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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Penny & Jimmy. (3/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma, Hedd & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 7985
POINTS : 4444
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, animateur radio le week-end & papa à plein temps.


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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 20 Aoû - 11:31


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Le temps passe sans que tu t'en rendes compte, tu es perdu dans tes pensées. Tu fumes ta cigarette dans le silence bien que bercé par les oiseaux et le vent dans les hautes branches des arbres qui jonchent le jardin. Cette maison est tout simplement magnifique, tout ici est parfait. Le placement, l'agencement, la décoration, absolument tout. Tu te demandes vraiment comment est-ce que tu as fais pour trouver cet endroit aussi rapidement et pour un prix que personnellement, tu trouves raisonnable. Après, tu es doyen de l'université, certaines choses que tu penses normales ne le sont pas pour les autres. Tu as un rythme de vie différent, des fois tu te perds avec les sommes d'argent. Rien qu'avec l'histoire du procès, tu as eu du mal à saisir ce chèque que tu as eu entre tes mains et qui n'a toujours pas été encaissé. Un jour, tu t'en occuperas, enfin, tu verras avec ton avocat, lui s'y connaît mieux que toi et puis tu risques de le revoir d'ici peu avec la mort de Caroline. Tu passes ta main sur son visage, toujours aussi fatigué, tu rallumes une cigarette après avoir éteint la première. Pas le temps cependant d'en profiter puisque la porte vient de s'ouvrir sur ta gauche. Tu lèves tes yeux et tu souris avec tendresse à ta compagne. « Je ne vais pas mourir de froid, jusqu'à présent j'avais du café et désormais, toi, je vais survivre. » Dis-tu avec un immense sourire avant de mettre ta main de côté, lui éviter de se prendre la fumée de ta cigarette et elle pose ses mains sur tes joues afin de t'embrasser, tu réponds au baiser tendrement et tu la regardes lorsqu'elle s'installe à côté de toi et qu'elle glisse ses jambes sur les tiennes. Tu poses ta main libre sur celles-ci afin qu'elle soit un peu plus confortable. « Je crois oui, je me souviens de m'être couché sur le lit et pouf, je me suis réveillé ce matin. » Tu hausses les épaules gardant ton sourire avant de fumer tranquillement, souffler la fumée vers le ciel. « Et toi ? » Tu fronces un peu les sourcils, inquiet, tu as besoin de savoir comment ça s'est passé pour elle étant donné que tu t'es effondré comme une masse hier soir.

Tu déposes ta cigarette dans le cendrier afin de boire quelques gorgées de ton café, prenant plaisir à la regarder, parce qu'elle t'a manqué et parce qu'elle est magnifique. « J'ai hésité aussi à prendre une douche au réveil, mais je voulais pas faire de bruit, j'ai préféré préparer le déjeuner qui sera des céréales pour enfants, des biscottes et du café. » Tu caresses ses jambes au dessus de son jean. « Pas de pression pour ce matin, on déjeune tranquillement et on va en ville après, tu pourras passer à la pharmacie et j'irai faire les courses. » Tu continue de caresser ses jambes.

Tu reprends ta cigarette entre tes doigts, histoire de fumer avant qu'elle ne se consume toute seule. Tu fais toujours bien attention à ne pas lui souffler la fumée dessus, tu sais qu'elle n'aime pas lorsque tu fumes, tu voudrais bien arrêter mais tu ne vois pas ce qui peut remplacer ta dose de nicotine. Si tu voulais vraiment tu pourrais, mais c'est hors de question vis à vis des dernières événements. Un jour peut-être, tu arrêteras, tu le feras sérieusement. « Sinon, je suis vraiment agréablement surpris de cette maison. C'était magnifique sur les photos, mais alors en vrai... » Tu observes à nouveau ce qu'il y a sous tes yeux et franchement, c'est parfait, même si le soleil n'est pas encore au rendez-vous, c'est bien assez. « Je n'aurai pas dis non à une piscine extérieure en plus. » Tu ris, taquin. C'est vrai que là, tu iras bien nager, la mer n'est pas collée au jardin comme à Tenby, ici c'est la foret, c'est bien, mais ce n'est pas ton élément. Tu as un bon sens de l'orientation, mais ce n'est pas de l'eau.

Plus tard si tu te sens en meilleure condition et si tu fais quelques recherches pour une place sympa, vous irez là-bas, ça va vous faire du bien à tous les deux. Tu pourras préparer de quoi manger pour y aller, ça peut donner un truc intéressant à voir ce qu'Aloy veut faire, parce que tu n'es pas le seul ici à décider de ce que vous allez faire et manger. Cependant avant de prendre une quelconque décision, tu préfères lui demander, accorder vos plans tous les deux c'est tout de même mieux. « Tu me diras ce que tu auras envie de manger et faire plus tard, tu pourras jeter un coup d’œil sur la carte des environs, ça peut donner des idées. » Tu écrases la fin de ta cigarette après avoir tiré une dernière fois dessus. Tu reprends ensuite ta tasse de café entre tes mains afin de la terminer, tu prendras une autre lorsque vous serez à l'intérieur parce que tu ne vas pas mentir, tu n'as pas si chaud que ça. Pas question de tomber malade, surtout pas ici, quoi que l'idée de rester au lit tout le temps est alléchante, si c'est pour y être avec de la température, ça ne vaut absolument pas le coup. Il y a de nombreuses raisons qui pourraient vous poussez à rester tous les deux dans le lit et tu refuses que ce soit celle-ci. Il va vraiment falloir que tu reprennes ton téléphone aussi, que tu te souviens où est-ce que tu l'as posé aussi, parce que mine de rien, tu as tes papiers collés à celui-ci, et ça serait quand même con de le perdre à peine arrivés. Tu gardes la tasse vide dans ta main libre tandis que l'autre pousse légèrement les jambes d'Aloy. « Vaut mieux qu'on rentre avant que l'un de nous tombe malade. » Tu te redresses et tu tends ta main gauche à ta belle afin qu'elle te suive dans la cuisine là où la chaleur est quand même plus agréable.
 
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TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : cosmic light (avatar), tumblr + lloyd (gifs), lloyd (bannière)
TA DISPONIBILITE RP : (prise 4/4) lloyd - jimmy - adriel - thomas
à venir : lizzie

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POINTS : 3248
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : en congé maternité, futur chef de projet en laboratoire
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 21 Aoû - 22:55


 
i'm never gonna leave this bed


 
C’était un réveil assez brutal, mais la douche t’aidait à te remettre rapidement les idées en place pour rejoindre Lloyd. Une matinée à l’avoir pour toi toute seule, c’était rêvé, idéal. Il n’y avait personne pour vous déranger, juste vous deux, c’était tellement agréable. Tu avais envie de te lover dans ses bras. Tu aurais même pu lui dire de jeter sa cigarette et de venir se recoucher. Mais un moment avec lui sur la terrasse, c’était agréable aussi. Le sourire aux lèvres, tu venais l’embrasser tendrement, et t’asseoir à ses côtés. Tu venais mettre tes jambes sur les siennes, et tu profitais de ses caresses. Certes, ce n’était pas un moment particulièrement intime, mais ça t’allait parfaitement. Tu lui demandais poliment s’il avait bien dormi, en reprenant ta tasse de café, comme pour te tenir chaud. C’est vrai que tu avais remarqué qu’il s’était endormi très rapidement. Et ce matin, il n’avait plus la mine fatiguée qu’il arborait la veille. « Tant mieux alors, si ça a aidé à te reposer un peu. » Même s’il ne te l’avait pas dit directement, tu avais bien vu qu’il manquait de sommeil, et là, même si tu te doutais qu’il devient y avoir pleins de choses dans sa tête, il semblait quand même plus apaisé, il avait l’air d’aller mieux. Et toi aussi. Tu étais rassurée, maintenant que tu étais avec lui, à ses côtés. « Ca va… je me suis réveillée au milieu de la nuit pour aller prendre un verre d’eau, j’avais un peu mal au ventre. Je t’ai pas réveillé au moins ? » Tu ne t’attardais pas là-dessus, tu ne voulais pas l’inquiéter. Tu n’avais pas envie de lui dire que tu avais vomi. Tu commençais à le connaître vraiment, et tu savais qu’il risquait de s’inquiéter, sans doute plus que nécessaire. Et tu ne voulais pas ça, tu voulais profiter de ce week-end avec lui, sans avoir à s’inquiéter. Tu ferais avec les maux de ventre, tu serais sans doute assez tôt de t’en inquiéter en rentrant. Et puis tu irais prendre tes médicaments toute à l’heure et ça irait mieux. Tu prenais une gorgée de café en souriant quand il te disait qu’il avait préparé le petit déjeuner. Tu te sentais encore un peu nauséeuse, mais tu ne disais rien. « J’ai pas super faim ce matin, donc je me contenterai du café, mais c’est très mignon. Et puis comme ça, je te laisse les céréales pour enfants ! » lui dis-tu en rigolant doucement. Ca te faisait rire, tu étais à peu près sûre qu’il allait en prendre. Il avait beau être monsieur le doyen de Swansea, il pouvait passer une nuit entière à jouer aux jeux vidéos, comme un enfant. Ca ne te dérangeait pas. Au contraire, tu aimais bien ce côté un peu enfantin qu’il avait, et que personne ne soupçonnait, du moins pas au travail.

Tu te laissais complètement faire, tu pourrais te rendormir sous ses douces caresses, même si tu étais bien réveillée. « Ca me va. De toute façon, j’ai juste à me brosser les dents, à me maquiller un peu et je suis prête. » Tu te doutais que vous n’aviez pas besoin de vous presser. C’était un week-end pour vous détendre tous les deux, tu n’avais de toute façon pas envie de te presser, tu n’avais pas envie de mettre de réveil le matin, même si ton cher et tendre se levait quand même super tôt. Mais au fond, ça te permettait de passer encore un peu plus de temps avec lui, tu ne pouvais pas lui en vouloir. Pas du tout. Et puis, le fait de vous lever tôt, ça te donnait une bonne raison de lui demander de faire une sieste et de te blottir dans ses bras encore un peu dans l’après-midi. Quoi que vous fassiez de toute façon, tu savais que ce serait bien. Parce que tu étais avec lui, parce que le cadre était parfait. « C’est vrai que c’est vraiment joli. Même quand il ne fait pas très beau. Mais bon, la bonne compagnie doit aider un peu. » dis-tu en plongeant ton regard dans le sien, le regardant amoureusement. Tant que tu étais avec lui, tout était parfait. Même s’il fumait. Tu n’aimais pas ça, tu détestais ça même. C’était peut être l’un des seuls défauts que tu pouvais lui trouver. Mais tu ne voulais pas le forcer à arrêter. Il savait ce que tu en pensais de toute façon, tu n’allais pas le pousser à quoi que ce soit. Tu l’avais choisi comme il était, et il t’avait choisi comme tu étais, hors de question de vous changer mutuellement. Tu ris avec lui quand il parle de la piscine extérieure. C’était tellement attendu, tu aurais presque pu parier qu’il allait sortir quelque chose comme ça. Il n’avait pas de piscine chez lui, il avait la mer, c’était tout aussi bien, même mieux en réalité. « Ahah, bizarrement, ça ne m’étonne pas du tout de toi, mais la plage n’est pas loin, non ? Si le temps se lève on pourra y aller cet après-midi, si tu veux. » Pas loin, c’était assez relatif, étant donné que chez lui, la plage était à moins d’une minute à pieds de chez lui. Mais bon, même si elle était forcément un peu plus loin, vous pouviez faire la route. Ca vous ferait voir du pays. « Enfin, j’ai pas de maillot de bain avec moi, mais je t’accompagnerai quand même. » Tu n’étais pas obligée de te baigner, et au pire, vous pouviez aussi trouver une plage tranquille et tu te baignerais en sous-vêtements. Bon, tu n’avais que des strings, donc niveau pratique, c’était pas trop ça, mais bon… Tu te doutais bien que Lloyd ne serait pas déranger par ça ! Tu rigolais en l’écoutant. A l’entendre, c’était à toi de choisir tout ce que vous alliez faire, mais t’avais pas envie de choisir. Déjà parce que c’était lui qui avait eu l’idée de ce week-end, mais aussi parce que t’avais pas envie de tout choisir toute seule. « C’est pas à moi de choisir tu sais. C’est un week-end en amoureux, donc on choisit tous les deux. Mais sinon on peut s’arrêter dans un restaurant en rentrant des courses ? T’as fait à manger hier soir déjà. » Il était aussi là pour se reposer, pas pour vous faire à manger ou ce genre de choses. Tu avais aussi envie de passer du temps avec lui ou vous pouviez profiter tous les deux. Et puis, avec le travail, vous n’aviez pas encore eu souvent l’occasion d’aller déjeuner ou dîner au restaurant en amoureux, alors ça pourrait être sympa. « Et tu sais quoi ? Je vais même choisir un repas pour ce soir, mais c’est moi qui cuisine. » Sans son aide, toi toute seule. Tu ne savais pas trop ce que tu allais pouvoir lui faire à manger, mais t’avais envie de le surprendre. Tu trouverais, tu n’en doutais pas.

Tu souriais quand il te disait qu’il valait mieux rentrer, car l’un de vous deux allait finir par attraper froid. Tu finis ta tasse de café, et tu prends sa main, en le suivant. « Par l’un de nous deux, tu veux dire toi ? » Il suffisait de vous voir, il était en tee-shirt et en caleçon, toi tu avais des manches et un pantalon. Mais ça te faisait rire doucement. Tu repensais aux premières fois où vous vous voyez en tant que couple, quand il était tombé malade à la plage près de chez lui. De très bons souvenirs que tu gardais précieusement. Mais bon, tu faisais quand même attention à lui, parce que c’était pas marrant d’être malade. Tu en savais quelques choses, t’étais même sans doute la mieux placer pour le dire là maintenant, mais ça, tu n’en disais rien à ton chéri. Tu prenais les devants pour aller chercher la cafetière, laissant Lloyd s’installer. « Tu re-veux du café ? » tu lui demandes, bien que le connaissant, tu ne savais pas trop pourquoi tu posais la question. Tu le servais sans vraiment attendre de réponses, avant de te servir toi. Tu retournais poser la cafetière à sa place, et tu revenais t’asseoir face à lui. Tu avais le sourire jusqu’aux oreilles. Tu te perdais un peu dans tes pensées en le regardant, pendant que désormais, chaque matin, tu pourrais partager tes petits déjeuners avec lui. Vous alliez vivre ensemble, bon sang. C’était complètement fou, mais tellement parfait en même temps. Tu étais impatiente de rentrer, et de t’installer avec lui.
 
AVENGEDINCHAINS

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ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 24 Aoû - 10:27


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Oui, cette nuit a été bénéfique pour toi et heureusement, sinon tu ne serais pas là, dehors en caleçon en plein été. Enfin, avec la température de ce matin, c'est à se demander si vous êtes réellement en été. Tu restes attentif à ce qu'elle te dit et tu ne peux pas cacher ton inquiétude sur ce qu'elle te dit. Elle a encore eu mal au ventre et elle te dit ça comme si c'était normal alors que non, absolument pas et ça anime cette inquiétude qui grandit en toi. Tu es de ceux qui imaginent tous les scénarios pour se préparer, que ce soit des plus bénins au plus extrêmes. Ton estomac se serre sous le poids de ses mots et pourtant, tu restes silencieux, elle va aller à la pharmacie ce matin, elle est intelligente, plus que n'importe qui, tu sais qu'elle va demander conseil sur ce qu'elle a. Tu en es certain. Tu es cependant moins certain de la suite, lorsqu'elle te dit naturellement qu'elle va se contenter d'un café sans rien d'autre. C'est tout, sauf une bonne idée, surtout lorsqu'on a mal au ventre, le café ce n'est l'allié de personne, ça va aggraver tout ce qu'elle ressent, le mieux c'est de rien prendre plutôt que d''empirer les choses. Et là aussi, tu ne sais pas quoi lui dire, quels mots utiliser. Ton inquiétude constante est certainement en train de biaiser ton jugement, mais tu ne peux pas rester de marbre à la l'entendre te dire qu'elle a mal et que tu ne puisses rien faire. Tu ne peux pas être le donneur de leçons non plus. Tu sais que tu es particulièrement chiant, parce que tu veux que tout aille bien. C'est toi, tu ne peux pas t'en empêcher et Aloy rend les choses compliquées, elle t'inquiète de plus en plus et elle ne s'en rend même pas compte. « Même pas un petit toast ? » Demandes-tu d'une petite voix. C'est tout absolument tout ce que tu arrives à dire. Tu pourrais lui dire que c'est pour te faire plaisir, mais non, tu ne veux pas. Si elle ne veut pas, elle ne veut pas, tu ne la forceras à rien, tu rumineras ton inquiétude sagement dans ton coin.

