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Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN

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Andrew Green
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, brendan, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
TON AVATAR : luke grimes
TES CRÉDITS : angie (avat) | penny (gif) | astra + tumblr + lloyd (signat)
TA DISPONIBILITE RP : Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 JT0JBFP
RAGOTS PARTAGÉS : 8731
POINTS : 3780
ARRIVÉE À TENBY : 16/11/2013
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ÂGE DU PERSONNAGE : 33 yo (10.11.85)
CÔTÉ COEUR : mcgreen
PROFESSION : mecano
REPUTATION : il n'est toujours pas retourné en prison celui-là ?


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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyMar 2 Mai - 12:46

Don't let yourself down
Don't let yourself go
Your last chance has arrived


Les propos de Jean me font sourire et bien que je ne sois pas certains de leur véracité, je les prends comme ils sont : ainsi, ce n'était pas si difficile de vivre avec moi. Probablement qu'elle tente de ne se souvenir que des moments plus ou moins heureux, ceux où on ne se déchire pas, ceux où on s'aime. On a vécu de belles choses ensemble, c'est vrai, mais ce n'est pas sûr qu'elles surpassent celles qui sont désagréables.
Quand nous arrivons chez la fleuriste et qu'elle se rend compte qu'elle n'a pas ses clés sur elle, je propose la seule solution qui s'impose dans mon esprit. Cette dernière est acceptée par Jean et alors je prends le chemin de Oakridge Acres que j'atteins en peu de temps. Une fois à la maison, Calypso nous accueille avec sa joie habituelle, faisant perdre légèrement l'équilibre à la brune, ce qui m'arrache un sourire attendri. C'est étrange de la voir se fondre dans ce décor familier, mais si je fais fi des quelques souvenirs fâcheux, c'en serait presque plaisant. Elle dépose ses affaires, et sans pouvoir me retenir plus longtemps, je lui pose la question qui me brûle les lèvres depuis que nous avons abordé ce sujet : les enfants.
Sa réponse me surprend dans un premier temps, avant de me laisser pensif.
« Pour tout dire, je n'y avais jamais pensé, en fait. » Dis-je, sincère. Après tout, c'est une femme intelligente, elle sait ce qu'elle doit faire pour ne pas qu'une telle situation se produise, pas vrai ? Puis, elle reprend pour me donner une réponse plus franche et plus sérieuse à ma question. Elle n'a pas l'air sûre d'elle et je l'imite en haussant les épaules à mon tour. « Tu as le temps encore, de toute façon. » Tente-je de la rassurer, même si je devine au fin fond de mon être que le jour où elle aura un enfant, cela signifiera que je devrai tourner la page une bonne fois pour toute. Cette pensée me laisse perplexe, même si dans le fond, c'est encourageant d'imaginer que Jean puisse réellement mener la vie qu'elle veut alors que c'est une ancienne détenue. D'une façon un peu particulière, ça donne de l'espoir. Notre vie ne s'est pas terminée au moment où nous avons franchis l'entrée de la prison, et même s'il m'a fallu de longues années pour m'en apercevoir, je devine que tout n'est pas perdu... Pourtant c'est  bel et bien ce à quoi ça ressemble de prime abord.
Est-ce que j'ai raison de laisser cet espoir naissant se développer ? Seul l'avenir nous le dira, mais pour l'instant, je me prépare plutôt à dormir et j'essaye même une parole de gentleman en décidant de laisser ma chambre à la jeune femme. Une offre qu'elle ne peut accepter et qu'elle tente de me faire retirer.
Elle m'attrape le bras pour que je daigne me relever et ses efforts sont amusants si bien que je décide de faire durer un peu plus longtemps la plaisanterie.
Alors qu'elle me tient par le bras, ce n'est pas difficile de la faire basculer pour la faire tomber. Son équilibre est déjà bancal à cause de l'alcool alors la légère pression que j'exerce sur son bras suffit à la faire me tomber dessus. J'étouffe un petit sursaut de douleur alors que la fleuriste me tombe dessus sans la moindre grâce, puis je m'esclaffe comme un gamin.  « Si tu es sûre de ne pas voir la différence, je propose alors qu'on aille les deux dans la chambre... Comme ça, personne n'aura à se faire réveiller par Calypso toutes les dix minutes. » propose-je en regardant l'Ecossaise dans les yeux, une fois que les rires se sont dissipés.  « T'en dis quoi ? » Ce sont des pincettes que je n'ai pas l'habitude de prendre avec Jean, pourtant ce soir, ça ne me dérange pas, au contraire, c'est agréable de retrouver cette facilité, ce semblant de relation en opposition avec la destruction qui nous était devenue si familière dernièrement.

