AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez

i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyDim 15 Jan - 0:37


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


JOYEUX NOEL! Le dernier copain rentre dans la maison alors que nous crions cette jolie phrase à travers la pièce. Noël est loin derrière nous mais peu importe, le prétexte pour se réunir est là et impossible de passer par dessus. Tout est prévu : des petits cadeaux, un festin qui rendrait jaloux la moitié de Tenby et de l'alcool, beaucoup d'alcool. Pris par les délires de l'obligation familiale pendant les fêtes, c'était également l'occasion, en plus de prétexte, de faire la fête en s'amusant. « Ok mais je commence. » répondais-je alors que le son des mots d'action vérité arrive jusqu'à mes oreilles. Il est 8H du soir mais ce début de soirée semble s'annoncer à merveille. Je m'en fou de la nourriture qui nous attend, je veux juste continuer cette année 2017 comme elle a commencé. Apéritif presque improvisé, petit jeu qui nous en fait toujours découvrir sur les autres, les heures passent tandis que tout s'éternise et que les verres s'enchaînent. Il m'en faut plus, d'habitude, pour me sentir mal mais les mélanges, ça fait toujours du mal. « Hum ... Les rousses ? » Une réputation qui me suit tandis que la question arrive. Ma réponse est vague et on dirait que je n'en suis pas sûr. Quel est mon genre, vraiment. J'ai eu des blondes, des brunes, des rousses mais une me marque et avec cette dose d'alcool qui me monte à la tête, le joli visage de pretty red ne quitte plus mon cerveau. Ce n'est pas le moment, je n'ai pas envie de me lamenter pour une fille qui préfère s'éloigner. Quelques baisers pour oublier les envies de ne pas se caser ni de se marier. Quand je repense à cette proposition débile, je me dis que je n'aurais jamais pu tenir. Titubant pour aller me rasseoir à ma place, je manque de tomber sur un de mes amis alors que je saisissais la bouteille sur la table pour sauter l'étape du verre. Le mot d'ordre est oublié et ma tête est trop bornée pour ne pas recevoir un petit coup de main. « Allez, maintenant que je suis en forme, action. » finis-je par dire, déterminé à faire tout et n'importe quoi. J'ai juste oublié l'imagination débordante de chaque personne dans cette pièce et le défi qu'ils ont tous en tête a l'air d'être préparé rien que pour moi depuis longtemps.

J'ai l'air ridicule aussi en retard. Je pense que j'aurais quand même eu l'air ridicule le 24. Ce costume de Noël est beaucoup trop grand mais j'avoue que c'est drôle. On est sorti de chez moi et on traverse les rues de Tenby en titubant, buvant et gueulant des chansons stupides. De quoi remplir les bavardages des commères le lendemain. Il neige un peu mais rien de bien grave mis à part le vent glacial que ça provoque. Impossible de savoir si c'est la cause de mes joues rougies ou si c'est simplement l'alcool. Ce défi ne me dérange en rien, encore plus dans mon état. Il y a juste la partie église qui est plus .. Embêtante. Mais bon, je ne m'arrête pas à ce détail. « Mets la chanson de George Michael là .. Je ne sais plus comment elle s'appelle. » Un petit baffle fait l'affaire dans ce genre de situation. En plus du petit hommage à ce chanteur et cette chanson, je pense qu'elle est parfaite pour un stip tease. Je me place trois mètres devant l'entrée de l'église et remarque déjà tous les téléphones levés, prêt à faire une vidéo. Les premières notes de la chanson arrivent à mon oreille et je commence directement. Je tente un déhancher foireux tandis j'enlève le bonnet, la barbe puis je m'attaque aux boutons de la veste.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyDim 15 Jan - 18:45

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

Ce n’était pas parce que les fêtes de fin d’année étaient passées que les réjouissances à l’église n’étaient plus de mise. Le mois de janvier et l’épiphanie étaient prétextes à plusieurs célébrations et je n’avais aucun moyen d’y couper. Ce soir, j’avais donc assisté à une messe de deux heures en compagnie de mes géniteurs, toujours très enthousiasme, malgré le froid polaire qui régnait dans les lieux. Toutefois, la nouvelle qu’ils m’annoncent à la fin du service compense un peu ce que je viens d’endurer. « Nous allons passer la soirée chez James et Martha à Swansea. Vu l’état des routes, nous allons sans doute passer la nuit chez eux, ils ont gentiment offert de nous héberger. Hélas, il n’y a pas de place pour que tu viennes aussi. Est-ce que cela te dérange de rester seule ? » Me dit père d’une voix contrite. Je me fais violence pour conserver une expression parfaitement neutre. Si ça me dérangeait ? Mais c’était génial ! J’allais pouvoir me gaver de sucreries jusqu’à point d’heures devant des programmes qui m’étaient d’ordinaire interdits. Que demander de plus ? Je bénissais James et Martha, sans mauvais jeux de mots. « Non mais ne vous inquiétez pas, je suis une grande fille maintenant. Amusez-vous un peu, je vous assure que ça va aller pour moi. » Que je réplique d’un air angélique alors que j’ai envie de leur hurler de déguerpir. Ils insistent un peu, sans doute pour se donner bonne conscience mais les jeux sont déjà faits. Ils me font néanmoins une dernière vacherie avant de partir, m’ordonnant d’aller aider le père Simon à fermer avant de partir. Je suis obligée de m’exécuter, car si je ne le faisais pas, ça se saurait. Tout se savait toujours dans les petites communautés. Malheureusement, le père Simon était un vieux curé bavard et quand je sors enfin de l’église après lui avoir souhaité une bonne soirée, tous les autres sont déjà partis. Je vais devoir rentrer seule et à pieds. La dernière vois, je m’étais faite renversée par un cycliste fou…

Cependant, il ne m’arrive rien de tel aujourd’hui. Le seul fait notable, c’est qu’il y a un attroupement sur la place, tout près de la Crèche, qui allait sans doute être bientôt retirée. Fronçant les sourcils en entendant des cris de joie, je me rapproche pour mieux voir, mue par une curiosité parfaitement humaine. J’entends alors une vieille chanson ringarde et des éclats de rire. Je mets sur la pointe des pieds alors que des flocons de neige se nichent dans mes cheveux. Et c’est là que je le vois. Un type déguisé en Père Noël, qui fait des poses sexys. Derrière lui, ses potes qui rient aux éclats. Ce qui me fait penser que le Père Noël fan de George Michael ne doit pas être bien vieux mais c’est difficile à dire avec son bonnet et sa barbe. En tout cas, il fait rouler ses hanches de manière lascive et j’entends un rire s’échapper de mes lèvres pour se joindre à ceux des autres spectateurs. Mes parents crieraient sans doute au scandale mais moi je trouve ça incroyablement cool… L’homme en rouge commence alors à se dévêtir sous les sifflets et les encouragements de la foule. Il fait tournoyer son bonnet avant de le lancer, dévoilant une belle chevelure brune. Puis, c’est au tour de sa barbe et j’étouffe un hoquet de surprise. Mon dieu ! C’est Danny ! Sans savoir pourquoi, je sens le rouge qui me monte aux joues. Surtout qu’à présent, il est en train de déboutonner sa grande veste rouge. Oh mince… Il n’allait pas faire un vrai strip-tease quand même ? Il semblait pourtant bien parti. Parce que quand j’ose regarder à nouveau, il est à torse nu dans la neige. Il rigole pas mal, lui aussi et j’ai l’impression que l’alcool n’est pas étrangère au phénomène. Je suis tout à coup mal à l’aise, n’aimant pas le voir être l’objet d’une farce. Et puis, il va attraper la mort s’il continue… Je reste là indécise, quand je le vois soudainement jeter ses bottes et poser ses mains sur la fourrure cousue sur le revers de son pantalon. Soupçonnant que ce n’était qu’une question de secondes avant qu’il ne le baisse, je pousse les gens devant moi pour aller m’interposer. Trop tard. Quand j’arrive au milieu du cercle, à côté de Daniel, il est en caleçon. J’essaye de capter le regard du garçon. « Daniel… Arrête… Mon dieu, arrête. » J’entends ses potes rire de plus belle et soudainement, je suis furieuse contre eux. Ce n’était pas leur rôle à eux, de l’arrêter avant qu’il ne se retrouve nu sur Youtube ? Ou pire à l’hôpital avec une pneumonie ? Je les interpelle, oubliant ma timidité naturelle. « Et vous là, dites lui d’arrêter ! Enfin, il fait moins cinq. Il va tomber malade. » Je les vois d’ici, me traiter de prude, de rabat-joie ou je ne sais quoi. Peut être même que j’ai gâché leur super vidéo. Peut être que Daniel sera furieux contre moi. Peut être qu’en fin de compte, il fait ce strip-tease de son plein gré et qu’il sera mécontent d’avoir été interrompu. Peut être qu’il allait avoir honte de moi devant ses amis. Mais je ne pouvais vraiment pas regarder ce spectacle sans broncher.


