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Our love was made for movie screens. Rhys

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : andrew, brendan, deborah, nate, jesse & yevgeniya
TON AVATAR : béatrice martin
TES CRÉDITS : shyia ; tumblr (gif)
RAGOTS PARTAGÉS : 2740
POINTS : 4290
ARRIVÉE À TENBY : 18/02/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 28 yo (09.04.90)
CÔTÉ COEUR : fiancée à rhys
PROFESSION : s'occupe de ses neveux à plein temps
REPUTATION : elle commence à être un peu mieux, non ?



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MessageSujet: Our love was made for movie screens. Rhys Lun 24 Juil - 15:24

Can't pretend, no more
I just can't pretend I'm not in love with you

Le choc est passé. Il a mis le temps, mais à présent, j'ai conscience de ce que la visite surprise de Gwen implique, de ce qu'elle représente. Oui, le choc est passé et mon corps entier me urge de me rendre chez le Blake. Mais pour lui dire quoi ? Pour avouer que Gwen est passée me voir ? Qu'à présent je sais tout ? Il est déjà au courant de tout ça, car la métisse l'avait averti qu'elle viendrait me dire toute la vérité.
La culpabilité, j'ai l'impression que c'est un vieux sentiment que je ne connais plus alors que je le ressentais encore il n'y a pas si longtemps, quand je croyais que Rhys était en couple avec la brune. La culpabilité, elle s'est effacée en grande partie quand la demoiselle m'a dit qu'il n'y avait pas de problème entre nous, qu'elle ne m'en voulait pas.
Et dire qu'en la voyant, j'ai cru qu'elle venait pour m'interdire de voir son colocataire... Je repense à cette courte, mais lourde confrontation, à tous les changements qu'elle a opéré en moi, simplement par le fait que je m'autorise enfin à ressentir ce que je ressens pour le jeune homme sans m'en vouloir intérieurement. J'attrape mes affaires et je prends l'air pour m'aérer les esprits, pour me donner le temps de réfléchir à ce que je vais bien pouvoir lui dire même si je sais que je saurais me satisfaire de rester face à lui, à le regarder, en silence... Comme lors de ce silence magique sur le bateau avant que je ne vienne l'embrasser. Il faut que j'aille le voir, que je lui dise.

J'arrive devant la porte avec le coeur qui bat bien trop fort et bien trop vite. J'ai soudainement la gorge sèche, les mains moites, ce qui est stupide quand on pense au fait que je connais Rhys depuis que nous sommes gamins.
Inhaler... Expirer...
J'hésite à faire demi tour, à faire la lâche et à lui envoyer un texto, mais je me ravise, quand je comprends à quel point ce serait malvenu. Au lieu de ça, je prends sur moi et je m'avance jusqu'à être à hauteur suffisante pour pouvoir frapper à la porte. A partir de maintenant, il n'y a plus de marche arrière possible et je serre les poings quand j'entends du bruit à l'intérieur de la maison et plus précisément des pas qui se rapprochent de moi.

Il ouvre la porte et là, je sens mon visage se détendre. Les muscles qui s'étaient crispés se relâchent eux aussi et les poings se desserrent. Je le vois, planté là, et c'est comme une évidence. Mon coeur, lui, s'emballe toujours autant, mais la sensation est plus délicieuse qu'elle n'est dérangeante. « Salut. » Dis-je quand je réalise que je dois dire quelque chose. Nous ne nous sommes pas revus depuis un moment et depuis les aveux de Gwen, je comprends mieux le comportement du jeune homme, et surtout, la raison pour laquelle il ne m'a pas repoussé quand j'ai commencé à l'embrasser sur le bateau. Parce que pour ça aussi je lui en voulais... Il aurait dû me repousser, il aurait dû m'arrêter au lieu de me laisser faire et de se laisser entraîner. Maintenant, tout est clair, tout est mieux. « Gwen est passée me voir. » Ajoute-je doucement pour lui signifier que ça y est, je suis au courant de tout, qu'il n'a plus à faire semblant, qu'il n'a plus à me mentir sur sa relation avec sa colocataire. « Je sais pour vous deux. » Conclus-je en souriant légèrement, sans la moindre trace de colère ou d'amertume car au final, il m'a peut-être menti, mais les motivations de ce mensonge étaient nobles et j'aurais pu décider de faire pareil pour Caleb si jamais il me l'avait demandé. Alors oui, je souris, parce que je sais pour eux deux et je sais que je n'ai plus à me sentir coupable de ce que je ressens pour lui.


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My funny valentine, sweet comic valentine. You make me smile with my heart. Your looks are laughable, unphotographable, yet you're my favorite work of art .bizzle

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TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Jaya, Trystan, Thomas & Eleanor
TON AVATAR : Sam Claflin
TES CRÉDITS : morrigan (avatar) anaelle (signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : (2/3)
En cours : Gwen - Serena/Lizzie
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ARRIVÉE À TENBY : 16/02/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 26 ans (24/08)
CÔTÉ COEUR : Il a hâte d'épouser Lizzie.
PROFESSION : Croupier au casino de Swansea.
REPUTATION : On ne le voit plus trop traîner avec Gwen Martins. Pourtant ces deux-là sont comme les doigts de la main... Se seraient-ils disputés ? C'est possible, on m'a déjà dit qu'il trempait dans des trucs louches parfois.



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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Dim 30 Juil - 15:09

All I want is nothing more
To hear you knocking at my door
'Cause if I could see your face once more
I could die a happy man I'm sure


« Le mensonge sortit de sa bouche avec tant de naturel qu’il réalisa l’avoir prononcé seulement lorsque ce fut trop tard. C’était un mensonge parfaitement inutile. Il n’en avait pas besoin pour se sortir d’une situation délicate ou pour éviter de blesser quelqu’un qui lui était cher. Non… C’était comme s’il avait été imaginé et débité par une force qui lui était supérieure. Il avait eu besoin de le prononcer. »

Rhys accentua le mot « besoin » avant de relâcher son stylo, peinant à trouver les mots qui décrirait de manière juste ce que ressentait un menteur compulsif. Il regarda pensivement le décor autour de lui à la recherche d’inspiration. Profitant de la douceur de l’air du soir en train de tomber, il s’était en effet, installé dehors pour écrire… L’écriture. Ce à quoi il avait occupé la moitié de son été. C’était son nouveau passe-temps. Ou plutôt sa thérapie. Car au fur et à mesure qu’il noircissait des pages et des pages de son écriture nerveuse, il se libérait des émotions qu’il couchait sur le papier. Il avait d’ailleurs pris l’habitude de recourir à cet exutoire chaque fois que quelque chose n’allait pas. Il voyait un bébé qui aurait pu avoir l’âge de Nolan ? Il attrapait son stylo. Il surprenait sa mère en train de regarder une photo d’Echo les larmes aux yeux ? Il écrivait jusqu’à ce que son cœur soit moins serré. Son portable restait désespérément vierge de tout texto de Lizzie ? Seul son cahier pouvait le distraire de la peine que lui causait le silence radio de la blonde à son égard… Car elle savait désormais la vérité. Gwen lui avait tout dit. Plus aucun obstacle ne se dressait entre eux. Le fait qu’elle n’appelle pas Rhys ne pouvait donc s’expliquer que d’une seule façon : elle lui en voulait. Et il avait décidé de respecter son ressenti. Il ne l’appellerait pas. Il ne la forcerait pas une nouvelle fois à le pardonner. Même si elle lui manquait terriblement, il considérait qu’il n’avait que trop abusé d’elle en lui mentant encore une fois.

