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When you lose something you cannot replace. feat Lizzie.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : hiljaisuus/hjs aka grumpy overlord.
TES DOUBLES : Magnùs Hadsen.
TON AVATAR : Rufus Sewell.
TES CRÉDITS : hjs (avatar), Irish coffee & tumblr (gifs).
TA DISPONIBILITE RP : En cours : Aloy, Penny, Evelyn, & William. (4/4)
A venir : Kainoa.
RAGOTS PARTAGÉS : 4640
POINTS : 2985
ARRIVÉE À TENBY : 09/10/2016

OH MY GOD
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-huit ans.
CÔTÉ COEUR : Aloy ♥.
PROFESSION : Doyen de l'université de Swansea


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MessageSujet: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Jeu 22 Déc - 23:15


The sound of silence.

Londres, c'est terminé, enfin presque. Les cours aussi, l'université, bientôt tu n'auras plus a y aller, du moins pour un temps, là, tu as besoin de tonnes de papiers à remplir, pas question de tout laisser en plan, et ça, même si c'est noël. Il n'y a pas de raison. De nombreuses personnes travaillent le jour de noël, tout comme des tas de gens ne vont pas fêter noël, par faut de moyens, d'envie, de proches, il y en a des tonnes de raisons. Tu n'as pas besoin de grand chose pour refuser une invitation, comme celle de Quinn, elle savait que sa demande n'allait guère aboutir à une réponse positive de ta part, tu sais ce qu'elle espérait. Évidemment, tu ne pourrais pas lui dire non, surtout pas après ce que vous avez faillit vivre tous les deux, si tu n'avais pas su te tenir. Vous éprouvez l'un et l'autre de l'affection, mais aussi de l'attirance, c'est indéniable. N'importe qui pourrait noter cette tension présent lorsque vous êtes l'un en face de l'autre. Elle a toujours eu un impact sur toi, au départ, ce n'était que de l'admiration de ta personne envers elle et son travail, tu étais subjugué par ses recherches, sa verve, c'était extraordinaire, travailler avec elle était un pur plaisir. Puis, tout doucement, après vos travaux communs, il n'y avait plus de liens entre vous et il y a eu cette fameuse soirée, à laquelle tu étais convié parce que tu étais en partie responsable de sa réussite, tous ses amis étaient là pour fêter cela, et pourtant, tu es celui qui a passé le plus de temps avec elle, juste elle, contre toi, serrée dans tes bras. Tu récupérais cette tendresse, cette chaleur humaine, une présence féminine, autre que celle quasi-inexistante de ta femme. C'était vraiment agréable, mais ça sonnait faux. Tu n'as jamais donné suite à cette ébauche de relation si ce n'est que tu as eu l'occasion de la revoir, Quinn, il y a quelques jours. Vous avez eu l'occasion de faire une photo tous les deux, à sa demande et puis, vous avez été boire un café, elle t'a annoncé qu'elle ne faisait pas grand chose en ce moment, si ce n'est voyager et profiter de la vie, de sa jeunesse. Vous avez partagé quelques anecdotes et puis tu es parti, comme ça, comme toujours, sans un mots. Les adieux, ce n'est pas ton genre, c'est difficile, tu as toujours eu du mal à les faire et pourtant, cette fois, tu t'es juste effacé, te cachant dans un train, te faisant oublier du monde après en avoir été le centre pendant trop longtemps. Tu n'apprécies pas cette sensation d'être au centre de l'attention, comme maintenant, ton rendez-vous médical. Tu en as eu quelques uns ces derniers temps, que ce soit le dentiste, le généraliste et là... encore un autre, différent. Il paraît que ta dernière prise de sang n'était pas si bonne que ça, alors ils ont du faire des analyses, mais tu ne comprends pas. Physiquement, tu te sens bien, même extrêmement bien, même si la fatigue ne te quitte pas, tu sais pertinemment pourquoi.

Le travail ne te quitte jamais, même là, confortablement installé dans un fauteuil à l’accueil, tu lis des extraits d'une œuvre qu'un étudiant a cité dans sa dernière copie et étant donné que tu as du mal à voir ou il veut en venir, te voilà plongé dans la lecture sombre et difficile d'un auteur français moderne dont tu n'avais jamais entendu parler et dont la traduction de l’œuvre semble réellement approximative. C'est dingue tous les efforts que tu arrives à mettre pour corriger les copies que tu as entre les mains, en plus de ça, tu as tout le travail administratif et à côté de ça ? Une vie privée particulièrement vide. Tu ne te dis même pas que tu devrais être marié, avoir une ribambelle d'enfants, tu n'y penses même pas, au fond, l'idée d'une vie à servir les autres arrive à te satisfaire, même si cela ne te rend pas heureux. En parlant de ça, même si tu as de quoi faire, de quoi attendre, tu perds du temps, cependant, quelqu'un prononce ton nom et tu avances vers le comptoir, l'assistante médicale commence à t'expliquer comment lire des prises de sang et te demande d'aller dans la salle à côté pour en refaire une, soit-disant quelque chose manquait dans la dernière. Tu ne rechignes pas, bien que tu n'apprécies pas les piqûres et surtout l'état dans lequel tu es après une prise de sang. Quelques longues minutes plus tard un médecin vient s'occuper de toi, vous échangez quelques mots et tu l'interroges sur tes derniers résultats sans réponses. Il faudra revenir dans une semaine, le temps que les fêtes passent, que les médecins s'occupent de tout cela, de quoi te faire patienter un long moment. Tu sors rapidement de la salle, un peu trop, tu te sens étourdi, mais tu le caches bien, tu signes quelques papiers et tu prends un rendez-vous pour le samedi de la semaine prochaine avant de marcher lentement mais sûrement vers la porte de sortie, obéissant à ce réflexe d'allumer une cigarette, t'appuyant avec l'épaule sur un immense poteau en pierre.

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TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : andrew, ana-sofia, deborah, nate, jesse & yevgeniya
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ARRIVÉE À TENBY : 18/02/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 yo (09.04.90)
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PROFESSION : tutrice à l'université de swansea
REPUTATION : elle vient de faire une fausse couche, elle est éteinte depuis



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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Dim 25 Déc - 23:20

