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We were the victims of ourselves. Penny

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AuteurMessage
Nate R. Miles
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, brendan, lizzie, deborah, jesse and yevgeniya
TON AVATAR : alex turner
TES CRÉDITS : tumblr (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 8304
POINTS : 5270
ARRIVÉE À TENBY : 26/02/2014
We were the victims of ourselves. Penny Tumblr_o3tmtmJs6a1rug0eio5_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 31 yo (09.06.88)
CÔTÉ COEUR : gwen la sauvage
PROFESSION : musician
REPUTATION : il est plutôt calme depuis qu'il est revenu de rehab, non ?


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

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MessageSujet: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyMar 11 Avr - 18:00

And I don’t want you to think that I care
I never would
I never could
Again

Bristol.
Amen, dit le prête une première fois avant que l'assistance entière le répète dans l'église dans un écho insupportable. Il y a ce cercueil au milieu de l'autel et je me demande bien ce que je suis en train de faire là, entouré par tous les proches du grand-oncle Frank décédé d'un arrêt cardiaque il y a quelques jours. Assurément, je suis là pour essayer de sauver les apparences et pour épauler ma mère qui vient de perdre son oncle. Sauver les apparences parce que depuis que ma Une des tabloïdes est sortie, je dois faire tout mon possible pour me reprendre.
La déception de mes parents était très lourde à porter si bien que quand ils sont descendus jusqu'à Cardiff pour me rendre visite au centre de désintoxication, je me suis effondré devant eux. Toute ma vie, ils m'ont soutenu, moi, leur fils unique, pour que puisse suivre ma voie. Ils m'ont apportés le soutien financier dont j'avais besoin et tellement plus encore. Mais c'est sûr qu'ils ne s'attendaient pas à ce que je termine comme n'importe quelle vulgaire rockstar, à devoir aller en rehab pour soigner une addiction dangereuse. Pourtant, même si leur désillusion était difficile à supporter, ce n'était pas le pire.
Le pire, c'est de penser que j'ai peut-être mis une femme enceinte et que je ne m'en souviens même pas. Comment est-ce possible ? Ce n'est pas dur, il suffit d'additionner A et B pour comprendre que l'alcool, la drogue et les groupies, ça donne un très vilain mélange. Tout le monde ici présent me regarde comme un pestiféré, un incapable, un irresponsable et je dois maintenant leur faire comprendre qu'ils ont tort. Je laisse mes parents entre eux et puis à la fin de l'enterrement, nous devons nous rendre au buffet organisé en l'honneur du grand-oncle Frank.
Parmi les participants, je retrouve Penny, mais c'est avec une grande détermination que je l'évite. La cure de désintox, c'est de sa faute. Comment me remettre de son manque de confiance en moi alors que je lui promettais solennellement que j'allais arrêter toute consommation de drogues ? Il faut croire qu'elle me considère comme un enfant, pas capable de faire ce qu'il dit et ça, c'est tout bonnement insupportable pour quelqu'un de mon âge et de mon statut.
Au buffet, l'ambiance est bien plus conviviale qu'à l'église, même si la grande-tante Arélia ne cesse de surjouer la vieille dame en deuil. Ca aussi, c'est insupportable et même si j'ai très envie de faire remonter ma côte de popularité auprès de ma famille, je ne suis pas prêt à faire semblant d'aller la consoler.
Aujourd'hui, je dois être irréprochable et me racheter. Alors quand tout le monde se sert un verre d'alcool ou prend une bière dans le frigo avec nonchalance, moi je me dirige tranquillement vers les thermos de café. Je laisse mes parents à une table et je m'écarte. Un peu comme les chevaux qui avancent avec des oeillères pour ne pas voir ce qui les entoure, je vais devant moi et occultant tout le reste de l'assemblée, toutes ses personnes tantôt en train d'évoquer les souvenirs de notre oncle, tantôt en train de me juger. C'est ainsi que je me retrouve à prendre un gobelet de café en même temps que Penny.
Nos mains se touchent et c'est bien uniquement parce que j'essaye de me racheter une conduite que je la laisse prendre le gobelet qu'elle m'a quasiment arraché des mains.
« Et un merci ça t'écorcherait le gosier ? » que je glisse à voix basse sans croiser son regard tandis que je verse à mon tour du café dans mon verre.

_________________


We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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Penny Collins
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Jaya, Lula, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©shiya & friemelda
TA DISPONIBILITE RP : Libre 2/3
En cours : Lloyd - Stan
We were the victims of ourselves. Penny Tumblr_pf0b9fOUjf1r213zbo10_250 "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

RAGOTS PARTAGÉS : 4851
POINTS : 5154
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014
ÂGE DU PERSONNAGE : 29 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Elle a repris des études de sociologie par correspondance.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...


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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyMer 12 Avr - 19:17

It's so quiet here
And I feel so cold
This house no longer
Feels like home.


« Et le jour est venu pour nous, et en ce lieu, de rendre un ultime hommage à cette personne formidable qu’était Franck. Car Frank était un homme bon, profondément attaché à nos valeurs…. » Tu émets un petit son entre le rire et la toux quand tu entends ces mots sortir de la bouche du prêtre. Clairement, l’homme de dieu ne connaissait pas l’oncle Franck aussi bien que toi. Et clairement, il ne s’était jamais fait mettre la main aux fesses par ce dernier lors des repas de famille… Tu en as déjà bien trop entendu alors tu décroches progressivement, n’écoutant plus que l’oraison d’une oreille distraite. La mort de ce parent éloigné ne te faisait ni chaud ni froid. A vrai dire, si ta mère n’avait pas eu besoin de quelqu’un pour la surveiller, tu ne serais sans doute pas ici. Car tu n’allais toujours pas très bien, te débattant avec cette crise existentielle qui était la tienne depuis que tu t’étais réveillée un matin en te rendant compte que ta vie était aussi vide de sens qu’une chanson de Mélanie Laurent… Et ton sentiment de mal être n’était pas destiné à disparaître alors que Nate était dans cette assemblée, à quelques centimètres de toi. Vous vous étiez ignorés sur le parvis de l’église, et vous continuiez. En fait, il n’avait même pas tourné la tête en ta direction depuis le début la cérémonie… Et pourtant tu ressentais sa présence avec plus d’intensité que jamais, et toi, tu faisais violence pour ne pas lui jeter de coup d’œil à la dérobée. C’était une torture, car tu avais envie de l’étudier discrètement, de voir s’il avait l’air en forme, s’il avait retrouvé un peu le moral entouré de ses parents… Et puis non, tu avais envie de le voir tout court. Il te manquait, c’était atroce. Sans doute parce que tu savais que des retrouvailles imminentes n’étaient pas à prévoir…

