AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

fear of stealing your heart (lloyd ♥)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William & Penny . (4/4)
A venir : Kainoa.
RAGOTS PARTAGÉS : 5564
POINTS : 4057
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥) Sam 6 Mai - 0:11


Looking for the Great Escape.

C'est vrai que quinze minutes, c'est vraiment court, ce n'est rien, c'est le temps que tu prends pour fumer trois cigarettes et tu fumes vite en plus. C'est le temps de lire le journal en buvant un café et le temps de se préparer en troisième vitesse. Pour toi, c'est simple, du déodorant, une main dans les cheveux, un coup de parfum est c'est parfait, tu te raseras demain. Tu portes souvent la barbe mal rasée comme ça, ce n'est pas nouveau, personne ne va venir te faire à commentaire à ce sujet. D'autant plus qu'il n'y a qu'une seule personne qui a le droit de te dire si tu es beau ou pas et c'est Aloy, c'est simplement elle qui peut te faire changer, si elle le désire. Si elle n'aime pas la barbe ou si au contraire ça lui plaît enfin là, elle n'a guère le choix, tu n'as même pas ton rasoir de toute façon. Tu as pensé à pas mal de choses en faisant ton sac, mais pas en ton rasoir. Tu n'oses pas non plus lui demander d'en avoir un pour toi ici. La prochaine fois que tu iras faire les courses, tu achèteras des jetables, ça sera plus simple pour vous deux. « On pourra si il le faut. » Tu accompagnes tes quelques mots avec un hochement de tête. Cela ne te dérange pas vraiment de te lever plus tôt, de toute façon tu ne dors pas énormément les nuits, faudra que tu fasses juste attention à tout de même avoir ton cota de sommeil. Lorsque tu es tout seul, ça va, tu gères, mais avec elle, il y a tout le moment ou tu la laisse s'endormir dans tes bras et ou tu la regardes dormir avec tendresse, ou tu te perds dans tes pensées avant de sombrer, exténué. Un jour, tu pourras t'endormir en même temps qu'elle, ça va arriver, c'est le début, c'est normal que ça se passe comme ça, il faut que tu prennes le temps de réaliser la chance que tu as d'être à ses côtés. Mais pas le temps de te perdre dans ces pensées là trop longtemps, tu as bien mieux pour réagir. « Attends, si là, tu as pas le temps de défiler toute nue devant moi, ça veut dire qu'un autre jour, tu aurais un créneau à m'accorder, mon cœur ? » Tu souris avant de dire, cette fois, tu as bien noté le chéri et c'est pourquoi tu ajoutes volontairement le mon cœur à la fin de ta question qui est là pour rire, mais au fond de toi, tu espères qu'elle va la prendre sérieusement, parce que tu serais fou de dire non à un défilé d'Aloy. Même si elle n'est pas nue, tu prends tout. Tu t'imagines déjà installé sur le canapé et elle devant toi. Cette image te fait frissonner tout entier et ce n'est pas le froid. « Tu crois ça toi ? Une journée dans le lit pour mieux nous caler, tu vois, je pense que ça ne va pas marcher, ça va faire tout le contraire. » Vous n'allez plus vouloir vous quitter après, tu sais comment ça va marcher avec vous deux, plus vous passez de temps ensemble et plus vous avez du mal à vous séparer, mais comme tu le répètes depuis un moment déjà, c'est le début, vous allez finir par trouver vos marques et ça va se faire tout seul, il n'y aura plus de soucis après. Enfin, vous pouvez dire que vous en avez déjà pris des marques tous les deux, il suffit de vous voir dans la salle de bain, comme un couple qui se connaît depuis des années. C'est tout naturel ce que vous faites et c'est très plaisant. « Comment ? » Tu secoues légèrement la tête, elle te regarde, la brosse à dents dans la bouche et tu ne comprends pas un mot de ce qu'elle te dit, elle te prend par surprise et pas le temps de demander une explication elle sort de la salle de bain pour revenir avec ton caleçon qui traînait quelque part et sa robe.

