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The look on your face is delicate (Aloy ♥)

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 6629
POINTS : 4110
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


Wearing the inside out
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MessageSujet: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Ven 28 Avr - 19:02


Loving is fine if you have plenty of time

Non, ce n'était pas prévu que tu tombes malade. Tu n'es jamais malade, c'est que tu as répété à ton médecin au moins six fois avant qu'il ne secoue la tête de gauche à droite avec un soupire désespéré. Oui, tu es le pire des patients parce que tu n'es jamais malade. Tu ne prends jamais de jours de congés. Tu travailles tout le temps, que ce soit avec une angine ou bien un rhume et apparemment là, tu as attrapé froid. Enfin, pas seulement, selon ton médecin tu en fais trop et ton corps a du mal à suivre le rythme que tu t'imposes. Tu as vraiment besoin de repos, quoi que tu en dises. Tu as été obligé d'accepter de prendre une semaine de repos. Tu es bien le seul à te sentir obligé de faire ça. Lorsque tu es sorti du cabinet médical, tu as directement appelé ta secrétaire pour lui annoncer la nouvelle et tu lui as demandé de te préparer des dossiers pour que tu puisses faire quelque chose chez toi et sa réponse a été irrévocable, un magique non. Tu as insisté et elle a menacé de te raccrocher au nez et de ne plus répondre à tes appels de la semaine. Tu as décidé de rentrer chez toi, boudant, comme un gosse. Tu as allumé ta télévision, pendant vingt minutes avant de lancer un jeu vidéo, puis un autre parce que tu avais terminé le premier. Tu as passé une après-midi  jouer et tu t'ennuies déjà, comme un lion en cage. Tu sens la fièvre, mais tu ne supportes pas rester sans rien faire et dès que tu as commencé à vouloir préparer un cours, tu as eu le droit à une migraine comme tu n'en as jamais eu. Du coup, tu t'es endormi sur le canapé, épuisé et à ton réveil en début de soirée, tu as envoyé des messages à Aloy, parce que tu ne l'as pas vu depuis des jours et qu'elle te manque terriblement. Tu lui as demandé aussi pour des dossiers et sa réponse fut le même que ta secrétaire, comme quoi, tout le monde se ligue contre ton envie de travailler. Tu as boudé, que ce soit par message ou même en vrai, tu avais la même tête. Tu as profité un peu de son temps, à discuter par messages et puis, elle t'a annoncé qu'elle allait passer te voir demain et ça t'a redonné le moral. Parce que oui, quand tu ne travailles pas, tu n'as pas le moral et puis, même si tu ne veux pas le dire, tu te sens fatigué, pas terrible, pas autant d'attaque que d'habitude. Tu es assez lent dans tout ce que tu fais et ton cerveau refuse catégoriquement de fonctionner à la normale. La fièvre, malgré les cachets que tu dois prendre ne te fait pas de cadeaux non plus. Heureusement, tu arrives à dormir,  plus ou moins, tu as de légers cauchemars qui viennent jalonner tes siestes et autres heures de sommeil. Dès que tu as su qu'Aloy aller passer le lendemain, tu as été t'installer dans ta chambre pour une nuit de sommeil, que fût longue mais très peu reposante. Lorsque tu te réveilles le lendemain tu as toujours pas bonne mine. Tu commences à t'en rendre compte lorsque tu te retrouves devant le miroir de ta salle de bain. Tu te rases quand même, manquant de te couper à de nombreuses reprises, mais tu gères. Tu quittes ta chambre lentement, baillant aux corneilles et tu t'offres un café qui passe, doucement mais sûrement. Par la suite, tu te mets en quête de jeux vidéos et tu montes tout dans ta chambre. Tu ne te sens pas bien de rester dans le salon, parce que tu peux voir la mer au loin et que tu veux y aller, mais tu ne peux pas. Tu es trop faible pour te balader tout seul et prendre le risque de vraiment tomber malade. Aloy semblait déjà asse inquiète comme ça dans ses messages, pas question que tu fasses le con. Tu prends ta température et tu vois que tu en as encore, tu reprends un cachet et tu installes ta console dans la chambre, tant bien que mal. Tu as l'air malin en boxer à quatre pattes par terre. Vingt minutes après la prise du cachet, tu te sens déjà mieux, du coup, direction l'étage en dessous pour manger et tu optes pour un bol de céréales et un  fruit.

Tu t'habilles quand même, un minimum, tu prends un t-shirt noir et un pantalon de pyjama long, beige. Si Aloy doit venir, il faut que tu sois un minimum présentable. L'idée de sa venue te rend un  peu plus vigoureux, mais tu sens qu'elle ne va pas te louper lorsqu'elle va voir ta tête. Tu t’entraînes d'avance pour bouder, d'autant plus que le médecin a conseillé d'éviter les contacts. Il disait qu'il fallait le minimum de risques et tu as râlé, parce que c'est simplement un coup de froid, tu ne devrais même pas avoir de fièvre, tu devrais simplement prendre deux jours de congés, dormir plus de dix heures et hop, terminé. Appartement non. Tu ne fonctionne pas comme le commun des mortels. Tu as besoin de toute une semaine entière à l'écart des gens que tu aimes. Heureusement qu'elle vient te voir, sinon, tu serais invivable. Tu détestes ne rien faire. Tu as l'impression de perdre ton  temps et de faire perdre le temps des autres parce qu'au lieu de ruminer et de jouer tu pourrais travailler sur des dossiers, avancer pour la rentrée prochaine et corriger des copies, mais tu n'as rien, absolument rien. Tu pourrais travailler sur ton ordinateur, mais le mal de crâne te guette et pas question que tu accueilles Aloy avec ça. Du coup, tu te mets en tailleur sur ton canapé, tu as ta seconde console de jeux devant toi. Tu manges ton bol de céréales avec peu d'appétit, mais quand même. Tu regardes les informations puis tu vas faire la vaisselle, te servant un autre café avant de revenir sur le canapé et de lancer un jeu auquel tu joues pendant quelques heures avant de t'endormir comme une masse sur le canapé, ta tête sur la manette.

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Dernière édition par Lloyd Jenkins le Ven 28 Avr - 21:36, édité 1 fois
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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : spf
TON AVATAR : rachel mcadams
TES CRÉDITS : eilyam (avatar), tumblr + penny (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : (prise 5/5) lloyd - jimmy - adriel - aiden - thomas
à venir : lizzie

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POINTS : 2997
ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Ven 28 Avr - 21:27

all i do is dream of you
EXORDIUM.
Est-ce que tu t'étais un peu trop inquiétée pour Lloyd en recevant ce sms ? Oui, sans doute. Mais tu étais comme ça. Pas qu'avec lui, avec toute ta famille, avec tes amis. Mais bien sûr qu'avec lui, c'était encore différent. En plus, il t'avait demandé de prendre ses dossiers à son bureau, c'était absolument hors de question. Tu savais que de toute façon, seul chez lui il ne resterait pas tranquille, alors pas besoin de lui amener de travail en plus. Tu n'avais pensé qu'à ça toute la nuit, qu'à lui, à quel point il te manquait, ce qu'il avait exactement, tu espérais qu'il t'avait écouté et qu'il s'était vraiment reposé. Tu le verrais bien de toute façon. Tu voulais qu'il arrête, qu'il se repose, son médecin lui avait dit la même chose. S'il avait travaillé ou quoi que ce soit du genre, tu te prendrais la tête avec lui. Tu n'étais pas du genre à t'énerver, tu détestais ça, mais là il en tenait de sa santé et tu refusais de rigoler avec ça. Tu tenais beaucoup trop à lui pour ne rien faire s'il était malade, pour ne pas veiller sur lui. Peut être que ce n'était pas ta place, peut être que c'était trop tôt, mais peu importe. Il t'avait inquiété, et maintenant tu n'avais qu'une envie, c'était d'être avec lui. Ta journée à l'université avait été si longue… Pourtant, les cours que tu avais donné aujourd'hui avaient été intéressant, tes élèves avaient été réactifs, mais même si tu discutais et échangeais avec eux, tu ne pouvais t'empêcher de penser à Lloyd. C'était horrible d'avoir quelqu'un en tête à ce point, par moment tu voulais qu'il sorte de tes pensées, même si tu savais que penser autant à lui, c'était quand même plutôt bon signe… Non ? Tu étais impatiente de te rendre chez lui, de l'ordonner de ne plus rien faire et de t'occuper de lui comme lui c'était occupé de toi l'autre soir. D'ailleurs, en parlant de l'autre soir, tu allais très certainement lui faire la morale sur le fait que tu lui avais dit qu'il allait attraper froid. Tu étais à peu près sûre qu'il était tombé malade quand tu étais venue chez lui. Décidément, il était vraiment aussi têtu que toi, ça n'allait pas être facile, mais peu importe. La journée se terminait finalement. Tu lui avais dit que tu ne passerais pas voir sa secrétaire, mais tu te disais qu'à sa place, tu aimerais sans doute savoir s'il y avait quelque chose de vraiment important à savoir en ton absence. Alors tu te disais que tu allais passer. Tu espérais quand même que ce soir, vos discussions ne tourneraient pas autour de ce qui se passait à l'université pendant son absence, mais s'il y avait quelque chose d'important, tu lui ferais la commission. Tu frappais à la porte de sa secrétaire qui te laissait entrer. Il n'était pas encore trop tard, tu n'allais pas la retarder longtemps de toute façon. « Bonsoir Emma. Je dois passer chez L… Mr Jenkins ce soir, alors je voudrais savoir s'il y avait quelque chose d'important à lui transmettre. » Tu voyais bien qu'elle te regardait avec un drôle d'air. Tu étais pressée, tu avais envie d'aller faire les courses, de passer chez toi et d'aller rejoindre Lloyd. Si elle pouvait ne pas rester là à te regarder bêtement ça t'arrangerait. « Erm… Mademoiselle Emery, je ne suis pas autorisée à transmettre les dossiers de Mr Jenkins à d'autres personnes que lui, je suis désolée. » Tu lâchais un « Oh... » Pour un peu, tu en aurais oublier que pour le moment, il n'y avait que lui et toi à être au courant de votre relation. « Je n'ai pas besoin de récupérer ses dossiers, il n'aura pas le temps de s'occuper de ça de toute façon, je… » Tu la voyais qui ricanait, sans vraiment comprendre pour quoi. Tu soupirais un coup. « S'il y a un message important à lui transmettre, une demande ou n'importe quoi je peux m'en charger. » Tu ne la connaissais pas trop, mais tu avais l'impression que sa secrétaire allait vite t'exaspérer. Elle te regardait avec ce petit sourire en coin qui t' insupportait, comme plein de sous-entendus. « Non, il n'y a rien. » Son air t'énervait. Bref, tu tournais les talons sans vraiment la saluer, et tu partais faire des courses.

Tu savais exactement ce que tu allais acheter. Tu voulais essayer d’impressionner Lloyd, même si tu savais qu'il allait sans doute être fatigué et ne pas y prêter beaucoup d'attention.  Tu allais lui cuisiner des légumes cuits au four, avec une pièce de viande que tu avais commandé chez le boucher. Tu n'en avais pas eu pour très longtemps à faire les courses. Tu savais exactement ce dont tu avais besoin. La seule chose que tu n'avais pas trouvé, c'était un plat adapté, mais tu devais avoir ce qu'il fallait chez toi, alors tu passerais par la maison avant de rejoindre Lloyd chez lui. Tu rentrais chez toi et tu en profitais pour te changer aussi. Il ne t'avait pas envoyé de message, alors tu espérais qu'il n'avait besoin de rien. Tu enfilais une tenue assez confortable et élégante. Tu faisais un sac avec ce que tu avais besoin, c'est-à-dire tout ce que tu avais acheté aux courses, une immense thermos de café pour ne pas avoir à le déranger en lui demandant comment fonctionner sa cafetière, au cas où, et une très grosse couverture toute douce et molletonnée qui te servait de plaid quand tu passais des soirées seule devant la télé, mais qui lui servirait peut être à lui, s'il avait attrapé un coup de froid. Tu avais aussi acheté des médicaments pour faire retomber la fièvre dont il t'avait parlé, et des bonbons au sureau, ta grand-mère te donnait ça quand tu étais petite et ça apaisait les maux de gorge ou autre… Tu faisais le tour pour être sûre de n'avoir rien oublié, et tu partais chez Lloyd. Tu frappais à sa porte, une première fois, puis une seconde, sans réponse. Tu t'inquiétais immédiatement, mais te rappelais qu'il t'avait dit qu'il se serait peut être endormi, alors il avait laissé la porte ouverte. Tu te permettais de rentrer, sans faire de bruit s'il était vraiment endormi, et vu rassurer de voir, de la porte d'entrée, qu'il dormait sur le canapé. Pas de quoi t'inquiéter. Tu refermais la porte sans faire de bruit derrière toi. Tu allais déposer tes affaires dans la cuisine avant d'aller voir Lloyd. Tu ne voulais pas le réveiller, de toute façon, tu devrais préparer le repas, donc ça ne servait à rien. Tu voyais qu'il s'était endormi sur ce qui ressemblait à une manette de console, comme un enfant. Tu prenais la couverture que tu avais amenée et le recouvrait de cette couverture, tu savais à quel point elle était confortable. Tu enlevais doucement la manette de sous son visage, toujours avec une précaution importante pour ne pas le réveiller. Tu portais ta main sur son front et sentais qu'il était brûlant, la fièvre n'avait pas encore dû redescendre, il valait mieux qu'il dorme, qu'il se repose. Tu retournais en cuisine et allumais le four pour le préchauffer. Tu n'avais pas grand-chose à faire, juste couper les légumes et les mettre dans le plat avec la viande qui avait été précuite pour que tu puisse tout mettre en même temps. Tu te permettais de fouiller un peu la cuisine de Lloyd pour trouver une planche à découper et un couteau et tu te mettais à éplucher et découper des carottes, des oignons, des poireaux et des courgettes. Tu avais essayé de prendre des légumes de saison autant que possible, des légumes frais. Tu t'activais pour ne pas trop tarder, tout en lançant des regards tendres vers Lloyd. Ca te faisait bizarre de le voir là, allongé, endormi. Ca devait lui faire un bien fou, même s'il te dirait sans doute le contraire. Mais au moins, il s'était endormi sur sa manette, pas sur son ordinateur, donc il n'avait pas dû beaucoup travailler. Tu en finissais avec les légumes, tu mettais tout dans le plat avant d'enfourner. Ce serait prêt dans vingt minutes. Tu venais te laver les mains et ranger un peu ton bazar. Une fois que c'était fait, tu attrapais un verre que tu remplissais d'eau. Tu prenais dans tes affaires les médicaments que tu avais acheté pour Lloyd, et tu le rejoignais dans le salon. Tu posais le verre et le cachet sur la table du salon, et tu  venais t'agenouiller en face de lui. Tu venais l'embrasser tendrement sur la joue, et tu venais passer ta main dans ses cheveux pour le réveiller doucement, sans le brusquer. Quand il ouvrait enfin les yeux, tu le regardais avec un sourire qui se voulait des plus tendres. « Hey… » Tu étais tellement heureuse de le voir, tellement rassurée d'être prêt de lui, de savoir que tu allais enfin pouvoir t'occuper de lui et rien que de lui. Comme un poids qui se dissipait enfin.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Ven 28 Avr - 23:37


