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can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : aslaug & tumblr
RAGOTS PARTAGÉS : 685
POINTS : 1804
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



MessageSujet: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:05

everything i do, i do it for you
EXORDIUM.
Même si ça avait été dure, ce séjour à Cardiff t'avait quand même fait du bien. Tu étais prête, tu te fichais définitivement du passé de Lloyd, de son ex-femme, ou de sa maîtresse. Tu savais que c'était du passé, qu'avec toi, il commençait quelque chose de nouveau, et qu'il ne fallait tout simplement pas que tu y penses. Tu avais réussi à assimiler ça. Tu n'avais qu'une hâte à présent, c'était de le retrouver. Tu lui avais dit que tu attendrais demain, mais hier, c'était ton anniversaire, et tu avais passé ta soirée avec Jimmy, enfin… Plutôt il t'avait obligé à sortir. Tu l'aimais beaucoup, mais qu'est-ce qu'il pouvait être lourd des fois. Il avait appris par tu ne savais quelle source que tu étais à Cardiff pour ton anniversaire, et il te connaissait et savait que tu resterais seule s'il ne te bougeait pas, alors tu l'avais suivi sans trop râler. Et puis finalement, tu avais passé une très bonne soirée. Ca faisait longtemps que tu n'avais pas eu un moment seul à seule avec lui, et vous aviez beaucoup parlé. Lui, de ses conquêtes récentes, et toi, de Lloyd. Tu n'avais eu que son prénom à la bouche, toute la soirée. Et au final, heureusement, parce que Jimmy t'avait beaucoup aidé. Jimmy, qui t'aide pour ta relation amoureuse, on aura tout vu. Mais en parlant, il t'avait fait comprendre que Lloyd était vraiment un homme qui te correspondait, et qu'il ne comprenait pas pourquoi tu n'allais pas le rejoindre à l'instant. C'est pour cette raison notamment que tu t'étais dit que tu partirais de Cardiff aujourd'hui. Tu ne voulais rien dire à Lloyd, tu voulais le surprendre. Tu ne savais pas trop s'il aimait les surprises ou non, c'était un risque à prendre. Mais tu n'en pouvais plus, tu avais envie de le voir, tu avais envie d'être avec lui, d'oublier tout ce qui avait pu se passer entre vous ces deux dernières semaines. Depuis que tu t'étais réveillée et décidée à partir, tu affichais un sourire resplendissant. Rien que l'idée de te dire que ce soir, tu pourrais être dans ses bras te rassuraient tellement. Tu avais décidé de ne pas dire à mot à Lloyd, mais tu le connaissais et tu ne voulais pas prendre le risque de te rendre chez lui et d'attendre une éternité avant de le voir arriver. Non, tu avais envoyé un message à Mark pour lui demander s'il savait ce que faisait Lloyd ce soir. Lloyd avait prévu de rester travailler tard à l'université, tu savais que ça voulait dire qu'il y resterait sans doute dormir. Bien que ça ne t'enchantait pas vraiment de le retrouver à l'université, tu aurais bien plus apprécié un lit confortable, le sien ou le tien, au fond tant que tu pouvais être avec lui, ça t'allait très bien. Tu trépignais d'impatience, et tu prenais enfin la route.

Tu passais par chez toi, tu avais envie de te changer, de porter autre chose que les leggings et les tee-shirts que tu avais porté ces derniers jours pour le retrouver. Non, si tu devais le surprendre, tu le surprendrais du tout au tout. Tu avais même été profiter d'une petite boutique de sous-vêtements assez classe et sexy à la fois en partant de Cardiff. Le but de ce soir, ce n'était pas de finir en sous-vêtements, ce serait même peu probable si Lloyd voulait rester dormir à l'université, mais bon, au cas où, c'était un élément de surprise supplémentaire. Mais encore, une fois, ce n'était pas le but. Passer la nuit dans ses bras ou contre lui de quelque façon te ravirait tout autant. Tu avais hâte, tu trépignais d'impatience. Tu ne voulais pas aller le rejoindre trop tôt, tu ne voulais pas le déranger s'il avait prévu de travailler. Mais tu avais tellement hâte. Tu t'étais changée, tu avais pris soin de tes cheveux, tu t'étais maquillée pas trop, comme il aimait. Tu étais prête, pour lui, juste pour lui. Ce soir, ce serait vous deux, et personne d'autre. Il était encore assez tôt, mais tu partais. Sept heures, ça faisait que tu arriverais à l'université vers huit heures. Tu n'avais même pas pensé à prendre à manger avec toi, tu n'avais pas faim, tu t'en fichais un peu. Tu t'étais faite la réflexion sur la route et tu t'étais dit qu'au pire, vous commanderiez quelque chose quand tu serais arrivée à l'université. Tu faisais attention en voiture, parce que toi et la conduite ça faisait mille mais tu aurais aimé avoir le courage de conduire plus vite juste pour le retrouver plus vite. Il t'obsédait, il occupait la moindre de tes pensées. Tu avais hâte, de mettre un terme à cette affreuse semaine en retrouvant ses lèvres, de lui dire à quel point il t'avait manqué, à quel point il comptait pour toi, à quel point tu voulais tout faire pour être ou devenir la femme qu'il voulait et dont il avait besoin. Enfin, tu arrivais à Swansea. L'impatience avait fait que tu n'avais pas vu la route passer. Tu courrais presque hors de ta voiture pour t'aventurer dans les couloirs de l'université. D'un coup, tu avais peur. Et s'il était occupé à autre chose ? Qu'il voulait travailler ? Qu'il te renvoyait chez toi ? Non, il ne fallait pas que tu penses à ça. Tu t'étais bien assez prise la tête cette dernière semaine, c'était terminé maintenant. Tu voulais juste être heureuse, avec lui. Cette petite angoisse t'avait fait faire un détour par ton bureau, juste pour voir si tu avais des mots glissés sous la porte par des élèves, mais non, rien. Tant mieux. Maintenant, il était temps. Tu partais en direction de son bureau. A cette heure-là, tu espérais qu'il ait déjà libéré sa secrétaire, sinon, elle allait sans doute te prendre la tête en te disant que Lloyd n'attendait personne. Mais par chance, elle n'était pas là. Ca serait lui et toi, personne d'autre. Tu souriais avant de t'approcher de sa porte, y frapper quelque coup. En entendant sa voix, ton coeur faisait un bon. Tu ouvrais la porte et entrais dans son bureau. « Je te dérange ? » dis-tu l'air de rien, avec un sourire tellement large. Il avait l'air épuisé, il avait sans doute beaucoup travaillé, mais il était là, enfin. Vous alliez être tous les deux, c'était tout ce qui comptait à ce moment là.

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TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:07


Tell me, tell me that you want me.
Lorsque tu avais raccroché le téléphone lundi, tu avais eu du mal à reprendre ton calme, rentrer et faire comme si tout allait bien. Tu ne désirais qu'une chose, c'était de prendre ta voiture et la rejoindre, la serrer contre toi et lui dire que tout irait bien, pour elle mais aussi pour toi. Parce que tu as encore cette impression de ne pas être le bon et mardi ça allait, vraiment, tu gérais, mais mercredi... Tu as eu l'impression de perdre ton cœur, tu as été jaloux alors que tu ne devrais pas. Tu as confiance en elle. Mais pas les autres. Même si tu connais Jimmy. Tu sais qui il est pour elle. Il a passé sa soirée avec elle et pour son anniversaire. Sans toi. Tu étais bien loin de tout cela, puisque tu travaillais. Tu ne fais que ça depuis lundi, pas une seconde pour toi. Mardi tu n'as rien avalé si ce n'est que du café. Mark t'a engueulé et c'est même lui qui t'a conduit à la fac ce matin parce qu'il voulait que tu te reposes, ton ami s'est tapé deux heures de route pour ton bien-être alors que tu n'avais rien demandé. Tu as dormi durant tout le trajet, bercé par la musique pop qu'il a chantonné tout du long parait-il. Tu es un gros dormeur, tu n'as rien entendu. Tu avais besoin de ça afin de faire taire tes pensées. Tu n'as même pas rêvé, c'était du pur sommeil, celui que ton corps réclame depuis le début de la semaine, même un peu plus. La journée a été paisible puisque tu as fermé ton bureau aux visites, tu ne voulais que travailler parce que tu as eu la bonne idée d'accepter d'écrire un nouvel article. Le dernier que tu as donné a eu un sacré succès et du coup, tu as été demandé un peu partout. Tu aurais voulu partager ça avec Aloy, mais elle ne voulait pas utiliser son téléphone quoi que, pour Jimmy, elle s'en sert bien. Ça aurait dû être toi sur la photo. Enfin, tu n'es pas l'homme qu'elle croyait, tu es faillible, comme tous. Tu ne veux pas mieux que les autres. C'est ce que tu es, un homme faible, qui a trahis sa femme et qui en paie encore le prix fort maintenant. Jimmy lui, il ne paie rien, il faisait le beau sur la photo, tout fier d'être avec son ex pour son anniversaire. Tu ne l'aimes pas, tu devrais pourtant, c'est un type bien, tellement bien qu'elle préfère être avec lui que toi. Si tu avais un verre de whisky, tu lèverais un toast pour ce bon vieux Jimmy, toujours là quand il faut ! Mais tu n'as ni l'alcool, ni le corps qui peut aller pour ça. Tu devrais manger, mais non, tu n'as pas faim et surtout, tu es en retard. L'article tu dois l'envoyer ce soir et tu n'as pas ta conclusion. Or tu sais que tu dois dormir ce soir parce qu'Aloy revient demain et pas question qu'elle te voit dans un état aussi lamentable que maintenant, avec tes cheveux pas coiffés, ta barbe de quelques jours et ta désinvolture malgré toi. Tu as beau faire des efforts, continuer à sourire, la photo de mercredi, elle t'a achevé. Mark a eu beau te rassurer en te disant que tu pouvais lui faire confiance et même à Jimmy, tu peux qu'il t'a dit. Tu t'es senti abandonné. Tu ne devrais sans doute pas puisque tu ne te plains jamais. Tu ne demandes rien, enfin que très rarement parce que tu peux t'en sortir tout seul. Comme un grand Lloyd, tu te sors de situations délicates. Mais alors là, tu étouffes, la douleur qui se creuse une place confortable dans ta poitrine fait des ravages. Tu es installé dans ton siège, devant des tonnes de papiers, ton ordinateur caché sous ceux-là pendant que ta secrétaire entre dans le bureau, déjà habillée pour partir. Elle t’offre un sourire désolé et dépose deux enveloppes sur le coin du bureau. Tu l'entends vaguement te dire de rentrer et de dormir, tu ne lui réponds même pas, tu n'as pas le temps. Même pas le temps de regarder l'heure, même pas le temps de lever les yeux, non, rien du tout. Tu es plongé dans tes copies et tu écris, à la main, comme demandé. C'est une des premières fois que tu dois rédiger un article à la main et tu as du mal à t'y remettre. Signer des copies et les annoter, c’est bien pus simple que de rédiger un article de vingt lignes qui est le résumé d'un travail de plus de douze pages, oui, c'est tout le bordel devant toi.

Tu soupires, passant ta main sur ton menton rugueux, tu détestes cette barbe de trois jours, elle démange, elle n'est pas belle et pourtant, tu vas devoir la garder jusqu'à demain et là, tu pourras te faire tout beau. Malgré tout, tu te feras tout beau, tu l’accueilleras à bras ouverts, ou pas, tu n'en sais rien. Tu n'en sais foutrement rien. Tu es divisé entre l'envie de la prendre dans tes bras et de ne plus la lâcher et l'envie de râler contre ce qu'elle a fait même si techniquement, elle n'a rien fait de mal, ton cœur lui, en pense tout le contraire. Tu n'as même pas de cadeau d'anniversaire tu n'as rien, tu es vraiment un mauvais compagnon, Jimmy lui savait pour son anniversaire. Tu n'as même pas le droit de râler sur ça non plus étant donné que personne ne sait quand tu es né. Tu ne l'as jamais dis, sauf à Mark qui sait que c'est le 11, mais de quel mois ? Il te le souhaite tous les 11 du mois, y a au moins une fois ou il a raison et apparemment, ça lui suffit. Tu poses ton stylo sur la copie. Tu n'as plus que ta phrase de conclusion à rédiger et tu es exténué. Tu as besoin de dormir, tu n'as pas ta voiture, donc tu sais que tu vas passer ta nuit sur le canapé. Cette envie de fumer depuis une heure au moins commence à te déconcentrer, mais ça n'est rien comparé au moment ou quelqu'un tape à la porte et tu n'entends à peine pas. Tu grommelles quelque chose dans ta barbe et tu récupère ton stylo. Tu ne regardes même pas qui est là, tu lèves ta main libre et tu lèves un doigt, juste le temps que tu termines ta phrase et d'un air presque victorieux, tu lèves ta tête. « C'est... Aloy ? » Ton cœur vient de manques quelques battements. C'est jeudi, elle devait revenir vendredi. Tu as la bouche ouverte, tu n'arrives pas à dire quoi que ce soit d'autre. Tu laisses tomber ton stylo sur le bureau et tu te lèves, maladroitement, ton genou vient cogner le coin du meuble alors que tu t'avances vers elle. Tu as mal, tellement et pourtant. Tu l'encercles de tes bras et tu la serres contre toi, fermant les yeux sur quelques larmes silencieuses qui coulent sur tes joues. La fatigue, le manque, la colère, l'amour, tout se mêle.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:09