_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyLun 16 Jan - 0:34


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques un qui vont faire une overdose, ou qui vont péter les plombs. Mais Charles Darwin a dit : « On ne fait pas une omelette sans casser quelques oeufs ». C'est d'ça qu'il s'agit au bout du compte : Casser des oeufs. Et casser des oeufs ça veut dire se déchirer la tronche avec un cocktail de dur. La citation de Misfits ne quittant pas mon cerveau, j'accueillais le dernier invité et fermais la porte derrière lui. Tout se déroule assez vite pendant que le premier prétexte de l'année pour faire la fête nous déroute déjà. Les yeux qui pétillent, le foie en forme, les boissons déjà prête, c'est l'heure de l'apéro et de certains jeux complètement stupides. Tout s'est déroulé à toute vitesse et sans que je n'ai pu le voir venir, un bon nombre de bouteille s'étaient déjà vidées. Les vérités sortent de tous les coins et je finis même par avouer, d'une certaine manière, à quel point ça pouvait être le bordel dans ma tête. Depuis ma dernière soirée avec Lenny, je ne l'avais plus croisé et j'avais encore moins pris le temps de penser à elle, mettant les échecs dans un coin sombre de mon cerveau. Puis, déterminé à ne pas me lamenter sur quoi que ce soit, je saisis une bouteille et annonce haut et fort que je suis largement prêt à faire une action. Et en imbéciles qui sont, petite vengeance qui passe inaperçu, défi énorme qui prendra des grosses proportions. Mais rien ne me fait peur et je ne reculerais pas. Je ne sais plus d'où vient le costume mais je l'ai enfilé et je finis dehors avec le reste de la bande, complètement saoul ou du moins, presque. On titube, on manque plusieurs fois de terminer la tête la première dans la neige mais on s'en fou. Même ce froid glacial qui nous rougit les joues, en plus du reste, n'est rien comparé à cette excitation qui nous prend tous. On arrive devant l'église et là, le show peut commencé. La chanson de George Michael retentit sur le petit appareil qu'un de mes amis avait emmené tandis que je commence à me déhancher comme je peux. J'enlève la barbe, le bonnet et je m'attaque ensuite aux boutons de la veste. Je ne compte plus le temps qui n'est rien face à autant d'éclat de rire. J'ai parfois même du mal à me contenir et suis obligé d'arrêter pour tenter d'avoir un minimum de sérieux.

Je suis en caleçon. La sensation est extraordinaire et je me dis que j'aurais du me trimballer dans les rues de Tenby presque nu depuis plus longtemps. La neige qui rougit ma peau refroidit cette chaleur qui me prends dans chaque membre. Je me penche, pose les doigts sur les extrémités et m'apprête à faire le grand saut, peu honteux de mon corps et encore moins d'être nu. « Mais qu'est-ce ... » Qu'on me raconte bien là ? Ma vue est troublée mais mes oreilles marchent encore bien ; mon prénom, une fille ... Mais incapable de reconnaître la voix du premier coup. « Lenny ? » Oh merde, ce n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais. Mais tant pis, tant qu'elle est là, elle peut nous rejoindre et faire la fête. « Vas-y, viens danser avec moi. » dis-je dans un accent un peu douteux. Je commence à abaisser mon sous vêtement mais le fait qu'elle crie sur mes amis m'empêchent d'aller plus loin. « Noooooooon, c'est juste un jeux. » Et rien d'autre, pas besoin d'en faire un cirque. Sauf que pretty red a gâché la partie. Mes amis redoutent sa présence et je vois bien à leur tête, comme à ce qu'ils disent que c'est bon, le défi est annulé. Pris d'un violent coup sur la figure, toute l'excitation redescend et je dois faire face à toute une douloureuse réalité. J'ai mal à l'estomac, j'ai des nausées, je crève de froid mais surtout, j'ai connu des situations plus glorieuses. « Ramène moi à la maison ... » finis-je par lui demander en la suppliant presque. Je ne pourrais jamais le faire moi même et franchement, je ne peux pas compter sur ma bande. « Allez à la taverne. Je vous rejoins. » lançais-je en les regardant partir.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptySam 21 Jan - 20:30

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

Ce que je soupçonnais s’avère vrai. Daniel n’est pas dans son état normal. Parce que quand je crie son prénom, il met quelques secondes avant de me reconnaître, puis à prononcer le diminutif de mon propre prénom avec toutes les difficultés du monde. Il a le regard dans le vague, je le vois bien. Mais mon arrivée ne le déstabilise pas trop longtemps. Il part tout à coup d’un nouveau rire avant de m’inviter à danser avec lui en prenant un accent que je ne parviens même pas à identifier. Je décline la proposition en l’ignorant tout bonnement. A la place, je préfère m’énerver sur les très probables responsables de ce petit spectacle. C’est fou d’ailleurs. Jamais je ne me serai pensée capable de sortir les griffes face à une bande de mecs plus âgés que moi. Et pourtant, aujourd’hui, je le fais. Une fois encore, Danny me fait découvrir une facette de moi-même que je ne pensais même pas posséder. J’ai envie de le protéger, aussi futile que la menace puisse sembler. Toutefois, cet élan n’impression personne d’autre que moi. Les railleries fusent bientôt en ma direction et avant que la voix du Granger ne les recouvre, je peux clairement entendre le terme « Sainte-Nitouche» balancé avec tout le mépris du monde. «  Noooooooon, c'est juste un jeu. » Je ne suis pas d’accord bien entendu. Mais si même ma victime ne consent pas à son sauvetage, je ne peux guère argumenter. Je suppose que je n’ai plus qu’à aller mourir de honte dans un coin désormais. Comme je la craignais, aux yeux des autres, j’avais simplement cassé une bonne ambiance. Les potes de Daniel affichent des mines déçues et ce dernier n’est pas mieux. La joie presque enfantine que j’avais pu lire sur son visage a disparu, remplacée par une expression que je ne saurai pas décrire. Je me sens très mal… Il avait déjà suffisamment de raisons de me trouver chiante, pas la peine d’en rajouter.

Je m’apprête donc à tourner les talons quand je l’entends. Un murmure. « Ramène-moi à la maison ... » C’est si inaudible que je crois avoir rêvé. Mais je vois le regard chargé d’attentes que Daniel pose sur moi et je sais que c’est la bonne chose à faire. Je hoche doucement la tête, me rapprochant de lui. « Allez à la taverne. Je vous rejoins. » Sans doute quelque chose qu’il crie à ses amis pour donner le change. Mais il ne faut pas se leurrer : il n’est guère en état d’aller quelque part. En fait, il a l’air de littéralement mourir de froid, ce qui n’est pas très surprenant. « T’inquiètes pas, je m’occupe de toi. » Que je lui glisse avant de me pencher pour collecter ses habits rouges disséminés un peu partout sur la glace. Ils sont mouillés mais c’est mieux que de rentrer à poil… C’est comme ça que je constate qu’on a toujours un public. « Y a plus rien à voir. » Que je lance, agacée. Mais je suis principalement focalisée sur Danny. Je sais qu’il n’y a pas de temps à perdre. Vite, je jette la veste sur ses épaules, l’aidant à passer ses bras dedans avant de la reboutonner. C’est au tour de mes doigts à moi de se mettre à trembler tandis qu’encore une fois, je rougis dans l’obscurité. Parce que ce faisant, mes mains effleurent la peau de son torse, ses abdos, ses épaules… Je n’ai jamais été aussi proche d’un garçon si peu vêtu, et ça me perturbe énormément. Mais je ne suis pas au bout de mes peines. Parce qu’il reste le pantalon. Je vois difficilement le brun lever ses jambes et se maintenir en équilibre pour le renfiler. Non, il a besoin de moi. Mais je me contente de lui tendre, toujours un peu plus mortifiée. « Tiens, appuie-toi sur moi,, ça sera plus simple. » Il faut qu’il se débrouille, je suis trop prude pour avoir envie de le lui enfiler comme s’il était un enfant. Il prend appui sur moi et s’exécute tant bien que mal et pendant ce temps, je regarde ailleurs. Finalement, il est rhabillé et je peux à nouveau le regarder. « On va aller chez moi, c’est tout près et mes parents ne sont pas là. » Dis-je en prenant une décision soudaine. Surtout si ses parents à lui étaient à la maison, ce n’était pas une bonne idée qu’ils voient leur fils dans cet état… Mais Danny reste debout sur la glace, immobile, l’air plus transi de froid et paumé que jamais. Je me rapproche alors de lui, ce qui fait que le bras avec lequel il s’appuyait sur mon épaule glisse vers mon autre épaule. Je me colle contre lui, histoire de lui donner un peu de chaleur. D’abord hésitante, puis me convainquant intimement que je ne le fais que par absolue nécessité, je passe mes mains dans son dos, l’enlaçant pour le frictionner. Et quand nous nous mettons en marche dans les rues, c’est toujours enlacés de la sorte. « Alors comme ça… tu es fan de George Michael ? » Que j’attaque goguenarde, histoire de chasser ma nervosité et surtout pour éviter de penser à ce que notre rencontre et à notre proximité éveillait en moi.

_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptySam 28 Jan - 0:45


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


C'est enfantin, complètement innocent. C'est de notre âge et surtout débile. C'est amusant et en même temps, c'est juste l'envie du défi qui m'a poussé à aller jusqu'au bout. Et un taux d'alcoolémie plus supérieur à la moyenne d'une soirée normale. Comment transformé un faux dîner de Noël en beuverie. Parce que même si je déteste ce mot, on est sûrement aller trop loin cette fois. Et je m'en rends compte petit à petit alors que je descends mon pantalon et que je le balance dans la neige. Peu importe le froid, peu importe ces flocons de neige qui se déposent un peu partout et peu importe tout ce qui se passe dans ma tête. La chanson de George Michael emportée par la vitesse du vent, je suis en train de faire un strip tease devant l'église de la ville. C'est stupide, comme je le disais. Et je le sens encore plus quand une voix largement commune m'empêche d'aller jusqu'au bout. Lenny débarque de je ne sais où en casseuse d'ambiance. Mais peu m'importe quand mon coeur et ma tête sont contents d'apercevoir la jeune femme. Pendant quelques secondes en tous cas. Une réalité remise en place, qui vient me frapper à la figure. Une gène mais pas parce que j'ai failli me retrouver nu devant elle, mais simplement parce que je suis dans un état assez pitoyable. « Je ... Merci. » Ça me tue de demander son aide mais je me sens obligé. Les imbéciles qui me servent d'amis sont trop fiers pour assumer ce qu'ils m'ont fais faire et pour ma part, je n'en ai pas envie non plus. Parce que je suis assez grand et assez capable de décider tout seul pour moi même. La Griffiths ramasse mes vêtements et elle me les tends. Je tente de m'habiller tandis que ça ne donne rien. Je les entend les engueuler de nouveau mais son attention revient vite sur moi. Tandis que la rousse m'aide à m'habiller, même gênée, j'arrive enfin à l'objectif voulu.

