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Don't make me suffer - Luka

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MessageSujet: Don't make me suffer - Luka Dim 12 Fév - 22:09

Le regard sur les deux enfants, un léger sourire s'afficha sur mes lèvres, ils étaient si jeunes et avaient déjà vécu tellement de choses. Ce n'était pas une chose que j'avais voulu pour eux mais aujourd'hui, j'espérais que leurs futurs années allaient mieux se passer... Aujourd'hui, leur père était de retour en ville, du moins c'était ce qu'il avait dit par message, je ne savais pas quoi penser de tout ça. Bien sûr, je savais que pour les enfants c'était quelque chose de bien simplement parce qu'ils allaient voir leur père régulièrement – du moins je crois – mais me concernant c'était un peu plus complexe, il avait été mon meilleur ami, mon amant et puis il y avait eu la guerre, l'accident, le coma, la convalescence avec l'envie de le voir, d'être prêt de lui mais sa façon d'être, sa façon de me parler, de le voir avec ses autres femmes, tout ça avaient eu raison de ma patience et la colère avait pris le dessus bien qu'elle n'avait pas éclaté face à lui. J'avais eu l'impression de n'être rien pour lui à part la génitrice de ses enfants, cela m'avait blessé, je voulais tout lui donner et cela c'était retourné contre moi. Je lui en voulais mais pour nos enfants, je devais prendre sur moi s'il venait à vouloir voir Elias et Ilana, au fond c'était ses enfants aussi et il avait autant de droit que moi. Je déposais un baiser sur le front d'Elias et Ilana endormis puis je pris soin de mettre en route le baby-phone, puis je me mis à l'aise en passant un short court et un petit top assortie avant d'aller dans le salon. Il devait être non loin de 20h30 et je n'avais pas encore mangé, le début de soirée avait été assez mouvementé, les enfants commençaient à marcher et n'arrêtaient pas une seconde mais cela me prouvait qu'ils étaient en pleine forme. Je pris mon temps pour ranger un peu avant de me faire un petit sandwich, après avoir attraper un coca et le sandwich, je m'installais sur le canapé zappant un peu le programme télé puis je m'arrêtais sur un petit film. A peine le film commencé, je me demandais si c'était une bonne idée, cela parlait d'amour tout ce qui avait le don de me gonfler en ce moment. Il était vrai que je me posais beaucoup de questions et plus le temps passait plus je me disais que l'amour ne devait pas être pour moi, ou alors je ne le méritais pas... Alors que je commencé à somnoler, j'entendis frapper à la porte, un rapide coup d'oeil à l'horloge au-dessus de la télé et je me redressais rapidement afin d'aller ouvrir. Il n'était pas tard du tout, à peine 21h15 et je n'attendais personne mais bon cela était peut-être urgent. Une fois la porte ouverte, je posais mon regard sur l'homme face à moi, je m'attendais à tout sauf à le voir. « Bonsoir ! » Je n'avais pas été froide mais je n'étais pas chaleureuse non-plus, je ne savais pas comment me comporter face à cet homme qu'au fond j'aimais toujours sans réellement savoir de quelle façon... « Entre, il fait froid dehors ! » Je n'attendis pas pour fermer la porte et fit demi-tour pour retourner dans le salon essayant de rester de marbre face à lui. Je baissais le son de la télé avant de me retourner face à Luka. « Les enfants sont dans leur chambre si tu veux leur faire un bisous, ils dorment mais tu peux y aller car je suppose que c'est pour les voir que tu es ici. » Mon regard se faisait insistant, je pouvais voir qu'il n'était pas en parfaite santé mais s'il avait pu rentrer en ville, c'est qu'il allait mieux.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Lun 13 Fév - 15:51

La journée s’était déroulée sans accroche. Tu avais pris le temps de rendre une visite surprise à ta fille aînée, qui n’avait pas manqué de te dire à quel point ton absence s’était fait ressentir pour elle. Tu comprenais très aisément. Renouer avec son père, après quinze ans de silence, pour finalement découvrir qu’il avait failli perdre la vie : il y avait de quoi laisser sa peur nous envahir. Heureusement, tu étais bel et bien de retour à Tenby, en chair et en os.

Désormais, tu voulais atteindre une autre étape importante : retrouver les jumeaux. Tu ne les avais pas vus grandir, ni même naître. Le peu de nouvelles que tu obtenais étaient des photographies prises par Tyliane et les textos qui racontaient comment ils évoluaient. Ca te peinait de ne pas avoir pu assumer d’avantage ta paternité, suite à ton coma. Tu étais bien décidé, cependant, à remédier à la situation. C’est pourquoi tu te rendis auprès de la mère des petits, alors que la soirée était déjà tombée depuis deux bonnes heures. Tu frappas à la porte, t’attendant à revoir ta « meilleure amie ». Bien que cela ne se soit pas très bien passé entre vous, dernièrement. Elle ouvre et tu la regardes. Elle devait dormir, étant donné ses yeux fatigués. « Bonsoir ! » Elle est polie mais reste distante. Tu n’oses pas tenter une bise, ni t’approcher d’elle. En comparaison, elle ressemble à un chat sauvage, prêt à s’enfuir au moindre mouvement suspect. « Salut ! » Lances-tu, sans grande conviction, en enfournant tes mains dans tes poches. Tu ne sais pas tellement par quoi commencer, ni quoi dire. « Entre, il fait froid dehors ! » Tu es surpris de son invitation. Toutefois, cela t’arrange. Tu ne tenais pas à rester sur le pas de sa porte indéfiniment. « Merci. » Réponds-tu en hochant la tête, avant de lui emboîter le pas et d’entrer dans son appartement, en t’efforçant de ne pas laisser les douleurs de tes jambes prendre le dessus sur ton esprit.