C'est vrai, tu as oublié, il faut que tu fasses gaffe avec tes affaires, pas qu'elles traînent partout. Tu glisses le caleçon dans ton sac après ta brosse à dents. « Merci. » Tu souris en coin avant de t'approcher d'elle et de lui fermer sa robe, comme elle vient si gentiment de te le demander. Tu ne fais pas que ça par contre, c'est trop te demander de simplement le faire tu t'abaisses un peu, tu déposes tes lèvres dans son dos que tu embrasses et tu entames une douce montée tout en t'occupant de la fermeture. Tu l'embrasses une dernière fois sur le base de ses cheveux. « Voilà ma belle. » Tu vas fermer ton sac et tu t'occupes des derniers boutons de ta chemise avant de jeter un coup d’œil à l'heure et vous êtes dans les temps, ou presque, ça va être juste, tu sens que tu vas devoir abandonner ta cigarette, tu fumeras plus tard, certainement pendant ta pause. Tu n'es jamais anxieux aux côté d'Aloy, en tout cas, jamais au point d'en avoir les mains qui tremblent et une envie pressante de cigarette. Pourquoi est-ce que ça arriverait ? « Heu ? Oui, bien sûr. » Tu y penseras, ou si tu oublies, elle y pensera pour toi. Tu vas dans la chambre récupérer ta veste de costume que tu glisses sur tes épaules et tu la regardes à nouveau, c'est bien ce que tu pensais, elle est magnifique, habillée ou pas. Tu appuies ton épaule sur l'encadrure de la porte et heureusement parce que la question qu'elle te pose manque de te faire tomber. Ta bouche s'ouvre sans qu'un son puisse en sortir. Comment ? Pourquoi ? Qu'est-ce que ? Quoi ? Ton mariage ? Tu secoues la tête sur les côtes et tu t'avances pour prendre ton sac que tu glisses sur ton épaule et tu la regardes à travers le miroir, elle s'excuse et tu t'avances, tu glisses un baiser sur son épaule. « Tout va bien. Je peux t'en parler. » Tu peux, mais tu ne veux pas et pourtant tu vas effectivement le faire. « J'ai rencontré Caroline lors d'un voyage aux États-Unis. Au bout de sept mois de relation, je lui ai demandé sa main et elle a accepté, nous nous sommes mariés en juillet et après, y a eu Londres. Elle a eu une offre dans un excellent bureau d'avocats et moi à l'université. C'était ce qu'on voulait mais... » Tu baisses les yeux, tu tournes le dos pendant quelques secondes, tu commences à vouloir la fumer cette cigarette. « Elle a commencé à me tromper très tôt, je croyais qu'elle travaillait beaucoup, on ne passait pas de temps tous les deux et j'ai moi-même été occupé avec l'université, je ne voyais pas grand chose en dehors de mon travail contrairement à elle. » Cette colère, elle grandit en toi, elle est douloureuse. Jamais tu ne pourras lui pardonner à Caroline, jamais. « Sa meilleure amie, après six ans de couple, de vie commune m'a donné une lettre et dedans... Il y avait des photos de Caroline avec d'autres hommes, d'autres preuves, des messages, des mails... » Si elle n'avait pas été là, si ça se trouve, tu serais toujours avec elle, on en sait rien. « Et j'ai demandé le divorce. » Voilà, c'est une bien belle histoire que d'aimer quelqu'un qui va constamment voir ailleurs. « Je... Je vais préparer la voiture mon cœur. » Tu n'attends guère de réponse et tu quittes la salle de bain après un sourire désolé. Tu prends ton sac et tu sors. Tu fouilles un moment dans tes poches pour trouver un briquet et tu t'allumes une cigarette. Tu as beau dire que ton mariage est terminé, la douleur quant à elle, elle se languit en toi. Tu tires avec force sur ta cigarette alors que tu t'assois à moitié dans ta voiture pour mettre le contact et lancer le chauffage. Tu restes en dehors de celle-ci pour fumer.

_________________

I'm short of breath standing next to you. I'm out of my depth at this altitude. Like the world makes sense from your window seat.
You are beautiful. Like I've never seen.
What a Face:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : hamlet, pennychérie & tumblr
RAGOTS PARTAGÉS : 914
POINTS : 2519
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥) Sam 6 Mai - 14:15