everything i do, i do it for you
EXORDIUM.
Tu n'avais jamais été aussi impatiente de le retrouver. Tu étais sûre désormais, il était la seule personne avec qui tu avais envie d'être, il était la seule personne qui t'avait manqué terriblement, toute la semaine. Il était la seule personne que tu mourais d'envie de retrouver à ce moment là. Tu espérais que Mark ne s'était pas trompé, qu'il serait là. Mais tu ne vois pas pourquoi est-ce que Mark t'aurait menti, et puis, en t'approchant, tu pouvais voir la lumière passer sous la porte de son bureau. Tu espérais qu'il allait aimer que tu sois là. Il pourrait bien te renvoyer chez toi s'il voulait t'en aller, tant que tu le voyais, ne serait-ce que deux petites minutes, juste le temps de pouvoir être un petit peu dans ses bras. C'était tout ce que tu voulais. Même juste le voir ça te suffirait, mais tu avais besoin de le voir, de savoir qu'il était là, qu'il ne te fuirait pas à ton retour. Le coup de fil de l'autre jour t'avait reboosté, et même si tu avais quand même choisi de mettre un petit peu de distance entre vous, maintenant, tu étais totalement déterminée à réduire cette distance à néant. Tu frappais à sa porte et l'entendais dire quelque chose que tu prenais pour une invitation. Tu rentrais en poussant la porte derrière toi. Il avait l'air très pris dans ce qu'il était en train de faire, et même si tu lui avais demandé si tu le dérangeais pour rire, tu le dérangeais peut être vraiment finalement. Tu prenais le temps de constater sa barbe qui avait poussé, toi ça ne te dérangeait pas, c'était un charme supplémentaire, même si tu savais très bien que cette barbe signifiait qu'il devait sans doute être fatigué au point de ne pas prendre suffisamment soin de lui, mais ce n'était pas le sujet. Tu prenais aussi le temps de noter ses cheveux ébouriffés, il avait dû rester là, à travailler depuis un moment. Mais encore une fois, ce n'était pas important. Ce qui était important, c'était qu'il soit là devant toi. Tu souriais doucement en le voyant concentrant et en voyant son visage se lever. Tu remarquais les cernes sous ses yeux qui venaient marquer son doux visage. Mais tu vois qu'au moins, l'effet de surprise était réussi. Il fallait l'admettre, tu avais eu un peu peur que Mark te vende à Lloyd, ou lui mette la puce à l'oreille, mais il n'en avait rien fait, il faudrait que tu penses à le remercier à l'occasion. Tu souris en le voyant venir vers toi et tu t'engouffres dans ses bras. Tu viens te mettre sur la pointe des pieds pour nicher ton visage au creux de son cou. Tu fermes les yeux et tu savoures plus que jamais la puissance de ses bras qui t'encerclent. Il pourrait te serrer fort, plus fort encore, tu t'en ficherais. Tu te sentais tellement bien, tu ne voulais pas qu'il te lâche, sous aucun prétexte. Tu avais passé tes bras autour de ses épaules et tu le serrais fort, si fort contre toi. Plus jamais, plus jamais tu ne voulais être séparée de lui. Ta main passait doucement dans ses cheveux, tu ne disais rien, tu ne voulais pas parler. De sentir son parfum, la chaleur de son corps, et même sa barbe naissante, tout ça, ça t'avait tellement manqué. Tu avais l'impression de redécouvrir un homme dont tu avais rêvé. Tu ne disais rien, tu étais muette dans ses bras. Tu ne voulais pas parler, parce qu'au fond, même s'il t'avait rassuré au téléphone, tu avais peur qu'il t'en veuille d'être partie, de ne pas être rentrée, et même si tu étais là un jour plus tôt, ça ne changerait peut être rien. Mais même si la distance avait été insupportable, ça t'avait quand même fait du bien dans le sens où tu avais réussi à réaliser que son passé n'aurait pas d'impact sur votre vie de couple à vous deux, aujourd'hui.

« Tu m'as tellement, tellement manqué… » tu finissais finalement par murmurer à son oreille, comme dans un soupir, pour rendre réelle ta présence dans ses bras. Tu ne voulais pas qu'il te lâche, tu en avais même peur. Mais au moins, tu avais été rassurée, il était venu vers toi, il était venu te prendre dans ses bras, c'était plutôt bon signe non ? Tu te disais que s'il t'en avait voulu, il ne serait pas venu vers toi, il n'aurait sans doute pas bougé, et t'aurait peut être même demandé de partir. Hors il n'avait rien fait de tout ça. Tu te rassurais comme tu pouvais mais tu avais besoin qu'il te parle. Tu venais embrasser sa joue avant de descendre doucement tes mains sur son torse. C'est vrai qu'il était très sexy avec la barbe, mais ça piquait un peu quand même. « Mais plus sérieusement, je ne te dérange pas ? Tu voulais peut être travaillé tu… » Tu disais ça en reculant légèrement ton visage du sien, mais tu t'arrêtais net en croisant son regard. Tu ne t'attendais pas à ça, et tu perdais immédiatement ton sourire. Tu avais essayé de te rassurer, mais tu avais peut être eu tord, voilà l'impression que te donner son regard. Tu te sentais soudainement figée dans ses bras, un long frisson vint parcourir ton corps au moment où tu remarquais des larmes sur ses joues. Ton coeur se mit à battre très fort, trop fort, ce n'était pas normal. Lloyd pleurait, ça, ce n'était pas normal. Tu n'arrivais pas à bouger, ni à parler, tu restes juste là, comme une sotte. Et puis finalement, tu arrivais à porter tes mains à son visage pour venir essuyer ces larmes. Qu'est-ce qu'il se passait ? Tu étais perdue, tu pensais qu'il serait content de te voir, tu t'étais peut être trompée. « Lloyd ça ne va pas ? » Tu ne devais pas poser la question, et pourtant tu le faisais, alors que tu avais peur. Peur de sa réponse. Il t'avait dit que non, tu n'avais pas tout gâché, mais peut être que si finalement. Tu te sentais bête, idiote, tu avais envie de disparaître. Ton absence lui avait peut être fait du mal, mais à cet instant, tu pensais que ta présence lui était encore plus douloureuse. Tu pensais lui faire une bonne surprise, mais là, alors qu'un flot de pensées toutes plus obscures les unes que les autres flottaient dans ton esprit, tu avais l'impression d'être la pire chose qui ne puisse jamais lui arriver...

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:09


Tell me, tell me that you want me.

C'est immédiat, tu te colles à elle et tu la serres contre toi. Tu as eu l'impression de passer un enfer sans elle, tu es tombé assez rapidement dingue de ce petit bout de femme que tu tiens contre toi. Tu es très sensible et l'amour, tu ne contrôles, tu en as tant à donner et... Tu lui donnes tout, sans compter, sans broncher, c'est celle que tu veux, celle avec qui te veux passer le restant de tes jours et ils sont plus très nombreux vu l'âge que tu vas avoir. De nombreuses personnes pourraient dire que tu es un vieux, tu vas bientôt avec cinquante ans et elle, elle n'a même pas la quarantaine et pourtant, c'est elle qui te serre, elle qui réchauffe ton cœur et qui prend soin de toi. Tu souffles et tu laisses les larmes couler, elles sont là parce que tu es crevé, parce qu'elle vient de te faire la surprise de l'année et parce que tu l'aimes bon sang. Tu l'aimes tellement. « Toi aussi mon cœur, tellement... » Ta voix est rauque, marquée par l'émotion, tu ne pensais pas être capable de parler, mais tu y arrives, à ta plus grande joie parce que tu as besoin de le lui dire aussi, que sa présence est essentielle à ton bonheur qui te fuyait ces derniers jours. Tu glisses tes lèvres dans ses cheveux, tu les embrasses à plusieurs reprises, à défaut d'avoir ses lèvres contre les tiennes et tu restes là, immobile, presque lové contre elle, même si tu es le plus grand, ton corps trouve toujours sa place. Tu essaies de rester le plus longtemps possible comme ça, mais ça ne dure pas, l'étreinte ne s'éternise pas pus longtemps et elle glisse ses lèvres contre ta joue. Tu te sens tellement à fleur de peau que c'est difficile. « Jamais tu ne vas me déranger mon cœur, jamais. » Tu as oublié cette rancœur que tu as à cause de l'anniversaire, tu n'as pas besoin de mettre ça sur le tapis, pas comme ça, pas maintenant. Elle vient de te revenir, tu n'as pas le droit de tout foutre en l'air parce que tu es jaloux pour rien et déçu aussi, de ne pas avoir été là, pour l'embrasser à l'heure de son anniversaire, déçu de ne pas avoir été celui qui allait la faire danser toute la nuit, ni lui faire l'amour, ni lui offrir un cadeau. Tu n'étais pas là, elle ne voulait pas de toi cette semaine. Il faut que tu t'y fasses Lloyd. Elle n'avait pas besoin de toi pour mettre ses idées en place alors que toi, tu avec besoin d'elle pour te sentir proche, au contact, aimé, tout simplement. A force de donner, tu perds beaucoup des sacrifices que tu fais, mais si ça peut aider les autres, tu en tires aussi une satisfaction et là, voir Aloy heureuse, la sentir contre toi, ça vaut tout l'or du monde. Tu serais capable d’en oublier toute cette semaine. Mais, lorsque tu croises son regard, elle n'est plus la même, elle a l'air choqué et tu te rends compte, tu sens les larmes sur tes joues, immédiatement, tu as envies d'essuyer les larmes, mais elle le fait avant toi et tu te figes aussi, tu te rends compte qu'elles sont plus nombreuses que prévu. C'est la pression, la fatigue, tout le reste, non, elle n'a pas à s'inquiéter. C'est pourquoi tu souris, avec tendresse, même si c'est un petit sourire, il est bien là. Tu veux la rassurer et effacer ce regard qu'elle te porte à cet instant. « C'est rien Aloy, la fatigue, la semaine a été longue sans toi, j'ai eu plus de boulot que prévu, j'avais tellement hâte de te revoir... » Tu étais tellement tendu que même là c'est encore difficile de te détendre, plus tard, lorsque tu seras dans ses bras, littéralement, ça ira beaucoup mieux. Tu vas encore pouvoir dormir contre elle, et juste dormir tout court. « C'est un tout, mais je suis tellement heureux que tu sois là... » Cette fois, c'est toi qui pose tes mains sur son visage que tu caresses avec une tendresse infinie, comme si elle était la plus précieuse des pierres et... Tu glisses tes lèvres contre les siennes.

C'est comme une renaissance. Tu n'attends pas qu'elle te réponde ou quoi que ce soit, tu as juste besoin de l'embrasser, de sentir qu'elle te répond avec ses lèvres et non pas les mots. Cette proximité te manquait de trop pour que tu attendes une seconde de plus. Tu l'embrasses, pendant un long moment que tu ne veux pas compter parce qu'il a beau être long, ce n'est toujours pas assez, le goût de ses lèvres, c'est comme une drogue, tu es incapable d'y mettre un mot, mais tu ne pourras jamais l'oublier. C'est la meilleure des drogues que tu connaisses et tu en as goûté quelques unes à l’université. Tes lèvres glissent sur les siennes, tu joues avec, tu laisses ta langue se montrer mais tu ne vas pas plus loin, pas tout de suite, non, tu as besoin de lui parler, de la rassurer, comme tu le fais si bien et tu sais que ça va te faire du bien à toi aussi. Tu les décolles alors, à cotre cœur, mais ton visage reste collé au sien, surtout ton front, pas les joues, la barbe va être désagréable pour elle. Et tu murmures « Lorsque tu es avec moi, je vais toujours bien. » Tu l'embrasses à nouveau, cette fois sur la joue droite, puis la gauche et puis dans ses cou avant de la reprendre dans tes bras et de poser ta tête dans ses cheveux. « Tu ne pouvais pas me faire une plus belle surprise... » Évidemment, la mauvaise tu l'as déjà eu avec cette magnifique photo d'elle et de Jimmy sur son compte instagram. Une photo de toi et elle aurait été la bienvenue mais pas ça. D'ailleurs tu ne peux pas t'en empêcher, le garder trop longtemps pour toi, tu te recules légèrement pour la regarder dans les yeux et timidement, tu reprends la parole. « Joyeux anniversaire... » Tu n'as rien à lui offrir, si ce n'est que tes yeux pour pleurer. Plus tard, tu songeras à quelque chose, là pour le moment tu es exténué, tu veux la garder contre toi, la serrer dans tes bras et t'endormir avec elle, profitant de sa présence qui t'a manqué durant toute cette semaine.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:40

