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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 6629
POINTS : 4110
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Ven 16 Juin - 18:55


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Ces derniers jour on été un enfer pour toi. Le moment à Londres a bouleversé tout ce que tu avais prévu, tes passages à l'université ont été éclair, pas question pour toi de rester là-haut, de travailler d'autant plus que tu n'avais pas la tête à ça. Tu es resté avec Mark dans un premier temps, vous n'avez pas dormi de la nuit il paraît que tu t'es effondré dans la voiture, mais tu ne t'en rappelles pas. Vous avez discuté jusqu'à presque onze heures du matin. Vous avez eu l'occasion de refaire le monde, partager vos opinions sur ce qu'il s'est passé et il t'a proposé son aide pour se charger de la vérifications des papiers que tu dois signer et que tu n'as toujours pas lu. Pourquoi ? Parce que tu ne veux pas le faire seul, tu préfère savoir qu'Aloy soit-là, même si elle ne les lit pas avec toi, tu te sentiras plus en confiance. En parlant d'elle, vous avez discuté et elle rentre plus tôt. Une seul jour d'avance, mais c'est parfait pour toi, le plus tôt tu la revois et le mieux tu te porteras. Tu as dû aller chez elle et récupérer des affaires, pas grand chose, mais elle en avait besoin. C'était plus simple pour vous de directement partir de Swansea plutôt que rentrer à Tenby d'autant plus que tu ne sais pas si tu aurais eu le courage de prendre le volant une fois que tu te serais blotti dans ses bras. Du coup, tu t'es un peu forcé à dormir cette nuit, la dernière était inexistante, donc tu étais un peu obligé. La nuit été courte, mais ça a été. Quelques heures, de quoi te mettre en forme pour prendre le volant direction l'aéroport. Avant toutes choses, tu passes voir le chat, et il va très bien, tant mieux. Le pauvre n'a pas dû comprendre ce qu'il se passait, du coup, pour te faire pardonner, tu lui as acheté un jouet qu'il a sagement ignoré pendant que tu étais là. Pas question d'attendre qu'il daigne y prêter attention, tu as mieux à faire. Tu as simplement préparé ton sac, des caleçons, un t-shirt, une chemise, un jean, un maillot de bain, tes affaires de toilettes, des cigarettes, ton chargeur de téléphone et tu étais prêt. Tu poses les deux sacs dans le coffre de la voiture, tu vérifies que tu as de quoi boire à l'avant et tu prends la route en début de matinée. Tu prends ton temps pour rouler, tu fais même une pause à l'université pour s'assurer que tout se passe bien, tu récupères même un dossier à lire d'un de tes étudiants. Tu déposes ça dans la voiture à l'arrière et cette fois, direction l'aéroport. Vous échangez quelques messages avec Aloy alors que tu es déjà sur place, plus ou moins confortablement installé sur des fauteuils. Tu as été te prendre un café que tu as bu pendant la lecture du journal, de quoi t'occuper un peu étant donné que tu as volontairement laissé ton ordinateur portable chez toi. Cette fois, tu es vraiment dans l'optique de ne pas travailler, de prendre l'air, de respirer ailleurs que chez vous et surtout, tous les deux. Tetbury est une magnifique ville selon tes recherches et après tes coups de téléphone. Il y a pas mal de chemins pour se promener que ce soit dans la forêt, à travers les collines et pas loin de la mer. C'est juste parfait pour vous, même si tu doutes que vous allez certainement passer plus de temps dans la maison que vous avez loué pour ces quelques jours. Vous l'avez jusqu'à dimanche après-midi avec possibilité de rester deux jours de plus, à voir ce que vous désirez tous les deux.

C'était une opportunité pour toi de préparer ce week-end en amoureux même si la situation est difficile, tu ne pensais pas que tout allait s'écrouler à nouveau, tu vas devoir tout reconstruire et ça t'aurai fait peur avant, là, moins, tu sais qu'elle ne va pas te laisser tomber. C'est rassurant. Caroline, même décédée arrive à te pourrir la vie. Selon tous tes proches, tu mérites d'être heureux or, dès que tu approches de ce sentiment, tout s'effondre. Pas question cependant de se laisser abattre, même si tu as vraiment une salle tête avec cette barbe que tu voulais laisser pousser pour elle parce qu'elle aime bien ça, tu as abandonné, du coup, tu as vraiment l'air d'un type qui a perdu foi en la vie alors que tu partais d'une bonne intention. Mark s'est bien foutu de ta gueule aussi étant donné que tu as des poils blancs dans ta barbe. Déjà qu'il t'appelait papy avant, c'est pire désormais. Tu vas faire avec. Là, tu attends ta moitié. Tu regardes l'heure toutes les deux secondes jusqu'à ce que le moment fatidique arrive. Tu traverses l'aéroport après avoir été fumer une cigarette et tu vas l'attendre à l'arrivée des passagers, le mains dans les poches. Ton pied droit tape nerveusement le sol alors que des personnes arrivent. Tu es tellement impatient. Même si ce n'est pas une semaine d'absence, c'était déjà de trop. Tu ne pensais pas que le manque allait être aussi difficile à encaisser. C'était toi qui faisait des beaux discours en disant que c'était normal de s’absenter sans l'autre mais là, c'est genre la catastrophe. Bon, le monde était contre toi, l'histoire de ton ex-femme a bien tout foutu en l'air et tu n'y peux rien, c’est ce qu'on arrête pas de te dire, que ce n'est pas de ta faute. Mais tu as beau les croire, tu as du mal à le considérer sérieusement. Tu as encore un peu de mal à te rendre compte de ce qu'il s'est passé. Lorsque tu disais à Aloy que tu te sentais perdu, c'est un peu encore le cas aujourd'hui. Tout ira mieux après une nuit passée dans ses bras. Tu te perdrais bien dans une moment de cuisine aussi, ou de musique, oui il y a un piano dans la maison que vous avez loué. C’est à voir comment tu te sens et surtout si elle, a envie de t'écouter jouer. Tu as envie de tout partager avec elle, sauf ces moments horribles, non pas que tu ne désires pas te confier, ce n'est pas ça, mais tu refuses de voir la douleur sur son visage. Tu parleras petit à petit, mais avant de dire quoi que ce soit, tu dois la prendre dans tes bras. Tu as besoin de le faire. Tu lèves tes yeux, oubliant le bout de tes chaussures pour voir une nouvelle vague de passagers dont elle fait parti et immédiatement tes mains quittent tes poches et tu t'avances vers elle pour la serrer silencieusement dans tes bras. Elle t'a tellement manqué.
 

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Sam 17 Juin - 19:23


 
i'm never gonna leave this bed


 
Enfin, tu voyais le sol se dessinait dans le rond du hublot. Tu avais l’impression que ce voyage retour était sans fin, que ces derniers jours étaient sans fin. Depuis mercredi midi, tu avais l’impression que le temps s’était arrêté, qu’il passait à une vitesse ralentie, lassante. Tu aurais aimé pouvoir rentrer hier. Hier ou même mercredi. Ca te faisait mal de savoir ce qu’il se passait pour Lloyd, et d’être loin de lui. Tu savais bien que vous vous étiez dit que vos carrières passaient avant votre couple, mais tu ne pouvais pas. Tu avais besoin d’être là pour lui, tu ne savais pas si lui avait besoin de toi, mais toi tu avais besoin d’être là pour lui. Tu t’en voulais horriblement, de ne pas avoir été présente. Là-bas, à Varsovie, tu avais l’impression de ne servir à rien. Tu voulais le retrouver, tu voulais être une oreille attentive, être là pour lui. Et tu allais l’être. Tu allais passer tout le week-end avec lui, tu ne le quitterais pas une seule seconde, tu ne le laisserais pas être loin de toi, et tu allais être à sa disposition. Tu n’allais pas lui parler de ta fatigue, de tes maux de ventre qui se faisaient de plus en plus fréquent. Ce n’était sans doute rien, bien que ce serait mentir de dire que ça ne commençait pas à t’inquiéter un petit peu. Mais tu allais mettre ça de côté, ne serait-ce que le temps du week-end. Parce que ça n’avait pas d’importance, parce qu’il t’avait dit que vous alliez partir en week-end tous les deux et parce que tu étais déterminée à passer le plus beau week-end en amoureux avec lui. Ce serait la première fois que vous alliez vous retrouver tous les deux, juste vous deux, loin de Tenby ou de Swansea. Tu avais tellement hâte de le retrouver, ne serait-ce que de croiser son regard. Tu n’allais pas lui demander de te parler de l’enterrement, des papiers qu’il avait dû récupérer, de son mariage même, rien de tout cela. Mais tu allais lui dire que tu étais là, qu’il pouvait te parler de quoi que ce soit, n’importe quand. Même s’il voulait te réveiller au milieu de la nuit, tu t’en fichais. Tu avais besoin et envie de te rattraper à cause de ton absence. Tu n’avais pas eu de mal à te faire excuser pour ton absence à la fin du colloque. Sans entrer dans les détails, parce que Lloyd était quand même un doyen universitaire, et que tu te disais qu’il ne voulait certainement pas que sa vie privée soit étalée partout, tu avais juste dit que ton compagnon avait perdu quelqu’un de proche, et que tu préférais rentrer pour être à ses côtés. Tout le monde avait compris, on ne t’avait pas posé plus de questions que ça. Il fallait juste que tu assistes à une vidéo-conférence à six heures ce soir, pour la publication du livre, mais et encore, ils t’avaient dit que ton absence serait totalement excusable. Tu  verrais bien. Tu n’avais pas envie de travailler ce week-end, tu voulais être avec celui que tu aimais et ne pas penser au reste. Lui, et toi, rien d’autres.

Tu avais du mal à penser à autre chose qu’à lui depuis qu’il était allé à Londres. Tu t’inquiétais, vraiment beaucoup. De voir le sol se rapprochait, tu savais aussi que ça voulait dire que bientôt, tu serais dans ses bras. L’avion atterrissait finalement. Tu étais sans mentir une des premières à sortir de l’appareil. Tu te dépêchais. Tu savais pourtant que ça ne servait à rien, tu allais devoir attendre que ta valise arrive avant quoi que ce soit. Mais tu avais tellement hâte. Tu attendais ta valise, tu étais comme nerveuse, tu rongeais à moitié tes ongles. Tu étais fatiguée, il allait le voir directement sur ton visage, tu en étais persuadée. Tu dormais peu en ce moment, encore plus depuis que tu attendais avec impatience de le retrouver. Tu n’avais pas réussi à dormir dans l’avion, mais si tu avais bien compris vous aviez encore de la route pour aller là où il avait réservé quelque chose pour vous deux. Tu pourrais peut être dormir dans la voiture et encore… Lloyd t’avait tellement manqué que tu passerais sans doute ton trajet à discuter avec lui, ou même simplement à le regarder. Enfin, ta valise arrivait. Tu la prenais, mettais ton sac à mains sur l’épaule, tu t’apprêtais à aller le retrouver.  Tu n’arrivais pas à décrire ce que tu ressentais, mais tu avais tellement hâte. D’être avec lui, de parler avec lui, que ce soit de ses histoires à lui ou bien de votre emménagement à venir. Tu allais tellement profiter d’être près de lui… Tu savais qu’il t’avait dit que c’était une bonne chose dans un couple de se séparer de temps en temps, mais tu ne voulais plus que ça arrive. Pas avant un moment enfin. Tu arrivais enfin dans la zone d’arrivée des passagers, et tu repérais tout de suite celui que tu attendais tant. Il avait laissé pousser sa barbe, et tu savais que ça voulait dire qu’il n’allait pas si bien que ça. Tu ne comprenais pas ce qu’il se passait en toi à ce moment-là, mais tu accélérais le pas pour aller le retrouver. Lui aussi s’avance vers toi ce qui fait qu’en quelques secondes, tu lâches ta valise et tu laisses tomber ton sac par terre pour plonger dans ses bras. Tu te mettais sur la pointe des pieds pour venir nicher ton visage dans son cou. Tu le serrais si fort, enfin, tu avais une force de mouche, mais tu le serrais si fort contre toi. Tu ne voulais plus le lâcher. Tes yeux se fermaient, et tu ne te rendais même pas compte que les larmes te montaient aux yeux, sans vraiment comprendre pourquoi. Tu profitais de lui, de son parfum, du contact de ta barbe sur ta peau. Tu ne comprenais rien à ce que tu ressentais, la fatigue n’aidant pas, mais tu te sentais tellement, tellement bien et soulagée de l’avoir là, près de toi. Tu ne savais pas combien de temps tu restais près de lui, sans bouger, sans parler, sans rien faire. Mais tu finissais finalement par venir poser tes mains de chaque côté de son visage et coller tes lèvres contre les siennes, là encore, pendant longtemps. Tes yeux restaient fermés, tu sentais qu’ils étaient humides mais tu ne comprenais pas pourquoi. Tes lèvres caressaient les siennes un moment, puis tu reculais ton visage du sien, en restant toujours proche de lui. Tu venais planter ton regard dans le sien et ta main droite venait caresser chaque parcelle de son visage du bout des doigts. Tu ne savais pas quoi lui dire, tu te sentais tellement… Tu ne savais pas vraiment comment tu te sentais à vrai dire, tu étais juste contente d’être là, avec lui. « Tu m’as tellement manqué… » souffles-tu contre son visage. Tu venais l’embrasser de nouveau, avant de lui demander « Comment tu te sens ? » Tu t’étais inquiétée toute la semaine, tu avais eu peur pour lui, mais il était enfin là, face à toi. Tu oubliais tes valises, la Pologne, votre week-end. Il était là, c’était tout ce qui importait.
 
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 18 Juin - 9:03


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Les quelques secondes d'attente sont comme une éternité mais dès que tu la vois, tu t'avances vers elle, si des personnes sont à côté de toi, tu ne les vois pas. Tu avances aveuglément vers ta bien aimée et tu la serres immédiatement dans tes bras. Un câlin voilà ce dont tu avais besoin. Tu n'allais pas en demander un à Mark, tu en as eu avec Penny mais là, c'est différent. C'est ta compagne qui est partie quelques jours et qui est revenue plus tôt pour toi, parce que tu as eu des problèmes. Tu te sens déjà mieux à la savoir dans tes bras, contre toi. Tu souffles contre elle, les yeux fermés, vous restez longtemps dans cette position tous les deux, le temps n'a plus d'importance. Tu reprends des forces en la serrant contre toi, surtout lorsque tu sens qu'elle se serre contre toi, qu'elle donne toutes ses forces. C'est adorable. Un sourire apparaît sur ton visage au moment ou elle se recule légèrement sans pour autant couper le contact. Ses mains caressent ton visage. Tu refermes les yeux, te focalisant sur cette sensation plus qu'agréable. Les tiennes restent sur ses hanches afin que son bassin reste collé au tien. « Toi aussi mon cœur, tu m'as manqué. » Tu hausses un sourcil, inquiet parce que tu vois que ses yeux en plus d'être marqués par la fatigue, sont rouges comme si elle allait pleurer. Tu réponds à son baiser avec tendresse. « Je suis un peu crevé, mais franchement, ça va mieux, surtout depuis que tu es là. » Dis-tu à voix basse contre ses lèvres avant de la reprendre dans un câlin. Tu caresses son dos quelques longues secondes avant de te reculer. « Et toi ? Tu as l'air bien plus crevé que moi... » Tu pinces les lèvres et tu passes à ton tour tes mains sur ses joues que tu caresses du bout des doigts avant de l'embrasser sur le front. « Tu pourras te reposer dans la voiture. » Ce n'est pas que tu n'aimes pas être en public comme ça mais tu n'aimes vraiment pas. Tu ramasse sa valise et ton sac que tu glisses sur ton épaule. « On a une bonne heure de route et c'est tout bon. » Tu prends sa main dans la tienne, tu entremêles vos doigts et vous prenez tous les deux la direction de la voiture. Pas question de rester ici tous les deux, vous avez besoin de passer du temps rien que vous, un peu d'intimité ne vous fera pas de mal et dans la maison que tu as loué, ça va être parfait. Ce week-end va être tout simplement parfait. Vous en avez clairement besoin, toi après tout ce qu'il s’est passé cette semaine et elle parce qu'elle a vraiment l'air de mourir de fatigue et tu ne vas pas cacher ton inquiétude à ce sujet. Déjà pendant la conversation en visio, elle avait l'air crevée, mais de la voir en vrai, c'est d'autant plus marqué. Certes, tu as dû bien la chambouler avec tes histoires donc c’est normal, mais ce n'est pas pour autant que tu vas rester sans rien faire. Tu vas prendre soin d'elle comme tu sais qu'elle va prendre soin de toi. C'est vos deux jours, personne ne peut venir vous déranger, certainement que tu vas couper ton téléphone et l'abandonner dans ton sac. De toute façon, tu ne l'utilises que pour elle et le travail or tu as clairement décidé de ne pas travailler pendant votre week-end, donc tu n'en as pas besoin. Mark et Penny savent où est-ce que tu es, et savent aussi que tu es entre de bonnes mains, pas besoin de s'inquiéter plus, après tout, tu es un grand garçon.

