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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : minako (avatar), tumblr (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : richard - lloyd

RAGOTS PARTAGÉS : 1225
POINTS : 3281
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 2 Juil - 17:22


 
i'm never gonna leave this bed


 
L’entendre jouer ces quelques notes au piano t’avait apaisée, rassurée. Tu le savais musicien, mais jamais tu ne l’avais entendu jouer de piano ou de quelques autres instruments. Tu trouvais que ça lui donnait un charme supplémentaire, encore un, et là, appuyée contre l’encadrement de la porte, tu avais l’impression que le temps s’arrêtait. Tu le regardais, et ça ne durait qu’un bref instant avant qu’il ne s’arrête, mais c’était quelques secondes qui se voulaient délicieuses. La mélodie résonnait dans tes oreilles comme une douce berceuse, avant de le voir tourner son regard vers toi. Tu le regardes en souriant, d’un air attendrissant, t’excusant de l’avoir dérangé. Tu ne voulais pas qu’il s’arrête pour toi, mais finalement, tu ne savais même pas s’il s’arrêtait à cause de ta présence ou bien à cause d’autre chose. Toi, tu aurais pu rester là des heures à l’écouter. Vu ta fatigue, tu aurais sans doute eu besoin de t’asseoir à un moment donné. Tu aurais pu aller t’asseoir à ses côtés, ou bien sur le canapé en face du piano. Mais tu n’en faisais rien, étant donné qu’il se levait pour venir s’approcher de toi. Tu souriais, oubliant presque la petite boîte que tu cachais dans ton dos. Tu réagis à temps, et poses ta main sur son torse pour l’empêcher de s’approcher plus, bien que tu n’aurais pas dit non à un câlin, là tout de suite. Tu le regardais dans les yeux, et souriais doucement sous son regard interrogateur. Tu ne savais pas trop s’il aimait les surprises ou non, mais là, c’était juste un cadeau, ce n’était vraiment pas grand-chose et puis, tu étais si heureuse et fière de ta trouvaille que tu avais hâte de voir sa réaction. Il n’y avait pas d’occasion particulière, juste le fait que tu avait été dans un pays étranger. Et au moins, le fait que tu lui offres cette montre, ça vous permettrait à tous les deux d’avoir un autre souvenir que le décès de Caroline si vous veniez à mentionner ce voyage en Pologne plus tard. Mais Lloyd ne se fait pas prier, il retourne s’asseoir sur le petit banc du piano, et tu estimais qu’il y avait de la place pour deux, alors tu te joignais à lui, venant te coller contre tout contre lui, ta main toujours dans ton dos. Tu lui demandes sagement de fermer les yeux et de te donner ses mains. Histoire de faire un peu durer la surprise, tu viens sagement poser tes lèvres contre les siennes, alors que le bout de tes doigts vient caresser la paume de ses mains. Avec la distance qui vous avait été imposée cette dernière semaine, tu voulais savourer chacun de ces moments de tendresse avec lui. Mais tu venais finalement déposer la boite bleue marine dans ses mains. Tu espérais vraiment qu’il allait aimer. Tu ne savais même pas s’il avait déjà une montre, tu ne te souvenais pas l’avoir vu en porter une en tout cas. Tu attendais sa réaction avec impatience, un peu nerveuse. Tu te mordais l’intérieure des joues en croisant de nouveau son regard. Tu espérais très sincèrement que ça allait lui plaire. Ce n’était pas non plus une preuve d’amour ultime, mais c’était le premier cadeau que tu lui faisais, et ça comptait. Tu savais que tu te souviendrais à jamais du collier que lui t’avait offert, et tu voulais que lui se souvienne de cette montre de la même façon. Tu souriais finalement lorsqu’il ouvrait cette petite boîte. Tu voyais son regard briller. Tu voyais que ça lui plaisait, et ça te faisait plaisir à toi aussi. Tu souriais, le regardant, sans jamais le quitter des yeux. Tu vois qu’il l’enfile immédiatement avant de te remercier et de t’embrasser. Tu réponds à ses baisers, sans rien dire. Tu ne voulais rien lui dire par rapport à ce que tu avais choisi de faire graver au dos de la montre, il le découvrirait par lui même, et il ne mettait d’ailleurs pas tant de temps que ça avant de s’en rendre compte.

Tu répondais à son baiser avec à peu près autant d’intensité qu’il t’en offrait. Tes mains venaient tendrement se placer de chaque côté de son visage, et tu caressais sa peau de ton pouce. Tu rigoles en l’entendant dire qu’avec cette montre, vous alliez être obligés d’aller vous baigner tous les deux. Tu ne dirais jamais non à ça, tu ne dirais jamais non à un moment supplémentaire avec lui de toute façon. « Ca me va, mais on va peut être attendre de rentrer à Tenby. On est un peu loin de la mer là, non ? » En réalité, comme tu ne t’étais pas beaucoup renseignée sur Tetbury et que tu avais dormi tout le voyage, tu ne savais pas exactement où est-ce que vous étiez. Mais vu comme Lloyd aimait être proche de la mer, tu te disais que si le lieu où vous étiez était proche de la mer, il aurait sans doute réservé une maison qui ressemble à la sienne, c’est-à-dire qui donne directement sur la plage. A ton tour, tu revenais l’embrasser de manière un peu intense, autant que tu le pouvais vu ton état. Tes mains glissaient dans son cou, puis glissaient jusqu’à ce que tes bras viennent s’accrocher à son cou à leur tour. Ton corps venait se coller au sien, et tes lèvres se collaient encore un peu plus aux siennes. Ce n’était pas un baiser érotique, mais plutôt amoureux, terriblement amoureux. Tu te sentais proche de lui, et ça te faisait un bien fou, comme régénérant. Tes lèvres finissaient par lâcher les siennes, mais ton visage restait proche du sien et tes bras continuaient de le serrer. Tu gardais ton front collé au sien. « Est-ce qu’elle te plaît alors ? » C’était un peu une question bête, tu l’aurais sans doute vu sur son visage si elle ne lui plaisait pas, et il ne t’aurait pas non plus embrasser comme il l’avait fait. Ca te ravissait, qu’il ait quelque chose venant de toi. Tu te sentais beaucoup mieux maintenant, tu ne savais pas ni pourquoi, ni comment, mais la fatigue s’était un peu dissipée. Tout comme les différents maux que tu avais depuis ce matin. Après avoir déposé un dernier baiser contre ses lèvres, tu te levais, lâchant son cou pour venir prendre ses mains. Tu le tirais avec toi. « On va faire à manger ? » lui demandes-tu, sans vraiment lui laisser d’autre choix étant donné que tu ne lâchais pas sa main pour aller dans la cuisine. Tu savais qu’il y avait des choses dans les placards, peut être aussi dans le frigo, mais tu ne savais pas quoi, c’était seulement ce qu’il y avait d’écrit sur le mot qui te le disais. « Tu nous prépares quoi ? » demandes-tu en t’accoudant sur l’un des éléments de cuisine, le regardant vous préparer le repas avec amour. Tu étais prête à l’aider s’il en avait besoin, comme d’habitude, mais il allait sans doute te dire que non, qu’il se débrouillerait. Tu te faisais à le regarder cuisiner, tu aimais ça, comme tu aimais le regarder jouer de la musique. En fin de compte, en y réfléchissant, tu te faisais à la vie de tous les jours avec lui. Tu voulais vivre avec lui, pour toujours. Et c’était un projet que vous aviez en commun de toute façon. Tu voulais profiter de ce week-end avec lui pour voir justement comment est-ce que vous pourriez vous organiser. « Au fait, est-ce que tu as réfléchis à notre emménagement ? » lui demandes-tu. C’était peut être un peu égoïste de ta part, sachant ce qu’il avait subi malgré lui pendant cette semaine, mais tu te disais que c’était un bon moyen de penser à autre chose, et aussi d’avancer dans votre couple. Tu avais hâte de vivre avec lui. De savoir, chaque soir, que tu dormirais dans ses bras, que tu dînerais avec lui, que tu pourrais lui donner toutes les preuves d’amour que tu voulais à n’importe quel moment de la journée.
 
AVENGEDINCHAINS

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We are searchlights, we can see in the dark. We are rockets, pointed up at the stars. We are billions of beautiful hearts, and you sold us down the river too far. What about us? What about all the times you said you had the answers? What about all the broken happy ever afters? What about all the plans that ended in disaster? What about love? What about trust? What about us?


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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs & Luke.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy(2), Penny. (3/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Hedd & Kainoa.

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POINTS : 4617
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea, animateur radio le week-end & papa à plein temps.


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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 2 Juil - 18:55


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
L'apprentissage du piano avait été une révélation pour toi, le gamin un peu trop sensible et solitaire. Tu passais beaucoup de temps à apprendre de nouvelles mélodies mais tu n'étais pas vraiment doué, dès la moindre fausse note, tu avais envie d'abandonner, tu n'avais pas le courage de te battre et puis, tu recommençais jusqu'à ce que tu entre à l'université et que tu fréquentes des étudiants en musicologie, tu en as appris des choses là-bas. Tu t'es canalisé sur ce besoin de perfection et tu as découvert d'autres moyens d'apprentissage, tu as écouté des mélodies uniques jusqu'à vouloir en composer une toi-même, mais au bout de quelques mois, tu as abandonné, tu avais tes propres études à terminer. Tu as pendant un temps abandonné le piano jusqu'à ce que tu voyages et que tu t'installes à Londres, tu jouais souvent du piano à l'université avec tes étudiants, là aussi, on t'a donné des coups de pouces afin que tu t'améliores encore et puis, tu as de nouveau abandonné avec les problèmes de l'université puis ton mariage, ton arrivée à Tenby, jusqu’à maintenant. Tu voulais jouer du piano à Swansea et aussi t'en acheter un mais pour le moment, ce n'est pas à l'ordre du jour. Tu profites du cadeau qu'elle vient te faire, une sublime montre qui vient de Pologne, un souvenir de son voyage. C'est un magnifique cadeau. Une surprise aussi et tu dois avouer que tu apprécies bien, tu as toujours du mal lorsqu'on te dit qu'on va t'offrir quelque chose mais que tu dois attendre, ton cerveau va dans tous les sens et pas souvent dans le bon. Là, sincèrement, tu es vraiment heureux. Tu adores les montres et tu vas la porter tout le temps. Ton baiser est aussi ta réponse, un remerciement. Il sont appuyés, tendres et en même temps intenses. Elle t'a réellement manqué à travers ces derniers événements, tu n'es pas contre un peu de proximité avec Aloy, vraiment pas. C'est tout ce dont tu as besoin. Ton cœur fond. Tu reprends ton souffle et tu lui souris, un immense sourire, apaisé. « Nous ne sommes pas si loin que ça de la mer d'ici, mais oui, on peut attendre d'être à Tenby. » Tu n'as jamais abandonné cette idée d'offrir un bain de minuit avec Aloy, certes l'eau sera froide, mais tu sauras comment la réchauffer. Et puis, si cette idée ne lui convient pas, vous pouvez y aller en journée lorsqu'il fait le plus chaud afin de ne pas mourir de froid à la sortie de l'eau. Pour toi, ce n'est pas un problème parce que tu as l'habitude mais tu ne veux pas qu'elle tombe malade, surtout pas. Ton besoin de constamment prendre soin d'elle prend le dessus et même là, même dans ce moment que vous partagez, ces baisers qui gagnent en intensité et qui reflètent votre relation tu t’inquiètes toujours. Tu n'as pas de cesse, tu ne dis rien cependant, pas question de gâcher ce moment tous les deux. « Elle est vraiment magnifique mon cœur. Je ne sais pas quoi dire, merci Aloy. » Tu alternes entre son visage et la montre tu n'es définitivement pas doué lorsque tu reçois des cadeaux. Tu gardes Aloy possessivement contre toi, tes bras venant se glisser derrière son dos, l'obligeant presque à poser ses jambes sur les tiennes dans une position peu commune, mais confortable. Ça ne dure pas longtemps cependant, ta compagne se redresse et se lève, tendant ses mains pour que tu en fasses de même. Tu l'embrasses et tu déposes la boite bleu marine sur le piano avant de saisir ses mains afin de te redresser à ton tour, de la suivre sans broncher. Tu marches dans ses pas aveuglément.

