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And love It fills the space for us (Aloy ♥)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : antiope (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : richard - lloyd

RAGOTS PARTAGÉS : 1250
POINTS : 3336
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mar 10 Oct - 18:54


looking through your eyes and the sky is the limit


Le salon de thé dans lequel Lloyd vous aviez emmené était très agréable. Il était simple, et parvenait à vous procurer ce sentiment d’intimité. Tu n’hésitais pas une seule seconde avant d’aller t’installer sur l’un des canapés au fond du salon. Tu savais très bien que c’était la meilleure place, et que Lloyd serait d’accord avec toi sur ce coup-là. Tu aimais tellement te blottir contre lui dans le canapé chez vous qu’il était hors de question que tu loupes l’opportunité de t’asseoir contre lui dans le canapé là, même si vous étiez dans un café, et qu’il fallait vous tenir un minimum. Tu pourrais te lâcher complètement, être sienne, être à sa merci, mais vous aviez une image à tenir, tous les deux. Vous étiez professeurs universitaires, lui doyen de surcroît, et il y avait sans doute des étudiants qui passaient dans ce café, alors non, tu n’abusais pas de sa présence. Tu serais sans doute beaucoup moins sage une fois rentrée à la maison, mais ça, c’était une toute autre histoire. Tu essayais d’évincer ces quelques pensées de ton esprit, en lui parlant de ce que ton père t’avait demandé un peu plus tôt dans la journée. Tu ne pouvais pas mentir, l’image de Lloyd entouré de ta famille te faisait sourire. Il s’entendait bien avec tout le monde chez toi, et d’ailleurs, ta mère avait déjà commencé à te lancer quelques phrases pour te faire comprendre que ce serait bien que Lloyd et toi ailliez passer Noël chez tes parents. Toi, tu serais très heureuse de passer votre premier Noël ensemble à Cardiff, mais d’un autre côté, tu ne voulais pas vraiment imposer ça à Lloyd. Tu n’en avais jamais trop parlé avec lui, mais il n’avait plus ses parents, ni frère et sœur. Tu ne savais pas vraiment quelles étaient ses habitudes à lui pour Noël, et tu voulais que votre premier Noël ensemble reste unique pour tous les deux. Alors tu en parlerais sans doute avec lui, plus tard, mais il serait hors de question que tu l’obliges à venir dans ta famille. Mais si jamais il accepté, tu serais sans doute la femme la plus heureuse du monde. Mais tu n’y pensais pas maintenant, là, tu lui exposais la situation, ton père qui lui demandait de l’aide pour le déménagement de ta petite sœur. Toi, tu ne pourrais pas t’y rendre. Tu avais un rendez-vous. Mais si lui voulait bien y aller tout seul, tu le rejoindrais dans la soirée du samedi. Tu espérais qu’il allait accepter, parce que ce serait une bonne opportunité pour lui et ton père d’apprendre à se connaître. « Je ne m’inquiète pas, promis. » Ce n’était pas vraiment de l’inquiétude, c’était difficile à expliquer, mais tu commençais à bien connaître Lloyd, et tu n’avais pas envie de le pousser à y aller. Tu voulais qu’il ait envie de passer un week-end à Cardiff tout seul, et pas qu’il le fasse pour te faire plaisir à toi. Bien sûr que ça te ferait plaisir, mais tu n’avais pas besoin de ça. Si ce n’était pas ce week-end, ce serait plus tard, peu importe. Mais il avait l’air assez enthousiaste. Cela dit, tu vois bien que quand tu parles de ton rendez-vous et de ton impossibilité à l’accompagner, il fronce un peu les sourcils. Tu te veux rassurante, vraiment, ce rendez-vous ne devrait pas être très important. Tu te sentais bien mieux, il le savait, tu le lui disais régulièrement comme pour le rassurer. Tu allais bien, le bébé allait bien, il n’y avait aucune raison qu’il s’inquiète. « Bien sûr, je t’appellerai en sortant et avant de prendre la route, ne t’en fais pas. » dis-tu en caressant doucement sa joue. Bien entendu que tu allais l’appeler. Tu savais qu’il n’y aurait pas grand-chose à raconter, mais jusque là, il n’avait pas loupé un seul de tes rendez-vous, alors tu savais très bien qu’il voudrait tout savoir dans les moindres détails. Et puis bon, même s’il n’y avait rien de grave, le docteur te parlerait probablement de ta prochaine échographie, et ça aussi, ça intéresserait sans doute beaucoup Lloyd. Et tu étais contente de voir que finalement, ça ne changeait pas trop sa motivation à aller chez tes parents. Tu le regardais avec un large sourire. « D’accord. » Tu passerais probablement ton temps à lui envoyer des sms pour t’assurer que tout se passait bien pour lui, et aussi pour le tenir au courant.

