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look what you made me do (lloyd ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd

TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.


RAGOTS PARTAGÉS : 6130
POINTS : 4408
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Sam 9 Sep - 21:59


Things couldn't get any worse.
Well...
C'était une bonne idée de la réveiller, de la prendre dans tes bras et d'aller dormir avec. Tu ne pouvais pas faire mieux, tu sais que ça, ça allait la rassurer si elle avait peur que tu t'en ailles ou que tu lui demandes de t'en aller. Aloy n'a pas à avoir peur, tu ne fuis pas, tu n'as pas l'intention de t'en aller. Même si tu es un idiot, tu ne vas pas la lâcher. Tu n'es pas si bête que ça. Enfin  tu l'espères. Tu t'endors à une vitesse impressionnante dès qu'elle se blottit contre toi. Tu avais oublié la puissance que sa simple présence à pour toi. L'apaisement est immédiat. Tu dors, tu ne rêves pas, tu ne cauchemardes pas, c'est du simple et pur sommeil. Tu ne vois pas le jour se lever, tu dors comme une masse, la fatigue émotionnelle est dure à supporter pour toi, tu as beau avoir l'habitude, avec l'âge tu as du mal et hier soir,  il faut avouer que c'était difficile pour toi. Tu lui as tout donné, ta fierté, tes excuses et puis tu as terminé par un peu de tendresse. Tu n'étais plus un homme hier soir, tu étais réduit à une simple personne sous ses mots. Tu étais l'étranger. Tu as besoin de redevenir l'homme et surtout, le sien. Celui dont elle est tombée amoureuse. Tu te fais réveiller par une étrange sensation que tu reconnais après quelques secondes, elle t'embrasse. Ses lèvres sont collées aux tiennes. Tu souris malgré tout ce qu'il s'est passé cette nuit. Aloy est toujours là, contre toi.  Tu prends à peine le temps de quitter le doux monde du sommeil qu'elle parle immédiatement. Tu clignes des yeux à plusieurs reprises pour y voir clair et te concentrer, mais c'est difficile. Tu peux facilement comprendre qu'elle s'excuse rapidement, mais c'est difficile pour toi de tout encaisser comme ça.  Tu acceptes ses excuses, elle avait juste à t'embrasser pour que tu la pardonnes. « Je t'aime aussi mon cœur. » Dis-tu à vois basse, toujours avec un sourire en coin. Tu étends tes jambes, grimaçant un peu à cause de ton abdomen qui se tend et tu te concentres sur ses mots, difficilement mais tu t'en sors. Tu comprends ce qu'elle dit, pourquoi elle le fait. Pas d'inquiétudes pour elle, tu es là, tu le restes. « Ce n'est pas grave mon cœur, ça va aller, je te promets, ça va aller. » Tu glisses tes lèvres sur son front avant de revenir te blottir contre elle, ta tête en dessous de la sienne, tes lèvres à la naissance de ses seins. Tu ne lui fais pas d'avances non, tu te mets toujours là, tu as toujours envie de mettre ta tête là. Elle glisse toujours ses mains dans tes cheveux et c'est parfait. Sans mentir, il se peut que tu veuille te cacher en te glissant comme ça, tu ne cherches pas à avoir de discussion sur ce qu'il s'est passé hier. Tu ne veux pas oublier, mais tu te sens toujours comme un idiot après tout ce qu'il s'est produit. Tu n'es plus comme hier, mais tu acceptes ses excuses sans même discuter. Tu n'as pas réellement envie de tout te prendre sur la tronche une nouvelle fois parce que tu ne tiendrais sans doute pas et tu avoueras que tu n'as pas envie de pleurer dans ses bras.

Tu respires doucement son odeur, tu prends des forces. C'est tellement agréable, ça le serait sans doute plus sans l'existence de la soirée d'hier mais vous allez devoir faire avec. « Merde. » Dis-tu subitement. « Je dois appeler l'université. » Tu grognes contre elle et te recules à contre cœur. Tu te rappelles que ton téléphone n'a plus de batterie aussi. « Je ne peux pas aller bosser comme ça. » Tu te recolles contre elle et tu embrasses la peau que tu as sous tes lèvres. À nouveau tu te recules. « Tu ne bouges pas de là, je reviens de suite. » Tu lui voles un baiser et tu quittes le lit d'un geste maladroit qui te fait grognes de douleur. Tu te tient à la porte et tu sors quand même. Tu récupères ton téléphone dans la salle de bain et te reviens dans la chambre pour le brancher au chargeur. Tu t'assois au bout du lit, posant une main sur ton ventre pendant que tu attends que le téléphone s'allume. Tu peux voir l'heure et vous avez bien dormi. Il est déjà plus de dix heures du matin. Tu as dix-huit appels manqués, d'Aloy, Mark, ton avocat et Emma. Des messages aussi, mais tu ne regardes rien, tu composes le numéro d'Emma à l'aide de ta main libre. « Em... Oui je sais, je suis désolé... Non, pas aujourd'hui. Je.. Non. Tu peux tout m'envoyer sur mon mail ? Oui, tu annules. Demain, je ne sais pas. Non, plus tard. Oui. Non, pas maintenant. Bonne journée à toi aussi, encore merci. » Tu raccroches et tu laisses le téléphone charger en le reposant par terre. Tu te laisses glisser en arrière. « Voilà, à la maison pour deux jours. » le temps que ça aille mieux pour ton visage, que tu ne te fasses pas remarquer à l'université. Tu as annulé tes rendez-vous, Emma va les caler ailleurs et tu vas travailler d'ici, ça ne sera pas plus mal. Tu regardes le plafond de votre chambre. Tu te plais toujours autant à penser que c'est à vous et pas à toi. Ton estomac commence à grogner d'impatience, tu as faim, enfin tu n'as pas réellement envie de manger. Tu sais cependant qu'Aloy, elle doit manger, du coup, tu te retournes pour te mettre sur le ventre, oubliant à nouveau la blessure. Tu ris, ta tête enfoncée dans la couette, tu es vraiment un  idiot. « Déjeuné ? » Alors oui, elle peut croire que tu changes de sujet vraiment, vraiment rapidement, mais là, tu n'es pas à 100% de tes capacités. Tu as toujours ce besoin profond qu'elle s'occupe de te rassurer, mais tu n'en dis rien, pas question d'être égoïste. Aloy est enceinte, tu dois prendre soin d'elle, quoi qu'il arrive. Tu te redresses et tu te lèves du lit, lui tendant ta main pour que vous puissiez descendre tous les deux.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : eilyam (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : (prise 5/5) lloyd - jimmy - adriel - aiden - thomas
à venir : lizzie

RAGOTS PARTAGÉS : 1024
POINTS : 2807
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Sam 9 Sep - 23:19


 
yeux disent le contraire


 
Tu t’en fichais de te réveiller en ayant la nausée, tu t’en fichais de te réveiller avec des maux de ventre, de te lever pour aller vomir. Franchement tu pouvais te lever en te tordant de douleur tu n’en avais rien à faire. Tu te réveillais dans ses bras, et honnêtement c’était la seule chose qui comptait pour toi. Plus rien ne comptait, tu ne voyais que lui et uniquement lui. Tu revenais te coller contre lui, et tu l’embrassais. Tu avais attendu de l’embrasser pendant toute la soirée d’hier sans jamais te convaincre que tu y étais autorisée. Là rien ne pouvait t’arrêter. Tu te sentais mal, tu avais besoin de lui faire comprendre par les gestes. Tes lèvres retrouvaient les siennes, tu avais l’impression d’être privée de ça pendant beaucoup trop longtemps et il fallait que tu te rattrapes à ce niveau-là. Tu l’embrassais encore et encore, tu ne pouvais pas t’en empêcher, c’était beaucoup plus fort que toi. Hier, tu avais commis tant d’erreur que tu étais prête à n’importe quoi pour te faire pardonner. Les bisous étaient une première étape, mais tu te promettais d’être aux petits soins avec lui toute la journée, et les jours à suivre aussi. Tu étais assez évidement beaucoup plus réveillée que lui. Il ne réagissait pas trop, mais il te serrait contre lui, il venait se blottir contre toi, presque comme si de rien n’était. Tu passais tes mains dans ses cheveux, tu fermais les yeux. Ca te faisait du bien, d’être proche de lui, de l’avoir rien que pour toi dans tes bras. Ca te faisait un peu peur aussi parce que tu n’avais pas envie d’oublier ce qu’il s’était passé hier soir. Enfin si, tu voulais oublier, mais tu voulais vraiment t’excuser d’abord, lui dire qu’il ne fallait pas qu’il retienne quoi que ce soit de ce que tu avais pu lui dire. Mais quand il se posait comme ça contre toi, tu ne pouvais rien dire, rien faire. Juste fermer les yeux et le réconforter en passant doucement tes mains dans ses cheveux. Tu espérais que ça irait. Tu espérais vraiment. Tu avais tellement peur d’avoir cassé quelque chose entre vous. Mais d’un coup, tu l’entends qui se réveille et tu ne comprends pas trop, comme si tu t’étais rendormie. « Quoi ? » Tu demandes spontanément, sans comprendre. Tu le laisses partir en tirant une moue. Non, pas maintenant, tu avais encore besoin de l’avoir contre toi, tu ne voulais pas qu’il s’en aille. Tu essayes de le suivre, mais tout se passe très vite. Non, il ne pouvait pas aller bosser comme ça, et de toute façon il était hors de question que tu le laisses aller travailler aujourd’hui. Rien à voir avec l’état de sa figure, mais tu ne le laisserais pas aller travailler alors que tu étais décidée à lui annoncer qu’il allait devenir papa, pour de vrai. Et c’était l’été, tu voulais qu’il décroche un peu du travail et de passer du temps avec lui. Tu l’embrasses avant de le laisser partir non sans une moue. Tu le voulais prêt de toi, rien d’autre.

Tu le laissais revenir, et si au début tu ne bougeais pas, tu n’aimais pas trop l’avoir aussi près de toi et te sentir en même temps aussi loin de lui. Au bout de tout juste quelques secondes, tu bougeais de ta place, tu sortais des draps et tu venais te glisser dans son dos. Tu prenais le plus grand soin pour ne pas le déranger, mais tu venais passer tes bras autour de son cou. Pot de colle ? Peut être un peu… Tu espérais qu’il ne t’en veule pas trop. Tu n’écoutais pas la conversation qu’il avait au téléphone. Tu venais juste caler ton visage dans son cou et embrasser sa peau de temps en temps, juste en attendant qu’il ait fini avec sa discussion au téléphone. Après quelques bisous, tu le laissais tranquillement finir sa conversation. Tu te levais du lit pour venir fouiller dans la commode et chercher un short à mettre plutôt que de te balader en culotte dans la maison. Il venait de raccrocher et tu te retournais pour le rejoindre au lit. Tu venais t’allonger près de lui, sur le ventre. Tu venais doucement caresser le haut de son torse, tu avais peur de lui faire mal à cause de son ventre. Tu te redresses un peu pour venir l’embrasser. « Parfait. » dis-tu quand il te dit qu’il va passer deux jours à la maison. Tu allais l’avoir pour toi pendant deux jours. Il allait sans doute continuer de travailler, tu avais hâte qu’il soit enfin en vrai vacances, de pouvoir vraiment profiter de lui. Tu fermais les yeux en faisant courir tes doigts sur le haut de son corps, et tu le sentais bouger et se levait du lit. Tu levais la tête pour le regarder, ça te faisait sourire, il avait l’air en forme et ça te faisait le plus grand bien. Il te tendait les mains en te proposant d’aller prendre le petit déjeuner. « Hum... » dis-tu en te relevant, en prenant ses mains, mais en restant à genoux sur le lit. Tu t’approchais du bord pour être aussi proche de lui que possible. Tu  venais passer tes bras autour de lui et l’embrasser à nouveau, tu te trouvais niaise, beaucoup trop niaise mais tu en avais besoin. « Seulement si tu me prenais qu’on revient ici après et qu’on passe le reste de la matinée au lit tous les deux. » La veille, tu avais prévu un million de choses pour lui annoncer que tu voulais garder cet enfant, mais finalement, tu te disais que le lui dire là, dans ce lit, c’était aussi une très bonne idée. Une ambiance, tendre, intime, c’était ce que tu voulais. Un instant qui n’appartiendrait qu’à vous deux. Bref, tu te levais du lit et tu le suivais dans la cuisine.