Chez elle. Merde, ce n'était pas prévu. J'aurais voulu rentrer à la maison, j'aurais voulu prendre une bonne douche et lui faire comprendre que c'est bon. Tout en la remerciant bien évidemment. Sauf que je n'ai rien avec moi, ni le destin, ni l'envie ou même le pouvoir de défier son autorité. Je titube et manque de tomber tellement de fois que j'en oublie presque où je me trouve ou même dans quel état. « Dommage, je suis sûr que le spectacle leur aurait plu. » Je ne les connais que de réputation ou grâce à de simples histoires que la belle rousse m'a raconté. L'ironie est là mais pour le reste, je pense que j'aurais bien voulu les voir, juste par curiosité. Elle se rapproche et je mets un moment avant de me rendre compte du peu d'espace qui nous sépare. Mon bras gauche, appuyé sur son épaule jusqu'ici, finit autour de son cou pour permettre un meilleur appui. La Griffith se colle, pose ses mains dans mon dos et me permet enfin de pouvoir plus ou moins marché correctement. C'est compliqué au début mais dès le moment où je fais le maximum pour ne pas mettre l'entièreté de poids sur la jeune femme. On avance sur un bon rythme mais je ralentis la cadence face à quelques nausées. « Mais .. T'étais là depuis quand ? » demandais-je, curieux. Je grelotte un coup à cause du froid et de mes vêtements mouillés. Lenny m'a regardé, observé ou peu importe le mot adapté à la situation. Je souris à l'idée qu'elle ait pu apprécier le spectacle malgré notre discussion de la dernière fois. « Si tu le répète à quelqu'un, je te tue. » George n'est ni un chanteur à la mode, ni un truc ringard. Mais avec sa mort récente, j'ai compris que les avis étaient partagés et que je devais faire en sorte de m'adapter aux goûts de chacun pour ne pas avoir l'air trop bête. Même si d'habitude je m'en fou, l'alcool et l'excitation du défi m'ont fais pensé qu'en soit, je devrais quand même faire attention. « Ces vêtements sont froids ... C'est horrible. » Une lamentation comme une autre tandis que j'observe les alentours, attentif à ce qui m'entoure. Je pense qu'on s'approche de la maison. « On y est presque ? » Tel un enfant impatient qui roule en direction de ses vacances, je trouve le trajet trop long à mon goût. Le quartier chic n'est pas loin et la porte d'entrée de sa maison encore moins. On tourne sur la gauche et nous finissons dans une petite allée peu éclairée. La rousse entre la clé dans la serrure et pendant un instant, une vague de chaleur traverse tout mon visage. J'entre le premier et elle ferme la porte derrière moi. « Où est-ce que je peux mettre ce costume ? » J'ai mal à la tête et les membres rougis par la fraîcheur des vêtements du Père Noël. Je ne peux pas rester dans cet état plus longtemps. Je commence alors à me déshabiller, comme tout à l'heure. Même si ça ne me réchauffe pas spécialement.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyLun 30 Jan - 21:27

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

« Je ... Merci. » C’est un seul mot de la part de Daniel mais il me réchauffe le cœur. Il me donne la sensation d’être plus légitime, moins chiante. Comme si j’avais le droit de m’inquiéter pour lui. Parce que je ne peux pas le nier, le bien être de ce garçon m’importe. J’avais eu beau prendre la résolution de m’éloigner de lui après notre soirée film, je ne le voulais pas vraiment. Ou du moins, c’était douloureux de le faire disparaître de mon quotidien. Il me manquait terriblement. C’était une torture de ne pas le voir. Sauf que c’était aussi une torture d’être si proche de lui tout en sachant qu’il ne se passerait jamais rien entre nous. En résumé, j’étais prise entre deux feux, incapable de trouver une solution indolore. Alors puisque je suis vouée aux enfers, je me damne avec application, profitant de chaque instant en sa compagnie, me gorgeant de son odeur et de son sourire, comme une droguée en manque. « Crétin. » Que je réplique avec emphase quand il sous-entend que mes parents auraient adoré le spectacle de son strip-tease. Cependant, l’insulte est contrebalancée par le manque de conviction dans mon ton. A vrai dire, je réprime même un sourire car la réplique m’a amusée. Même dans cet état, même malgré ces circonstances rocambolesques, Daniel Granger parvenait à me charmer et même moi, j’entends la tendresse dans ma voix… Cela dit, du charme et de la dévotion, c’est au moins ce qu’il lui faut. Car je n’accepterai jamais de faire ce que je suis en train de faire pour un autre. En effet, le brun pèse son poids, surtout que sans réfléchir, je l’ai appuyé sur ma mauvaise épaule, celle à laquelle j’avais eu une entorse avant Noël. Et puis notre avancée est laborieuse, malgré mon soutien, il titube quelques fois, et j’ai l’impression qu’il lutte aussi contre la nausée. Bref, le trajet est long même si ma maison est la plus proche. Heureusement, je peux compter sur Danny pour continuer à me divertir.

« Mais .. T'étais là depuis quand ? » Je hausse un sourcil, se demandant que cache cette question. Se préoccupait-il de ce que j’avais pensé de lui ? « Et bien depuis le début… Au début, je ne t’avais même pas reconnu avec la barbe et tout. » Je rigole, un peu nerveusement, je dois bien en convenir. Parce que oui, je suis gênée par la pensée que j’aurai pu le voir nu et je me déteste pour cela. Je suis véritablement la petite fille prude et chaste dont Deborah Weston aime tant se moquer. « « Si tu le répète à quelqu'un, je te tue. » Je retrouve un peu d’assurance face à cette menace, peu désireuse de me laisser faire. « Tu n’es pas en position de faire des menaces, Granger. Tu devrais plutôt commencer à réfléchir à des façons d’acheter mon silence. » Que je réplique avec malice. Je rigole un peu mais mon éclat de joie est replacé par un frisson. Je commençais à avoir froid moi aussi. Sans doute parce que je serrais contre moi un Daniel complètement trempé et que la neige continue à tomber. Le principal intéressé se plaint d’ailleurs à ce propos. « Oui, on est bientôt arrivé… Une fois à la maison, je te passerai des fringues de mon grand frère. » Je n’ai pas l’habitude de mentir et quelques instants plus tard, nous sommes devant ma porte d’entrée. J’ouvre rapidement malgré mes mains qui tremblent de froid et je laisse Danny s’engouffrer à l’intérieur avant de prendre les choses en main.

« Je vais pendre tes fringues vers la cheminée et faire un feu, elles sécheront vite, je pense. » Je m’approche de l’âtre pour faire un feu, attrapant le tisonnier pour commencer à remuer les braises encore chaudes et rajoutant quelques bûches. C’était un jeu d’enfant pour moi, j’avais vu mon père faire ça des milliers de fois. Les flambées d’hiver étaient sacrées chez les Griffiths, sans mauvais jeu de mots… Et il fallait bien avouer qu’il n’y avait rien de mieux qu’un bon feu de cheminée pour se réchauffer. Je pouvais déjà sentir la chaleur des flammes redonner vie à mes doigts engourdies tandis que le feu prend franchement. Je me retourne vers Danny, pas peu fière de moi, prête à l’inviter me rejoindre quand je constate avec surprise qu’il se déshabille à nouveau. « Mais c’est pas vrai ! ça recommence ! » Que je dis en levant les bras au ciel comme si c’était la fatalité qui me frappait. Encore de l’humour pour cacher l’inavouable… Et puis en vérité, je comprends qu’il ait envie de se débarrasser de ses fringues mouillées. Mais je ne sais pas s’il goûte à mes plaisanteries parce qu’il a l’air un peu vaseux. Ce qui m’embête beaucoup car j’avais prévu de lui proposer une douche chaude. Sauf que la salle de bain est à l’étage et que je ne le vois pas trop en état de monter. Et je ne me sens pas vraiment de le hisser là-haut… Tant pis, plan B. Vite, je cours dans l’ancienne chambre de Jesse pour attraper un sweat et un jogging, le plus molletonné possible. Puis je redescends mais je n’entre pas tout de suite dans le salon. Je ne passe qu’un bras dans l’embrasure de la porte lui tendant les habits propres sans regarder à l’intérieur. Je patiente pendant un délai que je juge convenable, quelques minutes puis j’entre enfin dans la pièce. Daniel termine de s’habiller. Il frissonne toujours cela dit, alors je l’attrape gentiment par le bras et je le conduis près de la cheminée. Au pied de celle-ci et de notre sapin de Noël, il y a quelques gros coussins, sur lesquels nous avons l’habitude de nous installer pour profiter de la chaleur. Mon invité en choisit un et je m’empresse de mettre une couverture d’appoint sur ses épaules. Puis, c’est plus fort que moi, je pouffe en le regardant. « Tu as l’air d’être rescapé d’un naufrage… Ou d’être un grand père, je ne sais pas trop… C’est une sacré reconversion pour le strip-teaser que tu es ! » Je vais ramasser les habits de père Noël pour aller les pendre comme prévu, laissant ensuite tomber le sarcasme. « Enfin, j’espère que ça marche un peu quand même. »