Tu continuais de sourire en sentant ses baisers dans ton cou. Tu savourais cet instant. Ce n’était pas trop, ce n’était pas osé, c’était juste quelques baisers, finalement. Ce n’était pas grand-chose, et ça ne dérangeait personne. Vous étiez dans votre coin, vous aviez déjà reçu votre commande donc la serveuse ne reviendrait pas de si tôt. Bien sûr tu rougissais un peu sur ses baisers, mais bon… Ca restait discret. Tu fermais les yeux en te pinçant un peu les lèvres, avant qu’il ne se recule, rompant le contact de ses lèvres avec la peau de ton cou. Tu le regardes dans les yeux quand il te parler. Ton regard était peut être assez intense, mais le sien l’était sans doute tout autant. Tu sens ton coeur battre un peu plus fort, il est en train de te dire qu’il a envie de toi, là, tu le canapé d’un salon de thé au centre de Tenby. Mais tu ne trouvais pas ça dérangeant, pas le moins du monde. Tu souriais sagement. « Donc il ne faut plus jamais que je t’embrasse comme ça si je comprends bien, histoire d’être sûre que tu te contrôles… » dis-tu en jouant la fausse sage. En réalité, tu as très envie qu’il t’embrasse comme s’il n’y avait personne autour, comme tu l’avais fait contre la voiture, et comme lui l’avait fait en sortant du magasin de musique. Ses baisers, ses lèvres avaient un pouvoir sur toi que tu ne pouvais pas expliquer. C’était fort, très fort. Tu n’avais jamais ressenti ça de ta vie, avec personne, et tu pensais sincèrement ne jamais pouvoir ressentir quelque chose de tel un jour avec quelqu’un d’autre. Tu ne voulais pas de toute façon. Toi et Lloyd, c’était pour toute la vie de toute façon. Tu le regardes d’un air séducteur quand il te dit qu’il pourrait t’embrasser pendant des heures. Tu te pinces les lèvres en ajoutant : « Je t’assure que je ne me plaindrai jamais de ça. » Vraiment. Jamais tu ne pourrais t’en lasser, jamais tu ne pourrais le repousser. Cet homme avait une emprise sur toi qui était telle que tu ne pouvais et tu ne voulais rien faire pour l’amoindrir. Tu te sentais bien avec lui, tu arrivais à te laisser aller complètement, à te sentir libérée, et même si là, ce n’était sans doute ni l’endroit ni le moment pour répondre de trop à ses avances, tu savais que vous auriez de quoi vous occuper ce soir.

Mais tu restais un peu bête quand Lloyd te demandait si tu avais remarqué quelque chose de changer chez lui. Tu te sentais vraiment mal de ne rien voir, tu avais beaucoup le regarder, le dévisager, non, tu ne voyais rien. Ca t’énervait parce que tu faisais vraiment tout pour faire attention à lui et tu avais l’impression de ne pas y arriver quand il te disait que non, ça n’avait rien à voir avec ce que tu avais essayer de deviner. Du coup, tu redoubles d’attention quand il commence à t’expliquer. Et tu es très surprise. Tu ne t’attendais vraiment pas à ça. Lloyd savait que tu n’aimais pas qu’il fume, et même si tu ne l’embêtais pas avec ça, parce qu’il faisait ce qu’il voulait. Mais là, enfin d’accord, il te disait qu’il réduisait juste, mais tu savais que c’était prometteur. Et tu t’en voulais de ne pas l’avoir vu, mais d’un autre côté tu étais tellement contente pour lui, et pour vous. Et tu te rendais bien compte de ce qu’il voulait faire, et ça te retournait complètement. Tu ne dis rien, tu n’arrives pas, tu es complètement perdue, mais tellement heureuse pour lui, surtout et avant tout pour lui. Tu ne comprenais pas vraiment ce que tu ressentais là tout de suite, mais tu étais très, très fière de lui. Ton coeur battait fort, tu avais presque envie de pleurer tellement tu étais heureuse pour lui. Mais il changeait de sujet et tu le regardais d’un regard très réprobateur. « Lloyd sérieusement on s’en fout complètement du salon de thé. » Il était hors de question de changer de sujet après ce qu’il venait de te dire. Tu t’approchais de lui et tu venais le prendre dans tes bras, le serrer contre toi. Tu fermais les yeux. « Je suis désolée de ne pas l’avoir vu, je m’en veux tellement. C’est… Oui, c’est une très bonne chose. » Tu murmurais dans son oreille, tu avais du mal à trouver tes mots, tu étais comme émue. C’était bizarre parce que tu n’étais pas triste, au contraire. Tu étais contente qu’il veuille faire ça, et oui, il avait raison, ça ne serait peut être pas facile, mais tu serais là pour lui, quoi qu’il arrive. Tu desserrais un peu ton étreinte pour reculer ton visage et le placer face au sien, toujours proche. Tes mains venaient se placer de chaque côté de son visage, caressant ses joues doucement. « Je suis très fière de toi Lloyd, vraiment. » Tu venais rapprocher tes lèvres des siennes pour l’embrasser. C’était tendre, vrai et intense. Rien à voir avec le bisou de la voiture. Là, c’était un baiser amoureux. Tu caressais ses joues, tu fermais les yeux et tu profitais de ses lèvres amoureusement. Après quelques longues et agréables secondes, tu te détaches de lui, tu restes proche de lui. Tu quittes ses joues pour venir prendre ses mains. « Je veux que tu le fasses pour toi, d’accord ? C’est toi avant tout. Vraiment. Je sais que c’est mieux pour moi, ou pour le bébé. Mais si tu le fais, tu le fais pour toi d’abord. Je sais que jamais tu t’autoriseras à te mettre au devant de la scène, mais là, il n’y a que toi qui compte. » Ton monde tournait déjà autour de lui, mais là, il allait vraiment falloir qu’il se concentre sur lui-même. Personne ne pouvait faire cet effort à sa place, et il avait besoin de travailler sur lui même, sans doute. Tu ne pourrais pas le faire pour lui. Ce serait lui avant tout dans les semaines, les mois à venir. Et tu savais qu’il ne serait pas trop d’accord avec ça, notamment à cause du bébé, mais tu t’en fichais. Toi, tu le ferais passer en priorité, tout le temps. « Et je ne serais pas déçue. Jamais. On ne s’emballera pas, comme tu le dis. Mais tu fais ça volontairement, alors quoi qu’il arrive je te soutiendrai, et si jamais ça ne marche pas, ce n’est absolument pas grave. Tu n’as pas à te mettre de pression pour ça, vraiment. » Tu veux le rassurer. Il n’a pas à s’en faire, tu n’attends rien de lui. Tu trouves ça déjà énorme de sa part d’avoir cette envie-là. Alors tu ne pourrais pas lui en vouloir, tu ne pourrais pas être déçue, jamais quand c’était lui au centre du sujet. Tu étais heureuse de savoir qu’il voulait arrêter de fumer, et tu savais qu’il était très fort. Tu voudrais pouvoir te mettre à sa place, comprendre pour mieux l’aider, mais tu ne pouvais pas. Tu pouvais juste être une aide, un soutient. « Mais je crois en toi, et je sais que tu peux y arriver. En tout cas, je ferai tout pour. Je ne sais pas ce que je peux faire pour t’aider, mais promets moi que quoi qu’il arrive, si tu as besoin de quelque chose, il faut que tu me le dises. Parce que je m’y connais pas dans tout ça, et je ne pourrais pas deviner toute seule. » Même si ça allait mieux pour communiquer dans votre couple, la preuve ici, vous faisiez des efforts, chacun de votre côté. Mais pour que ça marche, il allait devoir te parler, te dire ce qui n’allait pas pour que tu fasses tout ton possible pour lui, et rien que pour lui. « Depuis qu’on est ensemble, tu as été là pour moi sans exception. Et maintenant c’est mon tour. Je ferais tout ce que je peux pour que ce soit plus facile pour toi. S’il faut venir faire du sport avec toi je le ferai, s’il faut qu’on se trouve de nouvelles activités pour t’occuper, on le fera. Je ferais absolument tout pour toi, mon amour. » Tu étais prête à tout, vraiment, si ça pouvait faire qu’il arrête de fumer, que ce soit un problème en moins dans votre couple, pour lui surtout. Il ne fumait jamais devant toi, et tu lui en étais reconnaissante mais ça le poussait à quitter la maison quand il voulait fumer. Il allait marcher, et quand il y avait eu cet incident avec l’homme avec qui il s’était battu, c’était parce qu’il était parti fumer. Tu t’en étais un peu voulu, mais au moins, s’il réussissait à se débarrasser du tabac, tout cela, ce serait terminé. Tes doigts se serrait autour de ses mains. « Et je me répète, mais je suis extrêmement fière de toi, et je le serai toujours. » Pour être lui, tu n’étais pas fière que de ça, bien entendu, tu étais toujours fière de lui. De lui en tant que compagnon, en tant que futur papa, en tant que doyen, en tant que professeur, et là pour arrêter de fumer. Tu étais fière d’avoir cet homme dans ta vie et tu ne le laisserais partir pour rien au monde, de toute façon.
AVENGEDINCHAINS

