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Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe]

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : Mr Hyde
TES DOUBLES : Aucun.
TON AVATAR : Ash Stymest
TES CRÉDITS : Avatar : Merenwen
TA DISPONIBILITE RP : Monroe 1 ♥
Anthony
Mona, Milo & Monroe
RAGOTS PARTAGÉS : 173
POINTS : 264
ARRIVÉE À TENBY : 24/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans
CÔTÉ COEUR : Fiancé à Monroe ♥
PROFESSION : Héritier de l'entreprise de papa.
REPUTATION : Connu.



Wearing the inside out
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MessageSujet: Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe] Mer 22 Mar - 20:30

Le ciel encore chargé de pluie, météo typique du nord de l’Angleterre charge l’atmosphère d’humidité. Les cheveux un peu humides, les passants dans les rues se pressent pour éviter les gouttes et se réfugier sous les devantures des magasins. Même la luminosité semble s’être amoindrie offrant le sentiment au peuple que la journée se décline alors même que le zénith du soleil n’est pas passé encore.

Sur les trottoirs, les personnes pressent le pas, tandis que les restaurants se remplissent peu à peu et que les rues de Londres se vident. L’averse passera, et les gens sortiront de nouveaux, leurs sourires inondant leurs visages avec le plaisir de retrouver un ciel bleu. Le printemps s’installe progressivement, et bientôt l’été montrera le bout de son nez en chauffant les peaux. Au loin, on aperçoit près d’un square des cerisiers en fleurs déployer sous les bourrasques de vent leurs fleurs roses, créant un paysage fantastique.

Londres et ses grattes ciels, son immensité si belle qui me fait repenser à New-York et les personnes qui se pressent. Londres et la Tamise au loin, déployant son rideau d’eau grise, tandis que la grande roue tourne inlassablement pour les touristes, même par temps de pluie. A côté de moi, Monroe est dans la voiture, contemplant sans doute par la vitre le paysage auquel il n’est pas assez familier. Après tout, ce type d’endroits ne ressemble pas à mon fiancé, qui me fait penser à cet homme des petites villes toujours en vadrouille mais toujours éloigné du bruit. Je l’observe un instant pensif, tandis que le feu rouge bloque ma voiture et la circulation. Son visage semble plus rayonnant qu’avant, ou peut-être que ce sont que des projections. Je souris doucement, repensant à ses sourires quand nous étions à la Nouvelle Orléans, et où rien ne pouvait l’arrêter de rire. Il grimpait partout, prenait des photos de nous, m’inondait le visage d’eau sous la chaleur de l’été. Un temps bien loin, et pourtant si près. Nos vies ayant pris des sens parfois tellement proches, s’entrechoquant pour s’éloigner ensuite.
La surprise est restée entière pendant deux semaines, le temps pour moi de préparer ce voyage. Un voyage que j’avais prévu deux ans auparavant, mais qui s’était soldé par une dispute royale, comme nous savons si bien le faire. Le temps était même similaire, comme si Londres ne savait que nous accueillir sous la pluie. Monroe était descendu de voiture, sur une rue bondée, et la pluie battante. A ce moment, j’avais cru que ce serait la dernière fois que je le voyais. Que plus jamais je ne verrais ses yeux bleus, et que la foule le ferait disparaître.

Le feu passa au vert et je finis ma course vers un hôtel, descendant dans le parking sous-terrain pour me garer. Un voyage simple, et même Monroe ne savait pas où nous allions jusqu’à ce qu’il lise sur les panneaux la direction. Evidemment, il a deviné en voyant Londres, connaisseur de mes habitudes, ayant vécu ici plusieurs années. Le siège de mon entreprise m’oblige souvent à revenir ici, mais jamais avec mon fiancé. Jamais depuis ce fameux jour.

« Viens, on va monter les valises. » Un petit clin d’œil et je descends, prenant les valises en main, lui laissant les sacs et ordinateurs. Des vacances improvisés, une semaine de visite, une semaine à nous où seuls nos deux corps l’un contre l’autre seront nos soucis. Une fois les valises en main, je les traîne jusqu’à l’ascenseur et tape le bouton de l’accueil. La porte se referme, et rapidement je l’emprisonne de mes bras pour lui offrir un baiser passionné mais contrôlé.