Une fois dans la cuisine, tu le lâchais. Tu avais oublié que tous les plats de la veille était toujours là. Tu rangeais le tout en attendant qu’il ouvrait les volets. Tu mettais les plats au frigo, vous pourriez réchauffer tout ça plus tard. Ca n’avait absolument aucune importance. Tu lançais une cafetière pour lui, toi tu te décidais sur du thé, le médecin te l’avait conseillé pour le bébé donc tu suivais les conseils. Tu sortais deux tasses, une pour lui et une dans laquelle tu mettais un sachet de thé vert. Tu lançais la bouilloire, puis tu sortais ses céréales et un bol pour lui, ainsi qu’une banane et un yaourt pour toi que tu posais sur la table de salon. Tu avais envie de prendre ton petit déjeuner dans le salon, dans le canapé, et être collée à lui. Il n’allait plus en pouvoir de toi d’ici la fin de la journée. « Ca te dérange si on déjeune sur le canapé ? » Tu lui demandes quand même. Mais là, tu étais assez décidée à ne plus le lâcher de toute façon, alors même s’il te disait non, tu trouverais une autre solution pour être aussi proche de lui que possible. Tu retournes dans la cuisine, en attendant que le café coule et que l’eau pour le thé bout. « Est-ce que ça va, ton ventre ? » Tu avais remarqué ses grimaces quand il bougeait quand vous étiez dans la chambre, et même si hier tu n’avais rien vu,  ça avait très bien pu marqué dans la nuit. « D’ailleurs, je ne t’ai pas réveillé en me levant ce matin ? » Tu avais eu l’impression qu’il était quand même bien endormi quand tu étais allée le rejoindre dans le lit après être allée aux toilettes. Tu te rendais compte que tu lui posais quand même pas mal de questions, mais tu ne pouvais pas trop expliquer… T’avais besoin de lui parler. Tu ne faisais pas comme si de rien n’était, au contraire, tu avais vraiment l’intention d’en parler, mais là, tu voulais juste profiter d’un moment avec lui, d’être proche de lui, et juste de lui montrer à quel point il était l’homme de ta vie.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 1:17


Things couldn't get any worse.
Well...
La matinée au lit ? Oh que oui ça t'intéresse mais tu sais que ça ne va pas être trop possible, aussi bien que vous êtes tous les deux là, il va falloir reparler de la veille, tu as encore des excuses à faire et vous devez mettre les choses à plat une dernière fois. Vous ne pouvez pas faire comme si tout allait bien tous les deux, non, il faut que ça revienne et aussi douloureux que ça va être, vous n'avez malheureusement pas le choix. Tu appréhendes parce que tu n'étais pas complètement toi-même hier soir, angoissée, apeuré à l'idée qu'elle s'en aille et surtout idiot. Enfin, tu es toujours aussi con, tu n'as pas réellement changé depuis. Il faut savoir que tu ne lui en veux pas pour hier, absolument pas et ça, même si tu as encore quelques paroles en travers de ta gorge. Tu sais qu'elle était en colère, apeurée aussi et puis, les hormones, elle est enceinte. Tu prends sur toi, c'est normal tu fais des concessions et tu vas devoir arrêter les conneries aussi. Plus question de te faire agresser dans la rue. D'ailleurs, il faudra tout de même que tu regardes sur ton téléphone si un des policiers t'a appelé pour te donner des nouvelles. Tu as vaguement donné un portrait robot, ils ne peuvent pas aller bien loin avec ça. Mais tu veux quand même savoir, ton avocat aussi, il va demander des nouvelles et lui, il ne va rien laisser au hasard, tu le connais depuis Londres, ce n'est pas un ami, mais plutôt un proche et il ne te veut que du bien. C'est un requin dans son métier. Tu te souviens de ce qu'il te disait au sujet de Caroline, il voulait la détruire et te montrer de quoi il était capable. Tu s refusé, toi le gentil Lloyd qui lui a tout cédé, laissant ton avocat grogner de colère et d'impatience. Heureusement, il a eu le procès pour user de son talent et te faire gagner un paquet d'argent, d'ailleurs, tu n'as toujours pas été encaissé le chèque, il doit traîner dans te affaires de cours. Un jour peut-être, pour une grosse dépense, tu t'en serviras mais tu as cette impression que c'est de l'argent sale. Bref, pas question de te plonger là-dedans. Tu souffles doucement, tu arrives bien mieux à respirer, pas encore à la perfection mais ça va venir, au moins cette douleur dû à l'anxiété a presque disparu. « On verra pour la matinée aussi. » Tu accompagnes ta phrase d'un clin d’œil et puis cette fois vous sortez de la chambre. Tu en profites pour abandonner le pantalon et ne rester qu'en caleçon, c'est plus pratique pour toi et le pantalon n'allait pas avec le t-shirt. Vous descendez les escaliers tous les deux et vous rejoignez la cuisine. Aloy te lâche la main et tu vas ouvrir tous les volets, tu es presque éblouit par la luminosité. Tu sors dehors ramasser la poche de glace que tu avais oublié et tu la rejoins en frissonnant légèrement, il ne fait pas si chaud que ça dehors et pourtant ça te ferait du bien si tu allais courir ou bien nagé, avant qu'il ne fasse bien trop froid pour que tu puisses t'adonner à ton activité favorite.

Tu te frottes les bras après avoir posé la poche de glace à coté du lavabo. Tu hausses un sourcil après la demande d'Aloy. « Bien sur. » Tu ne peux pas refuser ça. Tu souris en coin avant de l'aider à tout déplacer et poser sur la table basse en face du canapé. Tu retournes auprès d'elle qui attend pour l'eau de son thé le café. Tu souris, savoir qu'elle fait attention à ce qu'elle boit, ça te rend heureux, parce qu'elle porte votre enfant et même si elle n'a pas encore décidé, elle fait attention et ça te rend heureux. « C'est douloureux, mais c'est supportable, si je n'ai rien dessus, si je ne fais pas de mouvements brusques ça passe. » Tu lèves ton t-shirt devant elle et tu regardes curieusement, toujours pas une trace dessus, bon signe, non ? Tu secoues la tête de côté et remets ton t-shirt en place. « Je crois que c'est l'arcade le pire, ça fait mal quand je cligne des yeux. » Dis-tu en souriant. Tu ne cherches pas à lui faire peur ou quoi que ce soit, non, tu es sincère et tu lui expliques. « Tu t'es levée ce matin ? » Tu fronces les sourcils, rip ton arcade. « Encore tes nausées ? » Non, évidemment que non, tu n'as pas lu des tonnes d'articles sur internet au sujet de la grossesse, c'est pas ton genre Lloyd de vouloir tout savoir. Tu grimaces légèrement avant de venir à ses côtés et de lui voler un baiser. Tu lui voles aussi la cafetière de café et l'eau pour le thé. « Hop, sur le canapé jeune femme. » Tu te charges du service en bon gentleman que tu es. Tu la suis jusque dans le salon et tu déposes tout sur le plateau préalablement posé. Tu verses de l'eau dans sa tasse et du café dans la tienne. Tu t'installes sur le canapé et tu soupires de bien être, détendant la peau de ton abdomen. Tu fermes tes yeux une seconde avant de les frotter, tout doucement, faisant bien attention à ne pas toucher au pansement qu'elle a posé la nuit dernière. « Aloy. » Dis-tu doucement, il faut que tu parles, tu ne peux et ne veux pas rester comme ça, comme si tout allait bien. Tu reportes ton regard dans le sien. Tu poses tes mains sur le siennes. « Je suis sincèrement désolé pour ce qu'il s'est passé hier soir, vraiment. Je n'ai jamais été confronté à une situation pareille, j'ai perdu mes moyens. J'ai eu peur. » Personne ne t'avait jamais agressé avant, et tu as eu peu de tout hier soir, mais surtout de la perdre elle et pas question que ça arrive, non, pas question. « Je sais que ni toi, ni moi n'avons envie de revenir sur ce qu'il s'est passé hier. J'ai fais une énorme bêtise et je m'en excuse, vraiment. Ça ne se reproduira plus. » Tu lui souris avec tendresse, tu es évidemment plus que sincère. Pas question que ça se reproduise. Tu passes ta main droite sur sa joue. « Je t'ai fait cette promesse de ne pas te quitter et quoi qu'il arrive, je vais tenir cette promesse, tu n'as pas à t'inquiéter pour ça mon cœur. Je suis là, j'y reste. » Tu caresses sa joue. « Je t'aime mon cœur. » Quoi qu'il se passe, tu vas toujours l'aimer. Tu lui offres un dernier sourire et puis, tu prends ta tasse de café entre tes mains. Il faut que tu te nourrisses. Ça va aller. Tu en es persuadé.

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
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PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 14:37


 
yeux disent le contraire


 
Si hier il t’avait dit que ce matin tout irait bien, que vous seriez juste tous les deux, comme d’habitude, à rigoler et à discuter comme chaque jour, tu n’y aurais pas cru. Tu n’en revenais pas d’avoir pu être aussi énervée et encore contre lui. Tu t’en voulais beaucoup, mais ce n’était pas le sujet. Là tu t’en fiches, tu oublies tout ça. Tu as passé le réveil à te lover contre lui, à l’embrasser, et ce n’était que le début. Tu préparais votre petit déjeuner, tu n’étais pas du genre à manger vraiment le matin, mais là, tu devais bien admettre que tu avais faim, et ça te permettait aussi d’avoir une excuse supplémentaire pour te coller contre lui dans le canapé le temps du petit déjeuner. Tu étais bien décidée à passer la journée entière avec lui. Surtout s’il n’avait pas besoin d’aller à l’université. Tu lui demandais comment il se sentait, parce que tu t’inquiétais quand même pour lui. Malgré tout, tu avais essayé de t’occuper de lui au mieux. Parce que quoi qu’il arrive tu étais là pour lui. Tu t’inquiétais surtout pour son ventre, il t’avait dit qu’il avait reçu un coup dans le ventre, mais hier tu n’avais rien vu. Tu te tournes vers lui pour lui demander si ça allait et il soulève ton tee-shirt. Bon, honnêtement tu adores pouvoir regarder son corps, mais là, c’est moyennement agréable. Tu ne vois rien, aucun bleu, aucune grosseur. « C’est quand même bizarre que ça ne marque pas… Si tu as encore mal d’ici deux jours, il vaudra mieux que tu ailles voir quelqu’un, chéri. Juste histoire d’être sûr que tout va bien. » Tu baisses son tee-shirt en venant l’embrasser sur la joue, sur la pointe des pieds. Tu n’aimais pas l’idée qu’il ait mal, tu voulais qu’il aille bien, tu ferais tout pour en tout cas. Il te disait que l’arcade lui faisait assez mal, ça devait être le plus gênant. Tu avais essayé de le soigner hier, mais bon, tu avais été un peu vite, avec l’énervement et tout ça. « Ah oui ? Je regarderai toute à l’heure. De toute façon il faudra que je change ton pansement ce soir. Ta lèvre, ça va ? » lui dis-tu, réellement inquiète. Ca t’énervait de savoir qu’il avait mal. Tu n’avais qu’une envie c’était de lui faire des câlins, des bisous, de tout faire pour qu’il ne pense pas à la douleur. Tu t’occuperais bien de lui ce soir, tu espérais que ça irait mieux d’ici là. Tu hochais la tête quand il te demandait si tu t’étais levée ce matin. Au moins, tu avais réussi à être discrète, à ne pas le réveiller. Il avait sans doute plus besoin de sommeil que toi, après ce qu’il avait vécu. « Ouaip. Je crois que je commence un peu à m’y faire. » Ce n’était que des nausées, mais tu voyais bien que Lloyd arquait un sourcil, avait ce regard inquiet. Tu t’approchais de lui doucement, venant caresser son avant-bras, en le regardant. « Ne t’inquiète pas. Le docteur a dit que c’était normal. » Et puis de toute façon, tu allais devoir faire avec, donc tu ne te plaignais pas. Tu espérais quand même que plus ça allait avancer, moins tu en aurais, parce que si tu étais comme ça jusqu’à l’accouchement, ça risquait d’être long. Mais tu t’en fichais, maintenant, tu arrivais à te dire que ça en valait vraiment le coup.

