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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : antiope (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : richard - lloyd

RAGOTS PARTAGÉS : 1250
POINTS : 3336
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 1:59


 
i'm never gonna leave this bed


 
Alors c’était vrai. Tu t’en doutais, mais depuis que le pharmacien avait prononcé ces mots, tu t’étais que non, qu’il devait se tromper, que ça devait être une erreur, qu’il était impossible que ce soit vrai. Le déni. La peur. Tout ce qui t’habitait à cet instant. Et pourtant, le résultat était bien là. Tu étais enceinte. Tu avais un embryon dans le ventre. Tu étais enceinte de l’homme que tu aimais le plus au monde. Tellement de femmes se réjouiraient de cette nouvelle. Alors pourquoi pas toi ? Oui, pourquoi ? Pour tellement de raisons. Tu n’étais pas prête, pour commencer. Il était trop tôt, dans votre relation. Tu avais l’impression qu’il y avait une tonne de choses que tu ne savais pas de Lloyd. Tu lui faisais confiance, tu savais le plus important, mais tellement de petits détails qui t’étaient inconnus. Comme lui ne savait pas tout de toi. Il vous fallait plus de temps pour vous découvrir. C’est pour ça que tu voulais emménager avec lui, pour partager sa vie, pour le découvrir. Pas pour directement avoir à construire une chambre d’enfant avec lui. Et puis, franchement, tu ne te voyais pas devenir maman maintenant. Tu ne savais pas y faire avec les enfants. Alors oui, d’accord, il t’arrivait de garder la fille d’Aiden de temps à autre, mais c’était temporaire, une nuit tout au plus. Là, ça allait être bien plus long qu’une simple nuit. C’était un projet d’une vie. Tout ça passait dans ta tête, tu ne réagissais pas, tu ne disais rien, tu ne faisais rien. Tu sentais que Lloyd te prenait, te serrait, mais tu n’arrivais pas à réagir. Ca te faisait du mal, de rester inerte comme ça, mais tu n’avais pas la force. Tu avais envie de bouger, de le regarder, de l’embrasser, de lui dire à quel point tu étais heureuse de l’avoir là à tes côtés, et que oui, tu lui faisais confiance quand il te disait que ça irait. Mais tu n’y arrivais pas. La peur te paralysait, l’appréhension te détruisait. Tu n’avais pas confiance en toi, pas pour ces choses-là. Tu avais besoin de lui. Tu le voulais, lui. Mais tu n’arrivais pas à le lui dire parce que tu n’arrivais qu’à te concentrer sur cette chose qui allait grandir dans ton ventre, et à quel point ta vie allait changer. Tu aimais bien les imprévus, les surprises, mais là… C’était beaucoup trop. Beaucoup trop pour vous deux. Mais tu le sentais tellement fort, tellement courageux, tellement… Tellement Lloyd. Ca t’énervait de ne pas réussir à lui montrer que tu pouvais être forte aussi, que tu pouvais essayer. Là, non. Tu étais bien trop faible. Tu n’étais capable de rien. Ses mots, tu les entendais, ils se perdaient au fin fond de tes oreilles sans que tu n’en comprennes le sens. Tout ce que tu avais en tête, c’était ces deux barres, et cette phrase qui se répétait. Je suis enceinte.

Tu reprenais tes esprits en sentant qu’il se levait. Tu reprenais tes esprits parce que tu avais envie de l’attraper, et de lui dire de rester là, près de toi. Mais il venait s’installer, juste là, face à toi. Tu l’écoutais cette fois-ci. Tu posais le test sur le lit, près de toi, et tu l’écoutais. Tu n’écoutais que lui, tu le regardais dans les yeux. Il avait l’air heureux un peu, plus que toi sans doute, et tu étais en train de lui gâcher ça, ça te faisait vraiment mal. Tu souriais un peu quand il te disait que ça lui faisait un choc d’apprendre cette nouvelle. Tu te disais que si c’était un choc pour lui, qu’est-ce que c’était pour toi ? Tu venais poser une main sur son visage en écoutant la suite. Pourquoi est-ce qu’il disait que c’était de sa faute ? Pourquoi est-ce qu’il s’excusait ? Tu ne voulais pas de ça, c’était hors de question. Mais tu avais l’impression qu’il voulait te dire autre chose. Tu ne le coupais pas, mais tu lui dirais, qu’il était absolument hors de question qu’il s’excuse de quoi que ce soit. Mais il réussissait à te faire sourire. Il était tellement gentil, tellement parfait alors que toi, tu étais dans un état horrible, lamentable. Tu le laisses s’avancer vers toi et t’embrasser. Ta main libre venait rejoindre son autre joue, et tu appuyais un peu plus son baiser. Tu caressais sa peau tout doucement, tendrement. Tu avais une boule dans la gorge, tu avais comme envie de pleurer, mais tu ne savais pas vraiment si c’était de joie ou non. Après de longues secondes, tu reculais ton visage du sien, détachant tes lèvres des siennes. Tu plantais ton regard dans le sien, gardant cette proximité entre vous. « Tu n’as pas à t’excuser, et rien n’est de ta faute. Je ne veux pas que tu dises ça, jamais. Parce que ce n’est pas vrai. Je suis désolée de t’apprendre que c’est le genre de chose qui se fait à deux. Je suis toute aussi responsable que toi. Et je t’aime, et je ne t’en veux pas, et je ne t’en voudrais jamais parce que ce n’est pas de ta faute, et ce n’est pas de la mienne non plus. Cette soirée était parfaite, et je te promets que s’il fallait la revivre, je ne changerais absolument rien. » Ca te faisait mal, de savoir qu’il puisse s’excuser pour ça. Tu ne voulais pas, et tu espérais qu’il comprenne. Tu aurais pu lui dire d’arrêter, de faire attention, de mettre un préservatif. Tu aurais pu être plus prévenante en prenant une contraception plus tôt. Et tu ne l’avais pas fait, c’était autant de ta faute que de la sienne, et quoi qu’il arrive, ça ne servait à rien de vous blâmer pour ça. Ce qui était fait était fait de toute façon. « Je ne sais pas… Je ne sais pas ce que je dois faire, je ne sais pas de quoi est-ce qu’on doit parler en premier, je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que je suis avec toi. Je sais que tu es là, et je veux que tu saches que je suis là pour toi aussi. Je ne veux plus rien décider toute seule, désormais. C’est toi et moi. » Tu te levais, tu prenais ses mains pour le tirer, le pousser à se lever avec toi. Et une fois que vous étiez tous les deux debout, tu venais passer tes bras autour de son cou en te mettant sur la pointe des pieds. Tu venais le serrer contre toi, de toutes tes forces. Tu venais l’embrasser dans le cou, pendant de longs instants, puis sur la joue, pour venir récupérer ses lèvres, une nouvelle fois. Tu l’embrassais, sagement, toujours, mais avec une force émotionnelle que tu ne pouvais pas décrire. Tu détachais tes lèvres des siennes une seconde, pour planter ton regard dans le sien. « J’ai besoin de toi Lloyd. J’ai tellement besoin de toi. » dis-tu avant de revenir l’embrasser, coller tes lèvres aux siennes un long, très long moment. Puis, tu te détachais complètement de lui pour venir t’asseoir sur le lit. Tu reprenais le test entre tes mains, après une certaine inspiration. Tu regardais le résultat, qui évidemment n’avait pas changé. « Je ne sais même pas si je réalise. C’est... » Tu n’avais pas de moi. C’était incroyable. C’était génial. C’était terrifiant. Sans doute un peu de tout ça à la fois. Tu poses finalement le test sur la table de chevet, te recules pour t’asseoir en tailleur au milieu du lit. Tu tends tes mains à Lloyd pour qu’il vienne te rejoindre. Tu l’invites à venir s’asseoir face à toi, près de toi. Tu attends qu’il s’assoit, avant de lui poser cette question qui te brûle les lèvres. « Est-ce que tu te sens prêt, toi, pour tout ça… ? » Tu savais qu’il t’avait dit que vous pourriez en parler plus tard, mais là aussi, tu te disais qu’il n’y avait pas de meilleurs moments que maintenant. Bien sûr, vous étiez à vif. Plus tard, vous auriez plus de recule, mais les grandes décisions devaient se prendre maintenant. Tu avais besoin d’en parler avec lui, parce que tu voulais savoir où est-ce que tout cela allait vous mener, et aussi, pour pouvoir essayer de profiter le plus possible du reste de votre journée, du reste de votre week-end…
 
