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I'll be keeping your head up + Westons

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Serena, Eleanor, Rhys & Trystan
TON AVATAR : Pedro Pascal
TES CRÉDITS : juice (avatar) narcosource (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 0/3
(Aloy - Eléa - Debra)
A venir : John
RAGOTS PARTAGÉS : 1601
POINTS : 2790
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Amoureux d'Eléa. C'est grâce à elle qu'il garde la tête hors de l'eau.
PROFESSION : Flic, présentement suspendu pour 6 mois.
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux. Et puis, l'ex-mari de sa compagne est de retour en ville... Il ne doit pas s'éclater en ce moment.



MessageSujet: I'll be keeping your head up + Westons Lun 26 Juin - 21:22

I want to see
You lift your chin a little higher,
This is your moment,
Don’t look down..

Thomas gare son pick-up à côté du minibus de l’équipe d’escrime de Swansea, entendant déjà les applaudissements de la foule s’échapper des murs du stade. Il se mord la lèvre, espérant ne pas être en retard. Il avait posé un jour de congé pour venir assister à la compétition d’escrime de Debra mais comme il s’était mis en tête de lui en faire en plus la surprise, il avait dû mettre en place une petite mise en scène qui avait impliquée qu’il fasse semblant de partir au boulot. Du coup, il était parti bien après sa fille, puisqu’il s’était effectivement arrêté au commissariat (il n’avait pas pu résister au besoin de vérifier que tout était en ordre)  mais il avait tablé sur le temps de préparation et l’échauffement pour ne pas rater un seul combat. L’objectif semblait plutôt vain quand on savait combien il en avait déjà manqué mais le Weston était déterminé à se rattraper et à se focaliser sur l’avenir plutôt que de ressasser ses erreurs passées… Il se glisse donc dans le complexe sportif, se demandant s’il doit manifester sa présence ou pas. Il avait beau avoir raté bon nombre de compétitions d’escrime, il savait quelque chose de l’extrême rigueur de sa fille et de son besoin absolu de concentration avant un combat. Mais d’un autre côté, il était venu pour la supporter donc ça serait idiot de se cacher dans les gradins, non ? Son indécision aurait pu durer longtemps mais finalement, c’est le hasard qui décide pour lui. En effet, la première personne qu’il voit en entrant est en fait Deborah, en grande discussion dans le couloir avec ce qui doit être son entraîneuse. Au moins, elle n’était pas en train de combattre. « Debra ! » L’appelle t-il alors, se rappelant juste quand il crie ces deux syllabes qu’elle déteste en fait le surnom. Mais c’était une mauvaise habitude dont il peinait à se débarrasser. Depuis qu’elle était bébé, c’était le petit nom qu’il lui donnait. Il n’arrivait pas à envisager de l’appeler autrement. Peut être parce qu’au fond, il ne voulait pas qu’elle lui échappe…

Il s’approche du duo, tandis que la femme qui était en discussion avec Debra lui donne une petite tape sur l’épaule en murmurant ce qui semble être une dernière recommandation avant de s’éloigner. Cette dernière le regarde avec une stupeur qui est légitime, se demandant sans doute ce qu’il faisait ici. Mais Thomas chasse la culpabilité pour lui sourire tandis qu’il arrive à son niveau. « C’est bientôt ton premier combat ? » Demande le flic, faisant preuve de ses éternels talents de déduction. Il se plante en face de la jeune fille, comme toujours un peu maladroit quand il s’agissait d’avoir une conversation civilisée avec elle. Ils avaient fait certes du chemin depuis l’année dernière mais il y avait encore du travail. Se rapprocher d’une adolescente qui vous avait détesté une bonne partie de son enfance était plutôt compliqué… Tout à coup, le micro grésille. « Sur la piste deux, pour le prochain combat, nous appelons Mademoiselle Deborah Weston du club de Swansea et Mademoiselle Ninkasi Way-Sullivan de Dover. » Déclame une voix dans un français parfait. Thomas se rappelle alors qu’en effet, c’est la langue officielle du sport que pratique Debra. Il a compris l’essentiel mais la traduction arrive de toute façon juste après. La voix appelle Deb, évitant une conversation trop poussée entre le père et la fille. Le Weston ose toutefois poser une main sur l’épaule de sa progéniture. « Bonne chance ! » Il lui tapote l’épaule. Il tente même une blague. « Vu le nom qu’elle a celle-là, tu as l’avantage psychologique sur elle, en plus. » Il lui adresse un petit sourire, la regardant s’éloigner dans sa combinaison blanche immaculée. Elle avait de l’allure, c’était indéniable. Il ne la perd pas de vue bien longtemps de toute façon, car quand il gagne les gradins, il la retrouve un peu plus bas, se préparant à entrer en piste. Le combat allait commencer.

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FOR BETTER AND FOR WORSE + "So it's not gonna be easy. It's going to be really hard; we're gonna have to work at this everyday, but I want to do that because I want you. I want all of you, forever, everyday. You and me... everyday”
 


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TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; brendan ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
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ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille



MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Ven 30 Juin - 19:06

This losing battle
Hanging my head in disgrace
I'm better off walking away


Debra ! J'entends ce surnom que je déteste tant siffler dans les airs et étrangement, ce n'est pas de l'agacement que je ressens, mais plutôt une réelle surprise. Il est le seul à m'appeler comme ça, et puis, sa voix, je la reconnaîtrais entre mille. Mais... Que fait-il là ? Je suis en pleine conversation, et aussi grossier que cela puisse paraître, j'arrête d'écouter mon entraîneuse pour me tourner vers cette voix qui vient de me héler. Je reste bouche bée alors que je le vois s'avancer, et je reprends brièvement la fin de ma conversation avec l'entraîneuse qui m'explique les points faibles connus de ma future adversaire. La discussion tourne court, car elle aussi, elle semble plus qu'étonnée de voir mon paternel de la partie. Il n'est jamais venu me voir... Jamais... Alors que fait-il aujourd'hui à cette compétition ? Surtout que je l'ai vu partir au travail ce matin, non ? Je commence à me poser des questions sur ma propre sanité d'esprit et je me retrouve à balbutier devant lui quand je cherche à lui répondre. « Euh... Oui. » Le choc est tel que je n'arrive pas à dire plus de mots, mais bientôt, j'essaye à nouveau. « Mais... Tu n'es pas censé être au travail ? » Que je parviens enfin à demander, mais malheureusement, nous n'avons pas le temps de nous épancher sur sa présence car déjà j'entends mon nom être appelé sur la piste numéro 2.
Un peu béate, je souris à mon père, sans trop savoir ce que je ressens à cet instant même. Bien sûr, il y a l'anxiété à cause du combat, mais il y a une détente étrange que je n'ai plus ressenti depuis le dernier combat auquel ma mère a assisté.
C'est ce sentiment de savoir que quelqu'un est là pour nous soutenir, peu importe si on se loupe. Evidemment, je ne compte pas me louper. Je compte ne faire qu'une bouchée de cette adversaire, mais il ne faut pas non plus que je m'annonce gagnante avant même d'avoir commencé. « Bon... Je reviens vite, j'en aurais pas longtemps avec elle. » Je ne la connais pas, mais je n'ai jamais perdu un premier combat, alors j'ai confiance. Un peu trop certainement, parce qu'en effet, le combat ne s'éternise pas. On se retrouve face à face avec cette Anglaise, à se fusiller du regard, et c'est là que je le vois, à l'autre bout du complexe sportif. Daniel est du côté des compétiteurs masculins et le simple fait de le voir me met dans une colère noire. La tristesse, elle est encore là de temps en temps, quand je repense à notre dernière conversation, mais là, je préfère me nourrir de mon ressentiment pour gagner mon combat. Hélas, c'est cette même colère, cette amertume, qui me pousse à enchaîner les fautes encore et encore jusqu'à être disqualifiée. Les choses se passent tellement vite que j'ai dû mal à comprendre l'enchaînement qui vient de se passer. Pourtant, on me demande déjà de quitter la piste, et je reste là, au milieu, dépitée. Cette foutue Ninkasi, elle, ne se gêne pas pour exprimer sa joie et c'est dans la confusion la plus totale que j'enlève mon masque et que je le cherche dans les gradins...
Pourquoi est-ce qu'il est venu le jour où je me fais disqualifier ? Pourquoi est-ce qu'il assiste à cette humiliation publique qui restera dans les anales et qu'aucun de mes partenaires d'escrime n'oubliera.
Je récupère mon fleuret au sol et je m'écarte des pistes, comprenant que je n'aurais plus la chance de combattre aujourd'hui.
Je suis encore sous le choc, mais cette fois c'est à cause de ma défaite, de ma performance lamentable qui me rend malade. Et c'est trop facile de tout mettre sur le dos de Daniel... Il faut que je l'admette... J'ai foiré.
J'ai l'impression de passer par les différentes phases du deuil et d'être à présent au niveau de la dépression... Dévastée intérieurement, je ne veux pas m'effondrer devant tout ce monde, alors je commence à m'éloigner en pilote automatique, puis je me mets à courir le plus vite possible, à la recherche d'un endroit où je peux être seule et pleurer ma défaite. Le choix est rapide, et mes pieds me mènent hors du grand bâtiment, là où je trouve l'air pur dont j'ai terriblement besoin, là où je peux laisser mes émotions me submerger sans que personne n'en soit témoin.

