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DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy

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MessageSujet: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyMar 12 Sep - 22:02

Running is cheaper than therapy

Deborah & Timmy

Il est 6h30 lorsque le réveil de Tim sonne. Une tendre et douce lumière rose-orangée inonde chaudement l'appartement. C'est le signe que le jour se lève sous un beau temps, ce qui met le garçon de bonne humeur.
Il s'étire paresseusement tandis que Zatanna s'éveille à son tour. La chienne est encore allongée de tout son long contre lui mais il peut déjà entendre le battement de sa queue sur le draps. Il observe ses petits yeux qui s'ouvrent doucement et sait très bien qu'il doit se préparer à l'attaque. Comme tous les matins, elle célèbre leur réveil à grand coups de langue sur les joues de l'orphelin. Elle n'a pas l'haleine la plus raffinée du monde mais Tim s'y est fait... De toute façon, il ne peut pas lui en vouloir. Tout le monde à une haleine de phoque au réveil, même lui...  

Fidèle à son rituel, le jeune homme effectue les même gestes tous les jours dans un automatisme bien ancré. Il allume en premier son percolateur puis part à la salle de bain se rincer le visage à l'eau froide pendant que le café coule goutte à goutte. Le temps de passer ensuite aux toilettes puis de remplir la gamelle de sa chienne et la tasse est prête. Il peut la siroter tranquillement et croquer dans sa banane en observant les premières lumières du jour assit sur l'appui de la fenêtre qu'il entrouvre pour entendre le son des vagues et des mouettes au loin. Une routine douce qui lui permet de s'éveiller dans la sérénité.
Son café bu, il enfile son jogging. A peine a-t-il mit le bas que sa chienne a déjà comprit qu'ils vont sortir courir. Une activité qui n'a rien d'exceptionnel puisqu'elle est quotidienne mais, pourtant, ce moment semble toujours être un évènement pour elle... A croire que son cerveau n'a pas la capacité d'assimiler une habitude. Excitée, elle se met sauter en jappant. Tim rit en lui pinçant ses larges babines qu'il secoue avec affection. "Oui ma fille on va sortir, mais calme toi." Il lui murmure pour la faire taire. Il sait que ses voisins du dessous ne sont pas aussi matinaux que lui et qu'ils n'apprécient pas tellement de voir leur nuit raccourcie par la manifestation excessive de la joie de Zatanna...
Il fait donc au plus vite pour finir de se préparer et la faire patienter le moins longtemps possible... Car la patience est une notion bien faible dans l'esprit de la chienne. C'est donc rapidement qu'ils finissent par dévaler la cage d'escaliers pour se retrouver dehors. Le temps est effectivement clément malgré la fraîcheur matinale et l'arrivée de l'automne. La brise est douce et le ciel dégagé, c'est l'idéal pour jogger.
Contrairement à ses habitudes, Tim ne commence cependant pas sa foulée depuis le pas de sa porte. Aujourd'hui il a rendez-vous pour courir en bonne compagnie et c'est donc joyeusement qu'il se rend d'abord au point de rencontre.

Assit sur le muret qui longe la promenade, Tim attend l'arrivée de Déborah et sa chienne.  Si il lui a pratiquement imposé cette petite course matinale, ce n'est pas sans idée derrière la tête. En effet, la vieille, alors qu'il faisait distraitement glisser son flux instagram sans réellement prêter attentions aux dizaine de photos qui défilaient sous ses yeux, l'une d'entre elle a tout de même capté son attention. Il s'est arrêté en voyant Eleanor et Daniel, posant à l'étranger et ayant étrangement l'air d'un couple... Pas idiot, l'orphelin a vite comprit que si il avait accès à ce poste, Deb tomberait également sûrement dessus... Et n'ignorant pas les sentiments de la jeune fille, le garçon s'est immédiatement senti mal pour son amie en devinant l'impacte que cette photo aurait probablement sur elle. Il ne fallait pas être devin pour supposer que ça lui ferait l'effet d'une gifle...
Ne supportant pas d'imaginer son amie seule et peinée, Tim a donc décidé de lui imposer sa compagnie ce matin pour lui changer les idées. Un geste qui pourrait presque être qualifié de guet-apens à caractère positif...

Elle finit d'ailleurs pas arriver. C'est Zatanna qui la remarque la première, principalement parce qu'elle a flairé l'arrivée de Sharry. Tim décroche alors sa laisse pour qu'elle puisse aller la saluer car la petite staffie ne tient plus en place.
Il s'avance ensuite à son tour vers Deborah et remarque qu'elle est rentrée de Floride avec un teint légèrement halé. Ecartant les bras, il l'attire dans une étreinte. "Alors, tu m'as ramené un cadeau ?" Il demande en affichant un large sourire car ils ne se sont toujours pas vus depuis son retour.

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Deborah M. Weston
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; brendan ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : kane (avat) - penny (gif)
RAGOTS PARTAGÉS : 2719
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ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015
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ÂGE DU PERSONNAGE : 21 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime et richard
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille


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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyVen 15 Sep - 3:00

I've outrun the fears that chased, they're standing still
I'm running still, I'm running still
And every voice that cried inside my head, forever dry
Forever dry, I've drowned in lies


Ne pas pleurer… Ne pas crier… Ne pas s'emporter… Ne pas s'énerver… Ne pas les laisser t'atteindre… Trop tard. En chien de fusil dans son lit, Deborah se sent misérable. Les larmes mouillent son oreiller et cette sensation désagréable lui donne d'autant plus envie de s'auto-flageller. Cette photo, elle n'imaginait pas qu'elle lui ferait aussi mal. Hélas, elle se retrouve avec une plaie béante à la place du coeur, les dents serrées pour ne pas que son père l'entende. Elle s'autorise à être triste, mais en silence.
Elle avait bien remarqué l'absence de Daniel au club d'escrime étant donné qu'elle l'y croise presque tous les jours en tant normal, cependant, elle n'avait pas remarqué l'absence de la Griffiths. Pour remarquer une telle chose, il faudrait porter un quelconque intérêt à la personne en question, et ça… Ce n'est pas le genre de Deborah. Qu'elle crève, la blondasse. Jamais ô grand jamais elle aurait pu imaginer que les jeunes gens étaient partis se faire une petite virée à l'étranger. Jamais. Elle qui était si fière d'avoir eu Daniel rien que pour elle le temps d'un week-end à Cardiff, elle se retrouve bien penaude et surtout triste de constater que la blonde en a eu encore plus.
Comment en sont-ils venus à partir ensemble ?
Mais le plus douloureux dans tout ça, c'est s'imaginer qu'ils sont peut-être en couple alors que Dan n'a pas hésité à jeter la brune quand sa langue a fourché, avouant qu'elle était amoureuse de lui. Elle se sent pathétique si bien que quand son téléphone sonne, elle ne regarde pas. Elle attend que sa crise de larme passe, que ses nerfs ne soient plus aussi à vif. Elle patiente puis elle va lire le message qui l'attend.

Un sourire triste se dessine sur ses lèvres en apercevant le destinataire. Un footing de bon matin ? Pourquoi pas… De toute façon, il semblerait qu'elle n'a pas vraiment le choix vu le message du jeune homme. Autant d'autoritarisme la fait sourire car jamais Tim n'a osé lui donner un ordre de sa vie.
Lessivée et avec une migraine (certainement causée par tous les pleurs) elle a tout juste le temps de lui répondre par la positive et de mettre son réveil avant de s'endormir lourdement dans son lit.