Loving is fine if you have plenty of time

Tu n'es définitivement pas un bon patient. Tu râles constamment lorsque tu es malade, c'est le cas depuis que tu es gamin. Tu ne supportes pas rester immobile et attendre que le temps passer. Surtout qu'enfant, tu n'avais pas de consoles, il n'y avait que la télévision dans le salon et même si tu aimais ta mère plus que tout, ce n'était pas le cas de ces choix d'émissions télévisées. Tu grognais tout le temps quand tu étais sur le canapé et vu que tu ne pouvais pas rester en place, tu te retrouvais la tête en bas, les jambes en l'air, tu étais souple à l'époque, ce qui n'est plus réellement le cas maintenant. Bien que tu arrives à nager, tu as un corps taillé pour ça, tu n'es pas la souplesse incarnée. Mais tu t'en sors bien pour ton âge, tu es plutôt bien conservé. Tu fais tout pour et c'est certainement pour cela que tu es comme ça aujourd’hui, couché sur le canapé avec une fièvre carabinée. Tu fais tellement de choses à la fois que tu en oublies de te reposer et avec la tonne de café que tu bois, tu ne te rends pas dompte de la fatigue. Tu ne dors que très peu bien que tu traînes des heures dans ton lit, en fait, tu fais beaucoup de choses dans ton lit, mais tu  ne dors que très peu dedans. Rien que là, au lieu d'être confortablement installé sous tes draps, tu es sur ton canapé et tu sais qu'il n'est pas très confortable, du tout, ton dos va te le rappeler.  Mais franchement, tu n'as rien vu venir, tu étais en  train de jouer tranquillement, tu as terminé ton niveau et puis, tu t'es endormi, comme une masse, sans même un signe au préalable, c'est arrivé comme ça. Quand tu t'endors comme ça, tu ne sais jamais quand tu vas te réveiller, ça peut se jouer en une demi-heure comme en quelques heures et tu ne peux pas te fier à tes rêves ou autres cauchemars. Parfois tu as l'impression de rêver pendant des heures alors que tu as dormi pendant  une demi-heure simplement. Là, tu ne peux te fier à rien du tout parce que tu n'as pas rêvé, enfin si à un moment tu as cru sentir des odeurs de nourriture autour de toi, c'est tout. Sauf que ce n'était pas un rêve, lorsque tu sens des lèvres sur ta joue, tu commences à émerger avec toujours ce même mal de tête, tu te détends cependant, sous une agréable chaleur et une main dans tes cheveux. Tu souris, malgré toi et doucement, tu quittes le monde de Morphée pour découvrir bien mieux que les rêves, le paradis. Il n'y a plus de manette sous ton menton, juste un oreiller et tu as une couverture sur toi et Aloy est accroupie en face de toi avec le plus beau des sourires. « Hey... » Dis-tu simplement, comme elle mais avec une voix plus rocailleuse, tu viens seulement de te réveiller, tu as l'impression d'être tout rouillé. Tu clignes des yeux à plusieurs reprises et tu viens les frotter avec ton poing avant de te redresser, doucement, vraiment doucement. Tu ne peux pas te permettre d'aller vite sinon tu vas avoir la tête qui tourne et tu vas te sentir mal. Manifestement la fièvre n'est pas partie comme tu le pensais. C'est bien dommage, mais tu vas devoir faire avec. Tu passes tes mains sur ton visage après avoir déplacé la couverture sur tout ton corps qui frissonne légèrement. « Tu peux me réveiller comme ça tous les matins ? » Demandes-tu les yeux brillants avec une mine de chien  battu. Personne ne peut dire non à Lloyd, le mauvais patient tout mignon qui sait user de ses charmes dans les bons moments.

Qu'est-ce que tu voudrais l'embrasser, tu donnerais tout pour glisser tes lèvres sur les siennes, la tirer vers toi, qu'elle s'installe sur tes genoux. Tu fermes les yeux un instant, laissant vaquer ton esprit à ses douces pensées avant que tu ne sois de nouveau intrigué par l'odeur que tu avais cru sentir en rêvant. Tu reviens à la réalité qui est très très très attrayante et qui se présente sous le visage d'Aloy. « ça sent vraiment bon... » Tu ne dis pas ça pour lui faire plaisir, ça sent effectivement bon même si tu es loin d'avoir faim, tu sens que tu ne vas pas devoir râler là-dessus. Tu sais qu'il faut que tu manges mais rien que les céréales, tu as eu du mal, d'ailleurs, tu vois que tu n'as pas bu ton second café, certainement la raison pour laquelle tu t'es endormi comme une merde. Tu vois aussi un verre d'eau avec un cachet et ça n'était pas là avant. Tu hausses un sourcil. Aloy a fait bien plus que simplement venir de toi, elle a cuisiné, elle t'a apporté une couverture qui sent particulièrement bon son parfum et probablement d'autres choses comme ce cachet à côté du verre d'eau. « Comment tu vas ? » Demandes-tu à voix basse, tu as l'impression que ça résonne en toi ce que tu dis, c'est assez désagréable, tout comme savoir qu'Aloy est en face de toi et qu'elle ne te touche pas. Tu vas pas tarder à bouder et ça malgré toi. Tu ne veux pas qu'elle soit malade à son tour, tu as de la fièvre donc c'est probable qu'elle puisse tomber malade à son tour et à cause de toi. D'ici peu de temps, tu vas t'en vouloir d'être malade et commencer à être en colère contre toi. De toute façon, ça commence déjà. Tu pinces les lèvres avant de prendre ton visage dans tes mains pur cacher un bâillement. Tu détestes être comme ça, tu viens de dormir mais tu te sens toujours aussi fatigué et inutile et tu es tellement tenté de la prendre dans tes bras. Tu es persuadé que ça va te guérir mais en même temps, elle va tomber malade aussi. Pourquoi est-ce que le monde est cruel contre toi ? Pourquoi tu ne peux pas être malade deux jours et puis, tout est terminé, non, toi ça doit durer une semaine et être infect à vivre. « ça va ton grand-père ? » Tu te souviens de ça dans les messages, tu t'étais inquiété à ce sujet et tu espères que tout s'est bien passé pour lui, tu ne sais pas si elle a déjà eu les résultats, mais tu demandes quand même.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Sam 29 Avr - 18:36

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EXORDIUM.
D'habitude, tu n'aimais pas cuisiner. Tu n'étais pas douée à ça, tu n'étais pas patiente, et une fois sur deux, le temps que tu passais en cuisine ne servait à rien puisque que tu finissais pas jeter ce que tu avais préparé puisque que ce n'était soit pas bon, soit brûlé. Mais là, c'était différent. Déjà, tu n'étais pas chez toi, tu étais chez Lloyd, et tu ne cuisinais pas pour toi, tu cuisinais pour lui, pour vous deux. Tu savais qu'être malade avait sans doute à couper l'habitude, mais quand toi tu étais malade, tu aimais bien manger des légumes. C'est pour ça que tu avais choisi cette recette. Et aussi parce qu'elle n'avait pas l'air trop compliqué et qu'il y avait peu de chances que tu te loupes, normalement… Même si tu te dépêchais un peu de couper les légumes, de peur que Lloyd se réveille et pour éviter de le faire attendre, tu faisais attention de ne pas te couper. Lloyd était malade, hors de question qu'il doive t'amener d'urgence à l'hôpital. Non, ce soir, tu voulais t'occuper de Lloyd, tu voulais juste prendre soin de lui. Tu t'en fichais de savoir s'il remarquait les efforts que tu faisais, parce que tu n'en faisais pas. Tu voulais être comme ça avec lui. Il le méritait. Il était attentionné et adorable avec toi. Tu finissais de mettre tous les légumes et la viande dans un plat et de mettre le tout au four. Tu t'empressais un peu d'enfourner le plat sans te brûler pour aller le retrouver. Tu remplissais un verre d'eau et attrapais un médicament que tu prenais avec toi pour Lloyd. Tu allais le rejoindre dans le salon sans faire de bruit. Tu posais le verre d'eau et le cachet sur la table basse. Tu t'agenouillais en face de lui, profitant encore un instant de regarder son visage endormi. Tu aimais beaucoup le voir comme ça. Tu posais tes lèvres sur sa joue le temps d'un instant pour le réveiller tendrement, et venais passer ta main dans ses cheveux. Tu vois un sourire se dessinait doucement sur son visage, ça te faisait craquer. Tu te permettais de le réveiller pour éviter qu'il ne passe une nuit blanche cette nuit, même si il devait être suffisamment fatigué pour dormir maintenant et cette nuit. Tu le vois qu'il ouvre les yeux et tu souris, encore. Tu avais envie de l'embrasser, de le prendre dans tes bras, d'être dans ses bras. Mais tu le laissais émerger doucement, vous aviez toute la soirée devant vous. Il avait l'air d'un enfant qui se réveillait et tu trouvais ça adorable. Tu le voyais se réveiller doucement. Tu rigolais doucement en l'entendant te demander de le réveiller comme ça tous les matins. « Je veux bien, mais à mon avis, tu te lèves plus tôt que moi le matin. » C'était probablement vrai, tu avais beaucoup de mal à te lever, tu étais toujours à courir pour être sûre d'arriver à l'heure à l'université. Mais… Tu aimerais bien. Si ça voulait dire te réveiller un peu plus tôt juste pour voir son visage endormi chaque matin, non, ça ne te dérangerait pas. Encore moins si ça voulait dire que tu pourrais te réveiller chaque matin à ses côtés.

Il se réveillait doucement en te disant que ça sentait bon. Tu le prenais très bien, même si ce n'était pas encore prêt, c'est vrai que ça sentait bon. « Oui enfin c'est moi qui cuisine, tout peut brûler en un claquement de secondes tu sais… » Tu lui dis en rigolant. Tu n'avais pas encore eu l'occasion de lui faire à manger, ça serait une première. Tu n'avais même pas pensé à un plan de secours. Tu n'avais plus qu'à espérer que ce que tu étais en train de faire cuire en vaudrait la peine. Il te demandait si ça allait. Tu venais caresser sa joue doucement en enlevant ta main de ses cheveux. « C'est plutôt à toi qu'il faut demander ça. Tu as l'air épuisé ! » Il avait des cernes, ses yeux étaient gonflés, le pauvre… De le voir comme ça, tu te disais qu'il était vraiment temps que tu t'occupes de lui. Tu te relevais et attrapais le verre d'eau et le médicament en les lui tendant. « Tiens, prends ça, ça va t'aider avec la fièvre. » Si au moins la fièvre se dissipait, il serait sans doute moins fatigué, ou au moins plus à même à survivre une journée sans avoir besoin de faire de sieste. Tu restais debout un instant, avant de te rendre compte que tu n'aimais pas être aux côtés de Lloyd tout en étant aussi loin de lui. Alors tu venais t'asseoir à côté de lui. Tu lui laissais la couverture, mais tu restais quand même assez proche de lui. Ca te touchait qu'il te demande des nouvelles de ton grand-père, en soit, il ne le connaissait pas, alors il n'était pas obligé. Tu passais une main dans tes cheveux. « Ca va, il a eu une baisse de tension pendant l'un de ses examens donc ils l'ont gardé jusqu'en milieu d'après-midi mais là il a pu rentrer et ça va. » Tu avais eu peur quand ta grand-mère t'avait appelé, elle n'était pas du genre à répondre quand ce n'était pas prévu. Mais finalement, il allait bien, c'était l'essentiel. « Plus qu'à attendre les résultats maintenant. » Tu avais essayé de te dire que ce n'était que des exercices de routines, mais cette baisse de tension t'avait fait un peu peur, et tu espérais vraiment que tout irait bien. Mais quoi qu'il arrive, tu savais que tu avais Lloyd, maintenant de toute façon. En parlant de lui, tu te rapprochais un peu de lui sur le canapé. Sans rien dire, tu venais passer ta main dans son cou et l'embrasser tendrement sur la joue, plusieurs fois, puis tu descendais au coin de ses lèvres, pour enfin l'embrasser sur la bouche. Ce n'était peut être pas raisonnable vu son état, mais tu t'en fichais, il t'avait terriblement manqué. Tu ne t'attardais pas cela dit, tu avais juste eu besoin de ses lèvres le temps d'un instant. Tu plantais ton regard dans le sien en souriant. Ta main venait de nouveau remonter sur son front qui était très chaud. « Ton front est brûlant… » lui dis-tu. Si tu pouvais, tu aimerais pouvoir le soigner comme ça, avec un baiser, mais évidemment, ce n'était pas si simple. Tu ramenais tes jambes pour t'asseoir en tailleur. « Comment est-ce que tu te sens ? Tu as eu le temps de te reposer ? » Tu pensais qu'il s'était sans doute reposer, tu espérais, parce que sinon, il allait avoir le droit à un regard noir de ta part. Mais son état avait quand même l'air un peu plus sérieux qu'un simple coup de froid, ou c'était peut être, même probablement le fait que tu t'inquiétais beaucoup trop pour lui. « Est-ce que tu as mangé quelque chose aujourd'hui ? Est-ce que tu as faim ? » Tu lui posais beaucoup de questions, beaucoup trop, mais tu savais comment on se sentait après avoir attrapé un coup de froid, on avait envie de ne rien faire par manque de force, et pas toujours beaucoup d'appétit. Si ça se trouve, il ne mangerait peut être même pas ce que tu lui préparais, mais tu ne lui en voudrais pas. Tu étais beaucoup trop contente d'être avec lui pour lui en vouloir de toute façon.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Sam 29 Avr - 19:13