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All of the love we left behind watching the flash backs intertwine, memories I will never find. So I'll love whatever you become and forget the reckless things we've done. I think our lives have just begun.

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Jean McKinnon
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
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TES DOUBLES : Abbey Baxter + Eirian Kleefin + Brianna Harris
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Andrew
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POINTS : 2509
ARRIVÉE À TENBY : 22/10/2013
ÂGE DU PERSONNAGE : 31 ans
CÔTÉ COEUR : McGreen for the win
PROFESSION : nouvellement réceptionniste à Tenbreak FM
REPUTATION : N'en déplaise aux mauvaises langues, Andrew et elle ont emménagé ensemble et attendent un bébé pour début janvier


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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyMar 2 Mai - 23:08

Bien sûr que les choses ne sont pas simples entre Andrew et elle. Même lorsqu’ils étaient plus jeunes, avec le recul, Jean est bien forcée d’admettre que leur relation n’avait rien de sain. Si elle l’avait été, d’ailleurs, ils n’auraient probablement pas atterri en prison. Et ils auraient certainement été capables de décider ensemble de ce qu’ils convenaient de faire après le fiasco du braquage. Peut-être, aussi, qu’ils auraient pu passer à autre chose, l’un comme l’autre. Pourtant, le Londonien avait réussi à la retrouver, pour sa vengeance tant promise. Elle n’avait même pas cherché à fuir, tout comme lui n’avait pas quitté Tenby, malgré les emmerdes qu’il s’était attirées par la suite. Ils pourraient se détruire facilement mais, si leur relation a eu bien plus de bas que de hauts, Jean entrevoit une autre possibilité à présent. Une alternative où ils parviendraient à vivre dans le même patelin, sans se haïr férocement, ni prétendre être de parfaits inconnus. Tant mieux, car s’il y a une chose qu’elle a appris à ses dépens, c’est qu’elle ne pourra jamais rester indifférente face à Andrew.

Il ne leur reste plus qu’à s’apprivoiser, qu’à explorer les limites de cette nouvelle relation qu’ils tentent visiblement de construire. De la même manière qu’elle n’était pas certaine qu’il réponde, quand elle lui a écrit un peu plus tôt dans la soirée, Jean ne sait pas vraiment à quoi s’attendre lorsqu’elle passe le seuil de la porte. Même saoule, elle se rappelle parfaitement qu’elle n’a pas mis les pieds ici depuis des mois. Non, deux ans, même, si elle compte bien. Bien entendu, elle n’a aucune intention de mentionner le prénom de Wade, encore moins d’évoquer l’épisode de la douche. Mieux, elle aimerait bien prétendre que c’est la première fois qu’elle vient ici, et que c’est parce qu’Andrew l’y a invitée de bon cœur. Enfin, elle est déjà venue et c’est sûrement la fatigue couplée d’un semblant de pitié qui a poussé le mécanicien à lui offrir un toit pour la nuit. Malgré tout, Jean ne se sent pas aussi gênée qu’elle l’avait imaginée, une fois à l’intérieur. Peut-être est-ce l’alcool, la présence du brun, ou le chien qui lui bondit dessus et la fait se sentir bienvenue. Un peu tout ça, sans doute. Au point qu’elle ne voit pas arriver la question soudaine d’Andrew, au sujet des enfants. Pourquoi a-t-elle amené ça sur le tapis, déjà ? Comment voit-elle son avenir ? A-t-elle vraiment le cœur à discuter de cela avec son ex ? Si tard ? Avec autant d’alcool dans le sang ? Quelque chose lui dit qu’il vaudrait mieux couper court, étouffer cette conversation dans l’œuf. Malgré tout, elle lui offre un semblant de réponse sincère. Parce que la vérité, c’est qu’elle n’en sait rien. De plus en plus, elle a le sentiment d’être à un tournant de sa vie, pas juste parce que la trentaine approche, et qu’elle sait que c’est l’âge où il faut sérieusement songer à se poser. Elle ne se sent pas particulièrement plus mature qu’il y a cinq ans, ou prête à s’engager dans quoi que ce soit. Seulement, tout prend une saveur différente à présent et elle aspire de plus en plus à… Autre chose. Elle doit juste comprendre quoi, exactement. Mais comment expliquer tout ça à Andrew, sans passer pour une idiote, prise dans un délire philosophique après un verre de trop ? Alors, elle clôt la conversation par un haussement d’épaules et un bref sourire :

