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when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : eilyam (avatar), tumblr + penny (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : (prise 5/5) lloyd - jimmy - adriel - aiden - thomas
à venir : lizzie

RAGOTS PARTAGÉS : 1094
POINTS : 2981
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 14 Oct - 19:12


baby we built this house on memories


« Tout s’est bien passé. Je vais bien, et le bébé se porte vraiment très bien. Je prends la route, et on en parle quand j’arrive. Je t’aime. »

Tu appuyais sur envoyer une fois rentrée dans ta voiture. Vraiment ? Tu n’allais lui dire que ça ? Oui, parce que ce que tu voulais lui dire était bien trop important pour que tu puisses faire ça dans un simple sms. De plus, si tu lui en disais trop, tu savais qu’il allait faire les cent pas pendant une heure, ton heure de route pour rejoindre Cardiff, et ça serait insupportable pour lui. Déjà que tu étais à peu près certaine qu’il attendait ce sms depuis au moins une heure. Bref. Tu allais bien. Tu prenais tes clés, tu allumais le contact. Et tu étais partie. Tu n’aimais pas trop conduire seule pour aller à Cardiff, enfin, tu n’aimais pas conduire en général. Mais c’est vrai que ça faisait longtemps que tu n’y étais pas allée seule, parce que Lloyd venait avec toi, et comme c’était un amour, en général, c’est lui qui conduisait. Mais là tu étais toute seule. Toi et tes pensées. Tu ne mettais même pas la musique, tu repassais en revue ce qui s’était passé pendant ton rendez-vous. Tu soufflais. Tu ne savais même pas comment est-ce que tu te sentais. Oui, honnêtement, tu aurais aimé qu’il soit là, avec toi, tu regrettais un peu de l’avoir envoyé chez tes parents, même si tu n’aurais pas pu savoir. Même ta gynécologue avait eu l’air surprise. Elle avait pu avoir le sexe du bébé. Toi, tu ne savais toujours pas. Tu lui avais demandé de ne pas te le dire, de l’écrire sur un morceau de papier, de le mettre dans une enveloppe parce que tu ne voulais pas découvrir ça sans Lloyd. Jusque là, vous aviez tout fait ensemble, tous les deux, et il était hors de question que tu apprennes quelque chose d’aussi important sans lui. Tu ne pouvais pas lui dire ça par message. Tu n’imagines même pas la réaction qu’il pourrait avoir. Non, tu allais le lui dire une fois que tu serais arrivée chez tes parents. Tu n’avais pas envie de découvrir ça devant tes parents, tu le prendrais à part. Bien sûr que tu en parlerais aussi à tes parents, mais Lloyd d’abord. Tu t’étais rarement sentie aussi nerveuse. Dans le bon sens du terme cela dit. C’était bien différent de la fois où tu avais découverte que tu étais enceinte, et que tu étais absolument terrifiée à l’idée d’en parler et de réaliser ça. Là, tu étais impatiente. Tu ne savais pas ce que tu préférais, une fille ou un garçon. Dans les deux cas, tu serais vraiment contente. Et tu savais que Lloyd aussi. Que même si c’était important pour vous de savoir, que ce soit pour acheter les vêtements, pour le choix du prénom ou pour décorer la chambre, les deux possibilités vous iriez très bien. La route pour aller de Tenby à Cardiff te semblait encore plus longue que d’habitude. Tu avais juste envie d’arriver chez tes parents, de le retrouver, de te poser et de discuter avec lui, de lui annoncer cette grande nouvelle, et oui, tu avais aussi hâte de savoir si vous alliez avoir un fils ou une fille.

Une heure plus tard, vers six heures, tu arrivais enfin. Impatiente, tu laissais tes affaires dans la voiture pour les monter après, ce qui te donnerait une excuse pour t’éclipser avec Lloyd. Tu n’avais pas beaucoup d’affaires, vous ne passiez d’une nuit ici, mais tes parents t’avaient dit qu’ils avaient envie d’aller se promener le lendemain, et que comme c’était des chemins un peu escarpés, ils valaient mieux avoir de bonnes chaussures, alors tu avais amené les tiennes, et quelques trucs pour Lloyd aussi, parce que ta mère t’en avait parlé dans la matinée, alors que Lloyd était déjà parti. Bref, tu arrivais, tu fermais la voiture derrière toi et tu rentrais dans la maison de tes parents en relevant tes lunettes de soleil sur ta tête. Ta mère était dans la cuisine, à préparer ce qui semblait être le repas du soir sans doute. « Ca sent super bon. » dis-tu en arrivant dans son dos dans la cuisine. Elle se retournait vers toi. « Aloy ! Je ne t’ai même pas entendu entrer. Ca va, tu as fait bonne route ? » Tu t’approchais d’elle pour venir l’embrasser, et aussi pour voir ce qu’elle était en train de préparer. « Oui ça a été. Il y avait un peu de circulation, mais rien de bien méchant. Et toi ça a été ta journée ? » Tu avais l’impression qu’elle préparé des légumes pour faire des fajitas ou quelque chose comme ça. Toi, ça t’allait très bien. « Oh tu sais je n’ai pas fait grand-chose. Ton père et Lloyd sont allés chez Moïra et Ben, je les ai juste rejoint pour voir la nouvelle maison et maintenant ils sont tous les quatre dans le jardin. » Inconsciemment, quand ta mère prononçait le nom de Lloyd, ton visage s’illuminait. Tu avais hâte de le retrouver. « D’accord. Tu veux de l’aide avec quelque chose ? » Ta mère était totalement comme ça, à toujours préparer des choses, elle aimait beaucoup quand vous vous retrouviez tous ensemble. Bon, là, Ellie n’était pas là, mais au moins, elle avait deux de ses filles, donc elle allait vouloir tout préparer. « Non ne t’inquiète pas. Tu n’as qu’à aller rejoindre les autres dehors. Tu veux boire quelque chose ? » Voilà, ta mère tout cracher. « Juste un verre de jus de fruit alors. » dis-tu avec un sourire avant de sortir dehors pour rejoindre les autres sur la terrasse. Ils étaient tous assis autour de la table de jardin, et ça te faisait beaucoup sourire d’avoir cette image du futur père de ton fils ou de ta fille avec le reste de ta famille. Tu t’avançais vers eux et tu les saluais un par un, ton père, ta sœur qui te rassurait physiquement en voyant qu’elle était encore plus ronde que toi, Ben et bien entendu, tu finissais par embrasser Lloyd, sagement et tendrement. Tu venais te tenir derrière lui. « Le déménagement s’est bien passé ? » demandes-tu en venant poser tes mains sur les épaules de Lloyd. « C’était top, on n’a plus qu’à défaire les cartons et c’est bon. Il faudra que tu passes voir la maison avant de partir demain. » Tu hochais la tête, tu avais hâte de voir leur nouvelle maison. « Et Lloyd nous a beaucoup aidé ! » venant de la part de ton père, tu trouvais ça un peu étonnant. D’autant plus que tu voyais que Lloyd avait un verre de whisky devant lui, alors pour que ton père lui offre un verre de whisky, c’est qu’il avait vraiment dû faire bonne impression. Tu étais ravie. Tu ne doutais pas de lui, franchement, tu savais qu’il allait faire bonne impression, d’autant plus que ta famille l’avait déjà rencontré. Tu ne doutais pas une seule seconde de lui. « Désolée alors, mais je vais devoir vous l’emprunter deux minutes. » dis-tu avant de venir déposer un baiser sur la joue de Lloyd. « Tu peux venir m’aider à décharger la voiture ? » Même sans parler de ce que tu devais lui annoncer, tu avais envie de te retrouver toute seule avec lui un petit peu, aussi pour savoir comment c’était passé sa journée. Tu lui prenais la main pour l’entraîner avec toi dans la maison puis jusqu’à la voiture. « Ca a été alors, ils ne t’ont pas traumatisé ? » Il avait l’air assez souriant, donc tu ne t’en faisais pas trop. « En tout cas, pour que mon père t’offre du whisky, crois moi c’est qu’il doit vraiment bien t’apprécier. » Ben lui avait attendu bien un an avant d’avoir le droit à son premier verre de whisky avec ton père, donc oui, Lloyd c’était sans doute bien débrouillé. Vous arriviez à la voiture, que tu ouvrais en appuyant sur le bouton des clés. « Tu peux prendre le gros sac dans le coffre s’il te plaît ? On va tout monter dans la chambre comme ça on sera tranquilles après. » Ce gros sac dans lequel tu avais toutes tes affaires, ainsi que vos affaires de randonné. Donc oui, il pesait un peu lourd, et même si tu avais de la force, ça t’aidait quand même bien d’avoir Lloyd avec toi.  Tu ne savais pas quand est-ce que tu allais pouvoir lui parler tranquillement, peut être quand vous serez dans la chambre. Pas là en tout cas, devant la voiture, ce n’était pas très idéal. Toi, tu attrapais ton sac à main dans lequel était glissée la fameuse enveloppe à l’avant de la voiture, sur le siège passager. Puis tu te recules. « C’est bon ? » demandes-tu à l’attention de Lloyd, avant de fermer la voiture pour monter dans la chambre. Ton coeur battait à l’idée de lui parler de ce qu’il s’était vraiment passer pendant ton rendez-vous. De toute façon, tu te doutais bien qu’il allait te poser la question. Reste à savoir comment est-ce que tu allais lui annoncer la nouvelle…
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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

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POINTS : 4095
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

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ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
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PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 14 Oct - 20:52


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We're still here. we're still here.
Le réveil est difficile, tu as d'ailleurs eu du mal à t'endormir ou à rester endormi, tu ne sais plus trop. Tu vois qu'il est six heures et demi sur ton téléphone et c'est là que tu dois te lever. Tu as presque deux heures de route pour rejoindre Cardiff. Tu prends bien soin de ne pas réveiller Aloy bien que tu ne puisses pas t’empêcher de l'embrasser sur la joue. Tu lui remets bien la couverture sur les épaules, tu prends un jean, des chaussettes, un boxer, un t-shirt et une chemise avant de sortir, toujours sur la pointe des pieds. Tu jettes un coup d’œil sur ton téléphone, tu lis quelques mails le temps que tu te prépares à la salle de bain et tu vas prendre un café avant de prendre la route. Tu prépares tout à l'avance pour Aloy lorsqu'elle se réveillera, tu laisses un petit message sur le frigo, un simple « je t'aime, tu me manques déjà » et tu t'en vas, avec quelques affaires pour la nuit que vous allez passer là-haut. Tu as été assez malin pour le préparer la veille au soir afin d'éviter de faire des aller-retours dans la chambre lorsqu'elle dort encore. Tu récupères les clés de ta voiture dans l'entrée, tu fermes la maison derrière toi et hop, direction Cardiff. Tu seras certainement un peu en avance, mais ça ira. On sait jamais si il y a des ralentissements à l'entrée de la ville. Tu marques l'adresse qu'Aloy t'a donné la dernière fois et tu prends la route, bercé par les informations régionales. Tu te sens atrocement nerveux de rejoindre sa famille sans elle, tu ne vas pas mentir, d'autant plus que tu ne risques pas de fumer aujourd'hui. Tu es parti sans en allumer une et tu ne vas pas le faire quand tu seras avec eux, encore moins lorsqu'Aloy va te rejoindre du coup, tu vas devoir prendre sur toi et ça ajoute beaucoup à l’anxiété déjà présente. Tu en fais certainement des tonnes parce que ça évidemment bien se passer, mais tu ne peux pas t'en empêcher et plus tu t'approches de l'adresse et plus tu flippes pour rien. Tu te gares sur le côté, laissant tes affaires dans la voiture. Le père d'Aloy est devant, il t'attend. Tu le salues poliment en lui serrant la main, vous échangez quelques banalités et il te propose de te mettre immédiatement au travail. Et c'est ce que vous faites durant presque toute la journée. Déplacer des meubles, démonter un lit, une armoire, tout réinstaller etc... Du travail bien difficile. Vous êtes cependant une bonne équipe, presque des professionnels. Tu fais bien attention à ne pas laisser le père d'Aloy porter trop lourd et puis, il préfère gérer et commander, donc ça t'arrange. Tu es sur tous les fronts, tu donnes le meilleur de toi-même entre deux discussions au sujet de ton travail et d'Aloy. Tu arrives à répondre naturellement, tu es honnête, simple. Apparemment, ça plaît bien au père de ta compagne. Tu es plus détendu, enfin émotionnellement parlant, bien que tu attendes des nouvelles de ta belle avec impatience. Ton dos quand à lui, il souffre, tes épaules aussi et bizarrement ton ventre, comme si ta douleur après ta légère bagarre était soudainement de retour. Tu ne te plains pas, ce n'est pas ton genre et puis, Ben aussi doit avoir des douleurs, c'est lui qui s'est battu avec le frigo. Une journée bien chargée et qui se termine plutôt bien, il ne reste que des broutilles à faire lorsque vous allez tous à la maison des parents. La mère d'Aloy qui était passé vous rendre visite s'est attelée pour vous concocter un bon repas et malgré tes propositions pour l'aider, elle a constamment refusé. Et maintenant, tu passes ton temps à regarder l'heure sur ton téléphone. Tu as bien reçu le message d'Aloy, tu as été tellement soulagé. C'était tout ce que tu voulais jusqu'à ce que son père arrive avec un verre de whisky. Tu n'as pas refusé, tu l'as remercié avec un grand sourire sous le regard presque ébahis de la sœur d'Aloy et de Ben. Tu n'as pas tellement compris pourquoi.

Confortablement installé sur la chaise de jardin, tu discutes de tout et de rien avec Ben qui semble plus à l'aise que ce matin et il s'avère que malgré la différence d'âge entre vous, le courant passe bien. Tu dégustes lentement ton verre de whisky qui est délicieux en plus, c'est un vrai plaisir de boire ça après une dure journée de travail. Parce que le travail physique, ce n'est pas ton truc, tu as beau faire pas mal de sport, tu restes un homme d'esprit. L'alcool t'aidera certainement à te détendre, mais ça ne vaut pas Aloy et elle vient tout juste d'arriver. Tu te redresses un peur sur ta chaise, tu ne dis rien et tu la laisses saluer ses proches avant de venir vers toi et de l'embrasser avec tendresse. Elle se glisse derrière toi, ses mains sur tes épaules et immédiatement, la pression redescend. Tu baisses légèrement les yeux lorsque le père d'Aloy dit que tu as bien aidé mais tu souris quand même, en grand modeste que tu es. Tu hausses les sourcils lorsqu'elle dit qu'elle a besoin de toi, du coup, tu déposes ton verre de whisky sur la table et tu te lèves, la suivant sagement jusqu'à la voiture. « Bien sur mon cœur. » Tu souris avec tendresse et vous allez tous les deux à sa voiture. Tu entremêles tes doigts aux siens et vous marchez tranquillement. « Non, je n'ai pas été traumatisé, ça a été, je pense qu'on a bien bossé. » Tu en es même certain. Avec tout ce que vous avez déplacé et installé la maison sera parfaite. « Ah ! C'est donc pour ça que ta sœur et Ben m'ont regardé bizarrement lorsqu'il m'a offert le verre, je t'avoue que j'étais un peu perdu. » Tu passes ta main libre dans tes cheveux que tu as franchement coupé la veille, ça te fait un peu bizarre, mais tu apprécies le changement. Tu la laisses ouvrir la voiture et tu attends sagement qu'elle te dise ce qu'elle attend de toi et ça arrive rapidement. « Pas de soucis. » Tu avances vers le coffre et tu sors le gros sac d'une main ferme. Tu glisses la lanière de celui-ci sur ton épaule et tu attends qu'elle ferme tout avant de la suivre chez elle, dans sa chambre. Tu n'as qu'une question au bout des lèvres et franchement, tu as hâte d'être dans la chambre pour la lui poser, parce qu'elle a bien raison, vous serez plus tranquilles là-haut, en espérant que personne ne vienne vous rejoindre. Vous marchez tous les deux silencieusement jusqu'à arriver dans la chambre. Tu lui ouvres la porte avec un grand sourire. Tu pose le sac sur le côté et tu viens dernière la porte derrière elle et immédiatement, tes mains viennent trouver leur place sur ses hanches. « Tu m'as manqué mon cœur. » Tu te rapproches d'elle et tu l'embrasses. Tu as envie de lui parler certes, mais un baiser avant, pourquoi pas. Tu prolonges avec tendresse le baiser, tu n'entreprends rien de déplacé. Tu te recules ensuite, restant debout. Tu t'étends, faisant attention à ne pas trop tirer sur ton ventre. « Alors ? J'ai bien reçu ton message, merci de l'avoir envoyé, mais, comment tu te sens ? » Ton inquiétude qui revient au grand galop. Tu veux absolument tout savoir, dans les moindres détails. Tu es tellement investi dans sa grossesse que tu ne veux rien louper.

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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mar 17 Oct - 17:10


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Tu avais attendu ce moment toute la journée, de te rendre à Cardiff, de retrouver ta famille, ton chéri. Tu étais vraiment heureuse de les retrouver tous là, dans la maison de tes parents, la maison de ton enfance. Tu saluais chaleureusement ta mère avant de te diriger dans le jardin pour retrouver le reste de ta famille. De voir Lloyd là, au milieu de ton père, de ta sœur et de son compagnon avec qui Lloyd avait l’air de bien s’entendre, ça te faisait chaud au coeur, vraiment. C’était un indice comme quoi la journée avait dû bien se passer, s’ils se retrouvaient tous là pour boire un verre. La pression retombait, celle que tu avais eu toute la journée, à te demander si c’était vraiment une bonne idée d’envoyer Lloyd seul chez tes parents. Mais cette vision idyllique te confortait. Tu espérais quand même que ce n’était pas juste une façade, et qu’en réalité, il y a des conflits. Mais si tu savais que Lloyd pouvait facilement ne rien dire quand ça n’allait pas, tu savais que ton père ne te l’aurait pas caché. Il n’aurait pas été dehors avec les autres si ça s’était mal passé, il aurait encore moins servi un verre de whisky à Lloyd s’il y avait eu un problème. Et puis, ta mère t’en aurait parlé. Non, tout allait bien, ça se voyait, et toi, tu avais le sourire à cette pensée. Tu avais hâte de t’asseoir avec eux, de partager un repas et une soirée avec eux, demain d’aller te promener avec Lloyd et tes parents, d’aller visiter la maison de ta sœur… Tu étais très proche de ta famille, et d’avoir Lloyd qui en faisait partie désormais, c’était une vraie chance. Tu lui étais réellement reconnaissante de faire des efforts pour s’intégrer, rien que d’avoir accepté de venir seul. Tu venais saluer tout le monde, et Lloyd. Puis, tu lui demandais de venir t’aider à vider la voiture. Bien qu’il n’y avait pas grand-chose finalement, tu avais quand même envie de passer un peu de temps avec lui, seul à seule. Il t’accompagne, et vos doigts s’entremêlent pour traverser la maison. En réalité, tu ne doutais pas qu’ils aient fait un bon travail. Après tout, s’ils étaient tous là à cette heure-là, c’est qu’ils avaient dû terminer. Et puis bon, ils étaient nombreux, et tu te doutais que Moïra avait dû en profiter pour faire un tri dans ses affaires. Arrivés dehors, tu lui confis que tu es agréablement surprise de voir que ton père lui avait servi un verre, et tu souris quand il te parle de Moïra et Ben. « C’est sans doute pour ça. Ben a dû attendre… Je sais pas… Un an peut être avant que mon père accepte de lui servir un verre. Donc soit mon père s’est assagi, mais à son âge j’y crois pas trop. Soit tu lui as vraiment fait une très bonne impression. » Tu te retournais vers lui après avoir ouvert la voiture, tu venais t’approcher et déposer un léger baiser sur ses lèvres, sagement. « Mais ça ne je n’en doutais pas une seule seconde. » Tu savais que Lloyd était l’homme parfait. Il était toujours présentable, tu n’avais et tu n’aurais jamais honte d’être avec lui. Il était beau et élégant, intelligent, il parlait bien. Il était le gendre idéal, en quelques sortes. Et tu étais et tu serais toujours très fière d’être avec lui. Tu ouvrais la voiture, vous preniez les affaires, c’est-à-dire ton sac à main et le sac avec toutes vos affaires, avant de monter tout ça à la chambre à l’étage.