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C'était énergisant, revigorant. Tu te sentais revivre dans ses bras. Tu ne voulais pas qu'il te lâche, jamais, et tu ne voulais pas partir, jamais. Tu avais décrété que même si tu n'étais pas encore réellement amoureuse, enfin, tu n'étais pas sûre de l'être, Lloyd était l'homme de ta vie. Ca ne faisait plus l'ombre d'un doute. Tu n'étais pas assez courageuse pour le lui dire, ça attendrait encore un peu. Mais tu savais qu'il te correspondait mieux que personne, qu'il te comprenait aussi mieux que personne, il te l'avait prouvé l'autre jour au téléphone. Ses mots t'avaient rassuré. Même si tu avais eu un peu peur à un moment donné qu'il ne veuille plus de toi, il avait su te prouver le contraire. C'est assez naturellement que tu aurais dû venir aujourd'hui finalement, sans avoir besoin des conseils de Jimmy. Lui qui te donnait des conseils sur ton couple, c'était ironique, vraiment. Mais tu étais là, dans ses bras, c'était tout ce qui comptait. Tu n'oubliais quand même pas cette horrible semaine, et lui non plus sans doute. Mais tu n'y pensais pas à ce moment là. Quel ne fut pas le choc qui te prit, cela dit, en voyant les larmes de Lloyd sur ses joues. Tu t'empressais de les essuyer, sentant ton coeur se tordre dans tous les sens. C'était de ta faute, sans doute. Tu lui demandais, mais tu t'attendais à ce qu'il te dise que tout était de ta faute. Tu gardais ta main sur sa joue, la caressant doucement avec ton pouce, enfin, caressant plus sa barbe que sa joue. Et puis finalement, tu voyais un minuscule sourire s'affichait sur son visage, qui te rendait le sourire à toi aussi. « D'accord… » Tu avais quand même une impression de non-dit, mais tu laissais cette impression filer. Tu te perdais dans son regard, avant de fermer les yeux et de sentir ses lèvres sur les tiennes. Tu savourais ce moment. C'était bon, puissant. Ca faisait longtemps. Tu te rapprochais de lui en posant tes mains sur sa taille, attrapant sa chemise par la même occasion. Tu te laissais aller complètement, tu ne voulais pas que vos lèvres se séparent. Tu donnais suite à son baiser, tu lui donnais une bonne raison de ne pas s'éloigner. Ta langue venait doucement caresser ses lèvres, pudiquement, mais avec beaucoup d'amour. Mais il finissait tout de même par rompre ce baiser. Son front venait se coller au tien, et tu passais doucement ta main sur sa barbe, tu commencerais presque à t'y faire. « Je suis là maintenant, je ne bouge plus. » dis-tu en lui répondant et en acceptant chaque baiser qu'il posait sur ta peau. Ca te faisait un bien fou, vous vous retrouviez comme si tu n'étais jamais partie. Tu avais eu peur que ça change, mais non, rien n'avait changé. Tu viens passer tes bras autour de lui quand il te dit qu'il appréciait ta surprise, en venant déposer ta tête sur son torse. « C'est vrai ? » lui demandes-tu. Tu étais contente, vraiment. Tu t'étais posée tellement de questions que de savoir que ta présence lui plaisait, c'était un délice. « J'avais vraiment peur de te déranger, Mark m'a dit que tu comptais travailler ce soir, et je ne veux vraiment pas te perturber dans ton travail. » Tu savais à quel point Lloyd aimait travailler, et tu ne voulais pas gâcher ça pour lui. La preuve en était, il avait mis un temps avant de comprendre que c'était toi qui venait de rentrer dans son bureau. Il aurait peut être pu reconnaître ta voix, mais non, trop concentré. Tu trouvais cela remarquable chez lui, cette dédication au travail. Même, si là, tout de suite, tu préférais qu'il ne pense pas au travail. Tu reculais ton visage et te mettais sur la pointe des pieds pour venir lui voler un baiser sur les lèvres. « Mais j'avais beaucoup, beaucoup trop envie de voir mon chéri et de rester avec lui. » Tu lui volais un nouveau bisou, avant de le laisser s'écarter.

Tu n'avais pas vraiment envie qu'il s'écarte, mais tu n'allais pas le retenir non plus. Tu avais été horrible avec lui, de partir lâchement, de le laisser sans rien dire. Tu voulais le laisser faire ce qu'il voulait, ce n'était pas ta place de le forcer à rester auprès de toi ou quoi que ce soit d'autre. Mais ne voulant pas rester trop loin de lui, tu t'approchais un peu, juste pour venir prendre ses mains, entremêler tes doigts aux siens. Il te souhaitait un joyeux anniversaire. C'était… Particulièrement bizarre. Tu savais que tu ne lui avais rien dit sur ton anniversaire, mais tu te disais qu'en tant que doyen de l'université, il devait avoir ton dossier en tant que professeur, et dessus, ta date de naissance. Alors en soit, ce n'était rien de grave, mais tu voyais dans son regard qu'il y avait quelque chose. Gênée, tu baissais les yeux. « Oh… Euh… Merci. » Tu ne savais pas trop quoi lui dire, tu ne savais pas trop quoi lui expliquer, et en plus de ça, il était peut être un peu tard pour t'expliquer, ton anniversaire était passé de toute façon. Tu relèves ton visage et dirige tes yeux vers son regard. Tu ne sais pas vraiment ce qu'il te dit, ce regard, si d'habitude tu arrives à le comprendre sans un mot, là, non, tu ne vois rien. « Je suis désolée de ne t'avoir rien dit pour mon anniversaire, c'est juste que… C'est pas trop mon truc de vieillir et de fêter ça. » Tu te confiais à lui. Oui, c'était ridicule, et oui, il n'allait sans doute pas comprendre. Même toi tu ne comprenais pas, plus jeune tu étais la première à vouloir faire une grande fête pour ton anniversaire, mais depuis que tu avais dépassé la barre des trente-cinq ans, c'était terminé. Tu espérais qu'il ne t'en voulait pas trop, qu'il ne serait pas fâché contre toi. « Mais le plus beau cadeau que je pouvais avoir c'est d'être avec toi là maintenant. » Tu t'approches un peu de lui, et viens capturer ses lèvres à ton tour en passant tes mains dans son cou. En imitant le baiser qu'il t'avait offert plus tôt, tu lui offres tes lèves, tu les glisses contre les siennes. Tu sens que tu dois rattraper cette longue semaine sans lui, et les baisers sont le meilleur moyen de rattraper le temps perdu. Tu pourrais tout donner de toute façon pour ses lèvres. Tu gardes ton visage à proximité du sien, quittant ses lèvres. « Je suis une femme comblée. » murmures-tu contre sa bouche. Tu étais aux anges avec lui, à cette instant précis, tu ne voulais pas rêver mieux, et tu ne pouvais pas rêver mieux de toute façon. Lloyd était tout ce dont tu pouvais rêver, sauf que là, ce n'était pas un rêve, il était là, et toi avec lui. Tu redescendais tes mains pour reprendre les siennes, avant de marcher un peu pour venir t'asseoir sur son bureau, ou du moins, sur la seule partie de son bureau sur laquelle tu pouvais t'asseoir sans manquer d'écraser un tas de feuilles. « Est-ce que tu as encore du travail, ou on peut rentrer tous les deux ? » S'il avait du travail, tu resterais avec lui. Peut être pas là, dans son bureau, mais tu irais dans le tien au pire. Mais s'il avait fini, vous seriez beaucoup mieux chez lui, ou chez toi, alors tu étais prête à prendre la route avec lui. Tu avais fait une heure de route pour venir le voir, et tu étais prête à faire une nouvelle heure de route pour rentrer avec lui. Pour quelqu'un qui n'aimait pas conduire, c'était assez exceptionnel…

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 11:44


Tell me, tell me that you want me.

Échanger des baisers, qu'ils soient innocents ou pas, c'est une sensation dont tu as bien du mal à t'en passer. Dès lorsque tes lèvres glissent sur les siennes, c'est difficile pour toi d'arrêter. Elle le sait, elle s’en doute du moins et puis, elle aussi a bien du mal à te lâcher lorsque vous commencez à vous embrasser. Si vous n'avez pas d'obligations, vous savez l'un comme l'autre que ça va déraper et franchement tu n'as rien contre ça, vraiment pas. Tu es toujours le premier à vouloir passer à l'étape supérieure mais bien qu'elle soit plus qu’attrayante, elle n'est pas envisageable ici. Plus tard, chez toi, oui, sans problèmes, mais pas maintenant, pas dans ton bureau. Tu souris plus largement cette fois, elle est ici, elle ne bouge plus, si seulement elle pouvait rester tout le temps avec toi, ça serait parfait, tu pourrais profiter de sa présence, plonger ton regard dans le sien lorsque tu doutes, l'embrasser quand tu en as envie et tout le reste et puis aussi et surtout lui dire que tu l'aimes, autrement qu'avec ton simple regard. Peut-être bientôt, tu ne sais pas, mais tu as l'impression que ça va t'échapper des lèvres un jour ou l'autre. Tu es tellement souvent sur le point de le lui dire que ça va être tout naturellement que tu vas le faire. Enfin, quoi qu'il arrive, sur ce sujet, tu es certain de ce que tu ressens et si tu le lui dis, trop tôt, tu n'attends pas de réponse venant de sa part, tu ais que ça viendra, que tu es rapide de ton côté, tu ne lui demandes pas de l'être. « Tu es tout ce que je désire Aloy, toi, dans mes bras, c'est tout ce dont j'ai besoin. » C'est comme là, c'est naturellement que tu le lui dis et c'est sincère, c'est vraiment ce que tu désires, elle est rien qu'elle jusqu'à la fin. « Tu es arrivée jusque à la fin, j'avais un nouvel article à envoyer et j'ai terminé ma phrase lorsque tu es entrée. » Ce magnifique moment ou tu as simplement levé ton doigt en l'air pour la faire patienter sans savoir que c'était elle. Tu es content de ce que Mark a fait, lui dire que tu étais là et tu devras le remercier encore pour t'avoir conduit ici sans rien demander. C'est vraiment un excellent ami et tu as de la chance de l'avoir, d'autant plus qu'il sait tout ce qu'il se passe entre vous. Il ne juge pas bien qu'il ne comprenne pas trop les sentiments, lui c'est un homme qui aime les femmes, s'amuser avec et prendre du bon temps, il se considère encore jeune malgré sa quarantaine bien entamée. Mark est un type bien, vraiment. Mais, il n'est pas le sujet de votre conversation, si ? Tant pis, tu n'es pas là pour parler de lui, il t'en voudra pas. « Ton chéri avait vraiment envie de te voir aussi. » Tu es toujours aussi amusé de l'entendre t'appeler comme ça et ça te fait étrangement plaisir, tu n'as jamais eu de petit surnom comme ça, tu as eu des surnoms, mais jamais affectif comme ça. Ton prénom est facile à prononcer, il est court, pas besoin de mieux, si ? Chéri, ça te convient tout comme toi, tu l’appelles mon cœur parce que c'est vrai, c'est elle qui a ton cœur. Tu te vois mal l'appeler bijou ou pire, mon chat comme tu l'as déjà entendu. Tu aimes ce qui est simple mais aussi et surtout, pur. On ne peut pas se tromper si tu l’appelles mon cœur devant un public, ils sauront qu'elle est à toi et rien qu'à toi. C'est ce que tu espères, tu n'as pas eu cette impression hier en la voyant avec Jimmy sur la photo. C'est dingue comme tu n'arrives pas à t'en défaire de cette image. Tu vas devoir en parler, rapidement avant que ça commence à te bouffer.

Elle glisses ses mains contre les tiennes qu'elles serrent avec tendresse et elle semble un peu surprise après ce que tu viens de dire, comme si elle ne s'y attendait pas. Tu plisses légèrement les yeux observant ses réactions et restant attentifs à ses mots. On dirait qu'elle ne se doute pas une seconde que tu as pu voir cette fameuse photo d'eux deux. « Je comprends, ça doit faire plus de vingt ans que je n'ai pas fêté le mien. » ça fait tellement longtemps que parfois, tu l'oublies carrément, enfin là ça ne va plus être possible avec Mark qui n'oublie pas tous les onze du mois de venir te voir et te le souhaiter. C'est idiot, mais c'est drôle, il n'a pas lâché le morceau rien que pour savoir ça, quitte à te faire pas mal picoler pour te le faire avouer. Même Caroline n'a jamais fêté ton anniversaire, elle acceptait ton choix, ce qui n'était pas le cas de ta mère qui se faisait toujours des films. « Et je me dis la même chose, si à partir de maintenant je me réveille tous les matins à tes côtés, ça sera mon anniversaire tous les jours. » Tu souris de nouveau, tendrement malgré ces quelques pensées amères qui restent ancrée en toi à cause de Jimmy. Elles persistent malgré le baiser qu'elle te donne et auquel tu réponds avec une passion qui se libère. Tes mains glissent dans le bas de son dos, sur ses hanches et tu colles ton bassin au sien pour accentuer votre proximité. Tu ris légèrement lorsqu'elle parle d'elle en temps qu'une femme comblée et qu'elle recule pour venir s’asseoir à moitié sur ton bureau couvert de copies. Ta raison est en train de te quitter de plus en plus lorsque tu viens à te coller à elle. Tu te mords lèvre inférieure, tu te retiens de te jeter sur ses lèvres. « Du travail ? Non, c'est terminé. » Tu avais prévu de te reposer après ta dernière ligne mais là, tu n'as plus du tout ça en tête, bien autre chose et pourtant, il n'en est pas question, vraiment pas, tu dois parler. « Je pense que j'ai quelques mots à te dire. » Tu passes ta main sur son visage que tu caresses du bout des doigts. « Ne t'inquiète surtout pas mon cœur. » Tu l'embrasses sur le front pour la rassurer avant de tenter de t'exprimer. « J'ai parfois un peu de mal à me faire comprendre avec ce que je ressens, ce que je veux aussi parfois, j'ai tendance à garder énormément pour moi, à penser plus qu'à ne parler... Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est juste pas évident à faire. » Tu pinces les lèvres, c'est vrai, il suffit de te voir perché dans tes pensées durant dans des conversations très importantes. « Tu sais à quel point je tiens à toi et à quel point ça a été difficile pour moi ces quelques jours, parce que j'étais seul et que je n'avais qu'une envie, c'était de te rassurer en te serrant dans mes bras... Je ne suis pas parfait, vraiment pas, je ne suis que Lloyd. » C'est tout sourire que tu termines ta phrase, tu ne veux vraiment pas qu'elle s'inquiète ou quoi que ce soit. « Ce que je ressens pour toi Aloy, c'est tellement fort, tellement que parfois, je m'en veux, parce que je vais sans doute trop loin et j'ai tellement peur, de te perdre, de me comporter de travers ou de dire quelque chose de mal. » Tu baisses les yeux une seconde et tu reviens les percher dans les siens. « Je me donne un point d'honneur à être honnête mais les sentiments et moi, c'est une relation compliquée, enfin... Mais je fais de mon mieux, ça va s’améliorer... Tout ça pour te dire que j'ai vu la photo avec Jimmy. Je ne t'en veux pas, vraiment pas, je suis même content que tu n'étais pas seule. J'étais rassuré de savoir que tu étais à Cardiff. » Tu passes ta langue sur tes lèvres pour les humidifier. « J'ai été jaloux, lorsque j'ai vu la photo, j'aurai voulu y être à sa place... » Tu te sens plus léger, c'est tellement bizarre que tu en as la tête qui tourne. Tu marques une nouvelle pause. « Je sais que je n'ai pas à être jaloux, mais je tiens tellement à toi que... C'est arrivé. » C'est débile certainement, mais c'est arrivé. Tu arrives à retirer cette douleur que tu gardais en toi. Ce n'est pas encore au top, mais tu sais que ce qu'elle va dire, ça va effacer tout le reste. Plus tard, dans votre relation, tu pourras lui dire que tu as peur de l'abandon et que cette semaine a été un enfer pour toi cause de ça. Peut-être... En attendant, tu es là, collé à elle et tu attends sagement le sourire en coin, désolé.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 12:01