Le reste de la discussion est plus léger, tu arrives à t'en sortir avec les mots, les expressions de ton visage, même avec le froid,  ça se passe bien, tu sans bien que ton corps a du mal à gérer avec le froid qui s'engouffre, même avec ta belle sur tes genoux, tes bouts des pieds ne vont pas te remercier. « La plage n'est pas si loin que ça, mais effectivement, à voir avec le temps. » C'est que là, sans mentir, tu donnerais tout pour aller nager, pendant de heures, dans la mer, te fatiguer jusqu'à l’épuisement et puis arrêter de penser, juste une petit pause, c'est tout ce que tu demandes, une pause. Tu as cette impression d'être incapable de te reposer franchement. Tu peux dormir, tu dors même très bien, mais ton cerveau n'a pas de cesse, il fonctionne constamment et tu n'as pas de repos. Par le passé, lorsque ça t'arrivait, ces moments ou c'était de trop, tu faisais une activité, jusqu'à l'épuisement et tu dormais plus de 14h en une traite et tout allait bien après. « Rectification mon cœur, tu as un maillot de bain, j'ai été en prendre un avant de partir. » Voilà, la preuve que tu penses vraiment à tout. Ton sourire qui accompagne ces quelques mots est un peu marqué par la fierté qui est cependant rapidement balayée.

Tu ne montres rien, absolument rien, mais en toi, tu es frustré. Cette réponse te frustre intérieurement, parce que c'est souvent la même. Effectivement, elle a raison, c'est un choix qui se fait tous les deux, mais tu demandes pour sonder, toi de ton côté, tu sais ce que tu veux manger enfin, ce que tu dois manger, mais tu ne peux pas lui imposer ton goût, alors tu préfères demander, et vous pouvez faire un compromis, hier c'était bien, tu as utilisé ce que tu avais sous la main, pas diététique, mais bon. Là, évidemment que l'idée du restaurant est intéressante, mais très franchement, tu n'as pas envie de te mêler à la foule maintenant. Moins tu vas voir de personnes étrangères et mieux tu vas te sentir. L'enterrement a eu un impact sur tes vieux démons liés à l'anxiété, ça na va pas durer longtemps, mais là, tu n'as pas envie de voir les autres. Tu es un flemmard aussi, souvent au lieu de tout affronter, tu fuis et puis, le temps fait son travail par la suite.

« D'accord, donc il vaut mieux que je t'attendes pour les courses. » Tu passes ta main sous ton menton, si elle veut cuisiner, il va lui falloir des ingrédients. « Je pourrai venir avec toi à la pharmacie si tu veux. » Au final, ça peut être bénéfique pour vous deux, tu pourrais écouter ce qu'elle va dire à la pharmacienne sans avoir à lui demander plus tard ce qu'il s'est passé. Cette proposition de cuisiner pour vous deux, elle est parfaite. Ça te rassure de ne pas la lâcher pendant quelques longues et interminables minutes. « Oui, plutôt moi. » Tu souris, amusé et enfin, vous rentrez à l'intérieur et tu prends un immense plaisir à te faire happer par la chaleur ambiante de la maison. C'est tellement agréable, mieux que dehors ou tu commençais à geler sur place.

Tu t'installes sur un des tabourets de ceux que vous aviez utilisé hier pour manger. Tu tires un bol que tu avais soigneusement préparé et tu y verses des céréales. C'est vrai que tu es comme un gosse, tu adores ça, c'est des supers animaux en plus. Tu commences à fouiller dedans afin de voir les différentes formes tandis qu'Aloy te demande si tu veux à nouveau du café et même avant que tu puisses y répondre, elle te sert déjà une  nouvelle tasse. Tu bois sans doute trop de café, ça n'aide absolument pas pour l'anxiété, ni le reste d''ailleurs, en force d'en boire, tu ne sens même plus les effet, tu le bois pour le goût, mais tu vas faire un ralentissement dessus, un jour. Il paraît que le thé, c'est bien aussi, à voir comment est-ce que tu vas te débrouiller pour arrêter de boire la boisson que tu aimes le plus au monde. « Merci mon cœur. » Dis-tu lorsqu'elle te tend ta tasse et immédiatement tu en bois une nouvelle gorgée avant de manger quelques céréales à la main tout en la regardant avec tendresse. C'est le matin, pas de pression, il faut que tu gères et ça va aller.
 

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POINTS : 3248
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Ven 1 Sep - 23:37


 
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Au fond, ça te gênait un peu de ne pas dire à Lloyd que tu venais de vomir. Parce que si ça lui arrivait à lui, tu aurais aimé qu’il te le dise. Hors toi, tu ne disais rien. Ce n’était sans doute pas une bonne idée. Tu ne lui mentais pas, il ne t’avait rien demandé, mais tu lui cachais la vérité, tu ne lui expliquais pas pourquoi tu t’étais douchée. Tu détestais mentir, tu ne savais pas mentir, tu avais l’impression que c’était écrit sur ton visage, qu’il allait te griller en moins de deux. Tu lui dirais. Tu avais juste envie de passer à la pharmacie d’abord, t’assurer que tu n’avais rien de grave, pour promettre à Lloyd qu’il n’avait pas à s’inquiéter. Parce que tu étais sûre, tu sentais que ce n’était pas grand-chose, même si ça durait un peu. En attendant, tu avouais bien que là tout de suite, tu n’avais pas vraiment faim, malgré le petit déjeuner qu’il t’avait sans doute préparé avec amour. Tu aimais partager tes petits déjeuners avec lui, mais là, ton estomac t’hurlait de ne rien avaler. C’était impossible. Tu comprends à sa voix, à son regard, qu’il voudrait que tu manges, mais tu n’as pas envie de vomir devant lui, tu n’as pas envie qu’il te dise qu’il valait mieux que vous restiez enfermés tous les deux aujourd’hui. Hors de question. Vous étiez là pour profiter aujourd’hui, tu avais envie de sortir de te promener avec lui main dans la main, rien d’autre. Tu grimaçais doucement quand il te demandait si tu ne prendrais même pas une biscotte. Tu secouais la tête. « Non, j’ai vraiment pas faim. Je grignoterai plus tard, ne t’inquiète surtout pas. » Tu le regardais avec un regard attendrissant et un sourire, tu lui montrais que tu allais bien, qu’il ne devait pas s’en faire pour toi. Que tout allait bien aller, tant que tu étais avec lui. Parce qu’au fond c’était le cas. Tu pourrais souffrir le martyr, tu t’en ficherais, tant que tu étais près de lui. Cette séparation t’avait fait tellement de mal qu’il était maintenant hors de question de le quitter.

Le temps était assez couvert, mais tu espérais que ça se lève. T’aimerais beaucoup aller à la plage avec lui. Surtout parce que c’était ce qu’il aimait lui, mais aussi parce que t’allonger à ses côtés sur une plage déserte, ça te donnait quand même très envie. Tu souriais d’avantage quand il te disait qu’il t’avait pris un maillot demain. « Ah oui tu as vraiment pensé à tout ! » Ca te faisait rire, mais d’un autre côté, ça ne t’étonnait pas du tout. Tu savais très bien que s’il avait choisi cette destination, c’était aussi pour la proximité avec la mer, l’océan, et la possibilité de se baigner. Et ça t’allait. Tu aimais t’imaginer dans l’eau, dans ses bras, nager avec lui, l’embrasser et rester contre lui pendant un long moment dans l’eau froide, à te réchauffer au mieux contre sa peau. Tu t’en pinçais les lèvres, en profitant un peu plus des caresses sur tes jambes. « On ira à la plage plus tard alors, même s’il ne fait pas beau. » Il ne pleuvait pas de toute façon, alors vous pourriez toujours vous asseoir sur la plage, c’était bien aussi après tout. Tu disais ça comme une sorte de promesse. De toute façon, tu le suivrais n’importe où, tu t’en fichais complètement tant que vous étiez tous les deux, le reste ne t’intéressait pas. Bon tu espérais juste que le maillot de bain qu’il t’avait prit t’irait, tu n’avais pas trop trier tes maillots de bain depuis l’année dernière, tu ne pensais pas avoir pris trop de poids depuis, mais quand même. Enfin, encore une fois, il ne serait sans doute pas le plus déranger si ton maillot était un peu trop petit. Mais bref, tu n’avais pas vraiment le temps d’avoir ce genre de pensée, ce n’était pas le moment.

Tu avais envie de profiter de chaque instant avec lui, de cuisiner avec lui, même pour lui, même si c’était un peu à ses risques et périls. Tu savais qu’il aimait te faire plaisir, mais des fois, tu avais envie de lui rendre l’appareil à ton tour. Tu avais un peu l’impression qu’il avait du mal à l’accepter. Tu ne râlais pas du fait qu’il veuille s’occuper de toi, au contraire, tu ne pouvais pas t’en plaindre. Mais tu n’étais pas le genre de femme à te faire entretenir, tu étais active pas passive. Et toi aussi tu voulais t’occuper un peu de lui. Tu n’avais pas envie de le forcer à t’attendre, ça allait peut être prendre du temps à la pharmacie. Tu haussais doucement les épaules. « Ou alors je peux peut être te faire une liste pendant que tu es à la douche. » Tu pourrais même essayer de trouver une recette sur internet, un truc auquel il ne s’attendrait pas. Tu avais envie de le surprendre, agréablement. Il avait assez eu de mauvaises surprises comme ça ces deniers temps. Tu voulais lui montrer que tu étais là pour lui, avec lui. Que tu étais prête à prendre soin de lui comme lui prenait soin de toi, et que tu ne lui demandais rien en retour. Tu n’avais pas envie qu’il t’accompagne à la pharmacie, qu’il perde son temps. Surtout, tu avais peur de ce qu’on allait te dire, même si tu essayais de te convaincre que ce n’était rien, on ne pouvait pas tout savoir à l’avance. « Non, vraiment je te ferai la liste, je risque de prendre un peu de temps à la pharmacie. Et puis si ça se trouve, le supermarché est près de la pharmacie, et je pourrais te rejoindre. » Et puis tu le suis à l’intérieur, prenant sa main, retournant au chaud. C’était surtout pour lui. Bien sûr que tu le trouvais très sexy dans cette tenue, mais bon…

Tu t’installais face à lui pour déjeuner, après l’avoir servi en café et t’être servie à ton tour. A défaut de manger quoi que ce soit, tu le dévorais lui des yeux. Rien que de l’avoir comme ça, face à toi, c’était quelque chose qui t’avait terriblement manqué. Tu le regardais, ta tasse entre les mains et ce sourire niait sur tes lèvres. Pas un mot. Il n’y avait pas besoin de quoi que ce soit de plus. Juste vos regards échangés, ça voulait tout l’or du monde. Tu ne le lâchais pas du regard, jamais. Et tu souriais, sans arrêt. C’était comme une drogue, addictive. Avec un sourire, tu venais prendre quelques céréales dans son bol pour les mettre dans ta bouche. Tu n’avais toujours pas d’appétit, mais tu savais que ça lui ferait peut être plaisir, de te voir manger ne serait-ce qu’un peu. Et tu restais comme ça, silencieuse, à le regarder tout le long de votre petit déjeuner. Tu en venais, après quelques instants, à finir ta seconde tasse de café, et constatait qu’il en était de même pour Lloyd. Tu décalais ta tasse et te relevais en t’accoudant sur la table pour venir voler un baiser à Lloyd. « Je m’occupe de ranger tout ça pendant que tu vas à la douche. » Tu lui revoles un nouveau baiser, avant de te relever pour débarrasser ta tasse dans l’évier, et ranger les céréales. Tu ne laissais pas vraiment le choix à Lloyd. Même si tu avais moins mal au ventre, tu étais un peu impatiente d’aller à la pharmacie. T’étais pas du genre à prendre beaucoup de médicaments, mais là ça durait tellement que tu avais besoin de prendre quelque chose. Tu débarrassais la table et faisais rapidement la vaisselle. Puis, tu venais t’installer rapidement dans le canapé en récupérant ton téléphone que tu avais abandonné depuis que tu étais arrivée. Comme prévu, tu avais un mail du directeur de recherche de Varsovie, qui te précisait qu’ils attendait que tu leur envoies ton manuscrit pour l’ajouter à la liste de publication. Tant mieux, tu tâcherais de faire ça dès ton retour. Pas maintenant, pas ce week-end.

Ton portable en mains, tu ne pouvais pas t’empêcher d’aller voir sur internet ce que tu pourrais avoir en cherchant ce que pouvaient être les nausées que tu avais eu ce matin. C’était débile de faire ça, tu le savais, mais tu ne pouvais pas t’en empêcher. Tu étais inquiète, même si tu ne le montrais pas vraiment. Mais rapidement, les sites internet te décourageaient pas mal, alors tu abandonnais la recherche. On te rassurerait sans doute à la pharmacie. Tu essayais de ne pas y penser, pas maintenant. Tu voulais profiter pour le moment de ton compagnon. Tu faisais d'ailleurs rapidement la liste de courses, en lui notant des ingrédients, de quoi faire une sorte de poulet épicé avec du riz. Tu le rejoignais dans la salle de bain après un moment. Il sortait tout juste de la douche. « Tu as fait vite ! » dis-tu avec un sourire en venant embrasser ses lèvres encore humides une nouvelle fois. Tu prends de quoi te laver les dents de nouveau, après le café, et parce que la menthe te faisait du bien, aider à faire passer la nausée. « Tu vas raser ta barbe ? »  lui demandes-tu avant de te laver les dents. Toi, ça ne te dérangeait pas le moins du monde. Au contraire, ça rajoutait un côté un peu sexy, comme s’il lâchait prise un petit peu. Mais tu l’aimais tout autant sans en fin de compte. Tu te rinces rapidement la bouche. « Ca te dérange si je me maquille là en même temps ? Je vais dans la chambre si tu préfères ? » lui demandes-tu. Surtout s’il voulait se raser, tu n’allais pas lui piquer la place devant le miroir non plus, mais bon. En tout honnêteté, il t’avait tellement manqué que même cet instant dans la salle de bain, tu n’avais pas envie de le laisser. « Et au fait, j’ai eu un mail d’un chercheur de Varsovie, et un livre du colloque va être publier donc je vais devoir leur envoyer mon écrit. » lui dis-tu avec un sourire. C’était la première fois depuis que tu étais à Swansea que tu allais être publiée dans un ouvrage, et tu étais impatiente. Tu savais qu’il allait sans doute se réjouir pour toi.

