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And love It fills the space for us (Aloy ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), Penny. (3/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Hedd & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 8587
POINTS : 4617
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, animateur radio le week-end & papa à plein temps.


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MessageSujet: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mer 27 Sep - 1:41


I'm clinging to your breath that touched the wind
Naked in the dark with our eyes open
Un jour comme les autres à l'université, tu passes la majeure partie de ton temps dans ton bureau à répondre à toutes les demandes qui trônent sur ton bureau en forme de dossier, ou bien dans tes mails ou encore mieux, au téléphone. Comme si tu avais que ça à faire, de répondre au téléphone. Tu as de la chance d'avoir une excellente secrétaire qui sait s'occuper de ce dont tu as besoin pour avancer sérieusement dans ton travail. En ce moment, c'est le budget qui domine. Tu dois signer des demandes de subventions que tu dois envoyer toi-même et t'occuper de ce que vous allez donner cette année aux années différentes. C'est un vrai casse-tête parce que sans mentir, vous êtes dans la merde. Il n'y a pas assez d'argent. Tu as bien du mal à en trouver et pourtant, tu es plein de bonne volonté et avec le comptable sur le dos, tu n'as pas le choix alors toi, qui d'aventure préfère donner des cours, tu te vois obligé de les donner à tes collègues afin de pouvoir te concentrer là-dessus. Tu as bien d'autres choses en tête en ce moment en plus. Aloy est enceinte et les bruits dans les couloirs se font de plus en plus forts. Les gens parlent, ils le savent pas garder leurs langues dans leurs bouches. Tu ne dis rien. Tu ne râles pas, mais tu ne supportes pas les gens qui disent des méchancetés sur Aloy. C'est certainement pou cela que tu préfères passes ton temps dans ton bureau que de te balader comme tu avais l'habitude dans le faire. Pas question de faire un scandale. Tu es quelqu'un de particulièrement calme et de serein. Tu ne répondras pas à ces débilités de ces jaloux. Ce n'est pas trop tôt dans votre couple pour avoir un enfant. Tu l'aimes, elle t'aime et tout va bien. Vous n'êtes pas obligés de vous marier avant qu'elle n'accouche. Vous êtes deux adultes qui s'entendent à la perfection et tout ira bien. Parfaitement bien.

Depuis sept heures et demi du matin, tu es dans ton bureau, tu es parti très tôt dans la matinée pour préparer une réunion de dernière minute à neuf heures. Tu as préféré passer ta soirée dans les bras d'Aloy plutôt que de bosser, du coup, tu as dû te lever bien plus tôt pour compenser. Tu as ta propre cafetière dans ton bureau désormais, plus besoin d'aller embêter Emma qu'elle aille te chercher quelque chose à boire, ingénieuse idée qu'elle a eu. Tu la remercieras encore une fois si tu n'oublies pas entre temps. La réunion était informative, du coup, très courte, mais importante, tu devais faire toutes les recherches et tout préparer afin que les professeurs puisent avoir les informations nécessaires pour la suite. Tu sens que tu vas en avoir des mails ce soir avec des questions dans tous les sens. Surtout que le sujet des coupures budgétaires a semé le trouble. Ce n'est pas de ta faute, mais tu es le porteur de la nouvelle alors logiquement, c'est toi qui doit porter ça sur tes épaules. C'est cette partie là de ton travail que tu as du mal à supporter. Tu es celui que les gens n'aiment pas parce que tu dois tout dire. Tu n'as pas le choix et les gens ont du mal à comprendre, ils ont besoin d'un bouc-émissaire et tu es le parfait pour eux. Tu fais avec, cette période de l'année est d’autant plus propice aux bruits de couloirs, tout le monde est en ébullition.  De ton côté, tu gardes beaucoup de calme t de tact afin de tout gérer à la perfection. Tu trouves ton courage auprès d'Aloy qui commence à te manquer terriblement, surtout que tu n'as pas eu la chance d'avoir une pause ce midi, du coup, même pas un  baiser échangé dans son bureau et quelques mots, rien. Tu prends ton mal en patience, tu sais que tu vas la rejoindre dès que tout ton travail sera terminé et avec un peu de chance, tu seras en avance. Tu vas tout faire pour.

Tu t’attelles avec beaucoup d'attention à ce que tu as de prévu cette après-midi, quelques rendez-vous avec des étudiants et l'envoi d'un certain nombre d'e-mails qui ferait certainement peur si tu devais le dire à voix haute. Tu n'as fumé que cinq cigarettes aujourd'hui en plus, subissant à chaque fois le regard accusateur d'Emma dans son bureau lorsque tu annonçais avec innocence que tu allais prendre un peu l'air. C'est vers quinze heures cinquante que tu termines tout. Tu te retrouves un peu décontenancé de ne plus rien avoir à faire. Emma te demande de partir, de sortir de là, de marcher, de faire quelque chose d'autre plutôt que de rester ici et bizarrement, tu réponds positivement, tu prends ton sac que tu glisses sur ton épaules et tu marches dans les couloirs de l'université, saluant quelques étudiants sur ton chemin jusqu'à ce que tu tombes sur un amphithéâtre, la porte est encore ouverte, curieusement, tu jettes un coup d’œil dans cette salle à moitié remplie. Un sourire apparat immédiatement sur ton visage lorsque tu vois ta compagne derrière l'immense bureau. C'est le dernier cours d'Aloy de la journée et subitement, tu n'as plus envie d'aller marcher, ni même rentrer à la maison si c'est sans elle alors sans un mot et très discrètement, tu viens t'installer sur un banc du fond et tu sors ton ordinateur portable pour te cacher, mais aussi pour prendre des notes. Chanceux comme tu es, personne ne te voit, personne ne cherche à te voir aussi, les étudiants semblent être passionnés pour ce cours dont tu ne comprends pas grand chose, mais tu fais l'effort de noter un maximum d'informations. Tu pourras demander à la professeure un cours particulier après. Cette idée te fait largement sourire. Tu deviens alors, pendant une heure, l'étudiant le plus attentif que tu n'as jamais été. Lorsque les autres quittent la salle, toi, tu restes à ta place jusqu'à ce que la majorité soit dehors. Là, enfin, tu ranges ton pc dans ton sac et tu descends les marches de l’amphithéâtre pour rejoindre ta moitié sous le regard ébahis de certains étudiants que tu salues chaleureusement d'un grand sourire qui ne quitte pas ton visage lorsque tu arrives au niveau du bureau. « J'aurai quelques questions à te poser sur l’interface entre les nanoparticules et les composantes biologiques. » Oui, vraiment, tu as suivi le cours mais tu n'attends pas réellement de réponse, à voir.


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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : minako (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : richard - lloyd

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mer 27 Sep - 23:06


looking through your eyes and the sky is the limit


La rentrée et la grossesse, ça ne faisait pas bon ménage. Autant tu avais bien accepté l'idée d'être enceinte. Très bien même. Tu étais en ce moment dans ces jours où tu avais hâte, où tu étais contente d'en parler avec Lloyd. Vous aviez commencé à parler du réaménagement de la deuxième chambre pour en faire une chambre d’enfant et tu avais hâte de commencer la peinture. Et aussi, tu avais commencé à voir pour des vêtements pour bébé. Chaque fois que tu passais dans des magasins, tu ne pouvais t'empêcher de passer par le rayon bébé. Vous ne connaissiez pas encore le sexe de l'enfant, et tu ne savais d'ailleurs pas trop encore si tu avais envie de le savoir ou pas, et pareil pour Lloyd d'ailleurs. C'était bizarre quand même, d'avoir des semaines avec, des semaines sans. Au début, tu ne voulais pas vraiment croire au fait que la grossesse, les hormones pouvaient influencer sur ton humeur, tes envies. Mais ça avait un impact, un vrai impact. Tu changeais d'humeur souvent, d'avis aussi. Tu avais souvent faim, tu avais envie de manger des fruits en permanence... Pauvre Lloyd... Tu pensais à lui, même si ça ne se voyait peut être pas tant que ça parce que tu passais ton temps à te plaindre et à parler de ce qui n'allait pas. Tu essayais vraiment de faire attention, il avait autre chose à penser avec l'université, la rentrée, les nouveaux élèves. Tu ne voulais pas être un poids supplémentaire pour lui. Mais tu l'étais malgré toi. Tu te promettais toujours de faire attention, de prendre soin de lui, et dès que tu en avais l'occasion et le courage, tu le faisais. Tu te forçais de rester la Aloy qui connaissait, et pas la femme enceinte qui n’était rien d’autre que a pain in the ass. Mais toujours est-il que même si tu avais hâte de devenir maman en ce moment, la grossesse te pesait à l’université. Ce n’était pas si facile que ça, d’être enceinte et d’assurer des cours. C’était fatigant. Tes nausées avait diminué, mais tu avais des bouffées de chaleur, et de gros coups de fatigues par moment. Tu essayais de voir le bon côté des choses, tu n’avais pas de vertige, alors que ça venait souvent avec les bouffées de chaleur. C’était toujours ça d’éviter.

Mais tu n’avais pas le choix, tu avais toujours des cours à donner. Il était trop tôt pour te mettre en congés maternité. Et tu n’en ressentais pas non plus le besoin. Tu essayais de te convaincre que tu étais assez forte pour t’y faire. Ce n’était pas méchant. Tu essayais juste de penser à ne pas mettre de gros pulls pour que les bouffées de chaleur restent acceptables. Bref, tu aimais toujours autant faire cours de toute façon. Et même si c’était un peu pénible par moment, même si tu te disais souvent que tu serais mieux au lit, tu aimais toujours autant te rentre dans un amphithéâtre pleins d’élèves plus ou moins attentifs. Tu étais contente d’être à la fac, la plupart du temps, tu y étais avec l’homme que tu aimais. Bon, ce matin, vous n’étiez pas partis ensemble. Il t’avait dit qu’il avait beaucoup de travail, et toi tu commençais plus tard, c’était tout juste si vous aviez échangé trois mots ce matin. Tu n’aimais pas ce genre de journée, te lever sans lui, ne pas avoir le temps de passer un moment avec lui… Tu te rattraperais ce soir, tu passerais la soirée dans ses bras, mais il fallait prendre ton mal en patience. Tu te forçais de ne pas y penser, de rester concentrée sur ton cours, de rester professionnelle. Mais tu avais hâte de finir la journée, de rentrer à la maison et de retrouver ton chéri. Mais tu poursuivais ton cours sans vraiment te pencher là dessus. Aujourd’hui, tu parlais de l’assemblage de molécules au niveau microscopique et l’identité des molécules ne pouvant pas être assemblées à ce niveau. C’était quelque chose d’encore très rudimentaire dans la matière, mais c’était essentiel en début d’année. C’était la partie un peu chiante de ton travail, après vous pourriez commencer les travaux pratiques en labo. Ca allait être plus intéressant. La plupart des élèves préféraient la pratique à la théorie, mais le premier semestre c’était surtout de la théorie.

Après une heure de cours, tu en venais enfin à la fin de ta présentation. « Je pense qu’on va en rester là pour aujourd’hui. Pour la semaine prochaine, je vous mettrai des énoncés sur internet,  jetez-y un coup d’œil. N’hésitez pas à venir me voir si vous avez des questions. Et bonne journée. » Tu avais perdu l’attention de tes élèves dès la première phrase, et tu savais que si un quart d’entre eux regardaient les énoncés, ce serait bien. Tu commençais à ramasser tes affaires, et comme souvent aucun élève ne venait te voir. La preuve que la plupart des étudiants n’écoutaient pas grand-chose, ou n’en avait pas grand-chose à faire. Tu éteins ton ordinateur, tu le ranges, et tu mets un peu d’ordre dans quelques uns de tes papiers, que tu ranges à leur tour. Si bien que concentrer sur tes affaires, tu ne remarques même pas la présence de Lloyd, qui te fait sursauter quand il arrive près de toi. Tu n’as pas besoin de lever la tête pour savoir que c’est lui, mais tu lèves quand même la tête pour plonger ton regard dans le sien. Le fait qu’il y est encore quelques élèves dans l’amphithéâtre t’empêche de l’embrasser comme tu en aurais envie. Mais tu souris et tu viens quand même déposer un doux baiser sur sa joue. « Je ne sais pas si je dois trouver ça très sexy ou rire de t’entendre parler de sciences comme ça. » dis-tu en rigolant à voix basse, n’ayant pas trop envie d’être entendue. C’est bizarre de te tenir un peu loin de lui, du moins pas trop proche, mais bon, ce n’était pas non plus la première fois. « Comment ça se fait que tu es là, tu as fini tout ton travail ? » Tu savais qu’il était très occupé avec toutes les histoires de rentrée, et qu’il avait besoin de travailler. Tu ne lui en voulais pas, ça ne te dérangeait pas de rentrer seule, ou bien d’arriver seule à l’université. Tant que tu savais que tu pourrais t’endormir dans ses bras, c’était tout ce qui comptait. Tu venais discrètement caresser sa main du bout des doigts, comme une adolescente qui aurait hésité à prendre la main d’un garçon, mais ce n’était pas une question d’hésitation, mais seulement de la présence des élèves. D’ailleurs, tu notais la présence d’une élève qui attendait derrière Lloyd. « Tu me donnes deux minutes ? » demandes-tu à Lloyd, avant d’aller voir l’élève en question. Elle te demandait si c’était possible de lui expliquer la notion de molécule diatomique, quelques chose que tu avais rapidement mentionné pendant le cours. Tu sais que tu avais dit que tu étais disponible pour les questions, mais tu n’avais pas prévu l’éventualité de Lloyd qui viendrait te voir. Et tu avais terminé ta journée, et la possibilité de passer du temps avec lui, alors… « Alors c’est assez compliqué les molécules diatomiques, et je suis attendue pour un appel visio, donc je ne vais pas pouvoir rester longtemps. Ce que je vous propose, c’est de m’envoyer un mail, et je vous enverrai des documents à ce sujet. Et si vous avez toujours des questions après ça, on pourra convenir d’un rendez-vous. D’accord ? » Heureusement pour toi, l’étudiante acceptait sans problème, et tu retournais vers Lloyd. « Est-ce que je suis la pire des profs de refuser des explications à une élève pour passer du temps avec toi ? » Tu le regardais avec des yeux de chat botté, parce que Lloyd était quand même le doyen, et que ton comportement n’avait rien de professionnel là tout de suite. C’était pas correct, mais là, ça t’arrangerait bien, si besoin, de mettre ça sur ta le dos de ta grossesse.
AVENGEDINCHAINS

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We are searchlights, we can see in the dark. We are rockets, pointed up at the stars. We are billions of beautiful hearts, and you sold us down the river too far. What about us? What about all the times you said you had the answers? What about all the broken happy ever afters? What about all the plans that ended in disaster? What about love? What about trust? What about us?


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 28 Sep - 0:48


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C'est ta première fois dans un cours comme celui-ci. Surtout, la première fois que tu te caches dans les étudiants pour prendre un certain plaisir à écouter et regarder la femme que tu aimes parler avec passion de sa spécialité. Tu as eu de la chance qu'elle soit dans un amphithéâtre, une salle normale n'aurait pas fonctionné pour ton plan. Un magnifique plan de dernière seconde pour passer du temps avec elle sas qu'elle le sache et se perdre dans sa beauté que tu n'arrives toujours pas à saisir complètement encore aujourd'hui. Aloy est bien trop magnifique. A chaque fois que tu la regardes, tu as l'impression d'entendre une mélodie. Jusqu'à aujourd'hui, tu étais incapable de poser des notes dessus, mais cette fois, tu as réussi à écrire deux trois lignes à ce sujet. Il faudra néanmoins que tu approfondisses pour en écrire un morceau. Tu as toujours eu envie d'écrire un morceau et là, tu viens d'avoir le retour de ton inspiration qui t'avait abandonné depuis bien des lustres. Ça te rend le sourire, mais pas autant que de voir Aloy dans son élément. Tu as un immense sourire lorsque tu arrives au niveau de son bureau et que tu prends la parole, mais il ne fait que s'agrandir lorsqu'elle te répond. « Je te trouve constamment sexy, plus je te regarde et plus tu es sexy, mais pas que, magnifique et fabuleuse je pourrai ajouter. » Tu lui fais du charme un peu. Tu es spontané, tu ne tournes pas autour du pot, tu devrais cependant être plus discret parce que vous n'êtes pas seuls ici,  mais bon, les étudiants savent que vous êtes en couple tous les deux et ce n'est pas comme si tu étais en train de te jeter sur elle à cet instant. L'envie ne manque pas cependant. « Oui, j'ai terminé en avance et je t'avoue que l'idée de rentrer seul n'était guère attrayante et je suis tombé sur la porte ouverte, je t'ai vu, je n'ai pas eu besoin de réfléchir pendant longtemps avant de me glisser dans ton cours. » Tu t'es bien caché, elle ne t'a même pas remarqué et c'est parfait. Tu ne voulais pas la déranger et encore moins qu'elle se sente mal à l'aise de te voir au fond de la salle. C'est un peu comme une petite surprise que tu lui as fait. Tu espères qu'elle apprécie ta présence à ses côtés. « Bien sur mon cœur. » Tu te décales légèrement sur le côté et tu laisses Aloy discuter avec son étudiante. Tu en profites pour jeter un coup d’œil sur ton téléphone afin de regarder si tu as des messages, rien du tout, ça veut donc dire que tu es totalement libre. Ça te fait bizarre de savoir que tu t'es avancé dans ton travail et que tu n'as rien à faire. Tu te sens presque nu. Tu es rapidement tiré de tes pensées lorsque son étudiante s'en va avec la réponse qu'elle attendait, ou pas. Tu te mets à rire lorsqu'Aloy te pose cette question. « Non mon cœur, crois-moi tu es loin d'être la pire des profs et ce n'est pas comme si tu l'avais envoyé bouler sans lui offrir une réponse. » Tu remets ton téléphone dans ta poche et tu poses tes mains sur le bureau. « Ne me regarde pas comme ça, je peux rien te refuser avec ce regard là. » Tu ris à nouveau, tu te sens bien, tu te sens léger, heureux. Ça fait tellement de bien.

Tu te retournes furtivement pour voir si d'autres étudiants sont là et plus personne juste vous deux et comme par hasard, la porte est fermée alors, ni une, ni deux secondes, tu passes derrière le bureau pour la rejoindre et tu viens poser tes mains sur ses hanches. Tu déposes tes lèvres sur les siennes et tu l'embrasses avec tendresse. « Je t'aime. » Dis-tu après le baiser. Tu l'embrasses cependant à nouveau sur son front avant de te reculer, sans pour autant rompre le contact, tu glisses ta main droite sur son ventre durant quelques secondes et puis, tu prends sa main dans la tienne. « Je crois que jamais je n'avais été aussi attentif à un cours de toute ma vie. C'était vraiment bien et ça, même si je dois t'avouer que je n'ai pas compris grand chose. Je ne suis pas réellement un scientifique. » Tu es un peu plus un homme de lettres bien que tu maîtrises les nombres aussi, tu es un peu obligé en sociologie, mais alors là, la nanobiologie, c'est presque une autre langue pour toi. Aloy reste quand même une excellente prof, tu dois le lui dire, même si elle doit s'en douter. « Je suis content de voir qu'il y a pas mal de première années pour ce cours, ça fait plaisir à voir et sinon je tiens à te dire que tu es une excellente professeure mon cœur. » Si tu avais eu une prof comme elle en science, tu sais dans quoi tu te serais dirigé comme études. Mais ton jugement n'est sans doute pas le bon, tu l'aimes et tu ferais tout pour passer plus de temps avec elle. « Et sinon, comment est-ce que tu te sens? Tu as une envie particulière pour ce soir ? » Un repas, une sortie, tu la suis là où elle veut aller. Il n'est pas tard du tout en plus, vous avez un peu de temps libre. Enfin, tu espères qu'elle n'a pas beaucoup de boulot ce soir, vu que tu n'en as pas, tu as vraiment envie de passer ton temps avec elle, devant un film, dans ses bras à grignoter des cochonneries, à l'embrasser ici. Faut dire aussi que depuis que tu as posé un pied dans cette salle, tu as envie de l'embrasser et même un peu plus. Tu aimes le petit côté interdit de la salle de classe, quoi qu'un amphithéâtre pour la sonorité ce n'est pas le top. Tu secoues légèrement la tête te sortant cette idée là du cerveau. Tu es le doyen, tu ne peux pas prendre le risque de vous mettre dans une situation délicate comme celle-ci et pourtant...  


