AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Bleeding souls | Andrew Green (flashback récent)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : Boston
TES DOUBLES : Fiona, Eléa, Lexia & Emrys
TON AVATAR : Katerina Graham
TES CRÉDITS : ava - tearsflight, gif profil - penny <3, signa - anaëlle.
TA DISPONIBILITE RP : 0/2: Lizzie - Penny - Andrew ; à venir : Caleb (flashback) - Sean (appel)
RAGOTS PARTAGÉS : 1586
POINTS : 2905
ARRIVÉE À TENBY : 13/12/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 26 ans
CÔTÉ COEUR : Tout le monde la croit avec Rhys Blake, un médecin, elle n'est peut-être pas tombée si bas finalement
PROFESSION : Chanteuse, danseuse, musicienne, boxeuse et menteuse professionnelle

MessageSujet: Bleeding souls | Andrew Green (flashback récent) Mar 20 Juin - 20:31

Help me heal these wounds
They've been open for way too long
Help me fill this soul
Even though this is not your fault


Flashback, fin avril 2017


Pour les êtres aussi enflammés que pouvait l’être Gwen, rares étaient les belles fins. Même quand ils le savaient, ils tentaient toujours de lutter désespérément contre ce doute qui les assaillaient. Ils essayaient de se raccrocher à chaque parcelle d’espoir, pour changer l’issue de ce qui les attendaient, l’issue de leur destin, possiblement tragique, un destin qui les dotait d’une pure ivresse de vie, aussi violente qu’un poignard qui frappait en plein cœur, parce que tel le coup qui les atteignait, ils n’avaient en réalité pas grand contrôle sur ce qui les attendait. Tout se jouait toujours dans l’impulsivité autour d’eux, en écho à leurs esprits vifs, indomptables et brûlants.

Gwen cédait une nouvelle fois à cette impulsivité, à cette perte de contrôle qui la caractérisait et qui guidait sa vie bien plus souvent qu’elle ne s’en rendait compte. Aujourd’hui, le doute lui traversait une nouvelle fois l’esprit et cette incertitude nourrissait en elle une tension colérique qu’elle n’arrivait pas à expliquer, une tension qu’elle avait besoin d’évacuer. Sa personnalité enflammée refaisait surface. Rares étaient aussi les remèdes contre ce goût passionnel de vivre, ce doux poison, l’adrénaline, plus forte que toutes les drogues réunies. Certains trouvaient cette fureur de vivre dans l’amitié, dans un lien familial, dans un but fixé, dans l’argent, une ou plusieurs passions ou tout simplement dans d’autres sentiments plus ancrés… Seule une de ces forces aussi puissantes pouvait permettre de canaliser les débordements impulsifs. Celle de Gwen se trouvait généralement dans ses passions mais aussi représentée par certains membres de son entourage, cependant la soupape était prête à exploser, hors de contrôle. La tension que la chanteuse ressentait n’était pas uniquement causée par son inquiétude mais parce qu’elle refusait de céder à de futiles sentiments qu’elle n’arrivait pas à expliquer. Pourquoi diable se sentait-elle aussi attirée, aussi euphorique… aussi vivante en présence d’Andrew ? Une forme d’attachement, de respect et de reconnaissance dans un être qui lui ressemblait sans aucun doute – ils se l’étaient après tout avoués à demi-mot, de l’addiction déguisée peut-être… et le besoin d’une dernière confrontation de ce genre. Ils n’avaient pas vraiment été au bout. Sinon pourquoi ressentirait-elle le besoin de se rendre chez lui pour remettre certains sujets sur le tapis ? L’histoire avec Rhys était la raison, le prétexte en surface de l’iceberg, ce qui existait entre Andrew et elle était celle plus en profondeur. Il y avait besoin d’une confrontation supplémentaire, d’une nouvelle dose de sa forme de drogue, de la personne qui lui tenait le mieux tête et la rassurait tout autant sans avoir besoin de rien dire. Gwen avait besoin de recadrer quelqu’un et de l’être tout autant, de se retrouver. Qui de mieux pour apaiser sa tension et son impulsivité que celui qui comprenait ces deux traits de personnalité mieux que personne ?