Vous montiez les sacs dans la chambre, et Lloyd venait fermer la porte derrière toi. Tu affichais un sourire taquin en le voyant faire ça. En soit, vous pourriez très bien redescendre, et retourner sur la terrasse. Mais tu appréciais bien trop de sentir ses mains venir se poser sur tes hanches pour lui dire que non, qu’il fallait descendre. Tes mains à toi vinrent trouver leur place sur son torse, et tu répondais tendrement à son baiser. Un vrai baiser d’amour, dont tu manquais cruellement depuis ce matin, depuis que tu étais levée. Sagement, tu le laisses caresser tes lèvres, et tu réponds avec autant d’entrain que lui, tu restes sage, mais amoureuse, profondément amoureuse. Tu aimerais que le temps s’arrête, mais il est celui qui met un terme à votre baiser. Tu le regardes avec un sourire. « Tu m’as manqué aussi. » lui confies-tu dans un murmure. Oui, tu aurais vraiment aimé qu’il soit là avec toi pour le rendez-vous, même si tu ne regrettais pas, même si tu voyais bien qu’il avait l’air d’avoir passé une bonne journée, que tout le monde avait l’air d’avoir passé une bonne journée. Égoïstement, tu aurais quand même aimé un peu qu’il soit avec toi. Et puis, au moins, cela t’aurait peut être éviter de buguer sur sa question au moment où il te demanda comment est-ce que tu allais. Tu le regardais un instant, réfléchissant à si tu devais tout lui dire d’un coup ou non, avant de te retenir, trouillarde. « Je me sens bien. Tout va bien, elle a vérifié le coeur du bébé et tout ça, tout va très bien. Elle a juste renouvelé mes prescriptions pour les anti-douleurs, c’est tout. » Juste ça… Tu ne mentais pas, c’était juste que tu ne savais pas vraiment quels mots utiliser pour lui dire les choses, tu avais toujours eu du mal à choisir tes mots, et là, même si pour toi, découvrir le sexe du bébé, ce n’était pas non plus la chose la plus importante que vous aillez eu à affronter jusqu’ici, tu savais que ça allait sans doute être important pour lui, et tu ne voulais pas gâcher le moment. « Et toi comment ça s’est passé ? » demandes-tu, comme pour détourner l’attention, pour te laisser un peu plus de temps pour réfléchir à ce que tu allais lui dire, à comment est-ce que tu allais le lui dire. Mais pas seulement, car bien sûr tu voulais qu’il te raconte sa journée, qu’il te dise comment ça s’était passé avec tes parents, ta sœur, même avec Ben. C’était bizarre, mais le fait de le voir au milieu de toute ta famille, pour toi c’était plus important que le bébé, du moins, là tout de suite. « T’as l’air absolument épuisé chéri… » lui dis-tu alors que tu te baisses pour ouvrir le sac qui contient vos affaires pour commencer à les ranger. Pas que tu t’inquiètes pour lui, mais il donnait déjà tellement de sa personne à l’université que tu aimais bien quand il pouvait se reposer le week-end. Hors là, s’occuper d’un déménagement, ce n’était pas vraiment une activité reposante selon toi, et malgré sa nouvelle coupe de cheveux qui le rajeunissait un peu, les traits de son visage avait l’air fatigué.

Rapidement, tu sortais les chaussures de randonnée, et puis tu reportais ton attention sur Lloyd. Tu venais t’asseoir sur le lit sur lequel tu avais posé ton sac à main en arrivant dans la chambre. « Au fait, avant qu’on redescende… Je dois te dire quelque chose… » dis-tu. Tu n’avais pas souvent été aussi hésitante pour lui parler de quelque chose. Tu le regardais pour qu’il vienne s’asseoir à tes côtés, il valait mieux qu’il soit assis, sans doute. « Hum… Je sais pas trop comment te le dire. » Tu étais très nerveuse. Tu ne savais pas quels mots choisir, et surtout tu avais peur qu’il t’en veuille de l’avoir poussé à partir pour le week-end et de te laisser seule, alors que tu savais que quand il saurait, il se dirait sans doute qu’il aurait mieux fait de rester avec toi. Tu le connaissais, tu savais comment il réfléchissait, et ça te faisait un peu peur. Vraiment tu ne voulais pas qu’il t’en veuille. Tu baisses les yeux, intimidée. « En gros pendant la consultation, pendant qu’elle faisait les vérifications, la gynéco m’a dit qu’on pouvait connaître le sexe du bébé, parce qu’il était dans une bonne position ou je ne sais pas trop quoi… » Tu te disais que tu venais de lâcher une bombe, mais pourtant tu n’avais pas dit grand-chose pour le moment. C’était difficile de continuer, parce que c’était une étape que vous vous apprêtiez à passer ensemble. Tu fouilles dans ton sac à main derrière toi, et tu en sors l’enveloppe que le médecin t’avait donné à la fin du rendez-vous, qui était toujours fermée, que tu n’osais pas ouvrir, et que tu n’arriverais sans doute pas à l’ouvrir. Tu jouais avec, les yeux toujours baissés. « J’ai dit non, évidemment, parce que tu n’étais pas là. Mais du coup, je lui ai demandé de l’écrire sur un morceau de papier et... » Tu lui tendais l’enveloppe, tu n’arriverais pas toi, à l’ouvrir de toute façon. « Alors voilà… Dans cette enveloppe, il y a le sexe du bébé, et je sais pas si tu veux le savoir, ou pas, ou juste pas maintenant, donc… » Tu relevais ton visage pour le regarder, tu ne savais pas vraiment ce qu’il pensait, s’il était content ou pas, et ça te tuait un peu de ne pas savoir. Mais au moins, c’était fait, c’était dit, et maintenant, le reste était entre ses mains.
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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mar 17 Oct - 18:21


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Pauvre Ben, tu peux comprendre son incompréhension quand tu as eu le verre sans même en demander un. Si tu as fais une bonne impression à son père, c'est parfait. Tu en es ravi, tu n'attends que ça, de toute façon, entrer dans sa famille et y avoir ta place. Tu ne forceras rien, mais tu dois avouer que même si tu es anxieux de ne pas faire bonne impression tu es ravi d'être parmi-eux. Tu n'as plus été dans une famille depuis longtemps. Tu as Aloy et vous deux, vous allez fonder votre propre famille dans laquelle des années plus tard, des autres personnes vont essayer de s'y intégrer. Tu souris en coin, elle ne doutait pas de toi et c'est tout ce que tu voulais entendre. Vous montez tranquillement dans la chambre, tu fermes la porte et tu l'embrasses avec une certaine tendresse qui t'avait manqué ce matin. Tu te rends compte que lorsque tu te réveilles le matin, tu as besoin de l'embrasser, d'échanger des mots doux et de discuter avec elle, de tout, de rien, de partager un déjeuner. Ce matin, tu as dû t'en aller rapidement, tu n'as pas eu tout ça et tu penses exactement comme elle. Tu te rattraperas plus tard, peut-être pas devant sa famille mais quand vous allez être tous les deux, sur la terrasse, dans la chambre etc. Tu t'écartes d'elle pour t'étendre tranquillement et tu attends qu'elle te répondre. Et c'est rassurant ce qu'elle te dit. Tu continues de sourire. « D'accord, c'est bien. » Tu es soulagé, vraiment et ça, même si elle parle des anti-douleurs. Tu sais qu'une grossesse c'est parfois douloureux, tu ne peux pas lui dire de faire comme si elle n'avait pas mal et tu sais que si on lui donne des médicaments, c'est qu'ils sont adaptés pour les femmes enceintes, tu as confiance en la médecine. « Bien ? » Dis-tu en riant. « Franchement c'était bien, tout est prêt pour l'installation des petites affaires. Ton père s'occupait de nous dire comment faire, ou poser etc et Ben et moi nous devions porter tout ce qui était lourd. » ce n'était pas évident tout le temps, mais vous avez bien géré, vous êtes assez costauds. Même si tu n'es plus tout jeune, tu peux encore faire des activités physiques et tu t'en sors pas mal. Certes, c'est beaucoup plus crevant que de courir ou bien de nager, mais ça va, tu as bien géré. Alors oui, tu as mal un peu partout. Mais après une bonne nuit, tu seras comme neuf. Il ne va pas falloir que tu te couches tard parce que tu sais que vous allez sortir demain. Où tu ne sais pas, mais tu te doutes bien que vous n'allez pas rester ici. Tu ne serais pas contre un peu de repos, tu vas l'avouer. « Je pense que je vais avoir de belles courbatures, mais franchement ce n'est rien, si je faisais un peu plus de sport, ça aurait été plus simple je pense. » Tu dis ça en riant, mais tu sais que ce n'est pas possible. Tu n'as pas le temps de faire plus de sport et surtout, bientôt, tu ne pourrais plus nager et ça ne t'arrange pas. Tu adores tellement ça et tu sens que tu vas devoir te rendre dans une piscine pour faire des longueurs, mais tu n'auras plus cette liberté que tu aimes plus que tout lorsque tu nages dans la mer ou l'océan, c'est la même chose. Le froid va s'installer et il ne vaut mieux pas que tu mettes les pieds dans l'eau. « Mais ne t'inquiètes pas, je gère. » Tu lui offres un clin d’œil avant qu'elle ne s'abaisse et qu'elle range quelques affaires, de ton côté, tu restes debout et tu t'étires à nouveau tranquillement, attendant sagement qu'elle termine afin de pouvoir rejoindre le reste de sa famille dehors et manger un morceau.

Mais après avoir sorti une paire de chaussures, Aloy s'installe sur le lit et reprend la parole, attirant ton attention. Tu mets tes mains dans tes poche,s debout en face d'elle. Tu commences à t'inquiéter avec les mots qu'elle emploie parce que tu es clueless, tu ne sais absolument pas ce qu'elle peut te dire là et ton cerveau commence à partir en vrille. Tu l'observes sérieusement. Elle a presque l'air d'avoir peur ? Intimidée ? Tu ne comprends pas et tu ne dis toujours rien, tu la laisses parler, tu ne la coupes pas. Et la nouvelle tombe. Vous pouvez connaître le sexe de votre bébé. Tu sens le poids de ton inquiétude quitter ton corps, tes épaules se détendent instantanément. Tu as un sourire en coin pendant qu'elle parle, encore plus lorsqu'elle sort cette fameuse enveloppe qui est fermée. Tu la remercies silencieusement de ne pas avoir regardé le sexe sans toi et tu es tellement heureux parce que tu crèves d'envie de savoir quel est le sexe de votre bébé. Tu n'as pas excessivement de préférence, mais tu avouerais que tu aimerais bien avoir une petite Aloy. Tu sors tes mains des poches et tu prends l'enveloppe entre tes mains. Tu t'avances vers elle et tu poses un genou à terre, pour lui faire face. Ta main  libre se pose sur son genou avant de glisser sur ton menton et relever un peu plus sa tête. « Mon cœur. » Tu poses la lettre à côté d'elle et tu prends une de ses mains que tu apportes à tes lèvres et tu l'embrasses. Si quelqu'un venait à entrer là, ça donnerait une sacré impression, comme si tu allais lui demander sa main et quand bien même tu as envie de le faire, ce n'est pas le moment. « Merci. » Dis-tu simplement, tu as besoin de mettre de l'ordre dans tes pensées parce que tu ne sais pas encore exactement ce que tu vas lui dire et encore moins, comment lui dire. « C'est une excellente nouvelle, on peut savoir le sexe de notre bébé et je ne sais pas quoi dire, je suis tellement heureux. » C'est un pas en avant, un immense, ça va rendre encore plus réelle cette grossesse. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu as toujours du mal à trouver tes mots. C'est délicat. Tu reprends la lettre et tu l'ouvres, cependant, tu ne prends pas le papier qu'il y a dedans, tu regardes pas. Tu te redresses et tu viens t’asseoir à côté d'elle. « On va regarder ça tous les deux, ça te va ? » Tu gardes bien l'enveloppe entre tes mains, tu glisses tes doigts dedans juste pour attraper le petit bout de papier à l'intérieur. Tu le ne sors pas. « Ferme les yeux. » Tu attends qu'elle le fasse et tu en fais de même. Tu sens ton cœur qui bat plus rapidement que d'habitude. « Je veux juste que tu saches que je suis on ne peut plus heureux à cet instant. Je n'ai même pas de mots pour décrire ce que je ressens, ce que je peux te dire par contre, c'est que je t'aime Aloy, tellement. » à l'aveugle, tu viens poser tes lèvres sur sa joue et tu y arrives. Tu es fier de toi et tu laisses l'enveloppe tomber par terre. Tu as toujours tes yeux fermés et tu as la réponse entre tes doigts. « Dès que tu te sens prête, tu ouvres les yeux, j'en fais de même et on regarde. » Tu attends silencieusement, ton épaule collée contre la sienne qu'elle te dise qu'elle veut voir, qu'elle accepte. « Un, deux, trois... » Tu décomptes, pour être certain que vous allez voir le résultat tous les deux et doucement tu ouvres tes paupières sur le petit bout de papier que tu tiens devant vous deux d'une main tremblante et là, tu vois. « C'est... C'est une fille. » Ta voix est marquée par l'émotion, elle tremble même. Tes yeux doivent certainement être brillants. Tu laisses le papier tomber et tes mains viennent entourer le corps d'Aloy que tu attires soudainement contre toi, ta tête au creux de son cou. Tu te couches à moitié sur elle et tu la serres contre toi, tes lèvre collées contre sa peau. Tu es l'homme le plus heureux qui existe.
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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 21 Oct - 0:19


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Lloyd te rassurait, de savoir que tout c’était bien passé avec son père. Tu n’en doutais pas, Lloyd était quelqu’un de bien et tu ne voyais pas de toute façon comment est-ce que c’était possible de ne pas l’aimer, ou au moins de ne pas l’apprécier. Mais bon, tu ne pouvais pas mentir, tu étais quand même extrêmement nerveuse de le savoir seul avec ta famille. Tu lui faisais confiance, à lui, mais tu savais que ton père n’était pas tendre quand quelque chose n’allait pas, et ta mère pouvait être très maladroite parfois, avec ses questions. Vous en aviez un peu fait les frais la première fois que Lloyd s’était joint à vous pendant un repas de famille, ta mère avait posé pas mal de questions sur lui, sa vie d’avant, son ancien mariage. Mais tu en avais parlé avec elle, tu lui avais dit que déjà, c’était pas leur rôle à tes parents de poser ce genre de questions à Lloyd, mais aussi que Lloyd ne parlait pas beaucoup de lui, que tu lui faisais confiance, que tu savais ce qu’il y avait à savoir, et c’était tout ce qui comptait. Tu savais très bien que finalement, tu ne savais pas grand-chose de Caroline, de la vie qu’il avait mené avec elle. Tu avais un peu espérer qu’à son décès, il t’en aurait plus parlé mais non… Tu savais très bien qu’il faudrait que tu lui demandes un jour, mais tu avais un peu peur. Bien sûr, tu te disais que de toute façon, tu le prenais comme il était, peu importe son passé, mais au fond, tu te disais aussi que tu savais très peu de choses de lui. Que ce soit ses parents, son ex-femme, ou même sa vie avant d’arriver à Tenby, tu ne savais rien du tout. Alors d’accord, vous étiez ensemble que depuis quelques mois, ça ne se comptait pas en année, mais quand même… Ce serait bien de savoir. Tu lui demanderai un jour, mais tu avais peur qu’il réagisse mal, qu’il se braque, et ce n’était vraiment pas ce que tu voulais. Tu trouverais, du moins, tu essaierais de trouver le meilleur moment pour en parler avec lui, mais c’était la peur que tu avais, que ta mère lui pose trop de questions à ce niveau-là, et qu’il se braque aussi, face à eux. Mais apparemment, ça n’avait pas été le cas. Tu retrouvais Lloyd, souriant. Ca te faisait du bien de le voir comme ça, là, tu sentais vraiment qu’il ne pensait pas à l’université, à ce genre de problèmes, il avait l’air apaisé. Tu le retrouvais, et tu t’éclipsais rapidement avec lui. Tu avais besoin de ce moment seule à seule avec lui, que tu n’avais pas encore eu aujourd’hui. Tu l’embrassais tendrement, et tu discutais un peu avec lui. Ca te faisait du bien, il te rassurait. Tu allais passer le week-end dans ses bras, tu en avais envie et terriblement besoin aussi. Tu souriais quand il te disait que lui et Ben avaient fait le travail, que ton père supervisait. « Ouaip, totalement le genre de mon père. » Bon, il était plus âgé aussi, alors tu étais quand même bien contente qu’il n’ait pas eu à porter trop de choses. Mais vous ne vous coucherez pas trop tard ce soir, tu voyais bien que Lloyd avait l’air fatigué, et il te disait lui même qu’il pensait avoir des courbatures le lendemain. Tu faisais un peu la moue, tu n’avais pas envie qu’il ait mal ou quoi que ce soit, alors tu verrais avec ta mère si elle n’avait pas une huile chauffante ou quelque chose pour que tu puisses le masser un peu avant d’aller dormir. Même si lui prenait ça à la rigolade, tu n’avais pas envie que vous vous leviez demain matin et qu’il soit incapable de bouger parce qu’il avait trop mal. Tu ne l’empêcherais jamais de faire du sport, il était bien plus sportif que toi de toute façon. « Je sais… » Bien sûr qu’il gère, mais bon, quand même, il valait mieux qu’il fasse attention à lui. Peut être que tu devenais un peu comme lui, que tu t’inquiétais pour rien, mais bon…

Et finalement, tu te lances pour enfin lui parler de ce qu’il s’est vraiment passé chez la gynécologue. Tu avais envie de lui en parler maintenant, avant de descendre. Parce que tu n’avais pas envie non plus qu’il t’en veuille de l’avoir fait attendre quand tu le lui dirais. Alors tu lui disais, en pesant chacun de tes mots pour lui dire que là, maintenant, dès qu’il en avait envie, vous pouviez savoir si vous allez avoir une fille ou un garçon. Tu n’étais pas du tout à l’aise, tu n’aimais pas avoir à être aussi sérieuse avec lui, tu avais juste envie de ne pas avoir de pression. Tu avais très peur qu’il soit déçu du fait que tu l’aies un peu poussé à venir ici alors que tu savais qu’il aurait préféré être avec toi. Tu avalais ta salive en attendant une réaction de sa part, tu avais très peur de sa réaction. Mais tu vois quand même un sourire s’affichait sur son visage quand tu annonces la nouvelle finalement. Tu savais, tu espérais que ça lui faisait plaisir. Tu lui donnes l’enveloppe, tu ne lui imposeras rien, s’il n’a pas envie de savoir, ça pouvait attendre. Mais tu te tétanises un peu en le voyant s’approcher de toi, venir se mettre un genou à terre devant toi. D’un coup, tu te bloquais un peu. Il n’était pas bête, il savait très bien ce que ça voulait dire, un homme qui mettait un genou à terre comme ça, et ce n’était pas ce que tu voulais. Pas là, pas maintenant. Tu n’avais pas envie de te marier, vraiment pas. Lloyd avait déjà été marié, et tu ne savais rien de ce mariage-là, alors tu ne pourrais pas te marier avec lui tant que tu n’en savais pas plus. Mais tu réfléchissais, il avait passé la journée avec ton père, si ça se trouve, il lui avait donné l’autorisation de te demander en mariage. Après tout, ton père n’était pas très d’accord que tu aies un bébé hors mariage, alors bien sûr qu’il lui aurait accordé ça. Mais non, non c’était hors de question que tu te maries maintenant. Ton coeur battait super fort, et tu n’arrivais pas à te concentrer sur ce qu’il disait. Tu hochais la tête, mais là, ça n’allait plus du tout. C’était trop, beaucoup trop. C’était peut être égoïste de ta part, mais tu avais envie de disparaître, tu avais presque envie de le supplier de se lever et de venir s’asseoir près de toi. Tu étais complètement déconnectée, même si tu ne le montrais pas, tu n’entendais rien d’autre qu’un bruit sourd. Tu sentais que des larmes te montaient aux yeux un peu, mais tu ne savais pas si c’était la peur ou l’émotion, ou juste tes hormones qui jouaient avec toi. Tu avais l’impression de revivre quand enfin il se relevait pour venir s’asseoir à côté de toi. Tu soufflais alors qu’il avait ouvert l’enveloppe. Tu hoches la tête de haut en bas, oui, vous alliez voir ça ensemble, tous les deux. Tu étais extrêmement émue à l’idée de savoir. Mais tu fermais les yeux comme il te le demandait. « Je t’aime aussi. » souffles-tu. Les mains viennent entourer son bras, le serrer un peu alors que ta tête se posait sur son épaule. Tu avais l’impression que c’était les quelques secondes les plus longues de ta vie, à demi entre l’impatience de savoir, et la peur que Lloyd soit déçu, pour X ou Y raison. Tu serrais tes mains autour de son bras, par trop quand même pour ne pas lui faire mal. Sa voix te rassure, t’apaise vraiment. « Quand tu veux. » dis-tu en te calant un peu plus contre lui. Puis, tu l’entends compter. A trois, tu attends une seconde de plus, pour prendre une grande inspiration, avant d’ouvrir les yeux.