Le bruit de la sonnette d’entrée interrompt toutefois ce moment d’introspection. Il se lève et va ouvrir, perplexe. Il n’attendait personne. Il avait arrêté de l’attendre, elle aussi douloureux que ça puisse être. C’est pour cela qu’il perd totalement pied quand il découvre l’identité de sa visiteuse… Car c’est bien Lizzie qui se tient sur le pas de sa porte. « Salut. » Réplique t-il bêtement quand elle lui dit bonjour. Elle est là, si proche de lui qu’il pourrait la toucher. Mais il n’en fait rien, toujours sous le choc. Toutefois, l’effet de surprise finit par s’estomper, laissant place à la joie de la voir. Il se met à sourire. Même si elle venait l’engueuler, il aurait eu au moins la joie de contempler ce visage qu’il aimait tant. Ces traits qu’il avait gravés dans son esprit dans le moindre détail. Ce petit pli qui naissait entre les sourcils de Lizzie quand elle s’apprêtait à dire quelque chose d’important. « Gwen est passée me voir. Je sais pour vous deux. » Il baisse la tête. « Je sais… Je suis désolé… Je ne savais pas comment gérer cette situation. » Pour une fois, c’était la franchise qui dominait. Si seulement, elle savait combien de nuits d’insomnies, il avait passées à se demander ce qu’il était convenable de faire… « J’ai voulu te le dire tellement souvent… » Il relève le menton, décidé à regarder Lizzie dans les yeux. Car il le sent. C’est son grand moment, et il a intérêt à ne pas le ruiner cette fois-ci. Il se rapproche d’elle pour terminer sa phrase, leurs visages se touchant presque tandis qu’il la fixe avec intensité. « … Surtout cette nuit là, sur le bateau… » Cette nuit où il avait enfin compris la force de ce qu’il ressentait pour elle. Cette nuit où il avait enfin admis ses sentiments. Cette nuit où était né le plus beau silence qu’il n’ait jamais connu… Cette nuit où elle l’avait embrassé. Mais ce soir, ce ne serait pas elle qui prendrait l’initiative. « Parce que… » Il laisse ses lèvres parcourir les derniers centimètres qui les séparent de celles de Lizzie tandis que sa main gauche vient se poser sur sa joue. « Tu es la seule qui compte. » Conclut-il en posant enfin sa bouche sur la sienne.


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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Ven 4 Aoû - 16:02

Can't pretend, no more
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Rhys a l'air un peu perdu, et comme moi, il a besoin de quelques secondes pour se ressaisir et dire son premier mot. On se retrouve, comme deux gamins qui ne savent pas trop quoi dire ni quoi faire. Or, nous ne sommes pas des gamins et je sais exactement quoi dire. Alors je prends mon courage à deux mains et je lui confesse la visite de sa colocataire. Je le regarde et je lui souris, un peu impatiente de savoir ce qu'il va me dire. Il n'a même pas à plaider sa cause, dans le fond, parce que Gwen l'a déjà fait pour lui et je ne lui en veux pas. J'ai perdu bien trop de temps à lui en vouloir et je sais malheureusement à quel point la vie peut être courte. On a perdu suffisamment de temps pour continuer à s'en vouloir. Cela dit, même si Rhys n'a pas à plaider sa cause, il s'excuse et je le laisse faire, attendrie par son geste, par sa bonté. Le fait de savoir qu'il voulait me le dire, ça ne change peut-être pas grand chose, mais clairement ça me réchauffe le coeur, ça me fait prendre un peu plus conscience de la perle qu'il est, de la chance que j'ai de l'avoir dans ma vie... Mon ventre se tord quand il s'approche, mais mon sourire, lui, redouble d'intensité et je rêve que rien ne vienne perturber ce moment.
Et pour une fois... Mon vœux semble s’exaucer. Rhys se penche en avant, me susurre des mots que je n'avais jamais osé espérer entendre de sa bouche alors que j'en avais terriblement envie et il m'embrasse. Et quel baiser fantastique. Il ne m'en faut pas plus pour me hisser sur la pointe des pieds et passer les bras autour de son cou.
L'instant rêvé, l'instant idéal, celui que j'attendais depuis si longtemps, mais qui faisait naître une immense culpabilité. Adieu la culpabilité, bonjour le bonheur. Parce que oui, c'est Rhys qui me rend le sourire, c'est lui qui me fait reprendre goût à la vie, petit à petit, lentement, mais sûrement.

Doucement, et un peu béate, je mets fin à ce baiser pour poser la tête contre son torse, pour sentir ses bras autour de moi, entendre les battements de son coeur puis pour qu'il sache que ses sentiments sont partagés. « Si tu savais comme... Je suis bien, là... Avec toi. » Un sentiment de sécurité que je n'avais plus connu depuis bien longtemps... Un sentiment de paix intérieure et d'autres sentiments mêlés à l'euphorie de ce baiser, de ces paroles... « L'important, c'est que je sois au courant maintenant. » Ajoute-je en souriant. Ca change tout, d'être au courant. Absolument tout. On dit que le savoir, c'est le pouvoir, et cette citation est certainement vérifiée.
Je continue de l'étreindre, cette fois avec les bras autour de sa taille tant il est grand et je me délecte de l'instant tout en pensant à ce que nous avons dû traverser pour en arriver là. Les épreuves ont été nombreuses et douloureuses, mais il arrive malgré tout à me redonner de l'espoir et surtout, l'envie de continuer. « Mais... Qu'est-ce que t'en dis, si à partir d'aujourd'hui on se jure de ne plus se mentir ? » Je m'écarte, mais pas trop, juste assez pour pouvoir mieux le voir. « Je trouve que... Qu'on a perdu suffisamment de temps comme ça. » Tout ce temps qu'on aurait pu passer ensemble, tous ces moments qu'on aurait pu partager sans que la culpabilité ne vienne me broyer de l'intérieur et m’interdire d'en profiter. Tout ça, c'est derrière nous... Ou du moins, ça pourrait l'être. « Je suis tombée amoureuse de toi, Rhys... Je ne saurais pas te dire quand exactement c'est arrivé, mais ça fait longtemps, déjà et... Je t'aime. Voilà, c'est tout. Je t'aime. »

