AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Pretty girls don't know the things that I know. Lenny

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 22 Jan - 11:12

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


14h45 – Plus que cinq minutes à tenir dans ce cours de littérature anglaise ennuyeux à mourir. Si encore nous traitions d'une oeuvre sympathique comme MacBeth de William Shakespeare, passe encore, surtout vu le nombre d'adaptations cinématographiques, avec des acteurs plus beaux les uns que les autres et l'hémoglobine et l'action en général… Mais non. Le choix semblait déjà fait avant même que nous mettions un pied dans la classe le jour de la rentrée : Pride and Prejudice de Jane Austen. Mais le plus irritant, ce n'est pas le livre en lui même qui est d'un plat sans nom, ce sont les interventions d'Eleanor Griffiths en classe pour répondre aux questions de Mr. Murphy et les commentaires élogieux de ce dernier. Nous en arrivons au point où je ne peux m'empêcher de lever les yeux au ciel tout en grimaçant dès qu'il félicite Lenny de sa réflexion sérieuse et très juste. « Quelque chose à ajouter, Deborah ? » Les coudes posés sur la table et la tête reposant sur mes mains n'est certainement pas la posture appropriée pour assister au cours si bien que je me redresse, maintenant que l'attention de la classe et du professeur est tournée vers moi. Du sourire le plus hypocrite, je secoue la tête sans rien répondre. « Il m'avait semblé, pourtant… » Son regard est tout de suite plus dur lorsqu'il s'adresse à moi et ce, déjà depuis l'an dernier quand il s'est rendu compte que j'avais falsifié la signature de mon père pour un mot d'absence. « Bref, reprenons. » Dit-il simplement en se retournant et en s'intéressant aux élèves motivés par ce cours de littérature anglaise.
14h47 – Comment c'est possible ?! J'avais pourtant l'impression d'avoir regardé l'heure sur mon téléphone il y a plus d'une demie heure. Je soupire doucement et j'attends que la sonnerie retentisse. Ce que j'attends également, c'est un nouveau message de Daniel pour m'inviter à le rejoindre m'entraîner avec lui. Et par m'entraîner, je ne sais toujours pas s'il s'agit d'un réel entraînement ou d'une activité physique d'un tout autre ordre. Je fixe l'écran noir de mon téléphone, comme si j'allais recevoir un message par le biais de ma pensée, mais rien. Nouveau soupire de déception et je reprends mes petits dessins sur mon cahier qui consistent à gribouiller la lettre D.
14h50 – Les devoirs pour le cours suivants sont donnés et la sonnerie retentit au même instant. Je m'empresse de passer la porte de la salle pour retrouver une liberté relative de quinze minutes même si je suis déçue de ne toujours pas avoir reçu de message du bel escrimeur.
Je m'apprête à me rendre dans les toilettes afin de me rafraichir pour supporter la dernière heure de cours – une heure de mathématiques – mais les vibrassions que je sens émaner de mon téléphone me font m'arrêter devant la porte, bloquant le passage quelques instants. Le voilà, le message que j'attendais depuis longtemps. Une invitation à le rejoindre. Un sourire mutin se dessine sur mes lèvres alors que je lis ses mots et je tape rapidement une réponse au garçon. Je ne relève la tête que quand j'entends quelques filles s'éclaircir la gorge de façon bruyante pour me signifier qu'elles aimeraient passer et que je bloque le passage. Et parmi ses filles, la première n'est autre que Lenny. Si je ne comptais pas m'excuser de base, je pense à présent à exposer mon bonheur en lui faisant des sous-entendus tout sauf subtils. Aider par ce ton hypocrite nécessaire lorsque je m'adresse à la Griffiths, je prends la parole. « Oops. J'étais trop occupée à planifier mon prochain rendez-vous avec Danny pour te remarquer… Tu sais ce que c'est. » Je hausse les épaules, fière comme un paon qui ferait sa parade et je reprends, faussement gênée devant toute sa clique. « Oh non… Tu ne sais pas, c'est vrai. »


_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Thomas, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : shiya + triss (gif de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Cameron - Ezekiel - Halloween - Daniel
RAGOTS PARTAGÉS : 1469
POINTS : 1789
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 17 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Incertain.
PROFESSION : Il va falloir qu'elle trouve un job...
REPUTATION : Elle a fugué, ses parents l'ont virée de chez eux et maintenant, elle achète des choses indéterminées à la pharmacie... ça commence à un peu trop à ressembler à un feuilleton MTV.



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Ven 27 Jan - 21:21

Don't take my man
Don't take him
Just because you can

La journée avait pourtant bien commencé. Le cours de littérature était vraiment passionnant et nous étions en train d’étudier un de mes romans préférés. Comme souvent, j’avais pu avoir un débat véritablement constructif avec Monsieur Murphy, notre professeur, sur le chapitre que nous devions lire pour aujourd’hui. Il fallait avouer que les mœurs de la société à l’époque de Jane Austin étaient vraiment fascinantes. La relation entre Elizabeth et Darcy était si complexe et si subtile… Elle me faisait rêver. Et puis à l’époque pas de réseaux sociaux ou de sexualisation à outrance, les imaginer s’écrire de belles lettres, se frôler la main ou danser ensembles lors des bals, avait quelque chose de réjouissant. Peut être même que je fantasmais encore plus que les premières fois où j’avais lu le roman. Parce qu’aux vues de mes déconvenues récentes, j’avais besoin de ça, de penser que cette la romance pouvait exister sous sa forme la plus pure. Qu’il était concevable de vouloir consacrer sa vie et son amour à une seule personne… Oui je m’éclate vraiment à ce cours. Même la nuisance sonore que représente Deborah Weston ne parvient pas à gâcher mon enthousiasme. Elle peut bien soupirer autant qu’elle veut et même déranger le professeur,  je ne lui en veux pas. Au contraire, j’a plutôt pitié d’elle. Parce que jamais, elle ne comprendra la beauté du roman d’Orgueils et Préjugés, jamais elle ne vibrera devant un beau livre. Elle est trop étroite d’esprit pour cela. Je ne suis même pas certaine qu’elle sache vraiment lire. Je la vois plus comme le genre de nana qui ne sait que communiquer avec des smileys… Et puis, elle ne mérite définitivement pas les calories que j’userai à m’énerver sur elle et son ignorance crasse.

Cependant, pour mon plus grand regret, la sonnerie marquant la fin du cours finit par retentir et nous devons quitter la classe. J’ai beau avoir de bonnes notes dans cette matière, je n’ai pas très envie d’aller en maths. J’ai plus d’atomes crochus avec les lettres. Alors je décide de passer aux toilettes histoire de retarder un peu l’échéance. Malheureusement, encore une fois, Deborah Weston est au travers de mon chemin. Et cette fois-ci, c’est de manière plutôt littérale. Car elle barre l’accès aux lavabos, justement parce qu’elle est en train… d’envoyer un texto. Qu’est-ce que je disais ? Un sourire agaçant collé sur les lèvres, elle crée un véritable bouchon et je ne résiste pas au plaisir de m’éclaircir bruyamment la gorge pour lui faire comprendre qu’elle gêne. Elle relève la tête, pas perturbée pour un sous. Et elle attaque. La fourbe, me balançant directement qu’elle est en train de discuter de son prochain rendez-vous avec Danny. Evidemment, ça m’emmerde, je crève de jalousie mais je ne laisse rien paraître. Elle a l’air tellement fière d’elle que je ne veux pas lui donner de motifs d’autosatisfaction supplémentaires. Non, à la place, je soutiens son regard, adoptant le même sourire hypocrite qu’elle. « Et bien si, figures toi que je sais… Il ne t’en a sans doute pas parlé mais on se voit aussi. Je suis même allée chez lui. Je parie que tu ne peux pas en dire autant… » Que je lance, rentrant malgré moi dans ce jeu débile. C’est mean girl puissance 10 et comme Deborah je bombe le torse. « Tu vois, en plus, nous il y a d’autres choses que l’escrime qui nous rapprochent… » Parce qu’au fond, j’espère que ce n’est que ça, un rendez-vous lié à l’escrime…Surtout que je viens de légèrement déformer la vérité. Parce qu’en vérité, il y a plus de choses qui me séparent du Granger que l’inverse… Mais je me sens pousser des ailes. Sans doute parce que les autres filles nous dévisagent avec intérêt et que rien ne me ferait plus plaisir qu’écraser cette crevure de Weston en public. « Maintenant, si tu veux bien te pousser de là… Au cas où tu ne l’aurai pas remarqué, tu gênes. Enfin, c’est toujours le cas, mais aujourd’hui plus que d’habitude si tu vois ce que je veux dire. »