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EXORDIUM.
Si tu avais su que ça allait être comme ça, tu serais revenue bien avant. Juste pour être dans ses bras, pour fondre de nouveau sous ses baisers. Tu avais envie de ça, tout le temps, c'était dingue. Il t'avait manqué, affreusement. Tu profitais de ses lèvres sans arrière pensée aucune, juste parce que c'était Lloyd, que c'était vous deux, et que c'était tellement bon de le retrouver. Ses mots, ses phrases t'avaient manqué, il te disait pleins de belles choses, et tu ne regrettais pas d'être revenue ici. Oui, là, tu aurais aimé revenir plus tôt, tu aurais même aimé ne jamais partir, mais tu savais que ton départ avait été essentiel pour vous deux. Tu ne savais pas gérer tes ressentis, tes pensées quand elles fusaient de trop comme elles avaient fuser lorsque Lloyd t'avait informé de son ancienne relation, son mariage. Au fond, tu savais très bien que tu garderais ça dans un coin de ta tête, mais ça ne te dérangeait pas. Tu avais réussi à assimiler qu'il avait eu une vie avant toi, il était plus âgé que toi de toute façon c'était normal qu'il ait vécu plus de choses que toi. Vous aviez chacun votre vie passée, et tu étais prête à l'accepter. Tu savais que pour un autre, tu l'aurais peut être pas accepté, mais avec Lloyd, oui, tu voulais l'accepter, parce que tu le voulais lui, ce n'était pas plus compliqué que ça. « Encore un ? Wahou, j'ai hâte de lire ça ! » Tu étais réellement contente pour lui, il enchaînait les articles, et même si tu savais que ça lui demandait de travail, tu voyais qu'il était heureux à faire ça. Tu connaissais sa passion pour son travail, et même si tu savais que plus il aurait du travail, plus ce serait compliqué de le voir, tu t'en fichais. Il était heureux comme ça, et ça te rendait heureuse. Tu finis par descendre tes mains et venir prendre les siennes, en restant le plus proche possible de lui. Tu avais une semaine de câlin, de proximité et de tendresse à rattraper. Il t'avait souhaité ton anniversaire. Tu n'avais pas trop réfléchi à savoir comment est-ce qu'il savait que c'était ton anniversaire, mais c'était le doyen, il avait accès à toutes les informations qu'il voulait en soit… Mais tu t'excusais quand même. Tu n'étais pas du genre vantarde, et tu aurais eu du mal à lui dire que c'était ton anniversaire, mais tu aurais peut être dû lui dire quelque chose quand même… Tu lui expliquais, et il avait l'air de te comprendre. Ca te rassurait, tu ne voulais pas qu'il t'en veuille, pas pour ça… Il comprenait, et il te disait que lui, ça faisait vingt ans qu'il n'avait pas fêté son anniversaire. « Quoi ? Ah oui, non, moi ce n'est pas à ce point non plus… » Au pire, vous pourriez très bien vous faire quelque chose pour fêter votre anniversaire ensemble, tous les deux. Juste tous les deux. En soit, tu aurais dû y penser, tu aurais bien aimé être avec lui hier. La preuve, tu n'avais presque parlé que de lui avec Jimmy. Il animait tes moindres pensées et oui, en y réfléchissant bien, tu aurais peut être mieux accepté ton anniversaire si tu avais été avec lui. « Ca m'irait totalement, de me réveiller dans tes bras tous les matins. » dis-tu en venant l'embrasser et en sentant ses lèvres te répondre, et son corps venir se coller au tien. Tu sentais que la tendresse des retrouvailles laissait place à la passion. Tes mains viennent attraper le bas de sa chemise, alors que tu mets un terme à votre baiser pour venir t'asseoir sur son bureau, en espérant qu'il avait fini de travailler, pour que vous puissiez rentrer tous les deux sans trop tarder.

Mais ton coeur loupe un battement quand il te dit qu'il a des choses à te dire. Sa main sur ton visage te rassure un peu, mais tu es quand même curieuse, même s'il te disait de ne pas t'inquiéter. Tu ne voulais pas en revenir à l'état dans lequel vous étiez tous les deux l'autre jour, tu voulais que tout aille bien, et tu avais peur que ce ne soit pas le cas. Tu l'écoutais avec une grande attention, tes mains se serrant toujours sur sa taille. Tu finissais quand même par sourire légèrement en l'entendant dire qu'il n'était pas parfait, tu n'osais pas l'interrompre, mais tu pensais tout le contraire. Et le voyant sourire, tu essayes de te détendre, mais ce n'est pas si facile. Il te dit des choses, tu sens que ce n'est pas si facile que ça pour lui de te dire ça. Tu comprenais enfin tout, comment il avait su pour ton anniversaire et ce pourquoi il te disait tout ça. Tu te sentais tout de suite très mal, mon dieu tu n'avais même pas pensé au fait que ça pouvait l'affecter que tu sois avec Jimmy, ça t'était tellement sorti de la tête, parce que c'était Jimmy et que pour toi il était comme un frère, mais Lloyd le voyait bien sûr comme ton ex, ce qu'il était aussi. Il n'avait pas à s'excuser, c'est toi qui avait merdé, du tout au tout. Tu lâchais sa taille pour venir entourer son cou de tes bras et te collait à lui en prenant dans tes bras. Tu fermais les yeux en calant ton visage dans son cou. « Je suis tellement désolée. » murmurais-tu doucement. Tu avais fait tellement de faux pas ces derniers jours, c'était pas croyable. Tu reculais ton visage pour venir te placer face à lui et plonger ton regard dans le sien « Je ne voulais pas te rendre jaloux, je ne voulais pas que tu te sentes mal, je… Je suis tellement, tellement désolée Lloyd. » Tu l'étais, tellement. Tu aimerais revenir en arrière et ne pas avoir à lui faire subir tout ça. « Je suis maladroite je le sais, mon départ, et puis mon anniversaire… Maintenant que j'y pense, je réalise que je n'aurais pas du faire ça, pas sans toi. » De toute façon, c'est simple, maintenant, tu ne t'imagines plus vivre quoi que ce soit sans lui. Tu étais convaincue qu'il était une partie à part entière de toi-même, que tant que tu ne serais pas avec lui, tu ne serais pas conquise. « C'est juste que… Enfin, je ne sais pas, je n'ai pas l'habitude d'être en couple, de partager des choses avec quelqu'un que j'apprécie autant que je t'apprécie toi, et… C'est bizarre, je pense que j'ai besoin de m'adapter, et je suis désolée si je te fais du mal, c'est vraiment, vraiment pas ce que je veux. C'est la dernière chose que je veux. » Tout ce que tu voulais, c'est qu'il soit heureux, avec toi, et que toi tu sois heureuse avec lui. C'était ça que tu voulais. Tu ne voulais pas lui demander plus de temps, tu t'adapterais en étant avec lui, mais là, tu le savais, tu allais apprendre de tes erreurs. Tes mains venaient doucement caresser son cou, et tes lèvres venaient retrouver les siennes un court instant avant que ton regard se fixe de nouveau dans le sien. « Je suis bien avec toi, Lloyd. Je le suis vraiment, et si il y a quelque chose que cette semaine m'a montré, c'est que je ne veux pas être loin de toi. Je tiens à toi, tellement, et je ne veux plus être loin de toi pour aussi longtemps. » Tu savais que tu allais bientôt partir en Pologne. Tu avais du mal à te faire à l'idée d'être loin de lui avant, mais maintenant, c'était bien pire. Tu aimerais qu'il parte avec toi en Pologne, mais tu savais que ce serait impossible. « Mais voilà, je suis comme je suis, je suis très maladroite. Et je ne comprends rien aux sentiments et à toutes ces choses-là, que ce soit chez moi ou chez les autres. Je veux que tu me fasses confiance, et que tu me parles de ce que tu penses, de ce que tu ressens, parce que je suis vraiment nulle et je ne veux pas mal interpréter les choses avec toi. » Tu n'étais pas douée à ce niveau-là. Les choses les plus évidentes te passaient souvent au dessus de la tête, comme l'exemple de Lloyd qui te souhaitait ton anniversaire, et qui faisait sans doute référence à la photo avec Jimmy, finalement. « Et vraiment, tu n'as aucune raison d'être jaloux de Jimmy, vraiment vraiment. » Tu étais honnête quand tu lui disais ça avec un sourire qui se voulait rassurant. Tu n'osais pas vraiment dire à Lloyd que vous aviez passé la plus grosse partie de la soirée à parler de lui, mais tu savais que si lui t'avais parlé de sa femme, tu ne lui avais pas encore vraiment parlé de Jimmy. Mais tu le ferais, dès qu'il te poserait la question, tu le ferais. De nouveau, tu venais l'enlacer en te serrant contre lui, et en venant déposer quelques baisers dans son cou, avant de fermer les yeux et de juste profiter d'un simple câlin.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 12:13


Tell me, tell me that you want me.

L'idée d'écrire de plus en plus d'articles t'enchante énormément, mas tu sais aussi que ça va te demander encore plus de temps et pour ça, ce n'est pas certain que tu seras disponible, d'ici-là à ce qu'on t'invite pour commenter tes écrits, ça va être une sacré galère. Tu adores ça écrire et même parler de ton travail, te perdre dans des explications abracadabrantesques.  C'est souvent le cas avec Penny, elle te lance dans des conversations sans fin et tu adores ça, discuter des gens, de ce qu'ils font, de cette société qui vous échappe. Oui, si il y a bien une chose que tu aimes, c'est ton travail, depuis que tu t'es lancé dans la sociologie tu étais inarrêtable. C'est ta passion et tu as de la chance d'avoir pu en faire ton métier, parce que de base, à la sortie de l'université avec tes recherches, tes écrits et autres stages passés, tu ne savais pas réellement ce que tu allais faire et l'éducation est venue se percher devant toi. Tu as reçu de nombreuses offres, surtout pendant que tu voyageais. Tu as même été professeur à New Delhi pendant trois mois. Ton installation en Angleterre a été récompensé car dès lors que tu as posé les pieds à Londres, tu as immédiatement eu des responsabilités. Bref, tout ça pour dire que tu serais vraiment ravi d'en discuter avec Aloy et de la laisser perplexe derrière tes explications assez pessimistes il faut se l'avouer, mais tu as du mal à voir du bien, surtout dans des temps difficiles comme ceux que vous traversez tous actuellement. Tu as une vision assez sombre, mais tu le vis bien parce que tu fais tout pour arranger la vie de autres usant de la tienne afin de les aider du mieux que tu peux. En parlant de ça, il ne faut surtout pas que tu oublies que tu as un cours de quatre heures la semaine prochaine à donner à tes dernières années pour une préparation vraiment parfaite aux examens qui ont commencé et qui se terminent dans deux semaines. Et en parlant de ça, tu as aussi une soirée pour les professeurs et autres encadrant à organiser. C'est la semaine prochaine normalement, le vendredi, tu as besoin de confirmer les invitations et tout ce qui va avec. Tu es bien décidé à faire quelque chose de parfait, pour les remercier dans un premier temps mais aussi de la motiver pour l'année prochaine et la date n'est pas choisie au hasard, tu profites qu'ils soient tous encore là pour les avoir tous sous la main. Tu vas devoir préparer un discours et ça va te coûter du temps aussi. Tu sens que les prochaines nuits vont être courtes et quand tu vois Aloy devant toi, tu te dis que ça ne sera pas que à cause du travail. Ce n'est pas grave, tu  vas pouvoir faire deux choses que tu aimes et ce n'est pas donné à tout le monde.  Mais bien avant que tu puisses te concentrer sur ça, tu as effectivement des choses à lui dire afin que tu puisses alléger les charges que tu portes sur les épaules depuis cette fameuse discussion au sujet de ton mariage qui a bien marqué votre couple, comme quoi, le passé à beau être derrière soit, il a toujours un impact plus ou moins puissant sur l'avenir. Tu veux te concentrer sur votre avenir que tu veux le plus merveilleux possible parce que c'est la femme que tu aimes et elle a le droit à tout ce qu'elle désire, absolument tout. Ton pouvoir de super-héros, c'est ça, la rendre heureuse.