_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyJeu 2 Fév - 22:47


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Je n'aurais pas du. C'est plus fort que moi, mais je n'aurais pas du. J'aurais largement pu lui lâcher cette remarque sans pour autant avoir des litres d'alcool dans le sang mais là, en voyant sa tête, je suis content de pouvoir mettre cette jolie phrase sur le dos de la bouteille. Lenny me balance un crétin mais ne semble pas convaincue par son insulte, trop occupée à tenter de m'ignorer comme elle peut. « Tu sais bien ... » Que je te taquine. J'essaie de finir ma phrase mais je suis pris par d'horribles nausées qui me coupent l'envie d'ouvrir la bouche. Puis de toutes façons, je suis prêt à parier que je n'allais pas lâcher quelque chose d'intelligent, quelque chose qui pourrait même rattraper le coup. J'essaie d'être calme et gentil, reconnaissant pour l'aide qu'elle est en train de m'apporter. Je grelotte un peu, titube de temps en temps mais la rousse est toujours là. Elle ne s'enfuit pas en voyant mon état et très franchement, je dois en être largement reconnaissant. Alors je lui parle, je tente de lui faire la conversation comme je peux et réagis de la bonne manière. « Intéressant. » Depuis le début. J'ai du mal à croire à son mensonge mais affiche une mine convaincue. Bien sûr qu'elle m'a reconnu, bien sûr qu'elle est restée pour profiter de la vue. Qui ne le ferait pas ? Personnellement, je pense que ma réaction aurait été la même ; je l'aurais regardé et interrompu pile au dernier moment, de quoi me donner une jolie vue. Je n'ajoute pourtant rien, évitant de la mettre totalement mal à l'aise. C'est déjà assez tendu entre nous. « Tu sais que rien ne me fait peur. » lui répliquais-je assez vite. George Michael en vaut la peine et surtout, je ne suis pas effrayé par le fait d'acheter le silence. Puis avec la Griffiths, le défi ne sera pas trop difficile. « Wake me up, before you go go. » chantais-je par la suite, prouvant à quel point ce chanteur vaut sa célébrité. Je ne valais par contre pas grand chose en chant alors que d'habitude, ma voix n'est pas aussi atroce. Je m'arrête et puis emprunte un ton des plus sérieux. « Je te prêterais l'album quand je serais en état et tu finiras par me comprendre. » Je rentre ça dans la partie de mon cerveau pas trop endommagée.

Entre le froid et la tête qui tourne, le chemin commence à devenir long. Tel un enfant pendant les longs voyages, je lâche une longue question sur le moment où nous arriverons. Tout en empruntant la petite voix d'un gamin de dix ans, pour ajouter un sarcasme. « Merci. » Ça me démange, encore et encore mais je ne dis rien. Rien que de penser au spectacle de son grand frère qui s'énerve parce que j'ai osé mettre ses vêtements me suffit amplement. On est enfin dans l'allée et quand la porte s'ouvre enfin, je rentre le premier. Je lui demande où je peux mettre mes vêtements. « OK. » lui criais-je à travers les murs. Elle se trouve dans la pièce d'à côté mais j'hurle presque, sans m'en rendre compte. Je n'attends pas son retour et enlève déjà ces horribles vêtements beaucoup trop froid de mon dos. C'est un peu moins charmant que devant l'église mais ce n'est guère important. Surtout quand la rousse revient et qu'elle s'exclame devant la fatalité des événements. Je n'avais pas pensé qu'elle le verrait de cette façon mais éclate de rire quand je comprends ce qui est arrivé.

Ma peau rougie reprend des couleurs. Cette sensation de froid constante, qui me prenait depuis un long moment, disparaît peu à peu. Je suis en caleçon dans un couloir et je me demande encore comment j'ai tenu debout jusqu'ici, même si la chaleur y est pour beaucoup. Lenny est partie mais je ne sais pas trop où et j'attends comme un andouille tout seul. Je tiens mes nausées en place, préférant lui demander où sont ses toilettes plutôt que de vomir au milieu de la pièce. Je pars dans le salon, utilisant la marche pour me changer les idées. C'est là qu'un bras bourré de vêtements apparaît et je m'empresse de les saisir pour les enfiler. Le tissu des vêtements me réchauffe mais ce n'est pas suffisant et quand la jeune femme revient, elle le comprend assez vite. Elle m'emmène par le bras près du feu. Je m'installe sur un coussin posé juste devant et Lenny vient juste à côté. Je me penche pour approcher mes mains et profiter d'une chaleur plus réconfortante que le reste. « Un grand père rescapé d'un naufrage. Autant pousser jusqu'au bout. » ajoutais-je en rigolant. C'est comme une remise à niveau, une bonne baffe dans la figure, un dur rappel à la réalité. Ma tête me fait horriblement mal mais être installé ici, je peux facilement passé au dessus. « Ma carrière .. Va s'arrêter là. Fin, pour l'hiver en tous cas. » Je n'ai rien contre le fait d'en refaire un mais là, soit je le fais à l'intérieur à côté du feu soit je le fais en été quand je suis sûr de ne pas finir comme un glaçon. « Je peux te donner un aperçu de mon futur numéro. » dis-je en faisant semblant de retirer mon pull, lui faisant une blague. Je crois que si je me laisse encore emporté, la rousse ne survivrait pas. « Dis ... Je ne veux pas pousser pretty red mais tu n'aurais pas du café ? Ou de l'eau. Fin, un truc qui ne me donnera pas trop envie de tu sais quoi. » Je me retourne pour pouvoir l'observer. Ma gorge est sèche et ma bouche pâteuse. « Puis. » Puis quoi, on peut passer un moment ensemble devant le feu ? Comme si on ne s'était jamais promis de rester loin de l'autre ? Stupide, idée stupide, envie profonde d'un long moment en sa compagnie alors que, comme d'habitude, et encore moins aujourd'hui, je ne pourrais jamais rien lui promettre.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyMar 14 Fév - 19:42

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

Je m’affaire à allumer le feu de la cheminée, profitant d’avoir l’air occupée pour reprendre un peu mes esprits. Mais la tâche s’annonce ardue. J’ai l’impression de toujours sentir le bras de Daniel passé autour de mes épaules tandis qu’il me susurre des petits « wake me up, before you go go » . Le chemin jusqu’à chez moi avait peut être semblé long au brun mais moi j’avais particulièrement apprécié notre proximité… Et puis, il y avait la promesse qu’il m’avait faite après… Me convertir à George Michael. Ce qui impliquait qu’on allait continuer à se voir ? Je ne savais plus ce que je devais comprendre. J’étais méconnaissable. La Lenny calme et réfléchie avait disparue, remplacée par sa version fébrile et émoustillée. Bien sûr, j’essayais de le montrer le moins possible mais ce n’était pas facile. « Ca va, tu es sexy pour un grand-père… » Que je dis, contente de lui tourner le dos parce que je suis en train de pendre son linge au dessus du feu. Sinon, il verrait forcément le rouge qui me monte aux joues. De toute façon, il est bon pour décrypter les émotions, tout à l’heure, c’était comme s’il m’avait percée à jour quand il avait insisté pour savoir combien de temps j’avais regardé le spectacle de son strip-tease… Un sujet dont nous essayons tous les deux de parler avec légèreté. « Quel dommage… C’était une carrière prometteuse… Mais je comprends, c’est plus sage… Et on ne voudrait pas que tu meurs d’hypothermie. » Que je dis en me retournant enfin pour croiser son regard, essayant de jouer les fines mouches malgré ma gêne. Sauf qu’il s’est penché en avant pour se réchauffer les mains et que nous sommes plutôt proches. Pire, il me fait carrément une nouvelle proposition indécente et cette fois, je rougis carrément face à lui. Surtout qu’il soulève le pull de Jesse, dévoilant à nouveau des abdos, plutôt bien taillés sur lesquels j’essaye de ne pas arrêter mon regard… « Je… Je… Je n’ai rien fais pour mériter ce privilège, non ? » Que je bégaye quand il me propose un numéro en avant première, essayant de rester taquine malgré mon trouble grandissant.

C’est de plus en plus dur alors je suis contente qu’il m’offre une diversion en me demandant une boisson chaude. « Bien sûr, je vais te faire un bon café serré. » Je vole presque en direction de la cuisine, mortifiée, quand j’entends la voix de Danny dans mon dos. Sauf qu’il commence une phrase qu’il ne finit jamais. Je me fige. « Puis ? » Mais il ne dit plus rien. Peut être que j’ai rêvé ? Je hausse les épaules avant d’aller faire couler ce fameux café. Tant qu’à faire, je m’en prends une tasse aussi et je prends aussi une bouteille d’eau pour lui au passage. On m’avait dit que la réhydratation était capitale en cas de cuite. Je reviens vers mon invité, chargée de mon lourd fardeau, que je dépose sur la margelle de la cheminée. Puis je prends place à ces côtés, à l’autre bout du coussin, me rendant compte que toute cette histoire m’avait donnée froid aussi. « Voilà si tu as besoin d’autre chose, n’hésites pas. » Je pose mes mains sur mes cuisses, me sentant un peu cruche. Je ne savais plus quoi dire et un petit silence s’installe. J’en profite pour le mater en douce, tandis qu’il tend ses mains vers le feu. Il est beau comme toujours. Les flammes jettent de jolies lueur sur son visage et ses cheveux, adoucissant ses traits, parfois un peu moqueur. Là, il a l’air plus… innocent. Mais je sais que ce n’est qu’un leurre, qu’il faut que je reste prudente. Et pourtant, je ne le suis pas. « Bon allez, fais moi un peu plus de place. » Que je m’entends murmurer tandis que je me rapproche de lui, prenant un bout de la couverture pour la mettre aussi autour de mes épaules. Ce qui fait qu’on est cuisses contre cuisses, épaules contre épaules. Il sent un peu la clope et l’alcool mais je m’en fous. Sauf que ce n’est pas correct de ma part d’instaurer ce rapprochement et je me sens obligée de me justifier. « Je sais que c’est moi qui l’a suggéré… Mais c’était nul de rester éloignée de toi… Je… tu m’as manqué. » Je n’avais pas prévu de me confesser de la sorte mais c’était la plus stricte vérité. Ne pas le voir, ne pas lui parler, c’était triste et sa présence dans mon salon me permet d’en prendre pleinement mesure. Alors puisque je suis lancée, je continue. « Les cours m’ont ennuyée, les autres, le patin… tout me paraissait nul. Sauf toi. J’avais juste envie de te voir. »