Tu rigolais quand Lloyd venait te dire d’aller dans le salon. Tu l’embrassais, et tu partais en prenant deux cuillères, une pour ton yaourt une pour tes céréales. Tu venais t’installer dans le canapé, tu t’asseyais en tailleur en prenant ton yaourt. Tu attendais qu’il te rejoigne. Il te servait en thé, puis il s’installe près de toi. Tu manges quelques cuillères avant de l’entendre dire ton nom. Tu posais ton yaourt et lui apportais toute ton attention. Tu prenais ses mains, tu emmêlais tes doigts au sien, et tu restais proche de lui en plongeant ton regard dans le sien. Tu l’écoutes, il s’excuse. C’était différent d’hier, son regard était différent. Tu comprenais qu’il avait eu peur, toi aussi, tellement. Tu comprenais tout ce qu’elle disait. Tu savais que c’était ce qu’il te disait hier soir, mais hier soir, tu n’étais pas prête à l’entendre, trop sur les nerfs. Tu regrettais d’avoir agi comme ça, tu regrettais que ce soit à lui de s’excuser alors qu’au fond, il n’avait rien fait du tout. Tu le laissais parler, et quand il avait terminé, tu passais ta main dans sa nuque et tu venais l’embrasser tendrement. Tu le lâchais, le laissant prendre sa tasse de café. Tu prenais aussi ton thé dans les mains. « Chéri… » dis-tu, tu avais besoin de lui parler, de lui dire ce que tu pensais et surtout à quel point tu t’en voulais pour la veille. Tu faisais courir tes doigts sur son avant bras, caressant tendrement sa peau. « T’as pas à t’excuser. Vraiment. C’est moi. J’ai eu une réaction que j’aurais pas dû avoir. Je… J’ai dit n’importe quoi, et je suis tellement désolée. » Tu le pensais vraiment, tu avais mal agis, tu le regrettais, et tu ne voulais pas que lui se sente mal à cause de ce que toi tu avais fait. Tu buvais une gorgée de thé un peu trop chaud avant de continuer. « Je sais pas pourquoi j’ai réagi comme ça. Je pense que c’était un mélange entre la fatigue, et la frustration, et la peur. Tu n’imagines à quel point j’ai eu peur pour toi, en t’attendant je me suis fait des milliers de scénarios et te voir rentrer avec tout ce sang… » Tu avais toujours l’image en tête. Tes pensées quand tu l’avais vu rentrer étaient indescriptibles. C’était de la peur, juste de la peur. Tellement de choses t’étaient passé dans la tête, à savoir ce qu’il lui était arrivé. Tu aurais dû t’approcher de lui, t’accrocher à lui, le prendre dans tes bras, et le garder près de toi tout le reste de la soirée. Mais non, tu n’avais rien fait de tout cela. « Mais ça n’excuse rien. » Non, ça n’excusait rien du tout. Tu baisses les yeux. Tu n’avais pas envie de te trouver des excuses, tu n’en avais aucune. Tu avais été ridicule. Tout simplement ridicule. Tu gardes sa main dans la tienne, caressant la paume de sa main. « J’ai juste… Enfin je ne sais pas. Je regrette tout ce que je t’ai dit. Tu n’es pas un idiot, t’as pas agis comme un adolescent, je ne t’en veux pas, pas du tout. J’avais pas le droit de m’énerver contre toi, j’ai eu un comportement absolument débile et je ne te demande pas de me pardonner ou quoi que ce soit parce que c’est vraiment nul de ma part. Et… » Tu gardais ton regard plongé dans le sien, ça te faisait mal de repenser à tout ça. Mais il le fallait. Une bonne fois pour toute, une dernière fois, et après tout irait pour le mieux. Tu avalais ta salive avant de continuer. « Et surtout je m’excuse, et je m’excuserai jusqu’à la fin de mes jours de t’avoir comparé à Jimmy. C’était complètement hors de propos, je ne sais pas pourquoi est-ce que j’ai dit ça. C’était nul, et puéril. Je sais que tu n’es pas lui, tu es tellement différent, et surtout tellement mieux. Un million de fois mieux, tellement que ce n’est même pas comparable... » Les larmes te montaient aux yeux, tu le sentais. Tu n’allais pas pleurer, pas encore, c’est bon c’était fini. Tu soufflais un peu et te raclais la gorge. Tu venais t’agenouiller sur le canapé t’approchant de Lloyd, venant prendre son visage entre tes mains, caressant ses joues. « Je t’aime, plus que n’importe qui d’autre je t’aime Lloyd. Et je suis tellement désolée de ne pas avoir était plus avenante, plus à l’écoute et de ne pas avoir été un soutient pour toi hier soir alors que tu en avais besoin. Je m’en voudrais toujours... » Tes mots finissaient dans un mur, et tu venais glisser tes bras derrière son cou pour le prendre dans tes bras. Tu fermais les yeux. Tu te ressourçais auprès de lui, dans ses bras. Tu finissais par le lâcher, par t’éloigner un peu, te rasseoir dans le canapé. Tu attrapais ta tasse de thé, et tu venais te caler contre lui, le forçant à passer son bras par dessus tes épaules pour te garder tout contre lui. « Mais maintenant je ne te lâche plus, c’est terminé. Je vais prendre soin de toi pendant ces deux jours, et même encore après. Jusqu’à ce que tu en aies ras le bol et que tu veuilles me jeter de la maison. » dis-tu avec un petit rire, essayant de te détendre, de te rassurer. Oui, c’était terminé. Ca avait été votre première dispute, et elle t’avait détruite complètement de l’intérieur. Une chose était sûre, vous n’étiez pas prêts de vous disputer de nouveau...
 
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TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
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PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 15:32


Things couldn't get any worse.
Well...
Oui, tu penses la même chose, c'est bizarre que ça ne marque pas, mais c'est aussi peut-être une bonne chose. C'est certainement juste le choc qui fait que la douleur est grande parfois, mais c'est des mouvements, là, ça va, quand tu vas t’asseoir ça ira encore mieux. Tu hoches la tête de haut en bas, de toute façon, tu n'as pas trop le choix,si tu as encore mal et qu'elle le sait, elle t’emmènera elle même voir un médecin. De toute façon, tu vas devoir aller en voir un pour te faire un papier afin de justifier tes deux jours d'absence qui arrive à l'université.Tu souris en coin, après son baiser et c'est quelques mots, tu ne peux pas refuser qu'elle s'occupe de toi et ça sera différent d'hier, tu pourras la déconcentrer un peu, être le joueur que tu es en temps normal. « Mon infirmière personnelle. » Dis-tu taquin avant de lui faire un clin d’œil. Tu ne te moques pas d'elle non, c'est plus pour détendre l'ambiance après tout ce qu'il s'est passé, alléger l'ambiance. Même si tu sais que vous allez aborder de nouveau la discussion d'hier, ça va aller. Cette fois, vous êtes tous les deux au calme, pas de pression, plus de sang, plus de manque de sommeil ou de colère. Vous êtes deux adultes responsables. Tu hausses soudainement un sourcil lorsqu'elle te dit qu'elle commence à s'y faire des nausées, tu ne sais pas ici ce que tu dois comprendre. Est-ce qu'elle se fait à l'idée d'être simplement malade ou à l'idée de porter un enfant dans son ventre, tu te mords l'intérieur de la bouche pour ne pas le lui demander. Pas maintenant. Tu restes une seconde avant ce regard suspicieux mais en silence. Plus tard. Vous allez donc vous poser tous les deux sur le canapé, bien plus confortable que les chaises de la cuisine. Tu sens qu'Aloy cherche du contact et tu es prêt à lui offrir ce qu'elle désire venant de toi. Absolument tout. Mais avant de vous accorder le bonheur que vous méritez tous les deux, il est temps de mettre les choses à plat et de discuter sérieusement et c'est toi qui te lance dans les confessions. A vrai dire, tu ne dis pas grand chose de différent par rapport à rien, le peu de fois ou tu as ouvert la bouche pour dire autre chose que oui et je sais, c'était ça, confirmer ses propos et lui donner raison. Une chose que tu fais particulièrement bien étant donné que tu as la constante peur de dire des erreurs alors, au lieu de chercher des excuses, tu ne fais qu'approuver ses propos. Ta confiance en toi hier soir, était inexistante, là, elle est vacillante tandis que ta fierté masculine, elle est loin, mais alors très loin. Tu te concentres sur ta tasse de café une seconde, pas le temps de trop s'attarder dessus, de toute façon c'est bouillant et tu ne désires pas te brûler la gorge en plus de ce que tu as déjà. Tu la regardes, tu l'observes attentivement et tu fais attention à ses mots, tellement que tu grinces des dents lorsqu'elle reparle de on ex, même si elle ne veut pas te comparer avec parce que vous êtes différents, il est là. Et tu sais désormais que c'était un bagarreur, va mieux pas falloir que tu tombes sur lui si il a fait du mal à Aloy avec ces merdes là.

Tu la laisses s'exprimer tranquillement, tu ne la coupes pas, mais elle doit voir sur ton visage que tu ne lui en veux pas. Elle n'a pas du louper ta crispation, mais tout va bien, vraiment. Tu avales doucement ta salive avant de poses tes mains sur ses hanches pour la tenir contre toi avant qu'elle ne se glisse de côté. Te voilà désormais avec un bras autour de son coup. Tu souris en coin, tu aimes bien être comme ça. Tu soupires, tu sais que tu ne peux pas rester silencieux face à ce qu'elle vient de te dire mais tu n'as pas envie de tout remettre sur le tapis. « Mon cœur, je ne te pardonnerai pas, puisqu'il n'y a rien à pardonner. Tu n'as pas besoin de t'excuser non plus. Tout va bien et tout ira bien. Tu peux en être certaine. » Tu l'embrasses sur ta tempe. « Je ne dis pas qu'on va enterrer ce qu'il s'est passé hier en un claquement de doigts, mais ça ne veut pas pour autant dire que je t'en veux ou quoi que ce soit, on va tirer tous les deux des leçons sur ce qu'il s'est passé et ça nous aidera pour la suite. » Vous êtes tous les deux fautifs et pour la première fois depuis hier, tu t'en rends compte. Au moins tu sais que les hormones ont eu le dessus sur Aloy hier, parce que la discussion sur le même sujet avec le calme ambiant c'est quand même beaucoup mieux. Tu es à l'aise, elle aussi. Certes, de ton côté, tu vas avoir du mal, ne serait-ce que pour sortir le soir et ça, même si tu sais que tu étais visé personnellement et pour elle, tu vas avoir l'estomac noué dès qu'elle va mettre un pied en dehors de la maison sans toi, tu ne pourras pas t'en empêcher. Tu l'embrasses à nouveau sur ta tempe et tu souris, laissant tes lèvres collées sur sa peau. « Et je te conseille de m'embrasser si tu veux pouvoir soigner ma lèvre. » Dis-tu tout à fait innocemment, répondant avec un long temps de retard à sa question sur l'état de ta lèvre. « Je t'aime aussi Aloy, énormément et ce n'est pas ce qu'il s'est passé hier soir qui va y changer quelque chose. » Et là aussi, tu es sincère. Tu l'aimes plus que tout et une dispute ne va pas changer des sentiments si ce n'est pour les renforcer et bizarrement, cette dispute d'hier, elle t'a donné encore d'encore plus l'aimer, parce qu'elle arrive à supporter un grand et vieux idiot comme toi. Un dernier baiser sur sa tempe et tu reprends ta tasse de café, cette fois plus facile à boire et contre toute attente, tu prends ton bol de céréales et tu en manges un peu. Ton estomac ne semble plus si réfractaire à la nourriture, mais tu ne vas pas le cacher, tu n'as pas encore énormément d'appétit, cependant tu es ravi de voir qu'Aloy en a plus que toi, ce qui est bizarre lorsqu'on vous connaît tous les deux. Tu mâches tranquillement tes céréales entre deux gorgées de ton café. Voilà ce dont tu avais besoin, d'elle, d'un bon déjeuner et de quelques jours à vous deux. C'est parfait.

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 19:42


 
yeux disent le contraire


 
L’idée d’être son infirmière personnelle ne te dérangeait, mais il n’avait plutôt pas intérêt à prendre pour habitude que tu t’occupes bien sagement de lui, parce qu’il était une fois dans cet état là, pas deux. Ca ne te dérangeait pas du tout de t’occuper de lui, mais tu n’étais vraiment pas mentalement prête à le revoir rentrer à la maison blessé et ensanglanté comme il l’était hier soir. Non, plus jamais… Tu effaçais ces mauvaises pensées de ta tête pour aller t’installer dans le canapé où il te rejoignait rapidement. Tu venais te caler tendrement contre lui en mangeant ton yaourt, et en l’écoutant. Tout ce qu’il disait avait du sens sans en avoir vraiment, parce qu’au fond, tu ne voulais pas qu’il se sente désolé. Il n’avait aucune raison de l’être. Il n’avait rien fait en soit, il s’était défendu, et même si ça te faisait mal de te dire qu’il s’est battu, qu’il a tapé sur quelqu’un, mais s’il ne l’avait pas fait, dieu seul sait ce qui aurait pu lui arriver. Il était sain et sauf, c’était tout ce qui comptait. Tu l’avais près de toi, tu pouvais le prendre dans tes bras quand tu le voulais, et ça n’avait pas de prix. Toi en revanche, tu avais tellement de choses à te faire pardonner. Tu déballais tout, tout ce que tu regrettais, ce que tu pensais. Tu lui faisais confiance, tu savais que c’était terminé, que vous n’alliez pas vous disputer une nouvelle fois. Vous alliez juste parler, comme deux adultes. Tu lui disais tout, surtout tu lui avouais à quel point tu n’avais pas le droit de parler de Jimmy. Encore moins dans ce genre de situation, là, au milieu d’une dispute. C’était mal. C’était nul, c’était ridicule, et tu te disais que si lui un jour te comparait à Caroline ou bien à Quinn, tu le prendrais réellement mal. Tu t’en voulais beaucoup, et tu le lui disais. Tu n’avais pas honte de le lui dire, tu avais plutôt honte de ton comportement de la veille. Tu venais te blottir contre lui, le prendre dans tes bras pour finir. Tu avais besoin de ça, de lui, de ses bras, de sa présence, de toute ces choses qui faisaient que tu étais tellement bien avec lui. Tu viens te glisser près de lui ensuite, et t’appuyais contre lui. Tu ne veux pas te détacher de lui, tu aimes beaucoup trop être proche de lui, et tu avais l’impression d’en avoir besoin. C’était vital. Tu avais ton thé entre les mains, et tu fermais les yeux. Qu’est-ce que tu étais bien…

