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when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd]

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : MissPiggy
TES DOUBLES : Aiden Holmes, Seren A. Vaughan, Théodore C. Pembroke et Victor I. Cartwright
TON AVATAR : David - Sexy - Tennant
TES CRÉDITS : avatar: pathos sing:Charney (un gif de Grace)
TA DISPONIBILITE RP : Sans vie sociale, recherche rp libre.
RAGOTS PARTAGÉS : 4249
POINTS : 1408
ARRIVÉE À TENBY : 20/03/2014

Et si on se battait pour le bonheur?
ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (8 septembre)
CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Mer 20 Sep - 5:45

La lettre avec son beau papier à entête aux couleurs de la NHS avait trainé pendant deux semaines à mi-chemin entre la commode de ma chambre et la table de la cuisine si bien que j’avais eu peur de la perdre. C’était logique après tout. J’aurais dû la ranger comme il se devait dans la pochette avec tous les autres documents médicaux nécessaires pour l’admission en salle d’opération – c’était ce qu’elle était après tout cette lettre. Mais une partie de moi avait sincèrement espéré que ma fille ne tombe sur l’enveloppe pour qu’elle comprenne l’allure un peu plus maussade que je me trainais depuis que le feuillet était arrivé à la maison, que Lloyd ne tombe accidentellement dessus pour que je n’ai pas à expliquer non plus ce qui m’attendait avec les préparatifs.

La veille de la date dite, j’avais ressenti comme une espèce d’anxiété qui m’avait gardé pleinement réveiller au fond de mon lit. Vers les trois heures du matin, j’avais sincèrement pensé envoyé un texto à Lloyd, à Thomas ou même à ma cheffe pour savoir si quelqu’un au poste pouvait bien m’accompagner jusqu’à l’hôpital. Après tout, le taxi que j’avais prévu payé jusqu’à Swansea était hors de ce que l’on pouvait bien considérer comme raisonnable au niveau du tarif… et ce dernier était en chemin pour l’université. Mais après mûres réflexions, je me dégonflais parce que j’aurais inquiété la personne à qui j’en aurais parlé tout autant que cela m’aurait inquiété.

Le matin même, à jeun depuis vingt heures la veille, j’avais honnêtement envisagé de dire la vérité à ma fille mais avec la journée de cours qui l’attendait à l’Université, je n’avais simplement pas su comment ramasser mon courage pour lui expliquer. Je m’étais pourtant promis que je ne lui mentirais pas pourtant le mot opération resta coincé en dessous d’une des doses de médicaments que j’avalais avec une gorgée d’eau. Je prétendis donc qu’en raison de test particuliers, je devrais rester à l’hôpital sous surveillance pendant toute la journée. Ce n’était pas essentiellement faux comme propos. Il y avait des tests impliqués dans toutes cette histoire.

J’avais profité de l’insomnie pour faire mon sac à dos qui contenait tout juste deux changes, prendre une douche en me nettoyant avec le savon antiseptique et achevé le peu de poil qui avait survécu aux dernières attaques en me rasant le torse et les aisselles. J’étais monté dans le taxi et j’avais posé ma tête contre la vitre en espérant sincèrement que tout allait bien se passer. Devais-je prévenir Elizabeth? Après tout… en cas de pépin, ce serait elle qui hériterait de la garde de notre fille. Je soupirais doucement en passant une main sur mon front.

Il était déjà trop tard pour reculer quand j’avais franchi le seuil de la porte. Le tour aux toilettes fut immédiatement suivi par le port de l’horrible jaquette d’hôpital bleue à pois qui ne couvrait pas l’essentiel arrière mais ce n’était probablement pas si essentiel que cela comme mon corps serait exposé entièrement dans la salle d’opération. Le soluté, les prises de sangs et l’ensemble des autres procédures mineures se déroulèrent beaucoup trop vite. J’avais l’étrange impression d’étouffer devant la réalité qui me rattrapait. Ce fut en chaise roulante que l’on m’amena dans le bloc. Le flou survint juste après le masque qui fut mis sur mon visage…

Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais encore un peu trop désemparé pour bien savoir comment réagir. J’avais survécu. C’était déjà ça de gagner. La douleur qui habitait mon bras était brulante. Ce dernier était prisonnier pour l’empêcher de bouger. J’étais complètement sonné. Je naviguais toutes cette soirée et cette nuit entre un état de demi-réveil et de demi-coma que j’interrompis pour manger sans vraiment un grand appétit.

Le problème réel se dressa le lendemain après la rencontre avec ma cardiologue. Il me fallait quelqu’un pour me ramener chez moi sans quoi je ne pouvais pas partir. Parce que l’hôpital était à Swansea et que je savais que l’heure était tardive, mon choix fut Lloyd. Je regrettais après avoir reçu les trois émoticônes de mauvaise humeur après avoir déballer que j’étais en post-opératoire. J’avais sincèrement pensé qu’avec Aloy enceinte, il en aurait probablement moins à cirer de cette évidence. Je n’avais pas voulu l’inquiéter et je regrettais. Je me devais de limiter les mouvements de mon bras gauche et je me retrouvais devant la lourde tâche de m’habiller. Le pantalon et le slip furent aisés mais j’étais assis dans ma vieille robe de chambre à contempler la chemise avec un air perplexe. Non, j’optais pous les chaussettes et les souliers moins exigeant à mettre persuadé que le chandail était trop complexe considérant le mal de chien que je ressentais.