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 28 Sep - 12:05


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Le cours prenait fin, et ta journée aussi. Tu étais contente, tu espérais que Lloyd aurait lui aussi terminé sa journée, bientôt au moins. Et que tu pourrais profiter de lui ce soir. Les soirées tranquilles à la maison commençaient à se raréfier. Des fois, il avait du travail et restait à l’université, d’autres tu ne te sentais pas bien. Ca devenait compliqué un peu… Tu avais un peu peur de cette distance entre vous, mais ce n’était pas vraiment dû à la grossesse, c’était plus la rentrée qui faisait ça. Le truc, c’était que ce ne serait pas la seule rentrée que vous auriez à passer tous les deux, et après, il y aurait le bébé. Enfin, c’était encore à un an de là, beaucoup de choses pourraient changer d’ici là, mais ton cerveau ne pouvait s’empêcher d’y penser. En attendant Lloyd était là, et c’était une excellente surprise. C’était un peu compliqué de rester comme ça devant lui, sans le prendre dans tes bras, sans l’embrasser, sans même le toucher. La plupart des étudiants étaient sans doute au courant pour ce qu’il se passait entre vous, mais quand même… Tu n’avais pas envie d’entendre des remarques d’étudiants qui pourraient remonter à des professeurs et qui pourraient vous atteindre tous les deux. Tu rougis un peu en entendant ce qu’il a à te dire, le dévorant du regard. Tu aimais sa franchise, son honnêteté et son manque de gêne pour te dire les choses. Tu souris doucement, en te pinçant la lèvre. Ca te faisait du bien qu’il te dise ça, parce que tu sentais ton corps changer doucement, et toi, tu n’aimais pas ça. Ce n’était pas du tout pour le mieux. Ton ventre s’arrondissait, tes jambes étaient gonflées, ta poitrine avait grossi. Tu commençais à ne pas vraiment te reconnaître, mais si Lloyd te disait que tu lui plaisais, c’était tout ce qui pouvait compter. Tu étais contente aussi de savoir qu’il avait terminé son travail à l’avance. Enfin contente, oui et non, parce que ça voulait sans doute dire qu’il s’était donné à fond toute la journée et qu’il risquait de tomber d’épuisement une fois rentré à la maison. Mais égoïstement, si ça te permettait de passer un peu plus de temps avec lui, toi tu étais ravie. « Tu dis ça mais je suis sûre que c’est juste le sujet du cours qui t’a attiré, rien d’autre… » lui dis-tu en rigolant, tu pensais, enfin, tu espérais franchement que tu l’avais plus attiré que la nanobiologie. Cependant, tu le laissais deux minutes car il y avait toujours quelques étudiants présents, dont une étudiante qui semblait vouloir te parler.

Assez injustement, tu expédiais l’étudiante, en prenant l’excuse d’une vidéo conférence que tu n’avais pas, juste pour pouvoir t’assurer de rester un peu avec Lloyd. Une fois l’étudiante partie, tu retournais vers lui. Pendant deux secondes tu avais oublié qu’il était le doyen et qu’il allait peut être te sermonner un peu d’avoir renvoyé une étudiante sans excuse valable. Tu espérais qu’il en t’en veule pas, tu étais à peu près sûre qu’il comprendrait, mais bon… « Non c’est vrai, mais bon, je lui ai quand même menti… C’est pas très correct… » Oui, tu lui avais quand même dit que tu lui enverrais des documents, et que tu pourrais prendre du temps pour lui expliquer ce qu’elle n’avait pas compris plus tard. Tu pourrais prendre du temps pour elle, juste pas maintenant. Lui a l’air de plutôt rire de la situation, donc tant mieux. Tu le regardes quand même dans les yeux, avec un regard qui lui cri de ne pas t’en vouloir de toute façon. « C’est bien le but… » dis-tu en levant les yeux au ciel. Cela dit, tu n’avais pas besoin de lui demander grand-chose de plus. Tu étais très contente de votre relation, de ce qu’il y avait entre vous, tu n’avais pas besoin de plus, vraiment pas. Tu ne voyais pas de toute façon, ce que tu pourrais demander de plus, si ce n’est qu’il ne se ménage un peu plus pour prendre son temps au travail et ne pas s’épuiser à la tâche, mais tu n’avais pas envie de lui demander ça. Vous faisiez bien la part des choses entre vos statuts de professeur et votre vie privée, l’un ne devait pas empiété sur l’autre. Alors même si tu lui reprochais quelques fois de passer trop de temps à l’université, tu ne lui en voulais pas le moins du monde. Enfin, les derniers étudiants étaient partis, la porte de l’amphithéâtre était close. Il n’y avait plus que vous deux. Tu souris en le voyant venir vers toi, et tu fermes les yeux pour mieux profiter de ses lèvres, de ce baiser que tu attendais depuis le réveil. Tu plaçais tes mains sur ses joues que tu caressais tendrement. Tu te blottissais dans ses bras. « Moi aussi je t’aime, tu m’as manqué toute la journée c’était long… » dis-tu en faisant la moue. Tu n’aimais pas être loin de lui, tu étais bien trop attachée à lui, tu avais tout le temps besoin de lui. Tu lui souris quand il pose ta main sur ton ventre,  c’était un geste auquel tu ne t’habituerais sans doute jamais, parce qu’il était lourd de sens. Tu rigoles quand il te dit que les sciences, ce n’est pas trop son truc. « Je suis au courant, mais vraiment, c’est pas si intéressant que ça. » Vraiment. Peut être qu’il avait trouvé ça intéressant parce qu’il n’y connaissait pas grand-chose, mais là, c’était tout juste les rudiments de la matière, rien de plus. Ca pouvait être beaucoup plus profond que ça, beaucoup plus intéressant, mais tu étais forcée de poser les bases à tes étudiants avant d’aller plus loin. Tes doigts s’entrelaçaient aux siennes, et tu caressais le dos de sa main avec ton pouce. Tu prenais tout de même ses compliments. « Merci. Mais c’est juste une matière d’exploration, donc c’est par curiosité. Les vrais cours de nanobio c’est plus en troisième année et en master après… Je suis presque sûre que d’ici deux semaines, l’amphi sera vidé de moitié. » C’était bien vrai, c’était comme ça tous les ans. Ce n’était pas si grave, bien qu’un peu frustrant de voir des visages disparaître, mais tu avais choisi cette matière. Par moment, tu te disais que tu pourrais peut être changer de spécialité. Tu adorais la nanobiologie, mais par moment, tu te disais qu’enseigner la même chose tous les ans, ça devenait un peu barbant. Mais pour changer, il faudrait que tu reprennes tes livres, que tu te repenches sur des notions que tu n’as pas vraiment revues depuis un moment. Et là, avec le bébé, c’était compliqué. La rentrée prochaine, peut être…

Il te demandait comment tu allais. Là, tout de suite, tu te sentais bien, tu étais avec lui, main dans la main, tu te sentais parfaitement bien. Tu savais que la journée n’avait pas été simple avec les bouffées de chaleur, mais ce n’était qu’un détail. « Oui ça va, j’ai juste eu des espèces de bouffées de chaleur tout à l’heure, c’était pas très agréable. Mais ça va, ne t’inquiète pas. » Tu savais aussi que tu avais beau lui répéter un tas de fois qu’il n’avait pas à s’inquiéter, il s’inquiéterait toujours. C’était bien de savoir qu’il s’inquiétait pour toi, mais d’un autre côté, tu n’avais pas non plus envie que chaque fois qu’il te regarde, il se pose des questions sur comment tu te sentais, si ça allait et toute ces choses-là. Tu allais bien. Tu le lui dirais si vraiment ça n’allait pas, ou il le verrait aussi parce que même si tu essayais de gérer, tu ne savais pas mentir ou cacher les choses. Et puis, il était à peu près autant concerné que toi par cette grossesse de toute façon, donc c’était normal que tu lui dises tout. Tu réfléchissais un peu à la deuxième partie de sa question. « Et pas d’envie particulière. Mais on pourrait peut être rester sur Swansea, aller se promener un peu, boire un café avant de rentrer. A moins que tu aies autre chose en tête ? » Si les moments où vous étiez tous les deux le soir se faisait rare, les sorties aussi. Vous aviez la fâcheuse tendance de passer vos soirées dans le canapé devant un film, ou ce genre de choses, mais du coup, ça devenait presque routinier. Et tu n’avais pas envie de la routine entre vous, pas tout de suite en tout cas. Vous aviez fini assez tôt tous les deux, pour une fois, tu n’étais pas épuisée par ta journée, alors oui, tu avais envie de sortir avec lui, de passer du temps à flâner avec lui. Et puis ça vous ferait du bien à tous les deux, de discuter autour d’un café. « Ou tu as peut être du travail, tu préfères peut être qu’on rentre maintenant ? » Tu n’oubliais pas que même s’il avait fini ce qu’il avait à faire, il était plus que probable que d’ici ce soir, il reçoive une tonne de mails, ou autres trucs qui lui donnerait du boulot. Tu ne te plaignais pas, mais là, c’est vrai que l’optique d’avoir du temps pour vous deux te plaisait tellement qu’il pourrait certainement lire la déception sur ton visage s’il venait à te dire qu’il préférait rentrer pour se remettre au travail. Tu te rapprochais de lui, tu revenais te blottir contre lui, posant ta tête sur ton torse. Sans vraiment avoir de raison de le faire, juste parce que tu en avais envie. Tes bras passaient autour de sa taille. « Et toi, comment tu te sens au fait ? » lui demandes-tu à voix basse, en fermant les yeux pour te concentrer un peu plus sur le contact de son corps, les battements de son coeur.
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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 28 Sep - 13:20


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Juste le sujet du cours qui t'a attiré ? Tu doutes fortement là-dessus et tu pourrais lui donner une liste de raisons qui ne sont pas du tout liées à son cours qui prouve ton attirance pour un bien autre sujet que son cours. Mais ta liste restera silencieuse, par contre, tu lui offres un haussement de sourcils qui en dit long, très long sur tes raisons. Tu es d'humeur joueuse aujourd'hui, te sentant plus léger avec ton travail accomplit, tu as envie de profiter, de passer ton temps avec elle. Pourquoi pas faire quelque chose d'inédit pour cette fin de journée. À discuter plus tard mais elle doit savoir que tu es motivé. Il n'y a pas de fatigue pour le moment tu es persuadé qu'il n'y en aura pas, tu croises les doigts. Pas question de ruiner ton mood pour un simple coup de fatigue. « Je sais, mais je suis Lloyd là, pas ton patron alors, je ne dis rien et quand bien même, tu n'es pas la première à mentir à un étudiant parce que tu n'as pas le temps ou l'envie de lui répondre. Je pense que des professeurs ont fait bien pire que ça. » Tu te permets d'ajouter ça afin de la rassurer. Elle a été plutôt soft et elle a offert un début de réponse et en plus, proposé n rendez-vous. Tu ne peux pas lui en vouloir pour ça. Tu ne vas pas lui faire une leçon de morale ou quoi que ce soit sur le devoir que les professeurs ont sur leurs étudiants. Elle ne culpabilisera pas et toi, tu ne portes pas ta casquette du patron. Tu souris en coin, évidemment que c'est le but, tu ne lui refuses rien de toute façon, tant que ça reste dans le domaine du possible, tu es incapable de lui dire non. Tu l'aimes bien trop pour lui refuses ce dont elle a besoin ou envie. Ta tendresse ne fait que s’accroître lorsque tu es en sa compagnie. « Tu m'as manqué aussi. » Tu souffles doucement, tu es toujours aussi heureux de l'entendre te dire qu'elle t'aime. A chaque fois, c'est le même effet sur toi. C'est tout simplement parfait, mais tu fronces un sourcil en l'entendant te dire que ce n'est pas si intéressant que ça, ce sont des bases certes, mais pour les passionnés, ça possède un intérêt bien particulier. Tu n'as certes pas compris grand chose à tout ce qu'elle a pu dire durant cette heure là, mais tu as apprécié le message qui paraissait à travers les notions abordées. Tu pinces tes lèvres silencieusement, tu ne veux pas lancer de débat là-dessus, mais elle va rapidement se douter que tu gardes ça pour toi, alors au lieu de la pousser à poser la question, tu préfères le dire de toi-même. « Eh bien, pour le novice que je suis, le cours a été particulièrement passionnant, je n'imagine même pas la suite. » Tu lui offres un clin d’œil, tu joues avec un peu d'humour et détendre un peu l'atmosphère parce que tu sais qu'elle a raison au sujet de ces deux semaines. Les amphithéâtres vont se vider et les cours de spécialisation seront les plus touchés. Il faut être un vrai passionné pour suivre des cours pareils, la curiosité ne sera jamais suffisante pour y rester. Tu hésites à lui dire que tu pourrais revenir et jouer l'élève passionné qui pose des tonnes de questions, mais non, pour plus tard certainement.

Là, tu t’inquiètes, comme toujours, sur son état de santé, comment est-ce qu'elle se porte. Tu pourrais lui poser la question de manière plus générale, plus spontanée, mais tu prends énormément soin d'elle. La grossesse n'aidant pas à calmer ton inquiétude quasi constante. Il faudrait ans doute que tu te calmes un peu là-dessus, elle est plus capable que n'importe qui d'autre de prendre soin d'elle et de faire attention. Tu as confiance en elle, ce n'est pas le problème, mais c'est plutôt toi. « D'accord. » Dis-tu d'une petite voix, tu essaies de ne pas poser mille et une questions pour ne pas la mettre sous pression et en rajouter une couche. Tu as lu sur les bouffées de chaleur parce que oui, tu as lu pas mal de bouquins sur la grossesse et prochainement, tu vas tout lire sur l'accouchement. « On peut aller de promener en ville, c'est une excellente idée parce que l'autre idée que j'ai en tête est tout, vraiment tout, sauf raisonnable. » Elle comprendra, tu vas certainement te prendre un petit coup de coude dans l'estomac. Tu es vraiment enjoué à l'idée de rester ici au lieu de directement prendre le volant pour rentrer à Tenby d'autant plus que si vous allez en ville, tu pourras passer dans un magasin de musique et éventuellement regarder pour un piano. Le vieux que tu as chez vous en ce moment ne fera pas l'affaire, tu as besoin d'un nouveau. « Oh non, mon cœur, pas de travail, j'ai fais ce que je devais faire aujourd'hui. » Pas question que tu te plonges dans tes mails ou quoi que ce soit. Cette fin de journée, elle est pour vous et juste vous. Tes étudiants et professeurs vont attendre. De toute façon, une fois dix-huit heures passées, ton travail n'est plus. Tu n'es pas officiellement obligé de répondre à tes mails le soir, tu le fais en temps normal parce que tu es trop gentil, que tu penses à eux avant toi, mais aujourd'hui, non. Ils attendront demain, comme tout le monde. Là, il n'y a qu'Aloy qui compte à tes yeux. Tu la serres avec tendresse contre toi et tu l'embrasses dans ses cheveux à plusieurs reprises avant de très légèrement te reculer, juste de quoi mettre ton visage en face du sien. « Moi ? Ça va. » Tu te stoppes là, mais tu sais que ce n'est sans doute pas suffisant. Tu dois apprendre à communiquer sur toi. Tu le sais, ça semble si simple mais ce n'est pas évident de ton côté. Tu fais cependant l'effort. « Bizarrement, je ne suis même pas fatigué, j'ai fais tout ce que je devais faire et je me sens bien, particulièrement mieux maintenant que je suis avec toi. » Léger et heureux aussi, mais elle doit bien le voir sur ton visage, y lire un certain apaisement. « Je sais que cette rentrée c'est un peu le bordel, mais ça va se calmer. » C'est le cas, d'ici deux bonnes semaines, toute cette pression va retomber et il est temps parce qu'il y a deux jours, tu as découvert de nouveaux cheveux blancs. C'est pas comme si tu te sentais déjà assez vieux comme ça.

Ça te pose toujours un certain problème de savoir que tu vieillis et plus vite qu'elle. Certes, tu t'es rassuré avec sa grossesse, mais tu as du mal. Tu bloques rapidement là-dessus et tu es certainement le seul, Aloy ne te dira jamais que tu es vieux. Tu es simplement moins jeune qu'elle. Tu n'iras pas dire que tu es complexé par ton âge, mais tu as cette peur en toi de ne pas voir ton enfant ou vos enfants grandir. La dernière discussion que tu as eu à ce sujet remonte à quelques jours plutôt avec Fiona et plus particulièrement sur la cigarette qui chaque fois que tu décides d'en allumer une te retire quelques minutes de plus dans ta vie qui se raccourcie de jour en jour. Seigneur Lloyd, ne va pas plomber l’ambiance avec tout ça. Vous devez profiter du temps qui vous est offert. « Si on passe en ville, il faudrait que je passe dans un magasin de musique... » Tu baisses légèrement les yeux, tu as l'impression d'être un gosse. Tu te doutes qu'elle va comprendre, après tout, elle t'a déjà entendu et vu jouer au piano lors de votre week-end à Tetbury, un grand week-end, tu ne risques pas de l'oublier après ce qu'il s'est passé là-haut. Le cadeau, l'annonce c'était riche en émotions, tellement que tu as réussi à mettre de côté le décès de Caroline, tu n'as jamais eu l'occasion de lui dire exactement ce que tu ressentais. Au final ce n'est pas plus mal et ça prouve que tu peux le porter sur tes épaules et vivre pleinement ta vie quand même. « Et il me semble qu'on a quelques courses à faire aussi. » Si tu te souviens bien, tu as un début de liste sur ton téléphone, donc ça vaut le coup de tout faire à la fois. Et puis vous pourriez faire quelques folies aussi, ça peut être sympathique aussi. Tu lui souris avec tendresse, apaisant tes pensées néfastes en croisant son regard, c'est bien mieux comme ça.