Spoiler:
 
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Sam 2 Sep - 11:34


I don’t know how it got so bad
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Évidemment qu'elle n'a vraiment pas faim, elle mangerait si ce n'était pas le cas et ça, même si ce n'est pas une grosse mangeuse comme toi tu peux l'être. Tu peux dévorer tellement de choses à la fois lorsque tu as faim. Tu finis toujours pas aller courir en suite, de peur de prendre du poids, parce que oui, tu fais attention à ce que tu fais, à ton âge tu n'as plus le droit à l'erreur. Tu profites de faire du sport pendant que c'est encore possible pour toi. Tu prends soin de toi sans le vouloir, tu cherches quand même à lui plaire toujours un peu plus. Parce que si elle ne se focalise pas sur votre différence d'âge, toi, parfois tu bloques dessus parce que tu te sens vieux et tu as peur pour l'avenir et surtout vos possibles enfants. Sujet délicat avec Aloy, mais ça reste là, un leitmotiv pour toi. Sans le savoir tu fais tout pour être en forme le plus longtemps possible. Même si tu fumes encore trop et que ça risque de poser des problèmes plus tard, le reste, tu gères et franchement tu le fais bien. Mon petit Lloyd, tu te portes bien pour ton âge et tu approches à grands pas de ton quarante-huitième anniversaire, les cinquante ans n'ont jamais été aussi proche que maintenant. Pour préciser une chose, toi, tu n'as pas peur de vieillir non, mais tu as peur d'être trop vieux pour elle et encore une fois, vos potentiels enfants. Tu as constamment l'impression d'avoir un compteur de secondes sur ton front qui n'a de cesse de te rappeler que le temps passe et qu'il passe vite. Et avec tous les événements qui se passent das vos vies actuellement, c'est comme si tout s'échappait, tu perds prise, tu glisses sous les problèmes et tu as peur de ne pas te relever, d'abandonner tes projets et d'arrêter d'y croire. Ça ne te ressemble pas du tout Lloyd de tout abandonner, mais tu as une peur constante de ça, c'est certainement pourquoi tu en fais toujours plus.

Tu en fais toujours plus sans jamais rien demander en retour, tu prends ce que l'on t'offre et tu le chéris jusqu'à la dernière seconde. Tu ne refuses rien venant d'Aloy, encore moins cette idée d'aller te baigner à ses côtés prochainement. Tu souris en coin, rien que d'y songer, ton bonheur ne fait que s’agrandir, te faisant oublier ce qu'il se passe autour. Même si elle ne vient pas nager, même si elle reste te regarder, tu as envie de partager ce moment avec elle et de ton côté tu éprouves le besoin d'aller mettre ta tête sous l'eau afin de te couper du monde et te laisser bercer par le simple bruit de l'eau. Tu as besoin de te retrouver dans ton élément l'espace de quelques instants afin de reprendre des forces et d'aller de l'avant. Franchement quoi de mieux que de partager ça avec Aloy, vraiment, il n'y a rien qui peut rivaliser. Le seul problème c'est que tu te mets en tête que ce simple moment va venir effacer toute cette négativité et cette crainte qui sommeillent en toi, tu ne te rends simplement pas compte. Comme toujours, tu veux aller trop vite, mais tu as besoin que ça parte, tu as besoin de redevenir le Lloyd qu'elle connaît, tu ne veux pas passer ton temps à ruminer sur un passé révolu et te laisser happer par des pensées qui n'ont pas lieu d'exister. Ce Lloyd là, toi-même tu ne l'aimes pas. Tu n'en veux pas et tu dois te battre afin qu'il ne soit pas ici, pas entre vous deux. Aloy mérite tout le bonheur qui existe, pas question de lui offrir le contraire.

Ta proposition de l'accompagner à la pharmacie tombe à l'eau, tout comme tes yeux, qui sombrent dans l’observation du sol tout simplement. C'était bien tenté cependant, mais apparemment, elle ne désire pas partager ce moment avec toi, soit, tu vas devoir faire avec. Tu es un grand garçon Lloyd, tu peux faire avec bien que tu commences à avoir cette impression qu'elle te cache quelque chose. Tu ne comprends pas comment aller chercher des cachets peut prendre du temps, à moins qu'elle sache à l'avance qu'il y aura du monde, ça n'a pas de sens mais tu ne dis rien. Elle doit avoir ses raisons pour ne pas vouloir que tu sois avec et tu vas devoir faire avec. Tu ne bronches pas, tu caches ta déception mais tu passes à autre choses, votre déjeuner. Tu focalises avec difficulté tes pensées là-dessus. « D'accord, une liste c'est bien aussi. » Dis-tu simplement, accompagnant tes quelques mots d'un sourire plutôt léger, mais sincère. Après tout, tu lui fais entièrement confiance, si quelque chose n'allait pas, elle en parlerait sûrement.

Ce petit geste, celui de venir picorer des céréales aussi infime soit-il arrive à te rassurer. Même si ce n'est pas assez, tu as l'impression que tu va devoir te contenter de ça. Tu as cette doucereuse impression qu'il te manque des cartes en mains, que tu es à côté de la plaque mais étant donné que tu es incapable de mettre de l'ordre dans tes pensée actuellement, tu ne peux pas y réfléchir calmement et encore moins lui demander des explications. Tu n'en as pas le droit. Tu te rassures à ta manière.Tu souris, la regardant grignoter pendant que de ton côté tu terminer de manger ce que tu as dans ton bol dans un silence rassurant. Vous n'avez pas constamment besoin de vous parler pour vous sentir bien tous les deux. Même si franchement, vous vous êtes sentis mieux ces derniers temps, là ce sont des situations différentes et surtout, difficiles. Tu fais vivre un enfer à Aloy avec tous tes problèmes. Tu bois ta seconde tasse de café juste après avoir terminé ton bol de céréales. Tu hausses un sourcil suite à sa proposition. Toi à la douche et elle ici. Tu ne refuserais pas une visite impromptue de sa part dans la douche, mais tu ne dis rien. « D'accord, on fait comme ça. » Tu réponds à son baiser en lui communiquant toute la tendresse que tu gardes en toi et puis, tu files à la salle de bain en baillant aux corneilles. Tu prends quelques affaires dans ton sac, un pantalon, une chemise et tu déposes ça dans la salle de bain. Tu allumes la douche, tu attends que l'eau se réchauffe et tu glisses dedans. Tu as l'impression de rester une éternité sous l'eau qui coule. Apparemment non, simplement quelques minutes, le temps de te laver correctement, de sortir en meilleure forme, ou pas.

Tu tombes nez à nez avec Aloy. Elle t'embrasse rapidement avant de préparer de quoi se brosser les dents, de ton côté tu prends une serviette pour t'essuyer et tu enfiles un caleçon propre. Pendant une bonne minute tu observes cette barbe qu'elle te demande si tu vas couper, tu passes tes mains dedans et tu souris. « Je ne pense pas, tout du moins pas aujourd'hui. » Certainement lundi, ça serait le mieux. Tu sais qu'elle n'est pas contre que tu en portes une, il suffit que tu en prennes soin afin que ça ne soit pas trop le bordel. Tu l'observes à travers le miroir, elle est magnifique. Tu prends ta brosse à dents à ton tour et tu les nettoies rapidement, mais correctement. A ton tour, tu te rinces a bouche afin de pouvoir lui répondre. « Non, évidemment que tu peux rester mon cœur, je n'ai plus qu'à m'habiller de toute façon. » Tu lui voles un baiser dans les cheveux avant de t'installer sur une chaise derrière toi et de mettre ta chemise, t'occupant des boutons avec beaucoup d'attention mais celle-ci disparaît au son des quelques mots de ta compagne. « Mais c'est génial mon cœur ! » Tu sautilles de ta chaise et tu viens de caler derrière elle prenant bien soin à ne pas la déranger pendant qu'elle met son maquillage, tu coup, tu passes simplement tes bras autour de son ventre et tu l'embrasses dans la nuque à de nombreuses reprises. « J'ai vraiment hâte de lire ce que tu as écris mon cœur, je suis tellement content pour toi. » Généralement, la première publication a toujours une satisfaction différente, une grade part de fierté aussi et toi, tu es terriblement heureux pour elle. « Tellement mon cœur. » Tu l'embrasses dans le cou, déposant des baisers un peu plus appuyés que les précédents et puis, tu te recules, presque à contre cœur, lui offrant tout de même ton plus beau regard à travers le miroir. « Je t'aime. » murmures-t une dernière fois avant de retourner au boutonnage de ta chemise, tes mains tremblent, signe que tu es vraiment, mais vraiment content pour elle, malheureusement, tu dois redoubler d'attention pour tes boutons. Te voilà l'air concentré, le bout de la langue coincée entre tes dents en train de t'occuper de ta chemise. Enfin, tu enfiles des chaussettes, dépariées évidemment et un pantalon noir. Tu passes rapidement une serviette dans tes cheveux que tu frottes vigoureusement avant de te redresser. « Je suis prêt. » Oui, et non, il faut encore que tu récupères ton téléphone dans l'entrée, les clés de la voiture et tes cigarettes avant de partir.
 

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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 4 Sep - 11:30


 
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Tu adorais ce genre de moment. Ces moments simples, qui n’avaient rien d’exceptionnel, comme là, te brosser les dents et te préparer dans la salle de bain en sa compagnie. Au delà de sa personne entière, c’est ces petits moments là qui t’avaient manqué cette dernière semaine. Ca avait été long. Te réveiller seule, déjeuner seule, te doucher seule. C’était très bête, mais même sans vivre ensemble, tu t’étais faite à la vie avec lui. Tu étais d’ailleurs impatiente de t’installer chez lui. Votre relation allait prendre un nouveau tournant, et devenir encore plus concrète. Toi qui ne voulais pas avancer trop vite à la base, tu te sentais d’avancer avec lui. C’était quelqu’un de sérieux, de droit, tu avais confiance en lui. Peut être un peu trop confiance en si peu de temps, tu ne savais pas trop. Mais tu t’en fichais. Tu te sentais bien. Tu souriais quand il te disait qu’il n’allait pas raser sa barbe, pas aujourd’hui. Toi, ça t’allait très bien. Ca te rassurait un peu dans l’idée que c’était votre week-end à vous deux, qu’il n’avait pas besoin d’être tiré à quatre épingles, qu’il pouvait se contenter d’être au naturel. Toi aussi techniquement, mais tu aimais bien te maquiller un peu, ne serait-ce que pour lui, pour lui plaire. Et aussi parce qu’avec ces maux de ventre, tu avais l’impression d’avoir une mine affreuse. La salle de bain était assez grande pour deux, mais tu profitais de la proximité entre vous. C’était tendre, mignon. C’était tout ce que tu aimais chez lui. Tu te mets à sourire en sentant ses bras passer autour de ta taille. La sensation de ses mains sur ton ventre était étrange, mais bizarrement agréable. Il calmait les maux qui persistaient, comme une source de chaleur très agréable. Tu souriais aussi parce qu’il était heureux pour toi, comme toi tu pouvais l’être pour lui à chacune de ses publications. Tu déposais le maquillage que tu avais dans les mains pour venir passer ta main sur sa joue, toujours dos à lui, caressant sa barbe du bout des doigts. Vous voir là, tous les deux dans le miroir, tu avais l’impression d’être dans un rêve, de l’avoir enfin retrouvé. Tu tournais doucement le visage pour déposer un léger baiser contre sa joue. « Merci chéri. D’ailleurs est-ce que ça te dérangerait de me relire avant que je l’envoie ? » demandes-tu timidement. Il avait mille et une autre chose à faire, ou à penser. Mais tu savais que sans lui, rien de tout ça n’aurait été possible, il avait été une aide précieuse, une motivation sans faille pour toi. « Je sais que ce n’est pas du tout ton domaine, mais au niveau rédactionnel, je pense que tu es bien plus à l’aise que moi, alors j’aimerai avoir ton avis. » Ici se tenait la différence de lui, professeur de lettres et sciences humains, et toi, professeur de sciences tout court. Mais tu aimais comme il écrivait. Tu avais lu plusieurs de ses articles. Tu aimais vraiment comme il arrivait à rendre les choses simples avec quelques mots, même pour toi qui ne connaissais rien à son domaine. « Mais pas ce week-end de toute façon. On pourra voir ça en rentrant. » tu déposais de nouveau un baiser sur sa joue, avant de le laisser se reculer. Si ça n’avait tenu qu’à toi, tu te serais retourner pour rester dans ses bras, mais il fallait que tu finisses de te préparer.

Tu le regardes dans les yeux à travers le miroir. « Je t’aime aussi. » Tellement fort. Tu ne pensais pas tomber amoureuse de quelqu’un, encore moins aussi fort. Tu étais très heureuse, même très fière d’être avec quelqu’un comme lui. Il réveillait chaque jour la meilleure partie de toi même, et c’était quelque chose parce que tu n’étais pas si facile à vivre que ça. Il fallait réussir à te suivre. Et il y arrivait parfaitement. Il parvenait à te canaliser, à te rassurer. A être la personne qui t’avait toujours manqué. Tu essayais d’arrêter de penser à la perfection de votre couple et de le dévorer des yeux pour finir de te maquiller. Tu n’en avais pas pour longtemps, de toute façon Lloyd n’avait sans doute pas envie d’avoir un pot de peinture en face de lui, alors tu y allais doucement sur le maquillage. Tu finissais avec un peu de rouge à lèvres, discret, et tu te parfumais. Tu te pinçais les lèvres pour étaler correctement le rouge à lèvres. Avant de te retourner. « Je suis prête aussi. Je dois juste attraper mon sac et c’est bon. » dis-tu en venant lui voler un baiser avant de sortir de la salle de bain. Tu allais t’asseoir sur le lit de la chambre pour enfiler une paire de chaussures élégante mais confortable, avant de te rendre dans le salon. Tu récupérais le téléphone que tu avais laissé sur la table basse pour le glisser dans ton sac à main, dans lequel tu avais déjà ton porte-feuille et quelques autres affaires. Tu attrapais aussi une veste. « On y va ? » dis-tu en te retournant vers Lloyd, qui avait l’air prêt aussi. Tu venais l’embrasser une nouvelle fois avant de sortir de votre demeure du week-end. Tu attendais qu’il ouvre la voiture pour y prendre place. Tu posais ton sac à main à tes pieds avant d’attacher ta ceinture, et vous étiez partis pour aller faire des courses. Tu étais à la fois impatiente et anxieuse de te rendre à la pharmacie. Impatiente parce que tu aurais enfin un moyen d’atténuer ces maux de ventre, mais anxieuse, car tu avais peur que le pharmacien ou la pharmacienne ne te dise d’aller consulter un médecin. Tu essayais de te rassurer en te disant que ce n’était sans doute pas grand-chose. Mais bon, une certaine angoisse demeurait, que tu t’appliquais à cacher à Lloyd. Tu savais que si tu lui montrais que tu t’inquiétais peut être un peu, il s’inquiéterait probablement deux fois plus, et ce n’était pas ce que tu voulais, vraiment pas. « J’essaierai de faire au plus vite à la pharmacie. Mais est-ce que tu pourrais prendre des fruits, genre des fraises, ou des framboises quelque chose comme ça ? » dis-tu pendant le trajet. Il était assez court. Vous n’étiez pas si loin que ça du supermarché. « Oh et de la glace aussi. Enfin, ça je pense que j’ai pas besoin de le dire… » Tu savais à quel point il aimait la glace, et tu étais à peu près sûre que, que tu le lui précises ou non, il en prendrait.