Elle se lève en oubliant ce qu'elle a vu la veille alors elle se réveille d'une humeur passage - bien loin de sa crise de nerfs et elle se prépare lentement, mais surement pour partir à la rencontre de son ami. Son père est là lui aussi et il se prépare pour aller au travail. Ils boivent le café ensemble en discutant de banalités et c'est Deborah la première à quitter le domicile familiale (Avec Sharry, comme demandé). Le Rottweiler a l'habitude de courir avec la jeune femme et parfois même de courir avec la chienne de son père lors qu'ils se joignent à eux, mais pour sûr, elle n'a pas l'habitude d'avoir affaire à un chien aussi jeune et dynamique que Zatanna. Dans sa tenue de sport, la Weston traverse la ville jusqu'au lieu de rendez-vous. Aujourd'hui, elle a troqué son legging pour un short acheté en Floride avec écrit en grosses lettres "South Beach" sur les fesses, désireuse de montrer au monde le bronzage qu'elle a gagné en passant une semaine à Miami chez son amie Madison. Son sourire s'agrandit quand elle voit le Lowell et elle se laisse tomber dans son étreinte avec paresse et amusement. « Permets moi de te rappeler, mon cher, que je ne travaille pas et donc que je n'ai pas de salaire. Les cadeaux cette année sont un peu restreints. » Dit-elle en rigolant. « Cela dit, je t'ai quand même rapporté quelque chose et tu auras donc droit à une casquette aux couleurs criardes que seuls les touristes achètent. » Elle lui donne une petite tape sur l'épaule, amusée et elle poursuit. « Je l'ai laissé chez moi, pour le moment, mais si tu veux, on pourra s'y arrêter après notre footing. » Elle lui sourit, ravie d'avoir quelqu'un pour se changer les idées et après que les chiennes se soient amusées ensemble quelques temps, elle se concentre à nouveau sur Timothy tandis qu'ils avancent doucement sur la promenade.  « D'ailleurs, tu vas regretter de vouloir qu'on court ensemble, je vais t'aplatir, je le sens. » Qu'elle dit, parce qu'elle aime se réfugier dans le sport quand le reste de sa vie se casse la gueule. Quand elle court, elle ne pense à rien d'autre qu'à ses pas, sa respiration, son corps entier, laissant peu d'espace pour que sa tête ne lui inflige à nouveau des images qui la font souffrir. « Je suis d'humeur combative aujourd'hui et j'ai besoin de me défouler. » achève-t-elle alors qu'il se prépare à débuter leur footing.

_________________


Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyVen 15 Sep - 22:54

Running is cheaper than therapy

Deborah & Timmy

Tim rattrape Deborah qui se laisse pratiquement tomber sans ses bras et il rit en la serrant avec vigueur, balançant de droite à gauche dans une étreinte énergique. "Profite parce qu'après je ferais des câlins qui puent." Il dit amusé, faisant allusion au fait qu'ils risquent de tous les deux terminer transpirants et sales à la fin de cet entraînement matinal. Elle lui avait manqué la brune et l'orphelin ne pensait pas être à ce point ravi de la revoir.
Une fois la maitresse saluée et relâchée, c'est au tour de Sharry de recevoir un peu d'affection. Il gratouille vivement l'arrière des oreilles du rottweiler sans pouvoir se retenir de lui parler comme à un bébé et il finit par déposer un baiser sur son front large. Amoureux des chiens, il ne fait jamais dans la demi-mesure lorsqu'il un et ils ont toujours droit à une salutation en bonne et due forme. "Alors comme ça on fait des frayeurs à sa dadame vilaine ?" Il demande à la chienne sur un ton toujours aussi gaga. Sa disparition récente ne lui a pas échappé. Elle n'a en réalité échappé à personne car il aurait été difficile d'ignorer les affiches placardées un peu partout en ville. Certaines de ces affiches n'ont d'ailleurs toujours pas été retirées...  
Il avait été soulagé lorsqu'il avait entendu que Sharry avait été retrouvé. Il aurait détesté que son amie perde sa précieuse chienne.

Ayant suffisamment papouillé la boule de poiles, Tim reporte son attention sur sa maîtresse et lui demande de façon un peu enfantine si elle lui a rapporté un souvenir. Une question dont la réponse semble en premier lieu être négative. "Je comprend, c'est pas grave." L'orphelin répond tout bas, ses émotions aussi transparentes que celles d'un enfant. Il a du mal à cacher sa déception et celle-ci se trahit même dans une petite moue. Mais lorsqu'il entend le cela dit et comprend ce que cela signifie, son visage s'illumine et il se met alors à sautiller en tapotant ses mains avec une joie débordante. Comme le dit si bien Baloo, il en faut peu pour être heureux... Un adage auquel Tim donne tout son sens. "Classe, comme ça je pourrais faire croire que je suis parti en vacances..." Les souvenirs ramenés par les autres sont la seule manière qu'il a pour explorer le monde, n'ayant jamais pu quitter les frontières galloises. C'est presque un peu triste de penser que ses rêves d'ailleurs en sont réduits à cette collection d'objets offerts par ceux qui ont eu la chance de voyager. Mais le garçon a apprit à se contenter de peu et il n'est pas de nature envieuse. Il est donc parfaitement content avec ses gadgets exotiques qu'on lui rapporte et qui lui offrent presque une sensation fictive d'escapade. "En plus j'adore les trucs moches." Il dit sans aucune ironie en levant ses deux pouces avec enthousiasme... Au plus c'est kitsh, au plus ça le fait rire et au plus il aime. Il n'y a qu'a voir sa tenue de sport pour le comprendre ses goûts douteux... Le débardeur rose fluo qui dépasse de son gilet annonce bien la couleur pour le coup. L'orphelin n'est pas du genre à se prendre au sérieux et il accorde plus de valeur à l'humour qu'à la vanité. "J'espère que t'as pris la plus dégueulasse que t'as trouvé." Il est à présent impatient d'avoir l'objet dans ses mains pour pouvoir fièrement porter ce qu'il imagine déjà comme une étant une parfaite horreur.

Tim laisse échapper un rire lorsque Deborah prédit sa victoire. "L'espoir fait vivre." Il rétorque avec un petit sourire défiant. Bien évidement, il sait d'avance qu'il échouera. Que ce soit parce qu'il la laisse gagner par galanterie ou bien qu'elle l'emporte réellement, la brune ne se trompe pas en annonçant d'ors et déjà qu'elle lui mettra une raclée. Ça lui fera du bien au moral et c'est pour cette raison qu'il s'assurera que l'issue de leur course la laisse victorieuse. Mais il n'est bien entendu pas encore certain d'avoir à tricher pour ça...
Le garçon commence alors à se mettre en mouvements en faisant quelques petites foulées sur place. Il réveille ses jambes et se met en condition.
Il la regarde avec un peu d'inquiétude lorsqu'elle parle de devoir se défouler. Il n'a pas besoin de réfléchir pour comprendre pourquoi et ça lui fait de la peine de penser au mal-être de son amie. Il a remarqué ses yeux bouffis et il sait à quoi ils sont du.
D'un air sérieux, il tend alors une main vers le visage de la brune, la pose contre sa tempe et passe doucement son pouce sous son oeil sur la ligne de l'os. Il souligne sa cerne rouge.
Il s'est arrêté de sautiller à présent et il ne rit plus. Anxieux, il se mordille la lèvre en se demandant si il devrait oser amener le sujet sensible ou se contenter de prétendre qu'il ignore tout et l'interroger simplement sur ses vacances.
Mais la curiosité est son plus vilain défaut et il manque cruellement de filtres. Pour cette raison, il laisse les mots filer hors de ses lèvres. "Tu sais Deb... Je...je suis au courant." Pas la peine de préciser, il sait qu'elle comprendra à quoi il fait allusion. Préciser lui ferait prononcer des noms qu'elle n'a probablement pas envie d'entendre. "Et si tu veux en parler je... ben je suis là. On peut en parler pendant qu'on s'échauffe... Ou on peut juste parler de la floride. Après tout ça me regarde pas je sais. C'est juste que... je suis là pour toi quoi." Il parle nerveusement en regardant plus ses propres pieds que le visage de la jeune fille.