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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mar 3 Oct - 0:34


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Tu étais heureuse que Lloyd soit venu te rejoindre aussi tôt dans l’après-midi. D’habitude, l’heure à laquelle vous vous rejoigniez s’approchait plus des sept ou huit heures du soir. Là, vous aviez encore toute la fin d’après-midi devant vous. Tu étais surprise qu’il t’ait rejoint pendant un cours cela dit. Des élèves auraient pu le voir, se demander ce qu’il faisait là. En soit, il était le doyen, il avait le droit d’assister au cours qu’il voulait, mais il était bien connu que sa spécialité, c’était plutôt les lettres, alors le voir suivre un cours de nanobiologie… Mais là tout de suite, il fallait bien avouer que tu n’en avais rien à faire des autres. Tu pouvais te retrouver avec lui, vous aviez fini votre journée tous les deux et vous alliez être capable d’en profiter ensemble. C’était remarquablement satisfaisant. Dans tous les cas, ce qui te touchait peut être le plus dans cette histoire, c’est de voir qu’il s’était intéressé à ce que tu disais. Si tu avais su qu’il t’écoutait, tu aurais eu peur de l’ennuyer, mais il te promettait le contraire avec un sourire. Si lui, un non-scientifique, te promettait qu’il avait apprécié ton cours, c’est que tu ne devais pas être un si mauvais professeur que ça finalement.  « Je suis contente que ça t’ait plu dans ce cas. » dis-tu en venant déposer un doux baiser sur sa joue. Tu aimais enseigner, vraiment, mais des fois, tu avais l’impression d’être là pour rien, pour ne rien dire. Surtout avec tes premières années. Certes, ils savaient se tenir, tu savais que la plupart faisait autre chose que prendre des notes sur leur ordinateur. Mais tu ne t’en faisais pas, c’était pareil tous les ans, et pour d’autres professeurs aussi, tu le savais pour en avoir parlé avec certains collègues. Mais par moment, ça s’avérait quand même assez frustrant. Donc avoir non seulement ton chéri, mais en plus de ça le doyen qui te complimentait sur ton cours, c’était agréable. Et oui, bien sûr qu’il était un peu biaisé dans son jugement, mais tu faisais confiance à Lloyd, et tu savais que si tu étais complètement à côté de la plaque, il te le dirait. Il était honnête, et franc, comme il l’était là en te parlant de ce qu’il avait vraiment envie de faire, énonçant à demi mot qu’un moment intime avec toi ne serait pas de refus. Tu souris en glissant tes mains sur le haut de son torse, ne le quittant pas des yeux. « Je ne sais pas quelle idée par raisonnable tu as en tête, mais je sais qu’il y a un cours dans cet amphi dans… » Tu regardes discrètement ton portable, posé sur le bureau derrière Lloyd. « Dans dix minutes. Donc la promenade en ville est sans doute beaucoup plus raisonnable. » Vous l’aviez déjà fait une fois dans ton bureau, c’est vrai, mais c’était des circonstances particulières, vous étiez en soirée, pas au milieu d’une journée de cours. Et le but n’était pas non plus de baptiser toutes les pièces de l’université. Aussi, tu te souvenais des bouffées de chaleur, tu avais eu chaud toute la journée alors s’il décidait de faire encore monter la température, tu risquais de fondre dans ses bras. Donc la promenade à Swansea était sans doute une meilleure idée, bien que loin d’être défaitiste, tu t’avançais vers lui pour l’embrasser tendrement une nouvelle fois.

Tu lui demandes quand même s’il ne lui reste pas de travail. Tu comprendrais quand même, s’il voulait rentrer. Tu étais déjà contente de pouvoir être avec lui, là, maintenant, tu ne voulais pas non plus abuser de son temps libre. Enfin, si, tu en avais envie, mais tu te restreignais pour le laisser un peu tranquille lui aussi. Mais il te rassurait, en te disant que non, qu’il avait fait ce qu’il avait à faire. Tu le regardais avec des yeux doux, trop contente de l’avoir rien que pour toi. « D’accord. » Tu trépignais un peu, à l’idée de rester avec lui toute l’après-midi. Tu savais que ça allait être bien, que ça allait être parfait. Tu venais te serrer contre lui, te reposer le temps d’un instant contre son torse. Tu fermais les yeux en lui demandant comment est-ce que lui, il allait. Tu savais comment il était, comment il fonctionnait. Il s’inquiétait tellement pour toi, il te demandait au moins une dizaine de fois dans la journée, si tu allais bien. Tu savais qu’il le disait gentiment, parce qu’il s’inquiétait pour toi, mais tu avais l’impression que toi, tu oubliais trop souvent de lui demander comment lui se sentait. Il était aussi important que toi, si ce n’est plus. Tu avais besoin de lui, vraiment. Et tu avais aussi besoin de savoir qu’il allait bien. « Je suis contente que tu aies terminé alors. Je t’avoue que ça fait bizarre de te voir sortir de ton bureau si tôt, mais dans le bon sens. » Toi aussi, tu te sentais bien à l’idée d’être proche de lui. Tu avais envie qu’il finisse tôt plus souvent, de pouvoir profiter du temps que tu pouvais avoir avec lui. Tu voulais toujours plus de câlins, de bisous, de tout avec lui, et là, ce soir, cet après-midi, tu allais avoir tout ça. Tu lui souriais quand il te disait que ça allait se calmer. Tu le regardais tendrement. C’est vrai que cette rentrée, ça avait été quelque chose. Et ça, avec la grossesse en plus, c’était un peu difficile. Tu avais quand même la chance de l’avoir contre toi, chaque soir. Tu relativisais énormément, toi qui était plutôt impulsive, tu faisais plus attention, tu voulais optimiser autant que possible chaque minute que tu avais à ses côtés. Là c’était la rentrée, alors oui, il avait beaucoup de choses à faire avec la rentrée, mais au moins il était là. Tu savais que plus tard, dans les mois à venir, il aurait peut être des voyages, il serait loin, et là, ce serait plus compliqué. Alors tu profitais de lui, là, maintenant. Tu le regardais avec des yeux doux en venant doucement caresser sa joue. « Ne t’inquiète pas pour ça. » Vraiment. Il s’inquiétait bien assez pour toi, pas besoin qu’il s’inquiète pour ces histoires de rentrée.

Tu ne voulais pas d’inquiétudes, pas maintenant. Tu voulais juste te promener au bras de ton amoureux, sans aucune inquiétude. Et puis au pire, vous pourriez très bien rester manger en ville si vous n’étiez pas trop fatigués tous les deux. Ca ne serait pas un rendez-vous romantique, un dîner parfait, ce serait quelque chose d’improviser, mais à votre image. De toute façon vous pourriez manger dans un fast-food que tu trouverais ça parfait. Tant que tu pouvais être avec lui, lui tenir la main et/ou le regarder dans les yeux, tu ne demandais rien de plus. « Au magasin de musique ? Pourquoi faire ? » Tu étais curieuse. Il ne t’avait jamais parlé de ça. Pourquoi un magasin de musique ? Il ne t’en avait pas parlé, ou est-ce que tu avais oublié ? Oui, tu savais qu’il jouait du piano, mais c’était à peu près tout, et tu ne voyais pas vraiment pourquoi y aller. A moins qu’il veuille acheter un piano ? Tu trouvais ça un peu bizarre, tu te disais qu’il t’en aurait peut être parlé avant. Ou pas d’ailleurs. Mais c’était sans importance, tu serais ravie d’aller avec lui au magasin de musique, surtout si ça pouvait lui faire plaisir. Quant au reste, tu étais bien d’accord, il te semblait bien lui avoir demandé deux-trois trucs à acheter, et comme ça, de toute façon, vous pourriez voir tous les deux ensemble ce dont vous aviez besoin. « Sans doute. On va où tu veux tant que tu me promets qu’on s’arrête prendre un café avant de rentrer. » Tu avais un peu besoin de café, c’est vrai, mais tu avais très envie de passer aussi un peu de temps en tête à tête avec lui, loin de chez vous. Etant enceinte, tu pouvais difficilement lui proposer d’aller boire un verre dans un bar. Mais un café ça pouvait être bien. Tu aimais bien être tranquille avec lui à la maison, mais tu aimais bien aussi sortir, et ça il le savait. Tu venais l’embrasser une nouvelle fois, avant de prendre ton sac d’ordinateur dans lequel tu rangeais tes derniers papiers et ton sac à main. « Les étudiants vont arriver, on devrait y aller. On passe mettre les affaires dans la voiture avant ? » Ca serait plus facile, et plus pratique pour vous deux. Tu prenais sa main, venant mêler tes doigts aux siens, avant de partir et de le suivre en direction de se voiture. Arrivés à celle-ci, tu venais sagement le tirer vers toi et placer une main dans sa nuque, te mettant sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Tu caressais ses lèvres délicatement, en venant te caler entre lui et la voiture. Tu faisais durer le baiser, serrant un peu plus ta main dans sa nuque, fermant les yeux et profiter de ne plus être, techniquement, à l’université pour l’embrasser à ta guise, même si des élèves passaient probablement à proximité. Après quelques minutes, tu finissais finalement par te détacher de lui sans un mot, pour mettre ton ordinateur et tes affaires de cours dans le coffre, ne gardant que ton sac à main. Puis, tu revenais te placer face à Lloyd, prenant sa main de nouveau. « Alors, direction le magasin de musique du coup ? » C’était un bon premier arrêt selon toi, et tu savais que ça lui ferait plaisir.
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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mar 3 Oct - 11:22


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Le bon néophyte que tu es dans sa matière a apprécié sa façon d'enseigner et même si c'est Aloy, que tu es fou d'elle, que ton jugement est biaisé. Tu restes le doyen de l'université quand même, tu sais reconnaître un bon professeur quand tu en vois un. Aloy, elle est parfaite, mis elle le serait sans doute un tout petit peu plus si elle s'accordait un peu plus de confiance. Et elle ne sera certainement pas, du coup, toi, tu ajoutes cette confiance. Tu souris, elle accepte ton compliment et vient t'embrasser sur la joue. Tu marques un bon point. Si tu arrives à lui faire comprendre que ce qu'elle fait, c'est bien et ça, même si c'est un cours de premier année et que c'est atrocement théorique, ça te va. De toute façon, tu ne joues pas avec ça, l'éducation c'est un point on ne peut plus important dans ta philosophie et heureusement que tu ne vas pas voir tous les professeurs, tu en connais qui ne suivent pas ton optique de favoriser la communication entres étudiants et professeurs. Tu ne peux pas les virer et pourtant, ce n'est pas l'envie qui te manque, le problème est bien plus complexe. De toute façon, tu fais passer tes mémos les professeurs ici savent ce que tu veux d'eux. Si un jour tu fais venir des inspecteurs, ils comprendront que tu ne rigoles plus. Enfin, tu n'as jamais réellement été un rigolo aussi, on te dit souvent que tu as un balais très mal placé. Tu sais que tu n'es pas le type qui va faire des blagues et qui va détendre l'ambiance, tu as plutôt son opposé. Certains professeurs ici et élèves pensent que tu ne sais pas comment t'amuser, mais tu es persuadé qu'Aloy pourrait confirmer le contraire. Tu t'amuses lorsque tu es avec elle. Mais juste avec elle. Tu pinces légèrement tes lèvres avant de te dire que de toute façon, c'est suffisant. « Pour généraliser, tout ce que tu fais, ça me plaît. » Tu passes ta main sous ton menton, prenant un air de quelqu'un qui réfléchit sérieusement, mais rapidement, cet air disparaît pour laisser place à de la malice mais qui elle aussi s'envole aussitôt pour un air d'un gosse boudeur. Oui, ton idée non raisonnable va devoir attendre car un cours ne va pas tarder par commencer dans cette salle et tu aurais du regarder le planning avant de faire des avances. Ce n'est pas que tu voulais vraiment, tu sais que vous n'avez pas le droit, mais l'idée t'a traversé l'esprit alors pourquoi pas ? Tu n'es plus tellement raisonnable lorsque tu es avec elle aussi. Ça te change de l'habitude. « Je garde mon idée pour quand on sera à la maison alors. » Dis-tu, toujours aussi boudeur, mais tu n'abandonnes pas, d'autant plus qu'à la maison, il n'y a que le chat. Ici, à l'université, il y a beaucoup trop de monde pour que tu puisses faire ce que tu veux, sans avoir la crainte que quelqu'un débarque à l'improviste. La dernière fois que vous avez eu l'occasion de le faire, ici, à l'université, c'était dans un contexte bien différent et vous n'aviez quasi aucune chance que quelqu'un vienne dans son bureau à elle, en pleine nuit durant une soirée. « Allons en ville alors. » Cette fois, tu souris, tu n'es absolument pas en colère ou quoi que ce soit, tu te sens simplement d'humeur joueuse, en contraste avec ton air sérieux que tu arbores constamment. C'est bien la preuve que tu es vraiment toi avec Aloy.

Tu savais que ça allait faire mouche ta sortie du bureau en pleine après-midi, après, tu vas certainement en payer le prix fort lorsque vous allez rentrer le soir chez vous, mais ça vaut amplement le coup, tu vois bien qu'elle est heureuse que tu sois là, pour une fois à l'heure et pas après sept heures du soir. Tu as quand même dû partir presque deux heures à l'avance ce matin pour arriver à ce résultat là et du coup, tu n'as pas eu ton câlin du matin. Tu dois avouer que tu n'étais pas en joie de partir sans, mais, elle est désormais là, devant toi, pas question que tu râles de nouveau. Aloy est heureuse que tu sois là, maintenant et ça, ça vaut tous les efforts du monde. Elle a d'autant plus raison de te dire que ça fait bizarre, dans le bon sens parce que tu ressens la même chose. « Je sais, ça me fait bizarre aussi de ne pas être dans le bureau à cette heure-là, mais je n'ai aucune raison d'y être alors qu'avec toi, j'ai toutes les raisons du monde. » Tu déposes tes lèvres sur son front, tu as décidé d'abandonner ses lèvres pour des raisons techniques et aussi, pour être raisonnable. Tu n'as guère de self-control lorsqu'elle est dans la parages, mais alors si tu l'embrasses et que tu te laisses emporter par la passion, vous allez devoir dire adieu à votre ballade en ville. Et en parlant de dire adieu à quelque chose, là, ce sont tes inquiétudes au sujet de la rentrée qu'Aloy veut que tu balaies, ça semble simple dit comme ça, mais de ton côté, c'est un tantinet plus complexe. Tu lui en parleras des problèmes budgétaires, mais pas aujourd'hui, tu sais à quel point c'est chiant et tu es déjà assez chiant comme ça lorsque tu parles de boulot alors pas question. Pas aujourd'hui, là c'est votre fin de journée, votre moment. Tu te fais la promesse toi, de ne pas aborder le sujet, par contre, si elle, elle demande, tu répondras. Tu réponds toujours à ses questions, quoi qu'elle te demande, tu te fais une joie, ou pas de lui répondre. Tu te souviens encore du jour ou de nulle part, elle t'a demandé de parler de ton mariage et ça a très, mais alors très mal terminé. Tout ça pour dire que tu réponds à tout ce qu'elle te demande et ça, même si tu n'as pas la réponse, tu la trouveras pour elle.

Et en parlant de question, en voilà une qui tombe à point nommé. Tu hausses les épaules, est-ce que tu dois immédiatement lui dire que tu veux acheter un nouveau piano ou alors, tu te la joues plus mystérieux. Tu prends un air de réflexion et tu lui souris en coin, malicieusement. « J'ai eu une idée et afin de pouvoir la mettre en forme, il faut que j'aille au magasin. » Tu as bien commencé ton explication, tu étais même à deux doigts de lui dévoiler ton plan d'acheter un immense piano que tu veux mettre dans le salon. Pas juste un clavier électronique, tu rêves de ce piano à queue qui était dans la maison à Tetbury. Après, pour une simplement idée, acheter un piano, ça fait beaucoup, tu pourrais le faire ici à l'université, après tout il y en a des tonnes des pianos qui sont libres d'usage, mais tu ressens le besoin de l'avoir à la maison et comme ça, tu pourras jouer pour elle, autant qu'elle le désire et puis, pour votre enfant aussi. La simple pensée de t'imaginer jouer du piano pour votre enfant te met en joie et ça te donne vraiment envie de commander un piano et de le faire livrer à la maison, parce que ce n'est pas dans ta voiture que tu vas mettre un piano à queue. Tu te fais une joie d'aller au magasin, mais ta joie s'estompe à nouveau par de l'inquiétude et Aloy qui veut absolument boire un café. Tu avais lu dans un livre que le café ce n'était pas si bon que ça pour les femmes enceintes et tu te doutes qu'elle ne va pas en prendre un petit. Mais tu n'as pas le droit de détruire votre moment avec ton inquiétude à deux sous. Aloy sait ce qu'elle fait, tu dois lui faire confiance. « D'accord. » Voilà tout ce que tu arrives à dire et ce n'est pas contre elle, au contraire, tu fais des efforts pour ne pas être le type qui lui demande tout le temps comment ça va et ce qu'elle veut faire, ou bien manger et encore boire. Il faut que tu te détendes Lloyd sinon on va finir par croire que c'est toi qui porte votre enfant. Tu réponds à son baiser tendrement et tu la laisse récupérer ses affaires en crevant d'envie de lui demander si elle veut que tu les prennes, mais tu ne fais rien, tu respires et tu hoches la tête, elle a raison, les étudiants vont arriver. Tu entremêles tes doigts aux siens sans l'ombre d'une hésitation, vous traversez la fac puis le parking pour vous rendre devant ta voiture mais avant que tu ne puisses faire quoi que ce soit, comme aller ouvrir le coffre ou une quelconque portière, tu sens ses mains sur ta nuque. Tu te retrouves attiré comme un aimant. Tu es collé à elle, tes mains viennent immédiatement se poser sur ses hanches et tes doigts viennent jouer avec le tissu de sa veste. Tu l'embrasses et ce n'est absolument pas sage la manière dont tu l'embrasses, à chaque seconde qui passe, tu perds un peu plus de ton self-control. Ton corps est littéralement plaqué contre le sien, elle n'a pas d’échappatoire. Et ce baiser, entre-coupé de soupirs de bien-être et voir même, un peu plus que ça, il dure une éternité et tu adores ça, tellement. Tu as du mal à te détacher d'elle et pourtant, elle file entre tes doigts et tu restes bloqué sur place. Comment est-ce que tu vas faire ? Tu passes tes mains sur ton visage alors qu'elle revient contre toi te proposant sagement d'aller faire cette balade et de commencer par le magasin de musique. « Tu ne paies rien pour attendre, crois-moi. » Tu secoues la tête de gauche à droite avant de juste ranger ton pc portable dans la voiture, tu gardes ton sac en bandoulière parce que ton porte-feuilles et devant, ainsi que tes cigarettes, ton briquet et d’autres objets qui peuvent s'avérer être utiles dans certaines circonstances. Tu prends une longue inspiration et tu penses à monsieur Smith des ressources humaines. Ça va réussir à te calmer. Tu serres sa main avec tendresse dans la tienne et enfin vous vous mettez en chemin, direction quelques rues plus loin parce que tu connais l'adresse du magasin, tu passais souvent devant à l'époque quand tu venais chercher de quoi manger. « Y a un salon de thé à deux pas du magasin en plus. » La subtilité du choix de ton terme, on ne parle plus de café, mais de thé, tu te félicites intérieurement tout en marchant, ta main dans la sienne. Non mais plus sérieusement, il est vraiment sympa le salon de thé et ça vaudra le coup de s'y poser pour boire une boisson chaude quelconque, peut-être même du lait chaud, c'est bon aussi ça, non ? Et tu repars là-dedans. Tu te détestes parfois, mais tu te fais rire aussi. C'est bien de se faire rire soit-même. Vous arrivez enfin devant le magasin et avant d'y entrer, tu observes tout derrière l'immense vitrine et là, tu le vois, au fond sur la droite, le piano que tu veux. Tu sens une toute autre excitation grimper en toi, mais qui n'a rien avoir avec celle qui coule dans ton sang lorsque tu es avec Aloy surtout quand elle t'embrasse comme elle a si bien su le faire contre la voiture. Tes yeux se mettent à pétiller d'impatience et tu n'attends guère plus longtemps avant d'entrer dans le magasin, de saluer le gérant et de t'avancer directement vers le piano. Même pas deux secondes après, tu es déjà installé sur le banc et tu fais courir tes doigts sur le clavier.