Vous marchez tous les deux silencieusement, tu ne veux pas trop parler devant tous ces gens alors tu attends simplement que vous soyez tous les deux sur le parking. « Si tu veux mon cœur, on peut aller prendre quelque chose à grignoter ou boire avant de prendre la route. » Même si ce n'est qu'une longue heure, tu demandes, si elle veut un café, de l'eau, des biscuits, vous pouvez vous servir ici avant le départ. Tu te doutes qu'elle n'a pas dû manger avant de monter dans l'avion. Vous avancez main dans la main vers la voiture, tu as eu de la chance de trouver une bonne place. Tu lâches à contre-cœur sa main afin d'ouvrir celle-ci et de déposes ses affaires dans le coffre. Tu hésites pendant quelques secondes à t'allumer une cigarette pour tenter de faire redescendre cette pression mais tu renonces parce qu'elle est avec toi et pas question que tu fumes en sa présence, tu ne vas pas lui infliger cela. Tu es capable d'attendre encore un moment avant de vraiment ressentir le besoin de fumer parce qu'actuellement, le seul besoin que tu as, c'est de t'éloigner de tous ces gens à l'aéroport et d'aller dans cette maison louée avec Aloy et juste elle. Tu as mis le paquet pour ce week-end mais ça en vaut largement la chandelle, vous avez réellement besoin de vous retrouver et surtout de vous éloigner de tout ce qu'il se passe autour de vous. Certes, tu ne peux pas t'empêcher de t'en vouloir parce qu'elle a dû quitter son colloque à cause de toi, mais d'un autre côté ce n'est qu'une journée, la dernière, tu espères que ce n'était pas la plus importante... Tu lui demanderas ans doute demain, pas ce soir, vraiment pas, là vous avez de la route à faire et vous devez aller manger un morceau avant de vous enfermer dans la maison, plus particulièrement la chambre et vous offrir quelque heures de repos. Clairement tous les deux, vous en avez besoin. Tu te tournes vers elle et tu la serres dans tes bras, à nouveau, comme à son arrivée. Tu poses tes lèvres dans ses cheveux. « Tu n'imagines même pas à quel point tu m'as manqué... » Tu te répètes sans doute, mais tu ne peux pas t'en empêcher, tu lui montres à quel point elle est devenue indispensable dans ta vie. Lentement, tu te recules et d'un air gêné, un peu amusé aussi, tu passes ta main sur cette barbe. « Je voulais avoir un petite barbe pour ton retour, je sais que la dernière fois ça t'avait plu... Mais avec le stress, ça ne rend pas aussi bien que prévu... » Tu as même des pois blancs dessus, mais ça part d'une bonne intention. C'est pour ne pas qu'elle associe ta barbe à une période difficile, tu peux aussi la laisser pousser, ça te fera gagner du temps le matin. « Je ferai mieux la prochaine fois. » Dis-tu avec assurance avant de t'avancer vers la portière du passage, pour elle donc, que tu ouvres galamment.


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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 18 Juin - 15:36


 
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Tu voulais rester dans ses bras. Tu voulais rester là, ne plus bouger. Tu voulais que le temps s’arrête, tu voulais tout oublier. Ton départ, votre discussion sur les enfants qui était restée en suspend, ce qui lui était arrivé à lui, le fait que tu ne te sentais pas très bien depuis plusieurs jours. Non, tu oubliais tout ça. Tu étais avec lui, dans ses bras. Son parfum, son contact, tu n’avais besoin que de ça. Tu étais émue de le retrouver, tu ne savais pas vraiment pourquoi. Enfin si, bien sûr, ces derniers jours avaient été éprouvants. Sans doute plus pour lui que pour toi, mais tu avais ressenti le manque de l’homme que tu aimais d’autant plus en sachant qu’il était aussi loin de toi. Tu te rendais bien compte que tu avais plus ou moins abandonné un projet qui en valait vraiment la peine pour lui, et même si tu t’étais posé la question dans l’avion, de te dire que vous étiez d’accord de garder toujours votre carrière en tête dans les choix à faire en couple, tu ne regrettais vraiment pas d’être là. Tu t’arrangeais dans l’après-midi pour la réunion, et puis si tu ne pouvais pas y assister, ce n’était pas grave. Tu voulais profiter de ton temps avec Lloyd, rien de plus. Tu ne lui parlerais pas de cette réunion, parce qu’il passait avant, et s’il avait prévu des choses pour l’après-midi ou la soirée, tu le suivrais sans hésitation. Tu caressais doucement son visage, tu l’embrassais, tu ne pouvais mettre de mots sur à quel point tous ces gestes t’avaient manqué. Tu te lovais de nouveau dans ses bras. Toi aussi, tu te sentais mieux là, dans ses bras, plutôt que seule dans ta chambre d’hôtel à Varsovie. Il te disait que tu avais l’air encore plus fatiguée que lui, et c’était peut être le cas. Tu dormais peu, et même quand tu dormais, tu te réveillais encore plus fatiguée. Ce week-end allait te faire un bien fou. « Je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers jours, mais ça va, ne t’inquiète pas pour moi. » Tu n’allais pas lui parler de tes maux de ventre, c’était sans doute dû à la fatigue, le stress et l’angoisse qui t’avaient un peu coupé l’appétit dernièrement. Tu hochais la tête quand il te disait que tu pourrais te reposer dans la voiture. Peut être que tu allais te reposer, mais tu étais tellement contente de le voir, de l’avoir aussi proche de toi qu’en réalité, tu n’avais plus envie de le lâcher du regard, tu voulais pouvoir lui tenir la main, le regarder. Tu ne pouvais pas l’expliquer, mais tu avais besoin de te refaire pour une semaine loin de lui. Il prend tes affaires. Une heure de route, ce n’était pas tant que ça finalement. « D’accord. Tu me dis si tu veux que je conduise un peu, toi aussi tu as l’air fatigué. » dis-tu en prenant sa main et en venant déposer un baiser bruyant contre sa joue. Tes mains s’entremêlaient très naturellement au sien. Vous marchiez dans l’aéroport pour aller à la voiture, tu avais hâte, de te retrouver seule avec lui à Tetbury. Tu lui étais tellement reconnaissante d’avoir eu cette idée. Et tu te disais que cet été, ce serait toi qui organiserais des vacances pour tous les deux. Tu avais déjà quelques petites idées. Tu avais envie de quelque chose de vraiment différent de Tenby, peut être un peu loin. Tu savais que Lloyd n’aimait pas trop l’avion, mais tu allais y réfléchir. Les vol très long courrier, en général on y ressentait moins cette peur de l’avion. Tu verrais avec lui, mais tu partirais bien quelque part au soleil, dans les îles. Tu y pensais, mais pour le moment, tu étais bien décidée à profiter de ce week-end là, et tu étais impatiente de découvrir votre lieu de repos.

Vous arriviez sur le parking, près de sa voiture. Il ne parlait pas beaucoup, et en soit, tu ne le forçais pas à parler. Tu savais bien qu’un moment dans le week-end, vous alliez finir par en parler, de ce qu’il s’était passé avec Caroline, des papiers dont il t’avait parlé. Tu savais comment il était Lloyd, il allait vouloir gérer les choses par lui même et ne pas t’en parler. Mais cette fois, tu allais t’imposer. Pas ce soir, peut être pas demain, peut être que vous attendriez dimanche, mais tu allais t’imposer, lui dire que vous êtes un couple, et que tu étais là pour lui. Que tu voulais être présente à ses côtés, pour tout. Il te disait que si tu avais besoin, vous pourriez vous arrêtez manger quelque part avant de prendre la route. « Comme tu veux, mais moi ça va, j’ai une bouteille d’eau dans mon sac, ça me suffit. Mais si tu as faim ou quoi que ce soit on peut s’arrêter quelque part. » Tu n’avais pas vraiment faim. C’était le contre coup des mots de ventre, et de la descente de l’avion aussi. Tu aurais faim plus tard dans la journée, mais là, ça allait très bien. Tu souris quand il te prend dans ses bras. Tu le sers de nouveau contre toi en fermant les yeux, caressant son dos. Tu lèves la tête quand il te dit que tu lui as manqué. « Et toi alors… » dis-tu sobrement. Tu n’arrivais pas à trouver les mots pour lui expliquer tout ce que tu avais pensé en étant loin de lui. Tu fermais une nouvelle fois les yeux en venant coller tes lèvres contre les siennes, lui volant un bisou. Tu souriais en l’entendant parler de sa barbe. Ce devait être une des premières fois que tu souriais franchement depuis un moment. Tu venais passer ta main contre sa barbe doucement. « Ca va… Moi je te trouve très bien avec ou sans de toute façon. » Et puis, tu trouvais que ça lui donnait un côté très sexy, et que malgré les quelques poils blancs, ça ne faisait que faire ressortir ses yeux bleus. Et puis de toute façon, même s’il fallait bien admettre que Lloyd était un très bel homme, ce n’était vraiment pas pour ça que tu l’aimais, ça ajoutait un atout supplémentaire, mais tu n’avais pas besoin de cette barbe pour qu’il te fasse craquer. Il venait t’ouvrir la portière de la voiture, comme le gentleman qu’il était à son habitude. Tu ne disais rien quand il te parlait d’une prochaine fois, tu venais juste lui voler un bisou avant de monter dans la voiture, alors qu’il ferme la porte derrière toi. Quand il parlait de prochaine fois, tu espérais qu’il parlait de la prochaine fois qu’il laisserait pousser sa barbe, et pas de la prochaine fois que tu serais loin de lui. Tu allais attendre un moment avant d’être loin de lui. Tu ne lui en dirais rien, parce que vous aviez déjà eu cette discussion, et il t’avait bien fait comprendre que c’était une bonne chose pour vous de prendre vos distances de temps en temps. Mais tu te disais que si il te disait la même chose aujourd’hui, tu lui dirais que tu n’étais vraiment pas d’accord, et que là, heureusement que l’été allait arrivé que tu vous n’auriez pas vraiment besoin d’être séparés. Tu t’attachais en attendant qu’il monte en voiture à son tour. « On part jusqu’à dimanche alors ? » C’est ce que tu avais cru comprendre, mais bon, toi tu n’avais rien d’important à faire en début de semaine, alors s’il te disait qu’il voulait prolonger votre week-end, tu ne dirais vraiment pas non, au contraire. Plus tu aurais de temps seule avec lui, mieux tu te sentirais. Mais après tout, le week-end prochain, même s’il devait rencontrer ta famille, là encore vous auriez du temps pour vous. Tu avais réservé un très bel hôtel pour tous les deux, avec un spa et tout ça donc vous auriez largement le temps de prendre du temps pour vous. Ce n’était qu’un repas en famille, pas tout le week-end. Tu ne voulais pas lui imposer deux jours et demi entier avec eux alors qu’il ne les avait jamais vu, exception faite de ta grand-mère. En parlant de ça… « J’ai appelé mes grands-parents, ils passeront s’occuper du chat dans le week-end. Ca a été avec lui au fait ? » C’est vrai qu’au final, tu n’avais même pas eu le temps de lui demander s’il n’avait pas eu trop de problème avec Finley. Tu lui étais très reconnaissante d’avoir accepté de s’occuper de lui. Tu savais très bien ce que Lloyd pensait de Finley, et même si tu ne parlais pas le langage des chats, tu voyais que Finley était un peu réfractaire face à Lloyd aussi. Tu espérais que ça s’était bien  passé, parce que sinon, ça pourrait très bien être un bon argument pour repousser vos projets d’emménagement. Tu viens déposer un léger baiser contre sa joue avant de t’attacher. « Je suis vraiment heureuse de partir en week-end avec toi Lloyd. » Ca allait vous faire du bien, tellement de bien. Et puis, même si tu te disais que vous alliez devoir parler de ses problèmes et régler tout ça une bonne fois pour toute, vous alliez aussi pouvoir parler de votre emménagement, et ça, tu avais vraiment hâte. Tu espérais juste que les histoires de son ex-femme ne serait pas un frein pour lui et pour vous deux. Tu baillais doucement alors que la voiture commençait à bouger. Peut être que tu allais t’endormir, sans doute mettre, mais tu savais que Lloyd était prêt de toi de toute façon...
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 19 Juin - 11:55


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Si elle te dit de vive voix qu'elle n'a pas beaucoup dormi ces derniers jours, son visage le confirme, mais tu es heureux qu'elle te le dise. Elle se confie un peu, même si ce n'est sans doute pas grand chose. Tu espères que c'est juste ça. Tu t'inquiètes, elle a beau te dire de ne pas le faire, tu passes ta vie à t'inquiéter pour les autres en prenant bien soin de te mettre de côté. Tu ne peux pas t'en empêcher, dans un coin de ta tête, il y aura toujours une inquiétude pour elle. Tu fronces les sourcils et tu ne commentes pas, tu espères simplement qu'il n'y a vraiment que ça, parce que ça fait quand même un moment qu'elle est fatiguée, quoi qu'elle fasse il semblerait qu'elle ne trouve pas de repos. Il est temps pour vous de partir d'ici et d'aller vous reposer ailleurs qu'ici. « C'est bon, j'ai dormi cette nuit, je suis d'attaque pour prendre le volant, mais merci de te proposer mon cœur. » Tu passes ta main droite sur son visage que tu caresses à l'aide de ton pouce. Tu es certainement plus en forme qu'elle et tu sais à quel point la conduite ne l'attire guère, ce qui est le contraire pour toi. Tu adores conduire, pendant des heures, tu peux rester au volant à parler ou simplement écouter de la musique. C'est un peu pour ça que tu as une très belle voiture dont tu prends énormément soin, pas trop puissante mais quand même, tu n'échangerais rien contre ton audi. Main dans la main, vous avancez vers le parking jusqu'à arriver à la voiture et tu proposes d'aller chercher quelque chose pour le voyage mais apparemment pas besoin. Tu hoches simplement la tête, elle a une bouteille d'eau et si tu n'a pas oublié, tu as pris du soda, pour le sucre. Tu sais que parfois, même si c'est mauvais pour la santé, tu t'octroies un verre de coca ou autre afin de te recharger et récupérer un peu de sucre. Ce n'est pas avec tout le café noir qu tu ingurgites que ça va t'aider. Tu n'as d'ailleurs même pas de thermos de café, tu aurais sans doute dû y penser, mais vous allez certainement tout avoir sur place. Il faudra certainement aller faire quelques courses. A voir quand vous serez sur place si vous voulez aller manger en ville, commander ou si tu veux cuisiner, quoi qu'il arrive, tu vas devoir acheter deux trois choses. « D'accord, on verra pour plus tard ce qu'on va faire pour la nourriture alors. » Tu glisses ta main gauche sous ton menton sur cette barbe dont tu n'as pas l'habitude et tu grattes légèrement, prenant un air pensif sur comment tu vas t'organiser pour la suite. Tu as ce talent d'oublier les problèmes, les plus importants pour te focaliser sur des détails de la vie pratique, ça t'évite de refaire le monde et de te perdre dans tes pensées jusqu'à te sentir mal et à ne plus vouloir quitter le lit. Certes, tu n'es pas contre passer le week-end dans les draps avec Aloy, mais ce n'est pas trop l'objectif. Il va bien falloir sortir, prendre l'air, marcher, discuter de ce qu'il s'est passé et puis, tu dois prendre soin d'elle parce qu'elle n'a vraiment pas l'air en forme. Pas question qu'elle reste comme ça, sinon, tu vas vraiment t'inquiéter et vous allez aller visiter un médecin afin de vous assurer qu'il n'y a rien de grave. « Tu vois, on se manque mutuellement et on se retrouve avec le même plaisir. » Tu accompagnes tes quelques mots avec un léger sourire avant qu'elle ne vienne passer sa main sur ta nouvelle barbe. Ton sourire devient plus tendre, tu apprécies ces quelques mots auxquels tu répondes en l'embrassant sur le front.