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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptySam 16 Sep - 4:26

I've outrun the fears that chased, they're standing still
I'm running still, I'm running still
And every voice that cried inside my head, forever dry
Forever dry, I've drowned in lies


Elle regarde Tim d'un oeil attendri quand il caresse Sharry et quand il lui adresse quelques mots. « Oh arrête, n'en parle pas. C'était horrible cette journée. » Dit-elle en levant les yeux au ciel, le souvenir désagréable de son retour à Tenby encore bien trop frais.  « Je remercie le ciel d'avoir mis cet inconnu sur la route de Sharry. » Avoue-t-elle finalement pour souligner le soulagement qu'elle a ressenti en retrouvant sa chienne adorée dans la maison de cet inconnu.
Et puis, Deborah se concentre sur ses retrouvailles avec son ami et elle lui décrit brièvement le cadeau-souvenir qui l'attend à la casa des Weston. D'ailleurs, elle rigole de bon coeur quand le jeune homme lui demande si elle a choisi la casquette la plus moche du magasin. Pour sûr, elle acquiesce, toujours avec ce sourire béat collé aux lèvres et elle renchérit. « La plus dégueulasse de toutes ! Tu as ma parole. » Elle le gratifie d'un clin d'oeil puis elle concentre à nouveau son attention sur les chiennes qui s'amusent ensemble tout en débutant ses échauffements. Elle est motivée à donner le meilleur d'elle-même, aujourd'hui, même si pour cela elle doit finir par se blesser. Au final, elle en est au point où elle se dit qu'une blessure l'aidera à penser à autre chose ; qu'au moins, elle ressentira une douleur physique et plus uniquement une douleur psychologique… Même si étrangement, elle se demande comment elle parvient à avoir le coeur endolori alors que celui-ci n'est qu'un organe qui pompe son sang.

L'espoir fait vivre. Elle lui lance un regard faussement mauvais avant de se mettre à rire puis de s'activer encore plus dans ses échauffements.
Néanmoins, la brunette s'arrête brutalement quand Tim vient poser une main sur son visage. Elle le toise, choquée par ce geste et les mots avec lesquels il enchaine la conversation font grossir la boule qu'elle a dans le ventre et le noeud qu'elle a dans la gorge. Non… Elle ne veut pas en parler… Et même si elle le voulait, elle ne pourrait pas en parler sans fondre en larme. Hors de question qu'elle recommence à pleurer. Elle a déjà versé trop de larmes pour ce garçon qui n'en a que faire d'elle. Elle aimerait se dire qu'elle vaut mieux que lui, qu'elle a droit à bien plus que les quelques miettes d'affection que Daniel était prêt à lui donner, mais au fond, elle n'en est pas convaincue. Elle déglutit et repousse la main de Tim, gênée. Elle fait un pas en arrière, cherche à éviter toute conversation un peu trop sérieuse et réponds en lui tournant le dos tandis qu'elle attache sa tignasse dans un chignon négligé. « Le dernier arrivé à l'autre côté de la plage payera sa pizza samedi soir ! » Lâche-t-elle avant de siffler un grand coup pour faire rappliquer Sharry. Elle se met immédiatement à courir, aussi vite que son corps le lui permet et elle cherche de cette façon à se vider la tête de tous les mauvais souvenirs qui viennent de ressurgir. Pourquoi y-a-t-il fallu qu'il en parle ? Elle court, encore et encore, oubliant presque au bout de quelques minutes qu'elle est accompagnée de Tim et des deux canidées.
La jeune femme refuse de laisser ses émotions reprendre le dessus et elle continue son sprint jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus les retenir. Elle se stop net dans sa course alors qu'ils ne sont même pas à mi-chemin, le souffle coupé. Elle manque même de se faire renverser par Timothy et par les bêtes qui étaient quasiment à son niveau. Les lèvres pincées, elle se retrouve à faire face à la plage et à tourner sur elle-même parce qu'elle n'arrive pas à regarder le Lowell. Comment lui dire ce qu'elle pense réellement alors qu'elle sait qu'il est ami avec les deux jeunes gens qui s'affichent comme un couple ? Et s'il lui avait dit qu'elle pouvait lui parler juste pour qu'il lui fasse comprendre qu'elle devait arrêter de se faire des histoires ? Arrêter de ressentir ce qu'elle ressent pour Daniel ? Qu'importe. C'est trop tard et elle extériorise. « Le pire, c'est qu'il sait à quel point je la déteste ! Il le sait ! Il me méprise à ce point ? Il veut vraiment me faire payer le fait que je me sois attachée à lui ?! » Elle s'égosille, mais le son des vagues étouffe ses paroles qui s'envolent dans l'air iodé. Cette histoire l'affecte bien plus qu'elle ne l'avait espéré. « Il ne mérite pas que je pleure pour lui… Alors je vais arrêter. Oui… Je vais arrêter. » Elle parvient à s'en convaincre, mais elle cherche malgré tout le regard de Tim, comme s'il devait appuyer ses dires afin qu'elle se sente un peu moins seule, comme si elle avait besoin d'une approbation. « Je sais que Danny est ton pote, mais sérieux… C'est pas cool ce qu'il fait. Vraiment pas cool. »

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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptySam 16 Sep - 10:50

Running is cheaper than therapy

Deborah & Timmy

T'aurais du fermer ta gueule. Tim soupire en réalisant qu'une fois de plus, il a eu la bouche trop grande. Il aurait mieux fait de ne rien dire et de prétendre ne rien savoir... Il soupire en passant une main dans ses cheveux, penaud lorsque la brune lui tourne carrément le dos. Il regrette son geste peut-être trop invasif. Il voulait simplement lui montrer qu'il avait remarqué les traces de son chagrin mais elle semble pratiquement l'avoir prit comme une agression. Il n'aurait peut-être pas du envahir la bulle de la jeune fille de cette façon et la percer sans avoir assez réfléchi. Il sait à quel point le mur autour d'elle est bien dressé et sa réaction était à prévoir. Deborah n'aime pas parler d'elle et mettre son coeur à nu et il ne devrait pas être étonné de la voir réagir sèchement. C'est probablement juste son mécanisme de défense qui s'active lorsqu'on touche un sujet trop sensible. Après tout il la connait, il aurait du mieux anticiper
Impuissant et incapable de remonter dans le temps, il la regarde partir comme une flèche. Tim comprend que c'est sa façon de littéralement fuir la conversation qu'il a tenté de lancer. S'ils commencent habituellement par s'échauffer avec une petite foulée, la bombe qu'il a lâché a visiblement fait exploser cette étape. Pas de jogging ce matin, ce sera directement la course il semblerait. Fâché contre lui même, il tape sèchement la pointe de son pied sur la digue pour envoyer valser un petit caillou.
A son tour, il récupère ensuite l'attention de sa chienne et finit par se mettre en mouvement avant que la silhouette de la brune ne soit trop petite à l'horizon. Il sprinte pour rattraper son retard et revenir à sa hauteur mais la jeune fille a déjà beaucoup d'avance. Décidant alors qu'il est vain de tenter de la rejoindre, il décide de lui laisser pudiquement son espace et de rester en retrait, Zatanna sur ses talons. Il l'entend japper de joie et se dit que ces canidés n'ont définitivement pas les même problèmes que les humains... Sa bonne humeur contraste largement avec l'ambiance plombée qu'il a causé. Il l'envie un peu de ne pas se sentir concerné par cette tension.