Tes doigts se promenaient sur la peau de son avant-bras tandis que ton autre main tenait ta tasse de thé. Tu l’écoutais. Sa voix était comme une berceuse, tes yeux restaient fermés. Tu étais contente de voir que vous pouviez laisser ça un peu derrière vous, sans oublier bien sûr, mais sans que ça n’ait d’impact sur vous. Pas là en tout cas, pas maintenant. Tu fondais sous ses baisers. Tu hochais doucement la tête, tu étais d’accord avec lui, ça vous aiderait sans doute plus tard. Ca c’était certain, plus jamais tu ne te comporterais comme ça avec lui. Ca t’avait largement servi de leçon. Tu espérais au fond de toi que ce soit la seule et unique dispute par laquelle vous auriez à passer, même si tu savais que sans doute qu’il y en aurait d’autres, malheureusement. Mais pas tout de suite, pas dans les jours ou mois à venir. Tu avais besoin d’un peu de répit, tu ne voulais plus jamais te disputer avec lui. Tu souriais doucement en portant ta main à son visage pour caresser tendrement sa joue. « Ah oui ? Donc tu crois en la vertu des bisous magiques pour soigner les bobos et tout ça ? » dis-tu en te moquant un peu de lui avant de te redresser et de venir l’embrasser, un vrai bisou d’amour. Tu restais un petit moment à jouer sagement avec ses lèvres, à le teaser un petit peu, mais sagement, pas par pudeur mais plus parce que tu avais peur de lui faire mal. Tu l’embrassais une dernière fois, avant de lui demander : « Ca va mieux ? » avec un petit rire, et de retrouver ta position initiale contre lui. Tu étais complètement amoureuse de lui, tu étais contente que la conclusion de cette horrible soirée et de cette adorable matinée était que vous étiez très amoureux l’un de l’autre et qu’une dispute ne changerait ça du tout. Tu te redressais un peu en t’asseyant dans le canapé normalement, à ses côtés. Tu venais l’embrasser, lui voler un baiser. Puis tu attrapais ta banane que tu ouvrais. « Oh ! Au fait… » lui dis-tu en avalant un morceau de fruit. « La table et les deux chaises pliantes en plastique qu’il y avait dans le garage, tu y tiens beaucoup ? » Tu te souvenais que tu les avais sorti hier, mais tu n’avais jamais pris le temps d’aller les chercher. Tu étais un peu génée. « Parce que je les ai sorti hier, et je ne les ai pas rangé avant d’aller dormir, alors elles ont passé la nuit sur la plage. » Ca te gênait parce que c’était ses affaires, et qu’elles avaient passé la nuit dehors. La plage n’était pas privée, si ça se trouve quelqu’un les avait pris… Ca t’embêtait énormément. Tu te redressais dans le canapé en prenant un autre morceau de banane. « Je devrais peut être aller les ramasser, non ? » lui demandes-tu. Tu n’avais pas envie de le lâcher, d’être loin de lui, mais c’était carrément pas cool de laisser ses affaires dehors, sur la plage. Même si vous viviez ensemble, ce n’était pas à toi, et même si c’était sans doute pas le plus important, ça t’embêtait quand même. Tu venais l’embrasser tendrement, avant de te lever, en l’attente d’une réponse.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 20:34


Things couldn't get any worse.
Well...
Est-ce que les baisers peuvent soigner les blessures ? C'est une grande question qui mérite approfondissement. Tu serais ravi de l'embrasser encore plus. Tu souris durant le baiser, pas le temps que tu puisses glisser un main dans le bas de son dos pour qu'elle reste puisqu'elle met fin au baiser. Tu plisses les lèvres. Certes, tu n'as pas besoin de raisons pour l’embrasser, mais tu en as une là et tu vas certainement l'utiliser à bon escient. Tu te racles la gorge et tu prends un ton  tout à fait professionnel. « Je pense que l'apport émotionnel et psychologique des baisers n'est pas à ignorer dans le processus de guérison. » Dans un sens, tu sais que tu n'as pas tord, les personnes malades qui sot seules prennent parfois plus de temps à guérir que d'autre, avec le soutien des proches, on parle ici de maladies assez graves, mais des études ont été réalisé à ce sujet. La solitude n'est pas un facteur positif de guérison, loin de là. Enfin, tu n'as ni maladie grave, ni de ressenti de solitude. Tu es bien placé pour que ta lèvre se répare d'elle-même. Un grand garçon comme toi Lloyd, ça se remet en forme rapidement et si Aloy n'était pas avec toi, tu serais certainement allé travailler à l'université aujourd'hui en te cachant dans le bureau et en refusant des rendez-vous. Tu te serais jamais soigné aussi. Mais heureusement, elle est avec toi. Tu n'es plus seul à te morfondre dans ton coin et à te demander si toutes les femmes avec qui tu étais venaient pour le plaisir et repartir après avoir eu ce qu'elles voulaient. Avec Aloy,  tu sais qu'elle est sincère, qu'elle t'aime, toi, le grand garçon que tu es. Cette penser te fait sourire. Tu es tellement heureux qu'elle soit là, à tes côtés, pou le reste de vos vies. Un sourire malicieux s'affiche sur tes lèvres. « Et oui, ça va mieux, un peu. » Tu joues avec elle, évidemment que tu te sens bien mieux, tu es avec Aloy, dans votre canapé en train de déguster un bon petit déjeuner. Tu la taquines, tu veux rester loin de la réalité qui fait mal. Tu as besoin de légèreté aujourd'hui et puis, demain aussi. Il va falloir que tu fasses des choses et que tu ne te poses pas deux minutes pour réfléchir, sinon, tu sais que tu vas déraper. Rien que d'y songer, ton estomac se serre. Il faut que tu te fatigues, ce soir, sport, c'est impératif. Tu reprends ta tasse de café en essayant de te faire un emploi du temps rapidement en tête, incluant évidemment la présence de ta compagne à chaque instant, sauf si tu vas courir. Tu bois ton café rapidement, laissant la moitié des céréales dans le bol, tu n'arrives pas à manger plus que ça pour le moment, plus tard, ça ira mieux. « Et toi, comment tu te sens mon cœur, pas seulement après hier, mais en général ? » Tu n'as pas réellement eu l'occasion de lui poser cette question, mai vis à vis de la grossesse, du choix à faire et de votre vie, tu aimerais bien savoir comment elle se porte. Non  pas que que tu ne lui demandes pas comment elle va, mais là c'est un peu poussé, précis. Tu ne cherches en aucun cas à lui mettre une quelconque pression d'ailleurs, tu es simplement un mari... heu non, un compagnon très intéressé, attentif et curieux sur le bien-être de sa belle.

Tu déposes ta tasse sur le plateau et tu hausses un sourcil, intrigué par ses mots. Pourquoi est-ce que la table et les chaises sont dehors sur la plage ? C'est là que tu rappelles sa tenue d'hier et les bonnes odeurs qui émanaient de la cuisine. Aloy avait définitivement prévu de faire un repas spécial pour vous deux. Ce n'est pas tous les jours que vous allez manger sur la plage. « Heu... » Tu ne sais pas quoi dire immédiatement. Tu n'oses pas lui demander pourquoi c'était dehors et en même temps, ça n'a pas l'air de trop la gêner d'en parler. Tu es tiraillé, mais tu ne l'es pas quand elle se lève après t'avoir embrassé. Pas question qu'elle s'en aille, non. Absolument pas. Tu lui voles un morceau de sa banane en mordant dedans. « J'y vais. » Dis-tu simplement et tu as l'air beau comme ça en caleçon et ton t-shirt Star Wars. Tu ne lui voles pas qu'un bout de banane d'ailleurs, tu lui voles, un, deux puis trois baisers avant de courir comme un gosse jusqu'à la terrasse et dans la pelouse, mouillée. Tu ne tombes pas, non, tu ne glisses même pas, tu vas simplement avoir les pieds sales. Tu traverses toute la pelouse pour rejoindre la plage et retrouver la table et les deux chaises, couchées par terre certes, mais là. Tu fais attention à tout bien plier et tu portes tout ça dans tes bras pour rentrer, mais cette fois pas en courant, non, tu es fou, mais pas à ce point. Tu déposes tout sur le carrelage et tu vois ta boite à mégots au sol, ça te donne une envie soudaine et très, très forte de fumer. Pas question, pas maintenant, il va falloir que tu fasses un effort. Tu te pinces les lèvres et tu rentres pour rejoindre ta belle qui t'attendait. « Je suis un rapide, je suis certain que tu n'as même pas vu le temps passer. » Dis-tu tout fièrement en frottant tes pieds sur le tapis. Tu t'approches d'elle et tu passes tes bras derrière son dos pour la serrer contre toi. « Il fait plutôt froid dehors. » Faut dire aussi que caleçon t-shirt ce n'est pas la meilleure tenue pour courir dehors.  Tu laisses tes mains dans le bas de son dos et tu la serres contre toi et tu profites de la chaleur qui émane de son corps, en même temps, tu la pousses tout doucement en arrière vers le canapé afin que vous puissiez vous remettre dessus tranquillement, ou alors vous pouvez retourner au lit, mettre un peu de télé ou de musique en fond et juste vous reposer tranquillement, profiter de l'un et de l'autre. « Dis-moi ce que u as envie de faire mon cœur. On peut rester ici, aller dans la chambre, faire du sport, jouer à un jeu vidéo etc... » Tu lui proposes pleins de choses tout en l'embrassant dans le cou.

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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Dim 10 Sep - 23:10


 
yeux disent le contraire


 
Tu voulais rester là, dans ses bras pour toujours. Tu te sentais tellement bien, à l’embrasser, lui faire des bisous, caresser sa peau. C’était un des meilleurs petits déjeuners que tu avais pris depuis très longtemps. Le contraste avec la soirée de la veille était évident, agréable. Il te faisait beaucoup rire à essayer d’argumenter que oui, les bisous pouvaient aider dans la guérison de sa lèvre. Tu en doutais énormément, et puis, sa manière de parler te faisait rire. Il prenait ce ton sérieux qu’il avait sans doute quand il se devait d’expliquer quelque chose à l’université. Il te fait rire, mais tu reviens l’embrasser comme pour lui dire de ne pas en dire plus, parce que c’était un peu n’importe quoi. Enfin pas dans tous les cas, mais dans le cas de la cicatrisation de sa lèvre, si. C’était son corps et uniquement son corps qui allait aider ou non à la cicatrisation, pas le nombre de baisers que tu pourrais échanger avec lui. Au contraire, plus tu allais l’embrasser, moins ça aiderait à ce niveau-là. Ce serait sans doute plus sage d’éviter d’abuser de ses baisers. Mais après votre dispute de la veille, tu n’avais pas vraiment envie d’être sage et de te tenir à distance de lui. Au contraire. Donc tant pis, tu serais sage plus tard, un autre jour, mais pas là, pas pendant les deux jours que tu allais passer avec lui. Tu prendrais soin de lui au mieux, mais hors de question que tu évites de l’embrasser. Ou alors juste pour le taquiner. « Alors si ça va mieux… » dis-tu en souriant et en venant retrouver ta place près de lui. Tu attrapais ta banane que tu ouvrais pour commencer à la manger. Tu l’écoutais. C’était une question qui pouvait sembler un peu vaste, mais toi, tu savais très bien de quoi est-ce qu’il voulait parler. Tu n’avais pas envie de lui lâcher comme ça que oui, que ça allait très bien, que tu étais prête à passer à l’étape supérieure avec lui, à avoir un enfant avec lui. Tu pouvais pas lui lâcher ça comme ça, sur le canapé, c’était vraiment pas terrible. Non, tu savais que tu n’aurais pas la soirée de rêve comme celle que tu avais imaginé hier, mais un peu plus de tact, c’était pas mal non plus. « Oui ça va, vraiment. Je récupère beaucoup mieux maintenant avec les médicaments, et tout va bien. Tant que tu es là de toute façon, ça va. » lui dis-tu en venant déposer un bisou sur sa joue. Vraiment, tu allais mieux, tu avais l’impression que ta condition s’améliorait un peu chaque jour, malgré les vomissements. Tu ne savais pas trop, si ton corps allait réellement mieux, ou bien si c’était juste que ton état d’esprit acceptait de mieux en mieux la grossesse, et donc ça t’aidait. C’était une bonne question. Mais tant que tu étais dans ses bras, tu ne pouvais qu’aller bien de toute façon.