AVENGEDINCHAINS

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Stars shining bright above you. Night breezes seem to whisper “I love you”. Birds singing in the sucamore tree. Dream a little dream of me. Stars fadding but I linger on dear. Still craving your kiss. I'm longing to linger till dawn dear. Just saying this...


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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), mariage Lhys. (3/4)
A venir : Penny, Fiona, Hedd & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 9143
POINTS : 4859
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-neuf ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, sociologue & papa à plein temps.


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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 11:08


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
D'un coté tu t'excuses parce que tu sais que tu es responsable en partie de ce qui lui arrive, mais aussi parce que maladroitement, tu tentes de la faire rire et qu'elle quitte ce regarde qui redouble de peur à chaque seconde. Tu as peur aussi, tu ne peux pas lui cacher d'autant plus que plus tu ressasses ses paroles dans ta tête et plus tu te demandes ce que vous allez faire. Elle ne veut pas d'enfants, pas maintenant parce que c'est trop tôt. Évidemment que tu peux comprendre ça, mais de ton côté, tu ne peux pas t'empêcher de te dire que c'est un signe, si elle est enceinte maintenant. Peut-être que vous ne devez pas passer à côté de cette opportunité. Peut-être que d'ici un ou deux ans tu ne sera plus capable de lui donner des enfants... Tu as tellement peur. Tu divaguerais presque, dans tes mots, ils n'ont pas autant de sens que prévu, ils sont maladroits, tout comme toi en général. Tu fais de ton mieux mais tu ne sais pas dans quoi est-ce que tu te lances. Tu ne sais pas si tu es capable de lui donner l'envie d'avoir un enfant avec toi. Ça semble presque perdu d'avance, mais tu n'abandonnes pas. Tu as déjà eu des personnes bien plus remontées contre toi qu'Aloy. Alors oui, cette situation est aussi inédite que délicate, mais tu n'abandonnes pas. Tu ne peux pas abandonner et sombrer dans ton mutisme. Tu n'as pas le droit de te cacher dans ta bulle et de ne rien affronter. Hors de question que tu ne fasses rien. Aloy a besoin de toi. Tu l'écoutes te répondre, t'expliquer que vous étiez deux dans l'histoire et surtout qu'elle ne regrette rien, est-ce que cela veut dire qu'elle ne regrette pas d'être enceinte ? Tu doutes. Tu hausses un sourcil sans un mot, te contentant d'écouter la suite. Elle aussi, elle tente de te rassurer, te faisant comprendre qu'elle est ici avec toi, que tu n'es pas seul. Vous devez effectivement discuter, mais comment, de quoi ? C'est difficile à décider. Ce n'est pas aujourd’hui que vous allez prendre un décision, ce n'est pas possible vu son importance, vous allez avoir besoin de temps. Aloy va aussi devoir aller voir un médecin, voir si tout va bien, avoir une certitude avec les dates etc. C'est important. Tu ne réponds pas, tu souris très légèrement et tu restes avec elle, tu la laisses t'embrasser, les yeux fermés tentant toi aussi de communiquer par le toucher. Tu ne sais pas de quoi votre avenir est fait désormais. Tout ce en quoi tu croyais ne s'est pas écroule non, mais c'est une grande nouvelle qui débarque dans vos vies comme ça, comme si de rien n'était et vous deux, vous devez gérer ça alors que ce n'était pas prévu. C'est vrai que si ça ne tenait qu'à toi, tu serais en train de la faire tournoyer dans les airs en lui montrant à quel point tu es heureux. Mais ce n'est pas le cas. Tu ne peux pas non plus être triste, mais tu es tiraillé entre les deux parce que vous êtes dans le flou. Tu es dans l'attente et elle dans la peur. Ton avis ne changera pas, tu veux des enfants, mais si elle veut attendre, alors tu attendras ne croisant tous les jours les doigts, espérant que tu seras encore capable d'avoir des enfants lorsqu'elle en aura envie.