Tu mets un moment avant de saisir, avant de lire les quelques mots. C’était une fille. Vous alliez avoir une fille. Tu déconnectais. C’était fou. Oui, bien sûr que tu étais heureuse, et tu avais même un penchant, tu préférais un peu avoir une fille. Parce que déjà que tu avais peur de ne pas réussir à éduquer un enfant, au moins, une fille, tu savais un peu comment ça marchait. Et puis même, tu pourrais avoir ce côté maman poule, lui acheter des vêtements, la pouponner… Tu commençais vraiment à te voir comme une vraie maman, avec à tes côtés le meilleur des papas. Tu te laissais attirer contre lui, tu l’enlaçais en fermant les yeux. Tu profitais un instant. « On va avoir une fille… » murmures-tu, surtout pour toi même. Tu étais tellement heureuse, même si là ça ne se voyait sans doute pas parce que tu avais les larmes aux yeux. Tu étais tellement contente d’être là avec lui, de partager ça avec lui. Tu venais glisser tes mains de chaque côté de son visage pour le regarder dans les yeux. Et tu venais l’embrasser, tendrement, amoureusement. Rien qui n’appelait à la passion, c’était juste tout ce que tu voulais lui faire passer ce que tu ressentais à ce moment-là. Tes mains, tes bras venaient glisser dans son cou pour le serrer un peu plus contre toi. Tu quittais ses lèvres deux secondes, sans pour autant t’éloigner de lui, gardant cette proximité entre vous deux. « Il va vraiment falloir qu’on parle de cette histoire de planètes au plafond maintenant… » dis-tu en rigolant, avant de l’embrasser de nouveau. En soit, le plafond avec les étoiles, ça t’allait, mais les planètes… Pour un garçon tu aurais été d’accord, mais moyennement pour une fille. Tu ne disais pas que tu voulais des petites fleurs partout, mais bref, ce serait de longues négociations, qui se finiraient probablement sur l’oreiller, pour ton plus grand plaisir. Tu avais hâte, de savoir ça, maintenant, ça allait rendre toutes ces choses beaucoup plus concrètes, tous les préparatifs… Mais là tout de suite, tu ne disais pas ça sérieusement. « On va quand même devoir redescendre, parce qu’on est censé juste déposer les bagages. » Tu l’embrassais une dernière fois avant de te relever. « Par contre… On n’en parle pas à mes parents. J’ai envie qu’on garde ça pour nous un peu… Et je pense qu’Ellie va m’en vouloir si je le dis à Moïra d’abord et à elle ensuite donc… » Tu n’avais pas trop envie de créer de bazar avec tes sœurs juste pour ça. Alors vous pourriez le leurs dire plus tard. Tu venais une vraie dernière fois embrasser Lloyd, avant d’attendre de lui prendre la main pour redescendre.
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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 21 Oct - 18:38


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A vrai dire, tu ne t'attendais pas à avoir une nouvelle de la sorte aujourd’hui, évidemment que ça allait arriver un jour ou l'autre. Vous alliez à un moment avoir la nouvelle sur le sexe de votre bébé. Tu ne pensais absolument pas que ça allait être aujourd’hui. Vraiment pas. Au final, votre week-end se passe bien différent que tu l'avais espéré et, ce n'est pas une mauvaise chose. Tu sais que l'adrénaline, la bonne humeur, tout va t'aider à rester en forme, à tenir le coup parce que demain tu doutes que vous allez pouvoir faire la grasse-matinée comme tu aimes le faire le dimanche lorsque tu n'as pas à travailler. Là, tu ne peux même pas envisager de travailler, c'est un week-end en famille, quelque chose dont tu n'as plus l'habitude d'avoir puisque toi, tu n'as pas de famille. Certes, avec Aloy, tu en as une, ça change. C'est comme si c'était nouveau pour toi. Parce que la vie avec la famille de Caroline, c'était... Bizarre ? Comme si vous y alliez tous les deux, mais pour passer du temps séparément. Sa mère n'avait d'yeux que pour toi et elle, elle passait ton son temps à discuter des affaires avec son père tandis que ses frères étaient là à te surveiller. C'était particulièrement complexe pour toi de t'y rendre et de supporter les commentaires déplaisants de tous les membres masculins de sa famille envers toi. Ne serait-ce que son père qui avait une certaine haine envers toi. Tandis qu'ici, son père, il est très agréable et même si tu es sur tes gardes, même si tu fais bien attention à ce que tu dis tout se passe pour le mieux, ne serait-ce que pour le verre de whisky qui apparemment est une excellente chose pour votre relation future à en venir. Tu as toujours tout fait pour être un excellent gendre, tu t'es plié en quatre pour Caroline pour récolter des blagues et autres moqueries. C'est d'ailleurs à cause de tout ça que tu étais un tantinet anxieux à l'idée de passer du temps sans Aloy mais en compagnie de sa famille à elle. Tu as besoin qu'elle soit à tes côtés pour te sentir bien et surtout, avec quelqu'un sur qui se reposer si quelque chose ne se passe pas bien. Certes, tu n'arrives pas à le formuler lorsque tu ressens le besoin de demander de l'aide, mais sa présence simple te rassure. De toute façon, tu n'as jamais été du genre à demander de l'aide, par contre, nombreuses sont les personnes qui sont venues te voir pour te demander de l'aide et jamais tu n'as su comment refuser. Tu es bien trop gentil. Ça n'a pas changé encore aujourd'hui, tu acceptes tout et n'importe quoi, surtout au niveau de ton travail et tu ne te rends pas compte de ce que tu fais, de ce qu tu dois faire parce que tu aimes travailler, mais la pression qui doucement mais sûrement se cale confortablement sur tes épaules elle, elle grandit tous les jours. Tu ne vois rien de tout cela, tu es bien trop heureux pour vous pour faire attention à toi. Là, à cet instant, lorsque tu vois enfin que c'est une fille, même les douleurs dans tes épaules ont disparu, il n'y a plus rien autour de vous, tu es juste l'homme le plus heureux du monde parce que tu vas avoir une fille avec la femme de ta vie. Toi, tu vas enfin réaliser un de tes rêves, devenir papa et qui plus est avec une mère qui sera tout simplement divine. Il n'y a plus rien qui compte plus qu'elle et votre bébé à tes yeux, c'est aussi simple que ça, enfin, tu vas avoir la chance de fonder une famille et tu feras tout afin qu'elle soit parfaite et surtout, afin que les femmes de ta vie soient les plus heureuses de toutes. Aloy peut en être certaine, tu vas te démener pour elles.

Lorsque tu l'embrasses, tu laisses cette passion qui déborde en toi se montrer, tu ne devrais certainement pas, parce que vous êtes chez ses parents et non pas chez vous. Parfois, tu as l'impression que tout ce que tu ressens pour elle, ça dépasse le stade de l'amour simple, c'est encore plus fort parce que jusqu'à présent, tu n'as jamais ressenti une chose pareille et tu as déjà été amoureux. Alors peut-être que tu n'avais pas réellement aimé jusqu'à aujourd'hui, c'est probable. Enfin, tu ne le sauras certainement jamais étant donné que tu es incapable de poser des mots simples sur ce que tu ressens, tes émotion restent souvent à l'abri des connaissances et autres regards. Tu gardes énormément pour toi et ça, même si ton visage et notamment tes yeux trahissent énormément tes pensées. Alors oui, dans un premier temps, tu viens caler ta tête dans la nuque afin de cacher, réprimander tes larmes qui menacent et puis tu l'embrasses parce que c'est quelque chose que tu fais bien et parce que ton cœur en a clairement besoin. Elle répond même à tes baisers, ses mains sur tes joues, tu étudies sa réaction et tu as ravi de voir que vous partagez tous les deux ce même bonheur. Tu es réellement aux anges de savoir qu'elle est heureuse aussi parce qu'au début, ce n'était pas gagné, tu savais qu'elle n'était pas très en accord avec la grossesse, mais heureusement pour vous deux, ça a changé. Aloy partage avec un certain talent ses émotions que tu commences à connaître. Cette proximité qui s'installe entre vous et délicieuse et tu voudrais la prolonger, malheureusement tu sais que ce n'est pas possible, que tu ne dois pas te laisser aller à tes ardeurs, à ta passion qui t'anime. Tu la laisses alors parler, tu souris avec une certaine tendresse. Ton visage doit être marqué au fer vif après cette délicieuse nouvelle. « Évidemment, on en discutera. » Tu ne sais pas grand chose sur ce que tu dis, tu réponds quasiment à l'aveugle. Vous allez devoir en discuter des planètes, des étoiles. Tu étais amoureux du plafond que tu as vu lorsque vous étiez en ville pour des repérages. Ça va être encore une longue discussion, mais tu n'as pas peur, au contraire, tu as envie qu'elle arrive parce qu tu veux savoir ce qu'elle propose, ce qu’elle veut pour votre fille et tu es persuadé que vous allez trouver un compromis. Tu es vivement tiré de ton état de bonheur, ta petite bulle, enfin, votre petite bulle. Vous devez retourner avec les autres. Vous ne pourrez pas fêter ça tous les deux et encre moins avec le reste de sa famille puisqu'Aloy ne désire pas le dire étant donné que son autre sœur n'est pas présente ce soir. Tu comprends, évidemment. Tu hoches la tête de haut en bas et tu la laisses t'échapper. Tu passes ta main gauche sur ton visage. Il faut que tu arrêtes de sourire comme ça, il faut que tu te calmes complètement. Tu es assis sur le bord du lit, toujours avec ce même sourire et elle t’échappe. « On en parle pas alors, pas de problèmes, je comprends. » Tu hoches à nouveau la tête et enfin, tu daignes te redresser du lit pour prendre sa main et la suivre. Tu seras tellement bien resté dans la chambre avec elle, pour fêter la nouvelle, pour te reposer, recharger tes batteries avec un peu de tendresse. Certainement plus tard. Il faudra aussi que plus tard tu récupères tes affaires dans ta voiture avant de monter vous coucher. Il va d'ailleurs falloir trouver une solution pour quand vous ales rentrer à Tenby tous les deux, tu as une idée, mais tu en parleras que plus tard, pas question de parler de repartir alors qu'elle vient simplement d'arriver. « Ta mère a refusé que je l'aide tout à l'heure. » Dis-tu en souriant, arrivés en bas des escaliers, tu glisses ta main gauche au creux de ses reins et tu la laisses te guider à travers la maison que tu connais certes, mais qui reste quand même la sienne. Tu te sens définitivement plus à l'aise lorsque tu es à ses côtés et vous sortez tous les deux dehors, rejoignant le reste de la famille dehors.
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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mar 24 Oct - 9:15


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C’était étrange, mais tu avais un peu l’impression d’avoir lâché une bombe, là, à cet instant. Tu avais sous-estimé la nouvelle, depuis que tu avais quitté Tenby, tu te disais que finalement, ce n’était pas grand-chose, que ça ne changerait rien, mais tu avais sous-estimé tout ça. C’était énorme. Ce que vous veniez d’apprendre, ça allait changer votre vie à tous les deux. Vous alliez avoir une fille. C’était complètement dingue. Tu ne savais même pas comment réagir, si bien que tu te laissais aller dans ses bras, ça te prenait comme ça, d’un seul coup. Ça te secouait complètement, tu te sentais émue et tellement heureuse. Tu avais du mal à le cacher, de toute façon, avec Lloyd, tu n’avais aucune raison de le cacher, et tu laissais une toute petite larme couler le long de ta joue alors que tu étais dans ses bras. Tu l’embrassais, tu étais tendre avec lui, sans trop en faire. Juste ce qu’il fallait. Tu n’avais pas envie d’en faire trop de toute façon, vous étiez chez tes parents, et ça te rendait un peu mal à l’aise d’être trop proche de lui ici, dans la chambre de ton enfance. Ce n’était pas bizarre, juste que ce n’était pas ce qui te mettait le plus à l’aise. Tu te contentais de l’embrasser à plusieurs reprises, de le garder dans tes bras, et de rire quant aux choix que vous alliez devoir faire, sur la chambre du bébé, mais sur pleins d’autres choses. Tu pensais à la chambre, parce que vous vous étiez gentiment chamailler il y a quelques semaines de ça, au sujet de Lloyd qui voulait un plafond avec des étoiles et des planètes, et toi qui préférait quelque chose de plus sobre. Maintenant que vous saviez que ça allait être une fille, tu penchais beaucoup plus pour la sobriété. Tu ne lui demanderais pas un plafond rose à fleurs, mais juste quelque chose de plus simple. Mais tu aimais bien l’idée des étoiles, cela dit. Enfin, ça allait être une discussion à venir. Et le prénom aussi, vous alliez devoir parler d’un prénom. Tu avais hâte, et tu avais peur. Et si vous n’étiez pas du tout d’accord, sur rien ? C’était quelque chose d’important quand même. Mais pas maintenant de toute façon. Tu n’avais pas foncièrement envie de redescendre, mais tu connaissais ta mère, et tu savais que c’était un coup à ce qu’elle monte et qu’elle surprenne une discussion entre vous deux. Tu n’avais pas vraiment envie d’en parler maintenant, tu trouvais ça agréable de garder ça entre vous deux, et de pouvoir prendre des décisions sans que personne d’autres que vous deux n’ait quoi que ce soit à dire. C’était vos décisions, et tu savais que tes sœurs, tes parents ou même tes amis ne se gêneraient pas pour donner leur avis, hors c’était votre chose à vous deux. Et puis même à l’université, une fois que ça commencerait à se savoir dans le corps professionnel, tout le monde en parlerait. Alors tu voulais pouvoir profiter d’avoir ça en commun avec lui, et avec lui seul. Et ça n’a pas l’air de le déranger, alors ça t’arrange bien. Tu te lèves, tu te regardes rapidement dans le miroir, voir si tu ressembles pas trop à n’importe quoi avant de rejoindre tout le monde en bas. Tu lui prends la main pour redescendre. Tu serais vraiment bien restée dans la chambre avec lui, mais bon… Peu importe. Tu viens l’embrasser en rigolant. « Tu sais tu pourrais demander un million de fois à ma mère si elle a besoin d’aide, elle te dira toujours non. Déjà que quand moi je lui demande, c’est souvent non alors toi… » Tu déposais un léger baiser sur ces lèvres, avant de rejoindre ta mère dans la cuisine, justement, avec Lloyd. « Tu es sûre que tu n’as pas besoin d’aide maman ? » Ca sentait vraiment très bon, et tu avais hâte de dîner, de goûter ce que ta mère avait préparé, mais comme toujours, ça t’embêtait qu’elle fasse tout, toute seule. « Non non, regarde, c’est prêt. Ou tu peux sortir les couverts si tu veux, et allez vous installer dans le jardin, j’arrive. » Tu hochais la tête. Tu savais que Lloyd allait t’aider, et ne pas te laisser faire tout ça toute seule. Alors tu prenais les assiettes dans un meuble et tu les lui donnais en lui disant d’aller dans le jardin. Toi tu t’occupais du couverts, avant de le rejoindre.

**
*

Le dîner s’était très bien passé. Tes parents étaient complètement à fond sur ta grossesse et sur celle de ta sœur. Ce qui fait que du coup, ils n’étaient pas trop à cheval sur Lloyd, à lui poser des questions, ou à parler de choses dont vous n’aviez pas envie de parler. Non, tu avais passé une excellente soirée, en mangeant un agréable repas, et tu n’en avais pas encore parlé avec Lloyd, mais tu avais l’impression que lui aussi se sentait bien. Lui et Ben avaient l’air de vraiment bien s’entendre, ce qui te rassurait parce que même s’il était plus âgé que toi, au final, ça devait être plus confortable pour lui de discuter avec Ben qu’avec ton père, surtout qu’en soit, Ben n’avait que deux ans de moins que toi alors… Tu étais ravie de cette journée, de ce qu’elle vous avait apporté, mais aussi de voir que Lloyd s’entendait bien avec toute ta famille. Tu avais l’impression qu’ils le considéraient tous vraiment comme un membre à part entière, et ça te faisait chaud au cœur. Après le dîner, tes parents n’avaient pas tardé à aller se coucher. Même s’il ne le montrait pas, ton père avait été assez fatigué par la journée. Tu n’allais pas les forcer à rester parce que Lloyd était là, ce n’était pas la première fois qu’il venait ici, et encore moins la dernière. Tu avais quand même eu le temps de discrètement demander à ta mère de te laisser l’huile chauffante qu’elle utilisait quand vous étiez petites et que vous aviez mal au dos, comme ça, tu pourrais en passer un peu sur Lloyd, si la fatigue n’avait pas raison de vous avant, ce qui risquait aussi d’être le cas. Vous restiez donc avec ta soeur et Ben. Vous étiez allés vous installer dans l’espèce de foyer que tes parents avaient récemment installé dans leur jardin. Avec l’hiver qui arrivait, la nuit qui tombait plus tôt et le froid qui s'installe doucement, c’était un endroit agréable pour terminer la soirée. Tu avais préparé du thé, sachant que tu aurais sans doute un regard réprobateur de la part de Lloyd si jamais tu buvais du café juste avant d’aller dormir, alors le thé ferait très bien l’affaire. Pendant ce temps, Moïra était partie chercher des plaids et des couvertures pour rester dehors, parce qu’il ne faisait pas si chaud que ça. Lloyd et Ben s’occupaient de ranger la vaisselle en attendant, avec Ben qui dirigeait un peu les opérations étant donné que Lloyd ne connaissait pas encore très bien la maison, puis, ils partirent s’occuper d’allumer le feu. Une fois que chacun avait terminé ce qu’il avait à faire, vous vous retrouviez tous autour du foyer. Tu t’asseyais prêt de Lloyd venant te lover contre lui sous un plaid tout doux et tout molletonné. Moïra faisait de même avec Ben, et vous restiez là un moment, à discuter de tout et de rien, notamment de toi finalement, puisque ta soeur avait passé son temps à te supplier d’accepter qu’elle s’occupe de vous organiser une baby shower commune à toutes les deux. Toi, tu ne voyais pas vraiment l’utilité d’organiser ce genre de choses, mais en soit si ça lui faisait plaisir et que ça ne dérangeait pas Lloyd, pourquoi pas. Vous restez un moment à discuter, jusqu’à ce que Moïra et Ben décident d’aller se coucher. Profitant d’être seule, tu te relevais un peu pour embrasser Lloyd sur la joue. « Ca va toi ? Tu veux qu'on aille se coucher aussi ? » Personnellement, tu te sentais plutôt bien là, tu étais bien calée contre lui, tu n’avais aucune envie de bouger. Mais il avait toujours l’air un peu fatigué, et donc s’il préférait aller dormir, tu le suivrais de toute façon.