Vous arrivez dans la cuisine et elle s'accoude contre un comptoir, à côté de toi. Vous allez donc faire à manger, enfin, tu vas t'en occuper, tu préfères qu'elle regarde et qu'elle goûte ce que tu concoctes. Tu ne refuses jamais un peu d'aide, il faut le dire, mais la plupart du temps, tu te débrouilles seul. « Heu... » Tu passes ta main gauche dans tes cheveux et tu les grattes tout en fouillant dans les placards sortant des pâtes. Tu ouvres ensuite le frigo pour de la crème, du fromage et tu trouves du saumon à ton plus grand plaisir. Tu déposes tout cela en face de toi avant de partir en quête d'une casserole et d'une poêle. Tu trouves ton bonheur rapidement, tu nettoies la casserole que tu passes à l'eau avant de la remplir et de commencer à chauffer tout ça. Enfin, tu te retournes pour faire face à Aloy, doucement mais sûrement, tu t'approches d'elle, tu l'encercles avec tes bras, collant ton bassin contre le sien et tu viens l'embrasser dans le cou. « Des pâtes avec du saumon, on ira faire des courses demain, pour ce soir, on est tranquilles. » Vous avez de quoi boire aussi et tu t'occupes de la cuisine, mais tu as un peu de temps devant toi, tu l'embrasses, avec tendresses, déposant de simples baisers dans son cou avant de te reculer à contre-cœur et d'aller mettre du sel dans l'eau des pâtes. Aloy t'interpelle avec une question que tu n'attendais pas. Tu hausses un sourcil et sans le vouloir, ta mâchoire se serre légèrement pour une raison que tu ignores, tu es dos à elle, Aloy ne peut pas le voir. « Non, malheureusement... Je..., je n'ai pas eu trop le temps d'y penser. » Tu poses la poêle à côté de la casserole d'eau qui commence à chauffer. « Mais on peut en discuter maintenant. » Tu n'es absolument pas contre une discussion à ce sujet parce que vous en avez des choses à voir et à choisir. « Il faudrait qu'on se décide si on veut rester chez toi, aller chez moi ou alors chercher une nouvelle maison. » C'est le plus important, votre première étape et après, le reste va couler de source. L'eau commence à bouillir alors tu y glisses les pâtes et tu te retournes enfin vers Aloy avec un sourire rassurant, tu veux emménager avec elle, il n'y a pas de doutes sur ça. Tu ne vas pas passer à côté de l'occasion de vivre avec elle et de ne plus jamais la quitter, parce que cette idée de te lever tous les matins à ses côtés te donne un sourire qui te monte jusqu'aux oreilles. Tu viens lui voler un baiser avant de retourner dans le frigo pour récupérer du beurre, en mettre dans la poêle et commencer la cuisson du saumon.
 

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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 2 Juil - 22:54


 
i'm never gonna leave this bed


 
En vérité, tu n’avais absolument aucune idée d’où vous étiez. En Angleterre, oui, mais c’était à peu près tout. Et au fond, tu ne cherchais pas à savoir, tu t’en fichais, tu savais que tu te sentais bien dans cet endroit, que tu te sentais bien avec lui et c’était l’essentiel. Tu ne voudrais être nulle part d’autre dans le monde si ça voulait dire que tu ne serais pas avec lui de toute façon. Alors proche de la mer ou non, ça t’était égal. Si la mer était proche, tant mieux, bien qu’en y réfléchissant, tu n’avais pas pris de maillot de bain avec toi. Mais bon, tu pourrais te baigner en sous-vêtement s’il voulait aller y faire un tour. Tu le suivrais, quoi qu’il arrive. Tu aimais partager des choses avec lui, encore plus quand c’était des activités qu’il appréciait déjà, comme d’aller nager par exemple. Et puis, toi aussi tu aimais bien nager de toute façon. Tu verrais bien au courant du week-end, si ça se trouve il avait déjà prévu quelques activités en plus de ça. Tu étais impatiente, tu avais l’impression que maintenant que vous aviez discuté ensemble de tout ce qui avait pu se passer pendant ton absence, vous alliez pouvoir redevenir le couple amoureux que vous étiez avant ton départ. C’était tout ce que tu voulais. Tu souriais quand il te confirmait que la montre lui plaisait. Tu étais contente et soulagée. D’un autre côté, tu commençais à bien connaître Lloyd, il n’aurait sans doute jamais osé te le dire s’il n’avait pas aimé la montre. Mais tu parvenais à voir dans son regard que ça avait sincèrement l’air de lui plaire, et tant mieux. Tu restais tendrement contre lui un petit moment, tu l’embrassais tendrement. Tu te levais ensuite en lui tendant tes mains pour qu’il te suive. Maintenant que la fatigue était un peu passée, tout comme ton mal de ventre, tu commençais à avoir un petit peu faim. Lloyd cuisinait tellement bien que tu avais un peu arrêté d’insister pour l’aider. Il savait de toute façon que si il avait besoin, tu étais là et tu l’aiderais, dans la mesure du possible en tout cas, vu que tu n’étais pas vraiment une experte en matière de cuisine. Tu le regardais sortir des trucs ici et là, mais en vérité, tu ne portais aucune attention à ce qu’il sortait, tu le regardais lui, juste lui. Il t’avait manqué, le fait de le voir là, devant toi, te rassurait terriblement. Tu le dévorais du regard. Il était très agréable à regarder aussi, ce n’était pas vraiment de ta faute si tu ne pouvais pas le lâcher du regard. Tu souris finalement en le voyant revenir vers toi. Tu le laisses t’embrasser avec un sourire qui ne s’atténuait pas. Des pâtes et du saumon, c’était parfait, tu n’avais pas besoin de plus. « C’est parfait ! » réponds-tu en venant simplement déposer un bisou sur sa joue. Tu profiterais sans doute des courses pour passer à une pharmacie acheter des vitamines pour te réveiller un peu, et peut être aussi quelques médicaments pour les maux de ventre parce que tu n’avais rien amené avec toi. Tu ferais le plein ce ne serait pas long. A contre coeur, tu le laisses finalement repartir vers la cuisine, après lui avoir encore voler un bisou. Tu reviens te mettre contre le comptoir de la cuisine.

Tu lui poses cette question qui te brûlait les lèvres. Tu avais besoin d’en parler avec lui, parce que tu en avais envie, mais aussi, parce que c’était prévu. Vous deviez voir comment gérer un emménagement à ton retour de Pologne, et même si vous n’étiez pas à Tenby, c’était quand même l’occasion. Tu savais que ça aboutirait de toute façon à quelque chose de bien. Tu sentais à sa voix hésitante qu’il était désolé de ne pas y avoir pensé, mais tu ne lui en voulais pas. Au contraire, tu aurais trouvé ça surprenant s’il te disait qu’il avait totalement eu le temps d’y penser en long en large et en travers alors qu’il avait clairement autre chose en tête. Tu étais d’accord d’en parler maintenant. Généralement, tu étais plutôt du genre à fuir ce genre de discussion, mais là, non. Tu étais sûre de toi, tu étais certaine de vouloir avancer dans cette direction avec lui, tu étais catégorique sur le fait de vouloir vivre avec lui. « Ca me va. » Tu voulais en parler avec lui, tu voulais décider avec lui de ce que vous alliez faire, de quand vous alliez faire tout ça. Tu voulais prendre des décisions communes avec lui, tel un couple. Toi, la célibataire endurcie qui avait beaucoup de mal avec la notion de l’engagement, tu étais très excitée à l’idée de t’investir encore un peu plus dans votre relation. C’était vrai, vous alliez devoir choisir de vivre chez toi, chez lui, ou bien d’acheter quelque chose. Tu y avais déjà pensé un petit peu. Il vient te voler un baiser, et tu lui réponds : « Je pense qu’il est peut être un peu tôt pour qu’on investisse dans une maison ensemble, non ? » Après tout, même si ça se passait très bien entre vous chaque fois que vous passiez quelques jours ensemble, acheter une maison, c’était quand même quelque chose de grand. Et vous aviez déjà chacun votre maison, alors ça te paraissait un peu ridicule. « Et puis, on a chacun notre maison déjà, donc non, je pense qu’on pourrait s’installer chez toi ou chez moi, dans les deux cas, c’est assez grand pour nous deux. » Bon, vous trois, si tu comptais le chat. Mais il ne prenait pas de place, même s’il était gros, il bougeait tellement peu qu’il ne se faisait pas remarqué. Maintenant, le tout était de savoir chez lequel de vous deux vous alliez vous installer. « Maintenant je sais pas, si c’est mieux qu’on s’installe chez toi ou chez moi… Je ne sais pas trop. » D’un côté, lui, il avait une très belle maison, située au bord de mer. Elle était plus grande que la tienne aussi, et puis, tu savais qu’il était fier de cette maison alors tu ne te voyais pas lui demander de la quitter pour toi. Toi, ta maison était assez grande, pas autant que celle de Lloyd, mais elle était assez grande pour deux en tout cas. A choisir, tu préférerais t’installer chez lui. Mais le truc, c’est Finley. Tu savais qu’il avait ses aises chez toi, et tu savais aussi que Lloyd, ton chat, ce n’était pas trop son truc. Alors tu n’avais pas envie de t’imposer chez lui. « De toute façon, tant que ça veut dire que je vis avec toi, ça peut être dans une cave, je m’en fiche, ça me va. » dis-tu en te redressant. Tu te déplaçais et tu venais te mettre derrière lui, passant tes bras autour de sa taille. Tu reposais ta tête sur son dos. « Et toi, qu’est-ce que tu préférerais ? » lui demandes-tu, parce que tu n’étais pas toute seule à faire ce choix. Tu savais qu’il avait du mal à donner son avis, mais là, tu avais besoin qu’il te le donne, parce que tu voulais faire ce choix à deux, et pas toi, toute seule.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 3 Juil - 12:14


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Sometimes it’s so crazy
Bien, parfait, tu vas t'occuper de votre repas et vous allez pouvoir vous reposer ensuit,e vous en avez grandement besoin, Aloy semble toujours autant crevée et tu ne pourras pas cacher ton inquiétude plus longtemps. Même si toi aussi tu es crevée, ça ne va pas durer, demain, après une bonne nuit de sommeil, tu seras d'attaque or Aloy, durant toute sa semaine en Pologne était fatiguée, tu le lui demandais souvent, tu avais besoin de savoir comment elle se sentait. Certes, cette histoire avec le décès de Caroline n'a pas dû l'aider pour trouver un peu de calme et de repos, mais ce n'est pas normal. Vous allez passer votre week-end ici pour vous reposer et du coup, non, tu n'as rien prévu, tu n'es pas douté pour prévoir des sorties, tu peux choisir l'emplacement et après, le reste, tu improvises et sincèrement tu serais d'avis de rester dans le lit tout le long de votre séjour. Tu as besoin de retrouver cette proximité qui caractérise votre couple depuis le début, tu as besoin de retrouver du réconfort et de la tendresse dans ses bras, tu en as affreusement besoin. Même i tu étais assez distant au début, c'est contre ta volonté, c'est à cause de ce qu'il s'est passé avec l'enterrement, tu veux être avec elle, contre elle et y rester jusqu'à la fin. Tu as ce besoin d'affection qui n'a de cesse de grandir lorsque tu es avec elle, surtout en ce moment. L'envie de te coucher à côté d'elle, de poser ta tête sur sa poitrine et de rester silencieusement comme ça, pendant qu'elle passe ses mains dans tes cheveux, c'est tout ce dont tu as besoin, mais tu vas devoir attendre. Vous avez un repas et une discussion des plus importante qui arrive. Ça va te permettre d'oublier les événements de la semaine et de t'occuper l'esprit, c'est une bonne, comme une mauvaise chose, la réflexion ne va pas t'apporter que des bonnes choses malheureusement. A voir comment est-ce que tu vas gérer tout ça.

