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when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 6582
POINTS : 4079
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Lun 30 Oct - 1:16


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We're still here. we're still here.
Aloy a certainement raison, tous les pères sont un peu comme ça, à l'écart, moins démonstratifs. C'était comme ça à l'époque, les hommes n'étaient pas aussi proches de l'expression des émotions que maintenant. C'est  vrai que comme elle te l'explique, son père n'a jamais été trop bavard, il se serait sans doute bien entendu avec le tien. Ils auraient tous les deux bu du whisky devant un match de foot à critiquer les arbitres. Enfin, ça ne sert à rien d'y penser parce que ça ne se produira pas. Tu as perdu ton père lorsque tu étais jeune, un accident de voiture, tragique, mais vous ne pouviez rien pour lui. Tu notes, donc tu n'auras rien de plus que le verre de whisky comme preuve, tu acceptes, pas de problèmes tu comprends. Tu espères simplement que son père a confiance en toi, qu'il sait que tu ne vas jamais faire de mal à sa fille et que tu seras toujours à ses cotés et ça, même si pour le moment vous n'êtes pas mariés. Il est assez à cheval sur la religion apparemment et ça ne doit gère l'enchanté réellement de voir sa fille enceinte d'un type avec lequel elle n'est pas marié mais qui en plus a déjà été marié auparavant. Et pourtant, il t'a quand même offert ce verre de whisky, ce qui montre qu'il tient à toi, qu'il t'apprécie et ça, malgré ces convictions et ça te fait chaud au cœur, savoir que tu es accepté dans une autre famille que la tienne dont tu es le seul représentant. Tu serais néanmoins ravi d'accueillir Aloy de ton côté, le côte obscur, mais ce n'est pas le moment de parler ou tout simplement penser mariage. C'est bien trop tôt, vous allez déjà bien assez vite comme ça pour prendre une nouvelle vitesse. Tu ne vas pas tout foutre en l'air, tu vas garder ça pour toi, tu vas y réfléchir de ton côté et plus tard, dans des mois et des mois, ça deviendra quelque chose de plus sérieux, plus un simple songe et tu feras un pas en avant. Tu lui en parleras avant, savoir son avis sur le mariage, tu ne vas pas l'obliger à te marier parce que toi tu le veux non. Tu veux te marier avec elle parce que tu l'aimes et que tu veux passer le reste de tes jours avec et tu veux qu'elle accepte pour les mêmes raisons. Vous avez toute la vie devant vous pour vous arrêter devant un autel, dire des vœux, avoir des anneaux à vous passer aux doigts et vous embrasser devant un public. Tu attends avec impatience la dernière partie, les baisers. Tu es un grand fan des baisers. Surtout avec Aloy. Pas spécialement en public, non, mais juste poser tes lèvres sur les siennes et l'embrasser avec plus ou moins de passion, c'est pas un souci. Juste l'embrasser, rien que d'y penser, tu souris étrangement et heureusement elle ne peut pas le voir. Aloy est tout simplement parfaite, tu ne peux rien ajouter à ça. C'est la femme que tu devais rencontrer, celle que tu devais rejoindre à cette soirée d'anniversaire au bar et qui t'a embrassé devant la porte d'entrée. Jamais tu ne vas oublier les premiers moments de votre relation. Tu garderas toujours en tête ce qu'il s'est passé le jour ou elle a eu l'accident de voiture, celui ou tu as presque cassé la gueule à un mécanicien parce qu'il avait la malheur de la regarder de travers et de mal lui parler. Tu savais ce jour là que c'était trop tard pour toi, que tu n'allais pas pouvoir la laisser filer sans tenter quelque chose, tu étais complètement à sa merci et tu l'es encore maintenant, avec elles, derrière toi, ses mains sur ton dos. Tu es à elle, pour la fin des temps. Elle qui, comme ta mère est une femme formidable. Entre deux personnes parfaites ça n'aurait pu que ben se passer, dommage que la vie en a décidé autrement. Tu vas continuer à vivre avec l'idée de ta mère et d'Aloy ensembles. Tu n'as pas le choix et ça ira, tu t'en sortiras parce que tu es un grand garçon. La douleur, elle ne t'atteint plus lorsque tu es avec Aloy.