i don't want to leave without you
EXORDIUM.
Vous passiez une matinée parfaite tous les deux. Tu t'habillais en quatrième vitesse pour être sûre d'être à l'heure à l'université, tu l'avais promis à Lloyd. Tu ne pouvais t'empêcher de sourire en tenant tes cheveux pendant qu'il remontait la fermeture de ta robe. Tu souris en sentant ses lèvres sur ta peau, c'était terriblement agréable. Tu n'as malheureusement pas le temps de l'embrasser pour le remercier, il était occupé avec son sac. Tu commences à t'occuper de ton maquillage, tant pis pour tes cheveux. Vous mettriez le chauffage dans la voiture, ce serait sans doute suffisant. Tu te pinces doucement les lèvres en voyant qu'il avait mis sa veste, il était vraiment très attirant, mais tu n'avais pas le temps pour ça. Il restait là, te regarder. Malgré toi, tu le faisais attendre. Mais tu avais ce dont de venir tout gâcher. Tes pensées s'étaient perdues, tu avais commencé à penser au mariage, à son mariage, à son divorce, et la question était presque sortie toute seule. Tu regrettais au moment où les mots dépassaient la barrière de tes lèvres. Tu rangeais ton mascara en regardant Lloyd à travers le miroir. Tu t'excusais, un million de fois. Tu venais de faire une bêtise, une énorme bêtise. Tu ne voulais pas qu'il t'en parle, s'il n'en avait pas envie. Tu voyais bien à sa tête que ça n'allait pas. Tu n'arrivais pas à te retourner, pétrifiée par ta bêtise. Il s'approche de toi, et finalement commence à te parler. Tu lis dans son regard qu'il n'en a pas envie, mais tu n'arrives à rien, tu as peur de le couper, de l'arrêter. Tu l'écoutes, avec tellement d'attention. Caroline. C'était la première fois qu'il mentionnait son prénom. Apparemment, ça avait été très vite entre eux, mais ils étaient restés longtemps ensemble. Tu sens tellement qu'il n'a pas envie de t'en parler mais tu n'arrives pas à l'arrêter. Tu voudrais réussir à te retourner, à sauter dans ses bras et à l'embrasser pour le faire arrêter de parler, mais tu n'y arrives pas. Et il te parle du fait que sa femme l'ait trompé. Tu ne t'attendais pas à ça. D'un coup, tu sentais une boule se former dans ta gorge, tes yeux ne quittaient pas le miroir, tu regardais son visage, il avait mal, et ça te faisait aussi tellement mal. Tu poses tes mains sur le rebord du lavabo, tu ne sais pas quoi faire, tu n'arrives à rien, tu tombes de très haut. Tu a l'impression que tu vas tomber, tu ne te sens pas bien. Et Lloyd s'en va sans que tu n'aies le temps de faire quoi que ce soit. « Lloyd attend… » Mais il est déjà parti. Tu te retrouvais seule, devant ce miroir. Tu voyais que tes yeux avaient commencé à se remplir d'eau. Tu avais envie de pleurer, peut être à cause de la fatigue, mais tu prenais sur toi. Tu attrapais un mouchoir et tu essuyais délicatement tes yeux. Tu attrapais un rouge à lèvres et te parfumais avant de quitter la salle de bain. Tes affaires étaient prêtes dans le salon. Tu venais juste enfiler tes escarpins, tu ne pensais à rien, plus à rien. Tu n'arrivais pas à aligner deux pensées cohérentes. Qu'est-ce qui t'avait pris, bon sang ? Tu allais dans la cuisine remettre de l'eau dans le bol du chat, tu ne t'attardais pas. Tu récupérer tes affaires et ton manteau. Tu sortais, tu fermais la porte à clé derrière toi. Tu déposais tes affaires à la place avant du passager, mais n'y rentrait pas. Lloyd n'était pas dans la voiture, il était dehors, en train de fumer, et tu voulais être avec lui. Là, ce n'était plus du cinéma, ce n'était plus à cause simplement du manque que tu avais besoin de te retrouver dans ses bras, mais c'était parce que tu avais besoin qu'il te dise que tout allait bien. Tu refermais la portière et contournais la voiture pour le retrouver. « Lloyd... » Tu disais presque dans un soupir. Tu restais là, à le regarder, tu te sentais si bête… Il fumait, et d'habitude tu détestais ça, mais là, tu t'en fichais complètement. Tu voyais qu'il n'allait pas bien. Tu avales ta salive en sentant que là, tu pouvais craquer, mais tu ne voulais pas.

Finalement, tu viens tout simplement te coller à lui, en faisant attention à sa cigarette. Tu passais tes bras autour de son cou, le fait que tu aies mis des talons te permettais d'avoir ton visage presque au niveau du sien, enfin tu étais encore loin, mais ça s'en rapprochait. Tu le serrais contre toi, peut être trop fort, et venais caler ta tête dans le creux de son cou. Tu restais là, un long moment, tes yeux fermés. Tu t'enivrais de lui, tu avais l'impression que si tu le lâchais, il s'en irait à tout jamais. Tu en profitais, et finalement, tu venais reculer ton visage, en gardant tes mains derrière son cou. Tu plantais ton regard dans le sien, il devait sans doute voir dans tes yeux que tu étais effrayée, mais peu importe. « Je suis désolée, je n'aurais pas du te demander ça, c'est ton passé, ça ne me regarde pas. » Plus jamais tu ne lui poserais une question comme ça, c'était hors de question. Tu venais passer une main sur sa joue, caressant son semblant de barbe de trois jours. « Je suis maladroite, je le sais. Je ne sais pas pourquoi je t'ai demandé ça, j'avais, des trucs en tête et… voilà… » Il n'avait pas encore trop eu l'occasion de constater ta maladresse, c'était désormais chose faite. Tes mots dépassaient souvent ta pensée, et si des fois ça restait sans conséquence, là, tu étais au plus mal. Tu avalais de nouveau ta salive. « Je m'en veux tellement, je n'aurais pas dû. Mais s'il te plaît, toi, ne m'en veux pas… » Tu ne voulais pas que vous vous disputiez ou quoi que ce soit. Tu venais déposer très doucement tes lèvres sur les siennes, sans t'attarder parce que même en faisant tous les efforts du monde, il sentait quand même le tabac. Tu revenais face à lui, plantant ton regard dans le sien de nouveau. Tu sentais quelque chose en toi, c'était tellement bizarre, comme si tu étais soulagée de tout ça et… « Je… » Tu ne savais même pas ce que tu allais dire, ce que ton inconscient allait te faire dire. Tu baissais les yeux. « On devrait y aller, chéri… » tu le lâchais, le laissant finir sa cigarette le temps pour toi de contourner la voiture. Tu prenais place et t'attachais. Il te rejoignait quelques instants plus tard. Tu étais nerveuse, tu avais peur qu'il t'en veuille, tellement. Tes yeux étaient rivés sur tes mains. « Je te promets que ça n'arrivera jamais… » tu laisses échapper. Tu n'étais pas du genre à faire des promesses en l'air vraiment pas. « Je… J'ai horreur de l'adultère et des tromperies, c'est quelque chose que j'ai du mal à concevoir. Et je ne suis pas parfaite dans tous les domaines, c'est sûr, mais je te promets que je ne te tromperais jamais, vraiment… » Ca tu pouvais le lui promettre, tu le savais que ça n'arriverait pas, parce que tu ne pourrais pas. Jamais. C'était quelque chose dont tu avais horreur presque plus que n'importe quoi d'autre. Tu en disais peut être trop en te confiant à lui comme ça, mais en soit, tu voulais le rassurer, lui prouver que tu ne serais pas comme Caroline. « Je ne comprends juste pas pourquoi on trompe ? Enfin il suffit de parler non ? Je ne sais pas, pour moi rien qu'embrasser quelqu'un d'autre alors qu'on est en couple, c'est lamentable et ridicule. D'autant plus en étant marié… » Tu trouvais ça véritablement lamentable ce qu'elle avait fait, surtout à quelqu'un qui était aussi gentil et aussi dévoué que Lloyd. Il travaillait beaucoup, peut être mais ce n'était pas une raison. Rien n'était jamais une raison pour aller voir ailleurs. Tu te penchais vers lui pour venir laisser un doux baiser sur sa joue. « Enfin bref, sois certain que je ne serai pas comme ça, jamais… » Tu pouvais lui en faire la promesse. Vous n'étiez pas mariés, loin de là, mais jamais tu n'irais t'intéresser à quelqu'un d'autre que lui, tant que vous seriez ensemble…