La chaleur est bien plus propice, une fois à l’intérieur. Ca te fait du bien. Tu n’aimes plus tellement le froid. Cela te rappelle le désert, la nuit. Les coups de feu, les cris, les larmes. Tant de souvenirs qui hantent des cauchemars. « Les enfants sont dans leur chambre si tu veux leur faire un bisou, ils dorment mais tu peux y aller car je suppose que c'est pour les voir que tu es ici. » La voix de la jeune femme te ramène à la réalité. Tu te retournes pour lui faire face. Sa question te perturbe. « Ouais, je… » Tu quoi, exactement ? Tu voulais également la revoir, lui dire que tu es désolé ? Aucun mot ne sort de ta bouche. La gêne te paralyse. Tu portes ta main à ta nuque et tu la frottes, sans qu’aucun son ne franchisse tes lèvres. Finalement, tu optes pour la facilité. « Je vais aller les voir. » Conclues-tu, en te rendant dans la chambre des enfants.

Pendant quelques minutes, tu les observes. Ils dorment sans gigoter. Ta fille sourit même. Sans doute rêve-t-elle. C’est ce que tu aimes penser, en tous cas. Tu esquisses un sourire avant de te risquer à les embrasser tour à tour sur le front. Tu finis par t’éclipser pour rejoindre Tyliane dans le salon. « Ils sont si paisibles… » Dis-tu, un peu rêveur. Ca te fait plaisir de remarquer qu’ils vont bien. Que rien ne manque dans ce foyer. Que Tyliane les aime profondément. Finalement, tu poses tes yeux sur elle. Elle a changé. Elle n’est plus la même qu’auparavant. Cela t’inquiète. « Et alors… comment tu vas ? » Demandes-tu, bien que tu restes sur la défensive. Après tout, elle pourrait sortir les griffes.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Mer 15 Fév - 9:39

Assise sur le canapé, je commençais à somnoler, cela faisait quelques jours que le boulot était assez éreintant et je détestais cela car cela avait aussi des répercutions sur le reste de ma vie. Mais il n'y avait pas que cela, j'avais l'impression de ne plus avoir de ''vie'', je ne voyais plus personne ou presque plus personne, mes journées étaient toutes les même, la même routine... La seule chose qui me réconfortait était que le soir, je retrouvais mes enfants qui rendaient mes fins de journées magiques. Alors que je me commençais à m'endormir, quelqu'un frappa à la porte, en ouvrant la porte, je ne m'attendais pas à tomber sur le père de mes enfants. Je ne savais pas comment réagir face à lui, car au fond, j'avais été blessée quelques mois plus tôt et malgré quelques sms échangés par rapport aux enfants, je préférai rester en retrait de sa vie. « Salut ! » Je laissais mon regard sur Luka avant de le faire entrer « Merci. » Un léger sourire sur mes lèvres, je le laissais fermer la porte tandis que j'allais baisser la télévision puis je vins à me retourner vers Luka tout en reprenant la parole. J'étais persuadée qu'il n'était là que pour voir ses enfants et très vite, je lui donnais l'autorisation d'aller les voir même s'ils dormaient. « Ouai, je... » Je fronçais les yeux « Je vais aller les voir. » Je fis un signe de tête alors qu'il partait dans la chambre des enfants. Je ne savais pas quoi faire face à lui et il fallait que je reprenne le dessus avant de perdre la ''raison''. Je vins à me réinstalle sur le canapé attendant que Luka revienne dans le salon « Ils sont si paisibles... » Je tournais la tête vers le père des jumeaux Oui.. J'ai de la chance, généralement le soir, c'est calme bien qu'ils ont besoin de leur petit rituel » Je tournais le regard pour regarder une photo des jumeaux avec leur père qui jonchait sur le petit buffet à côté de la télé. Elle avait été prise quelques mois après leur naissance quand Luka avait rencontré ses enfants pour la première fois, à cette époque tout se passait encore bien. Je ne comprenais pas ce qu'il avait pu se passer pour qu'on ait l'air d'étranger... « Et alors... comment tu vas ? » Mon regard se posa une fois de plus mon regard sur Luka, il avait l'air d'aller bien mais je savais que personne ne revenait indemne d'une guerre et encore moins d'un coma... « Je vais bien » Dis-je, je n'allais pas mentir, j'allais bien même si au fond je savais que je n'étais pas celle qui j'étais avant. « Et toi ? » Malgré tout, je voulais savoir s'il allait bien, si tout se passait bien pour lui mais il n'y avait pas que cela... J'avoue qu'il y avait aussi une pointe de jalousie qui poussait en moi, j'avais besoin de savoir si une femme était venue avec lui... Je ne pouvais dire si cela était par rapport à moi où simplement le fait que si une femme l'accompagnait, quel rôle allait-elle avoir pour mes enfants... « Tu es revenu seul ou une de tes nombreuses conquêtes t'accompagne ? » Je ne m'étais pas rendu compte que j'y avais été sèchement mais je n'arrivais plus à me contenir, la colère d'avoir été blessé remonter à la surface, il n'avait rien vu ou peut-être que si mais il avait préféré l'ignorer peu importe, il allait falloir crever l'abcès même si cela allait certainement me rendre faible...
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Mer 15 Fév - 11:59