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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Mar 24 Oct - 11:50


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C'était le cas de ton père aussi, le refus d'aide. Dès que tu avais une once de courage, tu allais vers lui et tu lui demandais si il avait besoin de quoi que ce soit, la réponse était constamment négative unless il avait envie de boire une bière et tu devais aller la lui chercher, mais sinon, le reste du temps, il te disait d'aller avec ta mère. Ce que tu faisais sans jamais poser de questions. Tu n'as jamais été énormément proche de ton père, tu n'as pas énormément de souvenirs avec lui, si ce n'est des peu agréables ou des anodins. Comme si tu l'avais volontairement effacé. Par contre, ta mère, elle est toujours là, tu as des innombrables souvenirs avec elle, mais tu ne les partages pas parce que tu souffres à l’idée de te les rappeler. Tu la gardes en toi avec des regrets. Ton plus grand, c'est de lui avoir présenté la mauvaise femme. Elle croyait que tu allais être heureux lorsque tu lui as parlé de Caroline, elle croyait qu'enfin, tu allais apprécier la vie et arrêter de courir sur les continents. Tu t'es trompé et elle est partie. Heureuse certes, mais tu regrettes. Caroline a fait tout le contraire. Elle t'a détruit, en long, large et travers. Le gentil petit garçon que ta mère a élevé n'avait personne à ses côtés pour rester le tête hors de l'eau alors, il s'est simplement laissé coulé.  Oui, tu ne t'es pas battu pour votre mariage, tu es en parti responsable de cet échec cuisant. Caroline n'est pas la seule à avoir fauté. Tu n'as jamais réellement eu l'occasion de parler de ton mariage, tu n'aimes pas réellement le faire parce que c'est une liste d'erreurs qui a mené à un énorme échec. C'était aussi une sombre période de ta vie ou ton travail était ta bouée de secours. Enfin, ta bouée, elle était trouée et tu allais droit vers ta perte. Tu ne sais pas comment ni pourquoi cette annonce de Swansea est passée sous tes yeux. La parfaite porte de sortie dans un lieu ou tu étouffais. Tu as tout quitté pendant le verdict sur le divorce et ton avocat s'est occupé de tout, tu aurais pu absolument tout récupérer, exiger énormément de Caroline, mais tu n'as rien fais, tu lui as tout donné c'est pourquoi toute sa famille à elle te hait, surtout son père  et ses frères. Tu l'as bien vu durant l'enterrement. La haine dans leurs yeux, la manière qu'ils ont de te faire passer pour une sous-merde, un idiot de première. Il n'y avait guère que sa mère qui était de ton côté, elle était heureuse de voir que sa fille avait trouvé un homme bien. Elle est tombée bien bas lorsque le divorce a été prononcé et elle a coupé les ponts avec sa fille. Elle a tenté de te contacter, en vain, tu n'as jamais répondu. Elle n'était même pas là à l'enterrement de son unique fille et tu n'as pas compris. Enfin, il y a énormément de choses dans ce monde que tu ne comprends pas Lloyd. Tu cherches des réponses à des questions qui n'en ont pas. Tu es particulièrement curieux mais dans un sens tu ne le montres pas beaucoup. Enfin, si, tu es curieux pour les autres. Tu aimes en apprendre sur eux. Tu souris lorsque tu entends la réponse d'Aloy au sujet de sa mère. Elle refuse aussi, mais un compromis cette fois, vous pouvez au moins mettre la table alors tu prends les assiettes avec plaisir et tu accompagnes Aloy dans le jardin pour tout mettre en place avant de passer un agréable moment autour de la table, avec sa famille. Tu te sens de plus en plus à l'aise, tu ne sais pas si la fatigue joue ou le verre de whisky jouent en ta faveur, mais ça se passe agréablement bien. Sa famille est vraiment extraordinaire. Le lien qu'elle a avec ses sœurs, ses parents et même ses grand-parents c'est tout simplement parfait. Certes, aucune famille n'est parfaite, mais être aussi soudé, c'est rare de nos jours. Tu es bien placé pour le savoir parce que tu as étudié tout ça en sociologie et puis ton cas personnel, c'est un cas d'école.

Tout ça pour dire que tu es bien ici, tu te sens bien et tu es bien entouré. Tout se passe pour le mieux et il n'y a pas de questions sur ton passé, c'est particulièrement agréable. Les parents d'Aloy sont les premiers à aller se coucher au début de la nuit mais vous, avec sa sœur et Ben vous restez éveillés, vous aller au coin du feu. Tu suis attentivement les directives de Ben pour vous mettre en place. Tu serres Aloy contre toi, lui offrant un peu plus de chaleur encore. L'endroit et génial et la discussion coule de source, les filles se lancent dans une discussion à une baby shower, Ben et toi, ça parle un peu de foot, il te propose un de ces quatre d'aller voir un match et tu acceptes, pourquoi pas, ça fait longtemps que tu n'as pas assisté à un match foot. Le temps passe assez rapidement et ils s'en vont dormir, vous deux, vous restez tranquillement. Tu observes le feu danser devant tes yeux. Tu ne remarques même pas le silence qui s'est installé, faut dire que tu es bien comme ça. Tu hausses un sourcil après son baiser, sortant de ta léthargie. « Oui, ça va et toi ? On peut rester un peu si tu veux. » Tu aimerais bien rester un peu ici. Tu caresses lentement son dos avec ta main qui est derrière elle et tu te dis que c'est peut-être l'occasion de parler un peu ? Genre, pas de vous, mais de toi. Tu ne le fais jamais pour diverses raisons que tu trouves très valables. Tu pourrais encore les énumérer maintenant, mais à la place, tu devrais plutôt parler. Comme toujours, tu étudies chacun de tes mots, expressions afin de ne pas lui faire mal ou même à toi, te faire du mal, tu le fais souvent. « C'est vraiment agréable de venir ici, chez tes parents. » Tu fixes toujours les flammes qui dansent devant tes yeux. Tu as toujours du mal à commencer, surtout quand ça vient juste de toi, lorsqu'on te pose des questions, c'est plus simple. Là, tu as l'impression d'être un gamin qui doit réciter une leçon qu'il ne comprend pas et surtout, qu'il n'aime pas. Ton passé est un amas de briques qui te serre à te protéger, que personne ne connaît au final. Ta solitude ne t'a jamais aidé à avoir des confidents et quand bien même tu as été marié, tu ne t'es jamais confié à Caroline, le peu de fois ou tu as essayé, elle n'en avait rien à foutre. C'est vulgaire, mais c'est vrai. Elle n'avait que de l’intérêt pour elle-même. Ce n'est pas le cas d'Aloy, tu sais qu'elle t'aime pour ce que tu es, pas seulement ce que tu montres ou ce que tu fais, mais pour ton intégralité et c'est pourquoi tu es un tantinet plus à l'aise à parler de toi et pourtant tu ne le fais pas. C'est pour dire. « Je n'avais jamais connu ça jusqu'à maintenant. » Doucement, mais sûrement. « Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance d'être dans un environnement agréable comme celui-ci. » Tu te doutes bien que ce n'est pas parfait parfait, il y a des désaccords, mais l'ambiance quant à elle, reste particulièrement agréable. « Quand... Quand j'étais avec Caroline et que sa famille venait nous rendre visite... enfin lui rendre visite, j'étais dans la cuisine, je faisais à manger et ma présence n'était absolument pas requise. » Tu hausses les épaules, tu essaies d'être nonchalant, ta façon d'évacuer la douleur. « Ses parents, surtout son père et ses frères, ils me détestaient. Ils me détestent encore, parce que je ne suis pas un homme pour eux. Dans le sens ou je ne me suis pas battu pour le mariage. » Tu tends ta main libre sur ta tasse qui se dresse devant toi, elle est vide et pourtant, tu joues un peu avec. « Si on peut appeler ça un mariage... » Tes yeux se baissent, tu ne sais pas comment parler, tu ne le fais jamais. C'est quelque chose de nouveau au final.

Tu prends une longue inspiration, tu ne vas pas t'arrêter là non. Pas en si bon chemin, surtout que tu ressens le besoin de te justifier sur le pourquoi du comment tu ne dis jamais rien. Putain, qu'est-ce que tu donnerais tout pour fumer une cigarette. « Je sais que je ne parle pas souvent ou même pas du tout de tout ça, ce n'est pas parce que je cache des choses, c'est juste que ce n'était pas évident pour moi de vivre, de traverser tout ça. Et surtout, de moi-même, j'ai du mal à en parler parce que je ne trouve pas ça intéressant ou même agréable pour les autres... » Tu as tourné la page sur tous ces événements mais le problème lorsque tu en parles puisque tu ne le fais jamais, c'est que tu as l'impression de tout revivre, encore et encore et la douleur, elle est toujours aussi vive. Enfin, tu sais que tu peux en parler avec Aloy parce que si il y a bien quelqu'un qui peut t'apaiser, c'est elle. Mark serait certainement en colère dans la seconde, Penny aussi. « Ce n'est certainement pas le moment de le faire, je sais... » Enfin, est-ce qu'il y a clairement un moment pour le faire ? Discutable. « Du coup, je préfère voir l'avenir et me dire que j'ai de la chance d'être avec toi et d'être enfin heureux, parce que je suis moi, je n'ai pas de rôle à jouer, pas d'ordres à suivre. J'ai l'impression de réellement vivre ma vie et pas celle que les autres modèlent pour moi. »  Tu n'es plus dans ton coin, tu n'es plus la tapisserie de Caroline et le souffre-douleur de l’université de Londres. « C'est un peu déstabilisant, mais c'est agréable. » Pour la première fois depuis que tu parles, tu souris. « Ta simple présence est bénéfique pour moi, le fait de savoir que lorsque je vais rentrer du travail, tu seras là, ça me rend heureux, comme croiser ton regard aussi, frôler simplement ta main dans le couloir, tout ça, c'est nouveau pour moi et c'est extraordinaire. Comme venir ici, partager un moment avec ta famille. Je n'ai pas de mots pour dire autrement que je me sens bien, à ma place. » Ta main qui jouait avec la tasse l'a abandonné pour prendre la main d'Aloy à la place et de tendrement la serrer. « Tous les trois. » Tu fais référence à votre petit fille dans son ventre. « On sera les plus heureux. » Et tu en es certain. Doucement, tu tournes enfin ton visage vers elle, pour la regarder, les yeux légèrement brillants, marqué par une émotion que tu tais depuis bien longtemps déjà.
Ta mère aurait été tellement fière de toi, tellement.

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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Jeu 26 Oct - 19:44


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La nuit était tombée sur Cardiff. La maison de tes parents n’étaient pas tout à fait au centre, ce qui fait que vous pouviez voir les étoiles. C’était agréable, le ciel était dégagé puisqu’il avait fait beau toute la journée et qu’ils annonçaient du beau temps aussi pour le lendemain. Du coup, c’était facile de profiter de rester là, au coin du feu avec ton chéri, emmitoufler dans un plaid. C’était assez romantique. Enfin, toi, c’était le genre de situation que tu appréciais grandement. Et bien que la présence de Moïra et de Ben ne te dérangeaient pas le moins du monde, le fait qu’ils s’en aillent, ça t’allait bien, pour être toute seule avec Lloyd. Tu n’avais pas encore vraiment pu profiter de lui de toute la journée. Il y avait eu ce bref moment dans la chambre, où vous aviez appris une grande nouvelle, mais et encore… Vous n’aviez même pas eu le temps d’en profiter autant que tu aurais voulu. Alors même si tu étais fatiguée, et que tu voyais bien que lui l’était aussi, tu étais assez contente qu’il te dise qu’il voulait bien rester là. Tu te mettais un peu plus contre lui, te serrant contre lui, sagement, mais confortablement. « Ca va, ne t’inquiète pas. » A part la fatigue, tu allais on ne pouvait mieux. Tu n’avais pas froid avec le plaid, tu étais dans ses bras, tout allait très bien. Tu fermes même les yeux en venant reposer ta tête sur son épaule. Tu savourais ses caresses dans le bas de ton dos, tu n’avais besoin de rien d’autre à ce moment précis. Tu l’écoutais parler, tu trouvais ça surprenant qu’il te dise qu’il se plaisait ici. Encore plus chez tes parents. Enfin, oui, pour toi, c’était un des meilleurs endroits sur la planète. Mais pour lui, qui aimait tant Tenby, c’était quand même assez différent. Cela dit, tu souriais à l’idée qu’il aime être là, parce que toi, tu aimais beaucoup passer tes week-ends avec ta famille et avec lui. « Tu trouves ? Je suis contente que tu t’y plaises. » Tu étais contente qu’il aime être là, qu’il est passé une vrai bonne journée au point de te dire qu’il aimait bien être ici. Tu le croyais sur paroles. Tu savais qu’il ne te l’aurait pas dit si ça n’allait pas, mais il n’aurait tout simplement rien dit, il ne t’aurait pas menti. Et si vraiment ça ne s’était pas bien passé, tu savais que ta mère ou ta sœur serait venue t’en parler. Tu souriais pour toi quand il te disait qu’il aimait cet endroit, qu’il te parlait de chance d’être dans un endroit comme celui-ci. Tu hoches discrètement la tête. « C’est vrai… Même si Cardiff ne me manque pas, je me sens bien ici, surtout avec toi. » Tu finis ta phrase en te redressant un peu, et en venant déposer un baiser sur sa joue, avant de ne reposer ton visage sur son épaule. Tu profitais grandement d’être dans ses bras, de ses caresses dans ton dos, de la chaleur du feu, du confort du plaid. Tu fermais les yeux, tu te sentais tellement bien. Mais tu écoutais Lloyd, avec beaucoup d’attention. Tu grinçais un peu des dents en entendant le nom de Caroline. Mais ça t’étonnait, qu’il compare votre situation, là maintenant, à son ancien mariage. Et même si tu n’aimais pas ce genre de comparaison, tu appréciais vraiment qu’il te parle. Il ne t’avait jamais vraiment parlé de Caroline, de son mariage, de ses beaux-parents, même de sa famille. Tu viens poser ta main sur son avant-bras, caressant doucement sa peau pour le rassurer, parce que tu te rends bien compte qu’il n’est pas très à l’aise à parler de ça. Qu’il te dise qu’il ne considérait pas vraiment son premier mariage comme un mariage, ça te faisait un peu mal. Pas pour toi, pour lui. Tu te disais que cette femme avait vraiment dû être horrible avec lui pour qu’il en vienne à ce point de non-considération, et surtout, même si tu ne le dirais jamais à haute voix, tu étais bien contente qu’elle ait définitivement disparu de sa vie. « Si ça peut te rassurer, je ne te laisserai jamais t’enfermer dans la cuisine pendant que ma famille est là ou n’importe quoi. Je veux dire, on est un couple maintenant, on vit ensemble, et ils le savent très bien. » Tu essayais de garder un ton assez léger, parce que même si tu voulais vraiment discuter avec lui, et si tu étais vraiment ouverte à la discussion là maintenant, tu ne voulais pas qu’il se crispe ou n’importe quoi si tu prenais ça trop au sérieux. Tu continuais de caresser doucement son avant-bras, avant d’ajouter. « Et je pense que ça se voit un peu que tout le monde t’apprécie ici. Ou en tout cas, crois moi, ils te l’auraient montrer s’il y avait un problème. » Tes parents étaient assez démonstratifs, et ils n’auraient certainement pas été aussi accueillant avec lui s’il y avait eu un malaise quelconque. Non, Lloyd s’était très bien intégré dans ta famille, il faisait partie de ta famille maintenant, et tu allais fonder ta propre famille avec lui. Tu n’étais pas inquiète, il était parfait.

Mais tu as beau utilisé un ton assez léger, essayer de le rassurer autant que possible, tu sens qu’il y a quelque chose. Tu ne sais pas quoi, tu ne sais pas l’expliquer, mais tu sens que Lloyd n’est pas à l’aise. Alors tu te redresses pour le regarder. Tu te mords l’intérieur des joues, parce que tu n’aimes pas le voir comme ça. Il est si… concentré, et sérieux. Tu as l’habitude de le voir comme ça, mais pas pour parler de vous, de lui, de son passé. Tu le regardes, tu ne sais pas trop quoi faire, ou comment tu pourrais lui montrer que ça allait, que tout allait bien et qu’il pouvait tout te dire. Tu ne voulais pas le couper, ou l’interrompre, alors tu le laissais parler, te dire ce qu’il voulait te dire, et tu lui répondrais après. Tu comprenais tout ce qu’il te disait, tu savais bien qu’il ne te cachait rien. Que s’il y avait eu certaines choses vraiment importantes à savoir sur lui, il te les aurait dites. Mais c’est vrai qu’en voyant votre couple évoluer de manière positive, des fois, tu te disais que peut être que tu n’en savais pas assez. Il allait être le père de ta fille et finalement, tu ne connaissais même pas le prénom de ses parents, même s’ils n’étaient plus là aujourd’hui. Mais ça viendrait, tu essayais de t’en convaincre. Finalement, il abandonne sa tasse pour te prendre la main, et tu entremêles délicatement tes doigts aux siens. Tu souriais à ce qu’il te disait, surtout quand il parlait du bébé. Quand enfin il tournait son visage vers toi, tu venais placer ta main livre sur sa joue, caressant sa peau du bout des doigts. « Je comprends, ne t’inquiète pas. Mais détrompe toi. Moi, ça m’intéresse. Tout m’intéresse de toute façon, quand c’est en lien avec toi. Et je voudrais te poser des questions, une tonne de questions, en savoir plus sur toi, sur ce que tu as vécu avant, qu’on se rencontre, qu’on soit ensemble… Mais comme tu dis, je sais que tu n’aimes pas en parler, et je ne veux pas t’obliger à me dire des choses que tu ne veux pas me dire, ou à des moments où tu ne veux pas parler de… Tout ça. » C’était le cas. Tu aurais l’impression d’être une horrible personne à lui demander de te parler de Caroline alors qu’il se sentait bien et qu’il ne voulait pas y penser. Tu l’avais déjà fait, la première fois que tu lui avais demandé de parler de son mariage. Tu avais gâché un moment tendre pour ça, et ça n’avait pas été une bonne idée. Mais tu te promettais de ne plus faire ça. Après tout, la discussion pouvait aussi venir naturellement. Et surtout, tu savais très. Tu hoches un peu les épaules. « Mais oui… c’est vrai que des fois, je me dis qu’il y a quand même beaucoup de choses que je ne sais pas de toi, même si je sais que ça viendra, avec le temps… » Cependant, tu ne t’inquiétais pas du tout.  Parce que tu savais qu’il ne mentait pas, tu lui faisais confiance. Mais oui, c’est vrai que si tu pouvais en savoir plus sur lui, tu ne disais pas le contraire. Tu lui souriais quand même pour essayer de le détendre un peu, et pour donner un ton un peu moins dramatique à votre discussion. « Mais c’est un très bon moment pour discuter, là, maintenant, et si tu veux qu’on parle, on peut parler, toute la nuit même si tu veux. » Tu venais poser tes lèvres contre sa joue. Tu voulais absolument détendre l’atmosphère, parce que tu avais bien vu dans ses yeux qu’il avait l’air ému, ou triste, ou tu ne savais pas trop mais tu avais besoin de faire quelque chose quand même. « C’est tout ce que je veux, que tu te sentes bien. Que tu sois toi-même, parce que c’est comme ça que moi, je t’aime. » Tu venais placer ta main dans sa nuque pour l’embrasser tendrement. Tu caressais doucement sa nuque en jouant sagement avec ses lèvres. Tu n’en faisais pas trop, au contraire, tu restais sage, tu avais juste envie de l’embrasser parce que tu manquais de bisous aujourd’hui. Tu t’arrêtais une seconde. « Et je suis déjà la plus heureuse à tes côtés. » Tu le rembrasses encore une fois. Tu arrêtes de l’embrasser, sans trop t’éloigner de lui pour autant. Tu venais remettre le plaid sur vous deux. « Je suis fière de toi, toujours. De tout ce que tu fais pour nous, de notre couple. Je pensais pas être prête pour… Tout ça. Tu le sais, mais plus ça va, plus je me sens bien. » Tu souris, et tu viens déposer un baiser sur sa joue, avant de reprendre ta position initiale. Tu venais t’asseoir à côté de lui, tu replaçais le plaid. Tu l’obligeais à passer son bras autour de ses épaules, et tu prenais sa main, et tu posais ton autre main sur sa cuisse. « Comment tu te sens toi, au fait, depuis l’enterrement ? Avec la rentrée, et le bébé, on n’a pas vraiment eu le temps d’en parler, si tu veux en parler. Est-ce que tu as eu des nouvelles des papiers que tu avais dû envoyer ? » S’il fallait que vous parliez, autant commencer par parler de choses que vous aviez vécu ensemble, tel que ça. Tu t’en voudrais sans doute toute ta vie de ne pas avoir été là pour là à ce moment-là. Tu aurais dû l’être, ça aurait peut être pu débloquer beaucoup de choses entre vous deux, mais tu n’étais pas là à ce moment. Tu voulais quand même en parler, parce que ce serait sans doute un premier pas pour clore définitivement le chapitre Caroline, et l’empêcher à lui de trop y penser.
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TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Jeu 26 Oct - 22:47