_________________

+ “Beauty queen of only eighteen, she had some trouble with herself. He was always there to help her, she always belonged to someone else. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile and she will be loved, and she will be loved”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Jeu 2 Fév - 19:23

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


C'est donc Eleanor que je dérange et ce constat n'aurait pas pu me faire davantage plaisir. La vue de la catholique m'amuse d'autant plus que je compte bien pécher avec Daniel d'ici peu. Je relis une dernière fois le message de ce dernier avant de prêter enfin attention à la rouquine. Je ne m'excuse pas de lui barrer la route et bien au contraire, j'essaye de la rendre jalouse. Les hostilités sont ouvertes et nous ne faisons pas dans la demie mesure, voilà une certitude. A son tour elle m'en apprend une bonne, mais je reste de marbre. Ils se sont vus ?! Et en plus de ça elle est même aller chez lui ? Je serre les dents et je tente de me convaincre que je n'ai aucune raison d'être jalouse… Ou du moins, pas de cette pimbêche aux cuisses serrées. Il ne s'intéresse pas réellement à elle, pas vrai ? Elle ne peut pas lui offrir ce qu'il désire… J'espère ne pas me tromper, même si le fait qu'elle soit allée chez lui balaie mes certitudes. Et dire qu'avant que le rousse ne s'intéresse à Danny, je ne l'avais jamais regardé d'une autre façon que comme un adversaire d'escrime. Rien d'autre. Les choses ont bien changé, c'est sûr, et je compte bien le faire comprendre à Lenny, peut importe l'attroupement qui se forme autour de nous. Il faut lui faire comprendre qu'elle ne l'aura pas comme je peux l'avoir. Comme je l'ai déjà, en fait.
« Non, je te l'accorde. Il ne m'en a pas parlé, mais ça, c'est uniquement parce qu'on est trop occupés à faire autre chose quand on se voit. »
Je souris de plus belle avant d'ajouter avec une assurance hors norme.  « Et je ne parle pas uniquement de nos entraînements d'escrime. Nous aussi on a d'autres choses qui nous rapprochent. »
Voilà qui est dit. Pourtant, j'ai peur d'être trop subtile ou alors c'est juste une envie sadique de montrer que je le connais mieux qu'elle et qu'il n'y a plus que notre sport favori qui nous uni. « Mais dis moi, Eleanor… Tu es peut-être allée chez lui, mais je suppose qu'il ne t'a pas fait visiter sa chambre à toi… Je me trompe ? »
Je n'ai qu'une envie, voir son visage décomposer au grès de mes paroles, voir son teint devenir livide ou encore lire les petites crispations sur son visage qui traduisent sa colère refoulée… Ou serait-elle plutôt déçue de se rendre compte que Daniel n'est qu'un goujat et qu'il ne sera pas prêt à l'attendre. Et oui, tu n'as rien de spécial, ma petite… Absolument rien de suffisant pour le retenir… J'aimerais lui dire ces quelques mots, mais je préfère qu'elle en fasse le constat par elle même. Toutefois, je ne vais pas me gêner pour l'achever un peu mieux. Je m'écarte de son chemin pour lui laisser accès aux lavabos comme elle le demande et j'ajoute avec une hypocrisie des plus notable. « Oh oui, vas-y, je te laisse y aller. Tu ferais mieux de te passer un coup d'eau sur le visage, tu es bien pâle. »
J'hésite à en rajouter, à poser une main sur son épaule comme si je voulais être d'un quelconque soutien, mais je ne suis pas prête à pousser le vice aussi loin. Je me contente d'un sourire que moi-même je trouve horripilant. « De toute façon il ne faut pas que je tarde, je dois aller le rejoindre… Je ne voudrais pas être en retard. » Et clairement l'optique de passer du temps avec le Granger est bien plus amusante que celle de moisir en cours de mathématiques pendant une heure ; autant se servir de la pause pour filer discrètement.

_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Thomas, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : shiya + triss (gif de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Cameron - Ezekiel - Halloween - Daniel
RAGOTS PARTAGÉS : 1469
POINTS : 1789
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 17 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Incertain.
PROFESSION : Il va falloir qu'elle trouve un job...
REPUTATION : Elle a fugué, ses parents l'ont virée de chez eux et maintenant, elle achète des choses indéterminées à la pharmacie... ça commence à un peu trop à ressembler à un feuilleton MTV.



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 19 Fév - 18:21

Don't take my man
Don't take him
Just because you can

Très vite, le petit duel entre Deborah et monte en intensité. Ce qui ne me surprend guère, ne serait-ce qu’à cause du caractère de la demoiselle. C’était une battante, elle ne lâchait rien, j’avais déjà pu le remarquer pendant ses entraînements d’escrime. Et si elle ne me tapait pas autant sur le système, je l’aurai admirée pour ça. Là, je savais juste que j’allais devoir donner le maximum pour lui rabattre le caquet et que ça ne serait sûrement pas facile. « Non, je te l'accorde. Il ne m'en a pas parlé, mais ça, c'est uniquement parce qu'on est trop occupés à faire autre chose quand on se voit. Et je ne parle pas uniquement de nos entraînements d'escrime. Nous aussi on a d'autres choses qui nous rapprochent. » Elle affiche un regard conquérant en disant ça, une moue suggestive plaquée sur son détestable visage que j’ai envie de gifler. Mon dieu, qu’elle est vulgaire… Cependant, mon dédain est balayé par un sentiment bien plus puissant… La jalousie. Parce qu’avec cette réplique, elle vient de confirmer ce qu’elle sous entendait déjà de manière très peu subtile auparavant. Elle et Daniel couchaient ensembles. Il avait trouvé en elle ce qu’il ne pourrait pas avoir avec moi. Ça correspondait bien à l’esprit pragmatique du garçon… Je sers les poings, furieuse, peinant à me contrôler. Et elle doit le remarquer parce qu’elle en rajoute une belle couche, me faisant comprendre qu’elle avait « visité » la chambre de Daniel. Je retrouve enfin un peu de ma superbe, ne souhaitant pas perdre la face. « C’est bon on a compris… Tu couches avec lui… Et après ? Tu crois que ça te rend supérieure à moi ? Tu crois que tu as gagné le gros lot ? Et bien tu te trompes royalement… Je vais te dire… Moi je n’écarte pas systématiquement les cuisses devant chaque représentant du genre masculin, ce qui me donne un avantage sur toi : j’ai le temps de parler avec Danny, d’apprendre à le connaître. Et tu sais ce qu’il m’a dit ? » Ok, je mets un peu d’emphase, je ménage mon suspense et j’espère que ça marche. Qu’elle est pendue à mes lèvres, que le doute s’insinue en elle doucement mais sûrement. « Il m’a dit qu’il ne voulait pas se mettre en couple avec quelqu’un, qu’il était trop inconstant pour ça. Alors imagine bien qu’il se moque de toi, qu’il profite bien de ce qu’il peut mais qu’il s’en fiche.  »

Finalement, c’était moi qui était triomphante. Je prenais du plaisir à être celle qui révélait à Deborah qu’elle n’était sans doute pas la seule à visiter la chambre du Granger. Et pourtant… Je ne suis pas aussi satisfaite que je le devrais. J’ai un mauvais goût dans la bouche, un nœud dans la gorge. Ça m’écœure de les imaginer ensembles et mon cerveau ne coopère pas, me bombardant d’images de ces deux là. Je m’en foutais de la Weston. Mais Daniel… C’était une autre histoire. J’avais beau essayer de tirer une croix sur lui, je l’aimais toujours. Je le voulais toujours. Il fallait que j’arrête de me voiler la face : les révélations de cette foutue brune m’atteignaient. En fait, j’avais carrément envie de disparaître de la vue de tout le monde et d’aller pleurer dans un coin. Et encore une fois, ça ne semble pas échapper à sa vigilance de prédatrice. Elle s’écarte enfin de mon chemin, me notifiant que je suis bien pâle et que je devrais aller me passer de l’eau sur le visage avec une fausse gentillesse tout bonnement horripilante. Puis, elle me porte ce qui doit être le coup de grâce. « De toute façon il ne faut pas que je tarde, je dois aller le rejoindre… Je ne voudrais pas être en retard. » Elle fait mine de me dépasser et comme dans un rêve, je me vois faire un pas sur le côté lui barrer le passage. Oubliée, la sage Eleanor, je cherche clairement le conflit. Je prends d’ailleurs le même ton mielleux qu’elle pour jouer les fausses gentilles. « Non attends, tu ne peux pas y aller comme ça… Toi aussi tu devrais aller au lavabo…. Histoire de te refaire une petite beauté pour ton rendez-vous. Je ne voudrais pas dire mais il y a du travail… En fait, c’est carrément un ravalement de façade qu’il faudrait… Ce n’est pas pour rien que Weston, ça rime avec laideronne. »