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CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mar 3 Oct - 22:37


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Envisager une après-midi, même une soirée avec l’homme que tu aimais en milieu de semaine, c’était assez inattendu. Tu n’aurais même pas osé l’espérer ce matin, tu l’avais à peine vu partir, tu te disais qu’il en aurait sans doute eu pour la journée toute entière, même pour la soirée. Mais non il était là, il était bien là, pour toi et avec toi. Tu étais amoureuse, follement amoureuse. Tu ne le laisserais partir pour rien au monde. Tu avais besoin de le toucher, de le garder prêt de toi, d’être dans ses bras continuellement, et là, te dire que tu allais être capable de passer plusieurs heures avec lui autre part qu’à la maison, ça te réjouissait réellement. C’est vrai que tu te disais partiellement que c’était trop beau, que dans peu de temps, il allait te dire qu’il avait reçu trop de messages, qu’il fallait qu’il réponde à ses mails. Mais tu allais tenir sa main, et ne pas le lâcher. C’était absolument hors de question qu’il s’en aille. C’était ton chéri, et ça allait être votre moment à vous deux. Chacun de ses mots venaient glisser à ton oreille, des mots tendres et aimants. Tu souriais, tu ne pouvais pas t’empêcher de sourire face à ce qu’il te disait. Tu espérais qu’il conservait ses idées peu sages pour quand vous seriez rentrés à la maison. Tu le connaissais, tu savais qu’il n’oublierait pas, et qu’au pire, s’il oubliait, tu serais là pour le lui rappeler avec grand plaisir. Tout étais parfait entre vous. L’amour, le sexe, la complicité, même travailler ensemble, enfin, chacun sur vos affaires, mais dans la même pièce, même ça c’était très agréable. Et puis tu avais l’impression de découvrir un nouveau Lloyd, depuis le bébé. Un Lloyd encore plus investi que ce qu’il n’était déjà. Un Lloyd que tu avais hâte de voir avec un bébé dans les bras. L’homme de ta vie, rien de moins, rien de plus. Voilà, c’était pour toutes ces raisons là que tu étais ravie de l’avoir près de toi aujourd’hui, et pour le restant de vos jours. Tu aimais lui parler, discuter avec lui, le regarder, lui tenir la main. Tu ne pouvais pas expliquer comment ni pourquoi est-ce que tu te sentais comme ça en sa présence, mais il te faisait tellement de bien que plus tu passais de temps avec lui, mieux tu te sentais. Tu souriais tendrement quand il te disait qu’il avait de meilleures raisons d’être avec toi que dans son bureau. « J’espère que tu auras plus souvent toutes les raisons du monde d’être avec moi alors. » Tu profitais de ses lèvres qui venaient se poser sur ton front, de chacun de ses gestes emplis de tendresse. Tu fermais les yeux en restant dans ses bras, tu caressais doucement son dos. Tu lui demandais pourquoi le magasin de musique. Il ne t’en avait pas parlé, et tu t’en fichais un peu, il n’avait pas vraiment besoin de te parler de tout de toute façon. Mais tu étais curieuse, et oui, curieuse comme tu étais, tu avais très envie de savoir ce qu’il comptait faire dans ce magasin de musique. Mais il refusait de t’en dire plus là dessus. Tu le regardais dans les yeux, affichant un air boudeur, faussement boudeur. Tu mourrais d’envie de savoir, mais tu savais aussi que Lloyd aimait garder sa part de mystère, souvent pour mieux te surprendre, alors tu n’insisterais pas, et tu te contenterais d’attendre. « Tu es beaucoup trop mystérieux, chéri. » dis-tu en venant lui voler un baiser rapidement, avant de prendre sa main pour sortir de l’amphithéâtre.

Direction la voiture. Ce serait plus facile de déposer au moins ton ordinateur et quelques autres affaires dans cette dernière pour partir se promener avec Lloyd. Mais en soit, maintenant que vous n’étiez plus dans l’enceinte de l’université, plus rien ne te retenait de l’embrasser comme tu en avais envie. Tes mains vinrent trouver leur place dans sa nuque que tu serrais tendrement pour rapprocher son visage du tien. Tu étais dos collé à la voiture, et collé aussi à Lloyd. Tes lèvres se collaient tendrement, assez passionnément contre les siennes. Trop ? Peut être bien, mais là tout de suite, tu n’en avais rien à faire. Le regard des élèves qui passaient ne t’importait pas, tu ne les voyais pas de toute façon, tu fermais les yeux pour profiter un peu plus de l’instant. Tu n’as pas envie d’arrêter, tu aimes le sentir contre toi, tu aimes sentir ses lèvres embrasser les tiennes. Tu faisais tout pour que ça dure le plus longtemps possible, quand enfin la raison revint te saisir, et tu t’écartas de lui à contre coeur, pour venir mettre tes affaires dans le coffre de la voiture. L’air de rien, tu venais le retrouver pour lui dire qu’il serait peut être temps d’aller au magasin de musique. Tu souriais à sa remarque. « Quoi ? Pourquoi ? » Tu jouais l’innocente, comme tu savais si bien le faire quand tu voulais jouer un peu avec lui. En soit, tu n’avais rien fait de mal, ce n’était pas juste s’il décidait de te le faire payer, et puis, c’était lui qui avait commencé à parler d’idées un peu dans ce genre-là, pas toi. Tu le laissais t’échapper pour ranger son ordinateur, et tu ajoutais : « D’un côté, tu es parti tellement vite ce matin que je n’ai pas eu le temps de t’embrasser proprement alors… C’est de ta faute, c’est tout. Et avec les hormones, tu sais… » Tu hausses les épaules. Tu gardes un air très sérieux en lui disant ça. D’un côté, ce n’était pas totalement faux. En soit, tu n’avais pas eu le droit à suffisamment de tendresse en te levant ce matin, il fallait bien te rattraper. Et les hormones avaient bon dos. Tu n’en abusais pas, jamais. Tu essayais de faire attention justement, aux hormones. A ne pas t’emporter, à rester toi-même. Mais bon, c’est vrai que quand il s’agissait de ton attirance pour lui, c’était une bonne excuse pour l’embrasser comme ça, sans autre raison. Bien qu’il y avait bien une raison : tu l’aimais, très fort. Vraiment très fort. Tu revenais d’ailleurs le retrouver en prenant sa main. Tu te hissais sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur sa joue. « Et puis, ça sert d’avant-goût pour ce soir… » murmures-tu doucement à son oreille avant de venir l’embrasser sur la joue une nouvelle fois. Tu entremêles sagement tes doigts aux siens avec un sourire attendrissant. Tu le taquinais, tu jouais avec lui, et ça te plaisait. « C’est parfait, alors. » Un salon de thé, un café, ça revenait au même pour toi. Tu voulais juste avoir l’occasion de te poser un petit peu avec alors, juste vous deux, en tête à tête, parce que tu avais l’impression que ça faisait vraiment longtemps que vous n’étiez pas sortis ensemble tous les deux. Tu prends sa main, et tu le suis. Tu ne sais pas exactement où se trouve le magasin de musique, alors tu te laisses guider complètement. « Et donc, tu ne veux toujours rien me dire sur le pourquoi du magasin de musique ? » Tu savais que quand il ne voulait pas lâcher le morceau, Lloyd pouvait garder quelque chose pour lui pendant très longtemps. Et tu te doutais bien qu’il ne te dirait rien, et ce n’était pas grave, tu te devais quand même d’essayer après tout.

Vous arriviez finalement devant ce fameux magasin de musique. Il avait l’air assez grand, et à la fois, il ne payait pas de mine. C’était une petite boutique, toute simple. Ca ne t’étonnait pas qu’elle ait retenu l’attention de Lloyd. C’était une jolie boutique, ça donnait envie de s’y arrêter, même pour quelqu’un comme toi qui ne s’y connaissait vraiment pas en musique. Mais à peine vous étiez arrivés devant la vitrine, tu voyais que tu perdais complètement l’attention de Lloyd. Tu ne savais pas vraiment ce qu’il regardait là tout de suite, mais tu t’en fichais. En réalité, tu n’avais jamais vraiment vu ce regard sur son visage, ça te semblait inconnu, et pourtant, c’était agréable à voir. Tu vois un sourire se dessiner sur son visage, et ses yeux qui brillent. Ca te faisait sourire à ton tour. Tu lui lâchais la main pour le laisser rentrer dans la boutique. On aurait dit un enfant devant un magasin de jouets. Tu le laissais rentrer avant d’y rentrer à ton tour. Curieuse, tu regardais un peu partout. Tu n’y connaissais pas grand-chose en musique. Tu avais voulu apprendre plus jeune, mais tu n’avais pas la patience pour apprendre le solfège. Silencieuse, tu entendais quelques notes sortir d’un piano venant du fond de la boutique, et en te retournant, tu te rendais compte que c’était Lloyd qui était en train de jouer. Tu aimais l’entendre jouer, ça n’était arrivé qu’une seule fois jusqu’ici, lors de votre week-end à Tetbury, et ça avait été assez rapide, mais tu appréciais de l’entendre. Les notes de musique venaient caresser tes oreilles, mais tu te faisais discrète, restant derrière lui pour ne pas l’interrompre. Tu t’adossais contre un pan de mur de la boutique, et tu le regardais tendrement, amoureusement. Tu étais à ce moment-là très fière de dire que Lloyd était ton petit ami, ton compagnon. Il était vraiment doué, et tu commençais doucement à comprendre pourquoi il avait voulu venir ici. Tu le laissais jouer, tu le laissais terminer et quand il s’arrêta de jouer, tu vins le rejoindre, et prendre place à côté de lui. « Tu sais que tu es terriblement sexy quand tu joues du piano ? » dis-tu avec un sourire. Tu venais te coller à lui, tu prenais sa main et tu venais lui voler un baiser. « Je pourrais m’y faire très vite… A t’entendre jouer. Tu joues vraiment très bien en plus, c’est agréable. » dis-tu avec un sourire. Tu aimais beaucoup la musique en général, et bizarrement, tu appréciais encore plus quand Lloyd jouait. Tu ne savais pas décrire ce que tu ressentais quand tu l’entendais jouer du piano. C’était comme si tu ne pensais plus à rien, un peu comme quand tu étais dans ses bras, comme quand il t’embrassait. « Et puis, peut être que tu pourrais m’apprendre un jour… Un peu plus sérieusement que de m’apprendre à cuisiner, ce que tu dois toujours faire d’ailleurs. » Tu rigoles doucement. Tu aurais bien aimé qu’il t’apprenne à cuisiner, mais c’était un peu compliqué, vu votre niveau de concentration quand vous étiez tous les deux. Cependant, tu étais assez sérieuse quand tu lui disais que ça te plairait d’apprendre à jouer aussi. Tu savais qu’apprendre avec lui, ce serait sans doute assez facile. Tu tournais ton visage vers le sien, plantant ton regard dans ses yeux. Tu venais monter ta main à son visage doucement, pour caresser sa joue. « Donc… C’était pour ça que tu voulais venir ici ? » Tu aimais le piano. Tu aimais l’objet en tant que tel, c’était quelque chose de beau à avoir dans une maison. Et tu aimais aussi l’instrument, la musique qu’il faisait et tout ce qu’il dégageait. Tu venais voler un baiser à Lloyd, attendant qu’il t’en dise plus.
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Mer 4 Oct - 0:41


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Des raisons pour passe plus de temps avec elle, tu peux en trouver des tonnes, tu voudrais si c'était possible passer la totalité de ton temps avec elle, malheureusement, vous ne pouvez pas, tous les deux, vous avez des obligations. Toi, un peu plus qu'elle, ta charge de travail est plus conséquentes, mais tu l'as accepté, du coup, pas le choix, tu bosses plus que tous les professeurs ici. Tu aimerais, au fond de toi, ne pas avoir à faire tout cela, mais tu as peur que personne ne prenne le relais comme toi. Tu as peur d'avoir travaillé pour rien et de voir le prochain doyen détruire tout ce que tu as accompli. C'est difficile pour toi de jouer ce rôle, même si tu sais qu'il ne sera pas permanent, parce que tu as obligation de suivre un certain nombre de mandats. Tu as peur aussi, de redevenir un simple professeur et de trop en faire et pour finir, tu as peur que ça devienne comme à Londres. Tu ne pourrais pas revivre ça. Non, c'est impossible. Tu devrais partager tes craintes, mais certainement que tu t'inquiètes pour rien, comme toujours, mais au fond de toi, tu sais que certains professeurs ici vont se jeter sur ton poste une fois que tu vas devoir l'abandonner et tu sais que ces gens là, ils ne sont pas faits pour ce poste. Il ne feront pas les efforts que toi tu fais pour tout le monde, pour simplifier la vie de personnes qui n'ont même pas une once de gratitude envers toi. Certes, tu ne fais pas ce travail  pour ça, mais quand même. Qui est-ce qui a demandé à ce que les deux salles de professeurs soient refaites ? Toi. Qui a changé les ordinateurs pour qu'ils soient à jour ? Toi. Il y en a des tonnes d'autres et jamais personne n'est venu te voir, te dire merci. Tu comprends, parce que c'est ton job. Mais au fond de toi, ça te travaille, tu es un tel perfectionniste que tu aimerais bien que les gens se rendent compte de ce que tu fais. Tu te souviens aussi du bal et malgré les sales remarques que tu as eu, tu as été remercié et tu étais aux anges. Même si serrer des mains, ce n'est pas ton fort, discuter de tout et de rien non plus, tu avais ce que tu voulais. Tu pourrais dire que tout joue en ta défaveur, toi tu veux passer du temps avec elle, mais tu dois travailler toujours plus. Ce n'est pas que tu n'apprécies pas ton travail, mais tu aimerais que les autres l'apprécient eux-aussi. Tu ne parles pas d'Aloy, ni de Mark encore moins de Rumor parce qu'eux, ils savent que tu mets tout en œuvre pour que tout se passe bien et tu ne serais pas là si eux ne l'étaient pas. Ils ne s'en doutent certainement pas, parce que tu es un as pour cacher ton jeu, tes craintes aussi. Tu es très mystérieux comme le dit si bien Aloy. Même si tu fais des efforts en communication, tu restes quelqu'un qui a besoin d'un sérieux coup de pouce pour se livrer complètement. Niveau sentiments par contre, tu es un as, lui dire que tu l'aimes, c'est constant. Tu as toujours ses mots au bout de tes lèvres. Tu l'aimes tellement que le crier sur tous les toits ne seraient pas assez. Cette putain de lune, un jour, tu vas la lui décrocher parce qu'elle le mérite. Sans le savoir, Aloy t'apporte le soutien dont tu as toujours eu besoin et dont tu ne peux plus te passer. Cette femme est une perfection. Elle est la tienne et ça te rend on ne peut plus heureux. Tu pourrais lui refaire une déclaration d'amour, tu pourrais le faire tous les jours.

Enfin, tu gardes un peu ça pour toi, une prochaine fois, à une occasion particulière certainement. Un repas en amoureux et tu pourras lui dire à quel point tu apprécies tout ce qu'elle fait pour toi. Elle te donne cette confiance qui souvent tu manquait avant, tu étais comblé de tonnes de doutes sur toi, ta valeur au monde et là, plus maintenant. Tu as un rôle. Tu es quelqu'un de bien Lloyd. Elle te le fait savoir et ça t'aide à un point inimaginable. Tu te sens comme sur un nuage lorsque tu es à ses côtés et tu as envie que les gens le sachent, tu te souviens des nombreuses remarques que tu as dû essuyer sur ton âge, le fait que tu sois trop vieux pour elle. Mais elle te rend plus jeune. Tu ne te sens pas vieux. Enfin si, ça t'arrive, tu ne vas pas le mentir, mais moins qu'avant. Il suffit de vous voir là, contre la voiture à vous embrasser comme deux adolescents. Tu te sens aux anges, clairement. Elle t'offre les étoiles avec un simple baiser. Certes, pas si simple que ça, mais quand même. Un baiser et tu décolles déjà, c'est pour dire. Alors oui, vous jouez toujours tous les deux, c'est toi qui a commencé comme elle le dit si bien et c'est un jeu entre vous. Cette complicité que vous partagez tous les deux n'a pas de limites et elle te comble d'un bonheur que tu n'avais jamais connu jusque là. Tu pourrais le lui dire, mais les mots ne seraient jamais assez fort pour lui expliquer. Les mots n'arriveront jamais à la cheville de ce que tu ressens pour elle. « Je te promets que ce soir, tu auras tout ce que tu désires mon cœur. » Elle pourra tout avoir maintenant aussi, mais ce n'est ni le moment, ni l'endroit de déraper dans des ébats passionnés. Comme dans la salle, vous n'aviez absolument pas le temps parce que tu en as besoin lorsque tu t'occupes d'elle, que tu te décides à chérir son corps, le contempler et te rendre compte de cette chance que tu as. C'est de ta faite si vous êtes parfois en retard le matin, parce que tu ne sais pas aller vite. Tu as besoin de toujours plus avec elle. C'est constant. « Un avant goût qui est collé à mes lèvres. » Dis-tu avec un clin d’œil, passant ton pouce sur tes lèvres tout en la fixant intensément dans les yeux. Si tu pouvais lui faire l'amour la maintenant, tu le ferais, sans hésiter. « Et non, toujours rien, tu verras bien quand on sera là-bas. » Tu n'as pas peur, tu sais au fond de toi que ce que tu vas vouloir acheter, elle va l'accepter et certainement même te soutenir dans ta démarche et c'est pourquoi tu es on ne peut plus heureux de t'y rendre avec elle en plus. C'est pour elle en majeure partie que tu veux ce piano. Enfin, tu as d'autres raisons, mais tu en as besoin pour lui écrire ce morceau qui traîne dans ta tête depuis un moment. Tu as la boule au ventre à l'idée de lui jouer, mais tu le feras, parce que tu feras quelque chose de bien, après tout, cette mélodie, elle te vient en tête lorsque tu es avec elle, seulement elle. C'est sa mélodie. Tu l’appelleras Aloy.