When you feel so tired, but you can't sleep
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Encore un rendez-vous à l'hôpital… Encore… Cette simple pensée me donne la nausée, mais je me force à rester aimable pour ne pas que l'on me pose trop de questions. Rhys est toujours aussi présent et il m'aide, même si la plupart du temps, nous ne faisons rien, nous restons juste là. On s'était dit que peut-être, pour se remettre et retrouver des vies à peu près acceptables, il fallait qu'on le fasse ensemble, alors on essaye. On tente de se reprendre, même si on a plus l'impression de patauger dans la boue. Ce rendez-vous médical, je suis certaine qu'il aurait tenu à m'accompagner, mais pour ne pas qu'il souffre davantage, je ne lui en parle pas et j'y vais toute seule. Je sais d'avance que ce trajet ne rappellent que de mauvais souvenirs. Je prends le bus et je fais ce trajet que je connais par coeur. A chaque arrêt, quelques personnes montent et d'autres descendent, mais malgré tout, on avance assez vite et j'arrive au rendez-vous à l'heure.
Normalement, le prochain rendez-vous qui était prévu était celui pour une échographie, alors forcément, c'est d'autant plus douloureux de devoir retrouver ce labyrinthe familier qu'est l'hôpital pour voir si je me remets correctement de la perte de mon bébé. Il faut faire des analyses sanguines, des tests et d'autres procédures pour savoir si l'hémorragie n'a pas causée trop de dégâts par rapport à ma greffe récente. A priori, je ne ressens aucun changement alors j'aurais tendance à dire que ma santé est optimale dans la mesure du possible. Je ne ressens plus rien depuis qu'une part de moi est morte alors à quoi bon continuer les tests ? Ce n'est pas comme si de toute façon, je tenais tant que ça à cette vie minable, maintenant qu'on m'a arraché la seule chose à laquelle je tenais. Peu importe. Je suis en pilote automatique et j'avance dans les couloirs jusqu'au bureau du médecin, je passe les tests nécessaires, j'attends quelques minutes les résultats et je retourne dans le bureau pour qu'on m'explique ce qui va et ce qui ne va pas. Ils sont inquiets parce que j'ai perdu un peu de poids, mais a priori, c'est l'unique problème. Les médicaments anti-rejets sont toujours efficaces et la fausse couche n'a pas causé trop de dégâts internes qu'il dit. Je lui lance un regard noir et il comprend qu'il a meilleur temps de ne pas poursuivre sur cette voie. Pas de dégâts internes ? J'ai presque envie de rire tellement cette phrase est éloignée de la vérité. Si Rhys l'entendait, je crois que sa réaction ne serait pas mieux que la mienne alors en un sens, je me félicite de ne pas l'avoir emmené ici. Rhys essaye de bien faire, et pour ça, je le remercie, mais ça n'empêche qu'il y a quelque chose de brisé entre nous deux. Le médecin continue finalement en ajoutant que je peux reprendre des rapports intimes et cette fois je craque : je ris jaune. Un éclat de rire et un regard mauvais retiennent le jeune homme de me dire que même si je le souhaite, je ne dois pas essayer de retomber enceinte car encore une fois, les risques de fausses couches seraient extrêmement élevés. Je ne suis pas idiote. Si je suis tombée enceinte, c'était bien un accident. Je sais qu'il ne faut pas tenter l'expérience avec une greffe aussi récente, mais j'ai été trop têtue et j'ai tout de même voulu mener la grossesse à son terme. Une erreur, mais essayez donc de me dire que mon fils est une erreur et je ne réponds plus de moi.
Je sors du bureau et toutes les informations du médecin font leur bout de chemin dans ma tête. Je suis perdue dans mes pensées. Je reprends le pilote automatique et je passe dans les couloirs de l'hôpital jusqu'à l'extérieur où je heurte quelqu'un. Un fumeur. « Pardon.  » Que je commence, laconique, avant de me retourner et de voir celui que je viens de heurter. Et ce n'est pas moins que le doyen Lloyd Jenkins avec lequel j'ai eu un entretien quelques jours plus tôt. Je le fixe, encore un peu perdue et je comprends que c'est trop tard pour partir et faire comme si de rien n'était, comme si je ne l'avais pas vu ou pas reconnu. Non, je ne peux pas. Il a clairement lu la surprise dans mes yeux quand j'ai vu son visage. Je dois faire face. Je n'ai pas envie d'être sociable aujourd'hui, mais je peux quand même le saluer. C'est la moindre des choses, surtout si je veux vraiment obtenir le poste pour lequel j'avais passé l'entretien. «  Bonjour.  » Reprends-je, pas plus bavarde, faisant le minimum requis pour ne pas être considérée comme une mauvaise personne. Je suis prête à hocher la tête et à m'en aller. Après tout, ce n'est probablement ni l'endroit ni le moment de commencer une conversation, surtout que rien ne nous y oblige... On ne se connait pas... je fais un pas pour m'en aller et c'est là que je suis prise d'un vertige qui m'oblige à m'immobiliser et à m'appuyer contre le mur de pierres pour ne pas m'écrouler au sol. Je me retiens légèrement à la manche du manteau de Lloyd et je comprends ce qu'il m'arrive, la perte de poids liée au fait que je ne mange plus grand chose et les tubes de sang qu'on vient de me prendre pour analyser... Ca ne fait pas bon mélange.  « Oh… Pardon, j'ai… j'ai un peu perdu l'équilibre. »


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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Lun 26 Déc - 11:35


The sound of silence.

Si quelques mots n'avaient pas été prononcé, tu ne te serais sans doute rendu compte de rien, tu sais à quel point le rush de l’hôpital est constant, qu'il soit du côté des patients comme du côté des médecins. Tu n'aurais pas bronché, là, confortablement calé contre ton poteau, devenu ton ami du moment, celui sur qui tu te reposes le temps d'une cigarette et que tu te décides où est-ce que tu vas aller pour grignoter quelque chose histoire de te remettre en forme. Cependant, tes plans vont être complètement retournés, une jeune femme se dresse devant toi et malgré la surprise, tu arrives à la reconnaître, cependant, la bouche pleine de fumée, tu ne dis rien, tu attends qu'elle fasse quelque chose et elle parle, rien de bien complexe. Juste un seul mot pour le moment. Elle est fidèle à elle-même, elle n'avait pas été très éloquente lors de votre entretient à l’université, se contentant du minimum des mots pour se vendre à toi afin d'avoir le job de tutrice. En parlant de ça, elle va avoir ce fameux poste, mais tu ne peux rien lui dire pour le moment, tu as envoyé le dossier hier dans la soirée, ou plutôt la nuit au comptable de l’université et c'est lui qui va envoyer et lui faire ainsi signer tout ce qui est officiel, ensuite, à la rentrée, il faudra s'occuper de l'emploi du temps. C'est dans ta liste des choses à faire pour cette rentrée qui s'annonce bien chargée, comme il se doit. Là, tu as travaillé pendant un moment à la création de sujet et correction de quelques copies, mais ce qui va arriver ici s'annonce bien plus chronophage que n'importe quoi d'autre. Tu espères simplement que tu auras l'occasion de faire ce que tu fais d'habitude, comme aller manger au BlueBell avec Penny et profiter un peu de sa compagnie pour décompresser, au lieu de rester chez toi à ne rien faire si ce n'est mettre ton cerveau à disposition, celui-ci ne tiendra pas longtemps. En parlant de ça, tu as oublié de notifier ton médecin des quelques migraines que tu as eu récemment, tes cachets habituels ne semblent pas faire de différence. Maintenant, tu dois faire une pause totale pour espère que ça passe et quand tu parles de totale, c'est plus rien, ne même un bruit ou bien de la lumière. Avant tu arrivais à tout faire passer avec un massage sur ta tempe, pendant quelques minutes et surtout, beaucoup d'eau, mais cette fois, c'est plus persistant. Autant que toi lorsque tu ne veux pas t'arrêter dans ta réflexion. Enfin, tu quittes ces quelques pensées, elles aussi, chronophages pour te concentrer sur Lizzie tout en soufflant ta fumée par tes narines essayant de ne pas la déranger. Elle continue dans sa lancée, sans que tu ne te sois manifesté aussi, pas un seul mot, mais tu ne tarderas pas faire quelque chose, autre que fumer dans la silence. « Bonjour miss Mathesson. » Dis-tu avec un léger sourire, essayant de pousser cette fatigue hors de toi.

Et d'ailleurs elle semble aussi être touchée par la fatigue, mais tu n'en dis rien, tu n'as pas besoin, surtout lorsque tu sens sa main se tenir à ta manche et tu laisses tomber ta cigarette, qui s'écrase sur le sol silencieusement pendant que ton autre main vient se glisser sur sa hanche pour la maintenant debout contre le mur, tu la retiens, comme tu peux et tu sens que ce n'est pas de la simple fatigue, ce n'est pas un étourdissement, ça semble plus grave, surtout devant un hôpital tout semble toujours plus dramatique. « Est-ce que tout va bien ? » Question bien débile que tu viens de poser là et ça te fait secouer la tête, nevermind. Tu la regardes, les sourcils froncés, plus qu'inquiets. Elle est particulièrement pâle, plus que toi même. « Lizzie ? » Tu t'autorises à être familier, un peu, dans les moments comme ça, on ne pense pas souvent à la politesse, mais là, simplement, tu attends une réponses de sa part afin de savoir comment elle se sent, parce qu'elle n'a qu'un seul mot à dire pour que l'adrénaline te fasse la soulever et la porter jusqu'à l'intérieur de l’hôpital afin qu'elle voit un médecin. Mais, tu serais prêt à rester ici avec elle si elle ne veut pas retourner à l'intérieur, tu peux accepter qu'elle le fasse, mais simplement si tu es certain qu'elle va avaler quelque chose, boire une boisson sucrée afin qu'elle se sente mieux. Même si ce n'est pas un médecin, même si ce n'est ans doute pas grand chose, tu sais à quel oint manger quelque chose lorsqu'on est étourdi est une excellente chose, tu le sais parce que tu le fais tout le temps, notamment après une prise de sang, comme tu viens de le faire. Vous pourriez partager un déjeuner tous les deux, non ? Tu n'es pas encore son patron, tu as le droit de déjeuner avec tes employés, non ?