Aloy évince l'idée d'acheter une maison pour vous deux assez rapidement, ce qui vous laisse encore deux options et tu sais déjà quoi proposer. Dès que la question avait été posé, tu y avais pensé, tu as déjà un argumentaire rôdé mais ce n'est pas pour autant que tu vas lui forcer la main avec ton choix. Même si les événements récents te mettent dans une position difficile, tu t'en sors toujours avec un tour de passe-passe qui consiste à mettre ce que tu ressens de côté. Tu n'as pas l'habitude de t'imposer aussi, tu préfères qu'elle se décide et tu suivras le pas, tu as toujours été comme ça, pas seulement avec elle, mais du côté personnel de ta vie, tu laisses celle avec qui tu partages la vie s'en charger, pour le côté professionnel par contre, tu t'occupes de tout au détail près. Tu écoutes attentivement ce qu'elle a à te dire et elle ne décide rien, simplement elle te fait comprendre que quoi qu'il arrive, n'importe où, ou vous allez elle sera heureuse. C'est déjà un bon point mais tu te retrouves avec une légère pression, celle de décider au final. Tu n'as absolument pas l'habitude de ça et puis elle est collée contre toi, derrière toi, ses bras autour de ta taille, si tu te tends, si tu te crispes, elle va immédiatement le savoir. Tu te sens tellement ridicule. Tu surveilles la cuisson du saumon d'un air sérieux et tu commencer à parler, lui offrant enfin une réponse de ta part. « C'est mon cas aussi, nous pouvons nous installer n'importe où, ça me va du moment que je suis avec toi. » Certains pourraient dire que vous allez trop vite parce que vous n'avez partagé que quelques jours tous les deux, mais ils ne se rendent pas compte de la nature de votre relation, c’est naturel, il n'y a pas de gênes entre-vous, même si la communication est un peu votre problème, pour le reste, vous vous en sortez comme des chefs et puis, sincèrement, tu n'as qu'une hâte c'est de savoir qu’elle vit avec toi, dans la même maison, partager la même adresse, officialiser à nouveau votre relation.  « Mais sinon, mettre l'achat d'une maison de côté, c'est bien, il suffit simplement de choisir entre nos deux maisons et je pense,... » C'est là que ça va devenir difficile pour toi. Tu avales péniblement ta salive, c'est plus compliqué que prévu. « Enfin, je te proposerai bien de venir t'installer chez moi. » Tu t'occupes à retourner le saumon tout en surveillant la cuisson des pâtes. « Pour plusieurs raisons. » Elle va bien te reconnaître là-dessus, ce sont pour des raisons logiques que tu proposes chez toi, enfin là aussi, chez toi, cela fait à peine quelques mois que tu es ici et tu as encore des cartons qui traînent. « Pour la place de la maison, la vue et aussi et surtout le nombre de chambres, on sait jamais pour plus tard, si on décide de fonder une famille et qu'on reste à Tenby, on aura pas besoin de déménager à nouveau, ce qui serait le cas si on restait chez toi, mais c'est pas grave aussi, on peut déménager deux fois. » Tu te bouffes tes arguments tout seul aussi. « Enfin, ce n'est que mon avis, après tout, je ne suis que là depuis quelques mois à Tenby, la maison dans laquelle j'ai emménagé est encore assez neutre, elle peut facilement devenir notre maison à nous et à Finley aussi. » Tu n'oublies pas monsieur le chat, ce n'est pas à cause de lui que vous allez vous compliquer la tâche. Il ne va pas bousiller vos plans, ce n'est pas parce qu'entre lui et toi, ce n'est pas le grand amour que ça va tout foutre en l'air. Aloy te connaît, non ? Elle doit bien savoir que ce n'est pas à cause de ce chat que tu vas faire marcher arrière ou refuser quelque chose. Tu hausses les épaules en terminant là-dessus, à voir désormais elle ce qu'elle veut mais pour toi, ton choix est fait, enfin, si elle refuse et veut aller chez elle alors vous irez, ce n'est pas grave, tu marcheras plus longtemps pour aller te baigner. Tes envies et besoin personnels peuvent disparaître, ce n'est pas grave. En attendant, tu mets le saumons de côté et à contre cœur, tu te décales pour retirer l'eau des pâtes et la verser dans le lavabo, pour ensuite ajouter un peu de beurre, bien remuer et laisser reposer de côté. Tu reprends le saumon que tu casses en petits morceaux, tu vides la petite bouteille de crème dans la poêle,tu coupes la plaque de cuisson, tu assaisonnes et tu laisses reposer, te retournant vers Aloy pour lui faire face avec un sourire en coin, attendant sagement sa réponse.
 

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-huit ans
CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 6 Juil - 21:28


 
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Tu ne pouvais pas mentir, cette discussion autour de votre emménagement, tu l’avais beaucoup attendu. Et avec impatience, pas avec l’appréhension que tu avais pu avoir le jour où vous aviez parlé des enfants. Non, pour ce qui était de l’emménagement, tu étais parfaitement sûre de ce que tu voulais. A part lui, tu ne voulais rester avec personne d’autre de toute façon. Et puis vivre seule, c’était bien sympa, mais tu ne dirais pas non à un peu de compagnie. Et cette compagnie là, avec Lloyd, c’était la meilleure chose que tu pouvais avoir. Tu te voyais très bien vivre avec lui, partager chacun de tes repas, chacune de tes nuits, te brosser les dents avec lui tous les soirs. Tu avais terriblement hâte, c’était votre premier vrai projet ensemble, quelque chose de très concret, qui allait faire avancer votre couple. Il n’y avait pas encore de routine entre vous, alors non, ce n’était pas urgent de vous installer ensemble, c’était juste que tu en avais envie. Et de toute façon, tu étais certaine qu’il n’y aura jamais de réelle routine qui s’installerait entre vous. Il te surprenait souvent, dans le bon sens du terme, comme là, en jouant du piano. Et toi aussi, tu savais que tu pourrais le surprendre, il ne savait pas encore tout de toi. Mais bon, ce serait quand même beaucoup plus simple de le surprendre de quelque manière que ce soit le jour où vous auriez votre chez vous. Vivre avec lui, c’était quelque chose qui te donnait tellement envie… Rien que de t’imaginer aller acheter des meubles avec lui, ou ce genre de choses, tu trouvais ça super chouette. C’est pour ça que finalement, tu n’hésitais pas vraiment à engager la conversation avec lui. Tu étais peut être un peu brute, rejetant sans attendre le fait d’acheter une maison tous les deux. Tu trouvais que c’était encore trop tôt pour investir autant à deux. Déjà que toi, acheter une maison seule, tu trouvais ça énorme, alors avec lui, ça faisait peut être un peu beaucoup. Mais tu l’écoutais avec attention, venant te coller à lui, caressant doucement son torse par dessus son vêtement. Maintenant que vous aviez mis les choses à plat, tu avais un peu de mal à rester loin de lui, alors même si ce n’était pas très confortable pour lui qui cuisinait, tu t’en fichais un peu. Tant que tu pouvais être contre lui. Tu le laissais parler, tu l’écoutais avec énormément d’attention. Et c’était normal, parce qu’en soit, c’était quelque chose de vraiment important pour le coup. Il en tenait de votre avenir commun, à tous les deux. Il ne te contredisait pas sur le fait de ne pas vouloir acheter une maison. Ce serait bête un peu, il avait une magnifique maison, et toi, la tienne n’était pas aussi parfaite, mais il était largement possible d’y vivre à deux aussi alors pourquoi acheter quelque chose de nouveau de toute façon. Ce qui ne vous empêcherait pas, plus tard, d’acheter quelque chose tous les deux. Juste pas maintenant. Tu écoutais avec énormément d’attention ce qu’il avait à te dire. Tu étais contente qu’il te propose d’aller t’installer chez lui, tu souriais dans son dos. Tu n’aurais jamais osé t’imposer à lui, lui dire que tu voulais aller chez lui. Le fait qu’il te le propose aussi gentiment ça te touchait beaucoup, et tu riais un peu en entendant le reste de ce qu’il avait à te dire. Alors que tu aurais pu perdre pied à t’imaginer une vie romantique et passionnée avec lui, dans sa maison, il te maintenait les pieds sur terre en te parlant de fonder une famille. Et même si c’était difficile pour toi d’en parler, tu savais très bien qu’il avait raison. Si jamais un jour vous décidiez d’avoir des enfants, il avait plus de chambres chez lui, ça serait plus facile et ça vous éviterait un déménagement en même temps qu’une grossesse.

Même si tu n’étais pas très très douée en cuisine, tu voyais qu’il arrivait à la fin de la préparation. Alors tu le lâchais en venant déposer un doux baiser dans le creux de son cou, en te mettant sur la pointe des pieds. « Et après tu me dis que tu n’as pas eu le temps d’y penser ? » lui dis-tu en rigolant avant de te reculer. C’est vrai, pour quelqu’un qui n’y avait pas pensé, il avait quand même beaucoup de choses à te dire, tu trouvais ça assez drôle. Mais Lloyd était quelqu’un d’assez spontané, alors ça ne t’étonnerait pas vraiment s’il te disait toutes ces choses, comme ça, sans trop y réfléchir. Une sorte de courant de ses propres pensées. Tu te tournais pour attraper deux assiettes que tu posais près de lui. « Mais moi, ça me va très bien de m’installer chez toi. » Il savait que tu aimais beaucoup sa maison de toute façon, et c’est vrai qu’en y réfléchissant un peu, peut être que tu t’imaginais plus être chez lui à regarder la mer que chez toi à ne rien faire. Tant que tu étais avec lui, c’était parfait, mais c’est vrai que quitte à choisir, tu voulais ce qu’il y avait de mieux pour vous. Tu attrapais des verres et quelques couverts que tu venais poser près des assiettes. « Je t’avoue que je n’ai pas trop pensé au futur, au fait qu’on… puisse fonder une famille plus tard. Mais tu as raison, ce serait plus facile d’être chez toi dans ce cas là. Et puis, tu sais que j’aime vraiment beaucoup ta maison alors… » Tu haussais les épaules en venant t’adosser au comptoir à côté de là où Lloyd cuisinait. Il savait, que tu n’avais sans doute pas penser à fonder une famille, et au fond de toi, tu savais que depuis votre discussion, ça traînait dans un coin de ta tête. Tu étais un peu dans le dénis, parce que tu savais que là tout de suite, tu ne voulais pas d’enfant, même après avoir entendu ce que Lloyd avait à te dire sur ses désirs à lui, de fonder une famille. Et puis, ça te faisait peur. Un enfant, un bébé, c’était tellement de responsabilités que tu n’étais pas prête à prendre. Mais il ne savait, tout ça il le savait, même si la conversation que vous aviez eu à ce sujet avait été très courte. Mais tu chassais ses idées de ton esprit en venant t’approcher de lui. Tu viens te coller à lui, venant joindre tes mains dans sa nuque. Tu plongeais ton regard dans le sien en approchant ton visage du sien. « Je t’aime. Et j’ai vraiment hâte de vivre avec toi. » murmures-tu contre ses lèvres avant de venir l’embrasser, et de rester un moment contre ses lèvres. Ta bouche vient doucement caresser la sienne, et ta langue vient, après un moment, s’immiscer entre ses lèvres tendrement pour venir caresser la sienne. Tes yeux se ferment, tu profites de ce moment. Tu te rendais encore un peu plus compte qu’il t’avait affreusement manqué pendant cette dernière semaine, et que même si tu appréciais ce week-end en amoureux, tu avais un peu hâte de rentrer à Tenby pour reprendre votre vie de couple. Tu finissais par te détacher de lui, du moins, par détacher tes lèvres de lui, restant toujours aussi proche, passant doucement ta main dans ses cheveux. « Ca ne te fait pas peur d’accueillir mon chat, et ma tonne et demi de vêtements ? » lui demandes-tu en souriant, avant de le lâcher pour prendre les couverts et les verres que tu avais posé près de lui et de les amener sur la table à manger. « Promis, je ferai un peu de tri avant de tout amener chez toi. » dis-tu en parlant un peu plus fort pour qu’il t’entende de la cuisine. C’est vrai qu’en y réfléchissant, tu allais avoir une tonne d’affaires à déménager chez Lloyd. Tu avais accumulé beaucoup d’affaires en seulement trois ans, et de toute façon, ce serait l’occasion de faire du rangement, mais ça allait surtout te prendre du temps. En espérant qu’il ne soit pas trop pressé que tu t’installes chez lui…
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 6 Juil - 22:24