« Oui, tu as raison. »

Ils n’épiloguent pas plus là-dessus, fort heureusement. Andrew rejoint même le salon et semble visiblement prêt à dormir sur le canapé. Il est vrai que Jean n’a pas réfléchi au problème des couchages, mais elle ne compte pas le laisser se sacrifier, après tout ce qu’il vient déjà de faire. Bien décidée à le déloger de là, elle lui attrape le bras pour le tirer hors du canapé. Il résiste un peu, au point que la fleuriste en sourit. Elle entreprend tout de même de redoubler d’efforts et s’imagine même réussir, avant d’être prise par surprise, et d’atterrir sur le brun. Le rire de ce dernier est contagieux et un sourire gagne bien vite le visage de la brune. D’accord, ses efforts étaient sûrement grotesques, et la scène a un côté comique qu’elle savoure. Pour la forme, tout de même, elle prétend lui en vouloir et lui donne un bref coup dans le torse, avant d’en rire à son tour. L’un comme l’autre, ils finissent par se calmer. Et Andrew la surprend à nouveau en lui proposant une alternative qu’elle n’a pas imaginée. Incertaine, la brune le fixe quelques secondes, comme pour le sonder. Dormir ensemble, est-ce une bonne idée ? Est-ce bien ce qu’il propose, même ? Jean n’en sait trop rien, si bien qu’elle décide de ne pas chercher trop loin, et lui répond :

« D’accord. » Elle hoche la tête et lui adresse un sourire, avant de se redresser, un peu maladroitement.
« Montre-moi ton antre, Andrew. » plaisante-t-elle en lui lançant un regard taquin.

Elle le laisse la conduire à l’étage, le suit jusque dans la chambre. Elle fronce les sourcils en y entrant. Est-ce que c’est la première fois qu’elle y entre ? Il lui semble bien. L’endroit lui paraît à la fois familier et étranger, même s’il n’y a pas énormément de décorations sur lesquelles s’attarder. La brune est attirée par un autre détail – le lit défait.

« Tu dormais… Quand je t’ai écrit ? » Elle secoue rapidement la tête, trop tard pour avoir des remords. Alors, elle va plutôt s’asseoir sur le fameux lit, pour lui demander avec un sourire amusé : « Bon, tu dors de quel côté ?! » Elle penche doucement la tête d’un côté, attendant le verdict du mécanicien.
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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyMer 3 Mai - 15:27