Tu l'aides à entrer dans la voiture après avoir ouvert et maintenant, fermé la portière. Tu grimpes à ton tour dans la voiture que tu démarres avant de jeter un coup d’œil sur le GPS, tu vérifies que les coordonnées sont les bonnes parce que tu ne connais absolument pas la route pour Tetbury. « Yep, dimanche, techniquement, la maison est à nous jusqu'à dimanche soir avec la possibilité de rester un peu plus, si on a besoin. » Tu peux faire un aller-retour à l'université lundi dans la matinée pendant qu'elle dort si besoin. Techniquement tu travailles. « Je verrai pour lundi. » Tu ne peux pas décider comme ça de ne pas donner tes cours. Tu verras ça plus tard avec Mark éventuellement, mais ça fait déjà quelques jours que tu ne fais que des aller-retours sans trop prendre contact et en amassant un travail monstrueux. Avec toutes les corrections et les jurys qui arrivent tu vas vraiment te retrouver sous un tonne de travail, d'un côté ça te plaît, mais d'un autre tu voudrais pouvoir passer plus de temps avec elle. Tu arrêtes de t'occuper du GPS, tu poses ton téléphone à côté de toi, tu mets tes lunettes de soleil et tu prends la route direction votre petit lit d'amour pour le week-end. « D'accord, j'étais passé le voir ce matin avant de partir, tout allait bien. » Même le lien entre le chat et toi n'est pas fort, ce n'est pas pour autant que tu ne prends pas soin de lui, au contraire, c'est le chat de ta compagne. « Oui, il m'ignorait la plupart du temps, mais c'était bon. » il n'y avait pas de prise de becs, comme il peut en avoir parfois dans le lit lorsqu’il vient de glisser contre toi pour faire ses griffes dans ton dos afin que tu abandonnes ta place. « Ils vont bien tes grands-parents ? » Demandes-tu curieusement et avec intérêt, tu as hâte de retrouver sa grand-mère en plus, le week-end prochain, vous allez à Cardiff pour le fameux repas de famille. Tu regardes la route et tu glisses ta main droite sur son genou que tu caresses quelques secondes avant de t'arrêter à un feu et de la voir bailler. « Tu devrais te reposer mon cœur. » Tu lui souris, c'est de bon cœur que tu lui proposes ça, tu ne veux pas qu'elle se force à rester éveillée, vous avez tout votre temps devant vous. Elle a besoin de fermer les yeux pour une bonne sieste et tu peux rouer sans parler, sans musique, tu t'en sortiras si tu sais qu'elle peut se sentir mieux après un petit repos.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mar 20 Juin - 14:41


 
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Tu avais hâte de te retrouver avec lui dans cet endroit qu’il avait l’air d’avoir beaucoup apprécié. De ce que tu avais compris, il n’y avais jamais mis les pieds non plus, mais il avait trouvé ça charmant, et il savait qu’en matière de lieu tu avais à peu près les mêmes goûts que lui alors tu savais que ça te plairait. De toute façon, tu serais avec lui, c’était tout ce qui comptait. Tu ne pouvais pas, tu ne pourrais sans doute jamais expliquer ce que tu ressentais en étant avec lui, là maintenant, après toutes les émotions par lesquelles tu étais passée ces derniers jours. Tu n’avais pas faim, pas soif, tu voulais juste profiter de la présence de Lloyd. Tu étais contente qu’il t’ait proposé de partir ce week-end, ou plutôt, tu étais contente de lui avoir demandé s’il voulait que tu rentres, parce que tu ne pouvais t’empêcher de te dire que sans ça, il ne t’aurait rien demander. C’était Lloyd, et penser à demander quelque chose à quelqu’un pour que lui se sente mieux, c’était un concept qui lui était inconnu. Tu étais d’accord pour aller voir plus tard pour ce que vous pourriez manger. Ca ne te dérangeait pas de faire tes courses avec lui, il n’était pas si compliqué que ça et de toute façon, généralement, comme c’était lui qui cuisinait, tu le laissais prendre ce qu’il voulait. Même dans ce domaine là, vous vous débrouilliez très bien. Tu avais envie que ce week-end soit normal, rien d’extravagant, juste un simple week-end en amoureux, bien loin des problèmes que lui pouvait avoir. Bien sûr qu’il t’avait manqué, que vous vous étiez manqué. Mais encore une fois, ce n’était pas non plus une raison pour rester loin l’un de l’autre. Même si on t’offrait le plus beau voyage du monde avec la meilleure opportunité là tout de suite, tu refuserais si ça voulait dire être loin de lui. Il était une grande partie de ta vie, déjà, et tu avais besoin de passer du temps, ne serait-ce qu’une nuit dans ses bras avant de pouvoir songer à être loin de lui de nouveau un jour. Il te faisait sourire avec ce qu’il disait sur sa barbe. Toi, cette barbe, elle ne te dérangeait pas vraiment. Tu ne pouvais pas dire que tu le préférais avec ou sans, ça le changeait un peu, c’est tout. Ce qui te faisait sourire, c’était aussi de te dire que finalement, chaque fois que vous étiez séparés, tu le retrouvais avec une barbe. Tu l’embrassais une dernière fois avant de rentrer dans la voiture pour partir pour votre week-end à tous les deux.

Tu te mettais à l’aise dans sa voiture, en attendant qu’il monte à son tour. Tu le laisses gérer le GPS, n’aimant pas conduire, tu n’as pas vraiment l’habitude d’utiliser ce genre de gadget. Mais tu as quand même un sens de l’orientation correct, il faut bien l’avouer. Tu lui demandes jusqu’à quand est-ce qu’il a prévu d’étendre votre week-end. Au fond, ça n’avait pas vraiment d’importance, parce que tu savais très bien que vous rentreriez ensemble, et que vous passeriez les jours suivants chez l’un ou chez l’autre, surtout dans la perspective de votre emménagement proche. « Tu travailles lundi ? » lui demandes-tu. Toi, ça t’allait très bien de rentrer dimanche, vous auriez beaucoup de temps à vous deux, et puis, ta maison commençait à te manquer un petit peu, et ton chat aussi. Ca allait quand même faire plus d’une semaine que tu étais partie de chez toi, et c’est vrai que tu appréciais ton petit confort, tu aimais bien retrouver ta maison et ton animal de compagnie après une longue absence. En pensant à Finley, tu disais à Lloyd que tes grands-parents s’occuperaient de lui pendant que vous n’étiez pas là, maintenant qu’ils n’avaient plus les petits. « Parfait, je pense qu’ils passeront ce soir ou demain matin. Ils ont l’habitude de toute façon. » Ce n’était pas la première fois qu’ils s’occupaient du chat pendant que tu n’étais pas là, et si Lloyd ne s’était pas occupé de lui, ça t’aurait embêté de rallonger le séjour de Finley chez tes grands-parents, mais là, du coup, ce n’était pas dérangeant. Tu demandes d’ailleurs à Lloyd comment ça a été avec lui. Tu lui faisais confiance, c’était plus le chat qui te faisait un peu peur de leur cohabitation à tous les deux. Tu ne quittes pas ton chéri des yeux, et malgré la fatigue, tu souris en l’écoutant. « C’est typiquement le genre de Finley. Quand il n’est pas décidé, ça ne sert à rien d’aller le chercher. » Il était comme ça, et tu t’en plaignais souvent de ce gros tas qui ne faisait rien du tout. Mais au fond, tu étais un petit peu pareil, quand tu n’étais pas décidée, ça ne servait à rien, tu étais assez têtue.  « Mais s’il ne t’a pas fait changer d’avis sur le fait d’emménager ensemble, ça va alors. » dis-tu assez innocemment en te pinçant mordillant la lèvre inférieure. Tu savais qu’il n’avait sans doute pas eu le temps d’y penser avec tout ce qui lui était arrivé. Et au fond, tu n’y avais pas pensé plus que ça non plus, mais c’était quand même rester en continu dans un coin de ta tête. L’idée de quand tu rentrerais, vous pourriez vraiment être ensemble presque tout le temps, partager vos repas, vos nuits. Et c’était sans doute très égoïste de ta part, mais tu avais vraiment hâte de vivre avec lui. Tu souriais quand il prenait des nouvelles de tes grands-parents. Tu aimais ça chez Lloyd, il ne demandait pas des nouvelles par politesse, tu savais qu’il voulait vraiment savoir comment aller tes grands-parents. « Oui ils vont bien. Les enfants de ma cousine partent demain de chez eux. Ils sont assez jeunes, donc je crois que mon grand-père commence à être un peu fatigué. Du coup ils vont pouvoir souffler tous les deux. » Tes grands-parents étaient toujours adorables et serviables. Ils aimaient beaucoup garder les enfants en général. Eux ne te mettaient pas la pression pour avoir des enfants un jour, mais tu savais que le jour où ça arriverait, ils seraient ravis. Tu venais poser ta main sur celle que Lloyd venait de poser sur ton genou en baillant. Tu savais que ça serait sans doute plus raisonnable de dormir, mais tu étais tellement contente de le retrouver que ça t’embêtait. « Mais je n’ai pas envie de te laisser tout seul pour la route… » Il y avait quand même une heure entière, et tu te disais que s’il était fatigué, tu voulais être là pour lui dire que tu pouvais conduire un peu si besoin, ça ne te dérangeait absolument pas. Sauf que tu savais très bien qu’il allait insister pour que tu dormes de toute façon. « Promets moi que tu me le diras si tu te sens fatigué et que tu veux que je conduise, d’accord ? Je vais ferme les yeux juste deux minutes. » dis-tu en caressant sa main avant de fermer les yeux doucement. Tu pensais juste te reposer deux petites minutes, mais finalement, tu te sentais apaisée de la présence de Lloyd, et tu t’endormais très rapidement. Tu te sentais bien, beaucoup mieux que le reste de la semaine. Et sans doute uniquement parce qu’il était là, avec toi. Parce que tu savais que les quelques jours qui allaient suivre aller être parfait. Enfin, tu allais passer trois jours, seule avec l’homme que tu aimais.
 
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Dernière édition par Aloy Emery le Jeu 22 Juin - 0:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 21 Juin - 21:13


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Enfin dans la voiture, il est temps pour vous de vous mettre en route, direction votre petit lit d'amour pour ce week-end. Votre petite maison louée après quelques coups de téléphone et trois photos trouvées sur le net. Tu trouves toujours assez facilement ce que tu cherches d'autant plus que tu n'étais pas embêtant sur les kilomètres à faire pour y accéder. La conduite, c'est plus qu'agréable, c'est aussi une passion. Attention cela ne veut pas pour autant dire que tu prends ta voiture pour faire des trajets minuscules, non, tu sais faire attention et ne pas abuser. « Oui, je travaille lundi. » Comme tous les jours de la semaine, tout du moins officieusement, tu es tous les jours de la semaine à l'université pour bosser. Tu n'as que ton mercredi de libre dans la semaine, tes horaires ne sont pas si chargées que ça d'ailleurs, si on enlève les rendez-vous et les réunions ajoutés. Tu ne te plains pas, loin de là, c'est parfait pour toi et tu en fais toujours plus de toute façon. Tu ne te contentes jamais du minimum, il faut que tu donnes le maximum de ton temps. Avec Aloy, tu délaisses tes heures supplémentaires, ça te fait bizarre parfois de ne pas travailler alors que tu e faisais encore quelques mois plus tôt. C'est bien mieux de passer du temps avec elle, mais tu es un bourreau de travail, un vrai, tu n'as techniquement que ça dans ta tête. Enfin, pas pour ce week-end où tu as tout laissé chez toi, pas question de travailler, pas question de t'enfermer là-dedans alors que tu as la présence de ta compagne, c'est à elle que tu dois te confier et non pas des œuvres et autres commentaires à lire et corriger. Ce n'est pas gagné pour que tu arrives à en parler, tu n'as même pas su expliquer clairement à Mark ce que tu ressentais, après c'est difficile, c'était un moment compliqué, presque irréel. Il y avait tellement de monde, tellement d’inconnus, d'hommes qu'elle a eu l'occasion de rencontrer avant, pendant et certainement après le mariage. D'autres amis, des connaissances et sa famille étaient aussi présents. Tu as dû te retrouver à saluer des personnes que u ne désirais plus revoir mais tu n'as pas eu le choix et Mark avait beau connaître la majorité des personnes, ça n'a pas aidé. Son regard noir a fait tourner des yeux trop curieux mais c'est tout. Le père de Caroline a eu l'occasion de te faire des commentaires bien difficiles à digérer, ils sont encore en travers de ta gorge. Si tu n'étais pas aussi sensible, tout serait bien plus simple à gérer. « Je peux m'arranger, mais je devrai quand même y aller, ne serait-ce que pour quelques dossiers. » ce n'est pas si loin que ça après tout, tu peux le faire sans même qu'elle s'en rende compte si tu y vas tôt le matin, étant donné qu'elle doit se reposer, ça doit pouvoir se faire, à voir. « ça marche, tant mieux, comme ça, tout ira bien pour ce fameux Finley. » Le chat qui ne t'aime pas, ou plutôt qui n'aime pas partager son petit quotidien avec un autre homme. Tu ne lui en veux pas, tu t'imposes dans sa vie comme ça, en si peu de temps. « Ce n'est pas ton chat qui va me faire changer d'avis sur l’emménagement. » Évidemment, tu ne vas pas foutre tous vos plans en l'air simplement parce que ce monsieur ne t'aime pas. Ce n'est pas Finley qui va te faire changer d'avis. Pas question de rebrousser chemin, vous voulez tous les deux la même chose, vous faites un pas dans la même direction et ça, même si quelques sujets continuent de vous éloigner, surtout celui au sujet des enfants.

Pas question d'en parler, surtout pas, elle est crevée, elle ne peut pas le nier et ce n'est ni l'endroit ni le moment de parler de la possibilité d'avoir des enfants et surtout, à toi de t'expliquer au sujet de ton envie d'en avoir. Et en parlant d'eux, ceux de sa cousine sont chez ses grand-parents qui vont pouvoir s'octroyer un peu de retard après le départ de ceux-là. Tu hoches la tête de haut en bas. « C'est bien, tant mieux, ils vont pouvoir se reposer tous les deux. » à leur âge ça ne doit pas être évident de s'occuper de gamins, qu'ils soient en dessous ou au dessus de dix ans. Mais c'est bien, Aloy a un contact avec toute sa famille. Tu pourrais en grincer des dents, éventuellement en ressentir de la jalousie, parce que tu as été éloigné de tes cousins, oncles et tantes, personne ne le sait, tu n'en as jamais parlé, mais lorsque tu dis que tu n'as plus de famille, c'est le cas, tu n'as aucune idée de ce qu'ils font, de comment ils s’appellent etc... Tu secoues légèrement la tête sur les côtés avec un sourire, elle n'a pas envie de te quitter, mais elle va quand même le faire. C'est normal, elle est réellement crevée, ta fatigue a l'air de rien à côté de la sienne. Tu hoches de nouveau la tête avant de parler. « Je te le dirai oui. » Tu ne joues pas sur les mots mais la fatigue que tu ressens est bien plus psychologique que physique, du coup ce n'est rien. Tu peux conduire pendant des heures sans montrer le moindre signe d'une quelconque baisse de régime. Tu jettes un coup d’œil sur Aloy qui ferme les yeux et certainement pas pour deux minutes. Tu la connais et tu préfères savoir qu'elle dort à tes côtés plutôt qu'elle se force à garder les yeux ouverts juste pour toi. Tu es un grand garçon. Tu te focalises sur la route, un coude sur le rebord de la fenêtre et tu suis les instructions du GPS pendant une longue heure silencieuse qui te permet de repenser à tout ce qu'il se passe dans ta vie actuellement. Lorsqu'enfin tu vois la pancarte de votre ville, tu jettes un dernier coup d’œil sur le GPS avant de trouver la maison, un peu à l'écart de la ville, éloignée du cendre. Tu coupes le moteur en te garant devant, sur la place pour les voitures et tu sors le premier, Aloy dort toujours. Tu va ouvrir le coffre de la voiture, passant par derrière avant de venir de son côté et tu ouvres la portière doucement, ne pas la brusquer. Tu poses un genoux dans les galets qui sont disposés devant la maison et tu viens l'embrasser dans le cou. « Mon cœur, tu peux te réveiller, les deux minutes sont passées. » Dis-tu taquin avec un sourire au coin des lèvres. Tu l'embrasser sur les joues, le front puis ses lèvres avant de voir qu'elle ouvre les yeux. « Je m'occupe des bagages. » Tu l'embrasses à nouveau sur le front avant d'aller vider le coffre et tout déposer devant la porte, tu prends la clé de la maison sous le paillasson. Tu reviens cependant vers Aloy, bien décidé à l'aider à se lever et à la porter si besoin, en bon gentleman que tu es. « Comment tu te sens ? » Même si elle s'est reposée, elle a toujours cet air crevé presque inquiétant.