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Ce n'est pas que tu trouves cela difficile d'exprimer ton point de vue, de donner ton avis mais c'est toujours un peu le cas. Tu n'aimes pas te mettre en avant, tu préfères savoir ce qu'elle désire et la laisser décider afin qu’elle soit heureuse. Enfin, Aloy serait du genre à te dire qu'elle est heureuse si tu l'es, du coup, tes plans tomberaient à l'eau. Simplement que tu as du mal à te décider sur ce qui te met réellement heureux toi, tu ne prends pas ton bonheur personnel en compte, du coup, il n'y a que le sien. Bref, tout ça pour dire que donner ton avis à ce sujet est problématique et même si tu n'a pas eu l'occasion d'y penser durant cette semaine, tu l'as fais avant. Que ce soit dan tes rêves les plus fous ou bien simplement par pure logique, tu as déjà songé à votre éventuel emménagement à tous les deux qui semble bien plus réel qu'autre chose à cet instant. Alors oui, tes paroles suivent l'exact fil de pensées que tu possèdes, mais tout est bien rodé. Tu avales doucement ta salive en remuant le saumon dans la sauce pendant qu'Aloy se moque gentiment de toi, c'est vrai que tu n'as pas pensé à tout cela cette semaine à cause des derniers événements, mais tu es une machine à penser. Tu ne sais pas faire de pause, sauf lorsque tu dors et c'est pourquoi le sommeil à une place on ne peut plus importante dans ta vie. Si tu dors bien, c'est qu tout va bien, si tu dors mal, c'est que quelque chose cloche. « Pas le temps cette semaine. » Avoues-tu avec un sourire au coin de tes lèvres. Tu ne sais pas mentir, elle le sait et même si elle ne demande pas d'aveux ou quoi que ce soit d'égal, tu le fais quand même. Tu lui montres à ta manière que le sujet est important à tes yeux. Tu la laisses continuer, d'un côté tu as hâte de savoir ce qu’elle va décider après tes paroles et puis, Aloy te fait comprendre qu’elle serait ravie de s'installer chez toi, un poids te quitte et te voilà soulagé. Tu espères simplement qu'elle ne le fait pas pour toi, mais surtout qu'elle en a réellement envie car même en ventant la logique de ce choix, elle peut avoir des attaches particulières dans sa maison à elle, dans laquelle elle a vécu déjà quelques années. Tu ne eux t'empêcher de vouloir revenir sur tes paroles et lui demander si elle est certaine de son choix mais tu sais qu'elle ne prendrait pas un choix aussi important à la légère du coup, tu lui offres toute ta confiance. Silencieux, tu l'observes installer couverts et verres au côté des assiettes et tu serres la mâchoire, tu ne lui en veux pas de ne pas penser au fait qu'un jour vous allez certainement fonder une famille mais tu as toujours cette horloge derrière la tête qui n'a de cesse de sonner de plus en plus fort. Ça te fait comprendre que tu n'es plus tout jeune et que le temps est contre toi. C'est ta hantise, celle d'avoir des enfants trop tard et de ne pas avoir la chance de les voir grandir parce que tu as dix ans de plus qu'Aloy et que physiquement, ça ne ce voit pas immédiatement, intérieurement, tu ne peux pas l'oublier. Tu tires la casseroles avec les pâtes en face de toi pour y verser le saumon et la sauce et remuer tranquillement, quittant ton mutisme. « C'est bien, si tu apprécies la maison parce qu'elle sera autant la tienne que la mienne prochainement. » Tu lui offres un sourire que tu veux sincère et rassurant, autant pour elle que pour toi. Non pas que tu as peur pour votre futur, mais tu veux garde l'espoir d'un jour fonder une famille avec Aloy et ça même si elle n'y pense pas. Tu te doutes de ses raisons parce qu'évidemment, elle doit en avoir des bonnes pour refuser d'avoir des enfants maintenant et tu peux comprendre. Tu es bien beau, ce n'est pas toi qui va porter un enfant durant de longs mois, toi tu seras simplement là à la naissance. C'est elle qui aura tout le boulot et pas question de la forcer pour quoi que ce soit, jamais. Tu te fais cette promesse silencieuse de ne jamais la forcer à prendre une décision à cause de toi.

Lentement mais sûrement, tu mélanges les pâtes avec la sauce et le saumon avant qu'Aloy ne revienne proche de toi. Tu lâches ce que tu as en mains pour venir la prendre elle, la laissant se glisser contre toi, ses mains dans ta nuque. Tu approches ton visage du sien et tu écoutes attentivement ses quelques mots auxquels tu ne peux répondre parce qu'elle t'embrasse, approfondissant avec tendresse le baiser. Tu te détends instantanément. Tu avais presque oublié le bien que ça te faisait de l'embrasser. « Je t'aime aussi mon cœur. J'ai tout aussi hâte que toi. » Tu as juste le temps de glisses tes quelques mots avant de presque ronronner et de fermer les yeux avec sa main qui glisse dans tes cheveux que tu ne vas pas tarder à couper, ils sont de nouveau trop longs. « Et non, je n'ai vraiment pas peur de t’accueillir toi, Finley et ta tonne de vêtements. » Tu n'as absolument pas peur de ça, tout au contraire, tu as hâte que ça arrive. Plus tôt le déménagement ce fait et mieux ce sera mais avant de s'occuper de tout cela vous avez un repas à aller passer chez ses parents, ça va être la première fois que tu vas rencontrer sa famille et ça, tu ne peux pas l'oublier. Même si tu as eu bien des péripéties cette semaine à traverser, tu as toujours eu ce repas au coin de ta tête. Tu étudies à l'avance ce que tu as viens pouvoir dire, quels mots à ne pas employer pour éviter que ça ne dérape et que tu perdes pieds. Tout en sachant que tout ce que tu prépares ne va servir à rien parce que tu vas agir spontanément, c'est comme pour tes discours, tu as beau les préparer, à la fin tu y vas sans rien et tu improvises. « Tu fais comme tu le sens mon cœur, on trouvera de la place de toute façon. » Faut dire que tu n'as pas grand chose chez toi, tellement que tu as encore des cartons, certes ce ne sont que des livres et des babioles en tout genre, mais c'est pour dire. Il y a encore pas mal de place dans la garage au cas où elle veuille garder des meubles à mettre en place un peu plus tardivement. « Si tu veux on pourra repeindre, changer la décoration etc... » Comme ça, elle pourra choisir ce qu'elle veut et se sentir réellement chez elle, parce que c'est le but. Certes, tu n'es pas le genre d'homme pour la décoration, tu aimes le noir, le blanc, le gris et c'est tout. Pour le reste, si tu n'as pas de coup de cœur, c'est difficile, mais si elle aime, tu aimeras. « Le repas est prêt. » Dis-tu avec un immense sourire, fier de ta préparation que tu partages en deux part dans vos deux assiettes, c'est généreux et copieux, mais vous en avez tous les deux besoin. Tu poses la poêle et la casserole dans le lavabo, tu en profites pour te laver les mains et tu sors une bouteille d'eau fraîche du frigo. Pour ce soir, tu ne veux pas sortir le vin, tu as besoin d'avoir tes idées claires surtout que tu as cette appréhension pour cette nuit, de ne pas dormir à cause de ton ex-femme. Tu jongles entre te sentir bien et immédiatement prendre une claque à cause de Caroline. Tu verses de l'eau dans vos deux verres et tu tires les tabourets du comptoir afin que vous puissiez vous installer tous les deux. Tu te mets en face d'Aloy après l'avoir embrassé de nombreuses reprises dans le cou. « J'espère que ça va être bon. » Dis-tu en jouant avec ta fourchette dans ton assiette avant de commencer à manger. « Bon appétit. » Un peu en retard, mais tu es un peu dans la lune.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mar 15 Aoû - 22:43


 
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Tu étais ravie d’avoir un vrai projet avec Lloyd. Même si votre relation était encore naissante, au moins, c’était quelque chose de concret, que tu allais attendre avec impatience. Vivre avec lui. Tu n’étais pas vraiment habituée à la vie de couple, tu n’avais jamais vécu en couple, puisque quand tu étais avec Jimmy, tu ne vivais pas avec lui, vous étiez tous les deux logés sur le campus. Et puis, tu ne te serais pas imaginée vivre avec lui. C’était un grand enfant, Jimmy, il n’était pas super responsable non plus. Lloyd était tellement différent, et tu savais que tu voulais vivre avec lui, tu savais qu’il serait la seule personne avec qui tu aurais envie de dîner chaque soir, de t’endormir et de te réveiller. Il était la seule personne avec qui tu parvenais à t’imaginer un futur serein. Avec qui tu t’imaginais très bien construire quelque chose. C’était un peu tabou pour toi, le sujet des enfants, mais oui, sans doute qu’un jour, tu en aurais autant envie que lui, et à ce moment-là, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et puis, tu te disais que si le sujet d’avoir des enfants était votre seul sujet de désaccord, c’était quelque chose sur lequel vous auriez tout le temps de travailler. Tu chérissais ces moments avec lui, être dans ses bras, l’embrasser, être proche de lui, sentir son souffle contre toi, passer tes mains dans ses cheveux, échanger vos regards… Une semaine, même pas, ça avait été tellement long. Et s’il avait aussi hâte que toi, ton emménagement se ferait sans doute assez rapidement. Et puis, il y avait les deux mois d’été. Tu n’avais pas prévu de partir du tout, et même si lui travaillait en juillet, ça ne t’empêcherait pas de commencer à amener tes affaires chez lui. Tu t’empresserais de tout mettre dans des cartons et de re-ranger ça chez Lloyd après. Cette idée te rendait tellement impatiente, c’était fou. Rien que de te dire que tu passerais la majorité de ton temps avec lui, c’était une idée tellement agréable. Tu en oubliais presque la distance entre vous qui s’était imposée ces derniers jours, et le décès de son ex-femme. Il n’y avait plus que vous deux, rien que vous deux. Jamais tu n’aurais pensé que ça pourrait te faire autant de bien d’être amoureuse de quelqu’un, parce que tu n’avais jamais été vraiment amoureuse. Lloyd te permettait de revivre, d’être une nouvelle personne en restant naturelle. Tu aimais cette personne que tu étais avec lui, tout était plus agréable. Tout était parfait. Tu joues avec ses cheveux un instant, avant de replonger ton regard dans le sien en souriant. Tu avais hâte, de tout amener chez lui. « J’en doute pas, mais bon, vaudra mieux que je trie un peu quand même, j’ai mille et unes vieilleries que je ne mets plus de toute façon. » Et puis, voilà. En soit, c’était un peu un nouveau départ que tu allais pouvoir prendre avec lui, alors ce serait une bonne occasion de faire du trie dans tes affaires, pas que dans tes vêtements. Tu ne vendrais sans doute pas immédiatement ta maison de toute façon, tu attendrais un peu, au cas où la vie de couple ne te convienne pas, même si tu en doutais. Ca te permettrait juste d’avoir un endroit de stockage en attendant d’être certaine de ce que tu voulais amener chez Lloyd et de ce dont tu voulais te débarrasser. « On verra bien, de toute façon, maintenant, on a tout notre temps pour penser à ça. Et puis, j’aime bien la déco chez toi. » dis-tu en haussant les épaules. C’est vrai, tu trouvais qu’il avait bon goût, c’est simple et épuré. Le cadre faisait tout. Et c’était encore plus bizarre de te dire qu’il allait te demander de prendre des décisions quand à la décoration de chez lui, de chez vous. Finalement, c’était un véritable cap que vous vous apprêtiez à passer, mais bizarrement, ça ne te faisait pas peur, vraiment pas le moins du monde. Et puis la déco, en soit, ce n’était pas vraiment ce qui t’importait à toi. Tu n’étais pas superficielle, tu ne choisirais pas de vivre chez lui pour l’ameublement, mais uniquement parce que tu savais que tu t’y sentirais bien avec lui.

Tu souris en l’entendant dire que le repas était prête. Tu étais une femme comblée, chanceuse d’avoir cet homme dans ta vie, prêt à cuisiner pour toi, même s’il n’allait pas si bien que ça. Tu voyais que comme toi tu le faisais passer avant tout autre chose, il faisait la même chose avec toi. Oui, tu avais été déçue de constater qu’il ne t’avait pas demandé de le rejoindre à Londres, d’être là pour lui, mais au fond, tu savais pertinemment que s’il ne l’avait pas fait, c’était pour toi. Et puis, tu étais là maintenant, avec lui, pour lui et rien que pour lui. C’était la seule chose qui comptait désormais. Tu venais t’asseoir face à lui, en souriant et en fermant les yeux sous la sensation de ses lèvres dans ton cou. Comme il t’avait manqué… Tu n’avais pas vraiment envie de dépendre de quelqu’un un jour, mais là, de le retrouver, tu te rendais compte que tu avais eu beaucoup de mal à te passer de lui, et que tu ne voulais plus t’en aller, ou le voir sans aller. Pas maintenant en tout cas. « Bien sûr que ça va être bon, tout ce que tu fais c’est toujours très bon. » lui dis-tu avec un sourire se voulant rassurant. De toute manière, ce ne pouvait pas être pire que si c’était toi qui cuisinais ! « Merci, à toi aussi. » dis-tu en commençant à manger. Et sans grande surprise, c’était un repas succulent, une fois de plus. « Tu vois, c’est très bon ! Il faudra vraiment que tu m’apprennes un jour ! » Tu y tenais vraiment, même si tu savais que ta capacité à te concentrer en sa présence était limitée, au bout d’un certain temps, tu apprendrais bien quelque chose. La preuve en était, en partant seule en Pologne, heureusement que tu avais le restaurant de l’hôtel, sinon ça aurait été compliqué de te nourrir. Tu savourais chaque bouchée du plat que Lloyd t’avait préparé. Qui aurait cru qu’un plat aussi simple que des pâtes au saumon pouvait être aussi succulent ? Ou peut être que c’était simplement le manque de l’homme que tu aimais qui rendait la chose encore plus agréable. C’était niais, mais réaliste en soit. « Alors, dis-moi, qu’est-ce que tu nous as prévu pour ce week end ? Il doit y avoir des trucs sympas à faire dans le coin, non ? » D’accord, vous aviez tous les deux besoin de repos. Tu étais épuisée, lui sans doute aussi. Mais en soit, vous pourriez très bien vous reposer chez toi ou chez lui, là vous étiez dans un cadre parfait, alors autant en profiter pour se promener un petit peu. « Au fait, est-ce que tu sais s’il y a une pharmacie dans le coin ? Je pense que je passerai y prendre quelques anti-douleurs, j’ai dû oublier ceux que j’avais en Pologne en faisant ma valise. » En réalité, tu avais vidé une boîte entière de pilule anti-douleur lors de ton voyage, mais tu ne voulais pas vraiment le dire à Lloyd. Parce que une boite en quelques jours, ça faisait beaucoup. Tu en étais consciente, mais tu ne voulais pas l’inquiéter, pas maintenant. Tu voulais profiter de ce week-end avec lui, et si tes maux de ventre persistaient à votre retour à Tenby, là tu irais voir un médecin. Mais pas maintenant. Les anti-douleurs feraient sans doute l’affaire.