Il est finalement surprit lorsque Deborah s'arrête sans prévenir. Il manque d'ailleurs de lui rentrer dedans. Alors qu'il freine, les mots sortent immédiatement de sa bouche avant même qu'il n'ait reprit son souffle. "Désolé, je suis un peu con. Je voulais bien faire mais c'est pas ma place." Il lâche sans oser la regarder. Honteux de lui avoir retourné le couteau dans sa plaie. C'est bien son problème à Tim, il parle avant de réfléchir, ne pense pas aux conséquences. Pourtant il ne pense jamais à mal, il est simplement incapable de contrôler correctement son flux de paroles. D'ailleurs si il en était capable, il aurait probablement opté pour un silence plutôt que de ramener l'affaire sur le tapis à nouveau. Elle n'a probablement pas envie de l'entendre s'excuser. Après tout, le mal est fait et ce n'est pas un désolé qui vont effacer ses mots.
Mais contre toute attente, la brune finit par se livrer et Tim l'écoute sans ciller. Etonné d'entendre le son de sa voix il ne sait pour une fois plus quoi dire et il reste bêtement figé, à ne pas savoir comment réagir à la peine qu'il décèle dans ses cris. Il n'a pas envie de commettre une nouvelle erreur en prenant à nouveau une place qui n'est pas la sienne et a peur de froisser encore plus la jeune fille dans sa maladresse.
Lorsqu'elle tourne enfin les yeux vers lui, il comprend cependant qu'elle attend une réaction de sa part et il ouvre la bouche quelques fois sans que rien ne sorte. Au bout de quelques secondes peut-être un peu longues, il finit néanmoins par parvenir à formuler quelque chose. "Non il le mérite pas. Mais si vraiment tu dois pleurer tu peux toujours venir te réfugier chez moi. Au moins tu seras pas toute seule. T'as même pas besoin d'appeler, ma porte sera ouverte. Et puis je le dirais à personne." Quand Tim propose ça, c'est bien évidemment sans aucun sous entendu. Si un garçon normalement constitué ferait probablement une telle offre avec une idée derrière la tête, l'orphelin, lui, ne songe même pas au fait que cela pourrait sonner comme tel. D'ailleurs Deborah devrait le connaître assez pour s'en douter. Il propose du réconfort dans sa forme la plus simple et honnête.
Il ose même un léger sourire à sa dernière phrase qui sous entend sa connaissance de la fierté de la jeune fille. Il veut qu'elle sache qu'elle pourra toujours trouver un confident en lui et qu'il ne partagera jamais ses secrets.  "C'est pas parce que c'est mon pote que j'approuve. Non. Je vais le dire... pour le coup c'est un connard." Il ose alors dire avec franchise en captant le regard da la brune.
Il la regarde avec embarras mais aussi avec chaleur. Il ne veut pas qu'elle se sente seule.
Pour lui l'attitude de Daniel n'est pas acceptable. C'est son droit de ne pas partager les sentiment de la jeune fille, mais ça ne l'empêche pas d'avoir un peu de respect pour ceux-ci. Après tout, elle ne les contrôle pas et il ne lui coûterait rien de faire preuve de décence pour lui épargner de la peine.



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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyDim 17 Sep - 3:49

I've outrun the fears that chased, they're standing still
I'm running still, I'm running still
And every voice that cried inside my head, forever dry
Forever dry, I've drowned in lies


Deborah est essoufflée, mais ça ne l’empêche pas de crier sa haine, haletante. Elle a la gorge nouée, mais elle poursuit et plus rien de peut l'arrêter ; elle interroge même son ami du regard pour savoir si son ressentiment est légitime ou si elle abuse le rôle de l’ex petite-amie hystérique. Daniel lui dirait probablement qu’elle n’a pas le droit de se sentir comme ça, qu’après tout, ils ne sont jamais vraiment sortis ensemble, qu'elle savait quel genre d'homme il est, qu'elle était prévenue… Ce n’était pas sérieux et jamais il ne l’aurait considéré comme sa petite-amie. Elle sait tout ça, mais ça ne l’a pas empêché de s’attacher à lui et d’en pâtir par la suite.
Timothy commence par s’excuser et elle secoue la tête, lui faisant comprendre qu’il n’a pas à s’excuser, qu’il n’a pas mal agit, que c’est elle le problème - Comme toujours. C'est toujours elle le problème. « Mais non, tu n’as pas à être désolé… C’est moi… » Qu’elle dit, en se pinçant les lèvres et en sentant le calme la regagner petit à petit. Depuis que Daniel a jugé préférable de mettre le haut-là entre eux, elle n’a jamais parlé à personne de ses sentiments véritables - elle en a touché quelques mots à son père lorsque celui-ci s’était inquiété de la voir craquer lors d’une compétition d’escrime, mais pour sûr, elle n’a pas pu mentionner le nom du Granger ni même expliciter la relation qu’elle avait avec lui. Pour son père, elle préférait lui faire croire qu’elle était en couple avec, tout ça parce qu’elle avait peur de se faire juger, parce qu'elle avait peur du regard déçu qu’il pourrait poser sur elle s'il venait à apprendre qu'elle avait accepté de coucher avec un garçon sans être en couple avec. « Et puis… Je suis contente de savoir que je peux t’en parler… Parce que… J’ai personne d’autre. » Ce n’est pas facile à avouer parce qu’en soit, c’est un peu humiliant de n’avoir personne à qui parler. Elle se mord la lèvre, embarrassée, même si elle sait que son ami ne lui a jamais fait la moindre réflexion déplacée ou déplaisante. Elle peut avoir confiance en Tim, ça, c'est une certitude, voilà pourquoi c'est aussi facile de lui parler.

Puis le Gallois confirme ses dires, peut-être pour la rassurer ou peut-être parce qu’il le pense sérieusement, elle ne peut pas trop le savoir. Le fait est que ça lui fait du bien d’entendre ce qu’il dit, qu’elle aime avoir quelqu’un de son côté même si elle se doute que le jeune homme compte rester neutre. Ou peut-être pas… Puisqu’il vient carrément d’insulter Danny. Elle le dévisage surprise, mais pas peu fière et elle se redresse avant de demander, curieuse. « Tu dis ça seulement pour me faire plaisir ? » Elle fronce les sourcils, confuse. « Vous n’avez pas, genre, un Bro code qui vous empêche de vous insulter les uns les autres ? Genre Bros over hoes ? » Continue-t-elle, même si elle reste très satisfaite d’entendre Tim insulter Daniel de connard, chose qu’elle-même elle ne s’était pas autorisée à faire jusque là. Elle lance un regard complice au Lowell et lui sourit, finalement amusée par cette situation. « Mais ouais… Un connard. » Confirme-t-elle et qu’est-ce que ça fait du bien ! Elle se retrouve à rire doucement, sentant le soulagement qui l’étreint maintenant qu’elle vient de traiter son ancien amant. Elle se mord la lèvre, cherchant à atténuer le sourire conquérant qui naît sur ses lèvres, mais c’est peine perdue. « Tu sais quoi ? C’est fini l'apitoiement et toutes ces conneries. J’ai perdu trop de temps et d’énergie à le pleurer. Le pire dans tout ça, c’est que j’ai même perdu une compétition d’escrime assez importante au début de l’été. Il était à l’autre bout du gymnase et… Il parlait à une fille de l’équipe adverse… Je ne sais pas s’il la draguait ou pas. Peut-être qu’il lui parlait simplement de la pluie et du beau temps, mais, ça m’a fait complètement perdre mes moyens. » Elle se souvient trop bien de cette défaite, de sa crise de larmes alors qu’on lui demandait quitter la piste à cause de toutes les fautes qu’elle venait d’enchaîner. « Il ne m’atteindra plus. » Dit-elle en hochant la tête pour se convaincre elle-même. « Merci d’être là, Tim… » Lui dit-elle finalement en souriant légèrement. « Ca ne te dérange pas trop si on marche au lieu de courir, en fait ? » Avoue-t-elle en ressentant le besoin de parler tranquillement avec le jeune homme remplacé le besoin de se défouler.