Tu te souvenais que tu avais laisser la table et les deux chaises sur la plage la veille. Tu en parlais à Lloyd, il ne devait sans doute pas comprendre grand-chose, du style pourquoi est-ce que tu aurais été mettre une table et des chaises sur la plage. Tu lui expliquerais tout ça plus tard. Tu avais deux jours de toute façon. Ou peut être que ne rien dire était aussi une idée, essayer au mieux d’oublier cette soirée, même les aspects positifs qui auraient pu en découler. Tu te levais en te proposant pour aller chercher ce que tu avais laisser dehors, ta banane à la main. Mais tu n’as le temps de rien dire qu’il se lève, qu’il t’embrasse plusieurs fois, te vole un morceau de banane et se rue dehors. Il te fait rire là encore, il avait l’air fin en caleçon à courir vers la plage. Tu secouais la tête en finissant ta banane, et tu venais débarrasser la table du salon en attendant qu’il revienne. Tu mettais la plupart des choses dans le lavabo, tu rangeais ce qui avait besoin d’être rangé. Tu finissais ta banane, ça t’avait fait un bien fou de manger, et tu jetais ta peau de banane. Tu venais aussi finir ton thé, et à peine avais-tu posé ta tasse que Lloyd apparaissait de nouveau dans le salon. « Quel homme ! » dis-tu en le voyant arriver et en t’approchant de lui pour revenir te coller à lui. « Presque pas. » Au final c’est vrai, il n’avait pas pris trop de temps, juste le temps pour toi de débarrasser votre petit-déjeuner, timing parfait. Tu passes tes bras dans son cou, et te cambres en sentant ses mains serrer le bas de ton dos. Tu le dévores des yeux, il y a un vrai jeu de regard entre vous et ça te fait du bien. Tu te mordilles la lèvre inférieure, en te laissant pousser en arrière, sans jamais le lâcher. Tu l’écoutais avec beaucoup d’attention, mais en sentant ses lèvres venir se perdre dans ton cou, tu sentais que tu commençais tout doucement à perdre pieds, et tu avais du mal à lui répondre. Après un moment à uniquement profiter de ses baisers en passant ses doigts dans ses cheveux, tu finissais par retrouver suffisamment tes esprits pour lui répondre. « Si il fait si froid, je pense que je dirai que retourner au lit est une bonne idée. » De toute façon, dès le début, tu lui avais demandé à ce que vous passiez le reste de votre matinée au lit tous les deux. Tes mains se baladaient et venaient trouver son visage que tu remontais doucement pour le pousser à lâcher ton cou et à retrouver tes lèvres. Une main sur chaque joue, tu venais l’embrasser. Tu essayais de rester assez sage, mais c’est un peu compliqué. « Et couplée avec le sport, cette idée devient vraiment très attrayante… » souffles-tu les yeux toujours fermés entre deux baisers. Tu continuais à l’embrasser, mais tu gardais en tête qu’il était blessé, et que donc il valait mieux ne pas trop abuser de ces bonnes choses. Tu finissais par reculer un peu, juste ton visage du sien, pour arrêter de l’embrasser. Tu plongeais ton regard dans le sien. « Mais je dois vraiment te parler de quelque chose avant. » La nouvelle te brûlait les lèvres, mais tu tenais vraiment à le lui dire à un moment où il n’y avait vraiment que vous deux, et personne d’autre. Alors monter au lit, vous mettre tous les deux ça pouvait être parfait, une très bonne idée. Mais c’était compliqué, parce que tu savais que tu avais cette lueur dans ton regard que Lloyd ne connaissait que trop bien. Tu faisais glisser tes mains dans son cou et le long de ses bras pour venir entremêler tes doigts aux siens. Tu avais envie de jouer un petit peu avec lui, alors tu venais rapprocher ton visage du sien, faisant mine de venir l’embrasser, mais tu t’arrêtais à quelques millimètres de ses lèvres pour dériver vers son oreille, et murmurer à son oreille. « Enfin, on peut quand même aller dans la chambre et discuter sur l’oreiller... » Tu venais déposer un baiser sur sa joue avant de le lâcher complètement et de partir monter les escaliers. Tu le laissais un peu en plan pour te rendre dans votre chambre. Tu voulais être proche de lui, tu voulais être intime avec lui, mais là tout de suite, tu mourrais aussi envie de lui dire que ça y est, tu étais prête à porter son enfant.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Lun 11 Sep - 1:38


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Well...
C'est dingue comme les discussions peuvent rendre quelqu'un léger ou l'inverse, le pouvoir des mots, des expressions n'a pas de limite. C'est effrayant. Il y a près de dix heures, tu te serais jeté à genoux devant Aloy pour lui implorer le pardon et maintenant, tu as l'air d'être le plus heureux des hommes. Le sommeil a un énorme pouvoir, mais delà à tout changer à une allure stellaire, difficile à y croire. Tu as de la chance d'avoir une capacité d’adaptation à toutes épreuves. C'est ça de penser aux autres avant toi. C'est plus simple, plus facile. Tu penses à eux, tu te mets à leur place et tu pardonnes, tu excuses, tu essuies les erreurs. Tu sais à quel point les sentiments sont difficiles à contrôler. Il suffit de te voir toi pour le comprendre. Tu es un idiot. Ton cœur est trop souple, tu l'offres sans compter, sans regarder. Aloy peut à enfoncer un pieu que tu ne broncherais même pas. Tu donnes tout ce que tu as sans demander de comptes. C'est une force ou une faiblesse, c'est surtout discutable. Bref, pas question de se brêler les pattes sur ce sujet là. Pas question de compliquer tout ce qui est en train de devenir simple. Tu viens de courir, comme un enfant dans la pelouse pour récupérer cette fameuse table et les deux chaises. Tu reviens, essoufflé mais heureux aux côté de ta belle qui t’accueille comme il se doit. La table basse est propre, tu peux le voir en regardant derrière son épaule. C'est parfait. Pas besoin de prendre plus de temps pour tout ranger, tu peu alors reporter toute ton attention sur elle. Tu souris, tu te remémores ce qu'elle a dit quelques minutes plus tôt. Elle va bien, les médicaments font effet et à nouveau, tu viens à te poser la question du bébé. Est-ce qu'elle est en train de t'envoyer des signaux sur la grossesse ou est-ce que tu en vois partout sans raisons ? Tu la gardes contre toi avec une certaine tendresse. « Bien, j'accepte de retourner au lit à onze heures et demi du matin. » Vous voilà levés depuis plus d'une heure et demi et vous voulez déjà y retourner. Ce n'est pas la première fois. Il faut avouer que vous en avez un peu besoin tous les deux, de repos, de calme, de tendresse. La rentrée est arrivée tellement vite, la grossesse aussi. Beaucoup de choses vous sont tombées sur la tête, il est temps de prendre juste un petit peu de temps pour vous deux. Tu n'iras pas jusque dire que l'agression est une aubaine, mais ça aide, malgré tout. « Du sport dans le lit, je peux savoir ce que tu manigances ? » Tu hausses un sourcil, faussement choqué. Évidement que tu sais ce qu'elle veut dire et tu ne vas pas dire non, au contraire. « Si tu pouvais m'expliquer ce que tu as en tête, je serai ravi et puis, je pourrai participer si tu m'expliques les règles... » Tu es très joueur. Tu as besoin de relâcher la pression, pas trop quand même, mais ça ne peut pas vous faire de mal à tous les deux. Depuis qu'elle est enceinte, vous n'avez pas trop eu l'occasion de dépasser les câlins tendres, mais peu poussés dans le lit. Tu ne te plains pas, non, mais tu ne dis jamais non à un peu d’approfondissement, histoire de ne pas perdre la main. Tu es cérébral comme homme, mais manuel aussi, il ne faut pas l'oublier. Tu entrouvres les lèvres, intrigué comme jamais par ses quelques mots. Elle a quelque chose dont elle veut te parler et ton cœur rate un battement. Est-ce que c'est bien ça ? Est-ce qu'elle va garder votre bébé ? Tu ne le sais pas et tu ne veux pas faire de plans sur la comète, si ce n'est pas ça, la douleur sera trop grande. Tu avales ta salive doucement tout en sentant on estomac se nouer. Contrôle Lloyd, contrôle. Tu te laisses faire par ta belle qui n'a pas besoin de grand chose pour avoir un grand contrôle sur toi. Tu n'es pas un pantin, tu es juste obnubilé par ses lèvres, ses yeux, ses mains, tout chez elle. Ta raison ne tardera pas à te quitter si elle continue comme ça et vous n'allez jamais mettre les pieds dans les chambre. « Sur, sous, même sans l'oreiller. » dis-tu dans un murmure alors qu'elle te laisse en plan après ses baisers. Elle file dans la chambre, la première et surtout sans toi.

Tu restes quelques secondes à reprendre tes esprits, tu lui laisses de l'avance avant de la rejoindre dans la chambre. Tu montes les marches de l'escalier rapidement, mais pas trop, pas question de te faire mal, si elle voit ne serait-ce qu'une grimace sur ton visage, elle ne voudra pas aller plus loin. Tu la connais. Tu souffles avant de rentrer dans la chambre et elle est dos à toi. Tu souris en coin t’avançant vers elle. « Mais qui te dit que j'ai envie de parler moi ? » La voix rauque, le regard noir animé d'une lueur qu'elle connaît bien, tu déposes tes lèvres au creux de sa nuque. Tu te tiens derrière elle et tu l'embrasses alors que tes mains glissent de ses épaules à sa poitrine que tu frôles, sont ventre, que tu caresses et se hanches que tu tiens contre toi. « Tu me cherches depuis tout à l'heure. Tu viens de me trouver. » Tu la retournes doucement afin de lui faire face, qu'elle puisse voir que tu partages aussi cette même lueur. Tu avances sans la quitter du regard, elle doit te faire confiance. Tu sais que tu n'as rien à craindre avec ça. Tu la pousses doucement sur le lit, tu la maintiens contre toi et tu glisses sur elle, te couchant sur elle. Tu effaces toutes tes questions comme ça. Tu ne penses plus, il n'y a plus de réflexion, ton esprit est en paix. Tu déposes tes lèvres sur les siennes et tu l’embrasses cette fois avec une passion qui dépasse ton idée de base. Qui est-ce qui parlait de contrôle plus tôt ? Personne ? Dommage. « On peut parler. » Tu l'embrasses. « Si tu veux. » Tu hausses les sourcils, tes lèvres frôlant les siennes, ton visage au dessus du sien. « Tu as juste à me le dire. » Avant que tu ne te laisses simplement porter par la passion.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Lun 11 Sep - 19:04


 
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Les mots, les gestes. Tout était tendre, tout était parfait. Tu restes tout contre lui, il est tellement parfait. Tu ne sais pas quoi demander de plus, tu as l’impression d’être aux anges. Tu as aussi l’impression que ça faisait une éternité que vous n’aviez pas partagé un moment aussi tendre, intime et agréable tous les deux. Avec la grossesse, c’est vira que même si Lloyd était là, que vous étiez proche, il y avait quelque chose qui s’était un peu estompé entre vous deux. Surtout au niveau intime. Alors qu’il n’y avait pas de raison, pas pour l’instant au moins. Peut être que quand tu aurais une tonne de kilos en plus dans le ventre, et que tu ressemblerais à une baleine, là, vous pourriez mettre l’intimité de côté, mais en attendant, c’était hors de question. C’est aussi pour ça que tu veux retourner au lit, pour te sentir proche de lui, aussi proche que cette nuit, et même peut être un peu plus. Tu le regardes d’un air étonné, quand il te disait qu’il était d’accord de retourner au lit. « C’est si dérangeant que ça d’être au lit à onze heures et demi ? » lui demandes-tu avec un regard faussement choqué. Tu te disais que pour lui, c’était assez improbable. Il était toujours levé tôt et super actif. Tu te disais bien qu’il aurait préféré aller marcher ou aller nager, quoi qu’avec son ventre qui lui faisait mal, tu ne le laisserais sans doute pas nager trop loin, pour garder un œil sur lui. Mais bon, tu réussis à ta façon à l’appâter, à le convaincre que de revenir au lit, avec toi, maintenant, ça pouvait être une très bonne idée, mais ça ne voulait pas dire que ça allait être reposant. Et sa remarque te faisait rire. Plus ça allait, plus tu voyais bien qu’il aimait bien jouer l’innocent dès que tu commençais à faire des suggestions un peu osées et intimes. Toi ça te faisait beaucoup rire, même si tu n’avais pas tendance à être très pédagogue à ce niveau-là. Il jouait l’innocent, feintant de ne pas savoir ce que tu entendais pas la combinaison sport et au lit. « Moi ? Manigancer quelque chose ? Vraiment pas mon genre. Tu me déçois de penser ça de moi, chéri… » Tu prenais une petite moue avant de revenir l’embrasser tendrement. Bon, oui, d’accord, tu pouvais être la reine des manigances, c’est vrai, mais bon, il pouvait te faire confiance, là, tu ne manigançais rien de mauvais. Vraiment pas. Bien au contraire. Et même si tu appréciais énormément d’être dans ses bras là, maintenant, tout de suite, tu avais très très envie de partager un moment au lit avec lui. Tu intensifiais un peu plus tes baisers, tes caresses aussi. « Les mots c’est bien sympa mais tu comprendrais mieux avec des gestes, je pense… » murmures-tu joueuse, contre ses lèvres. Allumeuse ? Oui, peut être un peu pour le coup. Mais ça faisait parti du jeu qui s’installait progressivement entre vous là, maintenant, tout de suite. Tu avais l’impression d’avoir besoin de ce jeu entre vous, là, maintenant, parce que ça t’avait manqué. Parce que vu la soirée de la veille, tu avais juste envie de rire avec lui, de sourire, d’être toi-même, et pas d’être la femme insupportable que tu avais pu être hier soir. Là tu étais toi-même, au naturel, la jeune femme pétillante et qui ne manquait pas d’entrain quand il s’agissait de passer deux jours avec l’homme qu’elle aimait. Tu riais après ce qu’il te disait, oui, au fond, vous n’aviez pas impérativement besoin d’oreillers… Tu venais te coller à lui, pour mieux te laisser désirer, avant de t’enfuir vers la chambre, le laissant là, en plan, sans rien dire ni rien faire d’autre.