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❝ Did my best to exist just for you ❞

My mind was lost in translation and my heart has become a cold and impassive machine. I won't let you control my feelings anymore and I will no longer do as I am told, I am no longer afraid to walk alone.


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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Dim 23 Juil - 15:52

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Don’t look down.

La surprise avait été plus qu’apparente sur le visage de Debra quand elle avait vu Thomas, faisant remonter une vieille culpabilité en lui. Sa fille ne devrait pas être surprise qu’il vienne l’encourager. Ça aurait dû être habituel, normal… « Mais... Tu n'es pas censé être au travail ? » Avait-elle demandée, toujours l’air un peu sonnée. Et soudain, il s’en était voulu de son petit stratagème dont il avait été si fier dans un premier temps. Le travail, c’est ce qui l’avait séparé de la petite fille qu’elle avait été et il pouvait encore voir les stigmates de ses absences encore aujourd’hui tandis que Debra le regardait avec incrédulité peinant à l’imaginer ailleurs qu’au travail, justement. « J’ai posé ma journée… » Murmure t-il alors presque penaud. Et soudain, il croit le voir. Un sourire. C’est tellement fugace qu’il se demande brièvement s’il n’a pas rêvé mais les sourires de Deborah à son égard sont tellement rares qu’il ne peut pas l’avoir imaginé. Sa fille vient de lui sourire et cela le comble de joie. Puis, elle relève le mention, fière, volontaire, décrétant qu’elle n’en a pas pour longtemps avec la fille au nom ridicule avant de s’en aller d’un pas presque martial. Thomas la croit aisément. Il suffit de voir la lueur de détermination dans son regard. C’est une battante, sa Debra, et il sent la fierté l’étreindre tout entier, ne la quittant plus des yeux quand elle entre en lice. Les deux jeunes femmes se saluent avant d’entamer cette danse secrète dont les subtilités échappent au Weston. Mais le flic se sent tout disposé à vibrer avec sa fille et essaye de suivre ce qu’il se passe. Hélas, malgré les applaudissements frénétiques de son père, les choses ne semblent pas tourner à l’avantage de Deborah. Elle semble cumuler les fautes, ce qui est bientôt confirmé par l’arbitre qui la disqualifie froidement. Thomas sent toute sa joie retomber, surtout quand Debra fait tomber son masque. Même au loin, il lit la honte et le chagrin sur le visage de l’adolescente tandis que son adversaire saute de joie avec exubérance…

Bientôt, Debra n’est plus visible nulle part, s’enfuyant vers la sortie. Elle veut sans doute être seule pour digérer sa défaite. Mais Thomas est mû par une force plus puissante que lui quand il quitte les gradins pour la suivre. Il n’est pas certain que ce soit une bonne idée mais il ressent le besoin de suivre sa fille. Ce n’est pas chose aisée. Car quand il pousse la porte extérieure du gymnase, Debra est déjà en train de s’enfuir au loin sur le parking. Elle court, et il fait de même, bénissant son entraînement régulier qui le maintient en forme. Elle va vite et il a du mal à parvenir à son niveau, surtout qu’il gaspille son souffle à l’appeler. « Debr… Deborah… Deborah… Ma chérie… Arrête-toi, s’il te plaît…. » Mais elle ne s’arrête pas et il est contraint de pousser encore son accélération pour la dépasser et lui barrer la route. Prise dans son élan, elle atterrit de plein fouet dans ses bras, qu’il ouvre pour absorber le choc. Elle s’écrase contre sa poitrine et il referme ses bras autour d’elle pour ne pas qu’elle lui échappe. Elle lutte, encore et encore mais il tient bon, tentant de transformer cette coercition en une étreinte rassurante. « Ce n’est pas grave… Ce n’est pas grave… » Il entendait par là qu’une défaite n’était pas la fin du monde mais se rappelant de l’importance que la brune prête à sa passion, il rectifie un peu le tir. « Enfin...Si... Je comprends que tu sois déçue... Tu as le droit d'être en colère … C’est normal… »


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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Mar 25 Juil - 13:40