Et en parlant de douleur ton dos ne te fait plus aussi mal comparé à tout à l'heure, comme quoi, le massage a été plus que bénéfique bien qu'un peu trop court à ton goût parce que tu commençais à prendre plaisir à sentir ses mains bouger, voyager das ton dos. Tu souris avec tendresse à l'écoute de ses quelques mots au sujet de votre bébé qui va arriver plus vite que vous ne l'imaginez. « Si tu as besoin de quelqu'un pour t'accompagner faire les boutiques lorsque ta sœur sera occupée, tu sais que tu peux compter sur moi, je me ferai une joie de passer du temps avec toi. » Oui, tu veux faire les boutiques avec elle, passer des heures dans des magasins à discuter de couleurs, de meubles, d'habits, de peluches, tu ne sais pas si c'est normal ou pas de vouloir absolument faire ça, mais tu dois bien avoir quelques jours de congés qui traînent dans ton planning pour faire tout ça, enfin, seulement si Aloy est d'accord. Peut-être qu'elle préférerait faire ça avec ses sœurs ou tout simplement ses amies collègues, mais tu te proposes quand même. Sait-on jamais et puis, elle sait que tu es sincère, que tu ne vas pas te proposer simplement pour lui faire plaisir. Tu es particulièrement curieux à tout ce qui touche les bébés et elle ne peut pas le rater avec les derniers bouquins que tu as acheté et que tu es en train de lire,les premiers étaient sur la grossesse et les nouveaux sont sur les premiers mois avec bébé ou ma première fois papa. Ça peut sembler comique dans un premier temps, mais tu es vraiment intéressé sur le sujet et tu veux absolument être un père et surtout un compagnon exemplaire pour Aloy. Enfin, vous quittez doucement cette position, tu es le premier à bouger, te mettre debout, t'étendre et puis la rejoindre immédiatement dans le lit, collant ton corps tout entier au sien dans un soupir de bien-être que tu es incapable de cacher, enfin, tu peux la toucher complètement et avoir l'immense plaisir de coller son corps au tien. Ça tu ne peux pas le faire en public et tu es en manque de sa chaleur depuis ce matin. Tu manques de t'étouffer, tu voulais rire à cause de sa remarque mais tu n'as pas réussi, tu tousses légèrement conte elle avant qu'enfin ça devienne clairement un rire. Non, tu n'es pas malade, tu n'es jamais malade. « J'ai toujours les pieds froids... » Oui et non, mais c'est vrai que tu te balades tout le temps pieds nus dans la maison et dehors aussi, tu adores sentir l'herbe sous tes pieds et encore plus le sable. Malgré le comique de situation, tu fais attention à ce que tes pieds ne viennent pas non pus frotter trop les siens. Si toi, tu ne dois pas être malade, c'est encore pire pour elle, pas question qu'elle attrape le moindre microbe ou coup de froid ou quoi que ce soit qui peut la rendre patraque. « Il va falloir que j'échange deux trois mots avec cet homme. » Un sourire taquin se forge sur tes lèvres et tu la regardes dans les yeux. Évidemment que tu vas la laisser pendre tes affaires, quand elle veut, ou elle veut et tu dois avouer que tu as un faible lorsqu'elle porte une de tes chemises. Tu es toujours aussi émerveillé lorsque le dimanche matin, elle descend les marches de l'escalier simplement vêtue d'une chemise à moitié fermée. Elle est sublime.

En parlant de dimanche matin, tu sais que ta demande n'est guère habituelle, mais avec les efforts physiques et la discussion mêlés tous les deux ne vont pas faire bon ménage sur ta force du lendemain. Certes, tu peux faire comme si de rien n'était et te lever tôt avec le sourire, mais tu préfères te la jouer sincère et lui faire comprendre que tu ne serais pas contre une longue nuit d'un sommeil réparateur. Après tu ne promets rien, si ça se trouve, tu vas te lever tôt malgré tout, mais même si c'est le cas, il vaudrait mieux pour toi que tu restes dans le lit et que tu te reposes sinon lundi, ça risque de piquer. « Je dois t'avouer que je suis pas mal crevé, le réveil très tôt, la veille au boulot avait été chargé aussi... Là, je n'ai qu'une envie c'est de passer toute une journée collé à toi dans le lit. » ce dimanche, ça ne sera sans doute pas possible, mais tu gardes l'idée pour une prochaine fois, parce qu'il va en avoir d'autres. « Parfait. » Vous  pouvez rester tranquillement dans le lit toute la matinée, c'est tout ce que tu demandes, tu ne veux simplement pas faire le malpoli en loupant les repas mais sincèrement, là tu as réellement besoin d'un peu de repos. « Une balade au bord de mer, le rêve. » Tu vas avoir envie de courir au bord de l'eau et si il fait beau de te baigner mais il n'en est pas question, là si tu fais une chose pareille, tu vas te retrouver cloué dans le canapé parce que tu seras vraiment malade et elle ne pourra plus t'approcher parce que tu seras un nid à microbes et tu pourrais la mettre en danger, elle et le bébé. Tu manques un bâillement juste avant qu'elle ne t'embrasse et tu réponds doucement au baiser, débordant de tendresse tandis que tes mains se glissent au creux de ses reins pour l'attirer contre toi. Cependant, pas le temps de s'attarder sur les baiser, la voilà qui parle de nouveau. « Non, pas du tout, on peut faire une pause chez eux afin que tu puisses visiter la maison. » Tu te doutais bien qu'elle allait vouloir y aller. « Même si Finley me manque énormément, je ne rentrerai pas sans toi et en parlant de ça, j'ai eu une idée. Si ça t'intéresse on peut partir à deux voitures et une fois arrivés à Swansea, je laisse ma voiture à l'université, je prends le volant de la tienne et on rentre tous les deux. » C'est plus simple comme ça que de tout le temps rouler l'un derrière l'autre et puis tu sais qu'elle n'apprécie pas énormément de conduire. Tu es très fier de toi et de ton idée en plus, tu dis ça avec un immense sourire qui se ternie très légèrement à la suite de sa question, tu te doutais bien qu'elle allait arriver un jour. Tu baisses doucement les yeux et tu viens à l'embrasser avant de reprendre la parole. Un peu de courage aux creux de ses lèvres. Tu viens coller ton front face au sien comme elle l'a fait un peu plus tôt. « C'est compliqué, ça explique pourquoi je suis un peu hyper-actif ces derniers temps, j'ai du mal à me poser calmement et dès que j'ai une seconde à moi je veux fumer. Je suis assez irritable, mais pas avec toi, je me contrôle plutôt bien, c'est au boulot que c'est difficile comme je t'ai expliqué la dernière fois... » Quand elle est passée te voir à ton bureau parce que tu n'avais pas la forme du tout et heureusement qu'elle était là, sinon tu allais te fumer un paquet tout entier. « J'ai dû fumer trois cigarettes cette semaine... J'attends de voir la suite comment je vais me comporter... » ce qui n'est rien du tout, mais physiquement et moralement, même si tu ne le montres pas, tu as du mal à gérer et ce n'est que le début, tu es très fort même si tu tiens à dire le contraire.  