_________________

+ “Beauty queen of only eighteen, she had some trouble with herself. He was always there to help her, she always belonged to someone else. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile and she will be loved, and she will be loved”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Mar 21 Fév - 18:36

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


Me retrouver devant Eleanor me met souvent en rogne, mais avoir cette conversation avec Eleanor fait monter ma rage à un tout autre niveau. Un niveau que je n'aurais jamais cru pouvoir atteindre, pas avec quelqu'un d'aussi superficiel en tout cas. Je serre les dents pour ne pas me retrouver à lui cracher dessus, mais l'envie est vraiment présente. A la place, je fais de mon mieux pour lui faire comprendre que j'ai Daniel d'une façon qu'elle ne peut pas avoir et je m'en délecte. Malheureusement, Lenny ne réagit pas aussi mal que ce que j'avais envisagé et je suis déçue de la voir reprendre la parole aussi rapidement, surtout pour faire preuve d'une telle répartie. Je soutiens son regard et je soupire pour lui faire clairement comprendre à quel point elle m'exaspère.
Quelle salope, quand même. Elle touche là où il faut et même si je ne veux pas me faire démolir par cette rouquine, elle arrive à m'atteindre. Je ne le montre pas outre mesure et j'arrive à garder une certaine contenance. C'est d'ailleurs ce qui m'aide quand je vois l'attroupement qui se forme autour de nous et qui commence à me regarder comme la pauvre fille pathétique qui fini dans le lit de garçons qui ne veulent pas vraiment d'elle - ou alors juste pour passer le temps. C'était vrai avec Leslie et ça l'est certainement avec Daniel, même si j'ai quand même plus de points communs avec lui que je n'en avais avec le trentenaire… Ce regard de pitié des autres, je ne veux pas le voir, alors je reprends pour ne pas laisser le Griffiths clouer le cercueil dans lequel elle me met.
« Ok Griffiths, je vois ce que tu essayes de faire, mais contrairement à toi, je vis avec mon temps et je ne reste pas coincée dans un fantasme de l'époque de Jane Austen. On est au vingt-et-unième siècle alors crois moi quand je te dis que les femmes aussi ont le droit de profiter au même titre que les hommes. Je ne cherche pas à me mettre en couple, mais ça, je ne suis pas sûre que tu puisses le comprendre. »
Certes, il est vrai que cette nouvelle relation avec Daniel fait naître des sentiments que je ne peux pas ignorer, mais en commençant, je ne m'attendais pas à ce qu'il me propose de sortir avec moi. Je connais la bête et je l'ai vu suffisamment de fois flirter avec d'autres filles pour y penser sérieusement… Pourtant, c'est vrai que s'il me le demandait, je ne dirais pas non.
J'ai l'espoir que cette conversation se termine et je tente de la finir en beauté pour m'éclipser rejoindre le jeune homme. Or, tout ne se passe pas comme prévu et la catho me barre la route. « Dégage de mon chemin. » que je dis par réflexe, cherchant à passer. Mais il semblerait qu'elle n'en a pas terminé et je la toise alors qu'elle poursuit en passant aux insultes directes. Trop c'est trop. Je ne supporte plus cette peste et je crois qu'elle ne va pas tarder à s'en rendre compte. « Tu commences vraiment à me saouler. » Impossible de me retenir. « Tu sais quoi ? J'espère que ça va laisser une marque. » Et sur ces mots je lui envoie une gifle avec une force que je ne mesure pas et qui me surprend moi-même. A croire que la haine que je ressens pour cette fille a enfin trouvé une façon de s'extérioriser. D'ailleurs, il semblerait que l'histoire ne risque pas de se terminer maintenant. « Maintenant, laisse-moi passer avant de voir ce que je sais faire d'autre. » Ce n'est pas judicieux de la menacer alors que nous ne sommes pas seules, mais c'est plus fort que moi et il faut dire qu'à cet instant, je ne pense pas réellement à ceux qui nous entourent.

_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Thomas, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : shiya + triss (gif de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Cameron - Ezekiel - Halloween - Daniel
RAGOTS PARTAGÉS : 1469
POINTS : 1789
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 17 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Incertain.
PROFESSION : Il va falloir qu'elle trouve un job...
REPUTATION : Elle a fugué, ses parents l'ont virée de chez eux et maintenant, elle achète des choses indéterminées à la pharmacie... ça commence à un peu trop à ressembler à un feuilleton MTV.



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 26 Fév - 12:37

Don't take my man
Don't take him
Just because you can

Autant Deborah pouvait être d’une stupidité sans nom sur le plan scolaire, autant elle était capable du meilleur quand il s’agissait de remporter un combat. Parce qu’elle encaisse mes coups (pourtant bas) avec une certaine grâce, arrivant à les retourner contre moi… Si j’avais pensé l’affecter en sous entendant qu’elle était la pauvre fille avec qui on ne faisait que coucher, je m’étais bien trompée car elle me renvoie dans les cordes avec aisance, me faisant comprendre à quel point ma vision des choses était arriérée. « Ok Griffiths, je vois ce que tu essayes de faire, mais contrairement à toi, je vis avec mon temps et je ne reste pas coincée dans un fantasme de l'époque de Jane Austen. On est au vingt-et-unième siècle alors crois moi quand je te dis que les femmes aussi ont le droit de profiter au même titre que les hommes. Je ne cherche pas à me mettre en couple, mais ça, je ne suis pas sûre que tu puisses le comprendre. » Non je ne pouvais pas comprendre. Moi j’avais envie de croire en l’amour éternel. Au fait qu’on pouvait épouser une personne et passer le reste de sa vie avec. Mais il était inutile d’essayer de le formuler. Elle avait gagné. Elle parvenait à se faire passer pour une féministe éclairée plutôt que pour la petite gourgandine qu’elle était. Parce qu’elle ne me dupait pas, tout le monde savait qu’elle en avait été éprise du Barrow et qu’il l’avait jetée. Peut être qu’elle se racontait des histoires, en se disant que ça ne s’était pas passé comme ça… Elle pouvait bien se dire ce qu’elle voulait, cette pauvre fille… De toute façon, le temps des échanges subtils était terminé. Frustrée par ma défaite, je passe au niveau supérieur, donnant un tournant physique au duel.

« Dégage de mon chemin. » Dit-elle en essayant de forcer le passage. Ça l’énerve que je la bloque et j’en suis ravie. « Demande plus poliment. » Que je réplique avant de l’insulter de manière un peu puérile, je dois bien l’avouer. Elle me lance un regard haineux, dit quelque chose que je ne comprends pas avant de subitement lever la main et de m’asséner une gifle. C’est trop rapide pour que je puisse esquiver, alors le plat de sa main frappe bien ma joue droite, m’infligeant une douleur cuisante. Je porte une main sur cette dernière, sentant ma peau chauffer sous mes doigts. Je suis choquée alors elle en profite pour reprendre la parole, me faisant de nouvelles menaces. Et là, j’ai enfin une réaction. Poussant un cri de rage, je lui saute dessus, attrapant une bonne poignée de ses cheveux entre mes doigts pour les tirer avec vigueur. « Espèce de conne ! » On bascule au sol, prises par mon élan et je me retrouve au dessus d’elle tandis que les autres filles se mettent à crier. « Tu n’aurais pas dû faire ça… Tu vas voir de quoi je suis capable moi aussi. » Je lâche ses cheveux et je me redresse pour lui coller une gifle à mon tour, ne ménageant pas ma force. Je vois rouge et j’oublie tous les préceptes de la chrétienté, y compris celui qui interdisait de porter la main sur son prochain. Tendre l’autre joue ! Non et puis quoi encore ?! « De toute façon, tu n’avais jamais remarqué Daniel avant que je ne m’intéresse à lui. On dirait que ça t’amuse de pourrir la vie des gens ! Ton père, les profs, moi… C’est quoi ton foutu problème ? Même Leslie Barrow a quitté la ville pour ne plus te voir ! » Emportée par mon petit discours, je me fais bientôt désarçonner par Deborah qui s’y connaît sans doute plus que moi en combat. Je roule au sol, tandis que nous continuons à nous porter des coups. Je ne suis pas certaine d'avoir le dessus mais je suis guidée par une rage inédite. Une envie de lui faire vraiment mal. En fait, je ne m’arrête que quand je sens des bras me tirer fermement en arrière. « Mesdemoiselles, votre comportement est inadmissible ! Cessez tout de suite. »


