de votre faute si il passe à coté de cette offre. Lorsqu'il va se rendre compte ce qu'il loupe, il va vous en vouloir, mais vous le connaissez mieux que moi, vous savez qu'il ne va rien vous dire, il le cachera et dira que tout va bien. Il ne sera jamais heureux et vous le savez aussi bien que moi. Il n'est même pas votre mari. Il ne vous appartient pas. » Elle sourit, fière d'elle. « Il vous filera entre les doigts, comme à tout le monde. Il est trop bien, trop bon, tout le monde aime Lloyd. Il se tuera à la tâche. C'est ça sa vie. Le travail, les autres, mais absolument pas lui. Il serait capable de refuser l'offre de sa vie, il le ferait pour vous. Vous allez le rendre malheureux et vous n'allez même pas le voir. » Son sourire s'élargit. « Allez, je vous laisse, allez le voir et essayer de comprendre ce qu'il se passe dans sa petite tête si il ne dit pas que tout va bien. Bonne chance. » Cette fois, elle s'en va, elle laisse Aloy rentrer dans la maison. Qui reprend son sac sur son épaule et prend ton téléphone en mains afin de contacter un chauffeur de taxi pour venir la chercher au centre ville. Elle est décidé à marcher un peu pour respirer avant de repartir.

Quant à toi Lloyd, tu n'as toujours pas bougé d'un pouce, tu n'as pas entendu une once de la conversation qu'Aloy a eu avec Quinn dehors, tu as juste eu l'impression d'avoir passé une éternité seul sans avoir bougé d'un poils. Heureusement, ta compagne, elle revient et elle se glisse immédiatement dans tes bras et tu la serres contre toi, posant ta tête sur la sienne, fermant les yeux, essayant de comprendre ce qu'il vient de se passer, mais ton cerveau est en pause, rien ne fonctionne, tu ne sais pas ce qu'il se passe. Tu fermes les yeux tout en posant tes lèvres dans ses cheveux. Tu ressens ce besoin de la rassurer, mais comment ?


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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 12 Nov - 13:04


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Tu ne savais pas ce qui te prenait, mais cette fille t’avait rendu folle. Tu étais énervée qu’elle ose se pointer chez vous et qu’elle descende Lloyd comme ça, sans aucune raison. Ca t’énervait, ça te frustrait, et même si tu prenais un peu sur toi, tu ne pouvais pas la laisser l’insulter et partir sans rien faire. Ca ne te ressemblait pas du tout d’aller après quelqu’un comme ça juste pour régler tes comptes, mais tu n’arrivais pas à te retenir. C’était comme une pulsion. Tu n’avais plus l’impression d’être toi-même. Mais tu avais besoin de réagir. Alors tu la suivais dehors, tu abandonnais Lloyd pour régler tes comptes. Tu ne te gênais pas, tu lui disais ce que tu pensais vraiment d’elle, sans passer par quatre chemins. Tu n’étais pas vulgaire, jamais, mais tu n’étais vraiment pas gentille. Tu lui disais qu’elle était ridicule et peu crédible, tout sauf professionnel. Et puis, en toute honnêteté, elle aurait pu lui envoyer un mail à Lloyd pour lui proposer ce travail, ou l’appeler. Si elle s’était pointée ici, c’était clairement avec d’autres intentions en tête. Ca t’énervait, tu n’étais pas jalouse, tu savais que tu n’avais aucune raison de l’être parce que Lloyd était quelqu’un de droit, tu ne doutais pas de lui une seule seconde. Mais cette fille-là, elle avait un truc dans son regard, elle avait l’air vicieuse et prête à tout pour arriver à ses fins. Et puis voilà, elle était plus jeune que toi, elle était très jolie alors oui, tu ne te sentais pas si sûre de toi que ça. « Mon regard de jalouse ? Mais vous vous fichez de moi ? C’est vous qui vous incrustez en étalant avec plaisir votre relation avec Lloyd devant moi, qui faites tout pour me provoquer ! Je n’ai rien dit, je ne vous ai même pas regardé ! » Ca t’énervait, elle continuait de te chercher malgré tout, et tu ne comprenais pas pourquoi. Tu ne lui avais rien fait du tout, tu l’avais laissé entrer chez toi alors que tu n’en avais aucune envie, tu ne t’étais pas interposé entre elle et Lloyd. Tu n’avais rien dit tu l’avais laissé faire ce qu’elle voulait sans broncher et elle trouvait le moyen de te reprocher ta présence, alors que tu étais quand même chez toi. Mais elle t’énerve, elle enfonce le couteau dans la plaie du fait que tu l’aies spontanément appelé ton mari alors « Mais non, je ne vous aime pas, en effet, et c’est réciproque apparemment. Mais contrairement à ce que vous pensez, il lira ce dossier. Je ne sais pas s’il voudra de votre offre ou non, mais il lira ce que vous lui avez donné. » Jamais tu n’empêcherais Lloyd de faire quoi que ce soit. Sa carrière restait une priorité, et qu’il le veuille ou non, tu lui dirais de lire ce dossier. Tu ne comprenais pas l’image que Quinn renvoyait de toi, mais ce n’était pas qui tu étais vraiment. Jamais tu n’interdirais à Lloyd de considérer ce dossier ou quoi que ce soit. Lui le savait, tu l’espérais au moins. Mais tu ne trouvais pas grand-chose à dire face à elle. Tu te décomposais à l’intérieur quand elle te disait que tu perdrais Lloyd, que tu le rendrais malheureux. Tu te refusais de penser à ça, tu ne voulais pas que ce soit comme ça, tu ne voulais pas le perdre et tu ne voulais pas qu’il soit malheureux, pas à cause de toi. « Venant de la part de celle qui l’a mis au fond du trou, c’est totalement déplacé de me dire que je vais le rendre malheureux, et au pire, en quoi est-ce que ça vous regarde ? » Tu ne trouvais rien d’autre à dire, tu avais perdu toute répartie. Elle t’avait eu, elle avait trouvé ta faiblesse. Tu te mordais l’intérieur des joues. Tu prenais sur toi pour avoir un minimum de retenu, mais ce n’était pas facile, pas du tout. Elle s’en allait, et à ton tour tu tournais les talons sans te retourner vers elle pour rentrer à la maison.

Tu fermais la porte derrière toi, tu prenais une grande inspiration et sans un regard, sans dire un mot, tu allais directement dans les bras de Lloyd. Tu avais besoin de lui, tu avais besoin qu’il te serre contre lui. Tu ne parlais pas, tu ne l’embrassais pas, tu fermais juste les yeux et tu le serrais contre toi. Tu avais besoin de te régénérer dans ses bras, en quelques sortes. Tu avais besoin de lui, toujours, mais là encore un peu plus. Tu avais besoin qu’il te rassure, qu’il te dise que tu ne le perdrais pas, qu’il était heureux avec toi, pas qu’il était tout ce que cette femme avait pu te dire. C’était horrible, parce que tu ne voulais pas que ça t’atteigne, mais ça t’atteignait, beaucoup trop. Tu ne voulais pas craquer, alors tu restais dans ses bras, blottie, pendant un très long moment. Tes yeux étaient fermés mais, arrivé un moment, tu sentais la tête qui te tournait un petit peu. Tu desserrais un peu ton étreinte. « Je crois que j’ai besoin de m’asseoir. » dis-tu en murmurant à son oreille. Tu viens prendre ses mains dans les tiennes pour reculer et t’asseoir dans le canapé. Oui, aujourd’hui, tu en avais sans doute trop fait, et ton altercation avec Quinn n’avait pas aidé. C’était trop, beaucoup trop pour toi. Tu avais beau être forte, te vouloir forte, il y avait des moments où tu avais l’impression que tout s’effondrait, la force physique et la force mentale, là tu avais l’impression d’être complètement démunie de tout cela. Tu avais besoin de Lloyd, simplement et uniquement de lui. « Je suis désolée d’avoir réagi comme ça et d’être partie après elle, c’était peut être pas une très bonne idée… » Tu passes une main dans tes cheveux. Tu savais que ça ne te ressemblait pas, et tu en étais désolée. Cette femme avait réussi à faire que ton plus mauvais côté avait refait surface. Tu ne voulais pas être comme ça, encore moins devant lui. Même toi, tu ne t’étais pas reconnue. Tu cherchais tes mots, tu ne savais pas quoi dire. Tu avais envie qu’il te dise que tout ce que Quinn avait pu te dire, c’était faux, qu’il ne partirait jamais, que tu ne le perdrais jamais. Mais il n’avait sans doute rien entendu de ce qu’il s’était passé dehors, alors tu ne savais pas quoi lui dire. Tu ne disais rien de plus parce que tu n’y arrivais pas. « Est-ce que ça va chéri ? » lui demandes-tu. Tu t’inquiètes pour lui, bien plus que pour toi. Tu avais vu qu’il ne s’attendait pas non plus à la voir ici, et tu te sentais mal pour lui. Tu essayais d’être forte pour lui, pour le rassurer, mais tu savais que ça allait être compliqué...
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 12 Nov - 14:17