Vous arriviez finalement. En effet, la pharmacie se trouvait à deux pas du supermarché, de l’autre côté de la rue. « C’est parfait, je pourrais te rejoindre dès que j’ai fini, je t’envoie un message de toute façon. » dis-tu pendant qu’il se gare. Tu attends sagement qu’il s’arrête, avant de détacher ta ceinture. Tu t’approches doucement de lui, et viens glisser ta main dans sa nuque, avant d’approcher tes lèvres des siennes, pour l’embrasser avec un peu plus d’insistance que les quelques fois depuis ce matin. Tu caressais ses lèvres du bout des tiennes, un instant seulement, avant de reculer ton visage du sien. Tes yeux venaient se planter dans les siens, avant d’ajouter. « Je fais vite, promis. » Tu l’embrasses de nouveau, plus rapidement. « A toute à l’heure. » dis-tu en lâchant sa nuque, attrapant ton sac. Tu traversais le parking du supermarché en direction de la pharmacie. Arrivée à proximité de celle-ci, tu remarquais qu’il y avait quelques personnes à faire la queue. Tant pis, tu prendrais ton mal en patience, de toute façon, tu savais que Lloyd était capable de faire les courses seul, même si toi, tu aurais préféré être avec lui, juste pour passer encore un peu plus de temps avec lui. Tu entrais dans le bâtiment, et tu te mettais dans la queue, comme tout le monde. Tu croisais les bras sur ta poitrine, et tu attendais. Finalement, tu ne voyais pas vraiment le temps passer, peut être entre cinq et dix minutes, avant que ce ne soit ton tour. « Bonjour, j’aimerai quelque chose pour les maux de ventre s’il vous plaît. » Si proche du but, tu avais hâte d’avoir enfin ces anti-douleurs pour enfin pouvoir profiter de votre week-end en amoureux. « D’accord, avez-vous d’autres symptômes ou est-ce juste pour des maux de ventre ? » C’était un peu la question que tu craignais, tu te disais que si tu commençais à énumérer tout ce qui n’allait pas chez toi en ce moment, ça risquait de faire beaucoup, et il risquait de te trouver quelque chose. Tu attendais quelques secondes avant de répondre au pharmacien. « Hum… Eh bien j’ai mal au ventre, j’ai des nausées, et depuis ce matin des vomissements. J’ai des maux de tête aussi, moins souvent dernièrement. Perte d’appétit, et un peu comme des gros coups de fatigue, comme des baisses de tension par moment. » Le tout mis bout à bout, oui, ça faisait peut être beaucoup, mais ces derniers jours n’avaient pas été si facile que ça. « Mais j’ai eu une dernière semaine assez stressant, alors j’imagine que la plupart de ses symptômes sont dus au stress. » C’était plus pour te rassurer qu’une excuse vraiment honnête, mais ayant un professionnel devant toi de toute façon, les excuses ne servaient pas vraiment. « Je vois. Pardonnez cette question, mais quand avez-vous été réglée pour la dernière fois ? » Tu le regardais avec un regard interrogateur. Tu avais remarqué un léger retard sur tes règles, mais tu ne voyais pas vraiment l’intérêt de la question. « La dernière fois que… Hum… Je ne sais pas, il y a un mois et demi environ. J’ai un peu de retard mais… » Tu n’avais pas le temps de finir ta phrase que le pharmacien arbore un sourire sans faille. « Est-ce que vous avez pensé à faire un test de grossesse ? » Tu ouvrais des grands yeux, ne sachant pas vraiment quoi répondre à cela. « Je… Pardon ? » Un test de grossesse ? Non, tu n’étais pas enceinte, alors pourquoi faire ? « Madame, vous présentez de nombreux symptômes qui sont ceux liés généralement à une grossesse. Vous devriez… » Tu coupais le pharmacien, un peu bête, riant nerveusement. « Non, ce n’est pas possible, je ne peux pas être enceinte, je… » Tu réfléchissais, bêtement tu te repassais en tête tous les fois où Lloyd et toi aviez couché ensemble, et elles étaient assez nombreuses. Mais d’un coup, tu te souvins de la soirée de l’université, une nuit que tu ne pouvais pas oublié tant la passion entre vous était telle que tu te rappelais ne pas avoir vu de préservatif ce soir-là. Ca te frappait d’un coup. « Ecoutez, je ne peux que vous conseiller de faire un test, je ne peux en aucun cas vous obliger. Mais vous devriez en faire un, et s’il s’avère qu’il est négatif, revenez me voir car je ne peux pas prescrire les mêmes médicaments à une femme enceinte. » T’étais complètement perdue. Tu te contentas d’hocher la tête de haut en bas. Tu payais pour le test de grossesse et tu sortais le plus vite possible de la pharmacie. Mais pour aller où ? Tu avais l’impression d’être toute blanche, tu avais besoin d’un peu de temps pour assimiler ce que tu venais d’apprendre. Est-ce que c’était possible ? Est-ce que là, tout de suite, tu pouvais vraiment être enceinte ? Tu avais envie de te dire que non, mais finalement, peut être… Tu étais perdue, tu ne te voyais pas aller rejoindre Lloyd maintenant et lui dire ça, non. Tu avais besoin d’un instant toute seule, pour faire le point. Tu avais l’impression que le temps s’était arrêté. Tu ne savais pas combien de temps tu étais restée là, à regarder dans le vide en te posant mille et une questions, avant de sortir ton téléphone pour envoyer un message à Lloyd. « J’ai mis un peu plus de temps que prévu à la pharmacie, il y avait un peu de monde. Je te rejoins à la voiture. Je t’aime. » Tu ne pouvais pas, le voir et lui en parler maintenant, tu… Il fallait que vous rentriez d’abord, qu’il termine les courses. Mais comment tu allais lui en parler ? Qu’est-ce que tu allais lui dire ? Tu ne pourrais pas faire le test toute seule de toute façon. Tu avais besoin de lui. Ca te terrorisait, rien que l’idée qu’il puisse mal réagir à ça. Et puis merde, tu avais un test de grossesse dans ton sac. Tu le fermais, tu ne voulais pas qu’il le voit, pas avant que vous soyez rentrés des courses. Tu retournais à la voiture, en l’attendant. Tu essayais de reprendre tes esprits, beaucoup trop d’informations d’un seul coup. Tu te regardais vite fait dans le rétroviseur extérieur de la voiture, ça allait. Tu n’avais pas pleuré, alors tu pourrais sans doute attendre d’être rentré pour lui en parler. Ouais, tu allais devoir lui en parler… Pour le moment, tu essayais d'afficher un sourire des plus naturels en attendant, identique à celui que tu arborais quelques instants plus tôt, avant de rentrer dans cette foutue pharmacie.
 
AVENGEDINCHAINS

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If you look into the distance, there's a house upon the hill. Guiding like a lighthouse to a place where you'll be safe to feel at grace 'cause we've all made mistakes. If you've lost your way... I will leave the light on


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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Penny & Jimmy. (3/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma, Hedd & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 7985
POINTS : 4444
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, animateur radio le week-end & papa à plein temps.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 4 Sep - 15:26


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
D'un œil attendri, tu ne peux t'empêcher de la regarder lorsqu'elle se maquille gardant en tête l'idée qu'elle est magnifique, avec ou sans maquillage. C'est difficile pour toi de ne pas la regarder alors qu'elle est si proche et pourtant tu te dois d'avoir une certaine concentration pour t'habiller parce que tu risques de te tromper de boutons et de ne ressembler à rien. « Bien sur, je ferai ça avec grand plaisir. » Tu pourras lire son travail avant les autres et tu ne pourras pas cacher ton immense fierté de la voir se faire publier. Elle peut compter sur toi afin de la relire. Elle peut compter sur toi sur absolument tout d'ailleurs. « Mais je suis certain que c'est déjà parfait. » Plus sérieusement, tu te feras une joie de lire ce qu'elle va te montrer et ça, même si tu risques de ne pas y comprendre grand chose, ce n'est pas grave. Tu pourras lui poser des questions parce que tu es intéressé par son domaine. Tu hoches la tête de haut en bas, répondant avec tendresse à son baiser, prenant bien soin à ne pas te laisser embarquer par la passion qui s'est confortablement installée en toi. Tu te serais bien laissé la féliciter dans la douche ou bien sur le lit, ou encore les deux par exemple, profiter d'un peu d'intimité, mais tu ne désires pas l'obliger à se maquiller à nouveau. Tu t'occuperas d'elle plus tard. « D'accord, ça me va. » Dis-tu en retournant à ta place sur la chaise afin de t'occuper de ta chemise. Tu ne bouges pas pour le moment, tu te contentes de la regarder à travers le miroir, souriant légèrement, profitant de ce que vous êtes en train de partager. Tu te rends alors compte que ça t'avait énormément manqué de ne pas être avec elle, de partager tous ces moments qui semblent si anodins mais qui ne le sont pas. Et tu ne vas pas mentir en disant que ça t'avais manqué de ne pas l'entendre te dire qu'elle t'aime, tu as beau le savoir, l'entendre, c'est mieux que tout. Ça te rassure aussi dans un sens. Tu es tiré de tes pensées lorsqu'elle glisse ses lèvres sur les tiennes avant de partir dans la chambre, il est temps pour toi de d'activer.

Un à un, tu t'occupes des boutons de ta chemise avant de la rejoindre hors de la salle de bain, tu récupères une paire de chaussures, tu passes ta main dans tes cheveux en bataille et te voilà fin prêt. Tu fouilles dans ton sac de voyage pour en tirer ce dont tu as besoin et direction l'entrée de la maison. Ton téléphone est chargé, tes cigarettes sont dans ta poches, la même chose pour ton briquet. Tu glisses ton portefeuilles aussi, si tu n'as pas d'argent sur toi, tu ne pourras pas faire les courses et c'est un peu le but de votre sortie matinale. Les courses pour toi, la pharmacie pour elle. « C'est parti. » Lances-tu d'une voix enjouée. Tu lui voles un baiser tendrement et tu ouvres la voiture, pas le temps de lui ouvrir sa portière qu'elle est déjà montée, pas de soucis, tu prends place à ton tour, tu t'attaches et tu démarres la voiture. Tu laisses la radio en fond et c'est silencieusement que vous prenez la route en direction de la ville la plus proche qui possède un supermarché et une pharmacie, c'est à dire dix minutes de route. Tu l'écoutes attentivement parler pendant que tu fais de ton mieux pour ne pas vous perdre. « D'accord, ça marche, je vais tâcher de ne pas oublier. » Dis-tu au sujet des fruits qu'elle demande et tu te contentes de rire à la suite, évidemment que tu ne vas pas oublier la glace, tu ne peux pas l'oublier.  Tu te gares au centre tranquillement après avoir trouvé une bonne place. Tu coupes le moteur et tu te tournes vers Aloy. « D'accord mon cœur. » Tu t'approche en même temps qu'elle pour l'embrasser et tu te laisses surprendre par cet élan de fougue qui te fait sourire. Tu réponds à son second baiser avant de passer ta langue sur tes lèvres, de te détacher et de sortir à ton tour. « Je t'aime ». Murmures-tu pour toi-même avant de fermer à clés à la voiture et d'allumer une clope prenant la direction opposée d'Aloy. Tu sors la liste qu'elle t'a soigneusement donnée pour qu'elle puisses cuisiner ce soir et tu la lis le temps de fumer une cigarette avant de rentrer. Tu essaies de te dépêcher afin de pouvoir la retrouver au plus vite, mais une fois dans le supermarché, tu te rends compte que c'est un peu le bordel et tu passes un peu beaucoup de temps à trouver des bons produits. C'est quand tu arrives à la caisse, derrière trois couples que tu reçois un message. Tu le lis et tu n'y réponds pas, d'ici quelques minutes tu vas la rejoindre, ça va aller vite, enfin, c'est ce que tu crois. Tu grognes dans ton impatience. Tu te dépêches de mettre tes achats dans deux sac et tu quittes le supermarché en direction de la voiture ou tu vois Aloy qui t'attend contre sa portière.

Tu avances vers elle après avoir grignoté un bonbon à la menthe pour faire partir le goût de la cigarette, un sourire collé aux lèvres tu déposes les deux sacs derrière le coffre de la voiture que tu ouvres avant de t'approcher d'elle qui est dos à toi. « Hey. » Tu t'annonces afin de ne pas lui faire peur mais tu ne lui laisses pas le temps de se retourner. Tu viens te coller à elle, par derrière et tu l'embrasses dans la nuque tout en glissant tes mains sur son ventre. « désolé de ne pas avoir répondu à ton message, j'étais à la caisse... » Tu continues de l'embrasser dans le cou avant de doucement la retourner afin qu'elle soit en face de toi. Tes mains sont désormais sur ses hanches et tu l'embrasses sur les lèvres avec tendresse, contentant cette passion qui ne demande qu'à se déchaîner depuis ce matin. « Je t'aime. » Un nouveau baiser et puis tu t’éclipses pour tout ranger dans le coffre parce que tu as hâte de partir d'ici pour rentrer la maison. « J'ai trouvé tout ce que tu t'as demandé et je n'ai pas oublié les fruits. » Dis-tu tout fièrement en montant dans la voiture. Tu attends qu'elle en fasse de même et tu démarres afin de prendre la route direction la maison. « Ça a été à la pharmacie, tu as eu ce que tu voulais ? » Demandes-tu joyeusement tout en démarrant la voiture. Vous prenez la route de la maison. C'était une petite sortie, tu espères que la prochaine sera à la plage parce que tu as hâte d'aller nager.
 
Spoiler:
 

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TON AVATAR : rachel mcadams
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TA DISPONIBILITE RP : (prise 4/4) lloyd - jimmy - adriel - thomas
à venir : lizzie

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : en congé maternité, futur chef de projet en laboratoire
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 4 Sep - 19:22


 
i'm never gonna leave this bed


 
Le temps s’était arrêté. Tu avais même l’impression de ne pas être sortie de la pharmacie, tu ne savais pas vraiment comment est-ce que tu étais arrivée à la voiture de Lloyd, tu te souvenais à peine de lui avoir envoyé un message. Tu ne comprenais pas ce qu’il t’arrivait, tu avais du mal, beaucoup de mal à assimiler ce qu’il venait de se passer. Bon sang, mais non. Ce n’était pas possible. Tu ne pouvais pas être enceinte. Enfin, si, tu pouvais, parce qu’il n’y avait rien qui l’empêchait, mais non. Pas maintenant. Votre relation était si… jeune. Vous étiez encore dans cette phase de rencontre, de découverte. Vous aviez parlé une fois, une unique fois du fait d’avoir des enfants, et la discussion avait tourné court. Lui en voulait le plus vite possible, toi non. Tu n’avais pas cet aspect maternelle qui était essentiel pour devenir mère, selon toi. Tu n’étais pas comme ta sœur. Elle, elle avait tout de la parfaite maman, tu savais qu’elle serait parfaite. Mais tu n’étais pas comme ça. Toi, tu vivais pour ton travail, et aussi pour Lloyd désormais. Mais tu n’étais pas prête à t’occuper d’enfant. Ca te paraissait surréaliste. Tu avais commencé à prendre la pilule, mais tu avais commencé à peu près au même moment que la soirée. Tu te repassais chaque détail de cette soirée, et tu étais à peu près certaine que vous n’aviez pas utilisé de préservatif. La magie du feu de l’action… Tu n’y avais même pas pensé jusqu’à maintenant, et de toute façon, ça ne pouvait être que là, tu ne voyais aucune autre explication. Tu allais devoir lui en parler de toute façon. Mais comment ? Comment tu allais lui annoncer ça ? Tu ne pouvais pas ne pas lui dire de toute façon. Tu n’avais pas eu de médicaments de toute façon, parce que le pharmacien ne pouvait pas te donner les médicaments dont tu avais besoin si tu étais enceinte, c’était contre-indiqué. Donc Lloyd verrait bien, de toute façon, que tu n’avais rien à prendre pour tes maux de ventre. Mais comment tu allais lui en parler ? Lui savait, que tu ne voulais pas d’enfant, alors comment tu allais faire pour lui dire que vous étiez sur le point de devenir parents, tous les deux. Et s’il fuyait ? Et s’il se disait que ce n’était pas une bonne idée ? Tu étais celle de vous deux qui essayait de ralentir les choses dans votre couple, mais si là, il trouvait que ça allait trop vite. Tu ne voulais pas avoir d’enfant maintenant, mais tu voulais encore moins le perdre lui. Non, c’était hors de question que tu le perdes. Ca te détruirait, vraiment. Tu ne pouvais pas être sans lui, encore moins s’il s’avérait que tu attendais un enfant. L’anxiété te gagnait de plus en plus. Tu étais pétrifiée, terrorisée par cette situation. Tu n’étais pas du genre d’habitude, à être anxieuse, à stresser comme ça. Mais là, tu avais l’impression d’être au fond du gouffre.