La métisse se mentait à elle-même depuis longtemps. La nuance était à prendre en considération. Dans le cas d’Andrew, elle avait toujours refusé d’en attendre plus et d’en vouloir plus, et de s’attacher davantage que les limites qu’ils s’étaient tous les deux imposées, car ils les avaient mises sous silence inconsciemment. Après tout, impossible de perdre ce qui n’existait pas. Aucune obligation d’assumer ce qui n’avait jamais été dit. C’était plus facile ainsi, plus facile pour chacun d’eux. L’indifférence apparente, apparente seulement, parce que rien ne servait de nier totalement qu’ils s’appréciaient et se sustentaient de la présence l’un de l’autre pour avancer à leur façon chacun de leur côté, se réconcilier en partie avec leur passé. Leur lien avait – involontairement – eu un effet bien plus thérapeutique que n’importe quel autre moyen utilisé, pour Gwen en tout cas. Aujourd’hui pourtant, derrière les discussions qui nécessitaient une dernière confrontation de ce genre, la chanteuse voulait une dernière fois écouter ce que lui hurlait son corps à l’intérieur d’elle-même. Elle voulait voir Andrew parce que peu importe le résultat de cette rencontre, elle en ressortirait encore une fois plus apaisée et grandie. Mieux qu’en arrivant.

Une fois devant chez lui, la jeune femme frappa énergiquement sur la porte afin d’être sûre qu’il l’entende. Elle savait qu’il était chez lui car elle avait attendu que Rhys rentre pour foncer chez le mécanicien. La soirée était déjà bien avancée, les deux acolytes étaient encore sûrement partis pour une virée plus tôt. La métisse n’attendit pas longtemps, l’Anglais débarqua assez vite sur le seuil, sans doute curieux d’une visite aussi tardive chez lui. Gwen enfonça la porte plus fortement qu’elle ne l’aurait voulu afin de s’introduire à l’intérieur et annonça immédiatement la couleur. « Tu croyais que je ne l’apprendrai jamais pour vos magouilles ? » Meaning, Rhys est hors-limite même s’il pense être capable de s’en sortir comme un grand. C’était Gwen le pitbull protecteur entre les deux. Et puis surtout, elle était plus ou moins vexée d’avoir été mise à l’écart par les deux – même si elle n’avait rien avoir – mais Andrew ne devait pas tellement lui accorder confiance sur tout s’il lui avait finalement caché un point aussi important sur son meilleur ami, point sur lequel Rhys avait lui-même levé le voile. A moins qu’il n’attendait justement que ça vienne de lui ? L’heure des explications était venue.

_________________

Break my bones, I'll live
Infect me with your love and fill me with your poison. Take me, break me, wanna be your victim, ready for abduction.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
TON AVATAR : luke grimes
TES CRÉDITS : angel dust (avat) | penny (gif) | gwen (signat)
RAGOTS PARTAGÉS : 7894
POINTS : 2676
ARRIVÉE À TENBY : 16/11/2013


ÂGE DU PERSONNAGE : 31 yo (10.11.85)
CÔTÉ COEUR : vide
PROFESSION : mecano
REPUTATION : on croirait bien qu'il possède le charme des bad boy... allez comprendre. a moins qu'il soit devenu gigolo ? cela dit, plus il est loin, mieux je me porte.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Bleeding souls | Andrew Green (flashback récent) Aujourd'hui à 13:09

As lead rains, will pass on through our phantoms
Forever, forever
Like scarecrows that fuel this flame we're burning
Forever, and ever