« Amen. » Murmure enfin le prêtre, ce que tu répètes du bout des lèvres. Puis tu te tournes vers ta mère. « On rentre à Tenby ? Je ne voudrais pas faire la route trop tard… » En fait, tu n’avais pas envie de traîner au milieu de ta famille, qui ne manquerait pas de te demander si tu étais « toujours » célibataire et si tu étais « toujours » serveuse… Et puis, tu avais envie de te débarrasser le plus rapidement possible de ta mère que tu détestais toujours même si c’était la première fois en trois ans que vous voyiez… Cependant, elle demeure fidèle à ses habitudes et fait tout pour te pourrir la vie, geignant qu’elle ne veut pas partir comme une voleuse et profiter de ses frères et sœurs avant de reprendre la route. Elle te casse les oreilles pour que vous vous rendiez au buffet en l’honneur de l’oncle Franck et même si tu la soupçonnes plutôt de vouloir picoler gratuitement, tu cèdes. Parce qu’en fait, tu n’as même pas la force de te battre contre elle…  Arrivée sur place, tu ignores la tante Arélia qui s’arrache les cheveux et sanglote de désespoir alors qu’elle passait son temps à critiquer le défunt de son vivant et tu fonces prendre un café, essayant de ne pas te faire intercepter. Tu aurais bien pris un verre de vin mais tu voulais garder les idées claires pour la conduite…

Tu tends la main pour attraper un gobelet en plastique, quand tu la sens en effleurer une autre. Tu relèves les yeux, prête à t’excuser et tu tombes nez à nez avec… Nate. Vos regards se croisent et il retire vivement sa main, détournant les yeux, comme si ton contact l’avait brûlé. Perturbée, tu attrapes le gobelet, finissant ton geste pour te donner de la contenance. « Et un merci ça t'écorcherait le gosier ? » Tu restes silencieuse quelques secondes, estomaquée par son culot tandis qu’il se sert du café. Puis… « Tu veux que je te remercie de m’avoir laissé attraper un putain de gobelet en plastique alors que tu te comportes comme un connard avec moi ? La coke t’as plus lessivé le cerveau que ce que je pensais. » Malgré la violence du propos, tu n’as pas élevé la voix, consciente que vous aviez un public, continuant à regarder devant toi. Tu n’en étais pas moins furieuse. C’était vraiment les seuls mots qu’il avait à t’adresser ? Ca te blesse, bien plus que ce que tu aurais voulu. Et comme chaque fois que tu te sens blessée ou attaquée, tu contres attaques avec véhémence. « Tu sais, maintenant que tu vas être père, il va falloir que tu apprennes à donner sans attendre trop attendre de remerciements. Tu sais ce qu’on dit… Les enfants sont ingrats. » Tu te verses du café, ménageant tes effets. Finalement, la bitch qui sommeillait en toi n’était jamais très loin. « Et oui… J’ai appris… » Dis-tu en reportant enfin ton regard sur lui avec un sourire mielleux. « D’ailleurs, puisque aujourd’hui, tu sembles si à cheval sur la politesse, laisse-moi te présenter mes plus sincères félicitations. »

_________________


Per aspera ad astra
: FRIMELDA




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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyJeu 13 Avr - 9:22

And I don’t want you to think that I care
I never would
I never could
Again

La confrontation avec Penny a lieu et elle est aussi vive et sale que ce que j'imaginais, voire pire. Je ne peux pas m'empêcher de lui faire une réflexion et c'est là que le combat commence. Penny reste silencieuse un temps, puis réplique avec des propos durs. Très durs. Ok, très bien. Je me pince les lèvres, accuse du choc dans un mutisme parfait, préférant me préoccuper du nombre de morceaux de sucre que je mets dans mon café plutôt que sur les paroles de la blonde. L'arrêt de l'alcool, ça donne des envies constantes de sucre, et même si la plupart du temps j'essaye de les réfréner, aujourd'hui je préfère y succomber, surtout si ça peut m'empêcher un éventuel craquage devant toute ma famille. J'aimerais faire comme si les paroles de Penny ne m'atteignent pas, mais ce serait un leurre et surtout, ça me demande beaucoup trop d'efforts. La mâchoire serrée, j'ai l'espoir que notre entrevue est terminée sur le constat des ravages de la cocaïne sur mon cerveau, mais malheureusement ce n'est pas le cas et Penny ne tarde pas à renchérir d'un coup de poignard dans le ventre.
Je me fige, tétanisé par ce qu'elle est en train de dire et je regrette amèrement de ne pas pouvoir parfumer mon café avec un peu de bourbon. La main tremblante, je m'empresse de la mettre dans ma poche pour ne pas montrer à ma cousine que je suis en train de faiblir, que je ne suis qu'une épave.
Il ne faut pas longtemps pour que mon dégoût et mon ressentiment quant à cette histoire relatée dans les tabloïdes refasse surface et après avoir pris le temps de boire une gorgée de café désespérément non alcoolisé, j'ose enfin croiser le regard de la Collins. Je lui fais face et je reprends.
« Evidemment que tu es au courant… » Lance-je dans un éclat de rire sarcastique qui se veut mauvais. « J'aurais dû me douter que tu lis ces torchons de presse people plutôt que des articles intellectuels. J'aurais dû me douter également que tu es bon public et que tu gobes tous leurs mensonges. » Toutefois, les mots de Penny résonnent encore dans ma tête et me fond froid dans le dos. Les enfants sont ingrats… Félicitations… Encore aujourd'hui, j'attends un miracle pour prouver que cette fille est juste à la recherche d'un scandale qui lui fera gagner quelques milliers de livres sterling et que je ne suis pas le géniteur de son enfant. J'ai besoin d'une preuve, parce que malheureusement, je suis incapable de me souvenir d'elle. Je sais juste en mon for intérieur que je me protège constamment, justement pour éviter ce genre de problèmes, entre autres, mais bien évidemment, mon pressentiment ne peut pas être considéré comme une preuve tangible. Comment le faire comprendre à Penny et comment le faire comprendre aux autres ? Je prends une nouvelle gorgée de mon breuvage sucré à contrecoeur avant m'adresser à nouveau à ma cousine, malade à l'idée qu'elle puisse réellement penser que je suis sur le point de devenir père. Je laisse tomber l'ironie et le sarcasme pour laisser ma surprise s'exprimer. Oui, je ne m'attendais pas à devoir me justifier devant Penny, mais il semblerait que j'avais tort..
« Tss. Vraiment, de toutes les personnes qui me connaissent, j'aurais vraiment cru que tu ne serais pas du genre à me croire comme ça. Il faut croire que je me trompais. » Je termine mon gobelet d'une traite et je le jette dans la poubelle juste à côté avant de sortir mon paquet de cigarette et mon briquet.
J'ai besoin d'air : cette salle m'oppresse et savoir que le regard que ma cousine pose sur moi est le même que celui de tout le reste de la famille, à savoir, un regard dégoûté et empli de mépris, me donne envie de déguerpir à toute vitesse. Je ne peux pas me sauver car mes parents comptent sur ma présence et je les ai suffisamment déçu pour me permettre de partir, mais je décide toutefois de m'éloigner à l'extérieur pour m'en griller une. « Et il semblerait que nous sommes condamnés à nous décevoir l'un l'autre. » Achève-je, amer, en me prenant la porte.