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La succession de fautes se fait trop vite pour que je puisse comprendre ce que je fais de mal. Hélas, les scores ne mentent pas, ni même les ordres de l'arbitre qui me somme de m'en aller. J'entends des cris dans la foule et des applaudissements... Je sais qu'ils ne me sont pas destinés et ça, ça me rend malade. On dit qu'en général, on est plus à même de gagner lorsqu'on joue à domicile... Est-ce que je suis vraiment si nulle que ça pour avoir laissé cette Anglaise au nom à coucher dehors gagner ? Ma tête me fait mal, très mal et je ne peux plus lever les yeux vers qui que ce soit sans ressentir une honte cuisante. Les gradins ? Impossible, mes partenaires d'équipe ? Hors de question ? Mon maître d'arme ? Encore pire... J'imagine les déceptions de ceux qui sont censés me soutenir et je me sens blêmir, avec cette envie de pleurer et de crier. Je sors du gymnase en courant, j'ignore cette voix qui m'appelle au loin et qui appartient à mon paternel. Pourquoi y-a-t'il fallu qu'il pose sa journée pour me voir me faire laminer par cette Ninkasi Way-Sullivan ?
Mes larmes coulent davantage avec la force du vent qui me fouette le visage et sans saisir ce qui se passe autour de moi, j’atterris dans les bras du policier sans réussir à m'en détacher pour pouvoir continuer ma course. J'ai l'impression d'être une prisonnière, incapable de m'enfuir malgré toute la force que je mets dans mes efforts. Je suffoque, puis je me laisse soutenir, trop épuisée pour apposer une nouvelle résistance. En fait, je ne suis plus certaine de vouloir me séparer de ces bras qui me portent car c'est presque agréable de sentir le soutien de quelqu'un, soutien littéral et moral. Soutien, qui m'aide à rester debout malgré la honte, malgré la défaite, malgré tous les derniers événements. « Si c'est grave ! » Hurle-je sans pouvoir me retenir. Chaque défaite est une tragédie car si je n'arrive même plus l'escrime, qu'est-ce qu'il me reste ? Je croyais avoir Daniel, mais il s'est avéré que non, je n'avais même pas une infime partie de lui. Je n'aime pas l'école, je ne trouve aucun intérêt à ce qui ne touche pas à l'escrime et j'ai beau apprécier ma chienne, je n'aime pas suffisamment les animaux des autres pour pouvoir chercher une voie là dedans. « J'ai été tellement nulle... » Pleure-je, perdue en pensant à toutes les conséquences d'une telle défaite. « Imagine s'il y a des recruteurs dans le gymnase. » Mes larmes coulent de plus belle tandis que je vois mon avenir fragile se faire la malle. La sportive de haut niveau que j'espère devenir semble disparaître petit à petit et ça me tue de l'intérieur. Comment remédier à ce sentiment ? Comment oser retourner dans un gymnase après m'être faite ridiculiser de cette façon ? « Plus personne ne va vouloir de moi. » L'année passée, les candidatures avaient été laborieuses, mais j'aurais pu être acceptée si mon dossier scolaire n'était pas aussi pathétique. Aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir remonté mes notes, mais c'est mon niveau à l'escrime qui vient d'en prendre un coup... Peut-être la preuve qu'il y avait du relâchement pendant toute cette période où j'ai préféré fricoter avec Daniel plutôt que de m'entraîner sans relâche. « J'voulais aller à Londres... Ou à Cardiff... Mais là, je vais finir à Swansea, dans la même fac que lui... » Je pleure mon désespoir sans même me rendre compte de ce que je dis, même si ça représente mot pour mot mes inquiétudes. Deborah Margaret Weston, qui rêve de s'en aller, mais qui finira dans la fac la plus proche, à devoir constamment croiser Daniel sur les bancs de la fac. L'horreur.

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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Dim 6 Aoû - 22:16

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Deborah continue de lutter un petit moment contre l’étreinte de Thomas mais il sent ses forces diminuer progressivement. En même temps, il était un homme adulte faisant le double de son poids, elle avait peu de chances de lui échapper. Elle doit s’en rendre compte car elle arrête soudainement de se débattre, laissant son poids retomber sur les bras de son père. Il la soutient et ne lâche pas prise, même quand elle hurle de frustration. « Si c'est grave ! » Il tressaille tant elle est proche de son oreille mais ne dit rien. Il n’était guère étonnant que ses quelques malheureuses et maladroites paroles de réconfort reçoivent un tel accueil. Car au fond, elles n’étaient même pas réconfortantes. Une fois encore, il se retrouvait face à ses échecs de père, ne sachant pas comment consoler sa fille alors qu’il ne désirait rien de plus au monde… Les épaules de l’adolescente se mettent à tressaillir et il comprend qu’elle pleure franchement maintenant.  Les mains du flic se font alors moins coercitives, tandis qu’elles viennent caresser les épaules de Debra. Elle lui rappelle alors, entre deux sanglots, à quel point elle a été nulle, tandis qu’elle a déjà toutes les potentielles conséquences du désastre du jour en tête. C’était là tout le charme de la jeune femme. Elle ne pensait pas un seul instant aux conséquences quand elle faisait une bêtise mais quand il s’agissait de l’escrime, c’était une autre histoire... Il réfléchit quelques instants et décide que dire que ce n’est pas grave ou démentir n’apaisera pas Deborah. Elle avait certes besoin d’être consolée mais elle était loin d’être idiote. « Ok, oui… ça craint. C’est sûr que s’il y avait des recruteurs dans la salle, ils n’ont pas dû être éblouis. »    Il repousse doucement l’adolescente, gardant ses mains sur ses épaules mais baissant un peu son visage pour se mettre au niveau du sien. « Et ils doivent l’être encore moins en te voyant maintenant. Tu crois qu’aucun champion n’a jamais essuyé aucune défaite ? ça fait parti du jeu, Deb. La défaite. Et il faut apprendre à l’accepter. C’est là que ton mental travaille, c’est là que ça devient le plus dur. »

Il n’était pas un grand sportif comme sa progéniture mais il avait de la bouteille, et savait que les échecs sportifs pouvaient soutenir la comparaison avec les échecs de la vie. Pour les deux, il n’y avait qu’un seul remède : se remettre en selle. « Les performances sont importantes pour les recruteurs mais l’esprit compte. Ils n’ont pas besoin d’une fille qui s’effondre au moindre revers. Ils ont besoin de quelqu’un qui peut apprendre de ses erreurs. Qui peut garder la tête froide et donner le meilleur d’elle-même. Quelqu’un de fiable. » Avec hésitation, comme à chaque fois qu’il s’agissait de pénétrer les épaisses murailles derrière lequel elle le barricadait, il lève une main pour repousser une mèche de cheveux de sa fille derrière son oreille. Un geste tendre qu’il osait rarement faire. « Tu dois arrêter de douter de ton talent. Tu dois garder la tête haute, parce qu’au fond, tu sais ce que tu vaux ! Tu peux obtenir ce que tu veux ! Aller à Londres ou à Cardiff si tu le veux. Une défaite ne va pas remettre tout ce que tu as déjà accompli en question ! Je sais que tu vas rebondir… Je le sais parce que tu es une fille forte et pleine de volonté. Dieu sait que j’en suis témoin tous les jours. » Il a un sourire indulgent en disant ces mots. « Et tu sais quoi ? ça me remplit de fierté ! Je n’en ai certes pas le droit puisque je n’y suis pour rien mais quand même ! Il n’y a pas un jour où je ne suis pas admiratif devant la femme que tu es devenue par tes propres moyens ! Tu es intelligente, tu es déterminée, tu es talentueuse. Tu es libre et même quand tu es trop impulsive ou que tu prends trop les choses à cœur, ce n’est pas grave ! Parce que tu vis ta vie pleinement, sans concessions et c’est tout ce qu’un père peut souhaiter pour sa fille. » Il était allé avec emphase au-delà du discours qu’il avait initialement prévu de prononcer mais il ne supporte pas de voir Debra douter de sa valeur alors qu’elle s’en sortait admirablement face aux dures épreuves qu’elle avait déjà traversées à son jeune âge… Toutefois, le Weston n’était pas du genre à  se défaire de ses travers professionnels et il repense soudain à quelque chose que la brune a dit.   « De qui tu parles quand tu dis que tu ne veux pas te retrouver dans la même fac que lui ? » Demande t-il en fronçant les sourcils.