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Jeu 22 Juin - 23:11


 
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Tu n’avais pas envie de le retenir avec toi ici, et tu n’avais pas envie non plus de rester sans lui, alors quoi qu’il arrive, tu le suivrais. Il te disait qu’il pourrait éventuellement s’arranger mais qu’il devrait aller à l’université de toute façon, et toi, tu n’avais ni envie de prendre le risque de te réveiller sans lui, et encore moins de le voir partir dans la journée et l’attendre. Non, vous pourriez rentrer dimanche, il ferait ce qu’il avait besoin à l’université et vous pourriez passer le reste de la journée ensemble. Tu pourrais même l’accompagner à Swansea, tu trouverais sans aucun doute quelque chose à faire à l’université toi aussi, parce que ces derniers temps, avec l’arrêt des cours, tu avais en quelques sortes pris des vacances en avance, alors même si tu n’étais pas censée travailler le lundi, tu pourrais toujours y aller et faire un tour à ton bureau. D’autant plus si ça pouvait te permettre de passer un peu plus de temps avec lui. Tu aurais beau lui dire à quel point il t’avait manqué cette dernière semaine, tu ne pourrais jamais mettre de mots exacts pour dire exactement et très précisément à quel point votre séparation avait été difficile pour toi. Mais tu ne voulais plus pensé à ça, tu étais avec lui maintenant, c’était tout ce qui t’importait. Tu souriais en l’entendant parler de Finley, et d’avantage quand il te disait que ce n’était pas la cohabitation avec ton chat qui allait le faire reconsidérer vos projets d’emménagement. Tu espérais, finalement, que rien d’autre ne pourrait faire qu’il change d’avis de toute façon. Tu te sentais réellement prête. Peut être que c’était un peu trop tôt, peut être qu’avec n’importe qui d’autre tu aurais pris beaucoup plus de temps. Mais là, malgré tout ce qui avait pu arriver cette semaine, tu avais quand même eu le temps d’y penser et tu te sentais réellement prête. Tu voulais être avec lui tout le temps, tu ne voulais plus avoir à te poser la question de savoir s’il était disponible, s’il allait pouvoir venir chez toi. Tu n’avais plus envie de te poser cette question. Et au moins, tu savais que même si ce week-end allait être centré autour du fait des problèmes qu’il pouvait avoir dû au décès de son ex-femme, tu te disais qu’au moins, de savoir que vous alliez vous installer ensemble rajouterait sans doute une touche un peu plus glorieuse à ce week-end. Tu avais hâte de te décider avec lui d’où est-ce que vous alliez vivre tous les deux, chez lui, chez toi ou bien dans une nouvelle maison. Toi tu trouvais qu’il était peut être un peu tôt pour penser à acheter une maison à deux, mais s’il en avait envie, pourquoi pas après tout. Et puis, après, de parler de pleins de petits détails pratiques, du fait que vous devriez sans doute agrandir son dressing si tu t’installais chez lui, ou bien qu’il allait peut être falloir penser à aménager ta chambre d’amis en bureau s’il venait vivre chez toi. Tu étais impatiente, et tu t’avançais peut être, mais tu étais certaine, absolument certaine de vouloir vivre avec lui le plus vite possible. Alors oui, vous n’étiez pas d’accord sur tout, et récemment tu avais compris que vous n’aviez pas le même point de vue à l’idée d’avoir des enfants. Mais vous en parleriez, plus tard… Vous auriez tout le temps du monde pour en parler, désormais.

Tu baillais. Tu avais beau essayé de cacher ta fatigue comme tu le pouvais à Lloyd, mais ton corps et ton visage étaient marqué, tes gestes étaient lents, tes paroles également. Et ton bâillement ne faisait que lui donnait raison quant au fait que tu ferais sans doute mieux de te reposer un peu. Tu étais tellement heureuse d’être près de lui que tu n’en avais pas envie, mais tes yeux te piquaient, et tu sentais qu’il valait mieux que tu l’écoutes sur ce coup-là. Tu avais un peu l’impression que c’était une espèce de promesse en l’air quand il te disait qu’il te le dirait s’il avait besoin de se reposer à son tour, mais tu n’avais pas plus de force que ça pour lui dire que tu pouvais rester éveillée. Tu ne te forçais pas, tes yeux se fermaient tout seuls. Tu t’endormais, sans penser à rien si ce n’est à l’homme qui se trouvait à côté de toi. Tu ne rêvais pas beaucoup quand tu t’endormais en général. Et cette fois n’était pas coutume, tu ne pensais à rien du tout. Tu n’étais pas une grande rêveuse, tu étais assez terre à terre, souvent un peu trop. Mais au moins, dormir te permettait de ne pas vraiment voir la route passer. Tu le pensais, quand tu disais à Lloyd que tu allais juste fermer les yeux deux petites minutes, mais tu t’étais finalement laissée bercée par Morphée. La prochaine chose que tu savais, c’était que vous étiez sans doute arriver. Tu  sens des lèvres venir se poser dans ton cou et ce parfum qui t’enivre en un rien de temps. Tes yeux restaient fermer, tu mettais un moment avant de te rendre compte, de comprendre qu’il venait te réveiller tout doucement, avec une tendresse infinie dont tu avais réellement besoin. Tu ne comprends pas tout ce qu’il te dit, tu comprends juste qu’il te taquine sur le fait que tu as sans doute dormi plus de deux minutes. Tu grognes doucement alors que ta main vient se placer machinalement sur sa joue, sur sa barbe que tu caresses amoureusement. Tu bouges un peu ta tête qui vient se calait contre la sienne. Tu souris tendrement, tu pourrais presque te rendormir en sentant ses lèvres sur ta peau, sur tes joues, puis sur tes lèvres. Ta main n’a de cesse de caresser doucement sa joue. Tu réponds à son baiser, avec peu de force et de conviction, mais tu l’embrasses quand même à ton tour. Tu voulais passer ton week-end à l’embrasser, mais tes yeux s’ouvrent. Ton regard embrumé vient se planter dans le sien. Tu le vois agenouiller pour être à ta hauteur dans la voiture. Il ne doit pas être très très à l’aise. Mais même si tu as un peu pitié de lui et de sa position à ce moment-là, ça ne t’empêche pas de grogner en le voyant s’éloigner. Ta main qui était posée sur sa joue essaye vainement d’attraper sa main à lui pour le prendre dans tes bras, mais il s’éloigne trop rapidement. Tu te passes tes mains sur ton visage en soupirant. Tu ne dirais rien à Lloyd, mais tu avais l’impression que ce voyage t’avait encore plus fatigué. Tu te frottais doucement les yeux, avant de te regarder dans le miroir du pare-soleil. Tu avais une tête affreuse, tu ne t’étais pas maquillée, heureusement. Ta tenue laissait aussi beaucoup à désirer, c’est vrai que malgré le fait que tu devais retrouver Lloyd, et que tu aurais aimé lui plaire, tu avais préféré le confort pour le voyage au glamour. Tu te décides à te lever pour aller aider Lloyd avec vos affaires, mais il te rejoint au même moment. Tu souris quand il te demande comment tu te sens. Tu souriais parce que ce n’était pas à lui de te poser la question, c’est lui qui avait eu des problèmes ses derniers temps, pas toi, hormis la fatigue, mais ce n’était pas grand-chose. Tu sortais de la voiture et tu venais te coller à lui, posant tes mains sur son torse. Tu venais poser un doux baiser sur sa joue. « Tu sais, je ne suis pas en sucre hein. » Tes lèvres viennent trouver les siennes, et y restent coller quelques secondes avant que tu ne te recules doucement. « Regarde, je peux même porter mon sac et ma valise. Je suis vraiment trop en forme. » dis-tu en venant prendre ton sac à main et la valise que tu avais amené avec toi en Pologne. Tu avais quelques affaires dont tu aurais besoin ce week-end. Pas des affaires de travail, d’autres choses comme tes affaires de toilettes et tout ça. Tu ne voulais pas que Lloyd s’inquiète de ta fatigue, même si toi, ça commençait quand même un peu à t’inquiéter. Tu allais prendre sur toi, quitte à passer une semaine à récupérer. C’était sa semaine, vous étiez là pour lui, pour qu’il se sente mieux, et tu allais tout donner pour son bien-être. Tu laisses Lloyd passer devant toi pour lui permettre d’ouvrir la porte. Il te laisse passer gentiment, comme le gentleman qu’il était, et tu viens le remercier d’un nouveau baiser. Tu entres avec ta valise et ton sac à main que tu déposes au milieu d’une grande pièce de vie. « C’est super joli… » dis-tu en regardant un peu partout autour de toi. Il s’agissait d’une grande maison, sans doute un peu trop grande pour vous deux. Vous étiez un peu loin de la mère, alors c’était une ambiance différente de celle à laquelle vous étiez habitués à Tenby, mais pas moins désagréable. « Tiens, il y a un mot. » dis-tu à haute voix en remarquant le morceau de papier qui se trouve sur une table d’appoint, dans l’entrée. Tu laisses tes affaires en plan en attrapant le morceau de papier pour lire le message qui vous avez été laissé à haute voix, en t’adossant contre la table basse. « Mr & Mrs Jenkins... » Tu t’arrêtes en levant les yeux vers lui. Ca te faisait sourire parce que tu te disais que ça faisait quand même très couple marié, et que si Lloyd avait réservé en son nom pour deux, c’était une erreur compréhensible. Tu te concentres de nouveau sur le message. « Bienvenue à Tetbury. C’est avec plaisir que nous vous laissons cette maison de charme pour la durée de votre séjour. Vous trouverez de quoi vous restaurez dans les placards de la cuisine, une supérette se trouve à un peu moins de deux kilomètres d’ici. Nous avons mis des vélos à votre disposition dans le garage, n’hésitez pas à les utiliser. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter en cas de besoin, nous nous tenons à votre disposition. Profitez de votre séjour. » Tu n’étais pas trop au courant des vélos, ou du charme que pouvait avoir la région. Lloyd t’avait dit de regarder sur internet si tu voulais des informations, mais finalement, tu avais préféré ne rien regarder et garder autant de surprise que possible. Et tu ne regrettais pas. Tu posais la feuille de papier. « Je n’ai pas fait de vélo depuis tellement longtemps… » Tu n’étais pas très sportive, ça, Lloyd le savait très bien. Mais tu ne pourrais de toute façon pas dire non à une balade en vélo en amoureux, ça serait sans doute une des activités qui pourraient vous permettre de changer d’air et de penser à autre chose. Tu t’approches doucement de Lloyd, et tu passes tendrement tes bras autour de son cou pour venir lui offrir un câlin. Tu te serres contre lui en venant déposer un baiser sur sa joue. Tu restes là, en le prenant dans tes bras. « Et toi, comment tu te sens chéri ? » Tu rebondissais sur la question qu’il t’avait posé en arrivant, parce que tu t’inquiétais bien plus pour lui que pour toi. Tu n’avais pas envie de parler de ce qu’il s’était passé maintenant, mais tu gardais ça en tête. Tu lui parlerais, à un moment ou à un autre, tu te le promettais, tu n’aurais pas le choix de toute façon. Et tu savais qu’il était conscient que vous devriez en parler. Mais ça pourrait sans doute attendre demain. Enfin, toi, tu n’en parlerais pas aujourd’hui, tu ne lancerais pas ce sujet aujourd’hui, mais si lui voulait en parler maintenant, s’il voulait se débarrasser du poids de cette discussion prochaine, tu parlerais avec lui aussi longtemps qu’il en aurait envie.
 
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TON AVATAR : Rufus Sewell.
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Ven 23 Juin - 23:17


I don’t know how it got so bad
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Si tu dois parler de ce qu'il s'est passé à l'enterrement, tu ne sais pas par où commencer, quels mots utiliser, si tu dois nuancer tes propos, lui proposer un récapitulatif de ce qu'il s'est passé avant, comme dans les séries. C'est tellement compliqué que tu ne sais pas comment tu vas t'en sortir. Tu ne pourras pas passer entre les gouttes cependant. C'est un peu pour toi que vous êtes là tous les deux, devant cette magnifique maison que vous allez habiter pendant deux jours. Enfin, tu poses les bagages sur le pas de la porte et tu reviens à ses côtés, elle a l'ait si fragile lorsqu'elle se réveille et encore plus maintenant, on dirait que cette heure de repos dans la voiture n'a rien arrangé à son état. Tu pinces les lèvres mais tu ne dis rien. « Je le sais bien mon cœur... » Qu'elle n'est pas en sucre, mais ce n'est pas pour autant que subitement, tu vas arrêter de t'inquiéter. Tu es énormément confiance en elle, tu sais qu'elle ne va pas prendre de risques inutiles mais tu es toi, tu penses qu'aux autres. C'est tellement difficile pour toi de penser à ce que tu dois faire, pour te soulager, surtout après ce qu'il s'est passé cette semaine. Tu ne pourras pas hausser les épaules, offrir un magnifique sourire et ne rien dire. C'est pour cela que tu cherches comment est-ce que tu vas le faire et tu as surtout peur de perdre les pédales. Là, c'est bien tu fais le beau, tu es particulièrement calme, tu te sens à peu près bien mais plus tard les choses vont s'en doute déraper. Il va falloir que tu restes calme et que tu ne laisses pas les émotions prendre le dessus. Tu hausses un sourcil pendant qu'elle prend sa valise devant toi, son sac aussi, tu es à deux doigt de lui dire de faire attention, mais tu restes silencieux, tu continues à t'inquiéter silencieusement, mais tu lui offres un sourire. Vous êtes là pour vous détendre, tu ne vas pas commencer à lui mettre la pression avec tes questions à son sujet. Respire Lloyd, ça va bien se passer. Tu souffles alors que tu t'avances pour ouvrir la porte d’entrée à l'aide de la clé que tu as ramassé quelques minutes plus tôt. Tu ouvres la porte et tu te décales sur le côté afin qu'elle puisse entrer la première, tu maintient aussi la porte avec ton dos, qu'elle puisse avoir de la place pour ses affaires. Tu en profites pour lui voler un baiser sur la joue avant d'aller récupérer les dernières affaires devant la maison. Tu fermes la voiture à clés et tu entres à ton tour, fermant la porte derrière toi et tu l'observes devant, elle est au milieu d'une grande pièce, proche de l'entrée. « C'est vrai que c'est magnifique, je suis tombé immédiatement sous le charme après avoir vu quelques photos. » Tu n'as pas eu besoin de beaucoup de temps pour appeler le propriétaire de cette maison afin de la louer. Tu as été séduit par les photos, la luminosité est parfaite, l'emplacement aussi, ni trop loin, ni trop proche de villes plus grandes etc. Tu n'as pas hésité, tu savais que c'était là que vous deviez aller. Tu poses un genou à terre afin de chercher le chargeur de ton téléphone dans ton sac, il est sur le point de rendre l'âme. « Comment ? » Tu te redresses, le câble et le chargeur en mains, apparemment, il y a un mot du propriétaire. Tu laisses Aloy le lire, de ton côté tu poses ton téléphone sur un meuble avant de commencer à le charger. Tu souris largement lorsque tu croises son regard après le magnifique Mr & Mrs Jenkins. Ce n'était pas voulu, tu as simplement précisé que tu venais avec ta compagne, ça peut prêter à confusion et tu te plais à l'idée qu'un jour, elle sera effectivement madame Jenkins. Sans doute, avec certitude même, elle sera une meilleure épouse que la précédente. Tu serres un peu la mâchoire en songeant à ta défunte ex-femme. Un sourire est suffisant comme commentaire à ses quelques mots, tu attends sagement la suite.

