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i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny)

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Eleanor Griffiths
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : gajah + serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 0/3
En cours : Les Griffiths - Erin
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POINTS : 3449
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
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ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : Non mais quel scandale... Il paraît qu'elle fait des TIG maintenant. On est bien loin de l'étudiante prometteuse qu'elle était... Je me demande ce qu'elle a fait quand même...


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MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) - Page 2 EmptyMar 25 Avr - 17:57

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?


« Mais si tu le répète à quelqu'un, je nierais tout. » Danny continue à plaisanter en disant cela mais je le prends tout de même au mot. Je ne comptais rien raconter de ce qui s’était passé ce soir à personne. Déjà parce que si je racontais au lycée que j’avais ramené un étudiant chez moi, personne ne me croirait mais aussi et surtout parce qu’à mes yeux, cette soirée avec lui n’appartenait qu’à nous. Et puis dernière raison mais non négligeable, je ne voulais pas trahir sa confiance. Il me faisait la faveur de ne pas me juger pour ce que j’étais, je n’avais aucunement envie de faire le contraire en salissant sa réputation… « Puis je n'ai pas envie de devoir renier que tu es une jolie princesse. » Le compliment m’est cette fois-ci directement adressé et je le reçois avec plaisir. Au moins, il me trouvait jolie, je n’avais pas tout perdu. « Surtout que tu as l’étoffe d’un prince. » Que je dis dans un souffle, un peu timide de me dévoiler de la sorte. Parce que je le pensais sincèrement, je ne le disais pas pour la réplique. Beau, charmant, attentif, il avait toutes les qualités du prince charmant, celui qu’on vend aux petites filles du monde. Je le pensais et pourtant, je laisse ensuite croire le contraire en interprétant de la mauvaise façon l’une de ses répliques. Je le blesse et je n’ai pas d’autres choix que de lui rappeler que je suis une idiote. Je le supplie de le rester aussi. Et heureusement pour moi, ça semble l’émouvoir. Il s’arrête pour me regarder, me contredisant gentiment sur mon intellect.

Et soudainement, nous partons plus loin sur le chemin de la franchise. « On va arrêter de se mentir hein et arrêter de faire semblant de croire que ça ne m'a jamais traversé l'esprit. Mais j'étais sincère tu sais. Je veux dire ... J'ai passé une grande partie de mon enfance a faire des choses que je n'avais pas envie de faire et c'était tellement désagréable, que je ne souhaite ça à personne.» Oui je le sais. Ou du moins, j’aurai dû le savoir. Mais la réalité est tellement plus complexe que ça et c’est ce que j’essaye de lui faire comprendre, un peu penaude mais toujours un peu plus émue par son discours et sa façon d’être. C’était vraiment un mec bien et je me haïssais pour avoir douté de lui.  A mon tour, j’ouvre mon cœur sans arrière-pensées. « Je sais que tu es quelqu’un de bien. Et je sais aussi que tu as des… envies. Et c’est normal pour la plupart des gens. Mais moi, je rougis rien que de t’en parler… » Pour être exacte, j’étais en fait dans tous mes états depuis l’instant où il avait avoué qu’il avait déjà fantasmé sur moi mais c’était un autre problème… « C’est aussi à cause de la façon dont j’ai été éduquée. En ce moment, j’y réfléchis beaucoup… Je me rends compte que ça me sépare des autres, que je vois le monde avec des œillères… J’ai l’impression de n’être définie que par le fait que j’ai une famille catholique. Et c’est peut être pour ça que je suis focalisé sur les mauvaises choses ou que je crée des malentendus quand il n’y a pas lieu… » Daniel était la première personne à qui je confessais mes interrogations à propos de ma foi. C’était étrange mais je lui faisais confiance. Il m’avait largement prouvé qu’il en était digne de toute façon. Et puis, je l’aimais un peu plus à chaque seconde que je passais avec lui, c’était indéniable. D’ailleurs, quand il accepte définitivement de rester, je ne peux pas me retenir. Je sautille vers lui, jetant mes bras autour de son cou. « Mais merci de me le pardonner… Et merci de rester. »