Tu prends une longue inspiration lorsque tu t'installes sur le banc du piano et tu glisses tes doigts sur les touches, elles sont tellement agréables. Tu fermes les yeux et tu joues une simple mélodie, tu ne veux pas la spoiler et commencer à jouer son morceau immédiatement. Tu ne remarques même pas qu'elle est à côté de toi, qu'elle t'écoute, tu es dans ta bulle. Pendant quelques minutes tu joues, tranquillement, perdu dans tes pensées sans savoir que le gérant et Aloy sont en train de t'écouter et lorsqu'enfin, tu termines, Aloy prend la parole tout en s'installant auprès de toi. Tu te décales très légèrement pour lui faire face avec un sourire, timide. Tu rougis même, baissant légèrement les yeux à l'entendre. « Je croyais que j'étais tout le temps sexy ? » Demandes-tu avec malice, il faut que tu reprennes du poils de la bête, mais la présence d'un  piano te rend assez émotif. « Merci beaucoup mon cœur. » Tu es on ne peut plus touché par ses mots, tu sais qu'elle le pense vraiment si elle le dit. Tu es encore un peu rouillé, mais si vous prenez ce piano à la maison, tu pourras récupérer ton ancien niveau et lui montrer de quoi tu es capable. Tu as envie de l'impressionner, tu as envie qu'elle soit heureuse. Tu as envie de tellement de choses avec elle que toutes les nommer serait impossible. Tu ris, légèrement et tu secoues la tête, amusé. « Ma capacité à rester sérieux lorsque je suis à tes côtés est quasi inexistante, mais je pense que je peux faire un effort pour le piano. » Tu hausses un sourcil, joueur avant d'ajouter. « Pour la cuisine, si tu ne t'amusais pas à vouloir tout goûter en prenant par exemple du chocolat sur le bout de tes doigts, je pense que je pourrais me contenir et t'apprendre sérieusement. » Non mais c'est vrai, tout ce qu'elle fait est tellement sensuel que tu as bien du mal à te contenir et il suffit que tu vois une étincelle dans ses yeux pour démarrer au quart de tour. Elle te rend fou et lui faire l'amour pour toi, c'est une manière comme une autre de lui dire que tu l'aimes. Tu fermes tes yeux et tu penches ton visage sur sa main, à la recherche de plus de contact. Tu aimes tellement lorsqu'elle fait ça. Tu les ré-ouvres lorsqu'elle reprend la parole et cette fois, tu vas le lui dire, le pourquoi vous êtes ici. « Oui, j'ai envie d'acheter un piano, un vrai et on a assez de place dans le salon pour en mettre un et... » Tu avales doucement ta salive. « J'ai... Enfin, j'ai envie d'écrire un morceau. » Tu ne lui dis pas immédiatement que c'est pour elle, tu vas tenter de garder la surprise jusqu'au dernier moment. « Le fait que tu sois là, c'est parfait, parce que je peux te le demander, si toi, tu veux avoir un piano à la maison. » Parce que vous vivez tous les deux, c'est autant chez toi que chez elle. Tu te souviens à quel point tu étais heureux de mettre son nom sur la boite aux lettres et puis, lorsqu'elle a vendu sa maison, ça officialisait le tout. Elle vit chez toi et en plus, elle va être la mère de vos enfants, enfin, de votre enfant qui arrive. Tu la regardes dans les yeux et tu passes une jambes par dessus le banc, tu es à cheval dessus et tu prends ses mains dans les tiennes que tu apportes à tes lèvres, tu les embrasses tendrement. « Aloy, je veux que tu saches que tu fais de moi l'homme le plus heureux qui existe et jamais je n'avais pensé avant de te rencontrer que c'était possible de ressentir tout ça. Je voudrai te remercier d'être rentrée dans mon bureau ce soir là, avec le repas du restaurant indien. A partir de ce jour là, j'ai su... J'ai su que je voulais passer ma vie à tes côtés parce qu'il s'est passé quelque chose ce soir là. Je ne peux même pas l'expliquer et surtout je veux que tu n'oublies pas ce que j'ai dis, lors de la soirée d'anniversaire de ton amie que je suis à toi, rien qu'à toi pour toujours et... » Malheureusement tu ne peux pas continuer. Le gérant du magasin vient te couper dans ton élan en vous demandant si vous avez besoin d'aide et te voilà frustré. Tu pinces tes lèvres comme un gosse qui fait la moue. « Non merci, pas pour le moment. » Dis-tu un peu plus sèchement que tu l'aurais voulu, mais tu as été coupé et tu as perdu le fil de tes paroles.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 5 Oct - 12:44


looking through your eyes and the sky is the limit


C’était peut être une mauvaise idée, finalement, de ne pas rentrer tout de suite et surtout, de l’embrasser comme tu venais de le faire. La passion, l’envie, le désir étaient montés en flèche en toi, et par ses yeux, par son regard, tu pouvais comprendre qu’il était comme toi. Tu n’avais jamais ressenti ça avec quelqu’un d’autre, même avec les quelques conquêtes que tu avais eu le temps d’une soirée. Tu n’avais jamais été aussi connectée avec quelqu’un, surtout sur le plan sexuel. Avec Lloyd, c’était si bon, si simple. Il suffisait d’un regard pour que tu le comprennes, pour que lui te comprenne. Mais bon, il était vrai que là tout de suite, vous étiez au milieu d’un parking. Ce n’était sans doute pas le bon moment. Quoi que, en soit, sa voiture était assez grande, mais il pouvait y avoir pas mal de personnes autour. Et même si ton envie pour lui était très forte, il était hors de question de mettre son image de doyen, ou bien ton image en tant que professeur en péril pour une simple partie de jambes en l’air. Ca attendrait ce soir, une fois que vous seriez rentrés. Il te faisait sourire en te disant qu’il t’offrirait ce que tu voudrais ce soir. « J’ai déjà tout ce que je veux, là, maintenant. » dis-tu en venant poser plus sagement tes lèvres contre les siennes. Tu n’avais besoin de rien de plus, tu l’avais lui.  Tu pourrais partir vivre sur une île, loin de tout, tant que tu avais Lloyd, ça irait. Bien sûr, tu avais ta famille aussi, tu avais besoin d’eux, mais c’était bizarre, parce que c’était un besoin différent. Sans parler du besoin physique envers celui que tu aimais, il y avait autre chose. Il était ton soutient moral, ton apaisement. Tu pouvais lui parler de tout et de rien, tu savais qu’il comprenait, ou du moins qu’il ferait absolument de son mieux pour te comprendre. Il avait changé ta vie, il continuait de changer ta vie tous les jours. Et tu savais que c’était absolument pour le mieux. Alors oui, tu savais que votre couple faisait un peu jaser, que les bruits courraient à l’université sur votre différence d’âge, que ton père ne voyait pas ta grossesse d’un bon œil parce que c’était trop tôt, et tu le comprenais, parce que tu avais pensé la même chose au début, mais finalement, tu avais hâte d’avoir ce bébé. L’accouchement te faisait un peu peur, la douleur, la peur de ne pas être assez forte mentalement. Mais là encore, tu savais que Lloyd serait là, et que quoi qu’il arrive, il t’aiderait à surmonter tout ce qu’il y avait à surmonter. Tu avais confiance en lui, et même si tu continuais d’avoir des appréhensions, des doutes, il était là, il serait toujours là, et ça t’allait. Toute seule, tu ne pouvais pas faire grand-chose, mais avec lui, rien ne te paraissait impossible.

Tu le suivais dans ce magasin de musique. Tu ne savais pas trop pourquoi vous étiez là, mais tu avais vite compris en le voyant se diriger, presque courir vers ce piano à queue qui se tenait au milieu du magasin. Bien entendu, le piano. Tu te souvenais du week-end à Tetbury, de l’entendre jouer. Tu aimais bien l’entendre jouer. C’était agréable. Tu n’avais pas vraiment grandi dans un milieu musicien. Aucun de tes parents ne jouent d’instruments de musique, seul ton grand-père jouait un peu de guitare, mais rien de plus. Tu n’étais pas encore habituée à voir et à entendre Lloyd jouait du piano, mais tu pourrais t’y faire très rapidement. Tu l’écoutais avec une grande attention, tu le regardais de loin, sans le déranger. Puis, tu attendais qu’il finisse de jouer pour venir t’asseoir à côté de lui. « Bien sûr que tu l’es toujours ! Le piano te rajoute juste un petit truc en plus, c’est plaisant. » Il était très sexy, vraiment. Tu le trouvais très attirant, déjà avant de sortir avec lui. Ca avait été dit dès son arrivée à l’université, Lloyd changeait visuellement de l’ancien doyen, il était séduisant et bien entretenu. Et puis ses yeux… Toi tu ne pouvais jamais te détacher de ses yeux clairs, qui t’attiraient toujours énormément. Et selon toi, il continuerait de t’attirer probablement jusqu’à la fin de tes jours. Tu voulais, de toute façon, rester avec lui jusqu’à la fin de tes jours, qu’il continue de t’attirer ou non d’ailleurs. Tu prenais un air faussement choqué. « Ah mais ça va être de ma faute carrément ! Je n’y suis pour rien si tout ce que tu fais c’est toujours bon. Pendant la préparation et une fois que la préparation est terminée. » dis-tu avec un sourire en venant déposer un doux baiser sur sa joue. C’est vrai que les quelques fois où il t’avait proposé d’aller avec lui, ça avait souvent mal fini. La cuisine, ce n’était pas ton truc, et même si tu voulais vraiment qu’il t’apprenne un jour. Si tu allais devenir maman, il fallait quand même que tu réussisses à t’en sortir en cuisine, et puis quand tu serais en congé maternité, tu ne pourrais pas demander à Lloyd de vous faire à manger après une journée de travail, donc il était grand temps que tu apprennes. Tu faisais la promesse silencieuse d’être plus attentive, la prochaine fois qu’il essaierait de t’apprendre à cuisiner quelque chose, même si une partie de toi ce disait que si tu n’étais pas celle qui essayait de le distraire, lui finirait par te distraire toi, mais bon… Tu l’écoutais avec intention, tu avais bien compris qu’il voulait acheter ce piano, et tu souriais, tu étais contente qu’il veule s’investir dans quelque chose de plus créatif en dehors de l’université. « Lloyd, tu sais que tu n’as pas besoin d’avoir mon accord pour ça. Même si on vit ensemble, c’est ta maison avant tout, tu n’as pas besoin de me le demander. » Tu savais qu’il allait grimacer, parce que oui, vous viviez ensemble tous les deux, il n’y avait pas d’histoire de c’était sa maison. Mais même si vous achetiez une maison ensemble, jamais tu ne lui dirais non s’il voulait acheter quelque chose pour lui. Et là, même si tu ne savais pas jouer de piano, tu trouvais que c’était un bel objet, et un bel instrument, alors tu n’avais pas de raison d’être contre de toute façon. Tu venais poser une de tes mains sur la sienne. « Mais si tu veux mon avis, je pense que c’est une très bonne idée. Tu joues vraiment bien, je trouve ça génial que tu veules écrire un morceau, et ça se voit que tu aimes jouer du piano. Alors oui, bien sûr que je veux qu’on ait ce piano à la maison. » Tu lui donnais tes raisons. Ce n’était même pas la question d’investir dans un objet de valeur, ou d’avoir quelque chose d’aussi grand à la maison. La seule chose qui t’intéressait, c’est qu’il ait quelque chose qu’il aime. C’était comme aller nager, jamais tu lui dirais que non, tu ne veux pas qu’il aille nager, au contraire, tu l’encourageais. Mais tu n’allais pas toujours l’accompagner. Alors que là, avec le piano, tu pourrais être à ses côtés, l’écouter dans le canapé ou même venir t’installer à côté de lui. Et comme tu le lui avais dit, tu espérais qu’il t’apprenne à jour, et/ou qu’il l’apprenne à votre enfant quand il aurait l’âge. « Et puis, si ça peut permettre que tu passes un peu moins de temps dans ton bureau, et un peu plus de temps dans le salon, ou bien que tu rentres plus vite de l’université pour rentrer jouer du piano, moi je suis totalement pour. » lui dis-tu en souriant. Oui, peut être que c’était un petit peu égoïste de penser comme ça, mais d’un autre côté, tu étais honnête avec lui. Plus tu pouvais passer du temps avec lui, et mieux tu te sentais. Là preuve là, tout de suite. Avoir cet après-midi, juste pour vous deux, c’était tout ce que tu demandais. Et c’était parfait, parce que voilà, ça vous permettait tout simplement de vous concentrer sur des trucs bien loin des problèmes de l’université. C’était juste quelque chose entre vous deux, votre vie privée et ce qui se passait à la maison. Et tu étais ravie. « Il faudra juste faire attention quand le bébé commencera à marcher ou à ramper, que ce truc là ne tombe pas sur ces doigts, mais mis à part ça, je ne vois aucune raison de pourquoi est-ce qu’on ne devrait pas avoir ce piano à la maison. » dis-tu en désignant le capot au dessus des touches. Tu te surprenais à voir si loin, à penser au bébé, à votre vie avec le bébé, aux précautions que vous alliez devoir prendre. Vous alliez devoir sans doute faire le tour de la maison pour vous assurer qu’il ne courait pas de risque, mais ça, ça se ferait avec le temps. Mais oui, tu te surprenais vraiment à y penser dès maintenant, alors que vous aviez encore du temps devant vous.

Tu le regardes se tourner vers toi, tu laisses tes mains dans les siennes, le regardes dans les yeux, tendrement. Tu l’écoutais avec beaucoup d’attention. Ses mots te touchaient. Ça te touchait de voir à quel point il se souvenait de tout ce qui avait pu se passer entre vous. En toute honnêteté, bien sûr que tu t’en souvenais, tu avais l’impression que ça s’était passé hier. Et pourtant ça faisait déjà quelques mois. Tu te souvenais de tout, de votre premier dîner, de votre premier baiser, de la première fois que vous aviez couché ensemble, que vous aviez dormi ensemble. De tout. Aussi, tu notais que finalement, ton cerveau choisissait naturellement de garder essentiellement les bons souvenirs, évinçant ton départ pour Cardiff après la discussion au sujet de Caroline, ou ces choses-là. Les larmes te montaient aux yeux en l’écoutant, tu étais assez émue. Mais tu ne pouvais t’empêcher de rire nerveusement en entendant Lloyd changer complètement de ton pour parler au vendeur qui venait vous interrompre. Tu attendais que le vendeur fasse demi-tour, pour t’approcher de Lloyd et le prendre dans tes bras, pour cacher la petite larme qui venait couler sur ta joue en enfouissant ton visage dans son cou. « Je n’oublie pas… » viens-tu murmurer dans son oreille. Tu n’oublies pas, tu n’oublies rien de votre histoire, jamais. Tu savais que vous étiez fait l’un pour l’autre, tu ne voulais pas que les choses soient différentes. Avec lui, tout était beau, tout était bien. Tu pensais la même chose que lui, tu étais tellement contente qu’il partage ta vie. Tu ne le laisserais fuir sous aucun prétexte. Après quelques longues secondes, tu finissais par desserrer ton étreinte et revenir prendre ta position initiale face à lui. Tes mains venaient retrouver les siennes, entremêlant vos doigts. « Je veux passer le rester de ma vie à tes côtés, chéri. Tout va bien, tout va mieux depuis que je suis avec toi. » Tu souriais, les yeux encore un peu humides. Il te rendait meilleure, sans lui tu ne sais pas ce que tu serais, mais tu savais que tu ne serais certainement pas la femme épanouie que tu étais aujourd’hui à ses côtés. Si on t’avait dit quelques années auparavant que tu finirais par trouvais quelqu’un comme Lloyd, tu ne l’aurais jamais cru. Si on t’avait dit que tu partagerais ta vie avec ton supérieur hiérarchique, tu n’y aurais même pas songé. Et pourtant tu étais là. Tu étais avec lui et tu ne voudrais changer de vie pour rien au monde. C’était lui et toi, Lloyd et Aloy, rien d’autre. « Pour la première fois de ma vie, j’arrive à me projeter. J’arrive à voir plus loin que la fin de la semaine, j’arrive à m’imaginer avec toi dans le futur, avec le bébé. J’y arrive et c’est grâce à toi. Je serai incapable de faire ça avec quelqu’un d’autre, je ne voudrais pas de toute façon. Mais avec toi… Tu fais remonter tout ce qu’il y a de bien en moi. Alors je ne peux pas te promettre d’être une compagne parfaite, encore moins une mère parfait, mais je peux te promettre que tant que je serai avec toi, je ne serai pas la pire des compagnes, ou la pire des mères, parce que je t’ai toi. » Tes doigts se resserraient autour des siens, tu avalais ta salive péniblement. C’était assez spontané de lui dire ça, là, comme ça, au milieu d’un magasin de musique. Ce n’était sans doute ni l’endroit ni le moment, mais tu t’en fichais. C’était votre moment à vous deux. Tu t’approchais doucement de lui pour venir l’embrasser. Mais tu étais coupée dans ton élan par le vendeur qui toussait bruyamment, sans doute assez volontairement pour vous faire bouger du piano. Tu lui lançais un regard noir, tu n’acceptais pas qu’on puisse t’interrompre dans un moment comme ça. « Oui bon, c’est bon, deux minutes. Vous inquiétez pas, on va vous l’acheter votre piano ! » dis-tu à l’attention du vendeur. Tu reportais toute ton attention sur Lloyd, tes mains vinrent se placer de chaque côté de ton visage. Tu t’approchais de lui et tu venais l’embrasser tendrement. Tu te fichais complètement de ce que le vendeur pouvait dire ou penser, tu avais besoin de lui, tu avais besoin de ses lèvres. Tu étais tendre, bien loin du baiser échangé près de sa voiture. C’était plus sage, plus simple, mais redoublant de sens. Tu caressais ses joues du bout de tes pouces. Après quelques temps, tu ne savais pas combien de temps exactement. Tu venais juste reculer ton visage du sien, en conservant toujours cette proximité. « On devrait y aller je crois. Est-ce que tu voulais voir autre chose ? » murmures-tu doucement, contre ses lèvres. Même si toi tu n’avais pas tant que ça envie de bouger là tout de suite, ce vendeur n’avait pas l’air d’accord, ni très aimable, donc vous feriez mieux d’au moins vous lever de ce banc pour voir autre chose si Lloyd le désirait, ou acheter ce fabuleux piano.
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Jeu 5 Oct - 16:13


I'm clinging to your breath that touched the wind
Naked in the dark with our eyes open
Le fantôme de ses lèvres contre le tiennes reste avec toi. Te faire embrasser par Aloy est certainement l'une des plus belles choses qui existe sur cette planète. Tu aimes l'embrasser toi, mais lorsque c'est elle, c'est différent encore, c'est même mieux. Tu sais que tu lui plais, sinon, elle ne serait pas là, mais ça te rassure et Dieu sait que tu as besoin d'être rassuré et ça, même si tu ne le formules jamais à voix haute. Tu devrais certainement, mais tu n'oses pas et puis, tu oublies. Ton côté mystérieux est charmant oui, mais il a des défauts aussi. Cette habitude que tu as de garder pour toi tant de choses n'est pas si bonne que ça, certes, tu arrives à aisément protéger les gens que tu aimes, mais à un moment, toi, de ton côté, la charge devient trop forte et tu craques. Ça t'est déjà arrivé et le fait de te sentir atrocement vulnérable ne t'aide absolument pas. Tu ne supportes pas ça. Tu ne connais que très peu d'hommes qui sont aussi émotifs et accrochés aux sentiments que toi. Tu donnes tellement tout que tu t'oublies sur le chemin, sauf là, tu t'accordes un bonheur dont tu croyais ne jamais en avoir le droit. Aloy t'apporte ce dont tu as toujours eu besoin et que tu n'as jamais eu auparavant. Ce n'était pas Caroline qui allait t'offrir de la tendresse, lorsqu'elle était avec toi, c'était possessif, parfois brusque, surtout lorsque vous étiez en communauté. Elle avait l'air d'avoir une certaine fierté à tes côtés. Tu ne comprenais pas toujours et puis, tu n'as plus cherché à comprendre. Cette femme a eu raison de toi et de ta bonne volonté, elle a détruit quelque chose en toi que tu essaies de reconstruire jour après jour et tu as l'impression d'être sur la bonne voie. Si Mark était là, il serait heureux, avec son fameux sourire au coin des lèvres. Il te connaît énormément et il sait que si tu commences à pratiquer une activité que tu aimes comme le piano, c'est un signe que tu vas de mieux en mieux. C'est le cas, tu vas bien. Tu peux le dire, parce que malgré les derniers événements néfastes dans ta vie, tu t'accordes à te dire que oui, tu es heureux. Et sincèrement, c'est bizarre pour toi. Toi, celui qui s'inquiète à toutes les secondes. Tu te sens bien et c'est grâce à Aloy qui te donne ce courage que tu n'avais pas avant. Toi aussi, tu peux le dire tout à tout ce que tu désires, enfin presque, il y a encore des choses que tu veux, mais tu sais que ce n'est pas le moment, ça attendra et vous avez tout le temps du monde devant vous. Pas d'inquiétudes. Tu ne vas pas presser Aloy, tu ne vas pas lui demander des choses dont tu sais qu'elle n'est pas prête à les entendre. Tu la connais et tous les jours, tu en apprends un peu plus sur elle, elle n'a de cesse pour te surprendre et te faire plaisir. Tu essaies de ton côté aussi, d'être surprenant, de lui faire des surprises, de lui faire plaisir et bientôt, tu pourras fièrement lui faire écouter le morceau que tu vas lui écrire. Sa mélodie à elle et tu l'as en ce moment même en tête, tu sais que tu ne vas jamais l'oublier, elle ne te quittera jamais et c'est tant mieux parce que de ton côté, tu n'as nullement l'intention de t'en aller, absolument pas. Tu as enfin trouver ta place, tu as de quoi rendre jaloux des milliers de personnes mais tu t'en fous, toi, c'est elle qui t'importe, elle la femme que tu aimes, celle avec qui tu vas passer la fin de tes jours en restant l'homme le plus heureux du monde.