_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyLun 20 Fév - 0:13


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Je me promets de lui prêter l'album de Michael puis je jette un dernier coup d’œil vers le bas. « Je crois qu'il en faudra plus pour m'amocher. Tu peux dire à ton frère qu'on peut s'occuper de son relooking un de ces quatre, j'ai l'impression qu'il en a vraiment besoin. » Ce n'est pas le meilleur moment pour blaguer sur son frère mais quand je vois les vêtements que je porte, je ne peux pas fermer la bouche. J'ironise ses mots mais je ne les oublie pas, appréciant largement le fait d'être sexy à ses yeux malgré les vêtements. C'est plaisant et revalorisant, tout ce que j'aime ressentir. « Tu ne voudrais pas que je meurs d'hypothermie. » Un petit clin d’œil peu discret et je vais vers le feu. « Puis tu sais il suffit de choisir les bons endroits et je ne mourrais pas forcément de froid. » Des pièces comme celle-ci, chauffée par un beau feu sont des endroits idéaux si des idées de défi stupides comme le strip tease nous traverse l'esprit. Je reconnais l'ironie de l'avoir fais devant l'église mais pour le reste, je dois avouer que pour une fois, je n'ai pas compris le délire. Mais de toutes façons, ce qui est fais est fais. « On n'a pas toujours besoin de mériter quelque chose pour en profiter. » soulignais-je alors que je remets mon pull en place. Je pensais que ce faux numéro l'effrayerait de la même manière que tout à l'heure mais cette fois, la Griffiths a percé mon jeu. « C'est gentil, merci. » Elle part dans la cuisine et même si le fait d'avaler un liquide quelconque me donne la nausée, je sais que j'ai eu une bonne idée en le lui demandant. J'accueille la tasse avant un grand sourire mais commence par boire un peu d'eau avant d'aller vers la caféine.

Un murmure sort de sa bouche et j'ai presque du mal à comprendre les mots qu'elle aligne les uns derrière les autres. Mais quand la rousse se rapproche pour se faire une place, je comprends que malgré toutes nos promesses, il est inutile de jouer aux inconnus ce soir. « Désolé pour ce mélange d'odeurs. Des copains sont venus ... » Avec des joints ? Inutile d'aller plus loin, je m'étais déjà assez fragilisé à ses yeux pour la soirée. Cuisses contre cuisses, épaules contre épaules, j'ai cette sensation indescriptible qui revient au galop et qui me met une bonne baffe dans la figure. Pourquoi tu ne peux pas être avec elle, pourquoi tu n'es qu'un andouille incapable de rester fidèle, pourquoi tu ne pense qu'à des choses secondaires comme le sexe ? Ces questions qu'on a pas envie de se poser, ces questions qui persistent pourtant et qui te mettent dans l'insécurité. J'étais triste de ne plus voir Lenny mais à côté, j'étais soulagé de ne plus ressentir cette insécurité qui me met mal à l'aise. « Je ... » Surpris par ses mots, par cette gentillesse, par cette confession. La dernière fois, on s'est embrassé et j'ai l'impression que si je continue dans sa lancée, je vais vouloir plus. Comme la dernière fois. « Toi aussi tu m'as manqué. » Mais comme à chaque fois que je réfléchis, j'ignore tout ce que je me raconte et j'y vais directement. Sans tourner ma langue sept fois dans ma bouche. Sans mentir parce que je ne mens jamais. Je manipule. Pretty Red continue et je déglutis difficilement, faisant toujours face au feu. Je ne compte plus le nombre de fois où on m'a complimenté sur mon physique, sur mon talent, sur mon franc parler mais jamais on ne m'avait signifié ... Ça. Jamais quelqu'un ne m'a dit que je lui ai manqué, sauf peut-être mes parents. Mais ça ne compte pas. J'ai tellement de choses qui viennent mais j'ai la trouille. J'ai la trouille parce que je me rends compte que pour une fois, quelqu'un s'intéresse à moi. J'ai envie de lui rendre la pareille mais je n'ai pas les bonnes méthodes. « Le patin ... » Je la croyais passionnée comme je le suis pour l'escrime et j'ai du mal à m'imaginer la jeune fille s'ennuyer sur la glace. « Je voulais te voir aussi. » Une vérité à laquelle je ne pouvais plus échapper et tant pis. Lenny m'a manqué. Ses yeux m'ont manqués, son sourire m'a manqué, son rire m'a manqué, son intérêt m'a manqué ... Ce qui pourrait ressembler à de l'égoïsme pur mais qui, pour moi, ressemble à une espèce, à une sorte d'amour. Pas l'amour avec un grand A plein de roses et de mots doux mais de l'attachement dans son plus simple habit. Fixant le feu, je termine ma tasse de café et en guise de geste, en guise de rapprochement, en guise de seule chose que je peux faire sans trop d'envies qui me dévorent ; je pose une main sur sa cuisse, sans la regarder, et bouge un peu les doigts.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyLun 6 Mar - 20:59

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

  « Je crois qu'il en faudra plus pour m'amocher. Tu peux dire à ton frère qu'on peut s'occuper de son relooking un de ces quatre, j'ai l'impression qu'il en a vraiment besoin. » Même avec un taux d’alcoolémie important, Danny est toujours capable de faire de l’esprit et comme toujours, nous enchaînons les répliques. « Et encore, tu n’as jamais vu les petites chemises qu’il met pour aller à la messe. » J’en remets une couche en riant. Ce n’est pas bien de se moquer de Jesse, je le sais. Mais je ne suis qu’une fille stupide qui a envie plaire et de paraître cool. Quitte à renier les miens le temps d’une vanne… Surtout que l’humour est le commencement du flirt et que nous basculons de l’un à l’autre sans même nous en rendre compte. « Non, c’est sûr que je ne veux pas que tu meurs. Qu’est-ce que je ferai sans toi, moi ? » Que je dis donc avec un peu trop de sérieux quand nous discutons d’une potentielle crise d’hypothermie du brun. Bon sang ! Je suis toujours aussi mordue de lui et c’est de moins en moins discret…  Et si je parviens à retrouver mes esprits le temps de lui préparer un café, le répit est de courte durée car tout de suite, je me retrouve collée à Danny, au pied de la cheminée, en train de lui faire une confession que certains pourraient qualifier d’embarrassante juste après qu'il m'ait proposé un second strip-tease. Heureusement, il ne se moque pas de moi. Au contraire. Si dans un premier temps, il paraît indécis, il finit par me retourner mes mots. « Toi aussi tu m'as manqué. » Je pousse un petit soupir de soulagement. Mais pour une fois, ce n’est pas une réaction d’ado enamourée. Non, c’est plus profond. Je suis réconfortée à l’idée que lui aussi ait pu ressentir cette impression de manque. Que tout n’est pas à sens unique. Que l’alchimie et la connexion que je ressens entre nous n’est pas que le fruit de mon imagination…Il y a quelque chose de réel entre nous. Et dans ce monde où tout est éphémère et superficiel, ce n’est pas rien… Cela me conforte dans l’idée que rester loin de lui était une mauvaise idée. Nous avions tout à perdre loin l'un de l'autre.

« Je voulais te voir aussi. » Il y a de la sincérité dans sa voix. Je l’entends. Je sens aussi sa main qui vient se poser sur ma cuisse. Ma mère serait offusquée par ce geste qui peut parfois être connoté mais je ne le prends pas comme ça. Enroulés comme nous sommes dans cette couverture, c’est probablement le geste qu’il peut faire pour me signifier son affection. « Peut être qu’on pourrait… essayer d’être amis ? Comme ça… on pourra se voir. Plus souvent. Sans se prendre la tête. » Je propose d’une toute petite voix, indécise. Je sais combien ça peut être difficile pour moi de jouer le rôle de la bonne copine. Mais ce n’est pas du masochisme. Je préfère être à ses côtés d’une certaine façon que pas du tout… Je recouvre d’ailleurs sa main de la mienne. Elle est tiède, signe que mes efforts pour le réchauffer fonctionnent un peu. Je le dis d’ailleurs à voix haute, de peur qu’il pense que j’essaye encore de flirter. « Tu te réchauffes un peu… C’est bien. Quant à l’odeur, ne t’inquiète pas trop, c’est supportable. Tellement supportable que si tu veux, tu peux rester dormir ici. Tu as vu, je ne m’enfuis même pas. » Une nouvelle proposition, un peu plus légère. A voir s’il allait les accepter les deux, n’en accepter qu’une ou carrément les décliner les deux… Nous étions clairement à un tournant de notre relation. Ses réponses achèveraient d’indiquer dans quel sens le vent tournait. En tout cas, j’étais bien avec lui, devant ce feu, protégée du froid, dans cet espèce de cocon que  je nous avais fabriqué.  Le calme dans la tempête. Une tempête qui reprendrait de plus belle, dans quelques semaines, quand je me battrais devant tout le lycée avec Deborah Weston pour lui. Mais pour le moment, nous étions juste bien. Alors je savoure le moment. Bien plus que ce qu’une amie ferait mais personne n’était parfait. Et tant que je donnais le change à l’extérieur, tout allait bien, non ?