Le silence est éphémère. Il ne dure qu'un temps, suivi par des éclats de voix, des sons, des bris de verre etc. Le calme est annonciateur de tempête, qu'on dit et plusieurs fois, le dicton s'est avéré juste. Le silence dans la bijouterie, le silence dans le tribunal, le silence avant un coup de téléphone, le silence avant que quelqu'un ne vienne tambouriner à la porte pour se manifester.
Ce soir-là, je me redresse, aux aguets quand j'entends ces coups donnés sur la porte. Les coups sont puissants et ils annoncent que la personne derrière la porte ne s'en ira pas avant que je vienne lui ouvrir. Les sourcils froncés, je pose ma bière sur la table basse et je me lève pour enfin voir de qui il s'agit à cette heure aussi tardive.
Méfiant, je le suis de nature, d'autant plus quand je ne m'attends pas à de la visite. J'ouvre, je vois le visage familier de Gwen et je me sens m'adoucir : c'est une erreur, car de toute évidence, la Martins n'est pas venue pour une visite de courtoisie. Déjà, elle enfonce la porte et je me pousse hors de son chemin pour la laisser passer, un peu choqué d'avoir droit à une salutation du genre. Je referme derrière elle en poussant la porte avec la jambe et tout de suite, la couleur de l'entrevue est donnée, et je saisis où la jeune femme veut en venir. Rhys et nos parties de poker clandestines. Je me sens soudainement en colère contre Rhys qui a craché le morceau et je serre la mâchoire avant de reprendre.
« Certainement pas de moi, en tout cas. » Ce n'est pas contre elle si nous avons décidé de la garder à l'écart de cette histoire, c'était simplement plus facile pour tout le monde et moins dangereux, accessoirement. Pourtant, je me souviens tout particulièrement de cette conversation au pub avec le jeune homme : conversation pendant laquelle nous nous étions promis de n'en parler à personne, de ne mêler personne à ces magouilles illégales qui nous permettent d'arrondir nos fins de mois. A l'époque, je m'étais inquiétée de sa blondasse, mais il faut croire que c'était de Gwen que j'aurais dû me méfier, que c'est elle son véritable point faible. Je soupire et retourne dans le salon sans un mot de plus. J'attrape ma bière à cause de ce besoin brusque de faire passer la pilule avec quelques gorgées et je reprends, amer. « Même pas capable de se la fermer, celui là. » J'en veux à Rhys d'avoir vendu la mèche, mais il m'en veut probablement encore plus sachant que je n'ai pas respecté son souhait de rester loin de sa colocataire. Qu'une poukave, le Blake…

Je me reprends, tente de retrouver la tête froide pour ne pas m'emporter, j'essaye de me remettre de ma déception et je concentre mon attention sur la Martins qui se tient debout, peut-être en attente d'une explication. Ou pas ? Peut-être que Rhys lui a déjà tout raconté en fait, mais comment le savoir ? Cependant, ce serait bien le genre du blond. Les bras croisés, sur la défensive, je garde cette attitude désinvolte. « Qu'est-ce que t'attends, Gwen ? Si tu veux qu'il arrête, ça ne tient qu'à lui. Il est assez grand pour prendre ses propres décisions. » Je pourrais être agacé que la brune vienne se mêler de nos affaires et peut-être que je le suis un peu, mais ce que je ressens aussi, c'est une part de jalousie, ou quelque chose qui s'y apparente en tout cas. C'est minime, mais ça rend envieux, de voir à quel point la Martins cherche à protéger son meilleur ami, même si apparemment, c'est de moi qu'elle cherche à la protéger.
  

_________________

Certains disent que le monde sera anéanti par le feu d'autres par la glace. Pour ce que j'ai goûté du désir amoureux, je penche du côté de ceux qui préfèrent le feu. Mais s'il fallait que par deux fois je trépasse. Je crois en connaître assez sur la haine pour savoir que la destruction par la glace est tout aussi vilaine et efficace. © by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Bleeding souls | Andrew Green (flashback récent)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: The Outskirts :: Residences :: Oakridge Acres :: 22 Oakridge Acres-