Tu glisses tes mains sur son visage que tu caresses et tu réponds à ses baisers avec une passion qui grandit de plus en plus, tu ne contrôle pas et c'est normal, tu viens de la revoir après presque une semaine sans avoir pu la serrer dans tes bras. C'est très attentivement que tu l'écoutes, sans la couper et tu comprends ce qu'elle dit, tu sais qu'elle ne fait pas exprès, tu sais aussi qu'elle fait de son mieux et tu vois à quel point vous vous ressemblez tous les deux et qu'il va falloir faire un grand travail sur la communication. Tu ne lui en veux absolument pas pour Jimmy, même si tu as eu du mal, que tu t'es senti comme une merde, tu comprends, c'est toi, tu es un homme et voir la femme que tu aimes dans les bras d'un autre... C'est difficile. Tu la serres dans tes bras, te voulant rassurant pendant de longues secondes avant de te reculer très légèrement sans pour autant couper le contact entre vos deux corps. « Crois-moi mon cœur, je te fais confiance. » Avec ta vie. « Je sais que tu ne fais rien dans l'optique de me faire du mal, c'est maladroit et je crois qu'on l'est tous les deux. Il suffit qu'on communique un peu plus et ça ira, ne pas qu'on reste dans notre coin lorsque quelque chose nous tracasse. » Tu caresses son doux visage du bout des doigts. « Je ne te demande pas de tout me dire, tu as le droit à garder des secrets, à ne pas tout partager, ce qui est tout à fait normal, mais j'ai envie que tu puisses vouloir te confier à moi, me dire ce que tu ressens... » Ta main droite glisse dans ses cheveux que tu caresses avant de déposer un léger baiser sur ses lèvres. « Je te promets, que je vais faire de mon mieux pour te dire ce que je pense, même si je pense que tu vas regretter au bout d'un moment parce que je suis bizarre quand je pense trop. » Tu souris en coin, mystérieux parce que oui, tu serais du genre à la réveiller en pleine nuit pour lui poser une question sur l'usage d'un terme que tu aurais employé dans la journée. Tu te prends souvent la tête pour des broutilles aussi, c'est ce qui fait toute la complexité de ton personnage. « Je doute que tu apprécies que je te réveille pour te demander si j'aurai du utiliser un mot plutôt qu'un autre... » Tu l'embrasses, prenant sa lèvre supérieure entre les siennes et tu recules à nouveau ton visage. « Plus sérieusement mon cœur, je suis un homme, si je vois un autre homme avec... » la femme que j'aime. « ...toi, même si je te fais confiance, la jalousie, elle est là, elle reste en moi, elle me rappelle que je tiens à toi plus que tout. » et que je te veux. C'est une réaction normale venant des hommes de ressentir ça et tu supposes que si elle te voit avec une autre femme, elle va ressentir ça aussi, cette sensation dans le bas ventre, celle qui va rester jusqu'à ce qu'elle soit à tes côté pour dire, mine. Tu donnerais tout pour voir son regard jaloux, juste le croiser et y répondre. Tu aimes savoir que quelqu'un te veut, tu te sens important et puis au fond de toi, tu as la peur qu'on t'abandonne. C'est pour que ça que tu donnes autant et que passer du temps loin de l'autre et quelque chose de compliqué.  « Sinon mon cœur, ce que je te propose avant que... » Tu souris largement elle va comprendre. « Je range mes affaires et on rentre à Tenby, pour passer une nuit dans un lit et non pas le canapé. » Tu glisses tes mains sur ses hanches, poussant ton bassin à l'encontre du sien avec tout ce même sourire, il ne quitte plus ton visage.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Jeu 11 Mai - 22:44

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EXORDIUM.
Tu te livrais à lui, tu n'avais pas trop de mal. Vous pensiez la même chose tous les deux, vous étiez sur la même longueur d'onde, et c'est ce que tu aimais dans votre couple. Il s'était livré à toi, et tu te livrais à lui. Ca te semblait normal, alors que d'habitude, tu ne savais pas faire ça. Tu ne savais pas parler de ce que tu pensais, de ce que tu voulais. Mais avec Lloyd, c'était différent. Tu ne sentais pas de gêne, de retenu. Tu te sentais mal justement, à l'idée de n'avoir pas plus discuter avec lui de ce que tu pensais. Tu ne regrettais pas d'être partie à Cardiff, mais tu regrettais de ne pas avoir plus discuter de tes soucis avec lui. Ca t'aurait peut être éviter de pleurer au téléphone l'autre jour, et surtout ça t'aurait évité de lui faire mal en restant loin de lui. Tu t'en voulais, vraiment. Tu aurais aimé qu'il te le dise, tu serais rentrée sans hésiter. Tu voulais le bien de votre couple, et selon toi, c'était pour ça que tu étais partie, mais son bien être à lui venait avant votre bonheur en tant que couple. Tu tenais tellement, tellement à lui. C'était peut être beaucoup dire, mais tu donnerais beaucoup pour t'assurer que Lloyd allait bien. Tu étais du genre souvent inquiète, mais avec lui, c'était bien pire. La preuve en avait été quand il était tombé malade, tu n'avais pas hésité une seule seconde à venir le voir et à venir t'occuper de lui, et rien que de lui. Tu t'engouffres dans ses bras, et tu profites de cet instant. Tu aimais être dans ses bras, juste dans ses bras. Sa grande taille et sa force faisaient que tu te sentais en sécurité. Tu étais rassurée quand tu étais proche de lui comme ça. Tu aurais aimé rester comme ça, à l'enlacer, mais il reculait un peu. Tu l'écoutais avec toujours autant d'attention, en restant collée à lui. Tu étais contente de savoir qu'il te faisait confiance, surtout parce que toi, tu avais une confiance aveugle en lui. Tu étais persuadée, tu savais même qu'il ne te ferait jamais de mal volontairement. Comme toi, tout ce que tu avais fait, le mal que tu lui avais fait cette dernière semaine, ce n'était pas volontaire, tu n'avais pas pris conscience que ça pouvait l'affecter autant. Et puis s'il était aussi maladroit que toi, votre relation allait sans doute être assez rocambolesque, mais tu prenais le risque. « On communiquera plus alors, du moins on essaiera, tous les deux. » C'est comme une promesse que tu lui faisais. Tu lui parlerais plus, et tu le pousserais, lui, à se livrer un peu plus à toi. Enfin, tu le pousserais sans trop le pousser non plus, tu ne l'obligerais à rien, mais s'il fallait que tu lui demandes plus souvent comment est-ce qu'il se sentait, tu le ferais. Pour vous. Et de la même façon, tu essaierais de partager plus de choses avec lui. Pas seulement parce qu'il te le demandait, mais aussi parce que tu en avais envie. Tu voulais qu'il puisse savoir ce que tu fais, tout comme toi tu aimais bien quand il te parlait de son travail, de ses articles, toutes ces choses là. « Franchement, Lloyd, je n'ai pas de secret ou quoi que ce soit à cacher. Je veux tout partager avec toi, vraiment. C'est juste que je ne pense pas à les partager avec toi, pas encore du moins. » Tu n'étais pas une fille secrète. Tu n'avais rien à cacher, ta vie n'était pas assez trépidante pour ça, vraiment. Tu étais simple, très simple, trop simple même des fois, tu étais chiante de simplicité. Mais c'était aussi pour ça que tu voulais tout partager avec lui, parce que tu aimerais un jour partager sa vie de tous les jours, et plus tu en saurais sur lui et lui en saurait sur toi, plus ce serait facile d'aspirer à une vie en couple. « Mais oui, je veux vraiment tout partager avec toi, et je pense qu'un de ces jours, j'arriverai à te raconter mes journées naturellement. Mais ne pense pas que je veux te cacher quelque chose… C'est juste que je ne pense pas à te le dire. »

Tu fermes les yeux en sentant sa main passer dans ses cheveux, tu aimais beaucoup ça. Tu répondais à son baiser sans trop d'ardeur, juste ce qu'il fallait. C'était tellement tentant, d'être passionnée avec lui, là, maintenant. Il n'y avait personne à l'université de toute façon. Mais une partie de toi n'avait pas envie de finir cette discussion, parce que même si tu aimais tout faire avec lui, tu adorais aussi parler, et avoir ces discussions sérieuses avec lui. Tu souriais quand il te disait qu'il pouvait être un peu bizarre par moment, peut être même jusqu'à te réveiller au milieu de la nuit pour des broutilles. Tu lèves les yeux au ciel, en faisant mine de réfléchir. « Hum… Si le réveil vient avec un gros câlin et une tonne de bisous, je ne serai vraiment pas contre que tu me réveilles au milieu de la nuit. » tu réponds avec un sourire en coin, tu donnerais tout pour ses bisous et ses câlins. Tu apprécies d'ailleurs le baiser qu'il te donne, en gardant tes mains dans sa nuque. Tu étais bien là, dans ses bras, c'était agréable, et tellement naturel. Tu te pinçais doucement les lèvres quand il te parlait de ce sentiment de jalousie. Alors que certaines pouvaient être ennuyées par la jalousie, toi, ça ne te dérangeait pas, tant que ça ne devenait pas extrême. Tu venais l'embrasser avant d'ajouter : « Je comprends, je suis sans doute pareille. Mais je te promets que tu n'as aucune raison de l'être. C'est avec toi que je veux être, tout le temps. Et oui, je regrette de ne pas t'avoir dit de me rejoindre. » Il fallait bien avouer tes regrets, et ça en était un. Tu te disais que tu aurais pu passer la soirée d'hier avec lui, même si tu avais adoré la soirée que tu avais passé avec Jimmy. Ca aurait juste été différent avec Lloyd. « Je te promets que tu n'as, et que tu n'auras jamais aucune raison d'être jaloux de qui que ce soit, et je sais pas comment est-ce que je pourrais te le prouver, mais je te le promets vraiment vraiment. » Tu ne pouvais malheureusement rien faire de plus que le lui promettre. Tu savais ce que tu voulais, qui tu voulais, et c'était Lloyd, rien ni personne d'autre. Tu ne voulais pas qu'il ait mal en te voyant avec un autre garçon, parce que oui, de toute façon, tu avais toujours été plus proche des garçons que des filles en général. Mais tu n'avais pas, et tu n'aurais jamais d'arrières pensées tant que tu serais avec Lloyd, c'est-à-dire pour longtemps. Tu rigoles en l'écoutant, et en descendant tes mains dans son dos, pour venir entourer sa taille de tes bras. « Avant que quoiii ? » Tu prenais l'air le plus innocent du monde pour dire ça, en venant poser tes lèvres furtivement sur les siennes. Son bassin venait se coller au tien, et tu souriais. Est-ce qu'il avait vraiment envie de partir ? Mais bon, c'était sûr qu'à choisir, tu choisissais le lit plutôt que le canapé de son bureau. Tu venais l'embrasser une nouvelle fois, en restant face à lui. « Ca me va, tu as beaucoup d'affaires à prendre ? » Tu n'avais même pas pris ton sac à main, tu avais laissé tes papiers dans la voiture, alors s'il avait des choses à ramener, tu pourrais prendre quelque chose. Tu attendais qu'il ramasse ses affaires, et vous sortiez de son bureau. Tu prenais sa main le temps de marcher jusqu'à ta voiture. « Tu n'as pas peur de monter avec moi en voiture ? » Vu que bon, il savait que la conduite, ce n'était pas ton fort, loin de là. Arrivés au parking, tu te valais entre lui et la voiture. Tu te mettais sur la pointe des pieds et venais l'embrasser tendrement, avec un peu plus de passion, mais trop non plus, parce que vous alliez partir pour une heure de route. Tu faisais durer ce baiser un long moment, tes mains se serrant au niveau de sa taille. Mais tu finissais quand même par y mettre un terme, à contre coeur, mais vous aviez de la route à faire. Tu montais dans la voiture et t'attachais en mettant le contact. « Est-ce que tu as mangé au fait ? On peut s'arrêter prendre quelque chose sur la route si tu veux. » Tu n'avais pas mangé non plus, mais tu n'avais pas vraiment fin. Ce serait juste l'occasion pour vous de partager encore un peu plus de temps ensemble, finalement…

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Ven 12 Mai - 0:31


Tell me, tell me that you want me.