Lorsque tu étais encore en Allemagne, la jeune trentenaire était venue te rendre visite avec les jumeaux à quelques occasions. Celle qui t’a le plus marquée fut la dernière fois. Parce qu’elle était fatiguée par les bébés et toi par les traitements qu’on t’infligeait. Tous les deux à cran, vous ne parveniez plus à communiquer sans vous engueuler. C’était comme si vous vous déchiriez, minute par minute. L’incompréhension était si forte que toute réconciliation paraissait improbable. Tu avais toujours mal, dans tout ton corps. La morphine t’assommait plus qu’elle ne te soulageait. Et puis, cela t’infligeait des nausées monstrueuses. Tu sentais ta virilité dégringoler. Petit à petit, ton estime s’amenuisait. Au point où tu te sentais comme un moins que rien. Ca, en plus des cauchemars nocturnes qui te privaient de sommeil, c’était devenu insupportable psychologiquement. Malheureusement pour Tyliane, elle s’était retrouvée devant toi durant cette période sombre de ta vie. Et elle avait morflé par ton manque de douceur. Elle n’était pas la seule, d’ailleurs. Tu avais perdu tout espoir de remarcher un jour sans souffrir et les infirmières recevaient parfois tes réflexions mesquines lorsqu’elles tentaient de te persuader que tout irait mieux demain.

Aujourd’hui, tu te retrouvais dans son appartement. Elle y avait emménagé pour avoir plus de place avec les petits. Vos vies avaient été chamboulées en peu de temps. Toi, tu avais appris pour Madison, puis il y avait eu sa grossesse et enfin ton coma. Tyliane, elle, avait dû gérer la naissance totalement seule et elle avait perdu son emploi par-dessus le marché. Une bien triste situation, qui vous avait mis les nerfs à tous les deux. Quoiqu’il en soit, tu étais désormais présent pour elle et les enfants. Tu espérais que cela lui suffirait. Et c’est dans cette optique que tu avais décidé de venir la voir, pour parler également d’elle et des jumeaux. « Oui... J'ai de la chance, généralement le soir, c'est calme bien qu'ils ont besoin de leur petit rituel. » Tu souris en imaginant les petits s’endormir dans leur lit. Ils étaient plutôt silencieux pour le moment. Ceci dit, tu te doutais bien que cela devait être différent durant la journée. « J’imagine. » Acquiesces-tu de la tête, avec un léger sourire, avant de te retourner vers elle.

Tu ne peux t’empêcher de t’inquiéter de son état. Être mère-célibataire n’était pas aisé, surtout lorsqu’on avait des horaires aussi irréguliers que les siens. La fatigue devait être son lot quotidien. Ceci dit, elle ne s’en plaindrait jamais. Tu la connaissais assez bien pour le savoir. « Je vais bien. Et toi ? » Tu ne la crois pas tellement. Parce qu’elle dormait presque lorsque tu as décidé de frapper à sa porte. Ceci dit, tu n’oses pas la contredire. Tu préfères simplement hocher la tête positivement. Toi non plus, tu ne tiens pas à t’étendre sur ton état physique. « Je fais aller. » Ce n’est pas un mensonge. Tu essaies de rester fort. Pour elle. Pour les jumeaux. Pour Madison. Pour Lizzie.

« Tu es revenu seul ou une de tes nombreuses conquêtes t'accompagne ? » Tu ne peux t’empêcher de sentir ton cœur sursauter à cette remarque acerbe. Sa voix est froide et tranchée, cassante comme des morceaux de verre. Tu saisis alors avec aisance qu’elle t’en veut encore beaucoup. Cependant, tu n’as jamais été doté d’une capacité accrue à garder ton calme. Encore moins lorsque tu as la désagréable impression que l’on t’agresse. « Mes nombreuses conquêtes, hein… » Murmures-tu. Tu sais très bien qu’elle suggère qu’il y ait pu se passer quelque chose avec une autre femme. Soit avec une infirmière, soit avec ton équipière de mission. Néanmoins, cela n’a jamais été le cas et tu ne te prives pas de le lui faire remarquer, sans prendre de pincette. « Tu sais que tu parles à un homme qui a été plusieurs mois dans l’incapacité totale de se lever de son lit d’hôpital et qui a encore bien du mal de se déplacer sans grimacer de douleurs ? Non parce que, si tu en as conscience, tu devrais bien comprendre que je n’ai absolument pas la capacité, ni même le désir d’ailleurs, de pouvoir ramener qui que ce soit dans mon lit. » Toi aussi, tu mets de la distance. Tu es froid avec elle et tu ne ménages pas tes paroles. Après tout, elle ne se gêne pas non plus. « Alors, pour répondre simplement à ta question : je suis seul. » Sentimentalement parlant, tu n’as jamais eu la moindre romance depuis votre nuit passée tous les deux. Officiellement, Shea est ta dernière petite-amie. Et lorsqu’on juge ta vie amoureuse, on peut aisément en déduire que rien n’a été simple pour toi, pris entre ta paternité, tes émotions et ton travail.

Tu soupires, presque désolé d’avoir été aussi sec avec elle. Tant pis, c’est comme ça. « Je sais bien que j’ai agi comme un con avec toi et j’en suis désolé. Mais ce n’est pas avec ce genre de réflexion, Tyliane, qu’on va réussir à apaiser nos tensions. Et je pense que ça devrait être notre priorité. Si on ne le fait pas pour nous, faisons-le au moins pour nos enfants. Parce que je n’ai pas envie de me battre avec toi. » Lâches-tu, pensif. Parce que oui, il allait falloir que vous parliez également des gardes partagés, du système à mettre en place, de l’éventuelle pension alimentaire ou que savais-tu d’autre. Le but était de privilégier vos enfants à vos disputes. Et pour eux, tu étais prêt à tout.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Lun 20 Fév - 12:48