Tu te redresses à sa demande, tes jambes ne sont pas aussi fiables que tu pourrais le croire, mais tu fais avec, tu lui souris et puis, vous n'allez certainement pas rester longtemps debout comme ça. Le lit est bien plus confortable. Tu la serres contre toi, tu réponds à ses baisers, tu prends toute la tendresse qu'elle te donne et tu lui offres tout ce que tu peux lui offrir, sans compter. « Je suis là Aloy. » Réponds-tu à voix basse. Tu t'installes sur le canapé, croisant tes jambes, en face d'elle. Tu passes tes mains sur ton visage que tu frottes doucement. La fatigue, les émotions, tout mêlé, ce n'est pas ton cocktail préféré, mais ça va aller. Tu poses tes mains sur les siennes et tu inspires lentement, tu cales ton regard dans le sien et tu vas lui répondre. Tu ne mentiras pas. Tu as des choses à dire là-dessus. Tu penches légèrement ta tête sur le côté et tu gardes ce sourire tendre. « Oui. » Murmures-tu, c'est aussi simple que cela. Tu es prêt pour être père depuis que tu eu as l'âge de comprendre la paternité dans son intégralité. Tu es de ceux qui ont besoin d'être un père. « Oui, je suis prêt pour ça, je crois que je l'ai toujours été. » Enfin, en toi, tu sentais que tu étais prêt pour un enfant, mais ça ne veut pas dire que tu en voulais un avec Caroline ou avec une autre femme. Là, tu veux un enfant avec Aloy, tu sais que tu en as besoin. « Si j'ai à avoir un ou des enfants, c'est avec toi Aloy. Je sais que je suis prêt pour devenir père, j'en ai toujours rêvé, mais jusqu'à présent, je n'étais jamais tombé avec la bonne personne jusqu'à ce que je te rencontre. » Tu n'imagines pas un seule seconde une autre mère qu'Aloy. « Après, je veux que tu saches que je ne t'oblige à rien, si tu ne veux pas, si tu ne t'en sens pas capable alors ça sera pour une prochaine fois. » ça te tue de dire ça. « Mais Aloy, si tu décides que c'est une bonne idée pour nous d'avoir cet enfant, sache que je serai toujours là pour t'épauler, t'aider, tout ce que tu veux, je serai tellement là que tu en auras marre. » Dis-tu pour rire, tu sais que tu en feras un peu trop, que tu seras surprotecteur, mais c'est tout simplement dans ta nature. Elle te connaît depuis le temps. Même si il vous manque des informations sur l'un et l'autre, tu sais que ce que tu ne sais pas d'elle ne va pas te faire changer d'avis sur tes sentiments. Rien ne pourra les changer, rien ni personne. « C'est certainement un peu tôt pour nous deux, c'est une grande nouvelle, un choc et je sais que nous sommes au début de notre relation, nous avons encore des choses à apprendre l'un de l'autre. Mais je n'ai pas peur de l'avenir, absolument pas. Rien ni personne ne pourra changer les sentiments que j'éprouve pour toi. » Tu apportes ses mains à tes lèvres et tu les embrasses les yeux fermés, reprenant ton souffle, te calmant, essayant à nouveau de faire de l'ordre dans tes pensées. C'est difficile et pourtant tu t'en sors à merveille. Tu te dois d'être fort pour elle. Aloy est tellement incroyable, parfois tu n'en reviens pas de la force qu'elle a, elle te surprend, elle t'apaise et puis, elle t'aime, qui l'aurait cru qu'une femme aussi parfaite qu'Aloy puisse tomber amoureuse de toi Lloyd.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 13:42