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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyDim 17 Sep - 18:43

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Le coeur de Tim s'est emballé. Il palpite rapidement et frappe avec force contre sa cage thoracique. C'est le prix d'un long sprint sans échauffement préalable, mais aussi l'angoisse d'avoir froissé son amie. Elle court vite et il a du forcer sur la vitesse pour parvenir à la rattraper. Courbé, les mains appuyées sur ses cuisses, il reprend sa respiration pendant que Deborah finit par extérioriser. Il l'observe en silence avec un sentiment d'impuissance. Certains jours il aimerait pouvoir devenir magicien et effacer toutes les tristesses du monde d'un coup de baguette. Mais le seul pouvoir qui lui a été accordé c'est l'affection. Et soigner le monde à dose de câlins et paroles réconfortantes est une entreprise longue et laborieuse... Une tâche qu'il se refuse toutefois d'abandonner malgré les efforts qu'elle demande.
Il offre donc sa présence à la brune puisque c'est tout ce qu'il possède. Ses oreilles, son attention et ses bras. Pour que jamais elle ne se sente seule. Une idée qui semble faire du bien à la jeune fille puisqu'il voit son regard s'adoucir.
Il peut déjà sentir que la situation s'apaise et son coeur s'en retrouve calmé. Il esquisse même un léger sourire, rassuré lorsqu'il réalise que leur amitié n'est pas entachée et que la brune ne lui en veut pas pour sa remarque indélicate.

Affirmant clairement son soutient, il n'hésite pas à carrément insulter Daniel. Si le garçon est effectivement un ami, ce statut ne justifie cependant pas que toutes ses actions soient acceptées et il a du mal à lui pardonner son manque de considération. Dans son rapport aux autres, le Granger a toujours été plus égoïste que lui et ce sujet à toujours créé la discorde entre eux. C'est bien pour ça qu'ils l'évitent la plupart du temps et qu'ils préfèrent se concentrer sur ce qui les rapproche. Car malgré ce détail, que Tim considère comme un défaut, il n'est pas sans qualités et l'orphelin sait apprécier ces dernières. Il apprécie particulièrement les soirées qu'ils passent affalés dans le canapé à dévorer des paquets entiers de chips en s'affrontant aux jeux vidéos dans un cliché masculin parfait.
Lorsque Deborah s'inquiète qu'il n'ait prononcé ce mot que dans le but de la réconforter, Tim secoue vivement la tête avec assurance. "Non. Non je le pense. Je suis pas assez bon menteur que pour dire des choses pareilles si je les pense pas. Je l'adore, c'est vrai, mais on partage clairement pas les même valeurs en ce qui concerne les filles. Sur ce coup là je le trouve indélicat et égoïste. Puis toute personne qui te fera de la peine recevra l'étiquette de connard de toute façon. Y'a même pas à discuter." Il termine avec un petit sourire. Son amitié avec la jeune fille est précieuse, il tient la brune en haute estime. Parce qu'elle est toujours de bonne compagnie même quand elle râle et qu'il n'y a pas meilleur partenaire de jogging. Il s'est toujours senti en confiance auprès d'elle et elle a toujours su le faire rire. Un atout majeur aux yeux de l'orphelin. Probablement qu'elle compte parmi ses relations les plus précieuses. Il admire sa façon vive de penser et son caractère bien tranché. Ils sont pourtant très différents tous les deux. Mais peut-être que leur amitié est née pour justifier l'existence du proverbe: les opposés s'attirent.
Etant très protecteur avec les gens qu'il porte dans son coeur, il est donc logique que Timothy prenne le parti de la jeune fille. Il ne voulait initialement pas s'immiscer dans leur histoires, ne voulant pas risquer de perdre l'amitié de l'un d'entre eux, mais devant la provocation de Lenny, il ne peut plus rester impartial. Il lui est impossible de ne pas réagir lorsque de la peine est causée aussi gratuitement. Il n'aurait après tout rien couté aux deux tourtereaux de garder leur voyage pour eux afin d'épargner les sentiments de Déborah.
Il fronce les sourcils lorsqu'elle parle de code. Non, il ne suit certainement pas ces idées machiste et il trouve dommage qu'elle puisse penser qu'il est capable d'une telle mentalité.  "C'est un peu sexiste non comme point de vue ? Parce qu'on est tous les deux des mecs je devrais forcément lui donner la priorité ? Non non, t'es mon amie au même titre que lui. Y'a pas de hoes qui tienne. En plus je rabaisserais jamais une fille à ce terme. " Bros over hoes... Une phrase que l'orphelin n'a jamais aimé et n'a jamais voulu employer. Ça ne lui ressemble pas.

Dans les grands yeux verts et expressifs de Deborah, il observe avec satisfaction la rancoeur se faire effacer par de la dignité. Un regard franc et ferme, loin de celui d'une personne qui se laisserai abattre. Il la reconnait bien dans cette détermination. C'est une femme difficile a abattre et ça le fait sourire. Il se réjouit de voir le visage de la jeune fille se détendre dans cette expression de confiance. On pourrait presque s'attendre à la voir déployer des ailes dans son dos pour s'envoler.
Qu'elle lave sa peau et son coeur de Daniel, il ne demande pas mieux. Il ne fait que l'alourdir et se débarrasser d'un tel poids est clairement dans son intérêt. Tim préfère largement la voir heureuse et témoigner d'un tel regain lui fait plaisir. Même si il reste réaliste. Il sait très bien qu'il est impossible d'effacer une personne aussi facilement, encore moins des sentiments. Deborah a probablement encore un long chemin devant elle avant d'être totalement débarrassée du Granger. Mais chaque avancée mérite d'être célébrée et l'orphelin ne manque pas d'encourager celle-ci en soutenant son discours avec enthousiasme. Ça se lit dans son sourire, dans son regard. De nature plutôt transparente, les émotions du garçon sont toujours facilement discernables. Il n'est pas doué pour les cacher. Le soulagement qu'il ressent à l'entendre rire doucement pourrait se détecter à l'autre bout de la promenade. Finalement, il n'aura pas cassé de pots. Au contraire, peut-être qu'il a bien fait de l'ouvrir tout compte fait.
Lorsqu'elle le remercie, il hausse simplement les épaules parce que, pour lui, ce n'est pas nécessaire. "C'est normal." Si il n'était pas là pour la soutenir, il n'aurait aucunement le droit de se prétendre être un ami. Pour lui cette appellation a du sens et avec l'amitié vient un code d'honneur qu'il s'efforce de suivre.

Si Timothy avait bien envie de se dépenser, il comprend néanmoins la demande de la brune et ne s'y oppose pas. "Non pas de soucis." Il tourne alors les yeux vers sa chienne sagement assise à ses pieds qui halète en battant de la queue, impatiente de repartir. "Par contre je promet pas que Zatanna t'en voudra pas." Il ajoute en riant. Si il y'a bien une âme plus hyperactive que lui à Tenby, c'est bien celle de sa petite staffie qui penche d'ailleurs la tête au moment où il prononce ces mots, comme si elle avait comprit que la course était finie.
Il tourne à nouveau son attention vers Deborah et tend un bras vers la promenade, dans une galanterie singée, pour l'inviter à commencer leur marche.
"Et du coup, si on cours plus, comment on détermine qui achète la pizza pour... samedi c'est ça ? Il se passe quoi d'ailleurs samedi ? On a des plans ?" Il lui demande en repensant à la phrase qu'elle a lancé lorsqu'elle s'est enfuie quelques minutes plus tôt. A priori, ils n'ont rien de prévu et il se demande si il doit y déceler une invitation.

