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My only regret was letting her go. (Jean)

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AuteurMessage
Jean McKinnon
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : JANE.SMITH
TES DOUBLES : Abbey Baxter + Eirian Kleefin + Brianna Harris
TON AVATAR : Tatiana Maslany
TES CRÉDITS : ava par ? sur Bazzart ; gif par Penny
TA DISPONIBILITE RP : Dispo pour 1 RP
Andrew
RAGOTS PARTAGÉS : 6942
POINTS : 2509
ARRIVÉE À TENBY : 22/10/2013
ÂGE DU PERSONNAGE : 31 ans
CÔTÉ COEUR : McGreen for the win
PROFESSION : nouvellement réceptionniste à Tenbreak FM
REPUTATION : N'en déplaise aux mauvaises langues, Andrew et elle ont emménagé ensemble et attendent un bébé pour début janvier


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MessageSujet: Re: My only regret was letting her go. (Jean) My only regret was letting her go. (Jean) - Page 2 EmptyDim 21 Mai - 1:46

Rien ne se déroule comme Jean l’aurait voulu. Pour être honnête, elle n’espérait même pas de réponse à sa lettre… Et voici qu’elle se retrouve à accueillir un inconnu chez elle. Un inconnu qui serait à l’origine de sa venue au monde. Mais quelle autre influence a-t-il eu sur sa vie ? Aucune, c’est la réponse évidente et facile. C’est pourtant faux, car l’absence d’un père, comme celle d’une mère ont marqué la brune au plus profond de son être. Peut-être que grandir sans guide, sans modèle, sans entrave et sans personne à qui manquer, l’a forgée. C’est en tout cas ce que la version romancée de la chose voudrait faire croire à quiconque s’imaginerait une orpheline comme elle. La vérité, c’est qu’elle se sent pleine de failles, de doutes, de faiblesses. Anormale. Profondément anormale. C’était facile de croire que ce sentiment n’était pas seulement dû à cette façon dont le système l’a maintenue en vie, à défaut d’avoir réussi à la faire se sentir comme une part intégrante de la société qu’elle devait intégrer, plus tard. Sûrement que ses géniteurs ne valaient pas mieux qu’elle, et que son incapacité à être comme les autres était inscrite dans son ADN. Sauf que Magnùs n’a rien d’anormal et elle s’imagine bien qu’Eileen non plus, puisqu’il en a visiblement été amoureux. Retrouver ses origines n’aide donc pas Jean à comprendre qui elle est, en tout cas, elle a encore du mal à relier les données entre elles. Elle navigue même à l’aveugle et puis, comme ils se le sont rappelés assez rapidement, ils ne peuvent être certains qu’ils sont bien du même sang.

Mais quand bien même ils l’étaient, qu’est-ce qu’un homme comme lui voudrait faire dans la vie d’une fille comme elle ? L’orpheline le sait, elle ne supporterait pas un nouveau rejet de la part de ce père qui, dans d’autres circonstances, aurait dû l’élever. Elle n’est pour autant pas certaine de vouloir mesurer la vie qu’elle aurait pu avoir, si elle avait grandi à ses côtés. Au final, à présent qu’il est ici, la brune réalise à quel point l’ignorance lui convenait bien. C’était facile, de ne pas savoir, parce qu’elle pouvait alors imaginer ce qui lui plaisait, ce qui allait le mieux avec son humeur du jour. Mais, s’ils vont sur ce chemin-là, elle devra apprendre à connaître Magnùs, à comprendre ce qui a fait qu’on l’a abandonnée, et à accepter que cette vérité sera la seule qui pourra jamais exister. Plus moyen de la tordre, d’espérer autre chose. Pas moyen, non plus, de fantasmer sur une relation imaginaire avec ses parents ou d’autres membres de sa famille : ce sera à elle de la construire et de s’en montrer à la hauteur. Sauf que Jean se rappelle de ne pas s’emballer, d’autant que le premier contact ne s’est pas fait aussi facilement qu’elle l’aurait voulu. En grandissant, elle s’est souvent imaginée se retrouver face à sa mère ou son père : elle pensait se voir en eux immédiatement, être certaine du lien qui les unissait – peu importe s’il s’en suivait une rencontre amicale ou à couteaux tirés. Là, elle n’est certaine de rien, face à cet homme si charismatique qu’il la fait se sentir insignifiante. Elle sourit à sa réponse et glisse :

« Bienvenue au club... »