« Promis, cette fois-ci tu reviens avec moi. » Je souris espiègle, mordant sa lèvre puis descend de l’ascenseur jusqu’à récupérer les clefs. « Alors, tu veux faire quoi de notre séjour ? On fera ce que tu veux. Enfin…peut-être pas tout. » Le connaissant, il est bien capable de vouloir me faire monter sur un skateboard ou un truc du genre, alors.

_________________

Be my poison
"Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l’sais ? Parce-que encore aujourd’hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir ton visage." Ps : I love you.
"It has been said something as small as the flutter of a butterfly’s wing can ultimatly cause a typhoon halfway around the world." L'effet papillon.
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MessageSujet: Re: Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe] Ven 5 Mai - 23:17

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Cassandre & Monroe
Ton regard s’échappe par la fenêtre. Ton regard s’évade, depuis trop de temps déjà. Tu te perds dans les souvenirs. Tu te perds dans ces gens qui vivent sous la pluie. Ceux qui se pressent, par crainte de finir détrempés. Tu te souviens de la dernière fois. Tu te souviens de la dernière fois qu’il t’en emporté ici, et tu ne peux t’empêcher de sentir ton ventre se serrer. Tu te souviens de votre engueulade. Tu te souviens d’avoir vu la voiture partir, te laissant là, seul. Tu te souviens des semaines d’errance, tu te souviens d’être revenu chez Cassandre. Malgré tout. Malgré vos engueulades. Tu avais cru que c’était terminé. Tu avais cru que ça c’était terminé. Mais il faut croire que tu étais incapable de t’accorder avec cette idée.
La voiture roule, s’arrête, et roule encore. La surprise était totale. Tu n’étais même pas parvenu à la discerner au fond de son regard. Tu n’étais même pas parvenu à discerner un changement dans son comportement. Etait-ce parce que la télévision t’avait trop absorbé ? Etait-ce parce que l’extérieur commençait à nouveau à t’intéresser ?
Tu souris, doucement, malgré le mauvais temps. « Viens, on va monter les valises. » dit-il, alors qu’il venait tout juste de garer la voiture. Tu as souri, doucement, en te levant. Tu t’es offert le droit de t’étirer, de détendre ton grand corps engourdi. Enfant. Tu as souri, encore, en attrapant les sacs restants ainsi que vos ordinateurs. Il vous avait réservé une semaine. Une semaine juste pour vous deux, une semaine que tu devais t’efforcer de ne pas gâcher, une semaine que tu ne devais pas terminer dans le sang et les larmes. Défi relevé.

Tu l’as suivi. Tu l’as suivi, comme un enfant suivrait sa mère, perdu dans un grand magasin. Tu l’as suivi jusque dans l’ascenseur. Voilà qu’il tape sur les boutons, et tu restes planté là, toujours autant perdu. Tu observes l’installation, un peu perdu, alors que deux bras viennent t’enlacer, et que des lèvres viennent se coller contre les tiennes en quête d’un baiser. Passion contrôlée. Passion maîtrisée. Tu souffles, doucement, les joues un peu rosies, alors qu’il se recule. Tu en aurais presque lâché tes sacs de surprise. « Promis, cette fois-ci tu reviens avec moi. » souffle-t-il. Tu lui adresses un regard reconnaissant. Ton visage se dote d’un sourire presque benêt, alors qu’il vient mordre ta lèvre. « Tu as intérêt. » parviens-tu tout de même à murmurer, alors que la porte de l’ascenseur s’ouvre sur le hall d’entrée. « Alors, tu veux faire quoi de notre séjour ? On fera ce que tu veux. Enfin…peut-être pas tout. » continue-t-il de te demander, espiègle. Tu souffles. Tu souffles, doucement, sans savoir ce que tu devais lui demander. Tu souffles doucement, sans savoir ce que tu pouvais proposer. Comme à ton habitude. Comme à ton habitude, tu te contentais de suivre. Viendrait bien un moment où vous finiriez par batailler. « On a qu’à déposer ça, d’abord. » proposes-tu, en désignant du menton vos sacs.
Dialogue avec la demoiselle de l’accueil. Dialogue dans lequel tu te perds, dialogue que tu ne comprends plus, et à nouveau, vos corps se mettent en marche. Ascenseur, encore. Couloirs. Tapis sous vos chaussures. Une porte. Un numéro. La voiture. Une carte qui glisse dans la fente, et le battant s’ouvre. Tu souffles. Tu souffles, alors que ton regard se perd, encore. Tu as posé les sacs au pied du lit. Tu t’es avancé jusqu’à la fenêtre, un instant. Pour observer l’extérieur, encore. Pour prendre une dernière bouffée du monde vivant et fou, avant de te tourner vers Cassandre. Tes bras sont venus enlacer sa nuque, et tu as souri. Tu as souri, ton nez contre le sien, avant de venir doucement coller tes lèvres sur les siennes. Pour lui offrir un baiser. Pour le remercier, pour tout ce qu’il avait tenté.
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MessageSujet: Re: Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe] Lun 15 Mai - 22:25