C'est bien, cette discussion vous apporte ce dont vous aviez besoin tous les deux, mutuellement vous êtes capables de vous rassurer et tout se passe pour le mieux. Tu entends les mots que tu désires et tu arrives à te faire comprendre plutôt facilement, ce qui est une première pour toi qui en général garde tout jusqu’à, jusqu'à longtemps, encore maintenant, tu as des mots que tu voudrais dire à ton ex-femme ou encore à Quinn, mais tu n'en as jamais eu l'occasion. Là, tu viens de lui dire ce que tu avais sur le cœur, avec un peu de recul du coup, tu étais plus calme qu'au départ, si tu avais eu à avoir cette discussion hier, ça n'aurait sans doute pas été aussi simple. Sous la pression tu réagis souvent très mal, tu ne supportes pas être sous le fait accomplis et devoir décider comme ça, tu te mets dans des états pas possible. Heureusement que tu as réussi à te calmer et rien qu'à voir le résultat de ce que vous vous dites, tu es tellement content. Tu te sens tellement bien, soulagé, même que la fatigue s'est éloignée de toi pour laisser place à une forme que tu ne pensais même pas encore avoir en toi. Tu te portes bien, collé à elle, tout contre elle, profitant de son corps et de cette tendresse qui t'a tant manqué. C'est agréable de pouvoir être avec elle comme ça et ça t’avait manqué, même si ce n'était que quelques jours c'est de trop. Tu glisses ta main droite sur son visage que tu caresses à nouveau, tu te perds dans tes pensées et tu te dis que tu as une chance inouïe de l'avoir pour toi, tellement elle est magnifique. « Je sais... » Murmures-tu, perdu dans tes pensées. Tes yeux dérivent sur ses lèvres pendant une seconde mais tu évites, pas trop longtemps, ne pas abuser des bonnes choses. « Communiquer oui, c'est bien... » Tu est tellement perché dans tes pensées que tes mots ont du mal à trouver une certaine cohérence. C'est l'intention qui compte, d'ailleurs, tu secoues la tête sur les côtés légèrement. « Enfin... Ça va venir petit à petit, tant que c'est naturellement que ça se fait, c'est parfait. » De nouveau, tu glisses tes doigts sur sa joue et tu viens glisser tes lèvres sur les siennes tendrement. Plus tu l'embrasses et moins tu as envie de parler et c'est normal parce qu'elle te déconcentre énormément, lorsqu'elle est aussi proche de toi. Le travail n'a pas le même attrait, loi de là. Il n'y a qu'elle dans ta tête, juste elle et pour longtemps. Le pouvoir qu'elle a sur toi dépasse l'entendement. « Je sais mon cœur, tu n'as pas à t'inquiéter pour ça. » Toi aussi, de fois tu oublies de dire quelque chose parce que tu as oublié, tu as eu autre chose en tête, c'est humain, ça arrive à tout le monde, tu ne lui en voudras jamais pour ça. Généralement ce qui est important, ça s'oublie moins et puis, ça arrive à tout le monde personne n'est parfait. Sauf elle, peut-être parce que l'idée de la réveiller en l'embrassant est en train d'occuper tout ton esprit et tu vas le faire un jour, pour ensuite lui dire que tu es eu une idée concernant un article sur la société du XVIIième siècle. Ou alors juste les baisers, si elle te répond, toi tu ne répondras plus de toi et ton idée s'en ira aux oubliettes. « Cette idée... » Tu souris largement, les yeux brillants. Tu ne vas pas l'oublier celle-là et si elle aussi, veut faire pareil, elle a le droit, même le devoir de le faire si elle en a envie.

Vous en revenez à cette idée de jalousie et tu comprends, tu ne veux pas non plus qu'elle soit jalouse, tu ne lui donneras pas de raisons de l'être mais tu sais tout aussi bien que c'est sain dans un couple d'en avoir un peu, mai que ça reste raisonnable. Ça montre que vous tenez l'un à l'autre. Tu sais pertinemment que si tu la vois avec un autre homme, tu risques d'être jaloux, un tout petit peu et puis, tu iras la voir, glisser ta main dans le creux de ses reins et tu te collerais à elle, fièrement. Cette idée te rend heureux aussi, parce que tu es fier d'être l'homme avec qui elle est actuellement, d'être le sien et tu sais qu'elle ne te ment pas, sa promesse, elle ne la fait pas dans le vent c'est évident, elle sait que c'est la même chose pour toi. « Tu n'as pas besoin de me prouver quoi que ce soit mon cœur... » Quoi que tu ne dirais pas non à un baiser langoureux, mais c'est une autre histoire, celle qui suit plus exactement avec elle qui joue l'innocente et qui te fait rire. Elle t'attire contre elle et tu regardes lorsqu'elle glisse ses mains dans le bas de son dos. Tu remarques que ta chemise s'est faite la malle, elle n'est plus dans ton pantalon, on se demande qui a fait ça. « Tu sais exactement de quoi je parle. » Dis-tu à voix basse, glissant tes mains dans son dos aussi, collant ton torse contre sa poitrine. C'est toujours une simple étreinte, mais il y a quelque chose d'autre, une passion qui vous anime qui lentement se glisse en vous et qui grandit de minute en minute. C'est pour cela que vous devez partir avant que tu perdre patience et que tu immortalises le canapé, ou le bureau avec elle. Pas ce soir et puis tu ne risques de plus pouvoir travailler du tout dans ton bureau si vous en venez à avoir des activités autres que intellectuelles ici. Tu réponds à son baiser avec tendresse avant de te reculer à contre-cœur. « Juste ranger ce que j'ai sur le bureau prendre le portable et c'est bon. » Et c'est ce que tu fais rapidement, tu contournes Aloy et tu rassembles tes papiers, tu glisses les brouillons dans le sac et tu mets l'officiel dans une pochette que tu laisses sur le bureau pour ta secrétaire demain matin. Le pc portable glisse à son tour dans le sac, tout comme les cigarettes et le briquet qui étaient cachés sous les papiers. Tu glisses le sac sur ton épaule et tu rejoins Aloy pour aller fermer le bureau. Tu entremêles tes doigts aux siens le temps de quitter l'université et d'arriver devant sa fameuse nouvelle voiture. La première fois que tu vas monter dedans. « Nan, je n'ai pas peur. » C'est le cas, le jour de l'accident les circonstances étaient vraiment particulières et difficiles et si elle ne se sent pas capable de conduire, tu peux très bien le faire. En attendant, tu l'embrasses, collé à elle, tu réponds à son baiser, glissant tes main sur son ventre, au dessus de sa veste, tu joues avec le tissu entre le out de tes doigts jusqu'à ce qu'elle t'abandonne pour aller se mettre au volant. Tu entres à ton tour dans la voiture. Tu mets la ceinture après avoir posé ton sac à tes pieds et tu te détends à nouveau, ravi de pouvoir te reposer sur quelque chose. « Manger ? On prendra de la glace à la maison. » Oui, c'est très sain, mais c'est très bon aussi et puis, tout le monde aime la glace, tu cuisineras demain, c'est une bonne idée. « Par contre, je te préviens y a des chances que je m'endorme le temps du trajet, je te conseille de mettre un peu de musique... » Tu souris, un peu désolé, mais tu as besoin de dormir un peu, récupérer des forces avant d'arriver. A peine quelques minutes après le départ, tu t'endors, la tête tournée vers elle, comme pour t'assurer inconsciemment qu'elle est bien là.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Ven 12 Mai - 10:47

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EXORDIUM.
Tu étais confiante, les choses se feraient naturellement entre vous de toute façon, comme elles se faisaient depuis le début. Tu ne t'inquiétais pas, enfin, pas vraiment. Bien sûr, tu garderais sans doute toujours cette appréhension qu'un jour, Lloyd se dise qu'il n'était pas bien avec toi parce que vous ne communiquiez pas assez, ou pour toute autre raison. Mais là, tout de suite, à ce moment précis, alors que tu te perdais dans ses bras, tu voyais dans son regard que ça n'était pas près d'arriver. Et lui pouvait sans aucun doute lire la même chose dans tes yeux. Cette semaine avait été difficile, très compliquée, mais tu étais prête à rattraper le temps que vous aviez perdu. Tu ne voulais plus le quitter, tu voulais rester dans ses bras. Ses baisers te faisaient rêver complètement, tu pouvais perdre pied à tout moment, tu le savais, mais son bureau n'était peut être pas le meilleur lieu pour se laisser aller non plus. Tu souriais, tu aimais l'idée de passer toutes tes nuits avec lui, et qu'il te réveille juste pour te poser une question. Enfin, tu aimais tout simplement l'idée de passer toutes tes nuits chez lui ou chez toi, finalement. Il ne te dérangeait jamais, même au milieu de la nuit s'il voulait parler de telle ou telle chose qui lui traînait en tête, tu serais une oreille attentive. Bon, certes, plus ou moins attentive dépendant à quel point tu dormais bien, mais attentive quand même. Et puis, surtout s'il était d'accord que ça vienne avec une tonne de bisous et de câlin, tu ne pourrais vraiment pas lui en vouloir. Tu souris en même temps que lui. Tu ne vous voyais pas encore vivre ensemble, c'était sans doute trop tôt, même si au final, vous passiez tout votre temps libre chez l'un ou chez l'autre. Mais de là à vous installer ensemble, non, il faudrait encore un peu de temps. Et puis, de toute façon, tu n'habitais pas si loin que ça de chez lui, donc ça n'était pas pressé. Vous étiez bien ensemble, tu aimais le train que les choses prenaient, et ça ne servait à rien de se précipiter. Tu venais te coller un petit plus à lui lorsqu'il te dit qu'il était peut être temps de partir. Tu jouais totalement l'innocente, faisant mine de ne pas savoir ce dont il parlait quand il disait que vous deviez rentrer avec que… « Non, vraiment aucune idée… » Mais bien sûr, tu savais, parce que sans doute comme lui, tu sentais cette attirance très forte, presque magnétique entre vous deux. Ce n'était pas l'envie qui te manquait, juste que ce n'était peut être pas le bon contexte. Tu avais beau aimer ce genre de choses, tu n'étais pas non plus la plus aventureuse. Tu laissais Lloyd s'éloigner, le temps pour lui de ramasser ses affaires. Il le fait rapidement, et vous partez en direction de ta voiture. Tes doigts viennent s'entremêler aux siens. C'était un de ces plaisirs tout bête, mais tu adorais marcher en lui tenant la main. C'était un peu comme être à la vue du monde, en montrant sans prétention que vous étiez ensemble, c'était agréable. Tu riais doucement en l'entendant dire qu'il n'avait pas peur de monter avec toi en voiture. Il était courageux, parce que même toi, tu aurais peur de monter avec toi même en voiture… Tu profites un instant avant que vous montiez en voiture tous les deux pour l'embrasser, frissonnant en sentant ses mains commencer à parcourir ton corps. Tu avais hâte d'arriver chez lui… Vous rentriez dans la voiture, tu allumais le contact. « T'as de la glace chez toi ? Tu es vraiment un homme parfait Lloyd ! » lui dis-tu avec un sourire. Tu adorais la glace, alors ça t'irait complètement. Et ça faisait assez longtemps que tu ne t'étais pas permise de sauter un repas pour manger uniquement un pot de glace. Enfin, c'est vrai qu'il n'avait pas besoin de ça pour être parfait, mais bon…. « D'accord, repose toi. » Tu mettrais un peu de musique douce, pas trop forte. Tu voulais le laisser se reposer, parce qu'il avait l'air épuisé. Et il ne mit pas longtemps avant de s'endormir.

Toi, tu ne devais pas t'endormir. Tu ne conduisais déjà pas très bien, alors si en plus tu commençais à somnoler, ça ne serait pas possible. Au lieu de ça, tu te perdais dans tes pensées. Tu lançais quelques coups d'oeil vers Lloyd, et tu réalisais beaucoup de choses. Déjà, il faudrait que tu te rattrapes pour l'avoir laissé, pour l'avoir abandonné cette semaine, sans vraiment lui donner d'explication. Tu t'en voulais. Tu aurais aimé trouver un moyen de te racheter auprès de lui, et tu chercherais. Tu trouverais sans doute quelque chose, vous organiser un week-end quelque part, juste vous deux par exemple. Ensuite, tu réalisais à quel point tu avais la chance d'avoir un homme comme lui. Non seulement il était beau, intelligent, grand et fort, mais en plus de ça, il tenait à toi. Il te l'avait prouvé, et tu n'étais pas sûre que quelqu'un ait déjà été aussi près à faire beaucoup de choses pour toi. Une fois encore, tu aimerais lui rendre l'appareil. Tu l'aimais. Plus les jours passaient, plus tu en étais certaine. Tu l'aimais. Tu avais beau essayer de réfléchir, tu ne voyais pas en quoi est-ce que Lloyd n'était pas l'homme parfait pour toi. Tu aimais tout chez lui, tu aimais chaque instant que vous passiez ensemble, tu souffrais quand tu étais loin de lui, bref, tu étais tombée amoureuse. Tu n'étais pas prête à le lui dire, même si tu étais très sûre de toi, tu voulais prendre ton temps. Tu n'étais pas encore prête, mais tu le lui dirais un jour. Tu ne savais juste pas quand exactement. Une heure, c'était long, et ça t'avait permis de faire un point sur votre relation. Tu ne voulais plus douter ou te poser de questions. Ce serait lui, et personne d'autre. Tu te garais finalement devant chez lui, il dormait toujours. Tu coupais le contact de ta voiture, et tu sortais sans faire de bruit. Tu venais ouvrir sa portière, et passer doucement ta main sur son visage. « Chéri on est arrivé... » murmures-tu à son oreille en venant déposer un baiser sur sa joue. Doucement, et grâce à ta petite taille, tu baissais la tête pour venir te glisser sur ses genoux en amazone. Tu passais tes mains autour de son cou, en caressant sa peau avec beaucoup de tendresse. Tu plantais ton regard dans le sien. « T'es beaucoup trop mignon quand tu dors comme ça, ça aurait pu me déconcentrer tu sais ! » tu dis avec un sourire. Tu avais fait très attention sur la route, mais tu n'avais pas pu t'empêcher de le regarder de temps en temps. Mais bon, ça allait, tu ne t'étais quand même pas risqué à prendre sa main ou ce genre de choses. Tu te levais finalement pour le laisser sortir de la voiture, et vous vous dirigiez vers la maison. Une fois à l'intérieur tu viens déposer un nouveau baiser sur ses lèvres, avant d'ajouter : « Va te coucher toujours, je dois juste appeler ma mère, je te rejoins. » Tu l'embrasses une nouvelle fois, et pars t'isoler sur la terrasse. En rentrant de Cardiff, tu avais complètement oublier d'appeler tes parents. Il était tard, mais tu ne voulais pas qu'il s'inquiète plus que ça. Tu t'asseyais sur la marche qui donnait sur la terrasse et appelais tes parents. « Allô maman ? » Elle n'avait pas mis longtemps à répondre, elle devait sans doute se faire un sang d'encre. « Ma chérie est-ce que ça va ? Il est tard, on se demandait où tu étais avec ton père. » Evidemment… « Non je suis bien rentrée, ne vous inquiétez pas, j'ai juste été un peu distraite en rentrant. » Tu n'avais pas encore parlé de Lloyd à tes parents, et tu n'allais pzs le faire là, par téléphone, à cette heure-ci, alors tu restais volontairement vague. « Tout va bien ? Tu es à la maison. » Surtout, rester vague. « Hum… Oui, oui, tout va bien maman ne t'inquiète pas. » Tu n'aimais pas mentir, alors tu ne dirais pas que tu étais chez toi, et avec un peu de chance, ta mère allait oublier sa question. « Bon… Parce qu'on s'est inquiété avec… » Tu la coupais. « Maman… C'est bon… Bref j'appelais juste pour ça, je vais aller me coucher. » Enfin, te coucher… Tu vas aller rejoindre ton copain et manger de la glace. Mais dans un lit, donc ça se tenait. « D'accord, bonne nuit ma chérie. » « Oui, bonne nuit à vous deux aussi. » Tu raccrochais. Tu avais hâte de retrouver Lloyd, et de passer la nuit dans ses bras.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Ven 12 Mai - 12:13