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L'ignorance et le silence te rendent mal à l'aise. Tu aurais voulu la suivre dehors, l'empêcher de parler à Quinn, la garder dans tes bras et lui dire que tu l'aimes, qu'elle n'a pas à s'inquiéter. Au lieu de ça, tu es resté debout comme un idiot. Les comportements humains sont tellement fascinants à tes yeux que tu n'arrives pas à les comprendre et c'est le cas de Quinn qui vient de te montrer une nouvelle facette de sa personne dont tu ignorais l’existence. Pourquoi est-ce que les gens peuvent devenir si soudainement mauvais et jaloux ? Tu ne comprends pas, mais c'est normal, toi tu ne sais pas comment t'exprimer clairement et si tu en étais capable, tu pourrais aussi faire des horreurs de ce genre. Tu sais à quel point la colère ou pire, la haine peut tout ravager sur son passage. Mais tu es trop gentil, rien que pour toi, jurer, c'est rare et signe que ça ne va vraiment pas. Tu n'as jamais eu d’excès de colère, rien, tu n'évacues pas, tu vis avec ta frustration et tu la gères avec les moyens du bord, qui souvent sont liés au travail. Là, tu te sens atrocement inutile alors, tu la serres contre toi, réveillant un peu ton cerveau qui jusqu'au départ de Quinn, était aux abonnés absents. Tu sens que ça ne va pas pour elle, tu le sais même, mais ce que tu ne sais pas c'est ce qu'il s'est passé pour qu'elle revienne dans un état pareil et toi, ça te tue intérieurement. Ça te confond dans l'idée que tu es inutile et surtout que c'est de ta faute, après tout, Quinn, elle fait parti de ton passé, pas la sien. Mais ce n'est pas la première fois qu'un femme arrive à avoir un ascendant comme celui-ci sur toi, Caroline l'avait elle aussi et elle jouait avec sans se poser la moindre questions, tant qu'elle pouvait avoir ce qu'elle désirait. Tu es quelqu'un de très malléable au final, tu te fonds dans toutes les positions et ça, sans jamais demander les moindres récompenses ou tout simplement, raisons. Au fond, tu te dis que si tu peux aider, tu peux le faire, ça ne sera pas grand chose. Quitte à donner une petite partie de toi à chaque fois, ça t'es égal. Mais ça l'est de plus en plus, surtout depuis que tu es avec Aloy, tu te vois plus dans le tableau, Aloy sait comment s'y prendre pour que tu ne te retrouves pas à l'arrière de la scène et elle te met en avant, afin que tu comprennes que tu ne peux pas, tu ne dois pas resté derrière sans jamais rien dire à simplement acquiescer. Il faut que tu prennes sur toi, que tu sois fort pour deux, pour trois bientôt. Tu ouvres les yeux, toujours dans cette même étreinte et tu embrasses ses cheveux, avant qu'elle ne se décale, t’annonçant qu'elle a besoin de s'asseoir. Tu paniques intérieurement et si il s'est passé quelque chose de grave lorsqu'elles étaient dehors ? Tu ne dis rien, mais tu restes fermement attaché à elle, lui offrant ton corps comme un repère et ça, même si elle n'en a pas l'utilité. Tu gardes tes mains dans les siennes et tu t’assoies à coté d'elle sur le canapé, proche, cherchant immédiatement un contact que tu veux rassurant. Tu l'observes avec la plus grande attention, prêt à écouter tout ce qu'elle veut partager avec toi.

Tu ne caches pas ton inquiétude, tu es très concerné par la bien-être d'Aloy et tu te promets de ne pas la laisser toute seule aujourd'hui. « Ne t'excuse pas mon cœur, tu n'as pas besoin, je ne t'en veux pas. » Tu passes à ton tour sa main sur sa joue, puis ses cheveux, avec une certaine tendresse. « Mais qu'est-ce qu'il se passé dehors ? » Oses-tu demander, te mordant l'intérieur de ta joue à cause de ta curiosité. « Si tu ne veux pas en parler, ce n'est pas grave. » Ajoutes-tu immédiatement avec un sourire que tu veux rassurant. Tu ne cherches pas à remuer le couteau dans la plaie, absolument pas, mais dans un sens tu as besoin de savoir ce qu'elles se sont dis si tu veux être capable de lui apporter l'aide dont elle a besoin, bien que tu commences déjà à avoir des idées pour l'apaiser. Tu vas tout mettre en œuvre pour que le reste de cette journée se passe bien pour elle. Tu t'en fais la promesse. Tu gardes ton sourire, posant tes mains sur ses genoux que tu caresses doucement. Tu cherches à rendre ce contact agréable pour elle, un maximum. « Je t'avoue que je suis encore surpris par tout ce qu'il vient de se passer. Je n'imaginai pas une seule seconde que Quinn allait débarquer à la maison... » Et c'est vrai, pour toi, c'était terminé et enterré depuis qu'elle été monté dans ce fameux taxi. Tu ne sais pas trop sur quel pied dansé, mais en tout cas, tu mets bien de côté tout ce que tu as ressenti, surtout cette incapacité à réagir et à te sentir inutile. Au fond, lorsque tu mets ce que tu ressens de côté, tu arrives à te sentie mieux surtout si tu te focalises sur autre chose, néanmoins, par respect pour Aloy et ce que vous êtes en train de construire tous les deux, tu ne peux pas te renfermer et ne rien lui dire, tu n'as pas le droit. « Je me suis senti, comme un idiot quand elle est partie, je n'arrivai pas à bouger. » Tu y arrives, tu le lui dis, exactement ce que tu as ressenti lorsque ça s'est produit, tu arrives enfin à te confier. Même si ce n'est pas grand chose, simplement quelques mots, pour toi, c'est énorme. Tu te sens coupable de le faire parce que tu veux qu'elle se sente bien, mieux même et tu risques de l'inquiéter, tout le contraire de ce que tu désires. Mais tu sens que ça va lui faire plaisir que tu parles un peu de toi. « J'ai une idée mon cœur, si tu veux, on peut rester là, à discuter tranquillement, après, je peux te faire couler un bain pour que tu puisses te détendre et si tu veux, après, on peut regarder un film, ou alors, faire un peu de piano, ou un peu de cuisine. » Tu as tellement d'idées, tu as envie de lui cuisiner une pâtisserie, de quoi la requinquer, mais tu n'es pas contre larver sur le canapé, elle dans tes bras à regarder un film pendant que tu l'embrasses innocemment dans le cou ou encore, jouer dans la cuisine avec elle. « Qu'est-ce que tu en dis ? » Tu approches ton visage du sien pour l'embrasser sur le front, juste avant qu'elle ne puisse te répondre.


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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 19 Nov - 18:00