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Lun 26 Déc - 21:00

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Qu'est-ce que c'est de devoir sortir dehors et de ne pas vouloir croiser qui que ce soit ? Les inconnus, ça passe encore bien que leurs regards sont pareils à des lames tranchantes, mais les connaissances ou les proches, c'est bien pire. Qu'est-ce que c'est ? Etre introverti ? Etre dépressif ? Je n'en sais rien. Je sais juste que je regrette de m'être arrêtée pour m'excuser maintenant que je me retrouve devant le doyen de l'université de Swansea. Si c'était n'importe quelle connaissance, passe encore, mais là, il s'agit carrément de l'homme devant lequel j'ai passé un entretien d'embauche. S'il n'a pas demandé mes antécédents médicaux, il va certainement le faire vu le spectacle que je lui offre. Il me salue à son tour et bien vite je me sens faiblir, ma vision se trouble et mes jambes se dérobent. Heureusement, je suis contre le mur alors je ne tombe pas. Heureusement aussi, que Lloyd a le bon réflexe de m'aider à me maintenir debout car je ne sais pas vraiment si je suis en position de m'en sortir toute seule. Je ferme les yeux, juste quelques secondes, le temps de reprendre mes esprits et je les rouvre un peu après avoir entendu sa question. Mais est-ce réellement sa voix que j'ai entendu ou bien mon imagination qui me joue des tours. Je fixe le sol et cette fois, j'entends mon prénom presque prononcé dans l'urgence et je saisis que c'était bien sa voix déjà précédemment.
 « Oui… Oui ça va. » Que je parviens à dire sans être vraiment convaincante. Je n'essaye même pas spécialement. Je sais ce qui ne va pas et je sais comment y remédier également. Une petite crise d'hypoglycémie, rien de plus… Ou peut-être que si sachant que cela fait quelques semaines que je m'alimente de façon aléatoire, pour faire plaisir à Rhys ou à Caleb quand ils viennent me rendre visite. Je tente de me décoller du mur et de reprendre correctement appui sur mes jambes, mais c'est peine perdue et je sens de nouveau le déséquilibre pointer le bout de son nez. Comme si de rien n'était, je me repose contre le mur et je soupire lourdement. Comme si cette situation n'est pas suffisamment humiliante, il faut qu'elle se produise devant mon possible futur employeur. « C'est juste que… Je n'ai pas beaucoup mangé ce matin. » Rien du tout, pour être exacte, et pas grand chose la veille non plus. « Et je viens de faire un bilan sanguin. » Conclus-je en me sentant totalement idiote. C'est vrai que c'est important de s'alimenter avant ou après une prise de sang (quand celle ci doit se faire à jeun) et l'habituée des hôpitaux que je suis le sais pertinemment… C'est juste que je n'ai pas eu l'envie d'avaler quoi que ce soit, ou plutôt que j'ai oublié. Et si je me trouve idiote, c'est que lui aussi doit me considérer comme telle et il aura bien raison. Je me pince les lèvres, gênée, et je reprends d'une petite voix. « Je… Il faut juste que je mange quelque chose et ça ira mieux. » C'est un fait, et comme je n'ai pas de sucre dans ma poche ou de barre de céréales, j'en déduis que la meilleure des solutions qui se présente à moi est d'aller directement à la cafétéria de l'hôpital. Je n'ai clairement pas le temps de rentrer chez moi, le trajet en bus aurait ma peau et la cafétéria est l'endroit le plus près d'ici. Or, quand je tente une nouvelle fois de m'écarter du mur pour me mettre en marche, je ne me sens pas bien du tout et je me vois à nouveau obligée de m'accrocher au Jenkins. Confuse, j'ose tout de même demander au doyen un peu m'aide.
« Vous voudriez bien m'accompagner jusqu'à la cafétéria…? S'il vous plait. » C'est une première : demander à un quasi inconnu de me conduire d'un point A à un point B tout en m'accrochant à lui comme une fille s'accroche à son père le jour de son mariage jusqu'à l'autel. Une première, mais c'est bien ce que je suis en train de faire présentement.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Lun 26 Déc - 22:53


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Elle semble tout aussi convaincante que toi lorsqu'on te demande si tu as dormi la nuit dernière et que tu dis oui, alors que non, tu as passé ta nuit à lire et prendre des notes, ou bien jouer à des jeux-vidéos, découvert une nouvelle série etc... Évidemment qu'elle ne va pas bien, cela se voit sur son visage et tu as eu l'idiotie tout de même de poser la question, tout en connaissant la nature de sa réponse et la nature de sa condition, deux opposés. C'est toujours comme ça, sur le moment, le feu de l'action, il n'y a pas de réflexion, plutôt un acte ou des mots précipités. Plus tard, tu passeras ta main sur ton visage, honteux de ta réaction, mais maintenant, pas question de songer a ça, mai toute ton attention est en direction de Lizzie qui malgré ses quelques mots ne semble vraiment pas aller bien. Tu attends sagement, qu'elle se sente mieux, peut-être aussi qu’elle parle de nouveau, tu ne sais pas trop, tu restes là, simplement, proche d'elle, au cas où il se passe quelque chose et cela ne tarde pas, elle enchaîne quelques paroles, peu assurées et cela ne te met pas réellement en confiance, parce que même si tu sembles être bien, tu n'en mènes pas large, mais en situation de crise, tu sais te mettre de côté. Tu pinces tes lèvres et tu comprends, rapidement. Tu serais presque soulagé de l'entendre. « Je comprends. » Certainement plus que n'importe qui à cet instant.Tu restes cependant réellement proche d'elle, on ne sait jamais comment est-ce que le corps peu réagir et pas question qu'elle se retrouve dans une bien plus mauvaise posture que quelques minutes avant. Tu te sens concerné par Lizzie, elle va travailler pour toi bientôt et tu as l'envie de faire attention à elle, tu t'en voudrais à vie si tu t'en allais et si il lui arrivait quelque chose. Cependant, cet état lève des questions en toi qui pour le moment vont rester sans réponses, parce que ce n'est ni l'endroit, ni le moment pour lui asséner des questions sur son état physique. Plus tard certainement, enfin si tu n'oublies pas d'ici-là. « Quelque chose de sucré si possible. » Malheureusement pour elle, tu n'as rien non plus dans tes poches, tu pensais simplement faire un aller retour ici, tu n'aurais jamais pensé que ce petit passage à l’hôpital allait avoir autant de péripéties. En parlant de celles-ci, Lizzie tente de se remettre en route, mais elle est rapidement rappelée à l'ordre par son corps qui refuse d'obtempérer, lui offrant de nouveaux vertiges. D'un geste habile, tu t'avances, qu'elle s'accroche à toi. Les sourcils froncés, tu es inquiet, énormément, bien que le fait que vous soyez tous les deux à l’hôpital soit rassurant, son état ne l'est pas. Lentement, tu glisses ta main gauche derrière son dos, la serrant assez fermement, mais pas trop tout de même contre toi, tu as simplement peur qu'elle s'écroule et tu veux pouvoir la maintenir debout et ne pas la laisser tomber comme une feuille morte, pas question.

Vous vous remettez donc en face de l’hôpital, vous deux, qui aviez l'intention certainement de le quitter le plus rapidement possible, vous êtes de nouveau à la case départ. « Avec plaisir. » Lances-tu simplement à sa demande de l'accompagner à la cafétéria car toi aussi, tu as besoin de t'y rendre. Tu essaies simplement de rendre l'atmosphère moins lourde car tu imagines un peu, ce qu'elle doit ressentir d'être là, à moitié dans les bras de son futur patron en quête de nourriture. Lentement, tu te mets à marcher, trouvant un rythme qui vous convient à tous les deux. Heureusement pour vous, il n'y a pas grand monde dans les couloirs aujourd'hui et lentement mais sûrement, vous prenez le chemin de la cafétéria et tu bénis celle-ci d'être à cet étage. « Si je ne m'étais pas trompé de veste ce matin, j'aurai eu de quoi vous remettre sur pieds rapidement, mais malheureusement, je n'ai pas été en mesure de faire le bon choix vestimentaire. » Une nouvelle tentative pour la faire rire, ou pas. Tu ne mens pas, généralement dans ton grand manteau bleu marine, tu as toujours de quoi grignoter, ou bien dans ton sac de cours aussi, tu changes souvent de gâteau car tu es un gourmand, tu aimes découvrir de nouvelles sucreries et c'est aussi ce qui te permet d'avoir des petits coups de boost lorsque tu te mets à rédiger des textes qui prennent des heures et des heures de temps et surtout, qui ne te laisse pas l'occasion de mijoter un bon petit plat. Même si tu n'es pas un grand cuisiner, tu te débrouilles, après tout, tu vis seul alors faut bien savoir faire deux trois petits plats, même si l'idée de manger au restaurant tous les jours est on ne peut plus tentante. « Nous y voilà ! » Dis-tu finalement, poussant la porte de votre destination de ta main libre, t'éloignant légèrement d'elle afin de la laisser respirer. « Installez-vous, je vous apporte quelque chose. » Tu la laisses s’asseoir et dès que tu vois que c'est le cas, tu vas récupérer de quoi grignoter, un café pour toi, un chocolat chaud pour Lizzie et deux cookies d'une taille plus de respectable. Tu souffles un moment, passant à la caisse, ta main gauche sur ton visage, quelques secondes de répit que tu t'offres avant de retourner vers miss Mathesson avec un plateau bien garni. « Voilà ! » Dis-tu gaiement, posant tout sur la table tout en t'installant en face d'elle, tout sourire.