La chambre d’hôtel ressemble à n’importe quelle chambre quatre étoiles, avec un large salon et une chambre attenante ainsi qu’une salle de bain. Ce qui est le plus beau dans l’endroit est son côté ancien avec un vieux bureau comme on en voit dans les films et une lampe diffusant une lumière un peu jaunie. Dans un coin de la pièce, on peut y voir une cheminée parquée devant de gros fauteuils en cuir. Le feu n’est pas encore allumé, mais il promet des soirées confortables en hiver, idéal pour les jours pluvieux comme aujourd’hui. Une étagère est remplit de vieux livres comme si finalement, la chambre d’hôtel était habité et était un peu la maison. C’est le charme de l’ancien et de ce côté cocon qui m’a plu au début. Un charme d’autant plus souligné par la vue sur Londres en contrebas de la baie vitrée, où les piétons s’affolent et se dérobent à la pluie battante.

Un instant après avoir posé les valises sur le sol, je me colle presque contre la baie vitrée, mon souffle effleurant la surface de verre et créant de la buée. C’est un sentiment un peu grisant et délectable d’être ici avec Monroe et de voir le monde s’étendre sous nous de manière sereine. La vue est assez jolie, bien que les falaises de Douvres soient à mes yeux le plus beau des paysages.
Lentement, je sens Monroe se blottir contre moi et je l’enlace en le faisant passer devant moi mais le mettant de dos. Un geste un peu volontaire dans l’idée qu’il admire lui aussi la vue de la ville. Une étreinte dans le silence où seuls nos souffles viennent brisés le silence ainsi que le bruit de la pluie battante. Un calme avant la tempête peut être mais qui donne le sentiment de toute-puissance et d’avoir des ailes. Un baiser se pose dans le coup de mon fiancé, puis un autre sur sa joue alors que je murmure :

« Bienvenue à Londres. C’est le voyage que j’avais prévu l’année dernière. »

On ferme la boucle, pour que cette histoire recommence là où elle a presque réussit à s’arrêter. C’est un peu l’idée de tout reprendre là où tout à rater et de barrer les erreurs pour tout effacer. J’ignore si l’idée lui plaira ou non, mais je ne perds rien à essayer. Un cadeau qui a le goût de liberté pour pallier aussi à l’enfermement chronique dont il fait preuve. Monroe ne se rend jamais compte de combien il s’enferme entre les murs de la maison. Ni même du temps qu’il passe devant la télé à oublier le monde. Parfois, j’ai la sensation qu’il fait tout cela pour échapper à sa vie d’avant, pour rattraper toutes ces heures à ne pas avoir de foyer, pas de lit, ni de confort primaire. Peut-être veut-il simplement avoir l’impression d’être stable dans son environnement ? Quoiqu’il en soit, je n’ai jamais vraiment osé poser la question. Il est possible que la réponse il ne la connaisse même pas.