Le regard sur l'homme qui se trouve face à moi, je me sens défaillir petit à petit alors que je sais que la suite ne sera pas de tout repos... mais je sais aussi qu'il le faut pour notre bien, pour repartir sur de bonnes bases. Avant, j'aurai tout pardonné mais là j'avais été blessée au plus profond de moi. J'avais voulu construire quelque chose avec lui mais sa façon d'être, son manque de tact mais aussi le voir avec ses autres femmes avaient eu raison de ma patience... Était-ce là pour lui sa façon de ne pas s'encombrer d'un éventuel poids qu'il ne pourrait surmonter, je ne peux le dire mais le mal avait été fait. Heureusement que les enfants étaient bien trop petits pour comprendre ce qu'il se passait entre leur père et mère. « J'imagine » Je souris légèrement préférant éviter de le regarder avant de lui répondre que je vais bien, ce n'était pas faux, j'allais bien... Du moins aussi bien que possible... Je retourne la question, j'ai dans un sens besoin de savoir s'il va mieux... « Je fais aller » Je soupire légèrement avant de lancer une attaque, enfin ce n'était pas vraiment le cas, j'ai besoin de savoir, cela faisait un moment que je ne l'ais pas vu et la dernière fois que l'on s'était vu, une infirmière le draguait ouvertement et il donnait l'impression d'aimer cela... cela m'avait rendu folle de rage et j'avais fini par partir... « Mes nombreuses conquêtes, hein… » « Tu sais que tu parles à un homme qui a été plusieurs mois dans l’incapacité totale de se lever de son lit d’hôpital et qui a encore bien du mal de se déplacer sans grimacer de douleurs ? Non parce que, si tu en as conscience, tu devrais bien comprendre que je n’ai absolument pas la capacité, ni même le désir d’ailleurs, de pouvoir ramener qui que ce soit dans mon lit. » je lève les yeux au ciel tout en serrant les dents, je déteste quand il parle comme ça mais cela est certainement juste le retour des choses. Je lui avais fait pareil en l'attaquant en première. « Alors, pour répondre simplement à ta question : je suis seul. » à ce moment précis, je ne sais pas si je dois me sentir soulager ou non mais j'ai envie de le croire enfin c'est compliqué... Au fond je ne sais même pas pourquoi, je réagis de la sorte, je n'avais été qu'un coup d'une fois..., je n'étais que sa meilleure amie et rien de plus... « Je sais bien que j’ai agi comme un con avec toi et j’en suis désolé. Mais ce n’est pas avec ce genre de réflexion, Tyliane, qu’on va réussir à apaiser nos tensions. Et je pense que ça devrait être notre priorité. Si on ne le fait pas pour nous, faisons-le au moins pour nos enfants. Parce que je n’ai pas envie de me battre avec toi. » Je lance à regard froid à Luka, il ne comprends rien... « tu ne comprends vraiment rien Luka... » mais il n'avait pas tort, on devait apaiser les tensions pour le bien de nos enfants... « J'ai été blessée, je me suis sentie comme une étrangère face à toi, je voulais... » Je baisse les yeux essayant de ne pas craquer, je ne veux pas me montrer faible... « Peu importe ce que je voulais... il est trop tard... Tu as fait tes choix... et je ne fais pas partie de ces choix.... mais les enfants oui... » Je m'en veux d'être ainsi face à lui, je n'ai plus cette image que j'ai depuis longtemps. Il me rend faible mais j'ai 'impression que cela cache encore bien plus, je sais qu'il est ancré en moi mais j'ai du mal à distinguer la façon.... « Tu veux boire quelque chose ? Avant de reprendre cette conversation ? » Je me doute que la soirée risque d'être longue, il faut crever l'abcès même si cela fait mal, on a besoin tous les deux de tout se dire les choses pour repartir du bon pied... « Je crois qu'il faut qu'on crève l'abcès.... Il faut qu'on mette tout à plat afin de repartir du bon pied pour le bien des enfants... » Soudain, des pleures se font entendre par le biais du babyphone. « J'arrive.. » Je vais dans la chambre des enfants et prends Elias dans les bras... « Ce n'est rien mon ange.... ça va aller... Tu sais Papa est de retour et il va être là pour vous... Tu le verras demain matin mais là il est l'heure de faire dodo...» Je souris à mon fils sans me préoccuper du fait que le babyphone était encore en route et que Luka avait sûrement entendu ce que je venais de dire, je ne m'étais pas mis dans l'équation simplement parce que je ne pense pas que je ferais réellement partie un jour de l'équation... « Papa... là... » Je souris un peu plus en l'entendant, ce n'étais pas la première fois qu'il disait papa, mais avant c'était en regardant des photos... Demain, il allait pouvoir lui dire en vrai... « Oui.. Papa est là.. Maintenant tu vas faire comme ta sœur et demain sera une belle journée... Maintenant tout se passera bien, je t'en fais la promesse... » Je remets Elias dans son lit, lui donnant l'ourson que Lizzie lui avait acheté puis je rejoins Luka. « Désolé, c'était Elias, il va se rendormir vite et demain si tu veux, tu pourras en profiter enfin si tu le veux bien sûr mais ça fera plaisir aux enfants... » Je pars dans la cuisine afin de prendre de quoi boire et mettre la tarte que j'avais faite à réchauffer un peu puis je reviens et regarde Luka. « Je devrais peut-être mettre quelque chose de plus décent... Je vais aller me changer une fois que la tarte sera réchauffée si cela te convient.. »
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Lun 20 Fév - 13:34

Tout était devenu effroyablement compliqué, entre Tyliane et toi. Parce qu’elle était venue te voir régulièrement en Allemagne à un moment donné où tu étais détruit. Tu ne pouvais pas accepter qu’elle te voit dans cet état. Tu étais presque infirme, incapable de te lever de ton lit. Et tu devais pourtant réussir à contenir ta colère pour ne pas être une ordure avec elle. Sauf qu’avec le temps, tu n’avais pas réussi à te contenir. Et plus elle venait te rendre visite et plus tu avais envie d’être seul, histoire de récupérer sans jugement. Car il était impossible pour toi d’hurler, de prendre le risque de tomber ou de t’effondrer, du moment où il y avait sa présence et celle des petits. Alors, les choses en entrainant un autre, tu avais fini par la délaisser. Finalement, elle était partie. Tu t’étais retrouvé seul. Et là, pour la première fois depuis ton accident, tu avais pleuré.