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

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ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Mer 20 Sep - 15:25

What have you done now?
Fin de journée, tu croules sous les dossiers, tu as bossé toute la journée pour récupérer ton retard et sauver les étudiants qui se sont plantés pour l'inscription. Tu n'as qu'une envie, c'est de rejoindre ta compagne à la maison, de manger sur le canapé devant un bon film et puis d'aller te coucher avec, dormir durant de longues heures et enfin, te reposer. Cependant, ce soir, vers dix-neuf heures, ton téléphone se met à sonner dans ta poche, un message. Ce n'est pas Aloy, mais William, pensant qu'il allait te demander un service, tu t'es directement annoncé libre afin de lui apporter son aide jusqu'à ce qu'il te demande de venir le chercher à l’hôpital de Swansea. Alors te voilà, clope au coin des lèvres, sac sous l'épaule, direction la voiture pour aller le chercher à l’hôpital.  Tu appelles Aloy afin de la prévenir que tu seras certainement en retard, un peu plus que d'habitude. Tu t'excuses mais elle comprend, pour une fois ce n'est pas pour le travail. Tu termines ta clope devant ta voiture et tu grimpes dedans. Tu règles tu gps pour te rendre à l’hôpital et c'est parti. Une dizaine de minutes plus tard, tu te gares sur le parking des visiteurs, tu t'allumes une nouvelle clope. Tu avais dis vingt minutes, alors tu as le temps de fumer. Tu traînes les pieds jusqu'à l'entrée de l’hôpital. Tu jettes ton mégot dans un cendrier et tu entres les mains dans les poches. Tu ne supportes pas les hôpitaux. Tu trouves ton chemin vers le bureau des admission rapidement. Tu poses tes mains dessus et tu regardes sur les côtés, à la recherche d'une infirmière ou d'une secrétaire. « Excusez-moi ? » Tu te racles la gorge et une jeune femme vient se planter devant toi, derrière le comptoir. « Bonsoir, est-ce que je peux vous aider ? » Demande-t-elle tout en regardant son écran. « Oui, bonsoir, je cherche la chambre de William Hardy, je dois passe le chercher. » Tu tapotes tes doigts sur le comptoir alors que tu l'entends taper sur son clavier, elle ne répond pas immédiatement. Tu as le temps de faire un tour sur toi-même et te confirmer que tu hais vraiment les hôpitaux, trop de bruits, trop de pression. Un frisson s'empare de ton échine alors que l'infirmière t'annonce qu'il est au quatrième étage, dans la chambre numéro vingt. Tu la remercies et tu te diriges vers l'ascenseur les mains dans les poches. Tu regardes le bout de tes chaussures mais tu te fais tout petit, tu marches contre les murs jusqu'à ce que tu te poses dans l'ascenseur ou tu t'autorises de respirer une seconde. Tu grognes dans ta barbe contre les hôpitaux jusqu'à ce que tu arrives à l'étage voulu.

Tu jettes un coup d’œil sur toutes les portes jusqu'à ce que tu trouves la bonne. Tu toques et tu n'attends pas de réponse avant d'entrer. Tu tombes nez à nez sur William confortablement, installé sur un lit d’hôpital. Tu poses ton sac sur une chaise de côté, fermes la porte derrière toi et tu croises tes bras sur ton torse, un sourcil haussé. « Alors toi, tu ne vas pas cesser de me surprendre. Tu fais toujours tout dans le dos des gens ou ?... Je peux savoir ce que tu fais ici ? » Il s'est fait opérer, évidemment, tu n'es pas con mais tu as besoin de le savoir, de l'entendre de sa bouche. Tu soupires et tu attends sagement qu'il te réponde, quoi que sagement, tu aimerais bien que ça aille vite et tu penses que lui aussi. Le plus tôt vous partez, le plus rapidement tu peux rejoindre Aloy à la maison et lui, peut retourner chez lui.  « Tu as moins mauvaise mine que la dernière fois. » Tu hausses les épaules en t'approchant de lui, doucement. Tu tournes autour du lit pour jeter un coup d’œil pour regarder par la fenêtre. La nuit est déjà tombée depuis un moment, tu vas bien t'amuser sur la route. Tu n'es pas contre prendre le volant la nuit, mais tu vas avouer que tu es pas mal crevé ce soir, il va falloir que tu te trouves une machine à café avant de partir d'ici. « Où est-ce que tu as ton sac ? » Tu demandes au cas ou tu dois le faire et aussi pour le porter, tu supposes qu'il ne va pas pouvoir marcher tant qu'il est dans l'enceinte de l’hôpital. Tu tapotes tes doigts sur le rebord de la fenêtre en attendant qu'il s'explique.
 

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Jeu 21 Sep - 23:44

Personne n’aimait particulièrement les hôpitaux. Leurs murs blancs aseptisés n’était pas fait pour donner bonne conscience aux gens qui longeaient les couloirs. Je n’aurais jamais été capable de travailler dans un environnement similaire à celui-ci. Pourtant quiconque avait déjà mis les pieds dans mon bureau était capable de faire l’évidente déduction : j’aimais l’ordre et la structure qui l’entourait. C’était pour cette raison que j’avais choisi de travailler dans le milieu des forces de l’ordre. Même si j’avais pensé m’amener un peu de lecture pour m’occuper l’esprit (un roman policier sans surprise), je n’étais guère intéressé à me concentrer sur les mots qui s’enfilait sur la table.