Spoiler:
 

_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyDim 26 Mar - 0:47


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Son grand frère a toujours été un sujet d'amusement pour moi et même si j'ai cette sale impression d'avoir été trop loin cette fois, j'ai le plaisir de voir que sur le coup, Lenny me suit assez bien dans mon délire. « Non mais ... Tu veux m'achever en fait. » dis-je en faisant semblant d'avoir une crise cardiaque. Je n'ai rien contre les chemises, loin de là. Elles ont un côté très classe et peuvent te donner une allure de mec, de vrai mec. Sauf quand il s'agit d'une chemise que tu mets pour la messe. Je me mets alors à imaginer toutes sortes de motifs et même des petits pois, finissant par mourir de rire. Le rire, premier signe que le courant passe entre deux personnes. Le flirt, passage obligatoire qui suit. Et même si je n'avais pas blagué sur le grand frère, je n'aurais jamais su passer au dessus de l'étape du flirt avec la jeune fille à mes côtés. « Rien du tout. Tu t'embêterais et tu n'aurais rien d'aussi magnifique à regarder. » C'est presque devenu légendaire, je n'ai pas peur de parler haut et fort de toutes les qualités que je peux avoir. Et même si ça prend une tournure drôle dans la conversation, je reste persuadé qu'une partie de ma tête est consciente de ce qu'elle raconte, qu'elle pense que oui, je suis quelqu'un de physiquement parfait et indispensable. Heureusement que pour le coup, pour éviter de me faire passer pour un type qui s'y croit, je peux mettre mes dernières paroles sur l'alcool. J'ai le temps de me préparer mentalement pour la suite quand la Griffith part me préparer un café mais à son retour, c'est comme si ce qui s'était passé entre nous avait été effacé par le temps. Fini les mesures d'éloignement par sécurité. On se retrouve collés l'un à l'autre à se dire des mots tels que tu m'as manqué. Merde, d'où ils me viennent ceux là ? Oui, ne pas parler à Lenny n'a pas été facile et encore moins faire semblant de ne rien ressentir, même sentimentalement, pour elle. Il y a un truc, entre nous et forcément, ce n'est pas en étant assis face à un feu, à se dire des mots doux et à se toucher qu'on fera attention à nos nerfs. Parce que malgré tout ça, pretty red attendra encore beaucoup trop de ma part. Et si je lui fais à nouveau du mal à cause d'une connerie du genre, je ne pourrais sûrement pas me le pardonner cette fois.

« Amis. » Il y a des gens qui passent dans nos vies et s'en vont comme ils étaient venus ... Des qui restent un peu de temps et laissent leur empreinte dans nos cœurs, au point que nous ne sommes plus jamais, jamais les même. Ça prend son sens aujourd'hui ou en tous cas, ça le prendra si je considère vraiment sa proposition comme une proposition. « Je t'avoue ... » Que je ne sais pas comment faire ? Sûrement, même si il reste une part de mensonge derrière. J'arrive bien à faire un truc correct avec Gwen, même si en soit, elle est plus âgée que la rousse. C'est peut-être juste un manque d'envie. « Que je ne sais pas trop ... Comment faire. » C'est stupide mais je préfère qu'elle pense que je suis un peu maladroit plutôt que de la laisser penser que je suis un simple andouille qui ne pense juste qu'à coucher avec elle. Oui j'ai envie de la mettre dans mon lit, de sentir sa bouche contre la mienne, sa peau contre la mienne et tout le reste. Mais j'ai aussi envie de quelque chose d'autre avec elle. Peut-être que je peux le faire mais là, j'ai l'esprit qui mélange alcool et café et ça ne fait pas bon ménage.

Sa main sur la mienne. Sa main est sur la mienne et je n'arrive pas à comprendre pourquoi je me sens aussi bien. Je secoue la tête, prends une autre gorgée de café et me remets les idées en place. J'aurais le droit de me prendre la tête de cette manière demain, quand j'aurais fais partie cette gueule de bois atroce que je pressens d'avance. « Oui merci. Si tu n'étais pas arrivée, je suis sûr que je serais en hypothermie à la maison. » Sous une douche bien chaude après avoir jeté mes copains dehors parce que quand il m'arrive une débilité du genre, je ne suis pas quelqu'un des plus agréable. « Ou en train de détruire mon foie dans un bar. » Ça aussi, ça me ressemble. Énormément d'éventualités auxquelles j'ai échappé grâce à un ange tombé du ciel. Puis je bloque sur sa proposition et me demande si, en premier gage d'amitié, ce n'est pas un saut beaucoup trop rapide. Je ne sais même pas si je prends sa demande au sérieux mais là, j'ai une vague d'inquiétude qui me monte au nez. « Tu es sûre ? » N'empêche, l'idée de ne plus bouger de la soirée me tente beaucoup. Mais je ne veux pas lui causer le moindre soucis avec ses parents. Imaginons un instant qu'ils ne soient juste pas là pour la nuit, ils pourraient débarquer demain matin et me maudire pour le reste de ma vie pour avoir dormi avec leur fille chérie. « Si tu m'assure que tout ira bien pour toi, j'accepte ta proposition avec grand plaisir. » L'ironie comme à chaque fois ça se complique, le rapprochement pour prouver que je ne m'éloigne pas autant que ça. Je me tourne et lui fais face, prenant ses mains dans les miennes, lui assurant en même temps que j'ai envie de partir et de rester. Être aussi proche de sa bouche et de son visage ne m'aident pas mais tant pis, je suis coincé.

AVENGEDINCHAINS


Spoiler:
 

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyMer 29 Mar - 21:18

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

« Rien du tout. Tu t'embêterais et tu n'aurais rien d'aussi magnifique à regarder. » C’était ce que m’avait répondu Danny quand je lui avais demandé ce que je ferai sans lui. Bien entendu, il avait répondu ça sur le ton de la plaisanterie (ou du moins, je l’espérais) mais moi j’aurai très bien pu prendre cette réplique au pied de la lettre. Car c’était vrai, sans lui, je m’embêtais. En sa compagnie, ce soir, j’avais ri plus de fois que durant toute la semaine qui venait de s’écouler. Et aussi parce qu’il était effectivement magnifique à regarder. Je ne m’en privais pas d’ailleurs. Proche comme nous étions, ce n’était même pas indiscret. Je pouvais ainsi voir que la perfection de ses traits n’était pas qu’une apparence. Même de près, ces derniers semblaient dessinés par le pinceau d’un grand maître. Ses pommettes hautes, son nez droit, ses longs cils, j’aimais le moindre détail de son visage. Et c’est précisément parce que je suis en train de scruter celui-ci que je vois le doute passer sur dans ses magnifiques yeux quand je lui propose qu’on soit amis. Hésitant, il répète le mot, comme s’il lui était étranger. Ce n’est pas bon signe et mon impression est confirmée quand il me donne finalement une réponse. « Je t'avoue ... Que je ne sais pas trop ... Comment faire. » Je cille, sentant une pointe de déception monter en moi. Car à mon sens, je viens de lui faire la meilleure proposition possible. C’était le mieux que je pouvais faire pour rester dans sa vie sans trop la chambouler... Je me rappelle bien que la dernière fois, nous nous étions mis d’accord sur le fait qu’il ne pouvait rien y avoir entre nous… Et pourtant, on semble avoir du mal à se passer l’un de l’autre. Alors que faire si ce n’est pas être amis ?

On dirait bien qu’il n’y a pas de solution qui nous convienne à tous les deux mais je n’ai pas envie d’y réfléchir ce soir. Je suis fatiguée, vraiment. Alors je m’autorise à être faible. A laisser ma main sur la sienne. A repousser le problème pour simplement profiter du fait miraculeux qu’il soit à mes côtés. « C’est pas grave… On est pas obligés d’y réfléchir maintenant… » Que je dis, ne voulant pas plomber l’ambiance avec mes errances existentielles. Et pourtant, il y avait de quoi faire. Ne serait-ce parce que j’étais sans doute en train de commettre le pêché de luxure, ayant de plus en plus de peine à détacher mes yeux de ceux de ses lèvres…Mais nous commençons à être doués pour donner le change et nous essayons de rester léger. On se retrouve alors à parler d’hypothermie et de bar. Il me remercie une nouvelle fois de l’avoir ramené et je me retrouve à rougir comme la cruche que je suis. « Je t’ai empêché de devenir un père Noël alcoolique alors. C’est tout moi ça, je ne peux pas résister à un damoiseau en détresse. » Encore un trait d’humour stupide pour dissimuler le fait que rien que la sensation de son souffle sur ma joue me fait frissonner de la tête aux pieds. L’ironie, c’était bien tout ce qu’il nous restait pour nous empêcher de faire des bêtises. Pour cacher ce que nous ressentions vraiment. Pour dissiper la gêne, jamais très loin. Une gêne qu’on dirait que je m’amuse à amplifier en lui faisant une seconde proposition que je ne me serai jamais cru capable de faire. Mais je n’ai pas envie qu’il ressorte et qu’il attrape froid. Et oui, je l’avoue, j’ai envie qu’il reste le plus longtemps possible. Parce que je ne suis pas franchement certaine de le revoir après cette soirée…

Sauf qu’il a l’air paniqué par ma question, me demandant si je suis sûre de moi. Je panique à mon tour face à sa réaction. Que pensait-il que j’étais en train de lui proposer ? Que voulait-il dire par « tout ira bien pour moi » ? Je me mords la lèvre quand je réalise ce que peut signifier « rester dormir » chez les gens de mon âge… Surtout qu’avec le recul, je me rends compte que me tournures de phrases étaient quand même plutôt ambigües. Il faut que je fasse marche arrière ou au moins que je tente de clarifier la situation mais je ne sais pas comment faire sans passer pour la grosse gourde que je suis. « Danny… Je… Je… » C’est horrible, aucune tournure de phrase correcte ne me vient et je me retrouve à rougir et à rougir, à tel point que ça doit être plutôt immanquable malgré l’obscurité qui nous environne. C’est ce moment là qu’il choisit pour attraper mes mains dans les siennes et me faire face, son visage dangereusement proche. Je n’étais déjà pas en pleine possession de mes moyens mais là, c’est pire que tout. J’ai très envie de l’embrasser mais je ne commettrai pas la même erreur deux fois. Même si c’est très difficile, je me lève brusquement, rompant notre intimité. J’adresse des excuses muettes à mon créateur pour toutes les pensées impures que j’ai eues quand les lèvres du garçon étaient dans mon champ de vision. « Quand je disais « dormir », je parlais de… dormir. » C’est encore moins clair comme ça mais de toute façon, nos propos ne l’étaient plus depuis quelques instants…