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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Ven 11 Aoû - 23:41

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Un père n'est-il pas censé trouver les bons mots pour réconforter sa fille ? C'est pourtant ce que je vois sans arrêt dans les séries télévisées américaines, mais encore une fois, je me souviens que la vie n'est pas une série télé et que tout le monde n'a pas de pep talk qui lui vient instinctivement au moment opportun. Surtout que mon père... Il n'a jamais été très doué avec les mots. Alors non, je ne m'attends à rien. J'aimerais bien, mais je n'attends rien. J'en ai assez des déceptions et des faux espoirs... J'en ai assez de perdre, de me perdre. « Je ne m’effondre pas au moindre revers ! » Que je cris même si à l'heure actuelle, c'est pourtant ce qu'on pourrait croire... Alors je n'ai pas d'autres choix que de m'ouvrir, d'expliquer ce qui me met dans cet état. « C'est juste que... C'est l'accumulation... J'en peux plus. » L'accumulation des mauvais choix, que ce soit à l'école, le redoublement, Leslie, Daniel... La seule chose à laquelle je me croyais indestructible était l'escrime, mais il semblerait que ce n'était qu'un leurre... Que là aussi je peux me faire battre, que je n'excelle dans aucun domaine. Non, cette défaite, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Celle qui me perd, qui me met dans cet état, qui me donne envie de m'envoler loin pour ne plus voir les dégâts.

Alors c'est pour ça que mes yeux fixent ceux de mon père avec le plus grand étonnement lorsque mon père, le flic pas vraiment doué pour les longs et bons discours, se lance dans une tirade aussi longue que celle des pièces de théâtre. Je me sens fondre sous ce flot de paroles qui m'atteint comme jamais les mots de mon père ont pu m'atteindre par le passé. Alors comme ça je ne suis pas une déception ambulante ? Je ne suis pas un boulet qu'il se traîne parce que ma mère a eu le malheur de mourir dans un accident de la route ? Je déglutis, ne sachant pas quoi répondre tant je me sens idiote.
Il est fier de moi ? Il trouve que je suis une fille forte et talentueuse ? J'ai envie de le traiter de menteur... Comment pourrait-il le savoir ? Il n'est jamais venu me voir. Ma gorge se serre, je ne sais pas ce que je dois faire, mais surtout, je ne sais pas ce que je dois croire. Est-ce que ce sont des paroles en l'air parce qu'il se tente avec les paroles des pères exemplaires ? « Non... Tu n'as pas le droit d'être fier, parce qu'il n'y a pas de quoi l'être, en fait. » Lâche-je, désespérée et désemparée. « J'aimerais vraiment rebondir... Mais... Je n'y crois pas trop... » Soupire-je, encore sous le choc de ma défaite et de cette déclaration que mon paternel vient de me faire. Je ne m'y attendais pas... L'un comme l'autre est une surprise et c'est difficile d'accuser le coup.
J’étouffe, je me noie ici et même si ses mots me mettent du baume au coeur, j'ai comme l'impression que ce n'est pas suffisant, surtout quand je devine que je vais devoir épiloguer sur le sujet Daniel. Mais c'est ma faute... C'est toujours ma faute...

Je me laisse tomber sur le sol, trouvant une place où m'asseoir dans l'herbe et je fais tout pour éviter le regard du policier. C'est gênant d'en parler, mais tant qu'à parler de mes problèmes, de mes mauvais choix... Celui ci est le plus douloureux ces dernières semaines. « Tu te souviens, quand je me suis battue au lycée avec la pimbêche de Griffiths... J'ai dit que c'était à cause d'un garçon et c'était le cas. » Je déglutis. « Elle était jalouse parce que je le voyais. » Ce serait plus simple de dire qu'on était ensemble, mais j'ai très bien compris que ce n'était pas du tout la finalité de notre relation, alors je reste évasif et j'explique les choses comme elles sont même si je n'ose pas mettre de mots dessus. « Et... Il y a quelques semaines, il a voulu arrêté. » Je suis incapable de donner de nom tout comme je suis incapable de regarder mon père. Je n'oserais faire face à la déception qu'il doit ressentir, qui doit être visible sur son visage, sur ses traits. « Et... ça fait mal. »


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CÔTÉ COEUR : Amoureux d'Eléa. C'est grâce à elle qu'il garde la tête hors de l'eau.
PROFESSION : Flic, présentement suspendu pour 6 mois.
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux. Et puis, l'ex-mari de sa compagne est de retour en ville... Il ne doit pas s'éclater en ce moment.



MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Dim 20 Aoû - 16:06

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Deborah parle à Thomas. Bien sûr, elle parle beaucoup moins que lui, mais au détour de sa colère et de sa peine, elle lui livre les bribes d’informations dont il a besoin pour comprendre son mal-être. A vrai dire, c’est même un peu de psychologie inversée, puisque c’est lorsque que son père dit qu’elle s’effondre au moindre revers qu’elle s’insurge et qu’elle lui crie qu’il ne s’agit pas que de sa défaite. « L’accumulation de quoi Deborah ? » Demande t-il d’une voix douce maintenant que la fermeté qu’il a employée précédemment à enfin porté ses fruits. Il croise les doigts. « Qu’est-ce qui ne va pas ? Parle-moi… Cela fait des mois que tu vis avec moi et c’est comme si on était deux étrangers. Tu ne me dis jamais rien, je ne sais que ce que je devine… » C’était toujours la même problématique. Il n’arrivait pas à atteindre sa fille. Jamais. Elle dressait toujours ses défenses à lui. C’était légitime. Il ne l’avait que trop délaissée. Il était normal qu’à l’heure actuelle, elle soit incapable de lui faire confiance… Après c’était peut être aussi de sa faute. Il n’essayait peut être pas assez fort. Mais il est encore temps de changer cela. Alors il se lance dans un grand discours, peut être le plus long qu’il n’ait jamais fait jusqu’à maintenant. Et aussi le plus sincère. Même s’il était évident que la destinataire de ses mots pensait qu’ils ne l’étaient pas. D’ailleurs, quand il s’arrête, à bout de souffle, c’est une dénégation qui franchit les lèvres de l’adolescente en guise de première réaction. « Non... Tu n'as pas le droit d'être fier, parce qu'il n'y a pas de quoi l'être, en fait. » . Cette fois-ci, le Weston ne se prive pas de pousser un soupir exaspéré. « Ne me dis pas comment je dois me sentir Debra. Je suis fier de toi, un point c’est tout. » Peut être que oui, il n’avait jamais vu une de ses compétions d’escrime. Mais il avait entendu les commentaires élogieux de ses différents entraîneurs. Il avait lu des articles de presse à son sujet. Il avait pu constater combien d’heures elle passait à s’entraîner… Il savait qu’elle était bonne. Quand bien même, l’escrime n’était pas son seul motif de fierté…

Mais la brune continue à voir du noir et se laisse soudainement tomber dans l’herbe, comme à bout de force. Thomas l’imite, se rappelant avec un drôle de pincement au cœur qu’ils s’étaient déjà retrouvés dans la même situation lorsque Debra avait fugué. D’ailleurs, comme ce jour là, elle finit par se confier un peu à lui, même si ça semble presque contre son gré. Il pousse un petit grognement d’assentiment quand Deborah lui demande s’il se rappelle de la fois où elle s’est battue au lycée mais par la suite, elle lui avoue enfin ce qui lui pèse sur le cœur et il se retrouve encore plus désemparé que d’habitude. Car il était encore plus inapte à savoir gérer un chagrin d’amour que le reste… Il se doit de le faire pourtant. Car il ne pouvait pas être le père de Deborah que quand c’était facile… « Je suis désolé d’entendre ça… » Dit-il simplement quand elle a terminé. Il pose une main réconfortante dans le dos de l’adolescente, n’osant pas la prendre une nouvelle fois dans ses bras. Il lui frotte doucement le dos de haut en bas. « Je n’aime pas savoir que tu as de la peine…Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ? » Il reste pensif quelques instants. Est-ce que lui parler du cadeau d’anniversaire qu’il comptait lui faire pourrait alléger le cœur de Deborah ? Il n’était pas certain. C’était bien ça son problème, il ne savait jamais quoi dire, ni quoi faire. « Je ne vais pas te dire « un de perdu, dix de retrouvés » ou ce genre de bêtises… C’est sûr que ça fait mal… On a toujours tendance à trop s’attacher, à trop se dévoiler… Même quand on essaye d’être prudent. Alors tu as le droit d’être triste… »