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Ses bras étaient ton refuge. Tu t’y jetais la tête la première. Tu avais besoin d’être près de lui après tout ce que cette femme avait pu te dire, de sentir ses bras te serraient contre lui. Immédiatement, tu te sentais mieux. Même si ton coeur était toujours atrocement serré, tu savais qu’il était là, tu le touchais, c’était réel, et ça, Quinn pourrait dire tout ce qu’elle voulait, l’amour qu’il y avait entre vous, à ce moment-là, alors que vous ne disiez pas un mot, c’était réel et palpable. Tu ne voulais plus le quitter, le lâcher ou te détacher de lui. Tu t’accrochais à son cou comme à une bouée de sauvetage. Jamais tu n’avais eu à ce point besoin de quelqu’un pour te sentir bien, pour te sentir mieux. Et là, il n’y avait que lui. Tu savais que n’importe qui d’autre n’aurait pas eu le même effet sur toi, ce n’était que lui. Tu te rendais compte que tu pourrais être n’importe où dans le monde, isolée avec lui, tu te sentirais bien, parce que tu le savais là pour toi, même si Quinn avait essayé de te persuader du contraire. Tu ne voulais pas laisser les mots qu’elle avait énoncé plus tôt t’atteindre, et pourtant, tu sentais qu’ils avaient un effet sur toi, quelque chose que tu ne pouvais pas garder enfouie, mais tu n’arrivais pas non plus à directement t’exprimer, c’était compliqué. Pour l’instant tu te concentrais sur Lloyd, et uniquement sur lui. Sur la pointe des pieds, tu te collais à lui, tu te concentrais sur ta respiration, sur son parfum, sur sa présence, sur lui. Tu essayais de te calmer, de faire du tri dans tes pensées, mais c’était compliqué. Tu n’arrivais pas à bien réaliser tout ce qu’il s’était passé, tu avais l’impression que c’était flou, que tu avais dit des choses que tu aurais préféré ne pas dire, mais surtout, que tu avais entendu des choses que tu aurais préféré ne jamais entendre. Mais Lloyd était là, avec toi, pas avec elle, c’était tout ce qui comptait. Après quelques instants, tu sentais ta tête tourner, et tu lui confiais que tu avais besoin de t’asseoir. Tu essayais de lui lancer un regard un peu rassurant, pour lui montrer que tu allais bien, qu’il ne devait pas s’inquiéter, que ce n’était que de la fatigue. Tu reculais jusqu’au canapé, et il s’asseyait près de toi. Tu fermais les yeux un instant, en avalant ta salive. Ca tournait, tout tournait autour de toi, et tu ne lâchais pas la main de Lloyd. Comme s’il était un repère, ou quelque chose comme ça. Tu t’excuses, d’être partie après elle. Tu n’aurais pas dû, tu aurais dû rester avec lui et le rassurait. Au lieu de ça, tu t’étais détruite en allant vers elle, et maintenant, même le rassurer, tu n’étais pas certaine d’y arriver. Tu fermais les yeux de nouveau en sentant sa main sur ta joue, profitant de ce contact. Tu le regardais dans les yeux. Bien sûr qu’il fallait que tu lui parles de ce qu’il s’était passé dehors. Au fond, tu aurais aimé qu’il soit là, qu’il t’arrête, qu’il te freine, qu’il t’apaise. Mais il n’avait pas été là, ce n’était pas grave. « Rien ne t’inquiète pas… On a juste parlé… Elle m’a globalement redit ce qu’elle a dit devant toi, je pense en essayant de m’atteindre un peu plus. Et je lui ai dit ce que je pensais d’elle… » Tu n’entrais pas dans les détails, c’était encore si frais, et puis vous aviez le temps. Tu ne le laisserais pas partir de toute façon, tu prendrais tout le temps qu’il faut pour lui expliquer les choses, mais tu ne le laisserais pas se détacher de toi. Tu lui apportes absolument toute ton attention, tu le regardes dans les yeux. « Je sais… » murmures-tu. Bien sûr que tu t’étais doutée qu’il n’était pas au courant de la venue de Quinn, parce que tu savais qu’il t’aurait prévenu. Il t’aurait dit quelque chose, il t’aurait recommandé de ne pas rester à la maison. Tu savais qu’il n’était pas au courant. Et même si c’était un peu rassurant, ça ne rendait pas vraiment les choses plus faciles, parce que si elle était capable de venir sans s’annoncer à Lloyd, ça voulait aussi dire qu’elle pourrait revenir n’importe quand, et non, ça ne te rassurait pas vraiment. « Tu n’es pas un idiot Lloyd. Loin de là. » dis-tu en apportant une main à sa joue, la caressant tout juste du bout des doigts. Bien sûr que non, il n’était pas idiot. Tu comprenais totalement sa réaction, ou en l’occurrence son manque de réaction, et tu ne lui en voulais pas le moins du monde. Il était l’un des hommes les plus intelligents que tu connaissais, il était loin d’être un idiot, et tu n’avais pas envie qu’il se soit senti comme tel, parce que ce n’était pas le cas. Il avait été pris au dépourvu, voilà tout. N’importe qui aurait sans doute réagi de la même façon à sa place. Tu sais qu’il ne se confit pas facilement sur ce qu’il ressent, alors tu lui souris tendrement en venant déposer un tendre baiser contre sa joue.

Tu l’écoutes avec une attention toute particulière quand il te dit qu’il a une idée. La perspective de passer le reste de cette journée avec lui t’allait, mais en vérité, tu te fichais bien d’où tu étais et de ce que tu faisais tant qu’il était avec toi. Dans le canapé, dans la baignoire, dans le lit, dans la cuisine, sur le banc du piano… Peu importe. Ce que tu voulais, c’était pouvoir lui prendre la main, poser ta tête sur son épaule. C’était sentir son parfum, son odeur. C’était pouvoir l’embrasser ou te serrer dans ses bras lorsque tu en avais envie. Tu aimerais que toutes vos journées soient comme ça, mais aujourd’hui, un peu plus particulièrement. C’était la première fois depuis que vous étiez ensemble que tu réalisais à quel point tu avais vraiment besoin de lui. Tu hochais la tête avec un sourire, en te rapprochant un petit peu plus de lui. « Si tu veux. Mais là, je veux juste qu’on reste ensemble. Je veux juste rester près de toi. » Ta voix n’était presque qu’un simple murmure. Ton visage s’était rapproché du sien, et tout doucement, tes lèvres venaient chercher les siennes. Elles les frôlaient d’abord, avec une douceur infinie, pendant un moment. Et puis tu t’autorisais à l’embrasser, sagement. C’était tendre et agréable, tu avais là encore l’impression d’en avoir besoin. D’avoir besoin de ses baisers, de ses lèvres. Pour y trouver un peu de courage. Tes yeux fermés, tes lèvres contre les siennes, tu venais trouver sa main à l’aveugle et tu y entremêlais tes doigts. Après quelques longues secondes, que tu pourrais étendre encore un peu, tu détachais tes lèvres et tu posais ton front contre le sien. Les yeux fermés, tu avalais ta salive. Tu ne te sentais pas bien, parce que malgré toi, tu repensais à toutes les horribles choses que Quinn t’avait dit. Tu avais besoin de lui en parler, parce que tu ne voulais pas croire que ce qu’elle t’avait dit été vrai. Ta tête te tournait encore un peu, et tu restais accrochée à sa main alors que tu essayais de rassembler le peu de courage que tu trouvais à ce moment-là. « Lloyd est-ce que je te rends malheureux ? » Les mots parvenaient à sortir de ta bouche. Tu rouvrais les yeux, et tu reculais son visage du sien pour le regarder dans les yeux. C’était dure, c’était vraiment dure, mais tu avais besoin de savoir que ce qu’elle t’avait dit n’avait pas de sens. Que non, ça ne concernait pas Lloyd, parce qu’il n’était pas comme ça, parce qu’il ne t’abandonnerait pas. Tu t’en persuadais, mais pas suffisamment. Tu avais besoin de lui, qu’il te rassure. « Est-ce que… tu te sens obligé de faire des choses que tu ne veux pas faire, ou de ne pas faire ce que tu veux ? » Tu avais peur de sa réaction, de sa réponse. Tu te sentais mal, tu n’avais pas envie que ce que cette femme t’avait dit t’atteigne, et pourtant…
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 19 Nov - 19:56


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Si les paroles d'Aloy se veulent rassurantes, tu n'es pas réellement convaincu, tu pinces tes lèvres, l'écoutant brièvement conter ce qu'il s'est passé dehors et tu te doutes que ça ne se résume pas qu'à quelques mots, cependant, tu n'ajoutes rien. Après tout, toi-même tu lui as offert l'opportunité de ne pas répondre à tes questions. Ta curiosité cependant, elle veut avoir des réponses, mais tu sais la faire taire et tu acceptes ces quelques mots. D'un côté, ça te choque de savoir que Quinn a essayé de lui faire du mal, parce que ce n'est pas la femme qu tu connais, par contre, ça te choque moins après son bref passage dans le salon à essayer de te vendre un job que tu vas refuser. Tu ne peux pas, tout du moins, plus travailler avec elle, pas question. Non pas parce que vous avez eu une histoire tous les deux, tu te fais confiance à ce sujet, tu aimes Aloy, mais par contre, à cause de son comportement déplacé avec ta compagne. Tu n'acceptes pas ce genre de comportement et tu vois bien qu'Aloy n'est pas bien. Tu es inquiet, mais tu fais ton possible pour ne rien laisser paraître physiquement, tu sais que tu l'es toujours et que parfois, c'est énervant, tu t'énerves toi-même. Tu ne peux juste pas t'en empêcher, tu as tellement peur qu'il se passe quelque chose de mal. Qu'elle soit enceinte ou pas, certes, tu es inquiet pour deux maintenant qu'elle est enceinte mais ce n'est pas nouveau pour toi de ressentir ça. « Si tu t'es défendue, je pense qu'elle en a eu pour son grade. » Dis-tu avec une pointe d'humour, lui offrant par la même occasion un compliment, tu sais pertinemment qu'Aloy n'a pas toujours besoin de toi pour se défendre, elle y arrive très bien toute seule, mais c'est ton côté protecteur qui ressort. Tu l'aimes, tu veux prendre soin d'elle, personne ne peut te retirer ça. C'est pour ça que oui, clairement, tu t'es retrouvé bien idiot à ne pas bougé, encore choqué par ses mots. Au lieu de ça, tu aurais pu la rejoindre et lui apporter ton soutien, aussi bien physiquement que psychologiquement et très certainement que si tu avais entendu les mots de Quinn tu serais intervenu avec ta voix. « Je ne suis peut-être pas idiot, mais j'aurai sans doute dû réagir différemment. » Tu hausses les épaules, le sourire désolé. Tu penches légèrement ton visage contre sa main qui s'est délicatement posée sur ta joue, profitant du contact qu'elle t'offre. Tu aurais dû rien ajouter, mais tu ne peux pas t'empêcher de t'en vouloir, de toute façon, tu compliques toujours les chose,s il suffit de voir tous les problèmes que vous avez eu à traverser tous les deux, c'est de ta faute, si tu n'avais pas un passé comme celui-ci, vous vous porteriez certainement mieux. Car oui, tu ne peux pas t'empêcher de penser aux quelques jours que tu as passé sans elle parce que tu as trompé ton ex-femme et qui plus est, avec Quinn. Tu te passeras la main sur le visage en te maudissant si Aloy n'était pas à tes côtés, mais tu restes fort. Tu ne te perds pas dans tes pensées néfastes qui pourraient de nouveau tout gâcher. Pas question, cette fin de journée, elle lui appartient, tu feras tout ce qu'elle voudra de toi parce que tu es bien décidé à lui effacer le passage de Quinn de la mémoire. Tu relèves le défi, cependant, tu n'es malheureusement pas au bout de tes surprises. Tes propositions sont certainement bonnes, mais Aloy n'est pas précise dans sa réponse, enfin, tu acceptes, passer la soirée dans ses bras, avec grand plaisir. Tu lui souris avec tendresse, passant tes mains sur ses cuisses, elle s'est rapprochée de toi. Tu l'écoutes attentivement, cependant, la suite de ses paroles, après le baiser délicieux qu'elle t'offre sont surprenantes et te font te sentir mal. L'idée d'être un idiot revient au galop.