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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Mar 15 Aoû - 23:04

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I could die a happy man I'm sure

Les lèvres de Lizzie s’entrouvrent pour accueillir celles de Rhys et comme à chaque fois qu’il embrasse la blonde, le Blake se sent transporté. Il pousse un léger soupir de soulagement quand il constate qu’elle ne le repousse pas et qu’elle répond à son baiser. Enfin, ils s’étaient trouvés. Cette certitude acquise tout le reste n’est qu’un énorme feu d’artifice qu’il voit presque luire derrière ses paupières fermées tandis qu’elle passe ses bras autour de son cou, se hissant sur la pointe des pieds pour mettre leurs bouches à la même hauteur. Il ôte alors ses mains de son visage et referme ses bras autour de sa taille la rapprochant de lui. Puis leur baiser prend fin, dans la même douceur que celle dans laquelle il avait commencé. Liz se remet à plat, pouvant ainsi poser sa tête contre le torse de Rhys qui pose son menton par-dessus le haut de haut de crâne. « Si tu savais comme... Je suis bien, là... Avec toi. » Il sent alors un sourire de pure joie naître sur son visage. L’instant était parfait. Leurs dernières retrouvailles. Car tel qu’il le voyait, il n’y aurait plus de disputes, plus de séparations. Il voulait la tenir dans ses bras pour ne plus jamais la lâcher. Il se rendait compte désormais : l'aimer était son destin.   « Tu m’as tellement manqué. » Réplique t-il. Car lui aussi, il était particulièrement bien, là avec elle. Ils restent silencieux quelques instants, savourant sans doute le simple fait d’être ensembles. Puis Lizzie reprend la parole, prononçant des mots tout aussi agréables à entendre que les précédents. « L'important, c'est que je sois au courant maintenant. » Cela ressemblait à une absolution et il ne parvenait pas à croire que tout soit aussi facile. Quelles paroles avaient pu prononcer Gwen pour atténuer la rancœur que Lizzie était en droit d’éprouver ? Quelles réserves de douceurs et de tolérances pouvait avoir Lizzie en elle pour l’aimer encore alors qu’il avait joué avec ses sentiments ? Il était chanceux et il ne devait plus jamais l’oublier.

Lizzie aussi se rappelle qu’ils reviennent de loin. Elle s’écarte doucement de Rhys et quand il voit ses yeux, il sait qu’elle va dire à nouveau quelque chose d’important. «  Mais... Qu'est-ce que t'en dis, si à partir d'aujourd'hui on se jure de ne plus se mentir ? Je trouve que... Qu'on a perdu suffisamment de temps comme ça. » Il se sent vaciller. Il n’a rien contre l’idée, bien au contraire. Mais elle n’a malheureusement aucune idée du nombre de choses qu’il a encore à lui avouer. Lui, en a la vertige rien que d’y penser. Il se racle la gorge. Il sait quoi faire cependant. Comme elle l’avait dit, il était temps de dire la vérité. « Moi non plus je ne veux plus perdre une seconde Lizzie. Je veux qu’on soit ensemble. Maintenant. Seulement… J’ai peur que si je te dis toute la vérité… Tu ne veuilles plus de moi… Parce qu’au moment où nous parlons, je suis encore en train de te mentir. » Sauf qu’il a interrompu la blonde en faisant cette déclaration car elle  n’avait pas terminé de dire ce qu’elle avait à dire. Et soudain, elle fait basculer son monde une nouvelle fois en prononçant les trois fameux petits mots. Trois détonations qui l'atteignent directement en plein cœur. Il s’adosse au chambranle de la porte, à bout de souffle. Ainsi Lizzie l’aimait… C’était tout ce qu’il avait rêvé d’entendre et pourtant, il ne ressentait pas la joie qui aurait dû être inhérente au moment. Non en fait, il a peur. Car il prend toute la mesure de ce qu’elle vient de dire. Aimer ce n’est pas rien. Elle ne pouvait pas l’aimer. Il le lui dit d’ailleurs. « Non tu ne peux pas me dire ça… Tu ne peux pas m’aimer alors que tu ne sais pas tout. Je te mens depuis que je suis revenu Liz… Tu ne me connais pas vraiment. Si tu savais qui j'étais vraiment, tu ne me le dirais pas. » Elle ne devait pas l’aimer. Lui le menteur pathologique qui ne cessait de la blesser. Il allait encore lui faire du mal. Il s’était voilé la face jusqu’à maintenant, pensant qu’il pouvait être en couple avec elle et s’améliorer. Mais ensuite, elle lui avait dit qu’elle aimait et enfin le déclic s’était fait devant la force des mots et la promesse qu’elle tentait de lui extorquer. Une honnêteté parfaite.. En était-il seulement capable ? Il devait la laisser trouver un gars meilleur que lui. Car elle méritait mieux. Elle était la pureté incarnée alors que lui… Elle devait aimer quelqu’un qui la méritait. Sauf que ces mots, il ne peut pas non plus les prononcer à voix haute. Il ne peut pas la regarder en face quand il lui brisera le cœur. Alors il a la réaction la plus inappropriée de tous les temps : il s’enfuit. Littéralement. Il passe devant elle, sautant en bas du porche pour traverser le jardin vers l’arrière. Il n’a aucune idée d’où il va mais il doit échapper au regard de la Mathesson.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Ven 1 Sep - 19:44

Can't pretend, no more
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Une vie avec Rhys.Une belle vie paisible, sans plus aucune embûche. Une vie qui nous convient, bordée d’amour, de passion, de confiance et de sincérité. Je peux la voir, cette vie. Enfin ! Je peux même la toucher du bout des doigts. Du moins… Jusqu’à ce que Rhys décide de reprendre la parole en disant que je ne pourrais pas l’aimer si je le connaissais vraiment. Comment peut-il encore être en train de me mentir au moment où nous parlons ? Est-ce qu’il n’aime pas le temps que nous passons ensemble ? Y-a-t-il quelqu’un d’autre ? Cette idée me fait vaciller, mais oui… Ca doit probablement être ça. Il n’était pas en couple avec Gwen, mais peut-être qu’il y avait quelqu’un d’autre. Quelqu’un de plus déliré, de plus sexy, de plus intelligent… Une femme médecin, peut-être. Quelqu’un avec qui il pourrait parler médecine sans être obligé de prendre des pincettes à cause de ma greffe et de ma fausse couche.
En quelques mots, Rhys parvient à balayer d’un revers de la main cette vie que j’imaginais avec lui. C’est comme s’il crache dessus, comme s’il la piétine.
Je crois sentir mes jambes se mettent à trembler alors que j’entends le Blake continuer son récit en appuyant un peu plus ses propos. Malgré la confusion, j’arrive à balbutier quelques mots.
« Quoi…? » Ma gorge se serre. « Comment ça, je ne te connais pas vraiment ? » Pourquoi fait-il vaciller tout ce que je croyais être mon monde ? Car si je ne connais pas celui dont je suis tombée éperdument amoureuse, c’est que je ne connais pas grand chose, que ma tête comme mon coeur se trompent, que je ne suis qu’une idiote.