Tell me, tell me that you want me.
Si tu avais pu éviter de t'endormir aussi rapidement, tu l'aurais fais, sans soucis, malheureusement, toute la fatigue que tu accumulais depuis quelques jours à eu raison de toi, confortablement installé dans un siège de voiture. A peine la route commencé, tu t'es endormi, le plus simplement du monde. Faut dire aussi que tu as cette capacité plus qu'étrange d'être capable de t'endormir n'importe où sur n'importe quoi. Tu fais ça depuis que tu es gamin et franchement, ça t'a bien aidé durant tes voyages car là où tu allais il n'y avait pas toujours le grand confort et vous, occidentaux en majorité vous êtes habitués à des lits avec un sommeil et un matelas. Il y a aussi cette histoire de confiance, s'endormir en compagnie de quelqu'un qui reste éveillé aussi, c'est de la confiance pour toi, comme là, c'est à Aloy que tu donnes ta vie le temps d'un trajet. Tu sais qu'elle n'est pas toujours très à l'aise avec la conduite,si ce n'est pas du tout et pourtant. Sans hésitations, tu lui donnes ta vie. Tu le ferais à nouveau demain s'il le faut, mais demain, c’est toi qui va conduire de un, parce que tu adores ça et de deux, parce que tu seras toujours le premier à rendre service lorsque tu es en état de le faire. Tu aurais pu prendre le volant là, mais tu n'aurais pas été en totale confiance et rien qu'à te voir dormir après quelques minutes de trajet, on peut comprendre aisément pourquoi. Ce n'était pas une excellente idée pour toi de conduire sur le chemin du retour, mais la prochaine fois, ça ira. En attendant tu dors paisiblement, tu ne glisses même pas dans le monde de rêves, le trajet est trop court et son esprit à lui aussi autant besoin de se reposer, comme ton corps. Tu seras sans doute de meilleure forme lorsque tu vas ouvrir les yeux parce que sais que c'est elle qui va te réveiller et elle le fait toujours tellement bien que tu commences à apprécier être le deuxième à te lever, même si la voir s'éveiller est un spectacle que tu as bien du mal à oublier, va falloir faire un peu des deux. Pour le moment, il faut que tu quittes ton état endormi et ça ne tarde pas car une voix se glisse dans ta tête, celle d'Aloy et elle le fait avec la plus grande délicatesse. Tu sens ses lèvres contre ta joue et un poids léger se glisser sur tes genoux, immédiatement, tes mains viennent se poser sur ses hanches en même temps que les siennes glissent dans ton cou. Tu soupires de bien être et tu ouvres lentement les yeux, tu avais peur de la lumière, mais il s'avère qu'il se fait tard et c'est vrai, vous avez quand même passé un moment à discuter dans ton bureau. « Nous sommes arrivés, c'est bon signe ? » Ta voix est rauque, cassée par le sommeil, mais tu arrives à trouver une certaine cohérence. Tu ne voulais pas la déconcentrer, vraiment pas et puis, vous êtes là, arrivés à la maison, donc c'est que tout c'est bien passé. Tu as vraiment raison de lui faire confiance, elle te le prouve sans le vouloir. « Et je serai sans doute plus mignon sans cette barbe. » Voilà ce que tu grommelles lorsqu'elle a quitté tes genoux pour sortir de la voiture, tu en fais de même tout en passant ta main gauche sur ton visage. Tu prends les clés de la maison dans ta poche et tu ouvres l'entrée pour vous laissez prendre place chez toi. Tu déposes ton sac dans le salon, ta veste dans l'entrée et tu commences à frotter ton visage avec tes deux mains, cherchant à quitter complètement cet état de sommeil dans lequel tu es toujours.

Les lèvres d'Aloy viennent glisser sur les tiennes pendant quelques secondes, elle te dit d'aller te coucher parce qu'elle a un coup de téléphone à sa mère à passer. Tu hoches la tête mais tu ne montes pas immédiatement, tu es bien décidé à prendre cette glace et la déguster dans la chambre. Tu passes à côté d'elle qui est installée sur la marche qui donne sur le terrasse, tu ne restes pas, tu montes sans écouter, le pot de glace et deux cuillères en mains. Tu grimpes les escaliers rapidement pour aller dans ta chambre, heureusement tout est propre, tu as changé les draps hier en plus. Comme quoi tu as pensé à pas mal de choses malgré cette semaine difficile. Le pot de glace se trouve une place sur la table de chevet du côté d'Aloy dans le lit et toi tu te déshabilles jusqu'à te mettre en boxer simplement, tu vas à la salle de bain, de quoi te nettoyer le visage, te mettre de l'eau froide dessus pour te réveiller. Tu hésites pendant quelques secondes à raser cette barbe mais tu n'as pas envie de prendre le risque de te couper, tu feras ça demain matin après avoir passé une vraie nuit de sommeil et non pas une simple heure dans une voiture. L'eau froide fera l'affaire pour le moment et tu sors alors de la salle de bain pour venir te glisser sur le lit, dans toute sa longueur, tu te couches avec un sourire apaisé. Tu es enfin chez toi et les pas que tu entends dans l'escalier te disent que tu n'es pas le seul et tu ne peu pas rêver mieux, être à la maison avec la femme que tu aimes. Cette semaine se termine bien mieux que la dernière et il faudrait que ça soit tout le temps comme ça, vous avez besoin d'être heureux, autant l'un que l'autre alors tu vas tout faire en ton pouvoir afin que ce soit le cas. Elle mérite d'être la plus heureuse de toutes les femmes et tu vas t'occuper d’elle pour que ce soit le cas, bien que, lorsqu'elle va te voir dans cette position, elle va sans doute se demander si ça ne va pas être le contraire ce soir. Mais non, grand garçon que tu es, tu vas prendre sur tes forces qui sont encore en toi et faire d'elle la plus heureuse. Tu te redresses afin de te mettre assit sur le lit, tu passes tes mains dans tes cheveux qui eux aussi, méritent une coupe et tu attends sagement qu'elle te rejoigne. Enfin, sagement, impatiemment.

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ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Ven 12 Mai - 21:57

everything i do, i do it for you
EXORDIUM.
Vous veniez d'arriver chez lui. Tu avais fait extrêmement attention sur la route, mais malgré la musique, tu commençais à fatiguer. Il était temps d'arriver chez Lloyd. Conduire ce n'était pas ton truc, Lloyd le savait, même si il l'avait sans doute oublié, vu qu'il avait dormi pendant tout le trajet. Il te faisait sans doute assez confiance. Il ne devrait sans doute pas, mais bon… Tu te garais et tu t'empressais, en restant discrète, d'aller le rejoindre. Ca te faisait un peu mal au coeur de le réveiller, mais tu n'allais pas le laisser ça de toute façon. Hors de question que tu dormes toute seule cette nuit ou que tu le laisses mourir de froid dans ta voiture. Et puis accessoirement tu n'avais pas les clés de chez lui, pas encore du moins. Ca arriverait un jour, tu espérais. Mais pas de tout de suite, une fois encore, tu n'étais pas pressée. Tu rajoutais un moment de tendresse supplémentaire à cette soirée  en venant doucement t'installer sur ses genoux pour le réveiller. Heureusement que tu n'étais pas plus grande que ça finalement, sinon tu n'aurais pas pu te mettre sur ses genoux en étant à l'aise. Il se réveille doucement, et tu ne peux t'empêcher de sourire en le regardant. Tu rigoles en l'entendant parler de sa barbe, tu viens l'embrasser avant de te lever de ses genoux. « Bof, ça change, c'est pas si dérangeant que ça. » C'était vrai, il était différent avec cette barbe. Tu savais qu'il la gardait parce qu'il n'avait probablement pas eu le courage de se raser ces derniers jours, encore une fois, sans doute un peu à cause de toi. Mais toi, tu trouvais que ça lui donnait un côté sexy. Ca lui donnait peut être un certain côté un peu négligé, mais d'un autre côté, il était toujours tellement bien habillé et parfait sur lui même, à cause de son poste de doyen, toujours en chemise et en pantalon de costume, que finalement, tu pourrais facilement t'y faire à cette barbe. Mais bon, tu savais très bien qu'il la raserait, dès qu'il en aurait l'occasion. Peut être même que le temps que tu appelles ta mère, il aurait eu le temps de se raser. Ton pauvre chéri a l'air épuisé, alors tu lui dis d'aller se coucher en t'attendant. Tu n'en aurais sans doute pas pour longtemps à rester au téléphone mais tu ne voulais pas qu'il reste là, à t'attendre, alors qu'il tombait de sommeil. Tu passais ton coup de fil à ta mère, en effet, il était tard, donc ça ne durait pas très longtemps. Tu voulais juste la rassurer, d'habitude, tu l'appelais au moment où tu sortais de ta voiture, mais là, tu avais décidé d'aller voir Lloyd, alors c'est vrai que tu n'y avais pas trop pensé, et tu savais que si tu ne l'appelais pas elle risquait de se réveiller dans la nuit et de t'appeler à une heure pas possible. C'était juste une question de minutes, et si ça pouvait vous assurer à Lloyd et à toi de passer une bonne nuit, c'était nécessaire.

Tu finissais ton coup de fil, tu raccrochais, et tu t'empressais de rejoindre Lloyd. Hors de question de passer une minute de plus loin de lui. Tu montais les escaliers aussi vite que tu pouvais en faisant attention à ne pas tomber à cause de la fatigue. Tu montais dans sa chambre en rangeant ton téléphone. Tu souriais en le voyant en caleçon sur le lit, tu étais impatiente de le rejoindre. « Voilà ! » dis-tu avec un sourire alors que tu enlevais ta veste, tes chaussures et ton pantalon. Tu gardais ton débardeur, par pudeur essentiellement. Tu n'étais pas pudique quand vous étiez au lit ensemble, mais le reste du temps, tu l'étais assez. Tu détachais tes cheveux avant de le rejoindre sur le lit. Tu ne venais pas t'asseoir à côté de lui, tu te mettais à genoux près de lui. « J'ai beau avoir trente-six… trente-sept ans, je pense que ma mère me considère toujours comme une gamine de quinze ans. » dis-tu en levant les yeux au ciel. Elle était comme ça, ta mère. Elle avait beau vouloir que tu deviennes une femme, que tu te maries, que tu aies des enfants, en attendant, elle te considérait toujours comme une enfant. Tu portais tes mains de chaque côté du visage de Lloyd en l'embrassant avec un soupir de soulagement. Enfin. Enfin tu te retrouvais seule, avec lui, dans son lit. Tu n'avais qu'une envie, c'était de te lover dans ses bras, et tu venais d'ailleurs te coller un peu plus à lui. Tu avais envie de lui, mais tu n'avais pas envie d'aller trop vite, juste parce que tu savais que si vous couchiez ensemble, vous vous endormiriez sans doute après, et toi, tu n'avais pas envie de dormir. Tu voulais juste profiter de Lloyd, là, maintenant. Tu finissais finalement par te détacher de ses lèvres à contre coeur. « Dis, en parlant de ça… » Tu t'étais un peu perdu dans tes pensées entre temps. « Je me disais, il serait peut être temps que je parle de toi à mes parents, enfin, à toute ma famille… » Parce que Lloyd prenait une grande place dans ta vie désormais, et tu savais que cette place qu'il prenait aller continuer de grandir de jour en jour. Et tu étais proche de ta famille, il le savait. De tes parents, de tes grands-parents, de tes deux sœurs. Tu tenais beaucoup à eux, et ça commençait un peu à te déranger de leurs mentir. Enfin, tu ne leurs mentais pas vraiment, parce qu'ils ne te posaient pas de question, mais tu aimerais bien pouvoir leurs parler de Lloyd. « Est-ce que tu voudrais les rencontrer ? » Tu te lançais en plantant ton regard dans le sien. Tu en avais envie. C'était un cap à passer, et tu stresserais sans doute vraiment beaucoup, parce que tu n'avais jamais présenté un garçon à tes parents finalement. Mais Lloyd était le bon, tu le savais. Tu gardais tes mains sur ses joues, tu caressais doucement sa barbe. « Un jour hein, pas tout de suite. Mais j’aimerais beaucoup que tu viennes avec moi à Cardiff un week-end, pour… Te présenter à toute ma famille. » Ce serait un grand pas en avant, mais après la semaine que vous veniez de passer, tu te sentais prête. De toute façon, vu l'état dans lequel tu avais été, à pleurer beaucoup, à faire la tête pendant que tu étais chez tes parents, ta mère se doutait probablement de quelque chose alors… Tu venais déposer tes lèvres sur les siennes une nouvelle fois avant d'ajouter : « Seulement si tu en as envie hein, je ne t'oblige à rien, vraiment. » Tu ne voulais pas le forcer. Toi tu te sentais prête, mais tu ne voulais rien lui imposer. S'il voulait attendre, tu attendrais. Mais c'est vrai que tu te disais que ce serait plus facile, et puis, si tes parents savaient pour vous deux, ou même tes grands-parents, ça voulait aussi dire que vous vous verriez plus souvent.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Sam 13 Mai - 0:22