Parce que tout doucement, devant toi, ton avenir se dessine et il est de plus en plus beau. Le jour où elle t'a annoncé qu'elle allait garder le bébé qu'elle porte, tu étais aux anges. C'était la plus belle de toutes les nouvelles que tu n'avais jamais entendu. Ton rêve, celui de devenir père va s’exaucer et en plus, avec elle, sérieusement, que demander de plus ? Jamais tu ne pourras la remercier comme elle le mérite. Les mots ne sont pas assez puissants pour le lui montrer. D'un côté, c'est frustrant, mais d'un autre, tu préfères utilises les gestes, l'embrasser, la regarder tout simplement. Chacun de vos regards échangés est un message. Un message qui reste gravé au fond de toi. Un message qui t'accompagne la nuit lorsque tu peines à trouver le sommeil parce que tu es inquiet au sujet d'une personne à l'université. Comme quoi, même lorsqu'elle dort, Aloy est là et elle t'aide. Dès que tu es perdu, que tu sens que tu dérives, tu fermes les yeux et tu te remémores ce qu'elle fait pour toi, ou alors, tout simplement son sourire et tu souris aussi, parfois bêtement, mais immédiatement, tu te sens mieux. Tu ris très légèrement, tu pourrais rougir si tu te laissais aller, mais tu te contiens, restons sage surtout, c'est ce que tu te répètes. « Merci mon cœur et je dois avouer que toi non plus, tu es pas mal. » Un clin d’œil, joueur, évidemment qu'elle est plus que pas mal, elle est tout simplement sublime, magnifique, exceptionnelle, tu ne taries pas d'éloges lorsqu'il s'agit d'Aloy. Mais tu restes taquin, gentillet, tu n'en dis pas plus et certainement que ton regard doit en dire bien plus que tes mots. Tu te demandes si parfois, ce regard que tu lui lances, il la transperce comme le sien sait si bien le faire avec toi. Parfois, tu as l'impression d'être à nu lorsqu'elle te fixe, vulnérable, mais à fois protégé, tu ne paniques pas, au contraire, tu es apaisé, tu es heureux de savoir que tu peux tout lui dire. Pas tout d'un coup, mais tu n'as rien à lui cacher si ce n'est dans son propre intérêt. Tu as ton petit jardin secret et tu ne peux pas tout lui dire, sous peine de gâcher des surprises. Même sous la torture, tu ne diras rien. « Tu peux me le dire que tout ce que je fais, c'est bon. » Le regard brillant, tu joues avec le feu et tu poses ta main sur sa cuisse que tu caresses du bout des doigts, heureusement que le gérant est dans ton dos, sinon, ça pourrait éventuellement poser des problèmes. Ton pouce remonte lentement sur sa cuisse et puis, comme si de rien n'était tu le retires et tu reprends ton sérieux alors que ton cœur est en train d'accélérer son rythme. « On peut dire que nous sommes tous les deux coupables. » Mais coupables de quoi ? Telle est la grande question. Elle saura, comme toi tu le sait. Tu souris haussant les sourcils avant de passer ta langue sur tes lèvres innocemment parce qu'il est temps que tu récupères un peu de sérieux. Tu lui demandes pour le piano, si elle accepte d'en avoir un à la maison et tu tiques sur ses mots. Tu pinces tes lèvres, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle te dise ça. « Notre maison. » répètes-tu à voix basse. Il ne faut pas que tu te focalises là-dessus, si ça se trouve, elle s'est trompée et elle voulait dire que c'était votre maison. Parce qu'en aucun cas c'est la tienne. Et puis, ce n'est même pas la tienne, elle a appartenu à quelqu'un avant toi aussi. Tu peux jouer longtemps avec les mots comme ça dans ta tête, mais tu ne dois pas te focaliser là-dessus. Les compliment fusent après et ils évincent tes pensées au sujet de la maison et tu baisses même les yeux. Tu voudrais qu’elle sache que tu n'as pas besoin de ça pour avoir envie de rentrer plus tôt à la maison. C'est elle sa raison de rentrer. Elle, juste elle et rien qu'elle. Tu avales doucement ta salive et tu hoches la tête avant que soudainement tes yeux ne s'illuminent. Ce n'est pas la première fois qu'Aloy parle du bébé, mais là, c'est différent encore. La tête légèrement penchée sur le côté, tu souris avec une immense tendresse. « Ne t'inquiètes pas pour ça, il y a une sécurité. » Et tu joins les actions à la parole, tu baisses la protection et tu enclenches le loquet qui est bien caché, invisible. « Magie. » Tu essaies de l'ouvrir et tant que le loquet et en place, rien ne bouge, personne ne peut se coincer les doigts. Oui, toi aussi, tu y avais déjà pensé et tu savais que certains pianos comme celui-là sont équipés d'une sécurité pour les enfants et d'ici là à ce que votre bébé puisse toucher cette partie du piano, vous êtes plutôt tranquilles.

Tu restes quand même bloqué sur son accord et sur son inquiétude vis à vis du bébé qui te fait plaisir à entendre. Aloy accepte d'avoir un piano à la maison et tu pourrais sauter de joie, comme un gosse, peut-être même pleurer, incapable de contenir tes émotions, mais non. Au lieu de tout ça après ton petit tour de magie, tu lui offres une déclaration d'amour qui ressemble étrangement à une autre sorte de discours, de demande même, mais, pas aujourd'hui, pas encore. Vous avez le temps et ça, même si ce n'est pas la première fois que ça te traverse l'esprit. Plus tard, quand tu seras au clair avec tout ce que tu gardes en toi et quand tu auras enfin prit ta décision sur le lieu. Parce que oui, ça te travaille, tu ne vas pas faire ça du jour au lendemain, tu lui offriras la demande la plus romantique qui existe. Tu t'en fais la promesse. Aloy vient alors se blottir dans tes bras après le départ du gérant qui t'a coupé la parole et qui t'a fait perdu le cours de ta pensée. Peut-être que ce n'est pas si mal que ça qu'ils soit intervenu parce que lorsque tu te laisses guider par tes pensées, tu vas souvent bien au delà de ton but premier. Tu passes tes bras dans son dos que tu caresses tendrement et tu souris, tu savais qu'elle n'avait pas oublié tout ça. Tu la serres sagement contre toi jusqu'à ce qu'elle se recule d'elle même pour reprendre tes mains dans les siennes que tu serres très doucement, prenant bien soin de caresser sa peau avec tes pouces. Tu lis énormément d'émotions à travers son regard et tu sens que ça vient pour toi aussi, vous êtes sur la même longueur d'ondes et tu sens ton cœur qui se resserre. Tu ne dois pas pleurer. Reste fort Lloyd. « Je t'aime tellement Aloy. » Dis-tu soudainement, submergé par les émotions et avant que tu ne puisse plonger dans ses bras et cacher ton visage dans le creux de son cou, votre ami le gérant est de retour et il est remballé encore plus sèchement pat Aloy que toi, un peu plus tôt. Ça te détend un peu, tu te mets à rire et puis, ses mains viennent glisser sur tes joues et elle t'embrasse, tu réponds au baiser avec une tendresse infinie, tes mains sur ses hanches, tentant vainement qu'elle se rapproche de toi parce que tu as besoin d'elle, de sa chaleur, de sa présence. Tu hoches simplement la tête après le baiser et ses quelques mots. À contre cœur, tu te recules, mais tu ne coupes pas votre lien, tu entremêles tes doigts de ta main droite avec sa main gauche, tu l'apportes à tes lèvres lorsque vous êtes debout et tu l'embrasses en la fixant dans les yeux, quelques longues secondes, silencieusement. Enfin lorsque tu termines, tu rejoins le gérant à son comptoir. Il a un léger sourire, tu ne sais pas si c'est un sourire gêné ou moqueur, tu n'essaie même pas de comprendre. « On va prendre ce piano, en noir. » Dis-tu simplement, jouant avec les doigts d'Aloy dans ta main. « Bien, vous habitez à Swansea ? » Tu hoches négativement la tête. « Alors on va partir sur une livraison, si vous voulez bien écrire votre adresse sur ce formulaire. » Tu te vois obligé de lâcher la main d'Aloy pour fouiller dans ton sac et sortir de quoi payer ainsi que ton propres stylo. Tu lis le formulaire, tu le remplis et tu t'occupes de payer, ne prenant même pas le plaisir de regarder le prix de cet achat. Tu sais que tu en as largement les moyens et ça fait longtemps que tu ne t'es pas offert quelque chose comme ça. « Tout est en ordre, je vous remercie. » Il regarde quand même le formulaire. « Tenby, c'est une bien jolie ville. » Tu confirmes, c'est le cas, c'est vraiment une ville très agréable à y vivre. « La livraison se fera au courant de la semaine prochaine, je vous appellerai pour vous donner les détails. » Tu le remercies d'un sourire. « Au revoir et merci. » cette fois, vous pouvez enfin sortir de là, tu ranges ton porte-feuilles et ton stylo dans ton sac et tu reprends la main dAloy dans la tienne et vous sortez du magasin et une bonne bouffée d'air frais t'apaise. Tu fermes les yeux quelques secondes avant de te tourner vers Aloy, le regard brillant. « On va avoir un piano. » Tu es on ne peut plus joyeux, tu lâches sa main et tu viens poser les tiennes sur son visage pour l'embrasser, tout, vraiment tout sauf sagement. Tu es on ne peut plus emballé par ce qu'il se passe et tu perds de ton self-control. Tu mets fin au baiser, légèrement, très légèrement désolé et vous reprenez votre chemin, direction le petit salon de thé, comme prévu. « On prend une bonne boisson chaude, on se pose quelques minutes, on fait les courses, on va chercher la voiture et je m'occupe de toi à la maison. » Tu termines ta phrase avec un ton on ne peut plus joueur et malicieux. Tu glisses un baiser dans ses cheveux pendant que vous marchez tranquillement jusqu'à arriver devant un petit salon de thé, lui aussi a des allures anciennes, c'est très cosy et y a moyen d'avoir un peu d'intimité, d'autant plus que les canapés dans le fond sont on ne peut plus confortables. Tu ouvres la porte et tu laisses ta belle entrer la première. « Madame. » Dis-tu galamment en t'inclinant tel un prince devant sa reine avant de la suivre à l'intérieur.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Sam 7 Oct - 23:11


looking through your eyes and the sky is the limit


L’idée du piano te semble être une excellente idée. Ca allait apporter quelque chose en plus chez vous. Doucement mais sûrement, vous étiez en train de construire un véritable cocon pour vous deux et pour le bébé. A quel point est-ce que c’était bizarre de penser que bientôt, vous vivrez à trois. La famille parfaite ? Peut être bien… Après tout, à tes yeux, ton couple était un couple parfait. Bien sûr, il y avait quelques non-dits, mais en général, c’était plus pour vous protéger tous les deux. Toi, tu n’avais jamais trop posé de questions sur Caroline, même si tu aurais sans doute dû. Tu l’avais fait une fois, et la réponse qu’il t’avait donné ne t’avait pas convenu, tu avais très mal réagi. C’est pour ça que tu n’avais jamais osé revenir là-dessus, même si tu t’étais bien sûre faite la promesse silencieuse de ne plus agir comme ça, de ne plus fuir face à un problème qui vous concernait tous les deux. Peut être que tu aurais dû lui poser plus de questions au sujet de son ex-femme. Lors de son décès, tu avais dit à Lloyd que tu étais présente, que tu étais là, pour lui, qu’il pouvait tout te dire. Mais finalement, il ne t’avait pas dit grand-chose, presque rien. Tu lui faisais confiance, s’il ne te parlait pas de quelque chose, c’est que soit il n’y avait rien à dire, soit il ne voulait vraiment pas t’en parler. Pourquoi ? Tu ne savais pas, mais il avait ses raisons sans doute, mais tu gardais cette impression qu’il te manquait quelque chose. Tu te forçais de ne pas y penser. Au moins, désormais, vous n’aviez plus vraiment de raison de parler d’elle. De ton côté… C’était compliqué. Depuis le retour de Jimmy, tu ne savais pas trop comment en parler avec Lloyd. Tu savais qu’il ne voulait pas trop en parler, qu’il n’aimait pas ça, mais tu savais qu’il savait que Jimmy était arrivé à Tenby. Tu ne lui en parlais pas, mais bien sûr que tu te privais un peu de passer trop de temps avec Jimmy. A ton habitude, tu aurais passé presque toutes tes soirées avec Jimmy, mais tu savais que même si Lloyd te laisserait sans doute le faire, ça ne lui plairait pas. Il faudrait que tu lui en parles, parce que tu savais que sans le connaître, il n’appréciait pas vraiment Jimmy, mais toi, tu avais envie que ces deux-là s’entendent, ne serait-ce que pour te faciliter la vie, et surtout parce que tu étais à peu près sûre que si on t’effaçait de l’histoire, ils pourraient être de bons amis. Après tout, Jimmy ressemblait un peu à Mark, et Mark et Lloyd étaient comme cul et chemise. Il fallait juste que tu trouves le courage et les bons mots pour discuter avec Lloyd. Mais plus tard, pas aujourd’hui. A moins que lui amène le sujet, toi pour l’instant, tu n’avais pas envie, tu étais trop bien là, avec lui, à profiter de votre après-midi. Tu t’interdisais de gâcher ce moment en parlant de ton meilleur ami, que Lloyd ne considérait évidement que comme ton ex.

Bref, tu effaçais ces quelques pensées un tantinet négatives de ton esprit pour te concentrer sur ton chéri, sur le piano et sur votre discussion. Tu te sentais bien, assise sur ce banc à ses côtés, et oui, tu arrivais à projeter cette scène dans votre salon. Tu l’imaginais très bien rentrer de l’université, s’asseoir au piano, et toi venir t’installer à ses côtés, poser ta tête sur son épaule en fermant les yeux et en écoutant la musique qu’il jouait. Tu t’imaginais très bien cet hiver, enroulée dans un plaid, à livre dans le canapé pendant qu’il jouerait de la musique. Il avait décidément eu une excellente idée en vous faisant entrer dans ce magasin de musique. Tu reprenais tes esprits, laissant ton imagination de côté, en venant t’asseoir prêt de lui. Tu lui disais que tu le trouvais encore plus séduisant quand il jouait du piano. C’était bien vrai, un homme qui joue de la musique, tu trouves que ça a un charme fou. Et te dire que ton chéri était un musicien, ça te plaisait beaucoup. Décidément, entre ça, les suggestions qu’il t’avait faites à l’université, et le baiser dans lequel tu t’étais un peu laissée aller sur le parking, une partie de toi avait vraiment hâte de rentrer. Et puis, il ne t’aidait pas vraiment à garder tes pensées très pures dans ce magasin de musique. « Je… » Mais tu perds la parole en sentant sa main se poser sur ta cuisse. Ton regard soutient le sien. Il devrait être réprobateur, mais il n’en était rien. Il jouait, toujours et encore, et toi, tu n’arrivais pas à l’en empêcher. Ce n’était pas raisonnable, c’était surprenant, car Lloyd, d’habitude, n’était pas tant que ça démonstratif en publique. Et là, voir qu’il dépassait un peu la barrière du raisonnable te surprenait. Tu ne le quittais pas des yeux, et ta bouche restait entre-ouverte. Il enleva sa main d’un coup, d’un seul, pour te laisser là, frustrée, avec un sourire narquois sur les lèvres. Tu le regardais, à la fois amusée et faussement déçue, avant de reprendre votre discussion. Tu lui disais ce que tu pensais honnêtement de l’achat de ce piano. Il grimaçait quand tu parlais de sa maison, et te reprenait même. Tu essayais de faire attention, mais une part de toi n’oubliait pas que c’était lui qui avait acheté cette maison, pas toi, pas vous. Alors il te semblait légitime de parler de sa maison, et pas de la votre, même si, au fur et à mesure, elle devenait un peu plus la votre. Tu laissais de plus en plus ta trace dans la bâtisse. Tu n’avais plus ta maison pour commencer, son placard avait désormais plus de vêtements à toi qu’à lui, et puis il y avait la mise en place de la chambre du bébé. Ca, ça allait être un projet de rénovation dans lequel vous seriez tous les deux impliqués, et ça te rendait heureuse, de te dire que même si ce n’était pas tout à fait chez toi, le fait que vous alliez refaire une pièce tous les deux, ensemble, ça aidait beaucoup. Mais tu voyais son visage changer quand tu parlais de ta crainte d’avoir le piano quand le bébé commencerait à marcher. Tu voyais bien que lui aussi y avait pensé, et ça te faisait sourire. Il te rassurait, en te montrant comment bloquer le piano. « D’accord. » dis-tu en souriant. Tu te promettais avec un petit sourire de lui faire la guerre pour toujours avoir ce piano fermer tant qu’il ne serait pas autour. Et ça même sans que le bébé ne soit déjà né, il valait mieux déjà prendre de bonnes habitudes. Mine de rien, ça allait arrivé assez vite, et ce n’est pas une fois qu’il sera là qu’il faudrait prendre de bonnes habitudes, mais un peu avant quand même. Vous auriez bien d’autres choses à penser une fois que tu auras accouché, donc si vous pouviez avoir déjà changé vos habitudes, ce serait le mieux. Tu t’accordes un moment de tendresse avec lui, lui sortant quelques mots doux, des choses que tu lui avais déjà dit, mais que là maintenant, tu n’avais pas envie de garder pour toi. « Je t’aime aussi. » lui sors-tu dans un murmure, avant d’être interrompu par l’autre guignole qui allait probablement vous servir de vendeur. Tu ne te gênes pas pour l’envoyer bouler, et si quelqu’un a quelque chose à te dire, tu blâmerais les hormones. Rien ni personne ne pouvait t’empêcher d’avoir un petit moment doux avec Lloyd. Et là tout de suite, tu déconseilles au vendeur de te mettre sur ton passage. Tu ne te gênes d’ailleurs pas pour l’embrasser tendrement, liant les gestes à la parole pour lui faire comprendre que tu étais folle de lui, et que quoi qu’il arrive, ce serait vous deux pour toujours désormais. Puis, un peu excédée par le vendeur, tu lui suggérais d’aller concrètement acheter ce piano, pour mieux vous en aller par la suite. Tu souris en le voyant embrasser tes mains, et en le regardant. Tu lisais beaucoup de choses dans son regard, beaucoup d’envie qui n’étaient pas exhausables ici, dans ce magasin, mais tu t’en chargerais certainement en rentrant à la maison. Mais tu effaçais ça de ta tête pour le suivre vers la caisse. Tu restais à ses côtés, tu le regardais discuter avec le vendeur, et tu souriais en voyant la lueur qui se formait dans ses yeux. Ca te faisait plaisir de voir qu’il avait quelque chose qu’il aimait comme ça. Tu savais que Lloyd ne se laissait pas souvent passer en premier, et là il le faisait, et tu en étais absolument ravie. Tu savais que ça valait le coup, vraiment. Tu n’écoutais même pas l’échange entre lui et le vendeur, tu te contentais de remarquer qu’ils avaient fini la transaction pour suivre Lloyd en dehors du magasin.