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Tu as beau fouiller dans ta mémoire, jamais jusqu'à présent tu n'as eu l'occasion de te réveiller en face d'un si joli visage et que dire du sourire qui l'accompagne. Tu apprécierais presque d'être malade si c'est pour que tu te réveilles avec Aloy à tes côtés à chaque fois, d'où ta question. Elle n'est pas innocente, tu aimerais vraiment, tous les matins te faire réveiller comme ça, pas un baiser et une main dans les cheveux. Tu adores lorsqu'on te touche ou caresse les cheveux. Tu as les yeux rieurs, malgré la fatigue qui ta frappe à nouveau, la fièvre aidant, tu ne risques pas d'être le plus actif entre vous deux. Tu ne peux même pas la tirer contre toi, l'embrasser et la garder dans tes bras. « mmmh... » Grognes-tu en réponse à ses quelques mots et puis, tu daignes ajouter des mots, c'est plus facile pour comprendre, mais pas évident pour toi qui bute avec ton esprit embrouillé et ta tête qui tape. « Si on dort dans le même lit, on va jamais le quitter... » Cette phrase n'a rien de sexuel. Même si elle peut la prendre dans le sens là, ce n'est pas le cas, ce que tu imagines, à ce moment précis, c'est que le réveil sonne, que tu appuies dessus et que tu te blottis contre elle pour te rendormir et que vous passez votre journée dans le lit. Tu t'imagines dans ses bras et tu t'imagines surtout y rester pendant une durée indéterminée. Toujours cette idée d'arrêter le temps. « Enfin, tu me comprends. » Tu glisses tes mains sur ton visage, une nouvelle tentative plutôt vaine pour te réveiller. Tu retournerais bien dans le pays des rêves en sa compagnie, mais tu ne peux pas, tu ne te vois pas rester la nuit éveillé, ton corps ne va pas apprécier. « T'inquiètes pas pour ça. » Dis-tu simplement au sujet de sa cuisine, tu te souviens bien de ce qu'elle te disait au sujet d'elle en cuisine, tu te soutien aussi des cours que tu dois lui donner, mais avec l'odeur que tu sens, elle n'en a pas besoin. Tu grognes légèrement et surtout, sans le vouloir lorsque sa main quitte tes cheveux. « Je te rassure, j'en ai pas juste l'air, je le suis et j'ai l'impression qu'un camion m'a roulé dessus... » ça semble être la meilleure image pour décrire comment tu te sens. Tu ne veux pas l’inquiéter, pas du tout, mais tu préfères être honnête et lui dire comment tu te sens, tu sais aussi que ça va passer, tu te sentais comme ça lorsque tu t'es réveillé dans la matinée, tu as eu besoin de temps avant d'émerger, contrairement à d'habitude ou après les premières gorgées de ton café, tu revis immédiatement. Là, tu revis aussi, parce qu'elle est avec toi, mais c'est plus compliqué avec cette fièvre qui commence sérieusement à t'énerver. Si elle n'était pas là, tu serais libre de tes mouvements, de faire tout ce que tu veux faire comme l'embrasser et la prendre dans tes bras. Au lieu de la prendre elle contre toi, tu te retrouves avec le verre d'eau et le cachet que tu avales avant de prendre deux gorgées d'eau. Tu secoues légèrement la tête, tu te viderais bien l'eau sur le visage pour te réveiller et tu irais bien faire quelques longueurs dans la mer aussi, mais ce n'est malheureusement pas possible. « Merci. » Dis-tu, avec un léger sourire, un peu désolé, c'est tout ce que tu arrives à faire avant de reposer le verre et de laisser ta tête glisser en arrière contre le canapé.

Tu te redresses légèrement, lorsqu'elle vient se mettre à tes côtés, tu te décales un peu sur le côté pour ne pas simplement resté avec ton épaule contre la sienne, bien que vous ne devriez pas être aussi proche l'un de l'autre, tu vois que elle non plus, ne peut pas garder ses distances. « J'espère sincèrement que ça va aller pour lui, que ce n'était rien... » Tu pinces un peu les lèvres, c'est tout ce que tu peux lui dire. Tu espères vraiment que son grand-père n'a rien de grave et que ça va aller pour lui, tu sais qu'Aloy tient énormément à lui et à sa grand-mère, elle en parle souvent et tu peux le comprendre, quoi qu'il en soit, tu seras là pour elle.Tu voudrais prendre sa main entre les tiennes et la serrer, mais tu es tout emmitouflé dans la couverture. Tes mains n'ont accès que à celle-ci. Tu as l'impression d'être dans la plus agréable de toute la prison, elle est confortable, elle sent bon et elle réchauffe. Enfin, ce qu'Aloy fait après est bien plus agréable. Elle glisse ses lèvres dans sur ta joue, puis sur tes lèvres, tu as à peine le temps de fermer les yeux et d'amorcer une réponse qu'elle s'est déjà éloignée et tu commences à faire la moue, tu pinces tes lèvres comme un enfant. Tu sens sa main glisser sur ton front et tu souffles doucement, avant de hocher la tête. « Je sais, j'ai pris quelque chose ce matin, ça c'était calmé mais manifestement... » ça n'a pas marché bien longtemps vu ton état actuel. De toute façon d'ici une demi-heure, tu verras bien si son cachet que tu viens de prendre va faire son effet ou pas. Ton corps réagit généralement bien aux médicaments bien que tu n'aies pas l'habitude d'en prendre. Généralement lorsque tu te sens mal, tu prends une tisane, tu mets du whisky et du miel dedans, tu bois et tu vas te coucher, le lendemain matin, tout va bien. « J'ai plutôt bien dormi cette nuit, ce matin c'était pas terrible, j'étais un peu comme maintenant et puis, j'ai quand même réussi à m'occuper et non, je n'ai pas travaillé, mon cerveau s'est ligué contre moi. » De nouveau, tu grimaces, boudeur. « Et oui, j'ai mangé. » Tu lui montres le bol vide sur la table basse en levant ton bras sous la couverture. « J'ai eu le temps de boire un café mais je me suis endormi avant le second. » Elle peut le voir d'elle même que ta tasse est encore pleine d'un café bien froid. Tu soupires doucement, tu donnerais tout pour venir coller ta tête sur son épaule et te rendormir, tu as l'impression que cette fatigue veut ta peau. Il faut simplement que tu t'actives un peu pour éviter de retomber dans le monde des songes. « Je vais t'avouer que je n'ai pas particulièrement faim, mais je sais que je ne peux pas passer une journée juste avec un bol de céréales. » C'est ta façon de lui dire que tu vas manger, quoi qu'elle te propose, tu vas manger de toute façon, tu penses qu'elle ne te laissera pas réellement dire non. Tu tournes ta tête légèrement vers elle et tu tentes de lui offrir un sourire rassurant, comme tu peux. Tu sais que demain ça ira mieux et que d'ici deux jours tu seras en pleine forme, cela veut dire que tu auras trois jours où tu vas tourner comme un lion en cage. Tu seras son lion en cage.

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ARRIVÉE À TENBY : 25/03/2017


ÂGE DU PERSONNAGE : trente-sept ans
CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Sam 29 Avr - 22:18

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EXORDIUM.
Tu étais contente d'être là pour lui. Tu n'aurais voulu être autre part pour rien au monde. Tu étais bien là, et de toute façon, tu te sentais un peu comme si tu te devais d'être là. En y réfléchissant un peu, tu ne te verrais pas être autre part, faire autre chose en sachant que Lloyd était seul, chez lui, malade. Tu ne disais pas que tu viendrais tous les soirs jusqu'à la fin de la semaine, quoi que… Au fond, ça ne te dérangerait pas. Le seul truc c'est que même si tu avais apprécié lui préparer un repas, tu n'aurais peut être pas ce courage tous les soirs. Mais tu pouvais très bien t'arrêter prendre à manger quelque part, ou bien demander à Lloyd de te faire une liste pour quelque chose qu'il pourrait t'apprendre à faire. Mais bon, tu n'y pensais pas, ce n'était pas à l'ordre du jour de passer tes soirées chez lui. Il était malade, c'était du repos dont il avait besoin, certainement pas de toi. Tu souriais en l'écoutant parler, sa voix était encore endormie, et tu voyais à son visage qu'il était encore un peu embrouillé. Tu étais assez d'accord, si tu te trouvais dans un lit avec lui, tu ne le laisserais pas partir de toute manière. « Non, c'est sûr. Dommage on ne dormira jamais dans le même lit dans ce cas. » Tu disais en haussant les épaules. Tu rigolais bien sûr, hors de question que tu évites de dormir dans un lit avec lui. Tu  voulais prendre ton temps, oui, mais bon, là vous commenciez quand même à vous côtoyer depuis un moment. Il faudrait y penser… Tu n'étais pas pressée de toute façon, tu savais que ça finirait par arriver. Tu t'étais complètement faite à l'idée, et tu n'étais pas réfractaire, enfin, pas autant que tu l'étais la dernière fois que vous aviez passé une soirée ensemble en tout cas. Tu souriais quand il te disait de ne pas t'inquiéter pour la cuisine. « Je m'inquiète pas, mais si ta cuisine se met à brûler, je t'aurais prévenu. » Bon, non, tu n'avais encore jamais mis le feu nulle part, et ça serait compliqué de mettre le feu à la cuisine de Lloyd juste avec des légumes dans un plat qui était au four. Mais on ne savait jamais, tu gardais quand même dans un coin de ta tête qu'il ne fallait pas que tu oublies ton plat, tu n'avais pas envie de brûler ni les légumes ni la viande. Il avait l'air tellement fatigué, manger un peu lui ferait sans doute le plus grand bien. « Eh bien pour quelqu'un qui s'est fait roulé dessus par un camion, tu as toujours beaucoup de charme ! » Tu lui dis avec un clin d'oeil. Oui, malgré tout, même s'il avait l'air de ne pas avoir dormi depuis un mois, il te plaisait toujours autant. Ces petits yeux fatigués te faisaient tout autant craqué, et son sourire, qui se voulait lui aussi fatigué, te touchait beaucoup. Tu lui donnes le verre d'eau et le médicament. Tu aurais peut être dû lui demander quand est-ce qu'il avait pris quelque chose pour la dernière fois pour ne pas le surcharger de médicaments, mais c'était trop tard. S'il avait dormi un moment, c'est que ça devait aller sans doute. Mais tu en avais marre d'être là par terre, alors tu venais t'asseoir près de lui.

Tu étais touchée de l'entendre prendre des nouvelles de ton grand-père. C'était un peu compliqué, lui te disait toujours qu'il était en pleine forme, mais toi, tu voyais bien qu'il vieillissait, bien sûr, et que même s'il avait du mal à l'admettre devant toi, sa santé se détériorait petit à petit. « Oui je l'espère aussi… » dis-tu en baissant les yeux, un peu gênée. Tu n'aimais pas trop parler de ça, et tu n'avais pas envie d'apporter l'attention sur toi ce soir. Lloyd était le centre d'attention, tu voulais tout faire, absolument tout ce qu'il fallait pour qu'il se sente mieux, c'était tout ce qui comptait pour toi. Tu ne veux pas penser à tes grands-parents, pas ce soir. Tu te rapprochais encore un peu de Lloyd et venait l'embrasser, sur la joue, puis sur les lèvres. Tu ne disais rien du tout, tu n'avais rien besoin de dire. Il savait ce que tu pensais de toute façon. Et ça te permettait de changer de sujet. « Ah, j'aime bien que ton cerveau t'empêche de travailler ! » Pas que tu n'aimais pas voir Lloyd travailler, mais tu lui avais dit plusieurs fois qu'il devait prendre du temps pour lui, et le médecin le lui avait dit aussi. Il ne devait pas travailler, juste arrêter de penser uniquement au travail. Il devait faire autre chose, et c'était pour ça que tu étais venue ce soir aussi, pour t'assurer qu'il ne se fatiguait pas. « Tu devrais y aller molo sur le café Lloyd… Si tu es fatigué ça serait sans doute mieux de profiter de ta semaine pour dormir quand tu en as envie, sans avoir de caféine dans le corps… » Tu n'étais pas une experte sur la question, mais en cas de fatigue due à une maladie, il valait sans doute mieux dormir que d'essayer de se réveiller à coup de tasse de café. Mais bon, tu n'allais pas non plus lui faire la morale. Il ne te parlait pas de cigarette, mais tu remarquais qu'il n'avait pour l'instant pas fumer devant toi, et tu ne disais rien, mais tu appréciais ça. « Je comprends… J'ai fait quelque chose d'assez léger, mais si tu n'as pas faim, tu pourras réchauffer ça pour plus tard. » Toi-même tu n'avais pas une faim de loup, alors s'il n'avait pas faim, vous feriez autre chose que manger, peu importe. Ca te faisait bizarre de voir qu'il ne te prenait pas dans ses bras, mais il devait avoir froid, ou apprécier la couverture que tu lui avais donné. « En attendant, la prochaine fois, c'est hors de question que tu me passes ton écharpe ! » Tu le regardes avec un air on ne peut plus sérieux. C'était terminé, chaque fois que tu viendrais le voir désormais, tu t'assurerais d'être emmitouflée dans une tonne de vêtement pour ne rien avoir à lui demander. Mais tu ne le regardais pas comme ça trop longtemps, bien entendu, et tu venais même poser ta main sur sa joue et venait embrasser ses lèvres à nouveau, un peu plus longtemps cette fois-ci. Tu profitais de retrouver ses lèvres douces, sans pour autant lui offrir quelque chose de langoureux. Au contraire, tu venais juste poser tes lèvres sur les siennes, rien de plus. Mais c'était tellement agréable. Et puis tu reculais ton visage, enfin, pas vraiment. Tu collais ton front au sien en continuant de caresser sa joue. « Tu m'as manqué. C'est bizarre quand tu n'es pas là à l'université… » Tu n'arrivais toujours pas à lui dire ça en le regardant dans les yeux, mais tu le pensais vraiment. Ca viendrait plus tard, sans doute. Tu venais déposer à nouveau un baiser sur sa joue avant de te reculer de lui de nouveau. Tu aurais aimé lui prendre la main ou quelque chose pour ne pas avoir à rompre le contact entre vous deux, mais il était recouvert par la couverture que tu lui avais amené. « Tiens, d'ailleurs en parlant de ça, je suis passée à ton bureau, voir s'il y avait quelque chose d'important à te transmettre mais non, il n'y a rien. » Tu lui avais dit que tu ne le ferais pas, mais tu t'étais aussi dit que ça lui ferait peut être plaisir de savoir que tu y avais pensé, et encore plus de savoir qu'il n'avait aucune raison de s'inquiéter, qu'il n'y avait rien d'important pour lui à faire à l'université. « Par contre, je crois qu'elle ne m'aime pas trop ta secrétaire. » dis-tu en rigolant un peu, en repensant au regard qu'elle t'avait lancé, à la fois déconcertée et moqueuse, quand tu lui avais dit que tu allais voir Lloyd dans la soirée. Mais bon, tu t'en fichais complètement finalement, il n'y avait que Lloyd qui comptait.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Dim 30 Avr - 0:06