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), mariage Lhys. (3/4)
A venir : Penny, Fiona, Hedd & Kainoa.

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-neuf ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mar 10 Oct - 21:47


I'm clinging to your breath that touched the wind
Naked in the dark with our eyes open
Au moins vous êtes sur la même longueur d'ondes, elle sait que tu veux aller passer du temps avec son père et le reste de sa famille et en plus, elle te promet de t'appeler dès qu'elle va sorti de son rendez-vous avant de prendre le volant afin que tu sois au courant de tout. Tu ne manqueras de rien, tu auras simplement à bien te comporter avec son père. Pas question que tu prépares un discours, parce que c'est ton genre de faire ça, savoir quoi dire, préparer des questions à l'avance, parce que tu es perfectionniste, tu veux que tout se passe bien. Tu sais que tu fais généralement bonne impression avec les autres, que soit des inconnus ou des membres d'une famille, parce que tu te comportes bien, tu parles bien mais ce n'est pas assez pour la famille d'Aloy, là tu dois être meilleur encore. Tu te souviens la première fois que tu as rencontré la mère de Marc, tu avais été invité pour un repas avec lui et ses sœurs pour jouer à des jeux de société et au final, tu as passé ton temps à la cuisine avec sa mère afin de l'aider et vous avez partagez vos secrets de cuisine et elle t'avait serré dans ses bras à la fin, te remerciant d'être là pour Marc. Tu avais été particulièrement ému parce qu'elle t'a rappelé ta mère lorsqu'elle cuisinait encore. Les dernières années de sa vie n'ont pas été les meilleures, certes, elle était particulièrement bien entourée, mais tu étais souvent absent et tu en souffres encore de ça. C'est pour ça que tu es toujours à cheval sur les bonnes relations dans une famille qui existe encore. Tu regrettes d'avoir perdu ton temps avec Caroline, au lieu de ça, tu aurais pu rester avec ta mère, la faire sourire jusqu'à son dernier souffle, au lieu de ça, tu étais le larbin d'une femme qui aujourd'hui elle aussi vous a quitté. Jusqu'à maintenant, tu te considérais peu chanceux avec les femmes et puis, Aloy est apparue dans ta vie, ça l'a complètement changé. Tu arrives à être toi. Enfin. Il était temps. Tu es le maladroit mais tendre Lloyd qui travaille toujours autant pour les autres mais qui se démène pour sa compagne afin qu'elle soit la plus heureuse du monde. C'est tout ce que tu veux, qu'elle soit heureuse. Alors oui, tu te mets toujours autant de côté, mais tu as toujours été comme ça, depuis que tu es gamin, tu ne te mets jamais au devant de la scène pour tes besoins personnels, mais pour ceux des autres, tu accoures. Tu es très altruiste et malheureusement, ce n'est pas si positif que ça. Il suffit de te voir, même si tu aides énormément les autres, tu n'as pas réellement de proches autour de toi, certes, à Tenby, tu as découverts des personnes extraordinaires, mais il suffit de te voir avant où tous tes amis n'étaient en réalité pas tes amis. C'était des connaissances à la fin. Tu as toujours eu l'impression de passer dans la vie des gens et une fois qu'ils avaient ce qu'ils désiraient de toi, ils s'en allaient et trop gentil comme tu es, tu n'as jamais su dire non. Quinn en est le parfait exemple. Elle est très gentille, mais comme la majorité des autres, elle s'est servie de toi pour ses propres besoins et tu ne serais même pas surprit de la voir arriver pour te demander de l'aide. Tu ne serais même pas capable de dire non. Marc serait là, il t'aurait déjà lancé un regard noir et préparé sa main pour t'en coller une. Mais tu n'es pas comme lui, tu vois le bon avant de voir le mauvais. Si Quinn venait, tu serais heureux de la revoir parce que c'est une femme intelligente avec énormément de talent, tu ne verras pas celle qui a besoin de toi, non. Tu te mens très souvent à toi-même.