Quoiqu’il en soit, il est toujours bon pour lui de sortir un peu, oublier le mariage et se changer les idées un peu. Autrement que devant un écran. Quoi de mieux pour cela que de marcher ? Londres est une ville splendide mais le mieux dans une ville est de se perdre un peu et de se dépayser assez pour avoir le sentiment agréable d’être dans un autre monde, sans repères. Juste soi face à l’inconnu. Lentement, j’attrape sa main et récupère ma veste ainsi que mon portemonnaie et la clef de la chambre. Il est hors de question de rester là, de nouveau entre quatre murs.

« Prêt ? » Sans vraiment attendre de réponse je sors de la chambre en l’embarquant, me retrouvant très vite dans l’ascenseur. Le chemin est rapide, l’entrée de l’hôtel puis la pluie qui tombe sur nos têtes. Peu importe, l’eau n’est plus très froide à cette époque de l’année et cela réveille un peu nos corps endormis par la route. Sans trop attendre je marche rapidement vers la voiture pour nous mener à la première destination : la Tamise. L’idée est pas tant de faire du tourisme, mais comme Monroe n’a sûrement rien vue du coin, autant commencer par-là, et vue l’heure avancée de la journée, nous ne pourrions pas envisager beaucoup plus.
Après un rapide trajet, je me gare dans un parking du coin pour marcher avec lui sur le bord du fleuve. Les quais sont presque vides, hormis quelques aventuriers parties braver le temps.

« Met toi devant le pont, je vais te prendre en photo. » Un sourire espiègle aux lèvres, je ne lui laisse pas vraiment le temps de protester avant de sortir mon téléphone portable et prendre quelques clichés de lui devant l’immensité bleu. « Décale-toi à gauche un peu bébé. » Bien sûr je sais qu’il a horreur des photos, et je sais qu’il a horreur de se donner en spectacle. Quoiqu’il en soit, il doit sûrement savoir que pour ces détails, son avis est souvent mis de côté sinon aucune photo de nous deux n’existeraient.

« Super maintenant à deux. » Rapidement je le rejoins et l’enlace, prenant quelques selfies à la hâte sans vraiment cadrer. Autant dire que la pluie ne permet pas de sortir l’appareil trop longtemps. Le téléphone rangé, je conserve mon fiancé dans mes bras, lui offrant un long baiser, l’eau de la pluie dégoulinant sur nos joues. Un sourire amusé se pose sur mes lèvres tandis que je murmure à son oreille :

« Je t’emmène dîner ce soir. Enfin après un bon bain et s’être changer. Mais tu as le droit de choisir ce qu’on va manger. Tu préfères quoi ? » Lui prenant la main je m’évade vers le côté de la rue, cherchant un bar pour s’abriter. L’heure du repas n’est pas encore arrivé et nous avant au moins une heure avant d’envisager de rentrer nous changer avant de dîner. Et puis, autant éviter de mourir de froid sous la flotte. Sans trop tarder nous entrons dans un bar et je commande deux bières pour ensuite m’assoir près du chauffage retirant mon manteau mouillé.

« Alors Londres ? Pluvieux mais pas mal non ? Demain on en verra plus. »

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MessageSujet: Re: Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe] Dim 28 Mai - 12:10