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Oui du sucre c'est en général ce qu'il faut pour les soucis comme celui là. Le corps est en manque de sucre alors il faut lui recharger ses batteries et le plus simple est de lui donner des petits friandises bien sucrées. Malheureusement, je n'ai rien à disposition et je ne compte pas me laisser tomber sur le bitume pour me refaire emmener à l'hôpital et avoir droit à un nouveau séjour improvisé. L'hôpital, voilà un an que j'ai l'impression de ne voir que ça. Toujours les mêmes murs blancs, les même infirmières et surtout la même odeur d'aseptisant. Je déteste cette odeur, mais je vais quand même devoir la retrouver quand je demande à Lloyd de bien vouloir m'aider à m'emmener jusqu'à la cafétéria. Je ne doute pas un instant de la réponse positive de l'homme, mais ce n'est pas pour autant que ça me gêne moins de le lui demander. Il m'a largement prouvé qu'il était quelqu'un de bien pendant l'entretien - alors qu'il n'avait rien à prouver du tout - et j'ai compris à quel genre d'homme j'avais à faire : le genre qui n'abandonne pas son prochain. C'est véridique et j'en ai la preuve maintenant qu'il me laisse m'accrocher à lui et qu'il met une main dans mon dos pour m'aider à me soutenir. C'est gênant de devoir être ainsi assistée, mais je n'ai pas vraiment d'autre choix et à présent, je commence à me dire que ce n'est pas plus mal que ce soit cet homme qui soit présent et non quelqu'un d'autre comme un autre malade qui aurait été incapable de me venir en aide par exemple. Mais après réflexion, peut-être que le Jenkins est lui aussi malade ? Une présence à l'hôpital n'est jamais anodine en général, sauf dans le cas des visites, mais là encore, ça peut être pesant. Je m'interdis d'y penser davantage et je me laisse guider par Lloyd tandis que nous avançons d'un pas lent mais déterminé dans l'enceinte de l'hôpital. Par chance, nous n'avons pas à passer par le service de maternité pour nous rendre à notre destination car dans le cas contraire, je me serais figée et j'aurais été incapable d'avancer ou de dire quoi que ce soit à Lloyd. Ca, c'est le meilleur des scénarios, le pire serait sans doute que je m'évanouisse en plein milieu du couloir, dans les bras du doyen.
Je souris à son trait d'humour, même si le coeur n'y est pas vraiment. Cependant, ça reste adorable de sa part d'essayer de minimiser ma faute dans l'histoire et de ne même pas y faire allusion.
« Ne vous en faites pas. C'est moi, j'ai été idiote de ne pas manger ce matin alors que je savais ce qui m'attendait ici. » Je soupire. « J'ai oublié. » Des oublis récurrents. Mais pour le remercier tout de même de son effort, je me force à ajouter. « Mais si vous voulez mon avis, elle est très bien votre veste. »
Nous franchissons assez rapidement les portes de la cafétéria et par miracle, il reste bon nombre de tables libres. Sur ses conseils avisés, je vais m'assoir même si je suis gênée de le laisser aller me chercher quelque chose à manger. Je profite d'être assise pour enfin retirer ma veste, car qui dit vertige, dit chaleur et je respire bien mieux maintenant que je ne suis plus engoncée dans mon manteau d'hiver. Je reste en t-shirt et on remarque le gros pansement dans le creux de mon bras, là où les infirmières sont venues me faire la prise de sang.
Quelques minutes plus tard, le voilà de retour et je comprends par le plateau qu'il compte rester avec moi le temps de boire un café et de s'alimenter un peu. Je me demande s'il fait ça par politesse ou parce qu'il a lui même envie d'une petite pause gourmande, mais je ne dis rien à voix haute. « Merci. » Dis-je en esquissant un sourire reconnaissant. Je souffle sur la boisson chaude et j'en bois une gorgée avant de lâcher un soupire de soulagement. « Ca fait du bien. » J'y vais tout doucement afin de laisser le temps à mon corps d'assimiler ce qui se passe. Je coupe un petit bout du biscuit et je le mange doucement, mais bien vite, j'ai peur qu'un silence gênant s'installe et je me sens obligée de combler le vide. Avec n'importe qui d'autre, je n'en aurais que faire du silence, mais avec le Jenkins, je n'ai pas envie qu'il pense que je me moque de lui sachant qu'il a mon avenir professionnel entre les mains. « J'espère que votre présence ici… Ce n'est lié à quelque chose de grave. » Lâche avant de me morde l'intérieur de la joue. Mais qu'est-ce qui me prend de dire une chose pareil. Je secoue la tête, prise par la nervosité à nouveau. « Je suis désolée, je dépasse les bornes, c'est bien trop indiscret. Enfin je voulais juste dire, j'espère que vous allez bien. Malgré le fait que vous soyez à l'hôpital. » Et je m'enfonce un peu plus… Mais qui sait, c'est peut-être mieux que de ne rien dire.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Sam 31 Déc - 14:03


The sound of silence.

Même si tu n'as eu que quelques secondes pour souffler, u te sens un tantinet mieux. Tu arrives largement à faire passer les autres avant toi et sans jamais trouvé quelque chose à réclamer. Tu te sens bien lorsque tu arrives à rendre les autres meilleurs, qu'ils se sentent mieux. Tu n'as pas besoin de plus afin de toi-même te sentir bien. D'ailleurs en songeant à cela, parfois tu te demandes ce que les gens doivent penser de toi, toujours souriant, ouvert à toutes les conversations et offrant ton temps à n'importe qui en aurait besoin. Ce qui est dingue, c'est qu'ils doivent se dire que tu es toujours accompagné, toujours avec les autres, mais ce n'est pas le cas. Tu passes la plupart de ton temps seul dans ton bureau ou chez toi à travailler et ce n'est que si les gens viennent vers toi que tu fais cet effort de quitter tes papiers, de rester et d'apprécier la compagnie. Tu n'es absolument pas contre passer du temps avec des gens, au contraire, mais tu as toujours eu l'habitude te travailler dans ton coin pendant des heures et toujours être à jour dans tout ce que tu as à faire et Dieu seul sait à quel oint tu t'en mets sur les épaules des choses à réaliser. Il n'y en a jamais assez pour toi et lorsque tout le monde croit qu'il n'y en a plus, il y en a encore. Tu te revois rapidement il y a quelques jours, avant Londres, tout ce que tu faisais,  tout ce que tu mettais de côté afin d'oublier ce à que tes pensées ne voulaient pas quitter. Heureusement que tout cela est terminé, sinon, tu ne serais pas aussi bien et surtout pas capable de te déplacer et de prendre soin des autres comme tu le fais encore maintenant. Comme quoi, tu as du mal à trouver le juste milieu entre travailler juste assez et travailler trop, au final tu ne donnes toujours plus parce qu'au fond de toi, tu as cette peur que quelque chose dérape. Même si tu pensais que Tenby c'était un nouveau départ pour toi, tu as eu le douloureux rappel que non, il est toujours là, derrière toi, prêt à bondir à la moindre occasion. Il ne manquerait plus que e soit ton ex-femme qui débarque maintenant et ta vie sera complètement fichue. Oui, tu en es à ce point là, maintenant que tu commences à te plaire ici, à connaître des gens, tu ne pourrais certainement pas tout quitter et tout recommencer encore. Ce n'est pas aussi simple que ça n'y parait. Et rien que l'idée de tout recommencer te rend malade, c'est pourquoi tu la chasse instantanément, te maudissant encore une fois de te perdre aussi facilement et rapidement dans tes pensées. Il faut que tu reviennes sur terre Lloyd. Tu secoues la tête, installé en face de Lizzie, tu aurais presque oublié l'intégralité de votre conversation précédente. Tu la fixes une seconde avant de porter ton attention sur le plateau et de prendre ton café entre tes mains afin de les réchauffer.