Rhys assène le coup de grâce en tirant sa révérence. La bouche entre-ouverte, je le vois faire sans réagir et je lis le malaise qui s’empare de lui aussi. Je ne suis pas la seule à souffrir, car s’il y a bien une expression que je sais déceler dans le regard azuré du Gallois, c’est cette souffrance, cette tristesse. J’ai aperçu ce regard beaucoup trop de fois ces derniers mois, et ça me désole d’être celle qui le lui fait ressentir aujourd’hui.
Je reste seule sur le porche de la maison quelques secondes, puis je pars, suivant sa course. Je ne peux pas le laisser s’en aller de la sorte. Je ne peux pas accepter sa réponse tout comme je ne peux pas le laisser dans cet état : un état que j’ai causé.  « Rhys ! Attends ! » Je ne sais pas s’il ne m’entend pas ou s’il fait exprès, le fait est qu’il continue son chemin comme si je n’existais pas… Jusqu’à ce que je le rattrape, et lui prenne la main. Une main à laquelle je m’agrippe et que je ne compte pas lâcher de sitôt.  « Pourquoi est-ce que tu dis tout ça ? » Commence-je, le souffle court. « Pourquoi est-ce que tu penses que je ne te connais pas ? » Je sens ma lettre inférieure se mettre à trembler, mais je prends sur moi pour continuer, pour lui faire comprendre qu’il n’a pas à fuir. « Je te connais, Rhys. Je te connais depuis aussi longtemps que je m’en souvienne si bien que je n’imagine pas ma vie sans toi.  » C’est pour ça que je t’ai tant détesté quand tu es parti… « Je sais que tu vendrais tes parents pour une bonne tarte au citron, que tu étais un vrai casse-cou à l’école, mais que tu détestais ramener de mauvaises notes. Je sais que tu es prêt à tout pour tes proches, et ce que tu as fait pour Gwen en est la preuve. Je sais que tu es bon, que tu n’aimes pas voir les autres souffrir et que quand quelqu’un autour de toi est triste, tu t’appliques à lui rendre le sourir… Et ça aussi, j’en ai eu la preuve dernièrement, quand tu m’étais ta propre tristesse de côté pour soigner la mienne. Tu es généreux, Rhys. Tu es quelqu’un de bon. » Et c’est toutes ces qualités qui auraient fait de toi un père extraordinaire. « Je te connais, Rhys. Et je te cite tes qualités, mais je sais que tu as aussi quelques défauts… Comme la susceptibilité. Mais ça ne change rien à ce que je ressens pour toi. » Je soupire, ne sachant pas si je dois continuer mon récit ou si je dois m’arrêter là. Je me pince les lèvres, réprimant l’envie de lui dire une nouvelle fois que je l’aime parce que je ne veux pas plus qu’il s’enfuit. « Alors c’est vrai, je ne sais pas ce que tu as fait pendant ces dernières années loin de Tenby, mais… Tu peux m’en parler. Je suis là pour toi… Comme toi tu as été là pour moi. » Il était mon roc, le seul à m’avoir donner la force de reprendre du poil de la bête malgré les épreuves.

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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Lun 4 Sep - 19:45

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« Comment ça, je ne te connais pas vraiment ? » Tandis qu’il s’éloigne à grands pas de Lizzie, Rhys revoit l’expression incrédule de cette dernière. Elle avait semblé réellement blessée par ses mots. Comme souvent. Ce qui confortait le Blake dans son idée qu’il devait s’éloigner d’elle. Il avait beau l’aimer de tout son cœur, il ne cessait de briser le sien. Et pourtant… Elle n’abandonnait jamais. Encore aujourd’hui, il entend des pas précipités dans son dos, le signe que la Mathesson l’avait suivi. Il pousse un léger soupir en accélérant le pas tandis qu’elle prononce son prénom. Il mourrait déjà d’envie de retourner en arrière et elle lui compliquait encore la tâche. Cette souffrance dans sa voix… Il ne voulait pas l’entendre. Pas quand il savait qu’il en était encore et toujours la cause. Mais elle ne lui laisse pas le choix, arrivant à sa hauteur et lui attrapant fermement la main pour le forcer à se retourner. Cette même main qu’elle ne lâche pas tandis qu’elle laisse enfin transparaître un soupçon de colère. Pourquoi est-ce que tu dis tout ça ? Pourquoi est-ce que tu penses que je ne te connais pas ? » L’indignation de son propos est toutefois balayé par le tremblement de ses lèvres. Elle a l’air prête à pleurer. Mais elle garde la tête haute, parce qu’elle est comme ça, Lizzie. Et contre toute attente, alors qu’il avait tout gâché, elle lui fait une nouvelle déclaration d’amour. Peut être encore plus belle que la précédente. Parce que chaque mot qu’elle prononce prouve à quel point elle est la personne qui le connaît le mieux au monde. Parce qu’elle est capable de nommer le pire de ses défauts avec tendresse. Parce qu’elle lui trouve des qualités que lui-même n’imaginait pas posséder. Parce qu’elle l’aime réellement, il ne peut plus en douter. Elle lui promet d’ailleurs que rien de ce qu’il pourra dire ou faire ne changera ce qu’elle ressent pour lui.