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 16 Aoû - 10:41


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Vous allez vous installer tous les deux chez toi. Ça semble tellement naturel pour toi, cette étape dans votre vie. Certes c'est rapide, tu les vois les professeurs dans les couloirs en parler, critiquer votre choix, mais aussi et surtout, le jalouser. Tu es heureux et ça fait un putain de bien. Tu pourras arborer ce sourire fier en traversant les couloirs, en faisant fermer son clapet à ce connard de Smith et aux autres qui n'ont eu de cesse de dire qu'elle était trop jeune pour toi. Tu as hâte, à cet instant de les voir et de les entendre comme des commères, mais peut-être que sur place, ça sera sans doute différent, tu es gentil, trop gentil. Tu te brûles immédiatement les ailes et afin d'éviter que tu te crashes, tu te concentres sur ses mots, tu t'y accroches. « Je pourrai t'aider, on sait jamais... » Lances-tu, taquin. Ça pourrait être amusant que tu sois là, avec elle, enfin, tu ne désires pas t'imposer. « Enfin, si tu veux toi. » Toi, c'est clair que tu en as envie, mais peut-être qu’elle ne veut pas que tu vois tout, peut-être qu'elle va te dire que ça va être ennuyant. Tu trouveras toujours quelque chose à faire en attendant, mais à ce moment précis, après tout ce que tu as vécu, tu ne voudrais pas la quitter une seule seconde.

Tu n'avais jamais était dépendant de quelqu'un comme ça. Tu ne l'étais pas avec Caroline, c'était de votre relation que tu étais dépendant, tu ne voulais pas être seul et elle non plus. Le résultat n'a pas été le même, au final, tu ne portais qu'une alliance et rien d'autre, elle, elle vivait la belle vie avec ses amants. Rien que d'y penser, tu sens ton estomac se serrer et immédiatement, tu cherches à changer tes pensées et quoi de mieux qu'admirer ta tendre compagne pour oublier la douleur de ton passé. « D'accord, on verra ça avec le temps. » Dis-tu en haussant les épaules, c'est vrai que si elle aime la décoration, vous n'avez pas besoin de la changer, mais tu espères quand même qu'elle va apporter sa petite toucher personnelle à votre maison. Tu as ce besoin de se tenir chez vous et pas chez toi simplement. Ça va certainement venir avec le temps, mais tu as cette impatience qu'elle marque sa présence, tu as besoin d'être avec Aloy, de l'avoir partout avec toi et d'oublier tout le reste parce que c'est insupportable de penser à autre chose lorsque tu es en sa compagnie.

Heureusement que tu arrives à t'occuper manuellement aussi, faire le repas, c'est une manière comme une autre de passer le temps et de faire taire ses pensées qui polluent ton cerveau. Manger par contre, c'est un autre problème, tu as de moins en moins faim, tu as beau savoir que ce tu viens de concocter, c'est sans doute très bon, tu vas certainement passer ton temps à jouer avec la fourchette entre les pâtes. Perdu dans tes pensées, tu l'admires pendant qu'elle parle, tu en oublies de manger et tu ne la quittes pas tes yeux, buvant ses paroles. « Oui mon cœur. » Tu lui apprendras, vous allez trouver un moyen un jour de cuisiner tous les deux sans entamer une autre activité en plein milieu d'une recette. Tu y repenses, à la dernière fois ou elle a voulu cuisiner avec toi et que vous avez dû vous arrêter au beau milieu pour répondre à des attentes autres que celles de manger. C'était certes, très agréable, mais ce n'était pas le but de votre session de cuisine. Vous avez cette manie de vous perdre tous les deux tout simplement parce que les mots ne sont pas suffisants pour vous exprimer.

Tu joues encore avec la nourriture pendant quelques secondes avant d'entamer ton assiette, tu sais que tu as besoin de manger et il faut que tu le fasses avant qu'Aloy s'inquiète un peu plus sur toi. Un petit effort Lloyd et tout ira bien. Tu mâches silencieusement tout en l'écoutant parler. Tu t'empares de ton verre d'eau que tu bois d'une traite avant de le poser en face de toi et de lui répondre. « A vrai dire, je ne sais pas trop, je t'avoue que je n'ai pas eu l'occasion de regarder pour les activités dans le coin, je me doute qu'il doit y en avoir... » Tu passes ta main à l'arrière de ton crâne, l'air un peu gêné. Vu le placement de la ville, avec cette foret à deux pas et la mer à quelques kilomètres, il doit y en avoir des choses à faire et ne serait-ce que de la marche pour découvrir les environs. « Là, à cet instant précis, j'ai juste envie de te serrer dans mes bras et de m'endormir avec toi. » Tu te confies tout en observant le contenu de ton assiette qui prend bien du mal à disparaître de par lui-même. De ce côté Aloy s'en sort bien, elle a l'air de vraiment apprécier ce que tu lui as concocté. Tu décides d'en faire de même, te forçant un peu, mais tu dois manger, le sommeil ne sera pas tout seul pour te remettre d'aplomb.

Tu hausses un sourcil. « Oui, je pense, dans la ville voisine certainement, on ira demain matin si tu veux mon cœur. » Pour ce soir, c'est un peu loupé, il se fait tard et tu avoues que même si avant de partir, tu te voyais aller faire des courses, là non. Une douche et au lit. « Je ne peux même pas te dire que j'ai des cachets, j'ai tout laissé à la maison. » Même si tu as eu le temps de préparer tes affaires avant de partir, tu as oublié pas mal de choses. De toute façon, vous allez trouver votre bonheur demain matin. Tu iras faire les courses pendant qu'elle ira à la pharmacie, comme ça, deux bonnes choses de faites et vous pouvez vous retrouver tranquillement tous les deux après, c'est tout ce que tu demandes.

Bizarrement l'appétit t'est revenu et tu manges ton assiette assez rapidement, tu ne comprends pas trop. Tu te resserres un verre d'eau et tu poses ta tête sur ta main, observant avec une tendresse non dissimulée ta compagne. « Je suis tellement heureux que tu sois là Aloy. » Tu souris, tu fais de ton mieux pour cacher ces pensées qui viennent tout gâcher, tu ne veux que profiter d'elle et oublier cette possibilité que cette nui soit un vrai cauchemar pour vous deux. Tu sais qu'elle ne dormira pas, si tu n'es pas là.
 
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REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 16 Aoû - 23:27


 
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C’était étrange comme sensation. Tu avais l’impression de ne pas avoir partagé un repas avec lui depuis tellement de temps. Tu n’avais pas perdu l’habitude, mais c’était comme une petite chose qui t’avait énormément manqué. Tout t’avait manqué avec lui, le moindre geste, le moindre de mots même si tu l’avais appelé plusieurs fois, la moindre occasion d’être avec lui. Ca avait dur d’être loin de lui, surtout avec ces maux de ventre incessants, tu ne te sentais pas très bien depuis quelques jours, et tu aurais aimé pouvoir te blottir dans ses bras à absolument chaque instant de ton voyage. Encore plus quand tu avais appris pour Caroline. Tu ne lui avais pas demandé de t’en parler en détails, de ces histoires avec son ancien beau-père. Tu savais que s’il voulait en parler, il le ferait de lui même. Tu ne voulais pas le pousser, de quelque façon que ce soit. Tu voulais profiter du temps qui t’était donné avec lui, là, maintenant. Et le moins vous y penserez, le mieux vous vous sentiriez, tous les deux. Comme là, vous mangiez ensemble, et tu ne pensais à rien d’autre qu’à profiter de cet instant avec lui. Tu souriais quand il te disait qu’il voulait s’endormir en te prenant dans ses bras. « Ca tombe bien alors, parce que là tout de suite, je veux exactement la même chose. » lâches-tu avec un sourire un peu taquin. Te retrouver dans un lit avec lui, tu avais l’impression d’en avoir rêvé ces dernières nuits. Tu étais impatiente d’aller te coucher près de lui, sans aucune arrière pensée, du tout, tu n’avais pas la force. Tu voulais juste être allongée, et rester dans ses bras, le regarder dans les yeux, sentir la chaleur de son corps contre le tien, la douceur de sa peau, la sensation de son souffle. Juste ça, c’était si simple, et pourtant, pendant des jours, ça avait été hors de portée. Plus maintenant. « Mais on verra pour s’occuper, je suis sûre qu’il doit y avoir pleins de choses à faire dans le coin. » Tu avais dormi une bonne partie du voyage, mais tu avais cru constater que Tetbury était une petite ville assez calme, avec sans doute pas mal de lieux pour se promener. Ce n’était sans doute pas vraiment l’idée de l’amusement que de se promener pour nombre de personnes, mais pour Lloyd et toi, c’était ce que vous aimiez tous les deux, pouvoir être ensemble, discuter, ou simplement écouter le silence. Rien de tel qu’une bonne balade en amoureux.

Tu lui disais que tu aurais besoin de passer à la pharmacie, tu ne voulais pas l’affoler, ou le presser en lui disant que tu avais vraiment besoin de médicaments. C’était le cas, tu avais toujours mal au ventre, pas en continu, mais tu savais que ça t’empêcherait probablement de dormir cette nuit. « D’accord. » te contentes-tu d’ajouter. Ce n’était que des maux de ventre après tout, tu n’allais pas exagérer et lui dire que tu préférais y aller maintenant, parce que ça allait aller. Tu l’avais lui de toute façon, maintenant. Tu n’avais besoin que de lui. Tu souriais tendrement quand il s’excusait de ne pas avoir de médicaments à te donner. « C’est pas grave t’inquiète pas ! C’est de ma faute, j’ai dû les laisser sur la table de nuit à l’hôtel ou quelque chose comme ça. » En soit, ce n’était pas vraiment un mensonge. Oui, tu les avais laissé sur la table de nuit, du moins, tu avais laissé la plaquette vide sur la table de nuit. La hâte de retrouver ton homme avait fait que tu n’avais pas pensé en racheter avant ton départ. Mais ça attendrait demain. Tu allais t’accrocher un peu, et ça irait. Tu n’avais pas le choix de toute façon. Tu étais là pour faire qu’il aille mieux, tu n’étais pas le centre d’attention ce week-end. Tu continuais de manger, tu finissais même ton assiette, ainsi que ton verre d’eau, en ne le quittant pas des yeux. Tu venais poser ta main sur la sienne, celle qui ne tenait pas son visage. « Je suis tellement heureuse d’être rentrée, d’être avec toi… » Tu caressais sa peau de ton pouce. Ton regard restait planté dans le sien, tu ne bougeais pas, tu ne disais rien, ce n’était pas nécessaire. Tu pourrais rester comme ça pendant des heures et des heures. Son visage t’avait tellement manqué, que tu avais l’impression de le scruter, de le redécouvrir dans les moindres détails. Ce n’était pas désagréable, et pourtant, tu ne voulais pas que ça se reproduise, parce que tu ne voulais plus être loin de lui pour un moment comme ça. Après un long instant à ne regarder que ses yeux, rien d’autres, tu finis par te lever et par venir te loger derrière lui. Dans son dos, tu passais tes bras autour de sa taille en te collant à lui et venais loger ta tête dans le creux de son coup. « Et puisqu’on est tous les deux fatigués, je te propose qu’on laisse la vaisselle et le rangement pour demain, et qu’on aille se mettre au lit, tous les deux. » Ce n’était pas vraiment une question, tu ne lui laissais pas vraiment le choix, tu étais épuisée, tu avais besoin de t’allonger, et tu voulais t’allonger avec lui. Tu venais délicatement poser tes lèvres dans son cou, retrouver sa peau, son odeur. Tu l’embrassais tendrement, à plusieurs reprises, en te serrant un peu plus contre lui, comme une façon pour toi de le convaincre, même si tu te doutais qu’il n’avait sans doute pas besoin d’être convaincu. Tu restais sage, tu ne l’allumais pas, ce n’était pas passionnel, juste très amoureux. Des gestes tendres, qui t’avaient manqué. Tu continuais de l’embrasser en fermant les yeux, pour finalement venir murmurer à son oreille : « Est-ce que ça te convient ? » Même si tu pensais ne pas réussir à dormir avec tout ce qui se passait en ce moment, tu avais besoin de t’allonger dans ses bras, et tu n’accepterais pas de refus.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 17 Aoû - 11:34


I don’t know how it got so bad
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Si seulement tu pouvais marquer une pause dans tes pensées, tu te sentirais sans doute mieux, parce que tu ne demandes que ça, de pouvoir juste penser à elle, rien qu'elle, mais des pensées viennent pirater ta quiétude. Tu ne montres rien, tu es doué pour ne pas que les autres voient à quel point tu te sens mal. Tu voudrais ne pas avoir à le faire là, à cet instant précis, mais elle a l'air si paisible et si heureuse d'être avec toi. C'est ton cas aussi, tu n'as jamais été aussi heureux que de la retrouver, mais il y a toujours des choses qui viennent gâcher ton bonheur, comme si c'était pas possible pour toi d'en profiter à 100%. Ce qui reste cependant positif c'est que vous voulez tous les deux la même chose, c’est à dire vous retrouver dans le même lit et vous reposer. Même si vous ne dormez pas, au moins, tu pourras la serrer dans tes bras, te perdre dans son parfum et la chaleur de son corps, éventuellement tu pourras dormir. C'est quitte ou double avec toi, soit tu vas passer ta nuit à te retourner dans le lit jusqu'à devoir faire du sport pour te fatiguer physiquement ou alors, tu vas t'endormir immédiatement. « C'est parfait alors. » Dis-tu simplement, repoussant légèrement ton assiette vide devant toi. Vous avez tous les deux terminé, ce qui est surprenant. C'est vrai que c'était bon et apparemment, tous les deux vous en aviez besoin de manger correctement. Tu mets tes couverts de côté et tu fermes les yeux une seconde avant de passer tes mains sur ton visage et de le frotter, pas aussi vigoureusement que tu le voudrais.