Ton cœur se serrer dans ta poitrine et tu ne sais pas comment lui répondre, quels mots utilisés, comme tout à l'heure, tu es presque choqué à l'entendre te questionner à ce sujet et rapidement, tu fais le lien avec Quinn. Elle a dû être atroce avec Aloy dehors. Tu ne doutes pas une seconde que ta compagne a su se défendre, mais si elle en vient à se poser, enfin à te poser des questions pareilles c'est qu'il s'est passé beaucoup de choses dehors dont tu n'as aucune idée. Tu avales doucement ta salive avant d'ouvrir la bouche et d'enfin, après quelques secondes interminables de silence, lui répondre. « Mon cœur, je suis le plus heureux des hommes à tes côtés. » Tu serres ses mains dans les tiennes pour appuyer tes propos. Ce n'est pas la première fois que tu le lui dis. « Vraiment, je n'ai jamais été aussi heureux. Depuis que je te connais, je réapprends à aimer dans le plus beau sens du terme. Tu me rends heureux Aloy. Tu m'offres tout ce dont j'ai besoin. J'espère que j'en fais de même pour toi. » Tu souris très légèrement, tu espères que tu es capable de lui offrir ce dont elle a besoin, tu sais que tu n'es pas parfait, tu as des tonnes de défauts derrière ton beau sourire, mais avec elle, tu peux enfin être juste toi, tu n'as pas besoin de te cacher derrière du travail pour trouver un semblant de bonheur, non, tu l'as, tu peux le toucher en compagnie d'Aloy. « Je ne me suis jamais senti obligé de quoi que ce soit mon cœur, je vis ma vie en même temps que la tienne et j'en suis très content, jamais je n'avais espéré un jour connaître une relation comme celle que l'on a. Je fais ce que j'aime avec toi, regarde, on a été acheter un piano alors que je croyais avoir oublié ma passion pour cet instrument depuis des années. » C'est vrai, tu as toujours voulu en avoir un, mais tu ne voulais pas pour toi, pas simplement du moins, tu n'es pas un égoïste, tu aimes partager et tu sais que quand tu veux, tu peux très bien y jouer. Certaines personnes trouvent que c'est agréable d’écouter quelqu'un joueur du piano et tu as eu de la chance avec Aloy, parce qu'elle adore t'entendre jouer et tu sais que vous allez en passer des longues soirées tous les deux sur le banc du piano à faire de la musique. Tu dois toujours terminer son morceau, tu prends un peu de temps, mais tu veux qu'il soit parfait, comme elle. « Ne doute jamais de ça mon cœur, tu peux me croire, je t'aime et je suis on ne peut plus heureux. » Tu l'embrasser à ton tour, cette fois avec un peu plus de passion, bien décidé à lui montrer qu'elle peut, qu'elle doit même avoir confiance en toi et ne pas écouter les mots d'une femme qui la jalouse parce qu'elle a ce qu'elle, elle n'aura jamais.


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PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 26 Nov - 0:25


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Tu ne savais pas comment lui parler. Tu ne voulais pas lui cacher ce qu’il s’était passé dehors, tu voulais tout lui raconter, mais tu ne savais pas comment. Tu ne savais pas quels mots choisir, tu ne savais pas non plus par où commencer. Tu avais envie de tout lui dire, parce que tu voyais bien dans ses yeux, que même s’il ne disait rien, le peu que tu lui disais n’était pas suffisant, et tu étais d’accord. Mais pour le moment, tu te sentais comme sous le choc, épuisée par ta journée, parce ce qu’il venait de se passer. Tout était tellement confus dans ton esprit, c’était trop compliqué de simplement lui exposer ce qu’elle t’avait dit, c’était au-dessus de tes capacités. Ca t’énervait de te laisser avoir par les paroles de cette femme. Tu savais que tu ne devais pas l’écouter, qu’elle avait dit ça pour t’atteindre, mais même. Tu ne pouvais pas décrire ce que tu ressentais, et ça t’énervait de te dire qu’elle offrait une opportunité qui valait peut être totalement le coup, tu ne voulais surtout pas qu’il passe à côté de ça. Ca avait toujours été clair entre vous : vos carrières respectives étaient une priorité, et si c’était ce qu’il voulait, prendre ce travail, tu le soutiendrais autant que tu le pourrais. Mais ce n’était pas ce qui importait pour le moment, ça viendrait, plus tard, mais pas tout de suite. Oui, tu t’étais défendue, mais tu avais l’impression de ne pas en avoir fait assez, parce que tu gardais en tête tout ce qu’elle t’avait dit, que tu n’étais pas faite pour lui, que tu le rendrais malheureux, que tu le perdrais. Ca te terrifiait. Et si elle disait vrai ? Tu essayais d’esquisser un sourire en réponse au sien, mais ce n’était pas vraiment probant. Tu aurais aimé qu’il te rejoigne, tu aurais aimé qu’il soit là avec toi, qu’il te soutienne, qu’il te canalise surtout. Il faisait remonter en toi le meilleur quand il était près de toi, mais là, tu avais été seule, et même si tu savais que ne rien dire ne t’aurait pas aidé, tu aurais voulu qu’il soit là. Tu secoues la tête en haussant les épaules quand il te dit qu’il aurait dû réagir différemment. Oui, tu aurais aimé qu’il agisse différemment, mais il avait été aussi surpris que toi par la situation, alors il avait réagi au mieux, tu le savais, et tu ne lui en voulais surtout pas. De toute façon, le résultat était tel que tu étais là avec lui maintenant, il n’y avait plus que vous deux, et toi, c’était tout ce qui t’importait. Tu ne veux pas qu’il s’en veuille, c’est ce dont tu as peur. Parce que tu le connais, tu sais comment il est, comment il fonctionne, et tu as peur qu’il prenne tout sur ses épaules sans rien te dire, en essayant juste de te rassurer, mais sans te laisser le rassurer, lui. Mais pour le moment, tu n’y arrives pas, tu n’arrives à rien parce que ces pensées ne font que tourner en boucle dans ta tête. Alors malgré ces propositions, tu n’arrives pas à lui dire oui, à lui dire que vous pourriez faire tout ce qu’il voulait, parce que pour l’instant, tu voulais juste rester assise dans ce canapé, près de lui, rester dans ces bras, rien d’autre. Tu le lui disais, tu l’embrassais, tu te collais à lui, te venais te blottir contre lui très amoureusement. Et ces quelques mots venaient passer la barrière de tes lèvres. Cette question que tu gardais en toi depuis un moment, depuis que tu avais été dehors, et que tu avais besoin de lui poser. Tu regrettais, presque aussitôt de lui poser cette question, mais il était trop tard.