Tu montais dans la chambre, et tu n’avais pas à attendre longtemps avant qu’il ne te rejoigne. Tu n’avais le temps de rien faire avant de sentir ses mains se poser sur toi. Tu le laissais venir à toi, tu ne te tournais pas, tu étais sienne, tu avais envie de t’abandonner dans ses bras, mais tu avais aussi envie de lui parler de cette histoire de bébé. Juste parce que tu savais que même s’il faisait de son mieux pour ne pas t’en parler, il y pensait. Comme toi tu y pensais continuellement. A l’exception que toi, par moment, ton corps était aussi là pour te le rappeler. Tu allais avoir cet enfant. Tu en étais sûr, tu n’en avais jamais été aussi certaine. Alors non, tu n’avais peut être pas encore cette envie indescriptible de devenir maman, c’était autre chose. Tu voulais partager ça avec lui, et surtout, tu ne te voyais pas avorter. Mais tes pensées n’avaient pas le temps de se perdre aussi loin. Tu ris. Tu es tellement heureuse quand tu entends sa voix, quand tu sens ses mains, ses lèvres se posaient sur toi. « C’est vrai que parler toute seule, c’est pas terrible… » murmures-tu doucement en fermant les yeux, te mordillant doucement la lèvre inférieure parce que ses baisers et surtout ses gestes, ses mains qui glissaient sur ton corps commençaient vraiment à te faire de l’effet. Tu sentais ses mains qui venaient se serrer sur tes hanches pour te retourner, et tu venais de nouveau lui faire face. Ton regard plongeait directement dans le sien, tes mains venaient s’accrocher dans sa nuque. Tu prenais cet air innocent qui t’allait si bien. « Moi, te chercher ? Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles… » Tu le suivais, ou plutôt, tu le laissais te guider avec une confiance infinie. Tes yeux dévoraient les siens, ton visage était terriblement proche du sien, mais tes lèvres ne venaient pas trouver les siennes. Non, tu voulais jouer. Avec lui, avec son désir. Tu te laisses guider, tu sens qu’il te sert contre lui au moment où tu sens le bord du lit derrière tes genoux. Tu le laisses t’allonger, tu ne lâches jamais sa nuque. Rien ne pourrait annihiler cette proximité entre vous. Ses lèvres venaient trouver les tiennes, et tu lui répondais avec une passion à peu près aussi grande, si ce n’est encore plus forte que la tienne. Tu essayais de faire attention à sa lèvre, tu avais peur de lui faire mal, mais plus ça allait, plus tu perdais pied. Tes mains descendaient sur ses épaules et venaient s’agripper à son tee shirt. Tu avais bien envie de le débarrasser de ce tee-shirt, mais tu avais aussi très envie de jouer, de faire durer tout ce travail préliminaire aux préliminaires eux-même. Quand ses lèvres te quittaient, tu sentais tes joues rouges, et ta respiration qui avait déjà un peu commencé à accélérer. Tes bras venaient glisser autour de ses épaules. Tu l’écoutais, tu avais pas mal de difficulté à te concentrer, mais tu n’oubliais pas ce que tu voulais, lui parler. « Mm… Non, t’as raison ça vaut peut être pas le coup de parler... » murmures-tu contre ses lèvres en venant l’embrasser encore et encore. Tu n’avais plus envie de t’arrêter, mais tu avais trop envie de jouer avec lui. Tu le tirais un peu vers toi, lui imposant de te laisser accès à son cou, que tu venais remplir de baisers. Tu restais comme cela un moment, avant d’ajouter : « Et puis parler de ta copine qui est enfin d’accord d’avoir un bébé, c’est pas très très important. Je comprends que tu n’aies pas envie d’en parler…  » Tu dis ça l’air de rien, entre deux bisous, juste parce que tu as envie de voir sa réaction. Tu arrêtes un peu de l’embrasser dans le cou pour revenir placer ton visage face au sien. Tu plongeais ton regard dans le sien. Tu ne savais pas trop ce que tu y lisais, mais ça te faisait rien. « On a un peu plus de sept mois pour en parler, donc bon, on a le temps… » Tu jouais, comme si ça n’avait pas d’importance ce que tu venais de lui dire. Et dire que la veille tu avais prévu une soirée entière pour lui annoncer ça, là, tu le lui disais entre deux bisous, et si ça se trouve, il ne t’écoutait déjà plus et il ne ferait pas attention à ce que tu venais de dire. Tu restais là, lui sur toi, tu le regardais dans les yeux, et tu attendais que le futur père de ton enfant ait une réaction face à ce que tu venais de lui annoncer.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Mar 12 Sep - 1:09


Things couldn't get any worse.
Well...
Les gestes, les mots tu as besoin de tout, tu prends tout qui vient d'elle. C'est vrai que quoi qu'elle fasse, son visage est expressif, c'est impressionnant. Tu pourrais passer des heures à l'observer, le moindre pli de sa peau, mouvement de ses lèvres, clignements des yeux. Aloy est magnifique. Enfin, est-ce que tu pourrais l'observer sans la toucher, c'est une toute autre question. Tu t'en sens difficilement capable maintenant que tu y penses. Ce besoin constant de poser une main sur elle, toucher sa peau, profiter de son contact. Dès qu'elle est à tes côtés, tu dois la toucher. Tu ne supportes pas la distance entre vous. C'est aussi pourquoi hier était compliqué. Lorsque tu l'as touché, tu as eu l'impression qu'elle ne voulait pas de toi, qu'elle allait t'envoyer bouler. Ça a été particulièrement difficile pour toi, mais désormais, c'est bon, vous êtes passés au delà de cette dispute d'hier. Heureusement. Ça aurait été bien trop difficile de rester tous les deux bloqués là-dessus. Il faut que tu arrêtes de penser et que tu puisses profiter du moment. Tes mains sur elles, tes lèvres contre sa peau, tu ne demandes rien de plus, tu es bercé par ses paroles et par toutes ses sensations que tu ressens à cet instant. Tu n'échangerais ta place pour rien au monde. « Mais tu peux me parler. Tu peux dire ce que tu veux. Je suis très attentif. » Tu l'embrasses dans le cou, tu t'attardes à la naissance de sa poitrine. « Tu me connais. » Oui, justement, c'est le problème. Lorsque vous êtes en train de vous toucher. Tu perds la notion du temps, tu perds ta raison, tu ne penses plus qu'à elle et rien qu'elle. Tu as besoin d'elle tout comme tu as besoin de respirer pour vivre. Tu souris conte elle alors que vous vous posez enfin tous les deux sur le lit. Oui, retourner au lit à plus de onze du matin. Ce n'est pas de ton genre, mais tu acceptes, si c'est pour rester avec elle alors, c'est parfait. Tout seul, tu n'aurais jamais pu. Tu te serais lancé dans des travaux sans regarder le temps. Là, tu vas t'occuper différemment mais toujours ne perdant la notion du temps. « Tu me cherches, crois-moi. » Et tu es très sensible à ses paroles.Tu es très sensible à Aloy en général. Tu sens ses mains le long de ton t-shirt et tu ne dirais pas non pour qu'elle le retire. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu viens de lui proposer une dernière fois, si elle veut t'annoncer ta nouvelle avant que tu te perdre complètement dans une séance de câlins. Tu hausse su sourcil lorsque ses mains se posent dans ta nuque et que ses lèvre s'installent dans ton cou, tu soupires de bien-être tandis que tes bras tremblent. Tu te tiens avec eux seulement alors tu remontes tes genoux pour te tenir sur eux aussi. Tu es perdu par tant de tendresse, mais ce qui arrive te fait complètement perdre pieds.

Une phrase qui commence tout à fait normalement et qui en elle porte une annonce d'une importance capitale. Tu n'en crois pas tes oreilles. Le monde se fige autour de toi. « Comment ? » Demandes-tu, incrédule. Est-ce qu'elle vient réellement de te dire qu'elle va porter votre enfant. Est-ce qu'Aloy veut bien être maman. Ton cœur s'emballe mais tu ne dis plus rien, ta bouche est entre-ouverte. Tes yeux la fixent. D'un côté, tu savais qu'elle allait en parler un jour de son choix et tu avais l'impression de voir des hints un peu partout, mais là. Tu es plus que surpris. Tu as perdu la parole. Aloy est définitivement la femme la plus surprenante que tu connaisses. Ce n'est pas tous les jours que quelqu'un arrive à te faire taire. « Tu ? » Tu n'arrives toujours pas à trouver les mots. Ton cerveau vient de partir en vacances, loin, très loin. Tu secoues légèrement la tête sur les côtés avant de l'embrasser à pleine bouche, si tu ne peux parler alors tu l'embrasses. Tu as l'impression d'être ailleurs. Tu ne comprends pas tout. Tu mets subitement fin au baiser, Tu t'assois entre ses jambes et tu l'attires immédiatement contre toi. « On va être parents ? » Tes yeux sont brillants, comme si tu allais pleurer. « C'est... » Tu verses une larme. « C'est... Je n'ai pas de mots pour te dire à quel point je suis heureux Aloy. » Tu secoues la tête sur les côtés avant de prendre son visage entre tes mains. « Tu fais de moi l'homme le plus heureux qui existe Aloy. Encore un peu plus que d'habitude, encore un peu plus que tous les jours qui passent à tes côtés mon cœur. Je crois que j'ai toujours du mal à saisir la chance que j'ai de pouvoir partager ma vie à tes côtés. » Cette fois, les mots sont de retour et tu les veux parfaits, comme elle. Tu souris alors que deux larmes légères coulent sur tes joues. Qui pouvait se douter que vous alliez vous mettre tous les deux et encore moins fonder une famille après simplement quelques mois passés en couple. Personne. Personne n'est capable d'imaginer le bonheur que vous partagez lorsque vous êtes tous les deux. Les sentiments que tu as pour Aloy dépassent l'entendement. Tu n'as jamais ressenti ça avant. Tu sais, tu peux le dire, que c'est la bonne, ton unique. « Je t'aime tellement Aloy. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point. » Tu caresses ses joues tendrement. Tu es toujours aussi surpris et c'est difficile de mettre de l'ordre dans tes pensées mais tu y arrives, enfin, tu essaies. Tu as besoin de lui dire tout ça mais aussi et surtout, tu as besoin de l'embrasser et c'est ce que tu fais, tu approches ton visage du sien et tu déposes tes lèvres sur les siennes, juste une simple caresse avant d'ajouter quelques mots dans un murmure « Je te promets, nous allons être les meilleurs parents qui existent. » Tu es certain de ça, tu ne fais pas de promesses en l'air. Tu as confiance en elle, tu lui as offert ta vie, ton cœur, tout, absolument tout. Tu l’embrasses à nouveau avant de passer tes bras derrière son dos et de la serrer contre toi, afin de cacher les quelques dernière larmes qui coulent sur ton visage, qui témoignent de ton bonheur à cet instant.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Mer 13 Sep - 0:13