 
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Il était tant que tu reprennes tes esprits un petit peu. Il fallait que tu lui parles, tu avais besoin de lui parler, tu avais besoin d’être honnête avec lui, de lui dire tout ce que tu pensais, et d’entendre tout ce que lui voudrait bien te dire. Tu savais qu’une décision ne se prendrait pas comme ça, que vous finiriez sans doute par décider de quelque chose, mais en laissant la porte ouverte à un changement. Mais tu avais besoin de lui parler. Tu ne voulais plus rien lui cacher, même pour le protéger. Tu voulais être toi même, c’est tout. Tu lui avais caché tout tes symptômes pour le protéger lui, et tu regrettais tellement. Tu aurais voulu tout lui dire finalement, même si ça t’aurait tué de l’inquiéter autant, pour au final pas grand-chose. Lui aurait peut être compris plus tôt ce que toi tu n’avais pas voulu voir. Tu venais t’asseoir sur le lit, face à lui, tes mains dans les siennes. Peut être qu’il était encore tôt, il avait l’air persuadé de vouloir en parler plus tard, mais toi, tu avais besoin de parler maintenant, de savoir où est-ce que vous vous positionnez pour le moment quant à cette grossesse. Tu avais besoin de voir à quel point vos points de vue divergeaient. Ca serait difficile, mais tu avais besoin d’entendre ce qu’il voulait bien te dire, pour toi réfléchir, peser les pour et les contres qui se liaient à tout cela. En tant normal, l’avenir te faisait peur, l’imprévu n’avait rien de rassurant pour toi. Alors tu avais besoin au moins de ça. De vous mettre un peu d’accord sur ce qui allait se passer. Tes mains serraient les siennes tendrement. Rien que ce contact parvenait à t’apaiser, à t’aider à mettre tes idées un peu plus au clair, à essayer de faire les choses un pas après l’autre. Tu lui demandais, purement et simplement, si lui se sentait prêt pour tout ça. Tu savais qu’il voulait des enfants, oui, mais est-ce qu’il en voulait maintenant ? Est-ce qu’il voulait encore attendre ? Tu ne savais pas trop. Au moins s’il te disait qu’il n’était pas prêt maintenant, ça réglerait bien des choses. Mais sans grande surprise, il te répondait que oui, il voulait des enfants maintenant. Tu souriais doucement. Qu’il te dise ça, c’était la preuve que vous aviez besoin de parler, que vous aviez besoin d’échanger pour trouver un terrain d’entente. Tu savais qu’il ferait un père formidable. Il suffisait de voir à quel point il était attentionné avec toi, comme il s’occupait de toi pour voir qu’avec un enfant, il serait parfait, tu n’avais absolument aucun doute là-dessus. Rien qu’avec ton chat, qu’il n’appréciait pourtant pas tant que ça, il était tout gentil.Lloyd était un homme avec le coeur sur la main, et c’est pour ça que tu n’arriverais sans doute pas à lui dire non, à lui dire que tu dois mettre un terme à cette grossesse. Mais c’était une décision pour plus tard. Il te touchait de par ses mots, quand il te disait qu’il ne voulait avoir d’enfant avec personne d’autre qu’avec toi, et même si tu étais rodée contre cette idée, tu réussissais à t’apaiser là-dessus. Qu’il te dise ça, alors qu’il avait été marié à une autre femme, tu trouvais cela touchant, et plein de sens. Mais en même temps, ça te déchirait. Le mal que tu lui ferais si tu lui disais que finalement, non, tu ne voulais pas de cet enfant. Il avait beau te dire qu’il te soutiendrait, quelque soit ta décision, tu savais qu’il serait forcément malheureux si tu lui dirais non. Et même si tu ne te décidais pas maintenant, tu aurais du mal à te résoudre à le rendre malheureux. Tu rigoles quand il te dit qu’il s’occupera de toi jusqu’à ce que tu en aies marre de lui. « Je pense que si on décide de garder ce… cet enfant, tu en auras marre de moi avec que je puisse en avoir marre de toi. » lui dis-tu avec un regard plein de tendresse. Même si tu disais ça en riant, tu te disais qu’il devait y avoir une part de vérité. Tu avais déjà l’impression d’être insupportable avec tes maux de ventre et tout ça, alors qu’est-ce que ça allait être plus tard… Il t’impressionne, il est tellement calme, tellement réfléchi qu’il arrive à te faire trouver la raison. « Rien ne changera pour moi non plus à ce niveau-là. » lui dis-tu comme une promesse. Tes sentiments pour lui étaient forts, étaient bien réels, et rien ne pourrait changer cela. Il était l’homme de ta vie, tu le savais, tu en étais sûre, et rien ne changerait.

Tes doigts venaient s’entremêler aux siens, comme pour t’agripper un peu plus à lui. Tu prenais une inspiration, assez profonde, parce qu’il s’était livré à toi et c’était ton tour maintenant. « Je sais que mes sentiments ne changeront pas par rapport à toi. Mais j’ai peur que notre relation change… » L’arrivée d’un bébé, c’était quelque chose d’important, ce n’était pas une petite chose anodine, et tu savais que bien entendu, les choses allaient changer entre vous. De toute façon, que vous décidiez de garder cette enfant ou non, les choses allaient changer entre vous, c’était évident. Tu voulais juste t’assurer de prendre la meilleure décision pour qu’elles changent pour le mieux. Tu t’approchais un peu du bord du lit, pour être un petit peu plus proche de lui. « J’ai peur de ne pas réussir à gérer tout ça. Je vois déjà, ça doit faire quoi… Deux semaines, trois semaines ? Que je suis comme ça, que j’ai mal au ventre tous les jours, que j’ai des nausées, que je vomis maintenant, que je suis fatiguée. Je sais que maintenant qu’on sait à quoi c’est dû, je vais avoir des rendez-vous, et un traitement adapté sans doute mais… Et si je n’arrive pas à gérer ça ? » Tu n’étais pas si forte que ça, tu étais fragile, douillette. Tu te plaignais tout le temps, tu n’aimais pas être malade ou te sentir mal à l’aise. Et encore, là tu allais pouvoir profiter de l’été, mais après ? Tu avais peur d’être différente, de te plaindre de trop, d’être insupportable, et de ne pas être suffisamment compétente dans ton travail, que cette grossesse ait un impact sur ta profession d’enseignante. Tu aimais ton travail, et tu avais peur de l’impact que ça pouvait avoir. Et sur ta relation. Lloyd était adorable, il s’occuperait de toi, tu le savais. Mais tu avais déjà vu des amies à toi enceintes, et dans des journées où ça n’allait pas, elles étaient méconnaissables. Leur caractère changeait, les sautes d’humeur étaient fréquentes, et c’est ça qui te faisait peur. « Et puis, je ne sais pas… Je ne sais pas si je serai une bonne mère. Je n’ai pas l’instinct maternelle. Je ne me suis presque jamais occupée d’enfants, si ce n’est faire un peu de baby-sitting pour la fille de mon voisin. Mais je ne sais pas faire tout ça. Alors oui, ça s’apprend, mais des fois apprendre quelque chose, ça ne veut pas dire être doué. Et j’ai peur de ne pas réussir à être une mère convenable… Je ne le saurais jamais si je ne saute pas le pas, bien sûr. Mais ça me fait peur. » C’était une peur ridicule, infondée. Si tu n’avais pas d’expérience, tu n’en avais pas non plus de mauvaises en soit. Rien ne prouvait que tu ne saurais pas y faire. Mais tu avais cette crainte, cette sorte de pré sentiment qui te rongeait et qui te disait que tu n’étais peut être pas capable. Tu aimerais que ce soit le genre de chose qui vienne avec un mode d’emploi, que tu puisses suivre, étape par étape, en ayant le temps. Mais ce n’était pas le cas. Là, le temps t’était compté. A vous deux. Et ça t’angoissait au plus au point. Tes mains se serraient un peu plus, tes doigts serraient un peu plus les siens. « Lloyd, je me sens bien avec toi, tellement bien. Je crois que notre relation fait de moi chaque jour une meilleure personne, qu’elle fait que c’est la meilleure partie de moi-même qui remonte à la surface. Et je ne sais pas… J’ai vu des amies enceintes, et leur comportement changer. Comme si cet événement pouvait radicalement modifier la personnalité de quelqu’un. Et je ne veux pas. Je ne veux pas changer, je ne veux pas avoir un autre caractère ou un autre comportement, et risquer de te perdre. Parce que même si tu dis que tu seras là, je ne sais pas… On ne sait pas comment ça va se passer. Et je ne m’en remettrai jamais si je venais à te perdre. C’est ça qui m’effraie. Juste l’idée de pouvoir ne plus être avec toi un jour… » Tu avais peur pour vous. Au fond c’était ça qui te perturbait le plus, qui te secouait. L’idée que tu puisses devenir quelqu’un d’insupportable, que tu puisses pousser l’homme que tu aimais à bout, dans ses retranchements. Faire qu’il puisse un jour te détester à cause de ce que tu deviendrais en donnant naissance à un enfant. Si tu venais à accepter cet enfant, tu aurais besoin de lui, qu’il soit là pour te recadrer, pour te le dire si tu dépassais les bornes. Et tu savais qu’il en était sans doute capable, mais tu ne voulais pas qu’il ait plus de pression que toi à ce niveau, et c’était aussi pour ça, que tu avais besoin de partager tes craintes avec lui. Tu l’aimais, et là maintenant, tu étais heureuse. Tu ne voulais pas que ça change, jamais.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 15:37