J’ai envie de déposer un petit baiser sur sa joue mais je me dis que c’est too much. Surtout que je ne veux pas à nouveau créer des tensions alors qu’on s’est tous les deux en train de se détendre et redire des bêtises. « Oui arrête toi là ! » Que je le coupe en exagérant une mine dégoûtée quand il me dit que ces soirées pyjamas à lui étaient un peu spéciales… « Et puis, tu peux arrêter de jouer les coquets… Tu es déjà quasiment en pyjama là… De toute façon, si tu te déshabilles encore une fois, je vais vraiment finir par croire que tu as un problème… » Il se met ensuite dans une posture militaire, me déclarant qu’il est à mes ordres pour les préparatifs. Je ne me prive donc pas de lui en donner, surjouant aussi le rôle de l’adjudant chef. Les choses fonctionnaient vraiment bien entre nous quand nous restions légers… On s’active donc, déplaçant coussins, couvertures et matelas pour faire un véritable petit nid. Quand c’est fait, on prend place dans notre forteresse, allongés côte à côte, lumières éteintes. On est bien, cachés par les branches du sapin qui nous surplombe, réchauffés par les couvertures et le feu qui nous éclairent un peu tout de même. Allongée sur le dos, je  tourne légèrement la tête vers Danny, tout simplement heureuse de sa présence et des malentendus dissipés. « Comment tu te sens ? Pas trop nauséeux ? » Et puis, je repense à quelque chose qu’il a dit tout à l’heure et comme l’atmosphère est propice aux confidences que je mentionnais un peu plus tôt, j’ose poser la question. « Alors tu n’es pas très proche de tes frères ? »

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+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
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Daniel M. Granger
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CÔTÉ COEUR : cold heart.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


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MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) - Page 2 EmptyMar 2 Mai - 1:10


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Un prince ? Il faut croire que sa définition lui fait défaut. « Pas très charmant comme prince. » avouais-je à voix haute, ne reniant pas mon manque de charme envers la gente féminine. Je n'ai rien de gentil, rien de ce prince qui va sauver tout le monde à l'aide de son cheval blanc. Je vais bien aider quelques filles de temps à autre mais ça finit toujours par être pour mon intérêt. Peu désireux de débattre sur des paroles comme celles-ci, je me concentre sur celles qui suivent et manque d'être totalement vexé pour quelque chose qui, en soit, n'en vaut pas tellement la peine. Après avoir fais dans le mélodramatique, après avoir fais genre je vais emballer mes affaires et quitter cette maison, je décide de mettre les choses à plat avec, comme d'habitude, une vérité pas toujours agréable à entendre. « Il ne faut pas ... » Car tu es si belle et si intelligente. C'est normal qu'on puisse fantasmer sur toi. Autant de paroles qui me traversent l'esprit mais qui ne sortent pas de ma bouche, évitant d'aggraver ma situation en me rendant compte que j'avais fais un autre pas vers elle alors que je m'étais promis de reculer. J'aimerais pouvoir lui dire tous ces mots, j'aimerais pouvoir lui donner toute la confiance dont elle a besoin pour pouvoir affronter le monde sans cette peur qui la ronge. « Le malentendu était là. Je t'ai dis, je ne fais pas comme si ça ne m'avais jamais traversé l'esprit. C'est juste qu'avec ce fait qu'on soit amis et les efforts que je fournis pour que ça se passe bien, j'ai joué dans le mélodramatique. Donc arrête de te tracasser pour ça. » J'ai exagéré et j'aimerais bien savoir pourquoi. Pourquoi a-t-il fallu que je le prenne aussi mal alors qu'en fin de compte, je n'ai qu'une envie et c'est de partager un moment avec Lenny. Je joue dans le faux et ça ne me ressemble pas. « Pour le reste ... Je crois qu'on a vu dernièrement à quel point les gens peuvent être effrayé par ce qu'ils ne connaissent pas. Et des familles dans ton genre sont en voie de disparition. Ne te défini pas par ce qu'on raconte sur toi ou ta famille. Tu es belle, intelligente, pleine de ressources ... Je pourrais continuer la liste un long moment. » J'aime parler de la sorte, j'aime aussi réfléchi dans mes mots. Ce que j'aime moins, c'est être aussi franc sur mes propres sentiments. C'est sorti tout seul, dans le moment. Je me suis même rapproché, profitant du peu qui nous sépare pour replacer une mèche de cheveux derrière son oreille. Je finis par lui dire qu'elle est pardonnée, que je reste et elle finit à mon cou, très heureuse. Il ne m'en faut pas plus pour me faire sourire.