Enfin, là, tu ne te mens pas, tu sais que tu seras capable de passer un bon moment avec son père et tu as réellement envie de le faire. Tu te sens un tantinet fier de toi,  parce que quelques semaines plutôt, tu ne sais pas si la réponse aurait été aussi spontanée et tu te serais certainement jeté sur l'option de l'accompagner à son rendez-vous. Tu trouves généralement toujours une solution de secours lorsque tu n'es pas dans ton élément. Ces derniers temps tu as un peu plus de confiance en toi, tu te sens capable de soulever des montagnes et aujourd'hui qui plus est, tu te sens particulièrement bien quoi qu'un peu trop entreprenant. Tu souris largement lorsqu'elle te dit qu'elle ne t’embrassera plus comme elle l'a fait contre la voiture. Tu dois avouer que là, elle t'a largement surpris, tu te doutais bien que vous alliez vous embrasser dehors, mais pas vous embraser. Tu avais oublié ou pas, à quel point ses baiser pouvaient te rendre fou. Tu es sur un nuage lorsqu'elle t'embrasse comme ça et souvent c'est à la maison pas en public, pas contre ta voiture, pas quelques heures avant que vous puissiez avant rentrer chez vous. Tu te tiens bien quand même mais tu as ce petit grain de folie en toi qui n'a de cesse de pointer le bout de son nez. « Non. » Murmures-tu simplement en passant ta main sur sa joue que tu caresses à l'aide de ton pouce, tu la regardes dans les yeux, intensément. « Tu peux m'embrasser comme ça quand tu veux, où tu veux. » Tu es on ne peut plus sincère et ça, même si travailles ou quoi que ce soit d'autre, si elle a besoin de toi, si elle t'embrasse comme ça, tu es à sa merci et elle peut tout avoir venant de toi. C'est encore plus puissant que si elle venait t'amadouer avec un pot de glace. C'est tellement meilleur que de la glace. La dévorer elle ou un pot de glace, le choix est vite fait. Tu souris en coin avant d'approcher ton visage du sien et de l'embrasser avec tendresse durant quelques longues secondes et puis, tu reprends ta place, tu ne te recules pas, enfin si mais simplement ton visage. Tu as des choses à lui dire et tu as besoin de chercher tout ton courage parce que c'est un sujet sensible pour toi et très important. Tu ne peux pas continuer comme ça, tu le sais, ça ne vaut pas le coup que tu continues à te bousiller la vie avec la nicotine, mais c'est un combat que tu ne peux pas gagner seul, tu l'as déjà perdu bien trop souvent pour prendre le risque de recommencer mais dans un autre sens, tu ne veux pas être un poids pour tes proches et en aucun cas les décevoir eux. Tu peux te décevoir toi, sans problèmes, tu as l'habitude, mais pas les autres, surtout pas. Tu prends des risques en lui expliquant ce que tu ressens à ce sujet et ce que tu comptes faire. Tu as même tellement peur de ne pas y arriver que tu regrettes presque. Évidemment, tu essaies immédiatement de changer de sujet après quelques paroles au sujet de la cigarette, maladroitement, mais c'est du Lloyd tout craché, tu as tellement de mal de parler de toi, de parler de tes problèmes ou même de ton passé que tu en fais le tour rapidement et tu cherches à discuter d'autre chose. Et là, ta tentative est particulièrement pathétique.