_________________



radis af:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William & Penny . (4/4)
A venir : Kainoa.
RAGOTS PARTAGÉS : 5564
POINTS : 4057
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥) Sam 6 Mai - 15:00


Looking for the Great Escape.

La fumée s'engouffre dans tes poumons et tu sens le soulagement. C'est toujours délicat d'aborder des sujets comme ceux-là, mais tu as fais la promesse de ne rien cacher, de tout dire. Tu n'es pas un menteur mais tu n'es pas un sain non plus. Tu n'es pas parfait Lloyd puisque toi aussi tu as fauté, par faiblesse, par manque de courage aussi. Tu fermes les yeux, dégustant cette cigarette, la première et certainement pas la dernière de ta journée. Tu as filé de la salle de bain vraiment, vraiment vite, mais tu voulais t'accorder un peu de temps, que tu puisses reprendre tes esprits et ne plus faire cette tête, ne plus avoir de la colère avec Caroline. Tu jongles tellement avec ce que tu ressens que tu pourrais faire une bêtise. Pas question que tu fasses mal à Aloy, jamais. Tu souffles et tu retrouves le calme, le silence, malgré ton cœur qui bat plus rapidement, tu te sens mieux. Comme quoi, c'est encore possible de trouver le bien dans le mal. Tu fumes de moins en moins, tu arrives plus à savourer le goût de tes cigarettes, c'est grâce à elle, pare qu'elle est à tes côtés souvent et elle te permet de te rendre compte que tu n'as pas nécessairement besoin de ça pour te sentir mieux. Non, tu es même bien plus heureux simplement avec elle. Tu fermes tes yeux en même temps que tu entends la porte de l'entrée se fermer, Aloy est là, tu te concentres sur ses pas et tu devines qu'elle pose ses affaires à sa place dans la voiture, mais elle ne rentre pas dedans, elle s'approche de toi. Son corps se colle au tien et tu éloignes légèrement ta main que tu utilises pour tenir ta cigarette, tu sais à quel point elle déteste ça. Tes yeux s'ouvrent et dévoilent un spectacle que tu n'aurais jamais aimé voir sur son visage. Te ne loupes rien. Elle a peur et c'est de ta faute. Péniblement tu avales ta salive et tu souris, malgré tout, tu arrives à lui offrir quelque chose de sincère, elle n'a pas à avoir peur par ta faute. Tu es là pour la rendre heureuse, lui faire du bien et non pas l'inverse. « Non mon cœur, tu sais que tu peux me demander n'importe quoi, si j'en ai la réponse alors je te la donnerai, de même que pour la vérité. » Tu ne caches rien et c'est un défaut. Tu gardes très bien les secrets de autres, mais pas les tiens. Tu laisses tout aux yeux des autres, tu ne comprends pas pourquoi tu devrais garder certaines choses pour toi alors que d'autres en ont besoin. Si Aloy veut savoir ce qu'il s'est passé pour ton mariage alors tu le lui diras, tout ce qu'elle veut entendre. Tu passes ta main libre sur sa joue que tu caresses avec tendresse. Je t'aime. C'est ce que tu essaies de lui dire avec ton pouce qui glisse sur sa pommette, mais tu n'en as pas le droit, pas maintenant. « Jamais je ne pourrai t'en vouloir Aloy. » Et c'est le cas, tu ne lui en voudras jamais, tu prendras tout sur tes épaules si quelque chose se passe entre vous. Tu gardes le sourire sur tes lèvres, même si ce n'est pas un sourire de fête, c'est sincère et c'est rassurant. Tu réponds à son baiser, lui montrant que tu es toujours bien là, que tu es toujours cet homme avec qui elle vient de faire l'amour dans la salle de bain et puis, elle s'éloigne. Aloy a raison, il est temps pour vous de prendre la route. Tu la laisses s'éloigner tout en l'observant. Tu glisses ta cigarette dans ta bouche et tu la termines rapidement, pas question de la faire attendre plus alors tu entres dans la voiture après avoir mis le mégots dans cette fameuse petite boite. Tu mets ta ceinture et tu viens glisser ta main droite sur son genou, le caressant avec tendresse. Tu la rassures alors que personne n'est là pour te rassurer toi, au contraire...