Tu voudrais revenir en arrière, et ravaler ta question, tourner ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. Ton regard était plongé dans le tiens, et tu sentais bien que tu n’aurais pas dû lui demander cela. Ton coeur se serre quand il te dit qu’il est le plus heureux des hommes avec toi. Tu le savais, il te l’avait déjà dit, mais à ce moment précis, tu avais besoin de l’entendre, tu avais besoin qu’il te rassure. Tu avais beau être aussi forte que possible, pour lui, pour toi, pour vous deux et pour le bébé, là, tu avais l’impression que toute cette carapace que tu avais pu te forger se détruisait. Mais il était là, pour t’aider et te rassurer. Et il le faisait, merveilleusement bien. Bien sûr que tu avais encore un million de choses en tête, mais il t’aidait tellement. Tu hoches la tête de haut en bas. « Tu m’offres tellement plus que ce dont j’ai besoin, Lloyd. » Il ne s’en rendait pas compte, parce que c’est lui et que quoi qu’il arrive, il voudrait toujours en faire un peu plus pour toi, il n’avait sans doute pas conscience de tout le bien qu’il te faisait, de tout ce qu’il t’apportait. Tu avais tellement changé depuis que tu étais avec lui, en bien. Tu n’avais plus peur de rien, désormais, tant que tu étais avec lui. Il était la meilleure partie de toi, et désormais, tu arrivais à voir plus loin dans le temps, grâce à lui. Il t’expliquait que non, il ne se privait de rien avec toi, et c’était vrai, avec l’exemple du piano. Tu t’en rendais bien compte, mais dans ta tête à toi, il y avait bien d’autres choses. « Je sais, mais je ne sais pas… J’ai l’impression que depuis qu’on est ensemble, j’ai l’impression que tu ne voyages plus, tu ne vas plus aux entraînements de foot, ce genre de choses, et j’ai peur, enfin je ne veux pas que ce soit de ma faute. » Tu ne voulais pas qu’il se prive de sortir, de bouger, juste sous prétexte que vous étiez ensemble. Bien sûr que tu n’aimais pas être loin de lui s’il devait voyager, mais ce n’était pas une raison. Et puis, tu avais une confiance aveugle en cet homme, tu savais que tu n’avais rien à craindre s’il partait une semaine un peu loin. Et le foot, tu avais vraiment envie qu’il s’y remette, parce que tu te souviens de l’y avoir vu, une fois, avant d’être avec lui, en allant voir Thomas à l’entraînement, et tu avais le souvenir de le voir s’amuser, alors c’était ce que tu voulais. Il n’y avait que ça qui comptait pour toi. Tu l’écoutes te dire qu’il t’aime, et il a beau te le répéter, à chaque fois, ça te fait beaucoup d’effet. Tu hoches la tête de haut en bas, tu sais tout ça. Tu te mords l’intérieur des joues avant de répondre à son baiser. Tu lâchais une de ses mains pour venir la passer dans sa nuque et l’embrasser en répondant à sa passion. Tu avais besoin de lui, de ses lèvres, de ses geste, de tout ce qu’il avait à te donner à ce moment précis. Tu fermais tes yeux pour en profiter encore d’avantage. Tu aurais pu continuer encore longtemps, mais tu finissais par détacher tes lèvres des siennes. Tu restais proche, tu voulais continuer de sentir son souffle sur ton visage, tu gardais ta main dans sa nuque. « Je t’aime aussi. » souffles-tu contre ses lèvres. Tu l’aimais, bien plus qu’il ne le fallait, et toi, tu étais heureuse avec lui. Tellement heureuse, tu n’avais besoin de rien d’autre que lui. « Je suis désolée, de te poser ces questions… C’est juste… » Tu ne savais pas trop comment te justifier, tu avais toujours du mal à parler de ces choses là, de tes sentiments, de tes peurs, et même si Lloyd te facilitait la tâche ne serait-ce que par sa présence, ça restait difficile. Mais tu lui devais au moins ça. Parce qu’il était hors de question que tu l’en prives parce qu’il n’avait pas été là pour savoir ce qu’il s’était passé dehors. « Tu sais que je ne suis pas jalouse, j’ai confiance en toi, et ce n’est pas une question de ça. » Tu n’étais pas jalouse de Quinn, tout simplement parce que tu n’avais jamais vu Lloyd s’énervait comme ça, et que tu savais qu’à ce niveau-là, tu n’avais rien à craindre, tu lui faisais totalement confiance. De toute façon, dès le départ, avant de sortir avec Lloyd, tu l’avais croisé une fois ou deux, et il y avait eu un truc, un signe qui t’avait dit que cette fille là n’était pas celle qu’un homme aussi respectable que Lloyd devait avoir. « Mais quand elle parlait dehors… Elle a dit des choses sur toi, que tu m’en voudrais parce que je t’empêcherai de faire des choses, que tu ne serais pas heureux à cause de moi, et… » Tu avalais ta salive. Ca te faisait très mal de repenser à ce moment dehors, tu avais envie de l’oublier, mais il était hors de question que tu gardes tout ça pour toi sans ne rien dire à Lloyd. Tu lui avais reproché suffisamment de fois de ne pas te parler, il ne fallait pas que tu fasses la même chose. « Et que tu finirais par me filer entre les doigts. » Tu reprenais ses mots, exacts. Tu avalais ta salive, alors que ta main glissait de sa nuque à sa joue. « Je sais que tu vas me dire que ce n’est pas vrai, que je ne devrais pas l’écouter ou m’inquiéter. Mais cette femme… Quand elle parlait, elle donnait l’impression de si bien te connaître, tellement mieux que moi. Au point où quand elle parlait, je n’arrivais même pas à savoir que c’était de toi qu’elle parlait, comme si je ne te connaissais pas du tout… » Elle t’avait fait peur, surtout, parce qu’elle avait fait germer en toi l’idée que tu pourrais le perdre un jour, une chose à laquelle tu ne voulais vraiment pas penser. Mais au moins tu avais le bon réflexe, de lui en parler. Tu savais que c’était la meilleure chose à faire, même si tu avais peur de sa réponse.
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 26 Nov - 2:03


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Dans un premier temps, tu es rassuré par ses paroles, bien que ses questions ont poussé ton esprit à chercher des causes et autres raisons à leurs apparitions. Cela ne te gêne absolument pas de lui dire que tu l'aimes, au contraire, tu pourrais constamment le lui dire et ça, sans même perdre une once de force à ces mots. Tu cherches à la rassurer, tu y arrives, enfin, tu as l'impression que tes mots ont un effet bénéfique sur elle et tu te sens un tantinet mieux. Tu ne te lasseras jamais de lui dire à quel point elle te rend meilleur, toi qui était au bout du gouffre lorsque tu l'as rencontré, à te persuader que ta vie n'était que bonne pour les autres, t'oubliant au passage. Alors qu'avec elle, tu t'offres une chance d'être heureux, réellement heureux et c'est ce que Quinn n'a certainement jamais compris, elle n'a jamais réellement su qui tu étais derrière ta carapace. Aloy, elle, elle a percé cette carapace, te permettant d'ouvrir les yeux sur la vie et de l'apprécier à ses côtés. Même si parfois, tu te dis que ta vie, c'est la sienne, tu n'en restes pas moins un acteur principal. Tu serres les dents lorsqu'elle s'explique, sur ce que tu faisais avant que tu la rencontres et puis ce que tu fais maintenant. Tu vois bien qu'elle a été touché par ce qu'elle a entendu venant de Quinn et ça te retourne l'estomac. Tu avales péniblement ta salive, oubliant de préparer tes mots, envoyant valser tes réflexions, tu réponds, spontanément. Contre toutes attentes. « Oui, je voyageais, mais je n'ai plus envie de le faire, je fais ce que je veux et ce que je veux, c'est être avec toi. Je ne suis plus seul, je n'a plus besoin de courir dans le monde, je n'ai plus besoin de chercher à prouver je ne sais quoi, je suis là, je suis avec toi et c'est tout ce que je désire. Après, le foot, c'est plus de la flemmardise qu'autre chose... » Ce qui est vrai pour le foot, tu apprécies y aller, mais tu n'en as guère le temps avec le travail et puis, si tu as à choisir entre une soirée avec elle, sur le canapé ou dans le lit et du foot, le choix est vite fait, c'est elle. Et ce n'est pas que pour elle que tu ferais ce choix, mais aussi pour toi, parce que tu veux être avec elle. Si on ne te pousse pas à faire une activités sans elle, hors du travail, tu ne bougeras pas vraiment. Tu fais de ton  mieux, le plus rapidement possible afin de la rassurer et de lui montrer que tout ce qu'elle a entendu venant de Quinn, ce n'était que des foutaises et qu'elle n'a rien à craindre, qu'elle peut avoir confiance en toi, pour toujours. Mais tu ressens toujours de la détresse dans la suite de ses paroles, comme quoi tu n'avais pas tord, Quinn lui a fait du mal dehors et tu ne supportes pas ça. Tu sens de la colère monter en toi, or tu es quelqu'un qui n'est jamais énervé, jamais en colère, tu ne lèves jamais la voix, tu ne dis jamais d'insultes. Tu prends tout sur toi, tu ne relâches rien de cette douleur qui est apportée par ses mots. Tu n'arrives lus à ressentir de la pitié pour Quinn, tu ne peux plus lui chercher d'excuses, enfin, plus pour le moment. Tu te retrouves à chercher à nouveau les bons mots, tu réfléchis, tu l'écoutes patiemment, te dévoiler enfin ce qu'il s'est passé dehors et tu as mal. Effectivement, tu t'en veux. C'est irrémédiable, c'est juste toi. « Ne t'excuse pas mon cœur. » Dis-tu subitement, pour bien  lui faire comprendre que tout va bien, que tu es content de savoir qu'elle se confie à toi. Enfin, content de l'acte, mais pas des mots.