Cette conversation était nécessaire, bien que tu aurais aimé qu’elle l’engage autrement que par une attaque frontale. Evidemment, tu ne peux pas rester de marbre ni réagir avec douceur. Aussitôt piqué au vif, tu avais répliqué sur un ton froid et sans émotion apparente. Tu te blindais de ses remarques, afin de ne pas souffrir encore une fois. Mais lorsque tu vois les yeux que Tyliane te lance, tu comprends que cela ne s’arrêtera pas là. « Tu ne comprends vraiment rien (…) mais les enfants oui... » Dans son discours confus, tu ne comprends pas tout ce qu’elle essaie de te dévoiler. Ce que tu retiens, c’est que tu n’as pas été tendre avec elle. Cela, ce n’est pas nouveau pour toi. Tu sais de quelle façon odieuse tu as agi. Tu regrettes, actuellement. Ceci dit, il n’y a rien de plus que tu puisses faire, si ce n’est t’excuser encore et encore. « Je suis désolé d’avoir été blessant. » Réponds-tu, assez calmement, en la regardant. Tu n’es pas fâché. Tu te montres sincère.

« Tu veux boire quelque chose ? Avant de reprendre cette conversation ? » Tu saisis alors que la soirée ne sera pas de tout repos. Autant essayer de rendre les choses plus agréables en agissant comme des adultes responsables. Même si, dans le fond, ta meilleure amie te manque plus que tout au monde. Tu hoches simplement la tête. « Oui… Un thé froid, si tu as. » tu ne touches pas à l’alcool. Plus depuis des années, maintenant. Pourtant, l’envie d’un verre de whisky est assez présente dans ton esprit. Noyer tes problèmes là-dedans : ce serait si facile ! Heureusement, tu parviens à résister. Pour le moment. « Je crois qu'il faut qu'on crève l'abcès.... Il faut qu'on mette tout à plat afin de repartir du bon pied pour le bien des enfants... » C’est, à tes yeux, une évidence. Sinon, il y aurait des conséquences désastreuses pour toi et elle, mais aussi pour les petits. Alors, il était nécessaire de tout arranger. Au moins d’essayer. « Je crois aussi. » A peine as-tu le temps de dire cela que des pleurs se font entendre dans le baby phone. Et l’instinct de Tyliane est omniprésent, car elle l’entend aussitôt et se lève. « J’arrive… »

Elle disparaît de la pièce, pour s’occuper d’Elias. Il s’est réveillé, visiblement. Pourtant, vous n’avez pas haussé le ton. Peut-être un cauchemar ? Quoiqu’il en soit, tu écoutes avec tendresse l’échange entre la maman et le petit bonhomme. Lorsqu’il dit « Papa », tu sens ton cœur se serrer. Tu as raté tellement d’épisodes de leur vie. Et pour cela, tu t’en veux affreusement. D’autant qu’il n’est pas impossible qu’il ait, un jour, à grandir sans son père. Car tu avais épousé l’armée et elle était une redoutable maîtresse. Perdu dans tes songes, tu n’entends même pas Tyliane réapparaître immédiatement. « Désolé, c'était Elias, il va se rendormir vite et demain si tu veux, tu pourras en profiter enfin si tu le veux bien sûr mais ça fera plaisir aux enfants... » Une proposition que t’enchante. Tu souris, plutôt chaleureusement. « Ca me ferait plaisir aussi. Et puis, j’ai perdu tellement de temps... » Ne peux-tu t’empêcher de remarquer, plus pour toi-même que pour Tyliane. Un constat des plus tristes, mais très réaliste.

Tyliane se rend dans la cuisine pour préparer les boissons, tout en enfournant une tarte pour la réchauffer. Avec son plateau, elle revient dans le salon. Tu attrapes alors la bouteille de minérale et tu t’en verses un verre, avant de répéter l’opération pour celui de Tyliane. Et, tandis que tu t’attèles à la tâche, elle se décide à parler. « Je devrais peut-être mettre quelque chose de plus décent... Je vais aller me changer une fois que la tarte sera réchauffée si cela te convient... » Tu relèves alors ton regard sur elle. Sa tenue n’a rien qui te dérange. Néanmoins, elle ne se sent peut-être pas à l’aise dedans ? Tu hoches alors timidement la tête. Elle est chez elle, après tout, et n’a pas à te demander ta permission. « Tu n’as pas besoin de te changer pour moi, tu sais. Tu es très bien comme ça. Mais si ça te dérange, je comprends. » Confies-tu, en essayant de t’adoucir au maximum pour qu’elle ne le prenne pas mal. Parce que, les femmes et leur allure… c’est tout un chapitre auquel tu n’as encore rien compris.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Dim 26 Fév - 13:56