Loving is fine if you have plenty of time

Comment ça vous n'allez jamais dormir dans le même lit ? Tu lui offres ta plus belle expression d'indignation malgré la fatigue. Tu sais qu'elle rigole. Elle ne peut pas refuser de dormir avec toi, tu es comme un nounours, tu tiens chaud, tu es confortable et tu ne bouge absolument pas la nuit, tu dors comme une pierre, une fois que tu t'endors, c'est terminé, tu ne bouges plus et tu n'es pas de si mauvaise humeur que ça le matin, certes c'est plus simple après ton café, mais tu adores traîner dans le lit et tu as cette impression que tu vas adorer traîner dans le lit avec Aloy. Tu as bien du mal à faire sortit cette image de ton esprit, il a beau fonctionner au ralenti, il arrive tout de même à garder de belles images en tête. C'est apaisant, tu imagines tellement ton futur avec Aloy que tu en a oublié que tu étais encore seul il y a pas si longtemps que ça. Tu t'étais habitué à rester dans ton coin, passer du temps avec toi-même et ton travail, désormais, elle est là, dans ta vie et elle s'est intégrée dedans à la perfection. Tu n'imagines pas de lendemain sans elle, sans des nouvelles d'elle. Tu n'as même pas eu besoin de changer ton quotidien, elle s'est glissée dedans et c'est bien plus qu'agréable. Rien que là, tu ressembles à rien, tu es malade, fiévreux et pourtant, elle est ici, avec toi, elle n'est avec personne d'autre, c'est toi qu'elle veut voir et tu te sens bien, bien mieux lorsqu'elle est là. Tu te demandes si sa présence ne peut pas te guérir, ou alors c'est la fièvre qui pense pour toi. Et puis, quand bien même si la cuisine brûle, elle est avec toi, le repas n'a pas d'importance, tout comme la cuisine en fait, si elle va bien, le reste, c'est pas si grave que ça. C'est pour ça que tu souris simplement, tu ris même un peu lorsqu'elle te prévient que la cuisine peur brûler et sincèrement, tant qu'elle ne brûle pas elle, tu t'en fous. Et oui, la fièvre a un sacré impact sur toi, bien plus que tu ne veux ne le laisser paraître. Tu t'en sors bien pour le moment ce ne sont que tes pensées qui prennent cher, tes mots restent cohérents, c’est que la fièvre ne doit pas être si forte que ça. Tu ne te rappelles pas avoir eu des fièvres énormes lorsque tu étais gamin, tu n'as jamais été à l’hôpital, si ce n'est ici à Tenby pour des examens qui ont été loupé la première fois. Ça arrive, enfin tout ça pour dire que généralement tu es toujours en bonne forme. Tellement que tu arrives à te redresser sur le canapé et bomber le torse pour lui montrer que oui, même si un camion t'a roulé dessus, tu es toujours charmant, comme elle le dit si bien. Tu rougirais presque aussi, enfin, si ça se trouve, tu rougis, tu as tellement chaud que tu ne sens rien sur ton visage, c'est d'ailleurs bizarre. Tu retires un de tes mains en dessous de la couverture pour la glisser sur tes joues qui sont bouillantes en contraste avec ta main qui elle, bizarrement est froide. Tu ne comprendras jamais rien au corps humain, enfin si, tu comprends pas mal de choses, mais pas ça. Tu remets ta main sous la couverture, dans un frisson qui embarque tout ton corps subitement, c'est on ne peut plus désagréable, mais tu ne te focalises pas dessus, tu préfères ne pas y penser. Tu t'inquiètes pour son grand-père à la place et rapidement tu comprends qu'elle ne veut pas s'attarder sur le sujet et tu n'ajoutes rien, elle sais que tu es là si elle a besoin d’en parler, s'il se passe quoi que ce soit, lorsque tu iras mieux, tu seras sans doute plus apte pour en parler ou l'aider, mais en tout cas, tu es là.

Comme maintenant tu es là, bien que tu sois malade et pas réellement en état de quoi que ce soit, tu reste une présence et tu espères que comme elle, elle est pour toi, tu es apaisant. Lorsqu'Aloy est à tes cotés, tu te sen complet, heureux, rassuré et tu es en confiance, comme si il pouvait t'arriver n'importe quoi, tu te sens prêt. Le monde ne te fait absolument pas peur avec Aloy, absolument pas. La seule chose qui te fait peur, c'est de la perdre. Rien que l'idée simple te fait froid dans le dos et tu la fais disparaître rapidement, tu préfères te concentrer sur elle, qui est avec toi sur le canapé et qui parle, ses mots chantent dans ta tête et ta réponse est un simple grognement, tu prends ton visage entre tes mains en souriant. Tu as horreur de ne pas pouvoir travailler, tu as besoin de ça pour calmer ton cerveau, tes idées et tout ce qu'il s'en suit, heureusement que tu as de la fièvre, sinon tu deviendrais fou seul chez toi. Jouer c'est bien, de temps en temps, mais ce n'est pas assez pour te calmer. Là, tu es chanceux, elle est là. Tous tes soucis s'envolent. « Je sais, mais j'adore le café, je peux pas m'en passer et genre ce matin, c'était machinal, je me suis servi une tasse et puis une autre, sans réellement faire attention. » Tu hausses simplement les épaules, parfois tu te demandes si le café te fait réellement de l'effet parce que tu en bois des tonnes et puis, tu te rappelles des nuits que tu as passé à Tenby à travailler dans le dos de tout le monde, sans que personne ne soit au courant. Tu as l'impression que tu ne pourras plus faire ça. Tu ne sais pas pourquoi. « Je mangerai, il faut que je mange de toute façon. » Tu souris en coin, tu sais que ça va être bon, tout ce qu'elle fait, c'est bon, encore mieux lorsqu'elle t'embrasse. C'est toujours mieux lorsqu'elle t'embrasse et ça te manque, déjà, alors que tu viens de goûter à ses lèvres. Pourquoi est-ce que ce n'est pas possible d'embrasser quelqu'un et de faire tout le reste à la fois ? C'est une question qui mérite réflexion. « Maaaaais, tu étais congelée, j'étais bien et elle te va très bien l'écharpe, mieux qu'à moi. » Te voilà en train de râler et techniquement tu ne mens pas, l'écharpe lui allait bien et puis, c'était déjà terminé pour toi, tu avais eu froid avant, tu n'avais presque pas dormi, tu étais exténué, à peine le vent s’était engouffré dans ton dos, c'était plié d'avance. Tu n'as même pas le temps de faire la moue qu'à nouveau, ses lèvres glissent sur les tiennes, cette fois avec plus d'insistance. Ça reste un baiser on ne peut plus chaste mais tellement agréable, tu en retires même tes mains de la couverture pour en poser une sur un de ses genoux. Tu as besoin de la toucher et elle s'éloigne, tout du moins ses lèvres. Tu gémis, doucement malgré toi. Tu as l'impression d'avoir trois de tension. Son front reste cependant sur le tien et tes yeux sont fermés, tu te laisses guider par ses mots et son souffle contre ta peau. Elle apaise ta tête qui commence à te torturer de nouveau. « Tu me manques aussi, tout le temps lorsque tu n'es pas là. » C'est un murmure, tu bouges à peine tes lèvres, tu ne vois même pas sa réaction, tes yeux restent fermés. Tu te sens tellement fatigué. Tu voudrais glisser sur elle et t'endormir, ta tête sur sa poitrine et y rester. « Ah !? » Tu ouvres les yeux, difficilement, surprit et heureux de voir qu'elle a été voir ta secrétaire, c’est vraiment touchant. Tu te souviens de son message de la veille. Tu souris avant de bailler sans le vouloir, passant ta main contre ta bouche. « Elle n'aime personne, elle râle souvent mais elle fait bien son travail. » Dis-tu d'une voix plutôt lente, tu es en train de te pencher vers Aloy, tu glisses ta tête sur son épaule et tu fermes les yeux. Si elle ne t'arrête pas, tu vas t'endormir sur elle dans quelques minutes.

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PROFESSION : professeur universitaire en nano-biologie
REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Dim 30 Avr - 21:47

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Tu n'avais pas trop envie de parler de ton grand-père, pas maintenant. Ce n'était pas une pensée qui te rendait vraiment pas plus heureuse que ça, mais là, tu avais juste envie de sourire, bien trop contente d'être là, assise aux côtés de Lloyd. Tu te sentais bien près de lui… C'était bizarre pour toi, de te sentir si bien avec quelqu'un. Tu avais pris l'habitude d'être seule, de ne pas penser systématiquement à quelqu'un, si ce n'est à ta famille. Mais maintenant, tu pensais à Lloyd, tout le temps, que tu sois avec lui ou non, il était toujours dans un coin de ta tête. Et bien que ça puisse paraître pénible, toi, ça ne te dérangeait pas le moins du monde, au contraire. Tu aimais penser à lui, tu aimais encore plus être avec lui bien sûr, mais tu te rendais compte que la moindre petite chose te faisait penser à lui. Tu ne savais pas vraiment si c'était normal, si lui pensait à toi de la même façon, tu t'en fichais à vrai dire. Tu savais que de ton côté, tu étais attachée à lui, vraiment attachée, et c'était tout ce qui comptait. Tu savais que votre relation était bien partie, et que de ton côté, tu n'avais vraiment pas l'intention d'y mettre un terme de si tôt, au contraire. Ca faisait longtemps que tu ne t'étais décidée à t'engager dans une relation sérieuse, mais avec Lloyd c'était différent. De toute façon, tu ne te prenais pas la tête, tut avais juste envie de te laisser aller avec lui. « Tant que tu ne dépasses pas six tasses dans la journée, ça va… » C'était un peu l'hôpital qui se fichait de la charité, étant donné que tu étais venue avec une thermos de café. C'est vrai que tu n'avais pas vraiment réfléchi à ça. Mais tant pis, tu ne dirais rien, et au pire, tu lui laisserais la thermos pour plus tard, le café serait froid mais il aurait juste à le réchauffer. Tu n'abusais pas du café toi, tu avais le sommeil léger, alors il valait mieux éviter. Mais tu savais que Lloyd avait tendance à boire beaucoup de café et/ou à beaucoup fumer. Mais bon, tu n'allais pas non plus l'embêter avec ça, tu n'étais pas là pour ça. « D'accord… » Tu ne le forcerais pas à manger, tu avais déjà été dans cet état là… Quand tu étais malade tu avais souvent l'impression de mourir complètement et de ne rien pouvoir faire. Tu avais ce côté un peu drama queen, et tu essaierais de ne le jamais montrer à Lloyd, de peur de le faire fuir. Mais tu savais comment tu étais toi quand tu étais malade, tu ne mangeais pas du tout. Alors s'il n'avait pas faim, tu ne serais certainement pas vexée. De toute façon, encore une fois, tu n'avais pas non plus fait de la grande cuisine, loin de là ! Tu rigolais en l'entendant dire que de toute façon, l'écharpe qu'il t'avait passé l'autre soir t'allait mieux à toi qu'à lui. En réalité, tu n'en savais rien, parce que tu ne t'étais pas vue avec cette écharpe, mais tu l'avais trouvé très séduisant, lui, avec cette écharpe… Donc tu en doutais quand même. « N'importe quoi ! J'étais pas du tout congelée ! Et regarde l'état dans lequel tu es… » tu disais ça en rigolant. Bien sûr que si, tu étais congelée l'autre soir. Tu avais même du prendre une douche chaude en rentrant pour te réchauffer tellement tu avais froid après être rentrée à pieds. Rien que d'y penser ça te donnait froid, alors tu en profitais pour venir embrasser Lloyd à nouveau. Jamais tu ne te lasserais de t'embrasser. Tu pourrais le faire sans t'arrêter. Ce n'était peut être pas judicieux en voyant l'état dans lequel il se trouvait à cet instant, mais tu t'en fichais, tu ne pouvais pas faire semblant de toute façon, et faire comme si tu n'avais pas envie de ses lèvres.