Tu prends ses mains dans les tiennes, soudainement et tu les apportes à tes lèvres pour les embrasser, sans quitter une seule seconde son regard. Tu ne peux pas l'embrasser, pas maintenant, pas quand elle a des choses à te dire comme ça et c'est ta façon de lui donner tout ton soutient. « Je sais mon cœur, ce n'est pas une question de jalousie, je vois bien que ce qu'elle t'a dit a été difficile pour toi et... Je m'en veux. » Tu lui fais comprendre de ne rien dire vis à vis de ça, il faut que tu puisses continuer.  Tu gardes ses mains dans les tiennes, mais tu les baisses, qu'elles soient au niveau de vos genoux. « Quinn m'a connu lorsque je n'étais pas au meilleur de ma forme Aloy, j'allais divorcer, j'étais avec une femme qui faisait tout, sauf me rendre heureux et je n'étais pas mieux après le divorce, j'avais l'impression que ma vie était simplement destinée à m'occuper des autres et à simplement travailler. Elle connaît l'homme que j'étais avant de te rencontrer toi. J'ai changé depuis que je suis avec toi, parce que je m'autorise ce que je m'étais refusé jusque là, le bonheur. » Le fait d'être aimé et d'aimer en retour, la confiance aveugle, la complicité, tout cela, ce n'est que du positif et tout est là, grâce à Aloy, celle qui a poussé ta porte pour un repas indien un soir après le boulot, celle qui t'a sauvé de ce qui allait tout simplement te détruire. Tu croyais que tu n'avais besoin  de rien, mais tu te trompais, tu avais besoin d'Aloy. Tu as toujours besoin d'elle. « Elle s'est servie de moi pour le peu de temps ou nous étions tous les deux, je lui ai ouvert des portes pour le travail et puis, elle a décidé qu'elle ne voulait pas de tout ça et qu'elle voulait découvrir le monde. » Quinn t'a lâchement abandonné alors que tu commençais à tomber sans ses filets, tu avais toujours été attiré par cette jeune femme, mais te ne voyais pas le reste, son ambition, ses manies et ses envies. Elle n'était pas la bonne pour toi, mais au moins, elle t'a laissé la chance de tenter quelque chose avec Aloy et il suffit de vous voir tous les deux maintenant pour comprendre que vous deux, vous êtes faits l'un pour l'autre. Tu n'as plus, ou pas de vie sans Aloy. « Elle a connu le Lloyd qui refusait de s'ouvrir à qui que ce soit. » C'est à dire pas toi, pas l'homme que tu es face à Aloy. « Pas moi Aloy, elle était avec un mur, toi, tu as tout, je me suis ouvert à toi comme jamais je ne l'ai fais avec personne, j'ai une confiance aveugle en toi, je sais que je peux tout te dire, je sais que parfois, ça peut prendre un peu de temps, mais il faut que je prenne un peu plus confiance en moi et j'y arrive. » Tu lui offres un sourire que tu veux rassurant avant de reprendre et de terminer ton monologue. « Je t'aime Aloy et jamais personne ne pourra remettre ça en doute, tu me rends meilleur parce que tu me permets d'être moi, de respirer, de vivre à nouveau et de pouvoir montrer que je suis quelqu'un de bien, enfin, je l'espère. Personne ne pourra briser ce que nous avons, ce que nous aimons mon cœur, jamais. » Tu la fixes, fier de toi après tes derniers mots et tu la rassures. Tu as même l'impression de pas mal t'en sortir et puis, tu te sens bien de lui dire tout ça, tu ne le gardes pas sur les épaules. Tu voudrais tout lui partager, mais te connaissant, c'est le temps qui va te permettre de le faire. Mais quoi qu'il en soit, elle t'a et elle sera la dernière à pouvoir t'avoir. Quinn peut retourner chez elle, seule. Parce que peut-être qu'au fond, Quinn est jalouse d'être passée à côté de la relation  que vous auriez pu avoir et qu'elle pensait que tu allais rester de son côté à elle, mais non, absolument pas, au contraire, tu es bien loin d'elle. Tu es avec la femme de ta vie, celle que jamais, ô grand jamais, tu ne vas quitter.


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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 3 Déc - 11:55


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Tu avais l’impression que la pression retombait enfin. Tu ne savais pas combien de temps tu étais restée dehors avec Quinn, mais ça t’avait paru beaucoup trop long. Maintenant tu étais avec lui, seulement avec lui. Tu ne voulais plus qu’il te lâche, tu ne voulais plus qu’il s’éloigne. Et bien que sa proposition était terriblement intéressante, de prendre un bain, avec lui, de cuisiner avec lui, mais toutes ces choses voulaient dire qu’il fallait bouger, et pour le moment, tu voulais rester près de lui, tu te sentais très bien là, dans ce canapé. Tu étais sans doute un peu égoïste de penser comme ça, mais là tu avais besoin d’être avec lui, près de lui, et de ne plus penser à rien. Juste le temps que tout redescende, ça irait mieux après. Et puis vous aviez la soirée, finalement, si tout ça vous avait bien amené quelque chose, c’est que Lloyd était rentré plus tôt, alors tu allais quand même essayer d’en profiter un petit peu. Vous en aviez besoin tous les deux de toute façon, de juste vous reposer, ensemble, en discutant. Après avoir doucement repris tes esprits, tu arrives finalement à te confier à Lloyd, sur ce qui te met dans cet état, à lui expliquer les choses simplement. Tu avais des craintes qui refaisaient sur face après ce que Quinn avait pu te dire. Tu étais terrorisée à l’idée de pouvoir faire du mal à Lloyd, de l’empêcher de faire des choses. C’était débile, sans doute, tu lui faisais suffisamment confiance, il te le dirait si quelque chose n’allait pas à ce niveau-là. Il te rassurait, à moitié seulement. Tu ne savais pas trop quoi penser, ça te faisait plaisir ce qu’il te disait, bien sûr, mais tu savais qu’il aimait les voyages, et tu ne voulais pas non plus qu’il se prive juste pour ne pas être loin de toi. « D’accord… Mais que je sois là ou non, si tu veux voyager, je ne veux pas que tu t’en empêches juste sous prétexte qu’on est ensemble. Je pourrais partir avec toi même, si ça se trouve… » Ca serait agréable aussi, de partir en voyage avec lui. Vous partiez à Cardiff de temps en temps, et puis il y avait eu le week-end à Tetbury, mais toi tu avais bien envie de partir loin, très loin avec lui. Même si ça allait devenir de plus en plus compliqué avec le bébé. Mais oui, si il avait une intervention à faire quelque part dans le monde, si c’est possible, tu le suivrais. Franchement, tu n’avais pas peur de partir pour lui et surtout avec lui. Tu aimais voyager sans doute autant que lui, et si ça pouvait être vous deux en même temps, toi, tu aimerais ça. « Et pour le foot, il faut que tu t’y remettes. J’ai envie de venir te voir jouer, moi. » tu dis avec un léger sourire. Ce serait une sortie de plus, toujours, et même si tu n’étais pas fan du sport, du foot en général, si c’était pour le voir lui, ça t’allait. Tu pourrais passer des heures assise sur un banc dans le froid si tu pouvais le regarder, tout paraîtrait tout de suite largement surmontable. Tu en avais vraiment envie, ce n’était pas non plus la première fois que tu en parlais avec lui, et tu te disais que c’était le moment, entre le fait qu’il arrête la cigarette et un peu avant la naissance du bébé, ça ne pouvait lui faire que du bien de toute façon.

Et tu lui dis ce que tu as sur le coeur depuis toute à l’heure. Tu es honnête avec lui, tu n’as pas tant que ça de mal à lui parler, il te fallait juste un moment pour retrouver tes esprits, mais maintenant que tu te sentais bien, ce n’était pas si compliqué. Bien sûr que non tu n’étais pas jalouse d’elle, tu espérais que tu n’avais aucune raison de l’être, mais en voyant comme elle avait réagi comme une enfant, tu n’avais rien à lui envier, si ce n’est qu’elle était plus jeune que toi, mais tu n’étais pas vraiment sûr que c’était ce qui intéressait Lloyd. Non, tu n’étais pas jalouse d’elle, encore moins en voyant le peu d’intérêt qu’il lui avait porté quelques instants avant. Il a l’air de te comprendre, mais tu ne veux pas que lui s’en veuille, parce qu’il n’y avait vraiment pas de quoi. Tu le regardes dans les yeux, plongeant ton regard dans le sien. « Non Lloyd, tu n’as pas à t’en vouloir. Ce n’est rien, promis. » Tu ne voulais pas qu’il s’en veuille, c’était hors de question, il n’avait rien fait, il n’y était pour rien dans cette histoire, il n’était pas au courant de la venue de Quinn, et apparemment il n’aurait rien pu empêcher de toute façon. Tu n’étais pas énervée après lui, tu étais remontée contre elle, c’est tout. Mais tu ne voulais pas qu’il s’en veuille. Tu savais que s’il avait été à la maison, ça aurait été différent, mais tu n’allais pas le blâmer juste parce qu’il était au travail. Tu écoutes Lloyd avec attention, tu caresses doucement le dos de ses mains avec tes pouces. « Je suis désolée… Que tu aies eu à vivre tout ça… » lui dis-tu avec un regard un peu triste. Tu t’énervais toi-même à lui parler d’elle alors que tu savais très bien qu’il n’aimait pas ça, qu’il n’avait pas envie de parler d’elle vu ce qu’elle avait pu lui faire. En soit, pour ton plus grand bonheur, parce que si elle n’était pas partie, toi, tu n’aurais sans doute pas eu la chance de pouvoir être avec lui. Ca te fait beaucoup de peine de te dire qu’il a pu vivre ça, de toute façon, tu n’aimais pas savoir que des choses mal avaient pu lui arriver, un peu comme pour son mariage. Mais il arrive à te faire sourire, tu espère que tu lui rends au moins le quart de tout ce que lui te donne, tout ce qu’il finit par te dire, ça va dans les deux sens. Tu attends qu’il est fini pour retirer tes mains des siennes et venir lui faire un énorme câlin, venant caler ton visage dans son cou, y déposant quelques baisers au passage. Tes lèvres remontent le long de sa mâchoire pour venir déposer un unique baiser sur sa joue. Tu essayes de capter son regard, en l’enlaçant toujours. « Bien sûr que tu es quelqu’un de bien. » lui dis-tu en caressant sa joue tendrement, avant de venir l’embrasser encore une fois, tendrement, un peu passionnément. Lloyd était vraiment quelqu’un de bien, tu savais qu’il ne souhaitait le mal de personne. Il était gentil, juste gentil, même presque trop gentil des fois, comme là avec Quinn. Mais tu l’aimais comme ça, il était trop mignon, tout le temps, et ça te faisait toujours sourire. Comme là, tu souris en l’embrassant, et même en mettant un terme à votre baiser.