_________________

+ “Beauty queen of only eighteen, she had some trouble with herself. He was always there to help her, she always belonged to someone else. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile and she will be loved, and she will be loved”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Ven 3 Mar - 14:12

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


Le premier coup est donné. Il est donné avec vigueur, avec force et je ne regrette aucunement mon geste. Au contraire, j'aimerais continuer tellement la sensation est délicieuse. Ecraser Elenaor Griffiths, un rêve depuis que nos chemins se sont croisés. Cette haine qui jusque là n'allait pas au delà du verbal vient de franchir une ligne, un point de non retour et je suis fière que ce soit moi qui ai lancé l'assaut la première.
Se faire insulter par cette fille ? Et puis quoi encore ? Je la menace de poursuivre si elle ne me laisse pas passer et deux options peuvent caractériser sa réaction : soit elle ne me prend pas au sérieux, soit elle veut se battre elle aussi. Le fait est qu'elle se jette sur moi, me tirant les cheveux au point qu'elle m'arrache un cri surpris causé par la douleur soudaine. On tombe sur le sol et les coups ne s'arrêtent plus. On est bien loin des combats professionnels que j'ai l'habitude de pratiquer, mais ça ne m'empêche pas de me donner avec tout autant d'envie de vaincre et de gagner. Les insultes continuer de fuser et elle a les mots justes pour me donner un regain d'énergie. En fait, l'adrénaline est tellement puissante qu'elle m'empêche de ressentir la douleur et me permet de reprendre le dessus pour répondre avec tout autant de hargne, de véhémence. Elle va voir ce qu'elle va voir. Je ricane quand je dis. « Et ça te rend dingue hein ? Le fait qu'au début je ne m’intéressais à Danny uniquement pour te faire de la concurrence et que je finisse par l'avoir. » Le rire est mauvais, mais j'ai envie de la briser moralement en plus de lui laisser des bleus sur le corps. Par contre, quand elle mentionne le départ de Leslie, je suis celle qui devient dingue et animée par un sentiment mélangeant la détresse et la colère, je m'entends hurler à plein poumons.
« Parle pas de lui, pétasse ! Je t'interdis de parler de lui ! » Parce que c'est probablement ce qui me touche le plus et elle s'en est bien évidemment rendue compte. Ma pire ennemie qui connait ma plus grande faiblesse, ma kryptonite... Si ce n'est pas à la fois ironique et déstabilisant... On continue d'échanger les rôles de dominante et de dominée pendant un temps et la masse de lycéens qui nous entoure et qui crie ne tarde pas à rameuter ceux qui sont plus hauts dans la hiérarchie de l'établissement. Bientôt on se fait tirer chacune par des surveillants puis la voix du CPE perce et calme ce brouhaha.
Eloignées l'une de l'autre, je ne peux toutefois pas m'empêcher de lui lancer un regard glaçant qui traduit plutôt aisément ce que j'aimerais faire d'elle. « Bureau du proviseur ! Tout de suite ! » Et comme si nous étions des détenues dans une prison de haute sécurité, nous sommes escortées par les surveillants jusqu'au bureau du proviseur qui nous reçoit quelques minutes plus tard. « Jeunes filles, vos parents viennent d'être contactés, ils sont en chemin. Mais en attendant qu'ils arrivent, il me semble que quelques explications s'imposent ! Ce comportement est intolérable.  » D'un geste appliqué, j'essaye de remettre un peu d'ordre dans ma tignasse en ignorant les propos de l'homme derrière son bureau. Nonchalante, je toise le principal qui ne semble pas vraiment étonné de me retrouver ici et qui de par son regard m'accuse déjà de tous les maux du monde. Qu'importe. J'assume, même si dans le fond, je n'aurais pas lever la main sur Eleanor si elle ne m'avait pas insulté. « Miss Griffiths, je dois avouer être très étonné et déçu de vous retrouver dans une telle affaire... » Evidemment... Je lève les yeux au ciel avant de ricaner dans ma barbe. Oh dieu que les prochaines minutes risquent d'être longues...

_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Thomas, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : shiya + triss (gif de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Cameron - Ezekiel - Halloween - Daniel
RAGOTS PARTAGÉS : 1469
POINTS : 1789
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 17 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Incertain.
PROFESSION : Il va falloir qu'elle trouve un job...
REPUTATION : Elle a fugué, ses parents l'ont virée de chez eux et maintenant, elle achète des choses indéterminées à la pharmacie... ça commence à un peu trop à ressembler à un feuilleton MTV.



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 12 Mar - 21:57

Don't take my man
Don't take him
Just because you can

Loin de la faire taire, la vigoureuse gifle que j’ai asséné à Deborah semble lui donner un regain d’énergie. Elle continue donc à cracher son venin tandis que nous luttons, toujours au sol. « Et ça te rend dingue hein ? Le fait qu'au début je ne m’intéressais à Danny uniquement pour te faire de la concurrence et que je finisse par l'avoir. » Elle a un petit rire moqueur parfaitement horripilant et mes pulsions destructrices s’accentuent. J’ai envie de la frapper jusqu'à ce que son sourire disparaisse de sa sale face. Mais ses mots dansent dans ma tête, m’empêchant momentanément de céder à cette pulsion. Car elle avait raison. Ça me rendait dingue. Imaginer qu’elle avait conquis le cœur de Danny par jeu. Qu’elle avait le plus grand désintérêt pour lui mais que c’était tout de même elle qu’il avait choisi. Qu’elle me détestait assez pour vouloir me nuire de la sorte. Le fait qu’elle ait rajouté « au début » dans sa phrase, comme si maintenant, tout avait changé. Comme s’ils étaient un vrai couple. Oui, ça me rendait dingue et l’impact que ses mots ont sur moi lui permet de reprendre momentanément l’avantage physique sur moi. Heureusement, moi aussi j’ai du venin à cracher et je parviens à lui rendre la pareille, la rendant hystérique quand je parle de Leslie Barrow… Les choses pourraient vraiment déraper au point où nous en sommes. Et j’ai envie que ça dérape. Jamais je n’ai détesté quelqu’un avec autant d’intensité. Je veux que Deborah Weston souffre. Elle le mérite. Et je suis prête à lui infliger la douleur requise avec grand plaisir. Malheureusement, mon vœu ne se réalise pas. Les surveillants ne tardent pas à nous séparer, délivrant des mots qui me glacent le sang et qui me font redescendre sur terre rapidement.

« Bureau du proviseur ! Tout de suite ! »   Deborah me lance un regard  noir mais je ne lui rends pas. Le poids de son regard sur moi est même devenu secondaire. Car ce n’est rien d’autre qu’une sourde panique qui commence à m’étreindre. Le bureau du proviseur… J’étais convoquée chez le proviseur comme la pire racaille de ce lycée. Moi qui avait une réputation sans tâches… Mon dieu, j’allais mourir de honte. Surtout s’il me regardait en ce moment… Le cœur au bout des lèvres, je suis donc les pions, me demandant comment j’avais pu perdre le contrôle à ce point… Ma nausée s’accentue quand je vois Monsieur Avery poser un regard sévère sur moi. Puis il annonce qu’il a appelé nos parents et je manque de défaillir. J’allais me faire massacrer. Il n’y avait pas d’autre mot. Mère et Père allaient me massacrer quand ils entreraient dans ce bureau et apprendraient quelle infamie j’avais attiré sur le nom des Griffiths… Oui, j’étais foutue… Deborah a l’air bien plus décontractée que moi mais je m’en fiche, je ne suis plus en train de faire un concours. Monsieur Avery s’adresse à moi en ensuite, exprimant sa déception. Il ne m’en faut pas plus pour fondre en larmes. Je pleure à gros sanglots, honteuse, humiliée. Je vois bien que ça fait marrer mon adversaire mais ce n’est pas quelque chose que je peux réprimer. « Je… Je suis désolée Monsieur Avery… Je ne sais pas ce qu’il m’a pris. » Je renifle bruyamment. Cependant, ça ne semble pas émouvoir cet adulte qui me toise gravement, loin de la mine paternaliste et enjouée qu’il affiche habituellement en ma présence. Il va falloir que je fasse mieux que ça. Alors je balance, sans complexe. J’envoie Deborah au bûcher pour sauver ma peau sans une once de remord. « Quand elle m’a mis cette gifle… Je suis devenue folle. Je sais que je n’aurai pas dû répliquer et venir vous en parler mais je n’ai pas réfléchi sur le moment… » La carte du repentir semble fonctionner. Il pousse un paquet de mouchoirs vers moi, avant de reporter son attention sur la Weston, qui a l’air de plus s’ennuyer qu’autre chose. « Vous êtes en train de me dire que c’est Mademoiselle Weston qui a porté le premier coup ? » « Oui, c’est elle qui a commencé ! » Que j’ai envie de crier comme la gamine stupide que je suis. Mais je me contente de hocher la tête. De toute façon, c’était vrai. Elle m’avait giflé en premier. Et surtout, elle avait commencé la provocation en premier en parlant de Danny. Mais bon, on allait peut être pas tout raconter non plus... C'était déjà assez humiliant comme ça. Tant pis pour les explications qu'avait demandé Monsieur Avery. Pour la première fois de ma vie, je ne voulais pas répondre aux questions d'un adulte. Que la Weston le fasse si ça l'amuse. D'ailleurs la prochaine est pour elle. " Qu'avez vous à dire pour votre défense, Miss Weston ?"