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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyMar 19 Sep - 1:57

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Timothy développe un peu son raisonnement sur Daniel et Deobrah hoche la tête, soulagée qu'il ne lui dise pas ces quelques mots uniquement dans le but de lui faire plaisir, mais parce qu'il les pense réellement. Parfois, elle se demande comment deux hommes aussi différents peuvent être amis, puis elle se souvient qu'elle non plus, elle n'a pas énormément de points communs avec le Lowell, qu'au final elle ressemble beaucoup plus à Dan… Mais vu ce que ça lui a apporté, peut-être qu'elle aurait dû s'en passer, s'éloigner. Et lequel des deux est présent pour elle quand elle en a le plus besoin ? C'est Timothy. L'inverse aurait été bien risible. Dans le fond, est-ce que Daniel était là pour elle quand elle avait besoin de lui ? Elle doute. Il n'était là que quand il avait quelque chose à gagner. Elle déglutit douloureusement et le jeune homme poursuit en affirmant qu'il n'a pas ce genre de principes un peu bancals que les hommes partagent parfois. Alors comme ça, Tim est quelqu'un de bien et il faut croire que la Galloise n'a pas l'habitude de ce genre d'altruisme car elle se retrouve penaude devant les explications qu'il lui sert. Comment lui expliquer que jusque là, elle n'a pas vraiment été gâtée ? Que son coeur l'a toujours guidé vers des garçons qui (elle savait) finiraient pas lui briser le coeur ? Qui avait-il d'attirant dans ces relations ? Le danger ? L'envie de vivre quelque chose d'inédit, d'éphémère et d'interdit ? Ou alors peut-être l'espoir de les faire changer d'avis, de leur apprendre à aimer, d'être celle dont ils pourraient tomber amoureux. Elle baisse les yeux, osant à peine assumer son histoire avec Leslie et celle avec Daniel puis elle soupire longuement avant de répondre à Tim.
« C'est peut-être sexiste, j'en sais trop rien… Je n'ai jamais été avec quelqu'un qui…  » Elle laisse sa phrase en suspens mourir quand elle réalise qu'elle ne trouve pas la fin qu'elle désire. Quelqu'un qui lui aurait donné de l'importance ? Quelqu'un qui l'aurait suffisamment préféré à quelqu'un d'autre pour la rendre spéciale ? Oui, c'est ça… Et c'est triste à avouer, comme c'était triste d'avouer à Tim qu'elle n'a personne d'autre à qui parler. « Désolée… Je ne voulais pas t'insulter ou quoi que ce soit d'autre. » Qu'elle essaye de se rattraper même si elle craint qu'il lui en tienne rigueur. « Vraiment désolée. »

Enfin, la Weston poursuit avec un discours conquérant, des mots auxquels elle a elle-même envie de croire et elle adresse un sourire fier, mais surtout un sourire reconnaissant à Tim qui continue de l'écouter tout en le remerciant. Elle lui demande ensuite s'ils peuvent ne plus courir, toute cette scène l'ayant vidé aussi bien émotionnellement que physiquement. Maintenant, elle a envie de se balader tranquillement… Plus de se défouler pour cracher sa rage et sa haine. Elle se sent étrangement paisible et elle a envie de savourer ce sentiment et cet instant car elle sait qu'il ne durera pas.
Elle lance un coup d'oeil à la chienne à la remarque du brun et elle s'esclaffe. « J'ai peut-être une idée ! Pour défouler Zatanna et pour déterminer celui qui paye la pizza. » Elle quitte la promenade en courant, se retrouve dans le sable et attrape une branche épaisse probablement abandonnée par d'autres chiens. Elle rejoint Tim ainsi que les bêtes en petites foulées et elle brandit l'objet de la victoire. « Celle qui nous ramène la branche fait gagner son propriétaire. » Elle se mord la lèvre inférieure, amusée à cette idée et après un temps de concentration intense, elle lance la branche aussi loin que possible. Les animaux partent à vitesse grand V et j'en profite pour échanger quelques mots avec Tim en attendant de les revoir arriver.  « Mais c'est vrai, j'ai lancé cette idée un peu au hasard pour samedi, je ne sais pas trop pourquoi. Mais si tu as des plans, c'est pas grave, on est pas obligé de faire quoi que ce soit. Enfin, peut-être qu'en fait, ça ne te branche même pas. » réalise-t-elle en ayant l'envie de se taper la tête. Comment peut-elle autant manquer de tact ? Elle s'en veut. Si ça se trouve, le Lowell a de meilleures personnes avec qui passer ses samedis soirs… Peut-être qu'il n'a pas envie de passer trop de temps avec la Weston… Trop d'hypothèses sont possibles et elle préfère se taire avant d'aggraver la situation.

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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyMer 20 Sep - 1:55

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Tim sourit tristement à la phrase de la jeune fille. Je n'ai jamais été avec quelqu'un qui... Lui aurait pu le dire également, un mot en moins. Le dernier. Il est certain qu'il s'impose lui même ses propres règles, mais son rêve de grand amour commence à peser lourd. Et si il n'arrivait jamais ? Le sentiment de solitude est présent et le garçon commence a se sentir impatient. Peut-être dangereusement envieux des histoires de la jeune fille. Même si celles ci ont étés chaotiques, au moins elle sait ce que l'on ressent lorsque quelqu'un d'autre vous touche avec le feu au bout des doigts. Même si cette sensation n'est pas sa priorité, il reste curieux. Avant tout il aimerait connaître la sensation d'un regard amoureux. Cette sensation de partager quelque chose d'unique et de pure avec une autre personne. C'est ainsi qu'il a toujours imaginé ses parents. Deux âmes soeurs, liées jusqu'à la mort. L'amour pure, plus puissant que toute une collection de passades. Un sentiment précieux à ne pas gâcher.
Il aurait pu cependant céder au simple désir charnel. Mais l'idée de briser un coeur comme Danny brise celui de la brune le rebute. Que dirait sa mère si elle pouvait témoigner d'un fils qui joue avec les filles pour son propre plaisir ? Non, il vaut mieux que ça, même si il doit retirer le dernier mot et s'impatienter.
"...te mérite ?" Tim finit alors la phrase laissée en suspend en la regardant avec affection. Il le dit parce qu'il le pense. La jeune fille n'a jamais eu très bon goût pour ses partenaires et s'est toujours tournée vers des hommes incapables de la respecter. Mais à priori, il s'agit là d'un trait féminin classique. Elles veulent toutes le mauvais garçon qui semble inaccessible. A cette époque, elles ne sont plus attirées par la galanterie, le romantisme et le respect. Tim a toujours pensé que cela vient du fait qu'elles ne veulent pas vivre une romance plate comme leurs parents. Parce que c'est souvent l'image qu'on en a. Sans passion, sans défi. Simplement, aucun enfant n'était là pour témoigner des débuts de ces romances. Et elles étaient probablement magnifiques et enflammées. L'amour ajouté à ces consommations charnelles donnant assurément une dimension encore plus enivrante que ce que les jeunes filles cherchent actuellement. Quelqu'un qui désir simplement leur corps. Peut-être que ça les aide à se sentir jolie... Parce qu'on leur a apprit que seul leur physique compte et qu'elles ont oublié que certains garçons sont encore capable de voir plus loin. Mais ces garçons là sont trop sages. Ils ne vendent pas un rêve d'aventures et de conquête.
Ainsi est donc née la maladie du vingt-et-unième siècle, celle des coeurs constamment brisés. Et Deborah commence à remplir sa collection.