Il ferme les yeux tandis que sorti de nulle part, un coup de tonnerre retentit. Ça y est. Ils étaient à la croisée des chemins. Il pouvait continuer à s’enliser dans les mensonges. Où il pouvait choisir la lumière. Il pouvait choisir Lizzie. Lizzie qui ne cessait de remettre son cœur entre ses mains et de lui accorder le bénéfice doute alors qu’il ne s’en montrait pas vraiment digne… « Ok… ok… » Capitule t-il. « Je vais te dire toute la vérité. » N’était-ce pas la seule réponse décente qu’il pouvait faire à l’incroyable preuve d’amour qu’elle venait de lui apporter ? Toutefois un lâche reste un lâche et il repousse un peu le moment. « Mais avant, je veux que tu saches que… Moi aussi. Moi aussi je t’aime. Tu es la réponse à toutes les prières que j'ai adressées. Tu es une chanson, un rêve, un murmure, et je ne sais pas comment j'ai pu vivre aussi longtemps sans toi. Je ne sais pas comment je peux penser que je peux vivre sans toi. » Il entremêle ses doigts aux siens pour vraiment tenir sa main. Il ne s’enfuyait plus, elle n’avait plus besoin de le retenir. Les premières gouttes de pluies s’abattent alors sur eux tandis qu’il continue les prémices de sa confession en la regardant dans les yeux. « Et pourtant, je suis obligé. Parce que j’ai été malhonnête et si je veux cesser de l’être. Et ça, ça veut dire prendre le risque de te perdre. Ne crois pas que je doute de tes sentiments pour moi, le fait que tu sois là à essayer de me retenir prouve que tu m’aimes et ça me tue, parce que je pense que tu vas être très blessée par ce que je vais te dire. J’en suis certain même. Or comme je l’ai dit, je ne veux pas te perdre. C’est ça ma seule vraie motivation pour continuer à mentir. » Cette fois-ci, il pleuvait vraiment mais le blond était irrémédiablement lancé. « Et puisque je suis en train de plaider ma cause, laisse-moi te dire une chose que j’aimerai que tu gardes à l’esprit. Je suis un homme ordinaire, et j'ai mené une vie ordinaire. Très ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié. Ou alors on se rappellera de moi comme le menteur patenté et médiocre que je suis… Mais j’ai quand même eu quelque chose de beau et d’extraordinaire dans ma vie. Et c’est toi. Toi et l’amour que tu me portes. Ça suffit à remplir une vie. »

Ils étaient désormais vraiment trempés. Rhys revient alors la réalité, entreprenant de faire le chemin inverse à celui qu’il vient d’effectuer. Il dire doucement Lizzie derrière lui en direction de la maison tandis que l’averse est en train de se faire diluvienne. « Le mieux, c’est que j’arrête de parler et que je te montre. » Ils repassent sous le porche et entrent dans la maison. Ce n’est que lorsqu’ils sont dans le salon que Rhys lâche Lizzie. Il enlève alors son pull, se mettant torse nu pour montrer ses cicatrices. Cette fois-ci, il ne regarde plus Lizzie dans les yeux. « Ceci est la preuve que je ne suis jamais allé en Afrique. Je n’ai jamais fait d’humanitaire non plus. A vrai dire, je ne suis même pas médecin. Toutes ces années, j’étais à Londres. A quelques centaine de kilomètres de toi seulement… Misérable, presque alcoolique et surtout dépressif. C’est pour ça que je ne donnais pas de nouvelles et que j’ai inventé des histoires extraordinaires quand je suis revenu, j’avais trop honte de ce que j’étais devenu. » C’était très crû voir peut être même confus mais il préférait ne plus tourner autour du pot. De toute façon, le choc passé, les questions allaient sans doute suivre.


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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Jeu 7 Sep - 5:10

Can't pretend, no more
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Dans ma tête, une seule sensation : le chaos. Dans mon coeur : un amour inconditionnel pour cet homme qui s'enfuit et qui ne veut pas de moi. La blessure, elle lacère. Elle me paralyse quelques secondes, mais j'ai tellement perdu ces derniers mois que je ne peux pas me résoudre à perdre Rhys également. Pas quand il est celui qui m'a donné la force de continuer à me lever le matin, celui qui m'a prouvé que malgré une tragédie, on peut trouver du bon quelque part ne serait-ce que dans le gazouillement des oiseaux. Gwen m'a offert la chance d'ouvrir mon coeur, d'avouer mon amour le plus profond après celui que j'ai pu ressentir pour Nolan alors je n'abandonne pas. Je ne peux pas abandonner et lui laisser croire que je ne vais pas me battre pour lui. « Je vais te dire toute la vérité. » Une phrase qui, étonnement, m'effraie encore plus que l'orage qui éclate au dessus de nos têtes. Pourquoi a-t-il eu besoin de me mentir pendant tout ce temps ? Pourquoi pense-t-il qu'il ne mérite pas mon amour ? Mais surtout, pourquoi croit-il que ses révélations risquent de m'éloigner ? J'appréhende alors que c'est ce que je veux savoir, mais avant de se lancer, le Blake déclare des mots d'une beauté sans nom, des mots que je n'aurais jamais pu espérer m'être adressés, des mots qui me poussent à croire que jamais je ne pourrai m'éloigner de lui, qu'il est ma destiné.  « Oh Rhys… » Il se rapproche, sa main dans la mienne, ses doigt entrelacés aux miens, je lève la tête et le regarde amoureusement, faisant fi de la terreur qui me noue l'estomac. N'y pense pas ! Ai-je envie de lui crier. Ne pense pas vivre sans moi, parce que moi je ne peux pas m'imaginer vivre sans toi. Je reste muette, prête à l'écouter, prête à chambouler l'avenir radieux que je nous étais naïvement imaginé depuis la visite de Gwen. Rhys doit élever la voix pour se faire entendre par dessus la pluie puis il s'arrête pour reprendre le chemin de la maison. Je le suis de très près et si je crois au début qu'il se déshabille à cause de ses vêtements trempés, je comprends vite que ce n'est pas pour ça.

Les cicatrices… Elles sont nombreuses et je ne peux plus les ignorer cette fois, pas quand Rhys est devenu aussi important pour moi. Pas quand il se dévoile entièrement pour la première fois. Pas quand je continue de remettre ma vie entre ses mains. Car ses cicatrices, je ne les avais pas vu, mais je les avais sentis sous mes doigts, je les avais touché… Ce soir-là où j'avais terriblement besoin de réconfort, ce soir où j'ai utilisé Rhys uniquement pour quelques minutes de divertissement avant de l'envoyer paître vulgairement. A un moment, j'ai cru les avoir rêvé, mais non, elles sont bien là, devant moi, à orner le corps du Gallois comme mes tatouages ornent le mien. Je déglutis et j'aurais presque besoin de m'assoir pour me remettre de ce choc, de ce déni qui m'a habité pendant si longtemps. Elles ne sont pas arrivées là par hasard, elles marquent un épisode sérieux et certainement difficile de Rhys. Elles lui ont fait du mal. Elles l'ont blessé. Et je ne le savais même pas.