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Tu ne peux t'empêcher de sourire, jamais tu ne pourrais en avoir marre d'elle, ce n'est même imaginable pour toi. Tu seras certainement beaucoup trop protecteur, tu vas sans cesse poser des questions, lui demander ce qu'elle veut et comment elle va. Elle va te détester d'être inquiet, déjà que tu l'es en temps normal, là, si elle décide que garder l'enfant est une bonne idée, tu ne vas pas la lâcher d'une semelle. Tu n'y peux rien, c'est dans ta nature. Tu vois les choses plus belle aussi, depuis que tu as la chance de partager sa vie. Avant que tu ne l'as rencontres, tu étais romantique certes, mais tu n'avais pas réellement d'espoir, avec Quinn, tu savais que c'était voué à l'échec et pourtant, tu en redemandais. Là, c'est différent, tu te plais à imaginer un futur avec Aloy que tu vois tout simplement parfait. Certes, vous allez avoir des hauts et des bas, mais ça n'a pas d'importance tant que tu es avec elle. Vous êtes un couple, un vrai, un couple soudé qui se sent prêt à tout affronter. C'est ce que tu veux lui faire comprendre, que vous êtes là pour tout faire tous les deux. Les épreuves seront en équipe et pas individuelles. Même si vous éprouvez tous les deux des difficultés dans la communication, aujourd'hui elles s'effacent parce que vous devez jouer cartes sur table et ne pas faire ce qui va nécessairement plaire à l'autre. Là tu veux un enfant, elle, elle a toutes les bonnes raisons de ce dire que ce n'est pas une bonne idée. C'est normal, tu ne lui en veux pas, elle a peur. « Je doute que je puisse en avoir marre de toi mon cœur. Je ne pense pas que ce soit possible. » Dis-tu avec un grand sourire. « Même si je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve, ça j'en suis certain. » C'est ce que tu ressens au fond de toi et tu ne prends pas une seule seconde pour le lui dire. Ce n'est pas un mensonge, tu sais que les hormones, les sauts d'humeur vont arriver, mais ce n'est pas pour ça que tu vas lui faire la gueule, ou pire que tout la quitter. Ce sont les aléas de la vie, si tu ne te sentais pas capable de les affronter, jamais tu ne te serais mis en couple. « Notre relation va évoluer, elle ne peut pas rester la même, avec ou sans enfants, nous deux, on va évoluer de toute manière. Mais nous nous aimons et ça, ça ne risque pas de changer. » C'est tout naturel d'avoir peur de ça, mais tu voudrais pas savoir exactement. « De quoi tu as peur venant de moi mon cœur, tu peux me le dire. » Tu es curieux et aussi et surtout, tu veux trouver les bons mots pour taire ses appréhensions. Que soit avec ou sans un enfant. Tu n'as pas peu de son côté, enfin si, mais ta peur elle est surtout liée à si elle refuse d'avoir un enfant avec toi maintenant. Tu pourrais la rassurer tant que tu le voudras, tu ne pourras pas t'empêcher en suite de te dire que tu as loupé l'occasion de ta vie d'avoir des enfants. Et si plus tard, vous essayez à nouveau et que tu ne peux pas lui donner d'enfants, tu t'en voudras jusqu'à la fin. C'est pour cela que tu ne peux pas rester silencieux, tu dois lui expliquer tes raisons de vouloir cet enfant là. Vous avez tous les deux des arguments, à vous de vous en servir pour trouver cette solution dont vous avez besoin. « C'est normal d'avoir peur, après, tu ne savais pas ce qu'il se passait, j'imagine que ça devait être effrayant d'avoir mal sans savoir, sans trouver de quoi te soulager. Là, désormais, nous savons pourquoi tu étais comme ça, tu auras comme tu dis, un traitement adapté pour t'aider si tu le désires. » Tu avales doucement ta salive, observant ses mains une seconde avant de reprendre, plongeant ton regard dans le sien. « Tu peux y arriver, tu le sais aussi bien que moi mon cœur, tu es tellement forte. Tu as simplement besoin de croire en toi, d'avoir confiance et de te dire que tu n'es pas seule. Certes, je ne peux pas prendre ta douleur, bien que je le ferais avec grand plaisir. Mais tu gagneras un Lloyd aux petits soins, encore plus que d'habitude. » Tu lui fais les yeux doux, tu essaies de l'amuser un peu, détendre l'atmosphère. « Plus sérieusement, il faut que tu te fasses confiance et si tu sais que tu prends la bonne décision, tu verras, ça ira. » C'est exactement ça, à partir du moment ou elle sait que c'est la bonne décision, ça va couler de source. Ce n'est pas gagné certes, mais vous pouvez y arriver.