Spoiler:
 

_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyLun 3 Avr - 1:52


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Je ne sais pas comment faire. Ce n'est pas possible que je puisse la berner avec ce genre de bêtises. Son langage corporel est pourtant assez claire et me laisse à penser que si, elle y pense. Elle est déçue aussi. Je ne sais pas si je suis vexé ou simplement déçu. Je ne suis pas doué pour me lier d'amitié avec la gente féminine mais pas complètement naze. Peut-être qu'elle sous estime mon intelligence ou qu'elle a simplement fini par penser que je ne suis qu'un de ces ados qui ne pensent qu'au sexe. Autant qu'il le pratique. Mais peu importe. Peu importe ce que la rousse pense de moi ou de ce que je peux faire. Il est hors de question que je me rende malade pour si peu alors qu'en fait, je le fais de plus en plus. C'est insupportable mais heureusement, elle finit par alléger le sujet. Au vu de nos dernières discussions, nous avions fini par trouver ce qu'il fallait pour éviter les paroles houleuses. « Tu sais, je pense qu'on peut se définir en homme quand on est capable d'admettre une chose. » dis-je en philosophant. Je tourne la tête et m'empare de son regard. Il y a des choses que je n'admets pas devant n'importe qui n'importe quoi. « Que c'est parfois agréable de se faire sauver par la jolie princesse. » Un petit clin d’œil et le regard se détourne. On bassine les filles, dans leur enfance, avec toutes ces histoires de princesses sauvées par les beaux chevaliers. Et ensuite, elles attendent la même chose dans la vraie vie et sont déçues dès le moment où elles se rendent compte que ça n'arrive pas, ou très peu. Ce qu'on oublie par contre, c'est que les hommes ne peuvent pas toujours être ces chevaliers. Ces hommes, de qui on attend beaucoup, ont parfois besoin eux d'une princesse bien courageuse qui vole à leur secours. « On peut le faire. » enchaînais-je en revenant au sujet de tout à l'heure. Oui la Griffiths m'a sauvé, oui elle ne me laisse pas indifférente et oui c'est sûrement la pire de toutes mes idées mais oui, je pense qu'on peut devenir amis tous les deux.

Son regard change, ses yeux s'élargissent. Elle bafouille, se recule alors que jusqu'ici, nous avions pu nous rapprocher sans trop directement le faire. Parti dans une bonne direction, tout est coupé pour quelque chose que j'ai du mal à comprendre. Ma question n'était pas compliquée et pourtant, la rousse a l'air horrifiée qu'elle puisse sortir de ma bouche. J'ai envie de l'embrasser, doucement, pour lui prouver que je n'ai rien derrière la tête autre que sa propre sécurité. Ses parents ne sont pas des monstres, mais mon problème avec l'autorité me laisse à croire que je déteste voir les autres se faire gronder par leurs parents à cause de moi. J'ai envie de l'embrasser alors que c'est contre tout ce que je me suis donné comme limite avec la gente féminine et encore plus avec la Griffiths. Tout ça pour ne pas lui donner de faux espoirs, tout ça parce que je suis incapable de faire des efforts pour une fille aussi extraordinaire. « Lenny, je ne comprends pas où ... » Mais elle se lève brusquement, me coupant dans mon élan. Dormir. Dormir. C'est de là que vient le problème ! Ce mot qui a une signification si simple a mal tourné dans un esprit comme celui de la rousse. Et pourtant, c'est bien la première fois que je n'ai aucune idées derrière la tête. « Oh merde. » Je me lève à mon tour et pars directement la rejoindre. J'hésite entre rigoler un bon coup et garder mon sérieux. Je ne veux pas qu'elle pense que je ne puisse pas prendre sa foi au sérieux alors que la situation est d'un ridicule. « Il y a un énorme malentendu. » jurais-je en posant ma main sur sa joue, la caressant du bout du doigt. La rassurer de cette manière n'est pas mon idée la plus brillante mais le contact m'a toujours aidé à me faire comprendre alors tant pis. « Je veux que tu retienne ... » De ma main libre, je pose un doigt sur le haut de sa tête. « Que je te respecterais toujours. » Pas besoin de rentrer dans les longs détails, dans les longs discours. Nous avons déjà longuement discuté de qui nous étions tous les deux et je n'ai pas du tout envie de replonger dedans, surtout avec ces nombreuses nausées qui me prennent à l'estomac. « Je te demandais juste si ça ne poserait pas de problèmes à tes parents. Imagine qu'ils ouvrent la porte de chez eux demain matin et qu'ils me voient allongés sur le divan. Je ne veux pas t'attirer de problèmes. » Pour si peu. Pour un défi qui a mal tourné, pour une gueule de bois qui me fait raconter des bêtises. La soirée a largement dépassé mes attentes mais il est inutile que Lenny en face les frais. C'est d'ailleurs l'idée qui me prend et qui reste. Coupant tout contact, je retourne près du feu et rassemble les affaires qu'elle avait mis sécher. Mal à l'aise, je me rends compte qu'entre ce malentendu et ce rapprochement, ce n'est peut-être pas une si bonne idée que ça de rester plus longtemps ici. « Je crois qu'il vaut mieux que je rentre de toutes manières ... » finis-je par dire à voix basse. Mais pourquoi suis-je si lent ? Pourquoi est-ce que je mets des heures à dire une phrases aussi courte moi qui n'ait aucun soucis avec les mots. Pourquoi est-ce que je rassemble mes affaires à la vitesse d'une grand-mère alors que je pourrais être sur le chemin du retour depuis de longues minutes. J'ai la réponse, je sais ce que je veux mais je me refuse de l'entendre. Il est hors de question que j'admette que j'ai envie de rester, que j'ai envie de passer la soirée avec elle, que j'ai envie de la toucher et d'être proche. Car s'attacher, c'est être faible et même avec mon taux d'alcoolémie, je ne suis pas un faible.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleanor Griffiths
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Lula, Thomas, Jaya, Trystan & Rhys
TON AVATAR : Sophie Turner
TES CRÉDITS : myself+ serpentine queen (image de profil + signature)
TA DISPONIBILITE RP : Libres : 1/3
En cours : Ludwig - Fred (intrigue)- Danny - Les Griffiths
RAGOTS PARTAGÉS : 2466
POINTS : 3309
ARRIVÉE À TENBY : 11/08/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Tumblr_inline_pdikm4VQX41tcosbh_400
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (16 Décembre)
CÔTÉ COEUR : Elle s'est endurcie.
PROFESSION : Elle est pas prête de récolter son prix Pullitzer vu qu'elle ne bosse plus au Tenby Dispatch et qu'elle vient d'écoper de deux mois de TIG.
REPUTATION : On croyait qu'elle s'était calmée mais elle change aussi souvent de métier que de couleur de cheveux... Elle est tellement instable comme fille...


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyJeu 6 Avr - 22:25

Shall I stay?
Would it be a sin
If I can't help falling in love with you ?

« Tu sais, je pense qu'on peut se définir en homme quand on est capable d'admettre une chose. » Je fronce les sourcils, me demandant où cette sage réflexion va nous mener par rapport à la conversation que nous sommes en train d’avoir… Mais je n’ai pas besoin de réfléchir longtemps, la chute ne tarde pas à arriver. « Que c'est parfois agréable de se faire sauver par la jolie princesse. » Malgré ma déception toute récente, j’ai un petit rire tandis que Danny me fait un clin d’œil. J’étais vraiment adepte de son humour subtil. Et surtout… Il venait de dire que j’étais jolie. Certes, il passait son temps à m’appeler Pretty Red mais c’était plus devenu une habitude qu’autre chose. Là, je reçois son compliment en plein cœur tout comme le regard qu’il m’adresse. « Quand tu veux. » Que je réponds d’une voix égale comme si la situation était anodine pour moi. Cependant, je le pensais. C’était une certitude, j’accourrai chaque fois qu’il aurait besoin de moi. Sauf que ces nobles résolutions ne me sont d’aucun secours quand la situation se corse entre nous. Mes propos ont visiblement été mal interprétés et je suis obligé de revenir dessus, me donnant l’air plus ridicule que jamais. Je m’enfuis d’ailleurs, essayant d’échapper au regard du Granger quand je l’entends jurer. Mais il me rejoint rapidement et sa main se pose sur ma joue tandis qu’il murmure d’une voix douce qu’il y avait un malentendu. Il laisse glisser ses doigts et ma peau me picote. Le cœur battant, je ne parviens pas à relever les yeux. « Je veux que tu retienne ... Que je te respecterais toujours. » Il tapote doucement ma tempe, comme pour mieux faire rentrer ses propos dans mon crâne de moineau. Car c’est ce que je suis, une écervelée. La suite de ce qu’il me dit suffit amplement à le prouver.