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptySam 22 Avr - 13:50

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Tes échanges avec Nate sont tout de suite très vif, le signe que vous étiez tous les deux toujours très échaudés par votre dernière dispute. Il t’avait blessée et cela se ressentait dans la dureté de tes propos. Mais cet échange acrimonieux ne te surprend pas. Dès le moment où tu avais réellement commencé à t’attacher à ton cousin, tu avais su que ce moment arriverait. Aimer, c’était laisser à l’autre une chance de vous blesser, et comme la folle que tu étais, tu avais données toutes les munitions nécessaires au musicien. « Evidemment que tu es au courant… J'aurais dû me douter que tu lis ces torchons de presse people plutôt que des articles intellectuels. J'aurais dû me douter également que tu es bon public et que tu gobes tous leurs mensonges. » Réplique t-il donc vertement une fois que tu l’as félicité pour ses exploits récents. Touchée. Tu cilles, seule trace physique apparente du choc que provoque cette réplique en toi. C’était un coup bas. Aussi bas que les tiens… Les personnes proches de toi savaient à quel point tu complexais vis-à-vis de ton absence de diplômes et ton statut de serveuse. C’était l’un de tes points faibles et il venait de l’utiliser avec brio contre toi… Malheureusement pour lui, tu pouvais encaisser. Tu avais affronté la pire racaille de cette ville, et au fond Nate n’était qu’un fils à papa gâté. Il tirait juste sa force des sentiments que tu nourrissais pour lui… Sauf qu’il était en train de tellement t’énerver que tu pouvais faire momentanément abstraction de ces derniers. « C’est marrant que tu parles d’intellectuels, quand on voit le niveau des nanas que tu n’arrives même pas à serrer… Bimbos… Coiffeuses, groupies… Je ne pense pas qu’elle lise le Times non plus, celles-ci. »

Vous descendez décidément toujours un peu plus bas. La partie encore rationnelle de toi te cries de tout arrêter, de te taire avant de dire quelque chose que vous pourriez tous les deux réellement regretter mais ta colère et ton orgueil ont définitivement pris le pas. De toute façon, sans ces derniers, tu aurais probablement déjà fondu en larmes. Car cet échange te bouleverse, malgré les grands airs que tu te donnes. Il suffit de voir comment tu agrippes ton verre de café, au point de faire crisser le plastique et de le déformer. Et au fond, tu penses que Nate ressent la même chose. Il le laisse d’ailleurs paraître, déclarant que de tous, il pensait que tu serais celle qui le croirait innocent face au scandale. Tu crois déceler une certaine lueur de tristesse dans son regard mais tu n’as pas le temps de vérifier. Lui termine son breuvage, lançant une phrase sur le fait que vous étiez condamnés à vous décevoir l’un et l’autre avant de littéralement s’enfuir, son paquet de clopes dans les mains. Sans même y réfléchir, tu le suis à l’extérieur. Tu es loin d’en avoir terminé avec lui. Tu vas même pouvoir élever la voix pour dire ce que tu as sur le cœur, vu que vous êtes enfin à l’abri des regards indiscrets de votre famille. Tu te plantes en face de lui, furieuse.

« Non ! NON ! Tu n’as pas le droit de faire ça. De me faire ton regard de chien battu en me disant que je devrai croire en toi et que je te déçois. » Tes mains tremblent de colère et le café chaud se déverse sur celle-ci mais toute prise dans ta petite diatribe, tu n’y prêtes aucune attention. « Croire en toi, je n’ai fais que ça ! Depuis le début, j’ai assuré tes arrières. Quand tu es arrivé ici avec Harlow, je vous ai hébergé le temps que le groupe décolle. Quand cette même Harlow a refusé de t’épouser, c’était encore moi qui étais là. Et c’est aussi moi qui t’ais crû quand tu m’as dit que tu pourrais surmonter ton addiction alors que tu faisais n’importe quoi après Spencer. Et qui t’as fais confiance quand tu lui as avoué que tu t’étais tapé une fille mineure mais que tu l’ignorais ? Tu avais toute ma confiance, toute ma foi. Alors ne fais pas comme si je n’avais jamais cru en toi. Comme si j’étais ton ennemie. Comme si je ne t’aimais pas ou comme si je te voulais du mal. Tu sais que ce n’est pas vrai. » Tu as mal à la gorge à t’égosiller comme ça mais tu es tout bonnement incapable de t’arrêter. « Si tu ne me traitais pas avec autant de froideur, tu sais bien que je serai la première à te défendre bec et ongles et à dire à tout le monde que tu n’es pas le père de ce bébé. Mais tu m’as sortie de ta vie. Comme ça, du jour au lendemain. Alors non, tu ne mérites plus ma foi… Tu veux qu’on parle de déception ? Très bien. Oui, je suis déçue. Parce que tu as été faible, parce que tu as abandonné. Parce que tu as trahi cette foi que j’avais en toi. Mais plus que tout parce que tu as jeté aux orties tout ce qu’on avait par pur orgueil… Je croyais qu’on était plus forts que ça. » A ton tour, de dévoiler un point de vulnérabilité…


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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyDim 30 Avr - 19:02

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On se fait du mal l'un et l'autre, par fierté, par orgueil. Je touche un point sensible et au moment où je le fais je me maudis, mais la réponse de Penny est tellement tranchante qu'elle me pousse à remettre en cause ma culpabilité. Elle touche à son tour un nouveau point sensible et je ne peux assurément rien riposter.
Je préfère conclure sur les déceptions que nous sommes devenues l'un pour l'autre et m'éclipser pendant qu'il en est encore temps. Si c'est pour continuer à se déchirer avec la Collins, autant déguerpir avant de franchir le point de non retour. Je pars à l'extérieur mais je n'ai même pas le temps d'allumer ma cigarette que ma cousine est déjà devant moi à reprendre là où la conversation s'était stoppée. Elle est furieuse, il n'y a aucun doute possible là dessus et la tirade qu'elle me serre me le fait bien comprendre.

Je renonce à m'allumer cette clope, peu importe à quel point j'en meurs d'envie et je la coince sur mon oreille en attendant. Cette fois encore les paroles de Penny me blessent, pas parce qu'elle cherche à me faire souffrir, mais plutôt parce qu'elle veut me faire réagir et que pour se faire, elle est obligée de dresser la liste de toutes mes erreurs, de toutes les fois où elle a été présente pour moi... Et autant dire que cette liste est longue, très longue. Des erreurs monumentales, malheureusement, j'en fais souvent et si je l'avais oublié, la blonde vient de me le rappeler assez brutalement.
« Et tu crois que je ne m'en rends pas compte ?! »  Commence-je en vociférant à mon tour. « Tu crois que je ne le sais pas que tu es mon roc, que tu es la seule sur qui je peux compter ? La seule ! C'est moi le plus âgé, celui qui devrait m'occuper de toi et je ne suis même pas capable de m'en sortir sans toi. Qu'est-ce que ça fait de moi hein ? Faible, je l'ai toujours été comparé à toi. Bon sang, tu as perdu ta fille et moi je ne suis même pas capable de me remettre d'une putain de rupture ! » J'ai honte de mes mots. Certainement que je la dégoûte autant que je me dégoûte moi-même à l'instant présent. Je soupire, mal à l'aise de lui faire toutes ces révélations et avec un haussement d'épaules, je m'entends ajouter.
« Je t'ai prise pour acquise, Penny. » Je ne crie plus tant le désespoir se fait violent. Je me mords l'intérieur de la joue au point que je sens un léger goût métallique se déverser dans ma bouche. « J'ai été naïf... J'ai cru que tu serais toujours avec moi, que tu me soutiendrais peu importe la limite que je franchis. Je veux dire... Tu le dis toi même, tu m'as soutenu alors que j'avais fait une erreur monumentale avec Nia... Ce n'est pas juste de ma part, je le sais, pourtant c'était le cas, c'est pour ça que je ne voulais pas te voir en désintox. » Les dents serrées, je ne peux pas m'arrêter là. « Parce que pour moi, tu es la première de nous deux à avoir abandonné l'autre... Tu m'as abandonné, tu m'as sortie de ta vie la première en signant le formulaire d'entrée en rehab à ma place, sans même m'en parler. » J'étais blessé. La fierté et l'orgueil... Encore et toujours. Je m'adosse au mur quand j'ai l'impression que mes jambes ne vont pas tarder à lâcher sous le coup de l'émotion.
« Je suis peut-être sobre depuis deux mois et demi, mais je maintiens que je m'en serais bien mieux sorti si tu m'avais laissé ici. » Le plus douloureux, c'était probablement de se rendre compte et de devoir accepter le fait que même dans ma relation avec Penny, je suis celui qui aime le plus car jamais je n'aurais pu me résoudre à me séparer d'elle peu importe les conséquences. Autant je m'étais fait à cette idée, surtout en ce qui concerne Harlow, mais pour Penny, j'y croyais encore. « Tu t'es débarrassée de moi alors que tu savais à quel point je ne voulais pas partir. »