 
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Les bisous, les caresses, tu avais tellement envie d’en profiter. Il te manquait, un peu plus à chaque instant que tu passais loin de ses bras. Tu ne pouvais pas expliquer cette attirance que tu ressentais chaque fois que tu étais proche de lui. Tu aimais ça. Tu n’étais pas seulement en couple avec lui parce que vous vous entendiez bien, parce que vous aviez de nombreux points communs. Il y avait autre chose, une alchimie indescriptible. Tu ne savais pas, à vrai dire, si c’était parce que votre relation était encore récente, ou si c’était simplement quelque chose qu’il y avait et qu’il y aurait toujours entre vous deux. A choisir, tu préférais largement la deuxième option. Tu espérais que ça durerait toujours, ce que vous aviez, que ça ne changerait pas. Evidemment tu ne pouvais pas t’empêcher de te dire que le bébé, ça allait forcément changer les choses entre vous. Tu espérais juste que ça ne changerait pas de trop, ou alors que ça ne casserait rien. Tu aimais votre relation, tu aimais par dessus tout la personne que tu étais quand tu étais avec lui. Hier mis à part, tu avais l’impression d’être une meilleure personne avec lui, tu étais plus joyeuse, plus aimante, tu prenais du plaisir à prendre soin de lui. Il te faisait rire en disant qu’il restait attentif, qu’il t’écoutait parler. Tu le connaissais, comme il le disait si bien, et il était comme toi. Vous étiez pareils, dès que les câlins commençaient à s’intensifier, votre raison ne répondait plus d’elle-même. Alors être attentif, ça restait très relatif. C’était aussi pour ça que tu prenais le dessus sur les bisous, venant l’embrasser dans le cou. Au moins, si c’était toi qui l’embrassait, tu savais qu’il ferait un peu plus attention à ce que tu disais, et tu pourrais murmurer directement dans son oreille. C’était ce que tu faisais. Après quelques baisers, tu venais glisser, l’air de rien, que ça y est, tu étais prête à garder le bébé. Tu étais joueuse, tu lui disais que s’il ne voulait pas en parler, tu comprendrais, vous en parleriez plus tard. C’était vrai quand soit, là tout de suite, tu ferais toi aussi bien autre chose que parlait. Mais c’était terriblement important, et tu en avais marre de garder ça pour toi. Ce n’était peut être pas le moment d’être joueuse, mais c’était lui qui avait commencé. Tu te pinçais les lèvres en attente d’une réaction de sa part. Tu ne le quittais pas des yeux alors qu’un petit sourire s’affichait sur ton visage. Pendant deux secondes tu ne savais pas comment interpréter ce silence, est-ce qu’il avait changé d’avis ? Est-ce que, finalement, il ne voulait plus de cet enfant ? Non, pas maintenant que tu t’étais décidée, il ne pouvait pas… Il t’avait dit que c’était ce qu’il voulait le plus au monde, des enfants. Il ne pouvait pas avoir changé d’avis, si ? Mais finalement, pour ne pas dire enfin, après une attente que tu avais trouvé plus longue qu’elle ne l’était vraiment, ses lèvres vinrent instinctivement à la rencontre des tiennes pour un baiser des plus passionnés, baiser auquel tu répondais avec à peu près autant d’engouement. Tes mains se posaient sur ses joues, et tu pressais tes lèvres contre les siennes. C’était un soulagement, de savoir qu’il le prenait comme ça, et qu’il ne te dise pas que finalement, ce n’était pas une bonne idée. Non, vous alliez avoir un enfant, tous les deux, et pour la première fois, tu te réjouissais de cette idée. Tu vois qu’il a l’air un peu perdu, et ça te fait doucement rire. Tu te laissais entraîner contre lui.

Tu hoches la tête. Oui, vous alliez être parents. C’était vrai, c’était bien réel. Même à toi ça te faisait de l’effet de le réaliser enfin. Tu souriais bêtement face à son visage. « Oh non chéri, pleurs pas... » dis-tu en venant essuyer la larme qui venait couler sur sa joue. Tu ne voulais pas qu’il pleure. Même si c’était de choix, tu pensais qu’il y avait eu bien assez de pleurs la veille. Tu venais déposer un doux baiser sur sa joue. « Tu vas me faire pleurer aussi… » dis-tu en rigolant. Ses mots te touchaient, tu ne savais pas trop quoi dire. Tu étais heureuse avec lui aussi, mais tu étais à peu près sûre qu’il le savait. Pour quelqu’un d’autre lui, tu n’aurais sans doute pas dit oui à un enfant, mais avec lui, c’était différent. Tu avais pris du temps pour y réfléchir, beaucoup de temps. Et oui, vous aviez beaucoup parlé de comment est-ce que ce serait si vous aviez un enfant, mais au final, vous n’aviez pas tant que ça parlé de comment ce serait si tu avortais… Bien sûr que l’idée t’était passée par la tête, et à lui aussi sans doute, mais finalement, tu te disais que ce serait cent fois pire de traverser ça à deux que d’aller au bout de la grossesse. Ca aurait sans doute été bien plus compliqué. Non. Tu voulais cet enfant, et tu n’étais pas prête à changer d’avis. « Je suis toute aussi chanceuse que toi… » Si ce n’est plus. Tu étais la femme la plus heureuse du monde. Là, maintenant, demain, et tous les jours à venir, tu ne pouvais pas rêver d’une meilleure situation. Tu gardes tes mains sur ses joues pour essuyer les larmes qui coulent du bout de tes doigts. « Je t’aime aussi Lloyd, je t’aime, si fort… » Les choses se mélangeaient dans ta tête. Tu avais du mal à trouver tes mots, c’était difficile. Mais tu étais beaucoup trop heureuse. Il faudrait que tu te poses un instant, pour réaliser ce qui arrivait, même si tu réalisais sans doute un peu mieux que lui, et encore. Tu riais doucement « Moi je vais devoir m’entraîner, mais toi, oui, tu feras un super papa. » Tu te sers contre lui en sentant ses bras derrière ton dos. Tu passes de nouveau tes bras dans son cou. Tu viens embrasser sa joue avant d’enfouir ton visage dans son cou. Tu caresses doucement le haut de son dos, tu fermes tes yeux et tu profites de ce qu’il se passe à ce moment précis. C’est un moment unique, totalement unique. Tu sentais une larme couler sur ta joue, et tu venais l’essuyer discrètement. « Donc ça veut dire que tu promets de m’aimer même quand j’aurais un ventre absolument énorme, et que je prendrais toute la place dans le lit ? Et qu'on pourra plus faire l'amour parce que je serai incapable de bouger ? » lui demandes-tu pour essayer de détendre un petit peu l’atmosphère. Tu te décalais pour revenir mettre ton visage en face du sien, gardant tes bras dans son cou. Tu revenais face à lui, tu plongeais ton regard dans le sien et après un court instant, tu venais l’embrasser très très fort, posant tes mains sur ses joues et venant coller tout ton corps contre le sien. Tu gardais tes lèvres contre les siennes, tu les faisais bouger, tu venais sagement jouer avec sa langue aussi. Après un moment, un long moment, tu détachais finalement tes lèvres des siennes, sans pour autant éloigner ton visage du sien. « Je suis désolée de ne pas t’en avoir parlé plutôt. Ca fait quelques jours que je suis décidée et… » Tu venais rapidement l’embrasser, te coupant dans ta phrase, posant juste tes lèvres très rapidement contre les siennes avant de poursuivre. « Je voulais faire quelque chose de spécial, hier soir. Mais finalement, je suis toute aussi heureuse de te le dire là, maintenant. » C’est vrai. Là, tu arrivais enfin à te dire que ce qui s’était passé hier soir n’avait aucune importance. Le résultat était le même, vous étiez tous les deux heureux, et c’était tout ce qui comptait. Une nouvelle fois tu venais l’embrasser. Tu déposais pleins de petits bisous sur ses lèvres et sur ses joues. Puis tu revenais face à lui, gardant tes mains sur ses joues. « Lloyd, on va avoir un bébé ! » Il le savait, et toi aussi. Mais enfin ça te frappait, enfin tu réalisais. Tu étais à moitié entre la hâte, et l’appréhension incroyable d’avoir cet enfant. Mais Lloyd était là, il était là avec toi, et tu savais qu’avec lui, ça allait le faire. Ca le ferait parfaitement bien.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Mer 13 Sep - 10:56


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Papa, tu vas être papa. Ton rêve va se réaliser. Évidemment que tu n'allais pas changer d'avis. Tu veux un enfant depuis tellement de temps et puis Aloy, elle t'a conforté dans cette idée. Tu veux des enfants, une famille, mais seulement avec elle. Certes, tu commençais à mettre tout cela de côté pour son bonheur à elle, ais là, elle t'offre le plus beau de tous les cadeaux. Tu ne contrôles pas tes larmes et elles sont là pour symboliser le bonheur, tes émotions qui sont trop fortes. Tu ne t'attendais pas à ce qu'elle t'annonce ça comme ça et encore moins maintenant. Même si tu savais qu'elle allait devoir prendre une décision rapidement. Elle ne pouvait pas mieux faire. Tu as horreur des surprises, tu es de ceux qui veulent tout planifier, mais là, franchement, il n'y a rien de mieux. Tu voudrais tellement pouvoir partager ça avec tes parents. Tu es enfin heureux, tu n'es plus le pantin de Caroline, tu es enfin Lloyd. Tu es un homme heureux. Tu souris lorsqu'elle te dit de ne pas pleurer. Tu voudrais bien ne pas pleurer, surtout si c'est pour qu'elle verse quelques larmes aussi, mais c'est difficile d'avoir un peu de contrôle là. Tu as aussi envie de lâcher prise aussi, de respirer, enfin, de ne plus avoir à attendre sur une décision. Vous êtes en phase tous les deux, même si ça risque d'être encore compliqué à venir, vous allez vous soutenir mutuellement, toi de ton côté, tu vas tout faire pour elle, l'aider et l'accompagner dans sa grossesse. Tu ne resteras pas dans ton coin, tu vas l'accompagner partout et c'est certainement elle qui en aura marre de toi. Tu souris plus franchement à cette pensée et en réponse à ses paroles. Vous avez tous les deux une chance immense et c'est difficile de savoir lequel de vous deux en a le plus. Tu plonges ton regard dans le sien, tu la regardes avec une immense tendresse avant de te mettre à rire. L'ambiance est chargée en émotions, tu n'es pas contre un petit fou rire, une petite blague alors, tu rebondis immédiatement à ses mots. « Tu veux encore t’entraîner à faire des enfants ? » Tu sais qu'elle ne parlait pas de ça, évidemment, mais tu ne peux pas t’empêcher de jouer là-dessus, détendre un peu l'atmosphère. Tu n'es pas le plus fin de tous les comiques, mais tu t'en sors toujours bien, tout du moins, tu fais toujours ton possible pour avoir les bons mots dans les bonnes situations. Jusqu'à présent, si on retire la discussion sur la Pologne et hier soir, tu t'en sors plutôt pas mal pour quelqu'un qui a du mal avec les émotions. D'ailleurs en parlant de ça, il va réellement falloir que tu fasses un effort là-dessus, tu cacher derrière des « je sais » et des « oui » ça ne marche vraiment pas. Il est temps pour toi Lloyd, que tu montres ce que tu veux et ce dont tu as besoin. Là, certes, ce n'est pas bien compliqué étant donné que tu ne veux qu'elle, mais on parle ici des autres fois. « Plus sérieusement mon cœur, crois-moi, tu feras une mère parfaite. » Ça prendra le temps qu'il faudra, mais elle a toute ta confiance. Vous allez avoir un bébé tous les deux. Merde quoi, vous allez être des parents dans quelques mois. Ça va arriver tellement vite que vous n'allez même pas vous ne rendre compte.