Mais il fallait que tu te calmes. Déjà parce que Lloyd n’allait pas tarder à te rejoindre, et qu’il était hors de question que tu lui montres quoi que ce soit avant d’être rentrée. Et aussi parce que si ça se trouve, c’était autre chose. Tu espérais, au fond de toi, que ce n’était pas ça. Mais le pharmacien avait raison, il y avait plusieurs de symptômes qui correspondaient très bien à ce qu’étaient les symptômes d’une grossesse. Mais non, ça ne pouvait pas… Tu aimerais arrêter d’y penser. Lloyd n’allait pas tarder et il fallait que tu affiches un autre visage que le regard vide que tu avais là. Tu essayais de reprendre tes esprits. Et tu étais forcée de le faire très vite, en sentant la main de Lloyd glisser dans ton dos. Tu soufflais un bon coup et tu souriais doucement en sentant ses lèvres dans ton cou. Ton corps se contractait malgré toi au moment où ses mains venaient se poser sur ton ventre. Tu espérais qu’il ne le remarque pas. Tu te retournes vers lui en sentant ses mains se poser sur tes hanches, en essayant de garder ce sourire sur tes lèvres. Tu poses tes mains sur le haut de son torse en répondant au mieux à ses lèvres, à son baiser. Il t’apaisait, un peu, mais tu gardais ça en tête toujours. Tu ne pouvais pas oublier comme ça. Tu essayais d’agir comme si de rien était. Il avait l’air heureux, il était beau, souriant. Il avait l’air d’aller beaucoup mieux que quand tu l’avais retrouvé à l’aéroport. Tu n’avais pas envie de tout gâcher. « Je t’aime aussi. » dis-tu en l’embrassant à nouveau, avant de le laisser reculer. Tu n’avais pas envie qu’il te lâche, tu avais juste envie de rester dans ses bras. Tu avais envie d’oublier tout ce qu’il venait de se passer et de te concentrer sur lui, uniquement sur lui. Sur vous. Mais il s’écartait pour ranger les affaires dans le coffre. Tu attends sagement, puis tu montes dans la voiture, en posant ton sac à tes pieds. Tu vérifiais discrètement que ton sac était bien fermé, tu n’avais pas envie que Lloyd voit le test de grossesse dans ton sac. Quoi que en soit, ça pourrait être plus facile de le lui annoncer au moins… Mais non. Hors de question. Mais tu t’étais perdue deux secondes et tu n’avais pas écouté ce que Lloyd te disait. « Hein ? » demandes-tu en attachant ta ceinture. « Ah oui, les fruits. Cool, merci. » Tu n’écoutais que d’une oreille. La question fatidique. Est-ce que tu avais trouvé ce que tu voulais à la pharmacie. Tu n’avais pas envie de lui mentir. Mais tu ne pouvais pas lui dire, pas maintenant. Une fois que vous seriez rentrés, tu te le promettais. « Hum… Pas tout à fait, mais ça va t’inquiète. Je t’expliquerai quand on sera rentrés. » Tu souriais en même temps. Tu n’avais pas envie qu’il s’inquiète. Mais tu ne disais rien de plus. Tu restais silencieuse. Mille et une questions passaient dans ta tête, tu te demandais comment tu allais lui annoncer. Il n’y avait sans doute pas de méthode meilleure qu’une autre de toute façon.

Vous arriviez à la maison. Tes mains étaient moites. Tu étais tellement, tellement stressée de devoir lui parler de ça. Tu ne savais pas comment engager la discussion. Tu n’arrivais pas à lui parler de quoi que ce soit. Tu avais peur, tellement peur. De sa réaction, de ce qu’il allait te dire. Tu avais trop peur qu’il te quitte. Qu’il te plante là, et qu’il s’en aille. Tu étais à peu près sûre qu’il ne le ferait pas, mais bon, jusqu’à il y a une vingtaine de minutes, tu étais aussi à peu près sûre de ne pas avoir d’enfants avant un long moment. Tu l’aidais à ranger les courses, tu n’étais pas très bavarde, juste des small talks, comme ça. Mais tu ne prêtais aucun attention à la discussion, trop occupée à réfléchir à ce que tu allais lui dire. Une fois que le dernier sac de courses était rangé, tu te disais que c’était le moment fatidique de lui dire. Tu ne pouvais pas de toute façon, tu n’arriverais pas à rester là, sans le lui dire de toute façon. « Hum… Lloyd, je crois que j’ai quelque chose à te dire. » dis-tu en prenant un respiration assez profonde. Ton regard croisait le sien et tu voyais le questionnement dans ses yeux, tu te pinçais les lèvres. Comment tu allais lui annoncer ça ? « Je… Je pense que tu devrais peut être t’asseoir. » Tu prends sa main pour aller dans le salon. Tu l’invitais à s’asseoir sur le canapé, alors que tu restais debout. Tu ne pouvais pas t’asseoir, tu étais bien trop nerveux. « Déjà rassures-toi, je vais bien. J’ai rien de grave, j’ai pas de maladie mortelle ou quelque chose du genre. Je vais bien. C’est juste… des maux de ventre. » Tu essayais de le rassurer, parce que tu lui avais dit que tu n’avais pas eu ce que tu voulais à la pharmacie, mais tu ne lui avais rien dit de plus, et tu ne voulais pas qu’il s’inquiète, qu’il ait peur pour toi. Il avait des choses bien plus importantes dont il devait s’inquiéter. Bien que là, ça allait sans doute être un gros problème. Tu croisais tes bras sur ta poitrine en baissant les yeux. « Je… J’ai pas été tout à fait honnête avec toi ce matin je crois… » Il savait que tu détestais mentir, que tu étais nulle pour mentir, et tu espérais qu’il ne t’en veuille pas trop, qu’il comprendrait. « Quand tu t’es levé et que tu es venu dans la cuisine, en fait… J’ai eu la nausée en me levant et j’ai vomi dans les toilettes de la chambre. Je ne voulais pas t’inquiéter, je me suis dit que c’était peut être le saumon d’hier soir qui était mal passé. Mais c’est peut être, même sans doute pas ça. » Tu levais les yeux au ciel, tu avais absolument trop peur de croiser son regard, de voir le dégoût sur son visage, de voir que tu le dégoûtes et qu’il t’en veux. « Je suis désolée, de ne pas te l’avoir dit. » Tu décroisais les bras, tu jouais avec tes doigts, t’étais tellement nerveuse que tu te balançais même un peu d’avant en arrière. « Mais bref, ce n’est pas ça que j’ai à te dire. » Tu te mordais la lèvre inférieure. Tu avais tellement, tellement peur. Tu baissais les yeux de nouveau, terrorisée. « A la pharmacie, le pharmacien m’a demandé de lui dire si j’avais d’autres symptômes que juste des maux de ventre. Donc je lui ai dit que j’avais des nausées, que j’étais pas mal fatiguée et… » Tu sentais une boule se former dans ta chambre, que tu essayais d’avaler, de faire disparaître. Tu n’avais pas envie de te mettre à pleurer là, devant lui. Il fallait que tu sois forte, parce que malgré cette nouvelle, c’était un week-end pour que lui aille mieux, alors hors de question que tu te mettes à pleurer. Tu tournais la tête, tu regardais sur le côté. « Et quelques jours de retard sur mes règles. Du coup, plutôt que de me donner des médicaments pour les maux de ventre, il… Il m’a conseillé de faire un test… » Tu te mordais l’intérieur des jours, tu n’y arrivais pas, tu n’y arriverais pas. Et pourtant il fallait. Tu prenais une grande inspiration avant de tourner ta tête vers Lloyd. Ton regard venait se planter dans le sien, et ça te redonnait comme une légère dose de courage. Infime, mais juste ce que tu avais besoin. « Lloyd, je crois que je suis enceinte. » Tu respirais très fort, tu ne le quittais pas du regard, tu attends une réponse, mais tu avais peur de sa réponse. Tu avais peur qu’il s’en aille, et tu étais à peu près certaine qu’il pouvait lire ta peur plus qu’autre chose dans tes yeux. Tu faisais tout, absolument tout pour ne pas pleurer, mais tu sentais que tes yeux étaient déjà humides. Merde.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 4 Sep - 22:41


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Tu ne vois rien, évidemment que tu ne vois rien. Vous voilà tous les deux dans la voiture, après avoir échangé quelques simples mots, elle te répond, machinalement presque mais tu n'y prêtes ps vraiment attention tu te dis simplement qu'elle n'a pas envie de rentrer dans les détails, mais tu ne peux empêcher cette boule que tu as dans le ventre à prendre place. Plus on te dit de ne pas t'inquiéter et plus tu as tendance à le faire. Ce n'est pas que tu ne veux pas faire d'efforts mais tu es tout simplement incapable de te contrôler. Généralement c'est comme ça que les choses dérapent que quelque chose va mal, enfin, dans les films. Aloy veut certainement pouvoir souffler et se reposer avant d'en parler. Tu lui cherches des excuses  un peu partout et pendant ce temps, tu laisses l'angoisse s'emparer de toi, de tout ton corps. Tu ne dis plus rien non plus tu ne réponds qu'avec des sourires et des regards que tu espères rassurants et chaleureux. C'est tout ce dont tu es capable à l'instant, tu n'as malheureusement pas toutes les cartes en mains afin d'agir en conséquences et aussi et surtout l'aider. Tu te sens impuissant. Ce week-end qui devait être reposant pour vous deux s'avère avoir une toute autre forme. Il y a une tension installée désormais. Tu ne sais pas comment faire pour qu'elle s'échappe parce que tu ne sais pas d'où elle vient et comment et pourquoi et tout le reste. Pour une fois que tu ne sais pas quoi dire, vous êtes deux, plongés dans le silence d'un court trajet. Heureusement d'ailleurs, mais ça reste comme ça, même à la maison, juste des banalités. Tu as du mal à lever les yeux vers elle, ce n'est pas de sa faute, non, pas du tout, tu as l'impression que c'est toi, que tu attends un punition qui va tomber d'une seconde à l'autre. Tu as beau faire comme si tout allait bien, la douleur et l'envie n'y sont plus. Est-ce que tu as fais quelque chose de mal ? Tu te le demandes et puis... Ton cerveau vient te donner l'idée qu’éventuellement elle est malade, cette histoire de pharmacie de maux de ventre, c'est peut-être tout sauf bénin. Péniblement tu avales ta salive en rangeant les fruits dans le frigo, prenant bien soin de ne pas le abîmer. Tu observes Aloy du coin de l’œil jusqu'à ce qu'elle prenne la parole, presque gravement et immédiatement, elle obtient toute ton attention.  Tu prends sa main dans la tienne et tu te laisses guider, machinalement, tu es comme un  automate, tu ne sais pas ce qui t'attend et pourtant, tu imagines le pire, toujours et encore le pire. La boule au ventre, tu obéis sans rechigner et te voilà installé sur un canapé que tu ne connais pas. Elle, elle se tient debout devant toi, nerveuse et particulièrement pâle. Tu te retiens de ne pas te lever pour la serrer dans tes bras et de lui murmure à l'oreille que si quelque chose ne va pas, quoi que ce soit, il sera toujours là pour elle, quoi qu'il arrive, que son bonheur et bien-être c'est ce qui t'importe le plus, le reste n'a pas d'importance.

A contre-cœur, tu as lâché sa main et tu lèves les yeux pour la regarder alors que ton estomac se tord déjà, à l'avance. Tu as des difficultés pour avaler ta salive. Tu t'imagines sur le canapé d'un médecin, à l'attente d'une très mauvaise nouvelle et ça t'angoisse. Attentivement, tu l'écoutes et même si ces premiers mots sont là pour te rassurer, ça ne fonctionne absolument pas. Si ce n'était que des maux de ventre, elle ne serait pas là à piétiner devant toi nerveusement comme si elle s’apprêtait à te révéler le plus gros secret de sa vie. Tu racles ta gorge au moment où elle se décide enfin à s'expliquer et tu te décomposes sur place. Tu avais raison, quelque chose ne va pas et toi aussi, tu sais que le saumon n'est pas en cause, tu n'as pas été malade et c'était du bon saumon. L'excuse du silence suit, tu ne dis toujours rien, pas question de la couper dans son élan et tu as besoin de savoir ce qui va suivre. Tu n'as pas le droit de la couper et de tout gâcher, même si c'est difficile de ne rien faire, tu restes là silencieux, t'enfonçant chaque seconde un peu plus dans le canapé. Elle parle de ses symptômes et là... Tu n'as pas l'impression que ton monde s'écroule, tout le contraire. Tu ouvres la bouche sans pour autant qu'un son ne se fasse entendre. Des nausées, de la fatigue, des maux de ventre, du retard dans ses règles, tu n'es pas idiot. Enfin si, mais non. Tu reste toujours dans ton silence, tentant vainement de mettre de l'ordre dans tes pensées.

Aloy est peut-être enceinte.
Tu vas peut-être devenir papa.


C'est tout ce qui est dans ta tête à cet instant précis. « Je. » Silence, tu n'as pas d'ordre dans tes mots, tu es littéralement sous le choc parce que ce n'était pas prévu entre vous. Vous avez discuté une fois des enfants et vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes. Elle n'en veut pas et toi si. Là, vous êtes confrontés au problème lui-même.  Tu ravales ton bonheur une seconde. Jamais tu ne pourrais la forcer à porter un enfant pour toi, c'est pour vous, il n'y pas plus de toi et moi, c'est un nous qui décide. Tu te dois de la rassurer et c'est ce que tu vas faire. Dans un élan, tu te redresses et tu viens la prendre dans tes bras, la serrer fort, qu'elle se sente protégée et surtout, pas seule. Vous êtes deux dans votre histoire. Tu caresses son dos avec tendresse, tu as ta tête posée sur la sienne et tu embrasses ses cheveux. « Je suis là mon cœur. » Tu sais qu'elle a peur. Tu l'as vu dans ses yeux. Tu restes alors comme ça pendant une longue minute, le temps pour toi de faire de l'ordre dans tes pensées. Tu te recules, juste de quoi mettre ton visage en face du sien. Tes mains quittent son dos et viennent se poser sur ses joues, tu effaces les larmes qui coulent à l'aide de tes pouces. « Mon cœur. » Tu commences. « Tu as peur, c'est normal, c'est une grande nouvelle, mais je veux que tu saches que je suis là. Je ne vais pas m'en aller, que tu sois enceinte ou pas, que tu veuilles garder l'enfant ou pas. Je ne bouge pas d'ici, je suis avec toi parce que je t'aime et je t'accompagnerai jusqu'au bout du monde. Ta décision sera ma décision aussi. C'est toi avant tout, toi et toujours toi mon cœur. » Tu glisses ton pouce de ta main droite sur sa joue que tu caresses avec tendresse. Tu la regardes avec un léger sourire. « Je serai toujours là Aloy, tu peux me faire confiance. » Et vraiment, elle peut et elle doit. Tu es là pour l'épauler et la soutenir dans ce qu'il va suivre, avec ou sans un enfant, ça t'est égal si elle, elle est avec toi. « Si tu veux, on peut se reposer un peu, prendre quelques heures et puis, quand tu te sentiras prête, tu pourras faire le test, je serai avec toi de toute façon et on avisera par la suite mais en aucun cas, tu ne dois te mettre la pression sur le résultat. Tous les deux, on trouvera une solution, on va s'en sortir. Nous sommes Aloy et Lloyd, ne l'oublie pas. » Tu déposes avec la plus grande des tendresses un baiser sur son front avant de la reprendre dans tes bras afin de cacher cette larme unique qui coule le long de ta joue.