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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Lun 4 Sep - 22:20

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Forcément qu'il se demande ce qui ne va pas. Comment pourrait-il être au courant si je ne le lui en parle pas ? Je n'ai pas de journal intime dans lequel il pourrait lire mes pensées les plus privées, je ne tiens pas de blog sur lequel il pourrait espionner mes faits et gestes et mes relations. Non, il n'a aucun moyen de savoir ce qui se passe dans ma vie. Je me mords l'intérieur de la joue, prise au dépourvu parce que je sais que je n'ai pas d'autres choix que de m'ouvrir si je veux parvenir à me sentir mieux – ou du moins, si je veux essayer de me sentir mieux. « Je suis désolée… J'aimerais que ce soit plus facile, j'aimerais pouvoir te parler. »  Mais je n'y arrive pas. Je n'y arrive pas parce que tous ceux à qui je m'ouvre finissent par me quitter. Le plus douloureux reste bien évidemment ma mère. Celle avec qui je partageais absolument tout, celle pour laquelle je n'avais aucun secret et celle à qui je savais m'adresser. « Mais je me dis que tu as d'autres chats à fouetter, que mes problèmes n'ont pas grands intérêts… Surtout que pour la plupart, c'est de ma faute. Je suis la seule à blâmer. Je veux dire, c'est assez pathétique comme ça que je souffre de mon redoublement alors que tu m'avais prévenu que ça arriverait si jamais je ne me reprenais pas. »  Non, parce que personne n'aime assumer qu'il a tort. « J'avais pas envie de t'entendre dire “j'te l'avais bien dis”. »  Pourtant, c'est peut-être sur cette phrase que se base une bonne éducation parentale. « Je suis désolée. »  Que je répète après un long soupire.

Il puis, il n'a peut-être pas envie d'entendre sans cesse que quoi qu'il fasse, ma mère continuera de me manquer. Je ne veux pas le blesser… Plus maintenant en tout cas. Je sais qu'il fait de son mieux à présent… Cette visite surprise le prouve bien. Il ne veut que mon bonheur, pas vrai ? Il me laisse mes libertés, mais je suis celle qui n'a pas su les utiliser à bon escient.

C'est plus facile de s'ouvrir une fois posée par terre… Plus de bras ballants, plus de piétinement, de pas en avant ni de pas en arrière… On a pas le choix que de rester côte à côte, tranquillement et de se confier. Alors c'est tout naturellement que j'aborde ce nouveau sujet épineux maintenant que je suis assise dans l'herbe. Je reste laconique dans mes explications, mais ça ne m'empêche pas de ressentir cette vive déchirure au niveau de la poitrine. Là aussi, n'importe qui pourrait dire “j't'avais prévenu.” car pour sûr, le Granger, n'a rien d'un modèle. Ou si… La preuve, mon père l'apprécie les quelques fois qu'il le croise. Parce que Daniel semble parfait et à sa façon… Il l'est. Il m'avait prévenu et il pensait que j'étais comme lui, que c'était pour cette raison que nous nous entendions aussi bien lui et moi. Mais je suis tombée dans le panneau, comme la greluche que je suis. Je me suis faite avoir et j'ai commencé à penser avec mon coeur plutôt qu'avec ma tête. Je souris, attendrie quand mon père me demande s'il peut faire quelque chose pour moi. « Je ne crois pas… Enfin, bien sûr, j'aimerais bien que tu mettes Eleanor sous les barreaux, mais je doute que ce soit réalisable. »  Je le regarde, partage un sourire complice d'une courte durée, mais pas moins important. Avec Lenny hors de nuire, peut-être que Danny changerait d'avis ? « On nous fait croire aux princes charmants, aux coups de foudre, à l'âme-soeur et à toutes ces conneries… C'est dégueulasse. J'ai peur de toujours me tromper, maintenant. »  Deux garçons, deux déceptions mais qu'un seul et unique coeur pour supporter les fêlures. Est-ce qu'un jour il sera cicatrisé ? « Pourquoi ça n'a pas marché entre toi et maman ? Parce que j'ai toujours entendu sa version, mais jamais la tienne. Tu étais triste quand ça s'est terminé ? »  Demande-je pour la première fois dans un élan de curiosité. A parler de peine de coeur, je me demande comment il a vécu cette rupture.


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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Sam 9 Sep - 21:57

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« Je suis désolée… J'aimerais que ce soit plus facile, j'aimerais pouvoir te parler. » Thomas est aussi surpris que ému par cet aveu. Il s’était attendu à ce que Debra se renferme à la première question qu’il allait poser mais visiblement, pour la première fois depuis leurs retrouvailles, elle envisageait une autre voie. Il s’engouffre alors prudemment, dans la brèche, content malgré tout de cette petite avancée. « Je peux comprendre que ce ne soit pas facile pour toi… Peut être que tu préfères parler à ta tante… Mais au cas où, si un jour cela change, je veux que tu saches que je serai toujours là pour écouter. » Il n’ose pas tourner la tête pour voir comment elle reçoit cette promesse mais il avait ressenti le besoin de la faire. Il avait pris beaucoup de temps à comprendre le rôle que devait avoir un père mais aujourd’hui, il lui semblait qu’il avait enfin quelques indices. Il encourageait subtilement sa fille à lui parler sans toutefois lui forcer la main. « Tes problèmes ont de l’intérêt à mes yeux… N’en doute plus. J’ai mis longtemps à le réaliser… Mais le boulot, ce n’est rien à côté de la famille… Tu es ma priorité désormais. » Il réfléchit ensuite à ce que Deborah lui a dit à propos de son redoublement, de la façon dont elle est à l’origine de ses problèmes et qu’elle a peur de s’attirer de nouveaux blâmes en le lui disant. Le Weston choisit de rigoler de sa dernière remarque. « Tu t’en sors vraiment comme personne pour me donner l’impression d’être un vieux con… Deb… Je suis obligé d’agir comme un adulte sur certains points mais une fois que l’erreur est commise, ça ne sert à rien de t’enfoncer… « Je te l’avais bien dit… » … Je te promets que si tu fais vraiment l’effort de me parler à l’avenir, je bannirai cette phrase de mon langage. » Cette fois, il la regarde pour prouver qu’il est sincère. Cette phrase, c’était ce qui scellait l’éternel fossé entre les adultes qui pensaient tout avoir vu et les jeunes qui avaient l’audace de les contredire. Cependant, il fallait bien que les deux camps fassent des erreurs, tout n’était pas blanc ou noir dans la vie…