Don't let yourself down
Don't let yourself go
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 Cette proposition, elle est délicate. Quand bien même nous nous connaissons mieux que quiconque dans cette ville, il y a toujours cette part d'incertitude par rapport à cette nouvelle relation que nous entretenons. Qu'est-ce que nous sommes exactement l'un pour l'autre ? C'est un grand point d'interrogation qui se place en guise de réponse. Le fait est que les choses ont changé : depuis peu, nous pouvons reprendre des conversations légères, sans se mettre à hurler, sans s'insulter, sans se détruire. Depuis peu, j'ai compris que ça ne servait plus à rien de vouloir me venger de la McKinnon qui se punie suffisamment toute seule depuis le jour du procès. Il m'en aura fallu du temps pour le comprendre, mais j'en arrive au point où... Environ dix ans après l'arrestation, je ne lui en veux plus autant. Il n'y a plus cette haine qui m'anime, cette envie de la détruire ; Tout ça a disparu petit à petit au cours des derniers mois. Je croyais que sans cette haine, je serais perdu, mais apparemment, ce n'est pas le cas et contre toute attente, je me débrouille plutôt pas mal sans elle.
Les années passées à l'ombre restent évidemment les pires de mon existence, et je crois que jamais je ne pourrais redevenir la personne que j'étais avant, mais je commence à prendre conscience qu'elles font parties du passé et que peut-être, un avenir est possible. Alors oui, c'est délicat de proposer à Jean de passer la nuit avec moi dans ma chambre alors que notre relation est minée.

Toutefois, les doutes sont balayés quand la brune accepte ma proposition, un sourire sur les lèvres. A ses mots, je me lève du canapé et je lui tends la main pour l'aider à se relever puis je prends la direction des escaliers et enfin de ma chambre. Elle me suit en silence et je referme la porte derrière elle tandis qu'elle découvre les lieux.  
« Oui. En général c'est ce que font les gens la nuit. » Réponds-je en souriant. « Enfin, quand ils ne sont pas de sortie. » Comme c'était le cas pour cette dernière. Je ne lui en veux pas de m'avoir sorti de mon sommeil, après tout, cette petite sortie nocturne n'était pas désagréable, alors pourquoi pas ?
A la deuxième question de la jeune femme, je ne peux m'empêcher de lâcher un franc éclat de rire. Quelle question... « Allons, Shiv... Tu as oublié ? Du côté de la fenêtre, toujours du côté de la fenêtre. » Une habitude qui remonte à tellement longtemps que je ne me rappelle même pas de l'origine : histoire de s'échapper plus vite en cas de besoin, certainement. Aussi, une habitude renforcée à la sortie de prison, après avoir vécu trop de journées loin de la lumière du jour.
Dans mon armoire, je pioche un t-shirt que je donne à mon invitée. « Tiens... Si jamais tu ne veux pas passer la nuit dans ta robe. » C'est pas que, mais ça n'a pas l'air très confortable comme tenue.
A mon tour, je viens m'asseoir sur le côté du lit puis je me débarrasse de mes vêtements pour reprendre ma tenue initiale avant son appel, en boxer.

C'est assez étrange de me retrouver ici, avec elle mais pour sûr ce n'est pas désagréable. Je m'allonge avec l'impression de remonter des années en arrière, avant la prison, avant les cris et les larmes, avant de m'être fait tiré dans l'épaule, avant la peur, avant tout ça. Je continue de voir Jean qui me tourne le dos grâce à la lumière de la lune qui se fraye un chemin par la fenêtre, mais je ferme les yeux bien vite pour éviter de penser à sa présence, à ce que ça représente. Un effort bien inutile, en fait, car au bout de quelques minutes, je me retrouve comme un aimant attiré par du métal et je passe un bras au niveau de la hanche de l'Ecossaise. Je l'attire contre moi, doucement, et je l'embrasse dans le creux du cou, des baisers délicats et presque chastes.

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Jean McKinnon
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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyJeu 4 Mai - 22:44