Ta mâchoire vient immédiatement se serrer et pour éviter que ça se propage sur ta main, tu la retires et tu la poses ailleurs, tout en démarrant la voiture après avoir fermer ta portière. Aloy te fait expressément comprendre qu'elle a horreur des tromperies, de l'adultère et en soit, toi aussi. Mais tu n'es pas blanc comme neige Lloyd, loin de là. Tu as toi-même trompé Caroline. Non pas par vengeance, non, mais par faiblesse, par ce qui fait de toi un homme sensible. Est-ce que quelqu'un peu s'imaginer être marié à une femme qui n'est jamais là, qui n'apporter pas d'attention et qui la refuse en retour... Tu ne te cherches pas d'excuses, tu n'en as pas, tout comme elle. Tu as fauté, loin de tout le monde tu as passé une soirée, avec Quinn, dans ses bras, à profiter d'une femme qui appréciait plus que ta simple présence. Une femme qui t'a apporté ce dont tu avais besoin, l'espace de quelques heures, de l'attention. Parce que tu n'étais pas dupe Lloyd, tu savais que quelque chose se passait dans ton mariage, que quelque chose ne tournait pas rond mais tu n'as pas cherché longtemps, pour toi, tu étais le problème. Tu n'étais assez bien pour Caroline et pourtant, tu en as fais des efforts, tu cuisinais des repas pour elle, mais elle ne venait jamais. Tu organisais des week-ends, mais elle était toujours occupée. Alors, tu t'enfermais dans ton bureau pour travailler, loin de ce monde que tu aimais tant. Pendant un moment, tu t'es rapproché de l'alcool, pour combler ta peine, ton manque de confiance en toi, mais tu n'as rien fais. Tu es resté sobre, déjà bien assez pathétique comme ça. C'est exactement ce que tu es maintenant, dans la voiture, en train de rouler, sur le chemin de votre travail. Tu es pathétique Lloyd. Ton visage est aussi dur que la pierre, tout comme tout ton corps et tu commences déjà à sentir la douleur s'installer. Tu prends peur lorsqu'elle glisse ses lèvres sur ta joue alors que tu te focalises sur la route. Tu n'as plus les mots. Tu n'as que la panique qui prend possession de ton corps et qui commence te rendre malade, parce que tu n'as pas le courage de te défendre toi-même. Tu préfères t'enfoncer six pieds sous terre. « Je... Malheureusement, la parole ne peut pas régler tous les problèmes. Ce n'est pas parce que tu vas lever la voix sur quelqu'un ou bien lui expliquer une dizaine de fois la même chose avec la plus grande tendresse que la leçon va être retenue. » Tu tentes de te détendre et imperceptiblement, tu y arrives. « Nous faisons tous des choix dans notre vie, qu'ils soient bons ou bien mauvais et ils font ce que nous sommes. » Ce sont les actions qui permettent aux gens de se comprendre, de s'étudier. Tu es bien placé pour ça. « Parfois, nous sommes pathétiques, ridicules ou bien au contraire, courageux, admirables. » C'est ta façon à toi, par les mot d'exprimer ce que tu ressens, bien que tu sois loin d'être capable de poser des mots sur la douleur que tu portes en toi. « Nos comportements ne peuvent être que très rarement prédis et vraiment, faire des erreurs, c'est humain. » Tu essaies de minimiser ce que tu t'apprêtes à lui dire et tu ne devrais même pas lui dire ça, elle n'a pas besoin de le savoir, mais tu veux qu'elle puisse avoir tout en mains pour te choisir, pour rester avec toi et éventuellement un jour, t'aimer comme toi, tu l'aimes « Je n'ai pas été parfait avec Caroline non plus, j'ai vu une autre femme, certes je n'ai pas été aussi loin qu'elle, mais je ne suis pas parfait, j'ai mes faiblesses et... » Tu prends une inspiration difficile. « Et je suis désolé... » de ne pas être parfait, de faire des erreurs, de ne pas être digne de toi, d'être moi. Tu n'oses pas la regarder, tu n'entres même pas dans les détails, tu ne cherches pas à te sauver, tu cherches la sincérité et elle peut la trouver dans tes mots, même si elle ne va certainement jamais comprendre pourquoi est-ce que tu as été voir quelqu'un d'autre, pourquoi est-ce que tu as succombé aux avances de Quinn. Elle, elle pourrait certainement prendre ta défense, elle déteste tellement Caroline. Quinn te comprenait à ce sujet, tu n'en espères pas moins d'Aloy.