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Parfois, tu as l'impression que parler de toi, c'est comme une épreuve du coup, dès que tu termines, tu te sens immédiatement mieux ou alors, tu veux en rajouter, vider ton sac et en finir. Mais souvent, tu n'avais pas le choix, tu devais arrêter ou alors, tu n'avais pas l'attention dont tu avais besoin. Ce n'est pas le cas avec Aloy qui est soutien hors-pair. Tu sais que quoi que tu vas lui dire, elle trouvera que c'est intéressant et tu sais que tu auras toute son attention. Tu as une confiance immense en elle. Tu sais qu'elle te dira tout ce qu'elle a sur le cœur et qu'elle réagira à sa manière. Certes, c'est aussi ça qui te rend anxieux, de ne pas connaître sa réaction. Les quelques fois ou tu as parlé de toi, notamment de ton mariage, ça avait mal terminé. Ce n'est pas que ça t'avait bloqué, mais simplement tu t'es confiné dans cette idée que ton passé était un réel problème à ton avenir, enfin, à votre avenir. Alors, tu as abordé les grandes lignes de ton passé, les voyages, le mariage, les problèmes à l'université et ton arrivée ici. Pour toi, ça te semblait parfait. Ça t'évitait d'en parler, de souffrir et de la faire souffrir aussi. Pas question de prendre le risque qu'elle soit triste, par ta faute. Mais doucement tu te rends compte que ne rien lui dire, ce n'est pas l'aider non plus, tu dois pouvoir t'exprimer et dire les choses, partager ce que tu as traversé et ça, même si c'est nouveau pour toi. Difficile aussi, alors tu abordes ces sujets de manières plus ou moins loufoques, cependant aujourd’hui, tu te débrouilles pas mal. Tu arrives à avoir du sens. Aloy essaie même d'être légère, parce qu'elle sait, elle te comprend et tu ne sais pas comment la remercier pour ça. Elle est toujours simplement parfaite. Elle te comprend et quoi que tu fasses, elle ne t'en veut pas. Certes, tu te doutes qu'elle veut en savoir plus sur toi, tu en ferais de même à ta place et elle te le fait comprendre, qu'elle aura des tonnes de questions à te poser, mais elle ne le fait pas parce qu'elle sait que tu as des difficultés à parler de tout ça. Cette femme est extraordinaire. Aloy attend, sagement, elle a confiance en toi et elle sait qu'un jour, tu vas ouvrir la coquille dans laquelle tu es enfermé depuis de nombreuses années. De temps en temps, tu en sors, mais parfois, tu retournes te cacher et tu n'en sors plus. Tu te protèges et c'est clairement ce qu'il s'est passé avec l'enterrement de Caroline. Même morte, elle a montré qu'elle avait toujours une influence sur toi. Tu as eu mal, mais tu as eu de la chance, Aloy est tombée enceinte et tu n'as guère eu le temps d'affronter la douleur. Tu l'as simplement caché derrière toi en te disant que ça allait passer, comme toujours. Enfin, jusqu'à ce que ça revienne et tu as beau être quelqu'un de fort, parfois, tu trembles, comme tout le monde. Heureusement, lorsque tu sens que ça ne va pas, tu ne le formules pas, mais tu as Aloy, tu viens te caler contre elle, chercher de la tendresse et tu te dis que tout ira bien, pare qu'elle, elle est là, elle ne t'abandonnera pas et puis, tu t'endors contre elle, rassuré. Et c'est ce qu'elle fait en ce moment, elle te rassure, prenant soin de toi, avec ses mots, ses lèvres, ses mains, elle met tout en œuvre pour que tu te laisses aller. Mais tu ne peux pas. Tu n'as pas le droit. Tu ne peux pas pleurer. Tu es heureux, tu ne pleureras pas. Tu souris alors, parce que tu souris souvent. Tu le fais bien. C'est un sourire sincère, marqué par les émotions que tu gardes pour toi. Tu es bercé par ses caresses et avec parfois un léger temps de retard, tu réponds à ses baisers. Tu pourrais lui dire que non, vous n'aviez pas la nuit, parce qu'elle a besoin de dormir, de se reposer, parce que tu prends soin d'elle avant tout le reste, mais tu restes silencieux. Comme quoi, tu parles et soudainement, le silence. Tu la serres avec tendresse contre toi lorsqu'elle revient à tes côtés et que tu passes ton bras derrière ses épaules comme avant, il y a eu quelques baisers entre-temps. Tu en as encore le goût sur tes lèvres. Un goût qui ne te quitte jamais. Tes yeux reviennent à fixer un point dans le vide, ça t'évite de chercher un point fixe, d'avoir l'air anxieux parce que cette question qu'elle te pose, tu savais qu'elle allait arriver un jour. Tu savais. Mais tu ne sais pas si tu es prêt.

Tu avales péniblement ta salive. « Tu peux me poser des questions, tu sais que je vais y répondre et à vrai dire, je préfère y répondre que de me lancer là-dedans comme ça, j'ai l'impression d'être maladroit... » Tu prends du temps à lui répondre. Tu es un peu perdu à vrai dire. Chamboulé semble même être le mot parfait pour te décrire à cet instant et tu cherches à comment répondre à sa question, tu te donnes un peu de temps. « Je ne veux pas gâcher ta nuit... » Tu vas déjà gâcher la tienne. Murmures-tu doucement, tu ne sais même pas si elle va entendre ou comprendre. Enfin, tout ça pour gagner un peu de temps sur la réponse à cette question que tu n'as toujours pas commencé à formuler et pourtant, tu vas y répondre. « Hum... » Tu pinces tes lèvres. « Je crois que mon cerveau a fait une croix sur l'enterrement... » Tout est allé tellement vite que tu n'as pas eu le temps d'y penser. Ou alors, tu as simplement refusé de le faire. « Je me suis focalisé sur tout ce qu'il y avait de bon autour et entre nous. La nouvelle du bébé par exemple. Je ne voulais pas rester figé. » Même avec l'attente de la décision d'Aloy. « La rentrée a été difficile, mais tu le sais, on en a discuté, c'était ma première vraie rentrée en tant que doyen et ça s'est plutôt bien passé. » Enfin, tu crois, tu as l'impression, tu as tout donné pour. Tu as donné énormément de ta personne et comme toujours très peu sont venus te voir juste pour dire que c'était bien. Tu n'en demandais pas plus, enfin, tu n'en demandais rien. Tu voudrais dire que tu peux souffler, mais tu ne peux pas, parce que tu te mets la pression constamment, tu t'en demandes toujours plus. Tu te dois de maintenir le niveau. Tu n'as pas besoin que les autres viennent te mettre la pression, tu le fais particulièrement bien tout seul. Tu es très doué pour ça. « Pour les papiers ? C'est mon avocat qui s'est chargé de tout. Lors du divorce, j'ai absolument tout laissé à Caroline et il s'est avéré qu'elle s'est débarrassée elle-même de tout ce que nous avions en commun. Du coup, ce qui restait, j'ai laissé à mon avocat la joie de tout donner à des associations. » Et la lettre. La lettre qu'elle a écrit pour toi, mais qu'elle n'a jamais envoyé, celle ou elle te crache sa haine, sa colère contre l'homme que tu n'étais pas. « Elle avait écrit une lettre apparemment, mon avocat l'a lu, il l'a gardé. » Tu ne la veux pas. Non. Tu caresses avec tendresse la main d'Aloy que tu as sous la tienne, tu prends une longue inspiration. « Tu sais, quand j'étais à l'enterrement, je me suis rendu compte de plusieurs choses, la première c'est que j'avais besoin de toi, la deuxième, que j'avais trop souffert et donné pour rien avec ce semblant de mariage et la troisième, que je devais tourner la page. » C'est le plus dur pour toi, tourner la page, toi, tu veux la déchirer, l'écraser et la brûler afin qu'elle disparaisse à jamais. Tu ne t'attardes pas trop non plus là-dessus, elle va comprendre ce que tu veux dire. « Notre bébé, notre fille ça a été une excellente nouvelle, la plus belle de toutes pour moi et tu le sais. » Cette fois tu tournes ton visage pour la regarder, dans les yeux, qu'elle voit que tu es on ne peut plus sincère. Savoir qu'elle allait garder le bébé, ça t'a donné de l'énergie en plus et tu l'utilises tous les jours cette énergie. Lentement, tu reprends ton observation du vide en face de toi, involontairement tu serres sa main dans la tienne. « J'ai énormément de regrets Aloy. Je m'en veux pour des choix passés et inchangeables. Je n'ai jamais eu l'occasion et la force d'en parler.. » Tu ne sais pas pourquoi tu te lances là-dedans, mais tu le fais. « Jamais je n'aurai dû présenter Caroline à ma mère. » C'est un début. « C'est toi qu'elle aurait dû voir. » Et qu'est-ce que c'est dur putain. « Elle a cru que j'allais être heureux et je savais qu'elle n'attendait que ça... » Tu lui as donné une raison de partir or, ce n'était pas la bonne raison. Tu voulais qu'elle reste ta mère, tu avais déjà perdu ton père des années plus tôt. Tu as perdu ta famille à cause de Caroline. « J'étais très proche de ma mère je l'ai toujours été, plus que de mon père, il travaillait beaucoup, il passait pas mal de temps avec ses amis, il râlait souvent aussi... » Tu souris, te remémorant des moments avec eux. « Elle s’appelait Delilah, mon père Leonard, mais il fallait l'appeler juste Leo, il travaillait sur le port à Liverpool, ma mère c'était dans la petite épicerie du coin. »

Ta voix est marquée par l'émotion, ta gorge est atrocement serrée, tu n'as jamais parlé de tes parents. Surtout pas avec Caroline qui en avait rien à faire, même si elle, elle a rencontré ta mère. « Mon père est décédé quand j'étais jeune, mais je n'étais déjà plus à la maison, j'ai eu du mal à saisir l'impact. Je voyageais déjà à l'époque, ma mère m'encourageait. Elle m’engueulait quand je revenais à la maison. Alors, je me suis focalisé sur mes études, je ne levais plus la tête, je travaillais, tout le temps et puis, j'ai eu mes diplômes. Et à nouveau des voyages, le travail, le mariage et ma mère, malade. Je me suis installé à Londres pour le boulot, mais aussi pour ma mère et elle nous a quitté rapidement, paisiblement. Alors, le travail, comme toujours, Caroline a commencé à me trompé très tôt, quelques mois après le mariage, mais je ne voyais rien. J'ai eu des soucis à mon travail, elle ne comprenait pas. Elle ne m'aidait pas. J'ai continué à bosser, sans arrêt, je dormais dans mon bureau. Je n'avais personne. Plus personne. Mais les autres, ils comptaient sur moi alors, je me suis battu pour eux, pour leurs études et c'est là que je me suis laissé aller. J'ai embrassé une autre femme et je me suis enfui. La culpabilité, j'allais le dire à Caroline, mais elle n'est jamais rentrée ce soir là comme les autres soirs, j'ai attendu des heures, envoyé des tonnes de messages pour lui demander de venir, jusqu'à m'endormir sur le canapé et puis... sa meilleure amie est venue me voir avec une lettre, contenant des photos, des e-mails, tout qui prouvait son infidélité. J'ai demandé le divorce et j'ai quitté la ville sans me retourner malgré les insultes. » Tu marques finalement une pause, il était temps, tu as l'impression de ne plus avoir de salive. Mais tu as l'impression aussi qu'un immense poids vient de te quitter et la sensation est bizarre. Tu ne sais pas si c'est bien ou pas. Tu ne comprends pas. Tu n'oses pas regarder Aloy, tu as peur. Tu as peur de lui avoir fais mal. « Tout ça pour dire que... Que je n'étais pas heureux, mais au final, ça m'était égal de ne pas l'être tant que je pouvais rendre les autres heureux mais maintenant que je ressens ça. Avec toi. Je me rends compte que je suis passé à côté de beaucoup de choses et que je suis réellement amoureux, je ne pensais pas que c'était possible d'éprouver ça. » Cette fois, tu la regardes, tu prends le risque. Tes yeux à toi, ils sont remplis de larmes, mais tu ne pleures pas. « Je sais que je ne suis pas parfait, j'ai des défauts... » Ton infidélité notamment. « Mais sache que tu me rends meilleur, parce que tu me permets d'être moi, enfin, après tant d'années. Tu es la personne qui me complète Aloy. Tu es celle que j'aime et que j'aimerai jusqu'à la fin. » La fin, coûte que coûte, quoi qu'il se passe. « Je suis désolé de... » Non, ceci n'est pas un sanglot. « … de gâcher cette si belle journée. Je ne voulais pas. » Et tes jambes te démangent. Tu as envie de fuir, de courir. Tu as mal de lui faire mal. Tu ne voulais pas gâcher cette journée parfaite avec toi, ce que tu es. « Je suis désolé mon cœur... » Et ta tête vient se loger dans son cou pour cacher tes émotions. Tout ce trop plein que tu portes en toi depuis longtemps, trop longtemps. Tu arrives quand même à lui dire que tu l'aimes, que tu la remercies, mais tes propos n'ont plus tellement de sens...

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Ven 27 Oct - 18:58


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L’entendre te parler de Caroline, comme ça, sans que tu ne demandes rien, venu de nulle part. Ca te faisait bizarre. Mais agréablement bizarre. Tu étais contente qu’il se livre un peu à toi. Tu ne doutais pas, tu savais qu’il te faisait confiance, du moins tu le lui avais prouvé qu’il pouvait te faire confiance. Tu étais à lui, tu allais avoir un enfant avec lui, ça voulait dire beaucoup de choses quand même, non ? Mais tu es contente qu’il te parle. Tu essayes de le rassurer, de lui montrer qu’il peut te parler, maintenant, demain, quand il le voulait. Et même si toi, tu avais du mal à lui poser des questions, notamment parce que comme il le disait, il n’aimait pas vraiment parler de Caroline. Ou même apparemment de son passé en général. C’était… Ca te faisait un peu mal, de te dire que toi, tu avais eu une vie assez simple à côté de lui. Même si tu avais eu ta période un peu rebelle à l’adolescence, tu étais toujours proche de tes parents, de tes sœurs. Même si tu avais connu quelques hommes, la seule relation sérieuse que tu avais eu, c’était Jimmy. Et tu n’avais que très peu de mauvais souvenirs avec lui, au contraire, vous vous entendiez toujours comme à l’époque. Et contrairement à lui, tu n’avais jamais été trompée, pas à ta connaissance au moins, mais tu faisais suffisamment confiance à Jimmy pour te le dire, surtout dix ans plus tard, si ça avait été le cas. Tu essayes de le rassurer, avec tes propres mots, qui se veulent maladroit. Tu n’aimes pas parler, être sérieuse. Tu essayes d’ailleurs de détendre un peu l’atmosphère, mais en vain… Tu sens qu’il y a quelque chose qui ne va pas pour lui. Alors tu reviens te blottir amoureuse contre lui, en fermant les yeux. Tu le lances un peu. Si il veut parler, il t’a dit qu’il n’aimait pas parler comme ça, de rien, alors tu lui demandes simplement de te parler de l’enterrement. Vous n’en aviez pas parlé, juste très brièvement, parce qu’il avait un peu évité le sujet quand vous étiez à Tetbury, et parce qu’il y avait eu le bébé, ta grossesse, la rentrée, bref, un million d’autres choses desquelles vous aviez besoin de parler. Tu caresses sa main, tu lui montre que tu es là, qu’il peut te parler, te dire tout ce qu’il veut, tu n’allais pas partir, tu ne t’en irais pas, jamais. Tu te blottis un peu plus tendrement contre lui, tu fermes les yeux et tu l’écoutes. Il te dit que tu peux lui poser toutes les questions que tu veux. Et en soit tu le sais. Si lui se trouve maladroit de parler de sa vie, toi tu te sens maladroite de lui poser des questions sur son passé, comme ça, de but en blanc. Rien que là, tu sens que ta question sur son mariage, elle ne le rend pas à l’aise. Tu l’entends au ton de sa voix, à la manière de te tenir. C’est pour ça que tu essayes de le rassurer, mais c’est compliqué. Tu hoches la tête, comme pour lui dire que tu essaierais. Tu aurais juste de besoin de bien choisir les moments pour lui parler, naturellement, sans pour autant le questionner.

Tu entends ce qu’il te dit, qu’il ne veut pas gâcher ta nuit. Ta main, posée sur sa cuisse, vient doucement monter à l’aveugle contre sa joue. Tes yeux sont toujours fermés, mais tu murmures « Lloyd, tu ne gâches rien du tout. » A moins qu’il décide de s’en aller, de te laisser dormir tout seul, il ne gâcherait pas ta nuit. Tout ce que tu demandais, c’était qu’il reste là, que tu sois dans ses bras, ou lui dans les siens, peu importe. Juste que tu puisses être avec lui après la longue journée que vous aviez passé loin l’un de l’autre. Mais il ne gâchait rien en te parlant, vraiment. C’est sûr que c’était un ton différent, mais toi, tu avais envie qu’il te parle, et vu qu’il avait lancé la discussion en premier, tu te disais que lui aussi, sans doute. Il te disait qu’il n’avait pas eu réellement le temps de penser à l’enterrement avec le bébé, et la rentrée, et au fond, c’était un peu pareil pour toi. Tu hochais la tête, et tu te redressais pour venir déposer un tendre baiser sur sa joue. « Tu as été exemplaire en tant que doyen, chéri. » Et même s’il penserait sans doute que tu disais ça parce que vous étiez ensemble, non, pour le coup, tu étais très objective. Pour une première rentrée, il avait été très bien, il n’y avait pas eu tant de hic que ça, ou du moins, il avait été très réactif et n’avait pas laissé durer les choses, comme le faisait l’ancien doyen. Tu étais très fier de lui, même si votre couple en pâtissait un peu, parce qu’il rentrait tard, tu savais que pour lui, c’était important de bien faire les choses, et même si tu râlais un peu, tu étais très fière de lui. Il te parle des papiers, de son avocat. Ca te surprenait, qu’il ait tout laissé à cette femme qui semblait lui avoir fait tant de mal. Mais tu savais qu’il n’était pas du genre à se battre pour des affaires matérielles. Et il te parle d’une lettre, qu’il avait laissé à son avocat. « Tu as pu la lire, quand même ? » Tu te doutais que vu ce qu’il pensait d’elle, il ne l’avait sans doute pas lu, ou il l’avait ignorée. Tu n’expliques pas vraiment ce que tu ressens quand il te dit qu’il s’était rendu compte qu’il avait besoin de toi à l’enterrement. Ca te fait mal au ventre, ça te fait mal de te dire que tu aurais dû être là. Tu n’aurais jamais dû accepter ce voyage en Pologne. Tu aurais dû être là pour lui, comme lui avait été là pour toi tellement de fois depuis le début de votre relation. Tu t’en voudrais toujours d’avoir été absente pour lui quand il avait vraiment besoin de toi. Et même si tu étais d’accord que votre bébé finalement vous fait un bien énorme, à tous les deux. Tu te redresses un peu pour le regarder. Dans les yeux. Ces yeux brillent, et ça te rend toute bizarre. Mais tu ne le quittais pas du regard. Tu serres un peu plus sa main aussi en sentant qu’il sert la tienne. Ta gorge se serrait quand il te disait qu’il avait des regrets. Tu ne croyais pas au regret, du moins, toi, tu vivais au jour le jour. Tu étais de ceux qui pensaient que les regrets ne servaient à rien, qu’ils forgeaient la personne, rien de plus. Mais quand il t’expliquait plus en détails ses regrets, il te touchait au plus profond de toi. Tu ne disais rien, parce qu’il n’y avait rien à dire. Bien sûr que tu aurais connaître ses parents. Tu aurais aimé connaître sa famille, et passer des moments avec lui comme lui passer des moments avec la tienne. Tu ne savais pas quoi dire ou quoi faire. Tu avais envie de parler, de lui répondre, mais rien ne venait, alors tu le laissais parler.