Tu attends avec impatience et appréhension sa réponse par la même occasion. Tu croises son regard et tu souris largement lorsqu'elle te dit qu'elle s'en fout du salon de thé. Tu te mets à rire, baissant la tête, immédiatement et puis Aloy se blottit dans tes bras. Tu es surpris dans un premier temps et puis, familier à cette sensation, tu passes tes bras dans son dos et tu te détends considérablement, fermant les yeux, ta tête posée sur son épaule. Ça te rassure de savoir qu'elle est là pour t'apporter le soutien dont tu vas avoir besoin mais en même temps, tu ne veux pas trop lui en demander. Elle s'excuse dans un premier temps de ne rien avoir remarqué, mais tu ne lui en veux absolument pas, tu ne fumes pas devant elle et tu prends toujours soin de faire partir l'odeur quand tu rentres pour ne pas qu'elle grimace comme elle a l'habitude de faire lorsque tu sens la cigarette. La suite quant à elle, elle te réchauffe le cœur et tu ne regrettes désormais plus ton choix, enfin, lorsqu'elle te dit qu'elle est fière de toi. Tu as l'impression d'être un gamin à cet instant et d'avoir eu une excellente note à un cours auquel tu étais particulièrement mauvais. Même si un gamin ne reçoit pas des baisers comme celui qu'elle t'offre, c'est le plus proche exemple pour expliquer ce que tu ressens. Mais rapidement, ça change pour toi. Ta mâchoire vient se serrer, tu fais attention à ne pas ce qu'elle sente que tu te tends. C'est difficile pour toi de faire quelque chose pour toi. Et c'est ce qu'elle est en train de te demander. Si tu prends l'initiative de faire tout ça, c'est pour vous, certes, tu es dedans, mais tu n'es pas le seul concerné et c'est ta façon de faire fonctionner les choses correctement. Tu as tellement de mal à te dire que c'est toi qui compte. Tu souffles doucement, bercé par le flot de ses paroles et de ses mains sur tes joues. Tu n'es plus dans ses bras, elle est toujours aussi proche de toi cependant. Tu es rassuré par sa présence, le ton de sa voix et la chaleur qui en émane. Tu te détends à nouveau, mais ça n'empêche pas tes pensées d'aller dans tous les sens. Tu ferais tout pour faire taire ton cerveau, ne serait-ce que pour quelques secondes. Tu fermes même les yeux quelques secondes, rassuré par les paroles qui suivent, elle ne sera pas déçue. Tu ne supporterais pas qu'elle soit déçue de toi, c'est certainement pire que tout. Tu feras de toute façon tout ton possible pour ne pas qu'elle soit. Tu t'en fais la promesse et ça, même si de ton côté, tu dois souffrir. Aloy croit énormément en toi et bizarrement, tu te demandes si tu en vaux vraiment la peine, cette pensée traverse ton esprit et elle te fait mal. Tu te rabaisses continuellement et ça, sans même t'en rendre compte. Tu hoches positivement la tête et tu feras ce que tu peux, tout ce qui est en ton pouvoir afin de l'aider pour qu'elle puisse t'aider. Tu ne sais pas trop non plus ce dont tu vas avoir besoin puisque toutes les fois où tu as tenté d'arrêter, tu as abandonné dès que ça devenait trop difficile à supporter. « On va y arriver. » Dis-tu d'une petite voix, avec un très léger sourire. Aloy ne s'arrête cependant pas là et tu prends un certain plaisir que tu ne caches pas à l'écouter et tu continues de sourire, finalement complètement détendu. Ta gorge se serre cependant, ce qu'elle te dit te touche énormément. Tu es très fier de toi, pour ce que tu fais pour elle. Elle se propose pour tout faire avec toi et tu ne sais pas comment la remercier, du moins, pas avec les mots. Tu attends qu'elle termine et tes mains viennent se poser sur ses hanches, tu l'attires contre toi, tu colles ton torse contre sa poitrine et tes lèvres viennent rencontrer les siennes. Tu caresses ses lèvres avec les tiennes et tu joues avec le bout de ta langue contre celles-ci. Tu prends un malin plaisir à faire durer ce baiser, tes mains viennent même caresser le bas de son dos, jouer avec le tissu et enfin tu te recules. « Je t'aime tellement Aloy. » Dis-tu, presque à bout de souffle. Tu n'as jamais aimé quelqu'un autant qu'elle et tu n'as même pas peur. Tu laisses les sentiments prendre le contrôle sur toi, tu les apprécies et tu les aimes aussi. « Tellement, tu n'as même pas idée de tout ce que tu fais pour moi, tous les jours... Je... Merci Aloy... » Tu pourrais continuer, mais tu n'y arrives pas, ta voix est encore trop peu certaine et tu ne te sens pas capable d'en ajouter une couche, parlant de ton passé et pourtant, tu étais bien lancé. Aloy est la seule et unique personne qui pouvait te sauver du cercle vicieux dans lequel tu étais confortablement installé et qui allait te mener à ta perte. Comment est-ce que tu peux lui dire qu'elle t'a sauvé sans lui faire peur ? Comment est-ce que tu peux la remercier comme il se doit ? Tu n'en sais rien, tu es complètement perdu et pourtant, tu te sens en sécurité et toi aussi tu veux passer le restant de tes jours à ses côtés, tu voudrais le lui prouver autrement que par des mots. Mais tu ne le feras pas. Tu dois attendre et ne pas te laisser submerger par les émotions qui t'entourent. Tu attendras sagement.


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 12 Oct - 23:16


looking through your eyes and the sky is the limit


Cet après-midi te faisait un bien fou. Tu ne pouvais pas dire que tu étais sous-pression dernièrement. Les cours, les vrais cours pour toi étaient surtout concentrés autour du deuxième semestre. Là, tu n’avais que quelques cours, il te restait pas mal de temps libre, que tu dédiais souvent à chercher des choses pour le bébé, pour la grossesse. Ca te prenait beaucoup de temps de réflexion. Tu n’avais pas envie de poser ton congé maternité, ou alors le plus tard possible. Surtout parce que tu n’avais pas envie de passer ton temps enfermée à la maison, toute seule. Bon, il y avait le chat, mais quand même… Ca allait t’ennuyer pas mal de voir Lloyd partir quand tu serais obligée de rester. Tu trouverais le temps long sans doute, il allait falloir trouver quelque chose pour t’occuper pendant ces longues journées. En plus, ça tomberait pendant l’hiver. Tu aimais bien l’hiver, mais pas quand tu étais obligée de rester enfermée. Tu en profiterais peut être pour passer un peu plus de temps avec tes grand-parents. Ce n’était pas un reproche, mais c’est vrai que depuis que tu es avec Lloyd, encore plus depuis que tu as emménagé avec lui, chez lui, tu passais moins de temps avec eux. Avant, tu avais beaucoup de temps libre, et tu n’avais aucun autre impératif que l’université, donc tu passais presque la moitié de ton temps là-bas. Maintenant, c’était différent. Il y avait Lloyd, et tu n’aimais pas être loin de lui. Et le bébé, qui te fatiguait un peu et t’empêcher parfois de te déplacer. En semaine, tu entretenais un minimum la maison, parce que tu ne cuisinais pas beaucoup donc tu pouvais au moins faire ça. Et puis le week-end, alors que tu avais le temps, tu préférais passer du temps avec Lloyd, partir avec lui, ce genre de choses. Tes grand-parents ne t’en voulaient sans doute pas, ta grand-mère peut être un peu, mais elle était aussi ravie de te voir enfin heureuse avec quelqu’un, et enceinte. Tu savais qu’elle était impatiente de devenir arrière-grand-mère, par ta sœur d’abord, par toi ensuite. Tu savais que ça allait changer de nombreuses choses dans votre famille, mais tu espérais que tout serait pour le mieux. En tout cas, Lloyd était entièrement intégré dans ta famille, tout le monde l’appréciait, ton grand-père surtout. Il n’arrêtait pas de te dire que c’était vraiment un homme bien, qu’il lui faisait penser à lui-même quand il était plus jeune. Et c’est vraiment que dans leurs caractère, ils avaient l’air de beaucoup se ressembler, même si Lloyd était bien moins têtu de ton grand-père.