Enfant, je n’avais pas cotoyé les hôpitaux grandement. Il n’y en avait pas dans le petit village côtier où j’avais vécu. J’avais toutefois encore le souvenir amer de la première fois où je m’étais retrouvé dans ce genre d’environnement. La route m’avait mené de Hopeman jusqu’à l’hôpital le plus proche où mon père luttait pour sa vie. J’avais dix-sept ans à l’époque et un très grand sentiment d’affection à l’égard de mon père malgré mes conflits. Je me rappelais de la solitude que j’avais ressenti mais de la douleur la plus grande que j’avais ressenti quand le chirurgien s’était rapprocher de ma mère et moi pour nous annoncer qu’ils l’avaient perdu. À cause d’un criminel. Un accident du travail qui faisait toujours un serrement au cœur bien des années plus tard. Et la naissance de ma fille n’avait pas pu réécrire l’impression que j’avais eu jeune. Surtout après des années à fréquenter l’hôpital pour mille et un malaises cardiaques.

L’endroit me dégoutait au plus haut point. J’avais juste hâte d’en sortir… ce qui impliquait les longues vingt minutes de préparations qui ne me furent naturellement pas suffisante pour me préparer. Je bougeais à la vitesse d’un escargot. Un sourire illumina brièvement mon regard lorsque Lloyd franchit la porte avant de voir qu’il ferme la porte. Quelque chose me faisait croire que je n’allais pas passer un bon quart d’heure pour autant… Chose que je savais déjà. J’avais pourtant eu des intentions plus positives qu’en dissimulant mon état aux yeux du monde. Je n’avais pas voulu trainé le secret jusqu’à ma tombe mais simplement pas voulu embêter les gens avec la résolution de la problématique. Je déglutis lentement. « J’ai eu l’opération pour avoir le défibrillateur. » dis-je d’une voix encore tendue par la réalité qui peinait à s’installer. Je me doutais que la question était d’avantage rhétorique qu’autre chose mais les signes d’impatience qu’il montrait étaient tous des indices criants qu’il fallait que je le confirme quitte à créer un ouragan que j’aurais mérité.

L’idée qui m’avait paru brillante de ne pas le déclarer me semblait soudainement parfaitement idiote. Je lui avais dit qu’il y avait des risques que je ne survive pas à cette opération. Je n’avais jamais été particulièrement doué pour ce genre de truc : les relations sociales. Il fallait nécessairement que j’apprenne à la dure qu’une relation amicale nécessitait de la transparence. Je n’avais que voulu le protéger dans l’éventualité où l’opération ne se déroulerait pas à la perfection, dans l’éventualité où cela m’aurait été fatal. Et je savais que c’était idiot dans l’absolu… parce que les gens m’en auraient alors voulu de ne rien avoir dit en sachant très bien que les risques que je courais. C’est pourquoi je précisais presqu’en un seul souffle : « Je ne voulais juste pas que tu t’inquiètes. Tu as surement mieux à faire avec la rentrée universitaire et l’état d’Aloy. ». Parce que je savais très bien que la vie ne tournait pas autour de mon petit nombril, j’avais voulu que les autres puissent vivre normalement.

La rentrée universitaire était probablement la période les plus chargées au sein des universités. Et j’étais père… je savais très bien ce que cela faisait que d’attendre son premier enfant. Je n’avais pas eu l’intention de le déranger même si je savais que les mois d’une grossesse étaient parfois longs et pleins de différentes situations. Je n’étais pas pour lui enlever la moindre des choses qui se trouvait devant lui. Je savais très bien que ce n’était pas pleinement logique de faire une action dans ce genre.

Mon regard se porta de nouveau sur le chandail qui était sur mon lit. Je savais très bien que mon départ ne tenait qu’à une seule réalité. Il fallait que je sois capable d’enlever la jaquette d’hôpital pour enfiler le pull en coton léger pourpre. Je regrettais de ne pas avoir été particulièrement intelligent et d’avoir amené une de mes chemises. Ce n’était pas une tâche impossible après tout. Distraitement, je répondis à Lloyd.  « Mon sac est au pied du lit. Il me reste juste à mettre le chandail à enfiler et je suis prêt à partir. ». Hier, attacher la chemise m’avait paru si facile. Mais sans l’aide de ma main gauche que je n’avais pas le droit de dépasser au-delà de l’épaule (et je n’aurais sérieusement pas tenté parce que la simple position immobile à mi-chemin pour prendre ma pression tout à l’heure m’avait arraché une grimace), je me voyais mal comment l’enlever. De la main droite, je tentais donc de me contorsionner. Lloyd lui était là, à trois pas. Et j’aurais simplement pu lui demander mais c’était juste impossible dans ma tête. Je ne voulais pas me dire que les prochaines semaines seraient nécessairement dans ce genre-là. Je fermais doucement les yeux en réussissant à l’entrebâiller au minimum. Bon… Je fis doucement glisser le truc jusqu’au sol à partir du bras droit que je pouvais bouger. Une petite plainte glissa de mes lèvres quand la main gauche passa. Il ne me restait qu’à mettre le chandail maintenant…