« C'est certain, après je t'avoue que je n'ai que regardé la maison et vaguement écouté les commentaires du propriétaire. » Tu voulais donner ton argent et c'est tout, qu'il se taise. Ce n'était pas contre lui, mais tu n'étais pas en état d'écouter des histoires concernant cette maison sur son existence etc. Tu voulais y aller, y rester et c'est tout. Après, c'est vrai que c'est dommage de ne pas visiter les coins, mais franchement ce n'est pas si loin que ça, si vous passez votre week-end au lit, personne ne va vous le reprocher et puis, vous pourriez revenir dans le futur et cette fois visiter les environs plus sérieusement. Là, c'est des circonstances que tu minimises un maximum mais qui bouleverse votre quotidien. D'autant plus que ça fait une semaine qu'elle est loin de toi, pas question de la partager avec des inconnus qui pourront la regarder. D'ailleurs, rien que l'effleurement de cette pensée te fait tirer une belle moue boudeuse durant quelques longues secondes.

Un sourcil haussé, tu écoutes attentivement ce qu'elle te dit et c'est vrai que jusqu'à présent, tu n'as pas décelé la moindre marque de souffrance sur son visage alors que durant un moment avant, qu'elle parte et même là-haut, tu savais que quelque chose n'allait pas. Tu t'es inquiété et sans mentir, tu l'es encore. « Si vraiment ça va pas, je peux m'y rendre rapidement et on sera tranquilles. » Tu es sérieux, tu peux prendre le volant, ce n'est que quelques minutes de route, si vraiment ça va pas, tu peux t'en charger. Tu n'ajoutes rien de plus, tu sais qu'elle refusera sans doute, mais tu ne peux pas rester silencieux et faire comme si de rien n'était, elle semble s'expliquer en long et en large sur son oubli alors tu t'inquiètes un peu plus.

Enfin, ton air disparaît assez rapidement, tu préfères lorsqu'elle te dit des mots doux aussi, la tendresse t'apaise et tu souris, oubliant tous les problèmes du monde simplement pour se perdre dans son regard et ne plus le quitter. Même si tu es tendu à l’extrême, tu arrives à trouver énormément de réconfort dans ses yeux. Le silence vous enveloppe jusqu'à ce qu'elle quitte sa place pour venir se glisser contre toi, par derrière, te serrant contre elle, glissant ses lèvres dans ton cou et tu souffles, tentant vainement de te détendre tout en profitant de ce qu’elle t'offre. Tes yeux sont fermés et tu poses tes mains sur les siennes comme pou la rapprocher encore un peu plus de toi. Tu prends un petit moment avant de comprendre qu'elle te parle, qu'elle te propose de tout abandonner pour ce soir afin d'aller dans le lit et de dormir. C'est une proposition très alléchante, mas difficilement réalisable. Tu doutes terriblement sur ta capacité à dormir cependant, être collé dans ses bras peut éventuellement changer la donne. Tu grimaces à l'idée d'abandonner la vaisselle parce que tu ne supportes pas tout laisser traîner, mais pour elle, tu veux bien faire un effort. De toute façon, tu as l'impression qu'elle ne te laisse guère le choix. Tu vas te plier à sa demander et ça, sans broncher. Dans un premier temps, tu lui réponds en haussant la tête de haut en bas. « J'accepte à une condition, que je fasse la vaisselle demain matin. » Tu dis ça en te retournant, glissant tes bras dans le bas de son dos pour qu'elle soit plus proche encore. Tu hausses un sourcil, cette fois, c'est toi qui ne lui laisse pas le choix. Tu glisses tes lèvres contre les siennes et tu murmures contre celles-ci. « Je t'aime. » Tu entremêles tes doigts aux siens et vous abandonnez tout en plan sur la table pour rejoindre la chambre. Tu te repères encore bien dans cette grande maison, après faut dire que c'est difficile de louper la chambre avec cette luminosité très intense. Tu es obligé de lâcher Aloy pendant quelques minutes, le temps que tu fouilles dans ta valise en bordel afin de trouver un caleçon pour dormir et que tu passes à la salle de bain pour te brosser les dents. Tu déposes tout ton nécessaire pour la toilette dans la salle de bain et tu restes deux longues minutes avant de sortir, les cheveux en bataille, les dents propres et les yeux brillants de fatigue. Tu te laisses tomber sur le lit, la tête enfoncée dans la couette. « Viiiiens. » Dis-tu sans être certain qu'elle puisse te comprendre.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 17 Aoû - 22:44


 
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L’avoir devant toi, tu ne pouvais pas décrire ce que cela te procurait. C’était comme indescriptible. Rien ni personne ne pourrait jamais te procurer une sensation telle que celle-ci. Se séparer pour mieux se retrouver, sans doute, mais quand même. Plus jamais. C’était trop dure pour toi, d’être loin de lui, surtout quand il se passait quelque chose comme le décès de son ex-femme. Tu ne la connaissais pas, et vu ce que Lloyd t’avait dit d’elle, le peu qu’il t’avait dit d’elle, tu ne la portais déjà pas dans ton coeur. Et maintenant, tu avais l’impression de la détester encore plus, de mettre l’homme que tu aimais dans cet état. C’était tellement égoïste de sa part à elle, de partir et de le laisser dans la merde, comme ça. Tu ne pouvais faire autrement qu’être là pour lui, avec lui. « Eh bien on ira découvrir tout ça par nous même alors! » Ca t’allait tout aussi bien, de jouer les pseudo aventuriers en couple, ça pouvait être sympa. Ca serait un moyen supplémentaire de vous changer un peu les idées. Tout était bon pour éviter qu’il pense à elle. C’était nul de ta part de penser ça, mais tu aimerais qu’il oublie. Ne serait-ce que pour quelques instants, mais qu’il arrête de penser à elle si ça le détruisait de l’intérieur. Tu n’avais pas souvent ressenti autant de haine pour quelqu’un, encore plus pour quelqu’un qui n’était plus de ce monde. C’était bizarre, mais en même temps, c’était justifié. Ou pas vraiment, mais tu ne t’en voulais pas, en tout cas, de ressentir ça. Tu secouais la tête. « Hors de question que je te laisse partir. On verra ça demain. » Oui, tu avais mal, et oui, tu savais très bien que tu allais peu dormir si tu ne prenais pas de médicament. Mais peu importe. Tant que tu restais avec lui. C’était tout ce qui comptait à cet instant. Tu avais tellement besoin de lui, et tu te rassurais en te disant que lui aussi, il avait sans doute un peu besoin de toi. Sinon, il ne t’aurait pas demandé d’annuler la fin de ton voyage. Tu avais d’ailleurs complètement oublié le rendez-vous téléphonique que tu étais censé avoir, mais ce n’était pas grave. Tu devrais juste répondre à tes mails en rentrant, ce serait suffisant.

Ce besoin d’être proche de lui te poussait à te lever et à venir te serrer contre lui. Tu viens te perdre en embrassant son cou, doucement, tendrement. Comme une légère caresse, aussi légère qu’une plume. C’était doux, c’était ce dont vous aviez besoin tous les deux. De la tendresse, de la douceur, ce qui t’avait manqué ces derniers jours. Tu le laisses se retourner. « C’est du chantage, c’est pas juste ! » dis-tu en montant tes mains autour de son cou, en restant toujours proche de lui, entre ses cuisses. Tu fais une petite moue, mais finalement, tu hausses les épaules. « Mais j’ai pas la force de me battre pour la vaisselle…Tu profites de ma fatigue, c’est pas juste. » dis-tu en souriant, en t’approchant un peu plus de lui, l’embrassant à ton tour, prenant possession de ses lèvres le temps d’un très court instant. « Moi aussi, je t’aime. » Tellement fort. Tu lui voles une nouvelle fois un baiser, avant de descendre tes mains dans les siennes et de le suivre jusqu’à la chambre. T’étais un peu surprise qu’il accepte de tout laisser en plan comme ça pour aller se coucher, lui qui aimait l’ordre en général. Il devait vraiment être épuisé, ton pauvre chéri… Ca allait vous faire du bien, de vous reposer un peu. Tu  sortais ta trousse de toilette dans ta valise, et rejoignais rapidement Lloyd dans la salle de bain. Tu te lavais les dents, te passais un peu d’eau micellaire sur le visage. Et alors qu’il allait se jeter sur le lit, tu prenais de quoi te mettre en pyjama dans la valise. Tu l’entendais grogner dans l’oreiller. « Oui oui, j’arrive ! » ajoutes-tu avec un sourire en coin, alors que tu pars te déshabiller dans la salle de bain. Tu gardes tes sous-vêtements, et plutôt que de te mettre en pyjama, tu fais ce que tu as pris l’habitude de faire ces dernières cette semaine, c’est-à-dire enfiler la chemise qu’il a laissé dans ta valise par dessus. Tu ne la fermais pas pour autant, pas pour essayer de lui donner envie ou quoi que ce soit avec tes sous-vêtements, pas du tout. Juste pour sentir son corps contre le tien. C’était la seule chose que tu demandais, l’avoir près de toi, sentir la chaleur de son corps. Tu revenais dans la chambre, en déposant tes affaires dans ta valise, sans prendre la peine de les plier. « Tadaaaah ! »  dis-tu en venant t’allonger sur le lit à ses côtés. Vu qu’il est sur le ventre, tu laisses le bout de tes doigts courir le long de son dos, un peu comme un léger massage. « Il faudra que je pense à te rendre cette chemise un jour, quand même… » dis-tu avec un sourire aux lèvres. Tu avais déjà pris une ou deux de ses écharpes. Enfin, en y réfléchissant un peu, vous alliez vivre ensemble, donc tu n’allais plus avoir besoin de lui emprunter quoi que ce soit. Tu venais déposer un léger baiser sur sa joue, avant de venir te coller un peu à lui, le poussant à se tourner vers toi. Tu ne prenais même pas la peine de glisser sous les draps, il ne faisait pas froid de toute façon. « T’as pas idée d’à quel point j’ai attendu de me retrouver dans un lit avec toi… » murmures-tu en venant placer sa main sur sa joue, tendrement, plongeant ton regard dans le sien. Tu n’avais rien besoin d’autre, que lui. Tu pouvais presque dire que tu en avais rêve, de te retrouver là, avec lui. Tu sentais encore une douleur dans ton ventre, mais maintenant que tu étais allongée, elle se faisait moindre. Et rapidement, tu n’y penserais plus.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Ven 18 Aoû - 11:06


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L'idée de rejoindre le lit est particulièrement attrayante, encore plus lorsque ce même lit est à partager avec ta compagne, Aloy. Tu abandonnes rapidement oui, pas question de se chamailler pour des assiettes, couverts et casseroles. Vous avez bien plus intéressant à faire tous les deux, discuter et dormir, tu n'as pas la force pour quoi que ce soit d'autre. Parce que sans mentir, tu aurais bien été te glisser sous la douche, mais tu attendras le matin, tu le feras quand elle dormira toujours, tu en profiteras pour repérer des activités dans le coin et surtout, les lieux pour faire les courses et cette fameuse pharmacie. Tu gardes bien à l'idée que c'est impératif, la simple pensée qu'Aloy souffre te fait mal à toi aussi. Tu as eu beau lui proposer d'y aller rapidement là, elle a refusé, elle prend le risque d'avoir mal cette nuit ? Certainement. Tu ne comprends pas nécessairement pourquoi et ça te tue de savoir qu’apparemment ses douleurs n'ont pas disparu. Elle n'en parlera pas, tu es le centre de l'attention après ce qu'il s'est passé alors que tu ne désires qu'une chose, c'est te faire tout petit et qu'on arrête de te regarder comme si tu allais faire une connerie à chaque seconde. Même Mark a eu ce regard. Tu ne lui en veux pas non, mais c'est difficile, ça l'est pour tout le monde, mais dans ton exigence personnelle, c'est plus complexe encore. Tu te mets une pression infâme afin que demain, tout aille bien.