« Alors tu souffres de ton redoublement ? » Demande Thomas, tout de même dépité. Visiblement, l’adolescente souffrait de beaucoup de choses ces derniers temps. Et comme souvent, il n’avait rien vu. C’est donc le cœur serré qu’il l’écoute parler d’un nouveau chagrin d’amour même si sa fille ne perd rien de son sens de l’humour et parvient à lui arracher un sourire. « Je ne peux rien faire pour Eleanor, hélas. Par contre, j’ai choppé son moralisateur de frère en train de faire des âneries sur une moto et là je t’assure que je ne l’ai pas raté. J’ai sauvé notre honneur. » Il lui rend son sourire complice, simplement émerveillé par le simple fait qu’il puisse en échanger un. Mais ce moment de légèreté est de courte durée, car Deborah en vient ensuite à ce qui lui mine le moral. Thomas prend sur lui pour ne pas agir comme un homme de Cro-Magnon. Car il ne rêvait de rien d’autre que de demander le nom du petit enfoiré qui avait brisé le cœur de sa fille pour aller lui dire deux mots. Mais il avait l’intuition que ce n’était pas vraiment ce que cette dernière attendait de lui. « Oui… C’est dégueulasse… Et je te comprends… Justement parce qu’après ta mère, je suis passé par là. Je ne voulais plus jamais ressentir ce que j’ai ressenti quand on a signé les papiers du divorce et qu’elle est partie pour Cardiff… » Le flic s’est raidi rien qu’à l’évocation de ses mauvais souvenirs. Sauf que sa fille lui avait posé une question et qu’il serait particulièrement hypocrite de ne pas lui répondre après tout ce qu’il lui avait dit sur l’importance d’échanger.

« Il y a toujours deux versions de l’histoire mais dans le cas de ta mère et moi, je peux t’assurer que la version qu’elle t’a raconté est la bonne. J’ai merdé dans les grandes lignes, tu vois…. Elle était mon premier amour tu sais. Et le seul, avant que je ne rencontre Eléa… Nous deux, ça remontait au lycée… On a tout fait trop vite. L’emménagement, le mariage, le bébé… Je me suis senti coincé, je voulais voir autre chose. Mais jamais je ne l’aurai trompé. Alors j’ai pris comme maîtresse le boulot. J’étais un jeune flic bourré d’arrogance. J’ai voulu gravir les échelons trop vite, je me suis tué à la tâche, ne comptant pas les heures. Et elle… Et bien, elle ne s’épanouissait pas à la maison. On s’aimait toujours mais ça ne suffisait plus. Surtout quand les disputes se multipliaient. Alors on a préféré couper court, avant que la haine soit tout ce qui aurait pu exister entre nous. Malheureusement, je crois qu’il était trop tard. » Le divorce avait été catastrophique. Notamment parce que Keira avait tout fait pour priver Thomas de la garde de Deborah. Mais il n’évoque pas le sujet qui reste épineux. « Tout ça pour dire que oui, j’étais triste. Mais si c’était à refaire… Je recommencerai sans doute. Déjà parce que sinon tu ne serais pas là mais aussi parce… Ce genre d’amour est rare. Il y a des personnes qui le cherchent toute leur vie sans jamais le trouver… Alors quand on le trouve, il faut au moins tenter le coup. Ce garçon, tu l’aimes ? Parce que si oui, ne baisse pas les bras… Si l’obstacle qui vous sépare n’est pas insurmontable, ne le laisse pas se mettre en travers de votre chemin. »


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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Ven 15 Sep - 2:14

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Oui… Parler à Lexia, c'est plus simple, mais là encore, c'est loin d'être similaire à ce que je pouvais avoir avec ma mère. Parler… Ca a l'air si simple, mais ça ne l'est pas, c'est même tout le contraire. C'est ce qu'il y a de plus difficile. C'est confesser ce qu'on a dans la tête, c'est s'ouvrir aux autres, et leur laisser l'occasion de graver nos mots dans leurs mémoires pour qu'à jamais, ils se souviennent de nos dire. Ceux qui sont mal intentionnés en profiteront d'ailleurs pour que nos propres mots nous portent préjudices. J'ai peur de ça, parfois. J'ai n'ai pas l'habitude de parler. Dans n'importe quelle situation, je n'aime pas laisser la chance aux autres de savoir ce dont je suis capable. Que ce soit la conversation la plus banale ou simplement participer à l'école. Si je me trompe, tout le monde peut l'entendre… Quoi que je dise à mon père… Il m'entendra. Et souvent, c'est ça le problème.
Néanmoins, ça marche dans les deux sens si bien que je l'entends quand il m'avoue que je suis sa priorité à présent. Encore une fois aujourd'hui, je suis submergée par l'émotion et je me pince les lèvres dans un sourire gêné. « Mais j'ai pas envie de te donner l'impression d'être un vieux con… C'est juste que, je suppose que ça doit être difficile de se retenir parfois. J'veux dire, c'est normal de vouloir se pavaner quand on a prévenu quelqu'un et qu'il se ramasse. » Je hausse les épaules. En l'occurrence, c'est moi qui passe mon temps à se ramasser et depuis peu, les échecs deviennent de plus en plus difficiles à supporter. « Oui… Enfin, je ne sais pas si c'est du redoublement ou du lycée en général que je souffre, mais cette année, les prof en ont pas grand chose à faire de moi, j'ai l'impression. » A croire que j'ai trop sécher les cours l'année dernière et que la fugue n'a pas aidé pour m'attirer leurs bonnes grâces. « Et puis, tomber dans la même classe que Lenny, c'était pas cool. Enfin bref… Vivement la fac. » Continue-je pour ne pas m'attarder sur le sujets des professeurs qui m'agacent et que j'agace également parce qu'évidemment, dans ces cas là, la réciproque fonctionne.

Puis pour détendre l'atmosphère avant qu'elle ne devienne pesante, je demande à mon père s'il ne peut pas faire quelque chose pour nuire à cette satanée Griffiths. Comme je m'y attendais, il me répond par la négatif, cependant, je suis surprise quand il poursuit son récit en expliquant il a récemment eu affaire au grand frère de la demoiselle et que cette rencontre fut fructueuse pour le clan Weston. J'éclate de rire et mieux encore, je l'applaudis. « Enorme ! J'aurais tellement voulu être là. Il n'a eu que ce qu'il méritait. » Surtout qu'il n'avait pas été très tendre le jour où nous nous étions retrouvés tous les quatre dans le bureau du proviseur Avery.

Et puis sans vraiment m'en rendre compte, je dévie sur les peines de coeur, sur ce ressenti détestable que je ne veux plus jamais ressentir parce que ça fait trop mal, parce qu'on croit partager quelque chose avec quelqu'un, mais qu'au final, nous n'avons que des miettes de relations. J'essaye d'imaginer ce que le policier a pu ressentir, lui, quand il a signé les papiers du divorce. Parce qu'un mariage qui se brise, une femme et un enfant qui s'en vont… Ca doit faire beaucoup à encaisser non ? Il m'explique alors ce qu'il en était et je l'écoute avec une attention quasi religieuse. « Même si tu parles de votre rupture… Ca me fait plaisir de parler de maman. Et puis, vous avez bien fait de vous séparer. Je sais que j'étais petite, mais déjà à l'époque, on s'entait la tension. » Non, pas de rêve où la famille se retrouve, où les parents retombent éperdument amoureux et où tout le monde est heureux, ensemble. Ici, on était heureux, mais séparément. « Je ressens tout un tas de sentiments pour lui, mais est-ce que c'est de l'amour…? Je crois, sans en être certaine cela dit, parce qu'il a pris la fuite dès qu'on en a parlé…  » Et ça forcément, ça refroidie. Je soupire longuement, le temps que tout s'extériorise. L'obstacle, jusque là, j'ai toujours cru qu'il s'agissait de Lenny, mais… Et si c'était autre chose ? Et si c'était Daniel le problème et que réellement il est dans l'incapacité de ressentir quoi que ce soit au delà de l'attirance physique ? « J'ai peur d'être pathétique si je me mets à lui courir après. » avoue-je en secouant la tête avant de changer brutalement de sujet tant la gêne devient présente de parler d'un tel sujet avec mon paternel. « Uhm… Tu crois que je devrais retourner dans le gymnase ? » Maintenant que les larmes ont arrêté d'inonder mes joues, c'est peut-être le moment ou jamais.