_________________

+ “Beauty queen of only eighteen, she had some trouble with herself. He was always there to help her, she always belonged to someone else. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile and she will be loved, and she will be loved”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Serena, Eleanor, Rhys & Trystan
TON AVATAR : Pedro Pascal
TES CRÉDITS : myself (avatar) narcosource (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 0/3
(William - Josh - Aloy - Amanda - Eléa)
RAGOTS PARTAGÉS : 1477
POINTS : 2393
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Il craint de perdre celle qu'il aime et de voir leur famille se dissoudre...
PROFESSION : Flic mais pour combien de temps encore ?
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux. Et puis, l'ex-mari de sa compagne est de retour en ville... Il ne doit pas s'éclater en ce moment.



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 12 Mar - 22:19

The first half of our lives are ruined by our parents
and the second half by our children

« Merci. » Murmure Eléa en déposant un baiser sur les lèvres de Thomas. Le flic sent ces dernières s’étirer en un sourire béat alors qu’elle s’écarte et qu’il lui tend le café qu’il lui a apporté. « Tout le plaisir est pour moi. » Réplique t-il. Ces petits instants volés étaient devenus un petit rituel entre la jeune maman et le flic. Comme ils travaillaient beaucoup tous les deux, et qu’ils s’occupaient de leurs enfants, le temps leur manquait parfois. Alors ils se retrouvaient parfois pour une simple pause café, profitant du plaisir d’être ensembles. Aujourd’hui Thomas avait fini tôt mais Eléa avait des patients jusqu’à 17h alors il était venu la surprendre entre deux rendez-vous. Une dose de caféine, et une dose d’Eléa, c’est tout ce dont il avait besoin pour être fonctionnel. Ils commencent à se raconter leurs journées respectives, quand ils sont soudain interrompus par la sonnerie du portable du Weston. Il hésite brièvement, lançant un regard d’excuse à la conseillère conjugale. Il n’aimait pas être ce type, mais s’il y avait une urgence au boulot, il ne pouvait pas se permettre de ne pas répondre. Sauf que ce n’est pas le boulot. En fait, c’est bien pire que ça. Parce que c’est le numéro du lycée de Deborah qui s’affiche. Et rien que le fait que Thomas connaisse ce dernier était mauvais signe. Sa fille avait déjà pas eu de démêlés avec l’administration d’Ysengrill. Il n’osait pas imaginer ce qu’elle avait pu encore faire… Et même si elle n’avait rien fait (ce qui était quand même peu probable), ça voulait dire qu’elle avait un problème de santé, ce qui était encore moins réjouissant. C’est donc un peu blême qu’il décroche. Et il n’est pas déçu par ce qu’il entend. Malgré sa colère, il parle tout de même courtoisement à la secrétaire du proviseur Avery, acceptant d’aller au lycée dans les plus brefs délais. Puis, il raccroche avec un long soupir.

« Il semblerait que Debra soit impliquée dans une bagarre… Je vais devoir aller la chercher. » Annonce t-il à Eléa, les mâchoires serrées. Il essayait vraiment de laisser le bénéfice du doute à l’adolescente mais c’était de plus en plus difficile. Le règlement était strict à Ysengrill et il avait vraiment peur des retombées d’une bagarre en bonne et dû forme… Il laisse donc Eléa et son café, et un quart d’heure plus tard, il fait face au bureau de monsieur Avery. La secrétaire lui a dit d’attendre sur les chaises en plastique et d’attendre que ce dernier le reçoive. Le jeune homme qui est entré en même temps que Thomas reçoit la même consigne. Le flic fronce les sourcils. Il l’avait pris pour un prof, avec sa petite chemise et son air sévère… Hésitant, il lui tend une main. « Bonjour, je suis Thomas Weston, le père de Deborah. Je vous ai entendu parler avec la secrétaire quand vous êtes arrivés. Vous êtes là pour une des autres filles ? » Il était clair que le type avait l’air un peu jeune pour être qualifié en tant que père d’une adolescente. De toute façon, ce dernier n’a pas vraiment le temps de répondre, la porte s’ouvre sur Monsieur Avery. Il lance un regard désabusé à Thomas. « Monsieur Weston, bonjour… Je suppose que vous connaissez le chemin. » Le flic lui lance un regard un peu amène, ne goûtant pas vraiment à la plaisanterie. Monsieur Avery s’adresse ensuite au jeune inconnu tandis que Thomas entre dans le bureau. Il voit une petite rouquine en train de pleurer toutes les larmes de son corps, et sa fille à côté, l’air sarcastique, les bras croisés. « Deborah, tu n’as rien ? » Demande t-il quand même, inquiet. Les reproches viendraient ensuite. Là, il voulait juste être certain qu’elle n’avait rien malgré son air détendu.


_________________

"Memories turn to dust, please don't bury us. I got you, I got you. Ain't runnin' from myself no more. Together we'll win it all. I'm ready to face it all. If I lose myself, I lose it all”
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : andrew • nate • ana-sofia • lizzie • deborah • yevgeniya
TON AVATAR : brett dier
TES CRÉDITS : lloyd d'amour (avat) penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 782
POINTS : 1776
ARRIVÉE À TENBY : 01/06/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 28 yo (13.06.1989)
CÔTÉ COEUR : lylou
PROFESSION : journaliste / blogueur
REPUTATION : le fils griffiths, un modèle de réussite ! cela dit, à son âge, il devrait peut-être penser à se trouver une femme et se poser au lieu de voyager aux quatre coins du globe



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Ven 24 Mar - 19:55

Oh, why you look so sad, the tears are in your eyes,
Come on and come to me now, and don't be ashamed to cry,
Let me see you through, 'cause I've seen the dark side too

« Oui. (…) Oui, entendu ! (…) Pas de problème, ce serait fait. » Je raccroche, sentant l'angoisse croître malgré le fait que je ne laissais rien paraître à mon patron qui était à l'autre bout de la ligne. Réduire ma deadline ?! Je me mets à taper nerveusement du pied sur ma chaise de bureau, souffrant malheureusement du syndrome de la page blanche. Je n'arrive pas à me concentrer, je suis tout bonnement incapable de mettre le moindre mot sur l'écran et le curseur qui clignote me fixe comme une bête monstrueuse prête à m'attaquer si je n'écris pas quelques lignes. Je cherche du matériel, mais rien n'y fait : l'esprit vagabonde déjà bien loin, en train de penser à mon prochain reportage au Parc Kruger, en Afrique du Sud. Je n'ai pas encore les dates exactes, pourtant, ça ne m'empêche pas de m'imaginer traverser les endroits les plus reculés tout en prenant les animaux en photo et en vivant une expérience inédite.
A la recherche de l'inspiration, je pars faire un tour chez mes parents, à la quête d'un quelconque réconfort (surtout) de ma mère sous la forme d'un gâteau ou d'autre chose, mais je me retrouve dans une maison vide dont le silence et la tranquillité sont bientôt perturbés par la sonnerie du téléphone familial. Je ne vis peut-être plus dans cette maison, mais ça ne m'empêche pas de répondre et assurément, je ne m'attendais pas à ça.
« Allo ? (…) Non ils sont absents. Pourrais-je savoir de quoi il en retourne ? Je suis son grand frère. (…) Elle a QUOI ? (…) Oui, oui… très bien, j'arrive. »