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mer 1 Nov - 15:51


baby we built this house on memories


Tu souris quand Lloyd te dit qu’il serait d’accord de t’accompagner si besoin pour acheter des affaires pour le bébé. Ca te fait rire qu’il te dise ça comme ça, comme si tu n’y avais pas pensé. Tu restais accrochée dans son dos, en venant déposer quelques baisers sur sa joue et dans son cou. Tu souris. « Ne t’inquiète pas, je compte bien te traîner dans toutes les boutiques pour bébé avec moi. » Enfin, pas méchamment, bien sûr, quand il aura le temps. Vous pourriez profiter de vos week-end pour faire ça. Il fallait bien dire que même si tu essayais de te préparer au mieux à toutes les différentes choses que vous aviez besoin d’avoir avant l’accouchement, tu savais que tu trouverais toujours un nouveau truc, donc tu ne savais pas vraiment combien de temps ça allait vous prendre de tout réunir. Mais tu avais hâte, tu avais vraiment hâte de te promener avec lui et de choisir des vêtements, de sélectionner des peluches, même de la décoration pour la chambre, rien que de faire la peinture dans la chambre, tu étais impatiente de faire tout ça, avec Lloyd. Il se levait, maintenant que tu avais terminé ce massage, et tu venais te coucher, attendant qu’il te rejoigne. Tu venais te blottir contre lui, lui reprochant ses pieds trop froids. Tu te colles complètement à lui autant que tu peux. Tu passes tes bras autour de son cou, mais tu réagis à ses pieds. Il se met à tousser et ça te fait rire. « Oui c’est ça. Regarde, tu tousses déjà ! » dis-tu pour le taquiner gentiment. Hors de question que tu te sépares de lui ce soir, pas après avoir passé ta journée loin de lui. Mais bon, s’il était vraiment malade, tu devrais faire attention quand même. Mais pas ce soir, ce soir, tu ferais comme si tu n’avais rien vu, comme si tu ne savais pas qu’il avait peut être attrapé un coup de froid. Tu profitais juste de te blottir contre lui, de caresser sagement sa peau et ses cheveux. Vous pouviez enfin être proche, tu pouvais enfin sentir son souffle contre ta peau et le regarder dans les yeux. C’était dingue à quel point vous pouviez communiquer tous les deux rien qu’en vous regardant, enfin, de ton côté au moins, tu ressentais beaucoup de choses quand tu le regardais simplement. Tu es un peu surprise quand il te demande si vous pouviez rester au lit demain matin. Ce n’était pas trop son genre à Lloyd de demander à faire la grasse matinée, parce qu’il se levait souvent tôt. Et tu cachais un peu ton inquiétude, mais tu savais pertinemment que si il te demandait ça là, c’est qu’il devait vraiment être épuisé. Tu l’écoutais et c’est vrai qu’il avait un peu enchaîné ces derniers jours, donc il n’y avait pas de soucis pour rester au lit demain matin. De toute façon, c’était toujours ton programme préféré à toi, de rester traîner au lit avec lui. « Mon pauvre chéri. Ca m’étonnerait que ma mère soit trop d’accord qu’on passe la journée au lit, mais promis on ne se lève pas avant onze heures. » Histoire qu’au moins, s’il se réveille avant, il ne quitte pas le lit parce que tu te connaissais bien et tu savais que demain, tu aurais probablement envie de passer un moment, voire un très long moment blottie dans ses bras. Et puis comme ça, en le forçant à rester un peu au lit, tu t’assurais qu’il prenne bien le temps de se reposer, ce qu’il ne fait pas toujours. Si lui était vigilent quant à ta santé, toi tu faisais aussi très attention à lui. Et puis, tu savais que même fatigué, ça lui plairait à lui, d’aller se promener en bord de mer, mais qu’il apprécierait sans doute mieux en étant en pleine forme. Tu viens l’embrasser doucement, tes mains glissent sur le haut de son torse, et tu te rapproches toujours un peu plus de lui, sentant ses mains se serrer autour de toi. Tu lui demandes doucement si lui ça ne le dérange pas si tu passes chez ta sœur demain, pour voir la maison, et tu te doutais bien qu’il ne te dirait pas non. Tu viendrais lui voler un baiser très furtif. « Promis on ne restera pas trop tard. » murmures-tu contre ses lèvres. Tu l’écoutes te proposer son idée. En soit c’était une bonne idée, c’est sûr. Et puis tu pourrais récupérer ta voiture à l’université le lundi ou lui la sienne, ce n’était pas un soucis. Et puis, tu savais qu’il conduisait un peu plus vite que toi, sans jamais abuser de la vitesse quand même, mais au moins, ça vous permettrait de rouler plus vite. « Si tu veux oui on peut faire ça. Mais si ça ne te dérange pas seulement. Je peux conduire jusqu’à la maison sans problème hein, ne t’inquiète pas. » Il savait que tu n’aimais pas conduire, tu ne le cachais pas vraiment, mais bon, ta famille restait une priorité et quand c’était te déplacer pour les voir, ça ne te posait absolument aucun problème. Encore mois quand c’était pour passer un week-end avec Lloyd en dehors de la maison. « Et donc le chat te manque énormément ? » demandes-tu, revenant sur ce qu’il t’avait dit, un sourire taquin aux lèvres. Tu savais très bien que Lloyd et Finley, c’était… compliqué.