Tu es si proche de ton rêve que tu arriverais presque à le toucher.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mar 5 Sep - 15:17


 
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Tu avais l’impression de vivre l’instant le plus dure de toute ta vie. T’étais morte de trouille, tu ne savais pas comment lui annoncer ça. Tu l’aimais, tellement. Mais ce n’était pas prévu, ça. C’était… Tu aurais dû lui en parler avant, il aurait peut être compris avant toi ce qu’il t’arrivait. Mais par peur de le rendre encore plus mal que ce qu’il n’était à cause de son ex-femme, tu avais tout gardé pour toi. Maintenant tu devais lui annoncer que tu lui mentais depuis ce matin, que tu avais été malade, et que tu étais peut être enceinte. Tu n’arrivais pas à le regarder, tu avais tellement honte. Tu avais peur qu’il t’en veuille, de lui avoir caché tout ça. Tu avais peur qu’il réagisse mal, même s’il t’avait dit que lui voulait un enfant, ce n’était pas le moment. Ca allait vous prendre du temps à tous les deux sur l’année scolaire et vous n’aviez pas besoin de ça. Selon toi, vous n’aviez pas un rythme vous permettant de devenir parents. Enfin en réalité, tu n’en savais rien, tu n’y connaissais rien du tout. Au fond, tu comptais un peu sur lui, tu te disais qu’au moins, s’il ne réagissait pas mal, il t’aiderait. Mais il fallait que tu lâches le morceau, et ça, c’était absolument horrible. C’était difficile. Tu y allais petit à petit, tu ne voulais rien lui cacher, tu voulais tout lui dire. Tu prenais ton temps, mais c’est surtout parce qu’il y avait certains mots qui refusaient de sortir de ta bouche. Tu prenais sur toi, tu prenais de grandes inspirations dès que tu te mettais à parler. Et finalement, ton regard venait retrouver le sien. Tu avais comme un mini regain d’énergie qui te permettait de lui dire que tu étais peut être enceinte. Tu restais plantée là, tu n’arrivais plus à bouger. Tes yeux ne lâchaient pas les siens, mais tu sentais les larmes montaient, tout doucement. Tu ne savais même pas pourquoi tu avais envie de pleurer. Tu ne comprenais pas. Les secondes devenaient des minutes, tu attendais qu’il dise ou qu’il fasse quelque chose. Tu avais mal au ventre, tu avais le coeur qui battait à tout rompre, tu avais l’impression que tu allais tomber dans les pommes d’une minute à Londres. Comme si cette simple annonce, ces quelques mots avaient suffit à te vider de toute ton énergie. En soit tu n’étais même pas encore certaine d’être enceinte, mais si c’était le cas, tu en ressentais déjà pleinement les effets. C’était difficile, horrible de rester là, devant lui. Tu avais besoin de ses mots, juste d’un regard qui signifiait quelque chose, mais tu ne lisais rien dans ses yeux. Tu ne pouvais pas deviner, tu n’arrivais pas à savoir si cette nouvelle le réjouissait, ou si il te détestait pour ça. Tu… Tu étais complètement perdue.

Mais enfin il se levait. Enfin, il venait vers toi. Tu prenais une grande inspiration, comme un nouveau souffle. Tu te sentais bien, là, quand il te serait contre lui. Tu n’arrives pas à bouger, tes bras ne bougent pas non plus alors tu restes simplement blottie contre lui. C’était tout selon tu avais besoin, qu’il te prenne, qu’il ne te lâche plus. Tu sentais quelques larmes couler sur tes joues, mais tu ne sanglotais pas, tu ne pleurais pas vraiment. Tu ne pouvais pas vraiment décrire pourquoi elles étaient là, ces larmes. Parce qu’au final, tu étais tellement, tellement soulagée de voir qu’il s’était levé pour venir vers toi, et qu’il n’était pas parti, qu’il n’avait pas fuit. Tu savais, qu’il était là. Tu ne savais pas comment tu avais pu en douter, mais tout cela était tellement surprenant, et inattendu. Tellement de choses t’étaient passées par la tête. Mais tu redescendais, tu avais l’impression d’atterrir de nouveau, de devenir plus rationnelle. Tu ne voulais rien de plus, tu ne bougeais pas, tu t’imprégnais de la chaleur de son corps à lui, de la force de ses bras qui t’entouraient, de lui. Tu ne voulais pas qu’il te lâche, tu ne voulais pas qu’il s’éloigne. Tu voulais que le temps s’arrête. Tu voulais rester là, comme ça, toute ta vie et arrêter de réfléchir. Mais tu sentais ses bras se desserrer autour de toi. Tu sentais ses mains venir se poser sur ton visage, et tu retrouvais ses yeux, son regard. Tu oublies tout, tu n’écoutes que les mots qui sortent de sa bouche. Tu te concentres autant que possible sur ce qu’il te dit. Beaucoup de choses, beaucoup d’informations. Mais au fond, il te dit tout ce que tu as besoin d’entendre. Tu ne voulais pas qu’il te dise que ton avis à toi comptait, c’était le votre, à vous deux. Tu ne savais pas encore si tu étais enceinte ou non, mais tu n’avais même pas pensé à ne pas garder l’enfant si c’était le cas… C’était quelque chose dont vous devriez parler ensemble, mais toi, tu n’avais pas vraiment envie de ça. Tu ne voulais pas qu’il ait simplement pour rôle de t’accompagne, tu voulais qu’il décide de tous les choix que vous auriez peut à faire prochainement autant que toi. Mais il serait là. C’était ridicule d’en avoir douter, mais tu savais, maintenant. Tu savais que quelque soit ton choix, il serait là. Même si tu insisterais pour vraiment en discuter avec lui, pour que votre décision soit commune, et pas ta décision, à toi. Tu ne pourrais pas décider toute seule de toute façon. Tu respires profondément, sans jamais quitter ses yeux de ton regard. Tu ne pleurais plus, enfin, les larmes ne coulaient plus. Tu arrivais même  esquisser un sourire au moment où lui souriait doucement. Tu n’arrivais pas à parler, à répondre. Lui t’avait laissé parler, alors tu ne voulais pas non plus l’interrompre. Tu l’écoutais, avec une attention infinie.

Ces mots t’apaisaient, il te disait que tu pourrais prendre ton temps, et que quoi qu’il arrive, il ne te lâcherait pas. Tu savais qu’il te soutiendrait désormais, qu’il ne te laisserait pas tomber, et qu’il serait là pour t’aider à te relever et à avancer, quoi qu’il arrive. Tu ne doutais pas de lui, de son amour, mais tout ce qu’il pouvait te dire là te chambouler un peu. Comme si, encore une fois, vous faisiez un pas en avant, dans la même direction, même sans avoir envie de la même chose. Tu étais touchée, et quand il te reprenait dans ses bras, cette fois, tu l’enlaçais à ton tour. Tu fermais les yeux, l’une de tes mains montait pour venir passer dans ses cheveux, caresser le dos de sa tête tendrement. « Je t’aime tellement, Lloyd. » finis-tu par murmurer dans le creux de son oreille. Il le savait, c’était bien quelque chose que tu n’avais sans doute pas besoin de lui répéter, mais tu en avais envie. Tu le serrais encore un peu plus fort contre toi, avant de tourner doucement ton visage pour venir embrasser tendrement sa joue. Tu sentais qu’une larme avait coulé le long de cette dernière, alors ta main qui était dans ses cheveux venaient glisser sur son visage de l’autre côté. Tes doigts se perdaient dans sa barbe, que tu effleurais à peine. Tu embrassais de nouveau son autre joue, avant d’écarter ton visage du sien, juste pour te retrouver face à lui, ton corps restant toujours collé au sien. Ton regard se plantait dans le sien. « Je ne ferai rien sans toi. Jamais. Je ne me déciderai pas seule, je veux qu’on parle, tous les deux. Je veux qu’on décide de tout ça tous les deux. Je… J’y connais rien, là dedans, et je vais avoir besoin de toi, comme j’ai déjà besoin de toi, chaque jour. » Ton visage proche du sien, tu t’approchais encore un peu plus de lui, jusqu’à ce que tes lèvres vinrent effleurer les siennes. Tu l’embrassais, sagement. Ton coeur battait encore un peu plus fort à ce contact. Chacune de tes mains venaient se glisser dans la nuque, mais ton corps restait à proximité du sien. C’était un baiser qui se voulait fort, mais pas passionnel ni langoureux. Juste profond, empli de sens. C’est un baiser amoureux, rien d’autre. Tu finissais par quitter ses lèvres à contre coeur. Ton regard reprenait le sien. Tu le regardais un instant, sans rien dire. Puis tes mains venaient glisser le long de ses épaules, le long de ses bras, pour finalement le pousser à te lâcher et joindre tes doigts aux siens. Tu caressais la paume de ses mains, avant d’ajouter : « Je… Je crois que je devrais faire le test. Je sais qu’on devrait se reposer mais… » Même si tu étais rassurée sur ce qu’il t’avait dit, tu cherchais tes mots. C’était dur de t’exprimer à ce sujet là. « Je sais que si on attend, on va chacun de notre côté se mettre beaucoup de choses en tête, cogiter, réfléchir, alors qu’on n’est sûr de rien pour le moment. » Tu ne voulais pas lui dire que non, si ça se trouve il n’y aurait pas de bébé ni rien, mais en soit, c’était surtout pour lui. Tu ne voulais pas qu’il ait des espoirs si au final, il n’y avait rien, et que tu avais autre chose. C’était ta manière à toi de le protéger, lui. « Et puis, c’est juste faire pipi sur un bâtonnet, je dois bien être capable de ça… » dis-tu en riant tout doucement. Tu essayais de dédramatiser un peu la situation. Tu essayais de te rassurer toi aussi en même temps. Tu ne savais pas, si avoir un bébé maintenant était une bonne idée, mais tu ne voulais pas trop y réfléchir tant que vous n’étiez sûrs de rien, tous les deux. « Je crois que je me sens prête. Mais seulement si tu l’es aussi. » Ta voix n’était plus qu’un murmure. Lui n’aurait rien à faire, mais au fond, le résultat, vous l’auriez ensemble, tous les deux. Il n’y avait pas trente-six milles résultats possibles. C’était positif ou négatif. Mais peut être que lui voulait attendre, et dans ce cas tu attendrais.
 
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TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
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TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Penny & Jimmy. (3/4)
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mar 5 Sep - 16:22


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L'émotion est forte, omniprésente même. Tu penses avoir trouvé les bons mots pour la rassure et te rassurer aussi, mas tu ne peux t'empêcher d'avoir peur, tout au fond de toi. Tu es heureux, tu ne peux pas le nier, mais tu as peur aussi, de la suite. Admettons qu'elle soit enceinte et qu'elle ne veuille pas du bébé, tu accepteras, évidemment, vous allez avoir d'autres occasions d'en faire, mais quelque chose se brisera en toi et c'est de ça dont tu as peur. Tu imagines à l'avance des tonnes de scénarios afin d'être prêt quoi qu'il se passe mais il s'avère que c'est bien plus compliqué que prévu. Les émotions t'échappent à nouveau, tout comme cette larme qui coule le long de ta joue alors que tu te caches derrière elle, dans ses bras. Tu n'es pas triste non, c'est simplement que c'est beaucoup d'un coup que tu n'es pas le meilleur pour gérer tout ça bien que tu t'en sortes plutôt pas mal. Vous restes tous les deux comme ça, elle te dit qu'elle t'aime et tu lui réponds que toi aussi, évidemment que tu l'aimes, mais tu le fais dans ta tête. Tu as les yeux fermés, presque crispés de force. Tu l'embrasses en guise de réponse comme si parler allait engranger un mécanisme chez toi, celui des larmes. Une c'est déjà bien assez pour le moment. Tu es son roc, tu dois être droit et lui servir d'appui quoi qu'il se passe. Lentement, vous vous refaites face et c'est elle qui vient essuyer cette larme qui a coulé le long de ta joue jusqu’à approcher ta barbe. Aloy caresse celle-ci du bout des doigts et tu la regardes dans les yeux, silencieusement. Qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ? Tu attends avec impatience, mais sans pression qu'elle reprenne la parole. Te voilà rassurer de savoir que cette décision plus qu'importante se fera à deux et même si ça va être compliqué pour vous de vous mettre d'accord, vous allez y arriver. Vous ne pouvez pas louper ça, non. Tu ne sais pas comment tu vas te débrouiller pour lui montrer ce que tu veux toi. Tu ne sais pas si tu vas te la jouer neutre ou si tu vas lui partager ton envie d'avoir des enfants parce que tu as peur de mourir trop tôt. C'est encore trop fouillis dans ta tête alors pour le moment, c'est le silence qui domine tes réactions. Tu souris en coin, qu'elle se rassure, tu n'y connais rien non plus, Vous allez apprendre tous les deux et c'est ce qui est le plus important, le faire à deux et tu tiens bien à ça. Pas l'un sans l'autre. C'est une décision d'une importance capitale qui va changer vos vies et peut-être en créer une nouvelle. Il n'y a pas de réponse hâtive à offrir, vous avez encore un peu de temps devant vous avant qu'il ne soit trop tard si vous décidez que ça ne sera pas votre premier enfant, s'y il s'avère qu'elle st bien enceinte. Tu voudrais lui répondre, mais tu attends, lorsqu'elle pose ses lèvres sur les tiennes, tu abandonnes l'idée de prendre la parole et tu te contentes de bouger tes lèvres, contre les siennes. C'est tout ce dont tu as besoin, d'un baiser, la suite, ça va arriver, ça va prendre un peu de temps, mais le plus important c’est que vous êtes tous les deux, soudés.

Tes mains dans le bas de son dos, tu caresses sa peau, en dessous du tissu, tu as besoin de la toucher, retrouver sa chaleur, la rassurer aussi. « On va s'occuper de tout ça mon cœur, on va y arriver, quoi qu'il se passe, ça va aller et moi aussi, je n'y connais rien, on apprendra tous les deux. » Tu lui souris avec tendresse, tu es certain que ça va aller, vous allez vous en sortir, il n'y a pas mieux que vous deux pour élever un enfant, non ? Certes, c'est vraiment tôt si c'est le cas, même pour toi, c'est surprenant, mais tu ne peux pas ne pas te réjouir une seconde de la possibilité qu'Aloy puisse porter votre enfant. « On pourra se reposer après, ce n'est pas le temps qui nous manque ici. » Tu déposes tes lèvres sur son front. « Tu peux le faire, je serai là, à côté. » Tu lui laisseras un peu d'intimité évidemment. Tu ne désires pas réellement attendre non, tu penses comme elle, savoir immédiatement, ça va vous empêcher d'imaginer les deux parties. Tu espères simplement qu'elle ne va pas trop prendre peur si effectivement, elle est enceinte. C'est là que tu vas devoir intervenir et surtout, être infaillible. Tu en es capable, tu t'en sens capable, ça va être difficile, mais tu peux arriver à soulever des montagnes pour elle. Ça va aller. « Je suis prêt aussi mon cœur. » Oui, tu l'es, tu as besoin de savoir ce qu'il va se passer. Et dire que ce week-end devait être quelques jours de repos, vous voilà confrontés à l'éventualité d'un enfant qui va peut-être arriver dans vos vies. Tu l'embrasses à nouveau sur le front avant ses cheveux et puis tu serres ses mains dans les tiennes avant d'en lâcher une et de prendre la direction de la chambre pour rejoindre la salle de bain. Vous marchez tous les deux silencieusement. Tu appréhendes, tu es inquiet, mais tu te contrôles, tu trépignes aussi d'impatience. Tu lâches sa main avant qu'elle n'entre dans la salle de bain. « Attends. » Dis-tu subitement. « Aloy... Je sais que ça te fait peur, je t'avoue que je ne suis pas le plus serein non plus, mais je tiens à le répéter, si il s'avère que tu es bien enceinte, sache que quoi qu'il arrive, je suis là. Tu n'es pas toute seule. » Tu sais que tu te répètes, mais tu as vraiment besoin de lui faire comprendre que vous êtes bien là tous les deux. Tu sais qu'elle fera une mère extraordinaire. Tu sais aussi qu'elle pourra te demander n'importe quoi, tu seras là, et ça, même si elle te demande de quitter ton poste de doyen de l'université, ça sera dur, mais rien ne pourra t'empêcher de faire ce dont elle a besoin. Elle ne portera pas toute seule le poids de l'enfant sur ses épaules, toi aussi. Depuis le temps que tu rêves d'avoir un enfant, c'est tellement inespéré, surtout à ton âge. Putain, il va vraiment falloir que tu lui parles de cette crainte que tu as en toi, celle de ne pas être capable de prendre soin des enfants, d'être trop vieux, parce que tu l'es déjà, vieux. Tu approches de la cinquantaine après tout. « Je t'aime mon cœur. » Tes lèvres viennent glisser sur les siennes avant que tu ne la lâches. Tu as besoin de l'embrasser, une manière comme une autre de lui montrer ton soutien juste avant qu'elle n'aille faire pipi sur le bâtonnet. Tu n'oses ps lui demande si elle en a prit plusieurs des tests, tu verras bien. Vous allez savoir bien assez tôt le résultat. Tu te recules de la porte, tu te laisses glisser sur le lit avant de t’asseoir correctement dessus prenant son visage entre tes mains, essayant de mettre de l'ordre dans ta tête. « Ça va aller. » Murmures-tu pour toi-même attendant que la porte s'ouvre ou bien qu'Aloy t’appelle.