« Je sais, certaines personnes peuvent immédiatement avoir l'instinct maternel ou paternel, ça arrive, les autres doivent apprendre mais ce que je pense c'est que, l'instinct peut aussi bien arriver lorsque tu as ton propre enfant. Garder l'enfant des autres, ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas ton enfant. » Ce n'est pas ta chair ni ton sang. Elle se dit qu'elle ne va pas y arriver et... tu ne peux pas lui promettre que ça va être le cas. Tu te mords l'intérieur de la bouche, te voilà perdu. « Je sais que je ne peux pas te promettre que ça va venir d'un coup, que ça va être simple... » Putain, c'est dur. « Mais j'y crois, au fond de moi, que ça va aller. » C'est tout ce que tu arrives à dire. Peut-être que tu trouveras mieux plus tard mais tu ne sais pas réellement quoi lui dire là. Qu'est-ce que tu peux faire ? Tu ne peux pas lui promettre l'impossible alors tu fais de ton mieux. Ce que tu peux lui promettre c'est de ne pas t'en aller. Tu sais au fond de toi que jamais tu ne pourrais faire une chose pareille. Maintenant que tu es avec elle, les autres femmes n'ont plus rien pour toi, ton amour, ton cœur, c'est tout pour elle, rien qu'elle. Tu fronces les sourcils. Tu l'écoutes attentivement. Elle a peu de te perdre, elle a peur de changer et de prendre le risque que tu t'en ailles, que ça se termine. « Je sais que beaucoup de femmes peuvent changer durant la grossesse, les comportements, caractères, c'est pas évident. Je peux l'imaginer mais Aloy. » Tu glisses ta main sur sa joue que tu caresses. « Je ne vais pas m'en aller. Je ne vais pas te quitter parce que tes hormones sont en ébullition ou je ne sais quoi. Si il y a bien quelque chose sur laquelle tu ne dois pas t'inquiéter c'est moi m'en aller. Tu peux me croire. Tu peux me demander ce que tu veux, je suis là Aloy et je le reste. Je suis à ma place à tes côtés. » Tu serais prêt à faire n'importe quoi pour lui prouver que tu ne vas pas bouger de là et que tu vas rester à ses côtés. D'ailleurs une idée te vient à l'esprit. Tu souris en coin avant de t'approcher d'elle, de la pousser sur le lit afin qu'elle se couche et tu te colles à elle. « Voilà, je ne bouge plus. » Ta tête posée sur sa poitrine, tu souris, comme un gosse.
 

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 17:42


 
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S’il y avait bien une chose sur laquelle tu ne doutais pas,, une seule seconde, c’était la confiance que tu pouvais avoir en Lloyd. Il était là, pour toi. Il essayait de te rassurer. Le pauvre, ça devait être si dure pour lui. Tu savais qu’il voulait cet enfant, et il arrivait quand même à te rassurer sur ton choix, que tu décides d’avoir cet enfant ou non. Ca te faisait mal, de te dire que tu le forçais à être un peu neutre, même s’il te faisait évidemment par de son désir de devenir père, il se forçait à te dire que si tu décidais de ne pas avoir cet enfant, ce n’était pas si grave, que ça ne serait que partie remise. Et il n’avait pas tord. Un jour, tu serais prête à avoir des enfants. Tu le savais, tu voulais avancer avec Lloyd, et ce serait une suite logique de votre couple. Mais un jour, pas aujourd’hui, pas maintenant. Mais tu avais du mal à te décider, à te dire que tu étais celle qui venait de lui annoncer qu’il allait pouvoir devenir papa, et finalement non. Ca te ferait sans doute autant de mal à toi qu’à lui de devoir faire ça. Mais peut être que ce serait le mieux pour vous. Tu avais besoin de lui parler, de lui faire part de tes craintes, de peser tout ce que cette grossesse pouvait remettre en cause. Tu avais la trouille, c’était sûr. Et tu voyais qu’il était prêt. A t’écouter, à te répondre. Tu te livrais à lui, sur différents points. Tu lui parlais d’abord de cette peur que tu avais d’être tout le temps malade, et puis sans parler du fait que ça, ça te rendrait définitivement insupportable. Tu ne te voyais pas te lever chaque matin à ses côtés, l’embrasser et t’enfuir aux toilettes pour déverser le contenu de ton estomac dans les toilettes. Mais en soit, que ce soit maintenant ou plus tard, c’était les aléas de la grossesse. Mais même, ce n’était pas quelque chose que tu voulais pour vous, maintenant. Tu souriais. Tu ne te plaindrais jamais de l’avoir à tes côtés, à s’occuper de toi, parce que toi, tu savais que tu ne te lasserais pas de t’occuper de lui. Mais quand même… « Je sais que tu seras là. Mais si le traitement n’est pas suffisant ? Enfin, je n’en sais rien… Je n’y connais rien à ce niveau-là. Mais je ne suis pas si forte que ça. Tu me surestimes largement à ce niveau-là. » lui avoues-tu. Tu avais l’impression qu’il te pensait indestructible, mais non, loin de là. Tu n’étais pas forte, tu te plaignais tout le temps, sans doute qu’à chaque fois que tu allais avoir la nausée, tu aurais l’impression de mourir. Et puis tu avais ton travail à côté, ça allait vraiment être compliqué. Tu n’avais pas envie de lui faire endurer tout ça. Tu savais que même en sachant que tu étais enceinte, il allait s’inquiéter. Il y avait une raison, même si tu regrettais de l’avoir fait, pour lui avoir menti ce matin à ce niveau-là. Tu ne voulais pas qu’il passe son temps à s’inquiéter pour toi, même si tu serais contente de l’avoir à tes côtés, tu avais peur d’être un boulet pour lui, plus qu’autre chose. « Et si je ne prends pas la bonne décision ? Je ne sais même pas si il y a une bonne décision à prendre. Et je ne sais pas prendre de décision tout court. Je… » Tu continuais de le regarder dans les yeux. Tu soupirais en gardant ses mains dans les tiennes. « J’ai l’impression d’être complètement perdue. » Tu l’étais. Tu ne réalisais pas ce qu’il t’arrivait. Tu ne comprenais pas, et tu ne savais pas quoi faire. T’étais morte de trouille, mais tu relativisais, tu te disais que tu étais la femme la plus chanceuse du monde d’avoir Lloyd. Tu aurais très bien pu être dans cette situation avec un homme qui s’en fichait, qui t’aurait peut être abandonné, mais non. Tu l’avais lui. Et tu lui étais tellement reconnaissante.