Après quelques caresses très tendres, tu te risquais à lui poser la question de savoir comment est-ce qu’il s’en sortait avec la cigarette. C’était lui qui t’avait dit qu’il voulait arrêter de fumer, tu ne lui avais rien demandé, encore moins imposé. Tu le trouvais tellement courageux de vouloir faire, même si avec le bébé, son ambition était tout à fait compréhensible. Mais déjà que tu ne l’avais pas remarqué au début, maintenant, tu avais envie de t’impliquer, de l’aider comme tu le pourrais. Tu fermes les yeux quant il t’embrasse, et tes mains remontent se placer sur ses joues, caressant sa peau du bout de tes pouces. Tu le regardes dans les yeux, tu le sens fuyant, mais tu essayes d’afficher un léger sourire sur tes lèvres pour le rassurer, lui montrer que tu étais fière de lui, quoi qu’il arrive et quoi qu’il te dise. C’est sûr que tu n’as jamais fumé, tu ne peux pas te mettre à sa place. Tu gardes ton front collé au sien, cherchant un peu tes mots, pour trouver les bons mots afin de le réconforter. « Moi je trouve que tu te débrouilles très bien, chéri. » murmures-tu doucement contre sa peau. C’était vrai, tu étais très fière de lui, même si tu ne comprenais pas ce qu’il traversait, même si tu ne savais pas l’impact que la nicotine pouvait avoir sur lui, et ce que le manque pouvait endurer, tu trouvais qu’il était exemplaire, et que même s’il disait que c’était compliqué au travail, ça ne se ressentait pas dans ce qu’il faisait, lui. « Tu devrais être content, trois cigarettes en une semaine c’est rien, rien du tout. Tu fais déjà tellement d’efforts, d’un coup, c’est normal que tu sois un peu sur les nerfs. » Tu lui dis ça, parce que quand il te dit qu’il n’a fumé que trois cigarettes, il a presque l’air d’avoir des regrets, et tu ne sais pas si c’est parce que pour lui trois c’est trop, ou bien s’il regrette de vouloir arrêter de fumer. Mais toi, tu le trouves parfait, tu le trouves tellement différent, ses traits du visage sont moins dures, tu ne sais pas comment l’expliquer mais tu as l’impression qu’il va mieux, même s’il allait déjà bien avant. Tu venais passer tes bras autour de son cou et te serrer contre lui, le prenant dans tes bras pour lui faire un câlin, quelque chose de simple, mais tu sais que toi c’est ce que tu aurais voulu qu’il te fasse à sa place. Tu restes comme ça un long moment. « Tu gères tout ça très bien, et tu continueras de très bien gérer, j’en suis certaine. » viens-tu murmurer à son oreille avant de déposer un baiser sur sa joue et de te desserrer un peu de lui, restant toujours aussi proche, mais ne le serrant plus autant contre toi. « Mais tu sais, j’étais honnête quand je te disais qu’on pourrait faire des trucs ensembles, si ça peut t’aider à te distraire, à penser à autre chose et à ne pas rester tout seul dans ton coin. Et puis si tu te sens hyperactif, ça t’aiderait sans doute pour te dépenser et penser à autre chose. » Tu lui souris, tu reviens mettre tes mains sur le haut de son torse, en le regardant dans les yeux. « On pourrait prendre un abonnement à la piscine pour y aller après les cours, vu qu’il va commençait à faire froid pour aller à la mer, ou on pourrait aller courir aussi de temps en temps, même si je promets pas de réussir à te suivre. Et puis, tu pourrais aller plus souvent à l’entraînement de foot aussi, ça te ferait peut être du bien, et tu aurais de quoi t’occuper le week-end s’il y a des matchs, par exemple. » C’était juste des idées que tu lançais un peu comme ça, au pif. Mais tu savais que de ton côté, tu te disais depuis un moment que tu devais te remettre au sport, et avec le bébé, ça pourrait être le bon moment parce que ça t’obligerait à ne pas trop forcer non plus. Et puis au moins, ça te permettrait de te remettre au sport, d’être avec Lloyd, donc d’avoir toujours un peu plus de temps avec lui, ce à quoi tu ne dirais jamais non. « Ca doit faire dix ans que j’ai pas vraiment fait de sport. Donc ça sera ma bonne résolution à moi. Toi tu arrêtes de fumer, et moi je me remets au sport, comme ça on fera ces efforts là ensemble tous les deux. » Tu as ce sourire aux lèvres qui se veut réconfortant, pour lui « Je sais que je peux pas faire quoi que ce soit à ta place, crois-moi, je le ferai si je pouvais mais bon… J’ai vraiment envie de t’aider comme je peux pour tout ça. » Si tu pouvais, tu aimerais prendre tout ça, toutes ces choses qu’il endure, que ce soit le stress d’être doyen, ou bien la difficulté d’arrêter de fumer. Tu aimerais bien absorber tout ça pour pouvoir l’aider. Mais tu savais que ce n’était pas possible, alors tu essayais de trouver des solutions, qui pourraient vous convenir à tous les deux. Certes, ce que tu proposais n’aiderait sans doute pas dans son travail, mais au moins, s’il se détendait un peu plus à côté, ça irait peut être mieux…
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mer 1 Nov - 19:56