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyLun 8 Mai - 21:46

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Tu vois Nate avaler sa salive, tandis qu’une lueur combative s’allume dans son regard. Il va répondre à la longue tirade que tu viens de lui faire, ça ne fait aucun doute. Et tu as hâte d’entendre ce qu’il va dire. Il était temps que votre dispute devienne un peu plus constructive après le très bas niveau auquel vous vous étiez abaissé, tout à l’heure, près du buffet… Une poignée de secondes plus tard, il commence en effet à te répondre et pendant un bref instant, tu penses que tu as gagné un point car il a l’air d’aller dans ton sens. Il te glisse même que tu es la seule sur qui tu peux compter, que tu es son roc. Ces mots te bouleversent, tout comme le fait qu’il les emploie au présent. Tu commences à ressentir un espoir inattendu. Peut être était-il en train de te dire qu’il te pardonnait ? A vrai dire, tu es un peu confuse. Car petit à petit, ses invectives semblent se diriger contre nul autre que lui-même plutôt que toi. Ce qui ne t’empêche pas de te sentir coupable quand il évoque Cassie pour te démontrer qu’il est faible par rapport à toi. Le pauvre s’il savait… Mais tu n’as pas le temps de formuler la moindre objection car il est lancé. Et finalement, tu comprends exactement où il veut en venir au détour d’une réplique. « J'ai été naïf... J'ai cru que tu serais toujours avec moi, que tu me soutiendrais peu importe la limite que je franchis. Voilà, le blâme était à nouveau sur toi. Il tournait ça comme si tu avais trahi une promesse tacite entre vous. Comme si l’amour que tu lui portais devait être purement inconditionnel. Comme si tu devais tout accepter de sa part. Cette fois-ci, c’est trop et tu l’interromps. « Tu n’es qu’un putain d’égoïste, Nathaniel Riley Miles. Tu ne peux pas t’attendre à ce que je te soutienne alors que tu attentes à ta propre vie. Ça oui, c’est la limite de trop. Tu t’en fous peut être de mourir mais pas moi. Je t’aime. Je ne serai pas un dommage collatéral de ta déchéance... Parce que tu dois le comprendre. Si tu meurs d’une overdose, ça ne sera pas seulement ta vie que tu détruiras. Ça sera aussi la mienne. Et aussi celle de tous ceux qui t’aiment. Tu y as pensé à ça ? … Ne t’embête pas à répondre, c’est évident que non. Il faudrait que tu arrêtes de te regarder le nombril pour ça… »

Mais il veut te rallier à son point de vue et il continue de t’exposer le sien de manière implacable. « Pour moi, tu es la première de nous deux à avoir abandonné l'autre... Tu m'as abandonné, tu m'as sortie de ta vie la première en signant le formulaire d'entrée en rehab à ma place, sans même m'en parler. » Est-ce que ça allait être aussi puéril que ça ? Savoir qui avait fait le premier pas ? Qui avait blessé l’autre en premier ? Il semblait bien que oui alors tu refais une mise en contexte. « Ok… J’aurai pu t’en parler au préalable. Mais je n’ai pas réfléchi. J’ai été réveillé par un coup de fil au milieu de la nuit me disant qu’on était en train d’essayer de te sauver la vie… J’étais bouleversée et j’ai pris la décision qui me semblait juste sur le moment. C’était sur le coup de l’émotion… Et c’est toi qui a refusé de me parler quand tu es venue chercher tes affaires avec Gwen. C’est toi qui ne m’a jamais laissé venir te rendre visite. Tu ne serais pas sortie de ma vie parce que tu étais en rehab. Au contraire, malgré la colère que j’éprouvais contre toi, j’étais prête à te soutenir dans ton processus de guérison… Encore.  » Oui, tu rendais coup pour coup, tu ne connaissais que ce procédé de toute façon… Nate s’adosse au mur comme si l’intégralité de l’échange l’épuisait physiquement et tu te dis que c’est très probable. Tu le sais, parce que tu ressens la même chose. Mais tu n’es toujours pas décidée à te taire. Surtout quand tu entends ton cousin continuer à débiter des inepties. « Je suis peut-être sobre depuis deux mois et demi, mais je maintiens que je m'en serais bien mieux sorti si tu m'avais laissé ici. »

« En plus d’être égoïste, tu es têtu. Tu sais que ça t’as fait du bien, tu viens d’admettre que tu étais clean mais tu ne veux juste pas le reconnaître parce que sinon, tu n’aurais plus aucune raison d’être fâché contre moi…. Et puis franchement… Tu crois que tu t’en serais bien sorti ici ? Tu ne crois pas que tu aurais replongé ? Ne serait-ce qu’en croisant Spencer au détour d’une rue ? Tu te mens à toi-même. Il y avait bien trop de facteurs anxiogènes pour toi à Tenby. Tu n’aurais jamais pu guérir ici. » Cependant, tel un enfant, Nate reste coincé sur le point qu’il lui a fait le plus de peine. Tu l’avais envoyé loin de toi. Tu l’avais abandonné. Tu avais voulu te débarrasser de lui et de sa peine. Enfin, en tout cas, c’est comme ça qu’il percevait les choses. « T’envoyer loin était difficile pour moi. Tu peux demander aux personnes qui me connaissent bien combien j’ai souffert de ton départ. Et comme aujourd’hui, je souffre de notre dispute. Mais je ne te dirai pas ce que tu veux entendre pour remédier à ça. Car non, je ne regrette pas d’avoir tout fait pour te sauver. Quitte à ce qu’on soit séparés. Parce que moi, je ne suis pas égoïste et je me sentais capable de laisser mes sentiments personnels et ma peine à l’idée de ne plus te voir pendant deux mois de côté pour que tu ailles mieux. »