Tu l’écoutais parler de ses parents. Il ne t’en avait jamais parlé, si ce n’est lors du tout premier repas que vous aviez partagé, où il t’avait dit qu’il n’avait plus ses parents, et depuis, tu n’étais pas revenu dessus. Tu souris quand il te parle de son père, il avait l’air de lui ressemblait, à travailler beaucoup, tu comprenais mieux maintenant. Son père s’appelait Leonard, tu aurais pu le deviner puisque c’était son deuxième prénom. Et sa mère s’appelait Delilah. Tu trouvais que c’était un très joli prénom, c’était… Tu ne savais pas l’expliquer, ça sonnait bien à tes oreilles, et vu la situation, tu ne pouvais t’empêcher de te dire que ça pourrait être un joli prénom pour votre fille. Enfin, ce serait une discussion à avoir plus tard avec lui de toute façon, pas maintenant. Non, ce n’était pas le moment. Tu sens qu’il est ému en parlant de ses parents, alors tu te serres un peu plus contre lui, tu caresses sa main. Et il commençait à parler, beaucoup, longtemps. Tu apprenais vraiment beaucoup de choses sur lui, sur ses parents, sur Caroline. C’était presque trop, mais en même temps, c’était ce que tu avais demandé. Et il te reparlait de cette femme, cette autre femme qu’il avait embrassé alors qu’il était marié. Tu déglutissais quand il en parlait, mais tu ne disais rien. Tu ne voulais pas te dire qu’il avait bien fait, que Caroline le méritait, parce que ce n’était pas une raison selon toi. Mais tu l’écoutes, et tu essayes de comprendre. Tu n’arrives pas à bouger ou à ajouter quoi que ce soit. Tu restes figée, tu ne sais plus quoi faire. Est-ce qu’il te disait trop de choses ? Chaque élément avait son importance, mais tu avais peur maintenant. D’oublier, de ne pas t’en rappeler, parce qu’il venait de se livrer à toi, vraiment de se livrer sur toute sa vie. Mais au fond, tu te sens bien. Qu’enfin il réussisse à te parler, de toute ces choses-là. Et tu l’écoutes, tu souris quand il te dit que maintenant, il est heureux avec toi. Tu as envie de lui sauter dessus, de l’embrasser, de lui dire que tu comprends, que tu l’aimes plus que tout et que tu seras toujours là pour lui, mais tu restes sur la retenue. Tu as quelque chose qui te retient, tu ne comprends pas pourquoi. Mais tu serres sa main dans la tienne, très fort. Il te regardait, et tu voyais que ses yeux étaient remplis de larmes. Ton coeur se serrait, tu ne voulais pas qu’il pleure, pour rien au monde. Alors ta main montait à sa joue que tu caressais tendrement. Tu paniquais à l’intérieur parce que tu ne savais pas quoi faire pour le rassurer, pour le calmer, tu n’arrivais pas ni à agir, ni à parler. Il te fait tellement de peine, à s’excuser comme il le fait, à te redire qu’il venait de gâcher ta journée. Et il finissait pas venir te prendre dans ses bras, se cachant dans ton cou. Cette fois, tu devais réagir. Tes mains viennent doucement caresser sa nuque, ses cheveux. Tu devais dire quelque chose, tu ne pouvais plus être silencieuse, tu devais le rassurer. Cette fois-ci, c’était ton tour. « Ca va aller… Je suis là, je ne pars pas… » Tu baisses la tête pour venir embrasser sa joue, puis, tu le serres contre toi, tu caresses sa nuque, le haut de son dos. « Tu n’as pas à être désolée, et tu n’as rien gâché du tout, je te le promets. » Tu le serres un peu plus fort, tu restes comme ça un long moment, tu ne dis rien et lui non plus. Un silence qui n’est pas lourd une seule seconde. Il t’apaise, toi, et lui aussi tu l’espères.

Tu restes là, tu bouges à peine, si ce n’est pour caresser sa peau. Tu te dois de prendre soin de lui, un instant. De ne pas le pousser à parler. Après un moment, que tu trouvais assez long mais tu ne savais pas vraiment si ça pouvait se compter en secondes ou en minutes, tu te décales un peu, et tu viens te lever. Tu ne le lâches pas, tu continues de tenir sa main, mais tu viens te tenir debout devant lui, abandonnant ton plaid. Tu le forçais à ouvrir ses jambes pour venir te mettre entre elles, te tenant proche de lui. Tu lâchais sa main, pour poser tes deux mains sur ses joues et l’obliger doucement à lever la tête vers toi. « Lloyd regarde moi. » dis-tu doucement, presque dans un murmure. Ce n’était pas un ordre, ce n’était pas autoritaire, tu avais juste besoin qu’il te regarde. Tu plongeais ton regard dans le sien, ça te troublait, les larmes qui se formaient dans ses yeux te déstabilisaient complètement, mais tu prenais sur toi, tu devais être forte. « Je ne veux pas que tu te sentes désolé de me dire tout ça, au contraire. Même si ça fait beaucoup de choses, je suis heureuse d’en savoir plus sur toi avec tout ça. » C’est un début. Tu cherchais tes mots, tu ne savais pas parler, tu ne savais pas réconforter, tu étais terriblement maladroite. Même s’il t’avait dit beaucoup de choses, ça t’apportait beaucoup. Tu te sentais mieux, tu avais un peu moins cette impression de ressentir une différence entre ce que lui savait de toi, et ce que toi tu savais de lui. « Je comprends que tu puisses avoir des regrets pour… pour tes parents, pour ta mère, pour Caroline, mais… » Tu viens caresser la naissance de ses cheveux doucement. Tu cherches tes mots et ta gorge se serre. C’est dure, mais tu prends une inspiration avant de continuer de lui parler. « Mais si tu n’avais pas vécu toutes ces choses, peut être que tu ne serrais jamais arrivé à Londres, peut être que tu serais encore moins arrivé à Tenby et peut être qu’on ne serait jamais rencontré. Alors, peut être que je ne sais pas ce que c’est que d’avoir ce genre de regrets, et jamais je ne pourrais me mettre à ta place. Mais je veux que plutôt que d’avoir des regrets et de te sentir comme ça, tu te dises que sans toute cette vie, sans tout ça, peut être qu’on ne se serait jamais connu et qu’on n’aurait jamais eu l’occasion de vivre ce qu’on vit là, maintenant. » C’était à peu près tout ce que tu avais sur le coeur. Tes mots étaient maladroits, et tu avais peur que ce ne soit pas ce qu’il voulait entendre, mais en un sens, tu ne savais pas vraiment qu’est-ce que tu voulais lui dire. Tu as peur maintenant de sa réaction, de ce qu’il va te dire après ça, mais c’était ce que tu pensais. « Je serais là pour toi, toujours. Si tu as besoin de parler de tout et de n’importe quoi, de choses importantes ou non, je serai là, toujours. Je t’aime plus que tout. » Tu restais très proche de lui, et tu venais doucement poser tes lèvres sur les siennes. Tu l’embrassais, et tes bras passaient dans son cou. Tu te collais un peu plus contre lui en profitant de l’embrasser avec beaucoup d’amour. Ca débordait, c’était tout ce que tu pouvais faire pour lui prouver tout ce que tu ressentais. Tu donnerais tout pour être là pour lui, tout le temps, dès qu’il en aurait besoin. Tu ferais tout ton possible, tu redoublerais d’efforts encore un peu plus, maintenant que tu en savais un peu plus sur lui. Tu mettais un terme à votre baiser, en gardant votre proximité, posant ton front contre le sien. Tu caressais de nouveau sa joue. « Et il faut que tu arrêtes de me regarder comme ça, parce que sinon, je vais me mettre à pleurer, et avec les hormones et tout ça, je ne pourrais plus m’arrêter après. » tu dis ça en souriant doucement, avant de revenir poser tes lèvres contre les siennes, rapidement et tendrement. Tu voulais rendre la situation un peu moins grave que ce qu’elle n’était, parce que ce n’était pas ce que tu voulais, tu ne voulais pas que vous alliez vous coucher et que Lloyd soit triste, tu ne voulais pas qu’il y est des non-dits entre vous deux, tu voulais juste que les choses soient mises à plat, et c’était ce que vous étiez en train de faire, et ça te faisait un bien fou.
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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Ven 27 Oct - 22:31


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Exemplaire ? Elle est bien la seule a s'en être rendue compte et ça, même si elle est ta compagne, tu sais qu'elle ne te favorise pas, qu'elle ne te complimente pas parce que elle t'aime. Tu peux toujours lui faire confiance. Mark t'a complimenté aussi, comme toujours, mais à sa manière, une tape sur l'épaule, un sourire deux mots et c'était terminé. C'était bien, mais tu pouvais avoir mieux, si toi, tu avais fais mieux. C'est ce que tu te dis constamment. Si tu fais plus, tu auras plus, en tout cas c'était ce que ton père te disait. L'argent ne tombait pas du ciel. Le travail était la clé. Les chanceux, il les détestait. Leo était un travailleur chevronné, passé certainement à côté d'une carrière de littéraire, il a abandonné les livres pour travailler sur les quais, gagner de l'argent, nourrir sa famille, sa femme et son fils, toi. Il refusait que ta mère passe trop de temps en dehors de la maison, il voulait qu'elle soit là pour toi, alors elle ne travaillait que la moitié de la semaine dans l'épicerie. Tu adoras courir, rentrer de l'école et s'arrêter à la boutique, souvent vide, tu allais voir ta maman jusqu'à ce que son patron te vire. Tu faisais tes devoirs, tu jouais au foot et tu attendais ta mère, tu cuisinais avec elle, en attendant papa. Il ne rentrait pas souvent lorsque tu étais encore éveillé. Tu ne le voyais pas souvent Leo et quand tu le voyais, il était souvent en colère ou bien simplement occupé. Tu as rapidement compris que tu ne devais pas l'embêter et lorsqu'on te demandait ce que ton père faisait, tu disais qu'il travaillait avec une immense fierté. Parce que tu avais beau n'être qu'un gosse, tu savais ce que ça représentait ces heures en dehors de la maison à porter des caisses, prendre des commandes, charger des bateaux. Tu as certainement grandit trop vite. Tu étais toujours seul, pas réellement de famille proche, ton père s'était brouillé avec ses frères et la famille de ta mère n'était pas dans les coins. Tu ne cherchais pas les ennuis, tu acceptais. Tu étais toujours occupé de toute façon, pas le temps de faire la fête, tu jouais au foot dans l'équipe de ton école, tu avais tes cours à peaufiner et tu voyais ton avenir qui se dessinait devant toi, ton père voulait que tu aies un métier qui rapportait beaucoup. Toi, tu voulais voyager, visiter la planète, découvrir les nouvelles cultures, rencontrer les gens, parler avec eux, tu étais passionné. Tu l'es encore. Passionné par les gens, tu n'es pas sociologue pour rien. Tu aurais pu être psychologue, mais non, trop complexe. Les gens, ce qu'ils pensent, ce qu'ils vivent, ce qui les change, les comportements liés aux émotions, les réactions, l'individualité, c'était compliqué. La psychologie, ça te passionne, mais pas pour la travailler. Tu es un excellente sociologue, tu as écris des œuvres qui sont souvent citées dans les cours de dernières années. Tu es encore capable de rougir lorsqu'on te le rappelle. Tout ça pour dire que lorsqu'on te complimente sur ton travail, tu penses à ton père et ça, même si au fond, tu n'as jamais été trop proche de lui. Vous ne partagiez que très peu, mais tout ce qu'il te donnait, tu le prenais sans rechigner. Tu penses toujours un peu à lui, par ce que ça fait longtemps qu'il n'est plus là. Tu avais à peine vingt ans lorsqu'il est décédé, laissant ta mère seule. Toi, tu n'étais déjà plus là, tu vaquais déjà, te faisant de l'argent avec des petits boulots pendant tes études universitaires afin de voyager, travailler et voyager encore.

Après la folie de ta jeunesse, la découverte de nouvelles cultures, tu as appris énormément des autres et c'est là que tu as décidé de les faire passer avant toi, de les mettre en avant et de les aider, quoi qu'il arrivait. Volontairement, tu te mettais en retrait afin qu'eux, ils puissent avoir leur heure de gloire. C'est ça qui t'a rendu encore plus passionné pour donner des cours, instruire, partager, apprendre. Tu aimes tellement ton métier. Même si tout le monde n'est pas réceptif comme tu peux le vouloir, ça ne t'empêche pas de faire ce que tu aimes. De tout donner. À Londres, tu as absolument tout donné jusqu'à sentir que ta santé faiblisse à son tour et tu avais beau demander de l'aide avec Caroline, tu n'en avais jamais alors, tu as abandonné l'idée de demander à quelqu'un de t'aider, tu le ferais bien toi-même. Tu t'ignorais, lorsque tu ne te sentais pas bien, tu fumais, lorsque tu ne dormais pas, tu buvais du café, lorsque tu te sentais seul, tu restais à l'université. Ton environnement doucement mais sûrement devenait toxique.  L'ambiance au travail comme à la maison, ça n'allait plus. Tu ne voulais pas voir que ton mariage n'existait déjà plus. Tu ne voyais pas qu'elle laissait des indices à la maison que tu vois qu'elle te trompait. Maintenant, tu sais qu'elle a apporté d'autres hommes dans votre appartement, qu'elle a couché avec, dans votre lit. Elle ne t'a rien épargné des détails. « Non, mais mon avocat oui, du coup, j'en connais les grandes lignes, c'est amplement suffisant. » Tu parles de cette lettre, celle où elle te balançait sa haine de toutes les manières possibles. C'est aussi un peu à cause de ça, sa colère à elle que tu prends une immense part de responsabilité à propos de l'échec de votre mariage. Évidemment que tu aurais pu faire des efforts. Au tout début, tu aurais pu insister un peu, lui faire des surprises en allant la chercher à son boulot, mais lorsqu'elle disait non, tu n'allais pas plus loin. Tu n'as jamais été plus loin que le bout de ton nez, après tout, vous étiez deux personnes très occupées et demandées. Vos emplois étaient particulièrement importants à vos yeux.  Désormais dans tes yeux à toi, c'est Aloy. Ton travail, même si tu l'aimes aussi, il ne vaut rien comparé à elle. Rien n'arrive à sa cheville. Quoi qu'elle puisse te demander, tu vas le faire, attraper la lune, tu le ferais, tout arrêter et rester à la maison, tu le ferais aussi. Tu trouverais toujours une solution pour ton besoin de travailler, tu peux écrire des livres, faire des conférences. Oui, tu y as pensé, parce que tu n'es pas bête, tu sais que tu travailles beaucoup trop, tu ne pourras pas continuer à ce rythme là. Tout comme ton silence, sur ta vie, ton passé, tu ne peux pas rester comme ça alors, tu prends ton courage à deux mains et tu le lui dis, tu lui en parles, une partie de ce que tu as sur le cœur. Sans les détails, grossièrement, tu parles de ton passé, ta vie, ta colère, tes regrets. Émotionnellement, c'est dur pour toi, mais ce que tu te dis, c'est que pour elle, c'est certainement pire. C'est pour ça que tu ne voulais pas le faire, c'est pour ça que tu ne veux pas parler de toi, si tu es le seul à souffrir, c'est parfait. Et puis, souffrir c'est un  bien grand mot, au final, tu as de la chance, tu as un travail, une compagne parfaite, une petite fille qui arrive, une maison, des amis. Tu ne dois pas te plaindre.

Tu as peur de sa réaction et avant qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, prononcer le moindre mots, tu enfuis ta tête dans son cou, fermant les yeux, essayant de te contenir. Tu as peur de lui faire du mal. C'est pour cela aussi que tu ne voulais rien dire, rien partager, la protéger. Mais là, ce soir, tu viens de tout lui dire. D'une seule traite, tu viens de lui offrir plus d’informations que jamais personne n'a eu. Tu serres tes paupières, tu es complètement dans le noir. Tu es bercé par les battements de son cœur, son odeur aussi, tu te rassures doucement. Tu ne sais même pas si tu attends une réponse de sa part. Tu ne sais pas si tu en mérites une. Mais tu en as une, ses mains viennent dans tes cheveux, sur ta nuque et tu respires enfin. Tu arrives toujours pour une raison que tu ignores à pleurer. Tu te contiens. Tu es on ne peut plus rassuré, elle te parle et ses mots, ils sont parfaits. C'est tout ce dont tu as besoin, c'est aussi simple que ça, tu n'en demandes jamais plus. Tu as confiance en elle. Tu ne vois pas le temps passer et tu arrives à te calmer, du moins, ton rythme cardiaque est de nouveau correct. Tu te sens mieux, pas au top, tu commences à sentir cette fatigue émotionnelle que tu as toujours eu du mal à gérer. Aloy bouger lentement contre toi, elle quitte sa place, abandonnant sa confortable position et tu dois te redresses à ton tour. Tu écartes tes jambes afin de lui laisses de la place et tes mains se posent sur ses hanches. Tu avales doucement ta salive, la gorge toujours serrée et tu la regardes, comme demander, tu restes silencieux, tu la laisses parler cette fois.  Tu hoches doucement la tête de haut en bas, tu sais que c'est beaucoup. Tu lui as donné beaucoup et d'un seul coup, mais tu étais sur ta lancée et tu te devais de le faire sinon, tu allais te renfermer et ça allait encore prendre des mois et des mois avant que tu puisses entamer le sujet à nouveau. Aloy a raison sur toute la ligne, effectivement, est-ce que ce mal était nécessaire à votre rencontre ? Tu devais traverser tout ça pour enfin être heureux, pour connaître le bonheur et aussi et surtout l'amour. C'est aussi pour ça que tu ne supportes pas en parler, t'en plaindre. Tu veux l'oublier et ça, même si tu es en colère, même si tu n'as pas tourné ta page. Parce que tu n'en parlais pas. Tu gardais tout pour toi. Ta douleur, elle était tienne et à personne d'autre. Si tu es égoïste sur une chose, c'est bien ça. Tu pinces tes lèvres, tu ne sais pas quoi lui dire, tu as peur que si tu parles, tu pleures, tu sens déjà bien que tes yeux sont encore humides. Heureusement, tu n'as même pas le temps de réfléchir à ce que tu vas bien pouvoir lui dire car ses lèvres viennent se poser sur les tiennes. Tes yeux se ferment immédiatement et tes mains se resserrent contre elle. Tu réponds à son baiser avec passion, tu ne perds pas ton temps. Tu profites du baiser, c'est vrai que tous les deux, vous n'aviez pas eu l'occasion d'en échanger beaucoup aujourd'hui, tu as du partir très tôt ce matin et vous vous êtes retrouvés il y a quelques heures seulement. C'est vraiment dans des moments comme ça que tu te rends compte du besoin que tu as d'elle à tes côtés. Elle est clairement devenue indispensable.