Lenny prise dans une bagarre ? Jamais je n'aurais pensé recevoir un tel coup de fil. Je suis attristé de voir l'écart qui s'est encore plus creusé entre elle et moi et sans plus attendre, je prends le volant en direction de mon ancien lycée. A la fois en colère et inquiet, je me rends là où je suis attendu et bien vite, je me retrouve dans le couloir à attendre avec un homme qui vient m'adresser la parole. Chose à laquelle je n'étais pas préparé si bien que je n'ai que le temps de le toiser avant que le principal ne vienne nous ouvrir. Deborah ? Ainsi c'est donc comme ça que s'appelle la fille avec laquelle ma petite-soeur s'est battue ? La mâchoire serrée, le principal vient s'adresser à moi et me regarde d'un regard perplexe. Probablement qu'il devait s'attendre à recevoir mes parents. « Jesse Griffiths. Je suis le frère d'Eleanor et comme nos parents sont injoignables pour le moment, je suis son responsable. » Il ne semble rien avoir à redire et me laisse pénétrer dans son bureau où je trouve ma soeur en pleurs avec une marque de main clairement dessinée sur la joue.
Incrédule, je dois me retenir de pousser un cri de surprise devant ce spectacle et quand je vois la dégaine de l'autre fille, la fille de ce fameux Thomas Weston, ma colère ne fait que de grimper. Cette désinvolture ne devrait pas être permise dans un établissement scolaire et encore moins dans le bureau du proviseur. Sans plus attendre, je me précipite vers la rousse. « Oh mon Dieu, Lenny, mais qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? » Je lui offre une étreinte rassurante, dans l'espoir de calmer ses sanglots. Cela faisait bien des années que je n'avais pas vu ma soeur dans un tel état et ç'en est presque effrayant. « Je crois que la situation est plutôt claire. » Dis-je en adressant un regard noir et en continuant avec sur un air moralisateur. « Je suppose qu'il serait temps pour certains de revoir leurs méthodes d'éducation. »

_________________

and now we are alive
Stop and take your time to notice things and make those things you notice matter. •• ALASKA



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Ven 24 Mar - 21:10

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


Nous nous retrouvons dans le bureau du proviseur en un temps record et c'est aussi en un temps record que la rouquine perd toute sa contenance et fond en larmes. Je dois me retenir pour ne pas pleurer de rire, pourtant l'envie est réelle. Si ce n'était pas ses pleurs, c'est aussi pour le regard que lui adresse Mr. Avery. Je prends le soin de tourner la tête pour esquisser un fin sourire, mais bien vite, les paroles d'Eleanor me font perdre mon envie de rire à gorge déployée. Je lève les yeux au ciel, n'hésitant pas à pousser un soupir lassé en comprenant que la faute va encore me retomber dessus. Techniquement, la Griffiths n'a pas tort. Je suis bien la première à avoir porter un coup, cependant, je ne l'aurais pas fait si elle ne m'avait pas bloqué le chemin et si elle ne m'avait pas insulté. Quoique… Des baffes se sont souvent perdues quand il s'agit de la jeune fille. Avery met quelques secondes à reprendre ce que la catho vient de dire, me désignant rapidement comme coupable et je me demande si je vais avoir l'occasion de me défendre ou non. Connaissant notre passif, tout est déjà tracé et je suppose que le proviseur a déjà préparé les heures de colles qu'il va me donner comme présent à moins qu'il ne préfère les donner directement à mon paternel une fois que ce dernier sera là.
Le regard de l'adulte se pose enfin sur moi et je reste le visage fermé quand il me demande si j'ai quelque chose à ajouter pour ma défense. Je m'avance afin de répondre quelque chose de clair et surtout pour lui prouver que je ne suis pas impressionnée par son petit jeu d'autorité.
« Et bien je n'aurais jamais mis de gifle si elle ne s'était pas amusée à me faire passer pour une traînée et si elle ne m'avait pas insulté. » Je me renfonce dans ma chaise, les bras croisés dans une attitude défensive et je jette un regard noir à la rousse qui ne prend même pas la peine de me regarder en retour. Ce n'est peut-être pas plus mal car la vision de ses joues rougies et de ses larmes de crocodile m'aurait certainement fait m'esclaffer sans aucun moyen de me retenir.
« Je vois… J'en prends bonne note. » Qu'il dit d'un ton faux. « Je vous demanderais à toutes les deux d'écrire un rapport de l'incident. » Il nous pose les papiers devant nous sur son bureau et je mets le mien dans mon sac car pour sûr, je ne vais pas rédiger ce rapport tout de suite, puis se lève afin d'ouvrir la porte et de laisser entrer nos parents.
Mon père arrive et si je m'attendais à recevoir une réprimande aussitôt la porte passée, je le regarde avec de la stupeur dans les yeux quand il s'enquiert de mon état. « Euh… Ca va oui… » Dis-je, un soudain sentiment de culpabilité m'envahissant. Je baisse les yeux, mais les relève très vite quand je vois le spectacle ridicule que nous offre la rousse avec celui qui doit sans doute être son frère. Aussi lamentable l'un que l'autre avec leurs croix autour du cou.
Et la culpabilité ne fait que de s'accroître quand le jeune frère réplique une pique adressée à mon père. J'ai envie de répondre avec véhémence, de défendre mon paternel en disant qu'il n'avait qu'à surveiller sa peste de soeur, mais pour ne pas aggraver la situation, j'adresse à voix basse une piètre excuse à mon père. « Je suis désolée… »

_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Serena, Eleanor, Rhys & Trystan
TON AVATAR : Pedro Pascal
TES CRÉDITS : myself (avatar) narcosource (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 0/3
(William - Josh - Aloy - Amanda - Eléa)
RAGOTS PARTAGÉS : 1477
POINTS : 2393
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Il craint de perdre celle qu'il aime et de voir leur famille se dissoudre...
PROFESSION : Flic mais pour combien de temps encore ?
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux. Et puis, l'ex-mari de sa compagne est de retour en ville... Il ne doit pas s'éclater en ce moment.



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Mer 29 Mar - 21:35

The first half of our lives are ruined by our parents
and the second half by our children

« Euh… Ca va oui… » Réponds Debra à Thomas d’une toute petite voix quand il s’inquiète de savoir si elle n’a rien. Il fronce les sourcils, encore plus inquiet. L’attitude de sa fille ne correspond pas vraiment à sa réponse. Et d’une manière générale, elle ne ressemble pas à son comportement habituel. D’ailleurs, quand le flic essaye de croiser le regard de l’adolescente, elle baisse les yeux… Perplexe, il reporte alors son attention sur le duo à leurs côtés, le jeune inconnu essayant visiblement de consoler la petite rouquine. Ils échangent quelques mots et soudain, ce dernier se met à toiser les Weston. « Je crois que la situation est plutôt claire. Je suppose qu'il serait temps pour certains de revoir leurs méthodes d'éducation. » Son regard est assassin et son ton on ne peut plus condescendant. Thomas soutient son regard, médusé. Il était en train de sérieusement regretter le savoir-vivre dont il avait essayé de faire preuve dans le couloir… Pour qui se prenait se prenait ce jeune type ? Il avait l’air à peine pubère et encore moins en âge de procréer, alors au nom de quoi se pensait-il capable de donner des leçons d’éducation à quelqu’un qui avait probablement le double de son âge ? Le Néo-Zélandais va répliquer vertement quand il sent sa fille se glisser à ses côtés, pour s’excuser discrètement. Encore quelque chose d’hautement inhabituel. Sauf que le flic est véritablement outragé par la remarque qu’il vient de prendre dans les dents. Il jette un regard à Debra avant de poser un bras sur son épaule. « Tu n’as pas à être désolée ma chérie ; Ou du moins, tu n’es pas la seule qui devrait l’être. Au cas où certains ici l’auraient oublié, il faut être deux pour se battre en général. » A son tour, il envoie un regard noir à celui qui fait office de tuteur pour la gamine qui s’est battue avec Debra. C’est d’ailleurs à lui qu’il s’adresse ensuite.