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Ven 22 Sep - 16:19

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Une opération pour avoir le défibrillateur. Tu pinces ton nez et tu secoues la tête de gauche à droite. Il faut qu'il prenne des décisions de cette importance sans en parler. Tu ne le comprends pas. C'est pire que tout de ne rien dire que de justement l'expliquer tranquillement et de mettre les gens au courant. Il a comme toi, un problème flagrant de communication. Tu ne dis rien, pas question d'en rajouter là-dessus. Il vient de sortir d'une lourde opération, tu ne vas pas faire le coup et en rajouter une couche. Tu rejettes tes répliques et tu restes calme, tu l'écoutes sagement et voilà qu'il se justifie. « Je n'ai pas quatorze ans William, je peux gérer. » Tu secoues la tête de gauche à droite. Oui, Aloy est enceinte de votre premier enfant, oui, c'est la rentrée scolaire, la période la plus difficile de l'année, mais tu peux gérer. Tu es un adulte, tu te sens capable de t'occuper de tout le monde, de prendre soin de tes proches. Tu n'es pas en colère parce qu'il ne t'en a pas parlé, mais tu es en colère parce qu'il a du tout cacher à tout le monde, il a fait son truc dans le dos de tous. Il faut bien savoir que ce n'est pas parce qu'on se cache que nos actions perdent de leur importance, au contraire. Cacher quelque chose, c'est se mentir à soi-même. « Mais ce n'est pas grave, le plus important, c'est que tu ailles bien. » Tu ne caches pas trop ta frustration. Tu ne cherches pas à ce qu'il se sente mal ou quoi que ce soit, mais tu restes un être humain et tu es son ami. Tu es là pour l'aider. Tu restes collé à la fenêtre le temps qu'il se prépare ou tu ne sais pas quoi. En tout cas, tu sais ou se trouve son sac. Tu pourras le prendre, mais avant, il doit retirer sa tenu d’hôpital et évidemment, il veut faire ça tout sel, comme un grand. Il t'énerve. Il veut faire le beau, comme si tout allait bien pour lui alors que non quoi. Il est incapable de se laisser. Il fait qu'il fasse tout tout seul et ça commence à bien te mettre en colère. Tu soupires avec force en le regardant tendu comme pas possible en train de se battre avec sa tenue. Tu ne manques pas de l’entendre grogner de douleur. Il s'attend à quoi ? A ce que dès sa sortie de l’hôpital il sera comme neuf. « Je te jure William, tu serais pas de cet état là, je me serai vraiment énervé. » Tu quittes ta place au bord de la fenêtre pour t'avancer vers la porte. Tu as envie d'appeler une infirmière. « Je ne comprends même pas comment ils ont pu accepter que tu sortes maintenant.Tu saisis l'importance de cette opération sur ton corps ou bien ? » Tu tapes du pied par terre. Ne pas s’énerver, ne pas monter d'un ton. « ça va être certainement affreux les prochains jours, surtout pour quelqu'un comme toi qui ne dis rien et qui refuse de se laisser aider. Je suis là de bon cœur William, pour toi. » Tu le fixes, les bras croisés sur ton torse.

Tu perds un temps précieux avec ta compagne à le regarder prendre cinq mille ans à mettre son pull alors que tu pourrais le faire toi, ou bien une infirmière en quelques secondes. Il est tellement borné. « Qu'est-ce que je fais, j'appelle une infirmière pour lu dire que tu n'es pas en état de prendre des décisions toi-même, comme ça tu es obligé de rester quelques jours ici ou alors, tu me laisses te mettre ce foutu pull ? » Ce ne sera pas la première fois que tu vas devoir habiller quelqu'un à l’hôpital. Tu te souviens bien de ta mère qui refusait que quelqu'un d'autre la touche. Le nombre de fois ou tu as été la changer, le nombre de fois ou tu lui as donné à manger tout en lui racontant tes journées. Tu peux t'occuper de William, aujourd’hui en tout cas, mais il va devoir trouver quelqu'un pour chez lui ou sinon il ne va jamais s'en sortir. Ne serait-ce que pour changer le pansement, il va faire comment ? Se déplacer lui-même chez un médecin ou il va accepter à ce que quelqu'un vienne le faire chez lui ? « Je ne comprends pas, comment est-ce que tu peux vouloir rentrer comme ça ? Tu ne te laisses même pas le temps de souffler que tu veux retourner dans ton environnement comme si de rien n'était. Qui est-ce qui va t'aider à te changer ? Qui est-ce qui va te faire à manger ? Tu arrives à peine à lever un bras. » Alors, oui, c'est temporaire, mais quand même. Ça va être horrible pendant quelques jours et au lieu de les passer avec un peu de confort ici, il veut aller chez lui, dans sa grotte. « Et pis merde. » Tu t'avances vers le lit, tu poses un genou à terre et tu fouilles dans son sac en espérant trouver une chemise ou un t-shirt, ça serait bien plus simple qu'un putain de pull. « Jackpot. » Tu tires sa chemise blanche qui était dans le sac et tu prends le pull sur le lit pour le ranger. Tu défais tous les boutons. « Heureusement que je ne suis pas con. » Dis-tu dans ta barbe avant de lui mettre sa chemise, contre son gré et tu n'en as rien à foutre. Tu fais attention à ne pas l'obliger à tendre ses bras ou les bouger trop rapidement. Tu te concentres pour ne pas lui faire mal et tu finis par fermer tous les boutons. « Voilà. » Tu soupires avant de prendre son sac sur ton épaules et de tirer les draps du lit. « J'vais appeler une infirmière. » Tu t'éloignes du lit, tu ouvres la porte et tu fais signe à une infirmière de venir, tu lui demandes si William a bien signe une décharge et tu apprends qu'il n'a pas le droit de marcher tant qu'il est à l’hôpital, du coup, fauteuil roulant obligatoire. Voilà une galère en plus qui s'ajoute. Tu rentres dans la chambre. « Elle revient avec un fauteuil et on s'en va. » Tu hausses les épaules simplement et tu attends, impatiemment.
 