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyJeu 11 Mai - 1:16

And I don’t want you to think that I care
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Il faudrait que j'arrête de me regarder le nombril pour ça… Je déglutis, accuse le choc en lançant un regard froid à Penny. A-t-elle seulement la moindre idée de ce que je peux ressentir ? Je serre les dents. Elle ne veut pas être un dommage collatéral ? Mais s'imagine-t-elle le désespoir qui me broie l'estomac chaque jour ? Les sentiments d'infériorité et d'inutilité qui m'étreignent alors que je ne suis incapable d'écrire la moindre ligne ? Non, je ne vais pas répondre, pas parce qu'elle me dit de ne rien dire, mais parce que je ne veux pas rentrer dans son jeu. Pas même alors qu'elle utilise mon patronyme complet, comme pour me menacer, ou pour souligner ce qu'elle pense de moi, à savoir que je ne suis qu'un putain d'égoïste. Et en un sens, elle n'a pas tort, mais j'attends encore avant de le lui dire car je ne peux pas louper un mot de ses reproches. Et puis… Je ne réponds rien parce que j'ai de plus en plus de mal à me convaincre que l'overdose n'était qu'un foutu accident. J'y croyais dur comme fer au départ, mais plus les semaines sont passées et plus la dispute que j'ai eu avec Spencer m'est revenue en mémoire. J'ai dit des choses ce soir là, et je le voulais vraiment, du moins, jusqu'à ce que vienne le black-out.
La Collins mentionne Gwen et je devine qu'il est temps de ne plus rester silencieux au sujet du rôle de la métisse dans cette histoire. Car si c'est elle qui m'a emmené jusqu'au centre de désintoxication, c'est uniquement parce que c'était l'une des conditions requises pour m'épargner une visite au poste de police.
Adossé contre le mur, j'attends que la blonde en rajoute une couche et je reprends à mon tour. Ce que j'ai à lui dire risque de ne pas lui plaire, mais ce n'est pas comme si ça allait changer par rapport au début de notre conversation.

« Oui, je suis un putain d'égoïste et oui, je suis têtu ! Mais j'avais besoin d'un coupable, alors c'est toi qui a été désigné parce que tu as été la première à agir, comme si tu ne croyais plus en moi. » Commence-je, en m'exclamant haut et fort si bien que je reprends quelques octaves plus bas. « Mais... Il faut que je dise quelque chose... » Un soupire plus tard, je prends mon courage à deux mains pour faire mon aveu. « Si je suis passé te voir avec Gwen et si j'ai refusé de te parler c'est parce que... Je venais de passer un marché avec elle et que je ne voulais pas te l'avouer. Tu n'avais pas vu mon appart ce soir là, mais vu l'état dans lequel il était, toute la dope qui y trainait... Les flics auraient pu me faire tomber facilement. » Cette hypothèse me rend encore nerveux aujourd'hui. « Son père est chef de la police, alors disons qu'elle lui a demandé une faveur et en contrepartie, je devais aller en désintox, rester clean. »

Elle a honoré sa part du marché, alors j'honore la mienne à présent, du mieux que je peux. Le fait est que je devais aller me faire soigner, et ce, même si Penny n'avait pas pris cette décision la première. Je hausse les épaules, sans même oser la regarder. « Donc oui… Je n'avais même pas à t'en vouloir, c'est surtout que j'étais blessé que tu ne croies plus en moi… Mais si je ne voulais pas que tu viennes me voir là-bas, c'est parce que ce n'était pas un endroit pour toi. Dans chaque couloir : des toxicos, des alcoolos, des dépressifs, des suicidaires… » Difficile de ne pas penser aux antécédents familiaux de la jeune femme. « Et puis, je ne voulais pas que tu me voies comme ça. » Conclus-je en ravalant ma fierté. Faible, encore plus faible que d'habitude, avec cette impression d'avoir des os qui se cassent à chaque pas tellement le manque est une chose épouvantable et douloureuse.
Je ferme les yeux deux petites secondes, le temps de remettre mes idées en place tandis que les mots de la serveuse ne cessent de résonner dans ma tête. « Il y a trop de facteurs anxiogènes pour moi à Tenby, tu dis ? » La mâchoire serrée, je n'en reviens pas moi-même de ce que je m'apprête à dire. « Et bien peut-être que je devrais retourner à Liverpool alors. » La voix posée, le ton sérieux, je me dis que si c'est pour passer notre temps à nous déchirer, autant rentrer au bercail, nous épargner un minimum. « Je sais que tu en as souffert… J'ai rencontré Lloyd il y a quelques jours… Il tient beaucoup à toi. » T'as de la chance, que je me retiens d'ajouter. « Mais oui... Si je te cause tant de peine, encore aujourd'hui, alors peut-être que tu préférerais que je rentre à Liverpool. Après tout, tu es ma seule raison de rester ici. »

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We were the victims of ourselves. Penny Tumblr_pf0b9fOUjf1r213zbo10_250 "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyDim 14 Mai - 17:46

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Tu vois que tes mots atteignent Nate quand son regard se durcit et que les pans de sa mâchoires se resserrent. Il est vrai que tu n’y allais pas de main morte. Et pourtant, tu étais bien incapable de t’arrêter. Et cela ne risque pas de s’arranger puisqu’il finit par avouer que oui, tu étais la coupable toute désignée à ses yeux. Tu croises les bras… Super. C’était juste super. Il allait donc blâmer jusqu’à la fin de vos jours considérant que tu l’avais laissé tomber ? Surtout que toi de ton côté, tu considérais que c’était lui qui t’avait laissée tomber… La conversation semble donc vouée à rester bloquée… Ou pas. Parce que tout à coup, ton cousin ressent le besoin de te faire une confidence, t’expliquant quel rôle a joué Gwen pour lui après son overdose. Cet aveu te fait passer par plusieurs états émotionnels très négatifs. Tout d'abord un désespoir sourd quand il te fait savoir qu’il y avait « toute la dope » dans son appart, ce qui sous entendait qu’il consommait autant ce que tu imaginais. Ensuite, il y a ce qui se cache dans son refus de te parler du pacte. « Oui tu ne voulais pas me parler du marché… J’ai bien compris que j’avais déjà perdu ta confiance. Merci de me le rappeler. » Mais il y avait plus, quelque chose qui te poussait à te demander s’il t’avait au moins seulement aimée un jour. Tu essayes d’avaler les gros sanglots qui grossissent dans ta gorge pour demander. Tu devais demander. Tu devais savoir. « Est-ce que tu es en train de me dire que sans la peur de tomber et le pacte que tu avais conclu avec Gwen, tu ne serai pas allé te faire soigner ? » Tu n’avais aucun impact sur lui, tu étais en train de t’en rendre compte. Tout ce que vous aviez partagé semblait  ne jamais avoir existé. Ou alors ça n’avait pas la même valeur à ses yeux qu’aux tiens. Votre soit disant lien était de la fumée, de l’esbroufe. Il n’y avait pas d’amour entre vous. Et ça faisait vraiment mal. Il ne te reste plus grand-chose à dire à partir de là. Si ce n’est une chose. « Tu as de la chance d’avoir une amie comme Gwen. J’espère que tu sauras la garder près de toi. » Dis-tu tristement en comprenant que désormais, il ne semblait plus avoir besoin de toi.