C'est le moment de vérité Lloyd.
 

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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mar 5 Sep - 22:02


 
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Le plus dure était fait. Tu lui avais dit. Tu lui avais absolument tout dit. Tu ne lui cachais plus rien du tout. Désormais de toute façon, tu ne lui cacherais plus rien. Tu lui avais promis de t’investir dans votre couple à fond, et tu allais le faire. Tu le voulais vraiment, tout ce qu’il se passait entre vous était parfait, et là, sa réaction à lui te rassurait énormément à ce niveau. Tu sentais, tu voyais qu’il était prêt, qu’il allait être là pour toi. Ca te faisait chaud au coeur. Tu n’avais jamais douté de lui, mais là… C’était difficile à expliquer, mais il te rassurait tellement. Tu ressentais ce besoin de l’embrasser, de le rassurer à ton tour, de lui promettre que tu étais à lui, que quoi qu’il arrive tu resterais avec lui. Tu ne doutais pas, tu ne douterais plus jamais. Lloyd était l’homme de ta vie, il n’y avait pas l’ombre d’un doute là-dessus. Tu avais envie d’avancer avec lui, même si là, ça avançait sans doute un petit peu trop vite. Tu pensais que l’emménagement serait votre premier pas en avant, mais finalement, ce serait peut être autre chose… Peut être, parce que tout cela ne restait encore qu’une vaste hypothèse. Même si le pharmacien avait quand même eu l’air assez catégorique tant qu’à ta grossesse, tant que tu n’avais pas fait de test, rien n’était sûr. Au fond, ça te rassurait un peu. Tu te disais que tout cela, ce n’était peut être qu’un coup de pression, qui allait vous souder encore un peu plus, c’est certain, mais qui n’aboutirait à rien, peut être pour le mieux. Mais d’un autre côté, même si Lloyd était adorablement compréhensif quant à ce que tu lui avais dit quant à ton envie, ou plutôt ton manque d’envie d’avoir des enfants, tu voyais bien, qu’au fond de lui il avait quand même envie que tu le sois, et que vous ayez un enfant ensemble. Il te l’avait déjà dit, et aussi inattendu que ce soit, tu te disais qu’il devait être contente de cette nouvelle. Ca te ferait mal de le décevoir à le niveau-là, une nouvelle fois. C’est aussi pour ça que tu lui disais qu’il vaudrait mieux faire le test maintenant. Tu te connaissais, et tu le connaissais aussi. Tu savais que l’idée allait commencer à germer dans vos imaginations respectives, et la déception ne serait que plus grande pour lui si tu n’étais pas enceinte, finalement. ‘Enceinte.’ Le mot était bizarre, sonnait bizarre dans ta tête. Tu avais hâte. De te reposer avec lui. C’était ridicule, parce que vous vous étiez levés il y a tout juste deux heures peut être ? Mais le temps te paraissait si long depuis que tu étais sortie de la pharmacie. Tu voulais juste prendre du temps avec lui, aller à la plage s’il en avait toujours envie, bref. Juste rester avec lui, te reposer, et rien d’autres.

Il était prêt aussi. Tu ne pouvais pas t’empêcher de trouver un double sens à cette phrase. Tu ne doutais pas, tu savais qu’il était prêt, que ce soit pour le test, ou pour la paternité. Mais tu essayais de ne pas y penser. Tu le suivais dans la chambre, en attrapant ton sac à main dans lequel se trouvait le test. L’angoisse montait, la boule se formait de nouveau dans ton ventre. Même s’il t’avait rassuré, la peur te gagnait de nouveau. Tu t’accrochais à lui, tes doigts se serraient autour des siens. Tu avais envie de foncer dans la salle de bain, de faire le test et d’oublier tout ça, mais tu savais que ça n’allait pas se passer comme ça. Lloyd t’arrêtait avant que tu n’aies le temps de rentrer dans la salle de bain. Tu te retournais vers lui, ton regard venait se planter dans le sien, et il devait sans doute voir à quel point ça n’allait pas du tout. Mais une fois de plus, il arrivait à trouver les mots. Tu te pinces les lèvres, tu hoches la tête, tu sais. Tu sais qu’il sera là, quoi qu’il arrive. Tu n’arrivais pas à dire quoi que ce soit, parce que la pression, la peur, l’appréhension, tout ça ça te donnait envie de pleurer. Et si tu lui répondais, si tu lui disais quoi que ce soit, tu allais te mettre à pleurer comme une madeleine, alors il ne valait mieux pas. Lloyd te connaissait, tu savais qu’il verrait exactement ce que tu penses dans tes yeux de toute façon. Tu répondais avec tendresse à son bisou. Tu prolongeais même un peu ce moment parce que tu savais, tu savais qu’au moment où tes lèvres quitteraient les siennes, ça voulait dire que tu allais devoir faire ce test. Et même si tu étais impatiente d’avoir une réponse, tu avais très peur. Quand il te recule, tu replonges ton regard dans le sien. « Je t’aime aussi. » Et sur ces mots, tu rentres dans la salle de bain.

Tu avais l’impression que à ta sortie de cette salle de bain, tout allait changer. Tu posais ton sac près de l’évier. Tu te regardais machinalement dans le miroir. Tu te passais les mains dans les cheveux, sur le visage. Bordel Aloy, et si t’es enceinte. Tu n’y croyais pas, tu n’en revenais pas. Ce n’était pas encore certain, mais c’était difficile. Tu étais face à toi-même, à ce moment précis. Tu avais envie de te dépêcher, d’être débarrasser. Mais t’étais tétanisée. Tu avais peur ne serait-ce que de sortir la boîte qui se trouvait dans ton sac. Pourtant il le fallait. Tu regardais une nouvelle fois ton reflet. C’était maintenant, Aloy. Maintenant ou jamais. Tu soufflais très fort une dernière fois, et tu prenais la boîte. Tu n’avais jamais vu de test de grossesse de ta vie. Tu ne savais pas vraiment comment ça fonctionnait, tu savais juste que tu étais censée uriner sur une languette. Tu ouvrais la boite, et tu lisais la notice en te rongeant les ongles. Tu essayais de lire assez vite, parce que tu pensais à Lloyd dehors qui devait t’attendre. En plus, elle ne t’apprenait rien, si ce n’est que vous alliez devoir attendre une dizaine de minutes avant d’avoir les résultats. Hors de question que tu attendes seule ici, dès que tu aurais terminé, tu irais le rejoindre. Bref, tu faisais ce que tu avais à faire. Tu avais l’impression que tu n’avais jamais mis autant de temps aux toilettes. Mais c’était fait. Tu te relevais, tu te rhabillais. Tu remettais le bouchon sur la languette pleine de pipi, et maintenant, tu n’avais plus qu’à attendre. Tu te lavais rapidement les mains et tu sortais ton téléphone pour mette une alarme dans dix minutes.

Et tu sortais de la salle de bain, avec le test. « Voilà. » Tu dis un peu immobilisée, restant un moment sans bouger dans l’encadrement de la porte. « Le résultat s’affichera d’ici dix minutes, j’ai mis mon téléphone à sonner… » C’était terrifiant. Dans dix minutes, tu allais avoir cette réponse, que tu aurais préféré ne pas avoir à attendre. Tu posais le test sur la commode de la chambre, ainsi que ton téléphone, parce que si tu les gardais en main, tu savais que ce serait interminable. Tu venais t’asseoir à côté de lui, ou plus, tu te laissais tomber assise sur le lit. Tu avais le regard dans le vide, ça te faisait tellement bizarre. « Tu te rends contre que dans dix minutes, toute notre vie va peut être changer vraiment… » Tu disais ça un peu dans le vide, même si tu savais que Lloyd était à côté. C’était dingue de te dire ça, c’était fou. Tu ne pouvais pas t’empêcher de te dire qu’heureusement qu’il t’avait demandé de rentrer de Pologne. Sans ça… Tu ne sais pas comment ça se serait passé. Tu réalisais la chance que tu avais d’avoir un homme comme lui dans ta vie. Tu ne pourrais pas rêver mieux. Tu te tournais doucement vers lui, tu prenais sa main. « Lloyd… Je sais pas encore si je suis prête à vivre ça, ou si y a quelque chose à vivre tout ça mais… » Tu plantais ton regard dans le sien, tu cherchais un peu tes mots, mais en soit pas vraiment. Tu essayais d’être naturelle, de lui dire tout ce que tu pensais. « Mais je voudrais le vivre avec personne d’autre qu’avec toi. » Tu étais bien avec lui, et là tu le constatais, que même dans un moment aussi difficile que celui-ci, c’était avec lui que tu te sentais bien. Tu venais passer tes bas autour de son cou et l’enlacer, le serrer très fort contre toi. Tu l’embrassais sur la joue, dans le cou, et tu finissais par ses lèvres. C’était tendre, et tu avais bien besoin de ça. Tu te reculais un petit peu de lui. Tu venais doucement passer tes mains sur son visage, et dans ses cheveux. « Est-ce que… » Tu baissais les yeux un instant avant de continuer ta phrase. « Est-ce que tu seras déçue si jamais je suis pas… » Le mot n’arrivait pas à sortir. Tu savais très bien que vous n’aviez pas le même point de vue sur les enfants, et tu avais besoin de lui poser cette question. Tu avais besoin qu’il te dise si oui ou non, il aimerait avoir cet enfant, s’il aimerait que le test soit positif. Tu espérais qu’il allait être honnête avec toi, qu’il allait pas te répondre quelque chose du genre qu’il serait heureux quoi qu’il arrive. Non. Tu voulais qu’il soit honnête sur ce qu’il pensait. C’était maintenant ou jamais, de toute façon.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 6 Sep - 11:09


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Te voilà sur le lit, seul à te poser mille et une questions au sujet de ce qu'il va se produire par la suite. Les scénarios défilent dans ta tête mais tu t'accroches avec ferveur à l'un d'eux. Tu te plais à croire qu'elle est effectivement enceinte et que tous les deux, vous allez élever le bébé. C'est difficile pour toi de ne pas faire autrement que de bloquer sur ce plan là et pas un autre. Tu rêves de devenir père depuis des années et des années, là, avec Aloy tu te sens plus que prêt et ça, même si c'est bien trop tôt dans votre relation. Même toi tu es d'accord là dessus. Enfin, tu ne pourrais pas lui dire non, quoi qu'il arrive, quelque soit son envie, tu comprendrais. Tu as besoin qu'elle comprenne que quoi qu'il advienne, tu vas rester avec elle. Car quand bien l'envie d'avoir un enfant est immense chez toi, ce n'est rien comparé à celle de rester avec elle jusqu'à la fin de vos vies et ça, sans enfants. Tu sais que tu as encore énormément d'amour à lui offrir et tu peux en donner aussi à un, ou des enfants. Ce n'est absolument pas un problème pour toi, tu débordes d'amour. Pas question pour toi de souffrir comme tu as su le faire ces dernières années dans un mariage qui n'était pas aussi beau qu'espéré. C'est dommage pour Caroline, dommage pour toi aussi, vous n'avez jamais su comment faire après le mariage, tout semblait si parfait, vous étiez le couple parfait aux yeux des autres. Mais non, tu l'as délaissé sans même t'en préoccuper et elle, elle a été voir d'autres hommes sans que tu ne vois rien. Elle venait tout de même vers toi,  vous alliez à des repas, des soirées, elle était perchée fièrement à ton bras lorsqu'elle ne couchait pas avec un serveur dans le cagibi. Vos proches étaient tous désolés pour toi, mais personne n'est venu te mettre en garde, jusqu'à la fameuse lettre qui t'a explosé au visage. Certes, tu te doutais bien que quelque chose clochait. Tu te sentais seul bien que tu étais accompagné et tu as failli succomber à la tentation avec Quinn. Elle était là, pour toi, tendre, pleine d'affection et d'admiration envers toi. Tu sentais que tu avais besoin d'elle, plus de Caroline et pourtant, tu restais marié, sans broncher. C'était rassurant pour toi de savoir que tu étais avec quelqu'un. Tu avais peur de perdre ta routine. Toi l'homme qui ne sait pas dire non, ni même faire valoir son propre avis dans un couple. Tu t'effaçais et aujourd'hui, tu luttes pour ne pas le faire et Dieu sait que c'est compliqué pour toi de dire ce que tu désires. C'est une question particulièrement simple pourtant. Mais parfois, tu es incapable de répondre autre chose que « je ne veux que ton bonheur » il faut savoir que ce n'est pas un manque d’implication de ta part, tu as simplement peur de dire quelque chose de travers, de te tromper et de simplement, faire mal. Tu ne veux pas faire souffrir Aloy, jamais tu ne pourrais te le pardonner. Alors, tu te bats contre tes propres émotions, tes idées, tes pensées et tu en tires le meilleur,  tu lui offres ce qu'il y a de plus sincère en toi et tu oublies tes vieux démons, tu essaies tout doucement. Tu ne seras plus passif comme tu as su l'être pendant longtemps. Tu n'as pas le droit d'être ce Lloyd là. Tu dois être le meilleur pour Aloy, pour vous deux et pour votre avenir qui risque peut-être d'être chamboulé plu vite que prévu.

Lentement, tu lèves les yeux vers la porte qui s'ouvre, tu n'as pas vu le temps passer, tu étais perdu dans tes pensées, comme d'habitude. Tu lui souris avec tendresse alors qu'elle s'approche de toi pour venir à son tour, glisser sur le lit et tomber en arrière. Tu viens alors te mettre à son nouveau, posant ton dos sur la couette afin de lui faire face. « Dix minutes... » Répètes-tu, sans réellement saisir ce que ça veut dire. Elle a le test entre les mains et désormais, vous devez simplement attendre. Dans quelques minutes, votre vie de couple va peut-être changer radicalement, ou pas. Ton visage ne face du sien, tu fais de ton possible pour lui offrir tout le courage que tu possèdes en toi. Tu voudrais pouvoir la rassurer mais les mots ne viennent pas à ta bouche, te voilà bloqué sur ces fameuses dix minutes que vous devez attendre. Tu as l'impression que tu va bondir lorsque son téléphone va sonner. Avec une certaine tendresse, tu serres sa main dans la tienne avant de l'apporter à tes lèvres et de l'embrasser doucement, profitant de ce baiser pour fermer les yeux quelques secondes. « C'est mon cas aussi mon cœur, si un jour, j'ai à fonder une famille, c'est avec toi que je la veux, personne d'autre. » C'est la vérité, tu ne vois qu'elle comme la mère possible de tes enfants. Depuis qu'Aloy est entrée dans ta vie, il n'y a qu'elle. Tu souris avant de fermer les yeux, à nouveau, bercé par le mouvement de ses lèvres contre les tiennes. Ta main gauche glisse contre son ventre tandis que tu poses la droite sur sa hanche et tu la laisses faire, elle te touche, elle t'apaise et puis, elle te questionne. C'est légitime et tu te dois d'être honnête. « Je pense, je crois, je ne sais pas trop. Tu sais que je veux des enfants. Mais ce que je veux par dessous tout, c'est ton bonheur qui est étroitement lié au mien. Si tu n'es pas enceinte, ce n'est pas grave, plus tard ou pas, nous pourrions recommencer, ce n'est pas ça qui va changer notre relation. Tu le sais mon cœur. Mais s'il s'avère que tu es effectivement enceinte, je veux pouvoir te prouver que quelque soit ta décision, je reste, je ne bouge pas. Je t'épaulerai quoi qu'il arrive. C'est la première fois que je suis dans cette situation, je sais que ça te fait peur, je t'avoue que je ne suis pas très serein non plus de mon côté. » Tu souris en coin, essayant de la rassurer comme tu peux, faisant passer ces dix minutes d'attente. « On peut avoir peur tous les deux, se rassurer mutuellement, apprendre ensemble. On a tout le temps devant nous parce que je n'ai pas l'intention de te quitter, je suis bien trop bien avec toi pour te laisser filer Aloy. » Tu passes ta main gauche dans ses cheveux pour les caresser. « Je t'aime Aloy et je veux... » Que tu deviennes ma femme. « ... » Même pas le temps de continuer ce que tu as à lui dire que le téléphone se met à sonner et tu te redresses brusquement. Ton cœur bat à toute rompe. Tu ne peux pas paniquer non. Tu respires, tu mets en œuvre ce que tu as appris dans les exercices de respiration pour te calmer. Tu l'aides à se redresser et tu prends ses mains dans les tiennes. « Je veux que tu saches que tu n'es pas toute seule, nous sommes deux et nous le serons toujours. Quoi qu'il arrive. » Tu embrasses ses mains à nouveau, plusieurs fois avant de les lâcher et de la laisser reprendre le test de grossesse afin de lire le résultat dessus. Tu retiens désormais ta respiration.
 