« Je te demandais juste si ça ne poserait pas de problèmes à tes parents. Imagine qu'ils ouvrent la porte de chez eux demain matin et qu'ils me voient allongés sur le divan. Je ne veux pas t'attirer de problèmes. » Il y a tant de sollicitude dans la démarche… Et moi qui lui prête toutes les mauvaises intentions… Je suis mortifiée. Enfin, encore plus qu’avant. « Oh… » Je cherche des excuses à bafouiller mais déjà, il se détourne de moi, allant rassembler ses affaires et m’annonçant qu’il ferait mieux de partir. Je reste interdite quelques instants, me traitant de tous les noms. Puis, je prends soudainement ma décision. Au diable la raison et tout le reste. A partir de maintenant, j’allais suivre mon cœur. Et celui-ci me dictait de faire une seule chose… « Reste. » Je fais quelques pas vers lui, me tordant presque les mains de désespoir. Je l’avais blessé, c’était indéniable. Car ce quiproquo révélait clairement quelle mauvaise image j’avais de lui. « Reste s’il te plaît. » Ma voix se fait suppliante tandis que je m’agenouille à côté de lui. Je pose mes mains sur les siennes, l’empêchant de ramasser ses vêtements accrochés près de la cheminée. Et enfin, j’ose lever les yeux vers lui. « Je suis idiote. Pardonne-moi. Je sais que tu es respectueux de mes convictions…» Notre discussion de la dernière fois me l’avait prouvé… A croire qu’au final, j’étais la seule à me focaliser sur le sexe… Je chasse cette pensée, continuant mon plaidoyer.

« C’était vraiment gentil de ta part de penser à mes parents… » Oui et moi, je continuais à le traiter comme un méchant de vaudeville désireux de me voler ma vertu… J’étais vraiment impardonnable. « Mais ils ne vont vraiment pas revenir tout de suite… Et puis là… Ils sont le moindre de mes soucis. J’aimerai que tu restes, vraiment. » Je laisse mes mains remonter jusqu’à ses épaules, plantant mes yeux dans les siens, attendant son verdict. Notre relation devenait vraiment complexe. C’était un pas en avant, et deux en arrière, ou l’inverse dans un incessant ballet. Mais il demeurait une constante dans cette équation infernale, j’avais besoin de sa présence. Quelle qu’en soit la forme. Alors je recommence à parler, essayant encore et toujours de le convaincre, quitte à dire n’importe quoi. « Avec Jesse, quand on était petits, on redescendait en douce les nuits de Noël. On mettait tous ces gros coussins près de la cheminée et on se construisait une cabane de fortune sous le sapin, en attendant le père Noël. On se racontait nos secrets pour ne pas s’endormir… » Bien sûr, ça ne fonctionnait jamais. Et je ne m’attendais pas vraiment à ce que Danny me raconte ses secrets mais j’essayais de me rattraper. Je me lève, rajoutant des cousins et des couvertures, essayant de faire comme si je ne venais pas de l’insulter. « Si on veut être amis, tu dois accepter de venir à ma soirée pyjama. » Que j’ajoute en désespoir de cause.

_________________

+ “Oh, it's just me, myself and I. Solo ride until I die. 'Cause I got me for life. Oh I don't need a hand to hold. Even when the night is cold ”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Daniel M. Granger
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : cha/knight.
TES DOUBLES : sam & adriel & liam & erin.
TON AVATAR : douglasHOTbooth.
TES CRÉDITS : nebula & tumblr.
TA DISPONIBILITE RP : ouvert. (Richard, Lenny, Megan)
RAGOTS PARTAGÉS : 1638
POINTS : 4741
ARRIVÉE À TENBY : 03/11/2016
i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Original
ÂGE DU PERSONNAGE : vingt deux ans. (24/01/97)
CÔTÉ COEUR : n'en parlons plus.
PROFESSION : plus d'escrime, plus d'université ... il est privé du premier tandis qu'il a complètement oublié le deuxième. mais qu'est-ce que ce gamin va faire de sa vie?
REPUTATION : discret vous avez dit ? j'ai l'impression qu'il revient sur le devant de la scène, comme avant. on la vu sortir de chez les flics récemment, sûrement le début de la fin. au fait, quelqu'un a vu Riley ? c'est peut-être ça qui la fait dériver.


Wearing the inside out
A SAVOIR SUR MOI:
REPERTOIRE DE LIENS:

i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) EmptyMer 12 Avr - 1:47


lenny & danny

i still remember the feeling i felt when
i first started talking to you.


Pour faire dans la continuité, j'ai imaginé en quelques secondes de nombreuses scènes de théâtre ou même de films où les rôles s'inversent. C'est Romeo qui tente le coup avec le poison dans Romeo et Juliette, c'est Raiponce qui sauve le prince perché haut dans sa tour. Le baiser de la belle au bois dormant alors qu'elle vient de battre le dragon, belle qui s'est transformée en bête ... Autant de scènes comiques mais qui peuvent valoir le coup. « Mais si tu le répète à quelqu'un, je nierais tout. » lui assurais-je en un large sourire. J'admets énormément de choses pour l'instant mais je ne peux le faire que devant elle. Parce que j'ai confiance en Lenny et que je sais qu'elle ne me jugera pas. « Puis je n'ai pas envie de devoir renier que tu es une jolie princesse. » Un compliment transformé, une approche différente dont j'ai oublié le nom au niveau de la psychologie. Mais de toutes façons, tout s'efface assez vite. Un malentendu s'étend à toute vitesse dans la pièce et c'est devenu désagréable. Non pas à cause du malentendu en lui même mais simplement par ce blanc, ce froid qui s'installe, cette confiance qui s'efface. Au plus profond de moi, je me sens presque vexé. J'ai fais de nombreux efforts jusqu'ici et j'ai l'impression d'être encore moins récompensé qu'auparavant. Persuadé que c'est la meilleure solution, je me lève et je commence à rassembler mes affaires. C'est mieux de revenir dans la distance que nous nous sommes installés avant.

Reste. Je suis un idiot, un idiot complet. Oui mon égo a été blessé dans la bataille alors que je pensais m'être fais comprendre il y a des mois déjà. Oui mon égo s'en est pris plein la figure alors que je pensais Lenny différente du reste. Mais en quoi est-ce une raison pour la rendre aussi responsable de ce qui se passe pour l'instant ? Chez n'importe qui, ça se serait passé de cette manière. Chez n'importe qui, j'aurais encore moins hésité à faire des avances aussi peu subtiles. Je n'ai pas aidé, ma réputation n'a pas aidé et je suis là, en train de ramasser mes affaires et de jouer les victimes alors qu'en fait, on l'est autant l'un que l'autre. « Tu n'es pas une idiote, loin de là. » J'abandonne toute envie de ramasser mes affaires pour lui faire face. Les yeux dans les yeux, j'enchaîne avec un petit sourire narquois qui se veut rassurant. « On va arrêter de se mentir hein et arrêter de faire semblant de croire que ça ne m'a jamais traversé l'esprit. » Mainte et mainte fois. Je l'ai imaginé dans une autre pièce, j'ai imaginé des choses tellement peu catholiques que rien qu'être dans cette maison me fait sentir mal de les avoir imaginées. « Mais j'étais sincère tu sais. Je veux dire ... J'ai passé une grande partie de mon enfance a faire des choses que je n'avais pas envie de faire et c'était tellement désagréable, que je ne souhaite ça à personne. » Non pas que je compare les situations qui sont tellement différentes, mais je cherche juste à lui expliquer, dans un raisonnement plus ou moins logique, que la liberté est un point important que je ne manque jamais de souligner dans les relations. Qu'elles soient amicales ou plus.

Le désespoir qui transperce sa voix est presque déroutant. J'esquisse un sourire face à ses remerciements mais j'ai du mal à comprendre pourquoi la rousse tient autant à me voir rester. C'est perturbant et agréable en même temps, déroutant et irréfléchi d'un autre point de vue. Ce n'est pas du tout la décision à prendre face à ce qu'il s'est passé ultérieurement mais mon esprit, embrumé par un fort taux d'alcoolémie en plus de manquer de réflexion, me pousse à largement oublié tout en quelques secondes pour directement accepter sa proposition. « Ok. Mais c'est bien parce que ton feu est plus attirant que toute la neige qui tombe à l'extérieur. » dis-je en faisant référence à la cheminée. Le clin d’œil à sa chevelure rousse est discret et je ne suis pas sûr que la Griffiths l'ait repéré mais peu importe. « Non pas que j'ai envie de contredire tes plans ou quoi que ce soit mais tu crois qu'il est possible d'appeler ça autrement que soirée pyjama ? Si tu savais comment je peux dormir même avec cette température ... Puis bon, les dernières auxquelles j'ai participé étaient ... Bref, je vais m'arrêter là. » Car dans le cas contraire, je risque de devenir vulgaire. « Par contre, la partie avec ton frère est presque adorable. J'aurais aimé partagé des moments comme ceux-ci avec les miens. » ajoutais sincèrement cette fois. La différence d'âge énorme ne nous a jamais aidé mais quand je vois celle qui sépare Lenny de son frère, je me dis que ma famille aurait pu faire un effort. Dans une ambiance plus joyeuse, plus joviale, je me décide à arrêter de faire le bougre, de râler et de penser à la rousse d'une autre manière qu'amis. « Je suis à vos ordres madame. Par quoi on commence ? » finis-je par lui demander, imitant la posture d'un militaire.

AVENGEDINCHAINS

_________________


    I was perfectly happy killing myself, right? But then you asked me to try. And for the first time in my life, it felt like someone actually gave a shit, and that that person was worth trying for. And, now, I’d fucking, I’d make the world record’s biggest sandwich if you asked me to! I’d kick old grannies in the tits, I’d fill the rivers with Panda Pops! I’d… I fucked up big time. I’m more than sorry. I love you Jal. You’re my whole world.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty
MessageSujet: Re: i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny) i still remember the feeling i felt when  i first started talking to you. (lenny) Empty

Revenir en haut Aller en bas

i still remember the feeling i felt when i first started talking to you. (lenny)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP terminés-