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Dim 24 Sep - 16:08

Mon but n’avait jamais été de frustrer Lloyd. Sans vouloir me faire le porte-étendard des bonnes intentions, je n’avais pas voulu déranger. Il fallait quand même admettre que depuis le décès de mon père je n’avais pas nécessairement eu l’habitude de tenir les autres au courant de mes agissements. Ma relation avec ma mère qui était tendue depuis des dizaines d’années avait fini par atterrir au point mort le plus absolu. Les appels entre elle et moi se voulaient d’avantage courtois qu’essentiels et étaient limités à trois par années : son anniversaire, le mien et les fêtes de fin d’années. Même mon mariage avait été teinté par une certaine volonté de protéger l’autre.

Je voyais pourtant bien que mon besoin de préserver les autres n’était pas nécessairement ce qui m’orientait vers la meilleure de toutes les optiques. La frustration de Lloyd rendait malgré tout l’air pénible. Je savais très bien qu’il n’avait pas quatorze ans. Je n’aurais jamais osé penser qu’il le prendrait comme ça. J’étais pratiquement heureux que la mine que je me tirais était suffisante pour qu’il ne m’engueule pas, comme je le méritais. Un petit sourire parcouru mon visage. « C’est donc une bonne chose que j’ai l’impression de me faire renverser par un camion de dix tonnes alors. Si ça évite que tu t’énerve trop. » grognais-je doucement.

Il était difficile à suivre quand même l’anglais. Il fallait que je prenne soin de moi, que je tente de rétablir le lien de confiance avec ma fille et que je tienne les gens informés de la progression. C’était beaucoup pour moi qui était à faire pour moi. « Il n’y avait pas d’aide à m’apporter avant. La décision était déjà prise et c’était une question qui visait le quand de l’opération qui n’a jamais mienne à prendre. » dis-je doucement. Tout m’avait été imposé. Je n’avais pas eu de choix à faire. J’avais sagement attendu mon tour pendant quatre mois afin d’avoir l’opération et je tournerais en rond dans ma chambre comme un tigre en cage pendant toute ma convalescence. J’étais toutefois blessé par le fait que Lloyd semblait croire que j’avais organisé moi-même le départ de cette chambre. Mon ton fut légèrement offusqué alors que je répliquais en croisant le bras droit : « Et je te jure que je n’ai pas signé de décharge contre l’avis médical pour rentrer chez moi, cette fois-ci. » sous-entendant ainsi que je l’avais déjà fait par le passé ce qui normalement aurait pu donner une certaine frustration supplémentaire.

Mais visiblement mon acharnement à tenter de me vêtir seul finit par venir à bout de sa patience. Le bruit du pied de Lloyd sur le pas de la porte me fit lever les yeux de ma tâche. C’était peut-être idiot de m’acharner à vouloir être autonome mais il y avait un côté très réducteur dans le fait de se laisser habiller. Néanmoins, lorsqu’il aborda l’idée d’avoir une infirmière qui annulait ma décharge en raison de mon comportement borné ou de le laisser m’aider, je me sentis raidir. Hors de question qu’une infirmière ne m’admette à nouveau dans cette chambre. J’avais eu mon congé de la part du cardiologue. Je grognais amer avant de laisser échapper un : « Aide-moi alors parce que les papiers sont signés alors… »

Je n’aimais également pas les hôpitaux et je les avais beaucoup trop fréquentés au courant des dernières années. Hors de question qu’il me laisse ici sous le principe que c’était trop tôt pour que je sorte. Mon ton fut étonnamment tranchant alors que je suivis le regard inquiet de Lloyd face à mon état général. « De un, sache que ce n’est pas moi qui décide d’avoir le congé de l’hosto, Lloyd. C’est une procédure avec entre vingt-quatre et quarante-huit heures d’hospitalisation. » avant d’avoir mon fameux congé, j’aurais probablement envisagé de passer une autre nuit. La douleur était certes moins pire que celle que j’avais vécue hier, mais je serais bien rester vingt-quatre heures de plus surtout considérant que les antidouleurs qui m’avaient été donné étaient à faible dosage. « De deux, je pourrais le lever le bras… mais il est sur la liste des interdictions que j’ai à faire pour le moment… et je suis responsable contrairement à ce que tu sembles croire. » J’avais déjà lu attentivement à plus de quatre reprises l’ensemble des recommandations médicales que j’avais à respecter pour les prochaines semaines. J’avais noté attentivement l’ensemble des rendez-vous de suivis que j’aurais en post-opératoire et en cardiologie dans mon téléphone portable avec une sonnerie pour me les rappeler. Après avoir repris brièvement mon souffle, je continuais avec l’espèce d’acharnement qui me caractérisait tout entier. « Je vais apprendre à me démerder pendant les prochains jours quitte à porter uniquement des pyjamas. J’avais préparé des réserves en prévision… Quitte à ce que je vive couché sur le sofa le temps que le pire soit passé. » C’était peut-être vrai que ma tête de mule était un véritable défaut. Mais j’avais pu voir venir une partie de la réalité qui m’attendait. Tout irait bien… j’en étais persuadé d’une manière un peu naïve.