« Quant à vous Monsieur, je ne pas certain d’apprécier ce que vous sous-entendez. En fait, j’en suis même sûr. Je ne me permets pas de vous juger ou de juger l’éducation que je donne à ma fille alors même que nous ne nous connaissons pas.. » Thomas était d’un naturel pacifiste. Pas vraiment du genre à s’énerver. Encore moins avec autant de rapidité. Mais là… Il n’appréciait pas les manières moralisatrices de ce jeune con. Celui-ci se comportait finalement aussi puérilement que les deux instigatrices du conflit, et ce n’était certainement pas en se renvoyant la balle de la sorte qu’ils allaient arriver à quelque chose. Et puis, il était vrai que la question de l’éducation était un point sensible entre les Weston. Essentiellement parce que Thomas n’avait rien à voir avec celle de sa fille. Le jeune inconnu avait tapé là où ça faisait mal, volontairement ou pas. Mais il y avait autre chose qui poussait le flic. On s’attaquait à Debra, et ça, il ne pouvait pas le supporter sans broncher, quelques puissent être ses torts. « Vous savez tous ici que je travaille dans la police. Et donc que je ne cautionne pas la violence. Je ne suis pas fier de retrouver ma fille impliquée dans ce genre de conflit, je ne vous le cache pas. Mais depuis que je suis arrivée dans ce bureau, j’ai un peu trop l’impression d’assister à son procès. Or, je le redis, elle ne peut pas être la seule fautive dans l’affaire… Et je m’adresse aussi à vous, Monsieur Avery. Le dossier de Deborah n’est peut être pas immaculé mais ses incartades concernent surtout des absences et des retards. Ne pourriez-vous pas lui laisser le bénéfice du doute ? Et entendre ce qu’elle a à dire ? Ne voulez pas savoir pourquoi elle s’est retrouvée impliquée dans cette bagarre ? » Il regarde froidement le proviseur. Il était clair que celui-ci avait Debra dans le collimateur. A vrai dire, malgré la conviction qu’il venait de mettre dans son discours, il se demandait franchement comment ils allaient se sortir de ce mauvais pas. Sa fille risquait une suspension, voir une expulsion, il ne l’ignorait pas. « Ce n’est pas parce que ma fille ne pleure pas qu’elle est coupable… » Conclut-il en lançant un regard lourd de sens à la rouquine et son accompagnant.


_________________

"Memories turn to dust, please don't bury us. I got you, I got you. Ain't runnin' from myself no more. Together we'll win it all. I'm ready to face it all. If I lose myself, I lose it all”
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Thomas, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : shiya + triss (gif de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Cameron - Ezekiel - Halloween - Daniel
RAGOTS PARTAGÉS : 1469
POINTS : 1789
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 17 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Incertain.
PROFESSION : Il va falloir qu'elle trouve un job...
REPUTATION : Elle a fugué, ses parents l'ont virée de chez eux et maintenant, elle achète des choses indéterminées à la pharmacie... ça commence à un peu trop à ressembler à un feuilleton MTV.



Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Mer 29 Mar - 21:49

Don't take my man
Don't take him
Just because you can

" Qu'avez vous à dire pour votre défense, Miss Weston ?" Oh elle avait beaucoup à dire, et elle ne manque pas de le faire, laissant entendre que je le l’ai traitée de traînée en premier et que j’ai ainsi déclenché la bagarre. Techniquement, c’était vrai. Mais jamais, je ne le reconnaîtrai. J’ai d’ailleurs ma réplique au bord des lèvres. Déjà, je ne l’avais pas directement traitée de traînée, je n’avais fais que des sous-entendre qu’elle en était une. Ensuite, oui j’avais dit qu’elle était laide. Mais était-ce bien une provocation quand ce n’était que la plus stricte vérité ? Sauf que bien entendu, je ne peux rien dire de tel devant Monsieur Avery. Surtout qu’avoir du répondant serait une mauvaise idée vu que le proviseur me voyait comme une victime, une petite fille éplorée. Il fait d’ailleurs preuve d’une indulgence assez injuste à mon égard, ne relevant pas la portée du témoignage de Deborah. « Je vois… J'en prends bonne note. » Il me laissait probablement le bénéfice du doute compte tenu du passif de la brune. Je n’allais pas m’en plaindre. Tant pis pour l’équité, tout ce que je voulais, c’était me sortir de ce mauvais pas… Je prends d’ailleurs avec fermeté les feuillets qu’il me tend quand il nous ordonne d’écrire un rapport sur l’accident. « Je le ferai avec sérieux, Monsieur Avery. Je suis désolée, vraiment. Encore une fois, je vous prie de m’excuser. » Mes doigts tremblent quand je mets les feuilles dans mon sac. Je suis déjà bien après les limites de ce que je peux supporter et pourtant… Le pire reste à venir : mes parents. Leur colère et leur déception vont être insupportable, je le sens. Alors, même si c’est ridicule, mes larmes redoublent quand je vois Monsieur Avery aller les chercher. C’est le père de Deborah qui entre en premier dans le bureau, s’inquiétant de l’état de sa fille. Le sergent Weston, connu de tout Tenby a l’air si cool, j’aimerai bien avoir un père comme lui… Mais mon propre père n’a pas l’air d’être là car il n’y a personne derrière le père de Deborah. Je me mets à caresser le fol espoir que mes parents soient injoignables ? Raté, j’entends le proviseur parler avec quelqu’un, un quelqu’un qui ne tarde pas à passer la porte à son tour.

Jesse. Je ne sais pas si j’ai prononcé son prénom à voix haute mais je suis véritablement soulagée de le voir. Certes, il ne sera pas content mais avec lui, on peut un peu plus discuter qu’avec mes parents… Nos regards se croisent et je vois une expression incrédule sur le visage de mon frère. Puis il se précipite vers moi pour me prendre dans ses bras, me demandant ce qui m’est arrivé. M’appuyant sur lui, je renifle dans son épaule, n’osant pas essayer de me rappeler de la dernière fois qu’il m’avait tenue dans ses bras. Et pourtant son odeur m’était toujours familière. « Deborah… Deb…orah m’a giflée et après on s’est battues. Je… je… Je suis désolée. Je ne voulais pas nous mettre dans l’embarras. Pardonne-moi, Jesse. » Je déballe tout, sentant ma culpabilité s’accroître quand la croix de Jesse se retrouve contre ma joue, me rappelant qu’il n’était pas le seul que j’avais déçu. Mais contre toute attente, mon frère prend mon parti. Il se redresse, toisant sans vergogne Thomas Weston pour lui dire de mieux élever sa progéniture. Il n’aurait rien pu dire de mieux. Je le regarde soudain avec admiration (mais toujours teintée d’une pointe de crainte), heureuse qu’il ait volé à mon secours. J’ai l’impression d’avoir à nouveau 4 ans et de revivre ce jour où j’étais tombée de vélo, me faisant très mal à la cheville. Jesse m’avait porté dans ses bras jusqu’à la maison, appelant mes parents et ne lâchant pas ma main quand ma mère avait appliqué de l’antiseptique sur mes blessures… Nous nous chamaillions souvent mais quand on avait besoin l’un de l’autre, on répondait toujours présent. Ainsi quand ce Weston répond avec un peu trop de véhémence à mon frère et se lance dans un véritable réquisitoire, je sors de mon mutisme pour répliquer entre deux reniflements. « Si vous ne cautionnez pas la violence alors vous ne pouvez pas défendre votre fille. C’est elle qui m’a giflée en premier… Je reconnais que je l’ai insultée, mais ce n’était que des mots, rien de plus. Mais vous avez raison, il faut être deux pour se battre. J’accepterai ma punition si vous décidez de m’en donner une.  Je suis vraiment désolée pour ce que j’ai fais. Je me suis laissée aveugler par la colère. J’ai pêché. Car la colère de l'homme n'accomplit pas la justice de Dieu. Et celui que la colère emporte doit en subir la peine. » Dis-je en regardant Jesse, espérant regagner un peu de son estime.  