Ce n'est pas ton cas, tu as même un vélo à Tenby, tu ne l'utilises pas souvent, tu préfères courir ou bien marcher, tu aimes bien te perdre dans tes pensées pendant plus longtemps, c'est vraiment rapidement en vélo. Généralement, tu le prends quand tu veux aller vite et que tu n'as pas la voiture, du coup, pas question de traîner. Tu n'es pas un adepte des balades vélos. « Oh, il y a déjà de quoi manger dans les placards, c'est génial. » Ta première remarque, si ça peut vous éviter de vous déplacer, à voir pour la boisson. « Tu aimais bien faire du vélo ? » Demandes-tu en haussant un sourcil. Tu avances ta valise pour la déposer contre un mur et tu t'approches de ta compagne qui te serrer dans ses bras, un câlin, exactement ce dont tu as besoin. « On peut faire une petite visite de la maison... » Tu ne réponds pas immédiatement à sa question, non pas que tu veux l'éviter mais tu ne veux pas te focaliser là-dessus, parce que franchement c'est pas la forme, mais comparé au reste de la semaine après l'annonce du décès de Caroline, c'est beaucoup mieux. Tu baisses les yeux afin de pouvoir rencontrer les siens et tu lui offres un tendre sourire puis un baiser sur son front. C'est compliqué pour toi de mentir, tu n'y arrives jamais. Tu omets de parler de certaines choses, ce n'est pas nécessairement un mensonge, tout comme répondre ceci. « Bien, mieux qu'avant... » C'est le cas, tu te sen mieux, toujours lorsque tu es en sa compagnie, d'autant plus que vous êtes dans un lieu tout simplement magnifique. « Je ne sais pas, c'est difficile à dire. » Tu hausses les épaules sans pour autant quitter son regard. « Lorsque je suis avec toi, je me sens automatiquement mieux, j'ai tendance à mettre de côté tout ce qui ne va pas, d'autant plus que je pense que je n'ai toujours pas assimilé ce qu'il s'est passé... » Tu es plus du genre à faire comme si tout allait bien et puis, dans les jours après l’événement, tu vas te réveiller une fois en pleine nuit et tout va te tomber dessus. Il va falloir que tu fasses gaffe à ça, pourvu que ça ne t'arrive pas ici, tu ne connais pas les lieux, si tu te perds et que tu veux rentrer, ça va pas aller. Il va falloir que tu fasses gaffe si tu sens la panique arriver. Pas question de mettre Aloy dans une position difficile. « Mais sincèrement, ça va. » à nouveau, tu l'embrasses avec tendresse sur le front avant de glisser ta min droite contre la sienne et tu l’entraîner dans la couloir. Faut bien faire le tour de la maison et voir comment elle est, parce que tu as beau avoir vu les photos, en réalité c'est toujours mieux. « Pas d'escaliers, ça sera bien. » Tu n'es pas un flemmard mais ce week-end, tu veux pouvoir marcher quelques pas et t'écrouler sur un lit ou un canapé. La chambre dont tu ouvres la porte est spacieux, claire, vraiment lumineuse. Elle donne sur une pelouse fraîchement tondue et sur le début de la forêt. À gauche de la chambre, on y trouve la salle de bain et en face de la chambre, le salon qui donne sur l'avant de la maison et a un accès sur une immense cuisine ouverte. C'est parfait pour vous.
 

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Sam 24 Juin - 23:39


 
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Le réveil t’était affreusement difficile. Tu avais remarqué ces derniers temps que malgré la fatigue, chacun des réveils que tu subissais était de plus en plus difficile. Tu espérais que maintenant que tu allais de nouveau pouvoir t’endormir dans les bras de celui que tu aimais, ça allait faciliter les choses. Oui, cette fatigue continue commençait doucement à t’inquiéter. Mais tu aurais tout le temps de t’en inquiéter la semaine prochaine. Pas maintenant. Pour le week-end, Lloyd était l’unique centre de ton attention. Tu entrais dans la maison, et tu constatais la beauté des lieux. Il fallait dire vu que tu avais dormi pendant l’intégralité du trajet, tu n’avais pas vraiment pu te faire une idée de ce à quoi ressemblait la région. Mais tu admirais les lieux. C’était joli, mignon. C’était ce dont vous aviez besoin, tous les deux. « Je comprends pourquoi. » Ca ne t’étonnait pas une seule seconde. Tu n’avais pas vu les photos, et tu reconnaissais bien dans cette maison le calme et la sérénité que Lloyd aimait tant, et ça ne te surprenait pas qu’il puisse choisir un lieu comme celui-ci. Tu avais déjà l’impression d’être seule au monde avec lui ici. D’autant plus en lisant le ‘’Mr & Mrs Jenkins’’ sur le mot des propriétaires de la maison. Un jour, peut être que ces mots auraient plus de sens. Au fond, le mariage ne te faisait pas si peur que ça, pas autant que de t’imaginer avoir des enfants au moins. C’était un engagement, et cet engagement, tu le prenais déjà chaque jour à ses côtés finalement. Alors même si ce n’était pas à l’ordre du jour, et ça ne le serait pas avant longtemps, ça ne te faisait pas vraiment peur en fin de compte. Mais tu n’avais pas besoin d’y penser maintenant, tu poursuivais la lecture du message. C’était bien qu’il y est quelques trucs dans les placards, et dans le frigo. Tu n’avais pas très faim, mais tu te disais que si Lloyd n’avait pas mangé avant de partir, lui devait être affamé. Tu lui préparais peut être quelque chose, plus tard. « On n’aura qu’à aller faire des courses demain, ou en fin d’après-midi. » lui dis-tu avec un sourire avant de déposer le morceau de papier sur la table d’appoint. Tu t’approchais de lui en souriant quand il te demandait si tu aimais faire du vélo. Il savait que tu n’étais pas très sportive. Mais ça ne te dérangerait pas d’aller en faire un peu avec lui, même s’il te devancerait sans doute largement. « Ca va oui, je pense que j’ai un peu perdu la main, mais ça ne s’oublie pas je crois bien. » C’est ce qu’on t’avait toujours dit. Tu avais un vélo à toi, mais il était chez tes parents à Cardiff. Tu n’avais jamais pris le temps de l’amener à Tenby, parce que ton travail était trop loin pour y aller à vélo, et dans la ville, tu préférais te déplacer à pieds. Tu venais te rapprocher de lui, le prendre dans tes bras. Tu ne savais pas si lui en avait besoin, mais toi, oui. Tellement. Il n’avait pas idée d’à quel point il t’avait manqué, d’à quel point tu t’inquiétais pour lui. Tu n’avais jamais vraiment ressenti ça, cette inquiétude qui te déchirait le ventre, sans doute celle-là même qui te fatiguait jusqu’à l’épuisement le plus total. Il était ton seul centre d’intérêt, il allait l’être encore plus ce week-end, il n’y avait que lui. Il évitait ta question, te disant que vous pourriez visiter la maison. Tu hochais la tête. Bien entendu… Ce n’était pas ta priorité, mais tu le suivrais. Ca te faisait mal au cœur, mais il finissait par te répondre. Tu ne savais pas vraiment si tu devais le croire quand il te disait qu’il allait mieux. Mais tu n’avais pas envie d’en rajouter. « D’accord… » Tu avais peur qu’il te dise tout ça pour te rassurer, par peur de t’en parler. Mais il ne fallait pas, tu ne voulais pas qu’il s’inquiète pour toi. Tu étais prête à tout entendre, mais il ne te laissait pas le temps de t’expliquer. Sa main venait chercher la tienne, et tes doigts se mêlaient aux siens. Tu le suivais à travers le couloir, c’était vraiment une belle maison. Elle n’avait pas d’étage, et tu te demandais, suite à la remarque de Lloyd, s’il était fatigué au point de ne pas avoir la force de monter des escaliers.

La chambre est belle, vraiment belle. Grande, spacieuse et lumineuse. Tu allais probablement Lloyd à rester au lit avec toi demain, au moins jusqu’à l’heure de midi. Tu étais bluffée par la grande étendue de pelouse que l’on voyait à travers la baie vitrée de la chambre. Tu n’avais jamais eu un aussi beau jardin. Tu continuais de visiter la maison, sans lâcher la main de Lloyd, en t’éblouissant à chacune des pièces. Cependant, tu ne disais rien, et lui non plus. C’était bizarre. Tu avais l’impression que tout ça, que toute cette situation était doucement mais sûrement en train d’installer une certaine distance entre vous, et ton coeur se serrait rien qu’en y pensant. Tes doigts, eux aussi, se serraient autour des siens. « Je veux voir le jardin… » lui demandes-tu, sans attendre de réponse de sa part. Tu prenais les devants, c’était toi qui le conduisait maintenant vers la porte qui donnait sur l’extérieur de la maison. Il serait dommage de ne pas profiter du soleil anglais. Vous arriviez dans le jardin, et sans jamais le lâcher, tu admirais les arbres et les buissons fleuris qui ornaient la parcelle. C’était très beau. « C’est vraiment… Je ne trouve pas de mots. » Tu regardais, partout autour de toi. Ca faisait si longtemps que tu n’avais pas pu profiter d’un jardin comme celui-ci. Ta tête venait se glisser contre le bras de Lloyd. Tu fermais les yeux et tu profitais de l’instant. « Ca fait quand même bizarre de ne pas respirer l’air de la mer. » Tu n’avais pas beaucoup quitter Tenby depuis que tu t’y étais installée. A l’exception de la semaine dernière, à Varsovie. Là-bas non plus, il n’y avait pas la mer, mais en vérité, tu n’avais pas vraiment eu le temps d’y penser. Là, maintenant que tu n’avais rien d’autre à penser, ça te paraissait vraiment étrange. Mais tu t’y ferais. Ce n’était qu’accessoire finalement. Lloyd, lui, aurait peut être plus de difficultés à être loin de son élément. Tu relevais la tête après un moment et rouvrais les yeux. Tu venais doucement te placer devant Lloyd, face à lui. Ta main gauche ne lâchait toujours pas la sienne, mais ton autre main venait se frayer un chemin dans sa nuque alors que tes lèvres venaient attraper les siennes. Les caresser, tout juste. Tu ne bougeais pas, tu restais là, tes lèvres collées aux siennes. Tu venais de nouveau planter ton regard dans le sien. « Tu as très bien choisi. » souffles-tu contre ses lèvres. La maison était magnifique, l’endroit était magnifique. Seul le moment n’était peut être pas le mieux choisi. Ta main qui se trouvait dans sa nuque venait glisser le long de son bras pour prendre son autre main. Tu restais assez près de lui, sans pour autant le coller de trop. Tu prenais sur toi, tu avais besoin de lui parler, de lui dire que tu étais là, pour lui. « Je sais que je n’ai pas toujours très bien réagi quand tu me parlais de… de Caroline. » Tu avais du mal à dire son nom, parce que tu savais que Lloyd avait du mal à l’entendre. Tu faisais attention, tu choisissais tes mots avec une grande attention. Mais c’était vrai. Il ne t’avait pas souvent parler d’elle, mais l’une des seules fois, cela avait résulté en ton départ pour Cardiff, loin de lui. Une des pires idées que tu n’aurais jamais pu prendre. Tu étais prête à te repentir, à te refaire pour ça. « Mais je suis là. Je suis là pour toi. Je suis prête à entendre tout ce que tu veux me dire. Je ne te l’ai pas forcément prouvé jusqu’ici, mais je suis une oreille attentive. » Tes pouces caressaient le dos de ses mains, alors que ton coeur s’emballait doucement. Tu osais. Tu osais lui parler. Tu n’avais pas encore eu l’attention de lui prouver que tu n’étais pas qu’une bonne amante, tu pouvais être plus que ça, c’était ce que tu voulais lui prouver pendant ce week-end. Que tu étais là pour lui, avant tout. « Je veux que tu me parles, chéri. Je ne te forcerai à rien, jamais, mais je veux que tu saches que je peux entendre tout ce que tu veux me dire, ce dont tu veux parler. » Tu avalais difficilement ta salive en t’arrêtant. Ta main venait se poser tendrement sur sa joue, lâchant l’une de ses mains. Tu te rapprochais un petit peu de lui, mais pas trop. Ton regard ne quittait pas le sien. Pas une seule seconde. « Maintenant, ce soir, demain, quand on sera rentrés à Tenby ou même au milieu de la nuit, ça m’est complètement égal. » Malgré ta fatigue, ce serait tout le contraire. A n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, tu serais là, pour l’écouter. Parce qu’il avait beau te dire qu’il allait mieux, tu sentais quelque chose. Quelque chose de changer en lui, qui le tenait loin de toi. Tes lèvres venaient remplacer sa joue contre sa barbe pour un tendre baiser. « Je veux juste que tu saches que je suis là. Pour toi, et seulement pour toi. » finis-tu par murmurer à son oreille, en venant déposer un nouveau baiser contre sa joue, avant de reculer d’un pas, et cette fois, de baisser les yeux. Tu avais peur, qu’il réagisse mal, qu’il pense que tu voulais le forcer à quelque chose, alors que ce n’était vraiment, vraiment pas le cas. Tu voulais juste qu’il comprenne, qu’il réalise que tu étais là pour lui, que tu le serais. Toujours.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 25 Juin - 16:19


I don’t know how it got so bad
Sometimes it’s so crazy
Le cadre est tout simplement splendide, bien mieux que sur les photos. Si la location avait été rapide, tu ne la regrettes absolument pas. Chaque pièce est tout simplement magnifique, la décoration, comme tu l'aimes, sobre et lumineuse. Voilà dans quoi tu te perds, une contemplation de ce qui se trouve autour de toi, la main dans celle de ta compagne vous découvrez tous les deux les lieux de votre week-end qui s'annonce parfait, ou presque. Les courses se retrouvent repoussées, à voir si tu auras le courage d'aller en ville pour acheter deux trois ingrédients et cuisinier plus tard, le frigo et les placards ne sont pas pleins et jusqu'à présent, tu ne sais pas ce que tu veux manger ni même si ton estomac va accepter quelque chose, cependant, tu comptes bien la faire manger. « Tu me diras plus tard ce qui te fait envie, je m'occuperai de ça. » La cuisine, ça t'apaise, lorsque ton esprit est en pleine course avec lui-même afin de comprendre ce qu'il se passe dans ta vie, remettant en cause tous tes derniers choix, tu comptes souvent sur la cuisine ou ben le sport pour trouver un apaisement. Récemment dans ta vie, tu peux dire aussi que tu as ajouté Aloy à cette courte liste, mais aujourd’hui, ça risque d'être compliqué, tu sais qu'elle attend que tu parles et jusqu'à présent, tu es quelque peu récalcitrant à exprimer tout ce que tu ressens et à vrai dire, tu ne sais pas ce que tu ressens, c'est compliqué donc. Ce n'est pas contre elle d’ailleurs, c'est simplement toi, perdu dans des émotions contradictoires et avec une mémoire qui t'assène des coups capables de te faire plier. Ta sensibilité ici est aussi bien une qualité qu'un défaut, tu dois vivre avec cependant, pas de tricherie. Mais comme tout le monde le sait, tu es un grand garçon, tu as déjà pas mal d'expériences derrière toi, tu vas gérer, ça va peut-être prendre un peu de temps, mais tu te fais confiance. Tu n'es pas tout seul en plus. Tu n'es plus tout seul. Même avec Caroline au final tu passais plus de temps seul. C'était un comble, tu étais seul et en même temps, mal accompagné. C'était comme si tu étais la vitrine de ton ex-femme. Tu t'affichais que très peu de fois avec elle, surtout pour ses repas avec ses collègues ou ses patrons, là, tu devais être parfait et tu sais l'être. Tu ne demandais pas ton reste, tu pouvais enfin passer un peu de temps avec ta femme. Ses collègues avaient l'air de t'apprécier, tu avais de la conversation, des manières, du tact et un peu d'humour. Caroline elle, ne disait rien, toujours à traîner avec ses chefs pour refaire le monde certainement, à moins qu'elle était dans la toilettes avec un collègues pour une gâterie, à voir. Plus aveugle que toi à cette époque, il n'y avait que les vrais aveugles, enfin, même-eux auraient su qu'elle te trompait. Tu secoues légèrement la tête reprenant tes esprits, pas question de laisser le fantôme de ton ex-femme te pourrir la vie, même si c'est mal barré. « Nous verrons plus tard pour le vélo. » Tu souris, simplement, quelques courtes secondes avant de reprendre la balade sous les ordres d'Aloy qui désire voir ce fameux jardin qui est plus qu'éblouissant. Pas question pour toi d'en dire plus pour le moment, tes pensées sont déjà bien assez polluées comme ça et tu ne mens même pas, tu te sens bien lorsque tu es avec elle, mieux qu'avant bien que tu sois distant, parce que tu es ailleurs. Tes pensées brouillent tes actes et le reste. D'habitude, tu es collé à elle, tu prends les devants tu animes la conversation et là, tu tatillonnes, tu vacilles, tu es incertain. Certainement plus difficile pour elle, elle ne doit pas trop comprendre, de ton côté, tu te sens perdu. Enfin, précisons que tu ne doutes absolument pas d'elle, au contraire, tu te laisses aisément guider et avec une immense confiance en Aloy. Tu lui glisses peut-être un peu trop de poids sur les épaules, peut-être que tu dois faire plus attention, à voir.