Dormir avec Andrew : c’est inattendu, comme fin de soirée. D’ailleurs, Jean ne sait pas dans quoi ils s’engagent, lorsqu’elle passe la porte de la chambre du brun, à l’étage. Mais elle a mis ses doutes de côté, en acceptant la proposition de son hôte. Elle n’a pas non plus envie de plomber l’atmosphère en s’en voulant de l’avoir sorti du lit. Ou… Pire encore, en lui rappelant qu’après tout, il l’avait déjà fait avant avec elle. Pas sûr que parler de cette fois où il a tambouriné à sa porte en pleine nuit, pour régler ses comptes, soit pertinent. Elle doute qu’un jour ils pourront rire, ou même parler le cœur léger, de ce genre de souvenirs… Et la fleuriste n’a certainement pas envie d’entacher ce moment sympathique entre eux en les poussant à se déchirer à nouveau pour des erreurs commises autrefois. D’autant que, si on devait lui demander son avis, elle se désignerait volontiers comme la plus fautive des deux. Et elle a eu sa dose d’auto-flagellation et d’humiliation pour la soirée. Elle garde donc le sourire et s’écarte du brun pour s’asseoir sur le lit. Là, elle lui pose une question, à la fois pour prendre la température, et continuer à détendre l’atmosphère. Comme on pourrait le faire avec un ami, suppose-t-elle. Enfin, elle n’a jamais eu à se retrouver dans une telle situation et n’a pour ainsi dire jamais partagé son lit sans arrière-pensées. En tout cas, pas depuis un bon paquet d’années. Fort heureusement, Andrew en rit. La façon dont il l’appelle donne des frissons à la brune – elle n’a plus l’habitude d’être appelée par son prénom. Même une fois qu’Andrew l’a retrouvée, puis que tout ce qu’elle a voulu cacher a été révélé, elle a continué à se faire appeler Jean. Elle aime croire que ce changement signe ce renouveau qu’elle désirait. Qu’il lui plait plus que celui qui l’a conduite en prison. C’est peut-être juste par habitude, cela dit. En tout cas, elle apprécie aussi de n’être Siobhan que pour lui, comme si ce prénom renfermait tous leurs secrets, tous leurs souvenirs. Un rescapé d’une autre vie, qu’elle ne veut pas prendre le risque de trop exposer au monde… Elle sourit, un brin nostalgique. Du côté de la fenêtre, c’est vrai. Elle s’en rappelle, parfaitement, même, puisqu’elle dort toujours du côté de la porte – l’opposé, en général. Elle regarde Andrew traverser la pièce, un peu distraite. Est-ce que tout pourrait vraiment devenir si simple entre eux ? Cela paraît presque irréel… Mais elle a bien envie d’y croire.

Jean est sortie de ses pensées par la voix du brun, qui lui tend un tee-shirt. Elle l’attrape en le remerciant, hésite quelques secondes. Elle n’est pas particulièrement pudique (c’est une des choses que la vie en foyer, puis en prison ne lui a pas permis d’avoir), mais peut-être qu’elle devrait quand même se changer dans la salle de bains ? Elle abandonne toutefois l’idée en voyant qu’Andrew ne se pose pas autant de questions, et se lève donc ôter ses collants fins, puis se retourne pour se débarrasser de sa robe. Le tee-shirt enfilé, elle se défait rapidement de son soutien-gorge. Elle est bien contente, malgré tout, d’avoir abandonné l’idée d’enfiler de la lingerie sexy pour ce qui se voulait être un premier rencard. Ses vêtements entassés dans un coin sans grande cérémonie, elle rejoint Andrew au lit.

Si elle craint au départ d’être mal à l’aise, et décide de lui tourner le dos pour bel et bien rester de son côté du lit, Jean sent rapidement les effets de l’alcool et de l’heure tardive ralentir ses pensées, une fois la lumière éteinte. Les paupières lourdes, elle se sent peu à peu sombrer dans le sommeil. C’est dans cet entre-deux, pas encore endormie, mais plus tout à fait éveillée, qu’elle sent le corps d’Andrew se serrer contre le sien. Elle l’accueille volontiers, pose son bras sur le sien, se glisse contre lui, presque par réflexe. Et puis, elle sent, d’abord sans vraiment le réaliser, ses lèvres s’égarer dans le creux de son cou, presque tendrement. Cela pourrait la bercer jusqu’à la faire sombrer tout à fait dans le sommeil. Les yeux fermés, elle savoure le moment un instant. Et puis, finalement, elle commence à caresser du bout des doigts le bras glissé au niveau de sa hanche. Elle se fond un peu plus contre lui, l’incite à ne surtout pas arrêter. Sentir son souffle contre sa peau fait monter cette chaleur familière en elle. Elle sent son coeur s’accélérer, sa respiration se saccader – elle croit deviner tous ces signes, aussi, chez celui avec qui elle partage son lit. Elle en veut plus. Elle aimerait que ses lèvres, ses mains, explorent son corps tout entier. Elle voudrait aussi, surtout, en faire de même avec lui. Alors, finalement, après ce qui semble avoir été une douce éternité à se laisser aller contre lui, Jean ouvre les yeux, tourne légèrement la tête. Juste assez, au départ, pour inciter les lèvres d’Andrew à s’approcher des siennes, puis, finalement, pour l’embrasser, à pleine bouche. Presque timidement, comme pour prendre la température.
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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyMar 9 Mai - 0:36