Pourquoi cela ne pouvait pas être plus simple, je n'arrive pas à comprendre ce qui nous est arrivé pour qu'on en vienne à se faire autant de mal. Je soupire alors que je lui dis qu'il n'a rien compris, c'est plus fort que moi mais il faut que ça sorte « Je suis désolé d'avoir été blessant. » Je soupire alors que mon regard se pose sur Luka et je lui propose de boire un verre, il faut mettre à plat tout ça, il faut briser la glace. « Oui... Un thé froid, si tu as. » Un léger de signe positif « Je crois aussi » Dit-il quand je lui dis qu'il faut crever l'abcès. C'est à ce moment précis qu'Elias se mit à pleurer, cela devait être du à un cauchemars et rien de plus, je le cajole pendant quelques minutes et reviens dans le salon après être passé par la cuisine pour prendre une bouteille d'eau et du thé froid tandis que la tarte réchauffe doucement. « Ca me ferait plaisir aussi. Et puis, j’ai perdu tellement de temps... » je souris à sa remarque, il était vrai qu'il avait perdu beaucoup de temps. « Merci ! » Dis-je alors qu'il verse de l'eau. Je m'assois sur une chaise tout en reprenant la parole, il était vrai que j'étais en short court avec un petit top court et je ne voulais en aucuns cas que cela le gène « Tu n’as pas besoin de te changer pour moi, tu sais. Tu es très bien comme ça. Mais si ça te dérange, je comprends. » j'essaie de lui sourire, c'est une situation vraiment étrange. J'avoue que je n'aime pas cela car au fond j'aimais la relation que nous avions avant, une relation sans nuage ou presque... Je me lève pour aller dans la cuisine et reviens avec la tarte puis la dépose sur la table avec 2 assiettes et 2 petites cuillères. « Bon tu veux commencer par quoi ? » je repose mon regard sur Luka alors que je pose un morceau de tarte devant lui. Rapidement je détourne le regard, je me sens mal à l'aise simplement parce que je sais que notre relation n'est plus au beau fixe, la dernière fois que l'on s'est vu, rien ne s'est bien passé. Il a beau s'excuser, je sais très bien au fond de moi qu'il ne sait pas réellement ce que j'ai ressenti, ce jour-là... Surtout quand les sentiments sont confus... Je baisse le regard pendant quelques secondes avant de regarder une fois de plus Luka, je n'ai pas le droit de me montrer faible face à lui, pas face à l'homme qui m'a connu forte malgré la douleur ou le mal qui pouvait me ronger à l'époque. « Écoutes c'est assez compliqué pour moi de t'avouer ça... Mais je pense que tu es en droit de le savoir.... Quand je t'ai rejoint, c'était pour te dire que je voulais tenter d'être une famille.. Enfin une vrai famille, un couple avec ses enfants... et te voir comme tu étais avec moi mais aussi parfois ta façon d'être avec les autres femmes m'ont fait très mal, la jalousie aussi... Donc je t'ai mal parlé et j'en suis désolé..... » j'ai beau essayé de me montrer forte, les larmes montent doucement, je ne dois pas craquer, je dois être plus forte. Mais je dois m'excuser aussi, il faut bien commencer par quelque chose....
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Lun 27 Fév - 15:26

En ce moment, tu donnerais tout pour remonter le temps à l’époque du lycée. Tyliane et toi étiez plus proches que jamais et vous n’aviez aucun malaise entre vous. Elle était ta confidente, ta meilleure amie. Tu pouvais toujours lui parler ouvertement des difficultés que tu rencontrais à la maison, scolairement ou avec les filles. Mais des années plus tard, tout était devenu très différent entre vous. Et cette tension qui s’échappait de toi, tu ne la supportais plus. Comme cet affreux silence qui ternissait encore d’avantage la situation. Elle revint alors avec la tarte et déposa l’ensemble sur la table du salon, où tu te situais. Assis sur le canapé. « Merci… » Fis-tu d’une faible voix, avant qu’elle ne décide de reprendre les choses en main à son tour. Déterminée. « Bon tu veux commencer par quoi ?  » Ca, c’était « la question » à laquelle tu ne saurais répondre. Parce que tu avais toujours peur de la froisser et qu’elle sorte de ses gonds. Tu réfléchis alors à la formule que tu vas employer, sauf que rien ne te traverse l’esprit. Tu te décides donc de jouer sur l’honnêteté, en espérant que ça passe. « J’avoue que je n’en sais rien. » Confies-tu en regardant droit devant toi. Tu n’étais pas du tout à l’aise et même tes yeux semblaient ne pas savoir où se fixer, à ton grand désarroi.

La gêne que tu ressentais ne fut rien comparé à celle que tu allais ressentir d’ici quelques instants, lorsque ta « meilleure amie » déciderait de prendre la parole pour t’avouer quelque chose de difficile. Et dès qu’elle commença à ouvrir la bouche, ton stress augmenta. « Écoutes c'est assez compliqué pour moi de t'avouer ça (…) Donc je t'ai mal parlé et j'en suis désolée.... » Tu fus littéralement bouche bée devant cette révélation. Les mots qu’elle avait utilisés percutaient dans ton esprit et cela te sidérait. Parce que tu ne t’étais jamais imaginé un tel scénario. De toute ta vie. « Je… quoi ? » Fis-tu dans un premier temps, totalement abasourdi. Mais tu te rends bien vite compte que ce n’est pas la réaction la plus adaptée pour t’en sortir. « Pardon je… je suis surpris. » Argumentes-tu, en guise d’excuse, pour mettre en avant que tu ne t’y attendais absolument pas.