De toute façon, tu étais dingue de cet homme, alors quoi qu’il arrive, tu ne laisserais pas vraiment le choix à ta famille de l’apprécier ou non, toi, tu l’aimais et c’était tout ce que tu voulais. Il te touchait énormément en te disant ça. Il voulait arrêter de fumer. Ca te faisait quelque chose, vraiment. Bien sûr, tu n’aimais pas qu’il fume, mais tu ne disais rien, jamais. Tu savais quand tu avais choisi de te mettre avec lui qu’il fumait, et tu t’étais promise de ne pas le changer. Tu ne lui en voulais pas, même si oui, tu préférais l’embrasser sans l’odeur de la cigarette et du tabac, au fond ça t’était un peu égal. C’était plus pour sa santé à lui que tu t’inquiétais. Mais il savait ce qu’il faisait, il était grand, c’était un adulte et tu n’étais pas là pour lui faire la morale de toute façon. Alors qu’il fasse ce choix-là, de lui même, oui, bien sûr que ça te faisait quelque chose. Il disait tout doucement que vous alliez y arriver. « Tu vas y arriver. » Tu appuies particulièrement ton premier mot. C’était lui, et seulement lui. Tu serais un pilier, un soutient, mais en rien responsable s’il y parvenait. Et il y parviendrait. C’était ton chéri, c’était le meilleur homme du monde à tes yeux, le plus beau, le plus fort, et si lui n’y arrivait pas, tu ne savais pas qui pourrait y arriver. Il avait la volonté, tu le voyais dans ses yeux, dans ce qu’il te disait, et tu étais infiniment fière de lui. Tu le serais toujours, mais là un petit peu plus. Et puis il venait te prendre pour te coller à lui. Tes mains se posaient sur son torse, et tu te laissais faire, tu le laissais t’embrasser autant qu’il en avait envie. Tu ne pouvais te lasser de ses lèvres, ni de lui en entier. Le baiser s’intensifie un peu, et tes mains s’agrippent, froissent le tissu de sa chemise. Quand enfin il se recule, tu te rends compte que c’était bien plus qu’un simple baiser en sentant ton coeur ralentir et ton souffle légèrement saccadé. « Je t’aime aussi. » souffles-tu contre ses lèvres. Tu restes proche de lui, ton regard se plante dans le sien, alors que tes mains cessent de serrer son vêtement pour se poser sur son torse plus délicatement. Tu pouvais sentir son coeur battre sous ta main. « Tu sais que tu en fais tout autant pour moi, même bien plus. Et que si les rôles étaient inversés, tu ferais la même chose. Alors pour une fois que je peux t’aider à quelque chose, je ne vais pas laisser passer ma chance. » C’est vrai que tu n’avais jamais eu l’occasion d’être vraiment là pour lui. Quand Caroline est décédée, tu étais loin, et au fond, tu ne lui as servi à rien puisque c’est au même moment que vous aviez découvert que tu étais enceinte et donc le sujet avait vite été éclipsé. Du reste, il te parlait tellement peu de ses problèmes, comme s’il essayait de te préserver.  Mais tu n’avais pas envie de ça. Toi, tu voulais être avec lui, dans tout, le meilleur comme le pire. Et tu allais saisir cette occasion pour être là pour lui. « Mais je sais que tu vas y arriver. Tu es l’homme le plus fort que je connaisse, mentalement surtout, et ça se voit que tu en as envie alors… » Il avait toutes les cartes en mains. Tu croyais en lui, très fort. Assez fort pour faire tout ce que tu pouvais pour qu’il réussisse, pour que cette tentative soit un succès, qu’elle soit la dernière. Tu te donnerais à fond pour lui, sans limite aucune. « Mais encore une fois, même si ce n’est pas maintenant, ce n’est pas grave. Tu as tout le temps, on a tout le temps. » dis-tu en venant déposer un doux baiser contre ses lèvres. Si ce n’était pas cette fois-ci, ce serait la fois prochaine, et sinon la fois suivante encore, ou alors ce ne serait jamais, et ce n’était pas grave. Tu vivais très bien avec lui en tant que fumeur, au fond tu ne lui demandais pas de changer impérativement, jamais tu ne lui demanderais ça de toute façon. Donc si ça ne marchait pas, ce n’était pas grave, du tout. Tu reprenais un air sérieux deux secondes, plaçais tes mains de chaque côté de son visage pour plonger ton regard dans le sien très sérieusement. « Mais vraiment, j’y tiens, promets moi que tu me parleras, que tu me le diras si quelque chose ne va pas, si tu as besoin de quelque chose, ou n’importe quoi d’autre… » Tu étais on ne peut plus sérieuse sur ce point-là. Si tu voulais être là pour lui, tu avais vraiment besoin qu’il te parler, qu’il te dise les choses, et pas qu’il te protège en ne te disant pas tout ce qui lui passait par la tête.