Comme d'habitude, je ne fais pas les choses à moitié. Je finis par détourner le sujet avec mes bêtises, précisant que mes dernières soirées pyjamas étaient beaucoup trop osées pour pouvoir appelé ce que nous allons faire ce soir de la même manière. « Arrête, je sais que tu es folle de mon corps. A force de dire le contraire, je l'ai compris. » lui dis-je en explosant de rire. Je reprends ensuite mon sérieux et me mets en posture de militaire, prêt à écouter ses ordres. La rousse prend son rôle au sérieux, me donnant des ordres avec aisance. On s'active, on déplace des coussins, les couvertures, les matelas ... On se prépare une vraie petite forteresse. C'est une ambiance légère, une ambiance pleine de discussion facile. Ça devrait être comme ça tout le temps entre nous, on devrait se sentir à l'aise aussi souvent en présence de l'autre et non se mettre à penser à ce qui nous sépare. On finit de tout installer au bout de quelques minutes et on s'installe directement. Couchés sur le dos, surplombés par les branches du sapin, la chaleur du feu et des quelques couvertures, je n'aurais pu mieux espérer comme endroit pour passer la nuit. C'est comme si je revenais en enfance. « Ça va beaucoup mieux, merci. » Je tourne la tête vers Lenny, plante mon regard dans le sien durant ce qui semble une éternité. Son visage est si près, je peux sentir son souffle arrivé sur quelques parcelles de ma peau. Ses lèvres, douces dans mon souvenirs, sont de plus en plus attirantes. Beaucoup trop attirantes. C'est dangereux mais fort heureusement, elle détourne mon esprit. « Oh euh .. C'est compliqué. » Je tourne la tête pour éviter les tentations et fixe le plafond, une jambe plié et un bras derrière la tête. « Mes parents n'ont jamais été très présents alors bon, c'est un peu mon grand frère qui m'a élevé. On s'entend tous bien, on se parle de temps en temps et puis on oublie pas tous les moments qu'on a passé gamins. C'est juste qu'au bout d'un moment, on se rend compte qu'on est tellement différents que c'est compliqué de faire comme si on avait encore plein de choses en commun. » Rien que nos caractères nous séparent, tellement différents et pourtant si proches en même temps. Quand on grandit ensemble on est forcément marqués par des événements communs mais pour le reste. « On a préféré mettre nos distances. Pour éviter de se taper dessus. » ajoutais-je en rigolant. Parce que oui, je préfère prendre ça à la rigolade. Bien sûr qu'avoir un de mes grands frères pour lui raconter mes quelques bêtises me ferait du bien, me ferait plaisir mais je ne ressens pas pour autant un manque. « Mais parlons de quelque chose de moins sérieux. J'ai l'impression d'avoir cassé l'ambiance et bon, j'ai déjà assez failli gâché la soirée comme ça. » finis-je par dire, tournant la tête vers la rousse.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    Civil disobedience is not our problem. Our problem is civil obedience. Our problem is that people all over the world have obeyed the dictates of leaders and millions have been killed because of this obedience. Our problem is that people are obedient all over the world in the face of poverty, starvation, stupidity, war and cruelty. Our problem is that people are obedient while the jails are full of petty thieves and the grand thieves are running the country. That’s our problem.
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MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) - Page 2 EmptyLun 8 Mai - 21:54