Tu aimerais l'embrasser, encore et encore. Tu sentais sa main se poser sur l'un de tes genoux et te cambrais pour être encore un peu plus proche de lui. Tu restais collée à lui, gardant ta main sur sa joue, ton front collé au sien. C'était une position tellement agréable. Tu avais l'impression de te sentir si bien que tu souriais bêtement, naïvement, sans raison précise, juste lui. Tu venais te pincer doucement les lèvres, ce qu'il te disait te faisait tellement plaisir. Lui aussi, il te manquait toujours. Tu avais tout le temps envie d'être proche de lui, comme collée à lui, alors quand il n'était pas dans la même pièce que toi, tu ressentais ce manque. « Je suis là maintenant. » Tu disais en caressant sa joue, dans un murmure presque inaudible. Tu n'avais pas l'intention de partir. Pas maintenant, pas dans quelques heures. Tu voulais être avec lui. Tu n'avais pas prévu de passer la nuit ici, mais tu ne savais pas trop… Finalement, peut être… Enfin, tu ne savais pas, tu essayais de ne pas y penser, tu ne voulais pas t'imposer à lui. Tu verrais bien, en fonction du déroulement de la soirée… Il avait l'air surpris de savoir que tu étais passée à son bureau. Tu lui avais dit que tu ne le ferais pas, mais finalement… Tu t'étais mise à sa place, il aurait très bien pu avoir des choses sur lesquels il avait commencé à travailler avant de tomber malade, et des gens qui pourraient attendre des réponses, et puis, ça ne t'avait rien coûté de passer à son bureau, si ce n'est un entretient particulièrement désagréable avec sa secrétaire. « Oui ben heureusement, parce qu'elle n'est vraiment pas agréable hein… » Ca t'embêtait un peu parce que tu te disais que tu passerais quand même de temps en temps dans le bureau de Lloyd pour le voir lui, mais si tu devais à chaque fois avoir affaire à elle, ça serait vite pénible. Tu sentais la tête de Lloyd se posait sur ton épaule, tu souriais, bêtement toujours. Tu te mettais dans une position confortable pour vous deux, et passais ta main par dessus ses épaules, en venant doucement caresser sa nuque. Tu venais glisser la main sur la sienne, toujours posée sur ton genou. C'était tellement bien, tellement agréable d'être là avec lui. Ta tête venait se caler contre la sienne, naturellement. Tu pourrais sans doute t'endormir. Tu ne disais rien. Tu laissais passer un moment sans rien dire. Vous n'aviez pas besoin de parler. Mais cela dit, tu te pinçais la langue, en repensant au regard de sa secrétaire, qui ne voulait pas te donner quoi que ce soit sur Lloyd alors que vous sortiez ensemble. Le problème c'est qu'elle ne savait pas ça, personne ne savait. « Lloyd je peux te poser une question ? » Tu ne voulais pas le déranger, il avait l'air fatigué, et si ça se trouve, il était en train de s'endormir. Cela dit, ça t'arrangeait qu'il est sa tête posée sur ton épaule, au moins, tu n'avais pas besoin de le regarder dans les yeux. « Est-ce que… Est-ce que il y a une règle à l'université qui… qui dit que le doyen ne peut pas sortir… Enfin, être en couple avec quelqu'un d'autre travaillant à l'université ? » Tu te mordais la langue juste après avoir posé cette question. Tu étais gênée, morte de honte. Tes joues étaient probablement devenues toutes rouges. C'était la première fois que tu parlais de la notion de couple avec Lloyd, même si pour toi, tu étais bel et bien en couple avec lui. Mais peut être que tu allais un peu vite en besogne en lui posant cette question. Alors au fond, tu étais tellement peu sure de toi, que tu espérais que le four se mette à sonner à cet instant précis.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Dim 30 Avr - 23:02


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Aujourd'hui, tu ne dépasseras pas ton cota de tasses de café, tu n'en serais pas capable. En temps normal tu serais du genre à dépasser largement le nombre de tasses dont elle te parle. Tu en bois tout le temps et puis, tu as une cafetière à ton bureau alors, ça n'aide pas, ça et la machine qui est dans les couloirs. Tu ne fais guère attention à toi de ce côté là et tu as eu des remontrances de ton médecin celui que tu as vu en début d'année pour faire un check up complet. Entre le café, le peu de sommeil et la cigarette, tu en avais eu pour ton grade. Enfin, tu n'avais que ton travail à ce moment là, il n'y avait pas Aloy et quoi que tu en dises, tu fais plus attention à toi. Tu manges mieux, tu fais du sport et tu fumes moins, tu as du mal à tenir pour la cigarette, mais lorsqu'elle est avec toi, tu évites un maximum de fumer. De toute façon, tu ne fumes que lorsque tu travailles ou lorsque tu sens le stress grimper en toi. Actuellement tu n'es pas stressé, surtout pas lorsque tu es en sa compagnie parce que tu n'as pas le temps de réfléchir, tu es plus calme, tu n'es pas cette bête de pensées qui n'a de cesse de tourner le problème dans tous les sens, mais jamais le bon. En temps normal, tu arrives à rendre complexe le moindre sujet que tu as entre les mains. Ton esprit a pendant longtemps été ton ennemi, parce que tu penses trop, tu n'arrives pas à te décider, tu as toujours peur de faire une erreur si tu vas trop vite, mais tu en fais deux fois plus en allant lentement. Tu te poses toujours bien trop de questions et ça, pour n'importe quoi parce que tu te rabats sur la logique au lieu de tes sentiments qui virevoltent dans tous les sens. Tu n'as pas la main mise sur eux et ils te font virer dans tous les états en très peu de temps. Tu te vois avec Caroline, avec Quinn et là avec Aoy. Tu sais qu'elle veut aller doucement pour vous deux, pour apprendre à se connaître et prendre le temps mais tu n'y arrives pas. Tu t'es attaché à elle en un clin d’œil et tu ne pourrais pas mentir si quelqu'un te demandait maintenant si tu as des sentiments pour elle. Tu en as, tellement que tu ne sais pas quoi en faire, ils sont partout et tout le temps. Même lorsqu'elle n'est pas là physiquement, dans ta tête elle y est, tu te demandes si elle aimerait bien ça, ou encore ça etc... Tu fais des plans sur la comète, comme toujours et tu ne peux pas t'en empêcher, même si tu arrives plus ou moins à cacher cet amour qui grandit chaque seconde en toi, tu sais que tu vas devoir lui dire un jour au l'autre que tu l'aimes. C'est toujours au bout de ta langue, constamment, surtout lorsqu'elle ne te regarde pas et qu'elle est perdue dans ses pensées. Toi tu es perdu sur elle, tu la contemples sous tous les angles et tu saisis la chance que tu as de passer du temps avec elle et tu voudrais lui murmurer à l'oreille avec une tendresse infinie que tu l'aimes. Même là, les yeux fermés, tu l'aimes en silence, tu profites et te laisses bercer par sa chaleur. Tu es incapable de formuler des phrases pour le moment, tu te sens si proche du sommeil. Tu te contentes de sourire bêtement et parfois, tu clignes des yeux. Tu es effrayé par la lumière, tu n'as qu'une envie c'est de te glisser dans ses bras, de te coucher sur elle, de la serrer contre toi et de dormir, tu sais que là, lorsque tu vas te réveiller, tu seras en pleine forme, il n'y aura plus de fièvre, il n'y aura plus que vous. Tu secoues légèrement la tête sur les côtés, elle était congelée, tu le sais, c'est toi qui avait tes mains sur elle. Tu es très bien placé pour dire qu'elle avait froid, tu le sentais et ce n'est pas pour rien que tu lui as proposé de rentrer rapidement chez toi au lieu de rester dehors, sinon, tous les deux, vous seriez malades aujourd’hui. Et c'est entièrement de ta faute si tu es dans cet état aujourd’hui, tu as été te baigné après et tu savais pertinemment que tu allais tombé malade, mais tu en avais besoin de prendre l'air, d'aller dans l'eau glacée.

Heureusement qu'elle est là maintenant, vraiment, sinon tu serais aller chez elle et dans ton état, tu aurais eu du mal et puis, elle aurait certainement été en colère d'autant plus que tu ne veux pas t'imposer chez elle, tu veux simplement être avec elle, collé à elle, juste ça. Ce n'est pas grand chose, mais c'est suffisant pour toi à te sentir bien. Tu ne demandes rien de plus. Tu déplaces un peu ta tête au creux de son cou pour déposer tes lèvres dessus et ne plus bouger pendant un moment jusqu'à ce que le sujet de la secrétaire soit lancé. C'est vrai qu'Emma n'est pas très agréable avec les gens mais son travail n'est pas le plus simple, tu es quelqu'un de très exigeant malgré ta gentillesse sans limites. Elle a des horaires qui essaient de suivre les tiennes mais ce n'est pas évident. Elle en fait beaucoup pour toi, elle a aussi énormément de pression venant de toi et du restes, elle a ses propres obligations qui ne sont pas nécessairement les tiennes. Heureusement, vous ne parlez pas d'elle longtemps, de toute façon, tu es vraiment à deux doigts de t'endormir, encore plus lorsque tu sens ses doigts glisser sur ta nuque, tu te détends encore plus. Un soupire de bien-être s'échappe de tes lèvres. Tu ne sens même plus le mal de crâne qui pointait le bout de son nez quelques minutes plus tôt. Tu te sens doucement partir vers le monde des songes, surtout après l'installation d'un silence plus que confortable entre vous mais, tu reprends conscience juste avant de sombrer. Tu fronces légèrement les sourcils. « Hum. » C'est ta façon de lui dire que oui, elle a le droit de te poser une question et tu essaies d'être le plus concentré possible et tu as bien raison, parce que la question là, tu t'y attendais mais alors pas du tout aujourd'hui. Tu te redresses légèrement, baillant, cachant ta bouche derrière ta main gauche en peu engourdie. Tu essaies de faire comprendre à ton cerveau que tu as besoin de mots pour former des phrases et tu y arrives mais avant tu lui offres un sourire, le plus beau dont tu es capable dans cet état là. « Non, il n'y a rien qui puisse empêcher le doyen de fréquenter un ou une collègue. » Tu t'éclaircis la gorge avant de reprendre. « Mais il y a des règles à respecter, l'obligation de rendre la relation publique aussi. » Les règles, c'est vraiment que du bon sens, pas de favoritisme, pas de changements radicaux dans le comportement, etc... C'est l'obligation d'annoncer la relation en public qui n'est pas réellement une bonne chose. Tu comprends pourquoi rester un peu dans votre bulle privée à tous les deux sonne bien pour vous, mais plus vous allez attendre, plus ça sera douloureux par la suite. « Et si, la relation devient publique, il faudrait que ça vienne de moi. » Ce n'est absolument pas obligatoire, mais c'est ta façon à toi de la protéger, tu risques de prendre des remontrances pour rien et elle n'a pas à vivre ça, enfin, si elle, elle veut que votre relation soit connue aux yeux de tous. « Mais ne te tracasse pas trop avec ça, ça va aller, on a encore le temps, je te le disais, je suis là, je ne m'en vais pas et j'attendrai le temps qu'il faudra. » Tu approches ton visage du sien pour l'embrasser sur le front et lui offrir tout ton amour jusqu’à ce que le four se mette à sonner et que tu te mettes à grogner, mécontant.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 10:51

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EXORDIUM.
Tu mourrais d'envie de te coller à lui, de t'emmitoufler sous cette couverture avec lui, de sentir ses bras autour de toi et de ne plus jamais bouger. Il t'apportait le confort et la chaleur. Il t'apportait tout ce dont tu avais besoin. Mais il avait l'air si fatigué que tu n'avais pas envie de t'imposer à lui. Même si tu adorais quand il prenait soin de toi, comme l'autre soir, ce soir c'était à ton tour de prendre soin de lui, il le méritait amplement. Et puis, même si tu le plaignais de se retrouver dans cet état là, par ta faute plus ou moins, tu le trouvais beaucoup trop mignon avec ses grands yeux clairs brillants. Tu ne pouvais décidément pas lui résister, même si tu en avais eu envie, ça aurait été vraiment très compliqué. Il te plaisait vraiment. Tu ne croyais pas aux histoires d'âmes sœurs, et de trouver la bonne personne. Mais avec Lloyd… C'était différent, tu avais l'impression qu'il était la bonne personne. C'était sans doute trop tôt pour le dire, et tu n'étais pas encore amoureuse de lui. Tu avais du mal avec les sentiments, à t'y retrouver, mais non, il était trop tôt pour dire que tu l'aimais. Tu avais des sentiments très fort, certes, mais pas encore forts à ce point-là. Mais tu savais que ça viendrait. Ca prendrait peut être du temps, sans doute même, mais ça viendrait. Et tu lui posais une question qui te perturbait réellement. Tu te disais que peut être, il était temps d'être un couple aux yeux de tout le monde… Peut être, enfin, tu lui demandais ça en prenant des pincettes parce que tu ne voulais pas que lui pense que tu voulais accélérer les choses. Pas du tout, tu voulais juste savoir comment est-ce que ça allait se passer à l'université, parce que tu te doutais que le doyen n'était pas censé sortir ou flirter avec des professeurs. Tu sens sa tête se relevait, et tu le regardes, un peu intimidée. « Des… Des règles ? » Tu te demandais ce que c'était, ces règles. Est-ce que ça voulait dire que tu n'aurais pas le droit de le voir par exemple, que vous n'aviez pas le droit d'être vu ensemble publiquement… Tu n'en avais aucune idée. Ca t'inquiétait un peu de savoir, tu espérais que le jour où il l'annoncerait, ça ne changerait rien entre vous. Et même cette histoire d'annonce publique, tu ne comprenais pas vraiment. Est-ce qu'il devait réunir le personnel de l'université et l'annoncer à tout le monde ? Tu ne savais pas vraiment, mais ce serait sans doute la meilleure façon de te gêner au plus au point. Mais si c'était nécessaire… Il te rassurait en te disant que de toute façon, ça ne pressait pas. Qu'il était prêt à attendre. « Je sais… » dis-tu en fermant les yeux en sentant ses lèvres se poser sur ton front. Tu les rouvres rapidement en entendant le four sonner. Tu laisses échapper un son de désaccord, malgré toi. Tu n'avais pas envie de te lever et de le quitter. Tu venais poser tes mains de chaque côté de son visage et l'embrasser avant de te lever. « Je reviens. » Tu partais à contre coeur en direction de la cuisine.