Don't let yourself down
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Je ne sais pas si elle est tendue, si elle se sent forcée à venir là alors qu'elle aurait pu aller à l'hôtel, ou simplement si elle veut être là. Je ne sais rien de tout cela et je ne m'en préoccupe pas. A quoi bon ? Elle n'est même pas sobre, alors c'est bien inutile de vouloir sonder son esprit. Les choses s'enchaînent, je lui prête un t-shirt et bientôt je me couche sans l'observer. Je pourrais faire comme si tout était normal, comme si elle n'était pas juste à quelques centimètres de moi, allongée dans mon lit. Je pourrais... Mais je ne le fais pas. Jamais je ne me suis retrouvé dans cette situation avec Jean, ni même avec n'importe quelle fille, sauf peut-être avec Abbey, mais bien évidemment, c'était différent et je ne l'avais pas ramené ici pour dormir. Autant ne pas se souvenir de ce moment pénible causé par un abus de substances illicites.
Alors, je mets la décence et la bienveillance de côté, la galanterie aussi... Et je réduis vite à néant l'espace qui nous sépare, Jean et moi.  
Je l'embrasse dans le cou, lui faisant part ainsi de ce dont j'ai envie, et elle semble de plus en plus réceptive et de plus en plus encline à l'idée. Elle devient haletante, se presse un peu plus contre moi, comme pour montrer qu'elle aime ce que je lui fais, qu'elle en veut plus, peut-être. Mais comme je n'en suis pas tout à fait certain, j'attends que ses signaux soient plus explicites.

Je suis récompensé de cette attente car je sens la brune se mouvoir de plus en plus puis se tourner pour que ses lèvres rejoignent les miennes. Il ne m'en faut pas plus pour rendre ce baiser plus passionné et plus long maintenant que nous venons de créer une sorte d'accord tacite. La main sur sa hanche ne tarde pas à descendre plus bas pour se frayer un passage jusqu'au sous-vêtement et encore un peu plus bas.
Les caresses se font plus poussées, plus lascives, tout comme les baisers que nous échangeons et bientôt je la surplombe avec l'impression de nous avoir retrouver dix ans plus tôt. Pas de disputes comme lors de nos dernières rencontres, pas de drames, pas de cris ni de vérités éclatées. Rien d'autre que nous deux, comme si tout était redevenu simple, le temps d'une soirée, d'une nuit. Et qu'est-ce que c'est simple de retomber dans les vieilles habitudes, de se souvenir de ce qui fait vibrer l'autre et de s'adonner entièrement, de s'abandonner dans ses bras, de ne faire plus qu'un. La chaleur de nos deux corps l'un contre l'autre me rend fou de désir car il va de soi que j'ai vite débarrassé la jeune femme des vêtements superflus qu'elle portait.
Les gémissements redoublent d'intensité au cours de cette danse endiablée et la satisfaction d'avoir partagé ce moment avec elle est indescriptible. Parce qu'ironiquement, même si la confiance ne régnera plus jamais comme avant, elle reste celle avec qui je peux être vrai. En somme, on a plus à se découvrir, on se connaît par coeur, et rien ne peut le prouver davantage que l'instant présent.