Les lèvres pincées, je reste à observer ce corps que je croyais connaître, mais qui se révèle être inconnu. Peut-être qu'il avait raison après tout… Je ne le connais pas. Cette vérité me donne le vertige et je finis par me poser sur une chaise non loin avec cet arrière-goût de bile dans la bouche. Il reprend la parole, confirmant ses dires. Je n'avais aucune idée de ce qu'il avait pu faire ces dernières années et je buvais ses paroles quand il me disait qu'il avait fait de l'humanitaire et qu'il était médecin. Sur ma chaise, je ferme les yeux, ne voulant plus voir ce qui s'offre à moi tant je me complais dans ce déni que nous pouvons malgré tout vivre quelque chose de beau, que nous pouvons faire fi des mensonges… Mais est-ce toujours possible ? Je veux y croire. Je sais que ce que je ressens pour Rhys est d'une pureté rare et j'ai envie de lui en faire part. Je rouvre les yeux, relève la tête pour finir par me relever complétement. Je franchis les quelques pas qui nous séparent et je pose les mains sur le torse du garçon, effleurant les cicatrices qui s'y trouvent.  « Ok… Tu avais raison, je ne sais pas ce que tu as fait pendant ces longues années. » Commence-je, la gorge nouée.  « Mais ça ne m'empêche pas de savoir qui tu es. » Des trémolos dans la voix, je garde le peu de contenance qu'il me reste en relevant le menton du Blake pour croiser son regard.  « Et j'aime celui que tu es. » Doucement, je m'écarte de lui en faisant un pas en arrière et je suis son exemple en retirant ma veste et le t-shirt qu'il y avait en dessous.
Je me sens exposée, comme lui, probablement, et je déteste ça.  « Moi aussi j'en ai des cicatrices… Elles me rappellent ce que j'ai vécu, toutes ces choses qui ont failli me détruire… Mais j'ai tenu bon, en partie grâce à toi. Elles me rappellent mon passé, et elles font celle que je suis aujourd'hui. » Même si souvent, les blessures intérieures sont tout aussi lancinantes que celles extérieures. L'accident de voiture alors que j'allais rejoindre Oscar, la greffe de rein, Nolan… Des cicatrices aussi mentales que physiques.  « Ce n'est pas un jeu, une bataille entre nous, j'en ai conscience… » J'essaye juste de te montrer que peu importe ce que tu t'apprêtes à me dire, je t'aimerai. Parce que toi tu m'aimes malgré ce que je t'ai fait endurer.  « Je ne sais pas ce que tu as vécu… Et si tu veux me le dire, je t'écouterai. Bien sûr que je t'écouterai, il ne faut pas que tu en doutes. » Je déglutis, retenant une larme.  « Mais je ne veux pas te forcer si tu ne te sens pas prêt. » Je me rapproche de lui à nouveau, je prends ses mains dans les miennes et je les guide jusqu'à mon bas-ventre, jusqu'à la cicatrice la plus récente qui se fond au milieu de quelques dessins.  « Tu m'aimes… Tu dis que tu m'aimes alors que… » Je fonds en larmes  « Alors que j'ai perdu ton enfant. » Comment en est-il capable alors que j'ai moi-même parfois du mal à me regarder dans la glace.  « Tu m'as aimé alors que tu avais absolument tous les droits me détester… Tu m'as aimé alors que moi-même je me détestais. Alors s'il te plait… Laisse-moi t'aider. » Parce que je vois le poids qu'il porte sur ses épaules, je vois que ces marques sur son corps lui font du mal, je crois deviner que ses mensonges ne lui ont peut-être pas autant facilité la vie que ça, maintenant qu'il se confesse enfin. Alors je fais fi de cette dualité intérieure qui voudrait que je lui en veuille pour ses mensonges et je préfère m'occuper de lui. Car bien sûr, les mensonges ne sont pas passés inaperçus, mais comment lui en vouloir alors que j'ai été misérable quelques mois plus tôt et qu'il m'a aidé à m'en sortir. Pour le moment, je me préoccupe plus de lui que de moi. Je laisse mon amour-propre de côté… Je lui dois bien ça, au moins une fois.  « Tu crois en moi comme personne, alors s'il te plait, crois en moi aussi aujourd'hui. » J'essuie mes larmes du revers de la main.  « Je ne t'abandonnerai pas. »



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REPUTATION : On ne le voit plus trop traîner avec Gwen Martins. Pourtant ces deux-là sont comme les doigts de la main... Se seraient-ils disputés ? C'est possible, on m'a déjà dit qu'il trempait dans des trucs louches parfois.



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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Sam 9 Sep - 21:54

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Lizzie est immobile et silencieuse tandis que Rhys se déshabille devant elle. Il comprend aisément qu’elle soit sous le choc. Ils passaient par toutes les émotions depuis quelques minutes… La Mathesson ressent d’ailleurs le besoin de s’assoir sans doute aussi épuisée que lui par ces montages russes émotionnelles. Mais le Blake était prêt à faire plusieurs tours si cela signifiait qu’à la fin, il pourrait être avec celle qu’il aimait. C’est d’ailleurs cette finalité qui lui donne le courage de lui avouer à quel point il avait menti depuis son retour. Il le fait sans la quitter des yeux, inquiet de sa réaction. Mais elle ne lui laisse rien paraître, rompant le contact visuel entre eux en fermant les yeux. Il se tait alors, lui laissant le loisir d’assimiler le choc. Lorsque cela est fait, elle se relève doucement, venant près de lui pour poser ses mains sur son torse, effleurant ainsi les cicatrices du blond. Il tressaille légèrement avant de se détendre pour la laisser continuer son exploration. Les mains de Lizzie sont aussi douces que le ton de sa voix lorsqu’elle s’entête à lui dire qu’elle le connaît. «Ok… Tu avais raison, je ne sais pas ce que tu as fait pendant ces longues années. Mais ça ne m'empêche pas de savoir qui tu es. Et j'aime celui que tu es. » A ce moment, il pourrait tomber à genoux devant elle, tant l’absolution qu’elle est en train de lui donner compte à ses yeux. Cette foi inébranlable qu’elle avait en lui était en train de faire naitre un espoir lumineux dans son esprit. Tout à coup, elle le débarrassait du poison qui avait coulé  dans ses veines ces dernières années en lui prouvant qu’il était toujours digne d’être aimé malgré ce qu’il pensait... Et c’est bien le plus beau cadeau qu’elle pouvait lui faire.