Après une longue et chaude gorgée de café, elle te tire de tes pensées afin de combler le silence, ton allié pour te perdre dans un monde de songes. Heureusement qu'elle dit quelque chose, tu la remercies intérieurement, parce que là, tu étais complètement ailleurs. « Actuellement, je ne le sais pas. » Tu prends cet air de réflexion intense pendant que tu réfléchis à tes derniers moments passés ici à l’hôpital. Simplement des rendez-vous de routine. Absolument rien n'avait l'air grave, si ce n'est celui de ton médecin qui n'a eu de cesse de te dire que tu fumes trop et que tu as de la chance parce que tu es encore bien fringant pour ton âge avec tout ce que tu fumes. « J'étais venu pour un bilan de fin d'année et j'ai eu un prise de sang à faire il y a une semaine environ, mais j'ai été rappelé parce qu'ils avaient oublié quelque chose alors... » Tout comme elle, tu as ce sparadrap sur ton bras, mais personne ne peux le voir car tu as une chemise. Tu hausses les épaules en souriant. Pour toi, il n'y a jamais rien de grave te concernant, tu le saurais de toute façon, quelqu'un t'aurait parlé de quelque chose or personne n'a rien dit. Certes, la cigarette, mais tu sais que ce n'est pas le problème du moment, tu as passés des radios des poumons, tu sais à quoi t'attendre, tu n'es pas non plus fou, tu sais à quoi tu t'es engagé en commençant à fumer. « Pas d'inquiétudes, vous ne dépassez pas les bornes. Tout va bien. » Tu gardes cet air on ne peut plus rassurant avec ce sourire chaleureux qui en ce moment trône sur ton visage. Tu l'utilises toujours pour dire que tout va bien, que tout se passe bien. Ça marche à la perfection. Tu ne sais cependant pas quoi ajouter, non pas que tu ne veuilles pas lui parler, au contraire, tu serais ravi de discuter avec elle, mas la situation, particulière te pousserait à lui demander si elle aussi est venue pour son bilan de fin d'année, mais au fond de toi, tu sens que ce n'est pas ça et tu as l'impression qu'elle n'en parlera pas. Tu sentais déjà que quelque chose se tramait lorsque vous étiez dans ton bureau. « Je suis surpris, le café n'est pas si mauvais que ça. » Dis-tu simplement, levant ta tasse, l’observant telle une œuvre d'art. « J'espère que c'est aussi votre cas. » Un sourire accompagne ta phrase et tu l'observes d'un œil bienveillant déguster quelques bouts du cookie.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Mer 4 Jan - 18:01

When you feel so tired, but you can't sleep
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Je dépasse les bornes, bien trop vite, bien trop tôt. Nous ne sommes installés que depuis quelques secondes que j'en suis déjà à poser des questions personnelles à cet homme avec lequel je n'ai partagé que quelques minutes de ma vie. Certes, il détient un bout de mon avenir professionnel entre ses mains, mais tout de même, ce n'est pas une raison pour le considérer comme mon meilleur ami et lui demander des nouvelles de sa santé ou de son chat s'il en a un. Je déglutis, et gênée par mon indiscrétion je reprends une gorgée de mon chocolat chaud sans plus attendre. Dans l'idéal, j'aurais voulu avoir les bras recouverts car de cette façon il n'aurait pas pu voir mes nombreux tatouages, mais la chaleur que je ressentais était tellement étourdissante que je n'avais pas d'autre choix que de me mettre en t-shirt. Avec un peu de chance il fait partie de ces gens à l'esprit ouvert, qui ne jugent pas une personne sur leur apparence. Pourquoi pas espérer ? Je passe ma vie à espérer - pour me faire écraser encore un peu plus - alors pourquoi pas pour ça aussi ? Par chance, le Jenkins reprends la parole et réponds à ma question sans avoir l'air trop fâché. Sa réponse, dans un premier temps, n'a rien de rassurante et je me fige sur ma chaise de peur d'entendre une mauvaise nouvelle sortir de ses lèvres. Heureusement, il poursuit et je hoche la tête en arrêtant d'imaginer tout de suite le pire. Si de base ce n'était qu'un bilan, alors il ne doit pas y avoir grand chose... Peut-être ont-ils simplement oublié d'analyser un tube en particulier ? Oui... J'espère que ce n'est rien de grave. Jamais je ne souhaiterais du mal à mon prochain et ça, c'est une constance, peut importe les épreuves que je dois traverser. Et surtout, peut-importe s'il me donne le job ou non.
« Oh oui, les bilans, c'est important. Surtout en fin d'année, avec le froid et le stress des fêtes. On peut facilement s'affaiblir. Surtout que ce n'est pas à Tenby qu'on peut avoir notre quota de vitamine D. » Ajoute-je en souriant timidement. Avec son accent, je ne crois pas qu'il soit Gallois, toutefois, je doute que de là où il vienne, ce soit mieux en ce qui concerne les températures et la présence du soleil dans le ciel.
Il me dit que je n'ai pas à m'inquiéter, confirme que je n'ai pas dépassé les bornes et même si je suis intimement convaincue du contraire, je ne dis rien d'autre, je le remercie juste d'un regard empli de reconnaissance.
A nouveau il tente un trait d'humour et ce dernier fonctionne plutôt bien puisqu'il me fait lâcher un léger éclat de rire tout en levant à mon tour mon gobelet, l'air amusée. C'est vrai que c'est plutôt rare les cafés décents dans ce genre d'endroits. « Que c'est aussi mon cas ? Vous parlez pour ma boisson chaude ou pour ma santé ? » Que je ne peux m'empêcher de demander, de peur de répondre totalement hors sujet. Je ne voudrais pas qu'il me prenne pour une idiote en plus des symptômes de la dépressive qu'il a déjà pu voir. Je tente de garder le sourire, même si c'est difficile et je réponds. « Pour le chocolat chaud, il est très bon, merci. » Et même s'il ne l'était pas de toute façon, je crois que mon corps a tellement besoin de sucre qu'il accepterait n'importe quoi en contenant. « Pour le reste, c'est un peu plus compliqué... » Finis-je par avouer, l'air un peu plus sombre et triste. Je me pince les lèvres et je reprends un petit morceau du cookie, tout pour éviter de croiser le regard de mon potentiel futur patron. Je n'ai pas vraiment envie de m'étaler sur le sujet, mais d'un autre côté, j'ai envie de lui rendre la pareille sachant qu'il m'a lui même parlé de sa santé alors qu'il aurait pu m'envoyer balader d'un revers de la main. Non, il a fait l'effort de répondre à ma question et maintenant je ressens le besoin de faire de même. Je ne sais pas si de telles révélations joueront en ma faveur quant au poste que j'ai demandé, mais il est clair que je ne peux pas le laisser sans en savoir plus. Si quelqu'un vient nous dire qu'il a une santé compliquée, pour sûr, on ne lui donnerait pas de boulot. Je reprends quelques miettes du biscuit et je prends la parole, toujours en évitant le regard du doyen. « J'ai envie d'être honnête avec vous, surtout si ma candidature vous intéresse toujours... Alors disons que ma présence ici est liée aux problèmes personnels que j'ai traversé il y a peu. J'ai... J'étais enceinte. Et je l'ai perdu. Il y a un peu moins de deux mois. » C'est la première fois que je le dis à quelqu'un qui ne fait pas partie de mon cercle d'amis, au final c'est même la première fois que je le dis clairement car tous mes proches avaient compris qu'il était inutile d'essayer de me faire parler de ce sujet là. Et encore maintenant je sens ma voix trembler alors je m'arrête. Avant que mes mains ne se mettent à trembler à leur tour, je les cache sous la table comme ça, Lloyd ne pourra pas assister à ce spectacle déplorable. « Les médecins voulaient s'assurer que... Que tout allait bien. » Comme si c'était possible, mais ça c'est un commentaire que je me garde de faire à voix haute. « Et a priori, ça va. »

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Mer 4 Jan - 23:13


The sound of silence.