La brune enchaîne sur une excuse et Timothy se retrouve alors perplexe. Comment en sont-ils arrivé à inverser les rôles ? Il n'y a pas deux minutes, c'est lui qui lui disait désolé d'avoir été indélicat. De quoi s'excuse-t-elle exactement ? D'avoir suggéré qu'il puisse avoir une mentalité machiste ? Si tel est le cas, Tim ne peut que sourire doucement pour la rassurer tandis qu'il secoue la tête comme pour repousser son pardon inutile. "Non mais t'as rien dis de mal !" Il affirme avec un entrain qui sert à lui prouver qu'il n'est absolument pas vexé et ne lui en veut pas d'avoir pu le penser. Il lui donne même une petite tape amicale sur l'épaule pour renforcer le message.
Après cette conversation, la  situation finit se détend tandis que Deborah se libère d'un poids.
Les deux amis se retrouvent à sourire à nouveau et à s'échanger des regards remplis de complicité. Plus d'anxiété, de colère ou de tristesse dans leurs pupilles. Simplement de l'apaisement.

Lorsque vient le temps de la reprise, c'est à au pas que Deborah suggère de continuer. Une option que l'orphelin accepte, se posant toutefois la question de savoir qui paiera cette fameuse pizza. Supprimer la course éliminant également la notion de compétition et donc de vainqueur et perdant.
Mais la brune n'est pas à court d'idées et Timothy est ravi d'entendre sa suggestion.
Dans un premier temps, il la suit du regard sans comprendre ce qu'elle a derrière la tête, mais finalement il fait le lien lorsqu'il la voit revenir en brandissant une branche de bois. Il sourit et acquiesce d'un air impressionné par tant de génie. Avec cette technique, il sera cependant impossible de tricher pour la laisser gagner. C'est une competition complètement fair play dont ils ne pourront qu'être les spectateurs. "Tu n'as aucune chance ma chère." Il dit d'un ton très théâtrale pour la défier, ayant pleinement confiance en Zatanna.
Il se tourne ensuite vers cette dernière pour lui donner un discours d'encouragement pour lequel il ne reçoit que des yeux vides de compréhension mais remplis d'excitation. Une fois qu'il la sent prête, il la fait s'asseoir à son pied comme Sharry prend place à celui de Deborah pour démarrer au même point. Les deux canidés regardent déjà la branche brandie avec envie et l'orphelin lance alors un compte à rebours. A zéro, la brune lance le bout de bois aussi loin que possible et les deux chiennes se précipitent sans demander leur reste. Tendrement, l'orphelin observe  ces boules de poils se ruer sur la branche et commencer à se la disputer en grognant.
Tandis qu'ils observent la scène depuis la promenade, la brune revient sur les plans liés à cette pizza. Elle semble embêtée, voir même gênée, et Tim a du mal à comprendre pourquoi. Il prend un air sérieux. "Oui j'ai des plans... " Il annonce d'un ton un peu grave alors qu'il remarque que sa chienne prend l'avantage. Une vision qui lui fait esquisser un léger sourire de fierté. Il laisse la suite de sa phrase en suspend quelques secondes, le temps de voir si elle va bel et bien l'emporter. Et lorsqu'elle arrive à arracher la branche de la gueule de Sharry, il siffle alors pour la rappeler. "... J'ai une jolie brune qui est supposée m'offrir une pizza et, c'est difficile de décliner une offre aussi tentante." Il se tourne vers elle avec cette fois un large sourire. Au même instant, Zatanna revient avec l'objet de la victoire dans sa gueule. "Pepperoni, supplément olives." Il glisse au moment où la chienne lâche le bâton à ses pieds, la narguant sans complexes tout en passant un bras autour de ses épaules d'un air faussement présomptueux, comme pour se montrer compatissant de sa défaite sans toutefois se montrer modeste.
Il éclate ensuite de rire et part féliciter sa chienne qui sautille partout pour réclamer ses caresses. "Bon, maintenant qu'on a réglé nos plans pour samedi, on va la chercher cette casquette ?" Il ajoute pour relancer leur marche, débordant toujours de joie et bien évidement impatient de découvrir son cadeau.

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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyMer 20 Sep - 3:40

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Mériter. On dit qu’une personne qui mérite quelque chose est une personne digne. Être digne, se rendre digne. Deborah secoue la tête. Ce n’était pas le mot qu’elle voulait employer, certainement pas, et ça l'a touche que Timothy puisse penser ça d’elle. Elle le gratifie d’un sourire sans joie malgré tout, tout en se disant que la certitude dans cette histoire c’est qu’elle ne mérite pas d’avoir un ami comme lui.
« Je ne crois pas, non. » S’entend-elle ajouter pour le corriger sans vouloir s’étendre sur le sujet. La brune n’est pas à l’aise quand il s’agit de parler d’elle-même, elle n’aime pas être au centre de l’attention (sauf lorsqu’il s’agit d’une compétition sportive), et elle ne se sent pas bien quand il s’agit de parler de ses déboires amoureux. Elle se dit que peut-être, ceux-ci prouvent qu’elle est le problème, qu’elle devrait être moins difficile et qu’elle devrait se contenter de ce que les autres ont à lui offrir, qu’elle ne devrait pas en demander davantage comme elle l’a fait avec Leslie et avec Daniel. Elle se mord l’intérieur de la joue, espérant que Timothy ne décèle pas son malaise, puis, ils reprennent plus doucement leur promenade. Le garçon balaie l’excuse qu’elle lui présente et elle est soulagée de voir qu’il ne lui en veut pas pour avoir pensé qu’il faisait peut-être partie de tous ces groupes machistes qu’elle voit si souvent. Elle lui sourit et autant dire qu’il le lui rend bien.
Cependant, quand vient l’heure de désigner un gagnant, la brunette a une idée quelque peu saugrenue. Elle part à la recherche d’une branche et elle décide que les chiennes seront les instruments de leurs maîtres et qu’elles désigneront le gagnant. L’idée semble plaire au jeune homme et Deborah en est ravie.

De toute évidence, il a confiance en sa bête, mais Deborah a également un esprit compétitif hors du commun et elle ne compte pas le laisser emporter la victoire aussi facilement. « Genre ! » Répond-elle, prise dans le jeu. Avec l’aide du Gallois qui lance le décompte, elle lance le bâton aussi loin qu’elle peut - un lancé digne des Jeux Olympiques et elle profite de la course canine pour adresser quelques mots à son ami : et s’il ne voulait pas passer son samedi avec elle ? Et s’il a déjà des projets avec Daniel ou pire, avec Daniel et Eleanor ? Celle idée lui donne envie de vomir, mais elle doit se faire à l’idée qu’elle ne peut pas être possessive envers ses amis. Elle ne peut clairement pas demander à Tim de choisir entre elle ou Lenny. Ou peut-être que si, elle peut le faire, mais elle ne le fera pas, parce qu’elle n’est pas comme ça, Deborah, et surtout parce qu’elle aurait trop peur de ne pas être choisie… Encore une fois… Elle vérifie brièvement l’état de la course des bêtes puis elle se retourne vers le Lowell en attendant sa réponse, un peu embarrassée. Et elle avait raison de l’être puisqu’il lui explique qu’en effet, il a déjà des choses de prévues. « Oh… D’accord. » Dit-elle dans un sourire contrit tandis qu’elle cherche à cacher sa déception. Oui, ça doit être ça… Il doit probablement voir Daniel. Hélas, elle n’est pas au bout de sa déception quand elle l’entend mentionner une jolie brune. Elle continue de lui sourire, sans comprendre… Un peu déçue de ne pas être au courant de cette nouvelle amie alors que de son côté, elle lui raconte presque tout ce qu’il lui arrive dans sa vie.
Il faut quelques secondes à la Weston pour comprendre qu’en réalité, le jeune homme parle d’elle. Elle saisit quand elle voit Zatanna débarquer avec la branche dans la gueule. Alors le brun développe sa commande et Deborah part dans un fou rire - soulagée. Sharry ne tarde pas à arriver à ses pieds et même si elle vient de perdre la partie, ça n’empêche pas sa maîtresse de s’agenouiller pour lui faire tout un tas de caresses et de papouilles. Elle a bien participé et c’est le plus important - du moins, c’est ce qu’on lui dit pendant ses compétitions même si elle n’en croit pas un mot. « Pepperoni, supplément olives. C’est noté. » Rigole-t-elle en se redressant. Elle garde cette commande en tête, amusée et elle hoche la tête à la proposition de Tim. Chercher sa casquette.
Ils prennent alors le chemin de la maison Weston et Sharry décide de prendre de l’avance quand elle comprend leur destination finale. Le trajet se fait assez rapidement et la Galloise remarque en arrivant devant chez elle que son père est déjà parti au travail. Parfait, elle n’aura pas à subir son regard interrogateur tandis qu’il se demanderait si Tim est le garçon qui lui a brisé le coeur il y a plusieurs semaines - le responsable de ses crises de larmes. « Tu peux entrer. Et Zatanna aussi. Il y a la chienne de mon père, mais elle s’entend bien avec les autres chiens donc ça ne pose pas de problème. » Lui assure-t-elle en ouvrant la porte et en lui laissant le passage libre. « Installe toi dans le salon, je reviens dans deux seconde. Je vais chercher La casquette, elle est dans ma chambre. » Aussitôt, elle monte les marches quatre à quatre à la recherche de l’objet convoité et elle redescend sans plus attendre une fois qu’elle l’a en main. « Ferme les yeux ! » Lui ordonne-t-elle en revenant vers lui, et une fois qu’il s'exécute, elle vient lui mettre la casquette sur le tête. « Surprise ! »