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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Mar 19 Sep - 17:37

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Le dialogue est enfin établi entre le père et la fille et ils peuvent enfin dissiper quelques malentendus latents. Comme quoi il suffisait parfois de confronter ses points de vue pour les concorder. « C’est vrai que c’est difficile de se retenir… Mais je ne me réjouirai jamais de te voir te planter. Tu sais que je veux le meilleur pour toi. » Réplique Thomas amusé malgré le sérieux de la conversation. La façon qu’avait Debra de voir les choses était particulière. Toutefois, le flic réprime vite son sourire tandis que la demoiselle lui explique à quel point le lycée est devenu pénible pour elle. Il l’écoute avec sérieux, s’en voulant encore d’être passé totalement à côté de la situation. « Je n’avais pas idée que c’était si pénible… » Avoue t-il franchement. « Tu aurais dû m’en parler… J’aurai pu essayer de rencontrer tes professeurs… Ou même te changer de lycée. Je t’avoue que j’ai été refroidi par la façon dont l’incident avec Eleanor Griffiths a été traité… Je trouve le corps enseignant prompt à juger plutôt qu’à faire de la pédagogie… » Enfin comme l’avait dit l’adolescente, la fac était proche et peut être que Deborah trouverait là, l’occasion de prendre enfin un nouveau départ. C’était tout ce qu’il lui souhaitait… Il veut qu’elle soit heureuse et c’est pour cela qu’il se sent très fier de lui quand il parvient à faire sourire, rire et même applaudir sa fille en lui racontant comment il avait réussi à emmerder Jesse Griffiths. C’était une bonne chose car il avait le pressentiment que l’histoire n’en resterait pas là. Leur échange continue ensuite à se faire plus profond et plus intime tandis que chacun à leur façon, ils parlent d’un moment particulièrement difficile de leurs vies. Ses premiers chagrins d’amour pour Debra, son divorce pour Thomas.

« Tu sais… J’ai aussi des souvenirs heureux avec ta mère. Je peux te parler d’elle si tu en as envie. Elle n’est pas un sujet tabou… » Il est quand même ébranlé en entendant sa fille dire qu’il avait bien fait de se séparer de sa mère. Keira et lui avaient sérieusement merdé, rendant leur fille témoin de leur déchirement. Ça marquait un enfant à vie, c’était évident… En tout cas, le fait que Thomas se soit largement étendu sur les circonstances du divorce semble mettre Deborah en confiance car elle se risque à quelques confidences supplémentaires sur son chagrin d’amour. Thomas essaye de positiver pour elle. « Tu sais, nous les hommes, on est vite effrayés quand des mots comme « sentiments » ou « amour » sont utilisés… Mais ça ne veut pas dire qu’il ne ressent rien du tout pour toi… » Encore une fois, il meurt d’envie de demander qui est ce mystérieux garçon mais il a peur de briser le climat de confiance instauré. Surtout que Debra lui confesse une autre de ses angoisses. « Ce n’est pas pathétique de se battre pour quelque chose qu’on veut… Mais après, c’est toi qui est le plus à même de juger de la situation. Si ça vaut le coup de prendre le risque ou pas…Comme pour ce qui est de savoir si tu dois retourner là-dedans où pas. Quoi que tu décides, je soutiendrai ton choix. » Les larmes de la brunette se sont asséchées, seuls ses yeux un peu rougis démontrent qu’elle a pleuré. Mais ça ne suffit pas à Thomas qui prend soudainement une décision destinée à chasser les dernières lueurs de tristesse du regard de sa fille. « Je voulais te faire la surprise pour ton anniversaire… Mais tu me sembles avoir besoin d’un petit remontant maintenant… Alors… » Il sort de sa veste l’emplette qu’il était allé faire hier à l’agence de voyage. Un billet d’avion pour Miami. Il le tend à Deborah. « Tu ne penseras plus à aucun garçon une fois que tu auras passé deux semaines avec ta copine Madison. J’ai vu avec Joyce, elle est d’accord pour te recevoir… »


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ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


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CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille



MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Mer 20 Sep - 2:37

This losing battle
Hanging my head in disgrace
I'm better off walking away


La confiance, elle s’instaure petit à petit et c’est un sentiment plaisant. Comme si les prochaines fois, ca pourra être plus facile, plus simple. « C’est gentil, mais… Je n’aurais pas voulu changer de lycée de toute façon. C’était déjà assez difficile quand je suis arrivée il y a deux ans et que je ne connaissais personne… Je crois que je n’aurais pas voulu revivre ça. » Pourtant, ce n’est pas comme si les couloirs du lycée grouillent de personne que j’apprécie. Au contraire, les quelques unes que j’aime sont : soit parties, soit elles ont décidés de ne plus me parler à cause de mes débordements. Les autres ? Des personnes sans importance et des personnes insupportables. Malgré tout ça, ça reste mon lycée et celui de mes parents avant moi. Peut-être que ça prouve quelque chose La discussion se poursuit et j’en apprends un peu plus sur son ressenti en ce qui concerne la séparation du couple. Je l’écoute avec attention et même si ça fait du bien de parler de ma mère, ça reste toujours très douloureux. Le temps a beau passer, il y a toujours une présence en moins, une présence qui pourtant était indispensable. « Je sais que ce n’est pas un sujet tabou, mais ça fait toujours mal de parler d’elle. Surtout des moments heureux en fait, parce que c’est là que je me rends compte à quel point elle me manque et qu'elle me manquera toujours. » Ajoute-je, penaude et triste à l’évocation de cette dernière. Un manque qui ne pourra jamais plus être comblé. Je baisse les yeux, cherchant à ne pas me miner le moral, mais espérant secrètement qu’un jour, je serais capable de penser aux moments géniaux passés avec ma mère sans avoir envie de fondre en larmes. Je garde les yeux baissés quand nous enchaînons sur Daniel et je fais bien attention à ne jamais mentionner le prénom du brun. Je sais que mon père a beaucoup d’estime pour lui tant il présente bien, mais clairement, son admiration pour le jeune homme flancherait d’un coup s’il savait quel genre de garçon il est en vérité. Le genre qui sait utiliser les belles paroles, mais qui ne connaît rien à l’amour, parce qu’il ne recherche pas ça. Le genre qui veut seulement s’amuser et qui se moque pas mal que des coeurs soient brisés. Je ne suis pas la première et je crains ne pas être la dernière non plus. « Je ne sais pas si tu sais, mais ce n’est pas très rassurant ce que tu dis là. » Ajoute-je dans un faible sourire. Non, ce n’est pas rassurant de savoir que les hommes ont tendance à s’enfuir lorsqu’ils entendent les mots qui pourtant signifient qu’ils sont importants, qu’ils représentent quelque chose de plus que les autres… Des mots qui les rendent uniques aux yeux de ceux qui les prononcent. Pourquoi s’enfuir ? Pourquoi partir alors qu’une belle histoire pourrait être créée ? « Je ne sais pas encore si ça vaut le coup de prendre le risque. » Continue-je, sincère et pensive. Certainement quelque chose sur lequel je vais longuement méditer ces prochains jours. « Par contre, je crois que je veux retourner à l’intérieur. » Parce que je sais au fond de moi qu’il s’agit de la chose à faire, parce que même si Daniel ne sera qu’à quelques mètres, je pourrais féliciter - à contrecoeur - mon adversaire et surtout être au milieu de tous ces autres sportifs avec lesquels je partage cette passion pour l’escrime.
Je m’apprête à me relever pour retourner dans le gymnase, mais mon père reprend la parole avant que j’aie le temps de bouger et il sort une épaisse enveloppe de sa veste en lâchant quelques mots qui quand je les comprends et les assimilent me font bondir de joie. Littéralement, je saute sur place et je me pince les lèvres en prenant le billet dans mes mains. « Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu ! » Je sautille avec un sourire jusqu’aux oreilles et je m’extasie devant ce billet d’avion. Je regarde les dates, remarque que ce n’est pas si loin et mon enthousiasme redouble à chaque seconde qui passe. « Merci ! Merci ! C’est génial ! Oh merci ! Ca va être tellement génial. » Oui, ça va être tellement bien de retrouver Madison et de découvrir la Floride et plus précisément Miami. Je regarde encore le billet d’avion, émerveillée et je tends la main à mon père pour qu’il se relève à son tour et l’enlacer en guise de remerciements. Alors ça… Pour être une surprise, c’en est une bonne… La meilleure. « C’est le plus beau cadeau d’anniversaire possible ! » Assure-je, euphorique, puis je réalise soudainement qu’il n’y a qu’un billet et ses dernières paroles me reviennent en tête… Joyce est d’accord pour me recevoir.  « Mais… Ca veut dire que tu ne viens pas ? Tu me laisses y aller toute seule ? »