Je regardais Lloyd s’énerver devant ma tentative de pull et ne protesta même pas lorsqu’il sortit la chemise blanche que j’avais porté avant mon admission. Je l’entendis murmurer dans sa barbe mais choisis de ne pas répliquer à l’implication que j’étais con malgré tout. Je le laissais sortir après qu’il m’ait boutonné (ce que j’aurais sans doute voulu essayé par moi-même). Je suis attentif le retour de l’infirmière qui affirme pour sa part que je n’ai pas le droit de marcher jusqu’à ma sortie. Mon regard se porte sur Lloyd. « Merci de me laisser sortir. » dis-je en m’assoyant dans le fauteuil qui arrive.

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Dim 24 Sep - 17:59

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Évidemment qu'il n'y avait pas d'aide à lui apporter avant puisqu'il refuse le moindre geste que quiconque fait pour lui. Tu as parfois l'impression qu'il faut lui arracher un merci ou un s'il te plaît. Mais pour toi, ça te va, tu le connais. William est un ami, c'est pourquoi tu as beau avoir l'air en colère, ça te passera, tu ne t'arrêtes pas sur des détails. Tu secoues doucement la tête quand il te dit qu'il n'a pas signé de décharge médicale, pas cette fois. Ça mérite d'être clair sur ce qu'il s'est passé avant. Tu te demandes comment est-ce que tu arrives à être surpris lorsqu'il te dit des choses pareilles, tu n'es pas choqué en tout cas. Tu te doutes bien qu'il est capable de sortir contre l'avis médical, d'où ta remarque. Ce qui est surprend c'est de savoir que cette fois, il a suivit la procédure. Tu sais qu'il n'a qu'une seule hâte, c'est de sortir d'ici et c'est la même chose pour toi. Quitter cet hôpital, le raccompagner chez lui et rentrer pour voir Aloy. C'est tout ce que tu désires à cet instant précis, quoi que, une clope aussi ne serait pas de refus. Tu fumeras avant de prendre le volant, sans oublier le café en chemin. Tu n'oublies pas. « Tu aurais dû demander une autre nuit. » C'est ce qu tu aurais fais, on ne sait jamais avec les opérations, les complications, ça ne coûte rien de passer une nuit de plus à l’hôpital et tu dis ça en connaissance de ton horreur pour ceux-là. Tu ne dis pas pour pour qu'il se sente mal, tu le dis parce que réellement tu l'aurais fais et ça, même si Aloy était à la maison, on ne rigole pas avec les opérations. Pas questions de prendre des risques inutiles, mais soit,tu peux comprendre que lui veuille rentre et tu ne vas pas lui faire la morale à ce sujet, il est grand, c'est un adulte, il prend ses décisions, tu peux les respecter et les comprendre, mais tu n'es pas nécessairement obligé de les accepter. « Dès fois je me pose la question. » Tu roules des yeux, les bras croisés sur ton torse avant de te lancer dans la mission chemise, la lui mettre sans lui faire mal et attacher ces foutus boutons dans le bon ordre et rapidement. Contrairement à ce que l'on pense, ce n'est pas facile. Une fois que c'est terminé, tu l'observes du coin de l’œil, toujours pas un remerciement, mais c'est normal, c'est William. Il doit se sentir tellement mal que tu sois là, à lui mettre sa chemise, à prendre soin de lui, à faire tout ce que d'habitude, il fait tout seul. Les solitaires ont bien souvent du mal à accepter de l'aide et à communiquer, tu le retrouves bien dans son comportement qui a été le tien durant quelques années. Tu as bien changé depuis. Tu t'occupes de l'infirmière, de la chaise roulante que tu apportes au niveau du lit. Tu le laisses grimper dessus et tu prends son sac sur ton épaule droite tandis que le tien est sur l'épaule gauche. Tu étais tellement perturbé qu'au lieu de laisser ton sac dans la voiture, il a fait le voyage avec toi.