Tu lui parlais ensuite de ta crainte de ne pas être une bonne mère, de ne pas être capable d’élever des enfants, de ne pas avoir l’instinct maternelle. C’était une peur fondée. Quand tu voyais Lloyd à côté, tu voyais que lui s’était naturel. Il était dévoué, il prenait soin des autres, et puis, quand tu le voyais avec ses étudiants, oui, des fois il était peut être un peu trop investi, mais il savait très bien s’en occuper. Tu l’écoutais et tu sentais qu’il se contractait un peu plus. Tu caressais doucement le dos de ses mains. « Et si ça ne vient pas ? Et si je n’ai pas le déclic ? Je sais que toi tu seras parfait dans le rôle de père. J’en suis sûre, je n’en doute pas une seule seconde. Mais moi… Je ne sais pas, vraiment. J’ai peur de ne pas y arriver… » Tu paniquais un peu à cette idée là. Malheureusement, tu ne pouvais pas improviser. Et malheureusement, c’était une chose que tu comprendrais, tu saurais si ça vient ou non en le faisant, c’est tout. Il n’y avait aucun autre moyen. Et finalement, tu lui disais que ce dont tu avais vraiment peur, c’était qu’il s’en aille. Tu avais peur de devenir une garce, une peste, quelqu’un que Lloyd détesterait. C’était bien une chose que tu ne pourrais pas te pardonner. Devenir une personne détestable qui le pousserait loin de toi. Mais là encore, il te rassurait. Sa main venait trouver son chemin jusque ta joue. Tu lui souriais et le regardais tendrement. Mais tu ne t’attendais pas à ce qu’il te pousse sur le lit, tu rigolais en t’allongeant, et en le laissant venir près de toi. « Non, ne bouge plus. » murmures-tu tout doucement, tu fermes les yeux, l’une de tes mains vient passer doucement dans tes cheveux. Tu ne voulais pas qu’il bouge. Tu étais beaucoup trop bien, là, avec lui. Tu voulais rester là, dans cette position, pour toujours. Ne plus bouger, ne plus sortir de ce lit, même ne plus rentrer à Tenby. Juste lui et toi, tu ne voulais rien d’autre. « J’ai juste peur de changer. En mal. Et de te faire du mal. C’est ça dont j’ai vraiment peur. » Tu murmures, les yeux toujours fermés, alors que ta main continue de se balader dans ses cheveux. Tu avais plus peur pour lui que pour toi en somme. Ca allait être à lui de te supporter, de vivre avec toi. « C’est horrible, je ne sais pas quoi faire… Je ne sais même pas vraiment ce que je peux faire… Je sais pas si je dois pleurer ou me réjouir. Je… » Tu ne vais pas trop si tu parlais à Lloyd ou bien si tu te parlais à toi-même. Tu soupirais. « Je sais pas. » C’était difficile, tu avais l’impression d’avoir un point à faire sur ta vie comme ça, sans t’y être préparé avant.Heureusement Lloyd était là. Tu avais du mal à réaliser maintenant, tu réaliserais sans doute plus tard la chance que tu avais, enfin tu la réalisais déjà, mais tu le remercierais un million de fois à l’avenir. « Je suis vraiment enceinte, genre vraiment, vraiment… » Tu ne t’en rendais pas encore bien compte. C’était long de réaliser que dans neuf mois, ça ne serait peut être plus juste l’histoire de Lloyd et toi, mais sans doute d’une troisième personne. Tu soupirais encore une fois. Tu étais toujours autant perdu, mais tu avais le temps de mettre un peu plus les idées en ordre. Dans ton cerveau régnait une sorte de désordre arrangé. Mais tu savais que vous finiriez par trouver une solution.
 