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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy DEB & TIM ✧ Running is cheaper than therapy EmptyJeu 28 Sep - 17:46

Running is cheaper than therapy

Deborah & Timmy

Avec les animaux, impossible de tricher. Si Tim aurait voulu laisser gagner Deborah à la course, il est compliqué de transmettre cette idée à Zatanna. Elle, ne voit que la compétition et la branche et est étrangère au concept emphatique qui consiste à se laisser perdre pour faire du bien au morale de l'autre. Il sait donc très bien qu'il est inutile d'essayer et il encourage donc sa chienne sans ménagement. La petite staffie boostée s'élance à toute vélocité à la fin du compte à rebours lorsque l'orphelin lâche son collier et la compétition est lancée.
Le garçon sait que sa petite taille constitue probablement un avantage contre la silhouette plus massive du rottweiler. Ça lui donne plus de vitesse et plus d'agilité. Un bref instant, c'est Sharry qui prend cependant l'avantage avec sa force plus importante. Mais la chienne énergique de Tim ne se laisse pas vaincre si facilement et rattrape rapidement son retard. Un combat qui délecte le jeune Lowell qui observe la scène au loin avec Deborah. Depuis la promenade, ils peuvent entendre les grognements et les jappements. C'est agréable de voir les deux canins jouer ainsi en toute liberté. Leur joie contagieuse efface presque la conversation tendue qu'ils viennent d'avoir. Tim affiche un large sourire devant la scène. D'autant plus lorsqu'il voit que sa chienne va gagner et qu'il sait qu'il va pouvoir narguer la brune.
Dans un premier temps, il remarque qu'elle ne comprend pas son insinuation et il se délecte discrètement de son air déçu. Il est assez content de voir l'effet que l'idée de ne pas passer leur samedi ensemble à sur elle. C'est après tout toujours agréable de réaliser que quelqu'un a vraiment envie de passer du temps avec vous. Même si c'est un peu une façon de se brosser l'égo.
Il la laisse ainsi s'imaginer qu'il a rendez-vous avec quelqu'un d'autre pendant quelques secondes. Jusqu'a ce que sa chienne revienne avec le trophée. Il clame alors sa victoire en commandant sa pizza d'un air conquérant et elle finit par comprendre. Ils rient de bons coeur puis reprennent la route après avoir chacun félicité leur chienne.

Ils marchent tranquillement jusqu'au domicile des Weston et Tim réalise alors que c'est la première fois qu'il se rend chez la jeune fille. Il entre timidement à son invitation et laisse Zatanna faire connaissance avec la chienne du père de Deborah avant d'aller la saluer à son tour. Observant autour de lui, il part s'installer dans le canapé du salon comme demandé et se tient tranquille, comme si il n'osait toucher à rien. Après tout, il sait que son père est dans la police et ça l'intimide un peu... On a pas envie de caser un vase chez un flic.
D'ailleurs il rappelle rapidement sa chienne à l'ordre, de peur que les battements enthousiastes de sa queue ne finissent par faire des dégâts. Il la fait s'asseoir sagement à ses pieds et attend patiemment que la brune redescende.  
Finalement il entend ses pas lourds dévaler les escaliers et il se tourne vers la porte, les yeux brillant d'impatience. Il a hâte de découvrir à quel point cette casquette est horrible mais elle lui fait fermer les yeux et il s'exécute avec enthousiasme. Un petit sourire amusé se dessinant déjà sur ses lèvres.
Il la sent poser l'objet sur sa tignasse décoiffée et il porte alors ses mains dessus pour le tâter. Comme si il avait besoin d'être sûr qu'il s'agisse bien d'une casquette.
Lorsqu'elle lui crie surprise, il ouvre à nouveau ses yeux pour se retrouver face à son visage brillant de malice. Elle a l'air fière d'elle et l'orphelin a hâte de voir le résultat. Il se lève pour se diriger vers un miroir qu'il a repéré et s'admire alors. Effectivement, la jeune fille a de quoi être fière car le couvre-chef rose et bleu affichant miami en lettres grasses est hautement ridicule. Ce qui ne manque pas de ravir le garçon qui éclate de rire avant de se tourner vers elle pour la prendre dans ses bras. Il est toujours touché lorsqu'on pense à lui en lui ramenant des cadeaux d'ailleurs. "Merci ! Elle est tellement moche, je l'adore. T'es la meilleure." Il la sert avec enthousiasme et finit même pas la faire décoller brièvement du sol avant de déposer un baiser sur sa joue.
Il part ensuite s'observer une nouvelle fois et joue un peu avec les positions de la casquette. La mettant une fois à l'arrière, une fois sur le côté et encore à l'avant. Curieusement, cet objet criard et touristique lui va parfaitement et il glousse seul devant le miroir tandis qu'il se délecte de cette nouvelle acquisition.

Soudain, son attention se tourne vers l'heure et il réalise qu'il va malheureusement déjà devoir partir se préparer pour aller travailler. Il soupire, déçu par ce piquant rappel car il aurait bien passé la journée avec la jeune fille... "Désolé je vais devoir te laisser pour aller bosser." Il dit avec une petite mine qui retranscrit tout son manque de motivation. "Je vais rendre tous les clients jaloux avec ma casquette. Il me manque juste le bronzage pour pouvoir leur faire croire que je suis moi même parti." Il ajoute en tapotant la visière. Une nouvelle fois, il prend la brune dans ses bras pour lui dire au revoir. "Encore merci !" Il insiste, définitivement reconnaissant pour cette attention. "Et on se voit samedi !" Il rappelle, déjà enthousiaste à l'idée de cette soirée pizza. Il siffle ensuite pour obtenir l'attention de chienne afin qu'elle le suive. Il quitte ainsi déjà le domicile des Weston pour repartir chez lui, se doucher et se changer avant d'aller s'enfermer dans l'épicerie. Ce qui est malgré tout certain, c'est qu'il aura le sourire pour le reste de la journée en portant avec fierté son horrible casquette...

Fin.


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