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We're still here. we're still here.
 Bien, elle te traînera où elle désire, tu suivras et peut-être que tu prendras un peu la tête aussi parce que tu s des idées pour votre bébé. Maintenant que vous êtes au courant de son sexe, tes idées vont de préciser un  peu et tu en feras part à ta compagne. Vous allez bien voir lorsque vous serez en ville, à la recherche des peluches, habits et autres décorations que vous allez mettre dans sa chambre à votre petite fille. C'est dingue, jamais tu n'aurais pensé qu'un jour tu allais être papa aussi rapidement, lorsque tu as quitté Londres, tu t'imaginais déjà à la fin de ta vie, certes Quinn est arrivée pour t'offrir un peu de bonheur mais pour justement mieux le reprendre et s'en aller pour poursuivre ses rêves, te laissant dans le désarroi. Tu avais imaginé la fin, sur une plage après avoir soigneusement laissé un message sur ta table dans le salon. Tu avais pensé à tout parce que tu étais persuadé que tu n'allais pas t'en remettre, que tu allais te tuer à la tâche mais Aloy a débarqué dans ton bureau un soir et tu as eu une once d'espoir. Ce n'était pas grand chose au début et puis, tu avais beau déjà la connaître, tu t'es rapidement attaché à elle et ça, sans que tu puisses le contrôler. Tu rêvais d'elle, dès que tu fermais les yeux, c'était son visage que tu voyais et puis, tu es tombé amoureux. Tu n'étais jamais tombé amoureux aussi simplement et tu ne pouvais pas te tromper sur ces sentiments. Tu les connaissais, mais alors cette force de son côté était plus que surprenante, elle détruisait tout sur son passage. Il n'y avait qu'elle et il n'y a toujours qu'elle. Tu es confortablement blottit dans ses bras, même les pieds gelés, c'est parfait. Tu ne demandes que ça de toute façon, être contre elle, écouter ses paroles et se laisser bercer par le battement de son cœur. Plus tard, tu pourras aussi te laisser bercer par le battement de cœur de votre petite fille. Tu as tellement hâte de pouvoir la toucher, la prendre dans tes bras, lui dire que tu l'aimes et lui dire qu'elle est comme sa maman, parfaite. Aloy sera une mère formidable, tu n'as aucuns doutes sur ça, tu as entièrement confiance en elle et ça, même si elle doute. Tu seras là pour le lui rappeler. Tu seras toujours là pour elle tout comme elle est présente pour toi. Surtout ce soir, elle t'a touché, par sa présence et ses mots après tout ce que tu as eu l'occasion de lui dire, pour la première fois partager des informations sur tes parents, ton passé, ton mariage. Il manque des détails, évidemment, mais tu as un peu tout balancé comme ça, pas sous la pression, mais tu en ressentais le besoin. Ce soir, ce n'était pas certainement le meilleur moment, mais tu as eu envie, au coin du feu de faire des confidences. Il était temps de toute façon, tu gardais bien trop pour toi, elle devait attendre que tu parles de toi. Enfin, tu n'apprécies guère avoir de l'attention sur toi, sur ton passé qui est révolu, douloureux par la même occasion, le partager te fait du mal et tu fais du mal à tes proches aussi, ça n'a pas d’intérêt pour toi. Faire mal aux autres, ce n'est pas toi Lloyd.  Tu es tout le contraire. Tu n'es que tendresse, surtout en ce moment, dans ce lit, confortablement collé à Aloy. « Je sais mon cœur, mais je garde cette idée d'une journée avec toi dans le lit dans un coin de ma tête. » Tu ne sais absolument pas si tu serais capable de rester sans bouger dans le lit, toi qui as toujours besoin d'une occupation, encore plus en ce moment parce que tu tentes d'arrêter de fumer. Et franchement, ce n'est pas aussi facile que tu le laisses paraître, parce que comme toujours, tu uses de ta technique favorite, celle qui te fait cacher absolument tout ce que tu ressens pour laisser un simple sourire sur ton visage. Tu es doué pour ça, même si parfois ça ne passe pas, comme elle le sait, tu as déjà dû faire appel à elle. Mais c'est vrai que personne ne pourrait remarquer que tu es en train d'arrêter de fumer. « Y a vraiment pas de soucis, on peut reste le temps que tu veux et je conduirais sur le retour. » Tu ne lui laisses pas trop le choix, tu adores conduire et tu te feras une joie de la faire plier pour qu'elle te laisse faire, tu as une technique implacable.