Elle non plus ne sait pas comment se comporter. Elle en oublie presque qu’elle est pourtant chez elle, ce qui devrait lui conférer un avantage. Encore faudrait-il savoir comment en jouer, oser dire ce qu’elle veut plutôt que d’opter pour la solution la plus sure et la plus facile. Elle ne sait pas ce qu’elle aimerait, parce qu’elle ne veut risquer aucune déception. Jean sait qu’ils appartiennent à deux mondes différents et n’espère pas qu’il l’accepte complètement. Mais elle préfère naviguer à l’aveugle et trouver les limites de leur éventuelle future relation quand le temps viendra plutôt que de chercher à les anticiper. Peut-être qu’elle s’y cassera les dents. Tant pis. Même s’il en vient à lui affirmer qu’il aimerait apprendre à mieux la connaître, la brune se retient de véritablement s’emballer. Elle s’attarde plus sur le si qui conditionne la suite, que sur ces conversations et cette relation qu’ils pourraient construire ensemble. Au final, son avenir dépend d’un résultat binaire : 99,9 %, elle gagne, 0 %, elle perd. Retour à la case départ, et sans aucune piste pour retrouver un quelconque parents, cette fois-ci. Douloureusement, Jean se voit tempérer les paroles du diplomate :

« Oui… Si le test est positif. »

Sinon, il oubliera jusqu’au nom de cette ville et la laissera plus perdue que jamais. Pourquoi a-t-il fallu qu’il se déplace jusqu’ici, alors ? Ils auraient pu régler cela à distance – Jean pense que cela aurait été moins douloureux, notamment s’il s’avérait qu’ils n’avaient aucun lien de parenté. Mais elle ne compte pas l’accabler, d’autant qu’il semble vraiment vouloir bien faire avec une situation qu’il subit tout autant qu’elle. Elle attrape donc la carte de visite annotée, la regarde, avant de la reposer. Une pointe de fierté la pousse à se promettre de ne pas l’utiliser. S’il veut effectivement la connaître, il n’aura qu’à le lui prouver en faisant le premier pas. Cela dit, être commerçante et vivre à Tenby ont appris à Jean à se montrer polie et un poil hypocrite, elle sourit donc en lui assurant :

« D’accord, je n’hésiterai pas. Merci... »

Elle réalise alors que leur rencontre semble toucher à sa fin. Tant mieux. Elle ne se voit pas prolonger la discussion plus loin, alors que tout semble suspendu au résultat d’un vulgaire test ADN. Et puis, elle aimerait être seule, pour mettre de l’ordre dans ses idées, pour réaliser pleinement ce qu’il vient de lui arriver. Mais Magnùs n’en a véritablement pas fini avec elle. Il ne semble pas décidé à quitter son canapé et le souci, c’est que Jean se voit mal le mettre à la porte. Elle reste donc silencieuse, espérant que cela suffise à chasser le cinquantenaire. Patiemment, elle l’écouter tapoter ses doigts sur ses genoux, puis se trouve prise par surprise lorsqu’il rompt le silence. Cette fois-ci, elle ne parvient pas à prétendre : sa réponse fuse avant même qu’elle y ait réfléchi.

« Non. » lâche-t-elle sèchement. Elle se pince les lèvres, essaie de se montrer moins incisive lorsqu’elle reprend : « Je ne pense pas que savoir pourquoi elle a caché mon existence et m’a abandonnée rende les choses plus faciles. Si ça vous aide, tant mieux mais moi, je n’ai rien envie de savoir à propos d’elle. » lâche-t-elle sur un ton amer.

Jean rumine un instant ses ressentiments, en évitant soigneusement de regarder l’homme face à elle. La brune sait bien que sa réponse a dû le décevoir. Elle-même aurait bien voulu arrondir les angles, elle pourrait jouer le jeu et enlever un peu de la peine et de la culpabilité qui semblent ronger son interlocuteur. Mais elle ne peut pas.