Arrivés dans le jardin, enfin sur la pelouse, tu te perds dans une contemplation tout autre que la précédente, tu la crois sur parole lorsqu'elle te dit qu'il n'y a pas de mots pour décrire ce qu'elle a sous ses yeux et que dire de toi... Ton regard se perd sur elle, ses lèvres, ses pommettes, ses joues, ses yeux, son front, ses cheveux, toute la perfection de son visage. Machinalement, comme un automate, tu hoches la tête pour confirmer ses propos. Ce jardin doit être beau, à n'en pas douter, mais il n'arrive pas à la cheville de sa beauté. En réalité, tu n'en as que faire du jardin puisqu’elle est devant toi, sa splendeur est inégalable et tu as beau la regarder souvent passer énormément de temps en sa compagnie, chaque jour, tu t'émerveilles un peu plus. C'est donc cela, l'amour ? Dans son image la plus pure. C'est dingue que tu doives te retrouver dans une position comme celle-ci pour te rendre compte que te sentiments n'ont jamais été aussi forts qu'avec elle. Ça pourrait faire peur, tu as toujours cette boule au ventre, mais ce n'est pas à cause d'Aloy, c'est encore et toujours le fantôme de Caroline qui doit absolument s'en aller, tu as bien mieux à faire dans ta vie que de songer à elle dans des moments pareils. D'ailleurs, par ton manque d'attention, tu ne réponds pas à ce qu'elle te dit un peu plus tôt, tu souris, toujours, en réponse à ses mots. Tu t'en voudras plus tard de ne pas faire attention à ce qu'elle te dit, mais ce n'est pas tellement de ta faute, si ? Tu es ébloui autant par ta chance d'être avec elle et par sa beauté. Ton moment de pause contemplation s'arrête pour un câlin et évidemment, tu n'es pas contre, c'est naturellement que tu glisses tes bras derrière, dans son dos et tu te mets à le caresser avec tendresse. Malheureusement, la tendresse se mêle à de la crispation, l'entente de prénom de Caroline te met mal à l'aise, tu sais qu'elle ne l'utilise jamais et la dernière fois que vous avez eu l'occasion d'en discuter, ça s'était plus que mal passé. Aloy te fait comprendre avec des mots clairs qu'elle se veut là pour t'accompagner quoi qu'il arrive, t’écouter et te soutenir. C'est tout ce dont tu as besoin mais le problème c'est que tu ne sais pas encore comment cette histoire va se terminer, tu attends un dénouement avec une impatience que tu contiens bien mais qui te fait frissonner. Tu as besoin que tourner cette foutue page à jamais et de dire adieu à ton passé qui t'ajoute chaque jour un poids en plus à traîner. Pas question que d'anciens problèmes viennent briser ton idylle avec la belle Aloy, la femme que tu aimes. Tes yeux se ferment, à nouveau, tu lui offres ta confiance et tu te focalises sur le mouvement de ses doigts sur ton visage ainsi que ses paroles qui cette fois ne vont pas dans l'oreille d'un sourd. Ton cœur s'est calmé, ta crispation un peu moins, mais tu peux dire que tu es un peu plus détendu. Même si tu sais qu'elle est là, pour toi, avec toi jusqu'à ce que quelque chose d'extérieur vous sépare, l'entendre apporte une note rassurante, parfois même réel. Tu te dis que tu n'as pas besoin de continuer à te rassurer automatiquement, elle, elle le fait bien mieux que toi. Tu profites de ses lèvres contre cette barbe qui commence à te chatouiller et tu dégustes chacun de ses mots avant qu'elle ne se sépare de toi. Ta main gauche vient resserrer légèrement son emprise dans le bas de son dos et tu ouvres enfin les yeux afin de voir que les siens sont baissés.

Ta main libre vient alors se loger sous son menton et tu le redresses afin qu'elle puisse te faire face à nouveau. Tu courbes légèrement ton dos et tu viens l'embrasser, de la plus tendre des manières, juste du bout des lèvres. Tu recules ton visage, mais tu restes collé à elle, cette fois, tu n'es pas ailleurs, tu es dans ses bras et tu as une réponse à lui offrir, pas question de sombrer dans le silence. « Merci mon cœur. » Simple, mais efficace. Un sourire accompagne tes quelques mots. Tu la remercies vraiment, tu doutes qu'elle puisse se rendre compte de tout ce qu’elle t'apporte. Elle doute souvent d'elle et tu as ce besoin de la rassurer, de lui montrer à quel point elle est importante. Là, c'est elle qui endosse ton rôle, elle se montre présente à tes côtes parce que c'est un moment difficile. Aloy voudrait aussi que tu parles et sincèrement, tu aimerais aussi... « Si seulement je pouvais parler les choses seraient sans aucun doute plus simples mais je n'arrive pas vraiment à poser de mots, de sensations si ce n'est comme un vide. Je ne regrette pas mon passé, j'ai tiré un trait sur Caroline depuis longtemps, pas question que je souffre une seconde de plus pour elle, mais... L'enterrement ça a donné un côté réel à de simples mots échangés au téléphone. Je ne sais pas comment l'expliquer autrement. Je ressens de la colère, je crois, mais c'est minime comparé à ce questionnement incessant qui remet en cause mes choix, qu'ils soient récents ou anciens. » Tu te confies pour certainement la première fois de ta manière de penser, de cette manie que tu as de retourner un choix en une centaine et te faisant douter de ce que tu as décidé. Tu es incertain bien que tu n'en a pas l'air. Tout ce que tu as dans ta tête, c'est une machine qui n'a de cesse de te faire souffrir lorsque souvent tu en as le moins besoin. Trop penser tue la pensée. « Je m'étais dis qu'y aller, ça serait la fin comme quand tu termines un livre, que tu le fermes et que tu le retournes pour en voir l'arrière. Mais j'ai oublié qu'après la lecture d'une œuvre, il y a toujours ce moment de réflexion sur ce qu'il s'est passé et j'ai l'impression que c'est ce qu'il se passe. » Tu passes ta langue sur tes lèvres afin de les humidifier. C'est complexe que tu te tentes de faire mais tu t'en sors, plus ou moins. Tes doigts de ta main droite glissent sur cette joue que tu caresses, surtout avec ton pouce, dans un mouvement circulaire, ça te calme. « Il y a un manque cependant, tu sais, le moment de choc, de la réalisation je ne l'ai pas eu. » Voilà, enfin, tu arrives à mettre des mot sur ce que tu redoutes, ce que tu attends et surtout, ce dont tu as peur. Tu seras sans doute triste, mais pas à cause de la mort de Caroline, mais à cause de la mort de tout ce qu'il s'est passé avant, de tout ce que tu as foutu en l'air parce que tu avais les yeux fermés. Tu aurais dû partir plus tôt, rencontrer Aloy, t'envoler avec elle, visiter le monde, lui donner des enfants, se marier sur une plage de sable fin dans un lieu exotique. Tu sais que tu étai destiné à la rencontrer, à passer du temps avec elle et aussi et surtout, à l'aimer. Tu n'as de cesse de ressentir de l'amour pour elle. « Je sais que c'est réel, j'en ai eu la preuve à l'enterrement, mais c'est comme si quelque chose bloquait. Je ne sais quoi. » Tu hausses les épaules, tu commences un peu à perdre pieds, mais ça va revenir, c'est à ce moment que tu sais que tu dois changer du sujet. « Ce que je sais c'est qu'être ici avec toi, c'est le meilleur choix que j'ai eu à faire cette semaine. Le cadre est parfait et franchement, tu peux me mettre partout sur cette planète avec toi, je serai heureux, du moment que je peux te toucher, t'embrasser et surtout, te dire à quel point je t'aime. » Tu approches ton visage du sien. « Parce que oui, je t'aime Aloy Emery. » Tu manques de l'appeler Jenkins. Qui sait... Un jour sûrement.
 

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Dim 25 Juin - 19:44


 
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Tu mentirais si tu disais que toute cette histoire ne te perturbait pas. Au contraire. Tu sentais que Lloyd n’allait pas bien, même s’il essayait de par ses petits sourires de te faire gentiment croire le contraire, ou en s’inquiétant pour toi. Mais il n’avait pas à s’inquiéter pour toi, c’était juste de la fatigue, rien de plus. Du moins, c’était ce que tu te disais à toi-même pour te rassurer toute seule. Lui t’inquiétait beaucoup plus. Il ne t’avait pas du tout parler de ce qu’il s’était passé depuis qu’il t’avait appelé pour prendre la route pour Londres, donc en somme, depuis que vous aviez décidé de venir passer le week-end ici. Mais tu le sentais tellement loin. Il était distant, il te touchait à peine, ne t’embrassait pas. Il était différent, tu le sentais si loin de toi que ça te faisait du mal. Tu doutais de toi, peut être que tu n’aurais pas dû rentrer, et accepter de passer un week-end avec lui. Peut être qu’il avait besoin, ou juste envie d’être seul. Tu avais peur d’être de trop, qu’il n’ait pas besoin de toi comme toi tu avais besoin de lui après cette semaine loin de lui. Tu sentais que tu avais besoin de lui, mais avant tout, tu avais besoin qu’il se sente bien, et tu commençais à te dire que peut être qu’il se sentirait mieux tout seul. Tu commençais à comprendre comment il fonctionnait, il avait tendance à prendre sur lui et à ne rien dire, à ne pas se confier. Tu avais l’impression qu’il fallait que tu lui parles, que tu lui montres qu’il n’avait pas besoin de rester seul, dans son coin, que tu étais là pour lui, que tu pouvais l’écouter, que tu étais prête. C’était ça la vie de couple, après tout. D’être là, l’un pour l’autre. Tu n’avais absolument aucun doute sur le fait que tu puisses compter sur lui, et tu voulais lui prouver que ça marchait dans les deux sens. Tu lui disais tout ça, dans ce cadre qui te faisait rêver, ce jardin si beau et tellement bien entretenu. Tu pesais chacun de tes mots, parce que tu ne voulais pas paraître excessive ou trop lui en demander. Tu ne voulais pas non plus qu’il se braque, qu’il se dise que tu lui en demandais trop. Alors tu faisais attention, tu restais naturelle cela dit, mais tu lui faisais comprendre, avec tes mots maladroits, comme toujours, que tu seras là, quoi qu’il arrive, et qu’il pouvait compter sur toi s’il en avait besoin. Ta main vient trouver sa place sur sa joue, tu étais tendre avec lui, comme pour le rassurer, parce que tu te disais que peut être que c’était ce dont il avait besoin. Ton coeur battait très fort, et il se serrait en même temps, mais tu ne laissais rien paraître, tu restais forte et sincère avec lui. Tu baissais les yeux nerveusement, parce que tu avais peur, qu’il prenne mal ce que tu venais de lui dire, alors que non, ce n’était pas un reproche, pas du tout. C’était ta manière à toi de lui prouver un peu plus ton amour finalement.

Tu profites un peu plus de ses bras en sentant sa main dans ton dos se serrer un petit peu. Ton visage se relève, porté par son index. Ton regard plongeait dans le sien, avant que tes yeux ne se referment en sentant ses lèvres venir caresser les tiennes doucement. Tu avais l’impression de sentir un nouveau souffle, quelque chose que tu n’avais pas senti depuis longtemps. Et puis, tu te disais qu’au moins, s’il t’embrassait, c’est que tes mots avaient sans doute un effet assez positif. Tes mains viennent retrouver leur place dans sa nuque, tu ne voulais plus être loin de lui. Quand ses lèvres quittaient les tiennes, tes yeux s’ouvraient de nouveau pour le regarder. Tu voyais que quelque chose était changé dans son regard, tu ne savais pas trop encore si c’était en bien ou en mal, mais en l’entendant te remercier, tu comprends que ça devrait être plutôt en bien. Tu restais proche de lui, tes doigts caressaient doucement sa nuque, et passaient un peu dans ses cheveux, pour l’apaiser un peu. Il n’avait pas besoin de te remercier, c’était tout simplement normale pour toi. Mais tu ne disais rien, tu n’avais pas envie de le couper. Il avait du mal à te parler de ça, tu le savais, alors tu ne le coupais pas. Tu l’écoutais avec une attention infinie. Tes yeux ne lâchaient pas les siens, et tu écoutais chacun des mots qu’il prononçait. Ca te fait du bien de l’entendre te parler, mais ça te fait tout bizarre aussi. Tu essayais de comprendre, tu faisais de ton mieux. Ca te faisait mal, de te dire que même maintenant encore, elle continuait de lui faire du mal, involontairement. Tu aimerais tellement pouvoir faire quelque chose, mais tu savais très bien, qu’à part être là pour lui, tu ne changerais pas la phase du monde non plus. Tu étais là pour le rassurer,  et tu le ferais, tu te le promettais. Tu écoutes, tu comprends. Tu vois aussi une sorte d’appréhension dans ses yeux, quand il te parle de l’absence de ce moment de choc. Tu n’avais jamais perdu quelqu’un de très proche, donc tu ne savais pas vraiment ce que c’était de ressentir quelque chose comme ça. Ta main continuait de caresser sagement sa nuque, tu ne pouvais pas comprendre, ou deviner ce qui le bloquait. Mais tu étais là, et c’était ce que ton regard planté dans le sien signifiait. Tu finissais par sourire, quand il te disait qu’il t’aimait et que tu lui faisais du bien, à ta manière. Tu venais te rapprocher de lui et à ton tour, glisser tes lèvres contre les siennes, alors que tes mains continuaient de caresser la naissance de ses cheveux. « Je t’aime aussi… » souffles-tu contre ses lèvres, avant de continuer de l’embrasser, très tendrement, au point que les bisous n’étaient plus que des caresses.