Et pourtant alors même que tu es en train de perdre tout espoir, les propos de Nate changent de direction, se radoucissant alors qu’il te donne quelques explications potentiellement plausibles à son comportement. Il te dit même qu’il n’avait pas tant de raisons que ça de t’en vouloir et qu’il voulait surtout te protéger de l’horreur de la désintox. Tu as un petit rire nerveux. « Nate… J’ai grandi avec une mère qui réunit presque tous les symptômes à elle toute seule. C’est triste à dire mais il m’en faut plus pour être effrayée. Je m’en fiche de te voir fragile. En fait, moi je t’en veux parce que tu ne m’as pas laissé t’aider. Je suis là pour ça. C’est à sa que la famille sert. » Finalement, c’est lui le plus mature de vous deux, car il avait initié le changement, il avait fait en sorte que la dispute s’apaise et prenne un tour plus sincère. Vous teniez encore l’un à l’autre, c’était évident. Mais cela sera t-il suffisant ? Soudainement, votre échange prend une nouvelle tournure inattendue. Il annonce que s’il te fait tant souffrir que ça, il devrait peut être repartie à Liverpool. Rien que l’idée de te fait frémir de la tête aux pieds. Ton cœur a envie de le supplier mais ta tête est empoisonnée par la fierté et le ressentiment. Tu le blesses encore, ou du moins tu essayes. « Oui, heureusement que j’ai eu Lloyd pour veiller sur moi. Parce que sans lui, j’aurai sans doute terminé dans la chambre voisine de la tienne… Mais je l’aurai bien mérité puisque tout est de ma faute, n’est-ce pas ? » C’était tout Nate ça… Il était le seul qui se mettait de la coke plein le nez mais c’était encore toi la méchante…Plus tard, tu aurais le temps de t’interroger sur sa rencontre avec Lloyd mais pour le moment, tu es entièrement centré sur le ressentiment que tu ressens pour ton cousin qui est actuellement en train de te faire du chantage affectif. « Tu sais que j’ai envie que tu restes. Que toi et moi, ça redevienne comme avant… Tu es tout ce que j’ai dans ma vie. » Dis-tu des trémolos dans la voix. C’était vrai. Tu étais peut être sa raison de rester à Tenby mais pour toi, c’était pareil. Ta vie était fade sans lui, tu avais pu t’en rendre compte au cours des dernières semaines. Mais il y avait plus, il fallait continuer l'effort de franchise. « Mais si tu n’es pas capable de trouver la force de me pardonner, je ne sais pas si ça vaut vraiment la peine que tu restes… On continuerait à se faire souffrir. »

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyMer 17 Mai - 21:40

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Est-ce qu'elle a perdu ma confiance ? J'aimerais la contredire, j'aimerais lui dire qu'elle représente la personne qui m'est le plus cher dans ce monde, j'aimerais aussi ajouter que je mettrais ma vie entre ses mains, mais je ne peux pas. Parce qu'indirectement, elle a eu ma vie entre ses mains et elle a pris la mauvaise décision. Je ne réponds rien, mis à part un long soupire. C'est donc ça, notre relation, maintenant ? Elle a le ton amer, elle m'en veut, ça s'entend à sa voix et ça se voit sur les traits écorchés de son visage. Par contre, quand elle reprend, je ne peux pas la laisser continuer sur ce malentendu.
« Mais non ! Non ! Ce n'est pas du tout ce que je suis en train de te dire ! Enfin... Oui, si je n'avais pas risqué aussi gros, je n'y serais pas allé, mais ce n'est pas ce que tu crois. Je me serais quand même soigné. Mais sans aller à déxintox. Je l'aurais fait, tout seul... Pour te prouver que j'en suis capable... Que je vaux encore quelque chose. » Les derniers mots sont presque inaudibles car je n'ai pas envie d'arguer sur mon inutilité, sur le fait qu'elle ne croit pas en moi. Car oui, si je n'ai plus confiance en Penny, assurément, elle ne croit plus en moi. C'est de ma faute, je le sais, car mes erreurs ont été trop nombreuses, car j'ai poussé la jeune femme à bout.
Elle parle de Gwen et je hausse les épaules. Est-ce qu'elle essaye de me faire réaliser à quel point je ne sais pas garder les gens qui me sont proches ? Est-ce qu'elle veut me faire mal ? Est-ce seulement volontaire ? Je suppose que ça l'est... Penny est douée pour frapper là où ça fait mal, elle l'a prouvé encore il y a peu. « Je n'y arrive même pas avec toi, alors je suppose que c'est peine perdue. » Je ne sais même pas pourquoi la métisse m'a sorti de cette galère et j'essaye d'arrêter de me poser la question, de profiter simplement du fait que je suis hors de danger en ce qui concerne la justice.

« Tu t'en fiches peut-être, mais pas moi ! » Le ton monte et j'espère faire comprendre ma position à la blonde. Justement, parce qu'elle a subi une femme qui n'était pas capable de s'occuper d'elle toute son enfance et son adolescence, je n'ai pas voulu lui balancer tous ces mauvais souvenirs au visage. Et puis... Non, je ne voulais pas qu'elle me voit aussi fragile. Elle m'a vu tomber de plus en plus bas, c'est vrai, alors peut-être que je n'avais pas à vouloir me cacher... Elle doit se souvenir aussi bien que moi de cet instant gênant où elle a dû virer cette fille de mon lit. « Tu peux m'en vouloir autant que tu le souhaites pour ne pas t'avoir laissée me voir et m'aider, mais si c'était à refaire, je referais pareil. » Surtout quand elle me raconte que à quel point elle est heureuse d'avoir Lloyd dans sa vie, à quel point il lui est indispensable. Sans en être certain, je crois adopter le même ton que celui de Penny lorsqu'elle a évoqué Gwen un peu plus tôt. C'est triste. C'est se rendre compte qu'on est peut-être pas indispensable l'un pour l'autre.

Et puis elle m'achève un peu plus... « Putain, non mais tu le fais exprès ? » Quand j'ai l'impression que nous sommes sur une bonne voie, elle relance le malaise. Je souffle et m'allume finalement cette cigarette qui attend d'être allumée depuis tout à l'heure. La première bouffée est la meilleure et pendant ce temps je réfléchis à l'éventualité de retourner à Liverpool. Si j'y pense, Tenby ne m'a apporté que des ennuis et en plus, y habité rend les affaires avec la maison de disque plus difficiles. Mais si tout me pousse à vouloir retourner dans ma ville natale, pourquoi est-ce que je n'arrive pas m'imaginer là-bas ? « Je n'ai pas envie de partir... Malgré toutes les erreurs que j'ai commises, je n'ai pas envie de m'en aller. Et j'ai aussi envie que ça redevienne comme avant, toi et moi, mais je me demande si c'est possible... Parce que moi je sais que je vais pouvoir te pardonner, que j'aurai à nouveau confiance en toi. Mais toi, est-ce que tu pourras me pardonner ? Est-ce que je ne suis pas juste un parasite pour lequel tu dois toujours te faire un sang d'encre alors que tu pourrais tranquillement passer à autre chose...  » Je crache la fumée la tête levée, marque une pause avant de reprendre, la voix cassée. « Toi aussi tu te mens à toi-même, Penny. Tu n'es pas seule, tu as Lloyd, ton coloc, ta collègue... Et même si je déteste ça... J'ai cru comprendre que tu avais Sean, aussi. »

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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyLun 29 Mai - 21:03