L'étourdissement est intense, même après coup, mais c'est une délicieuse fatigue qui m'envahi quand nous sommes enfin calmés. Je profite de ces quelques secondes de repos pour retrouver un rythme cardiaque proche de la normal et je soupire longuement, reprenant mes esprits. Jean aussi, semble épuisée, comme moi. Je la regarde, le sourire aux lèvres en voyant sa tignasse décoiffée, mais je ne dis rien. Il n'y a rien à dire. Je lui vole un dernier baiser puis je retourne de mon côté, sachant que le sommeil ne risque pas de mettre longtemps avant de me frapper de plein fouet.

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MessageSujet: Re: Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN Butterflies and hurricanes - ANDREW & JEAN - Page 2 EmptyJeu 11 Mai - 1:29

Est-ce que c’est vraiment une bonne idée ? Jean a beau avoir trop bu, elle sait bien qu’elle devrait être raisonnable et calmer les ardeurs d’Andrew, plutôt que d’y céder. Mais ses pensées sont rapidement étourdies par le désir que le brun fait naître en elle, si bien qu’elle se montre de plus en plus réceptive à ses avances. Et, lorsqu’elle vient enfin rejoindre ses lèvres, tout s’accélère. D’abord timide et incertain, le baiser devient langoureux, plus passionné. Jean se retourne totalement, pour pouvoir profiter elle aussi du corps de son amant, sans jamais vraiment quitter ses lèvres. Les mains d’Andrew se font plus aventureuses, pour le plus grand plaisir de la brune, qui se laisse totalement aller entre ses bras. Aucune dispute ne l’a menée dans ce lit et il n’est pas question aujourd’hui d’établir un rapport de force quelconque, ou d’évacuer la colère accumulée à l’encontre l’autre. Juste deux adultes consentants, qui laissent parler leur envie. Enfin, pas tout à fait… Car il y a tout de même un goût de déjà vu dans leur étreinte. Mais Jean n’a pas le temps de se montrer nostalgique, ses pensées sont étouffées par le désir et le plaisir qui montent en elle. Naturellement, ses mains explorent le corps du brun, elle le sent se tendre sous ses doigts, répondre comme elle s’y attend et le souhaite.

Bien rapidement, leur peu de vêtement apparaît superflu et ils s’en débarrassent. Sans surprise, ils finissent par ne faire plus qu’un, joignent leurs mouvements pour leur plus grand plaisir. D’abord lent, le rythme s’accélère et fait augmenter leurs gémissements, jusqu’à atteindre l’apogée. Jean ne saurait dire combien de temps ce moment a duré, mais il a été suffisamment intense pour la laisser essoufflée, presque étourdie. Elle accueille d’abord Andrew tout contre elle, rallongeant leur étreinte, savourant la chaleur de son corps, puis reste contre lui lorsqu’il se dégage. Pour une raison qu’elle ignore, elle ne veut pas le laisser partir. Elle pourrait même s’endormir ainsi, dans ses bras. Depuis quand ce n’est pas arrivé ? Pas juste avec Andrew, mais avec quiconque ? Alors qu’une agréable fatigue la gagne déjà, elle tourne un peu la tête vers le Londonien, lui sourit lorsqu’elle rencontre son regard et prend soudainement pleinement conscience de ce qu’il vient de se passer. Égoïstement, elle prolonge un peu ce dernier baiser qu’il lui offre. Puis le sent s’éloigner, à l’autre bout du lit. Bien trop loin… Son coeur se serre à l’idée de devoir à présent dormir loin de son corps. Mais elle se raisonne aussitôt. Malgré la facilité avec laquelle ils ont replongé, malgré la douceur de leurs baisers, la passion de leurs caresses, cela ne signifiait rien. Bien sûr que cela ne signifiait rien, n’est-ce pas ? Cette question, elle la garde pour elle, l’emporte dans le sommeil qui, de toute façon, ne tarde pas à la gagner. Mais nul doute qu’à son réveil, elle se sera transformée en malaise, en certitude, qui accompagnera sa migraine.

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