Tell me, tell me that you want me.
Lorsque tu entends les bruits de pas dans l'escalier, tu trépignes d'impatience, elle arrive et enfin, la porte s'ouvre pour laisser place à ta belle qui se déshabille vite fait afin de pouvoir s’installer avec toi sur le lit. Tu l’accueilles à bras ouverts après l'avoir dévoré du regard l'espace d'un instant. Vous n'allez pas directement passer aux choses sérieuses, vous avez un peu de temps devant vous, pas question de vous précipitez et puis, il y a de la glace à manger, il faut bien reprendre des forces après tout, elle vient de prendre la route, toi tu n'as presque pas fermé l’œil de la nuit. Il n'y a rien de mieux qu'une bonne glace, tu adores et c'est d'ailleurs pour cette raison que tu en possèdes, à n'importe quel moment de l'année, tu manges de la glace. Tu l'attires tout doucement contre toi, afin que son corps reste constamment en contact avec le tien. Cette chaleur t'avait tellement manqué, tu pourrais aisément t'endormir sur elle afin de profiter d'elle et de l'empêcher de s’en aller, la garder dans tes bras à tout jamais. Franchement tu en as des bonnes idées Lloyd. En attends, tu écoutes sagement ce qu'elle a à te dire, tu es un élève attentif. « Les mères, c'est souvent comme ça, elles veulent toujours le mieux pour les enfants. » Tu généralises, tu sais ce qu'elle vit, tu avais la même, elle n'avait de cesse de te demander comment tu allais, si tu avais quelqu'un dans ta vie, si tu étais heureux, si ton travail se passait bien. Certes, elle ne t'appelait pas tout le temps, mais si elle avait pu, elle l'aurait fait, sans problèmes. Les mères s'inquiètent pour leurs enfants et puis, c'est simple, elles se fient à ce qu'elle voient et généralement passé ce cap des trente ans, la question des enfants, tu mariage devient récurrente. Tu te souviens de ta mère, lorsqu'elle a rencontré Caroline, elle était la plus heureuse de toutes les femmes et tu te souviens, elle t'a dit qu'elle pouvait mourir en paix maintenant que son fils unique avait ouvert son cœur à un quelqu'un. Elle n'est pas restée en vie très longtemps, elle est décédée deux ans après ton mariage, paisiblement. Caroline n'a même pas été à l'enterrement, tu étais tout seul, il n'y avait que toi, quelques proches, des membres de la famille lointaine, mais c'est tout. Tu as géré tout, tout seul. Tu n'as jamais réellement fais ton deuil, elle te manque constamment et surtout maintenant, tu aurais aimé lui présenter Aloy et non pas Caroline, elle aurait vu que tu étais enfin heureux. Son petit garçon que tu as toujours été pour elle a ouvert son  cœur à une femme exceptionnelle. Aloy, elle est magnifique. Tu glisses ta main sur sa joue que tu caresses alors que tu te perds dans tes pensées lorsqu'elle t'embrasse. Tu as envie de lui que tu l'aimes, que tu veux passer le restant de tes jours à ses côtés, mais pas question de sauter des étapes. Tu ne veux pas lui faire peur, pas lui mettre la pression, tu es un homme simple, si elle est heureuse, tu l'es aussi, pour le reste, tu vas attendre que votre relation s'ancre dans le temps, ne pas sauter d'étapes. Tu feras tout pour elle absolument tout. « Dis-moi. » Tu hausses un sourcil, prenant un air plus sérieux, tu te redresses légèrement afin d'aller coller ton dos en haut du lit et tu l'attires contre toi afin qu'elle puisse se glisser sur ton torse si elle le désire.

Tes mains passent dans ses cheveux pendant qu'elle parle, tu les caresses doucement, tu hoches la tête aussi, parce que tu serais ravi de rencontrer toute sa famille. Même si ça risque d'être un peu bizarre, tu e vas pas le cacher. Tu n'es pas le plus jeune des prétendants pour Aloy. Elle ne va jamais te tromper non, mais tu as le droit d'y penser, de douter un peu de toi, même si fais de ton mieux, tu as bien du mal à réaliser la chance que tu as d'être cet homme, celui qui peut la serrer dans ses bras, lui faire l'amour ou tout simplement l'embrasser. « Tu ne m'obliges à rien mon cœur, je serai ravi de pouvoir rencontrer toute ta famille. » C'est vraiment le cas, tu as hâte de rencontrer ses grands-parents, ses sœurs et ses parents. Tu aimerais aussi pouvoir l'inviter elle aussi rencontrer toute ta famille, mais tu n'en as pas. C'est triste parfois, mais tu as été obligé de passer au dessus, de faire avec. Certes, tu auras toujours ce regret pour ta mère, mais tu ne peux plus rien y faire. « Vraiment, quand tu veux, tu me préviens et on va passer un week-end à Cardiff. » Ça fait un moment que tu n'as pas été là-haut, tu pourras un peu visiter la ville autre que pour des conférences. De nouveau, tu passes tes doigts dans ses cheveux que tu caresses, tu adores faire ça et tu en profites toujours lorsqu'elle a les cheveux lâchés pour le faire, c'est très agréable comme sensation. Tu te perds rapidement dans le vide, tu ne penses même pas, tu profites de cette sensation de bien-être, de plénitude et de cette chance que tu as de pouvoir rester avec elle comme ça. Pas question qu'elle sen aille à nouveau, surtout pas si c'est comme cette semaine, surtout pas. « Faut qu'on mange un peu quand même. » Ces mots sortent de nulle part, c'est totalement toi  tu viens soudainement d'y penser et tu te penches sur le côté pour récupérer le pot de chocolat/vanille. Tu aimes les grands classiques, il t'en faut peu pour être heureux. Tu récupères les deux cuillères et tu poses le pot entre tes jambes avant de te rendre compte que c'est vraiment froid et de manquer de le faire tomber, tu optes pour la couvertures le temps que ça se réchauffe un peu. « Voilà pour toi. » Tu lui donnes une cuillère avant que tu ne prennes une grosse part que tu mets en bouche avec un léger gémissement de bien être. « C'est tellement bon. » Dis-tu, la bouche à moitié pleine. Elle n'est certainement pas oublié ta relation privilégiée avec la glace tout comme tu n'as pas oublié qu’elle n'aime pas conduire et pourtant elle l'a fait, pour toi et tu la remercieras, certainement un peu plus tard, à ta manière.

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MessageSujet: Re: can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥) Sam 13 Mai - 23:33

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EXORDIUM.
Tu étais contente d'être rentrée chez lui. L'ambiance d'une maison était quand même bien plus agréable que celle d'un bureau à l'université. Surtout la maison de Lloyd, il savait très bien que tu aimais beaucoup cette maison. Que ce soit la disposition, la décoration, mais surtout le lieu, aussi proche de la plage. Cette maison t'apportait un sentiment de confort et de bien être, tout comme l'homme qui possédait cette maison d'ailleurs… Tout ici faisait que tu te sentais bien,il n'y avait pas d'exception. Tu ne savais pas trop pourquoi, mais tu avais l'impression de te sentir mieux avec lui quand vous étiez chez Lloyd que chez toi. Peut être en partie à cause de la dernière fois que vous vous êtes retrouvés tous les deux chez toi. Sans doute même… Tu préférais ne pas penser à cette nuit, enfin, si, à cette nuit, et au début de cette matinée, mais pas après, pas à partir du moment où tu étais sortie de la douche et que tu avais posé cette question que tu regrettes amèrement. Tu quittais la terrasse en te dépêchant pour aller le rejoindre dans sa chambre. Tu te pinçais doucement les lèvres en le voyant en caleçon sur le lit. Tu t'empressais de tirer ta veste et ton pantalon avant d'aller le rejoindre. Il te prenait dans ses bras et tu venais doucement se coller à lui. Tu avais attendu ce moment toute la semaine. Tu avais espéré que ça arriverait, et finalement, c'était encore cent fois mieux que ce que tu avais pu imaginer. Bon, ce n'était pas une raison pour te séparer de lui une nouvelle fois, hors de question. Ca avait été trop long, beaucoup trop long, et il était hors de question que tu le refasses un jour. Tu partirais, oui, mais avec lui. Ou alors en en ayant parti avec lui avant, et s'il ne venait pas avec toi, ce serait qu'il ne pourrait pas se libérer. Tu lui parlais un peu de ta mère, avant de venir t'installer confortablement contre lui, tu posais ta tête sur le haut de son torse et posais ta main sur son ventre. Tu fermes les yeux en sentant ses mains passées dans tes cheveux, tu adorais ça. Tu lui parlais en même temps de ce qu'il accepterait que tu le présentes à tes parents, à ta famille en fait. Ce serait une étape supplémentaire à franchir. Ca allait être un énorme stress pour toi, il serait le premier homme que tu présenterais à ta famille, et peut être le dernier, qui sait. Et même si ça te faisait un peu peur, tu en avais envie. Juste pour pouvoir parler de lui à ta famille, toutes ces choses-là.

Tu levais la tête en l'entendant dire qu'il acceptait de rencontrer ta famille. Tu étais surprise, agréablement surprise. Tu ne t'attendais pas à ce qu'il refuse non plus, en fait tu ne savais pas trop à quoi tu t'attendais, mais tu le regardais. « Pour de vrai ? » demandais-tu un petit peu surprise. Ca te rendait heureuse. Ce serait tellement bien, de pouvoir associer les deux parties les plus importantes de ta vie actuellement, Lloyd d'un côté, et ta famille de l'autre. Ca serait bien, tu en étais persuadée. De toute façon, il n'y avait rien à ne pas aimer chez lui, tes parents, tes grands-parents et tes sœurs allaient l'adorer, tu en étais persuadée. Tu aimais aussi beaucoup l'idée de passer un week-end avec lui loin de Tenby, vous n'auriez pas besoin de rester chez tes parents, vous pourriez aller vous promener juste tous les deux. « Je verrai avec ma mère alors. Je crois qu'elle veut organiser un repas pour ma sœur, tu pourras te joindre à nous. » dis-tu après avoir déposé un tendre baiser sur sa joue. Tu redescends te coller conter lui, en caressant sa peau du bout des doigts. « Ou en fait non,  ma sœur va m'en vouloir si j'attire un peu trop l'attention sur moi, il vaudra mieux que j'organise un truc toute seule. » Elle aimait bien avoir l'attention sur elle, surtout maintenant, ça faisait longtemps qu'elle et son mari essayaient d'avoir un enfant, alors tu leur laisserais ce moment de gloire. Quitte à passer le week-end toute seule, sans Lloyd, à supporter toutes les remarques sur le fait que toi, tu n'avais pas encore d'enfants… Enfin, tu pourrais toujours en profiter pour annoncer à tout le monde que tu voyais quelqu'un, ça serait toujours ça de fait. « Tu n'auras qu'à me dire quand tu auras un week-end de libre et j'organiserai ça… » Tu dis en te relevant. Tu serais ravie, vraiment de l'avoir avec toi tout un week-end, tu en étais déjà impatiente. Tu te relèves en le sentant se pencher pour attraper la glace. Tu viens t'asseoir à côté de lui, en te collant contre son épaule. Une fois qu'il avait posé le pot de glace sur le lit, tu venais passer tes jambes sur les siennes. Tu prenais la cuiller qu'il te tenait, et tu venais déposer un baiser sur ses lèvres. « Merci. » dis-tu en prenant la cuiller. C'est vrai qu'il y avait la glace, ça serait dommage de la laisser fondre. Tu rigoles en l'entendant savourer sa première bouchée. A ton tour, tu remplissais ta cuiller et la portait à ta bouche. C'est vrai que ça faisait du bien. Tu n'avais pas non plus si faim que ça, mais comme tu n'avais rien mangé, c'était agréable. Tu reprenais une cuiller, avant de demander : « Alors dis moi, cet article, qu'est-ce que c'est exactement ? » Parce qu'au final, vous n'en aviez pas parlé, mais tu aimais bien t'intéresser à ce qu'il faisait, et surtout les articles qu'il écrivait et que tu trouvais toujours brillant, même si ce n'était pas vraiment ton domaine d'expertise, tu aimais t'intéresser. Et puis bon, continuer de parler, ça t'évitait aussi accessoirement de lui sauter dessus, donc bon…

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can't keep my thoughts to myself (lloyd ♥)

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