Tu voulais préparer un plateau repas, bien déterminé à ce que Lloyd ne bouge pas du canapé. Tu commençais par prendre un torchon pour sortir le plat du four en faisant attention de ne pas te brûler. Tu avais trouvé un plateau, sur lequel poser tout le reste. Tu te permettais de fouiller un peu dans sa cuisine, parce que c'était sa cuisine et qu'il ne devait pas avoir grand-chose à cacher de toute façon. « Tes assiettes sont… » demandais-tu en parlant un peu fort à l'attention de Lloyd, tu ouvrais les placards et n'eus pas besoin d'attendre de réponse finalement. « Ah non, c'est bon trouvé ! » Tu sortais deux assiettes que tu posais sur le plateau. Tu trouvais également une planche à découper et un couteau à viande. Tu y posais la pièce de viande et la découpais en tranche, en mettant deux dans chaque assiette. Ce n'était pas du grand art, mais tu t'appliquais. Tu servais les légumes, mettais des couverts sur le plateau. Tu n'avais pas amené de vin, parce que tu savais que certains médicaments, notamment le cachet que tu lui avais donné, allait mal avec l'alcool. Alors tu te contentais d'ajouter au plateau deux verres à eau et une bouteille d'eau. Tu revenais dans le salon avec le plateau que tu posais sur la table basse. « Et voilà ! Surtout ne mange pas si tu n'as pas faim… » Tu espérais qu'il n'était pas contre mangé dans le canapé, mais bon le fait qu'il ait son bol de céréales sur la table voulait sans doute dire que ça ne le dérangeait pas. Tu prenais ton verre d'eau et en buvait une gorgée avant de prendre ton assiette. « Mais tu sais… Enfin, si c'est trop long d'attendre, et que tu veux rendre la relation publique, tu peux… » Tu disais ça en gardant les yeux baissaient. Tu lui donnais son assiette et les couverts qui allaient avec avant de prendre la tienne. « Je sais que… que j'ai dit que je voulais qu'on prenne notre temps, mais je vois bien que ça se passe vraiment bien entre nous et… Et je veux surtout pas que ça t'attire des ennuies. » Les faits étaient là, à chaque fois que vous vous retrouviez tous les deux, tu n'avais pas envie de le quitter. Tu avais une perpétuelle envie d'être dans ses bras, d'avoir tes lèvres collées aux siennes, d'être avec lui tout simplement. Tu te disais que s'il y avait des règles et des trucs si officiels, il ne valait peut être mieux pas tarder et que quelqu'un ne vienne découvrir ça par hasard et que ça vous attire des ennuies à tous les deux. « Alors… Enfin si tu penses que c'est mieux pour toi, même pour nous deux au niveau de l'université de dire qu'on est… Qu'on est un couple, alors ça me va. » Tu gardais les yeux baissaient, tu jouais avec ta fourchette et les aliments qu'il y avait dans ton assiette. Tu pesais tes mots, tu réfléchissais à ce que tu disais, c'était important. Tu affichas alors un léger sourire. « Et puis, de toute façon, je suis sûre que ta secrétaire va rapidement faire courir le mot que je venais chez toi ce soir, et amplifier la chose alors… » Cette secrétaire… Ca allait vraiment être compliqué de venir tenir compagnie à Lloyd à son bureau avec elle, mais bon… Elle devrait bien s'y faire, parce que tu n'avais pas l'intention de te retenir d'aller le voir pour elle. « Mais je veux que tu fasses ce qui te paraît le mieux et le plus approprié. » Tu t'étais un peu ouverte à lui, mais tu ne savais pas trop ce que lui, il pensait de tout ça. Si ça se trouve, il allait trouver que tu allais trop vite, et te mettre un frein, et peut être qu'il aurait raison de le faire. Mais là, à ce moment là, tu voulais juste être heureuse avec lui, sans avoir à t'inquiéter des autres. Et s'il le fallait, ce serait vous deux contre le reste de l'université, peu importe.

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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 11:49


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Ce n'est pas un sujet évident qu'elle vient d'aborder mais tu ne vas pas passer à côté de ça, surtout pas, c'est très important pour vous de parler de ça et d'y trouver une solution. Pour toi, elle est logique cette solution, c'est que tu ailles contacter tes supérieurs et que tu parles de ça, de même que pour deux trois personnes de l'administration. Il n'y a pas d'annonce publique pour tous les professeurs et autres membres du staff, les gens apprendront ça quand ils vous verront tous les deux mais vous devez prendre les devants à côté de ça. C'est pour éviter les rumeurs, les regards de travers et les interrogations que vous devez annoncer tout ça rapidement. Jusqu'à présent vous vous en sortez bien, vous vous voyez en dehors de l'université et quand bien même tu l'accompagnes en voiture de temps en temps, ça fait longtemps que tu fais ça, ce n'est pas rare de voir des professeurs faire du covoiturage. Tu sais que ça va bien se passer et que le plus tôt vous le faites et mieux ce sera. Vous pouvez toujours aller doucement après entre vous, ce n'est pas un problème, tu es d'accord pour attendre à côté, mais c'est que vous devez vous protéger tous les deux des autres, des éventuels problèmes qui peut vous arriver si quelqu'un de mal attentionné vient à vous dénoncer comme un couple et s'il suspecte que tu la favorises sur un quelconque plan. Tu ne serais pas du genre à faire ça, tu ne pourrais pas favoriser quiconque, tu es bien trop droit pour faire ça et quand bien même, tu sais qu'Aloy ne voudrait pas de ça non plus, ça n'aurait pas de sens. Elle n'est pas avec toi pour avoir des bonus à son travail, si ? Non, c'est pas possible. Tu retires cette idée de débile de ta tête et tu te contentes de l'attendre car elle vient de te quitter, tu n'as même pas eu le temps de répondre à sa question précédente au sujet des règles. Tu l'entends dans la cuisine alors que tu commences à frissonner de nouveau, tu réajustes la couverture sur tes épaules et tu l'observes en posant ta tête sur le haut du canapé. Elle te demande où se trouvent les assiettes mais elle répond immédiatement à sa question toute seule. Elle s'en sort toujours bien. L'odeur est réellement agréable, tu adores lorsque ça sent bon comme ça, ça te permet de vraiment te sentir chez toi. Tu la regardes se débrouiller comme un chef et préparer les assiettes, tout poser sur un plateau et enfin, elle te rejoint. Tu souris avec un certaine tendresse, tu es incapable de te cacher. Tu aimerais que tous les jours, elle soit avec toi, que des moments comme ceux-là se produisent à nouveau. « Je t'avoue que j'ai faim désormais. » Ton estomac n'a pas de problème, c'est simplement la fatigue qui te met un coup derrière la tête et qui te fait perdre de l'envie, bien que celle-ci revient lorsque tu as Aloy a tes côtés. Tu as envie de tout faire avec elle lorsqu'elle est avec toi, y compris manger. D'autant plus que tu as vraiment envie de goûter ce qu'elle vient de préparer même si c’est simple, ça te donne envie. Tu prends ta fourchette après avoir repoussé légèrement la couverture, tu peux bouger désormais. Tu prends quelques légumes et tu manges avec appétit et c'est bon. Tu le savais que ça allait être bon. Tu souris largement. « Tu vois, c'est délicieux. » Tu as les yeux rieurs bien que tu sais que ta vas devoir reprendre ce dont vous parliez quelques minutes auparavant. « Sinon, pour en revenir aux règles, ce n'est rien de sorcier, vraiment, c'est de la logique. Je n'ai pas le droit de te favoriser, de t'augmenter ton salaire sans raisons valables, de te débaucher de ton travail pour que tu passes du temps avec moi etc... » Tu hausses les épaules, ce n'est vraiment rien, elle n'a pas à s'inquiéter pour ça.

Tu ne dis rien sur les expressions d'affection et tout le reste, vous savez vous tenir en public, non ? Tu fronces légèrement les sourcils, au final peut-être que vous devriez en parler de ça. Peut-être, plus tard certainement, elle a d'autres choses à te dire et tu es à son écoute pendant que tu dégustes ce que tu as dans ton assiette doucement. « Jusqu'à présent tout se passe bien Aloy. Nous sommes tous les deux et tout va bien, le seul problème qui peut se produire c'est que quelqu'un, avant nous deux aille parler à nos supérieurs et éventuellement là... » Tu grimaces légèrement, elle va comprendre. « Mais, pour le moment je ne vois pas pourquoi ça arriverait, mais pour devancer tout ça, pour nous protéger, tous les deux, il ne s'agit pas de moi ici Aloy, mais de nous. » Tu poses ton assiette à moitié vide sur la table basse et tu glisses ta main sur son genou que tu caresses avec ton pouce tendrement. « Il serait judicieux d'envoyer un message et de prendre un rendez-vous. » Il n'y aurait plus de crainte d'avoir des problèmes mais il n'y aurait plus cette excitation de passer du temps tous les deux et de ne rien dire à personne. « En tout cas, si tu veux que je m'occupe de tout ça, je le ferai et ne t'inquiète pas, tout sera comme avant, on ne sera pas obligé de se projeter, d'avancer trop vite, ce n'est que de l'administratif... » Tu lui souris, tu te veux rassurant dans tes mots, tu ne veux pas la brusquer, absolument pas, même si toi, tu veux que ça se passe, tu veux aller voir tes supérieurs et annoncer ta relation avec Aloy, relation que tu considères comme sérieuse afin de la protéger. « Ce qui me paraît approprié maintenant, c'est que toi, tu te sentes bien, le reste, ça ne m'importe pas, c'est juste toi Aloy. » Tu la fixes dans les yeux et tu viens glisser tes lèvres sur son front dans un tendre baiser. Tu fais de ton mieux pour la rassurer. « Ce qui me paraît approprié aussi ce qu'après manger, on abandonne le canapé pour aller jouer à un super jeu vidéo que j'ai commencé hier. » Tu souris, cette fois comme un gosse, tes yeux sont tout brillants et ce n'est pas la fatigue, celle-ci t'a quitté immédiatement lorsque vous vous êtes lancés dans cette conversation. Tu es tout excité de pouvoir jouer avec elle.

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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 20:11

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EXORDIUM.
Ca t'avait fait plaisir de cuisiner pour Lloyd. Enfin cuisiner, c'était un bien grand mot. Tu t'étais contentée d'éplucher quelques légumes et d'acheter de la viande au boucher, rien de bien impressionnant, mais tu espérais qu'il allait aimer. Le repas qu'il t'avait cuisiné l'autre soir avait été succulent, alors tu te devais d'en faire de même. Lloyd te comblait de bonheur, un peu plus tous les jours, et tu avais l'impression que toi, finalement, tu ne lui apportais peut être pas assez, du moins certainement pas autant que ce que lui t'apportait. Tu voulais lui montrer que même si tu n'avais peut être pas montré grand-chose jusqu'à présent, tu étais prête à tout pour lui, pour lui montrer à quelle point tu étais heureuse que cet homme soit rentré dans ta vie, et à quel point tu ne le laisserais sortir pour rien au monde. Il était à toi maintenant, et c'était terriblement égoïste de ta part de penser comme ça, mais tu étais bien trop attachée à lui pour accepter d'une quelconque façon de le partager. Tu n'étais pas amoureuse de lui, pas encore sans doute, mais tu étais terriblement attachée. Tu t'attachais trop vite, tu le savais, mais dans ce cas particulier, tu savais aussi que tu ne souffrirais pas de cet attachement, parce qu'il avait l'air réciproque. Tu étais tellement heureuse d'être là, et lui, malgré la fatigue, te montrait qu'il était ravi que tu sois venue à lui. Mais tu arrêtais de partir dans tes pensées en prenant une bouchée de ton plat, et en entendant Lloyd te complimenter sur ta cuisine. « C'est gentil, mais ce n'est vraiment la grand-chose. Je ferai mieux après avoir eu tes cours de cuisine ! » C'est vrai que c'était bon, tu étais d'accord là dessus, mais ce n'était pas grand-chose. Comparé au plat qu'il t'avait servi l'autre soir, c'était même trois fois rien. Tu t'appliquerais plus un autre jour, quand tu l'inviterais chez toi à dîner, et que tu passerais la journée derrière les fourneaux. Tu détestais faire ça, mais tu savais que si c'était pour Lloyd, ça en valait tellement le coût. Rien que pour voir son sourire, une fois de plus… Tu ne t'en lasserais jamais, de ce sourire. Il en venait finalement à te parler des règles qu'il avait mentionné quelques minutes auparavant. Tu étais rassurée, ce n'était rien de bien compliqué finalement, juste des choses qui, à toi, te paraissaient absolument logiques. Ce n'était pas quelque chose comme l'interdiction de vous voir ou tu ne savais quoi. « Je sais que tu ne le feras pas, et je ne te laisserai pas faire de toute manière ! » Bien que ce serait très agréable de pouvoir annuler des cours juste pour passer un peu de temps tous les deux, tu ne voulais pas que votre relation devienne comme ça. Tu sortais avec Lloyd, pas avec le doyen de l'université, et tu mettrais un point d'honneur à ce qu'il ne te fasse absolument aucun traitement de faveur, c'était hors de question.