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« Le malentendu était là. Je t'ai dis, je ne fais pas comme si ça ne m'avais jamais traversé l'esprit. C'est juste qu'avec ce fait qu'on soit amis et les efforts que je fournis pour que ça se passe bien, j'ai joué dans le mélodramatique. Donc arrête de te tracasser pour ça. » J’adresse un pâle sourire à Danny tandis qu’il fait en sorte de dissiper les derniers relents de la dispute qui avait failli éclater entre nous à cause de ce stupide malentendu. Il a beau dire qu’il n’a rien du prince charmant, je trouve sa façon de reconnaître son tort très élégante. Mais il est hors de question qu’on passe de longues secondes à se disputer pour savoir lequel de nous deux est le plus idiot, alors je ne le contredis pas. En fait, je n’en ai plus aucune envie lorsqu’il termine son raisonnement, me faisant comprendre qu’à ses yeux, ma différence n’est pas quelque chose dont je devrais avoir honte. Et au passage, il me glisse un beau compliment, avouant qu’il me trouve belle et intelligente. Je sens une bulle de bonheur enfler dans ma poitrine, tandis qu’il avance doucement pour remettre en place une de mes mèches folles. Cette fois-ci, me jambes flageolent un peu mais je fais tout mon possible pour me convaincre qu’il s’agit d’un geste purement amical. Et que c’est la même chose quand je le serre dans mes bras ensuite, scellant ainsi notre réconciliation de manière définitive. A partir de là, tout redevient comme si les pénibles minutes précédentes n’avaient pas existées. Il fait à nouveau des blagues sur la perfection de son corps et même si je ris de bon cœur, j’imagine qu’il n’est pas si loin de la vérité. J’étais déjà amoureuse de tant d’aspects de sa personne… Et puis après ce soir, j’avais vu certaines parties de son anatomie donc je savais qu’il était parfaitement athlétique…

Vite, je m’interdis de penser à ça, m’absorbant dans la construction de notre campement improvisé. C’était une bonne technique car avoir une tâche en cours nous occupait l’esprit, nous empêchant de trop réfléchir. Notre conversation continue donc à être légère et agréable. Une fois que nous sommes allongés bien au chaud, je m’inquiète encore un peu pour Daniel mais il me dit qu’il va beaucoup mieux. Je pousse un discret soupir de soulagement puis, sentant son regard sur moi, je tourne doucement la tête. Une fois n’est pas coutume, nos visages sont proches l’un de l’autre et je suis happée par la vision de ses lèvres tandis que le souvenir de notre seul et unique baiser revient petit à petit me hanter. Mais je ne serai pas celle qui gâchera les prémices de notre amitié en l’embrassant à nouveau. Non, millimètre par millimètre, je relève les yeux, jusqu’à capter les siens. Cette vision continue de m’affoler mais elle est moins dangereuse. Pendant ce temps, il semble accaparé par la question un peu indiscrète que je lui ai posée. Mais il prend le temps d’y répondre, donnant un tournant plus profond à notre échange. Il regarde à nouveau le plafond, facilitant ainsi sa confession. C’était sans doute plus facile de parler de trucs personnel en regardant ailleurs. Pour ma part, je mate son profil, me disant qu’il a des airs de statue grecque avec son nez parfaitement droit. Mais je n’en ai pas moins écouté ce qu’il me disait. « C’est dommage si vous vous éloignez progressivement… Peut être que vous pourriez apprendre de vos différences respectives… Enfin je te dis ça mais j’ai une relation très compliquée avec Jesse aussi alors je ne suis peut être pas la mieux placée pour te donner des conseils… » J’ai l’impression que Danny me montre un peu ses failles, notamment vis-à-vis de l’absence de ses parents et je suis heureuse de cette marque de confiance qui satisfait mon envie de mieux le connaître. Je continue donc les questions sachant qu’il est un grand garçon et qu’il me le dira s’il ne veut pas répondre. « Ils te manquent quand tu es à Swansea ? »

« Mais parlons de quelque chose de moins sérieux. J'ai l'impression d'avoir cassé l'ambiance et bon, j'ai déjà assez failli gâché la soirée comme ça. » Dit-il en m’infligeant une nouvelle attaque de son regard magnifique. J’hésite quelques instants puis je lui dis franchement ce que j’ai en tête. « Je la trouve très bien cet ambiance. J’aime bien parler avec toi… » Il me trouvait intelligente et la réciproque était vrai. Il était plus que l’image de tombeur malicieux qu’il se donnait, je l’avais senti dès notre première rencontre. « Quant à la soirée, j’adore la façon dont elle se termine. » Que je dis et cette fois-ci, c’est à moi de tourner la tête vers le plafond. « A vrai dire, elle est même géniale en comparaison de ce que j’avais prévu. » . Je baille discrètement, épuisée par mon bénévolat à l’Eglise, très intense en période de fêtes et par l’intensité des émotions que j’avais ressenti tout au long de la soirée. Mais je ne voulais pas dormir tout de suite pour profiter le plus possible de la présence du garçon à mes côtés. Après tout, nous avions encore une partie de la nuit devant nous.