Après un long moment, tu reculais ton visage du sien, plantant de nouveau ton regard dans le sien. « Je n’ai pas envie de te forcer à parler, de te pousser parce que ça ne sert à rien. Mais je suis là, quand tu auras besoin ou envie je serai toujours là, je te le promets. Et je veux pas que tu te dises que tu es seul dans cette histoire parce que ce n’est pas le cas. » C’était ce que tu voulais, qu’il ne se sente pas seul. Il ne t’avait pas énormément parlé de son mariage, mais si tu avais bien compris quelque chose, c’est que son ex-femme l’avait laissé seule, et s’était tenue à distance de lui. C’était pour ça qu’il avait été voir ailleurs. Mais jamais tu ne ferais cette erreur-là. Tu l’avais déjà faite, en partant à Cardiff, et tu l’avais regretté. Tu ne le ferais plus, jamais. Tu serais là, pour lui, et autant qu’il le voudrait. « Et tu sais, tu n’auras peut être pas ce moment de choc… Il ne faut pas que tu l’attendes. Peut être que finalement, tu réalises progressivement. Mais que ce soit progressif, ou que ça arrive d’un coup, tu pourras compter sur moi. Et je sais que je suis chiante, mais je ne pourrais pas te laisser gérer tout ça tout seul. Je t’aiderai, comme je pourrais. » Tu n’étais pas mieux que quelqu’un d’autre, tu étais quelqu’un de normal, tu ne savais pas cuisiner, tu n’aimais pas conduire, mais tu pouvais être présente pour lui, à chaque instant où il aurait besoin de toi. Tu ne savais pas ce que ça pouvait être ce moment de choc, ni comment est-ce qu’il pourrait se sentir. Mais tu ne voulais pas qu’il gère ça tout seul, parce que tu étais là, désormais. Et il ne se débarrasserait pas de toi comme ça, c’était certain. Tu espérais qu’il n’aurait pas un moment soudain où il réaliserait tout ça, parce que ça lui ferait mal et que tu n’avais pas envie de ça. Mais quoi qu’il arrive, tu endosserais la responsabilité de lui remonter le moral, autant que tu le pourrais. Tu venais glisser une de tes mains sur sa joue, caressant sa barbe doucement, en soutenant toujours autant son regard. « Mais il ne faut pas que tu remettes tes choix en question. Déjà parce que le passé, c’est le passé. Et aussi parce que regarde toi. Tu es un homme parfait, tu es brillant, tu as réussi, tu es le doyen d’une université connue le pays, tu es entouré de gens qui t’aiment, que ce soit moi, ou Mark, ou Penny, ou n’importe qui d’autres. Même ma grand-mère, pour te dire. Tu es un bel homme, en forme, et il ne faut pas que ça, ça remette quoi que ce soit en question, d’accord ? » Ce n’était pas des paroles en l’air, ou uniquement pour le rassurer. Tout ce que tu disais, tu le pensais réellement. Lloyd était un homme bien, contrairement à ce que son ex-femme disait sans doute de lui. Il avait réussi dans tout ce qu’il avait entreprit. Tu savais qu’il était aimé et très populaire autour de vous, à l’université. C’est sûr qu’on ne pouvait pas plaire à tout le monde, mais il y avait plus de personnes qui aimaient Lloyd que de personnes qui ne l’aimaient pas. Et puis, tu n’avais qu’à regarder devant toi, il était absolument parfait, cet homme. Il n’y avait rien à redire. Tu viens glisser tes bras par dessus ses épaules en te mettant sur la pointe des pieds comme à ton habitude, pour arriver à peu près à sa hauteur, et tu te rapproches de lui, ton visage à tout juste quelques centimètres du sien. « Je ne te dirais pas que je comprends, ou que j’imagine ce que c’est d’être à ta place parce que je n’en sais rien. Mais ça ira mon chéri, je te le promets ! » souffles-tu contre son visage, avant de joindre tes lèvres aux siennes une nouvelle fois. Tu abusais peut être de ses lèvres, mais après tout, tu avais une semaine de bisous à rattraper. Tu restes accrocher à son cou, en reculant un tout petit peu ton visage du sien. Tu avais senti qu’il voulait changer de sujet, alors tu te disais qu’il faudrait peut être faire autre chose. « Ca te dit qu’on aille ranger un peu les valises dans la chambre ? » Au moins, ça vous permettrait de penser à autre chose. Jusque là, vous aviez juste posé vos affaires dans l’entrée, et vu que vous restiez là quelques jours, tu avais envie de ranger un peu, histoire de pouvoir vous sentir comme chez vous. Et puis, tu avais ramené quelque chose pour lui de Varsovie, alors tu avais envie d’en profiter pour le lui donner, étant donné que vous aviez posé les choses à plat, et qu’il serait sans doute ravi de pouvoir penser à autre chose.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 26 Juin - 1:18


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Cette situation dans laquelle tu te trouves te concernait simplement toi au départ, après tout tu es le seul qui s'est marié avec Caroline et qui a passé de longues années en sa compagnie. Tu devrais gérer tout ce qui est lié à cela tout seul, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Tu dois partager ton fardeau mais tu ne sais pas comment faire. Ce n'est pas que tu ne désires pas en parler à Aloy, simplement que les mots t'échappent, tu peux les penser, lorsque tu veux en parler, il n'y a qu'une approximation frustrante. Enfin, là, tu viens de réaliser l'impossible. Pour la première fois, tu as réussi à parler vaguement mais sûrement de ce qu'il s'est passé et aussi et surtout à ta façon de faire les choses. Sous l'impulsion des mots de ta compagne, tu t'es lancé dans un explicatif difficile sur ce qu'il se passe pour toi, dans ta tête, ce magnifique labyrinthe. C'est ce que c'est oui, un labyrinthe dans lequel on trouve un bon nombre d'impasses. D'ailleurs, elle a on ne peut plus raison, le passé et définitivement passé cela n'empêche que tu reviens dessus à de nombreuses reprises, un façon de te rappeler de ne pas refaire de mauvais choix comme dans le passé. Tu prends clairement le bâton pour te battre toi-même, mais tu ne sais pas comment faire autrement, faut dire que tu traînes des regrets depuis que tu as l'âge d'en avoir et de temps en temps tu reviens dessus. Tu ne te forces à rien avec Aloy, elle n'a absolument pas à s'inquiéter, tu lui parles de bon cœur. Alors oui, là tu n'es pas le plus bavard des deux mais tu essaies de lui expliquer ce qu'il se passe avec des mots qui ont tendance à te fuir plus qu'autre chose. C'est difficile. Tu lui souris, c'est ce que tu fais de mieux, tu ne désires pas la mettre dans une position difficile, elle ne sait pas réellement ce qu'il s'est passé avec Caroline, comment est-ce que tu t'es laissé faire sans jamais broncher une seule seconde, comment tu l'as laissé te tromper sans jamais rien avoir alors que tu avais les indices sous tes yeux. « Je ne me force pas mon cœur, jamais avec toi, ce sont simplement les mots qui m'échappent, ils reviendront, je l'espère. » Tu souris à nouveau, avec une certaine tendresse avant de reprendre. « Tu sais que je suis là aussi pour toi, quoi qu'il arrive. Je suis ton prince charmant à plein temps. » Non, pas de pauses, tu es là pour elle dès qu'elle le désire, sans broncher, à nouveau et ça même si elle te demande de décrocher la lune, tu le ferais. L'impossible n'est rien comparé à ce que tu es capable de faire pour Aloy. Tu préfères jouer le héros dans la vie des autres plutôt que dans la tienne, cela ne veut pas pour autant dire que tu ne fais pas attention à toi, que tu méprises ton existence non, mais plutôt que tu vis à travers les autres et qu'ils occupent la place la plus importante dans ta vie qui est plutôt, leur vie. Tu hésites à prendre sa main et à l'embrasser, tu n'en fais rien tu préfères la laisser parler et tu te retrouves à te crisper légèrement. « Je me connais mon cœur, je sais que ça va arriver, je m'y prépare. » Rien que pour le procès, c'était un choc énorme qui était survenu immédiatement et tu avais perdu les pédales, créant de l'inquiétude chez tes proches, notamment Penny qui était venu s'assurer que tout allait bien et tu lui avais parlé de ce qu'il s'est passé. Celle que tu considères comme ta fille sait aussi, comme Aloy comment tu fonctionnes à ton niveau de penser. Ton anxiété prend souvent le dessus alors que tu as bien mieux à faire que de te mordre les doigts pour des paroles d'il y a quelques années. Tu retournes constamment le monde dans ta tête. Ton cerveau n'a pas souvent de cesse, sauf durant certains moments, certaines occupations et sans mentir, depuis que tu es avec Aloy, tu es beaucoup plus calme tout du moins, tu n'as plus besoin de faire semblant pour te montrer détendu. Enfin, ta vie commence à voir la lumière et il faut que Caroline, même des enfers vienne y semer le chaos.

Malgré la crispation, ta mâchoire se desserre sous le passage des doigts de ta compagne sur tes joues. C'est naturel, apaisant, pas besoin de prendre quoi que ce soit pour te calmer alors que tu as Aloy avec toi. Tu prends une longue inspiration et voilà que tes épaules aussi se détendent un miracle. « Je le sais bien mon cœur et crois-moi si je pouvais arrêter tout cela, je le ferai sans hésitations. C'est ma façon de faire, tu me connais, je pense trop, je réfléchis à tout et n'importe quoi et oui, je remets en cause mes choix, pas tous, heureusement, il y a des choix dont je serai fier jusqu'à la fin de ma vie. » Tu te revois quelques mois en arrière devant ce fameux bar, t'offrant littéralement à Aloy et dégustant à ses lèvres pour la première fois, votre premier baiser, qui s’inscrit sur une longue liste qui n'a de cesse de s'agrandir de façon exponentielle. « J'ai accompli beaucoup de choses dans celle-ci et quand je te regarde, je me dis que ce n'est que le début. » La tête légèrement penchée sur le côté, tu la regardes avec une immense tendresse et tu te demandes si elle se rend compte à quel point tu l'aimes et ce que tu serais capable de faire pour son bien-être, pour elle, tout simplement. Tu n'es pas dans un couple qu'à moitié, tu donnes tout pour l'autre, surtout pour Aloy qui ne tarie pas d'éloges sur toi, ce que tu es et même si tu n'es pas un as pour recevoir des compliments, tu ne peux cacher ce léger rouge qui te monte aux joues. « Je ne te remercierai jamais assez d'être à mes côtés Aloy. » Enfin si, à chaque début de phrase, tu pourrais dire merci, mais ça retirerait de la force à ce simple mot qui veut pourtant dire tant de choses. Tu ne restes plus très longtemps dans le sérieux, tu te dérobes du sujet de base parce qu'elle t'offre une porte de sortie que tu saisis habillement. « Un bel homme tu dis ? » Tu hausses un sourcil, taquin, intéressé d'en avoir plus. Tu pourrais aussi dire ce que tu penses d'elle, de la perfection qu'est ce petit bout de femme qui se glisse avec aisance dans tes bras et dont tu prends un plaisir sans nom à garder contre toi, possessif. Tes mains se glissent dans le creux de ses reins afin de lui apporter un peu de maintient, qu'elle se trouve aussi confortable là, toute collée contre toi. Tu ne dis rien sur ses quelques prochains mots parce que même toi, tu ne sais pas ce que c'est que d'être à ta place étant donné que tu n'as pas eu ton moment de réalisation. Tu te poses trop de questions sur le fait que d'un côté c'est terminé complètement, que tu peux passer à autre chose, te concentrer sur Aloy et votre vie et de l'autre que tu viens de dire au revoir à plus de sept ans de ta vie en une journée. Les émotions sont un vrai casse-tête pour toi.

C'est avec un immense plaisir que tu ne caches pas que tu réponds à son baiser que tu prolonges jusqu'à ce qu'elle reprenne la parole, un tout autre sujet qui s'offre à vous et tu n'es pas contre. Il vaudrait mieux s’occuper des valises rapidement avant que l'un de vous ne glisse sur le lit de la chambre qui a l'air d’être divin. « Oui, c'est une bonne idée. » A contre cœur, tu t'éloignes d'elle mais tu gardes le contact, sa main dans la tienne, vous quittez le jardin pour retourner dans l'entrée. Avant de lui lâcher sa main pour des raisons pratiques, tu l'embrasses à nouveau, glissant sa lèvres inférieure entre les tiennes pendant quelques seconde et puis, tu recules, comme si de rien n'était pour ramasser sa valise à elle et là lui tendre. Tu lui mâches le travail, tu sais qu'elle refuserait que tu t'occupes de tout, tout seul alors, tu participes en déplaçant la valise devant elle qui est devant la chambre. Un bon compromis. Tu retournes dans l'entrée pour récupérer ton sac avec tes quelques affaires et tu en profites pour jeter un coup d’œil sur ton téléphone qui est en train de charger, pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Ton sac sur l'épaules, tu t'avances dans la chambre et les nombreux placards, un vrai casse-tête pour toi qui a presque rien du tout. Tellement de place pour deux t-shirts et des autres bricoles. Tu te tâtes pour y mettre carrément ton sac mais tu décides de le vider et de ranger tout cela de manière convenable. Tu en profites pour sortir tes affaires de toilettes et d’aller les déposes dans l'immense salle de bain liée à cette chambre. C'est vrai que tu as vu vraiment grand pour tous les deux ce week-end, c'est une maison pour une famille et pas nécessairement un couple sans enfants comme vous, mais tu sais que c'était le bon choix, surtout au niveau des disponibilité, le reste n'était que des détails. Tu sors de la salle de bain après avoir regardé la douche d'un œil intéressé puisque tu cherches à changer la tienne, à voir par la suite, surtout avec le déménagement, si vous ne restez pas chez toi, tu n'en feras rien. Sifflotant légèrement, tu t'approches du lit avant de t'installer dessus pour teste le matelas et tu avais raison, c'est divin. L'envie d'y rester, de te coucher et tellement forte, mais tu résistes. Tu reviens auprès d'Aloy qui range ses affaires. « Toutes les affaires que tu m'as demandé sont dans mon sac. » Tu le montres à l'aide d'un geste du menton. « Je te laisse t'occuper de ça, je vais aller jeter un coup d’œil dans la cuisine ce qu'il y a et tu peux déjà songer à ce que tu veux manger. » Un clin d’œil puis un long baiser appuie contre les placards suivent ta phrase et tu t’éclipses dans la cuisine fouiller dans les placards. Il y a toutes les bases pour cuisiner, c'est parfait, tu ne feras rien de bien compliqué avec tout cela, mais tu peux faire quelque chose de bon, il faudra simplement acheter de la viande ou bien du poisson car dans le frigo, il n'y a que du beurre, de l'eau, une bouteille de blanc offerte, de la crème et du lait. Tu te grattes l'arrière du crâne avant d'aller dans le salon et de tomber nez à nez avec le piano à queue que tu avais vu sur les photos. Tu t'avances vers celui-ci et curieusement, tu vérifies si il est accordé en posant tes doigt sur le clavier. Tu sens un frisson envahir ton échine, tu avais oublié à quel point tu appréciais le piano. Un sourire presque enfantin se dessine sur ton visage alors que tu commences à jouer un morceau sans te rendre compte que ton audience va arriver, mais tu ne lui laisses guère le temps, tu manques une note et tu te stoppes immédiatement. Tu n'as plus le niveau. Tu te redresses et tu t'éloignes du piano afin de rejoindre Aloy qui n'est pas loin.
 

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Lun 26 Juin - 23:50


 
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Même si ça te faisait un peu peur de parler comme ça à Lloyd, de lui demander de s’ouvrir. Tu te disais que c’était sans doute la meilleure des solutions. Tu avais peur de sa réaction, que tu le pousses à se renfermer sur lui même. Ce n’était pas le but, au contraire, tu voulais juste lui faire comprendre qu’il pouvait tout te dire. Que dans le passé, tu n’avais pas forcément toujours bien réagi à ce qu’il te disait, notamment par rapport à Caroline, mais maintenant, c’était différent. Votre relation avait mûri, tu avais l’impression d’être bien installé avec lui, une impression que tu n’avais pas forcément avant, ou du moins, qui était plus évidente aujourd’hui. Tu étais prête, à sauter le pas avec lui, à emménager avec lui. Tu avais même hâte, de sauter ce pas-là avec lui. Et c’était aussi pour ça que tu voulais lui dire que tu étais prête à l’écouter, pour que vous puissiez aussi parler d’autre chose pendant votre week-end, comme de votre emménagement. Tu t’attendais à ce qu’il n’ait pas vraiment eu le temps d’y penser, avec tout ce qui était arrivé. Mais au pire, même sans y réfléchir, vous pourriez toujours en parler, quitte à prendre un peu plus votre temps. Bien sûr, le plus tôt tu vivrais avec lui, le mieux tu te sentirais, mais tu n’avais pas envie de le presser. Comme là, il était hors de question que tu le presses pour te parler. Tu étais déjà surprise qu’il parvienne à se livrer comme ça à toi, et ça te faisait plaisir. Ca montrait qu’il avait suffisamment confiance en toi pour discuter de ses sentiments les plus enfouies, et ça te rassurait un peu. Tu sentais qu’il se crispait de temps en temps, et ta main montait machinalement à sa joue pour la caresser doucement, comme pour le rassurer. « Eh ben je serai là, quoi qu’il arrive. » Peu importe quand il aurait ce fameux moment dont il te parlait, tu seras là. Quitte à ne pas dormir, à ne pas le quitter une seule seconde pour être sûre d’être là quand il en aurait besoin, comme lui était là pour toi quand tu avais besoin de lui. Enfin, en soit, tu avais toujours besoin de lui, mais ça, c’était encore autre chose. Et tu savais qu’il était là, quoi qu’il arrive. Tu vois qu’au fur et à mesure, il se détend. Tu le sens dans ses yeux, dans sa voix aussi. Tu soufflais à ton tour. Tu te savais très maladroite, mais tu voyais que là, peut être que tes mots n’étaient pas si maladroits que ça. Peut être qu’ils parvenaient à trouver une place qui leur était réservée en Lloyd, et qu’ils réussissaient à lui faire du bien. Tu sens son regard doucement s’attendrir, tu as l’impression que retrouver dans ses yeux le Lloyd que tu aimais, et pas celui qui n’avait que ses malheurs en tête. Tu étais sur la bonne voix, tu savais que tu pourrais l’avoir, le retrouver vraiment, en entier. Tu te pinçais les lèvres en avalant difficilement ta salive. Tu étais touchée par ce qu’il te disait. Tu avais des gros problèmes de confiance en toi, surtout en amour. Tu avais si peu l’habitude d’être en couple que ce qui te disait te secouer un petit peu. « Tu m’apportes sans doute beaucoup plus que je ne t’apporte tu sais. Tu n’as aucune raison de me remercier. » Parce que s’il commençait à te remercier, tu devrais en faire de même, et ce serait une discussion sans fin. Et aussi, parce que tu ne te forçais pas à être là, tu étais juste contente d’être avec lui, de partager ces moments avec lui. Les bons comme les mauvais, tant que tu pouvais le dévorer du regarder. Tu rigoles doucement quand il te demande plus ou moins ce que tu entends par bel homme, et tu ris aussi de son regard. Tu te colles un peu plus à lui en sentant ses bras passer derrière toi. « Fais pas comme si ça te surprenait. » dis-tu en caressant doucement sa joue, en restant proche de lui. Il savait sans doute qu’il était bel homme, il devait sans douter. La dernière fois, tu avais même entendu des étudiantes dire qu’elles le trouvaient charmants, donc bon… Et puis, contrairement à toi, il faisait du sport, il faisait attention à lui, sans trop en abuser. Juste comme tu aimais.