Tu lâchais ses lèvres pour revenir t’asseoir normalement dans le canapé. Tu venais te blottir complètement contre lui cette fois-ci, ton corps était collé au sien, tu le forçais à passer son bras autour de toi alors que tu posais ta tête sur ton épaule, et tu venais poser tes jambes sur les siennes. Tes mains venaient se poser sur son torse, comme une caresse pour lui. « Je suis désolée d’avoir à te poser ce genre de questions, parce que je sais tout ça… Tu me l’as déjà dit et je te crois. Je le vois de toute façon. » Bien sûr que tu le voyais, vous aviez des projets tous les deux, le bébé aussi, tu savais qu’il ne partirait pas, qu’il était heureux avec toi, tu n’avais pas envie d’en douter. Mais si tu avais bien un défaut, c’était que tu manquais d’assurance, et ce que cette femme t’avait dit avait suffi à ébranler ta confiance en toi, à remettre les choses en question. « Mais je sais pas… Je crois que j’ai cette peur dans un coin de ma tête. De te faire du mal, de faire quelque chose qui ne te plaît pas et de te perdre. Ce qui me perdrait moi, finalement. » Bien sûr que ça te fait un peu peur, de te dire qu’il suffit d’un pas de travers pour que tu fasses quelque chose qui ne lui plaise pas, et à tout moment ça pouvait prendre de grandes proportions, ce n’était pas ce que tu voulais. Tes doigts couraient le long de son torse pendant que tu parlais, tu ne le regardais pas un peu honteuse de ce que tu étais en train de dire. « Et je sais que je ne devrais pas penser à ça, mais c’est juste que… Je sais pas, je tiens tellement à toi, et tout est tellement parfait avec toi, que oui, si un jour tout ça venait à disparaître, je ne sais pas ce que je ferai. Et à entendre Quinn, elle a l’air si certaine que de toute façon c’est ce qui arrivera, que voilà… » Mais tu ne devais pas l’écouter, elle. Lloyd te l’avait fait comprendre, elle disait ça parce qu’elle avait bien vu que Lloyd avait changé, en mieux, et qu’elle ne pourrait pas l’avoir. Il ne fallait pas que tu laisses ce qu’elle avait pu dire t’atteindre, et Lloyd y faisait attention, mais tu savais que tu allais quand même garder ça en tête un moment sans doute. Tu ferais attention, à ne pas embêter Lloyd avec ça, à te forcer à passer au-dessus, parce qu’il était hors de question de remettre le sujet Quinn sur le tapis tous les jours. Tu lèves ta tête de son épaule pour venir déposer un tendre baiser sur sa mâchoire. « Mais je ne veux pas penser à ça. Je t’aime, plus que tout, et je suis la plus heureuse avec toi. Je sais que j’ai une chance immense d’être là, avec toi, dans tes bras. » Ta main remonte vers son visage, et tu le tournes vers toi pour pouvoir l’embrasser de nouveau sur les lèvres, sagement toujours. Après quoi, tu retrouves ta position initiale, ta tête sur son épaule et ta main qui caresse son torse par dessus sa chemise. « Par contre, je te promets que la prochaine fois que je vois Mark… Je sais pas encore ce que je vais lui faire, mais voilà ! » tu dis doucement, en rigolant. Il ne payait rien pour attendre, tu ne savais pas vraiment s’il était au courant avant que Quinn allait venir chez vous, mais quoi qu’il en soit, il aurait dû l’en dissuader, lui dire qu’elle ne pouvait pas faire ça. Tu allais te venger, tu ne savais pas encore comment, mais ça viendrait. Tu bailles, épuisée par cette journée, et tu fermes doucement tes yeux en continuant de faire courir tes doigts sur sa chemise. « Alors, qu’est-ce que tu penses de l’offre qu’elle t’a faite ? » lui demandes-tu, un peu pour parler d’autre chose que de vous deux, tu veux parler de lui. Contrairement à ce que Quinn avait pu dire, il était hors de question que tu le laisses ne pas considérer cette offre, c’était peut être important, ça pouvait changer sa vie à lui, et peu importe que ça vienne d’elle ou non, sa carrière était importante, autant pour lui que pour toi, et tu te disais qu’il était importe d’en discuter un petit peu.
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MessageSujet: Re: an unfortunate meeting (Aloy) Dim 3 Déc - 22:43


We could live for a thousand years
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Voyager avec Aloy et éventuellement votre fille ou plus tard, vos enfants. Cette image se grave dans ta tête et tu te prends au jeu à imaginer ce futur si lointain, mais à la fois si proche. Dans quelques mois, tous les deux, vous allez fonder une famille, construire quelque chose d'officiel, avoir un bébé. Tu avais pendant un temps, abandonné l'idée de devenir père et ça, même si c'était ton rêve. Personnellement parlant, tu étais au point mort après ton divorce, tu abandonnais de jour en jour l'idée de trouver quelqu'un pour te supporter parce qu'évidemment, tu étais persuadé que le problème venait de toi. Trop bon trop con. Ta grande gentillesse n'est pas un atout constant, mais c'est plus souvent un défaut. Tu en fais tellement trop pour les autres que tu en oublies ta part personnelle et tu ressens ça dans les paroles de ta compagne, Aloy ne veut pas que tu renonces à ce que tu désires. Alors oui, tu veux voyager, mais plus tard, pas maintenant, du moins, pas loin d'ici. Tu viens enfin de trouver un  point d'attache, un équilibre dans ta vie que tu cherchais, tu ne vas pas prendre le moindre risque, tu veux rester ici avec elle, dans ses bras et tu veux élever votre bébé dans cette maison, pour plus tard déménager si éventuellement vous en avez d'autres, des enfants. Tu ne renonces à rien de ce que tu désires, au contraire, est-ce qu'Aloy se rend compte ? Est-ce qu'elle voit à quel point tu as changé ? À quel point tu es heureux depuis que vous êtes tous les deux ? Tu ne sais pas, après tout, elle ne te connaissait pas avant, mais elle dû voir des bribes de ton comportement. Tu sais que tu es loin de la perfection, mais tu travailles sur toi-même. Tu as confiance en elle, tu sais qu'elle n'est pas Caroline, que tu n'es pas son compagnon parce que tu es un bel homme, mais parce qu'elle t'aime. C'est une évidence pour toi, dès-lors que tu croises son regard, tu fonds, tu y vois des choses tellement belles que tu te jetterais à son cou pour l'embrasser et lui prouver que les mots ne sont pas suffisants pour lui montrer à quel point tu l'aimes. Ton romantisme n'a pas de limites avec Aloy, tu en fais certainement de trop, parce que tu ne sais pas comment réagir avec équilibre, tu en fais toujours de trop, tu sais que ça peut être pénible, mais ça pat toujours d'une bonne attention. Il suffit de te voir quelques minutes plus tôt, à remuer ciel et terre en quête d'une idée pour la détendre, qu'elle se sente mieux. Tu veux l'aider, tu as besoin de le faire. « Je ne m'empêche rien du tout mon cœur, ce que je veux, c'est toi, rien que toi. » Tu déposes tes lèvres sur son front une petite seconde avant de reprendre. « Plus tard, nous voyagerons avec notre petite famille, pas question que je te quitte, toi et notre bébé. » Ta main gauche passer furtivement sur son ventre, juste le temps de laisser une caresse avec ton pouce. Tu n'insinues rien sur la possibilité d'avoir une plus grande famille, tu ne désires pas lui faire peur, d'autant plus que toi-même, tu n'en sais rien, tu ne veux pas lui infliger de la douleur avec ton envie d'être papa, vous allez bien voir tous les deux comment va se passer l'accouchement et l'acclimatation. Tu feras des efforts, évidemment, elle peut compter sur toi. Ton travail passera au second plan, tu peux le faire, mais surtout, tu veux le faire. Tu vas réaliser ton rêve et devenir papa, pas question que tu passes à côté de ça à cause de ton travail. Tu finiras, un jour ou l'autre par trouver un équilibre, tu en es certain, tu ne sais pas quand, mais ça va arriver. Tu feras tout pour. Heureusement pour toi, tes pensées qui commençaient à se perdre au loin, préparant un plan futur se stoppent, ses mots parviennent à calmer ton cerveau. « Tu as envie de me voir jouer ? » Tu ne sais pas si elle va apprécier, mais pourquoi pas. « Je me renseignerai pour le prochain match en intérieur. » Pas question qu'elle reste dans le froid à te regarder, non, dans un gymnase ça sera beaucoup plus simple et puis, si elle te regarde, tu pourras bomber le torse et montrer que tu sais jouer au foot, pour l'impressionner, oui, comme un gosse.