_________________

I'm short of breath standing next to you. I'm out of my depth at this altitude. Like the world makes sense from your window seat.
You are beautiful. Like I've never seen.
What a Face:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : hamlet, pennychérie & tumblr
RAGOTS PARTAGÉS : 914
POINTS : 2519
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥) Sam 6 Mai - 17:24

i don't want to leave without you
EXORDIUM.
Tu te sentais tellement mal. Tu avais cette terrible impression d'avoir gâché votre matinée. Tout allait si bien jusque là, vous aviez fait l'amour et ça avait été tellement bon, et puis ce moment à vous dépêcher ensemble dans la salle de bain avait été tellement agréable, le temps que vous aviez passé à rigoler tous les deux. Ses baisers, ses câlins, ses caresses. Et comme une idiote, tu avais mis un terme à tout ça en lui posant cette satanée question. Pourquoi est-ce que tu avais fait ça Aloy, pourquoi ? Tu aurais très bien pu te taire, non, tu aurais dû te taire, ne rien dire, garder cette discussion pour plus tard. Tu allais t'en mordre les doigts, tu le savais. Tu t'en mordais déjà les doigts de toute façon. Là, dans ses bras. Même s'il essaye de te rassurer, dans ses mots, dans ses gestes. Il te paraissait tellement loin, si éloigné de toi. Il t'embrasse, il vient même poser sa main sur ton genou une fois que vous étiez dans la voiture, mais tu ressens quelque chose d'étrange. Comme un malaise entre vous deux. Tu ne veux pas de ça, tu t'en veux tellement d'avoir tout gâché comme tu l'avais fait. Tu voulais le rassurer, lui montrer que tu étais là pour lui, que tu étais à lui et rien qu'un lui, pour aussi longtemps que tu le pourrais. Tu posais ta main sur la sienne, tu venais la caresser doucement du bout des doigts. Tu voyais les traits de son visage qui restaient terriblement sévères. Tu voulais le rassurer, tu allais faire de ton mieux. Tu lui promettais d'être sienne pour toujours, tu lui promettais de ne jamais aller voir ailleurs tant qu'il voudrait de toi à ses côtés. Tu voulais rester à ses côtés, tu en prenais conscience en réfléchissant deux minutes à la situation dans laquelle vous vous trouviez à cet instant. Tu voulais être avec lui, tu te fichais de son divorce. Tu le prenais comme il était maintenant, son ex-femme ne comptait absolument pas pour toi. Tu ne la connaissais pas, tu n'avais pas envie de la connaître. Tu le voulais lui, et toute sa vie passée. Lui. Mais alors que tu as cette impression de faire te preuve, de lui montrer qu'il ne devait pas craindre la moindre chose avec toi, il enlevait sa main de ton genou. Tu avais comme un mouvement de recul. Tu essayais de te dire que c'était parce qu'il conduisait, mais tu regardais son visage, tu voyais que ce n'était pas juste ça. Tu commençais à le connaître, à le comprendre sans qu'il ne dise quoi que ce soit. Tu viens porter tes lèvres sur sa joue sans le déranger, mais sa réaction n'est pas celle à laquelle tu t'attendais. Il est immobile, impassible.