Vous étiez enfin sortis, et Lloyd avait l’air heureux, vraiment heureux. Ca te faisait un bien fou de le voir comme ça. Tu souriais en l’entendant te dire que vous alliez avoir un piano. Tu hochais la tête en souriant. Puis tu le laissais s’avancer vers toi et t’embrasser. Tu répondais avec aussi peu de sagesse à son baiser. Tes mains venaient se poser sur ses côtes, agrippant sa chemise alors que tes lèvres jouaient volontairement avec les siennes. Il te faisait voler, décoller. Tu avais l’impression de ne plus toucher terre quand il t’embrassait comme ça, au milieu de tout. Quand il finit par se détacher de tes lèvres, même si tu aurais aimé qu’il t’embrasse encore bien plus longtemps, tu essayes de reprendre un peu tes esprits. « Est-ce que je dois m’inquiéter du fait que tu sembles autant emballé à l’idée d’avoir un piano qu’un bébé ? » dis-tu en rigolant. Bien sûr, tu savais que ce n’était pas vraiment comparable. Un piano, c’était un bien maternel. Un enfant, c’était… Différent. Mais sa réaction te faisait tellement sourire. On aurait dit un enfant, justement. Avec un sourire, tu prenais sa main pour le suivre. « Ca me va ! » dis-tu en l’écoutant résumer votre programme de l’après-midi. Tu pourrais très bien lui dire que c’était relativement tendant de directement passer à la dernière étape, mais tu avais aussi envie de te poser avec lui, parce que ça faisait longtemps que vous ne vous étiez pas retrouvés juste tous les deux pour prendre un verre ou un café. Alors c’était parfait, ça t’allait totalement, et tu le suivais, en gardant sa main dans la tienne, jusqu’au salon de thé dont il t’avait parlé un peu plus tôt. Là, tel le gentleman qu’il était, t’ouvre la porte pour te laisser entrer. « Merci. » dis-tu en venant lui voler un baiser avant d’entrer dans le salon de thé. L’intérieur était charmant. La décoration, assez épuré, te faisait penser à de vieux cafés. Il y avait des chaises, des tables et quelques canapés. Il te suffit d’un regard complice avec Lloyd pour te décider. Le canapé était pour vous deux. Tu prenais sa main pour traverser le salon de thé et aller vous installer dans le canapé dans le fond, pour être tranquille, et surtout être confortable. Vous aviez quand même passer la journée à travailler, alors, ça ne pouvait pas vous faire de mal. Et puis, le canapé t’offrait plus de proximité avec Lloyd que deux chaises face à face, donc tu ne pouvais pas dire non. Tu posais ton sac à main par terre, tu enlevais ta veste que tu posais sur l’accoudoir du canapé, avant de t’asseoir. Tu ne te collais pas à Lloyd quand même, n’oubliant pas que vous étiez en public. Une serveuse ne mit pas trop de temps avant de venir prendre votre commande. « Moi, je vais prendre un thé à la menthe, s’il vous plaît. » Tu n’avais pas très faim alors tu te contentais de ça. Tu laissais Lloyd commander, puis, tu te mettais à l’aise, ramenant tes jambes vers toi en te tournant vers Lloyd une fois que la serveuse fut partie. « Je suis vraiment contente de passer cet après-midi avec toi. » dis-tu en venant de nouveau entremêler tes doigts aux siens. Tu avais l’impression de passer ton temps à prendre sa main, mais d’un autre côté, en public, c’était une des seules choses que tu pouvais faire sans aucune pression extérieure. Tu t’accoudais sur le dossier du canapé en le regardant. « Oh au fait, il fallait que je te parle d’un truc. J’ai eu un coup de fil de mon père ce matin. » Tu avais un petit peu oublié de lui parler de ça, en soit, ce n’était pas très important, mais bon. Ca valait quand même une discussion. « Je ne sais pas trop si je t’en ai parlé avant, mais Moïra et son copain déménagent, ils ont acheté une maison plus grande pour l’arrivée de leur bébé. » C’était assez bizarre que ta sœur et toi se retrouvaient enceintes en même temps. Les avis étaient dispersés dans la famille, si par exemple ta mère était ravie de devenir doublement grand-mère, ton père avait plus de réserve, notamment au sujet de ta grossesse à toi, qui lui semblait un peu trop rapide. « Ils font leur déménagement le week-end du 14 Octobre, et mon père a appelé pour savoir si tu serais d’accord d’aller les aider. » Ca t’avait un peu étonné de ton père. Il n’avait rien contre Lloyd, mais il avait réagi tellement froidement à la nouvelle de ta grossesse que tu ne pensais pas qu’il puisse aussi vite inviter Lloyd à faire quelque chose avec lui. « Je lui ai dit que je t’en parlerai, que tu aurais peut être ce week-end là ou quelque chose de prévu. Et je ne pourrais pas venir avec toi, enfin, je te rejoindrai le samedi soir à la limite, mais voilà. C’est totalement à toi de voir si tu veux y aller ou non. » Tu avais un rendez-vous chez le gynécologue ce samedi là en début d’après-midi, donc tu ne pourrais pas y aller avec lui, ce qui voudrait dire que pour la première fois, il irait tout seul chez tes parents, et même si ça pouvait paraître un peu anodin, pour toi ça représentait quelque chose d’assez grand pour votre couple. Pas aussi grand que le bébé, certes, mais quand même. Enfin, toi, ça te ferait vraiment plaisir si Lloyd acceptait en tout cas. Et puis, ça prouverait à ton père à quel point Lloyd est quelqu’un de bien, et que tu avais beaucoup de chance de t’apprêter à avoir un enfant avec lui.
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We are searchlights, we can see in the dark. We are rockets, pointed up at the stars. We are billions of beautiful hearts, and you sold us down the river too far. What about us? What about all the times you said you had the answers? What about all the broken happy ever afters? What about all the plans that ended in disaster? What about love? What about trust? What about us?


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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Dim 8 Oct - 0:44


I'm clinging to your breath that touched the wind
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C'est vrai, tu dois l'avouer, en temps normal, tu n'es pas comme ça en public, tu es beaucoup plus réservé et pudique, mais tu te sens pousser des ailes, tu ne sais pas ce qu'il se passe, on pourrait croire que tu es celui qui est touché par les poussées d'hormones, mais tu as en toi, cette partie, tapis dans l'ombre qui n'attend que de faire surface. Certes, en public, pas une bonne idée, mais elle fait des apparitions et tu joues avec le feu. Tu te laisses tranquillement consumer par le désir. Pour le moment tu gères, ça va aller, tant que tu ne te laisses pas aller trop loin, tout se passera bien et puis, Aloy rentre bien dans ton jeu, elle te laisse faire, du coup, tu te dis que c'est bien, qu'elle apprécie. Non pas que tu veuilles passer ton temps à faire ça, mais elle te le dirait si tu allais trop loin. Tu te sens plus libéré, tu te sens clairement pousser des ailes. Tu restes cependant gentillet. Pas question que vous fassiez virer d'un lieu public à cause de ça, parce que là, tu te sentirais mal et pendant longtemps. Il n'y a eu qu'une seule fois ou tu as eu des remarques sur ton comportement en public et c'était il y a quelques années dans un salle fumeur d'un bar. Tu ne vas pas dire que tu t'en souviens à la perfection, mais ça a été un tournant dans ta vie cette soirée là. La première et dernière fois ou tu as été infidèle. Tu n'as jamais eu l'occasion de t'expliquer clairement à ce sujet à Aloy, tu ne sais pas si elle croit que tu as couché avec une autre femme pendant que tu étais marié, tu ne sais ce à quoi elle a pensé le jour ou tu lui as annoncé que tu n'as pas été blanc comme neige à ton mariage. Un jour peut-être que tu le feras, lui parler de Quinn, de ce qu'elle a changé en toi après Caroline. Tu te souviens lui avoir parlé d'elle, mais sans jamais avoir énoncé son prénom, juste votre relation vouée à l'échec. En grand romantique, tu avais commencé par éprouver des sentiments pour elle, à la fin en plus juste avant qu'elle ne vienne chez toi, deux jours avant de s'en aller et depuis, plus de nouvelles. Mark en a eu, il la suit sur les réseaux sociaux. Elle va bien apparemment. Tant mieux pour elle. Tu ne lui en veux pas d'être partie parce que tu savais que c'était son rêve. Elle t'a même proposé de la suivre, en dernier recours, elle a tenté le coup, mais ça n'a pas marché. Faut dire qu'à ce moment là dans ta vie, il n'y avait que ton travail, tes problèmes à Londres et tu avais l'intention de tout régler et de foncer tête baissée dans les dossiers, sans jamais arrêter, tu voulais clairement tu tuer à la tâche. Tu étais bien parti pour. Tu n'avais que ça pour te soulager de tout ce que tu trimballais derrière toi, le travail. Tu pensais avant clairement que ta vie n'était que ton travail et puis, ce petit bout de femme qu'est Aloy est entrée dans ta vie et ton cœur, il s'est rué sur elle. C'était immédiat. Tu ne t'es jamais posé une seule fois la question sur la sincérité de tes sentiments envers Aloy qui sont purs. Tu as été surpris de leur force. Ils se sont imposés en toi naturellement et tu as été le premier à lui dire je t'aime. Tu te souviens à la perfection de ce jour-là par contre. Un grand moment. Tu souris avec tendresse rien qu'en y repensant mais ton sourire vire à tout à fait autre chose lorsque tu imagines la suite de cette soirée qui a été le jour ou vous avez fait un bébé. Un bébé qu'elle porte en elle et qui te comble de joie.

Une joie que tu peux enfin partager avec elle, maintenant qu'elle a accepté l'idée d'être maman et elle l'a fait d'elle même. Tu es tellement heureux. Tellement que tu ne sais pas comment l'expliquer alors oui, c'est plus facile pour toi de t'extasier devant un piano, mais lorsque votre bébé sera là, ça changera. Tu as certainement besoin de le voir pour pouvoir enfin relâcher cette joie que tu gardes ne toi, mais que tu partages tout de même. Tu pinces tes lèvres faisait la moue lorsqu'elle te dit en riant qu'elle s'inquiéterait presque de voir que tu es plus heureux d'avoir un piano qu'un bébé. Tu sais qu'elle rit, que ce n'est pas sérieux, du coup, tu ne dis rien, tu te contente de taper très légèrement ton épaule contre la sienne avec un sourire et le roulement de tes yeux. En tout cas, votre emploi du temps pour les quelques heures à venir lui convient et c'est parfait. Tu as bien envie de te poser dans ce fameux salon de thé pendant un moment, juste pour être au chaud et partager un canapé avec elle au fond de la salle. Il ne doit pas y avoir grand monde à cette heure-là si ? Tu jettes un coup d’œil dans la salle et il y a des gens, mais ça va, ce n'est pas bondé, le canapé dans le fond est libre. Tu souris en coin, laissant ta belle t'embrasser alors que tu fermes la porte derrière vous. Tu la suis et elle sait immédiatement où aller sans que tu puisses le dire. Tu retires ta veste et te voilà en chemise tu la pose à ta gauche et ton sac à tes pieds. Tu pousses un soupir de soulagement enfin confortablement installé. Si tu fermais les yeux et que tu collais à elle, tu pourrais sans doute t'endormir. Non pas que tu sois exténué, mais c'est confortable et tu es en excellente compagnie. Tu ne te colles pas à elle cependant, c'est vrai que vous n'êtes pas les seuls ici, mais tu arriveras à faire ce que tu veux, tu ne t'inquiètes pas. Personne ne dira rien si tes lèvres viennent innocemment se glisser dans son coup pour le dévorer de baisers. Tu secoues légèrement la tête, sortant de tes pensées lorsque la serveuse arrive, Aloy prend sa commande et tu le fais aussi. « Un grand latte, merci. » Tu souris poliment à la serveuse avant de reporter toute ton attention sur ta belle. Tu ne prends pas un café noir, tu fais un peu attention, enfin, oui et non, tu as une cafetière dans ton bureau désormais, mais tu sais que le latte est délicieux ici, tu es déjà venu, tout seul et une fois avec des responsables de l'administration pour discuter boulot et c'était horriblement ennuyeux. Tu sens tes mains sans que tu les contrôles et tu laisses Aloy les serrer dans les siennes et tu lui souris avec une tendresse que tu ne caches absolument pas, à ton tour, tu te décales pour pouvoir lui faire face. « Je suis vraiment heureux aussi. » Tu voudrais lui dire que vous pourriez faire ça plus souvent, tu en crèves d'envie, mais tu ne sais pas quand est-ce que ça va être possible à nouveau et tu ne veux pas lui donner de faux espoirs alors tu espères qu'elle appréciera tes surprises ou tu vas débarquer dans son bureau ou en cours comme si de rien n'était. Tu vas devoir faire ton possible pour déléguer tes tâches prochainement, de un, parce que tu veux pouvoir redonner des cours plus souvent et de deux, parce que vous allez avoir un bébé et que tu ne pourras pas te permettre de travailler jusqu'à 20h et rentrer à 21h à la maison, ce n'est pas possible. Tu trouveras une solution, tu as un peu de temps devant toi, tout comme la cigarette. Tu vas arrêter, tu trouveras quelque chose, mais tu as tellement peur de devenir infect que tu ne sais pas. Tu te souviens de cette conversation avec Fiona qui t'a été bénéfique, mais tu ne sais pas comment est-ce que tu vas t'en sortir. C'est compliqué et tu devras en parler à Aloy aussi, qu'elle voit que tu fais quand même des efforts. Rien que là, tu n'as toujours pas fumé et pourtant, en temps normal, tu en aurais déjà fumé deux, voir même trois. Tu te félicites intérieurement, mais ça ne t'aide pas, malheureusement... Enfin, heureusement qu'Aloy est là pour te tirer de tes pensées avec une discussion qu'elle a eu avec son père au téléphone ce matin. C'est vrai que tu es parti tôt et que tu as un peu abandonné ton téléphone.

Alors comme ça, tu es invité pour aider au déménagement de sa sœur et son compagnon qui eux aussi vont avoir un bébé. Tu savais qu'elle était enceinte, tu t'en souviens, mais pour le déménagement, c'est nouveau et c'est tant mieux pour eux, une maison plus grande quand on accueille un bébé, c'est parfait. Tu ne dis pas ça parce que vous deux vous devez déménager, au contraire, vous avez de la place dans votre maison. Une chambre à aménager. Tu la complètement vidée la semaine dernière. Vous devez la remplir désormais et vous allez devoir vous boucler un week-end pour s'occuper de ça, les achats le samedi et la pose le dimanche. Bref, tu reportes ton attention sur ce qu'elle vient de dire et cette invitation de son père pour que tu y ailles toi et tu as l'impression que ça ne va pas être que pour le déménagement. Tu avales doucement ta salive sans rien dire. Évidemment que tu ne vas pas refuser. Certes, tu sens déjà l’anxiété monter, mais tu ne peux pas dire non. Tu n'as pas réellement eu l'occasion de lui parler en tête à tête et puis, tu vas être le père de l'enfant de sa fille à lui. Il va falloir que tu sois toi-même et que tu lui fasses comprendre que tu es là pour le bonheur de sa fille, tout simplement. Tu ne veux que ça de toute façon qu'Aloy soit heureuse et tu feras tout, absolument tout ce qui est en ton pouvoir pour que ça arrive. Tu n'as que des bonnes intentions pour elle, ça va aller Lloyd. « D'accord, tu pourras dire à ton père que je serai là pour les aider, je n'ai rien de prévu et quand bien même, je me libérerai sans problèmes. » Tu hoches la tête sur de toi en même temps que la serveuse apporte vos boissons. Tu la remercies et tu reportes toute ton attention sur Aloy avec un sourire en coin. « Tu as quelque chose de prévu ce samedi là ? » Non, tu ne veux pas qu'elle vous aide à déménager, pas du tout, mais si elle vient que le samedi soir, elle doit certainement avoir du boulot. Tu demandes par curiosité. Tu joues avec ta tasse que tu as tiré bien en face de toi et tu caresses la main d'Aloy de ton autre main. L'odeur de ta boisson et le thé d'Aloy à la menthe, c'est tellement agréable. Ce lieu est parfait pour se retrouver et se poser, il n'y a pas de musique pop, mais du classique et pas trop de bruits, pas de personnes qui crient. C'est calme, c'est parfait. Tu fermes les yeux quelques secondes pour te focaliser sur les odeurs et surtout, le bien-être que tu ressens. Tu n'as pas l’anxiété du boulot et ça te fait énormément de bien et d'ailleurs, ça aussi, il faudrait que tu lui en parles de ce que tu ressens en ce moment au boulot, mais tu ne veux pas foutre votre journée en l'air pour parler de choses qui ne sont pas particulièrement joyeuses. Plus tard, oui tu le feras plus tard, là c'est votre moment. En parlant de moment, tu avances ton visage proche du sien mais avant que tu puisses ne l'embrasser sur les lèvres, ton visage passe sur le côté. « Tu sais que tu es magnifique. » Murmures-tu à son oreille avant que tes lèvres ne viennent dériver dans le creux de son cou que tu embrasses doucement et tendrement. « Magnifique. » répètes-tu une dernière fois avant de te reculer et de rapidement jeter un coup d’œil autour de vous, personne n'a rien vu. Tu te mords la lèvre inférieure. « Je ne sais pas ce que j'ai aujourd'hui. » Tu hausses les épaules. « Si je suis un peu trop entreprenant, je m'en excuse, j'ai simplement du mal à rester loin de toi. » Certes, ça ne change pas des autres jours, mais là, tu as l'impression que c'est pire que d'habitude. Tu es tellement fier d'être avec elle, d'être le père de l'enfant qu'elle porte et d'être surtout, l'homme le plus chanceux du monde. « Je vais tâcher de mieux me tenir. » Dis-tu en riant avant de prendre ton latte pour en boire quelques gorgées et confirmer ton bon choix, c'est juste délicieux. « Mais sinon, tu as remarqué quelque chose de nouveau chez moi ? » tu secoues légèrement la tête sur les côtés avec un immense sourire. Tu changes totalement de sujet, tu parles du fait que tu fumes moins, certes, elle ne va peut-être pas le voir ou pas le comprendre, mais c'est ta façon bizarre et détournée que tu utilises pour le lui expliquer. Il faut toujours que tu fasses les choses de manières compliquée de toute façon.