Et en parlant de technique, tu doute énormément de toi sur ce que tu es en train de réaliser pour arrêter de fumer, parce que tu devais simplement diminuer dans un premier temps, réduire ta consommation afin de l'arrêter à l'arrivée du bébé. Mais toi, tu ne peux pas faire la choses à moitié et tu te mets la pression pour arrêter. Les trois cigarettes que tu as fumé, c'est pour montrer ta faiblesse. Tu as succombé à la pression et encore, ça n'a été que trois fois, parce que tu as trouvé quelque chose pour t'occuper entre temps et faire passer la douleur du manque. Parce que oui, c'est une douleur et tu sais qu'elle ne peut pas comprendre ça, tu ne lui en veux pas, jamais. « Je sais que je devrai être content, mais tu me connais. » Tu en es incapable, parce que tu n'as qu'une peur, c'est de reprendre aussitôt. Tu es du genre à pouvoir arrêter réellement et puis, comme ça, sans t'en rendre compte, tu vas te retrouver avec une cigarette entre les doigts et sans comprendre, tu seras en train de fumer à nouveau et tu devras absolument tout recommencer et à chaque fois que tu recommences, tu perds de ta force et de ton envie. L’échec est un frein immense pour toi. « J'espère que tu as raison mon cœur... » Dis-tu simplement, fermant les yeux en sentant ses lèvres proches de ton visage. Tu souffles doucement, tu dois te détendre. Tu as besoin et tu l'écoutes pour ça, tu sais qu'elle sera toujours là pour toi et te soutenir quoi que tu fasses. Tu es vraiment heureux de savoir que tu n'es pas seul à traverser tout ça. Aloy n'est pas la seule à t'apporter son aide, mais tu dois avouer que parce que tu l'aimes, parce que c'est celle avec qui tu partages ta vie, c'est différent. « J'imagine bien que tu étais honnête mon cœur. » Dis-tu en riant sans rien ajouter de plus, tu la laisses continuer, tu ne veux pas la couper une fois de plus et attentivement tu l'écoutes. Sa proposition est intéressante. Plus qu'intéressante, tu te vois déjà avec elle à la piscine, mais juste vous deux. Tu ne veux pas des autres. Tu pinces les lèvres et t'imaginant à la piscine avec elle et d'autres personnes. Tu ne veux qu'elle. Jalousement, tu veux être le seul à pouvoir la regarder. La course et le foot viennent ensuite et franchement, pourquoi pas, elle n'a pas tord, peut-être que le sport pourrait te faire oublier ton envie de fumer. « Je vais à la piscine avec toi simplement si nous sommes les seuls à la piscine. » Une lueur brillante, de jalousie certainement, tu es un tantinet possessif avec Aloy et puis, évidemment, cette lueur cache autre chose. « Pourquoi pas reprendre la course, le matin avant le boulot ou simplement les week-ends, ça peut être une bonne idée et le foot aussi, je sais que j'ai pas mal laissé l'équipe de côté, après je ne suis pas un atout extraordinaire, mais oui, j'en parlerai à Thomas. » C'est surtout avec lui que tu joues de toute façon, ça te ferait aussi du bien de le revoir, de passer du temps à ses côtés et puis, si vous faites les matchs le week-end, tu pourras inviter Aloy pour qu'elle puisse te voir courir en short. Tu souris en coin. Tu la fixes dans les yeux et tu ne peux pas t'empêcher de sourire. « Dix ans ? Tu es certaine de ça ? » Demandes-tu en mordant ta lèvre inférieure, joueur. Tu sais qu'elle va comprendre où est-ce que tu veux en venir et tu te prépares à recevoir un petit coup de poing dans le ventre. Enfin, tu dois reprendre ton sérieux et surtout pas laisser ton esprit vaquer un peu trop loin, vous êtes chez ses parents, tu dois bien garder cette idée en tête. « Mais tu as raison, on peut faire du sport tous les deux. » Tu ne peux t'empêcher de sourire à nouveau. Tu essaies de te concentrer sur son idée, du sport, courir dehors. C'est bien, le footing c'est bien, c'est pas comme si vous aviez mieux à faire tous les deux. « Ne m'en veux pas, je suis fatigué. » Tu blottis ton visage au creux de son cou et tu y apposes tes lèvres dans un long baiser, tu arrives à te calmer. Enfin, même si se mettre à faire du sport et arrêter de fumer ce n'est pas la même chose, tu notes l'effort et tu acceptes, jamais tu ne pourrais refuser de passer plus de temps à ses côtés. Elle ne peut sans doute pas comprendre ce que le manque de nicotine fait sur toi et tu fais tout pour le cacher aussi. Tu ne veux pas craquer, tu ne veux pas être en colère, tu ne veux pas perdre tes moyens. Tu respires, tu prends sur toi et tu te contrôles en croisant les doigts que rien n'explose après.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Jeu 2 Nov - 21:33