Tu arques un sourcil la tête légèrement penchée sur le côte, ce qu'elle te dit te fait sourire et en même temps secouer la tête sur les côtés. Tu soupires très légèrement. « On dirait que tu ne me connais pas mon cœur. » Dis-tu avec un regard malicieux. Elle fait fausse route, tu vas l'aimer lorsqu'elle sera encore plus magnifique et rien ni personne ne pourra t'empêcher d'honorer son corps comme tu sais si bien le faire. « Mais. » Tu poses ta main droite sur ton cœur et d'un air solennel tu ajoutes. « Je fais la promesse de t'aimer mon cœur, grossesse ou pas grosses, tu pourrais toujours compter sur ton fidèle compagnon que je suis. » Tu termines ta phrase avec un baiser et un rire, laissant ensuite ta main revenir se poser sur son corps à elle, bien plus beau que le tien. Son baiser arrive à te faire tourner la tête durant quelques très longues secondes, mais ta raison revient à la charge. « Ne t'excuse pas pour ça mon cœur. » Ta voix perd un peu de sa légèreté parce qu'elle reparle d'hier et c'est encore un peu trop frais pour toi. Tu serres légèrement les dents mais tu ne cesses pas de sourire. Après tout vous avez tiré tous les deux un trait là-dessus, pas question de revenir en arrière, vous allez vous faire plus de mal qu'autre chose. En tout cas, tu avais bien raison, elle avait effectivement prévu de faire quelques chose hier soir, la table et les chaises sur la plage, sa tenue absolument divine. « Tu ne pouvais pas faire mieux que là. » Tu ne mens pas, tu ne vois pas comment une annonce d'une grossesse peut être meilleure que celle-ci, dans l'intimité du moment, dans votre lit, après quelques câlins. Tu la laisses t'embrasser sur tout ton visage et tu souris en coin. « On va avoir un bébé. » Répètes-tu avec tendresse. Tu la fixes dans les yeux, tu serres tes mains ans le bas de son dos pour la rapprocher de toi et tu viens l'embrasser, posant tes lèves sur les siennes quelques longues secondes. Tu restes comme ça un petit moment, les yeux fermé, profitant de l'instant présent, calmant un peu cette euphorie qui règne entre vous après cette annonce. Jamais tu n'avais songé à ce que tout cela arrive, à vous deux, de passer à la dispute de l'année jusqu'à la plus belle des annonces. Tu essaies de mettre de l'ordre dans tes pensées durant ce baiser qui ne dure que quelques secondes cependant, mais c'est bien assez. Ton cœur arrive peu à peu à récupérer un rythme normal. Tes mains caressent son dos. Tu essaies aussi de la calmer un peu. Tes doigts appuient doucement sur certains points dans son dos, comme si tu lui faisais un massage à l'aveugle. Tes lèvres finissent par quitter les siennes et tu colles ton front au sien. « Tu seras formidable mon cœur, tu verras. » Tu le lui promets, elle le sera. Tu l'embrasses à nouveau, glissant ta langue sur ses lèvres avant de l'embrasser comme il se doit, lui voler son souffle. Tu appuies sur tes genoux pour te redresser et revenir te coucher sur elle, comme juste avant son annonce. Tu n'arrêtes pas de l'embrasses jusqu'à ce que tu te colles à elle complètement. Tu baisses doucement ton visage pour coller tes lèvres dans son cou, le dévorer et puis, poser ta tête contre elle, te détendre, relâcher la tension et souffler de bien-être. Juste une petite pause, quelques secondes, le temps de réaliser encore une fois ce qu'il vient de se passer, de saisir votre bonheur.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Sam 16 Sep - 0:17


 
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Vous alliez avoir un enfant, tous les deux, ensemble. C’était fou, c’était complètement fou. Ca ne te ressemblait pas. Si il y a six mois de ça, on t’avait dit que tu serais enceinte, et prête à aller au bout de cette grossesse, tu ne l’aurais pas cru. Mais pourtant, c’était bien le cas. Tu étais là, enceinte, avec le futur père de ton enfant qui avait l’air aux anges en face de toi. Est-ce que tu faisais une bêtise ? Est-ce que c’était une erreur, d’accepter d’avoir un enfant si tôt, de faire un aussi grand pas en avant alors que vous veniez tout juste d’emménager ensemble ? Tu t’étais posée la question plusieurs fois dans la semaine passée, et c’était dure, parce que si ça ne tenait qu’à toi, tu préférerais laisser tomber, mais tu n’étais pas seule, et tu pensais à lui, à Lloyd, et même à vous en tant que couple. Tu pourrais pas, toi, vivre avec lui tout le reste de ta vie comme tu le voulais en pensant qu’un jour, tu avais décidé de dire non au fait d’avoir un enfant. Et si tu avortais ? Et si ça endommageait ton système reproductif de sorte à ce que tu ne puisses plus avoir d’enfant ? Tu ne savais pas si lui avait pensé à tout ça, mais toi oui. Et même si aujourd’hui, tu n’étais pas prête à devenir maman, pas totalement, un jour ça arriverait sans doute. Et tu n’avais pas envie d’annuler toutes vos chances de fonder une famille juste à cause d’une question de timing. Alors oui, peut être que c’était assez bête de penser comme ça, mais tu imaginais les choses sur le long terme. Peut être que c’était bête de penser comme ça, peut être que ce n’était pas une bonne idée. Mais pour l’instant, ça avait l’air de te réussir. Parce qu’en lui annonçant que tu étais d’accord de garder cet enfant, tu n’avais aucun regret, aucune peur. Tu étais heureuse de le voir heureux et à cet instant, tu ne pouvais penser qu’à ça. La seule chose qui arrivait à te faire peur là maintenant, c’était que dans un peu plus de sept mois, vous ne seriez plus que tout les deux. Et même si tu y voyais des points positifs, tu te disais aussi que du coup, ce moment de découverte dans lequel vous étiez depuis le début de votre relation se terminerait peut être plus tôt que prévu. En soit, vous aviez encore le temps, mais c’est vrai que tu n’avais pas vraiment envie que ça s’arrête. Tu te sentais tellement bien avec lui, maintenant, tout était parfait et tu n’avais pas trop envie que ça change… Mais bon, vous vous y feriez tous les deux de toute façon, progressivement. Plus question de faire marche arrière désormais. Et pour l’instant, tu n’en avais pas l’intention de toute façon. Il te fait rire en te demandant si tu veux continuer de t’entraîner à faire des enfants, tu viens gentiment pousser sur son épaule. Tu lui souriais tendrement quand il te disait qu’il était persuadé que tu allais faire une mère parfaite. Tu n’avais pas besoin d’être parfaite, juste si tu arrivais à survivre et à faire survivre ton enfant, ce serait déjà pas mal. Tu venais l’embrasser doucement en entendant ces mots. Au moins, si toi tu n’avais pas confiance en toi, lui semblait te faire confiance. C’était déjà ça.

Tu lui demandais, en rigolant s’il voudrait toujours de toi quand tu serais énorme et que tu ne pourrais plus rien faire, même plus de câlins au lit et toutes ces choses-là. Sa réponse te faisait rire. Si tu le connaissais, tu espérais le connaître assez pour dire que tu pouvais dire ça en riant, sans crainte qu’il te dise qu’il t’abandonnerait pour si peu. Tu le laissais venir t’embrasser, avant d’ajouter : « Fidèle compagnon, ça fait peut être un peu chien quand même, non ? » lui dis-tu avec un regard rieur. Tu venais rapidement l’embrasser. « Mais ça me va. » dis-tu enfin, avant de vraiment venir l’embrasser. Collant ton corps au sien, venant jouer avec sa langue, juste assez pour lui couper un peu le souffle et répondre à une pulsion qui n’avait pas disparu depuis tes avances lorsque vous étiez en bas. Tu avais envie, de partager tout ce que tu pouvais avec lui. Tu avais envie d’être dans ses bras, tu avais envie qu’il ne lâche plus jamais. Vous alliez avoir un bébé. Tu le disais à haute voix, bêtement. Il le savait, tu n’avais pas besoin de le dire après tout. Mais tu ne savais pas trop, c’était comme un moyen de rendre la chose encore plus réelle. Tu te serres un peu plus contre lui en sentant ses mains appuyer sur le bas de ton dos. Tes lèvres répondaient aux siennes, sagement. Tes mains venaient caresser sa nuque. « Je crois que je vais mettre un moment à vraiment bien réaliser. » dis-tu entre deux baisers. Ca allait mettre un peu de temps, mais ça allait être de plus en plus réel, et tu espérais que ce serait toujours dans le bon sens, que les changements qui viendraient allaient être positifs. De toute façon, Lloyd croit en toi, et ça te touche, vraiment. Son front est collé au tien, et tu viens doucement caresser sa joue. « Tant que je suis avec toi, ça devrait aller, je crois… » dis-tu en fermant les yeux. Tu le laisses venir t’embrasser et tu réponds avec pas mal d’entrain à son baiser. Tes lèvres retrouvent les siennes, et ton corps se rapproche de nouveau du sien. Tu le laisses faire, il te couche de nouveau pour venir contre toi. Tes mains viennent retrouver leur place sur ses épaules, tu ne voulais pas que ce baiser s’arrête. Son corps se pressait contre le tien, et le tien se cambrait, pour être aussi proche de lui que possible. Tu soupires de bonheur quand ses lèvres viennent trouver ton cou. Une chose est sûre : être enceinte ne changeait rien à l’effet que Lloyd te faisait, au contraire. La main gauche vient glisser dans sa nuque, caressant le derrière de son cou et la naissance de ses cheveux. Tu restais là, sa tête était posée dans le creux de ton cou et tu le serrais dans tes bras, en fermant les yeux et en profitant cette étreinte pour te ressourcer. Tellement de choses c’étaient passées, c’était difficile de tout assimiler. Mais c’était dingue, fou, et bien, agréable en même temps. Vous alliez devenir parents… Ca allait être une phrase qui se répéterait dans ta tête pendant très longtemps. Mais la tout de suite, tu avais aussi d’autres idées en tête… « Mais du coup, tu crois vraiment que j’ai besoin de m’entraîner à faire des bébés…? » dis-tu en caressant sa nuque, les yeux fermés, ta tête posée contre la sienne. Tu dis ça d’un ton enfantin, comme s’il avait critiqué tes capacités à faire des bébés. Pas que tu voulais être sure de pouvoir en faire d’autre, pas du tout. Tu disais plus ça dans la continuité du jeu que vous aviez commencé un peu plus tôt, et tu savais que cette question le ferait forcément réagir.
 
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MessageSujet: Re: look what you made me do (lloyd ♥) Sam 16 Sep - 12:57


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Aloy peut t'accorder toute sa confiance, tu lui seras fidèle jusqu'à la fin, tu ne vois pas qu'est-ce qu'il pourrait se passer pour vous séparer, encore moins avec l'arrivée d'un enfant dans votre couple. Tu n'avais déjà pas l'intention de la quitter alors là, encore moins. Comment est-ce que tu pourrais quitter la femme qui te rend heureux comme tu ne l'as jamais été ? Tu fais des choix un peu débiles dans ta vie, comme tout le monde, mais alors celui-là, tu ne le feras pas. Tu sais à quel point Aloy ne supporte pas les hommes infidèles. Tu te souviens bien de cette conversation que tu as eu au sujet de toi, de ton écart lors de ton mariage qui avait coulé depuis longtemps. Sa réaction avait été difficile pour toi à encaisser, ce qui t'a fait regretter ton geste alors qu'au final, ce n'était pas important, ça n'a rien changé sur ton avenir inexistant avec Caroline. Quinn a été celle qui t'a sauvé de cette routine qui te rendait malade. Bon après, elle ne t'a pas aidé en te quittant comme si de rien n'était, du jour au lendemain, mais avec un au revoir. Même si tu t'y attendais, ça n'a rien enlevé à cette douleur qui a cependant été remplacé par un bonheur que tu ne caches pas aujourd’hui. Quinn, en te quittant, t'a donné l'opportunité de connaître à nouveau l'amour, le vrai. Tu te mets à rire à ton tour, tu n'avais pas du tout imaginé ça pour un chien, mais maintenant qu'elle le dit, ça te saute aux yeux. Tu secoues légèrement la tête sur les côtés. « Bon si ça te va alors, c'est le plus important. » C'est vrai parce que tu continues de penser qu'elle va te détester à force de t'avoir sur le dos parce que tu vas vraiment, mais alors vraiment redoubler d'attention pour elle. Tu ne peux pas t'en empêcher, tu es déjà en train de faire des plans dans ta tête afin de t'occuper d'elle, de lui faire plaisir et d'être le plus disponible possible. Tu espères d'ailleurs que ça ira avec la faculté, la rentrée. Ça va arrive on ne peut plus vite et rien que là, tu vas prendre deux jours de retard sur les invitations pour la journée des conférences. Tu croises les doigts en espérant qu'Emma va s'occuper d'appeler tout le monde de t'envoyer les confirmations ou autres refus à ton mail. C'est ta première rentrée en tant que doyen et si l'année dernière tu as fais u bon boulot, il est temps pour toi de faire tes preuves et de montrer à tout le monde que tu était le bon choix. Tu vas devoir faire très attention à ton emploi du temps, pour les premiers mois, ça va aller, tu le sais, mais vers la fin de cette année, les choses seront différentes. Tu vas devoir apprendre à déléguer. Tu te mords l'intérieur de la bouche te maudissant de penser à ça maintenant. « C'est normal. » Dis-tu simplement, sortant de tes pensées. C'est une grosse nouvelle à digérer et ça va devenir vraiment réel lorsqu'elle va sentir des mouvements ou tout simplement quand son ventre va prendre une forme différente. Tu as tellement hâte de la voir sous tous les stages de la grossesse. Tu es tellement excité parce que vous allez être les meilleurs parents que existent. « Ça va aller, tu verras, tous les deux, on va gérer et tout se passera pour le mieux. » Tu te plais à la rassurer, tu peux passer ton temps à le faire, sans problèmes. Mais ça serait mentir de dire que tu n'as que ça en tête à cet instant. Avant d'arriver dans la chambre, vous étiez tous les deux animés d'une certaine passion qui jusqu'à présent était tapis dans l'ombre.  Elle n'a pas disparu pour autant, au contraire.

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