Après avoir parlé un long moment, et après avoir retrouvé ce plaisir d’embrasser ses lèvres et de sentir qu’il te répondait, vous vous accordiez pour retourner à l’intérieur pour ranger un petit peu vos affaires. Ca serait sans doute un avant-goût de votre emménagement à venir, de ranger vos affaires dans un placard commun. Enfin, ce moment que tu attendais tant. Alors que vous alliez rentrer à l’intérieur, tu sentais sa main se serrer un peu plus sur la tienne alors qu’il te tirait vers lui pour capturer tes lèvres. Tes yeux se fermaient et tu savourais cet instant. Tu étais folle amoureuse de lui, et de sentir qu’enfin, il était l’homme que tu avais tant espéré de retrouver à ton retour et tu allais pouvoir profiter de ces instants comme tu en avais envie. Il pouvait compter sur toi pour en profiter autant que possible pendant tout le week-end, surtout une fois que tu te serais un peu reposé et que cet été de fatigue s’en irait. Tu fais une légère moue quand il s’éloigne de toi, lâchant tes lèvres. Une fois dans l’entrée, il te tend ta valise que tu traînes avec toi jusqu’à la chambre, en attrapant au passage ton sac à main que tu déposes sur le lit. Tu ne prends même pas le temps de regarder ton téléphone, à vrai dire, tu en oublies presque son existence. Et tant mieux, tu te sentirais aussi bien coupée du monde, juste avec lui. Tu ouvrais ta valise, tu n’allais pas tout sortir, tu n’avais pas besoin de tout. Tu en sortais une veste que tu mettais sur un cintre et tu l’accrochais dans la penderie. Tu mettais quelques affaires sur les étagères. La plupart des vêtements dont tu avais besoin pour ce week-end, c’est Lloyd qui les avait préparées, alors tu ne savais pas où est-ce qu’il les avait mis. Il venait finalement te rejoindre dans la chambre et se posait sur le lit, en te disant justement que tes affaires étaient dans son sac. Tu souriais en te rapprochant de lui, te penchant au dessus de lui pour venir lui voler un bisou. « D’accord, merci d’avoir préparé tout ça. » dis-tu avant de te redresser. Tu te permets donc de fouiller dans son sac, duquel il avait de toute façon déjà enlevé ses affaires. Tu attrapes les quelques tee-shirts que tu lui avais demandé de prendre en espérant qu’il n’avait pas eu trop de mal à trouver ce que tu lui avais demandé. De toute façon, il commençait quand même à connaître ta garde robe. « Hum… J’ai pas trop d’idée, fais ce qui t’inspire. » Tu ne savais même pas ce qu’il y avait dans les placards et dans le frigo, et tu avais entièrement confiance en lui, surtout pour te faire à manger. Tu réponds à son baiser, le continuant un petit peu plus longtemps, avant de le laisser partir à contre coeur. Tu avais envie de te dépêcher pour le retrouver, alors tu t’activais. Tu finissais de sortir tes affaires de son sac et de les ranger, il n’y avait pas grand-chose, juste une jolie robe au cas où vous vouliez sortir un soir, et des sous-vêtements. Tu rangeais tout ça, avant de t’attaquer à sortir quelques affaires de ta valise. Tu amenais tes affaires de toilettes dans la salle de bain, qui était quand même assez grande, bien assez pour vous deux. Tu revenais dans la chambre pour sortir la dernière chose dont tu avais besoin de ta valise. Le cadeau que tu lui avais acheté à Varsovie. Tu ne savais pas trop si c’était approprié considérant la situation, mais tu le lui avais acheté en début de semaine, avant de savoir pour Caroline. Mais tu avais craqué en te baladant dans les rues polonaises. Avec une collègue, vous vous étiez arrêtées dans une bijouterie, et tu avais flashé sur cette montre. Tu ne savais pas pourquoi, tu n’avais pas réussi à l’expliquer, mais en la voyant, tu avais pensé à Lloyd. Elle avait un bracelet en cuir brun, et un cadran assez détaillé. Tu n’avais jamais vraiment fait attention à voir s’il portait une montre ou pas, mais au pire, ça lui en ferait une en plus. Tu avais aussi pris la peine de faire graver le dos du cadran. Marqué vos prénoms, ou un simple ‘je t’aime’, tu trouvais cela un peu bateau, alors tu avais demandé au joaillier de graver le motif de la vague qui se trouvait sur ton pendentif, celui qu’il t’avait offert et que tu ne quittais jamais. Tu étais assez fière de ta trouvaille, c’était quelque chose d’original aussi. C’est vrai que c’était peut être un gros cadeau, sans occasion particulière, mais en soit, il ne t’avait toujours pas parlé de son anniversaire, et tu l’avais peut être loupé alors ce serait un moyen de te rattraper.

Tu ouvrais l’écrin bleu marine une dernière fois avant de le refermer. Tu allais le lui offrir, et tu te dirigeais vers la pièce de vie principale le gardant dans ta main, le cachant un peu dans ton dos. Ton sourire se formait en entendant quelques notes de piano. Il t’avait déjà parlé du fait qu’il savait joué. Tu approchais doucement pour l’écouter jouer sans le déranger. Tu le regardais, le dévisageais avec amour. Tu avais l’impression de l’aimer encore un peu plus. Tu trouvais ça très sexy un homme qui jouait de la musique. D’autant plus quand c’était ton homme. Un doux et tendre sourire s’affichait sur ton visage, alors que tu t’adossais dans l’encadrement de la porte en le regardant. Malheureusement, il s’arrête de jouer. Tu te redressais quand il se retournait vers toi. « Je ne voulais pas te déranger, désolée…  » dis-tu en te pinçant doucement les joues. Tu aimerais vraiment l’entendre jouer, même t’asseoir avec lui pendant qu’il jouait, reposer ta tête sur ton épaule, ça serait romantique. Ou bien qu’il t’apprenne. Tu avais déjà demandé à Aiden de t’apprendre, mais le temps vous manquait un peu ces derniers temps. Tu souris en le voyant s’approcher doucement de toi, le laissant venir parce que tu avais envie de te sentir proche de lui une nouvelle fois, mais très vite tu te rappelais que tu cachais son cadeau dans ton dos. Alors tu venais poser ton autre main sur son torse comme  pour le maintenir à distance, qu’il n’approche pas trop pour ne pas gâcher la surprise. « Attends… Hum… Tu peux retourner t’asseoir s’il te plait ? » Tu lui demandes ça avec des yeux pleins de tendresse. Il ne se fait pas prier et retournes sur le siège devant le piano. Il y avait de la place pour deux, tout juste, alors tu venais te coller à lui. Le tout bien sûr en prenant soin de garder l’écrin dans ton dos. « Donne moi tes mains et ferme les yeux. » lui demandes-tu. Tu attends qu’il s’exécute, alors qu’il te regarde d’un air interrogateur. Il sait qu’il peut te faire confiance. Tu attends qu’il ferme les yeux et tu joues un peu avec lui. Avant de faire quoi que ce soit d’autre, tu viens caresser la paume de ses mains du bout de tes doigts et déposer un doux baiser sur ses lèvres. Tu déposais ensuite l’écrin dans ses mains. « Je me suis dit qu’il fallait quand même que je te ramène quelque chose de Varsovie alors… » murmures-tu en venant déposer un tendre baiser contre sa joue. « J’espère que ça va te plaire. » dis-tu en le laissant faire ce qu’il voulait désormais. Tu appréhendais un peu sa réaction, peut être qu’il allait te gronder s’il trouvait que c’était trop, mais tu ne le voyais pas du tout comme ça. Et puis, avec la gravure, c’était juste quelque chose qui vous rattacherait l’un à l’autre. Tu attendais, nerveusement, une réaction de sa part.
 
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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥) Mer 28 Juin - 9:24


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Les doigts sur les touches du clavier, tu te remémores ce qu'elle t'a dit dehors, il y a à peine quelques minutes. Apparemment, elle te doit plus que toi tu ne lui dois. C'est plus que difficile à dire et surtout impossible à comparer, c'est pourquoi tu n'as pas répondu, tu n'as pas insisté. Elle avait certainement autant tord que toi à ce sujet, parce que pour chaque individu l'impact est différent, la comparaison est impossible. Tu peux lui dire que sans elle, tu serais perdu, que grâce à sa présence tu te sens mieux mais en aucun cas comparer son ressenti. Ce n'est pas possible, vous avez tous les deux une sensibilité différente bien que semblable et surtout deux passés qui vous partagez de temps à autre. Vos différences donnent votre unicité. Tu as eu toutes les raisons de la remercier parce qu'en quelques mots elle a su te remettre sur le bon chemin et non pas te perdre dans des pensées qui s'assombrissaient de seconde en seconde. Tu es cet homme qui passe des opposés, du pur bonheur à la tristesse profonde sans trop de raisons, mais tu te laisses submerger par les émotions très rapidement, tu peux le cacher à la perfection, tu as toujours su le faire. Lorsque tu étais gamin, tu ne voyais pas les autres garçons pleurer, ils ne parlaient pas de ce qu'ils ressentaient et toi, tu avais enfin de le faire mais tu as commencé à tout cacher, un sourire comme simple bouclier et c'est certainement le plus puissant de tous. Lorsque tu perds le contrôle, complémentent et que le sourire n'est plus suffisant, tu travailles, c'est tout aussi bien et ça marche à la perfection. Tu bloques ton cerveau sur un travail qui demande une attention particulière. Tu n'as alors pas le temps de refaire le monde et d'en souffrir. C'est ce que tu disais à Aloy plus tôt, pour toi, c'est quasiment impossible de ne pas penser au passé et de te dire que tu aurais sans doute dû agir d'une manière différente. Là, c'est sur tout ce qu'il s'est passé avec Caroline qui te travaille et surtout, comment est-ce que tu vas en parler à Aloy ? Elle te dit qu'elle te considère comme un homme parfait mais tu n'en es pas un, tu as des défauts qui sont imposants. C'est justement ça le problème, tu ne t'imposes pas. Tu ne fais rien en ce qui te concerne. Il suffit de te voir là sur le piano, tu aurais besoin de jouer, ça t'aiderait avec tes émotions, tu pourrais te perdre durant des heures. Tout comme tu aurais besoin de cuisiner, pour t'occuper à nouveau et de mettre en place un plan, te préparer à lui parler de ce passé qui te ferait presque honte. Parce que mine de rien, tu as changé depuis Caroline et ce n'est pas si vieux, au contraire, c'est récent. Tu as eu du mal à te rendre compte de tes erreurs mais tu as su comprendre. C'était difficile, mais aujourd'hui, tu es au clair avec tout cela, tu sais ce qu'il s'est passé et comment ça s'est passé de ton côté. Tu ne fais rien, pas de notes de plus, tu te frustres, tu n'atteins pas la perfection. Tu manques d’entraînement. Aloy ne t'en tiendrai certainement pas rigueur mais ça ne va pas pour toi. Tu n'es toujours pas au top de ta forme, en temps normal ça serait passé, pas là. Tu pinces les lèvres et tu quittes le petit banc pour t'avancer vers ton public, Aloy. Tu t'approches d'elle avec un léger sourire mais lorsque tu veux la prendre dans tes bras, elle te repousse, posant une main sur ton torse, t'obligeant à rester à une certaine distance. Tu hausses les sourcils, surprit. « Tu ne me déranges jamais mon cœur » Finis-tu par dire. « Oui, je peux retourner m’asseoir. » Tu gardes un sourcil haussé et tu te retournes pour t'installer à nouveau sur le banc, prenant soin de lui laisser de la place.

Tu te demandes bien ce qu'elle te cache parce qu'elle ne garde pas ses distances avec toi pour rien, tu n'essaies de ne pas aller trop vite en besogne mais ton cerveau étant une machine de guerre, tu commences à réfléchit certainement à tord et à travers de ce qu’elle garde précieusement derrière elle. Tu n'as rien contres les surprises, tu n'en as jamais, enfin si mais très rarement. Plus souvent avec tes étudiants qu'autre chose, ce n'était pas sur Caroline qu'il fallait compter pour les surprises, enfin si, mais les mauvaises du coup, ça ne marche pas. Tu tentes de te pencher légèrement sur le côté afin de voir ce qu'elle t'apporte mais tu ne vois rien, tu prends ton mal en patience lorsqu'elle se glisse à tes côtés. Tu pourrais sans doute l'amadouer avec des baisers mais non, tu préfères la laisser faire ce qu’elle a envie. Tu gardes cet air interrogatif alors qu'Aloy te demande de fermer les yeux et de lui tendre tes mains ce que tu fais après quelques secondes de réflexion. Tu n'es pas déçu, un baiser, une légère caresse sur les mains, tu es gagnant. Un sourire apparaît sur ton visage en même temps qu'une boite se pose dans le creux de tes mains. Tes yeux sont toujours fermés lorsqu'elle parle de nouveau, t’annonçant l'achat d'un cadeau pour toi et jusqu'à maintenant, tu es incapable de deviner ce que c'est. C'est une boite, c'est tout ce que tu peux en dire. Il serait temps que tu ouvres les yeux, il faudrait bien l'ouvrir. Tu souris à nouveau après son baiser, tu ouvres les yeux et tu la regardes elle, en premier. « Je suis certain que ça va me plaire. » Tu vas aimer, elle n'a pas à s'inquiéter, même si elle ne sait pas trop ce que tu aimes, parce que toi-même tu ne sais pas, si ce n'est que tu l'aimes elle et ton travail. Aloy ne peut pas faire fausse route avec toi, tout ce qu'elle va te faire, t'offrir, ça sera tout simplement parfait, comme elle. Tu ouvres finalement la boite, dévoilant une magnifique montre et tu sens les larmes monter à tes yeux, l'émotion. « Elle est magnifique. » C'est tout ce que tu arrives à dire en la sortant de la boite pour la glisser sur ton poignet. Tu adores les montres, en temps normal tu en portes toujours une, mais tu l'as oublié à la maison depuis un moment déjà, tu n'as pas eu le courage de changer les piles. Ça tombe parfaitement bien. « Merci mon cœur. » Tu l'embrasses, t'aidant de ta main gauche pour guider son visage en face du tien. Un baiser, puis deux, puis trois, tu recules légèrement et tu contemples la montre dans tous les sens découvrant à son dos un motif qui t'est familier. La vague, celle qu'elle porte en pendentif, tu lèves les yeux une seconde pour le voir ce fameux collier et tu ne te trompes pas, Aloy a fait graver ce signe qui vous symbolise tous les deux. Tu restes silencieux avant de venir l'embrasser à nouveau, avec un peu plus de force, d'intensité. « C'est un signe cette vague, on va devoir aller se baigner à la mer. » Dis-tu innocemment. Non mais c'est vrai, ce n'est pas dans une douche que vous allez rencontrer des vrais vagues, tu as hâte de nager avec elle dans cette immensité que tu aimes tant qu'est la mer.
 

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MessageSujet: Re: Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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Close your eyes, give me your hand, darlin' -Tetbury- (Aloy ♥)

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