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 7 Sep - 18:38


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Non évidemment que non, tu ne la surestimes pas, enfin, peut-être un peu, mais tu as un avis extérieur, tu sais de quoi elle est capable. Tu l'aimes, tu sais qu'elle est forte, même si parfois ses décisions sont discutables. Tu te souviens surtout de la fois ou elle a décidé que partir quelques jours toute seule était une bonne idée au lieu de discuter et de mettre les choses à plat. Tu ne lui en veux pas, mais tu as peur qu'elle prenne la mauvaise décision si l'on peut dire. Parce que tu as l'impression que refuser d'avoir ce bébé semble être sa bonne décision. Plus elle te parle, plus elle détruit tes arguments un à un, tu commences à te sentir impuissant et inefficace. Tu n'avais jamais imaginé à ce que ça se passe comme ça la première fois ou tu as peut-être la chance d'être père. Tu prends énormément sur toi. Tu l'écoutes et tu comprend ses craintes, mais ce sont des craintes auxquelles tu ne peux absolument rien y faire. La rassurer, tu ne fais que ça depuis le début et tu ne peux pas lui promettre que la douleur va s'en aller, que le traitement va fonctionner. Tu n'es ni devin, ni médecin. Te voilà dans une impasse. Tu es complètement perdu. Tu as l'impression que c'est perdu d'avance, qu'elle ne va pas vouloir de cet enfant. « On ne peut pas deviner à l'avance ce qu'il va se passer sur ce terrain là mon cœur, ni toi ni moi ne sommes médecins, il faudra en parler avec, discuter des possibilités pour plus tard et voir comment on peut alléger tout ça... » Tu essaies, vainement, tu ne perds pas espoir non, tu ne peux pas, si tu l'avais perdu, tu ne serais même pas ici à lui expliquer que ça peut fonctionner, que tous les deux vous allez être des parent parfaits. « Je te surestime peut-être, mais tu n'es pas non plus la plus apte pour te juger mon cœur, je te vois à l’œuvre tous les jours. » Tu as cette chance de partager ta vie avec alors oui, elle est un peu tête en l'air, elle aime son travail, il y a pleins de choses qui ne peuvent pas être sur le même plan. Mais elle est pleine de qualités aussi, elle a un grand cœur, elle est aimante, tendre, tu sais que si vous aviez en enfant, il déborderait d'amour entre vous deux. « Alors oui,  je t'aime, mon jugement est certainement aussi biaisé, mais je crois en toi. » peut-être plus que n’importe qui d'autre. Tu ne cherches pas une seule seconde à lui mettre la pression, mais elle peut te faire confiance, il est temps qu'elle apprenne à se faire confiance. Il va falloir qu'elle fasse un choix, parce que vous pouvez passer votre temps à partager vos arguments et vos points de vue, elle aura le dernier mot, ce n'est pas toi qui va porter un bébé, mais elle. Tu ne peux que l'aider. Et là, tu as peur de la faire changer d'avis juste pour toi. Tu as tellement l'impression qu'elle n'en veut pas. Après, oui, elle est perdue, toi aussi, vous n'êtes pas sur la même longueur d'ondes. C'est tellement compliqué. Jamais tu n'avais songé à être dans une situation telle que celle-ci. Tu ne vas pas dire que tu es à cours d'arguments, mai tu as l'impression que c'est inutile. Tu ne sais vraiment pas... « Je sais que tu as peur mon cœur, je ne peux que tenter d'imaginer ce que tu ressens parce que c'est terrifiant... Mais je suis là, pour t'apaiser, calmer tes craintes, tu n'es pas seule mon cœur, tu ne le seras jamais. » Elle voit le négatif, tu vois le positif et malheureusement, les deux en collision, ça ne donne rien de trop bon. L'un prend l'ascendant sur l'autre.

Ce n'est pas comme tu espérais. Tu ne pensais pas pouvoir la convaincre ou quoi que ce soit, mais apaiser ses peurs aurait été un début et là, tu as l'impression de les attiser un peu plus, de la faire douter sur absolument tout. « Je ne doute pas une seule seconde de toi Aloy. » C'est tout ce que tu arrives à dire avant de trouver l'idée de te reposer sur elle, vous coucher tous le deux et vous reposez, vous en avez besoin. Tu fermes les yeux conte elle, même si elle ne peut pas te voir, tu restes là, caché contre sa peau, tu te ressources, tu prends des forces. « Tu ne changeras pas en mal, ça ira. » Quelque soit son choix à la fin, tu sais que ça ira. Tu auras plus de mal à en encaisser un que l'autre, mais tu es un grand garçon Lloyd. Tu t'en sortiras. Mais tu ne peux pas cacher cette pur que tu as toi, de changer en mal si il s'avère qu'elle ne veut pas de cet enfant. Tu as tellement envie d'en avoir un, tu as l'impression que tout est contre toi. C'est presque une lutte alors que ça ne devrait pas en être une. Tu veux lui laisser la liberté de son choix, pas de l'influencer. La rassurer est quelque chose de bien plu compliqué qu'il n'y paraît. Elle est enceinte, ses hormones jouent contre elle. Tu dois le prendre en compte, faire attention à ce que tu dis. « Je sais mon  cœur... » Souffles-tu conte sa peau et tu l'embrasses doucement, les yeux fermés, chaque parcelle de sa peau que tu as devant tes lèvres, tu l'embrasses. Tu voudrais lui toucher le ventre, lui montrer que c'est réel, mais tu n'oses pas, cependant tu ne peux t'empêcher d’esquisser un sourire lorsqu'elle te dit qu'elle est enceinte, oui vraiment enceinte. « Oui mon cœur, tu es bien enceinte. » C'est certainement inutile de le lui répéter comme-ça mais tu en as besoin  aussi pour toi. C'est réel, ce n'est pas un rêve, personne ne va te pincer et tu ne vas pas sursauter dans ton lit parce que tout cela n'était qu'illusion. Pour la première fois de ta vie, depuis que ta mère t'a quitté, tu ressens le besoin d'aller la voir, lui parler, lui demander conseil. Tu n'as personne à qui demander de l'aide au sujet de la grossesse. Tu ne peux pas t'en aller pour aller questionner tous les médecins du coin. Tu es tout seul, face à Aloy et face à cette part égoïste de toi-même que tu détestes tant. Même infime, elle te bouffe la vie. Il faut que tu te reprennes Lloyd, c'est Aloy avant tout le reste, si elle ne se sent définitivement pas prête alors il n'y aura pas d'enfant. Si elle veut de l'enfant, alors vous allez fonder une famille. Un point c'est tout. Tu t'appuies sur ton bras gauche et tu te redresses. « Ne bouge pas mon cœur, je vais juste à la salle de bain une seconde, je reviens tout de suite. » Tu l'embrasses sur le coin des lèvres, une, deux, trois fois et tu quittes le lit à contre-cœur. Tu marches doucement vers la salle de bain et tu fais couler l'eau du robinet, tu t'en mets sur le visage, de l'eau froide, ça va te remettre les idées en place. Tu as une sale tête avec cette barbe en plus. Qu'est-ce que vous allez faire ? Tu coupes le robinet, tu t'essuie le visage à la va vite et tu sors pour la rejoindre. Tu te coucher à côté d'elle, observant le plafond. Tu te sens lessivé, heureux, triste, surpris, démuni. Tu est tellement de choses à la fois. « Qu'est-ce que tu penses d'une petite sieste ? » Demandes-tu timidement avant de te glisser sur le côté pour lui faire face.
 
FIN

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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