Parce qu'au fond, tu as toujours été un peu un enfant, à vouloir plaire aux autres, réussir, faire plaisir et jouer, parce que tu joues encore à la console de jeux, moins en ce moment, mais tu en as quand même trois différentes, dont deux dans la chambre où vous dormez tous les deux. Avant de rencontrer Aloy, quand tu avais besoin  de déconnecter, tu prenais une manette et tu passais des heures devant un écran, calmant tes pensées, la maintenant, c'est moins récurent, parce qu'elle est là et rien que la regarder, ça t'aide après il suffit de lui parler pour que tu te calmes. Parce que même si c'est difficile de le voir, tu es quelqu'un de nerveux, toujours en attente de réactions des autres, tu fais très attention à ce qu'ils pensent de toi, de ton travail et souvent lorsque c'est négatif, tu as du mal à surmonter tout ça et tu te remets en question. Comme la dernière fois où ils ont refusé ton article dans lequel tu avais tout donné, tu avais été démoralisé avant de comprendre pourquoi le refus. Tu as des difficultés avec l'échec et l'incompréhension, tu veux tout savoir, tu veux tout comprendre, tu en as besoin mais souvent tu ne demandes pas, tu n'oses pas alors tu réfléchis, tout le temps. Au moins, tu te prépares à toutes les possibilités. Tu as du mal à être surpris tout comme toi, tu as du mal à être spontané. Tu as de nombreux défauts, mais parfois ils ont tendance à s'échapper lorsque tu es avec elle, sauf là, lorsque tu laisses échapper dans ton monologue que tu t'en veux et elle n'y peux rien, ça te passera, mais tu dois être dans cette case pour espérer plus tard te sentir mieux, c'est comme si tu devais automatiquement te punir, ressentir de la douleur à la place de Quinn qui certainement de son côté n'en a absolument rien à faire de vos histoires, elle doit même s'en mordre les doigts, tu l'espères. Mais en attendant, tu prends sur toi, tu gardes ta douleur et tu lui souris, avec tendresse, ton regard plongé dans le sien. Pas d'inquiétudes, ça va aller, c'est ce que tu essaies de lui faire comprendre. « Ne le sois pas Aloy, tout va bien et sérieusement, si avant que tout cela me soit arrivé, quelqu'un était venu me dire que je devais vivre tout ça pour ensuite avoir la chance de te rencontrer, crois-moi que sans hésitations, je le ferai encore et encore, parce que cette douleur, comparée à ce qu'on vit, ce n'est rien, absolument rien... » Tu souffrirais des milliers de fois ne serait-ce que pour la voir sourire. Pour elle, tu ferais tout. Tu n'as pas de limites en ce qui la concerne. Ça te fait sourire et tu as l'impression d'être fort, de te dire que sans mentir tu pourrais revivre tout ça juste pour elle, tu t'en sens capable et elle appuie tout ça, en disant que tu es un homme bien et ça te rassure, bien que ce soit de simples mots, banals même, tu apprécies énormément les entendre. Tu sais qu'elle est sincère, qu'elle ne dit pas ça simplement pour te faire plaisir ou bien pour que tu te sentes bien, elle le pense vraiment et ça donne une force immense à sa phrase. Tout ce qu'elle dit à un impact sur toi que parfois, tu ne cernes pas. Tu n'avais pas l'habitude jusqu'à maintenant de vivre avec quelqu'un comme elle. Ses baisers sont délicieux, tu prends un plaisir immense à sentir ses lèvres contre toi et tu es immédiatement apaisé. Tu sais que tu devrais a rassurer, mais tu ne fais rien, tu la laisses t'embrasser, tu réponds à ses lèvres, tu n'es pas immobile, tu n'es pas un pantin. Tu ne seras plus un pantin. Tu es un être vivant, avec un cœur qui bat, une raison, des besoins, des envies, des passions et tu as la plus belle femme du monde lovée contre toi, tu as Aloy. Doucement et à contre-cœur, tu la laisses reprendre une position plus normale, à côté de toi, tu passes avec plaisir ton bras derrière ses épaules et puis, tu la laisses te répondre, silencieusement, écoutant attentivement ses mots. Gardant ta réaction pour la fin.

À nouveau, ses mots ont un impact immense, tu ressens ce qu'elle t'explique, sa douleur vis à vis des mot de Quinn qui soulève des questions, qui lui font peur. Tu sens la colère qui revient envers ton ex. Tu ne dois pas ressentir de la colère, pas lorsque tu es avec Aloy. Tu ravales tout ça pour toi, le gardant bien enfuit et tu réfléchis à ce que tu vas lui répondre tout au long de ses explications sur ce qu'il se passe pour elle. Tu ressens tellement de choses que tu ne sais pas comment formuler tout ça, c'est frustrant. Tu passes ta main sur ton visage, gardant ton sourire, tu passes ta langue sur tes lèvres, à la recherche des mots. « Tout va bien Aloy, tu sais que tu peux tout me demander, tout comme tu peux tout me dire, je suis là pour ça, tu sais à quel point j'adore t'écouter. » La regarder aussi, l'embrasser, la toucher, tout, absolument tout. « Je sais que c'est facile à dire, mais ne laisse pas Quinn semer le doute dans ce que tu penses toi, elle n'a pas le droit de faire ça, crois-moi. Je suis là et je vais y rester jusqu'à longtemps, très longtemps, tu n'as pas de soucis à te faire mon cœur, tu ne vas pas te débarrasser de moi de sitôt. Je suis là, j'y reste. » Jamais l'idée de la quitte est apparue dans ton esprit, jamais tu ne pourrais faire une chose pareille, sauf si l'idée vient d'elle or tu sais que ça ne va jamais arriver. Alors, tout ira pour vous, vous allez rester encore longtemps tous les deux, avec votre famille, votre bonheur et vous aller vous construire un magnifique futur à en faire jalouser la terre entière. « Mes bras, mes lèvres, mes mains, mon corps tout entier est à disposition quand tu le désires. Je suis là pour toi tout comme je sais que tu l'es pour moi. » Tu l'observes du coin de l’œil, déposant un baiser dans ses cheveux et tu te dis que vous êtes biens là, tous les deux dans le canapé, à partager vos émotions après cet événement Quinnesque si l'on peut dire. Et tu te dis, comme ça, que tu veux l'épouser. Vous êtes tous les deux sur la même longueur d'ondes, vous voulez la même chose et tu as envie de poser un genou à terre, tu as envie de lui demander sa main, tu as envie de porter un anneau sur ton doigt qui cette fois va réellement symboliser quelque chose. Aloy c'est la bonne, c'est celle que tu attends depuis que tu es gamin. C'est la femme de ta vie, c'est tout, tu ne trouveras jamais mieux et tu ne veux même pas songer  chercher, c'est elle ou rien. « Je vais m'occuper de Mark. » Tu secoues légèrement la tête sur les cotés, joueur, effaçant tes idées précédentes parce que ce n'est ni le moment, ni l'endroit pour en parler. C'est trop tôt pour elle, tu le sais. « A vrai dire, je n'ai guère eu le temps de regarder l'offre, je doute le faire aujourd'hui, j'ai d'autres plans notamment un qui me tient réellement à cœur et qui est, prendre soin de toi, de toutes les manières possibles et imaginable. » Tu te décales légèrement sur le côté, ne coupant pas votre proximité, mas juste pour le faire face, laissant un de tes pieds toucher le sol pour te donner de l'équilibre, tu t'avances doucement vers elle, son visage plus exactement et tu déposes avec une tendresse infinie tes lèvres sur les siennes. « Je réitère mes idées de tout à l'heure, ajoutant comme inconvénient ou pas, ma présence à tes côtés. Tout ce que tu veux faire, tu peux compter sur moi. » tout, absolument tout, juste pour elle et rien qu'elle. Tu laisses tes lèvres à proximité des siennes après avoir murmuré ces quelques mots. Tu te recules encore, attendant sagement une réponse, le regard apaisé, le corps toujours un peu tendu, mais tu te sens mieux. Tu te sens bien.  


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an unfortunate meeting (Aloy)

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