Les fêtes, c'est un bien grand mot que tu ne connais que très peu, tu es bien loin de cette jeunesse insouciante qui n'a de cesse de sortir en groupe, de danser, de chanter, de boire, de s'amuser en somme. Tu n'es pas contre, loin de là, tu serais bien de la partie aussi, mais malheureusement à chaque fois que tu as une invitation, il s'avère que ça ne peut pas fonctionner pour toi, pour des raisons x et y. Tu ne t'étales jamais trop dessus, généralement un simple silence suffit, c'est plutôt lui qui s'étale à la place de longue explications sans queue ni tête. Pendant une seconde, tu te demandes ce que Lizzie va faire pour les fêtes qui approchent, tu doutes qu'elle sorte et qu'elle fasse la fête, non pas que tu la juges, mais son état de fatigue, ses cernes, ses mouvements saccadés, tremblants parfois ne vont pas dans le sens de l'amusement et pourtant, elle est bien plus jeune que toi. Mais tu ne feras pas de commentaires à ce sujet, pas question de s'avancer là-dedans, tu ne veux pas poser des questions trop personnelles, parce que même si elle va travailler pour toi, tu n'es pas là pour juger sa vie privée et ce qu'elle fait dedans, mais plutôt et surtout son travail, il n'y a que cela qui doit t'inquiéter. D'un côté, tu sais que c'est le cas, le travail simplement, mais au fond de toi, tu ne peux pas t'empêcher de t'inquiéter, comme tu le fais toujours, pour n'importe qui, sauf pour toi. Mais évidemment, tu gardes toujours cette inquiétude pour toi, tu en discutes avec toi-même, tu y penses, tu l'analyses, mais tu n'en fais rien de bien plus tant qu'on ne t'en parle pas en face. « Je confirme, ce n'est pas ici que le soleil va pointer le bout de son nez en cette fin d'année, cependant, là où j'étais avant, c'était le même combat, quoi que j'avais plus de pluie. » Tu glisses ta main gauche sous ton menton songeant à ses fins de journées ou tu courrais à travers le campus sous des pluies atroces avec ton sac en cuir sous la tête en guise de parapluie, tout cela parce que tu n'en as jamais eu un. Elle saura prochainement que tu viens de Londres, lorsqu’elle va travailler pour toi, il y a bien des gens qui vont en parler et qui sait, elle connaît peut-être déjà tes origines. Tu ouvres la bouche une nouvelle fois, pour parler, mais tu restes silencieux, lorsqu'elle te demande si tu parlais de sa santé ou de son chocolat chaud et elle vient de lever des interrogations en toi, tu en restes silencieux et tu la laisses simplement poursuivre et vu ce qu'il suit, tu te remercies de ne pas avoir dit un mot. En effet, tes inquiétudes se retrouvent plus que confirmées, l'utilisation du mot compliqué te met sur la voie de quelque chose de mauvais en ce qui la concerne, pour sa santé. Instantanément, tes lèvres se pincent et ton cerveau se remet à divaguer loin de votre conversation. Tu n'attends absolument rien d'elle, mais son comportement corporel montre tout autre chose, elle est mal à l'aise, comme si elle s’apprêtait à faire quelque chose dont elle n'a pas l'habitude et tu lui dirais bien de ne pas le faire, de ne rien dire, de simplement te remercier et de s'en aller qu'elle reprenne son petit bout de chemin sans que tu aies à tout connaître sur elle. Mais tu ne dis rien, tu observes ton café, arrêtant de l'observer avec ce regard inquiet qui te caractérise si bien.

Tu vois le cookie disparaître au fur et à mesure, elle le déguste avant de reprendre la parole et tu la regardes cette fois alors qu'elle, elle évite ton regard et tu ne lui en veux pas, tu sais à quel point c'est difficile de tenir un discours en regardant quelqu'un dans les yeux. Tu sais ça pour tes étudiants, tu leur as expliqué, tu n'attends qu'une accroche dans le regard, comme une marque de respect, éventuellement un sourire aussi et après, ils font ce qu'ils veulent, ils parlent en te regardant ou pas, tant que ce n'est pas la feuille, tout t'est égal. Alors qu'ici... Tout s'écroule, ce qu'elle te dit te choque profondément, tu sais à quel point c'est difficile pour une femme de perdre son enfant. Tu ne pas pas imaginer sa douleur, mais tu as des soupçons sur la force de celle-ci et te voilà enfin avec des réponses sur son comportement, tout ce qui montrait que quelque chose n'allait pas chez elle, c'était comme un puzzle avec une pièce manquante, là tout est clair est limpide, bien qu'horrible. Lentement, tu avales ta salive, tout comme tu avales cette nouvelle qui te touche profondément, même si tu ne la connais pas au fond, vous n'êtes même pas amis, tu es simplement son futur employeur, tu n'es qu'une toute petite pièce de sa vie professionnelle, rien de plus. Cette fois, tu es incapable de la regarder, tu ne fais que fixer ton café en face de toi, il n'est pas intéressant, mais il est apaisant. Péniblement, tu souffles et tu ne sais absolument pas quoi dire, mais tu sais que tu ne peux pas rester dans le silence éternellement, elle vient de se confier à toi et tu n'es pas censé savoir à qui elle l'a dit ou pas, tu ne connais rien. Tu es l'inconnu. « Je... » Tu marques une pause, ponctuée par une prise d'air douloureuse, comme si tes poumons s'étaient bloqués, ton corps se trouve soudainement handicapé par cette terrible nouvelle. Cependant, tu dois te reprendre, pas question de laisser une nouvelle fois tes émotions prendre le dessus, pas question qu'elle voit cette facette si fragile de ta personne. « Je suis vraiment désolé... » Tu ne pouvais pas savoir, tu ne pouvais pas te douter de ça, tu viens seulement d'arriver ici et surtout, tu as du mal avec les ragots, tu t’éloignes de tout cela, tu es celui qui ne croit que ce qu'il voit. « Je... J'espère que ça ira... » Tu le dis sans grand convictions et pourtant tu le voudrais, lui donner de l'espoir, un peu de courage en plus, mais rien. C'est alors que tu décides sérieusement à te reprendre, à lui donner quelque chose de concret, à lui redonner ce sourire qui était présent quelques minutes auparavant. « Votre candidature a été accepté, ce n'est plus un question d’intérêt, d'ici quelques jours vous allez recevoir les papiers de votre contrat. » C'est vraiment brut, c'est presque sec, même si ta voix est on ne peut plus douce. Tu ne sais juste pas quoi faire d'autre et ça semblait une bonne idée de lui offrir une bonne nouvelle. Et à la suite de ses quelques mots, tu reprends ton café entre tes mains et tu bois, de longues gorgées, brûlantes de ce breuvage que tu aimes tant, attendant simplement la suite quelque peu perdu et déboussolé.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Jeu 5 Jan - 15:15