Tu poses tes mains sur le fauteuil que tu tires jusqu'à le pousser hors de la chambre. « Tu peux dire au revoir à ta chambre... » Tu souffles doucement en prenant ton chemin en direction de l'ascenseur. « Et de rien. » Tu restes silencieux pour le reste du voyage. Vous descendez les étages au rythme de l'ascenseur et enfin, vous arrivez au ré-de-chaussée. Tu stoppes le fauteuil devant la machine à café et tu te prends un café. « Je ne te propose rien je suppose. » Dis-tu avec un léger sourire. Tu n'attends pas de réponse et vous reprenez votre chemin, plus lentement parce que tu n'a plus qu'une seule main de libre pour pousser le fauteuil. Dès que vous arrivez à l'entrée de l’hôpital ou plutôt pour vous deux, la sortie, un infirmier vous attend afin de récupérer le fauteuil. Ils ne perdent pas de temps ici. Tu le laisses aider William à se redresser et à l'accompagner vers ta voiture dont tu montres l’emplacement d'un geste de main. Tu ouvres ta voiture et plus particulièrement la porte du passager. Vos deux sacs font leur chemin dans la coffre de la voiture et toi, tu restes dehors, du côté de William pour fumer une clope. Tu fais un léger signe de la main pour remercier l'infirmier qui te jette un regard accusateur à toi et à ta cigarette. Tu roules des yeux et tu fumes tranquillement avant de t'approcher de la portière ouverte, tu fais attention à la fumée qu'elle ne dérange pas William. « Ça va ? Tu es confortable ? » Il devrait, mais tu préfères demander, on sait jamais, après l'opération, il doit souffrir et tes sièges ont beaux être confortables, mieux vaut demander. « Je termine de fumer et on décolle, ça va pas durer longtemps. » Tu bois une gorgée de ton café pour le goûter et tu le termines cul sec, jetant la tasse dans une poubelle à côté de la voiture. Tu tires sur ta clope, tu la termines et tu fermes la portières de William avant de faire le tour de la voiture et de monter dedans. Tu mets le contact, tu t'attaches et tu démarres, direction la maison de William.
 

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Et si on se battait pour le bonheur?
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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Dim 29 Oct - 1:21

J’avais conscience de ma réputation de rustre et de solitaire. J’avais beau blâmé un paquet de facteurs externes… Je savais très bien que ce n’était pas uniquement mon environnement qui avait fait de moi l’homme que j’étais. J’aurais certes pu faire des efforts pour admettre mes faiblesses, tolérer allégrement l’utilisation des prénoms, ne pas rechigner dès qu’il y avait le plus petit débordement… Mais cela me demandait des efforts que je n’étais pas certain d’être entièrement en mesure de faire. Je savais très bien que j’étais difficile à vivre. Je devais toutefois admettre que je n’étais pas non plus dans les meilleures conditions pour m’améliorer.

Il y avait dans l’air de l’hôpital quelque chose qui me rendait nécessairement de mauvais poil. Quelque chose qui me rendait désagréable plus que d’ordinaire. Je roulais allégrement les yeux lorsqu’il me dit que j’aurais dû demandé une autre nuitée de plus à l’hôpital même si mon état était stable. Je n’étais pas capable. Les murs blanc immaculé me donnaient peu à peu l’impression de virer simplement fou. C’était si facile de se dire que cette option existait. Après tout, ce n’était pas comme s’il m’avait fallu des mois d’attente pour avoir ma chirurgie non pas parce que mon état ne le nécessitait pas.

Il y avait aussi dans l’air de post-opératoire un certain sentiment de faiblesse que je trouvais très émasculant. Ce n’était pas parce que j’avais admis que j’étais malade, que j’avais accepté de me faire soigner même que j’étais pour baisser les yeux sur le fait d’accepter d’être épauler par une autre personne dans des tâches qu’en d’autres situations j’aurais pu faire seule. C’était justement ce qui rendait absent le remerciement que je devais pourtant à Lloyd pour m’avoir m’aider à mettre. C’était plus que simplement une question de cette solitude acharnée que j’avais habitude d’assumer comme un bouclier de protection. C’était d’avantage relié à cette peur de vieillir un peu trop vite : de me voir prisonnier d’un corps que j’avais moi-même envisager par le biais de mes mauvaises habitudes de vie, de mes mauvaises décisions et du destin tout simplement.

Je savais que la chaise roulante était obligatoire, mais elle m’attisa une vague moue de dégoût. J’étais très bien capable de marcher. Ils m’avaient même fait me lever dans l’heure qui avait suivi l’opération. Ils m’avaient fait me déplacer parce que le propre du défibrillateur était de me redonner l’autonomie que mon cœur en vadrouille ne me permettait plus d’avoir. Je n’aurais pas eu l’audace de lui demander un café à la machine. J’avais bu de l’eau et j’attendrais sagement à la maison pour me prendre quelque chose à boire même si la route était en quelque sorte longue. J’étais capable d’ignorer l’infirmier pour me concentrer sur des pensées un peu plus amères.

Lorsque je me relevais, je grognais un peu et m’appuya légèrement sur le bras de Lloyd jusqu’à sa voiture en étant prêt à prétendre que j’allais bien malgré tout… Cet orgueil. Encore et toujours cet orgueil qui s’imposait comme une obligation de ma part. Après m’être doucement glissé sur le siège passager droit je soupirais doucement : « Autant confortable que je peux l’être…» mais je réalisais très bien que ce n’était pas très représentatif de ce que je ressentais. Des mois plutôt, j’aurais regardé Lloyd tiré les bouffées de sa cigarette avec une envie dissimulée. Ce n’était pas ce que je ressentais en ce moment précis. J’avais de la difficulté à l’exprimer pleinement à l’aide de mots. Des mois plutôt, je n’aurais pas pu simplement tirer les lèvres pour rajouter : « Mais je suis en vie… et putain, j’estime presque que c’est une victoire. Bon… elle est pas criante. Mais c’est une victoire. ». Je savais très bien qu’il était probablement encore en rogne parce que j’avais quand même caché la date de l’opération, pris les risques de gâcher le souvenir que ma fille gardait de moi. L’honnêteté aurait probablement été la meilleure de toute les politiques. Mais une fois que l’on était sorti de l’hôpital et que la décharge était officiellement signée, j’avais eu l’impression d’être en mesure de respirer pleinement pour la première fois en plusieurs années. Le stress était tombé. Je savais très bien qu’il me restait encore un tas de progrès que je devais absolument faire… Mais j’étais au minimum sur la bonne voie. J’attendis qu’il soit assis à son tour dans l’habitacle et je m’attachais avec un petit sourire : « J’en ai encore pour trois mois au moins avant de reprendre le taf et la conduite. Pour Noël en gros. » Je n’avais jamais eu l’impression d’être aussi optimiste depuis aussi longtemps et je n’aurais pas pu selon moi.