Tu t’arrêtes de parler stupidement pour prendre quelques secondes de réflexion. Tu poses tes yeux sur Tyliane, malgré toute la gêne que vous ressentiez tous les deux. Puis, tu les reposes aussitôt sur les parts de tarte avant de te frotter la nuque nerveusement. Tu ramènes tes mains ensemble et tu les joins, te penchant en avant sur le canapé. « J’ignorais que tu avais envisagé… qu’on forme un couple. » Souffles-tu, perplexe et perturbé. Cela ne te paraît pas très logique. Parce qu’elle savait très bien que tu voulais qu’elle soit heureuse et amoureuse d’un homme, pas qu’elle se retrouve avec toi par intérêt pour les enfants. Sauf si… Tu redresses alors ton visage vers elle. « Désolé je… Je ne suis pas tellement sûr de comprendre ce que tu as voulu me dire ou où tu voulais en venir. » Expliques-tu. Parce que tu n’es pas certain d’avoir saisi l’importance cachée du message. Avec les femmes, c’est si compliqué de tout décrypter. Alors, tu essaies de tirer tout au clair pour ne pas commettre de plus grosses erreurs. « Tu… tu as… avais… des sentiments… ? Ou c’était juste… pour les enfants ? » Demandes-tu, le souffle court et le cœur palpitant, en la regardant droit dans les yeux cette fois-ci.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Jeu 2 Mar - 14:28

Maintenant que je me retrouve face à Luka, je me sens perdu, je ne sais pas exactement ce que je ressens mais il faut crever l’abcès mais pas que... j'ai besoin de lui dire ce que j'ai sur le cœur mais je ne sais pas encore comment lui dire, c'est assez difficile.. Je reviens avec la tarte et la pose sur la table « Merci » Je souris alors que je lui demande par quoi il veut commencer, il est vrai qu'il faut bien commencer par quelque chose mais quoi c'était plus compliquer. « J'avoue que je n'en sais rien. » Je le regarde avant de boire une gorgée de mon verre puis j'entame un léger monologue finissant par m'excuser, je sais que j'ai pu paraître confuse mais c'est comme ça, je sors ce que j'ai à dire sans chercher à faire de jolies phrases bien tournée.. « Je... Quoi ? » Je baisse la tête soupirant légèrement, je ne sais plus où me mettre, je me dis que je serais mieux 6 pieds sous terre, cela serait certainement plus simple. « Pardon je.. Je suis surpris. » Je relève le regard vers lui essayant de lui faire comprendre que ce n'est rien, je ne lui en veut pas du tout bien au contraire, je peux comprendre ou essayer...« J’ignorais que tu avais envisagé… qu’on forme un couple. » … « Désolé je… Je ne suis pas tellement sûr de comprendre ce que tu as voulu me dire ou où tu voulais en venir. » … « Tu… tu as… avais… des sentiments… ? Ou c’était juste… pour les enfants ? » Je détourne le regard pendant quelques secondes avant de prendre une grande respiration et de venir planter mon regard dans le sien « A ton avis... Tu me connais assez pour savoir que je ne me mets pas en couple pour le plaisir... Enfin tu me comprends.. » Je pose mon verre sur la table « Je n'ai pas contrôlé ça j'te jure... quand j'ai failli te perdre, je me suis rendu compte que ça avait changé mais ne t'en fais pas j'ai très vite compris que ce n'était pas possible.. » Je le regarde toujours avant de manger un petit bout de tarte. Maintenant que j'ai parlé de l'un de mes secrets, il est peut-être temps pour nous de parler de la suite pour les enfants et de changer de sujet, je n'ai pas envie de réfléchir à ce qu'il se passe maintenant en moi... c'est du passé – du moins je le crois – je pose ma cuillère « Bon parlons pour les enfants, je préfère être clair sur une chose... Je ne veux pas que tu donnes quoi que ce soit pour eux... J'ai de quoi les faire vivre correctement quand ils sont avec moi... Après à toi de voir si tu veux que l'on fasse ça entre nous ou si tu veux faire ça avec un avocat pour qu'il n'y ai pas de soucis.. » je ne veux pas en arriver là mais je me dois de lui proposer cette solution si pour lui c'est la meilleure. Je ne veux pas qu'il se sente obliger de quoi que ce soit et puis j'ai envie de me dire que tout est possible... « je veux que tu ais ta place aux côtés des enfants... Ils ont besoin de toi dans leur vie, tu as loupé tellement de chose cette dernière année.. »Je soupire avant de m'appuyer au fond du canapé...
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Lun 6 Mar - 12:51