baby we built this house on memories


Tu ne pouvais rien demander de mieux, qu’il s’autorise à passer une journée avec toi au lit. Le jour où ça arriverait, tu serais la première heureuse. Même si tu profitais de Lloyd le matin quand tu te levais, il n’était pas du genre à rester au lit trop longtemps. Si là lui proposait de passer une journée entière au lit, tu pouvais lui confirmer qu’il n’aurait pas besoin de te le demander deux fois. Tu n’étais pas fainéante, mais oui, tu pouvais passer une journée au lit comme ça, de temps en temps. Alors si Lloyd acceptait de rester avec toi, en plus, c’était un vrai bonheur pour toi. Tu étais moins fatiguée en ce moment, avec la grossesse, ou alors tu t’y faisais tout simplement, mais tu pourrais très bien prendre ça comme excuse si besoin. Ses câlins, ses caresses, sa présence seule aidait à te reposer de toute façon. Tu ne comprenais pas l’effet qu’il te faisait, ni comment il te faisait cet effet là, mais tu pouvais avoir tous les problèmes du monde, si tu avais Lloyd avec toi, tous ces problèmes seraient soulagés de moitié, au moins, rien que parce qu’il était là, avec toi. Et le bébé… Même ça, ça te rassurait. Pourtant, au début, ce n’était pas gagné. C’était difficile à croire, en te voyant maintenant, que tu avais envisagé l’avortement à un moment donné, parce que c’était une solution, mais non, tu n’aurais jamais pu faire ça à Lloyd. Et maintenant, tu étais trop contente de te dire que vous alliez avoir un bébé, une petite fille. Tu étais impatiente de faire les boutiques, comme tu lui avais dit, mais aussi de discuter du prénom. Tu savais que ce serait sans doute de longues discussions entre vous deux, parce que sur ce coup-là, tu n’avais pas envie que Lloyd te fasse passer avant, comme il le faisait beaucoup trop souvent. Tu voulais trouver un prénom qui vous convienne à tous les deux. C’était trop tôt pour en parler, mais toi, tu gardais le prénom de sa mère, Delilah, dans un coin de sa tête, parce que tu trouvais vraiment que c’était un joli prénom, et ce serait un prénom qui aurait une histoire, une vraie histoire. Est-ce que c’était ça, de devenir maman ? D’avoir un instinct comme ça, naturel, de se dire sans trop réfléchir que oui, telle ou telle chose ça pourrait être bien pour son enfant ? Peut être. En tout cas, tu ne trouvais pas ça déplaisant. Tu te calais confortablement dans ses bras à lui, parce que c’était là que tu t’y sentais le mieux. Et tu te disais que dans quelque mois, dans quelques semaines, vous auriez un tout petit bébé avec vous. Une petite fille toute mignonne, votre petite fille à vous deux. Vivement…