« Je suis désolée... » poursuit-elle finalement, ressentant le besoin de s’exprimer. « Vous avez dû vraiment l’aimer, ça se voit. Et ça pourrait me suffire… Mais c’est tout le contraire. Tout ce que je ressens, c’est de la colère, quand je pense à cette femme. Et je lui en veux de ne même plus être là pour assumer ce qu’elle a fait. Alors, non, je n’ai pas envie de lui trouver des excuses, parce que la moindre des choses qu’elle aurait pu faire, c’était de tenter au moins de s’expliquer. »

Comme si c’était aussi simple. Est-ce qu’Eileen avait prévu de mourir ? Certainement pas. Mais cette idée n’apaise pas Jean, parce que la mère retirée de l’équation, elle se retrouve avec un homme abasourdi et plein de bonne volonté. Comment lui en vouloir, à lui ? Comment lui adresser tous ces reproches, toute cette rage, toute cette peur, qu’elle a pourtant nourris à l’encontre de ses parents pendant des années ? Soudainement, elle étouffe et se lève. Incapable de rester en place, elle arpente rapidement le salon, à la recherche d’une voie de sortie. Elle n’a pas envie de se montrer impolie à l'égard de Magnùs mais il vient de remuer tous ces sombres démons qu'elle a tenté de masquer pendant trop longtemps. Et elle ne veut pas qu'il les voit totalement, parce qu'alors, il aurait toutes les raisons de fuir.

« J'ai des choses à faire... » explique-t-elle subitement. « Je suppose qu'on se reparlera, selon le résultat du test. » conclut-elle, non sans ironie.

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You are the one ♒︎ i want to reconcile the violence in your heart, I want to exorcise the demons from your past, I want to satisfy the undisclosed desires in your heart © endlesslove.

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Magnùs Hadsen
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : hiljaisuus.
TES DOUBLES : Lloyd & Luke.
TON AVATAR : Colin Firth.
TES CRÉDITS : hjs (avatar) & tumblr (gifs).
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Fred à venir.
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POINTS : 1285
ARRIVÉE À TENBY : 23/04/2017
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ÂGE DU PERSONNAGE : cinquante-cinq ans.
PROFESSION : Diplomate de renom.
REPUTATION : Toujours aussi arrogant mais il fait de moins en moins parler de lui en ce moment, peut-être qu'il a enfin décidé à quitter Tenby ?


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MessageSujet: Re: My only regret was letting her go. (Jean) My only regret was letting her go. (Jean) - Page 2 EmptyDim 21 Mai - 11:54


You have your mother's eyes.

Jean est comme un rappel à l'ordre pour toi, tandis que tu t'autorises à vous imaginez avec un lien de parenté plus qu'évident, elle te fait comprendre que pour le moment rien n'est écrit. Vous n'avez pas le résultat et tu ne sais pas réellement comment interpréter ce qu'elle te dit. Si elle désire que tu sois son père ou si au contraire, non, elle se protège, du coup, elle refuse de voir l'évidence entre vous. Tu donnes ta main à couper que le résultat sera le positif, que tu es son père. Il n'y a pas l'ombre de doute, car même si tu en avais avant d'ouvrir cette porte, ils se sont effacés immédiatement à la vue de son visage. C'était comme si tu avais vu un fantôme, Eileen. Elles se ressemblent toutes les deux de trop pour que ça soit un simple hasard. Tu as l'impression que tu abandonnes l'idée même que ce ne soit pas ta fille et ton comportement s'en retrouve modifié cependant, tu ne sais réellement pas comment faire, quoi dire, c'est nouveau, inédit et ça n'a pas de sens. Si Eileen avait eu un enfant, de toi qui plus est elle t'en aurait parlé. Elle te disait tout alors pourquoi est-ce que soudainement tout a changé entre vous, elle n'était plus à Tenby et tu n'avais plus de nouvelles, alors tu l'as abandonné. Tu étais jeune, plein de vie, pour toi c'était la rencontré avec un autre garçon qui a tout bouleversé, pas la naissance d'un enfant non... Qui aurait pu penser à cela ? Est-ce que tu dois commencer à t'en vouloir de ne pas avoir fait des recherches à cette époque ? Il ne vaudrait mieux pas retourner le passé, mais tu as besoin de réponses, tout comme Jean, au sujet du test de paternité. Tu hausses un sourcil à l'écoute de ses quelques mots, au sujet de ta carte. Tu as l'impression qu'elle ne l'utilisera pas, que c'est par simple politesse qu'elle prend la parole, mais tu ne lui en veux pas. De toute façon elle sait que ce n'est pas bien compliqué pour toi de débarquer chez elle, comme tu viens de le faire.