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd] Dim 29 Oct - 10:51

What have you done now?
C'est l’hôpital qui se fout de la charité, toi, tu fumes une clope devant un infirmier. Ce n'est pas la première fois, tu le faisais souvent lorsque tu devais y aller pour visiter ton médecin. Lorsque tu es arrivé à Tenby, tu as été faire plusieurs visites à l’hôpital pour des raisons x et y. Tu y as été pour un bilan général et puis à cause de migraines qui devenaient invivables. Elles étaient liées à la pression et au stress, bizarrement, elles ont immédiatement disparu lorsqu'Aloy est entrée dans ta vie. Comme quoi les médicaments ne sont pas une solution à chaque fois. De toute façon, à cette époque là, si on t'avait proposé une opération ou bien un traitement, tu n'aurais sans doute pas accepté. Tu te serais laissé aller. Tu n'avais pas grand monde à ton arrivée. Et puis, tu n'aurais pas manqué à beaucoup de gens contrairement à maintenant. Tu ne peux pas te permettre de jouer avec ta santé, de jongler avec et pourtant, tu es toujours ta cigarette. Peut-être que plus tard, tu arrêteras, certainement, mais pas pour l'instant. Tu ressens toujours ce même plaisir immense lorsque la fumée traverse tes poumons et lorsque la nicotine t'apaise. Dommage que tu ne puisses pas fumer plus avant de monter dans la voiture mais tu ne va pas faire attendre William ni l'incommoder avec l'odeur, tu sais que c'est désagréable. Tu démarres, tu recules en regardant avec le rétroviseur et enfin, tu prends la route, direction la maison. « Si tu as mal, je dois avoir un coussin de voyage dans le coffre, si besoin je m'arrête et je te le sors. » Dis-tu simplement en haussant les épaules. Tu as tout ce qu'il faut dans ta voiture de toute façon, une couverture aussi, la fameuse trousse de premiers soins etc...Tu passes énormément de temps dans ta voiture à rouler parce que tu adores ça et parce que ton boulot est à une heure de route de chez vous. Tu manques d'avoir un fou rire à la suite des paroles de William qui te font immédiatement sortir de tes pensées. « Tu trouves qu'être en vie ce n'est pas une victoire assez criante ? Sérieusement William, pour une fois que tu as un peu de positivisme dans tes paroles, tu pourrais y aller plus franchement. » Tu es clairement amusé par ses mots. Pour une fois qu'il se lance là-dedans, il pourrait y aller avec plu d'entrain. « Je crois qu'à ta place, j'aurai déjà eu l'occasion de crier mon bonheur et de l’afficher en long large et travers de mon visage. » Il devrait être heureux, aimer la vie, il va enfin pouvoir en profiter complémentent et il ne faut pas passer à côté de cette opportunité.

Tu conduis, tu jettes de temps en temps un coup d’œil sur ton passager qui reprend la parole et tu hoches la tête, content de savoir qu'il ne va pas reprendre son boulot immédiatement, la même que pour conduire. Trois mois, ça te semble raisonnable pour se reprendre complètement en mains et éviter que quelque chose ne cloche. Tu souris toujours aussi amusé en l'imaginant lui et sa tête de grognon aller à des séances de réhabilitation, de remise en forme etc... « Trois mois, c'est bien, tu vas avoir le temps de te reposer et de t'habituer à tout. » Tu hausses les épaules, il va encore tourner comme un lion en cage dans sa maison, mais plus tard, tu espères qu'il va comprendre et apprécier les mesures qui ont été mises en place pour sa santé, son bien-être. « Du coup, tu vas avoir des séances de remise en forme à Tenby ? Comment tu te sens vis à vis de ça ? » Tu es curieux à ce sujet. Tu es intéressé sur le cas de ton ami et tu as vraiment envie qu'il s'en sorte afin qu'il puisse reprendre son boulot et continuer à protéger la jolie petite bourgade de Tenby, même si clairement, les criminels ne courent pas dans les rues. « Et sinon, si tu as besoin de moi pour la voiture, tu peux toujours me demander, je ne te promets pas une disponibilité parfaite, mais j'peux trouver un peu de temps durant ces trois mois. » Tu proposes ça de bon cœur même si tu n'es pas certain de pouvoir être disponible tout le temps. Avec ton boulot et Aloy, tu as énormément de choses à faire et à penser, mais ce n'est pas pour un trajet par semaine que ça va changer grand chose. On sait jamais peut-être qu'il va devoir revenir dans les coins pour un dernier check-up si il ne se fait pas à Tenby. Tu regardes la route en face de toi, ton coude gauche posé contre le fenêtre, tu sens étrangement que le trajet sera rapide même si vous avancez doucement à la sortie de la ville.
 

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MessageSujet: Re: when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd]

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when you're lonely and you need a friend [PV Lloyd]

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