Le baiser ne semble pas avoir du fin, enfin, tu ne veux pas lui en donner une, mais tu sais que vous êtes obligés et c'est Aloy qui détache ses lèvres des tiennes. Tu passes ta langue sur tes lèvres et tu reprends tes esprits qui sont presque aux abonnés absents. Tu te mets à rire soudainement, suite à ses mots et tu vas faire de ton mieux. Tu sens toujours que tes yeux sont remplis de larmes qui n'ont pas coulé encore. Heureusement. « Non, je ne vais pas pleurer. » Pas ce soir, parce qu'elle vient de te rassurer, elle a eu les bons mots pour toi. « Tu ne pleureras pas non plus. » Tu réponds à son rapide baiser et tu te redresses, même si tes jambes sont comme du coton, tu y arrives et tu la serres dans tes bras, tendrement. « Merci Aloy, merci d'être là, d'être toi. » Tu l'embrasses dans ses cheveux, tu la serres contre toi avant de te décaler sur le côté. Tu lui remets le plaid sur les épaules. « Ne bouge pas. » Tu l'embrasses sur le front et tu vas sur le côté, tu coupes le feu, comme Ben t'a expliqué tout à l'heure. Tu te redresses et tu reviens à ses côtés, sans la prévenir, tu la soulèves pour la prendre dans tes bras, tu la portes, telle un prince porterait sa princesse. Même si elle est enceinte, c'est toujours un plaisir de la porter. « Rester ici me semble être une bonne idée, mais... Je dois t'avouer que je préférerai te serrer dans mes bras, dans le lit, pas question que ni toi, ni moi ne se retrouve avec un mal de dos. »  Tu marches tranquillement avec elle dans tes bras et tu te sens particulièrement fier, d'avoir la chance de la tenir comme ça, d'être celui qu'elle aime. Lorsque tu dis que tu es le plus heureux de tous, tu ne mens pas. Tu le penses vraiment. Tu ne sais pas comment est-ce que tu fais, mais tu arrives à porter Aloy jusqu'à dans sa chambre, sans avoir à la poser par terre pour les portes. Tu es un génie parfois, mais juste parfois. Tu la poses sur le lit en souriant. Tu fermes la porte derrière vous et tu colles ton dos à celle-ci. Tu glisses tes mains dans tes cheveux. « Je sais que j'ai peut-être un peu trop parlé tout à l'heure, je ne sais pas, mais... Tout est venu d'un coup. » Tu regardes le bout de tes pieds avant de reporter ton regard sur elle. « Merci de m'avoir écouté mon cœur. Vraiment... » Tu souris en coin, toujours avec cette même tendresse qui anime ton regard aussi. « Je t'aime tellement. » Tu quittes la porte pour t'approcher d'elle qui est encore sur le lit. « J'ai toujours l'impression que les mots n'arrivent jamais à la cheville des émotions, quelles qu'elles soient, alors.... Les exprimer, ça reste difficile ? » Tu préfère l'embrasser et c'est ce que tu fais. Tu déposes tes lèvres sur les siennes doucement, durant quelques longues secondes avant de te reculer, à contre-cœur. « Je passe juste à la salle de bain et je suis tout à toi. » Un dernier baiser sur le front et tu files dans la salle de bain, une douche vite fait, les toilettes, te brosser les dents et tu sors en t-shirt et caleçon, sept minutes chrono en mains. Tu entres dans la chambre et tu poses tes affaires sur la commode. « ...Mes affaires sont dans la voiture. » Tu te facepalm. « Je reviens... » Tu fais au plus vite, dehors en caleçon et pieds nus pour récupérer ton sac dans ta voiture et tu remontes dans la chambre, sans faire le moindre bruit toujours. « Enfin. » Dis-tu en fermant la porte derrière toi, tu poses ton sac au sol et tu viens tomber sur le lit, la tête en première.

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 28 Oct - 16:42


baby we built this house on memories


De voir Lloyd comme ça, au bord des larmes, ça te faisait vraiment mal. Tu pesais tes mots, tu avais besoin de le rassurer. Lui était tout le temps parfait avec toi, il te rassurait quand tu en avais besoin, alors pour une fois, c’était à ton tour. A ton tour de lui prouver que tu pouvais être bien plus forte que tu ne l’avais été jusqu’ici. Tu devais lui montrer que tu serais là pour lui, toujours, qu’il pouvait te faire confiance, qu’il pouvait se livrer à toi autant qu’il en aurait envie, n’importe quand. Tu te plaçais devant lui, tu venais caresser son visage, l’embrasser tendrement. Tu essayais de miser sur des mots qui pourraient l’apaiser. Et tu avais l’impression que ça fonctionnait. C’était un coup de poker que tu prenais, en lui disant que sans toutes ces choses, aussi horribles soient-elles, qu’il avait vécu, peut être qu’il ne serait jamais arrivé là, à Tenby. Peut être que sans tout ça, il aurait eu envie de rester à Londres, et tu ne l’aurais jamais connu. Hors vu ce que vous étiez aujourd’hui, vu comme votre couple évoluait, tu ne voulais pas imaginer une seule seconde ta vie sans lui, comment est-ce que ça aurait pu si jamais tu n’avais croisé son chemin. Tu serais toujours cette fille qui ne voulait pas se mettre en couple, qui sortait beaucoup, pour ne pas dire beaucoup trop, qui adorait son travail, mais qui avait besoin de décompresser. Et en soit, dit comme ça, cette fille là te manquait un peu, mais tu préférais l’autre toi, cette nouvelle toi qui avait commencé à se développer avec Lloyd, grâce à Lloyd. Tu lui étais reconnaissante, pour tellement de choses, que tu ne regrettais jamais tout ce qui vous arrivait, et tu ne voulais pas que lui ait des regrets, même si bien sûr, tu comprenais qu’il puisse en avoir, vu comment sa relation avec Caroline avait évolué après leur mariage. Bref, tu voulais essayer d’éviter de faire qu’il ait des regrets, parce que tu l’aimais, et que tu voyais que ça le détruisait de l’intérieur, alors tu lui faisais comprendre qu’il ne fallait qu’il y pense, ou du moins, pas qu’il se dise qu’il devait regretter ce qu’il avait fait, ce qui lui était arrivé. Mais il le disait bien lui-même, maintenant, il vivait dans le présent, son présent, avec toi. Avec votre fille. C’était dingue. Tu venais l’embrasser, tendrement, amoureusement, sagement, ta manière à toi de lui dire, de lui montrer que tu étais à lui pour la vie, dans les bons, dans les mauvais moments, tout le temps. Tu sentais ses mains autour de ta taille, tu sentais qu’il en avait autant besoin que toi, de ce baiser.

Finalement, tu te détachais de ses lèvres, gardant cette proximité, ton front contre le sien. Tu caressais sa joue, doucement, en lui murmurant qu’il fallait qu’il arrête de te regarder avec ces yeux-là, pleins de larmes, parce que sinon, c’était toi qui allait pleurer. Tu n’y croyais pas trop, au début, de la grossesse pouvait changer, multiplier les émotions, mais tu le savais pour l’avoir vécu, si, c’était bien le cas. Et si là, tu te mettais à pleurer, tu ne t’arrêterais pas avant un très long moment. Et puis au moins, tu le faisais rire, ce qui toi aussi, te faisait sourire. Tant mieux, pas de pleurs ce soir, hors de question. Tu caresses ses joues avec tendresse. « Parfait alors. » Tu déposes de nouveau tes lèvres contre les siennes brièvement, avant de le laisser se lever. Tu passais tes bras autour de son cou pour le serrer contre toi à son tour pendant quelque tant. Tu restes contre lui un moment, tu ne dis pas grand-chose, tu profites juste de lui, de sa chaleur. Puis il te laisse, et te remet le plaid sur les épaules. Tu t’emmitoufles dedans. Tu n’as pas vraiment froid, mais tu sais qu’il fait quand même frais. Tu regardes Lloyd éteindre le feu, tu regardes les flammes qui meurent dans tes yeux. Tu ne quittes pas Lloyd des yeux, il s’approche de toi et il te soulève, comme ça, comme si de rien n’était. Tu ne peux t’empêcher de lâcher un petit cri de surprise quand il te soulève. Tu t’accroches à sa nuque en rigolant de ce qu’il te dit. « C’est surtout toi qui va te faire mal au dos, à me porter comme ça. » dis-tu en rigolant, avant de venir déposer un léger baiser contre sa joue. Baiser que tu multiplies tout le trajet jusqu’à la chambre, avant qu’il ne te pose sur le lit. Tu le laissais s’éloigner de toi, le temps de t’asseoir normalement et de bien remettre le plaid sur tes épaules. Tu le regardais, et tu l’écoutais surtout. Tu levais les yeux au ciel, gentiment, quand il te disait qu’il était désolé d’avoir autant parlé, et tu secouais la tête. Il savait qu’il n’avait pas à s’excuser pour ça, vraiment. Tu ne le quittes pas des yeux, tu as ce petit sourire en coin, tu es tellement heureuse, tu te sens tellement mieux de le voir sourire. « Je t’aime aussi. » lui dis-tu quand il revient en face de toi, près du lit. Tu te lèves pour te tenir face à lui en prenant ses mains. « Et tu n’as pas trop parlé. On peut même continuer à parler, toute la nuit. S’il y a bien une personne avec qui je peux parler de tout et sans m’arrêter, c’est toi. Et j’ai passé une très bonne soirée, à discuter avec toi. » Même si tu étais fatiguée, tu te connaissais, et tu savais que tu pourrais très bien passer la nuit dans ses bras, sous la couette, à discuter, ça ne te faisait pas peur et si c’était ce qu’il voulait faire, toi, ça t’allait totalement. Sans forcément parler de lui, mais parler de vous deux, de votre fille, de toutes ces choses-là. « Pourtant, je trouve que, que ce soit tes émotions ou tes mots, tu te débrouilles très bien. » dis-tu pour le rassurer avant de répondre à ses lèvres contre les tiennes. Tu poses tes mains sur son torse et tu caresses ses lèvres doucement. Tu te forces à ne pas trop t’emballer en l’embrassant, parce que vous êtes chez tes parents, et que ça impliquait qu’il fallait rester assez sage quand même. « D’ac, je te rejoins je dois juste aller prendre un truc en bas. » Comme ça tu aurais le temps de te mettre en pyjama aussi, mais tu entendais l’eau de la douche couler alors tu avais le temps. Tu le laissais aller dans la salle de bain, et toi, tu descendais dans la cuisine pour récupérer l’huile que ta mère t’avait laissé de côté. Lloyd t’avait parlé d’avoir mal au dos en montant en plus, donc ça allait servir. Tu ne perdais pas trop de temps. Tu remontais rapidement dans la chambre.

Lloyd est toujours à la salle de bain et tu as le temps de sortir tes affaires. Tu poses ta trousse de toilettes sur le lit, et tu te déshabilles pour te mettre en pyjama, toi, tu préférais prendre ta douche le matin, en te réveillant. Tu enfilais ton pyjama ou du moins ce qui te servait de pyjama, c’est-à-dire un vieux tee-shirt de Lloyd, qui te faisait une espèce de chemise de nuit. Avec ton ventre qui grossissait à vu d’oeil, tes jolies nuisettes ne t’allaient plus du tout. Et plutôt que d’acheter des pyjamas spéciaux, tu aimais bien prendre les tee-shirts de Lloyd. Au moins, quand il partait tôt le matin, tu gardais quand même une partie de lui près de toi. Il sort de la salle de bain et tu prends tes affaires pour y aller, te démaquiller, te brosser les dents. Tu l’entends te dire qu’il a oublié ses affaires dans la voiture. Et sans que tu n’aies le temps de dire quoi que ce soit, il part. « Lloyd tu vas… » Il est déjà sorti. « … Attraper froid comme ça dehors. » Tu baisses les épaules en soupirant. Tant pis, trop tard. Tu secoues la tête et tu te diriges dans la salle de bain avec tes affaires. Tu te démaquilles rapidement, tu te brosses les dents, tu te mets de la crème, sur le visage et sur les mains, le tout en un temps record. Tu ramasses tes affaires, tu les laisses dans la salle de bain pour demain, et tu retournes dans la chambre en attachant tes cheveux en un espèce de chignon très mal fait. Peu de temps après que tu aies regagné la chambre, Lloyd te rejoint, et tombe immédiatement sur le lit. Tu rigoles, tu reprends tes vêtements que tu avais laissé par terre et tu les plies sur la commode. « Tu sais que si tu attrapes un rhume ou n’importe quoi parce que tu as été dehors habillé comme ça, ça veut dire que je peux même plus dormir avec toi ni te faire de bisous pour pas tomber malade pour le bébé. » Tu dis ça en rigolant, bien entendu, tu savais que Lloyd faisait ce qu’il faisait. Mais bon, quand même tu n’avais pas envie qu’il tombe malade et que tu sois obligée de te tenir loin de lui. Tu finissais de plier tes vêtements. Et tu le rejoignais, venant t’asseoir au milieu du lit. « Donc attention quand même, monsieur le super héros qui va en caleçon dehors. » dis-tu en passant une main dans ses cheveux. Tu attrapes ensuite la bouteille d’huile que tu as posé sur la table de nuit. « Tiens, assieds toi au bord du lit. » lui dis-tu doucement. Tu le laisses se rasseoir, et tu viens te mettre à genoux derrière lui. Tu viens glisser tes mains dans son dos, sur sa peau, sous son tee-shirt pour remonter ce dernier et le pousser à l’enlever. Tu le poses de côté, sur le lit. « Je vais te passer ça dans le dos, c’est une espèce d’huile chauffante, pour éviter que tu aies trop mal demain, après la journée que tu as passé. » Tu viens déposer un tendre baiser sur sa joue. Tu ouvres la bouteille et tu mets un peu d’huile dans tes mains, que tu frottes pour chauffer le produit. Tu te souviens que ta mère te faisait ça des fois, après de longues journées à l’école. « Je te préviens, je ne suis pas une super masseuse. » dis-en rigolant doucement. Tu poses ensuite tes mains dans son dos. Tu ne sais pas vraiment masser, mais tu t’y essayes. Tu essayes surtout de faire que ce ne soit pas trop sensuel, que ce soit juste agréable pour lui. Tu passais un peu de temps à masser ses épaules, tu faisais du mieux que tu pouvais en tout cas, en appuyant un peu mais pas trop, pour ne pas lui faire mal. Tu es silencieuse, tu te perds un peu dans tes pensées. « En tout cas… Tes parents avaient vraiment l’air de gens biens. J’aurais adoré les rencontrer. » Du peu qu’il t’en avait dit au moins. Il avait l’air attaché à eux, sans doute plus à sa mère qu’à son père, mais au fond, tu pensais qu’il devait ressembler à son père, si lui aussi avait l’habitude de beaucoup travailler. Mais bien entendu, tu aurais aimé passer des moments avec ses parents similaires à ceux que lui pouvait passer avec les tiens. Tes mains descendaient dans le milieu de son dos, où tu caressais plus sa peau que tu ne la massais vraiment, parce que vu que tu ne t’y connaissais pas, tu avais véritablement peur de lui faire mal. « Enfin, je veux pas qu’on recommence à en parler si toi tu ne veux pas mais… Enfin voilà, je devais le dire. » Finalement, tes mains arrivent dans le bas de son dos, où tu mets un peu plus de pression, parce que tu avais entendu qu’en général, c’était cette partie qui avait le plus besoin d’être détendue. Tu t’attardes un peu, puis, tu repasses partout dans son dos pour t’assurer que tu as bien fait pénétrer le produit partout, qu’il ne se sente pas tout cracra alors qu’il sortait de la douche. « Je pense que c’est bon. » dis-tu en te frottant les mains pour toi-même te débarrasser du produit que tu avais toujours sur les mains. Puis, toujours à genoux sur le lit, tu viens te coller à lui, dans son dos. Tu passes tes bras autour de son cou, et tu viens le prendre dans ses bras te collant à lui. Tu déposes un bisou sur sa joue, puis deux, puis tu viens simplement caler ton visage contre le sien, en fermant les yeux. « Je réalise toujours pas qu’on va avoir une fille… » murmures-tu contre sa peau, avant de venir déposer de nouveau un bisou sur sa joue, et de rester là, avec lui dans tes bras. Pfiou, ça faisait tellement de bien de vous retrouver là, tout les deux, après cette longue, très longue journée.
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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

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ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Sam 28 Oct - 23:29


Only one thing really matters:
We're still here. we're still here.
Mal au dos toi ? Potentiellement, surtout après la journée que tu viens de passer à porter des meubles et autres objets lourds. Si tu avais eu à porter Aloy dans tes bras toute la journée, ça aurait été parfait. Bien mieux, de l'avoir elle contre toi et ses baisers, même si ils ne t'aident pas à garder une concentration parfaite, tu les apprécies et tu en profites. Tu dois avouer que tu n'es pas contre un peu plus de tendresse après ce qu'il vient de se passer. C'est dingue comme en à peine une heure, tu arrives à tout renverser, avec des mots, des émotions. Tout ce que tu gardais pour toi depuis longtemps. Enfin, pas clairement tout. Plus tard, tu parleras encore, tu y ajouteras des détails. A vrai dire, tu ne pensais pas que ça allait aussi bien se passer. Tu n'es pas surpris pour autant, Aloy est compréhensive avec toi, faut dire que ça fait quand même six mois que vous êtes tous les deux et c'est simplement maintenant que tu daignes parler clairement de ton passé et non pas de simples bribes que tu peux lancer par-ci par-là. Tu te sens libéré d'avoir eu l'occasion de le faire ce soir même tu restes persane que ce n'était pas le moment. Vous avez des choses à fêter et il a fallu que tu viennes parler de toi. Tu n'aimes pas le faire parce que tu n'aimes pas être au centre de l'attention, dans l'ombre, c'est parfait pour toi. Lorsque vous arrivez dans la chambre, elle vient immédiatement te rassurer et ça te fait sourire, même si tu regardes le bout de tes pieds, ça te fait du bien. « Je pourrai passer aussi mon temps à discuter avec toi, vraiment. » Tu sais que tu peux parler de tout avec elle et que vous n'avez jamais de cesse, vous êtes des passionnés et quand bien même, il y a du silence parfois, c'est agréable, surtout lorsque vous êtes devant la télévision, devant un bon film ou une série, c'est toujours d'excellents moments que tu passes en sa compagnie, certainement les meilleurs. Ce soir cependant, il vaudrait mieux vous reposer un peu, ça ne peut que vous faire du bien. « Merci. » Ajoutes-tu timidement, si elle dit que tu t'es bien débrouillé, c'est que c'est le cas. Après tout, tu y penses assez souvent pour bien choisir les mots, mais tu es anxieux, tu as peur d'être maladroit et d'utiliser le mauvais mot qui pourrait lui faire comprendre le contraire. Tu ne veux pas, tu veux être clair et tourner le moins souvent autour du pot. Parce que tu sais le faire, tu le fais lorsque tu donnes tes cours, tu es normalement doué avec les mots, tant qu'il ne s'agit pas de toi. Tu hoches la tête, il faut que tu passes à la salle de bain avant d'aller au lit. Tu sens que tu as besoin d'une douche après les efforts de la journée, pas question de dormir avec elle si tu ne te sens pas propre alors tu files, tu t'occupes de la douche, des dents etc jusqu'à ce que tu reviennes dans la chambre, que tu te rendes compte que non, ton sac n'est pas là, mais bien dans ta voiture et avant qu'elle ne puisse terminer ta phrase, tu cours dans les escaliers, en caleçon et t-shirt sans penser une seule seconde à la possibilité que tu peux tomber malade. Mais tu vas tellement vite que tu ne sens pas le froid. Tu entres dans la chambre et tu t'affales sur le lit, comme tu as l'habitude de le faire en rentrant d'une dure journée de travail. Tu souffles dans l'oreiller et tu hausses un sourcil, même si elle ne peut pas le voir. « Je ne suis jamais malade ! » Lances-tu presque triomphalement en te redressant du lit. Elle t'a connu une fois malade et c'était la seule fois, tu n'as pas souvenir d'être souvent cloué au lit ou bien tout simplement prendre des médicaments.