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Tu fronces les sourcils quand tu entends Nate dire qu’il aurait eu la volonté de se soigner mais sans aller en désintox. Tu ne pensais pas une telle chose possible. Mais c’était un point sur lequel vous ne serez sans doute jamais, alors pour une fois dans ta vie, tu ne répliques pas. A vrai dire, tu vas même dans le sens de l’apaisement aussi. Car il y a bien quelque chose que tu peux dire pour arranger les choses. « Nate… Même quand tu étais au plus mal, je n’ai jamais pensé que tu ne valais rien… Juste que tu avais besoin d’aide… » Tu le regardes dans les yeux, mais pour la première fois depuis le début de votre dispute, ce n’est pas pour le clouer sur place d’un regard assassin. Non, tu veux juste qu’il puisse déceler le reflet de l’amour et du respect que tu éprouveras toujours pour lui. Qu’il puisse comprendre que tes paroles sont sincères... Toutefois, des paroles dures avaient été prononcées avec la même sincérité, et le chemin de la réconciliation s’annonçait laborieux. Ton cousin fait preuve d’entêtement, essayant de t’imposer des idées qui te déplaisent. Car il maintient ses déclarations comme quoi il n’aurait absolument pas voulu que tu viennes le voir pendant sa désintoxication et renoue avec le pessimisme quand il dit qu’il t’a perdue ou du moins qu’il ne sait pas comment te garder près de lui. Cette fois-ci, tu ne démens pas, même si tu voudrais bien. Il est clair que vous venez de vivre le plus grand désaccord de l’histoire de votre relation et tu ne savais pas si vous pouviez vous en relever… « Et toi tu n’as pas pensé un seul moment que te voir aurait pu me faire du bien aussi ? Peut être que c’est comme ça que tu vas me perdre… En ne tenant pas compte de ce que je veux moi. » Finis-tu quand même par répliquer, ahurie par le fait qu’il ne se rende pas compte du désespoir que son absence totale dans ta vie avait engendré…

Alors forcément quand il parle de repartir à Liverpool, tu as envie de lui hurler de rester. Sauf que tu étais une femme rationnelle et que tu savais que s’il n’était pas capable de te pardonner, il serait mieux qu’il s’en aille. Tu préférais le savoir loin plutôt que de le croiser souvent et te rappeler à chaque fois de ce que vous auriez pu être… Il allume une cigarette, réfléchit quelques instants avant de se lancer dans une argumentation qui semble si soigneusement pensée que tu doutes du fait qu’il vienne de la trouver, mais qu’importe. Tu dois la réfuter. « Si tu as envie de rester… Alors reste. Moi aussi, j’ai envie que tu restes. » Dis-tu en commençant à sentir tes yeux s’embuer et ton cœur repartir, juste parce qu’il a dit qu’il était prêt à te pardonner. Le moment était propice à une déclaration solennelle et même si ce n’était pas ton genre, tu en fais une. « Parce que moi aussi, je suis prête à te pardonner… Je le sais parce que même quand j’étais en colère contre toi, je t’aimais quand même. Notre dispute m’aura au moins appris ça. Mon amour pour toi est inconditionnel, peu importe ce que tu fais. Alors non, je n’ai pas envie de passer à autre chose… Les mauvais moments entre nous… C’est à peine 3%... Ce n’est rien à côté des 97% restants. » Tu repenses à toutes les bonnes résolutions que tu avais prises récemment. Il était temps de les mettre en application et d’en ressentir grandie.

Tu te rapproches de Nate, te faisant hésitante à cause de la cigarette. Puis finalement, tu te décides. Tu attrapes la clope qu’il a au bec entre tes doigts avant de la jeter et de passer tes bras autour de son cou pour le serrer contre toi. « Je te pardonne. Aujourd’hui, maintenant. Je te pardonne. » Murmures-tu contre son oreille. Sa dernière remarque à propos de ton entourage t’a évidemment perturbée mais ce n’était vraiment pas le moment de traiter le problème « Sean. » Plus tard, vous parlerez de l’avocat et de comment Nate savait pour vous deux mais pour le moment, il s’agissait avant tout de restaurer votre relation. Tu t’écartes donc légèrement pour qu’il entende la suite de ce que tu vas dire. « Oui peut être que j’ai quelques personnes dans ma vie. Et peut être qu’elles tiennent réellement à moi. Mais aucune ne peut te remplacer. Ce que nous avons, je ne l’ai avec personne d’autre. J’ai besoin de toi. C’est pour ça que j’étais si en colère à l’idée que tu puisses mourir. Tu es mon cousin et je veux que tu sois toujours présent dans ma vie. »


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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyJeu 1 Juin - 0:04

And I don’t want you to think that I care
I never would
I never could
Again

Je crois que Penny essaye de me réconforter, de me rassurer, mais ça ne fonctionne pas vraiment. Avoir besoin d'aide revient à ne rien valoir, alors dans son raisonnement, je n'aime pas ce que je suis. Cela dit, elle n'a pas tort dans la mesure où j'étais vraiment au plus mal.
Elle poursuit, souligne une nouvelle fois mon égoïsme, mais je ne me donne pas la peine de répondre. A quoi bon ? J'ai cru comprendre ce qu'elle pensait de mon comportement. Maintenant, il faut simplement que je me promette de faire des efforts pour les prochains obstacles que nous allons rencontrer.
L'idée que je quitte la bourgade galloise pour retrouver ma métropole anglaise est évoquée, mais bientôt, elle est réfutée. Je ne peux pas partir et elle ne veut pas que je parte non plus, ce qui m'apporte le réconfort dont j'avais terriblement besoin. De toutes les personnes présentes à Tenby; l'avis de Penny est bien le seul qui compte. Les gens là-bas ne sont que de vagues connaissances ou alors… Des êtres chers qu'il vaut mieux éviter.  
Alors reste. La décision est prise, je vais rester. Je gratifie la demoiselle d'un sourire gêné pour la remercier de sa franchise puis les mots qu'elle prononce par la suite suffisent à me couper le souffle et à me faire monter les larmes aux yeux. Elle met tout à plat, alors je fais de même. Parce qu'il est important de dire les choses qu'on ressent, surtout dans des moments aussi délicats. Il est important de laisser savoir à l'autre qu'il est aimé, qu'elle est aimée, que sa vie nous importe de façons tellement nombreuses qu'il est impossible de tenir le compte. Je me lance.
« Je t'aime aussi. Et ça me tue, tout ce mal que je te fais endurer. Je ferais n'importe quoi pour toi, vraiment… Et malgré mon envie de vouloir te faire plaisir, de te protéger, j'arrive encore à te faire souffrir. Je suis désolé… Si désolé. »

J'aimerais tellement qu'elle me pardonne… Et je ne sais pas quel miracle opère, car, c'est ce qu'elle fait. Après m'avoir pris ma cigarette de la main pour la jeter et me serrer contre elle, elle me dit qu'elle me pardonne. Des mots que je ne m'attendais pas à entendre aussitôt, mais qui font un bien fou. Pas déboussolé pour un sous, je passe mes bras autour d'elle et répond à son étreinte en l'enlaçant tout aussi fermement. « Merci. Merci, Penny. » Souffle-je dans un murmure étouffé dans ses cheveux. « Moi aussi, je te pardonne. » J'ai été idiot de la prendre comme mon bouc émissaire et de lui en vouloir alors qu'elle voulait simplement veiller sur moi. La décision de m'envoyer en cure de désintoxication, elle ne l'a prise que parce que je l'ai forcé à agir de la sorte… C'est un peu tard pour s'en rendre compte, mais vaut mieux tard que jamais, alors je profite du fait que ma cousine soit encore à mes côtés et ne m'ait pas réellement abandonné comme je croyais qu'elle l'avait fait.