Mais en attendant, tu profitais d’être proche de lui, et qu’il t’ait un peu parlé de lui plus tôt, pour lui poser des questions sur la cigarette, sur comment est-ce qu’il se sentait. Tu voulais le soutenir autant que possible dans son travail pour arrêter la cigarette, même si tu ne comprenais pas exactement, et que tu ne pouvais pas te mettre à sa place. En réalité, tu ne voulais juste pas qu’il se sente seul. Déjà, tu ne voulais pas qu’il le soit avant, mais en plus, maintenant qu’il t’avait parlé de son passé et de ses difficultés, tout ça, tu voulais encore moins le laisser seul dans ce qui s’avouait être une véritable épreuve pour lui. Tu resterais là pour lui, comme tu l’étais à cet instant, tu serais toujours là. Tu essayais de le rassurer comme tu le pouvais, même si ce n’était pas évident, parce que tu savais que pour que Lloyd soit satisfait, c’était compliqué, mais satisfait de lui-même c’était encore plus compliqué. « Oui, je te connais, et tu devrais te rendre compte que c’est vraiment bien ce que tu fais, vraiment. Et au moins sourire et être fier de toi, quand tu dis que tu n’as fumé QUE trois cigarettes cette semaine. » Tu marques bien le que, parce que c’est trois fois rien, comparé à ce qu’il fumait avant. Il ne fumait pas comme un pompier, il ne fumait pas toutes les cinq minutes non plus, et à vrai dire, tu ne savais combien de cigarettes il fumait exactement, mais tu savais que trois, ce n’était vraiment pas grand-chose. Et de toute façon, si lui ne voulait pas être fière de lui, tu le serais pour vous deux. Tu n’avais pas quinze milles façons de l’encourager, mais tu le faisais comme tu pouvais. Tu rigolais contre ses lèvres. « J’ai toujours raison, voyons ! » dis-tu avant de l’embrasser tendrement, un sourire aux lèvres. Non, bien sûr que tu n’avais pas toujours raison, mais tu y croyais, tu savais qu’il était largement capable d’arrêter, il avait déjà fait le plus dure, et puis de toute façon, tu lui proposais de faire pleins de choses avec lui. Tu avais envie, parce que ça te permettrait non seulement de te remettre au sport, mais aussi de passer un peu plus de temps avec lui, toujours un peu plus. Tu lui proposes d’aller à la piscine, et d’aller courir. Et tu lui dis aussi qu’il devrait reprendre les entraînements de foot. Tu rigolais quand il te disait que si vous alliez à la piscine, il faudrait que ce soit juste vous deux. « Je sais que je suis la meilleure chérie du monde, mais je suis pas encore assez forte pour privatiser une piscine pour nous deux. » Tu ne comprenais pas trop pourquoi il disait ça. Toi, tu t’en fichais, tant que tu étais avec lui, c’était tout ce qui comptait, il pouvait y avoir du monde autour ou non, peu importe. Mais bon, s’il ne voulait pas, tant pis. Au pire tu irais à la piscine seule s’il ne voulait pas t’accompagner, parce que qu’apparemment, c’était une bonne chose pour les femmes enceintes. Enfin, vous verriez ça en rentrant à la maison de toute façon. « Je viendrai courir avec toi, enfin, j’essaierai de te suivre, et de me lever tôt. Mais oui, tu devrais appeler Thomas, je suis persuadée qu’il serait ravi que tu reviennes à l’entraînement. » Tu t’imposais un peu à lui, mais tu savais qu’il était plus sportif que toi. Tu ne lui demanderai pas de t’attendre, parce que sinon, ça n’avait pas d’intérêt pour lui. Mais toi qui n’aimais pas trop le sport, tu savais que de le faire avec lui, ça allait te motiver, beaucoup. Et puis au moins, en t’y mettant maintenant, tu aurais moins de difficulté à retrouver une taille assez fine une fois que tu aurais accouché, parce que là, tu te voyais gonfler à vue d’oeil, et ça te faisait un peu peur. Au début, tu ne comprends pas trop pourquoi est-ce qu’il te demande si tu es sûre de ne pas avoir fait de sport depuis dix ans, mais tu comprends très vite. Tu lèves les yeux au ciel en secouant la tête. Tu vois bien qu’il joue, moqueur, et tu sais très bien de quoi il parle. Tu as un sourire quand même, mais tu ne dis rien. Mais lui en rajoute évidemment. Alors tu te mets à rire doucement, en levant les yeux au ciel, une nouvelle fois. « T’es pas possible… » dis-tu alors qu’il vient se cacher dans ton cou. Il te trouble, comme souvent, alors oui, il ne vaut mieux pas que tu continues de le regarder dans les yeux, parce que vous étiez chez tes parents, et tu ne voulais pas qu’il se passe quoi que ce soit dans ce lit. Tu passes tes mains dans ses cheveux. Tu rigoles quand il te dit que ce n’est pas de sa faute, que c’est la fatigue. « Trop facile comme excuse. » dis-tu, avant de sentir ses lèvres dans ton cou. Il sait très bien l’effet que ça peut te faire, mais il t’embrasse quand même. Tu te pinces les lèvres, heureusement il ne le voit pas, et tu ne peux retenir un soupir de plaisir. Tu attends qu’il s’arrête, avalant ta salive. Il fallait que tu te calmes, avant d’aller dormir. Tu as de retour son visage face au tien, et tu te rapproches au point où vos nez se touchent. « Mais oui, je suis fatiguée aussi, on devrait dormir pour être en forme demain. » murmures-tu contre ses lèvres, avant de venir l’embrasser. Sagement dans un premier temps, puis tendrement. Tu essayes de rester simple, de ne pas trop en faire, mais tu t’emballes peut être un peu, venant sagement jouer avec sa langue, mordiller ses lèvres… Et puis, c’était lui qui avait commencé, alors à ton tour, tu jouais. Mais tu savais qu’il ne fallait pas. Bref, tu t’arrêtes quand même, sentant qu’il ne valait mieux pas continuer, du moins pas ici, chez tes parents. Sans ça, tu aurais déjà été beaucoup plus loin… Mais tu te frênes. Tu l’embrasses une dernière fois avant de te retourner, de te mettre dos à lui en venant quand même te coller à lui, le poussant à passer son bras autour de ta taille, et à mettre sa tête au dessus de la tienne, dans ton cou. « Bonne nuit. » souffles-tu en levant la tête pour venir embrasser sa joue cette fois, avant de fermer les yeux et de t’endormir dans ses bras, te laissant bercer par les émotions de la journée, et elles étaient bien nombreuses…  

FIN
AVENGEDINCHAINS

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when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥)

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