L’épais brouillard qui venait d’envahir la pièce était soudain, inattendu et incompréhensible. Tyliane, ta meilleure amie, venait de t’avouer qu’elle avait eu des sentiments sincères pour toi. Plus que de l’amitié, il s’agissait-là d’amour. Désormais, tu comprenais alors pourquoi ses réactions – qui te paraissaient jadis si excessives – étaient justifiées. Elle était jalouse que tu ne la voies pas de la même façon. Jalouse que tu puisses poser tes yeux sur une autre femme qu’elle. Parce qu’elle était amoureuse de toi. Tout se chamboulait alors dans ton esprit et tu ne savais comment réagir à ses révélations. Alors, comme pour éclairer ta route nébuleuse, tu tentas de lui demander de plus amples précisions. Ce qu’elle ne tarda pas, évidemment, à te donner. « A ton avis (…) j'ai très vite compris que ce n'était pas possible... » Elle avait toujours été honnête avec toi. Aussi, tu savais qu’elle n’oserait pas mentir sur un sujet qui la mettait si mal à l’aise. Tu es totalement désarçonné face aux mots qu’elle vient d’employer. Sans même te laisser le temps de réaliser, elle prétendait que tout n’était qu’une chimère et qu’elle avait conscience que ses rêveries ne se réaliseraient jamais. Tu étais alors submergé par tes propres émotions, si mystérieuses à ton esprit. « Je… » Murmuras-tu, tandis qu’elle mangeait un bout de tarte. Comment pouvait-elle subitement se détacher autant de la situation et ne pas craindre le silence qui s’installait, progressivement, entre vous ? Tu aurais aimé avoir les mots justes pour la réconforter. Mais toi-même ne t’attendais absolument pas à entendre ce qu’elle avait révélé quelques instants plus tôt. Tu réfléchis, pour lui parler franchement. Sauf que, avant que tu puisses ouvrir la bouche, elle reprit la conversation. « Bon parlons pour les enfants (…) avec un avocat pour qu'il n'y ai pas de soucis.. » Tu l’observas, abasourdi qu’elle change de sujet avec autant de facilité. Ceci dit, il est vrai que c’est important pour vous d’eux d’évoquer l’avenir de vos enfants. Même si, d’ordinaire, tu ne mêlerais pas la justice à vos affaires familiales, tu en avais appris la dureté lorsqu’on se retrouvait dans des difficultés, comme ce fut le cas pour toi récemment. Tu fronces alors les sourcils, prenant une gorgée de ta boisson, avant de reposer ton verre sur la table basse. Tu regardes Tyliane, essayant de garder le maximum de douceur dans tes yeux. « J’aimerais qu’on fasse les choses légalement, au cas où il nous arriverait un grave problème. Avec nos métiers… » Expliques-tu, nerveusement. Tu avais failli y rester. Cela pourrait également être le cas pour la jeune femme, avec une balle perdue par exemple. Cette pensée t’effraie. Les jumeaux pourraient devenir orphelins de mère ou de père, du jour au lendemain. Alors, il vaut mieux que tout soit arrangé avant que cela ne dégénère plus gravement encore. Ceci dit, tu souhaitais éclaircir un point. « Mais par contre, je tiens à t’aider financièrement si jamais ta situation changeait. D’accord ? » Demandes-tu, espérant qu’elle accepte sans rechigner. Si jamais elle avait des difficultés, tu tenais à être présent pour elle au cas où. Parce qu’elle t’avait donné le plus beau cadeau du monde : des enfants. Et si c’était à refaire, tu ne changerais presque rien à tout cela. Tu lui souris alors, amicalement, tandis qu’elle reprend la parole. « Je veux que tu ais ta place aux côtés des enfants... Ils ont besoin de toi dans leur vie, tu as loupé tellement de choses cette dernière année… » Tu hoches la tête. Il est vrai que tu as loup énormément de points importants dans leur courte existence. La faute à l’armée, à ton envie d’aider un autre membre de l’équipe. Tu tiens alors à soulever un autre sujet épineux. « Est-ce que tu veux qu’on mette en place une garde alternée ? Ou comment vois-tu les choses ? » Demandes-tu, avant de prendre à ton tour un bout de tarte.
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MessageSujet: Re: Don't make me suffer - Luka Ven 17 Mar - 19:15

Je ne peux me montrer plus honnête avec Luka alors que je révèle mes sentiments passés... Mais était-ce réellement du passé, je ne peux le dire, je ne le sais moi-même... mais je n'ai pas le droit de ne pas lui dire, il a été le seul que j'ai réellement aimé après toute cette histoire. « Je... » Je détourne le regard, je n'ose le regarder pendant quelques instants mais il faut que je me reprenne pour tout le monde, c'est le mieux à faire alors je change de sujet... Je parle de nos enfants, de ce qu'il veut maintenant, j'avoue que j'ai peur, peur qu'il décide de me les prendre, je sais que c'est grotesque mais parfois c'est plus compliqué que cela ne peut paraître. « J’aimerais qu’on fasse les choses légalement, au cas où il nous arriverait un grave problème. Avec nos métiers… » Je laisse échapper un léger soupire, je le comprends dans un sens, c'est une situation difficle « Mais par contre, je tiens à t’aider financièrement si jamais ta situation changeait. D’accord ? » Je fronce les yeux, je pensais avoir été clair avec cela, je bois un peu de ma boisson avant de le regarder dans les yeux mais je ne veux pas de son argent, je préfère me débrouiller, c'est comme ça que je le vois. Je grimace légèrement « Ok » Dis-je sans rien rajouter, même si je sais qu'il le ferai sans rechigner si j'avais besoin, je ne veux pas devenir dépendante de lui si cela devait arriver. Je reprends la parole pour lui dire qu'il a énormément loupé de choses avec les enfants et ils ont besoin de lui – comme j'ai besoin de lui mais je ne le dis pas – je pense à tout ce qu'il a loupé, les premiers mots des enfants, quand ils ont commencé à marcher à quatre pattes et j'en passe, il y a tellement de choses en un an qu'un enfant fait alors deux c'est encore plus. « Est-ce que tu veux qu’on mette en place une garde alternée ? Ou comment vois-tu les choses ? » je relève le regard, je sais qu'il doit passer du temps avec eux et je n'ai pas le droit de m'opposer à tout ça « Je pense que c'est une bonne idée pour toi afin que tu puisses passer du temps avec les enfants après je pense qu'il faut voir comment toi tu veux faire... Si tu préfères les avoir une semaine sur deux ou autre chose. Je crois que j'ai pas trop mon mot à dire là-dessus, tu as le droit de vouloir certaines choses... » Je regarde Luka, je ne sais pas vraiment quoi dire, je préfère qu'il me dise ce qu'il veut lui, je ne veux pas lui imposer quoi que ce soit. Il est en droit de choisir ce qui est le mieux pour lui. Je me lève afin d'aller chercher du soda puis je reviens vers lui tout en laissant mon regard sur Luka, je me rends compte qu'il a toujours ce charme qui me troublait il y a peu, je me rends compte que cela n'a pas changé mais je ne dis rien, je dois passer à autre chose et le voir en tant qu'ami comme avant et bien sûr père de mes enfants et rien de plus...
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