Penny s'écarte et je l'écoute reprendre sans l'interrompre. Tout ce qu'elle dit, je pourrais le lui dire à mon tour, mais je m'épargne un peu de salive et je réponds d'une façon un peu plus laconique. « C'est réciproque… Tu es ma cousine, mais je te considère même comme la soeur que je n'ai jamais eu. » Je lui souris, satisfait de cet étalage de sentiments, même si je sais que la jeune femme, elle, n'est pas très adepte de ces méthodes un peu trop expansives, et je viens déposer un baiser sur son front tout en passant un bras par dessus ses épaules. Ce sont des retrouvailles inespérées, qui soulagent. Je ne sais pas si nous allons pouvoir retrouver ce que nous avions par le passé ou si la méfiance sera toujours présente, mais je me dois d'essayer de préserver ce que nous avons, quoi qu'il m'en coûte.
« Dis… Si jamais tu arrives à poser une ou deux semaines de congés cet été, peut-être qu'on pourrait repartir un petit coup loin de Tenby ?  On s'était bien amusé à Cuba, et puis… Ce serait l'occasion de se retrouver. » Que je m'entends proposer, innocemment. Et puis, si d'ici là l'histoire de la grossesse ne s'est pas tassée, ce sera un bon échappatoire.

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We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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We were the victims of ourselves. Penny Tumblr_pf0b9fOUjf1r213zbo10_250 "Penny est juste incroyable, elle augmente encore le niveau sur l'échelle de la perfection. On va renommer l'échelle de la perfection, l'échelle de Penny, comme Charles Richter qui a donné son nom pour l'échelle de l'intensité des secousses sismiques et on aura Penny Collins à côté pour l'échelle des degrés de la perfection." - (Lloyd Jenkins)

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CÔTÉ COEUR : En couple avec Stan. Mais en ce moment, elle passe beaucoup de temps avec Lloyd.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Elle a repris des études de sociologie par correspondance.
REPUTATION : Je l'ai vue s'afficher officiellement avec Stan Haverford à l'anniversaire de Max Juillard, je savais que ces deux-là étaient en couple ! Ils sont beaux ensembles, non ? Cela dit, elle doit moins avoir le temps de papillonner avec le terrible accident qu'à eu son grand ami, Lloyd Jenkins...


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MessageSujet: Re: We were the victims of ourselves. Penny We were the victims of ourselves. Penny EmptyMer 7 Juin - 21:12

It's so quiet here
And I feel so cold
This house no longer
Feels like home.

Même si la réconciliation est amorcée, Nate et toi, vous avez du mal à revenir sur vos positions respectives, comme le prouve la réponse qu’il fait à ta déclaration quelque peu dramatique. Désormais vous vous blâmez personnellement plutôt que de jeter le tort sur l’autre. Ce qui créait ironiquement la réprobation de l’autre. « Je t'aime aussi. Et ça me tue, tout ce mal que je te fais endurer. Je ferais n'importe quoi pour toi, vraiment… Et malgré mon envie de vouloir te faire plaisir, de te protéger, j'arrive encore à te faire souffrir. Je suis désolé… Si désolé. » Tu secoues la tête, émue à ton tour. Tu ne sais plus comment lui faire comprendre qu’il ne te fait pas de mal du tout, si on excepte le coup de l’overdose. Au contraire. Il était le premier à avoir court-circuité ta réserve émotionnelle. Il était le premier pour qui tu t’étais autorisée à ressentir des sentiments purs et inconditionnels. Il t’avait appris ce que c’était aimer, aimer vraiment, sans rien attendre en retour. Et pour cela, tu lui serais éternellement reconnaissante. « Arrête de t’excuser, c’est bon. Promis. » Vous tombez dans les bras l’un de l’autre, toute à votre réconciliation. Encore quelque chose qu’il fallait attribuer à ton cousin. Avant lui, tu ne faisais jamais aucun câlin… Et soudain, les mots que tu attendais pour pouvoir respirer à nouveau sont prononcés. « Moi aussi, je te pardonne. » Alors c’est à ton tour de le remercier, avec toute la ferveur du monde parce que tu avais vraiment besoin d’entendre qu’il ne t’en voulait plus. Tu ne voulais pas vivre dans un monde où il t’en voulait… Ainsi, toute la souffrance qui avait résulté de votre dispute n’avait pas été vaine. Elle t’avait permis de te rappeler de l’importance que l’amour que l’homme que tu tenais dans tes bras te portait. Un amour dont tu ne pouvais plus te passer et sur lequel tu veillerais désormais plus jalousement. Ne serait-ce qu’en écoutant avec plus d’attention les souhaits de Nate plutôt que de laisser ton inquiétude pour lui prendre le dessus…

« C'est réciproque… Tu es ma cousine, mais je te considère même comme la sœur que je n'ai jamais eu. » Ton cousin conclut ainsi votre échange de déclarations et tu te retrouves à nouveau au paroxysme de tes émotions. Finalement, peut être que cette dispute avait encore renforcé votre lien car c’était la première fois que Nate lui prêtait la force d’un lien fraternel. Mais il était vrai que c’était en parfait adéquation avec la vérité. « Tu es mon frère aussi. La seule famille qui compte à mes yeux et qui ne comptera jamais. » Tu as une pensée pour ta mère qui traîne quelque part et tu te rends compte qu’en trois ans, Nate t’as apporté bien plus qu’elle en 27 ans… Ce dernier rompt d’ailleurs votre étreinte en t’embrassant doucement sur le front et tu fermes les yeux, appréciant cette marque de tendresse que tu avais bien eu peur de plus jamais recevoir. Tu restes d’ailleurs collée contre lui, son bras autour de toi, savourant sa simple présence puisque tu en avais été privée pendant de très longues semaines. Et puis, il te fait une proposition qui achève de te rendre le sourire. « C’est vrai que Cuba, c’étaient les meilleures vacances de ma vie ! » Dis-tu avec enthousiasme. « Mais j’avoue que pour l’été… ça va être compliqué. Tu sais que la saison touristique a commencé… Mon patron va me virer si je demande des vacances… Mais ça me plairait tellement qu’on reparte rien que tous les deux. » Tes yeux brillent rien que d’y penser. Tu le sais, c’est foutu, tu vas tout faire pour pouvoir réaliser ce nouveau projet. Ne serait-ce que parce que toi aussi, tu as envie de retrouver ton cousin. « Enfin, je vais tout faire pour. Vraiment, je suis tellement partante ! » Les rouages de ton cerveau tournent déjà à toute vitesse pour trouver une solution tandis que tu déposes un baiser enthousiasme sur la joue de Nate. C’était mal d’être si extatique alors que vous êtes à un enterrement. Mais tant pis, la journée finissait bien mieux que ce qu’elle avait commencé… Tu devrais d’ailleurs songer à reprendre la route mais tu ne peux t’y résoudre, souhaitant profiter encore un peu de ton cousin.


SUJET TERMINE

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