Tu te livrais un peu à lui, tu lui disais ce que tu pensais du fait qu'il puisse dire à ses supérieurs que vous étiez ensemble. Jusqu'ici, tu ne t'étais pas beaucoup poser la question, prenant les choses comme elles venaient. Mais maintenant que vous en parliez, tu lui disais que s'il voulait parler de votre couple, tu n'avais rien contre. Tu ne voulais pas que votre relation puisse porter préjudice à sa carrière ou à la tienne, tu voulais juste pouvoir former un couple normal avec lui, rien de plus. Enfin, normal aux yeux des autres, mais tellement mieux pour toi. Tu mangeais un peu de ton, plat, tu n'avais pas vraiment faim, juste un peu. « Oui, je pense que ce serait mieux. Je ne veux pas que tu attendes, surtout si c'est un risque à prendre pour toi. Je sais que personne n'est au courant, mais je pense que ta secrétaire se doute de quelque chose… Si tu avais vu son regard quand je lui ai dit que je venais chez toi. » Cette secrétaire, tu savais très bien qu'elle était assez sournoise pour aller prévenir les supérieurs de Lloyd, ou au moins pour faire courir le mot qu'il se passait quelque chose entre vous, alors il valait sans doute mieux prendre les devants. Tu voulais qu'il prenne ce rendez-vous si ça pouvait vous permettre d'être plus sûr, d'optimiser votre relation. Ca ne changerait rien pour toi de toute façon, tu le savais, mais lui, il était une grande figure de l'université, et du coup, forcément, il devait faire attention à son image. Et désormais, étant donné que tu ne te voyais plus sans lui, tu te disais que tu en faisais partie, de son image. « Je pense que tu sais mieux que moi  ce qu'il faut faire, mais si tu as besoin de moi, je peux aider. Je veux t'aider. » Tu pris une bouchée supplémentaire avant de poser ton assiette sur la table basse. Tu ne voulais pas qu'il se charge de toutes les démarches ou qu'est-ce tout seule. Tu ne savais pas ce qu'il devait faire, tu n'en avais aucune idée, mais tu voulais l'aider, autant que possible. Si le but était de montrer que vous étiez ensemble, alors il fallait faire les choses à deux. Tu soutiens son regard un instant, te perdant dans ses yeux. A ton tour, tu fermes les yeux en sentant ses lèvres venir se coller sur ton front. Ce qu'il te dit te touche tellement. Tu ne voulais pas qu'il se fasse du soucis juste pour toi, ce qui importait c'était votre relation, parce que maintenant, tu ne voulais que te considérer avec lui, en couple. « Je me sens bien Lloyd, vraiment. Mais je me sentirais mieux à l'idée de pouvoir être avec toi, près de toi à l'université ou même en dehors sans avoir peur que certaines personnes ne nous dévisagent parce que je te regarde avec un regard trop… pétillant ou je ne sais quoi. » dis-tu finalement avec un sourire. Tu voulais être libre de faire ce que tu voulais avec lui, sans avoir de pression extérieur. Tu voulais être celle que tu es à ce moment même avec lui, rien d'autres. Alors oui, tu aimerais qu'il annonce tout ça à ses supérieurs, si ça pouvait te permettre d'être mieux avec lui. Tu venais piquer une nouvelle fourchette de légumes dans ton assiette, en mettant ta main en dessous pour ne pas en mettre partout, avant de t'accouder sur le dessus du canapé. Tu regardais Lloyd en riant par rapport à ce qu'il venait de te proposer. « Aux jeux vidéos ? Mais je suis totalement nulle, je n'y connais rien ! Tu vas devoir tout m'apprendre. » Tu n'avais pas joué aux jeux vidéos depuis tellement longtemps. Vous aviez une console à la maison quand vous étiez petites, mais c'était plus le truc d'une de tes sœurs, pas vraiment le tiens. Et depuis, les fois où tu avais joué aux jeux vidéos pouvaient sans doute se compter sur les doigts d'une main. Mais tu voulais que Lloyd t'apprenne, et puis, au moins, si tu ne comprends pas ou que tu n'y arrives pas, tu aurais une bonne raison de le serrer contre toi en le regardant jouer. Tu venais tendrement poser ta main sur son front une nouvelle fois, avant de la descendre et de la poser sur sa joue, en le caressant avec ton pouce. Son front était moins chaud. « Est-ce que tu te sens mieux ? La fière est descendue un peu j'ai l'impression. » Tu étais contente de voir qu'il allait un peu mieux. Rien que son visage, il était plus réveiller désormais. Il avait repris des couleurs. Tu savais que tout ça, ça ne t'était pas dû, peut être juste le médicament que tu lui avais donné, mais tu étais contente qu'il aille mieux. Au moins, vous pourriez profiter de ce temps, tous les deux.


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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 20:50


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Même si comme elle te dit, ce n'est pas grand chose, ça reste un repas qu’elle a fait elle-même et contrairement à ce qu'elle a t'a dit lors de votre dernier rendez-vous au sujet de sa cuisine, elle se trompe. C'est bon, c'est simple, mais c'est bon. On a pas besoin de faire du compliqué pour plaire à ceux qui mangent et tu es bien placé pour le savoir avec tout le travail que tu peux amasser en cuisine. Tu ne diras jamais non à une pizza, même surgelée, tu sais que ça sera bon. Enfin, tu n'es toujours pas contre cette idée de lui donner des cours de cuisine même si vous allez certainement terminer avec pas grand choser et certainement une commande à emporter. Et à cet instant, tu ne sais pas pourquoi, mais ton cerveau t'envoie des images de toi en train de manger sur la peau d'Aloy et c'est tout, vraiment tout sauf le bon moment. La conversation que vous avez vous concerne tous les deux, mais ça n'a rien avoir avec ça. Tu te racles la gorge et tu secoues la tête sur les côtés, comme si ça allait faire partir cette idée qui est désormais bien ancrée. Heureusement qu'elle ne peut pas lire dans tes pensées, heureusement... Enfin, tu peux tout mettre sur le compte de la fièvre, voilà, elle a bon dos la fièvre, c'est de sa faute si des connexions se font entre la nourriture et Aloy et si tu continues comme ça, ça va déraper de nouveau. Tu fronces les sourcils, prenant un air on ne peut plus sérieux, en contraste avec tes pensées. « Je sais, c'est pour ça que je ne m'inquiète absolument pas au sujet des règles. On est deux adultes, on sait ce qu'on doit faire et ou ne pas faire. » Tu n'iras pas l'augmenter, tu n'iras pas supprimer ses cours pour qu'elle fasse une grasse-matinée avec toi. Même si tu l'aimes et que tu voudrais passer tout ton temps en sa compagnie, tu serais incapable de le faire comme elle serait incapable d’accepter, du coup,  pour vous c'est bon. Tu hoches la tête ensuite, de haut en bas, donc ça y est, tu vas pouvoir officialiser votre relation. Tu n'y pensais pas souvent, mais rien que l'idée, ça te permet de te sentir un  peu mieux, c'est comme si ça rendait votre histoire encore plus réelle qu'elle ne l'est déjà. Tu souris avant de lui répondre. « D'accord, j'enverrai un mail d'ici quelques jours et on verra comment ça va se passer ensuite, je suppose qu'on va devoir aller parler à monsieur Smith des ressources humaines pour les détails, il va certainement nous faire la morale etc... » Tu roules des yeux, tu sais exactement comment ça va se passer, il va vous poser des tonnes de questions du genre est-ce que vous êtes une relation pour le sexe, est-ce que vous comptez avoir quelque chose de sérieux... Tu sens aussi la phrase qui dit que c'est mal d'avoir des relations sexuelles à l'université, pendant les heureux de travail. Tu vas devoir te contenir pour ne pas rire. Tu te demandes si il y a toujours un contrat un signer pour la bonne volonté, vous allez bien voir. Tu t'arrangeras pour que ce soit le plus rapide possible afin d'être tranquilles pour le reste. Ce qui t'embête toi, enfin, surtout pour elle, ce sont le regard des autres professeurs, tu imagines qu'ils ne vont pas être tous contents de voir qu'elle est avec toi. De ton côté, tu ne t'inquiètes absolument pas, tu sais que vous deux, c'est du sérieux. Les autres tu t'en balances, vraiment, c'est le dernier de tes soucis, tu veux simplement qu'ils laissent Aloy tranquille, qu'elle puisse vivre sa vie comme elle le chante. Tu te souviens de votre soirée au bar, de ce qu'elle te disait, des signaux contraires qu'elle t'envoyait, tu n'avais pas compris, mais maintenant tu t'en doutes que ce sont ses amies avec qui elle a parlé. Tu as entièrement confiance en elle de toute façon, tant qu'elle voit son bonheur avant tout et pas celui des autres, c'est parfait pour toi. Tu ne désires qu'une seule chose, c'est de la rendre heureuse. Jusqu'à présent, tu t'en sors pas mal, il faut continuer sur cette lancée.

Tu glisses ta main sur son genou que tu caresses pendant quelques secondes avant de récupérer ton assiette et de te remettre à manger tu es bien décidé à la terminer. Tu as récupéré ton appétit en même temps que ta fatigue t'a quitté, même si ce n'est que temporaire, ça te fait du bien de te sentir en forme, certes pas à 100% mais tu gères. Demain ça ira tellement mieux. Il faut simplement que tu donnes à ton corps les forces dont il a besoin, alors tu manges avec plaisir. « Mh... » Dis-tu la bouche pleine avant de cette fois répondre clairement.  « On va s'occuper de ça, tu verras, ça ira vite et on sera tranquilles en moins de deux, tu pourras me regarder avec ton regard pétillant et j'en ferai de même. » Tu hausses les sourcils de façon suggestive. Tu adores les moments de complicité que vous pouvez partager tous les deux et jouer sur les mots, faire des sous-entendus, elle ne connaît pas encore cette facette de ta personnalité, mais ça va venir. Tu termines ton assiette en dégustant le dernier bout de viande qui se trouve dans celle-ci et tu la poses sur la table basse, c'est bon, là tu as bien mangé, tu n'as même pas de place pour le dessert enfin... C'est ce que tu dis. « Tu verras, c'est un jeu de courses, avec Mario, c'est vraiment simple. » Tu adores jouer à ce jeu, mais jamais tout seul, c'est mieux à deux, c'est toujours mieux à deux. Encore mieux quand c'est avec Aloy. Elle n'a même pas besoin de savoir compter pour jouer à ce jeu, il suffit simplement d'utiliser ses yeux et de coordonner avec ses mains sur la manette, rien de bien sorcier. « On va bien s'amuser tu verras. » Tu souris largement, comme un gosse à qui on vint de dire qu'il peut aller jouer dans le jardin. Tu gardes ton sourire quand sa main vient se glisser sur ton front qui est effectivement moins chaud, tu le sens de toute façon, tu ne frissonnes plus à cause de la fièvre. Tu te sens mieux et c'est grâce à elle. « Je me sens mieux, pas au top, mais comparé à tout à l'heure, j'ai la forme. » Merci Aloy. Tu approches ton visage du sien pour l'embrasser du bout des lèvres tendrement avant de te reculer et de quitter le canapé, gardant la couverture sur les épaules. On dirait que tu as une cape de super héros.  « Viens princesse Peach. Nous avons des courses à gagner. » Tu lui tends ta main avec un grand sourire et dès qu'elle la prend tu l’entraînes avec toi, dans ta chambre, là ou se trouve la console de jeu et une bien meilleure télé pour jouer. « Je te présente mon antre... » Dis-tu en poussant la porte de ta chambre, elle n'a rien de particulier, si ce n'est une grande télé et un immense lit, la décoration est vraiment sobre, tu n'es pas doué pour ça. Tu lâches sa main pour la laisser observer et tu allumes la console avant de te laisser glisser sur le lit avec un soupir de bien être.

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CÔTÉ COEUR : lloyd ♥
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REPUTATION : Aloy est discrète mais elle sait se faire apprécier quand on la connait. Certes, ce n'est pas la figure emblématique du coin, mais ses voisins n'ont rien à (re)dire sur elle. On sait qu'elle enseigne à l'université et doit donc être intelligente, mais son domaine de prédilection reste obscur pour beaucoup. Enfin, Aloy fait son bout de chemin sans chercher à marquer les esprits. Et les gens, eux, ont pour l'instant des ragots à raconter sur d'autres... Jusqu'à quand ?