_________________

+ “Beauty queen of only eighteen, she had some trouble with herself. He was always there to help her, she always belonged to someone else. Look for the girl with the broken smile. Ask her if she wants to stay awhile and she will be loved, and she will be loved”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : andrew • nate • ana-sofia • lizzie • deborah • yevgeniya
TON AVATAR : brett dier
TES CRÉDITS : lloyd d'amour (avat) penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 782
POINTS : 1776
ARRIVÉE À TENBY : 01/06/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 28 yo (13.06.1989)
CÔTÉ COEUR : lylou
PROFESSION : journaliste / blogueur
REPUTATION : le fils griffiths, un modèle de réussite ! cela dit, à son âge, il devrait peut-être penser à se trouver une femme et se poser au lieu de voyager aux quatre coins du globe



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Dim 9 Avr - 0:06

Oh, why you look so sad, the tears are in your eyes,
Come on and come to me now, and don't be ashamed to cry,
Let me see you through, 'cause I've seen the dark side too

« T'en fais pas. » Réponds-je brièvement à l'attention de ma petite soeur avec que je l'entoure de mes bras pendant quelques secondes. Malgré ses joues noyées de larmes, elle a l'air d'aller relativement bien, ce qui est bon signe. Rassuré, il ne m'en faut pas plus pour attaquer ceux qui se trouvent de l'autre côté du bureau.
Je me retiens de ricaner face aux propos du policier quand ce dernier s'indigne du fait que je me permette de le juger. Je ne devrais pas ? Et puis quoi encore ? Pour que je me taise, il faudrait au moins que sa fille arrête de s'enfoncer. Hélas, à chaque regard que je pose sur elle, je remarque de nouveaux détails qui prouvent sa décadence.
« Vous n'êtes pas certain ou vous en êtes sûr ? Il faudrait savoir. » Rétorque-je, mauvais. « Vous ne me connaissez peut-être pas moi et ma petite soeur, en revanche, je ne peux pas en dire autant de vous. C'est bien votre fille qui l'an dernier a fugué pendant une semaine entière, n'est-ce pas ? Je serais un piètre journaliste si je ne vous avais pas reconnu. » Je le toise pour lui exposer clairement mon point de vue. « J'arrêterais peut-être avec le jugement quand je n'aurais plus aucune raison de le faire. Non mais vraiment, regardez moi la longueur de cette jupe ! » Je lève les yeux au ciel, presque avec l'impression d'avoir péché en ayant remarqué à quel point la jupe de la brune est courte. A vue d'oeil, il y a au moins deux ou trois centimètres de tissus en moins. Autant d'indécence… Une famille bonne pour l'Enfer.
Mais ce n'est pas tout, le policier n'a pas fini et c'est comme s'il cherchait à s'enfoncer quand il reprend la parole, allant jusqu'à mêler le proviseur à notre échange.
« Peut-être serait-il préférable de continuer cette conversation en laissant les jeunes filles dans le couloir. » Ce dernier craindrait-il que les mots ne fassent que devenir de plus en plus violents ? Une chose est sûre, je profite de l'ouverture que le sergent Weston a fait pour plaider ma cause, ou plutôt, celle de ma jeune soeur. A mon tour, je m'adresse au principal Avery, faisant fi de sa recommandation, me souvenant encore trop bien de la façon dont Eleanor s'est vantée de ses bonnes notes en me virant de ma chambre quelques mois plus tôt. « Proviseur Avery, souvenez vous du dossier scolaire d'Eleanor : les meilleures notes de sa classe, aucun retard ou absence et elle prend part aux associations qui se déroulent dans le lycée. » En bref, l'élève modèle à côté de laquelle l'autre ne peut pas rivaliser. « C'est ce genre d'élèves qui fait grimper la côte d'un établissement. » Je défens ma soeur avec une grande ferveur et quand cette dernière se met à prendre la parole pour répondre au flic, je la laisse finir par respect et pour donner l'image d'une équipe soudée, mais je ne tarde pas à lui glisser à l'oreille quelques mots qui prouvent tout le contraire. « Tais toi, Lenny. Tu en as suffisamment fait comme ça ! » Le seule moyen maintenant pour ne pas que nos parents l'apprennent, pour ne pas qu'elle déshonore la famille, c'est que cette histoire se tasse doucement, mais sûrement et qu'aucune punition n'ait lieux, ou du moins, pas d'exclusion ou d'heures de retenues qui seraient évidemment noté sur le bulletin de fin de trimestre. Je me retourne vers les Weston, prêt à attaquer une nouvelle fois en espérant faire taire cette histoire une bonne fois pour toute. « J'en conçois, Sergent Weston, ce n'est pas parce que votre fille ne pleure pas qu'elle est coupable. Néanmoins, la marque qu'elle a laissée sur la joue de ma soeur le prouve. » Cette fois, mes yeux se posent sur le chef d'établissement. « Je préconise que la punition d'Eleanor consiste en la rédaction d'une lettre d'excuse car il est vrai qu'elle n'aurait pas dû insulter sa camarade, cependant, la décision vous appartient Mr. Avery. Sachez juste que si nous jugeons cette punition démesurée, nous n'hésiterons pas à la faire transférer dans un établissement privé qui saura apprécier sa présence comme il se doit. » Et ainsi, le Ysgol Greenhill School perdra son meilleur atout, sa meilleure élève.

_________________

and now we are alive
Stop and take your time to notice things and make those things you notice matter. •• ALASKA



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; ana-sofia ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : blimey (avat) - penny (gifs)
RAGOTS PARTAGÉS : 1842
POINTS : 3198
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : elle s'est battue avec la petite griffiths ? on ne va bientôt plus pouvoir rien faire pour cette gamine…



MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny Lun 10 Avr - 14:32

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world


Je m'en veux de mettre mon père dans une telle position alors que dernièrement, notre relation s'était nettement améliorée. Toutefois, ce dont je ne me sens pas le moins du monde coupable, c'est d'avoir giflé la rouquine. Plus que tout elle a mérité cette gifle et j'aurais même aimé la cogner quelques minutes supplémentaires. Ce n'est malheureusement pas possible, pas quand nous sommes en train de faire mon procès dans le bureau du proviseur. Je m'excuse auprès de mon père et sa réponse me fait chaud au coeur. Au moins, il ne me nomme pas instantanément responsable de la bagarre. J'esquisse un sourire contrit et je regarde à nouveau les Griffiths qui semblent soudés, qui sont comme les deux doigts de la main.  
Mes yeux s'agrandissent quand j'entends la voix de mon père percer dans le bureau alors qu'il répond aux accusations du blond.
Les minutes sont pénibles et mon père continue à prendre ma défense, peu importe si tout semble me désigner coupable. Pour ma part, je tire sur ma jupe à cause de la réflexion de l'autre qui fait naître un sentiment d'embarras. Ce que mon père fait, c'est touchant et j'aimerais pouvoir dire quelque chose qui m'aiderait à me sortir de ce pétrin. Pourtant, les faits sont là : j'ai giflé Lenny la première et je ne me suis pas arrêtée quand j'en ai eu l'occasion. Le policier essaye de dire au proviseur que je ne suis pas une mauvaise élève, et je n'ose plus croiser le regard de qui que ce soit. Sans s'en rendre compte, j'ai peur que mon père est en train d'aggraver mon cas, oublier d'énoncer mon comportement souvent trop insolent en cours ou bien l'imitation de signature pour laquelle j'ai été punie l'année dernière. Les lèvres pincées, je suis presque soulagée quand je remarque qu'Avery ne cherche pas à m'enfoncer alors qu'il le pourrait. Se peut-il qu'il ne me déteste pas tout à fait ? Qu'il pense que je ne suis pas la coupable que les Griffiths cherchent à faire croire ?
Je n'ose pas tout à fait espérer, ce serait une erreur, mais au moins j'ai l'impression de recevoir un soutien de sa part. Un soutien minime, mais un soutien quand même.
Cependant, c'était sans compter sur le grand frère de la rousse qui n'en démords pas et qui récite le dossier scolaire immaculé de cette dernière. Il a l'air d'accorder beaucoup d'importance à ces choses là… Allant jusqu'à menacer de la faire passer dans l'enseignement privé si la punition lui semble disproportionnée. Je retiens un ricanement car je n'ai pas envie d'attirer l'attention sur moi, mais intérieurement, je commence à penser à quelque chose qui pourrait nuire à Eleanor. Si je ne peux pas sauver ma peau, je peux au moins la faire couler avec moi. Je me redresse sur ma chaise et je reprends. Je ne vais peut-être pas citer la bible, mais j'espère faire mon petit effet chez les catholiques et faire comprendre qu'elle n'est pas aussi désintéressée par la gent masculine.
« J'accepterai moi aussi ma punition, mais je tiens à dire que je n'ai pas giflé Eleanor sans raison. Ok, rien ne justifie la violence, mais elle m'a insulté et je commence à en avoir assez parce que ça fait un moment que ça dure, tout ça parce qu'elle est jalouse. » Je regarde le proviseur même si ce dernier en a probablement assez des histoires de gamines amoureuses. « Elle craque pour un garçon qui ne veut pas d'elle et avec qui je passe beaucoup de temps alors maintenant, je me fais constamment insulter alors il ne faut pas s'étonner qu'à un moment je n'en puisse plus. » Avec un peu de chance, après ma tirade, ça ne sera pas dans un lycée privé que la Griffiths sera envoyé, mais chez les bonnes soeurs.

_________________


go ahead and break my heart

You've got me dreaming, got me thinking, I've got some hope. There is nobody else I wanna get to know but I'm so scared, I don't know what to do. How did you get me so into you ? - signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Pretty girls don't know the things that I know. Lenny

Revenir en haut Aller en bas

Pretty girls don't know the things that I know. Lenny

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP terminés-