Et puis tu l'écoutes, toujours avec cette attention avec laquelle tu l'avais écouté plus tôt, dans la salle de bain. Tu avais un peu oublier le fait qu'il était sociologue, et que même si tu avais ton propre avis sur les relations humaines, et là en l’occurrence sur l'adultère, il était probablement mieux placé que toi pour en parler. Mais il avait raison, la parole n'arrangeait pas tout, mais selon toi, ça ne voulait pas dire qu'il fallait associer les gestes à la parole quand on voulait faire comprendre à l'autre moitié du couple que ça ne se passait pas bien. A ce moment-là, il valait mieux se séparer, et que chacun vive sa vie de son côté après ça, ce n'était pas plus difficile que ça. « Tu as sans doute raison… » Tu lui dis, juste parce que tu as envie de changer de sujet, de passer à autre chose. Tu ne voulais plus parler de son mariage, de sa femme, ou de tromperie. Tu voulais parler d'autre chose, parce que vous étiez en route et que vous aviez plus d'une heure de route devant vous. Tu venais passer ta main dans tes cheveux pour aider à les sécher avec le chauffage. Mais Lloyd continuait de parler. Tu le regardais, tu te rendais compte que ses yeux ne quittaient pas la route, comme si… Comme s'il ne voulait pas te voir ou te regarder. Et puis, il en vient à te dire que faire des erreurs, c'était quelque chose d'humain. Tu sentais quelque chose, quelque chose de mauvais. Tu ne comprenais pas. Tu te disais que non, il ne pouvait quand même pas défendre Caroline pour ce qu'elle lui avait fait. Non, tu sentais que c'était autre chose, mais tu n'arrivais pas savoir s'il parlait pour le commun des mortels ou si… Et les mots sortaient de sa bouche. Tu n'avais pas eu le temps de t'y attendre, de les appréhender. Ta respiration se coupait. Il marquait une pause. Tu ne le regardais plus, tu regardais la route, la bouche entre-ouverte, incapable de dire un mot. Tu avais envie qu'il te prenne le bras, qu'il te secoue et qu'il te dise que tu devais te réveiller. Il te disait qu'il était désolé. « Non… Ne le sois pas… » Il n'avait pas à l'être. Pas envers toi, il ne t'avait rien promis de toute façon. Tu tombais de haut, de tellement haut. Toi, qui l'avait idéalisé pendant tout ce temps. Tu te disais que Lloyd était différent des autres, qu'il était un véritable gentleman. Tu te disais, surtout depuis cette dernière semaine, qu'il était l'homme parfait pour toi, que tu ne pouvais pas imaginer quelqu'un de mieux que lui, que tu ne le méritais pas. Et là… Tout s'effondrait, absolument tout. Et pourtant tu n'avais pas le droit de lui en vouloir. Tu te l'interdisais, parce qu'il avait eu une vie avant toi, comme toi tu avais eu une vie avant lui. Mais jamais tu n'avais trompé qui que ce soit. « Tu… » Tu n'arrivais pas à parler, tu ne savais pas quoi dire, quoi faire. La seule chose que tu voulais, c'était revenir en arrière, plus tôt dans la matinée, quand il fermait ta robe en t'embrassant. Tu voulais retourner à ce moment et ne rien ajouter. Juste lui dire d'aller dans la voiture, que tu le rejoindrais dans deux minutes. Voilà ce que tu voulais. Il était franc, il te disait les choses telles qu'elles étaient, mais tu n'arrivais pas, tu n'étais pas prête à les entendre. « Je… » Tu ne savais pas ce que tu voulais lui dire. Tu tournais ta tête pour regarder dehors, pour qu'il ne voit pas ton visage. Tu t'en voulais d'agir comme ça, tu t'en voulais de lui avoir dit tout ce que tu lui avais dit sur le fait d'être aussi énervée contre l'idée de l'adultère. Mais tu avais été honnête avec lui, comme il l'était avec toi. Tu ne pouvais pas lui reprocher ça, tu ne pouvais rien lui reprocher, il ne faisait que te dire la vérité. Et pourtant, tu sentais un vide se creuser en toi. Comme si quelque chose avait disparu. Et maintenant ? Tu avais l'impression d'avoir des milliers de questions à lui poser, pour comprendre. Mais tu n'y arrivais pas, tu avais l'impression d'en avoir assez entendu. Tu regardais le paysage qui défilait, mais en réalité, tes yeux ne regardaient rien, rien de précis. Tu tapais tout doucement du pieds, nerveuse, terriblement nerveuse. Tu ne savais pas ni quoi faire ni quoi dire. Alors tu venais simplement, et très discrètement, essuyer du revers de ton manteau une larme qui venait de couler sur ta joue. Tu ne pleurerais pas devant lui, parce que ce n'était pas de sa faute. C'était toi, juste toi. Tu avais dit que tu prendrais ton temps, mais tu t'étais emballée, beaucoup, beaucoup trop vite. Tu étais persuadée qu'il était parfait, et il l'était. Peut être juste pas pour toi…

:
 

_________________



radis af:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William & Penny . (4/4)
A venir : Kainoa.
RAGOTS PARTAGÉS : 5564
POINTS : 4057
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥) Sam 6 Mai - 18:28


Looking for the Great Escape.