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Décor ancien. Ancien mais agréable. Réconfortant. Tu pourrais presque soupirer d’aise, alors que tu viens te blottir contre Cassandre. Voilà qu’il t’enlace, t’invitant à perdre ton regard sur la ville qui s’agitait sous vos pieds. Ville qui s’agite sous la pluie. Agitation calme étrangement apaisante. Un baiser vient te chatouiller le cou, puis la joue, alors que tu tournes la tête vers lui. « Bienvenue à Londres. C’est le voyage que j’avais prévu l’année dernière. » Ton cœur se serre, un instant, en repensant à votre dernière visite à Londres. Un aller initialement prévu sans retour. Un aller qui était censé signer la fin de votre vie à deux. Au final, tu n’avais pas abandonné. Au final, tu n’avais pas abandonné.
Et alors, son corps s’agite. Sa main se saisit de la tienne. « Prêt ? » lance-t-il, alors que tu lui réponds par un hochement de tête. Tu attrapes ta propre veste de ta main libre, avant de l’enfiler, tandis que vous vous glissiez à l’extérieur. A nouveau, tu es contraint de t’installer dans la voiture. Voiture qui vous conduit jusqu’au bord du fleuve. Tes baskets ont foulé le goudron mouillé. « Met toi devant le pont, je vais te prendre en photo. » Tu n’as même pas le temps de protester que, déjà, il te capture à travers l’objectif de son téléphone portable. Tu as tenté un sourire un peu hâtif, histoire de ressembler un minimum à quelque chose. Histoire de ne pas simplement afficher ton habituel air boudeur. « Décale-toi à gauche un peu bébé. » Tu t’es tortillé dans la direction qu’il demandait. Tu t’es tortillé, toujours aussi mal à l’aise. Guère satisfait de la situation dans laquelle tu te trouvais.
« Super maintenant à deux. » Tu as presque levé les yeux au ciel, juste pour le faire hurler. Le voilà qui t’enlace pourtant, pour prendre quelques clichés. Tu as soufflé. Tu as soufflé, en tentant quelques grimaces, rieur, juste pour le faire enrager. Et voilà qu’il te colle un baiser. Long baiser qui t’oblige à te raidir. Vieux démons. Vieux démons, toujours présents, toujours là pour te dévorer. C’était stupide. C’était stupide, et tu le savais. Mais, au fond, tu paniquais toujours un peu à l’idée de témoigner de votre amour en public. Tu paniquais toujours en pensant à ce qui pourrait vous arriver. Comme si votre relation restait encore taboue, à quelques mois de vous marier.

« Je t’emmène dîner ce soir. Enfin après un bon bain et s’être changer. Mais tu as le droit de choisir ce qu’on va manger. Tu préfères quoi ? » Tu hausses les épaules. Tu hausses les épaules, un instant, avant de réaliser que tu allais probablement devoir y mettre du tien, si tu voulais que tout se passe bien. Tu as à peine le temps de réfléchir que déjà il t’emporte par la main, pour t’entrainer dans le premier bar à l’allure à peu près convenable. « On pourrait … J’sais pas, y’a des restaurants de burger un peu plus sophistiqués que juste des fast-foods. Ça pourrait aller, non ? » demandes-tu, juste après qu’il ait commandé deux bières. Tout comme lui, tu t’es débarrassé de ta veste détrempée, avant de passer une main dans tes cheveux mouillés, pour les rabattre en arrière. « Alors Londres ? Pluvieux mais pas mal non ? Demain on en verra plus. » Tu as souri, doucement. Tu as souri, l’espace d’un instant, avant d’acquiescer. « Ça me convient. » as-tu lancé, avant d’enrouler tes longs doigts autour de la bière qui venait juste d’arriver. « A la tienne. » ajoutes-tu, avant de boire une gorgée. Est-ce que c’était une bonne idée ? Est-ce que c’était sage de te lancer sur un tel chemin ? « Tu m’arrêteras avant que je sois bourré, hein ? » demandes-tu. Avant que tu n’enchaines l’alcool, encore et encore, jusqu’à devenir l’habituelle larve que tu étais. Jusqu’à te perdre dans les limbes de tes addictions. Addictions que tu étais censé soigner. Addictions que tu étais censé corriger. Tu grimaces. Tu grimaces, un instant, en songeant aux longues conversations avec Brian, avec le garçon brun. Tu baisses la tête. Parce que déjà, tu t’en veux de n’avoir fait aucun effort. Tu baisses la tête, parce que tu n’as pas envie de soutenir son regard. Tu n’as pas envie, alors que lui s’était démené pour arrêter. Alors, pour essayer de faire passer l’instant, tu as pris une grande gorgée de bière. Pour ensuite déglutir presque péniblement. Tu souffles. « L’idée du burger te va … ? Ou tu préfères quelque chose de plus .. sophistiqué ? » demandes-tu enfin, comme pour détourner le sujet.



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MessageSujet: Re: Oh London, I love you so much ! [Cassandre et Monroe]

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