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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 22:12

all i do is dream of you
EXORDIUM.
Finalement, le plat était une bonne surprise. Encore un bon point à ajouter à cette soirée. Ca faisait quand même beaucoup de bons points, surtout en pensant que Lloyd était malade. Tu te disais que sans ça, ça aurait sans doute été cent fois mieux. Mais au fond, tu aimais bien jouer les infirmières pour Lloyd. Enfin, pas vraiment les infirmières, mais juste, prendre soin de lui. Il n'était pas trop pénible, ça pouvait aller, ou alors peut être qu'il n'osait pas encore avec toi. Mais il ne se plaignait pas trop, ça allait. Et tu étais contente qu'il apprécie ce que tu lui avais préparé.  Mais tu avais quand même hâte que lui t'apprenne à cuisiner. Tu avais toujours cette curiosité et cette soif d'apprendre, même si, dans le cas présent, tu savais qu'avec Lloyd, l'apprentissage pouvait très facilement dégénérer. Tu essaierais de rester sérieuse, sans pour autant lui résister, juste essayer de le canaliser, de vous canaliser, tous les deux. C'était difficile, il y avait cette attraction entre vous deux, cette tension, ce pouvoir qui t'attirait à lui presque comme un aimant. Mais tu savais rester sage, pour le moment du moins, ce n'était pas encore si compliqué que ça. Tu savais que ça se compliquerait, tu sentais déjà que plus le temps passait, plus le nombre de fois où vous étiez seuls tous les deux s'agrandissait et plus tu avais des envies plus poussées. Là, il était malade, alors c'était différent, tu savais que tu ne pouvais pas trop en faire. Mais votre relation avançait, sous toutes ses coutures. Et puis désormais, tout le monde allait savoir à l'université. Tu n'avais pas vraiment envie que votre couple soit l'objet de ragots ou de rumeurs, qui seraient fondées, certes, mais sur lesquelles les gens iraient dire tout et son contraire. Tu te disais qu'au moins, si Lloyd en parlait aux gens concernés, bien que selon toi, ils n'avaient pas vraiment à être concernés, au moins, ça ne serait pas un problème, parce que les seules personnes qui pourraient contredire votre couple seraient déjà au courant. « Alors là… Franchement il peut me faire la morale autant qu'il veut, je n'en ai rien à faire. » C'était même un coup à ce que tu l'envoies bouler. Il pourrait te faire la morale autant qu'il voudrait, tu étais certaine de ce que tu ressentais pour Lloyd, et ce qu'il te dirait ne changerait rien de toute façon. S'il fallait tenir tête à Monsieur Smith pour lui prouver que ce qu'il y avait entre vous c'était bien réel, et pas juste une amourette de passage, tu le ferais. Tu étais prête à vraiment beaucoup de choses pour que les gens acceptent votre couple. De toute façon, il n'aurait pas le choix, tu étais très déterminée là dessus. Tu avais bien changé d'avis là dessus, maintenant que tu savais, que tu étais sûre que lui non plus ne jouait pas avec toi. Tu savais que si tu présentais ta relation à tes amies en entrant dans les détails, elles l'accepteraient. Tu ne leurs laisserais pas le choix de toute façon. Tu souriais en entendant ses paroles. Oui, tu avais hâte de pouvoir le regarder avec les yeux que tu avais là partout, même à l'université. Et ce serait sans doute juste des regards que vous échangeriez à l'université, ne pouvant pas abuser des bonnes choses quand même, mais tu savais qu'avec Lloyd, vos regards signifiaient beaucoup. Tu vois qu'il a terminé son assiette, alors tu reprenais la tienne pour ne pas le faire attendre trop longtemps, étant donné qu'apparemment, il avait des choses de prévu pour après. « Non mais, quand je te dis que je n'y connais rien, je n'y connais vraiment rien. Genre je suis même pas sûre de savoir qui c'est, Mario… » D'aussi loin que tu t'en rappelais, Mario, c'était un jeu avec un plombier. Donc le fait qu'il te dise que c'était un jeu de courses, ça te faisait un peu tilter, ou alors ce n'était sans doute pas le même Mario. Tu étais tellement perdue dans ces choses-là. Tu te disais que le fait que tu n'aies pas d'enfants dans ta famille, de neveux ou de nièces, n'aidait pas à te tenir au courant de ces histoires de jeux vidéos. Tu finissais ton assiette avant de la poser sur la table. Tu venais poser ta main sur son front, qui n'était plus aussi brûlant. Ca te rassurait vraiment, et lui aussi te disait qu'il se sentait mieux. « Tant mieux alors… » Il s'approche de toi pour t'embrasser, et tu viens poser une main sur sa joue. Un tendre baiser. Tu te pinces doucement les lèvres. Tu en voulais plus, tellement plus, mais pas maintenant.

Tu le voyais se lever avec sa couverture, enfin, ta couverture, ce qui te fit sourire le temps d'un instant. Il avait l'air d'un enfant, et là où d'autres pourraient être agacer, toi tu adorais ça. Tu adorais le fait que le doyen de l'université de Swansea se promenait avec une couverture autour du cou  pour aller jouer aux jeux vidéos. Il te tend la main, et tu prends sa main bien entendu, mais tu tiltes, ne comprenant pas comment est-ce qu'il venait de t'appeler. « Princesse quoi ? » Tu n'avais pas compris, mais tu te disais qu'à son visage illuminé, ça devait être une référence au jeu auquel vous alliez jouer. Il allait te trouver ridicule. Tu le suis, sans savoir où aller. Et tu découvrais assez vite qu'il t'amenait dans sa chambre. Il avait une console et une télé dans sa chambre. Tu sortais avec un adolescent. Mais ça te plaisait, ça te plaisait beaucoup. Tu entrais et lui lâchais la main pour venir croiser tes bras sur ta poitrine, en regardant un peu partout autour. C'était une chambre très simple. Une décoration épurée, un ameublement sobre mais distingué, tu n'avais pas vraiment eu le temps d'imaginer sa chambre, mais tu l'aurais sans doute imaginer comme ça. « La fameuse antre de monsieur Jenkins… » Tu constatais aussi le lit, plus précisément la taille du lit. Bien sûr, Lloyd était bien plus grand que toi. Et son lit, aussi, était bien plus grand que le tiens. Pratique. Mais tu n'y pensais pas. Pas d'arrière pensée ce soir. Lloyd était malade, alors c'était hors de question. Tu voyais que Lloyd venait de s'allonger au bord du lit. Tu venais t'asseoir à ses côtés, avant de te laisser tomber en arrière à ton tour. Tu te tournais vers lui, ta tête à quelques centimètres de la sienne. Vous n'aviez pas encore eu de moments un peu tendre depuis le début de la soirée, et tu te disais qu'il était peut être temps. Tu passais ta main sur sa joue avant de la glisser jusque dans sa nuque. Tu t'approchais un peu plus de lui avant de venir coller tes lèvres aux siennes pour un long moment. Tes lèvres s'attachaient et se détachaient des siennes, mais sans jamais trop s'en éloigner. Ca restait sage comme baiser, mais tu en mourrais d'envie depuis le début de la soirée. Tu l'embrassais, encore et encore, tu ne voulais pas vraiment te détacher de lui. Mais finalement, après peut être plusieurs minutes, tu reculais un peu ton visage, ton corps toujours presque collé au sien. Tu plantais ton regard dans le sien. « Tu me promets que tu te moques pas si je perds hein ! Je suis vraiment super nulle à ces trucs là… » dis-tu en faisant une petite moue. « Enfin ne me laisse pas gagner non plus !! Surtout pas ! Mais je suis vraiment pas très forte. » ajoutais-tu, toujours avec le même visage. Tu savais qu'il ne te laisserait pas gagner, tu n'en avais pas envie de toute façon, tu savais que tu étais nulle et tu n'allais pas te vexer de perdre, tu n'étais pas une mauvaise joueuse de toute façon. Tu venais coller tes lèvres aux siennes une dernière fois avant de te relever, ne voulant pas trop pousser les choses. De toute façon, maintenant que tu étais sur son lit, il y avait peu de chance que tu en sortes… Tu t'asseyais en tailleur au bord du lit. « Alors, comment on joue ? » Avec une console, il fallait sans doute des manettes, peut être. Enfin tu n'y connaissais rien de toute façon, tu ne ferais que suivre Lloyd.

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Penny love ♥, tumblr (gifs) & Cody (speedy).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Jimmy, William, Malone & Penny . (5/4)
A venir : Haley, Fiona, Chris, Emma & Kainoa.

RAGOTS PARTAGÉS : 6629
POINTS : 4110
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea.


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MessageSujet: Re: The look on your face is delicate (Aloy ♥) Lun 1 Mai - 22:55


Loving is fine if you have plenty of time

Tu grimpes les escaliers comme un gosse. Tu prendrais bien  les marches deux par deux mais tu as encore la main de ta belle dans la tienne. Tu ne veux pas prendre le risque de la faire tomber, surtout vu ce que vous allez faire tous les deux, jouer à deux jeux-vidéos. Certes, c'est quelque chose que tu fais souvent, mais seul ce n'est pas réellement drôle et tu te te sens trop vieux pour aller jouer avec des jeunes et utiliser un micro. Tu préfères jouer avec des amis en soirée par exemple, c'était souvent comme ça à Londres, avec les étudiants aussi. Tout le monde hallucinait de te voir, toi, à ton âge être le meilleur aux jeux-vidéos. Tous les jeunes adoraient traîner avec toi, parce que tu étais un peu le père dont ils ont toujours rêvé, en plus des conseils, tu jouais avec eux, tu étais toujours présent. Tu as énormément donné à tes étudiants à Londres, surtout ceux qui ont subit ce programmer porté sur la perfection sur les meilleurs. Tu en a as accueillit un paquet dans ton bureau là-haut, pour parler, dormir, travailler, tu offrais tout ce que tu pouvais. Tu as toujours tellement donné aux autres sans jamais rien réclamer en retour et à cette période de ta vie, tout allait de travers. Ton mariage ne tenait qu'à un fil et tu avais une pression immense venant de tes supérieurs à Londres qui avait ce putain de programme qui a causé le suicide de plusieurs étudiants. C'était horrible à vivre et pourtant, tu avais toujours le sourire, tu te devais d'être le pilier de ces jeunes qui n'avaient rien demandé à personne et qui subissait quotidiennement une pression que des professeurs sans scrupules donnaient. Ça a duré de longs mois avant que tu ne prennes la fuite, avant qu'un scandale éclate, tu n'y a pas participé, tu es parti et tu es arrivé à Tenby. Tu voulais oublier, tu voulais que cette histoire s'arrête, tu voulais simplement respirer et il y a encore quelque temps, tu n'y arrivais pas. Il y a eu le procès et tu as dû témoigner, contre ta volonté, tu as dû prendre la parole et parler de ce qu'il c'était passé là-haut, devant tes anciens étudiants qui ne t'attendaient pas à te voir à la barre. Toi non plus. C'est ton avocat qui t'a forcé à y aller, parce qu'ils avaient besoin d'un professeur pour les supporter, les soutenir et il n'y avait que toi, les autres étaient encore trop mal ou avaient fuit bien loin. Tu as du faire appel à un courage que tu ne connaissais pas tien, un courage que Penny t'a donné en s'occupant de toi, en prenant soin de toi comme personne ne l'avait fait depuis des années. Quinn est intervenue par la suite, t'apportant du réconfort en même temps que de l'amertume. Tu es tombé dans ses bras parce que tu étais faible et que tu avais besoin qu'on s'occupe de toi. Tu étais sincère avec elle, il n'y a pas de doutes, mais tu étais plus faible qu'à la normale, mais heureusement qu'elle a été là, elle t'a permis de te rendre compte de beaucoup de choses sur toi, comme ton accès au bonheur. Celui que tu t'empêches d'avoir depuis bien trop longtemps et qui, en ce moment est là. Oui Lloyd, ton bonheur est là, tu le tiens entre tes doigts. C'est Aloy. Tu as sa main entre tes doigts et tu peux sentir sa chaleur t'irradier. Enfin, tu te permets d'aimer sans concession et de rencontrer le bonheur, le tien, pour la première fois depuis bien trop longtemps. Tu as ta princesse à toi, tu n'as pas besoin d'aller la chercher dans un château quelconque, elle est ici, dans ta noble demeure. « Yep, la fameuse antre du doyen Jenkins. » Certes ça ressemble bien plus à une chambre de jeune homme que d'un quarantenaire, mais tu le vis bien. Depuis que tu es à Tenby, tu t'autorises un peu tout ce que tu n'as pas eu la chance de faire avant, c'est à dire jouer à la console en pleine nuit et avoir une grande télé dans la chambre.

Enfin, te voilà couché sur ton lit, à moitié et rapidement, elle te rejoint. Tu souris en observant le plafond. La console peut bien attendre quelques secondes, juste le temps que tu saisisses la chance que tu as d'être à ses cotés et bien plus encore. Tu sens le lit bouger, Aloy s'installe à tes côtés et tu tournes ton visage vers le sien, lui offrant le plus beau de sourire, en réponse à son visage, le plus beau de tous et... Elle t'embrasse. Sa main sur ta nuque, son visage contre le tien, ses lèvres sur les tiennes. Tes yeux se ferment et tu répond au baiser avec une tendresse infinie, tu te contrôles. Tu voudrais dévorer ses lèvres, glisser tes mains sur son corps, le caresser, le découvrir mais tu ne fais rien, si ce n'est ta main droite qui glisse sur sa hanche, l'obligeant à se coller un peu plus contre toi. Tu la laisses te guider, tu suis ses mouvements, tu n'imposes rien et tu te noies dans ses baisers. Tout ton corps de détend sauf une autre partie qui a plus tendance à se réveiller et tu sais que c'est le moment d'arrêter. Certes, tu n'as plus vingt ans, mais ça fait un moment que cette idée te trotte dans la tête et ce n'est pas les pensées que tu as eu quelques minutes plus tôt qui vont t'aider à rester sage. Doucement, tu ouvres les yeux pour découvrir à nouveau son doux visage et ses lèvres rougies par vos baisers. Tu l'écoutes attentivement parler et tu te concentres sur ce qu'elle te dit, sur les jeux vidéos. Oui, les jeux-vidéos, il faut que tu te focalises là-dessus si tu ne veux pas déraper ou alors passer un moment très gênant. « Je te... Je te promets, je ne vais pas me moquer. » Oui, tu butes sur les premiers mots, mais ce n'est pas de ta faute, vraiment pas. Tu finis pas te redresser après un dernier baiser que tu voudrais prolonger, mais ce n'est pas une bonne idée. « Tu verras, c'est plutôt simple. » Tu gardes des phrases simples et tu te racles la gorge avant de poser un genou à terre et allumer la console. Tu prends la télécommande de la télévision, tu l'allumes à son tour et tu piques un coussin qui traînait par terre pour le glisser entre tes jambes. Certes, il y a mieux comme solution, mais tu n'as pas réellement le choix et tu as juste envie de disparaître sous les draps parce que tu n'as pas l'habitude que ça t'arrive. « Alors. » Tu prends une manette et tu la lui tends avant d'en prendre une pour toi. « C'est un simple jeu de course avec les personnages de Mario, c'est vraiment pas bien compliqué. » Tu lui montres sur sa manette toutes les touches qu'elle doit connaître et tu profites de ça pour te calmer et songer à tout et n'importe quoi pour te calmer. « Le stick de gauche te permet de diriger ton kart et là cette touche, c'est pour utiliser ton bonus, tu peux en récupérer lorsque tu roules dans les caisses avec le point d'interrogation. » Tu te sens presque mieux. Tu vas cependant garder le coussin, oui, bonne idée.

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The look on your face is delicate (Aloy ♥)

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