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : en congé maternité, futur chef de projet en laboratoire
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 6 Sep - 21:52


 
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Tu n’avais jamais eu autant de pression en sortant d’une salle de bain. C’était atroce. Tu avais l’impression que le poids du monde pesait sur tes épaules. C’était difficile. Tu n’arrivais même pas à mettre des mots sur ce que tu ressentais. C’était un mélange parfaitement dosé de peur, d’appréhension, d’excitation un peu aussi, d’énervement, de tellement de choses… Toi qui t’étais dit que ce week-end, tu serais la plus joyeux et la plus positive pour Lloyd, en un instant tu avais changé du tout au tout. Mais ta vie, toute entière, était aussi en train de changer du tout au tout. Ca te terrifiait. Tu n’aimais pas le changement, pas quand il était aussi fort, et aussi direct. Tu aimais les petits changements, qui te laissaient le temps de t’acclimater, pas les changements comme celui-ci, qui voulait dire que tout allait changer d’un coup, très vite, sans que tu n’aies vraiment un accord à donner. Tu ne le savais pas encore, si tu étais enceinte ou non, mais tu allais le savoir, dans une dizaine de minutes. Même si de base, tu ne voulais pas d’enfant, tu savais aussi qu’une infime, toute petite partie de toi se disait que finalement, ce n’était pas si grave si le test était positif. Que Lloyd était là, qu’il t’aiderait, et que ça pouvait être la meilleure chose qu’il puisse vous arriver. Mais tu n’y croyais pas. Tu n’avais jamais voulu avoir d’enfant. Ta relation précédente, avec Jimmy, n’était pas assez sérieuse pour envisager un enfant. Et entre temps, tu n’avais rien eu de sérieux. Ta relation avec Lloyd était récente. Peut être que sur le long terme, t’aurais pu te faire à l’idée d’avoir des enfants, mais là, c’était beaucoup trop tôt… Vous en aviez parlé une fois, et encore. Il t’avait juste dit qu’il en voulait, toi non, la discussion s’était arrêté là. Et si tu étais vraiment enceinte, vous alliez faire comment ? Alors oui, tu t’installerais quand même avec lui, ça ne changerait pas, mais après… Et puis, qu’est-ce qu’on allait dire de vous ? Vous ne seriez pas les seuls à vous dire que c’est trop tôt, tout le monde allait penser la même chose. Alors, oui, tu t’en fichais de ce que les autres pensaient, mais Lloyd était quand même le doyen de l’université, alors peut être que ça aurait son importance pour lui… Bref, tu sortais de la salle de bain, tu déposais le test et ton téléphone de côté, et tu le rejoignais sur le lit. Tu t’allonges, et il s’allonge avec toi. Des gestes tendres, c’était ce que tu voulais. Tu ne disais rien, et lui non plus. Tu prenais sa main, et tu te collais à lui. Tu profites de ses lèvres, tu ne peux pas expliquer ce que ça te fait, ça te redonne de la force, un tout petit peu, mais quand même. Tu n’avais qu’une envie, de t’endormir là, dans ses bras. De t’endormir et de ne plus penser à rien. Juste d’être dans les bras de l’homme que tu aimais, de l’homme avec qui tu avais envie de faire ta vie, mais sans avoir des enfants, maintenant au moins. Tu ne voulais plus penser à rien, tu l’aimais, tellement. Tu donnerais tout pour lui, réellement. Mais ça… Tu ne savais pas. Tu ne voulais rien dire tant que vous n’aviez pas les résultats de toute façon. Ses mots te touchent, même si au final, il pense la même chose que lui. Tu viens te blottir un peu plus dans ses bras, contre lui. Tu lui demandes, s’il serait déçu si jamais le test se révélait négatif. Tu caressais sa nuque pour le rassurer, tu savais très bien qu’il n’aimait pas vraiment parler de ce qu’il pensait, de ses sentiments. Mais il comprenait que tu avais besoin de ça, et tu appréciais son honnêteté. Tu comprenais tout ce que tu disais, et oui, tu étais d’accord. Si ce n’était pas aujourd’hui, vous essayerez plus tard. Plus tard. Tu ne savais pas vraiment si ça te rassurait ou non qu’il ait peur aussi. Mais tu avais confiance en lui. Tu avais eu peur sur le moment, mais tu savais qu’il ne partirait pas. « Si jamais le test est négatif, je sais que… Que j’aurais le temps de me faire à l’idée, et je peux pas te le promettre, mais oui, je pense qu’un jour je serai sans doute prête à avoir des enfants. C’est juste… Là… Maintenant… Je veux dire, tu n’as même pas encore rencontré mes parents ! » Tu souffles tout juste, tu avais un peu l’impression d’avoir perdu toutes tes forces, de murmurer tout simplement contre son visage.

Malgré ton angoisse, ta peur et tout ça, il arrivait à te faire sourire. Il n’y avait que lui qui pouvait te faire sourire là, maintenant de toute façon. Tu écoutais ce qu’il te disait, et oui, tu étais assez d’accord avec lui, quoi qu’il se passe, vous étiez un couple tous les deux, après tout. Vous seriez là l’un pour l’autre, parce que là il te disait qu’il serait là pour toi, mais ça allait dans les deux sens. Tu serais là pour lui, toujours et pour n’importe quoi. Ce week-end, tu aurais voulu être là pour lui, juste pour lui. Tu n’avais pas envie que ça tourne autour de toi, et pourtant… Malgré toi, c’était la tournure que prenaient les choses. Tu te rattraperais, tu te le promettais. « Ouais… On a le temps… » Vous aviez le temps, mais tu savais que d’une minute à l’autre, ton portable allait se mettre à sonner et tu allais devoir te lever et faire face à ton destin. Tu venais fermer les yeux en sentant sa main dans tes cheveux. Tu souriais. Il arrivait à faire que tu te sentes bien. Mieux au moins. Tu rouvres les yeux quand il interrompt sa phrase. Tu le questionne du regard, tu voulais savoir ce qu’il voulait. Pour une fois qu’il allait te parler de ce que lui voulait, c’était tellement rare… Mais tu n’avais pas le temps de lui demander ce qu’il voulait te dire que le téléphone sonnait. Ta main se sert contre celle de Lloyd, tu penses même que tes ongles s’enfoncent légèrement dans sa peau. Tu n’étais pas prête, du tout. C’était trop tôt, dix minutes ne pouvaient pas passer aussi vite. Tu te redresses, tu sers ses mains, tellement fort. Tu étais effrayée. Tu ne le lâchais pas du regard. Tu avais trop peur de te lever, mais il te rassurait, un peu. Un tout petit peu. Il devait voir à quel point tu étais paniquée, il faisait de son mieux, et c’était déjà bien assez. Tu prenais une grande inspiration avant de lâcher ses mains et de te lever. Tu éteignais ton téléphone, et tu prenais le test dans tes mains. Le côté qui affichait le résultat était tourné vers le bas, tu ne voulais pas le voir, là debout. Tu voulais t’asseoir près de Lloyd. Tu retournais rapidement t’asseoir avec lui, le test entre les mains. « Une barre c’est négatif, deux c’est positif… » Tu le disais pour Lloyd plus que pour toi. Toi, tu l’avais lu quinze fois sur la notice, pour être sûre. Tu relevais la tête deux secondes, pour capter le regard de Lloyd, être sûr que lui aussi était prêt. Tu comprenais que oui, tu te mordais l’intérieur des joues avant de baisser le regard vers le test de retour. Tu respirais un bon coup, avant de le retourner. « Deux barres… » Tu dis bêtement, comme si ce n’était pas évident. La deuxième barre apparaissait très clairement, un peu trop clairement même. C’était tellement net, la couleur était tellement forte qu’il ne pouvait pas y avoir de doutes. Une barre négatif, deux barres positif. Le test était positif. Ca ne mettait pas longtemps avant de faire son bout de chemin dans ta tête. Tu ne savais même pas comment tu devais réagir. Tu ne savais pas si ton coeur battait très fort ou s’il s’était arrêté. Tu ne savais pas si tout autour de toi tournait très vite ou bien si tout s’était stoppé net à la vue du résultat. Tu ne savais pas si tu étais heureuse ou malheureuse. Tu savais juste que tu étais enceinte. « Je suis enceinte… » Tu dis ça dans un murmure, presque inaudible. Tu étais enceinte. Enceinte. Tu ne réalisais pas, tu ne bougeais pas, tu ne disais rien. C’était le vide. Un vide immense. Tu ne souriais pas, tu ne pleurais pas, tu étais neutre. Tu comprenais sans comprendre, tu réalisais sans vraiment t’en rendre compte. Tu avais envie de parler à Lloyd, tu avais envie d’être dans ses bras et pourtant, tu n’arrivais ni à bouger, ni à parler. Tout s’était arrêté. Tu es enceinte.
 
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TON AVATAR : Rufus Sewell.
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 6 Sep - 22:58


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La sonnerie du téléphone ne fait que raisonner dans ta tête. Tu ne pourras jamais l'oublier. Ces sons sonnent plus stridents qu'à la normale. Tu as la boule au ventre parce qu'elle ne te rassure pas de son côté Aloy. Elle se rassure certainement elle-même parce qu'elle a peur, mais ce qu'elle te dit, ça te confirme ces derniers propos au sujet des enfants. Elle n'en veut pas, mais peut-être plus tard, ce n'est même pas certain. Alors non, tu ne peux pas l'obliger à porter votre enfant, jamais tu ne pourrais faire une chose pareille. Il n'y a pas de promesse, il n'y a rien, tu es face à des peut-être, éventuellement et c'est dur. Sa famille ? Oui, tu ne l'as pas rencontré, mais ce n'est pas avec eux que tu vas peut-être avoir un enfant, ils seront là, mais derrière vous. C'est Aloy qui doit se convaincre que ça va aller, que ce n'est pas la fin du monde et que... Les enfants ce n'est pas si mal que ça. Tu avales péniblement ta salive parce que tu as réellement peur de la suite. Oui, Aloy, elle a le temps, mais toi, tu n'en as plus des masses, si ça se trouve, tu es stérile, tu ne pourras jamais avoir d'enfants et tu vas avoir la plus grosse déception de ta vie. Qui sait... Peut-être que la vie va s'acharner sur toi un peu plus, c'est pas comme si tu prenais déjà assez cher en ce moment. Maintenant, c'est joué. Il n'y a plus rien à faire. C'est trop tard. Vous ne pouvez pas revenir en arrière et tu sens ta gorge se serrée alors qu'elle t'explique qu'une barre c'est négatif et que deux, c'est positif. C'est comme si le temps s'était arrêté entre vous deux. Tu la regardes, tu n'oses pas lui demander ce qu'il se passe, tu ne regardes pas le test. Tu as besoin que l'information vienne d'elle. Aloy se redresse, récupère le test et s’installe de nouveau à tes côtés.

Silence. Deux barres. Tu oublies de respirer. Elle est enceinte. Aloy est enceinte. Tu es peut-être un futur papa. Tu oublies toujours de respirer, tu es figé, comme elle, le regard dans le vide, incapable de montrer quoi que ce soit. Tu aurais envie de pleurer de bonheur, de sauter de joie, de la soulever, la serrer dans tes bras et de lui dire à quel point tu es heureux, mais non. Rien de rien. Tu respires finalement, dans une soudaine et forte inspiration, presque douloureuse. Tu dois être fort Lloyd, quoi qu'il arrive, tu ne peux pas flancher. Pas question. Tu es là pour elle. Alors dans un élan de courage, tu colles ton épaule contre la sienne, tu passes ton bras derrière son dos et tu lui fais poser sa tête sur ton épaule. Tes lèvres se posent dans ses cheveux à plusieurs reprises. Tu cherches tes mots. Tu la serres avec tendresse contre toi. Tu fermes les yeux, te concentres sur sa respiration, il est temps d'être fort. Cette fois, tu peux le dire, tu le touches ton rêve, mais ce n'est pas pour autant que tu es capable de l'attraper et ça fait mal. « Ça va aller mon cœur, je te le promets. » Ta voix est douce, comme un murmure. « On a un peu de temps devant nous afin de savoir ce qu'on va faire. » Elle a besoin de temps pour se rassurer si elle veut bien garder l'enfant, mais elle doit s'en sentir capable, elle doit le vouloir, elle ne doit en aucun cas le faire pour toi pour ensuite le regretter. « On va en discuter, quand tu veux, maintenant, dans une heure, dans deux, ou même demain. Je ne bouge pas, je suis avec toi, tout ce que tu veux, tu l'auras, mon soutien, ma voix, mon rire, mon humour, tout, absolument tout. » Vous avez des choses à vous dire, tu sens que ça va être des discussions difficiles. Tu ne te vois pas immédiatement lui dire que tu veux de cet enfant, que tu ressens le besoin au fond de toi de l'élever. Tu sais que tu es capable d'être père et tu seras un bon père. Tu aimes les enfants, tu aimes Aloy, alors logiquement tu aimeras l'enfant qu'Aloy va porter. Si elle le porte.

Tu ne sais pas quoi dire de plus. Tu cherches des mots qui ne viennent plus, tu restes alors comme ça, tu n'attends même pas de réponses de sa part, tu cherches simplement à la rassurer, lui montrer que tu es là. Tu te redresses et tu finis par te lever du lit, mais tu ne vas pas loin, de toute façon tes jambes ne sont pas assez fortes pour te porter loin de la chambre. Tu te mets à genoux devant elle, tu poses tes mains sur ses genoux que tu caresses puis ta main droite vient se lover contre sa joue que tu caresses avec la plus grande des tendresses. Tu lui offres ton plus beau sourire. Elle peut te voir, tu ne te caches plus, elle peut lire dans tes yeux que tu as peur, que tu es ému et que tu es heureux en même temps. Tout se mêle en toi, le roi de ceux qui ne savent pas ni contrôler ni partager les émotions. « Écoute moi mon cœur. » Tu avales doucement ta salive, tu ne stoppes pas les mouvements de ton pouce sur sa joue. « Tous les deux, on va trouver une solution et ça va aller. Je sais que je me répètes, je t'avoue que je suis un peu perdu, ça fait un choc d'apprendre ça. » Tu souris timidement. « Et je tiens à m'excuser, c'est de ma faute si nous sommes comme ça aujourd'hui. » Tu te souviens de cette nuit passée à l'université. Cette soirée. Le jour où tu lui as annoncé que tu l'aimais. Un grand jour pour toi. « Tu étais parfaite, magnifique ce soir là. » Ton regard est brillant, tu te rappelles de tout, de cette danse dehors, devant les marches de la salle, des baisers fougueux échangés dans l'ascenseur et dans le couloir. Cette soirée est gravée à jamais dans ta mémoire. Si Aloy décide de garder le bébé. Parce que maintenant, il y a vraiment un bébé. Tu pourras te féliciter et penser qu'il a été conçu lors d'une soirée parfaite. Pas aussi parfaite qu'Aloy, mais c'est déjà bien. « Tu es encore magnifique maintenant mon cœur. » Tu t'avances un peu plus pour venir poser tes lèvres sur les siennes dans un doux baiser. « Je t'aime Aloy. » Et quoi qu'il arrive, tu seras, quelque soit le prix à payer.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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