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Mes déductions sont justes puisqu'il m'indique sans tarder que de là où il vient, c'est le même combat. Le soleil cherche-t-il volontairement à se cacher de nous ? Certainement qu'il est Anglais, son accent me rappelle celui d'Oscar ou encore celui de Spencer, malheureusement, je n'ai pas l'oreille assez fine pour savoir s'il vient du sud ou du nord de l'Angleterre. Un détail que j'aurais peut-être un jour - ou pas, ce n'est pas comme s'il s'agissait d'une question de vie ou de mort non plus. Ce n'est qu'un détail parmi tant d'autres et ce que je m'apprête à ajouter à l'attention du Jenkins est un détail plutôt important me concernant. Je n'ai peut-être pas l'obligation morale de l'en informer, mais j'en ressens toutefois le besoin. J'ai envie d'être honnête avec cet homme surtout vu la façon dont il m'a accueilli quelques jours plus tôt dans son bureau. Il avait été si chaleureux, allant jusqu'à s'inquiéter si c'était son propre comportement qui me mettait mal à l'aise. Il n'en était rien et à présent, il est temps qu'il découvre ce qui causait vraiment mes soucis lors de notre entretien. Ce n'est pas facile à dire, surtout à quelqu'un qu'on connait si peu, mais j'y parviens tout de même malgré les mains tremblantes que je cache entre mes cuisses et mon teint que je sens perdre sa couleur. Je crache les mots et je constate que malgré le temps qui passe, ça ne devient pas plus facile d'en parler ou simplement d'y penser. Je n'ose même pas m'imaginer dans un futur hypothétique avec d'autres enfants car toujours il y aura ce premier que j'aimais tant que je n'ai même pas eu la chance de tenir dans mes bras. Avant d'être enceinte, on ne sait pas vraiment ce que c'est que d'aimer de tout son être et quand on se fait arracher brutalement cette partie de soi, on devient vide. La vie devient vide. Vide de sens.
Je fais cette confession à Lloyd pour faire preuve d'honnêteté et non pour lui inspirer de la pitié : je veux qu'il sache qui il envisage d'embaucher si tel est toujours le cas. Néanmoins, je regrette quelque peu ma confession quand je comprends que ça le met dans une position délicate. Il perd ses mots et quand je lève les yeux je remarque que c'est à son tour d'avoir le regard fuyant.
Il me dit les banalités d'usage et je n'en attendais pas plus venant de sa part, c'est déjà plus que ce que je n'osais espérer alors j'esquisse un sourire triste et je finis par le remercier simplement.
« Merci. » Je ne réponds pas à son espoir que ça aille mieux parce que ça n'arrivera pas. Comment est-ce que ça pourrait aller mieux ? Je prends une nouvelle gorgée de mon chocolat chaud avant de cacher à nouveau mes mains entre mes cuisses pour calmer les tremblements. Je pourrais rester là sans rien dire encore longtemps, presque apaisée par ma révélation.
Je pourrais, mais ce n'est pas la peine parce que le doyen de l'université reprend la parole et cette fois mon regard vient s'encré dans le sien. J'ai peur de ne pas saisir tout de suite. Est-ce qu'il est vraiment en train de me dire ce que je crois qu'il dit ? Je reste bouche bée quelques secondes, les yeux gros comme des soucoupes, mais aucun son ne parvient à passer mes lèvres.  « Quoi ? » Le mot arrive à sortir, mais malheureusement, ce n'est pas le plus perspicace. Je secoue la tête, désolée devant tant de familiarités. Il faut croire que c'est le choc. « Pardon... C'est... Vous êtes sérieux ? » Je me pince les lèvres avant de sourire franchement, voyant finalement cette rencontre comme une bénédiction. Ainsi la première étape pour que je reprenne ma vie en main est effective ? Je vais pouvoir retrouver la salle de tutorat avers les étudiants à la recherche d'une aide particulière pour leur cours. L'idée de revoir du monde n'est pas celle qui m'enchante le plus, c'est surtout l'idée d'être utile à quelqu'un et d'aider mon prochain qui me ravit. Petit à petit, je réalise, même si j'ai du mal à en revenir. « Oh merci ! » L'une de mes mains vient se placer sur mon coeur, comme pour me remettre de cette nouvelle positive et je reprends. « Merci, vraiment. Je... Je vais faire de mon mieux, vous ne regretterez pas votre choix. » Enfin une bonne nouvelle et même si elle ne représente rien d'extraordinaire, je la prends avec bonheur. Je suis encore loin de la fin du tunnel, et pour dire, je ne vois toujours pas la lumière au bout de ce dernier, mais c'est toujours une bonne nouvelle... Et ça faisait tellement longtemps que je n'en avais pas eu que je m'en délecte.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Sam 7 Jan - 14:13


The sound of silence.

Ta superbe vient de fuir, rapidement, c'est la seconde fois dans ta vie ou tu as perdu la parole, la première étant lorsqu'une amie est venue t'annoncer que ta femme te trompait depuis un bon moment. Tu es un être on ne peut plus sensible, tu es touché par la malheur des autres et tu serais tenté de mettre le bien partout ou tu passes, tout du moins, tu essaies, dans un laps de temps court de rendre la vie des autres meilleure quelques instants. Le bonheur n'est pas éternel et tout le monde devrait le savoir, c'est une illusion de croire que tout va bien et que tout va le rester. Tu es trop réaliste, voir quelques fois pessimistes, mais tu ne le montres pas, tu es de ceux qui cachent bien leurs jeux. Tu ne pousse pas à la positivité, loin de là, il faut que tout le monde puisse ressentir ce qu'il veut, que ce soit dans la colère, de la peur, le deuil même, personne ne doit se dire « non, mais c'est pas grave, je vais bien » et ainsi se pousser de ces sentiments et autres ressentis qui au fur et à mesure vont devenir inconnus et plus tard impossibles à gérer. Si nous ressentons tout cela, c'est parce que nous nous sommes attachés à quelque chose en lien, c'est aussi simple que cela, si quelqu'un pleure devant un chien en mauvaise santé c'est parce qu'au fond, il aime les chiens, le lien est on ne peut plus normal. Il ne faut surtout pas le refuser et passer à autre chose en se disant que ça va aller, souffrir, c'est humain, c'est dur, c'est parfois même horrible, mais c'est dans notre quotidien. Tu as toi-même étudié tout cela Lloyd, dans toutes les études sociologiques que tu as mené ou participé simplement, tu en as vu du négativisme, du positivisme, personne n'a réellement su trouvé le juste milieu. Ce que tu sais, c'est que le bonheur constant n'existe pas et si il existait son nom serait tout simplement la folie. Il n'est pas pour autant impossible à atteindre ce bonheur et tu le sais, mais il est loin de la constance, il y aura toujours dans une vie, des hauts et des bas, elle ne sera jamais toute belle, quoi qu'on se dise, quoi qu'on essaie de se protéger de, il n'y a rien de toujours beau. Le temps, les idées, les maladies, les batailles, tout cela et d'autres encore apportent un lot de changements qui vont rendre les choses plus tristes ou pas. Ce qu'il faut simplement se dire c'est que la constance n'est pas là, jamais, même dans les moments les plus sombres, il y aura cette lueur d'espoir et aussi infime soit-elle, elle sera là, à la personne de choisir si oui ou non, elle va la saisir. Tout est choix au final, de là à dire que l'Homme est responsable de ce qui lui arrive, non, mais il peut toujours essayer de changer ce qui ne lui convient pas.Tu te rappelles d'une discussion que tu avais eu avec un étudiant qui pour se donner bonne conscience râlait constamment au sujet des inégalités et se faisait passer pour un bon samaritain alors que jamais il n'aurait hébergé un sans domiciles fixes, jamais il n'aurait fait un don. L'homme se ment constamment à lui-même que ça peut en donner la nausée.

Autant que ce que Lizzie vient de te dire, tu en aurais presque la nausée, cela montre que tu tiens à elle, que son histoire te touche, mais en même temps tu es trop loin d'elle pour lui montrer que tu as perdu tes moyens parce que tu as été pris par surprise, mais aussi parce que son histoire te fait souffrir, car même si tu n'as pas d'enfants, tu les apprécies tout autant que malgré la complexité de l'Homme, tu l'aimes aussi. Tes banalités ne sont qu'un mécanisme qui te permet de ne pas resté dans le silence et certainement passer pour un idiot, quoi que avec tes quelques mots te ressemblent à un idiot aussi. Pas pour longtemps cependant, tu sors ton arme secrète afin de complètement inverser la balance et prouver que tu avais raison sur le bonheur et l'inconstance car en l'espace de quelques minutes elle passe de cette tristesse profonde à un bonheur presque stupéfait, elle est surprise de ce que tu viens de dire et tu peux le comprendre. Ce sourire qu'elle arbore, il ne ment pas, il est sincère et en total contraste avec son regard fuyant et ses mains tremblantes. C'est un peu plus qu'un espoir que tu entrevois à cet instant et tu ne regrettes définitivement pas ce que tu viens de faire. Un poids s'échappe de ta poitrine avant que tu ne reprennes la parole. « Je suis parfaitement sérieux, j'ai eu l'occasion de lire ce que vous m'avez envoyé, j'ai discuté avec vos anciens professeurs et la décision était prise. Il n'y a que le comptable qui doit faire son travail et avec les vacances, ça prend un peu plus de temps. » Faut dire que le comptable prend des vacances mais que toi, tu ne sais absolument pas ce que c'est, enfin, tu t'en portes très bien, tu ne te plains pas de ton travail étant donné que c'était un peu ton rêve d'être doyen d'une université et de donner des cours en même temps. « J'ai confiance, je sais que je ne vais pas le regretter. » Tu hoches la tête pour apporter une confirmation à tes quelques mots avant de boire le reste de ton café cette fois, plus doucement.