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CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Dim 8 Oct - 20:35


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Vous aviez acheté un piano. Enfin, Lloyd venait d’acheter un piano, toi tu l’avais juste accompagné en soit. Ca te touchait quand même qu’il ait voulu te consulter pour quelque chose qui était aussi important pour lui, même s’il n’avait pas besoin de ton avis, et encore, il devait être à peur près sûr que tu n’allais pas lui dire non pour ça. Tu étais incapable de lui dire non de toute façon. Mais qu’il te concerte pour un investissement, parce que oui, même si toi comme lui vous aviez les moyens, acheter un piano ça restait un investissement, c’était quand même une preuve que votre vie de couple ne faisait qu’avancer. Vous n’étiez pas mariés, tu n’avais pas vraiment envie de te marier pour le moment, vous aviez assez de choses à gérer, mais au final, tu avais l’impression que c’était tout comme. Vous viviez ensemble, vous alliez avoir un bébé ensemble, vous partiez régulièrement en week-end ensemble. Et puis là, vous alliez construire ensemble la chambre du bébé, tu étais impatiente. De repeindre les murs, d’acheter des meubles pour enfant, toutes ces choses-là. C’était de plus en plus concret, et bien que fut un temps, ça t’aurait fait peur, là, ça te rendait impatiente. Tu ne te pensais vraiment capable d’avoir une vraie vie de couple, posée, comme celle-ci. Mais pourtant ça marchait très bien. Tout fonctionnait bien. En célibataire endurcie, tu avais eu un peu de mal à te faire à la vie à deux, mais finalement, tu trouvais que tu ne t’en sortais pas si mal que ça. Il fallait dire aussi que Lloyd te facilitait la tâche, parce que tu pensais sincèrement que la vie de couple avec qui que ce soit d’autre, ça n’aurait pas été aussi aisé. Mais avec Lloyd, c’était simple, naturel. Même s’il était sans doute bien plus entreprenant que toi sur plusieurs niveaux, au final, tu arrivais très facilement à t’adapter à lui, et tu savais que si jamais un jour tu avais l’impression qu’il allait trop vite, tu pourrais le lui dire, et il comprendrait. Vous communiquiez un peu plus, même si il y avait toujours des choses dont vous ne parliez pas trop, tu trouvais que vous vous améliorez. Tu lui disais plus facilement par exemple quand tu ne te sentais pas bien, surtout quand c’était dû à la grossesse. Ce n’était pas évident de beaucoup parler, ce n’était pas ton genre, mais tu te forçais. Pour toi, pour vous surtout. Tu étais finalement heureuse, comme tu l’avais rarement été. Pour que même Jimmy le remarque, c’est que ça devait vraiment se lire sur ton visage. Cette vie t’allait très bien, et comme tu le lui avais dit, tu arrivais à envisager le futur avec lui. Tu voulais être avec lui pour toujours. De toute façon, maintenant que vous alliez avoir un enfant ensemble, tu serais liée à lui pour toujours, rien ne pourra changer ça.

Vous rentriez ensemble dans cet adorable petit salon de thé. Il n’y avait presque personne. C’était assez agréable, assez cozy. Vous alliez vous installer dans un canapé au fond, au moins, là bas, vous seriez tranquille. Tu voulais rester seule avec lui, rester dans votre bulle à tous les deux et profiter de l’avoir avec toi pour un moment. Ca n’arriverait sans doute pas de nouveau de si tôt, alors tu voulais en profiter autant que possible. Tu aimerais vraiment, que ça arrive plus souvent, que vous ayez plus de temps pour vous retrouver tous les deux, mais tu savais que ce n’était pas possible, alors tu allais en profiter, maintenant. Tu t’asseyais sans trop te coller à lui, mais le canapé vous offrait quand même une certaine proximité et un confort, surtout. Et tu venais du parler du coup de téléphone que tu avais reçu de ton père le matin même. Tu n’avais pas trop pensé lui en parler jusque là, en soit, ce n’était pas non plus d’une importance ultime, mais il fallait quand même que tu en parles avec lui. Et la réaction de Lloyd te faisait sourire, il n’a pas l’air d’hésiter une seule seconde avant d’accepter de prendre par au déménagement de ta sœur. Il était tellement serviable, et là encore tu le voyais. Il était un vrai don, l’homme parfait. Face à son manque d’hésitation, tu le taquinais un peu. « Oh d’accord. Donc tu te sens prêt à affronter mon père tout seul ? » dis-tu d’un air à presque le sous-estimer, mais bien sûr, il n’avait aucune crainte à avoir. Bien que oui, en effet, ça te surprenait vraiment que ton père demande de l’aide à Lloyd. En soit, il n’avait rien contre Lloyd, mais il se posait quelques questions, à juste titre sur l’enfant que tu portais. Tu ne lui en voulais pas, parce que toi aussi tu t’étais souvent posée la question de savoir si oui ou non, ce bébé c’était une bonne idée. Et même si tu te la posais un peu moins c’est dernier temps, ça te restait en tête de temps en temps. Votre couple était neuf, récent, alors oui, c’était peut être, même sans doute trop rapide. Mais bon, c’était comme ça. De toute façon, tu avais beau être très proche de tes parents, ce qu’ils pouvaient dire de Lloyd ne t’atteignait pas. Tu étais persuadée de la vérité de votre couple, et personne ne pourrait te persuader du contraire. « Non, je rigole. Vraiment, je pense que si il te propose de l’aider, c’est plutôt bon signe à mon avis. » C’est vrai. En dehors de l’histoire du bébé, ton père aimait bien Lloyd. Sans doute parce que c’était quelqu’un de mature, d’intelligent. Bien différent de Jimmy, qui en soit, était le seul petit ami que tu avais eu et donc que tu avais présenté à tes parents. Lloyd était un adulte, un vrai, il était prêt à s’engager à fond dans la vie à deux, et ça il l’avait déjà prouvé à tes parents. D’ailleurs, même si tu savais que ton père lui poserait peut être des questions s’il acceptait d’y aller, tu savais que Lloyd en sortirait indemne. La serveuse vous apporte vos besoins. « Oui, j’ai un rendez-vous de routine chez le gynécologue en début d’après-midi. Je vais beaucoup mieux donc à mon avis il n’y aura pas grand-chose à dire. Et comme ça je pourrais directement prendre la route après et te rejoindre à Cardiff. » Tu ne voulais pas retenir Lloyd juste pour un rendez-vous, même si tu savais très bien qu’il allait sans doute demander à t’accompagner. Mais ton état s’améliorait de jour en jour, et tu savais que le gynécologue ne te dirait rien d’important, tu en étais persuadée. Tu te sentais mieux, tu n’avais plus de nausées, juste des bouffées de chaleur et pour le moment pas de vertige, donc tout allait très bien. Il te dirait sans doute que tu avais besoin de repos, comme à chaque fois, et tu en prenais autant que possible, mais il t’étais pour le moment hors de question de laisser les cours de côté. Quand tu prendrais ton congé maternité, là, tu raccrocherais tout, mais pas pour le moment. Tu caresses doucement le dos de ses mains en plantant ton regard dans le sien. « Mais vraiment, si jamais tu ne veux pas y aller parce que tu as d’autres trucs de prévu, ou que tu ne veux pas te retrouver tout seul avec mon père, ou pour n’importe quelle autre raison, je comprends totalement et tu peux me le dire, d’accord ? » Tu viens déposer un baiser sur sa joue avant de lâcher ses mains pour venir prendre ta tasse de thé. Tu soufflais sur le contenant, en voyant Lloyd s’approcher, peut être un peu dangereusement de toi. Il feint de t’embrasser sur les lèvres avant de dériver vers ton cou. Tu souris, tu rougis un peu en appréciant ses baisers. Tu ferme les yeux en riant discrètement, savourant un peu mieux l’instant. Tu rigoles encore en l’entendant se confondre en excuse. Excuses auxquelles tu ne croyais d’ailleurs pas une seule seconde. Tu reposes ta tasse sur la table devant vous. Puis, tu portes une de tes mains sur l’une des joues de Lloyd, et tu approches, dangereusement, ton visage du sien. « Tu n’as absolument rien à te faire pardonner, c’est agréable de te voir comme ça. Et de t’avoir prêt de moi. » Tu murmures contre ses lèvres avant de venir l’embrasser tendrement, et peut être un peu plus. Tu ne faisais pas attention aux personnes autour de vous, de toute façon, vous étiez un peu caché. Et au pire, vous ne faisiez de mal à personne de toute façon.

Tu finissais quand même à mettre un terme à votre baiser. Tu reprenais ta tasse entre tes mains, comme pour te réchauffer un peu. Il t’interpelle un peu en te demandant si tu avais remarqué quelque chose de nouveau chez lui. Tu arques un sourcil en le regardant d’un air interrogateur. « Quelque chose de nouveau ? » Tu ne savais pas trop de quoi est-ce qu’il parlait. Tu le dévisageais un petit peu, tu regardais sa tenue. Non, il n’y avait rien de nouveau, c’était une chemise que tu connaissais bien. Il ne s’était pas coupé les cheveux, il était rasé au plus prêt comme à son habitude surtout en dehors des vacances. Ca te gênait pas que s’il te posait la question, c’est qu’il devait sans doute attendre une réponse, quelque chose que tu aurais pu remarquer, mais tu ne voyais rien. « Mmm… Je ne sais pas trop. » dis-tu, incertaine. Tu avais un peu peur de le décevoir si tu ne voyais rien. Tu te pinçais doucement les lèvres. Tu reportais ton attention sur son visage, tu examinais ses traits, un à un. Tu essayais de trouver quelque chose, une chose qui de toute évidence ne te sautait pas aux yeux. « Tu as l’air… Je ne sais pas, moins fatigué, beaucoup plus en forme, souriant. » Tu ne savais pas si c’était ça, que tu devais remarqué, ou bien si cela n’était simplement dû au fait qu’il avait fini plus tôt et que vous puissiez passer du temps ensemble. « Et puis ton visage, tu as l’air moins terne, rajeuni même je dirai. » Tu ne disais pas ça par rapport à son âge, mais en général, même s’il était très séduisant, Lloyd arborait généralement une belle paire de cernes. Or là, c’est vrai qu’il avait l’air plus détendu et moins fatigué. Sa mine d’habitude assez terne semblait avoir repris des couleurs, être mieux, plus en forme, et c’est pour ça que tu disais que ça lui donnait une mine rajeunie. « Mais sinon, non, je ne crois pas avoir remarqué autre chose. Enfin je ne sais pas, je ne suis pas sure… » Ca t’embêtait vraiment de ne pas remarquer quelque chose qui était peut être éviter, qui devrait peut être te sauter aux yeux mais qui ne t’apparaissait pas. Tu espérais juste que ce n’était pas trop important, parce que tu allais vraiment te sentir mal. « Il y a autre chose que j’aurais dû remarquer ? » dis-tu en reprenant une gorgée de thé en lui apportant toute ton attention. Oui, là, il avait vraiment toute ton attention.
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MessageSujet: Re: And love It fills the space for us (Aloy ♥) Dim 8 Oct - 22:27


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Naked in the dark with our eyes open
Est-ce que tu te sens prêt à affronter son père tout seul ? Non, tout du moins pas tout de suite, mais ça va venir, tu vas te préparer psychologiquement et puis, physiquement aussi. Tu vas refaire un peu de sport, éventuellement un passage à la salle de gym afin de voir comment ton corps se comporte en ce moment. Tu n'as pas été nagé et courir depuis un long moment et tu dois avouer que ça te manque, tu n'as pas réussi à trouver le temps. Dès que tu as une minute de libre, tu la passes avec Aloy et tu l'apprécies plus que tout. Tu ne prends plus autant de temps pour toi qu'avant, mais ça va revenir,  la période est particulièrement chargée en ce moment. Les cours, la rentrée, la grossesse, tu as beaucoup à gérer et tu vas réussir. Tu te connais, ça va aller. Tu souris largement et tu secoues la tête sur les côtés. Tu te doutes bien que son père ne te choisis pas au hasard et qu'il va en profiter qu'Aloy ne soit pas avec toi pour te dire des choses qu'il ne ferait pas devant sa fille. Mais tu peux gérer tout ça, tu es un grand garçon et comme tu le pensais avant tes intentions sont vraiment bonnes envers Aloy. « Je serai prêt le jour venu, tu n'as pas à t'inquiéter et je me doute bien que ses intentions sont bonnes, ça va aller. » Tu la rassures aussi, ça se passera bien. Tu ne sais pas encore ce que tu vas dire, comment tu seras ce jour-là, mais tu diras ce que tu as sur le cœur, tout ce qu'il te demandera, tu y répondras. D'ailleurs, tu espères qu'il va te poser des questions, si il ne le fait pas, là par contre, ça risque de poser problèmes parce que tu éprouves des problèmes à parler de toi-même surtout que son père, tu ne le connais pas aussi bien que ça, tu ne sais pas comment est-ce que tu dois lui parler exactement. Faut dire que la dernière fois que vous vous êtes vus, c'était à un repas comme ça, vous passiez simplement u  week-end à Cardiff dans l'appartement de sa sœur pour passer un peu de temps tous les deux. Tu te souviens cependant à la perfection de la première fois, de l'interrogatoire que tu as subi notamment par sa mère qui elle aussi voulait s'assurer de savoir que tu étais plein de bonnes intentions. Tu penses que ce jour-là, tu as plutôt bien assuré. Tu as été toi-même, certes un peu mal à l'aise suite à quelques questions sur ton passé, mais ça a été. Cette fois, ça ira aussi et tu ne seras pas clairement tout seul avec son père, les autres membres de la famille seront là aussi pour ce fameux déménagement et puis, le soir, ta belle sera là. Oui, le soir puisqu'elle te dit qu'elle a un rendez-vous avec sa gynécologue. Tu fronces les sourcils d'un air sérieux et tu l'écoutes parler de son rendez-vous qui n'a rien d'important apparemment et pourtant, tu as envie d'aller avec, parce que tu es constamment inquiet. Tu ne dis rien, tu ne te proposes pas, tu dois lui faire confiance et ça ira aussi. Ça se passera bien. Tu hoches doucement la tête de haut en bas. « Tu me diras bien comment ça s'est passé ? » demandes-tu d'une petite voix. Si elle peut t'appeler après et tout t'expliquer, ça serait tout simplement parfait. Tu n'es pas là pour la « materner » et tout faire avec elle, tu sais que tu dois lui laisser un peu de lest et la laisser respirer. De toute façon tu ne peux pas être à deux endroits à la fois. « Non, non, je vais y aller, je veux y aller mon cœur. » Tu veux aussi aller à son rendez-vous, mais tu iras au prochain.

En attendant que ça arrive, vous avez le temps, et tu as des envies bien plus intéressantes, comme de l'embrasser dans le cou, ce que tu fais avec un peu trop d'instance voilà pourquoi tu te confonds en excuses, mais depuis le fameux baiser échangé contre la voiture, tu as carrément perdu ton self-control et tu joues avec le feu. Tu suis tes envies et apparemment tu fais mouche. Tu prends un malin plaisir à l'embrasser dans le cou, profiter de la texture de sa peau contre tes lèvres et de son odeur. « J'ai constamment envie de te toucher mon cœur. De t'embrasser, te caresser, c'est tout le temps comme ça, normalement, je me contrôle, mais là, après le baiser contre la voiture, j'ai... Comment dire ? » Tu souris largement presque gêné et tu es sincère, c'est le cas, dès qu'elle est proche de toi, tu as besoin de tout ça, tu ne le montres pas souvent mais tu le penses vraiment. A la maison, c'est plus simple aussi, il n'y a personne. Tu peux faire ce que tu veux et aller au fond des choses, là, tu dois faire attention, pas de bêtises. Tu ne dois pas trop en faire et tu as vraiment du mal à trouver tes limites. Tu es certain mature et tu as de l'expérience, mais dès qu'il s'agit d'Aloy, tu es différent, tu agis naturellement, tu as envie de beaucoup de choses et tu te laisses porter par celles-ci. « Si tu dis que c'est agréable, c'est tant mieux alors, parce que je peux t'embrasser pendant des heures et des heures sans m'arrêter. » Tu hausses les épaules en souriant, comme tu disais, si elle apprécie alors, tu vas continuer, mais tu vas rester sur tes gardes, tu gardes tes réserves pour ce soir. Elle ne regrettera pas d'attendre d'être à la maison. Tu as de l'énergie à revendre et tu as bien l'attention de la partager. Enfin, continuer, tu vas attendre un peu avant d'être encore entreprenant, tu as envie de lui parler de quelque chose que tu essaies de faire, depuis certes, absolument pas longtemps, mais c'est important pour toi d'en parler et évidemment tu lances le sujet de manière particulièrement maladroite parce que tu ne sais pas parler de toi. Tu ne le fais jamais en temps normal, tu es particulièrement secret sur ton passé, non pas que tu le caches, mais tant qu'on ne te demande pas d'en parler, tu n'en feras rien de par toi-même. Tu as besoin d'un petit coup de pouce, mais surtout pas qu'on t'oblige à le faire. Tu te mets dans des états pas possibles et tu termines par te confondre en excuses et ne plus vouloir le faire. Mais depuis que tu es à l'université, tu vis pour les autres et Caroline a réduit ton rôle à celui de rien. Tu n'étais qu'une simple tapisserie. Tu n'es plus cela avec Aloy, absolument pas mais tu continues à galérer pour t'imposer et parler de ce que tu étais avant, ce que tu aimes etc. Là avec le piano, pour toi, c'est un immense pas en avant.

Alors oui, là aussi, tu fais un effort, particulièrement maladroit parce que tu vois qu'elle galère et qu'elle ne remarque rien alors immédiatement, tu ressens cette boule au ventre. Tu n'es pas déçu, absolument pas parce que tu comprends. Tu ne fumes pas devant elle en temps normal alors elle ne peut pas le voir. Tu l'écoutes ne souriant et tu es presque un peu gêné qu'elle t'observe comme ça. « Merci mon cœur... » Dis-tu simplement à l'écoute de ses compliments, de manière générale, tu ne sais pas comment réagir avec ceux-là. « Mais ce n'est pas ça. » Tu souris en coin et tu commences à tapoter tes doigts nerveusement sur tes jambes. Tu vas devoir lui expliquer mais en même temps, tu ne veux pas lui donner de faux espoirs. Tu ne sais pas comment est-ce que tu vas faire « Je ne veux pas qu'on s'emballe trop vite, mais... Depuis quelques temps, pas très longtemps une ou deux semaines environs, j'ai... J'ai commencé à réduire ma consommation de cigarettes. » Immédiatement, ton regard se baisse sur tes mains qui sont posées sur tes cuisses. Tu cherches des mots à ajouter, mais tu ne sais pas quoi dire, enfin si, mais c'est ton côté pessimiste qui va revenir en force alors que tu fais des efforts et que tu devrais être fier de toi. « Je voulais le faire depuis longtemps, pendant les vacances, j'avais essayé, mais ça n'avait rien donné, mais... Je pense qu'au lieu d'essayer dans mon coin et ne rien dire, peut-être que partager, ça pourrait m'être bénéfique... Enfin nous être bénéfique à tous les deux et plus tard, pour notre bébé. » Tu continues de jouer avec ton pantalon avant de reposer tes mains sur la table et de prendre ta tasse pour en boire quelques gorgées. Tu reposes ta tasse et tu décides enfin de reporter ton attention sur ta compagne à qui tu souris avec tendresse. Tu prends un peu de courage. « Je vais arrêter de fumer, c'est dans mes plans depuis un moment déjà et c'est quelque chose de vraiment difficile pour moi me débarrasser de cette addiction, c'est bien plus compliqué que je ne pensais... » Tu sais évidemment que tu dois le faire pour toi, mais tu ne le fais pas que, pour elle aussi, pour votre enfant. Tu dois arrêter tes conneries avec le tabac, mais tu restes évidemment toujours bloqué son ton humeur qui va certainement en prendre un coup énorme. Tu n'as pas le droit de prendre toute son attention, elle doit prendre soin d'elle avant tout et tu as toujours cette immense crainte de devenir un poids pour elle parce que tu seras infect. « J'ai déjà abandonné de nombreuses fois, parce que... Parce que j'étais tout seul et, peut-être que partager ça, ça va éventuellement m'aider, mais je ne veux pas que tu sois déçue si je n'y arrive pas. » Tu hausses les épaules et tu espères que ça va marcher, tu espères aussi que tu ne seras pas un vrai goujat au niveau de ton comportement, parce que tu te connais. Tu vas tout prendre sur les épaules et ça va faire mal quand ça va sortir. « Sinon, ça va ? Tu apprécies le salon de thé ? » Tu changes littéralement de sujet, c'est typiquement toi. Ça sort de nulle part, mais ça montre que tu n'es pas certain de toi, tu as surtout peur de t'engager trop rapidement là-dedans et de te planter littéralement. La déception est quelque chose que tu as du mal à gérer, la tienne dans un premier temps, mais alors celle des autres, c'est plus que difficile.

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And love It fills the space for us (Aloy ♥)

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