Les fins heureuses, ce n'est pas pour toi. Non, tu n'arriveras sans doute jamais à être heureux, pas ce rythme là. Les gens ne sont pas prêt à entendre la vérité, ils se voilent la face et se disent qu'attendre à va arranger les choses, mais non, cela ne fait que retarder la bombe et elle explose toujours avec plus ou moins d'intensité. Là, tu viens de briser quelque chose, tu viens de détruire sa tentative maladroite qui voulait te rassurer. Tu ne pouvais pas rester silencieux, ne rien lui dire, ne rien lui confier et pourtant, tu aurais dû fermer ta bouche. Tu aurais dû réfléchir aux conséquences de tes mots, elle venait pourtant de te dire qu'elle n’acceptait pas l'adultère, que c'était ridicule et lamentable. Comme Caroline. Comme toi. Tu ne veux pas mieux qu'elle. Tu as beau te dire qu'elle ne pensait pas ses mots pour toi, qu'elle ne voulait pas que ça te touche à ce point et pourtant... C'est une douleur nouvelle, elle était inconnue jusqu'à présent, elle est forte mais en même discrète, elle tape là où ça fait mal au moment où on l'attend le moins. Aujourd'hui, tu t'attendais à tout, vraiment tout, sauf ça, c'est même si un accident de voiture aurait été plus logique que ce qu'il vient de se passer. Aloy a lancé l'épée en commençant cette discussion et toi, tu as usé de cette épée pour lui faire mal et te faire mal par la même occasion. C'est toujours mieux à deux, n'est-ce pas ? Tu n'arrives même pas à atténuer sa douleur, à la calmer, tu ne fais qu'allumer le feu de ce qui est entre vous, de ce qui est en train de vous séparer. Tu te décomposes complètement lorsqu'elle essaie de répondre, de dire quelques mots. Elle n'arrive à rien te dire de cohérent, tu viens de la briser. Avec tes beaux mots, tes explications, tu n'as pas songé une seule seconde qu'elle n'était peut-être pas prête à t'écouter, mais tu as eu besoin de laver ta conscience de lui délivrer ce secret que tu gardes précieusement en toi. Tu n'en as pas honte, mais jamais personne n'est venu te le demander, parce que jamais personne ne te demande rien. Jamais personne ne s'inquiète pour toi. Rares sont ceux qui osent te demander comment est-ce que tu vas et qui savent que tu mens lorsque tu souris et que tu réponds simplement « ça va »  ça ne veut strictement rien dire ? Qu'est-ce qui va ? Cette question n'a même pas de sens, tout comme toi, tu n'as pas d’intérêt, ce sont les autres qui méritent l'attention, la passion, l'affection. Lorsque tu es arrivé à Tenby, tu avais le cœur brisé, en miettes et personne ne t'a demandé comment est-ce que tu faisais pour aller de l'avant, pour travailler autant, pour te donner aux autres, corps et âme. C'est ta façon de vivre, de donner sans relâche et sans jamais demander quoi que ce soit en retour. Tu n'en veux à personne de ne rien te demander, tu ne peux pas. C'est ton choix. Ta vie reste secrète aux yeux de tous. Ils s'en foutent de toute façon, les professeurs qui travaillent pour toi  n'ont pas besoin de savoir comment tu vas, ni même les étudiants. Ils veulent que tu t'occupes d'eux, un point c’est tout. Tes amis ? Est-ce que tu as des amis ? Mark peut-être, il te comprend, il sait comment tu fonctionnes, il te laisse ta liberté sans t'en demander de trop, il est là quand tu as besoin de lui, lorsque silencieusement, tu l'appelles à l'aide. Penny aussi, ta fille celle que tu aurais avoir. Elle a tant besoin de toi. Elle n'a pas besoin de savoir que parfois ça ne va pas. Tu es son héros, tu seras infaillible. Elle sait aussi, que tu ne fonctionnes pas comme les autres, que tes pensées sont souvent la raison de ta douleur. Tu veux aussi qu'Aloy comprenne comment tu fonctionnes, qu'elle sache qui tu es, qui tu veux devenir, c'est à dire son homme. Tu veux être à elle. Tu veux poser ton genou à terre un jour et lui demander sa main. Tu veux serrer celle-ci le jour ou elle va accoucher de vos enfants. Tu veux embrasser le haut de sa main et lui dire que tu l'aimes.

Tout cela, c'est tellement loin. Tu viens de créer un  immense fossé entre vous, un fossé symboliser par votre silence qui s'installe dans la voiture. Elle ne doit pas savoir quoi dire et toi, tu ne veux plus parler parce que tu as trop peur de dire quelque chose de travers. Peur de l'éloigner encore plus de toi. Tu ne peux même pas la toucher, même pas l'embrasser, ton cœur hurle.  Tu jettes un coup d’œil sur elle, furtivement et elle a tourné la tête, elle ne regarde même plus en face d'elle, mais de côté elle ne veut plus de toi.  Tu serres les dents. Tu te sens tellement mal que tu ne peux rien faire d'autre que conduire et tu dois te focaliser sur la route, tu dois la conduire à l'université, lui permettre de son rendre à son travail en bonne santé. Tu te concentres sur ça, elle en bonne santé. Tu conduis, en silence, ton regard bloqué sur la route et le voyage se passe, tellement lentement, dans un silence de plomb, dans une tension qui ne vous va pas et pourtant qui vous domine. Vous avez tellement bien commencé la journée que vous avez réussi à tout détruire en quelques minutes. Tu es un monstre Lloyd. Si seulement tu avais pensé avant de parler, si seulement tu avais songé à l'impact de tes mots sur elle avant de les prononcer, vous ne seriez pas là. Si tu savais dire non. Si... Tu secoues légèrement la tête alors que tu gares ta voiture sur ta place attitrée. Tu laisses Aloy sortir la première et tu la suis, glissant la lanière de ton sac sur ton épaule. Tu viens à ses côtés et tu l'embrasses avec tendresse, malgré tout. Tu lui offres un baiser avant qu'elle ne te quitte, elle est en retard, tu n'as pas le droit de la retenir. Tu la regardes s'éloigner et tu restes figé sur place. « Je t'aime mon cœur. » Des mots qu'elle n'entend pas. Des mots que tu n'as pas le droit de prononcer après ce que tu viens de lui faire vivre.
Tu n'avais pas le droit, non, vraiment pas.  

FIN

_________________

I'm short of breath standing next to you. I'm out of my depth at this altitude. Like the world makes sense from your window seat.
You are beautiful. Like I've never seen.
What a Face:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: fear of stealing your heart (lloyd ♥)

Revenir en haut Aller en bas

fear of stealing your heart (lloyd ♥)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP terminés-