Mais tu perdais assez vite cet air un peu trop sérieux pour laisser place à un sourire qui en disait long sur tes intentions. Tu profitais d’avoir tes mains sur son visage pour approcher ton visage du sien. Tu venais l’embrasser, tendrement d’abord, mais assez vite, ce baiser se transformer en quelque chose de plus intense, de plus profond, comme si chaque fois que tu l’embrassais, ça ne faisais que s’intensifier. Tes mains descendaient dans son cou, prendre le col de sa chemise. Tu lâchais ses lèvres un instant, en restant toujours aussi proche de lui. « On a vraiment beaucoup de courses à faire ou pas ? Parce que je serai bien rentrée à la maison… » Ta voix est très douce, presque un murmure, mais aussi pleine de sous-entendu. Oui, tu étais très contente de passer du temps avec lui, mais bon, vous aviez été vous promener, acheter un piano, boire un thé ensemble… Et puis vous aviez encore une heure de route avant d’être à la maison, alors oui, tu avais bien envie de rentrer, finalement. « On pourrait commander quelque chose à manger et rester tranquille à la maison ? Je m’occuperai des courses demain après-midi, je n’ai rien de prévu. » Ca ne te dérangeait pas, tu étais enceinte, pas en sucre, tu pouvais bouger et faire pleins de choses. Tu ne travaillais pas le lendemain, et si ça te permettait de prendre un peu de temps avec Lloyd à la maison plutôt qu’au supermarché, tu étais totalement pour. Tu revenais l’embrasser sagement, mais rapidement, tes baisers dérivaient vers sa joue, sa mâchoire, puis son cou. Tu te laissais aller mais ça restait de simples bisous, ce n’était pas excessivement langoureux, ou bien indécent. C’était juste simple, et agréable, comme vous. Après quelques secondes, tu arrêtais d’embrasser son cou pour revenir planter ton regard dans le sien. Tes yeux pétillaient, de bonheur ou d’envie tu ne savais pas trop. « Enfin… Si ça te va, bien sûr. » Tu souris, tu te sentais heureuse, libre, bien. Avec lui. Rien qu’avec lui, tu n’avais besoin de rien d’autre de toute façon, peu importe l’endroit, peu importe le moment, tant qu’il était dans le coin, tu te sentais merveilleusement bien.
AVENGEDINCHAINS

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), mariage Lhys. (3/4)
A venir : Penny, Fiona, Hedd & Kainoa.

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-neuf ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Ven 13 Oct - 1:12


I'm clinging to your breath that touched the wind
Naked in the dark with our eyes open
Est-ce que tu vas y arriver ? C'est une question difficile à laquelle tu ne peux pas répondre, au moins une chose que tu peux faire toi. Tu sais pertinemment comment ça fonctionne d'arrêter de fumer, tu dois le faire pour toi et surtout pas pour les autres et pourtant, tu as réellement des difficultés à vouloir le faire pour toi. Même en ayant toutes les connaissances nécessaires sur la santé, tu n'y arrives pas. Cette volonté qui plus est, que tu possèdes, elle vient d'Aloy, elle n'a jamais réellement été là avant. Tu n'as jamais eu de volonté avant. Tu t'es toujours laissé simplement digérer par tes addictions ou bien tes problèmes, ceux que tu ne pouvais pas fuir. Tu ne peux pas fuir ton addiction pour la nicotine, tu dois montrer de la force et en sortir, gagner un combat presque. Pour tout le reste, les poids que tu portes sur tes épaules, c'est différent. Aloy le sait, tu n'es pas comme les autres, tu ne parles jamais de toi. Les hommes ne sont certes jamais bavards au sujet d'eux, mais toi, tu es le summum. Tu penses à protéger tes proches avant tout. Toi, tu te considères comme un bouclier. Tu feras tout, absolument tout pour tes proches sans jamais broncher. Même si tu ne serais pas d'accord, tu le ferais quand même. La première fois ou tu as parlé de ton mariage, tu ne voulais pas le faire, mais tu as répondu malgré tout. Parce qu'elle le voulait et que tu es honnête, tu n'as pas cherché à cacher les choses, non, tu ne le fais pas. Tu attends simplement qu'on te le demande parce que tu ne te trouves pas intéressant, parce que tu penses que ta vie n'importe pas. Maintenant, ton passé, tu voudrais l'oublier et tu voudrais te focaliser sur celui que tu es, toi. Tu es enfin toi Lloyd, cela fait des années que tu avais oublié ce que c'était qu'être heureux et réellement amoureux. Tu n'aimais pas Caroline comme tu aimes Aloy, la même chose pour Quinn. Aloy, elle est au dessus de tout le monde. C'est celle avec qui tu vas passer le reste de ta vie, celle que tu aimeras jusqu'à ton dernier souffle. Tu n'as même pas une once d'hésitation. C'est elle ou rien. Alors, tu la crois lorsqu'elle te dit que tu vas y arriver, avec elle, tu peux soulever des montagnes. Tu hoches doucement la tête à la suite de ses propos et puis, tu te laisses aller à la passion. Tes mains sur ses hanches, tes lèvres sur les siennes et cette envie de faire plus que l'embrasser, de la remercier à ta façon, autre que celle des mots. Tu ressens le besoin de la toucher, sa peau contre la sienne. Ses mains sont sur ton torse et tu es l'impression qu'elle aussi, elle a besoin de la même chose que toi, hors ici, dans un salon de thé, c'est impossible et quand bien même tu te sens pousser des ailes avec Aloy, tu ne prendras pas de risques inutiles. Vous êtes deux adultes, tu peux prendre le volant, rouler une heure et attendre d'être à la maison pour faire ce que tu veux et lui offrir tout ce qu'elle désire. Tu souris avec tendresse à la fin du baiser et tu restes comme ça bêtement à l'écouter te répondre. Tu es heureux, tu n'as pas d'autres mots pour qualifier ce que tu ressens. « Tu m'aides déjà constamment mon cœur. Ta simple présence pour moi, c'est déjà énorme. » Et tu es sincère. Lorsqu'elle est à tes côtés, immédiatement tu te sens mieux, en sécurité avec quelqu'un qui t'aime et qui t'apprécie à ta juste valeur, pas pour quelqu'un d'autre.