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Sam 14 Jan - 16:33

When you feel so tired, but you can't sleep
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Cette bonne nouvelle, elle est vraiment inattendue et je l'accueille avec une grande surprise. Les yeux arrondis, je n'en crois pas mes oreilles, alors je demande confirmation, ce qui est probablement un peu stupide car je doute que le Jenkins soit du genre à faire ce genre de blague. Pourtant, sa confirmation me réchauffe le coeur et je ne sais plus quoi dire pour le remercier. C'est une excellente nouvelle, vraiment et je ne sais même pas comment y réagir. Est-ce que ça signifie que la roue tourne, réellement ? Qu'après tout ce que la vie m'a fait subir : un accident de voiture, la perte d'un organe, un petit-ami infidèle, la perte du bébé que j'attendais avec Rhys, il serait peut-être possible de relever la tête ? C'est trop tôt pour le dire, mais au lieux de me concentrer sur le négatif de la situation, j'essaye d'y voir la beauté. Cet accident, cette perte d'organe, elle m'a permis de faire la rencontre de ma soeur biologique. Elle a donné une part d'elle pour me sauver la vie et je pouvais à présent envisager un nouvel avenir.
La perte de Nolan, en revanche, jamais rien ne pourra la justifier pour l'amortir. C'est trop difficile. Ces moments récurrents où on préférerait en finir plutôt que de continuer à vivre dans la souffrance et dans la peine. Une douleur psychique qui se transforme en quelque chose de beaucoup plus physique et qui nous torture un peu plus à chaque minute qui passe. Jamais rien ne pourra rendre la mort de mon fils moins cruelle et douloureuse… Mais il y a peut-être ces petites choses positives et bienveillantes qui m'aideront à traverser cette horreur, à me construire une carapace, à voir que malgré la mort, le froid, et le désespoir, il peut tout de même y avoir quelque chose de beau et de bien veillant.
Qu'on accepte de me donner un travail, je ne sais pas si c'est quelque chose de beau, mais c'est quelque chose qui fait du bien en tout cas. Je suis reconnaissante envers Lloyd et pour une fois, j'essaye d'exprimer cette reconnaissance en souriant, les yeux pétillants et en mettant des mots sur mes pensées. C'est en quelque sorte un cadeau de Noël en avance et c'est bon de voir que des gens nous font confiance et nous trouve compétant, peut importe le domaine en question. Sous le coup de l'émotion, je termine le biscuit et je souris de plus belle.
« Je… Je ne sais pas quoi dire. » En général, j'ai tendance à me méfier des promesses qu'on me fait et dans le cas d'un travail, je ne voudrais pas me réjouir de quoi que ce soit avant d'avoir signé le bout de papier en question, mais c'est du Doyen dont il s'agit… Que gagnerait-il à me faire une fausse joie de ce genre ? A moins que je ne lui inspire que mépris et dédain… Mais je ne crois pas. Il semble être une belle personne et je me complais dans cette pensée.
Il confirme aussitôt qu'il ne regrettera pas son choix de m'engager et ses paroles font un bien fou. Cependant, là encore, je ne sais pas comment réagir et comment lui exprimer ma gratitude. J'ai été éteinte pendant tellement de temps que je ne sais plus quoi dire, surtout que la dernière fois que j'ai ressenti de la gratitude, elle était plus ou moins feinte car elle concernait tous ces voisins avides de ragots qui venaient m'apporter des plats pour s'enquérir de mon état. Je n'étais pas réellement reconnaissante ces jours là… Je me demandais juste comment pouvaient-ils bien penser qu'un plat de macaronis au fromage allait m'aider à me remettre de la mort de mon fils ?
Ici, elle est réelle, ma reconnaissance, car il s'agit de quelque chose dont j'ai vraiment besoin même si au moment de notre entretien, je n'en étais pas certaine. « Que puis-je faire pour vous remercier ? »

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MessageSujet: Re: When you lose something you cannot replace. feat Lizzie. Sam 14 Jan - 17:40


The sound of silence.

Rares sont les fois où tu regrettes un choix, c'est vrai, tous ceux que tu as eu l'occasion de faire ont été bien pensé, longuement même. Tu n'es as de ceux qui agissent à la légère avec un haussement d'épaule et un pourquoi pas. Quant bien même tous les choix n'ont pas le même impact sur la vie, ils montrent tous une façon de penser ou bien de vivre. Il y a ceux qui choisissent de ne pas manger des animaux, ou au contraire, ceux qui décident de les manger, c'est un choix général mais qui possède un impact, surtout sur ce sujet qui est toujours autant débattu, encore plus ces dernières années. Il n'est pas difficile de se dire que la pièce de bœuf que l'on a dans l'assiette a été un jour un animal vivant, mais dans quelles conditions ? C'est un sujet vraiment complexe, trop de problèmes en découlent,  tu ne devrais pas laisser ton esprit divaguer là-dessus Lloyd, tu vas perdre ton temps à débattre avec toi-même, au fond, personne n'a réellement raison, personne n'a la certitude parfaite que son choix est le bon  étant donné qu'il manque des explications que nous n'aurons sans doute jamais. Rapidement,  tu secoues ta tête, comme si tu faisais sauter ce débat de ton esprit comme tu l'aurais fait si tu avais eu de la neige dans les cheveux. Pas question que tu restes bloqué là-dessus et que tu perdre le fil de cette conversation, bien qu’apparemment, elle touche à sa fin. Non pas que tu te sentes mal en sa compagnie,  mais ce qu'elle vient de te dévoiler, tes réponses immédiates et débiles te font comprendre qu'il est temps pour toi de tirer ta révérence d’autant plus que ce foutu pansement sur son bras commence sévèrement à te gratter. Tu tapotes doucement tes doigts su ta jambe en dessous de la table après avoir déposé ta tasse vide sur la table. Tu reste attentif à ses expressions, notamment les dernières tellement en contraste avec ce que tu as eu l'occasion de voir chez Lizzie récemment, et tu te rends compte à quel point un sourire est capable d'illuminer un visage en l'espace d'un claquement de doigts. Tu te demandes si elle se rend compte de la différence que ça marque, à vrai dire même sa voix est changée, elle est presque plus douce et surtout, vivante. Pas de ton monotone et ses lèvres bougent véritablement lorsqu'elle parle, bien que ses phrases soient courtes, mais tu comprends, elle est surprise, elle a tous les droits pour l'être. C'est amusant, la conversation que vous avez eu aujourd'hui n'a eu de cesse de te surprendre, c'est comme sur les montagnes russes, tu es sur une ligne plate et d'un seul coup, un descente vertigineuse et puis une montée tout aussi impressionnante. « Ne dites rien. » Réponds-tu le plus simplement du monde avec un sourire on ne peut plus sincère. C'est vrai, elle n'a pas besoin de dire grand chose, elle a les qualifications pour le poste, toutes ces personnes que tu as pu voir et avec lesquelles tu as discuté de ses travaux sont de son côté, elle a un soutien à travers ses anciens professeurs qui vont certainement venir la voir et la féliciter aussi de ce poste qu'elle convoitait.

Certes, tu ne viens pas de lui offrir le poste de ces rêves, ce n'est pas le travail que tout le monde veut, loin de là, les horaires sont difficiles, la paie n'est pas non plus la meilleure qui existe, mais c'est un début et celui-ci ne reste jamais le même. Ce poste n'échappe pas aux règles de l'évolution, même si il doit être renouvelé tous les semestres si tu as bien suivit ce qu'on a pas te dire à ce sujet. Enfin, tu n'es pas le plus qualifié pour ces problèmes là et comme tu viens de lui dire, tout ce qu'il reste est à régler avec le comptable. « Pas besoin de me remercier, sincèrement, si ce posté est le votre c'est parce que vos qualifications sont présentes, vous devriez vous remercier vous, de vous donner cette chance. » Tu hoches lentement la tête de haut en bas avant de poser tes mains sur la table, tu ne vas pas lui voler un peu plus de son temps, tu ne veux pas la mettre mal à l'aise en restant ici trop longtemps. Elle semble aller beaucoup mieux comparé à tout à l'heure, elle a reprit des couleurs et c'est tant mieux. « Sur ces belles paroles. » lances-tu en te redressant avec un sourire. « Je vais vous laisser. » Tu remets le col de ta veste normalement et tu glisses tes mains dans tes poches, tu ne veux pas l'obliger à ce lever, ou quoi que ce soit, surtout si elle le fait trop vite et que sa tête se remet à tourner, pas besoin de se mettre dans des états pareils. « Restez assise, ne vous inquiétez pas. Je vous souhaite une excellente fin de journée, de bonnes fêtes de fin d'année et je vous revois en janvier. » Tu termines ta phrase un une voix et un regard amusé. C'est dingue comme tu ne t'imaginais pas embaucher des personnes comme ça, tu avais un cadre plus professionnel dans ta tête, mais ton côté amical, celui de toujours offrir à l'autre et de rendre heureux prend toujours le dessus. Tu lui offres un dernier sourire et tu recules avant de lui tourner le dos et de prendre le chemin de la sortie, en route pour ta maison et surtout, ton divan pour dormir quelques heures avant de te remettre au travail.  

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When you lose something you cannot replace. feat Lizzie.

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