Cependant, Lizzie ne veut pas qu’il s’effondre. Elle veut qu’il relève la tête et qu’il regarde à son tour ce qu’elle veut lui montrer. Elle recule de trois pas, retirant sa veste et son t-shirt, se retrouvant en soutien-gorge devant lui. La nuit où ils ont conçus Nolan, ils étaient totalement nus l’un contre l’autre et pourtant, la scène d’aujourd’hui paraît bien plus intime… Rhys la fixe intensément tandis que Lizzie lui rappelle qu’elle a aussi des cicatrices, et déclare qu’elles font partie d’elle, qu’elles ont fait en partie fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Rhys est frappée par la justesse de ses mots tout comme l’abandon dont Lizzie fait preuve face à lui. Intimité, un mot de huit lettres pour dire : voici mon cœur et mon âme ; voici mes peines et mes blessures, je me mets à ta merci en te les révélant. C’était pourquoi il était si dangereux de devenir intime avec quelqu’un. Mais Rhys savait en son âme et conscience qu’il avait choisi la bonne personne pour se livrer. Et Lizzie avait fait de même. Car ils étaient en train de surpasser toutes les épreuves par la seule force de l’amour qu’ils éprouvaient l’un pou l’autre. Alors la réponse aux interrogations de Lizzie est toute trouvée pour le Blake. Le mot intimité lui semblait tout à coup magnifique. « Je suis prêt. Je suis prêt à tout te dire… Je veux que tu connaisses toute mon histoire. Pour qu’ensuite, nous puissions écrire la nôtre... Tu es celle avec qui j’ai envie de tout partager. Moi aussi, j’aime celle que tu es. Chaque partie de toi. Tes tatouages, tes cicatrices, tes yeux, tes joies, tes peines,… Je les chéris toutes. Je ne changerai pas un détail. » Il avait les yeux humides, se sentant humble face au courage et à la détermination dont elle faisait preuve. Doucement, elle revient vers lui, attrapant cette fois-ci ses mains pour les poser sur son ventre. Il la sent. Elle avait beau être dissimulée par un tatouage, il sent la cicatrice qui symbolisait la mort de leurs espoirs sous ses doigts.

Encore des mois après, Lizzie se sentait coupable de cela. Les larmes coulent franchement sur ses joues alors qu’elle révèle à Rhys ce qu’elle a en tête. Il l’aimait alors qu’elle avait perdu son enfant, elle pouvait tout lui pardonner. Le raisonnement glace d’effroi le Blake qui caresse doucement la cicatrice avant de démentir. « Tu n’as perdu mon bébé. Nous avons perdu tous les deux notre enfant. C’est différent… Tu ne peux pas… Je ne peux pas te blâmer pour quelque chose sur lequel tu n’avais aucun contrôle. Alors ne le fais pas s’il te plaît. Ne le fais plus. » Ses mains quittent la peau du ventre de Lizzie pour atterrir le long de ses joues. Comme il  l’a déjà fait tant de fois, il sèche ses larmes du bout des doigts. Il en avait la conviction désormais, il faudrait qu’il soit mort pour ne pas le faire. Il consolerait jusqu’à son dernier souffle si elle le laissait faire. « Quant je te vois, je ne pense pas à Nolan. Enfin si… Je veux dire, ça m’arrive parfois mais je ne te réduis pas qu’à lui. Tu es tellement plus que ça pour moi. Et maintenant… Quand je vois la façon dont tu te bats pour qu’on soit tous les deux alors que j’avais baissé les bras…. Je sais que tu ne m’abandonneras pas. Et moi non plus je n’abandonnerai plus. Je te le promets. Je crois en toi oui. Je crois en toi. » Il le dit avec ferveur, la même ferveur que celle avec laquelle il prend ses mains entre les siennes pour les embrasser. Elle lui demandait de croire et en effet, l’expérience était quasiment religieuse. Jamais il ne s’était senti aussi aimé et supporté.

Et plus tard, il lui montrerait à quel point il croyait en elle, en lui faisant enfin toute sa confession. Peut être dans un futur proche, quand ils reposeraient l’un contre l’autre dans le sanctuaire de son lit, dans l’ambiance feutrée de la nuit. Parce que pour le moment, il a juste besoin d’éprouver la force de leur amour physiquement. Il colle sa peau nue contre celle de Lizzie, cherchant ses lèvres, passant ses mains dans ses cheveux, que la pluie avait rendus humides. Intimité à nouveau. Sauf que cette fois-ci, l’exploration du corps de la blonde est moins hésitante. Les gestes de Rhys se font plus sensuels tandis qu’il suit du bout des doigts le dessin des tatouages qui ornent ses bras et son buste. Sa bouche ne tarde pas à suivre le même chemin tandis que cette fois-ci, il se met véritablement à genoux pour embrasser son ventre et la débarrasser de son jean mouillé. Il n’avait pas menti quand il avait dit qu’il chérissait chaque partie de son corps et il était bien décidé à lui prouver.

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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Dim 17 Sep - 3:10

Can't pretend, no more
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L'amour avec Rhys… Je croyais connaître, mais il s’agissait d’un leurre. Un leurre ridicule. L'amour avec Rhys, c'est passionné, c'est brûlant, c'est exalté, c'est étincelant. L'amour avec Rhys, c'est rempli d'amour et je me repose contre lui, sentant cet amour et la chaleur de son coeur jusqu'au plus profond de mon être. Nue dans ses bras, je comprends que j'aimerais y rester aussi longtemps que possible, que plus jamais je ne veux m'en éloigner. Un sourire amoureux naît sur mes lèvres quand je pense à ce que nous nous sommes dit, à ce que nous avons fait, à ce que nous venons de nous promettre. C'est la première fois que je me sens aussi bien dans les bras de quelqu'un, que je m'abandonne autant et aussi facilement, que je me laisse aimer sans redouter la suite possible des événements. Ce que nous avons vécu renforce ce lien et même si ce sera difficile, j'essayerai d'écouter les paroles du Blake, de lui obéir et d'arrêter de me blâmer pour notre perte.

Je relève la tête, remarque les yeux perçants du jeune homme. Ses beaux yeux bleus… Ainsi il ne dort pas. Avec ce même sourire qui traduit le bonheur et l'épanouissement, je me redresse pour le regarder et lui voler un long et doux baiser. Je le regarde à nouveau, parce que je pourrais le faire tout le temps maintenant que je ressens cette proximité et cette intimité, parce que je pourrais l'aimer jusqu'à ma mort. Je le regarde, partageant un nouveau silence fort de sens dans lequel il pourrait comprendre les mots suivants.
En l'espace de quelques temps, toi et moi, nous sommes devenus un nous et pour rien au monde je ne voudrais changer ça. Rhys, tu es comme un rêve qui se réalise. Un rêve qu'on ose à peine espérer tant il est beau et tant on a peur de se brûler les ailes si on s'en approche. Tu es celui qui fait battre mon coeur dans le meilleur comme dans le pire. Tu es la raison pour laquelle je ne me suis pas effondrée alors que la vie semblait avoir perdu tout son sens. Mais du sens, tu es parvenu à lui en redonner et Dieu seul sait à quel point ce n'était pas une tâche aisée. Tu me fais me sentir aimée. Tu me fais me sentir belle. Tu me fais me sentir bien. Tu me donnes foi en l’avenir. Tu me fais comprendre qu’ensemble, nous pouvons tout affronter, absolument tout parce que nous avons déjà affronté le pire qui soit. Tu me fais saisir le sens de l’expression “tomber amoureuse” car même si j’ai cru le contraire, je ne l’avais jamais autant ressenti. Tu me fais découvrir l’aspect néfaste et malsain de cet amour d’ailleurs, parce que je réalise petit à petit que je ne peux plus imaginer la vie sans toi. Tu donnes du sens à Roméo et à Juliette alors qu’ils ne sont que deux crétins. Tu me changes et surtout, tu me rends meilleure, tu me rends forte.