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❝ Did my best to exist just for you ❞

My mind was lost in translation and my heart has become a cold and impassive machine. I won't let you control my feelings anymore and I will no longer do as I am told, I am no longer afraid to walk alone.


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ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Amoureux d'Eléa. C'est grâce à elle qu'il garde la tête hors de l'eau.
PROFESSION : Flic, présentement suspendu pour 6 mois.
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux. Et puis, l'ex-mari de sa compagne est de retour en ville... Il ne doit pas s'éclater en ce moment.



MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons Sam 23 Sep - 17:36

I want to see
You lift your chin a little higher,
This is your moment,
Don’t look down.

« C’est gentil, mais… Je n’aurais pas voulu changer de lycée de toute façon. C’était déjà assez difficile quand je suis arrivée il y a deux ans et que je ne connaissais personne… Je crois que je n’aurais pas voulu revivre ça. » Thomas hoche la tête avec compréhension, conscient qu’à la mort de Keira, Deborah avait tout perdu. Sa vie avait changé du tout au tout, et il était normal que la transition soit longue... Peut être qu’un jour, elle cesserait de voir les choses ainsi et se sentirait à nouveau à sa place. Mais pour le moment, elle restait très attachée au passé, comme le prouve ce qu’elle explique ensuite. « Je sais que ce n’est pas un sujet tabou, mais ça fait toujours mal de parler d’elle. Surtout des moments heureux en fait, parce que c’est là que je me rends compte à quel point elle me manque et qu'elle me manquera toujours. » La mine chiffonnée, Deborah baisse les yeux et son père sent son cœur se serrer. Il comprenait la sensation de manque de l’adolescente mais avait l’impression de devenir fou en se disant qu’il n’y avait rien qu’il pouvait faire pour la combler… Cette fois-ci, il ne se retient plus, attirant sa fille à lui pour déposer un long baiser dans ses cheveux, sur le haut de son crâne. Il n’y avait rien d’autre qu’il pouvait faire. Aucune parole qu’il pouvait prononcer. Il prend juste note que pour le moment, Debra n’est pas prête à entendre des anecdotes sur sa mère…

Sachant que Deborah n’était pas non plus folle des longues étreintes, il la relâche cependant rapidement et le père et la fille se mettent à discuter d’un sujet qui pèse aussi sur le cœur de la jeune femme : sa rupture récente. Thomas avait parlé à cœur ouvert et la réponse de Deborah lui arrache un sourire douloureux. « Je ne sais pas si tu sais, mais ce n’est pas très rassurant ce que tu dis là. » « Oui mais je sais que si j’avais essayé d’enjoliver les choses, tu m’aurais tout de suite reprise. Tu n’es pas ma fille pour rien, je sais que tu es loin d’être naïve. » En tout cas, il a au moins l’air d’avoir donné de quoi réfléchir à Deb car la demoiselle reste silencieuse pendant de longues secondes. Thomas attend patiemment. Les décisions que l’on prenait en amour étaient les plus difficiles, sans aucun doute. Et sans surprise, Debra est indécise, comme elle le lui dit quand elle reprend la parole. « Tu peux prendre le temps d’y réfléchir de toute façon. Et puis, du temps pour panser tes blessures aussi. » En tout cas, la brunette semble un peu plus apaisée et annonce son intention d’aller affronter ses connaissances à l’intérieur du gymnase.

Thomas a toutefois gardé une carte en main pour qu’elle retourne à la compétition avec le sourire. Il la dévoile, impatient de voir la réaction de Debra. Et il n’est pas déçu… Elle se lève pour littéralement sauter de joie, en poussant des petits cris. C’était réconfortant à regarder après le spectacle de ses larmes. Fier de son effet, le Weston admire le spectacle en souriant. « De rien ! De rien ! De rien ! » Dit-il pour répondre à son triple merci en se moquant légèrement d’elle. Mais elle semble s’en ficher, lisant le billet tandis que son visage s’illumine de plus en plus… Puis, elle lui tend la main pour qu’il se relève, le tirant vers elle pour le serrer dans ses bras. Il en est aussi surpris que touché. Rares étaient les étreintes qui émanaient d’elle. D’habitude, elle subissait plutôt les élans d’affection de son père. Il la serre contre elle, savourant ce moment. « C’est le plus beau cadeau d’anniversaire possible ! » Cette absolution c’était… Il n’avait pas de mots pour décrire la sensation qu’il ressentait en se rendant compte qu’il savait désormais comment lui faire plaisir. « Je suis content que ça ta plaise. » Dit-il en la relâchant et surtout en essayant de cacher son émotion pour ne pas gâcher le moment. Deb lui facilite heureusement la tâche en posant une question qui le fait bien rire. « Non, je ne viens pas ! Joyce bosse, et je ne sais pas ce que je ferai entre Madison et toi. Vous avez autre chose à faire que me baby-sitter. Et puis… J’ai conscience que tu grandis. Tu m’as montrée récemment que tu étais digne de ma confiance alors je pense que tu peux prendre ton envol. » Voilà, c’était dit. Il lui adresse un clin d’œil. Il n’avait pas menti quand il lui avait dit qu’il était fier d’elle. Et il l’est encore plus en la revoyant partir vers le gymnase la tête haute.


SUJET TERMINE

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MessageSujet: Re: I'll be keeping your head up + Westons

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I'll be keeping your head up + Westons

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