Tu lui offres un sourire de chien battu, tu ne seras plus malade dans l'avenir parce que tu n'acceptes pas de ne pas dormir dans le même lit qu'elle si vous êtes sous le même toit. Pas question. Tu as besoin de la sentir contre toi lorsque tu dors et tu sais qu'elle aussi. « Je suis resté à peine une minute dehors, je n'ai même pas eu le temps de sentir le froid. » Ce qui est vrai aussi. En ce moment tu ne prends pas énormément de risques en plus,  tu ne sors pas pour aller nager et tu ne sors plus pour fumer, du coup, pas de coup de froid. Tu fais bien attention à ce que tu fais. Tu passes tes mains dans tes cheveux encre humides avant de suivre ses instructions et de te mettre assit au bord du lit. Tu es intrigué, tu te demandes ce qu'elle va faire. Tu préférerais lui faire face au lieu de lui tourner le dos, mais tu le fais quand même. Tu te sens néanmoins tendu. Ton dos ne fait pas réellement le fier après cette journée. Tu souffles doucement pour elle, tu essaies de te détendre tout en retirant ton t-shirt. Tu souris en coin, profitant de sa main dans tes cheveux une seconde, elle vient ensuite s'installer derrière toi, t’annonçant la présence de l'huile de massage. Tu souris largement mais tu manques de sursauter lorsque ses mais se posent dans ton dos, le contraste entre le chaud et le froid est assez surprenant mais tu ne dis pas non. Tu te détends. « Crois-moi Aloy tout ce que tu fais avec tes mains, c'est parfait. » Peut-être que tu sous-entends quelque chose de plus ou moins sexuel, peut-être, peut-être pas. Mais en tout cas, tu es sincère, elle est douée avec ses mains et même si elle se dit mauvaise masseuse, tu ne refuses rien. Tu n'es pas contre ses mains contre ta peau. Jamais tu ne pourrais refuser ça et franchement ça fait réellement du bien. Tu as du mal à complètement te détendre, mais tu crois que ça n'est jamais arrivé depuis des années. Tu fais attention à ton rythme cardiaque et tu te concentres sur le mouvement de ses mains sur ta peau. C'est tout simplement délicieux et parfois, ce n'est pas un massage, c'est plus une caresse, mais tu n'es pas contre, oh que non. « Je pense que ma mère serait tombée amoureuse toi immédiatement. Elle t'aurait adoré, vraiment. » Tu souris, pour rien. « Mon père, ça aurait été plus difficile, on arrivait jamais réellement à savoir si il était content ou pas, il ne souriait jamais et il était plus souvent absent qu'à la maison. » Plus de sourire, tu te crispes légèrement et puis, tu reprends normalement en parlant de ta mère. « Mais je le redis, ma mère, elle aurait été folle en te voyant, elle t'aurait raconté pleins d'histoires sur moi petit, elle aurait cuisiné ton repas préféré, elle t'aurait invité à dormir à la maison pendant une durée indéterminée... » Elle aurait absolument tout fait pour Aloy pour la remercier à sa manière d'être avec toi. Parce qu'elle ne voulait qu'une seule et unique chose, ton bonheur à toi. Tu ne savais pas lui mentir et avec Caroline, tu te croyais heureux au début,  alors tu le lui disais, que tu étais bien et elle, elle t'a cru et elle s'est laissée partir. Ça t'a brisé le cœur, même si c'était une mort tout à fait naturelle, sans souffrance. Elle te manque ta mère. Tu lui ressembles pas autant que tu ne l'aurais voulu, tu gardes toujours cette part de ton père, celle du travail, celle des émotions cachées. « Tout va bien, je peux continuer à en parler de tout ce que tu veux. » Dis-tu avec un train de retard, mais quand même. Tu ne veux pas qu'elle croit que tu te sens obligé ou quoi que ce soit d'autre, tu fais ça de bon cœur.

Tu es entre de bonnes mains de toute façon. Ses doigts glissent sur ta peau et tu sens l'huile de massage aussi, c'est agréable et pour tout dire, la dernière que tu as eu un massage ça remonte à l'université. C'est à dire que ça fait atrocement longtemps. Des médecins ont touché ton dos pour vérifier que tout allait bien et vu que tu nageais souvent et ça, même à Londres, tu avais un très bon dos, même si tu passais ton temps sur des chaises de bureau. Tu le fais encore là. Tu t'en sors quand même pas ma pour ton âge, physiquement parlant, tu es pas mal du tout. Tu te portes très bien. Tu pourrais presque oublier que tu es vieux parfois. Tu fais la moue lorsqu'Aloy te dit que c'est terminé, parce que tu aurais pas dis non si elle avait continué, mais ce n'est pas grave.  « Merci beaucoup mon cœur. »Tu la laisses venir se coller à toi et tu poses tes mains sur les siennes. « J'ai du mal à réaliser aussi, on va tous les deux avoir une petite fille. » La première et tu espères pas la dernière, mais tu ne vas pas faire de plans sur la comète, vous allez bien  voir comment ça va se passer avec votre premier enfant et à voir pour plus tard. Tu souris avec tendresse alors que son visage se colle au tien. Tu ne peux pas la voir, mais tu ressens particulièrement bien la chaleur de son corps contre le tien. « Ça va venir petit à petit et puis tous les deux, on va devenir complètement gaga... » Là aussi, tu sais ce que tu dis, tu vas être aux petits soins aussi bien pour le bébé que sa maman que tu aimes plus que tout. Tu passes une de tes mains derrière toi pour la glisser dans son dos et remarquer qu'elle porte un t-shirt, tu n'as pas fais attention à ce qu'elle portait lorsqu'elle est entrée dans la chambre. Tu souffles doucement et puis, tu quittes le lit, juste pour te redresses t'étendre et revenir immédiatement, mais cette fois, pas question de lui tourner le dos,  tu lui fais face et tu te blottit contre elle, instinctivement. « Tu as un très beau t-shirt. » Qui se trouve être un des tiens. Tu es toujours content de la voir se balader avec tes affaires, tu sais que ce n'est ni la première, ni la dernière fois qu'elle va le faire et puis, tu dois avouer qu'elle est particulièrement sexy. Tu mets ta tête en dessous de la sienne et tu mêles tes jambes aux siennes, tu es complément collé à elle. Voilà ce que tu voulais depuis que tu avais quitté votre chambre ce matin. « Dis-moi qu'on ne doit pas se lever tôt et qu'on peut rester au lit faire une grasse-matinée. » Tu oses demander ça d'une toute petite voix, si elle voyait tes yeux, elle se moquerait de toi certainement. Tu as l'air d'être un gosse qui supplie pour avoir un cadeau.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥) Lun 30 Oct - 0:08


baby we built this house on memories


Même si tu avais passé une bonne journée, et que tu avais vu que toute ta famille semblait avoir passé une bonne journée aussi, tu étais quand même contente de voir qu’elle touchait à sa fin, et que enfin, tu allais pouvoir ton temps en tête à tête avec Lloyd, que tu n’avais pas eu de la journée. C’est vrai que d’habitude, tu aimais bien profiter du samedi pour passer la journée à la maison avec lui. Comme un instant pour vous deux après une semaine à l’université. Il travaillait souvent, le samedi, mais tu réussissais à le convaincre de travailler dans le salon, et du coup, tu venais t’asseoir près de lui pour lire, ou faire autre chose. Tu t’en fichais, c’était ce que tu aimais dans votre relation. Tu n’avais pas besoin de parler, tu n’avais pas besoin de mots, sa présence était tout ce dont tu avais besoin. C’était pour ça que là, être loin de lui toute la journée, ça avait été un peu long, c’était pour ça que quand tu étais en Pologne, même si tu avais passé ton temps à l’appeler et lui envoyer des messages, ça avait été compliqué. Parce que tu avais besoin de lui tout entier, pas juste de discuter avec lui. Enfin, finalement, tu te rendais compte aujourd’hui, un peu trop tard, que la discussion devait avoir une place plus importante dans votre couple quand même. Ca t’avait fait mal de le voir aussi… triste en parlant de sa vie à lui, comme si tu avais l’impression qu’il s’était retenu jusqu’ici de t’en parler, comme s’il y avait pensé mais n’avait pas osé t’en parler. Tu étais contente de savoir toutes ces choses sur lui maintenant, mais ça t’avait un peu de mal de le voir comme ça, et surtout de te sentir impuissante, inutile. Tu allais faire attention maintenant, cent fois plus attention à lui. Tu le pousserais plus souvent à parler de lui, tu insisterais pour savoir comment est-ce qu’il se sentait, tu essaierais d’être un peu subtile, même si ce n’était pas ton fort du tout. Tu voulais qu’il se sente bien avec toi au point de te parler spontanément de lui comme il l’avait fait là, comme toi tu te sentais quand tu étais avec lui. Et puis voilà, votre couple ne faisait que évoluer dans le bon sens donc oui, logiquement, tu voulais en savoir plus sur lui, mais tu te rendais bien compte des efforts qu’il faisait, là en te parlant de Caroline et de ses parents, l’autre jour en te disant qu’il était près à arrêter de fumer. Tu l’aimais de plus en plus et tu étais de plus en plus heureuse à ses côtés, alors oui, l’évolution de vos discussions allait avec.

Tu levais les yeux au ciel quand il te disait qu’il n’était jamais malade. C’était impossible, tu le savais, et tu l’avais vu. Au tout début de votre relation, tu te souviens être allée chez lui pour prendre soin de lui parce qu’il était malade, et parce qu’il refusait de se reposer. C’était d’ailleurs la première fois que tu avais accepté de dormir avec lui. Assez ironique, quand on y pense, parce que là, s’il tombait malade, tu serais obligée de dormir dans le canapé, parce que tu le pouvais pas prendre le risque de tomber malade avec le bébé. Le moindre rhume pourrait être assez grave, en réalité. Donc tu voulais faire attention. Il se justifiait, en te disant que de toute façon, il n’était pas resté longtemps dehors. Tu souriais tendrement. « Oui bah c’est comme ça qu’on attrape froid, en deux secondes et sans le sentir. » Tu lui dis ça avec un sourire, ce n’est pas grave, c’est juste que tu veux qu’il fasse quand même attention à lui, même quand, comme là, il agit de manière un peu impulsive. Même s’il faut bien dire que le voir se ruer comme ça dehors pour un sac, toi, ça te faisait bien rire. Lloyd te faisait rire de toute façon, tu aimais cet homme différent du doyen de l’université, qui même s’il réfléchissait beaucoup, ne se prenait pas autant la tête, et te faisait rire de mille et une façon. Tu as envie de t’occuper un peu de lui, alors tu lui demandes de s’asseoir au bord du lit. Tu viens t’installer derrière lui, à genoux, tu l’aides à enlever son tee-shirt avant de mettre un peu d’huile dans tes mains. Tu ne te prétendais pas masseuse, loin de là, mais cette huile-là, tu savais qu’elle apaisait bien les muscles et ça aidait en cas de courbatures. Tu poses doucement tes mains dans son dos, avant de rire à ce qu’il dit. Sa phrase peut avoir tellement de sens, tu ne savais pas vraiment s’il faisait exprès ou non. Tes mains dans son dos, tu te redresses pour venir déposer un très léger baiser sur sa joue. « Si tu le dis écoute… » Tu n’ajoutes rien de plus, de toute façon, tu ne peux pas lui faire de mal, tu appuies à peine, justement de peur d’appuyer un peu trop fort à un endroit où tu ne devrais pas. Tu essayes juste de l’aider un peu à se détendre, c’est tout ce que tu veux. Tu reviens d’ailleurs sur ce dont il te parlait plus tôt, sur ses parents. Maintenant qu’il avait abordé le sujet, tu ne pouvais pas t’empêcher d’être curieuse, et tu souriais dans son dos quand il en parlait. Tu ne savais pas trop, ça se sentait qu’il voulait en parler, qu’il ne se forçait pas, et tu étais contente de ça. « Je pense que tous les papas sont un peu comme ça, tu sais. Mon père n’était pas beaucoup à la maison. Maintenant il est retraité donc c’est un peu mieux, mais il était rarement là. Et puis, tu as bien vu qu’il était pas du genre très causant ou démonstratif, sauf quand c’est pour dire qu’il n’est pas content. Du style ton verre de whisky de toute à l’heure, c’est à peu près le seul truc que tu auras de toute ta vie pour preuve que mon père t’apprécie. » Mais comme tu étais rassurée que ton père apprécie Lloyd. Tu étais aussi très rassurée de voir qu’il ne t’avait pas trop lancé de piques sur le bébé pendant le repas. Étant très religieux, il ne trouvait pas ça très correct d’avoir un bébé hors mariage, mais maintenant qu’il avait compris que tu ne l’avais pas vraiment choisi, que ça t’était un peu tombé dessus mais que tu en étais très heureuse, et que de tous les hommes du monde, Lloyd était la seule personne avec qui tu te sentais capable de vivre une chose pareille, ça allait mieux. Et puis de toute façon, au pire, ça ne changerait pas grand-chose. Tu l’écoutes parler de sa mère, et tu sens vraiment qu’il l’aimait beaucoup. Ta gorge se resserre, parce que ça te touche de l’entendre parler comme ça, tu aurais vraiment aimé la connaître. « Elle devait être une femme formidable. » Tu ne savais pas quoi dire de plus, si ce n’est que oui, tu aurais adoré rencontrer cette femme qui avait l’air de tant compter aux yeux de l’homme que tu aimais, mais envers laquelle tu ne ressentais absolument aucune jalousie. Il te rassure aussi, en te disant qu’il peut parler de tout ce que tu veux, et ça te va. Tu savais que tu allais avoir du mal à dormir, parce que tu aurais envie de lui parler de tout et de n’importe quoi, mais tu en prenais bonne note.

Tu termines le massage, ne voulant pas trop insister, et puis, tu avais aussi un peu envie de bisous et de câlins avant d’aller dormir. Tu t’essuies un peu les mains et tu viens te coller dans son dos, passant tes mains autour de son cou. « Ca va arriver tellement… vite. » dis-tu dans un murmure, les yeux perdus dans le vide. Tu en étais déjà à ton cinquième mois. Vous aviez largement dépassé la moitié, mais toi, tu ne voyais pas le temps passer. Tu angoissais un peu, de voir tout ça arriver aussi vite. Heureusement que tu avais ta sœur, et Thomas aussi, qui t’était d’une aide précieuse. Tu lui serais à jamais reconnaissante pour le berceau, c’était comme la première pierre à poser pour la chambre du bébé. Et ça allait être une fille… Ca, ça confortait toutes tes espérances, et ça te rassurait un peu. Tu te disais qu’au moins, une fille, tu savais comment ça fonctionnait, un peu mieux qu’un garçon. Tu espérais réussir à t’en sortir. Tout le monde t’encourageait, te disait que ça irait, que tu serais une bonne mère, mais tu n’arrivais pas à t’empêcher de te dire que peut être ce ne serait pas le cas. Mais tu n’y penses pas, pas maintenant. Tu te décales de Lloyd, le laissant se redresser et s’étirer un peu. Tu espérais vraiment que tu ne lui avais pas fait mal. « Je pense oui… Quand je vois déjà, rien que le fait d’en parler avec ma sœur toute à l’heure, je sais pas… Ca me donne envie d’aller dans des boutiques pour les bébés, d’acheter des vêtements, des peluches. Ca me motive à ce qu’on finisse de rénover la chambre, tout ça… » Oui, tu allais sans doute être gaga, plus que tu ne le pensais, et tu savais que Lloyd le serait aussi. Il te l’avait dit dès le début de toute façon, il avait été très honnête avec toi sur ce point. Lui, il voulait des enfants, il en avait toujours voulu et il avait hâte d’en avoir. Là aussi, c’était un peu une pression supplémentaire que tu te mettais, toute seule. Parce que tu n’étais pas seule, parce qu’il y avait Lloyd et que c’était à vous deux de devenir de bons parents, pas seulement à toi. Mais il sera là, tu le savais, tu n’avais pas besoin de preuves supplémentaires, tu lui faisais totalement confiance, et tu savais qu’il serait le premier vers qui tu te tournerais en cas de doute ou n’importe quoi d’autre. Tu te laisses tomber en arrière, t’allongeant sur le lit, sur la couverture. Et Lloyd te rejoint rapidement et se colle à toi. Tu te tournes vers lui, mais tu as un léger sursaut quand il vient entremêler ses jambes aux tiennes. Ses pieds sont glacés, et tu savais très bien que c’était parce qu’il était allé dehors bien nus. Tu rigoles avant de te coller un peu plus à lui, passant tes bras autour de son cou. « Tu vois, t’as les pieds glacés à être allé comme ça dehors. » I told you so. Tu rigolais, tu te moquais peut être un peu de lui, mais ça ne t’empêchait pas d’être aussi proche de lui que possible à ce moment-là. Tu te blottis dans ses bras, tu t’y sens bien, tellement bien. Tu gardes ton visage face au sien, assez proche, vos nez se touchent. « Merci ! Faut dire que l’homme à qui je l’ai emprunté est excessivement sexy alors… » dis-tu avec ce petit regard qui en dit long avant de venir lui voler un baiser. Tu te sentais bien dans ses vêtements, et c’était l’un des côtés positifs que tu avais à vivre avec lui, c’est que tu pouvais tout lui piquer, de toute façon, ça allait à la machine, que tu le portes ou qu’il le porte lui. Et puis, il ne t’avait jamais dit que ça lui déplaisait, alors tu en profitais. Il vient se caler un peu plus contre toi et tu poses ta tête sur la sienne, caressant sa nuque du bout de tes doigts. Tu fermes les yeux en l’écoutant. « Wow. Pour que toi tu demandes à rester au lit et à faire une grasse matinée, tu dois vraiment être épuisé ! » Lloyd était totalement du genre à se lever tôt, même le week-end. D’habitude, toi aussi, tu dormais plus tard que lui, mais c’était surtout dû au bébé, qui t’épuisait quand même un peu. Tu essayais de ne pas trop t’inquiéter quand il te disait ça, mais tu savais que Lloyd n’était pas du genre à trop traîner au lit le matin. D’accord, là vous étiez à Cardiff, c’était différent, mais quand même… Enfin tu n’en rajoutais pas. « Mais oui on peut rester au lit demain matin, ne t’inquiète pas. » Tu avais bien l’intention de rester traîner au lit avec lui demain matin, tu n’avais pas pu le faire ce matin, alors là, tu te disais qu’il n’avait pas intérêt à se lever sans toi, sans une longue session de câlins avant de commencer la journée. « Je crois que ma mère veut qu’on aille se promener au bord de mer, mais je pense que ce sera dans l’après-midi de toute façon donc on n’a pas besoin de se presser. Et puis c’est dimanche de toute façon, hors de question qu’on se presse. » Tu avais accepté de passer le week-end chez tes parents, mais c’était quand même un week-end fait pour vous reposer un petit peu tous les deux, donc si c’était pour se lever aux aurores, ça ne valait pas le coup non plus. Mais bon, tu te disais, du moins tu déduisais que ta mère voulait sortir dans l’après-midi, et sinon, tant pis, vous éviteriez la promenade et vous resteriez au lit. Toi, c’était un plan qui t’allait vraiment très bien. Tant que tu avais Lloyd avec toi. Tu recules ton visage du sien doucement, pour te retrouver de nouveau face à lui et embrasser ses lèvres, le temps d’une seconde. Tu plonges ton regard dans le sien, tes mains toujours dans sa nuque. « Ca te dérange toi si je passe chez Moïra et Ben pour voir la maison avant de rentrer ? » Tu avais vraiment envie de passer chez ta sœur, mais Lloyd était à Cardiff depuis ce matin déjà, tu comprenais s’il voulait rentrer. Toi, tu étais là seulement depuis l’après-midi, et tu avais pu te détendre tout le temps où tu avais été ici, contrairement à lui. « Enfin, au pire, on est venu à deux voitures donc si tu veux rentrer plus tôt, tu peux. Si tu as du travail, ou si le chat te manque un peu trop… » Tu rigoles à la fin de ta phrase. Oui, depuis que vous étiez ensemble, la relation entre Lloyd et ton chat avait changé, ils se supportaient maintenant. Sans doute que le fait que tu vives chez Lloyd, et que tu dormais dans son lit dans lequel Finley n’était absolument pas invité aidait un petit peu, mais bon, quand même. Tu savais très bien que si un jour tu avais l’occasion d’échanger Finley contre un chien, par exemple, Lloyd ne dirait pas non. Mais ça n’arriverait pas. « Comment tu te sens toi au fait ? Je veux dire, avec la cigarette, tout ça… Ca va ? » Tu lançais ça un peu comme ça, parce que tu voulais lui parler de ça, montrer que tu t’intéressais, que tu voyais les choses qu’il faisait pour toi. Il t’en avait parlé, et c’est vrai que tu remarquais, son visage était différent, et pas seulement à cause de sa nouvelle coupe de cheveux, il avait l’air plus en forme, ou au moins plus motivé à faire certaines choses, et tu le voyais bien, là il n’avait pas quitté la table une seule fois pour fumer, alors que ton père était un fumeur et qu’il aurait pu, bref, tu voyais tout ça, et c’était pour ça que tu risquais à poser la question, en accompagnant tes mots toujours de petites caresses dans sa nuque du bout des doigts.
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when your fantasy becomes your legacy (lloyd ♥)

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