Et tu te sens bien et tu es heureux et ça s'en va si rapidement. Aloy te dit que tu es fort. C'est aussi simple que ça, ça a le don te te couper le sourire et tu ne vas pas pourtant te laisses abattre, pas question non. « Je ne suis pas si fort que ça mon cœur... » Dis-tu à voix basse, comme un murmure, certes tu n'expliques pas, mais tu te confies sur ce que tu es, parce que tu te connais et tu sais que tu ne lui en donnes jamais assez sur toi, tu es bien trop secret, mais tu vas parler, tu as des choses à lui confier, à lui expliquer sur ton comportement bizarre parfois, sur le pourquoi du comment tu ne parles jamais de toi et plus précisément de ton passé. Elle continue de te rassurer en te disant que si ce n'est pas demain, ça sera une autre fois, que tu as du temps devant toi hors tu n’arrives toujours pas à voir le temps, il défile bien trop vite, les aiguilles tournent trop rapidement. Tu as souvent peur de ne pas assez profiter de sa présence à tes côtés qui t'est clairement indispensable. Tu te perds de nouveau dans tes pensées jusqu'à ce qu'elle pose ses mains sur tes joues et tu es obligée de la regarder, tu hoches simplement la tête de haut en bas. Tu peux le faire Lloyd, tu peux lui dire que ça ne va pas et que tu as besoin d'aide. Tu dois réussir. Ça va aller. Tu te fais un speech de motivation dans ta tête avant de prononcer le mot magique. « D'accord. » Tu le feras. Tu t'en fais la promesse, de lui dire quand ça ne va pas, quand le manque sera trop fort, quand tu te sentiras au bord de la rechute. Même si tu n'as toujours pas officiellement arrêté de fumer, tu sens que ça va arriver vite, progressivement certes, mais tu sens que les semaines vont défiler rapidement et douloureusement. Tu seras fort, pour elle, évidemment et quand ça n'ira pas, tu iras lui dire, tu seras sans doute maladroit, peut-être même un peu mignon aussi, parce que tu restes quand même toi. Toi l'homme qui l'aime plus que tout et qui a le regard qui s'illumine lorsque tu croises le sien. Pas le temps de prononcer le moindre mot de plus, elle t'embrasse et tes mains serrent un plus ses hanches, à la recherche de plus de contact. Tu approfondis le baiser avec un immense plaisir. Les yeux fermés, tu prends quelques secondes à sortir de l'état dans lequel te met ce baiser et son visage, toujours aussi proche du sien ne t'aide pas à rester calme. Tu secoues la tête de gauche à droite. « Non, ça peut évidemment attendre. » Tu as d'ailleurs complètement oublier ce que vous deviez acheter. « On va rentrer directement à la maison. » En voilà une excellente idée. Vous allez sagement terminer vos boissons, continuer à vous embrasser et vous allez, aller chercher la voiture sur le parking de l'université et hop, direction la maison. Dans ta tête tout devient clair et limpide, tu sais exactement ce que vous devez faire. Et vous allez le faire. « On commandera oui et pour les courses, on verra plus tard comment on va s'organiser. » Car même si elle n'est pas en sucre et qu'elle est juste enceinte, tu peux aussi les faire de ton côté les courses, il y a certainement plus de choix à Swansea qu'à Tenby, ça sera un bon argument pour toi plus tard parce que là, non, tu ne veux pas parler des courses, elles sont le cadet de tes problèmes. « Je veux rentrer à la maison avec toi Aloy. » Tu lui dis, la regardant dans les yeux alors que tes mains se posent sur ses cuisses une seconde. Tu souris en coin et tu hausses les sourcils, taquin. Tu les retires pour les poser sur la table, tu termines ta tasse et tu la laisses en faire de même. Dès que vous avez terminé vos boissons, vous quittez ce confortable canapé et tu vas payer au comptoir. Tu fais ça le plus rapidement possible. Tu laisses même un gros pourboire, ce qui rend la serveuse heureuse. Vous sortez d'ici, main dans la main et vous prenez le chemin de la voiture. Direction la maison. Vous allez enfin pouvoir passer du temps tous les deux, juste tous les deux et profiter du reste de votre journée. Il était temps, certes, tu ne regrettes absolument pas d'être venu ici, d'être passé dans le magasin de musique, c'était même parfait, mais plus le temps avançait et plus tu avais envie de te retrouver dans un endroit plus intime pour vous deux afin de pouvoir l'embrasser comme elle le mérite. Aloy mérite tout l'amour du monde et tu en as énormément à revendre. C'est avec un immense sourire que tu décides de garder pendant longtemps que vous rentrez à la maison, toi au volant et elle, sagement installée à côté de toi.
FIN


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥)

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And love It fills the space for us (Aloy ♥)

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