Mais ça ira, il faut que ça aille, pas le choix.

Tu te laisses bercer par les paroles et les gestes d'Aloy, c'est apaisant, même son ton esprit et une machine de course et ne te laisse pas de repos, tu trouves quelque chose de calme dans ce qu'elle dit et fait. Tu te focalises un maximum sur elle. Toi tu n'as pas mal physiquement, c’est mentalement que tu prends tout et là, il n'y a rien qui puisse calmer ta douleur. Le temps certainement et elle aussi, elle peut réussir à tout arrêter, mais tu dois faire le choix. Tu dois accepter tout ce qu'il s'est produit et tirer un trait dessus, cependant tu ne sais pas quand ça va arrive, quand est-ce que tu vas retomber sur terre parce que tu es sur un petit nuage à cet instant. Personne ne peut vous déranger ici, personne.

Le passage dans la salle de bain et rapide, pas question d'y rester une éternité, tu te raseras demain, tu prendras ta douche etc, là, tu n'as qu'une envie c'est de te laisser tomber sur le lit et de tenter de te reposer. Tout ton corps s'étale sur la couverture, le lit est incroyablement confortable, même le tien qui est partout pas mal ne lui arrive pas à la cheville. Tu bouges ta tête sur l’oreiller jusqu'à trouver la place parfaite et Aloy te rejoint. Un léger sourire apparaît sur ton visage. « Tu sais très bien que tu peux la garder autant de temps que tu le désires mon cœur. » Tu arrives à parler correctement cette fois, tu n'as pas les lèvres bloquées dans l'oreiller. Tu glisses tout doucement contre elle, quittant cette position sur ton ventre. Tu es sur ton épaule, tu lui fais face, elle n'a pas changé, elle est toujours aussi magnifique et l'idée de la contempler toute cette nuit semble bien plus que parfaite. Ta main gauche vient se glisser sur la chemise, contre sa hanche afin de la rapprocher encore un peu plus de toi. « Je crois que nous étions tous les deux dans le même état mon cœur. » C'est vrai, tu avais ressenti ce besoin de l'avoir contre toi, la serrer dans tes bras et dormir avec. Tu es complètement devenu dépendant d'elle est du bien qu'elle t'apporte. Tu peux t'en sortit tout seul, mais ce n'est pas la même chose, il manquera toujours sa petite touche personnelle.

Au final, depuis que tu la connais, tu t'es rendu compte qu'il n'y a pas de Lloyd sans Aloy.

« C'est bien pour nous de pouvoir se retrouver ici, respirer un peu avant de retourner dans la réalité. » Tu lui fais comprendre à ta manière que tu considères vraiment ce lieu comme une bulle en dehors du temps, un endroit qui va vous permettre de vous ressourcer tous les deux. Tu caresses avec tendresse sa hanche qui se trouve sous tes doigts. Un long soupire s'échappe de tes lèvres et tu fermes les yeux un instant, tu viens de te faire comme rentré dedans par le sommeil. Tu ne voulais, surtout, tu ne pensais pas pouvoir trouver du repos aussi rapidement, aussi facilement. Tu voudrais lutter, rester éveillé toute la nuit à échanger des paroles avec Aloy, mais tu te dis que ça serait une erreurs alors, tu t'approches un peu plus d'elle, collant ton bassin au sien, t'enivrant de sa chaleur. Tu l'embrasses à plusieurs reprises. Tu sens ton rythme cardiaque s'apaiser tout doucement. « Si je m'endors tu me réveilles. » Dis-tu dans un dernier élan, un dernier baiser et ta tête s'enfonce confortablement dans l'oreiller. « Je t'aime mon cœur. » Tes dernières paroles s' étouffe dans son oreiller à elle, que tu lui voles à moitié afin de prendre toute sa chaleur et de ne pas te sentir seul. Tu manques à tous tes devoirs cependant, tu en oublies de lui demander comment elle se sent, lui dire bonne nuit. Tu perds tout cela en glissant dans les bras de Morphée avec une vitesse impressionnante qui ne manque pas de dire que tu en avais clairement besoin.
 

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CÔTÉ COEUR : elle n'a d'yeux que pour Lloyd
PROFESSION : chef de projet en laboratoire et maman surmenée à temps plein
REPUTATION : On se souvient de ses grands-parents, on se souvient de sa mère. On se souvient de cette petite tête blonde qui courrait partout avec ses sœurs et maintenant, on se souvient d'elle comme la belle jeune femme qu'elle est devenue. Ça été un plaisir de voir Aloy revenir en ville après autant de temps, surtout pour voir à quel point elle s'est épanouie. Et tout ce qu'on peut lui souhaiter, c'est que ça continuer comme ça.



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Ven 18 Aoû - 15:02


 
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En réalité, tu lui proposais tendrement d’aller se mettre au lit, mais tu n’avais pas la moindre idée de l’heure qu’il était. Il était sans doute encore tôt, mais il était fatigué par tout ce qu’il avait vécu, toi par ces maux de ventre incessant, et la route, les émotions de vos retrouvailles. Bref, tout ça faisait que peu importait l’heure, il était grand temps pour vous de vous reposer. Tu ne te pressais pas plus que ça pour te préparer à aller te coucher, mais tu devais bien admettre que l’impatience de te retrouver dans ses bras était belle et bien présente. Un sourire aux lèvres, tu prenais quelques secondes pour le regarder, comme l’admirer, là, étalé sur ce lit. Plus ça allait, plus tu réalisais à quel point il t’avait manqué, à quel point ça avait été une erreur pour toi de partir aussi loin, en Pologne. A quel point tu aurais dû, tu aurais voulu être là pour lui.C’était ton rôle désormais, d’être présente pour Lloyd. Et ce n’était pas un fardeau, loin de là. Tu avais l’impression de te sentir utile, de te sentir aimée. Tu avais l’impression que de la même façon que tu n’avais envie que de lui, lui n’avait besoin que de toi. La dépendance. Entière et agréable. Tu n’avais jamais connu ça avec quelqu’un d’autre, et même si au début, ça t’avait fait peur, tu trouvais ça finalement tellement agréable. Tu étais sienne, rien d’autre. Tu vivais par lui et à travers lui. Et ce n’était pas pour te déplaire. Tu le rejoignais rapidement au lit, dans votre cocon pour le week-end. Tu avais attendu de te retrouver dans cette situation avec lui depuis que tu avais quitté le sol gallois pour partir à Varsovie. Tu haussais les épaules. Oui, tu savais que tu pouvais la garder, qu’il ne dirait rien, mais bon, tu lui prenais déjà bien assez d’affaire. Et s’il n’avait pas souvent besoin d’écharpe en été, c’était différent pour les chemises, il pouvait en avoir besoin à n’importe quel moment. Enfin, tu te retrouvais face à lui, proche de lui. Tu sentais son souffle chaud passer sur ton visage, et en sentant sa main se serrer sur ton corps, tu avais l’impression d’être apaiser, que tes maux disparaissaient doucement. Tu renaissais, en quelque sorte. Tu voulais rester comme ça, ne plus bouger. Tu voulais que le temps s’arrête. Peut être que vous aviez été dans le même état, et encore, tu ne voulais pas te mettre à sa place. Même si ta relation avec Jimmy n’était pas comparable à sa relation avec Caroline, tu te disais que si ça avait été toi, si ça avait été Jimmy, tu aurais été au bord du gouffre, voire six pieds sous terre. Tu ne voulais pas et tu ne pouvais pas, de toute façon, te mettre à sa place. Oui, tu avais souffert de la distance entre vous deux, physiquement, mais ce n’était pas comparable. Tes yeux ne quittaient pas les siens, tu avais l’impression d’avoir des paillettes dans les yeux tant tu le regardais. Il n’y avait pas besoin de mot, tu savais qu’il comprenait tout ce que tu pouvais avoir envie de lui dire par ton simple regard.

Tu hochais la tête doucement, il avait raison. Ca allait vous faire du bien de vous retrouver tous les deux. « Oui, tu as eu raison de proposer ce week-end, ça va nous faire beaucoup de bien. » Ta voix était devenue un murmure. Ta main caressait sa joue et sa barbe, qui ne te dérangeait pas le moins du monde. Tu te rapprochais un peu plus de lui, tu avais l’impression d’avoir ce besoin vitale de sentir sa peau chaude contre la tienne. Il ferme les yeux, mais toi, tu n’en fais rien, tu continues de le regarder, de le dévorer des yeux. Un besoin. Tu ne l’avais pas vu assez ces derniers jours. Tu te laisses faire, tu te laisses tirer contre lui, et tes mains descendent dans sa nuque, que tu caresses doucement du bout des doigts, alors que tu te cambres légèrement pour te sentir encore plus proche de lui. Tu répondais à ses baisers. Tu pourrais te laisser aller, et répondre avec un peu plus de fougue, mais tu n’en fais rien. De simples baisers, chastes, sages, tu n’avais rien besoin de plus, tu n’avais pas la force pour plus. Tu ris doucement contre ses lèvres. « Oui oui, bien sûr. » dis-tu ironiquement lorsqu’il te demande de te réveiller s’il s’endort. C’était hors de question. Tu avais vu la fatigue marquer les traits de son visage, tu savais qu’il avait grand besoin de se reposer, alors il pouvait s’endormir, tu ne le réveillerais pas. Au contraire, tu te ferais toute petite pour essayer de le laisser dormir le plus longtemps possible. Tu continuais de caresser la naissance de ses cheveux dans le bas de sa nuque. « Je t’aime aussi. » dis-tu en venant l’embrasser avant de le laisser enfouir sa tête dans ton oreiller. Tu ne le quittais pas des yeux, pendant un instant, tu le regardais s’endormir, avant de t’endormir à ton tour. Tu te trouvais une place, bercée par sa respiration et apaisée par la chaleur de sa peau, tu finissais par fermer les yeux. Tu avais toujours un peu mal au ventre, mais tu avais l’impression que ce n’était plus rien. Tu te sentais bien, tellement bien, que le sommeil finissait par l’emporter.

Tu ne savais pas vraiment combien de temps tu t’étais endormie, si ça se comptait en heures ou en minutes simplement. Mais tu finis par te réveiller. Ton mal de ventre était revenu, et les mains de Lloyd, même si elles étaient toujours sur ta peau, n’y pouvaient rien changer. Tu n’avais pas envie de te tordre de douleur, pas là. Tu ne voulais pas le réveiller. Toujours face à lui, tu ouvrais les yeux. Il avait l’air tellement bien, tellement paisible. Tu émergeais doucement. Tu te redressais avec une précaution infini pour déposer un baiser sur son front avant de t’extirper du lit. Tu allais très, très doucement, tu ne voulais pas le réveiller, mais tu avais besoin de bouger, de marcher. Ne serait-ce que de prendre un verre d’eau. Un fois debout, tu ouvrais la porte de la chambre tout doucement, pour marcher à pas de loup jusqu’à la cuisine. Tu venais prendre le verre qui était restée sur la table après votre dîner de la veille, et le remplir d’eau. Tu posais le verre après en avoir bu une gorgée. Tu serrais les poings, tu fermais les yeux. Tu avais vraiment mal, pour le coup. Tu serrais les dents, tu restais debout dans la cuisine, en buvant de l’eau, tu ne pouvais rien faire d’autre, qu’attendre que ça passe. Alors tu attendais. Il n’y avait que ça à faire. Tu n’avais pas prêté attention à l’heure, mais tu avais sans doute dû rester une vingtaine de minutes dans la cuisine, ou quelque chose comme ça. Tu finissais ton deuxième verre d’eau, avant de te diriger de nouveau vers la chambre. Tu espérais que tu n’avais pas réveillé Lloyd. Tu venais te glisser tout doucement sous les draps, revenant dans ses bras. Tu revenais aussi proche de lui que possible, en prenant garde à ne pas coller tes pieds froids à lui pour ne pas le réveiller. Tu caressais sa peau, ses bras, son dos, sa nuque. Tu déposais un doux baiser dans le creux de son cou avant de reprendre la position que tu avais avant de le quitter. Tu fermais les yeux, sans t’endormir. Pas avant un long moment du moins. Mais finalement, tu parvenais à retrouver le sommeil, un sommeil léger, qui ferait que tu te réveillerais sans doute au moindre geste ou au moindre bruit, mais au moins, tu dormais.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Sam 19 Aoû - 10:58


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Tu étais dans le déni tout du long, tu te disais que jamais tu n'allais trouver le sommeil, que tu allais te retourner dans le lit toute la nuit, mais que nenni. Le sommeil t'a happé à une vitesse inimaginable. A peine tu as fermé les yeux que tu te sentais glisser dans le monde des rêves qui ne t'a pas laissé tranquille, malheureusement. Même si tu n'as pas bouché d'un pouce cette nuit, si tu ne t'es pas réveillé, ton sommeil a été marqué par des cauchemars, il faut le dire. Lorsque tu étais chez toi seul, avant de la rejoindre ici tu faisais des mauvais rêves et tu finissais toujours par te réveiller, sortir, boire un café et fumer une clope afin d'éviter d'affronter des images que tu ne désires pas revoir encore et encore. Tu n'as pas lutté cette nuit, tu t'es laissé bercé. Tu savais que tu étais entre de bonnes mains qui sont celles d'Aloy. Bizarrement, tu te souvenais dans tes rêves de la position dans laquelle tu t'es endormi, ça a pas mal aidé.