« Je me battrai toujours pour toi et moi, pour nous. » Que je m’entends finalement dire à voix-haute alors que je suis autant perdue dans mes pensées que dans le regard du jeune Blake. Ces quelques mots font échos aux siens, peu avant que l’échange ne devienne ardent. « Je t’aime. » Que je dis une nouvelle fois, mon sourire s’agrandissant encore et encore en entendant ses mots résonner dans ma tête et dans la pièce. Que ça fait du bien de les dire à voix haute, et surtout qu’est-ce que ça fait du bien de pouvoir les dire et de pouvoir les penser sans ce sentiment de culpabilité.


C'est tellement court et nul pas désolée

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MessageSujet: Re: Our love was made for movie screens. Rhys Sam 23 Sep - 1:25

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Rhys resserre la prise de ses bras autour des épaules de Lizzie, la serrant d’avantage contre lui. Peau contre peau, cœur contre cœur, ils ne faisaient plus qu’un. Après avoir échangé les plus belles promesses d’amour, ils avaient scellée leur union physiquement, oscillant entre tendresse et passion. Leur amour avait été intense, à l’image de leur relation. Tout était brûlant et magnifique. Le blond se sentait vidé de toute énergie mais il était rayonnant de sérénité. Désormais, tout irait bien. Il le sentait. Plus rien ne pourrait le séparer de son amour, il en était convaincu. Toutefois, il ne ferme pas les yeux, peut être parce qu’une part de lui craint que tout cela ne soit qu’un rêve merveilleux dont il serait particulièrement cruel de se réveiller. Il avait besoin de voir Lizzie blottie contre lui, d’entendre les battements de son cœur, de sentir son souffle contre sa propre poitrine. Peut être que la jeune femme sent ce regard car elle se redresse lentement, lui adressant un sourire tendre. Leurs lèvres se trouvent à nouveau, accélérant les battements du cœur du Blake. « Tu es belle. » Lui dit-il, soufflé par cette vérité. Mais bien vite, le silence s’installe à nouveau tandis qu’ils se regardent amoureusement. Tout avait été dit. Maintenant, ils n’avaient plus qu’à s’aimer. A prendre le temps de profiter l’un de l’autre. Il leur fallait faire l’expérience du bonheur maintenant qu’ils avaient vaincus les obstacles qui les séparaient. « Moi aussi, je t’aime. » Lui répond t-il au comble du bonheur lorsqu’elle prononce à nouveau les trois petits mots. Et cette fois-ci, il n’y a pas de fuite. Juste de l’amour à l’état pur.

En l'espace de quelques temps, toi et moi, nous sommes devenus un nous et pour rien au monde je ne voudrais changer ça. Rhys, tu es comme un rêve qui se réalise. Un rêve qu'on ose à peine espérer tant il est beau et tant on a peur de se brûler les ailes si on s'en approche. Tu es celui qui fait battre mon coeur dans le meilleur comme dans le pire. Tu es la raison pour laquelle je ne me suis pas effondrée alors que la vie semblait avoir perdu tout son sens. Mais du sens, tu es parvenu à lui en redonner et Dieu seul sait à quel point ce n'était pas une tâche aisée. Tu me fais me sentir aimée. Tu me fais me sentir belle. Tu me fais me sentir bien. Tu me donnes foi en l’avenir. Tu me fais comprendre qu’ensemble, nous pouvons tout affronter, absolument tout parce que nous avons déjà affronté le pire qui soit. Tu me fais saisir le sens de l’expression “tomber amoureuse” car même si j’ai cru le contraire, je ne l’avais jamais autant ressenti. Tu me fais découvrir l’aspect néfaste et malsain de cet amour d’ailleurs, parce que je réalise petit à petit que je ne peux plus imaginer la vie sans toi. Tu donnes du sens à Roméo et à Juliette alors qu’ils ne sont que deux crétins. Tu me changes et surtout, tu me rends meilleure, tu me rends forte.

Il a lu tout ça dans le regard de Lizzie et pendant un instant, il est submergé par la beauté de cette déclaration. Et à son tour, il lui fait la sienne, muettement. Aujourd’hui, je t’ai dis que je t’aimais Liz. Mais tu sais que je t’avais donné mon cœur, il y a bien longtemps déjà. Il a toujours été à toi. Tu es la seule dont je suis tombé amoureux et tu le resteras. Lorsque je me réveille le matin, tu es la première à qui je pense et lorsque je m’endors le soir, c’est aussi ton image que j’ai dans la tête. Lorsque tu es à mes côtés, je me sens heureux, entier, vivant. Quand tu ne l’es pas, je ne pense qu’au moment où tu le seras à nouveau. Tu es une part de moi. La meilleure part de moi. Pour toi, j’ai envie d’être digne. Pour toi, je ferai n’importe quoi… J’ai crû devenir fou à chaque fois que j’ai pensé te perdre mais tu m’es toujours revenue. Oui, nous sommes un « nous ». Et j’ai l’impression que c’est le plus beau mot du monde. C’est vrai que Roméo et Juliette sont deux crétins mais je veux bien en être un aussi si cela veut dire que je serai avec toi pour toujours. Ma Juliette, moi non plus, je ne peux pas imaginer ma vie sans toi. Je ne veux même pas y penser. Plus jamais nous ne nous séparerons. Tu es la femme de ma vie même si je ne te le dirai pas tout de suite pour ne pas que tu ais peur. Mais je sais au fond de mon âme que c’est vrai.

Un nouveau baiser avant que les lèvres du Blake viennent se poser délicatement sur le haut du crâne de sa dulcinée. Il pousse un petit soupir. Celui du type qui sait qu’il va casser l’ambiance. « Et maintenant… Il faut que je t’explique tout. Ce que je t’ai avoué tout à l’heure est trop énorme pour que je te laisse dans le flou… Mais c’est une longue histoire, je te préviens… » Nouveau soupir. Nouvelle grande inspiration. Il allait parler pendant un moment, c’était une évidence. « Le mensonge a commencé à la fin de ma seconde année de médecine. C’était un presque le printemps, et pourtant le temps était mauvais. Il pleuvait, et il y avait du brouillard. Je suis quand même parti à une soirée avec mon colocataire et très bon ami… Will… » Et voilà, il était lancé. Enfin, il partageait ce qui avait été la pire période de sa vie avec celle qu’il aimait.

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