Cette nouvelle réponse quant à elle, aussi abrupte soit-elle ne te gêne et dérange même pas, c'est certainement par politesse que tu as posé la question, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle t'offre un sourire et son aide pour l'enquête. Cependant, tu ne t'attendais à voir tant de haine envers Eileen, il semblerait même que Jean ne soit au courant de rien venant de sa fragilité psychologique et toi, tu as besoin de comprendre pourquoi est-ce qu’elle aurait abandonné un enfant. Tu la connaissais, vous parliez de tout, absolument tout, elle n'avait rien de caché pour toi et c'était la même de ton côté. Elle t'avait confié qu'elle voulait des enfants mais pas immédiatement, elle n'était pas prête et tu savais que la forcer à faire quelque chose la rendait malade. Tu te souviens la première fois, lorsque tu as insisté pour qu'elle t'accompagne en ville et elle refusait, jusqu'à s'enfermer des heures dans la chambre sans dire un mot. Vous étiez jeunes à l'époque, tu ne lui en voulais pas pour ses quelques moments de folie, toi-même tu en avais, après tout, tu étais à l'armée, ce n'est pas rien. Lorsque tu étais gamin, tu était turbulent, tu cherchais les problèmes, tu n'avais pas la langue dans ta poche et nombreuses sont les fois ou tu es arrivé à la maison avec la lèvre coupée, l'arcade en sang. Tu te battais parce que tu cherchais les autres, tu les poussais jusqu'à ce qu'ils se mettent en colère et qu'ils usent de leurs poings. C'était la bonne qui s'occupait de toi, tes parents n'en avaient que faire d'un gamin comme tu l'étais et puis, au fur et à mesure que tu grandissais, tu continuais, tu avais de la colère à revendre et ton père t'a proposé vivement de rejoindre l'armée, en quelque sorte, tu n'as pas eu le choix. Le changement à été immédiatement, tes mots qui auparavant allaient chercher les problèmes, là, ils servaient à les résoudre. Tu étais bien malin, un peu trop certainement, tu agaçais tes supérieurs parce que tu en faisais trop, mais ton nom de famille, l'image de ton père flottait sur leurs têtes, pas question qu'il t'arrive quelque chose alors tu as été envoyé dans les services de renseignements. C'est pendant les premières années de ton passage à l'armée que tu as rencontré Eileen et que tu allais la rejoindre à Tenby pour passer du temps avec elle, tu savais que tu n'allais pas manquer à tes parents, de tout façon, ils n'avaient aucuns droits sur toi, tu étais libre, ils ne se sont pas réellement occupés de toi. Souvent à l'école et même à l'armée, les autres se moquaient de toi en parlant de tes parents, parce que tu n'avais jamais de nouvelles d'eux, jusqu'à l'apparition des lettres d'Eileen tu n'avais pas de courrier. Tu avais commencé à les détester pour ne rien t'apporter, même pas une once de soutien, mai plus tard tu as eu la raison de la bouche de ton père et tu las respectes encore maintenant. Tu as énormément aimé tes parents même s'ils n'étaient presque jamais là, tu as reçu une éducation que la famille très touffue, complexe et importante. Tu as appris étant gamin que certains choix, aussi difficiles soient-ils peuvent permettre à une famille de s'en sortir et apparemment, il n'y a pas que dans la tienne que ça existe. Eileen a du faire un choix au sujet de Jean ou alors, encore pire, quelqu'un lui a volé ce choix... « D'accord. » Dis-tu simplement avant de te redresser à ton tour suivant son exemple, après avoir bu la totalité de ton verre en une fois. Elle ne veut pas pardonner Eileen, c'est son choix, tu ne l'obligeras à rien, mais toi, tu as besoin de savoir alors, tu feras ce que tu as à faire afin d'obtenir les réponses que tu veux. « Je n'aborderai plus ce sujet à l'avenir. » cependant, tu lui laisses la liberté de le faire elle, si un jour, éventuellement elle veut savoir mais après ce qu'elle vient de te dire, elle n'est pas prête. Tu passes tes mains sur ton manteau et tu la regardes les lèvres pincées. « Oui, nous le feront. » Tu t'inclines avec politesse, comme toujours. « Ne vous embêtez pas, je connais le chemin. » Tu lis dans son regard que c'est trop pour elle, que ta derrière question l'a chamboulé, du coup, tu préfères qu'elle reste là, tu peux sortir tout seul, tu es un grand garçon. « Au revoir Jean. » Un dernier regard lancé sur son visage et tu t'en vas, traversant le salon pour rejoindre l'entrée, tu ouvres et lui jettes un dernier regard, avec un sourire, enfin, un presque sourire et puis, t disparais en fermant derrière toi. Tu prends une cigarette dans la poche de ta veste que tu allumes en même temps que ton chauffeur allume les phares de la voiture pour venir se garer devant la main afin que tu n'es pas à marcher. Direction l’hôtel.

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My only regret was letting her go. (Jean)

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