Très franchement, tu n'as aucune idée de l'heure à laquelle vous vous êtes couchés, la seule chose dont tu te souviens, c'est qu'il faisait encore jour et c'est ce même jour, cette lumière tout du moins qui te fait ouvrir les yeux sur ta compagne blottit dans tes bras. Tu la regardes pendant de longues minutes sans bouger, rien, juste respirer et l'admirer. Tu l'embrasses sur le front. « Ne bouge pas mon cœur, je reviens. » Tu lui murmures ces quelques mots contre sa peau, tu ne sais même pas si elle dort profondément ou pas, de ton côté tu quittes l'étreinte à contre cœur, mais tu as besoin de faire un rapide aller-retour aux toilettes et d'air. Tu te lèves et traverses la chambre simplement vêtu de ton caleçon. Tu t'arrêtes une seconde devant la porte fenêtre de la chambre et tu observes l'extérieur. Le temps est gris, ou alors, il était encore tôt, tu n'en sais rien, tu as abandonné ton téléphone dans la cuisine hier ou peut-être pas. En tout cas, tu ne sais pas où il se trouve. Tu te passe le visage à l'eau froide et tu observes Aloy dans le lit, elle a bougé, tu te doutais bien qu'elle était réveillée. Tu souris avec tendresse avant de t'approcher du lit, juste pour venir l'embrasser dans les cheveux. « Repose-toi encore un peu, reste dans le lit, tu peux larver, je vais m'occuper du déjeuner. » Il te semble qu'hier tu avais vu de quoi préparer un bon petit déjeuner et même si vous avez bien mangé hier, tu dois avouer que tu as faim et puis, si tu cuis quelque chose, tu pourras aller fumer une clope sur la terrasse en attendant.

Tu as besoin de t'échapper un peu, respirer et faire disparaître les images que tu as eu lorsque tu as rêvé, tu ne sais pas si tu es prêt pour en parler et rien que d'hésiter c'est un signe que ce n'est certainement pas le moment. Tu souffles dans ses cheveux, tu l'embrasses à nouveau et puis tu prends un t-shirt dans ton sac au hasard, tu l'enfiles et tu quittes la chambre après t'être retourné une dernière fois, pour la contempler dans le lit.

Putain, qu'est-ce qu'elle t'a manqué.

Tu t'éclipses avant de changer d'avis et de retourner au lit avec elle. Tu traverses le couloir, tu ouvres les volets et tu fais le tour de la cuisine afin d'ouvrir la porte qui donne sur la terrasse. Tu mets toute votre vaisselle dans le lavabo et tu commences à fouiller dans les placards afin de sortir de quoi manger ce matin. Tu prépares le café pour votre journée et tu prends un malin plaisir à trouver des céréales pour enfants, en forme d'animaux. Tu mets le paquet sur la table et tu fais la vaisselle rapidement. Tu fouilles à nouveau dans les placards pour trouver des biscottes, du beurre de la confiture. C'est parfait pour vous deux. Tu retournes dans le couloir pour aller dans l'entrée, prendre ta veste, y sortir tes cigarettes et un briquet. Aloy n'est toujours pas là, tu fronces les sourcils, si elle ne te rejoins pas d'ici quelques minutes, tu iras lui servir le déjeuner au lit. Enfin dans la cuisine, tu prends un peu de café afin qu'il soit terminé et tu sors sur la terrasse, tu allumes ta clope. La fumée s'échappe par tes narines. Tes yeux sont fermés et tu profites un peu, pas du temps, mais plutôt de l'air parce qu'il ne fait pas chaud du tout. Tu t'avances vers la porte vitrée et effectivement, il est à peine 7h du matin, c'est compréhensible qu'il fasse aussi froid, surtout que tu es bien là, simplement habillé avec un caleçon et un t-shirt. Tu en as des bonnes idées quand même Lloyd, bravo.

Tu passes ta main sur l'une des chaises de dehors et tu vérifies rapidement si elle est mouillée ou pas, puis, tu t'assois dessus, ta clope dans la main droite et ta main gauche sur ton visage. Tu as beau avoir réussi à trouver le sommeil, ce n'est toujours pas idéal comme condition que tu as. Certainement que après le café, ça va aller, il faut que tu manges, prennes une douche, que tu la prennes dans tes bras aussi. En l'espace de quelques secondes, tu prévois ta journée à l'avance, tout du moins ce que tu as besoin de faire, laissant de la place à des surprises et autres activités qui peuvent s'encrer dans votre journée. Tu bois quelques gorgée de ton café tout en fumant ta clope. Ce n'est pas le moyen le plus sain de démarrer une journée mais malheureusement, aujourd'hui, tu as besoin de ça pour te mettre en forme, pas question que tu sois un zombie toute la journée, tu dois prendre soin d'elle, c'est ta mission principale.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Sam 19 Aoû - 19:24


 
i'm never gonna leave this bed


 
Tu avais du mal à savoir combien de temps tu avais dormi après t’être levé, mais ton sommeil avait été très léger, étant donné que le moindre léger mouvement de Lloyd t’avait réveillé. Mais c’était un réveil agréable. Et savoir que désormais, vous alliez vous réveiller ensemble tous les jours à partir du moment où tu allais t’installer chez lui, c’était encore plus agréable. En sentant ses muscles se réveiller, tu venais te blottir contre lui, une manière à toi de lui dire que tu ne voulais pas qu’il s’en aille, que t’avais envie qu’il te serre contre lui. Tes yeux ne s’ouvraient pas. Mais malheureusement, tes efforts étaient vain, puisqu’en quelques instants, tu sentais qu’il quittait votre lit. Tu ne pus retenir un grognement de désapprobation, mais tu n’avais pas la force de lui demander de rester, tu te réveillais à peine. Mais bon, s’il s’en va, tant pis pour lui. Tu en profites pour t’étaler dans le lit, en gardant les yeux fermer. Tu bougeais un peu plus de son côté, reprenant sa place sur l’oreiller pour avoir son odeur. C’était un peu débile, mais bon, ça te faisait du bien. Tu souriais en le sentant venir déposer un baiser dans tes cheveux, mais tu grognes doucement une nouvelle fois quand il te dit qu’il s’en va dans la cuisine s’occuper du petit déjeuner. T’avais envie de lui dire qu’il n’avait qu’à oublier le petit déjeuner, qu’il revienne au lit avec toi, qu’il t’aide à te réveiller pour une séance de câlins. Mais non… Tant pis.

Après quelques secondes, tu t’assoies sur le rebord du lit. Même si tu avais très envie de traîner et de ne rien faire, de rester au lit, tu avais aussi horriblement envie d’être avec lui. Alors tu te bougeais pour le rejoindre. Seulement au moment de te lever, tu te sentais toute bizarre. Tu avais encore un peu mal au ventre, mais pas grand-chose. Tu mis quelques secondes avant de te rendre compte que tu avais la nausée. Ni une ni deux, tu te rendais aux toilettes proches de la chambre. Heureusement Lloyd n’entendait sans doute rien. Tu finissais par vider l’intégralité de ton estomac dans la cuvette des toilettes. Tu ne comprenais pas vraiment ce qu’il t’arrivait. Tu te disais que c’était peut être bien le stress du voyage, ou bien le repas de la veille qui était mal passé. Qui sait depuis combien ce saumon était dans le frigo… Tu espérais, mais en réalité, tu te disais que ça devait être lié à tes maux de ventre. Mais pas de quoi t’inquiéter. Ou surtout, pas de quoi inquiéter Lloyd. Pour un peu c’était juste une gastro, et tu n’allais pas laisser une simple gastro gâcher votre week-end. Le problème, c’est que tu pouvais pas vraiment aller le retrouver comme ça. Tu regagnais la chambre pour prendre de quoi t’habiller, et te doucher. Oui, tu aurais largement préféré te doucher avec lui, mais là, il allait lire sur ton visage et voir que ça n’allait vraiment pas. En quelques secondes, tu te retrouvais sous l’eau chaude, à te faire un shampoing et à laver ton corps. Ca te faisait du bien. Tu essayais de te presser un peu, en te disant que Lloyd allait sans doute se poser des questions en ne te voyant pas arriver. Tu ne perdais pas de temps. Rapidement, tu sortais pour attraper une serviette et te sécher. Tu t’habillais, une chemise à fleurs rentrée dans un jean taille haute. Tu aurais pu rester dans sa chemise trop grande pour toi, mais vous deviez aller faire des courses alors autant t’habiller maintenant. Tu te brossais rapidement les dents, et tu finissais par quitter la salle de bain.

Tu finissais par rejoindre Lloyd, qui n’était pas dans la cuisine finalement. Tu notes quand même qu’il a eu la douce attention de faire couler du café. Tu attrapais une tasse pour te servir. Tu savais très bien qu’il était sans doute dehors en train de fumer sa cigarette. Même si lui t’avait infiniment manqué, il fallait bien avouer que la cigarette et son odeur ne t’avaient vraiment pas manqué le moins du monde. Mais tu ne lui reprochais pas ça. Sans doute qu’une part de toi acceptait de comprendre. C’était certainement pas ça qui allait t’empêcher de le rejoindre. Tu remontais un peu tes manches. Tu sortais sur la terrasse pour le retrouver sur une chaise, en train de fumer, comme tu le pensais. Tu rigoles doucement. « T’es très sexy à rester en caleçon mais tu vas mourir de froid chéri. » dis-tu avant de le rejoindre. Tu poses ta tasse sur la table de jardin. Et puis tu t’approches de lui, tu viens glisser tes mains sur ses joues, le forçant un peu à lever la tête. Tu venais tendrement glisser tes lèvres contre les siennes. Tu restais comme ça un moment. Tu profitais de ses lèvres, parce qu’hier, tu n’avais pas eu la force de l’embrasser dignement. Heureusement, tu aurais la journée pour faire ça. Malgré un réveil compliqué, maintenant, tu te sentais en pleine forme. Tu étais prête à attaquer la journée dignement. Après un dernier baiser, tu venais finalement t’asseoir sur une autre chaise auprès de lui. Un peu sans gêne, sur venais poser tes jambes sur les siennes. « Est-ce que tu as bien dormi ? » lui demandes-tu sincèrement. Tu avais bien vu qu’il avait manqué de sommeil ces derniers temps. Alors, oui, tu espérais que cette nuit avait été réparatrice pour lui dans ce sens. Toi, ça t’avait fait du bien de dormir à ses côtés, de le retrouver, et tu espérais sincèrement que c’était réciproque. Mais s’il avait besoin de se reposer un peu plus, vous pourriez aussi bien retourner au lit, et tu pourrais te débrouiller pour aller faire des courses, ce n’était pas un problème du tout. Tant que tu pouvais partager du temps avec lui et profiter de sa présence, c’était tout ce qui comptait. « Désolée j’ai pris un peu de temps, j’avais trop, trop besoin de prendre une douche. » Tu n’avais pas envie de lui dire que tu avais vomi, déjà parce que c’était pas très glamour pour votre couple, qu’il te visualise en train de verser le contenu de ton estomac dans les toilettes. Et aussi parce que tu connaissais Lloyd, et tu savais qu’il s’inquiéterait, sans doute pour rien.
 
AVENGEDINCHAINS

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We are searchlights, we can see in the dark. We are rockets, pointed up at the stars. We are billions of beautiful hearts, and you sold us down the river too far. What about us? What about all the times you said you had the answers? What about all the broken happy ever afters? What about all the plans that ended in disaster? What about love? What about trust? What about us?


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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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