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MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) - Page 2 EmptyDim 21 Mai - 0:18


lenny & danny

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De la conversation, légère et agréable. Une tâche qui en demande pas trop mais qui nous fait penser à autre chose, qui nous empêche d'avoir des gestes tendres l'un envers l'autre. La construction du campement est une épreuve pas comme les autres, que je n'avais pas vécue depuis des années mais j'adore. J'adore parce que j'ai l'impression de retourner en enfance et franchement, quand j'étais gosse, j'étais tellement bien. On finit par pouvoir s'allonger au chaud et elle s'inquiète pour moi, à nouveau. Je lui affirme que tout va bien même si je suis encore pris par des nausées de temps à autre. Je tourne la tête et Lenny en fait de même. Cette proximité soudaine me met mal à l'aise, persuadé que si je ne coupe pas court à ce contact entre nos regards, je pourrais craquer, mordre à la pomme. Mais heureusement pour moi, heureusement pour nous, elle finit par vouloir me parler et me pose alors des questions sur ma famille. Pris par une soudaine vague de réflexion, j'en oublie presque la proximité qui nous lie. Zut, je n'avais pas spécialement envie d'attaquer ce sujet et pourtant, je me sens presque obligé de lui répondre. « Ce n'est pas qu'on ne sait pas apprendre à vivre avec les différences de chacun. Tout se passe très bien quand on se rassemble. Ce que je veux dire, c'est que je crois que nos vies ont pris des routes tellement différentes ... Qu'on se contente de simplement la vivre. On prend ce qu'on a sans s'oublier mais on ne remuera pas ciel et terre pour passer la nouvelle année ensemble quoi. » C'est dur à expliquer, je bafouille un peu. J'ai l'impression d'aller trop loin, d'abaisser mes barrières sans en prendre réellement conscience. Je n'aime pas me sentir aussi faible mais en même temps, en lui marquant cette confiance, j'ai l'impression de me montrer très fort. C'est un sentiment très compliqué que j'ai du mal à comprendre. « Pour le peu que j'y suis. » répondais-je avec humour, comme à chaque fois que j'ai besoin de m'en sortir. Ou comme à chaque fois que je n'ai pas la réponse à une question.

J'hésite à lui répondre de la même manière. « J'avoue que c'est sympa. » Douce manière de faire passer mon message sans aller trop loin dans le sentimentalisme. Loin de moi l'idée de mettre de la distance entre nous mais j'ai juste besoin de ne pas lancer de coups de marteau sur le mur que nous nous sommes empressés de construire entre nous. Éviter d'être blessé. « Ça faisait des années que je n'avais pas fais de cabane. » dis-je en observant les alentours. « Mais je n'en avais jamais fais à côté d'un sapin. J'aurais du y penser quand j'étais gamin au lieu de trouver des millions de plans pour essayer de crâmer le Père Noël. » ajoutais-je en rigolant. Je construis mon coin, fais semblant de dormir et bam, je vois les cadeaux bien avant tout le monde. La rousse évoque alors les plans qu'elle avait pour la soirée et j'affiche un énorme sourire tout en l'écoutant ; j'évite le moindre commentaire, presque sûr que même avec une de mes petites blagues, je pourrais la vexer. « Je suis tombé à pique. » Eglise, strip tease, copains, musique ... Alors que les images avaient finies par être floues, je les récupère petit à petit dans un élan de lucidité soudain. Je tourne la tête vers la Griffith et comprends, à ses mimiques, qu'elle est à deux doigts de s'endormir. Et je la suivrais bien dans le mouvement. Je me rapproche, me colle encore plus et passe mon bras en dessous de son cou. « Viens là. » Le sol est peu confortable et dans cette position, je m'imaginerais presque dans mon lit. Baillant un bon coup, je décide de lui faire comprendre qu'on est à bout tous les deux. Je dépose un baiser sur son front puis, en quelques secondes seulement, tombe dans les bras de Morphée. Tout ça bien accompagné.

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